Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Pays de la Loire

Pays-de-la-Loire








17/08/17 : Maine-et-Loire : 


14/08/17 : Conquereuil (44). Des transports exceptionnels pour le parc éolien

Le chantier, pour la mise en route de cinq éoliennes, a démarré depuis quelques semaines. Plusieurs convois se succèdent pour acheminer les éléments sur les différents sites.
« Voila bientôt dix ans que le projet d’un parc éolien dans la commune a été lancé, raconte Jean Perraud, le maire. Sa réalisation va bientôt arriver à son terme, dans quelques mois. » Cinq éoliennes de 150 m de haut formeront le parc éolien de la commune.
Les premiers éléments d’éoliennes sont arrivés le 31 juillet, au port de Montoir. Ce même jour, ils rejoignaient le site de Conquereuil par convois exceptionnels. « Des convois impressionnants, avec des fûts d’éolienne de 33 m et des pales de 63 m, explique Jean Perraud. Il faut élaguer le long de certaines routes, élargir certains croisements, remonter les fils électriques et ralentir la circulation. »
Le transport sera terminé dans une dizaine de jours. Le montage a déjà commencé et devrait être fini à la fin du mois de septembre. Le raccordement du réseau se fera au niveau de Derval et sera, vraisemblablement, opérationnel au mois de mai 2018.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/conquereuil-44290/conquereuil-des-transports-exceptionnels-pour-le-parc-eolien-5186703

14/08/17 : Conquereuil (44) : 
Des transports exceptionnels pour le parc éolien
Le chantier, pour la mise en route de cinq éoliennes, a démarré depuis quelques semaines. Plusieurs convois se succèdent pour acheminer les éléments sur les différents sites.
« Voila bientôt dix ans que le projet d'un parc éolien dans la commune a été lancé, raconte Jean Perraud, le maire. Sa réalisation va bientôt arriver à son terme, dans quelques mois. » Cinq éoliennes de 150 m de haut formeront le parc éolien de la commune. Toutes les ...
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/conquereuil-44290/des-transports-exceptionnels-pour-le-parc-eolien-5187949

08/08/17 : Vendée : Bouin. Les éoliennes du polder du Dain dévoilées😡😠
À Bouin, Patrice Baldau, adjoint au maire, fait visiter tous les jeudis après-midi, le parc éolien de la commune, qui est situé sur le polder du Dain.
Elles s’érigent dans les champs de blé comme des géants des vents. On les observe depuis sa voiture, mais on s’y attarde rarement. Pourtant elles attisent souvent la curiosité des petits comme des plus grands. De quoi s’agit-il ? Des éoliennes.
Les huit éoliennes sont entrées en service le 18 juin 2003. Vendée énergie et EDF énergie nouvelles en sont les propriétaires. Cela fait maintenant 14 ans, que Patrice Baldau fait découvrir ces engins. Vacanciers, curieux du coin ou élus qui veulent implanter des éoliennes dans leur commune, les spectateurs viennent de tous les horizons.
Le parc éolien alimente 20 000 foyers
Aux pieds de l’éolienne, Patrice Baldau commence sa visite par présenter la petite commune. Puis, il en vient au cœur de son sujet, les éoliennes. « Pour qu’elles fonctionnent, il faut un vent de 12 km/h minimum, et 90 km/h maximum », explique-t-il. L’homme connaît ces géants des vents sur le bout des doigts. « Une éolienne mesure 62 mètres et pèse 260 tonnes au total. Le parc éolien, quand il tourne, peut alimenter 20 000 foyers hors chauffage, ce qui correspond à une ville de 50 000 habitants. »Le public écoute attentivement les explications. Il n’hésite pas à aborder les sujets qui fâchent. Au moment du lancement du projet, quelques voix se sont élevées contre l’implantation des éoliennes dans la zone, notamment la Ligue pour la protection des oiseaux.
Tous les jeudis, à 14 h 30 jusqu’à la mi-septembre, rendez-vous au pied de l’éolienne n° 3. Contact : office de tourisme, tél. 02 51 68 88 85.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/challans-85300/bouin-les-eoliennes-du-polder-du-dain-devoilees-5178298


05/08/17 : « L'éolien en mer, on ne le veut pas comme ça »
Pourquoi ? Comment ?
Comment s'organise l'opposition contre les éoliennes ?
Plusieurs associations se sont constituées contre le projet de parc éolien. Le collectif « Touche pas à nos îles ! » souhaite rassembler ces différents groupes et les citoyens qui souhaitent se positionner. À la base de celui-ci, Cécile Chevalier-Fouasson, Sophie Détis et Fabien Bouglé, qui s'étaient rencontrés lors d'une réunion de présentation du parc. « On nous a présenté là-bas pour la première fois le simulateur visuel », explique Fabien Bouglé. Un choc pour eux.
Quels sont leurs arguments ?
Penché sur une image de la Nasa montrant le parc éolien de London Array (au large de la Tamise), Fabien Bouglé n'en démord pas : les traînées laissées derrière les éoliennes montrent bien les landes de sable formées autour de leur implantation. De même, le collectif craint qu'elles ne perturbent les vols des oiseaux ou la nature environnante. Sophie Détis pointe l'impact que cela pourrait avoir sur le littoral : « On a déjà des côtes fragilisées, qu'on consolide depuis des années. Perturber le courant avec ce parc, c'est prendre le risque de le modifier. »
Comment s'organisent-ils ?
« On a trois objectifs : informer les gens, faire du lobbying et agir, si nos demandes ne sont pas entendues », énumère Fabien Bouglé. Ce dernier a déjà rencontré plusieurs élus et les services de Nicolas Hulot : « J'ai pu voir Sébastien Le Cornu, son secrétaire d'État, de manière informelle. » À chaque fois, l'oreille a semblé attentive. Le collectif demande un moratoire administratif, le temps d'une analyse des enjeux environnementaux et de l'étude des alternatives. Et une enquête publique l'été prochain.
Quelles solutions proposent-ils ?
« On n'est pas contre l'éolien, mais pas comme ça », argumente Cécile Chevalier-Fouasson. Aujourd'hui, il existe deux formes d'éoliennes offshore : celle fixée dans les fonds marins, ancienne et qui doit être proche des terres ; et celle flottante, qui permet d'aller à 50 kilomètres au large des côtes, où les vents sont plus forts. Le collectif préférerait cette deuxième option, visuellement moins gênante et moins impactante selon eux. Innovante, la technologie est en train de faire ses preuves en Écosse où le premier parc alimente 20 000 foyers en électricité

02/08/17 : SAINT-CHRISTOPHE-DU-BOIS - Le sentier des éoliennes a le vent en poupe😠😠

Depuis 2010, quatre éoliennes tournent dans les communes de Saint-Christophe-du-Bois et du Longeron. Un sentier pédestre a été réalisé autour du site.
Les marcheurs peuvent randonner entre les quatre éoliennes de Saint-Christophe-du-Bois et du Longeron, depuis quelques mois. L'association Randonnées et patrimoine christophoriens a en effet créé une boucle de 4,5 km à partir du parking situé au bord de la route départementale 202, qui mène à Saint-Aubin-des-Ormeaux.
Après 200 m en bordure de cette route, les marcheurs pénètrent dans un champ privé. Ils longent la haie pour atteindre la route moins fréquentée de Saint-Marie-des-Quatre-Chênes.
« Nous sommes toujours heureux de voir des agriculteurs nous accorder des autorisations de passagedans leurs propriétés. Cela nous permet de développer nos sentiers en assurant une meilleure sécurité des marcheurs », se félicite Michel Charaud, responsable des sentiers à l'association.
Le circuit emprunte alors le chemin de Plaisance pour passer entre les éoliennes 3 et 4. Ils poursuivent ce sentier très ombragé pour revenir au parking en passant entre les éoliennes 1 et 2.
Boucle
Ceux qui aiment la marche peuvent atteindre la boucle à partir de la place de l'Église. C'est un sentier balisé en bleu de 16 km. « Notre circuit est de plus en plus fréquenté, en particulier par des jeunes qui s'interrogent sur ces grandes machines. »
Jean-Pierre Devanne, alors maire-adjoint, a initié le projet des éoliennes en 2000. Le maire, Michel Manceau et son successeur, René-Luc Vigneron, l'ont soutenu. Les répercussions sur la faune et la flore ont été consignées dans un épais dossier.
Rien n'a été laissé au hasard dans les observations diurnes et nocturnes. La population a été tenue au courant des travaux, et les sceptiques, rassurés par l'entreprise Énergies Bocages, responsable des travaux.
Cinq éoliennes (dont la troisième au Longeron) étaient prévues en arc de cercle. Des études supplémentaires ont été demandées pour une implantation différente. Finalement, quatre éoliennes ont été implantées.
7 000 foyers alimentés
Avec un mât de 80 m, des pales de 45 m, chaque machine produit deux mégawatts. Pour chaque encrage au sol, un trou de 4 m de profondeur a été rempli de 45 tonnes d'acier et 450 m3 de béton. À elle seule, la nacelle perchée au sommet du mât pèse 91 tonnes et chaque pale accuse 7 tonnes.
Les éoliennes ne fonctionnent qu'avec des vents soufflant entre 14 et 90 km/h. Leur production, acheminée en sous-terrain jusqu'au bourg, peut alimenter 7 000 foyers en électricité, hors chauffage. Toutes les données de fonctionnement sont transmises par Internet au centre de gestion basé à Niort (Deux-Sèvres).
À la suite de ce projet, une étude d'implantations possibles dans l'agglomération a été réalisée. Une autre possibilité existe dans la commune, dans un croissant s'étalant entre les Etrepuis et la Malmongère. Les élus de l'époque, qui venaient de s'investir dans un premier parc, n'ont pas voulu donner suite à un projet qui se rapprochait beaucoup du bourg. Par ailleurs, les retombées financières allant à l'agglomération, gestionnaire de cette compétence, n'étaient pas de nature à mobiliser les énergies.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-christophe-du-bois-49280/le-sentier-des-eoliennes-le-vent-en-poupe-5170499

27/07/17 : Sarthe : 
Lavernat - Le chantier du parc éolien est lancé
Le projet d'implanter des éoliennes à Lavernat, lancé il y a dix ans, entre dans une phase très concrète.
Les travaux en cours concernent l’accès aux plates-formes qui accueilleront quatre éoliennes.
Le parc éolien devrait voir le jour dans un an.
Ce seront les premières éoliennes dans le Sud-Sarthe.
Une réunion d’information sera organisée en septembre.
https://www.lemainelibre.fr/actualite/lavernat-le-chantier-du-parc-eolien-est-lance-26-07-2017-196740

26/07/17 : Sarthe : A Lavernat, les travaux pour l’implantation des éoliennes ont commencé
Les quatre futures éoliennes de Lavernat devraient être les premières à sortir de terre dans le Sud Sarthe, en 2018. Les travaux viennent de commencer.
A Lavernat (Sud Sarthe), quatre éoliennes devraient sortir de terre, en 2018.
Un projet bien avancé, « évoqué pour la première fois dès 2007 au sein de la commune », se remémore le maire actuel, Alain Morançais.
>> Lire aussi : quand des riverains exprimaient leurs réticences
Il est porté par la société Futures Energies, « et les travaux viennent de commencer, ils consistent en l’aménagement des voies d’accès pour les véhicules », explique le maire.
Distantes de quelques centaines de mètres, les éoliennes seront situées au sud de la commune, à proximité de l’autoroute A28.
Arrêté municipal
Conséquence de ces réalisations, un arrêté municipal a été pris concernant la circulation :
« La circulation se fera en alternat manuel sur la voie communale n°7 du carrefour avec la VC111 jusqu’au pont de l’A28 à partir du lundi 24 juillet pendant toute la durée des travaux soit un an ».
https://actu.fr/pays-de-la-loire/lavernat_72160/a-lavernat-travaux-limplantation-eoliennes-ont-commence_11357568.html

21/07/17 : Sarthe : Quatre à six éoliennes au Coutier ?
La zone du Coutier, à Cherré, serait terre d'Eole. Cormes, Lamnay et Saint-Maixent sont aussi concernées par le parc éolien. Les habitants seront informés dès la rentrée.
Il y a bien du vent en Sarthe. Notamment du côté de la zone du Coutier, à Cherré. Du moins, assez pour intéresser la société EnergieTeam, 5e exploitant français d’éoliennes, qui envisage d’y implanter de quatre à six éoliennes. Elle réfléchit au projet depuis 2013. En septembre, une information sera faite aux habitants des communes concernées par ces implantations, à savoir Cherré, Cormes, Lamnay et Saint-Maixent.
« La localisation a été sélectionnée par le schéma régional éolien des Pays de la Loire, en fonction de grands critères techniques comme la non-présence de radars météorologiques ou d’aéroports à proximité voire de grands domaines paysagers », présente Benjamin Vincent, chef de projet ÉnergieTeam.
À l’heure actuelle, les états de mission, c’est-à-dire l’état des lieux, sont terminés.
"Nous choisissons la meilleure implantation puis, définissons les impacts. En fonction, de ces derniers, on adapte le projet. On peut être amenés à supprimer, décaler ou adapter la taille d’une éolienne. Et si un impact ne peut être évité, on cherche à le compenser par des plantations de haies lorsqu’il est visuel par exemple."
Enquête publique en 2018
Si le projet cherréen n’en est encore qu’à la phase de conception, tout pourrait s’accélérer. « Nous souhaitons déposer le projet en Préfecture avant la fin de cette année. Il y aura alors un an d’instruction par les services de l’État. Puis, une enquête publique sera programmée, probablement mi-2018, pendant un mois. Nous voulons avoir le temps, si nécessaire, d’adapter notre projet. C’est pourquoi il est important pour nous de recueillir l’avis de la population avant de déposer le dossier. »
160 mètres de haut
Les machines qui pourraient émerger à Cherré et dans les villages voisins devraient mesure 160 mètres. « C’est un gabarit moyen approximatif. Les mâts mesurent généralement 100 mètres et les pâles 60 mètres. »
La consommation de 12 000 personnes
Côté production, une éolienne de ce type produit entre 2 et 3 mégawatts. Si quatre engins sont mis en place dans l’Huisne sarthoise, cela représenterait, en production d’électricité, la consommation de 12 000 personnes. « Le rachat de l’électricité est en pleine mutation. Nous travaillons avec ERDF. Avec les tarifs actuels, une éolienne est rentable sur 10-12 ans. » Pour un prix d’achat d’environ 2,5 millions d’euros par machine.
Pour les collectivités, l’arrivée d’éoliennes sur leurs terres est rentable.
Les retombées fiscales pour elles sont d’environ 25 000 euros soit 60 % pour les communautés de communes, 30 % pour le Département et 10 % pour la Région. Depuis le 1er janvier et le passage de la loi NOTRe, on reverse aux CDC et non aux communes d’implantation qui, elles, touchent la taxe sur le foncier bâti qui s’élève à 1500 euros par éolienne et par an.https://actu.fr/pays-de-la-loire/cherre_72080/quatre-six-eoliennes-coutier_11311584.html

07/07/17 : Segré-en-Anjou-Bleu Avis défavorable au Parc éolien du Pays de Flée

L'enquête publique relative à la demande de la SAS Ferme éolienne du Pays de Flée, dont Vinci Construction France est le développeur, d'exploiter un parc éolien à La Ferrière-de-Flée et Saint-Sauveur-de Flée, sur la commune de Segré-en-Anjou-Bleu, a eu lieu du 3 avril au 5 mai 2017. Un collectif de riverains s'était constitué pour s'y opposer. Le commissaire-enquêteur vient de rendre un avis défavorable à ce projet de quatre éoliennes hautes de 150 mètres en bouts de pales.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/segre-en-anjou-bleu-avis-defavorable-au-parc-eolien-du-pays-de-flee-06-07-2017-322797

01/07/17 : Deux-Sèvres : 
Eolien : Saint-Martin se rebiffe
115 adhérents en moins de trois mois. C'est le premier chiffre annoncé avec satisfaction par les opposants au projet éolien de Saint-Martin-de-Sanzay et Brion-près-Thouet lors de la récente réunion publique organisée par l'association. Cette dernière entend « protéger la nature et la vie rurale ».
132 éoliennes dans les Deux-Sèvres
Plusieurs membres se sont réparti le temps de parole, chacun intervenant dans un domaine spécifique, à commencer par des démentis sur certaines informations. En substance : « Il y a tromperie sur la non-production de CO2 de l'éolien, les chiffres sur la création d'emplois, sur les rendements, sur l'aspect écologique, sur le coût du mégawatt produit. »
Le nombre d'éoliennes est jugé excessif par les intervenants : « En Deux-Sèvres, il y en a 132 en service et 67 en installation, à peu près la moitié du parc éolien de Poitou-Charentes », ou encore, « en nord Deux-Sèvres, on va avoir 84 éoliennes dans un rayon de 15 km ». D'autre part, les intervenants mettent en garde sur les problèmes sanitaires : « Essentiellement des problèmes auditifs : dans l'oreille interne, les infrasons émis perturbent le colimaçon, organe mou rempli de liquide, et provoquent des acouphènes. » Quant aux témoins lumineux signalant les mâts : « Avoir toujours les lumières des éoliennes, au bout d'un moment, c'est vachement gênant ! »
L'intervention d'Alain Traissac (membre du bureau) sur l'immobilier a été remarquée et applaudie : « Vous avez en face de vous un incompétent total. Donc, j'ai cherché des informations. Il n'y a pas d'étude globale concernant l'impact sur l'immobilier. Les études existantes sont partielles et partiales. J'ai contacté la Fnaim qui a refusé de communiquer sur le sujet. Mais dire que l'impact sur l'immobilier est nul, voire positif, on se fout de notre gueule ! ».
 Le projet concerne 4 à 6 éoliennes de deux à trois mégawatts. L'association s'appelle Nature et vie sur les communes de Saint-Martin-de-Sanzay, Brion-près-Thouet et leurs environnements.
à chaud
“ Pas un enfant de choeur ”…
Il s'est trouvé dans le public des personnes ayant mené ce genre de combat. Elles ont prodigué des conseils. « Attention, un promoteur éolien, ce n'est pas un enfant de chœur. Ecrivez-lui pour demander où il en est. Il est dans l'obligation de vous répondre. » « Prenez tous l'option protection juridique à votre assurance. Cela permettra de grouper vos aides et de financer la lutte. Par exemple, il vous faudra prendre un avocat : vous n'avez pas le choix. »
« Faites faire une estimation de vos biens immobiliers » (pour l'instant, le projet ne peut officiellement avancer tant que le réaménagement foncier consécutif à la déviation de Brion n'est pas terminé). Derniers conseils : « C'est très important de convaincre vos élus. Et utilisez la presse… »
à suivre
Des choix politiques
Les membres de l'association estiment que « la production électrique éolienne est intermittente et aléatoire. En France, en moyenne, l'éolien fonctionne 2.000 heures sur 8.760 heures, soit trois mois sur une année ».
« Produire de l'électricité, c'est bien, la transporter, c'est moins bien, la stocker, c'est encore plus difficile. » « Il faut que l'électricité soit consommée sur place. » « Le financement de la CSPE (contribution au service public de l'électricité) n'a cessé d'augmenter. Avec la TVA, elle représente 250 € par foyer. »
« En 2011, l'Allemagne a décidé sans nous demander notre avis de sortir du nucléaire (22 % de sa production d'électricité). En France, on a le troisième meilleur système électrique au monde. Pourquoi en changer ? »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Communes/Thouars/n/Contenus/Articles/2017/07/01/Eolien-Saint-Martin-se-rebiffe-3153714

01/07/17Derval (44). Un vent de contestation souffle sur les éoliennes
Une enquête publique est en cours à la mairie, jusqu’au 18 juillet, concernant le projet de consolidation du parc éolien le long de la route Derval-Châteaubriant.
Elles poussent comme des champignons . Trois éoliennes supplémentaires doivent être construites en parallèle des cinq existantes. Au bout du compte, il y en aura onze dans ce secteur, avec les trois construites de l’autre côté de la route, sur les terres lusangéennes. Le conseil a donné un avis favorable au projet qui, a priori, ne rencontre pas d’opposition majeure de la population.L’association Défense des paysages des habitants du nord 44 s’étonne du peu d’informations transmises aux habitants. Sa vice-présidente, Fany Llobel, qui habite Jans, a rencontré le commissaire-enquêteur. « L’association suit l’état d’avancement des parcs éoliens sur tout le nord du département. La communication est réduite à son strict minimum, regrette-t-elle, alors que les parcs éoliens se multiplient sur notre secteur. Les industriels viennent implanter des machines dans nos campagnes et on ne doit rien dire ! »
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/chateaubriant-44110/derval-un-vent-de-contestation-souffle-sur-les-eoliennes-5101735

20/06/17 : ALLONNES - L'éolienne incendiée a été démontée

Le démontage de l'éolienne endommagée par un incendie à Allonnes le 6 Juin s'est déroulé hier. Chaque pâle a été retirée et désolidarisée du mat. Les débris se trouvent au sol et une opération de dépollution du sol est prévue ensuite. Un périmètre de sécurité est toujours en place dans le secteur.
http://intensite.net/2009/actu2017/allonnes-l-eolienne-incendiee-a-ete-demontee-256738

20/06/17 : Éolienne incendiée à Allonnes (72) : un chantier hors normes commence
Des spécialistes de la maintenance des éoliennes de la société eurélienne Vestas ont fini, hier, le démontage des parties brûlées.
Dans la plaine de Beauce, l’une des dix-sept éoliennes du parc d’Allonnes ne comporte plus que le mat. Depuis l’incendie accidentel du moteur de la nacelle, le mardi 6 juin, les techniciens de l’entreprise Vestas, de Sancheville, sont à pied d’œuvre.
Leur première mission a été de sécuriser leur intention, souligne l’un des responsables, Fabien Heurguier : « Il fallait éviter tout risque de chute de débris. Nous sommes montés à quatre dans le mat de l’éolienne endommagée pour évacuer les parties fragilisées. »
Environ une tonne de fibre de verre et de ferraille ont ainsi été expulsées. En sécurité, les spécialistes ont fait installer une grue immense plafonnée à 90 mètres de haut. Un montage réalisé exclusivement par une grue plus petite. Cette mise en place terminée, ils sont remontés en haut de l’éolienne de 94 mètres, cordés par d’autres spécialistes : « On a réalisé quelques tests de sécurité sur le cordage et la grande grue. »
Chaque pale a alors été désolidarisée du mat en étant couchée à l’horizontale sur un support. Puis tous les écrous ont été desserrés. À l’issue, une légère poussée et une inclinaison ont permis d’extraire la pale de 14 tonnes. Une opération d’une heure trente, renouvelée, deux autres fois. Le rotor a été à son tour démonté en trois heures, puis la nacelle carbonisée de 64 tonnes est enfin la quatrième partie du mât de 30 tonnes.
L’éolienne incendiée à Allonnes sera démontée
Des sacs de sable ont été positionnés en haut du mat restant (trois parties de 16, 19 et 29 tonnes) afin de l’empêcher d’osciller.
Hier matin, toutes les parties brûlées étaient au sol. Une opération de dépollution du sol devrait être programmée après le passage d’un expert en charge d’évaluer le préjudice auprès de l’agriculteur, dont le champ de blé a été détérioré. 
En attendant, un large périmètre de sécurité reste installé autour de l’éolienne sinistrée. Son accès, par la D.336, est aussi neutralisé.
http://www.lechorepublicain.fr/allonnes/faits-divers/2017/06/20/eolienne-incendiee-a-allonnes-un-chantier-hors-normes-commence_12450497.html

18/06/17 : Issé (44) Et si vous achetiez un parc éolien ?
À cheval sur les communes de Saint-Vincent et Issé, le parc éolien de la Renardière, en service depuis 2010, va être ouvert à la vente aux citoyens ! Explications.
C’est la plate-forme de financement participatif Enerfip, dédiée à la transition énergétique, qui est en charge de cette mise en vente. Julien Hostache, directeur général et co-fondateur de cette société, nous explique ce projet original.
En quoi consiste ce projet autour du parc éolien de la Renardière ?
Julien Hostache : Ce parc éolien est en fonctionnement depuis sept ans. A l’époque de sa construction, la Sela, Société d’économie mixte de Loire-Atlantique, a investi auprès de Zéphyr, développeur de projet éolien. Or, dès le départ, la Sela avait prévu de sortir de cet investissement au bout de sept ans. Son but est en effet d’être actrice de l’aménagement du territoire de Loire-Atlantique, sans rester indéfiniment dans les projets dans lesquels elle investit. La condition de sa sortie était que ce soit des citoyens qui se substituent à elle, avec une priorité donnée aux locaux.
Pouvez-vous donner quelques détails sur ce parc ?
Ce parc est constitué de six machines de 2 mégawatts (MW), soit une puissance globale de 12 MW. Il produit chaque année entre 28 et 30 millions de kW/h. Ceci représente environ 70 % de la consommation électrique annuelle de la ville de Châteaubriant, par exemple ; ou la consommation annuelle de près de 12 000 personnes (1).
10 € minimum d’investissement
Si je souhaite devenir co-propriétaire, comment dois-je faire et combien dois-je investir au minimum ?
Chez Enerfip, notre objectif est vraiment de donner la possibilité à tout le monde de devenir acteur de la transition énergétique. C’est pourquoi le minimum d’investissement est à 10 € seulement. Ensuite, vous pouvez mettre la somme que vous voulez, par multiple de 10, jusqu’à un maximum de 50 000 €. Ça laisse donc beaucoup de place pour tous les types de bourses et tous les profils d’investisseurs.
La somme que vous visez, pour cette collecte de fonds auprès de citoyens, est de 1 million d’euros… Ça paraît assez surréaliste, pour un territoire réputé assez pauvre…
Pas vraiment en fait. Évidemment, un million d’euros rapporté à l’échelle de monsieur Tout le monde, ça paraît énorme. Mais finalement, pour des actionnaires qui mettraient 100 € dans ce projet, ça ne représente que 1 000 personnes en tout. À l’échelle d’un territoire, c’est très peu en fait. Notre but, c’est de réussir à toucher les gens, à leur montrer qu’ils ont cette opportunité formidable ; et à les rassurer car on touche à quelque chose de très sensible : l’épargne.
Il faut qu’on arrive à leur faire comprendre que les risques sont très faibles et la rémunération au contraire très intéressante.
« Un rendement de 5 % par an »
Combien peut-on espérer toucher, selon la somme investie ?
Je n’ai pas forcément d’exemple chiffré en tête. Quand on investit pour devenir actionnaire d’une société, habituellement, on n’a pas de visibilité sur le temps que durera cet investissement. Ce qui peut être un problème. C’est pour cela que nous avons mis en place la possibilité de sortir de l’actionnariat chaque année. En plus de cela, on a aussi prévu une garantie qui assure aux investisseurs un rendement minimum : s’ils décident de sortir de l’actionnariat, on leur garantit que le prix auquel on va leur racheter leurs parts correspondra à un rendement de 5 % par année d’investissement.
Et une fois arrivés en fin de vie du parc, qui paiera sa déconstruction ?
La loi est très exigeante sur les énergies renouvelables, et particulièrement en ce qui concerne l’éolien. Ainsi, quand vous construisez un parc, vous êtes obligé, dès le départ, de mettre de côté la somme permettant de le démanteler. Cette somme est donc déjà provisionnée par la société du parc de la Renardière. Ce ne sera donc pas aux citoyens de remettre au pot.
Encore huit ans de contrat garantis avec EDF
Quelle est la durée de vie estimée pour ce parc ?
Il tourne déjà depuis sept ans et bénéficie encore de huit ans de contrat d’achat auprès d’EDF. Les gens sont libres de sortir chaque année de l’actionnariat : ils peuvent le faire la huitième année s’ils le souhaitent, à l’approche de la fin du contrat. Mais ils peuvent aussi faire le pari de rester plus longtemps : dans ce cas en revanche, on ne peut savoir si le kW/h sur le marché libre sera à un prix plus élevé – avec donc l’espoir de bénéfices plus importants – ou si au contraire il ne vaudra plus grand-chose, avec donc le risque de réaliser une moins bonne opération.
Mais nous, on garantit une porte de sortie jusqu’à la huitième année.
Avez-vous déjà collecté des fonds pour ce projet ?
Non, car la collecte va réellement démarrer à la fin du mois. Une permanence d’investissement est d’ailleurs prévue mercredi 21 juin à Saint-Vincent-des-Landes (2). Les gens pourront venir nous rencontrer pour nous poser des questions. Et s’ils souhaitent aller plus loin et investir, on les accompagnera dans le processus. Ils pourront payer par chèque s’ils le souhaitent. Les trois premières semaines d’investissement seront réservées aux seuls habitants de Loire-Atlantique.
Que se passera-t-il si vous ne parvenez pas à collecter ce million d’euros ?
La date limite de collecte a été fixée à fin juillet. Le million est l’objectif qu’on s’est fixé, mais il y a un seuil de réussite qui est plus bas. Si ce seuil n’est pas atteint, les gens seront remboursés à l’euro près. Et c’est Zéphyr qui s’est engagé, le cas échéant, à racheter les parts de la Sela.
Propos recueillis par Cécile Rossin
(1) Consommation électrique moyenne hors chauffage (source : EDF).
(2) Permanence le 21 juin de 14 h à 19 h à l’Espace Campagn’art de Saint-Vincent-des-Landes.
http://www.leclaireurdechateaubriant.fr/2017/06/19/et-si-vous-achetiez-un-parc-eolien/

16/06/17ALLONNES (72) - Le site de l'éolienne dépollué
L'éolienne brûlée à Allonnes le 6 Juin sera démontée à partir de lundi. Pâles, monteurs et une partie du mât seront retirés. Le site a été dépollué jeudi, les débris tombés au sol ont été ramassés. On ignore toujours ce qui a causé l'incendie.
http://intensite.net/2009/actu2017/allonnes-le-site-de-l-eolienne-depollue-256533

14/06/17 : Mayenne : Saint-Hilaire-du-Maine. Un deuxième projet éolien en débat

L’implantation de quatre nouvelles éoliennes est à l’étude à Saint-Hilaire-du-Maine. Les élus du conseil municipal doivent décider mais ils sont partagés sur la réponse à donner.
La société Soleil du Midi Développement a identifié une zone susceptible de disposer de conditions favorables au développement de l’énergie éolienne. « Cette entreprise s’est présentée aux élus en mai dernier et a exposé son projet de mener une étude pour un parc qui pourrait accueillir quatre éoliennes d’une puissance de 3 MW chacune », a expliqué Hervé Morand, adjoint au maire. Le conseil municipal devait donner son avis : il est partagé.
« Il vaut mieux attendre »
Un projet éolien est déjà en cours et certains élus considèrent qu’« il serait mieux d’attendre la fin du premier projet avant d’en lancer un second ». D’autres pensent que c’est vraiment une opportunité à saisir. « Produire de l’électricité localement est une chance », disent-ils.
Les avantages financiers pour la commune ne sont pas évidents par rapport aux désagréments supposés ou réels à venir. L’entreprise de développement contribuera peu au budget communal, car ces contributions sont collectées par la communauté de communes de l’Ernée.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-hilaire-du-maine-53380/saint-hilaire-du-maine-un-deuxieme-projet-eolien-en-debat-5061383

14/06/17
Chemillé-en-Anjou (49) : le parc éolien de l'Hyrôme à nouveau en justice
Les opposants à l'implantation de cinq machines, sur une zone à cheval entre Chanzeaux et Valanjou, ne désarment pas. Après un recours contre les permis de construire, ils en ont introduit un autre contre les autorisations d'exploiter. L'affaire était plaidée ce 13 juin.
La décision sera rendue à la fin du mois. Mais dès ce mardi, les opposants à l’implantation d’un parc de cinq éoliennes dit de l’Hyrôme, à cheval sur Chanzeaux et Valanjou, se sont exprimés par la voix de leur avocate devant la juridiction administrative de Nantes.
Cette fois, il s’agit de contester la régularité des autorisations d’exploiter ce futur parc, accordées par le préfet du Maine-et-Loire à la société Nordex, porteuse du projet.
Les requérants sont principalement l’association Briseol, auxquels plusieurs habitants se sont associés.Les mêmes qui avaient déjà introduit un recours administratif en 2012, à l’époque contre les permis de construire.
Le tribunal leur avait donné tort le 25 juin 2015. Puis une nouvelle fois au début de cette année, l’affaire ayant été portée devant la cour d’appel.
L'atteinte aux paysages évoquée
Les arguments des requérants contre les autorisations d’exploitation rejoignent en certains points ceux qui avaient été avancés pour le recours contre les permis de construire.
L’association affirme notamment que l’impact visuel des éoliennes a été minimisé par les promoteurs : l’atteinte visuelle aux paysages des Mauges et de la vallée du Layon a ainsi été mise en avant par leur avocate.
Les requérants considèrent aussi que la capacité et la stabilité financières de Nordex, exigés parmi d’autres pour l’attribution de permis d’exploitation, n’ont pas été prouvées.
Un argumentaire qui, ce 13 juin, n’a pas plus convaincu le rapporteur public qu’en son temps, le tribunal de première instance.
Lors de l’audience, le rapporteur public a en effet proposé à la cour de rejeter la requête de l’association.
Réponse d’ici quelques semaines.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/cholet-49300/chemille-en-anjou-le-parc-eolien-de-l-hyrome-nouveau-en-justice-5059515

09/06/17 : Législatives. Les anti-éoliens s'invitent aux élections
La Fédération Vendée Tempêtes, qui réunit toutes les associations vendéennes qui s'opposent aux projets éoliens dans le seul objectif de protéger le cadre de vie, mais également la santé des habitants et les paysages vendéens, s'invite dans la campagne des législatives.
Elle est contre l’éolien car il s’agit d’une énergie renouvelable intermittente, donc pas si efficace et qui dépend du vent, et parce qu’il est sujet à une manne financière. Suite à la manifestation qu’elle avait organisée à La Roche-sur-Yon le 25 mars, et qui avait rassemblé 300 personnes, la Fédération Vendée Tempêtes (1) a pu rencontrer Alain Lebœuf, président du Sydev, Yves Auvinet, président du département de la Vendée, et le secrétaire général de la préfecture. Une première victoire pour ces militants qui condamnent la multiplication de ces projets éoliens qui poussent dans les communes, et qui, pour certains, ne respectent pas la réglementation. « Nous avons constaté que certaines éoliennes ne respectent pas la distance légale par rapport aux habitations, confie Sophie Orizet-Vieillefond, vice présidente de l’association Vent d’injustice (Bournezeau). Au Bernard et à Chemay, deux éoliennes sont à moins de 500 m des maisons ».
Ces militants dénoncent aussi les recours inexistants des collectivités qui, une fois qu’elles ont signé une simple autorisation d’étude, n’ont plus de recours ensuite pour s’opposer aux montages des projets. « Quand les élus donnent leur accord pour l’étude d’un parc éolien sur leur commune, le processus est lancé. Ils perdent alors la main et ne peuvent rien faire contre la réalisation du projet », assure May Prate, présidente de la fédération. Ils déplorent enfin que, face aux nuisances générées par les éoliennes, les riverains soient obligés de prouver par leurs propres moyens ce qu’ils subissent. « Ces habitants sont souvent démunis, ne savent comment s’y prendre et n’ont pas forcément les moyens de payer des études qui prouveraient les nuisances », indique May Prate.
60 questionnaires, 19 réponses
Pour toutes ces raisons, la fédération a donc tenté d’implanter le débat dans la campagne des législatives. Elle a envoyé un courrier à tous les candidats pour les encourager à parler de ce sujet et, à travers un questionnaire, à se positionner. Trois questions leur étaient posées : êtes-vous prêt à soutenir un amendement portant à 1 000 m la distance minimale entre les éoliennes et les habitations ? êtes-vous favorable à ce que le prix du rachat du kW éolien se fasse au prix du marché. Et, êtes-vous favorable à ce que les subventions soient orientées vers le développement de la recherche d’autres énergies renouvelables ?
Sur les 60 candidats vendéens, 19 seulement ont répondu. Parmi les sortants, Alain Lebœuf et Hugues Fourrage ont répondu. Silence radio en revanche pour Sylviane Bulteau. Silence aussi des candidats d’Europe Ecologie ou ceux d’En marche. Les candidats FN font preuve de bons élèves et ont tous répondu. Tout comme les candidats du parti chrétien démocrate.
La parole aux électeurs
Toutes les réponses vont en faveur du 1 000 m, du prix de rachat au prix du marché, ce qui n’est pas le cas actuellement, et aux subventions pour la recherche d’autres énergies. Mais dans les faits, les paroles ne suivent pas toujours les pensées et la fédération de constater que de nouveaux projets se dessinent ou sont sur le point de voir le jour.
Le combat reste donc optimum. Après avoir tenté l’échange avec les candidats, la fédération invite maintenant, « les électeurs à s’emparer du sujet dans les urnes les 11 et 18 juin. S’il n’y a pas d’enjeu électoral sur leur circonscription, de marquer sur leur bulletin de vote Non aux éoliennes ». Un geste militant qui rendra toutefois le bulletin nul.
(1) La fédération réunit 11 associations : Neny (Noirmoutier), Vent de l’Autise, vent de bise (Sainte-Cécile), Vent debout (Coëx), Vente de galère (Mareuil), vent d’injustice ( Bounrezeau), Vente de folie (Chantonnay), Vente de furie (Thorigny), Vent d’orage (Martinet), Vent de révolte (Saint Gemme la Plaine), Vent de travars (Longeville – Le Bernard)
http://www.lejournaldupaysyonnais.fr/2017/06/10/legislatives-les-anti-eoliens-s-invitent-aux-elections/

09/06/17 : Vendée : 
Les anti-éoliens s’invitent dans la campagne des législatives
Bien décidés à faire reculer l’éolien en Vendée, les militants de la Fédération Vendée Tempête profitent des législatives pour se faire entendre. Les anti-éoliens regrettent la passivité des élus et l’absence d’engagements clairs et forts de la part des candidats à la députation.
Une « guérilla » permanente 
Regroupées sous la bannière de la fédération Vendée Tempêtes (1), les associations anti-éoliennes, qui ferraillent en Vendée contre l’éolien terrestre, mènent une véritable guérilla contre les promoteurs de cette énergie et les porteurs de projets.Le 25 mars dernier, ils manifestaient dans les rues de La Roche-sur-Yon, pour protester contre la multiplication d’éoliennes terrestres. Quelques semaines auparavant, ils étaient à Thorigny, qui compte un projet également.« Un scandale financier et bientôt sanitaire », répètent, en boucle, les opposants. « Les éoliennes ne poussent pas là où il y a du vent, mais là où il y a des subventions », ironise Isabelle Durantou. Les opposants dénoncent aussi avec détermination le déni de démocratie qui fait le lit de cette énergie qui, estiment-ils, n’est en rien renouvelable. May Prate, présidente de la fédération Vendée tempêtes, suggère d’ailleurs d’utiliser un autre mot pour l’éolien, « car l’éolien est une énergie intermittente, donc, par définition, non renouvelable, à la différence, par exemple de l’hydrolien ».
Les élus sollicités 
A la veille des Législatives, May Prate et ses amis ont saisi l’occasion pour solliciter les candidats à l’Assemblée nationale. C’est peu dire qu’ils sont prudents, « à part Raoul Mestre, Gabriel de Chabot et Frédérique Bisière, qui l’évoquent lors de cette campagne. » Les autres ? Courtois et très à l’écoute, évitent de trop s’engager. « On sent qu’il y a un double discours », dénonce Isabelle Durantou. Interrogé, par écrit, sur sa volonté de soutenir un amendement portant à 1 000 mètres la distance minimale entre les éoliennes et les habitations, Alain Lebœuf (Les Républicains), candidat à sa réélection dans la 1re circonscription, a préféré ne pas répondre.
Même prudence de la part d’autres candidats, Cécile Dreure (PS), Sylviane Bulteau (PS), Anthony Pilatier (PS), Philippe Latombe (La République en marche), Stéphane Buchou (La République en marche), Béatrice Bellamy (les Républicains), Jean-Michel Lalère (Les Républicains) ou encore Wilfrid Montassier (UDI).
En revanche, Hugues Fourage (PS) ou Florence Pineau (Les Républicains) ne louvoient pas, de même que Raoul Mestre (divers droite), Frédérique Bisière (UPR), Cyril Dougados (PCD) ou encore les candidats du Front national. Tous se disent clairement favorables à l’éloignement, au-delà des 1 000 mètres, des éoliennes.
Les électeurs aussi
« La fédération est totalement apolitique et ne donne aucune consigne de vote, rappelle Jean-Yves de Curzon, mais s’il n’y a pas d’enjeu électoral, nous suggérons aux électeurs de barrer leur bulletin de vote d’un Non aux éoliennes. » « Le bulletin de vote peut être le moyen de faire entendre notre opposition contre la mainmise des promoteurs sur notre territoire au détriment de notre santé et de notre cadre de vie », ajoute-t-il.Des opposants à l’éolien terrestre qui attendent aussi avec curiosité et intérêt les positions du nouveau ministre de l’Ecologie. « Avant d’être ministre, Nicolas Hulot avait dit que l’éolien était une bonne idée au départ, mais que c’était une catastrophe à l’arrivée », rappelle Sylvie de Lépinay. Plus déterminés que jamais, les militants vendéens anti-éoliens espèrent pouvoir obtenir l’autorisation d’assister aux réunions de la commission départementale des sites et des paysages. « On souhaite être invité, comme les porteurs de projets », souligne May Prate. La guérilla est loin d’être finie. Une centaine de projets serait en cours en Vendée.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vendee/vendee-les-anti-eoliens-s-invitent-dans-la-campagne-des-legislatives-5048479

08/06/17 : L’éolienne incendiée à Allonnes sera démontée

Les techniciens vont se déplacer cette semaine à Allonnes afin d’inspecter l’éolienne qui a pris feu mardi, et organiser son démontage.
L’incendie de l’éolienne d'Allonnes a des répercussions sur le fonctionnement du parc éolien, sur l’environnement, sur l’exploitation céréalière et la circulation.
Une éolienne détruite par le feu près de Voves
Le feu, qui s’est déclaré mardi, vers 19 heures, et qui serait d’origine accidentelle, a œuvré durant quatre heures sous la surveillance des pompiers. Des centaines de débris de la nacelle et des pales, plus ou moins gros, se sont écrasés autour de l’éolienne sur un rayon de plus d’une centaine de mètres.
Le maire de Beauvilliers, Jean-Claude Bayarri, constate les dégâts : « Une opération de dépollution est nécessaire. » L’exploitant des terres, privé d’une parcelle de blés noircie et contaminée, doit également être dédommagé.
Les opérations pourraient durer plusieurs mois, voire un an
Un périmètre de sécurité est dressé avec du ruban afin de dissuader des curieux de s’approcher de trop près, au cas où une partie de la structure serait fragilisée. Et la route départementale D336 est interdite à la circulation sur la portion qui mène à l’éolienne.
Un moteur d'éolienne prend feu à Santilly
Autre conséquence du sinistre, les seize autres éoliennes du parc ont été arrêtées. Cette semaine, les techniciens de la société JP Énergie Environnement, injoignables hier, devront d’abord ramasser les débris. Puis faire venir une grue pour démonter l’éolienne. Le sol pollué pourra alors être nettoyé.
Une nouvelle éolienne devrait être acheminée, ce qui nécessite une dizaine de camions : quatre transportant le mât, trois les pâles, un la nacelle, un la boite de vitesse et un le nez. Le maire de Beauvilliers précise : « Il faudra demander un nouveau permis de construire. »
Toutes les opérations pourraient durer plusieurs mois, voire un an.
Exploitant. La société JP Énergie Environnement exploite dix parcs éoliens en France, et plus de soixante-dix centrales photovoltaïques. Quatre parcs éoliens sont en Eure-et-Loir, dans la région de Toury-Janville, et le secteur d’Allonnes-Beauvilliers.
http://www.lechorepublicain.fr/allonnes/faits-divers/2017/06/08/leolienne-incendiee-a-allonnes-sera-demontee_12435594.html

08/06/17ALLONNES (72) - Le champ de blé a été contaminé par l'incendie
Le parc éolien près d'Allonnes devra être dépollué. Le feu qui s'est déclaré dans le moteur d'une éolienne mardi soir a dégradé le champ de blé, des débris sont tombés au sol. Un nouvel équipement sera installé dans les prochains mois. Le parc éolien, quant à lui, reste à l'arrêt.
http://intensite.net/2009/actu2017/allonnes-le-champ-de-ble-a-ete-contamine-par-l-incendie-256116

07/06/17
: Sarthe : 
ALLONNES (72) - Une éolienne prend feu
Scène spectaculaire mardi dans le secteur d'Allonnes. Un transformateur d'éolienne a pris feu vers 18h50 et s'est propagé aux pâles. 30 pompiers sont intervenus pour mettre en place un périmètre de sécurité et une déviation sur la D336. L'ensemble a été détruit. Les autres éoliennes du parc ont été coupées. On ignore l'origine de cet incendie. Des techniciens doivent se rendre sur les lieux aujourd'hui
http://intensite.net/2009/actu2017/allonnes-une-eolienne-prend-feu-256053

04/06/17Derval (44) . Trois éoliennes vont compléter le parc existant
Le projet de consolidation du parc éolien, le long de la route Châteaubriant -Derval, arriveà terme . Trois éoliennes doivent compléter le parc mis en service en 2007.
Le projet de consolidation du parc éolien, le long de la route Châteaubriant-Derval, arrive au terme des études acoustiques, environnementales, paysagères, etc. Il a reçu l’aval des services de l’État, avant d’être soumis à l’ enquête publique . Les trois éoliennes prévues doivent être réparties selon un axe est-ouest , parallèle aux deux lignesd’éoliennes existantes, au sud de la commune.Chaque année, les trois éoliennes généreront plus de 63 000 € de retombéeséconomiques locales , dont plus de 65 % reviendront au bloc communal (commune de Derval etCommunauté de communes Châteaubriant-Derval).Comme annoncé lors des permanences d’information en janvier 2016, la société a décidé d’ouvrir l’ investissement aux locaux , via uneplateforme en ligne spécialisée . « Le but est de permettre aux habitants de participer financièrement au projet éolien et d’élargir au plus grand nombre les retombées économiques qu’il générera. »
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/derval-44590/derval-trois-eoliennes-vont-completer-le-parc-existant-5039508

02/06/17 : Sarthe : Clermont-Créans - Projet. Avis favorable pour un futur parc éolien
Lors du conseil municipal, les élus ont émis un avis favorable pour un projet de parc éolien sur les communes de Clermont-Créans, Ligron et Bousse.

Clermont-Créans. Parmi les sujets à l’ordre du jour au conseil municipal de lundi 29 mai, le vote d’un avis sur l’implantation future un parc éolien sur les communes de Clermont-Créans, Bousse et Ligron. Le conseil s’est prononcé en faveur du projet.
Six ou sept éoliennes
Les municipalités de Clermont-Créans, Bousse et Ligron ont toutes trois été sollicitées en avril 2017 par la société Soleil du midi Développement qui souhaite implanter des éoliennes. L’entreprise a repéré sur ce secteur géographique une zone favorable à la mise en place d’éoliennes.
Les conseillers municipaux des trois communes ont été conviés à une réunion de présentation le 3 mai dernier.
Six ou sept éoliennes seraient implantées, à terme. Le Conseil a émis un avis favorable à la pré-étude. Dans un premier temps, la société se chargera de la prospection de terrains sur les secteurs de La Garenne et des Landes (au carrefour des trois communes).
Il faudra compter un délai d’environ cinq ans avant que le parc éolien soit fonctionnel, dans l’éventualité où il serait donné suite à ce projet. Il faudra bien entendu que l’ensemble des trois communes concernées par ce projet aient au préalable émis un avis favorable à la pré-étude.
Si le projet se concrétise, les retombées financières pour la communauté de communes seraient de l’ordre de 180 000 € par an.
http://www.lesnouvellesdesable.fr/2017/06/05/projet-avis-favorable-pour-un-futur-parc-eolien/

31/05/17 : Sarthe : Un projet d’ éoliennes dans le Pays fléchois
La société Soleil du midi développementenvisage la création de six à sept éoliennes, à Ligron, Bousse et Clermont-Créans.
Installer six ou sept éoliennes sur les communes de Clermont-Créans, Bousse et Ligron : tel est le projet porté par la société Soleil du midi développement.
Le dossier n’en est qu’à ses tout débuts. Il a été présenté aux trois maires concernés. Avant de se lancer et de démarcher les propriétaires desterrains visés, l’ entreprise doit d’abord disposer du vote favorable des trois conseils.
Le conseil clermontois s’est prononcé favorablement sur le principe , lundi soir . Ligron donnera son avis le 13 juin. Ne restera plus que Bousse.
S’il se concrétise, le projet devra encore franchir plusieurs étapes, avant de voir le jour. "On ne verra pas les éoliennes tourner avant quatre ou cinq ans", précise Gérard Blanchet, maire de Clermont-Créans.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-fleche-72200/un-projet-d-eoliennes-dans-le-pays-flechois-5030321

27/05/17 : Sarthe : 
Mayet. Un projet éolien à l’ouest de la commune, à l’horizon 2020 😡😡
La société AbiWind a informé qu’elle étudie la faisabilité d’implantation d’éoliennes sur la commune de Mayet. Six machines seraient implantées dans les bois de la Faignes, à l’horizon 2020.
En présence du maire, Jean-Paul Beaudouin, le pilote du projet de la société AboWind, Quentin Chiron, est venu à la mairie, vendredi dernier, informer du lancement de l’étude faune-flore et milieux naturels sur le secteur des bois de la Faigne, en vue de l’implantation d’un parc éolien, à l’horizon 2020.
La zone favorable à ce projet se situe à l’ouest de la commune, sur un espace très boisé, sans habitation proche. La société AboWind a rencontré la trentaine de propriétaires. « Ils sont disposés au développement du plan présenté. Quant au conseil municipal, il a donné un avis de principe favorable, en fin d’année. »
Maximum six éoliennes
Le parc serait limité à maximum six éoliennes, dont la hauteur serait de 150 m. Pour le transport de l’énergie produite, elles seraient reliées à un poste source basé à Écommoy, via un câble souterrain.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-mans-72000/mayet-un-projet-eolien-l-ouest-de-la-commune-l-horizon-2020-5019950

23/05/17 : Loire-Atlantique : les citoyens invités à devenir copropriétaires du parc éolien de la Renardière 👿👿👿
La société d'économie mixte de Loire-Atlantique (LAD-SELA), l'un des actionnaires du parc éolien de la Renardière (Loire-Atlantique), a décidé de céder ses parts au "bénéfice des citoyens". Enerfip, la plateforme de financement participatif dédiée à la transition énergétique, a fait cette annonce le 22 mai.
Le parc de la Renardière, situé sur les communes de St Vincent des Landes et d'Issé, a été construit par Zéphyr, spécialiste des énergies renouvelables. Mis en service depuis juin 2010, il compte six éoliennes qui totalisent une puissance de 12 MW et "permettent de couvrir 70% des besoins électriques de la ville de Châteaubriant, située à 12 km de la zone d'implantation".
La LAD-SELA et Zéphyr ont fait appel à Enerfip avec pour objectif d'atteindre près d'1 million d'euros de financements participatifs et "permettre aux citoyens de devenir copropriétaires d'un parc éolien déjà rentable !", ont fait valoir les partenaires dans un communiqué commun. Les citoyens peuvent dès à présent se préinscrire sur la plateforme enerfip.fr en vue de l'ouverture officielle de la collecte début juin. Selon eux, il s'agit de "la plus importante collecte en actions pour un projet d'énergie renouvelable à ce jour."
https://www.actu-environnement.com/ae/news/loire-atlantique-enerfip-eolien-parc-citoyen-coproprietaires-29063.php4

15/05/17Eoliennes au large de la Presqu'île de Guérande : les recours rejetés par la cour d'appel
La cour administrative d’appel de Nantes a rejeté lundi les recours qui avaient été déposés par les opposants aux éoliennes en mer du banc de Guérande, à douze kilomètres au large de Saint-Nazaire.
L’Association pour la protection du site et de l’environnement de Sainte-Marguerite (Prosimar), le Groupement des résidents pour la sauvegarde de l’environnement de La Baule (GRSB) et l’association pour la protection et l’embellissement du site de Penchateau et de la Côte sauvage du Pouliguen devront verser chacune 500 € de frais de justice à la société Parc du Banc de Guérande, filiale d’EDF Énergies Renouvelables (EDF-EN), pour ses frais de justice.
Les motivations précises des juges nantais devraient être connues sous quarante-huit heures. Les opposants aux éoliennes offshore ont désormais deux mois pour déposer un pourvoi devant le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française, qui n’examinera toutefois pas la requête au mieux avant « fin 2018 », évalue leur avocat.
Lors de l’audience, le 28 avril dernier, le rapporteur public avait déjà préconisé à la cour administrative d’appel de Nantes de rejeter les requêtes des trois associations. Elles estiment pourtant que le lieu retenu est soumis à des risques de séismes, qui pourraient fragiliser les fondations des futures éoliennes offshore.
« Faits alternatifs »
Elles mettent également en avant le fait que l’avis de l’Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne n’avait pas été sollicité, alors que les îles de Hoedic et Belle-Île sont respectivement situées à 22 et 31 km du projet.
Les trois associations redoutent enfin que la mise en œuvre du chantier de ces 80 éoliennes, réparties sur 78 km2, génère une « turpitude accentuée » des eaux de mer, et donc « une diminution de la photosynthèse » de nature à faire fuir définitivement les crustacés et les remplacer par des « espèces opportunistes ».
Leur avocat, Me Francis Monamy, avait notamment affirmé que les éoliennes offshore du banc de Guérande allaient porter atteinte aux puffins des Baléares, une espèce d’oiseaux « en danger critique d‘extinction » inscrite « sur la liste rouge mondiale » et parmi « les plus menacées en Europe », alors que « 22 % » de ses effectifs se trouvent dans la zone d’implantation du projet.
L’avocat de la société du Parc du Banc de Guérande, filiale d’EDF Énergies Renouvelables (EDF-EN), l’avait quant à lui accusé de « pratiquer les amalgames » et de « se livrer à la théorie des faits alternatifs » : ses arguments sur les atteintes portées aux oiseaux sont « totalement erronés », avait-il en effet déclaré à l’audience.
Un dossier « hautement politique »
Pour rappel, la cour administrative d’appel de Nantes a été désignée par le gouvernement pour statuer en premier et dernier recours sur tous les recours dirigés en France contre les éoliennes offshore, afin de ne plus perdre de temps dans ce dossier « hautement politique », selon Me Francis Monamy, l’avocat des opposants.
« Les mémoires en défense ont été signées de la main-même de la ministre de l‘Environnement, Ségolène Royal, bien en évidence… Cela n‘arrive jamais, c‘est même la première fois que je vois cela, avait commenté l’avocat. C‘est en fait un message envoyé à la cour, pour lui signifier que le gouvernement accorde beaucoup d‘importance à ce projet ».
D’autres recours, concernant les parcs éoliens offshore de Fécamp (Seine-Maritime) et Courseulles-sur-Mer (Calvados), devraient être examinés par la même cour administrative d’appel de Nantes dans les prochaines semaines.
http://www.lechodelapresquile.fr/2017/05/15/au-large-de-la-presqu-ile-les-recours-contre-les-eoliennes-offshore-rejetes/

15/05/17
Sarthe - Eoliennes: le syndicat de la propriété privée rurale incite à la prudence
Le syndicat de la propriété privée rurale de la Sarthe (SPPR72) tiendra son assemblée générale à la salle des fêtes de Cormes le samedi 20 mai prochain (9h30).
Cette année, c’est le dossier des éoliennes qui sera au menu.
Hugues du Rivau, président honoraire, estime qu’un travail doit être effectué dans le but de protéger les propriétaires. « La Sarthe étant un département » techniquement propice à l’éolien « comme l’ont montré certaines études » ; il y a actuellement beaucoup de démarchage commercial auprès des exploitants agricoles et auprès des propriétaires. Le président honoraire invite donc « à la plus grande prudence ».
http://www.lemainelibre.fr/actualite/sartheeoliennes-le-syndicat-de-la-propriete-privee-rurale-incite-a-la-prudence-14-05-2017-190195

12/05/17 : Sarthe : 
Cormes : faut-il se méfier des projets éoliens ?
Vents de doutes sur les éoliennes, prévues un peu partout en Sarthe. Brûlent-elles plus d’énergie qu’elles sont censées en donner ? Quel est leur réel impact ? Débat crucial, le 20 mai, à la salle des fêtes de Cormes.
La nouveauté nationale étant d’implanter des éoliennes terrestres en zones boisées (comme autour de Semur-en-Vallon), la Sarthe devient un département visé par de nombreux projets de parcs éoliens.
Chacun est donc concerné à divers titres et la réunion conférence-débat du samedi 20 mai, à la salle des fêtes, se présente comme de grande importance pour informer les habitants du nord Sarthe.
C’est le SDPPR72, groupement qui défend les intérêts des propriétaires, qui la supervise. Hugues Du Rivau, son président d’honneur, en annonce l’essentiel.
"D’abord, on veut cette réunion équilibrée. Philippe François, de l’Ifrap (Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques), assurera la partie informative, neutre et indépendante, explique Hugues Du Rivau. Puis, opposants et meneurs de projets éoliens parleront tour à tour. Cette organisation tripartite permettra à tous de se faire une idée juste. Il faut savoir que de nombreux territoires sarthois sont démarchés discrètement, en ce moment, pour de tels projets. Et les projets ne seront dévoilés qu’à la fin."
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-mans-72000/cormes-faut-il-se-mefier-des-projets-eoliens-4984104

11/05/17 : Éoliennes Yeu-Noirmoutier (85) : Objectif 2021
Le porteur de projet vient de déposer des demandes d'autorisation d'exploiter le domaine maritime. Étape essentielle à mi-parcours.
Pourquoi comment ?
De quoi parle-t-on quand on évoque le projet du parc éolien Yeu-Noirmoutier ?
Il s'agit d'implanter 62 éoliennes offshore, sur une surface maritime de 83 km2 au large des deux îles vendéennes. Chaque éolienne a une puissance unitaire de 8 MW. Le parc devrait produire en moyenne 1 900 GWh par an, ce qui correspond aux besoins en électricité d'une population de 800 000 habitants. Le projet ...
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/eoliennes-yeu-noirmoutier-objectif-2021-4983715

10/05/17 : Saint-Sulpice-des-Landes (44) - Parc éolien du Nilan : les riverains protestent

Samedi 6 mai, la clôture de l'enquête publique concernant le projet éolien du Nilan, à Saint-Sulpice-des-Landes a été l'occasion d'une manifestation d'opposants.
L’implantation, par la société Energieteam, de 3 aérogénérateurs Enercon E103 d’une hauteur en bout de pâle de 159,88 m, pour une puissance totale de 7 mégawatts, suscite la colère des riverains. Les membres et sympathisants de l’association Défense de paysages des habitants du Nord Loire-Atlantique (DPHN44), fédérant 18 associations, sont venus manifester devant la mairie de Saint-Sulpice-des-Landes samedi 6 mai.
Il s’agissait pour eux d’appuyer l’association locale les Landes libres, basée au Coudray et opposée au projet éolien du Nilan. D’autres associations des Pays d’Ancenis et de Châteaubriant étaient aussi représentées et ont fait claquer leurs drapeaux sur l’air des binious !
« De partout, on verra une éolienne »
On veut alerter les habitants : ce qu’on voit aujourd’hui n’est que le tiers de ce que l’on verra demain, expliquent les manifestants. Le parc actuel, situé entre Châteaubriant et Ancenis, va être triplé dans un rayon de 20 km. Il passera de plus de 70 éoliennes à plus de 200, assure Fanny Llobel, pour DPHN44, qui souhaite tirer la sonnette d’alarme.
Les Gîtes de France ne prennent plus d’adhésion s’il y a un projet de parc éolien en visuel ou dans le secteur. Par exemple à l’étang de la Provostière à Riaillé, le site est classé zone Natura 2000 ; mais cela n’empêche pas la municipalité de Riaillé de donner un avis favorable au projet de la SAS Eola Développement pour y étudier implantation d’un parc éolien-citoyen, déplore Franchick Bureau.
« Et aujourd’hui, on est en train de saccager le Nord-Est du département qui avait, il y a quinze ans, un potentiel économique élevé lié au tourisme ! Bientôt, de partout, on verra une éolienne. »
Parmi les arguments, on cite le préjudice immobilier. Deux familles de riverains du parc éolien en procès des Landes de Vritz témoignent : « Nous avons décidé de vendre notre propriété. »
Des ventes immobilières avortées
Or, les uns n’ont « pas reçu de proposition », tandis que les autres, voulant jouer la transparence, ont précisé la proximité du parc à venir, lors de la signature du compromis de vente. « La vente n’a pas eu lieu. Les acheteurs se sont rétractés immédiatement ».
Les municipalités voisines du Pin et de Vritz, dans l’ancien canton de Saint-Mars-la-Jaille, ont quant à elles donné des avis défavorables aux nouveaux projets éoliens sur leur territoire, en ce début d’année. Certains conseillers municipaux s’élevant contre la « pollution visuelle, la disparition des arbres et des haies ».
La manifestation s’est disloquée vers 13 h. À noter que le 4 mai, sur l’avis du commissaire enquêteur, la préfète Nicole Klein a décidé de prolonger l’enquête publique jusqu’au 24 mai.
http://www.leclaireurdechateaubriant.fr/2017/05/11/parc-eolien-du-nilan-les-riverains-protestent/

10/05/17Parc éolien Yeu-Noirmoutier (85). Les premiers travaux en 2019
La société EMYN, qui gère le projet de parc éolien en mer des îles d’Yeu et de Noirmoutier, vient de déposer auprès de l’État des demandes d’autorisation d’exploitation du domaine maritime. Une étape essentielle dans la suite d’un projet qui doit aboutir en 2021.
L’implantation d’éoliennes offshore au large de la Vendée, on en parle depuis 2013
Dans le cadre du second appel d’offres « éolien en mer » lancé par l’État, le consortium constitué d’Engie, d’EDP Renewables et de la Caisse des Dépôts (repreneur de Neoen Marine) a été retenu pour la mise en œuvre de ce parc éolien, le 3 juin 2014.
62 éoliennes pour l’équivalent de 800 000 habitants
Depuis, les jalons administratifs n’ont cessé d’être franchis. Un débat public de mai à août 2015, a été suivi d’ateliers publics encore régulièrement organisés.
Rappelons que le projet comprend l’installation de 62 éoliennes d’une puissance unitaire de 8 MW. Le site, sur une surface en mer de 83 km2 fournira de l’électricité à une population équivalente à 800 000 habitants.
Sous réserve de demande de compléments, les enquêtes publiques devraient pouvoir débuter en toute fin d’année 2017.
Les travaux quant à eux, devraient débuter en 2019, pour une mise en service en 2021.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-roche-sur-yon-85000/parc-eolien-yeu-noirmoutier-les-premier-travaux-en-2019-4981352

08/05/17Saint-Sulpice-des-Landes (44), charivari à la mairie contre les éoliennes
Saint-Sulpice-des-Landes. Samedi, membres et sympathisants de la Défense des paysages et des habitants du Nord 44 ont fait entendre leur voix contre les éoliennes, devant la mairie.
Non, ils ne sont pas pro-nucléaire. Et oui, ils considèrent que le développement durable est essentiel pour lutter contre le changement climatique, proteste Fanny Llobel, la vice-présidente de l'association de Défense des paysages et des habitants du Nord 44. « Mais pour autant, on ne peut pas faire tout et ...
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/ancenis-44150/charivari-la-mairie-contre-les-eoliennes-4977397

06/05/17 : (44) - À Saint-Sulpice-des-Landes, les anti-éoliennes manifestent
Pour la première fois, les opposants aux éoliennes du nord de la Loire-Atlantique ont manifesté publiquement leur mécontentement. Ce samedi matin, ils étaient devant la mairie de Saint-Sulpice-Des-Landes, où se tient actuellement une enquête publique pour l’implantation de trois éoliennes.
Ils étaient une cinquantaine, massés sur les marches de l’hôtel de ville de Saint-Sulpice-des-Landes, au nord de la Loire-Atlantique.
Ces membres (ou sympathisants) de l’association de la Défense des paysages et des habitants du Nord 44 se sont rassemblés, ce samedi 6 mai 2017, un peu avant midi, pour demander « un moratoire éolien », c’est-à-dire le gel de tout projet ou construction éoliens.
"Toute notre région du nord de la Loire-Atlantique, pourtant la plus boisée, la plus préservée, est envahie par les éoliennes », proteste Fanchick Bureau, membre de l'association.
Ce samedi matin, en marie de Saint-Sulpice-des-Landes, se tient justement une permanence de l’enquête publique pour l’implantation de trois nouvelles éoliennes sur le territoire communal.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/ancenis-44150/saint-sulpice-des-landes-les-anti-eoliennes-manifestent-4973115

29/04/17 : Contre "l’éolien industriel" : l’appel à manifester en Pays d’Ancenis (44)
Un collectif d’associations opposé à tous les nouveaux projets "éoliens industriels" appelle à se rassembler le samedi 6 mai, devant la mairie de Saint-Sulpice-des-Landes, (44).
Un collectif d’associations opposé à tous les nouveaux projets éoliens industriels appelle à se rassembler le samedi 6 mai, devant la mairie de Saint-Sulpice-des-Landes (44) afin de pouvoir donner son avis avant la clôture de l’enquête publique concernant le projet d’un parc éolien dans la commune.
Ce collectif demande « que soit appliqué le principe de précaution »...

28/04/17Les éoliennes EDF en mer au large de Saint-Nazaire contestées
NANTES (Reuters) - Le rapporteur public a conseillé vendredi à la cour administrative d'appel de Nantes de rejeter les recours déposés par les opposants aux éoliennes qui seront construites par EDF en mer au large de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).
Les trois associations requérantes estiment que le lieu retenu est soumis à des risques de séismes, qui pourraient fragiliser les fondations des futures éoliennes off-shore.
Elles redoutent également que la mise en oeuvre du chantier de ces 80 éoliennes, réparties sur 78 km2, génère une "turpitude accentuée" des eaux de mer, et donc "une diminution de la photosynthèse" de nature à faire fuir définitivement les crustacés et les remplacer par des "espèces opportunistes".
Mais le rapporteur public a estimé sur ce point que les opposants "ne procèdent que par affirmations", et que "ni l'étude d'impact, ni l'expérience des autres parcs éoliens off-shore à l'étranger ne confirment de telles allégations".
Antoine Durup de Baleine a aussi fait valoir que l'avis de l'Agence régionale de santé des Pays de la Loire est "de nature à rassurer sur l'innocuité du projet sur la santé humaine". "Le principe de précaution n'est pas un principe d'interdiction."
Dans sa plaidoirie, l'avocat des opposants a néanmoins insisté sur "l'insuffisance" de l'étude d'impact environnemental du projet, un préalable imposé par la loi.
Me Francis Monamy a notamment affirmé que les éoliennes off-shore du banc de Guérande allaient porter atteinte aux puffins des Baléares, une espèce d'oiseaux "en danger critique d'extinction" inscrite "sur la liste rouge mondiale" et parmi "les plus menacées en Europe", alors que "22 %" de ses effectifs se trouvent dans la zone d'implantation du projet.
"FAITS ALTERNATIFS"
L'avocat de la société du Parc du Banc de Guérande, filiale d'EDF Energies Renouvelables (EDF-EN), l'a quant à lui accusé de "se livrer à la théorie des faits alternatifs" : ses arguments sur les atteintes portées aux oiseaux sont "totalement erronés", a-t-il en effet déclaré à l'audience.
Les juges nantais, qui ont mis leur décision en délibéré, rendront leur arrêt le 15 mai prochain et les conclusions du rapporteur public ne sont pas systématiquement suivies.
La cour administrative d'appel de Nantes a été désignée par le gouvernement pour statuer sur tous les recours dirigés en France contre les éoliennes off-shore, afin de ne plus perdre de temps dans ce dossier "hautement politique", selon Me Francis Monamy, avocat des opposants.
"Les mémoires en défense ont été signées de la main-même de la ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, bien en évidence... Cela n'arrive jamais, c'est même la première fois que je vois cela", a commenté l'avocat. "C'est en fait un message envoyé à la cour, pour lui signifier que le gouvernement accorde beaucoup d'importance à ce projet."
D'autres recours, concernant les parcs éoliens EDF off-shore de Fécamp (Seine-Maritime) et Courseulles-sur-Mer (Calvados), devraient être examinés par la même cour administrative d'appel de Nantes dans les prochaines semaines.
Si la juridiction nantaise venait à rejeter leurs recours, les associations opposées au projet du banc de Guérande déposeraient un pourvoi devant le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative française, mais celui-ci ne serait pas examiné au mieux avant "fin 2018", évalue leur avocat.
http://www.boursorama.com/actualites/les-eoliennes-edf-en-mer-au-large-de-saint-nazaire-contestees-b709deca73b2471b11e01bd4e8db610d

26/04/17Sainte-Pazanne (44) Un nouveau projet de parc éolien à l’étude 😠😡
Les élus du conseil municipal de Sainte-Pazanne ont autorisé le lancement d’une étude d’implantation de trois éoliennes, près de Port-Faissant, dans la commune. Il s’agit de trois éoliennes de la société Nordex.
Depuis plus d’un an, un parc de six éoliennes est installé à Sainte-Pazanne, au Breil. Pour ce nouveau projet de trois éoliennes, une réunion publique de présentation a eu lieu en janvier dernier.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/pornic-44210/sainte-pazanne-un-nouveau-projet-de-parc-eolien-l-etude-4950903

25/04/17Vendée : envol vers l'éolien off-shore 😠😡
La lettre d'information d'Avril, du projet Iles d'Yeu et de Noirmoutier éoliennes en mer, en dit un peu plus sur l'éolien off-shore vendéen qui avance, comme prévu, sur le calendrier.
Rappel sur le parc éolien de Vendée
Le projet de parc éolien en mer des Îles d’Yeu et de Noirmoutier prévoit l’installation de 62 éoliennes Adwen d’une puissance unitaire de 8 MW, sur une surface de 83 km² pour une puissance totale de 496 MW. Les éoliennes seront reliées à un poste électrique en mer par un réseau de câbles sous-marins. Le parc éolien en mer sera situé à 11.6 km de l’Île d’Yeu et à 16.5 km de Noirmoutier, sur une profondeur de fond marin variant de -17 mètres à -35 mètres.
Calendrier du projet respecté
le 13 mars dernier, la Commission Européenne a approuvé la fusion entre Gamesa et Siemens, mettant fin à près d’un an d’interrogations sur la reprise des activités du fournisseur de turbines Adwen. Une nouvelle qui rassure les porteurs du projet car elle confirme leur collaboration avec un fournisseur de turbines crédible sur les plans financiers et techniques. La première éolienne en mer au monde, en 1991 au Danemark, avait été créée par Siemens qui depuis se développe en Europe.. La prochaine étape devrait être, d'ici juin prochain, le dépôt des dossiers de demandes d'autorisation.
Sous réserve de l’obtention des autorisations par le maître d’ouvrage, la construction et l’installation du parc débuteront en 2019 permettant, ainsi, la mise en service de 40 % des éoliennes avant le 1er juillet 2021. L’exploitation du parc est prévue pour une durée de 20 à 25 ans. À partir de 2041 au plus tôt, le parc éolien sera démantelé. Cette opération durera deux ans en vue d’une remise en état du site dans un état comparable à celui établi lors de l’état initial.
Des craintes environnementales
Pour informer et peut-être rassurer, un outil numérique de simulation visuelle basé sur des techniques de photomontage, a été mis en place sur le site Iles d'Yeu - Noirmoutier éoliennes en mer.
Car l'éolien ne fait pas l'unanimité. Le 25 Mars dernier venus de Vendée et des Deux-Sèvres des anti-éolien ont manifesté à la Roche-sur-Yon. Selon le porte-parole de Vent de Furie "Les éoliennes ne poussent pas là où il y a du vent, mais là où il y a des subventions". Une concertation va se poursuivre à toutes les phases du projet. Par ailleurs, le projet de parc éolien en mer des Iles d’Yeu et de Noirmoutier fait l’objet de discussions régulières avec le Syndicat départemental d’Energie et d’Equipement de Vendée et sa société d’économie mixte Vendée Energie. Un projet de tourisme industriel autour des parcs éoliens français est en cours d'étude.
Unanimité politique dans la Région
Si la droite a toujours défendu ce projet, le groupe des élus PS à la Région soutien le développement des éoliennes et rappelle son « attachement à toutes les formes d’énergies renouvelables ». Emmanuelle Bouchaud, conseillère régionale, va plus loin
« chacun doit être conscient du fait que nous ne pourrons pas atteindre nos objectifs en énergies renouvelables si nous n’investissons pas massivement dans l’énergie éolienne, sur terre comme en mer ».
http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/vendee/ile-d-yeu/vendee-envol-eolien-off-shore-1240649.html

20/04/17 : 😡 Électricité : l’éolien a le vent en poupe 😡
En 2016, la consommation s’est stabilisée en Pays de la Loire. Grâce aux projets de parcs éoliens en mer, la production fournie par les énergies renouvelables est appelée à doubler.
La région est dynamique sur le plan démographique et économique. Autant d’éléments de nature à booster la consommation d’électricité. Mais les initiatives prises pour optimiser l’isolation thermique des bâtiments et la tendance générale à produire des appareils électriques et des systèmes d’éclairage économes en énergie ont l’effet inverse. Résultat : en 2016, la consommation (calculée en étant corrigée des facteurs météo) est restée stable avec 24 980 gigawatts-heure (contre 25 070 GWh en 2015)
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/electricite-l-eolien-le-vent-en-poupe-4940468
18/04/17 : Vendée : Noirmoutier. L’étude d’impacts du parc éolien présentée
D’ici 2021, 62 éoliennes se dresseront à 216 mètres de haut, au large des côtes vendéennes. Y aura-t-il des conséquences sur le milieu, en mer et sur terre ?
Poursuivant la phase de concertation, la société des éoliennes des Îles d’Yeu et de Noirmoutier présentait, mercredi, « l’étude d’impacts, réalisée à la suite de deux années d’expertise sur le terrain par 22 bureaux d’étude différents. Un dossier conséquent, dont les 3 000 pages seront accessibles lors de l’enquête publique, prévue pour la fin de cette année », annonce Clémence Soret, responsable environnement.
Pour présenter ce document, la société a choisi de réaliser trois focus sur des thèmes emblématiques : les activités humaines, la faune et les fonds marins. « Il s’agit de déterminer un niveau d’enjeu pour chaque secteur. Si l’impact s’avère significatif pour le milieu, on met en place des mesures pour l’éviter, le réduire, voire le compenser, en cas d’enjeu moyen à fort », explique Lucile Forget, responsable locale du projet.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/noirmoutier-en-lile-85330/noirmoutier-l-etude-d-impacts-du-parc-eolien-presentee-4935169

16/04/17 : Vendée : Bientôt de l’éolien à Bois-de-Céné ?
C’est un projet qui pourrait se concrétiser. Un nouveau parc éolien pourrait voir le jour entre La Garnache et Bois-de-Céné.
« L’entreprise Nordex nous a contactés en 2015 à ce sujet », confirme le maire, Yoann Grall. Depuis, le projet semble être encore à l’étude, car la commune n’a pas de nouvelles depuis septembre 2016. L’entreprise était en effet intéressée pour implanter un parc de quatre éoliennes, à cheval entre La Garnache et Bois-de-Céné.
« Ce serait soit sur le côté Nord de la ville, soit sur la route de La Garnache, à proximité du passage à niveau », décrit Yoann Grall. Deux emplacements motivés par le positionnement des radars militaires. Pour installer une éolienne, il faut en effet être hors d’un rayon de 30 km autour d’un de ces radars et il ne faut pas se trouver dans les couloirs d’entraînement de l’Armée de l’air.
Du côté de Bois-de-Céné, ce serait une première : « On a indiqué qu’il n’y avait pas d’opposition, on doit travailler sur la transition énergétique », indique le maire, en ajoutant qu’une seule des quatre éoliennes se trouverait en fait sur son territoire.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/challans-85300/bientot-de-l-eolien-bois-de-cene-4932820

15/04/17Les opposants au projet éolien se mobilisent (49)
Après l'annonce officielle du lancement de l'enquête publique sur le projet éolien, les opposants rassemblent leurs forces. Plus de 150 membres de l'association Vent des moissons sont mobilisés. Ils s'arment d'arguments qu'ils comptent bien déposer au commissaire enquêteur qui a été désigné.
Lors de la dernière assemblée générale, les responsables, Gérard Chevillard, Vincent Mourrégot et Laurent Bureau, ont fait le point sur les actions menées jusqu'à ce jour. Comme le recours au tribunal administratif, ou le suivi des dossiers des autres projets des alentours (Nort-sur-Erdre, Vritz, Saint-Sulpice-des-Landes...).
Michel De Bourmont de Freigné, concerné notamment lors du second parc, avec un souci de co-visibilité, a fait part de son expérience récente. Et semble confirmer que le bruit émis par un parc éolien n'est pas galvaudé. « Récemment, un matin, alors qu'aucun autre bruit ne troublait l'ambiance, j'ai très nettement entendu le bruit des machines qui pourtant sont situées à plus de 2 km. »
Comme pour motiver les troupes, il a confirmé que l'enquête publique était un « moment crucial ». En ajoutant qu'un parc éolien à 500 m d'un bourg, « c'est une totale aberration ». Les responsables ont donné des informations sur le premier dossier déposé au tribunal administratif.
Vincent Mourrégot fait état d'un témoignage d'un agriculteur de Loire-Atlantique (situé dans un périmètre éolien proche de son exploitation) qui a constaté « de graves changements sur la qualité du lait produit (démultiplication du nombre de cellules dans le lait), ainsi que de grandes difficultés de délivrance rencontrées après vêlages ».
Lors de la réunion, le tract distribué récemment dans les boîtes aux lettres a également été évoqué. Il a pour objectif d'alerter sur tous les dangers d'un parc éolien à proximité du bourg.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angrie-49440/les-opposants-au-projet-eolien-se-mobilisent-4925808?utm_source=of_share&utm_medium=email&utm_campaign=envoiemailami&utm_content=20170413&vidshare=046123038059049048059045034034055043021042041059040055111032038049


13/04/17 : Mayenne : QUATRE NOUVELLES ÉOLIENNES EN RÉFLEXION À LA HAIE-TRAVERSAINE ET PARIGNÉ-SUR-BRAYEUn projet éolien est à l'étude sur les communes de La Haie-Traversaine et Parigné-sur-Braye. Il serait constitué de trois éoliennes sur La Haie-Traversaine et une sur Parigné-sur-Braye.
Mercredi 5 avril, le projet était présenté à la population par l'entreprise WPD. « Le projet date de 2011, indique Michaël Dubois-Boget, responsable de l'agence et chef de projets WPD de Nantes. Les éoliennes seraient plus hautes que celles existant déjà à proximité, mais seraient installées à une altitude plus basse. » Les travaux de construction du parc éolien pourraient débuter fin 2019.
Une enquête publique sera mise en place pour recueillir les avis des habitants. C'est le Préfet qui, en dernier ressort, donnera l'autorisation.

11/04/17 : Deux-Sèvres : Implantation d'éoliennes : ils disent " non "
Une association vient d’être créée pour s’opposer au projet éolien entre Saint-Martin-de-Sanzay et Brion-près-Thouet. Quatre à six mâts sont prévus.
Ce projet n'est ni raisonnable, ni raisonné, ni réfléchi, assène André Passelande. L'ancien maire de Saint-Martin-de-Sanzay préside la nouvelle association Nature et vie sur les communes de Saint-Martin-de-Sanzay, Brion-près-Thouet et leurs environs (NVSBE). Son but : protéger l'environnement et les espaces naturels et lutter contre les projets de parcs éoliens. Elle en a un précis en ligne de mire : celui d'implantation de quatre à six éoliennes le long des départementales 158 et 162.
Adopté en octobre 2014 par le conseil municipal de Saint-Martin-de-Sanzay, ce projet est porté par la société Enertrag. « Le promoteur ne peut pas agir pour le moment, à cause du réaménagement foncier lié à la mise en place de la déviation de Brion, indique Eric Vernhes, vice-président. C'est un gain de temps pour nous. » Selon l'association, il n'y aura pas d'avancée avant 2018.
Des bâtiments protégés
Les opposants aux projets pointent la proximité des éoliennes avec les habitations, à 650 m, et les bâtiments protégés. « Le bourg de Saint-Martin-de-Sanzay est à un kilomètre. L'église est classée aux Monuments historiques et le château de Sanzay est, lui, inscrit à l'Inventaire des monuments historiques, poursuit Eric Vernhes, le vice-président. Les éoliennes entraînent une dévaluation de l'immobilier. Les vendeurs sont obligés d'informer les notaires des projets. »
Les éoliennes seraient trop proches (à 500 m) de la vallée du Thouet « classée en zone de vigilance par le plan éolien régional ». « Des sommes ont été investies pour relancer le tourisme dans cette vallée, souligne André Passelande. C'est incompréhensible. Si au départ, l'installation des éoliennes était une curiosité pour les touristes, aujourd'hui, elles sont un repoussoir. » Les membres de l'association dénoncent aussi le bruit, les maladies du bétail, les impacts sur la faune et les perturbations dans la réception de la radio et de la télévision.
« Nous ne sommes pas contre les énergies renouvelables, ni contre les éoliennes, ajoutent-ils. Mais pas n'importe où sur le territoire. Il y a un foisonnement d'éoliennes dans le Nord Deux-Sèvres. » Des tracts vont être distribués cette semaine dans les boîtes aux lettres et l'association organisera une assemblée générale. « On s'aperçoit qu'il y a une attente des habitants. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/04/11/Implantation-d-eoliennes-ils-disent-non-3064457

10/04/17 : Mayenne : Au Buret (53), la construction des éoliennes s'achève
La construction des quatre éoliennes du Buret touche à sa fin. Elles seront mises en service fin juin début juillet.
Le Buret. Alors que la dernière des quatre éoliennes prend forme, la société Énergie Team en charge de la construction de la Ferme éolienne du Buret n’a pas voulu s’exprimer sur le projet et souhaite attendre la mise en service des éoliennes. Ludovic Pennel, maire de la commune, a accepté de retracer l’historique du projet qui a débuté avant le début de son mandat.
« Déjà trois éoliennes sont montées complètement et la dernière est en cours de construction. Le mât est déjà debout. Cela devrait se terminer dans une semaine environ, » annonce le maire.
« C’est la société Énergie Team qui est venue voir la commune en décembre 2005. Des représentants sont venus et ont rencontré le maire. Celui-ci a ensuite exposé le projet lors d’un conseil municipal. L’accord a été donné en 2007. Il a fallu le temps des études et de l’enquête publique. Il a fallu modifier le plan d’occupation des sols pour rendre possible l’implantation du parc d’éoliennes. Le site est en hauteur, sur un plateau. On voit bien une bonne partie de la Mayenne. De nuit, on voit les lumières des éoliennes d’un autre site. Il y a peu d’habitations à proximité. Il fallait que chaque éolienne soit au minimum à 500 m de la première maison. Le site choisi est un site privé. Il fonctionne avec un bail emphytéotique. »
Lorsque la société quittera les lieux, elle laissera tout sur place : elle n’a aucune obligation de vider le site. « Ils provisionnent 5 000 € par an et par éolienne pendant cinq ans sur un compte, pour permettre le démontage après. »
Mais pour le maire, cette somme ne suffira pas.
Chacune des quatre éoliennes mesure 140 mètres du bas du mât jusqu’en haut de la pâle. La turbine est située à 99 m de haut.
Des oppositionsLe projet a suscité des oppositions de la part des riverains proches. « Ils ne sont pas forcément très contents », avoue le maire. Les plaintes concernaient plusieurs points. Un habitant pointait du doigt le non respect de la limite des 500 m par rapport à sa propriété. « Un de ses bâtiments est effectivement à moins de 500 mètres d’une éolienne, mais comme il s’agit d’un garage, ça ne compte pas ». Seules les maisons d’habitation sont prises en compte.
Il a aussi été avancé que du deuxième étage du château, on pouvait apercevoir les éoliennes. « Seulement seules les parties ouvertes au public sont à prendre en compte et le 2e étage n’en fait pas partie ».
Enfin, il a été signalé que les éoliennes figuraient dans les zones d’entraînement des avions de chasse, ce à quoi l’armée a répondu que c’était compatible.
Retombées financières
Seule une légère retombée financière est espérée par la municipalité.
Et le maire de préciser : « ils nous ont précédemment donné des chiffres, mais il faut les prendre avec précaution, ils ne sont pas confirmés. Il y aurait 20 000 € pour la commune, 66 000 € pour la communauté de communes et 33 000 € pour le département en termes de revenus annuels. »
Les travaux
Les travaux ont démarré en octobre 2016. Les éoliennes devraient être mises en service vers juin juillet.
http://www.lesnouvellesdesable.fr/2017/04/10/energie-la-construction-des-eoliennes-s-acheve/
06/04/17 : La Chapelle-Hermier Joël Garandeau, le maire de La Chapelle-Hermier, démissionne
Ce mercredi 5 avril, Joël Garandeau a annoncé démissionner de ses fonctions de maire de La Chapelle-Hermier. Six conseillers municipaux ont pris la même décision, solidairement
Coup de théâtre, ce mercredi 5 avril, à La Chapelle-Hermier, où le maire Joël Garandeau a annoncé sa démission. Il ne part pas seul puisque six conseillers municipaux, proches du maire, ont également remis leur démission : Marie-Agnès Ageon, 1re adjointe, Patrick Boudé, 3e adjoint, Yvon Logeais, 4e adjoint, et trois conseillers, Céline Martineau, Jacky Bougi et Roger Rivalin.
Budget refusé lors du dernier conseil
Cette vague de départs fait suite au dernier conseil municipal du lundi 3 avril, où le budget présenté par le maire et son équipe a été rejeté, sur fond de fronde contre le projet éolien sur la commune. Amer, Joël Garandeau n’a pas digéré :
Cette attitude opposante est très dommageable pour la commune. Depuis trois ans, nous avons travaillé avec la CCPA dans de bonnes conditions et en totale cohérence ; nous sommes aujourd’hui en état de marche et nous avons toute notre place dans la communauté de communes. Ce qui arrive est un gros gâchis face à cette stratégie irresponsable face à nous, cela me chagrine et me blesse. La commune va en subir les conséquences, j’en suis peiné. Sur le plan éolien, j’étais prêt à défendre le dossier à la commission des sites. Notre budget est le meilleur que nous n’avions jamais eu depuis 20 ans. Nos opposants ont provoqué cette situation, qu’ils l’assument maintenant jusqu’au bout et qu’ils la gèrent. La Chapelle-Hermier va passer à côté de beaucoup de choses.

04/04/17 : Sarthe : Parigné-l’Évêque : un vent contraire souffle sur le projet éolien
C’est dans un climat électrique qu’Énergie Team est venue présenter au public les études du futur parc éolien que le porteur de projet et les collectivités jugent exemplaire.
Salle comble, vendredi soir, au Foyer-loisirs pour la réunion publique proposée par le Sud-Est Manceau et la municipalité, à la veille du dépôt en préfecture des demandes d’autorisation administratives.
Devant un parterre constitué d’habitants avides d’informations, de riverains inquiets et de bon nombre d’opposants, Jean-François Leblanc et Benjamin Vincent, chefs de projet d’Énergie Team, ont détaillé l’ensemble des études techniques et d’impact du projet de construction et d’exploitation éolien.
Un parc initial de douze éoliennes réduit aujourd’hui à quatre machines implantées sur la seule commune de Parigné-l’Évêque, après le refus de Brette-les-Pins et de Saint-Mars-d-Outillé.
Présentation de leur société, identification du potentiel, avantages de l’éolien comme source de transition énergétique, enjeux économiques : les deux techniciens ont détaillé l’historique et l’avancée de leurs travaux durant cette première partie, non sans anticiper les questions et les remarques qui allaient alimenter le débat houleux qui a suivi la présentation.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-mans-72000/parigne-l-eveque-un-vent-contraire-souffle-sur-le-projet-eolien-4903753

31/03/17 : Maine-et-Loire : Pays de Flée Parc éolien : enquête publique du 3 avril au 5 mai
Dans le cadre du projet d’implantation d’éoliennes en pays de Flée, une enquête publique est ouverte du lundi 3 avril au vendredi 5 mai. Les habitants sont invités à donner leur avis sur ce projet réparti sur les communes de La Ferrière-de-Flée et Saint-Sauveur-de-Flée. Le dossier est consultable en mairie de Segré-en-Anjou-Bleu, aux jours et heures habituels d’ouverture, et par internet sur le site de la préfecture: http://www.maine-et-loire.gouv.fr/enquetes-publiques-a4678.html. Le public peut transmettre ses avis et observations par courriel (pref-enqpub-fermeeoliennepaysdeflee@maine-et-loire.gouv.fr) et rencontrer la commissaire enquêteur, Mme Chalopin, en mairie de Segré-en-Anjou-Bleu : lundi 3 avril de 9h à 12h, samedi 8 avril de 9h30 à 12h30, mercredi 26 avril de 9h30 à 12h30, vendredi 5 mai de 14h30 à 17h30.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/pays-de-flee-parc-eolien-enquete-publique-du-3-avril-au-5-mai-31-03-2017-309236?utm_source=rss_co&utm_medium=rss&utm_campaign=co_maine-et-loire

25/03/17La Roche-sur-Yon. 300 manifestants contre les éoliennes
A l’appel des associations de la Fédération Vendée Tempêtes et de la Fédération Environnement Durable (FED) 300 personnes ont manifesté dans le centre-ville de la Roche ce matin.
Les manifestants s’opposent à la politique de densification éolienne se traduisant par la prolifération des constructions, au mitage ainsi que la dénaturation de leur cadre de vie.
Les fédérations demandent « un gel de tout projet ou construction éoliens, la révision des mécanismes de subvention ou de compensation et l’introduction de la règle des 1000 mètres minimum entre éoliennes et habitations. »
Le convoi est parti du Sydev, pour rejoindre la Préfecture avant d’aller à la permanence du député Lebœuf et du Conseil Départemental.
http://www.mavillesolidaire.com/2017/03/la-roche-sur-yon-300-manifestants-contre-les-eoliennes.html

25/03/17 : Manifestation contre l’éolien. Environ 300 opposants réunis à La Roche
Ce samedi, une manifestation régionale contre les projets éoliens était organisée à La Roche-sur-Yon, à l’appel des fédérations Environnement durable des Pays de la Loire et Vendée tempêtes. Environ 300 personnes ont manifesté, tandis que le groupe des élus PS à la Région a redit, dans un communiqué, son soutien au développement des éoliennes.
Ils sont venus de Vendée, mais aussi des Deux-Sèvres ou encore du Pays nantais, à l’appel des fédérations Vendée tempêtes et Environnement durable des Pays de la Loire.
Environ 300 personnes ont pris part ce samedi matin à La Roche-sur-Yon à une manifestation contre les projets éoliens. Leurs slogans ? « Éolien baratin » ou encore « non aux éoliennes industrielles ». Les éoliennes, selon ces opposants, « menacent notre cadre de vie », par des impacts sur le paysage ou encore, selon certains, sur leur santé.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vendee/manifestation-contre-l-eolien-environ-300-opposants-reunis-la-roche-4883532

25/03/17La Roche-sur-Yon : manifestation régionale contre les éoliennes
La fédération Vendée Tempête, qui fédère une dizaine de collectifs vendéens opposés à des projets de fermes éoliennes terrestres, appelle ce samedi matin 25 mars à un rassemblement à La Roche-sur-Yon, devant le siège du Sydev, Syndicat départemental d'énergie et d'équipement de la Vendée.
Les groupes vendéens anti-éolien ont appelé ce samedi leurs homologues de Loire-Atlantique, du Maine-et-Loire et des Deux-Sèvres à les rejoindre à La Roche-sur-Yon pour dénoncer des projets qui, selon eux, sont générateurs de nuisances et modifient en profondeur les campagnes, le tout sans débat.
Les élus de l'opposition du groupe socialiste, écologiste, radical et républicain du conseil régional des Pays de la Loire rappellent à cette occasion leur attachement à toutes les formes d'énergies renouvelables. « Chacun doit être conscient du fait que nous ne pourrons pas atteindre nos objectifs en énergies renouvelables si nous n'investissons pas massivement dans l'énergie éolienne, sur terre comme en mer », note l'écologiste nantaise Emmanuelle Bouchaud. Le socialiste nantais Eric Thouzeau attend de Bruno Retailleau, le président LR de la Région, qu'il réaffirme « clairement et sans ambiguïté la volonté régionale d'accompagner le développement de l'éolien terrestre et offshore en Pays de la Loire. C'est un enjeu en termes de climat et d'environnement mais également en termes d'activité économique et d'emploi ! »
http://www.presseocean.fr/actualite/environnement-la-roche-sur-yon-manifestation-regionale-contre-les-eoliennes-25-03-2017-223421

25/03/17 : Chantonnay : le projet de parc éolien suscite de la colère

Près de 200 personnes ont rejoint l'association "Vent de révolte". Elles dénoncent les futurs impacts d'un parc éolien situé à l'entrée de la ville de chantonnay et veulent préserver un site touristique constitué notamment d'un petit château du 15e siècle.
Les opposants au projet parlent de "monstres" qui s'inviteraient en face de chez eux. Le projet d'implantation est actuellement à l'étude.
Notre reportage. Par ordre d'apparition : Regis de Lambilly, vice-président de l'association "Vent de Folie", Sylvie et Robert de Lépinay propriétaires du "Donjon de Sigournais", May Prat présidente de la fédération "Vendée Tempête".
http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/vendee/chantonnay-projet-parc-eolien-suscite-colere-1221321.html


24/03/17 : Saint-Nazaire. GE signe pour 3 éoliennes offshore pour la Chine
General electric a signé cette semaine en Chine un contrat pour la fabrication et la maintenance de trois éoliennes marines à livrer en 2018. Nouveau contrat, donc, mais aussi sortie de la première machine pour l'Allemagne et nouvelle autorisation pour le parc au large : la filière prend le vent. Repères.
Trois éoliennes pour la Chine
La commande était attendue depuis des mois. General Electric a signé, mercredi, son premier contrat avec la Chine. Le constructeur américain devra livrer en 2018 trois éoliennes marines fabriquées à Saint-Nazaire. « Ces trois Haliade 150 rejoindront une ferme pilote de la province du Fujian », indique la direction de GE.
Cette zone maritime est située juste en face de Taïwan. Les pales et le pied des éoliennes seront fabriqués en Chine et au Danemark. Avec leurs rotors de 150m de diamètre, les trois machines, de six mégawatts chacune, fourniront l'électricité annuelle de 15000 foyers.
Le montant de la vente, qui comprend aussi la maintenance et des services, n'a pas été communiqué. Avec son usine nazairienne, GE devient le seul constructeur mondial à être présent à la fois en Asie, en Europe et en Amérique. Son grand concurrent est l'allemand Siemens.
Première machine allemande
L'usine de Saint-Nazaire a aussi achevé, cette semaine, la construction de la première de ses machines destinées à l'Allemagne. Après un contrat signé en 2016, le site doit cette fois livrer 66 turbines et nacelles pour le parc de Merkur, en mer du Nord, juste en face de la ville de Papenbourg. Ces éoliennes doivent maintenant sortir en continu jusqu'au début 2018. La double usine de Saint-Nazaire emploie pour cette commande une centaine de personnes en CDI et plus de 150 en intérim. « Nous allons atteindre les 300 salariés d'ici le mois de juin », affirme la direction.
Un pas de plus vers le futur champ
Un autre vent porteur est venu hier, cette fois de l'État. Il concerne le parc au large de Saint-Nazaire, où 80 éoliennes sont attendues à partir de 2019. La préfecture annonce la signature « imminente » d'une nouvelle autorisation concernant les « conventions de concessions sur le domaine public maritime ». Mais cette nouvelle autorisation n'éteint pas les deux recours déposés par l'association Défense de la mer. Le premier concerne l'arrêté ministériel du 18avril 2012 qui autorise l'exploitation. Le second conteste l'autorisation du 17mars 2016 liée à l'impact environnemental. Le tribunal administratif d'appel doit se prononcer sur ce dernier recours avant juillet 2017. « Toutes les autorisations nécessaires à ce projet ont aujourd'hui été délivrées, termine la préfecture. Les recours devant les juridictions ne sont pas suspensifs. »
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/saint-nazaire-ge-decroche-un-contrat-de-3-eoliennes-offshore-pour-la-chine-4881169

23/03/17 : Vendée : Vent de révolte contre le projet d’éoliennes à Saint-Gemme-la-Plaine
Après Château-Guibert, Thorigny, Les Pineaux, c’est autour de Saint-Jean-Beugné et Saint-Gemme-la-Plaine d’accueillir deux projets d’implantation de 18 éoliennes, ce qui porterait leur nombre à 31.
On connaissait Vent de bise, à Sainte-Cécile ; Vent de l’injustice, à Bournezeau ; Vent de galère, à Mareuil-sur-Lay ; Vent de furie, à Château-Guibert ; Vent de folie, à Chantonnay… Une nouvelle association vient de voir le jour : Vent de révolte, à Saint-Gemme-la-Plaine.
« L’association a été créée afin de protéger le cadre de vie des habitants de Saint-Jean-de-Beugné, Sainte-Gemme-la-Plaine et des communes voisines », annoncent les membres de l’association.
Sur le mur d’enceinte du logis de la Chevallerie, siège de Vent de révolte, un panneau annonce la couleur : « Non aux projets d’éoliennes ». Pour eux, comme pour le logis de Chaligny ou le logis de la Popelinière, « Les éoliennes sont incompatibles avec les monuments protégés. Oui aux énergies renouvelables propres, non aux éoliennes qui polluent nos paysages et impactent toute la population ».
Vent de révolte appelle les populations concernées par ces projets à participer à la manifestation de samedi 25 mars, à 10 h 30, à La Roche-sur-Yon, rue du Maréchal-Juin.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/lucon-85400/vent-de-revolte-contre-le-projet-d-eoliennes-saint-gemme-la-plaine-4878744

21/03/17 : Vendée : La Roche-sur-Yon - Les anti-éoliens s'unissent et défilent samedi
Les anti éoliens appellent à un grand rassemblement départemental à La Roche samedi 25 mars.
Bournezeau, Chantonnay, Thorigny, Château-Guibert, Les Pineaux, Mareuil-sur-Lay, Sainte-Gemme-la-Plaine, La Chapelle-Hermier, Chauché, Nieul-sur-l’Autise, Xanton-Chassenon, Saint-Hilaire-des-Loges, Saint-Etienne de Brillouet, Benet, etc. Le point commun entre ces communes ? Elles connaissent toutes une implantation ou un projet de futur parc éolien. Un phénomène dénoncé par de nombreux collectifs qui estiment que ces éoliennes poussent pour une question de profit, et non par prise de conscience écologique. « Les éoliennes ne poussent pas là où il y a du vent, mais là où il y a des subventions », s’indigne Jean-Yves de Curzon, porte-parole du collectif Vent de Furie, qui s’oppose depuis plusieurs années à l’implantation d’éoliennes sur Thorigny, Château-Guibert et Les
Pineaux.
En Vendée, ils sont une dizaine de collectifs, regroupés sous la fédération Vendée Tempête. Habitués à manifester sur leur zone locale, ces collectifs ont décidé de taper plus fort. Profitant d’un appel national, car le département n’est pas le seul à voir fleurir ces projets de parcs éoliens, ils ont décidé de faire, tous ensemble, un grand rassemblement, samedi 25 mars, à La Roche-sur-Yon, « qui aura un plus grand retentissement », espère Jean-Yves de Curzon. Ils pourront aussi compter sur du renfort, notamment des associations de Loire-Atlantique, du Maine-et-Loire et des Deux-Sèvres. « Cet événement départemental est une première pour nous, indique le porte-parole de Vent de Furie. Le but est de dénoncer ces projets qui écartent tout débat, qui génèrent des nuisances, transforment nos campagnes ».
Le rendez-vous est donné à 10 h 30 devant le Sydev, au carrefour en bas de la rue Joffre. Le cortège se rendra ensuite à la préfecture, remontera place Napoléon avant de se diriger vers la permanence du député Alain Lebœuf, également président du Sydev, où une motion lui sera déposée. Le cortège terminera son parcours devant l’Hôtel du département. A l’issue de la manifestation, ceux qui le souhaitent sont invités à continuer autour d’un déjeuner, puis de tables rondes en compagnie de deux avocats spécialisés dans l’éolien (1).
(1). Inscription auprès de Vent de Folie : 06 12 85 46 58 vent.folie@gmail.com
http://www.lejournaldupaysyonnais.fr/2017/03/24/les-anti-eoliens-s-unissent-et-defilent-samedi/

16/03/17 : Mayenne : SAINT-JULIEN-DU-TERROUX : CINQ ÉOLIENNES D'ICI À LA FIN DE L'ANNÉE
Huit ans que l’instruction du parc éolien de Saint-Julien-du-Terroux a débuté. Ce dossier va enfin aboutir cette année.
Les travaux de fondation des cinq mâts ont débuté en novembre. Le terrassement devrait se terminer le 31 mars et les cinq éoliennes devraient arriver en juillet ou en août. L’installation prendra alors deux jours par mât. Le temps d’effectuer les derniers réglages et la mise en service est programmée en novembre ou en décembre.
La production des cinq mâts permettra de couvrir les besoins annuels en électricité d’environ 10 000 foyers, hors chauffage. Cette énergie, issue du vent, est transformée grâce à un alternateur, situé dans la nacelle. Le transformateur, intégré à l’éolienne, permet ensuite de convertir la tension de 690 volts produite par l’éolienne en 20 000 volts, afin de rendre l’électricité produite compatible avec le réseau de distribution national.
Un ensemble d’équipements électriques, réseau de câbles interne et poste de livraison, permettent de faire transiter cette électricité jusqu’au poste source le plus proche, à partir duquel elle sera injectée dans le réseau national. C’est notamment sur cette partie que les travaux ont pris du retard. L’entreprise Saméole a dû revoir l’itinéraire du câble qui relie les éoliennes au réseau électrique. Ce câble courra sur 15 km entre La Ferté-Macé et Saint-Julien-du-Terroux en passant par Méhoudin au lieu de Couterne qui vient de refaire ses rues.
http://www.lecourrierdelamayenne.fr/actualite-18785-saint-julien-du-terroux-cinq-eoliennes-ici-a-fin-annee.html

27/02/17 : Mayenne : COMMER : LA COUR D'APPEL AUTORISE TROIS ÉOLIENNES
Il y aura finalement trois éoliennes dans le parc éolien de la Ferme de la Lande. La Cour d'appel administrative de Nantes a renvoyé dos à dos opposants et partisans.
La cour administrative d'appel de Nantes a rejeté le recours des propriétaires du château de Bourgon et de plusieurs autres opposants aux éoliennes de Commer et Martigné-sur-Mayenne. Ils avaient demandé à annuler tous les permis de construire, octroyés par la préfecture de la Mayenne en août 2012.
Mais la cour a également rejeté le recours de la société Abo Wind. La société allemande voulait, elle, revenir sur les trois permis de construire, invalidés par le tribunal administratif de Nantes en juillet 2015. La Ferme éolienne de la Lande ne sera donc constituée que de trois éoliennes, celles situées les plus à l'ouest. Les deux partis ont désormais jusqu'au 1er avril pour déposer un pourvoi devant le Conseil d'Etat.
La cour administrative d'appel de Nantes a en effet estimé que l'intérêt de l'environnement local n'était pas « limité », comme le soutenait la société Abo Wind. « Ces trois éoliennes seront implantées entre la route départementale 24 et la forêt de Bourgon (...), située sur le tracé de la voie romaine allant de Jublains à Rennes, indiquent les magistrats. Le château de Bourgon, qui se trouve à l'orée de cette forêt (...), est classé monument historique depuis 1996 et présente un intérêt national. »
La cour administrative d'appel de Nantes relève également que la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) et la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dréal) des Pays de la Loire ont émis chacune des avis défavorables aux trois éoliennes les plus proches du château de Bourgon. « Le chef de l'unité territoriale à Laval de la Drac a souligné (...) que si la cohabitation entre éléments contemporains et historiques était parfois intéressante, le “chevauchement” lui paraissait en l'espèce inacceptable », fait observer la juridiction nantaise. L'installation des trois éoliennes litigieuses est donc « de nature à porter atteinte au site environnant et notamment au château de Bourgon », en ont déduit les juges.
La cour administrative d'appel maintient cependant le permis de construire pour trois éoliennes dans la mesure où le promoteur s'est engagé à apporter toutes les corrections nécessaires si l'étude acoustique réalisée lors de leur mise en activité indiquait un non-respect des valeurs réglementaires.
http://www.lecourrierdelamayenne.fr/actualite-18505-commer-la-cour-appel-autorise-trois-eoliennes.html

23/02/17 : Mayenne : DES ÉOLIENNES ENTRE ST-QUENTIN-LES-ANGES ET MÉE ?
Une société de l'Aude réfléchit à l'implantation d'éoliennes entre Saint-Quentin-les-Anges et Mée.
« Tous les trois à six mois, nous allons nous renseigner à la préfecture des projets éoliens », expliquent Frédérique Marciniak et Dominique Bariller, de l’association ABV (association bien vivre dans le craonnais) qui regroupe quatre autres associations affiliées. Elles luttent contre l’implantation d’éoliennes trop proches des maisons.
C’est dans ce contexte qu’ils ont découvert qu’un dossier qui semble-t-il avait été mis en sommeil resurgit.
Sur le document fourni par la préfecture apparaît bien le projet de la société “Soleil du midi développement”, basée dans l’Aude et fondée en 2011.
Cette entreprise réfléchit à l’installation entre Saint-Quentin-les-Anges et Mée de quatre éoliennes d’une hauteur de 150 mètres en bout de pâle. « Nous avons été voir la mairie de Saint-Quentin-les-Anges qui n’était pas au courant mais qui nous a fourni les cartes de l’étude précédente de cette société pour connaître l’implantation envisagée. Car l’objectif pour nous maintenant est d’informer les propriétaires que cible “Soleil du midi développement” ».
http://www.hautanjou.com/actualite-9619-des-eoliennes-entre-st-quentin-les-anges-et-mee-.html

21/02/17 : Anjou : LA CONSTRUCTION DES ÉOLIENNES DU HAUT SEGRÉEN DÉMARRE CETTE ANNÉE 😡😡😡
Après dix années de gestation, le parc éolien du Haut Segréen situé sur les communes de l’Hôtellerie-de-Flée et de Segré, sera construit cette année. Le début des travaux aura lieu en août prochain. Trois éoliennes hautes de 150 mètres viendront barrer l’horizon. Elles permettront de produire de l’électricité pour environ 7000 habitants.
Cette fois-ci, tous les voyants sont au vert pour le projet éolien du Haut Segréen. Présenté en 2007, mis en stand-by entre 2010 et 2013, ce projet aboutira finalement d’ici la fin d’année 2017. Energie Team, l’exploitant de ces trois éoliennes a reçu toutes les autorisations adéquates pour lancer pour de bon son parc, malgré des recours (non-suspensifs) d’une association.
Ces trois éoliennes seront situées sur le territoire de l’Hôtellerie-de-Flée et de Segré, non loin du “Rendez-vous des chasseurs”, de chaque côté de la route qui mène à Château-Gontier.
Elles permettront de produire chacune deux mégawatts d’électricité. Soit en tout six mégawatts, ce qui correspond en moyenne à la consommation d’électricité de 7 000 habitants (hors chauffage). «Les éoliennes pourront fonctionner à partir d’un vent de 12 km/heure. Elles atteindront le plein régime à partir de 40 km/heure de vent et jusqu’à 110 km/heure », précise Jean-François Leblanc, chargé de développement chez Energie Team.
http://www.hautanjou.com/actualite-9643-la-construction-des-eoliennes-du-haut-segreen-demarre-cette-annee.html

14/02/17 : Maine-et-Loire : Segré-en-Anjou-Bleu - Eoliennes du Haut Segréen : les travaux cet été
Un panneau annonçant la construction du parc éolien du Haut Segréen vient d'être installé à Segré, au Rendez-vous des Chasseurs. Le chantier pour implanter les trois éoliennes doit démarrer cet été. C'est la dernière ligne droite pour ce projet initié en 2007. Freiné de juillet 2010 à avril 2013 par la loi Grenelle II qui imposait au moins cinq machines, le parc se déclinera en deux éoliennes au Rendez-vous des Chasseurs à Segré et une à L'Hôtellerie-de-Flée.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/segre-en-anjou-bleu-eoliennes-du-haut-segreen-les-travaux-cet-ete-14-02-2017-302702

13/02/17
: Sarthe (72) : Mamers - Le conseil municipal vote contre les éoliennes de la voie verte 

Le conseil municipal de Mamers, après un vote à bulletins secrets, s’est prononcé contre le projet d’implantation de six éoliennes à proximité de la voie verte sur les communes de Saint-Longis et de Vezot (17 voix contre sur les 28 votants). 😊
Impact visuel, conséquence sur le marché de l’immobilier, manque de coordination dans les projets sont quelques-uns des arguments avancés par les opposants au projet.
http://www.lemainelibre.fr/actualite/mamers-le-conseil-municipal-vote-contre-les-eoliennes-de-la-voie-verte-12-02-2017-181857

08/02/17 : Les éoliennes du Pays de Flée (49) devant la justice
L’association « Bien vivre en Pays de Flée » craint des nuisances et la dépréciation des habitations à proximité. Des chevaux sont aussi riverains du parc éolien. L’association a ainsi déposé un recours pour demander l’annulation du permis de construire des 4 mats à la Ferrière de Flée et St Sauveur de Flée.
http://www.oxygeneradio.com/site/les-eoliennes-du-pays-de-flee-contestent-le-projet-du-parc-eolien/

08/02/17 : Semur-en-Vallon (72) - Une association contre les éoliennes
Le projet de construction d'un parc éolien en forêt de La Pierre suscite des interrogations. Une association s'est créée pour obtenir des réponses.
L’association « Vent des Bois » est officielle depuis le 31 décembre dernier. « Nous attendions cette parution pour débuter réellement notre communication. » explique Carole Schott, la présidente. « Nous nous sommes regroupés après avoir appris par hasard en novembre dernier ce projet de construction d’un parc éolien sur un espace privé, la forêt de la Pierre. Quatre communes sont concernées, Semur en Vallon, Dollon, Coudrecieux et Montaillé. Toutes sont représentées au sein de notre association, et même dans le bureau. »
Un blog
L’association est déjà parfaitement structurée avec la création de différentes commissions chargées de recueillir des informations fiables. La commission Santé, la commission Faune et Flore, la commission Patrimoine et Culture, la commission Communication s’activent pour trouver des réponses à leurs nombreuses questions.
Un blog a également été mis en place pour tous ceux qui souhaitent entrer en contact avec l’association. « Si la communication avait été meilleure dès le départ, ce projet nous paraîtrait moins suspect aujourd’hui. À l’heure actuelle, nous savons juste que la société JPEE est en charge de lancer l’étude, une phase qui devrait durer une année. Fin 2018, l’enquête publique sera ouverte et les conseils municipaux seront invités à se prononcer. »
Ouverte au dialogue
L’association « Vent des Bois » n’est pas contre l’éolien en tant que solution énergétique, mais le projet qui les concerne souffre d’un manque évident de communication. Les adhérents veulent désormais des réponses, des précisions, « nous voulons être une association ouverte au dialogue pour faire avancer les choses. »
Leur première déception a émané des conseils municipaux des quatre communes concernées qui ont voté favorablement pour lancer l’étude de ce projet de parc éolien. « En donnant leur accord, les mairies se sont engagées sur une servitude des chemins communaux. On a voulu en savoir plus sur cette servitude qui pourrait durer des années mais nous n’avons pas obtenu de réponses. Les chemins de randonnées ne seront plus protégés et forcement malmenés par le passage des nombreux camions. Qui financera leur remise en état ? »
Trop de questions
Le projet prévoit l’implantation de 15 à 20 éoliennes sur la forêt de la Pierre, des éoliennes de 130 mètres de haut qui devront, pour respecter la loi, se situer au minimum à 500 m de la première habitation.
« Nous n’avons pas accès au plan d’implantation bien sûr mais à l’aide d’une carte et d’un compas, on peut déjà se faire une idée… Nous ne savons pas non plus comment ils projettent d’extraire l’électricité vers une ligne à haute tension. Il faut 1 000 tonnes de béton et 40 tonnes de ferraille rien que pour construire le socle d’une éolienne. Les mats arriveront par convoi bien sûr sauf que nos routes ne sont pas conçues pour de tels transports. Aujourd’hui, nous voulons comprendre ce qu’il va se passer, et l’expliquer objectivement aux habitants du territoire. Certes, il y a aussi une histoire de gros sous, les communes espèrent bien récupérer des dividendes mais à quel prix ? »
Les nuisances sonores, les effets sur la santé, les infrasons, le respect de la biodiversité, la chute des valeurs immobilières… de nombreuses questions attendent des réponses. La priorité de l’association « Vent des Bois » est de préserver l’environnement, ce cadre de vie si paisible, un bonheur qui n‘est pas à vendre.
Blog: www.ventdesbois.over-blog.com

08/02/17 : Deux-Sèvres : Projet d'implantation d'un parc éolien
Implantation d'un parc éolien sur la commune. Le conseil municipal a décidé d'autoriser l'implantation d'un parc éolien par la société Solveo Energie et d'apporter son soutien à celle-ci. L'implantation prévue dans le schéma régional se fera au lieu-dit Chetif-Bois à Nanteuil, route de Fomperron.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Communes/Nanteuil/n/Contenus/Articles/2017/02/08/Projet-d-implantation-d-un-parc-eolien-2996081

07/02/17 : Jans : Neuf riverains des futures éoliennes attaquent le projet au tribunal
9 riverains ont demandé la semaine dernière au tribunal administratif de Nantes d'annuler les autorisations d'exploitation d'éoliennes qui avaient été délivrées.
Neuf riverains ou couples de riverains ont demandé jeudi au tribunal administratif de Nantes d’annuler les autorisations d’exploitation qui avaient été délivrées en octobre 2014 à la Société d’exploitation éolienne de Jans par le préfet de la Loire-Atlantique. Cette filiale de la société allemande SAB Windteam – qui porte aussi le projet de parc éolien de Saint-Dolay, près de la Roche-Bernard – prévoit en effet de mettre en service l’an prochain six éoliennes sur la commune.
Mais Fanny Llobel, René Martin, Bernard Maisonneuve, Arnaud Gautier, Hélène, Manuella et Anne-Gaëlle Leclerc, ainsi que les époux Ferrant et Naux considèrent que la procédure est entachée d’illégalité : l’avis d’enquête publique n’est passé dans aucun journal d’Ille-et-Vilaine, alors que le département se trouve à 13 km du lieu d’implantation du projet. L’étude acoustique sur les nuisances sonores est également incomplète, selon eux : seuls cinq hameaux sur douze ont fait l’objet de mesures.
Pas d’effet stroboscope
Mais le rapporteur public a proposé au tribunal de les débouter : il n’est “pas établi que l’étude d’impact acoustique serait insuffisante”. La magistrate a également souligné que la Société d’exploitation éolienne de Jans stipulait, dans son rapport, que ses appareils “ne génèrent pas de tonalité marquée pendant plus de 30 % du temps d’utilisation” et que des “mesures de bridage” avaient été prévues si besoin. Elle a également estimé que les requérants ne prouvaient pas qu’ils s’exposaient à un risque d’effet “stroboscopique” s’ils venaient à regarder, la nuit, l’éclairage de sécurité obligatoire des éoliennes.
Aucun monument historique ne se trouve par ailleurs à proximité, a-t-elle fait observer, même si les riverains estiment que ces “aérogénérateurs” vont avoir un impact sur “le petit bâti local et les chemins de randonnée” des environs. La magistrate n’a rien trouvé à redire, non plus, sur l’accumulation de parcs éoliens sur les communes limitrophes de Derval, Saint-Vincent-des-Landes et Issé. “Le bocage permet de limiter l’impact visuel des éoliennes”, estime-t-elle.
En conclusion, elle a donc proposé de rejeter la requête des riverains. L’avocate de ces derniers n’a pas fait d’observations particulières à l’audience, se contentant de celles mentionnées dans son dossier écrit, tout comme celle de la Société d’exploitation éolienne de Jans. Le tribunal administratif de Nantes, qui a mis son jugement en délibéré, rendra sa décision dans un mois environ.

06/02/17 : Eoliennes à Thorigny (85) : l’enquête publique s’achève le 14 février
L’enquête publique, qui porte sur deux projets de fermes éoliennes, s’arrête le 14 février. Samedi, des anti-éoliens manifestaient devant la mairie de Thorigny.
Elle a démarré lundi 16 janvier et elle s’achèvera le mardi 14 février. L’enquête publique, qui porte sur deux projets de parcs éoliens (Thorigny/Château-Guibert et Thorigny/Les Pineaux) bat son plein.
Quatre éoliennes sont prévues dans le premier parc, trois dans le second. Des « usines » à vent dénoncées par les militants de l’association Vent de furie.
Ils étaient une centaine, samedi, à manifester sous les fenêtres de la mairie de Thorigny, pour dire leur hostilité à ce projet.
Le 21 janvier, aux Pineaux, une même manifestation avait eu lieu. De son côté, le conseil municipal, le 23 janvier, a approuvé, par 10 voix pour et trois contre, les projets de fermes éoliennes.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/thorigny-85480/eoliennes-thorigny-l-enquete-publique-s-acheve-le-14-fevrier-4784836

06/02/17 : Segré-en-Anjou-Bleu Ils contestent le parc éolien du Pays de Flée

L'Association Bien Vivre en Pays de Flée a déposé un recours en justice pour faire annuler le permis de construire accordé pour quatre éoliennes à La Ferrière-de-Flée et Saint-Sauveur-de-Flée. Outre la dépréciation immobilière, les contestataires craignent des nuisances visuelles appréciables à partir de photomontages, à la fois pour le paysage et la santé, des nuisances acoustiques liées au bruit des pales. Ils font également valoir la présence d'élevages de chevaux à proximité.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/segre-en-anjou-bleu-ils-contestent-le-parc-eolien-du-pays-de-flee-06-02-2017-301795

06/02/17 : Lavernat (72) Quatre éoliennes seront dans le ciel de Lavernat, près de Château-du-Loir, en 2018
Le projet d'implantation de 4 éoliennes sur la commune de Lavernat suit son cours.
Rappelons qu’elles seraient situées au sud de la commune de Lavernat (sud Sarthe), à proximité de l’autoroute A28.
Une réunion publique a récemment été organisée sur le sujet, organisée par la commune et la société porteuse, Engie Green.
4 éoliennes de 2 MW chacune, soit 8 MW au total, et un poste de livraison sont concernés.
« À raison de 1MW pour 1200 personnes (hors chauffage), le parc de Lavernat produira l’équivalent des besoins en électricité de 9600 personnes », ont fait savoir les représentants d’Engie Green.
Autorisations
Le permis de construire a été obtenu en juillet 2014, le permis de construire modificatif a lui été délivré en juillet 2016.
De marque danoise
L’arrêté d’exploiter a été obtenu en juin 2015. Un arrêté qui prescrit : le respect de la réglementation en terme acoustique; la mise en place d’un plan d’aménagement paysager; la mise en place d’un plan de bridage chiroptère (chauve souris); un suivi avifaunistique (1 an) et chiroptérologique (2 ans); une compensation zones humides.
Mât à 100m
Elles seront de marque Vestas, une entreprise danoise. La hauteur du mât sera de 100m, 100m, c’est aussi le diamètre du rotor.
Les 4 éoliennes seront équipées de serrations, un dispositif technique qui permet de limiter l’impact acoustique.
Planning du chantier
Réalisation des voiries : juillet à septembre 2017. Les fondations devraient être réalisées entre septembre et novembre 2017. La création du réseau est prévue pour le mois d’octobre, l’installation du poste électrique en novembre de cette année.
Quant au montage des éoliennes proprement dit, il interviendra fin 2017 – début 2018. La mise sous tension suivra, avant une mise en service programmée pour avril 2018.
Budget du chantier
Lot éoliennes : environ 8 M€, voirie et réseaux divers : environ 350 000 euros, fondations : environ 600 000 euros, réseaux et postes : environ 350 000 euros, lot Enedis (anciennement ERDF) : environ 520 000€.
http://www.lecourrier-lecho.fr/2017/02/06/projet-eolien-chiffre-a-plus-de-10-meur/

01/02/17 : VENDEE : Saint-Jean-de-Monts - Eoliennes en mer : une réunion publique à Saint-Jean de Monts
La société Éoliennes en mer des Iles d’Yeu et de Noirmoutier organise une réunion publique d’information sur les caractéristiques techniques du projet le vendredi 3 février à 18h à Saint Jean de Monts, au Palais des Congrès Odyssea, salle Joselles.
Les représentants de la société Éoliennes en mer des Iles d’Yeu et de Noirmoutier, Lucile Forget, directrice développement et Henry Valibus, directeur technique présenteront un point général sur le projet et sur son état d’avancement.
Ils reviendront sur les études techniques réalisées et les choix techniques et technologiques qui en découlent (le schéma d’implantation du parc, les fondations, les câbles inter- éoliennes, la sous-station électrique).
Les représentants de la société Adwen, Cédric Turnaco, responsable relations institutionnelles France, et Christine de Jouette, responsable R&D France exposeront la turbine de 8 MW et son fonctionnement.
Le représentant de la société RTE, Jean-Marc Boyadjis, pilote de projets et responsable du raccordement RTE, reviendra sur le projet de raccordement du parc, l’aire d’étude, la démarche de concertation en cours et les futurs travaux d’installation.
L’accueil du public commencera dès 17h45.
http://www.lecourriervendeen.fr/2017/02/02/eoliennes-en-mer-une-reunion-publique-a-saint-jean-de-monts/

01/02/17 : HARDANGES (53) : LES ÉOLIENNES DU PARC DE L'OASIS SERONT MONTÉES CET ÉTÉ

Le parc éolien de l'Oasis, à Hardanges, commence à prendre forme. La mise en service est espérée pour la fin de l'année.
La production des premiers mégawatts par les éoliennes du parc de l'Oasis à Hardanges est attendue pour la fin de l'année. Au total, près de 10 Mw pourront être injectés dans le réseau électrique. Les cinq mâts seront montés à la fin de l'été, à raison de quelques jours par éolienne.
Les voies d'accès et les fondations sont déjà bien avancées. Les travaux, réalisés par plusieurs entreprises locales, ont démarré mi-octobre. Mais le montage des éoliennes devra attendre un peu, le temps d'une pause environnementale imposée pour obtenir le permis de construire. Elle durera du 1er mars au 31 juillet.
Une fois les mâts de 80 mètres de haut montés, des tests seront réalisés pendant un mois à un mois et demi. « Le raccordement électrique est prévu fin octobre », précise Thomas Van der Valk, le responsable du projet pour l'entreprise Elicio.
Le potentiel de ce parc est assuré par son implantation géographique. « Nous sommes sur les premières hauteurs depuis l'ouest et le sud-ouest mayennais », souligne le représentant d'Elicio.
http://www.lecourrierdelamayenne.fr/actualite-18033-hardanges-les-eoliennes-du-parc-oasis-seront-montees-cet-ete.html

29/01/17 : Tigné (49) Le maire Benoît Onillon démissionne : élection fixée au 9 mars
Ce dimanche, le maire de Tigné Benoît Onillon a annoncé qu’il démissionnait de l’ensemble de ses mandats électifs, à l’occasion de la cérémonie des vœux.
Rappel des faits : Benoît Onillon, maire de Tigné, est intervenu en tant que géomètre expert du promoteur éolien qui intervenait dans la commune pour l’implantation d’un parc éolien.
En décembre, le Tribunal correctionnel de Saumur l’a condamné à une amende de 5 000 € pour prise illégale d’intérêt. Le procureur avait requis 45 000 euros d’amende…
L’élection du nouveau maire délégué aura lieu le 9 mars à Tigné.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/tigne-le-maire-benoit-onillon-demissionne-election-fixee-au-9-mars-29-01-2017-300595

27/01/17 : Saint-Denis-d'Anjou : « L'histoire du projet éolien devient risible »
Dix ans après son démarrage, le projet éolien ne se concrétise toujours pas. Un nouveau recours devant le tribunal administratif a été intenté par des riverains et il est suspensif.
« Ça fait deux mandats que je vis avec ce projet de parc éolien… Je ne sais pas combien il faudra que j’en fasse pour les voir, ces éoliennes… », pour le maire Roger Guédon, les recours devant le Tribunal administratif ne devraient pas être suspensifs.
Le maire de Saint-Denis-d’Anjou Roger Guédon pourrait en avoir une idée dans une quinzaine de jours, quand le Tribunal administratif (TA) de Nantes rendra sa décision. Aujourd’hui, le premier magistrat sait que celui-ci a étudié un nouveau recours ?« intenté par des riverains »- contre ce projet le jeudi 12 janvier. « On sait déjà que celle des deux parties qui perdra fera appel… ». Il se murmure aussi que le promoteur Engie Green devrait s’incliner.
C’est sur la notion d’ « installation classée pour la protection de l’environnement » (ICPE) que la commune est visée. En clair, les plaignants ont sollicité l’avis de la justice pour déterminer si ce projet éolien pouvait présenter, comme ils le pensent, des nuisances pour les riverains et, plus globalement, l’environnement des lieux de plantation des grandes hélices. « Là, nous sommes attaqués comme les communes de Azé et de Gennes-sur-Glaize, sises à l’ouest de Château-Gontier, alors que nous sommes localisés à l’est, mais nous ne sommes pas inquiétés sur le permis de construire, comme l’ouest l’a déjà été ». Roger Guédon apporte cette précision car le recours porte globalement, pour des motifs par conséquent différents, sur les deux zones. Pour comprendre ce qui arrive, il faut savoir que la communauté de communes de Château-Gontier porte ces deux projets à la fois.
Préserver la cité
Ah, le charme des découpages administratifs… Il est utile de zoomer. En effet, en réalité, c’est l’installation de deux éoliennes sur la commune qui pose question aux riverains… sachant qu’elles sont une partie d’une entreprise plus vaste, qui concerne la commune voisine de Bouère, où il est projeté d’installer trois éoliennes. Sauf que le projet éolien sur le territoire de Bouère est porté par… une autre communauté de communes, celle de Meslay-Grez-en-Bouère.
« La zone de développement éolien ?ZDE- avait été attaquée il y a dix ans, mais EDF (NDLR : Engie aujourd’hui) avait gagné ».
On comprend mieux pourquoi Roger Guédon compte ses mandats. Si, certes, le maire a « toujours émis un avis favorable à la délimitation de la ZDE », il tient aussi à préciser que cet avis était nuancé. « J’ai veillé à ce qu’il n’y ait pas d’éolienne sur le point culminant de Saint-Denis-d’Anjou, pour que nous ne soyons pas écrasés par les cinq que le projet prévoit alentours. N’oublions pas en effet que nous sommes classés Petite cité de caractère ». Le maire dit avoir, à l’époque, été « suivi sur ce point par la commission préfectorale ». Reste qu’en même temps, Roger Guédon assume que sa commune ait « toujours donné un avis favorable au projet », qui a donc « été affiné ».
Défenseur… et sceptique
« Dire que, pourtant, au sujet des éoliennes, je suis un agnostique ! ».
Autrement dit, Roger Guédon estime qu’ « elles ont un rôle dans la transition énergétique », mais « parallèlement », il « doute » de leur capacité à produire de l’électricité « de manière significative, en particulier quand il fait très chaud ou très froid ». Tout simplement parce que, dans ces cas-là, « eh bien, il n’y a souvent pas de vent ». Mais alors pourquoi le maire défend-il depuis dix ans un projet dont la pertinence le laisse sceptique ? Toujours pas pour le revenu espéré pour la commune. Chacune des éoliennes rapporterait à celle-ci « 7 à 8 000€ par an… somme qui serait à partager avec la communauté de communes de Château-Gontier ». Sachant que les termes du partage ne sont pas encore définis… Non, Roger Guédon avance qu’il défend l’installation de deux grandes hélices sur son territoire car c’est adopter « une démarche citoyenne en matière de transition énergétique ». Sa position sur le projet éolien s’inscrit donc dans la droite ligne de celle qu’il a adopté « depuis au moins trente ans en matière d’Agenda 21 ». C’est à peine exagérer puisque le principe de la mise en place de ce programme d’actions pour le XXIème siècle orienté vers le développement durable a été validé en 1992. D’autres gros projets en faveur de la sauvegarde de l’environnement sont ainsi engagés sur sa commune.
http://www.lesnouvellesdesable.fr/2017/01/31/developpement-durable-l-histoire-du-projet-eolien-devient-risible-2/

27/01/17 : (49) Des éoliennes « à la carte » à Tigné ?
Depuis plus de dix ans, l'association Tigné Préservé se bat pour empêcher la construction de six éoliennes de 120 mètres à Tigné (commune nouvelle de Lys-Haut-Layon).
Les éoliennes ne sont toujours pas mises en place bien que le permis de construire ait été accordé.
Aujourd'hui, les opposants mettent en cause une carte (voir ci-contre) qui se trouve à la page 32 du « document cadre » pour la planification de l'éolien dans le Maine-et-Loire, disponible sur le site internet de la préfecture.
C'est notamment sur ce document que s'est appuyé le tribunal administratif pour valider en 2010 le permis de construire délivré le 15 mai 2007, alors qu'il était contesté par Tigné Préservé.
L'association met en avant la différence de tracés qui existe entre deux cartes. Dans l'une d'elle, le site éolien se trouve en dehors du couloir du Layon qui, dit le document officiel, « présente une sensibilité très forte et non favorable à l'implantation de parcs éoliens ». Mais dans l'autre, il se trouve bien à l'intérieur. Pour les opposants, c'est clair : « On rétrécit la zone sans raison. L'objectif était de faire sortir Tigné de la zone protégée. »
La Préfecture s'en défend, expliquant notamment que le document présenté comme un « document-cadre » et un « document de référence » n'est pas pour autant un « document de planification » opposable aux autorisations d'urbanisme.
Selon elle, « l'autorisation a été délivrée dans le respect des textes en vigueur ».
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/tigne-des-eoliennes-a-la-carte-a-tigne-27-01-2017-300284

20/01/17 : Vritz (44) : le projet éolien annulé en justice 
Faute de preuve de financement solide, le projet éolien censé s’implanter à Vritz n’est plus légal.
Le tribunal administratif de Nantes a annulé, jeudi, l’autorisation d’exploitation du préfet délivrée le 4 juin 2014. A la demande de riverains résidant à moins d’un kilomètre du lieu où la société Parc éolien les Grandes Landes SAS envisageait d’implanter six aérogénérateurs, le projet a avorté. Le tribunal administratif a suivi le point de vue du rapporteur public.La société requérante, filiale du groupe allemand Energiequelle, avait présenté un montage financier qui prévoyait un investissement à 20% en fonds propres et à 80% par un prêt bancaire. Mais le dossier de demande précisait que l’entreprise ne justifiait pas d’un engagement ferme de la part d’un établissement bancaire. Le tribunal a conclu qu’elle n’était pas en mesure de mener à bien ce genre de projet, qui nécessite des ressources consistantes. L’Etat devra verser aux riverains requérants 1500 €, en remboursement des frais de reprographie et de justice.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vritz-44540/vritz-le-projet-eolien-annule-en-justice-4748119

20/01/17 : Les Pineaux. Les anti-éoliens mobilisés contre plusieurs projets
Deux projets de parcs éoliens sont mis à l’enquête publique. Deux autres sont dans les tuyaux. Chez les militants de l’association Vent de furie, on dénonce ces parcs éoliens destinés avant tout, estiment-ils, à faire gagner de l’argent à certaines sociétés sur le dos du contribuable.
Ce samedi matin, à 11 h, à l’appel de l’association Vent de furie (qui revendique une centaine d’adhérents), les anti-éoliens manifestent devant la mairie des Pineaux. Au même titre que Château-Guibert et Thorigny, mais aussi Mareuil-sur-Lay, la commune est directement concernée par un projet de ferme éolienne.
A cheval sur les Pineaux et Thorigny, la société ABO-Wind porte un projet de trois éoliennes. L’enquête publique sur ce projet a démarré lundi 16 janvier, elle s’achèvera le 14 février.
Autre manifestation déjà prévue
L’enquête concerne un second projet, celui de Thorigny/Château-Guibert, un parc de quatre éoliennes. Les militants de Vent de furie, « tous riverains de ces projets », assure Jean-Yves de Curzon, président de l’association, s’opposent aussi avec force à deux autres initiatives, Château-Guibert/Les Pineaux (cinq éoliennes) et Château-Guibert/Mareuil-sur-Lay (13 éoliennes). Une autre manifestation est déjà cochée à l’agenda de Vent de furie. Elle aura lieu le samedi 4 février, 11 h, devant la mairie de Thorigny. Déterminés, les militants de Vent de furie prévoient de faire un recours devant le tribunal administratif si le préfet donne un avis favorable à ces parcs éoliens.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/les-pineaux-85320/les-pineaux-les-anti-eoliens-mobilises-contre-plusieurs-projets-4747977

19/01/17 : (44) Permanence d'informations sur les éoliennes à Rougé
Une permanence d'échange sur le projet du parc éolien de Rougé aura lieu ce samedi 21 janvier.
Une troisième permanence d’échange sur le projet de parc éolien de Rougé se déroulera ce samedi 21 janvier, de 9h à 12h, à la mairie. Cette permanence est organisée dans la continuité du dépôt du dossier en préfecture par VSB le 19 décembre dernier.
Plus d’informations sur le site internet de VSB.
Ce projet s’inscrit dans la prolongation du parc éolien de Soulvache qui avait engendré le mécontentement de riverains.

17/01/17 : Thorigny (85) - Ferme éolienne. L'enquête publique va débuter
Deux projets de parcs éoliens sur Thorigny et Château-Guibert sont soumis à enquête publique. Celle-ci a démarré lundi 16 janvier et se poursuit jusqu'au 14 février.
Depuis quelques jours, des pancartes jaunes fleurissent dans la campagne de Thorigny. Idem du côté de la mairie. Il s’agit de placards sur la demande d’autorisation des fermes éoliennes, soumise à enquête publique du 16 janvier au 14 février.
Pendant cette période, le public peut prendre connaissance des dossiers contenant, notamment, une étude d’impact et l’avis de l’autorité environnemental. Il peut formuler ses observations à la mairie, aux jours et heures habituels d’ouverture.
Un premier parc, d’une puissance de 7,2 MW avec trois éoliennes, pourrait voir le jour à Thorigny et aux Pineaux, situé au lieu-dit La Piballe. Le second parc, de 9,6 MW avec quatre éoliennes, pourrait s’installer aux lieux-dits Le Tremblay et au Grand Poiron, ainsi qu’au Château-Guibert aux lieux-dits Les Champs de la Mortière et Les Fauchardières.
Une commission d’enquête a été désignée et les membres recevront les observations du public à la mairie de Thorigny : lundi 16 janvier, de 8 h 30 à 12 h ; vendredi 27 janvier, de 14 h à 17 h ; mardi 31 janvier, de 14 h à 17 h ; samedi 4 février, de 9 h à 12 h ; mardi 7 février, de 17 h à 20 h ; mardi 14 février, de 14 h à 17 h.
Les observations peuvent également être adressées, par écrit au président de la commission d’enquête à la mairie ou par courriel.
À l’issue de la procédure, le préfet statuera sur la demande d’autorisation de ces fermes éoliennes.
http://www.lejournaldupaysyonnais.fr/2017/01/17/ferme-eolienne-l-enquete-publique-va-debuter/

16/01/17 : Ils se dressent contre un projet éolien
L'Association de défense de l'environnement janséen s'est rassemblée à nouveau, après plusieurs années de sommeil, pour se mobiliser contre le projet éolien à la Butte-Noire.
L'Association de défense de l'environnement janséen (Adej) était en sommeil depuis quelques années. Avec l'annonce d'un projet éolien à la Butte-Noire, ses membres se sont retrouvés, avec l'association Qualité, air, vie et eau (Qave) de Treffieux pour remobiliser les troupes et programmer des actions d'envergure.
Une cinquantaine de personnes ...
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/jans-44170/ils-se-dressent-contre-un-projet-eolien-4737793

16/01/17 : Jans (44). Ils se mobilisent contre le projet éolien à la Butte-Noire
L’Association de défense de l’environnement janséen s’est rassemblée à nouveau, après plusieurs années de sommeil, pour se mobiliser contre le projet éolien à la Butte-Noire, à Jans (Loire-Atlantique).
L’Association de défense de l’environnement janséen (Adej) était en sommeil depuis quelques années. Avec l’annonce d’un projet éolien à la Butte-Noire, ses membres se sont retrouvés, avec l’association Qualité, air, vie et eau (Qave) de Treffieux pour remobiliser les troupes et programmer des actions d’envergure.
Une cinquantaine de personnes étaient présentes, dont Philippe Macé, maire de Jans, venu écouter le point de vue des opposants au nouveau projet éolien qui s’annonce sur le site de la Butte-Noire.
Porté par l’entreprise PT Technologie, ce deuxième dossier janséen est en cours d’élaboration. Si plusieurs propriétaires terriens ont déjà donné leur accord, le dossier n’a pas encore été présenté aux services de la préfecture.
Mais cela a suffi pour souffler sur les braises de l’Adej, présidée depuis 2002 par Jean-Louis Kléfize. Plusieurs Janséens se sont inquiétés de ce projet et ont réclamé une remobilisation de l’association.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/jans-44170/jans-ils-se-mobilisent-contre-le-projet-eolien-la-butte-noire-4737077

10/01/17 : Loire-Atlantique : la première éolienne flottante de France en construction
Large de 36 mètres et haute de 10 mètres, la première éolienne pouvant flotter en mer est construite à Saint-Nazaire. Elle devrait être opérationnelle d'ici la fin de l'année.
Après avoir raté le coche de l'éolien offshore, la France rattrape son retard sur l'éolien flottant. La première turbine française sera mise en service avant la fin de l'année au large du Croisic, en Loire-Atlantique, le septième démonstrateur de ce type au monde.
Baptisée «Floatgen», cette éolienne flottante de 80 mètres de diamètre, équipée d'une turbine de 2 mégawatts, devrait être remorquée à l'automne sur le site d'expérimentation en mer Sem-Rev, situé à 20 km des côtes, puis raccordée au réseau électrique pour une expérimentation de deux ans, ont indiqué mardi trois des partenaires de ce projet européen lors d'une visite du chantier, sur le port de Saint-Nazaire.
Deux autres projets pilotes
Il s'agira de la première éolienne en mer mise en service en France, encore totalement dépourvue de ce type d'équipement, qu'il soit fixe ou flottant. Plus de 3 000 éoliennes «posées» sont actuellement en exploitation dans le monde, pour une capacité totale de 12 gigawatts (GW) environ.
Filière encore émergente au niveau mondial, l'éolien flottant ne compte que six démonstrateurs : au Japon, en Norvège et au Portugal. Le projet «Floatgen», lancé en 2013 et représentant un investissement de 25 millions d'euros, constituera donc la septième éolienne flottante pilote. La France a lancé par ailleurs deux projets de fermes pilotes, en Bretagne, au large de l'île de Groix, et en Méditerranée, au large de Gruissan.
Six fois plus profond qu'une éolienne offshore
«L'éolien posé repose sur des technologies qui fonctionnent à une profondeur relativement faible. Les seuls endroits dans le monde où il y a des sites propices, assez loin des côtes à faible profondeur sont en mer du Nord (...). Ces sites ont déjà été développés ou sont en cours de développement, donc clairement l'avenir de l'éolien en mer passe par celui du flottant», assure Paul de la Guérivière, PDG d'Ideol, coordinateur du projet «Floatgen».
Simplement ancrées au plancher marin au moyen de câbles, les éoliennes flottantes peuvent être installées jusqu'à 250 mètres de profondeur, donc loin des côtes et là où les vents sont plus forts et stables, contre seulement 40 mètres pour les éoliennes posées, qui doivent se situer plus près du rivage.
Alimenter jusqu'à 5000 habitants
Autre avantage des engins flottants : leur assemblage se fait à terre avant d'être remorqués sur zone, ce qui réduit les coûts. La construction de «Floatgen» avait été lancée le 1er juin 2016 sur le port de Saint-Nazaire, après trois ans d'études. En forme d'anneau carré, permettant une meilleure stabilité, le flotteur de cette éolienne est constitué d'une coque en béton, un matériau «trois fois plus léger que l'acier», habituellement utilisé dans les projets concurrents, souligne Nicolas Jestin, directeur commercial de Bouygues Travaux Publics.
Une fois remorqué au large des côtes, le flotteur sera maintenu sur le site d'expérimentation à l'aide de deux lignes d'ancrage à l'avant et de quatre à l'arrière, en nylon, une fibre synthétique élastique et non sujette à la corrosion. Puis il sera raccordé au réseau électrique, à l'aide d'un câble haute tension de 8 MW déjà installé, qui va jusqu'au Croisic.
Des tests seront menés en conditions réelles pendant deux ans pour examiner «la résistance des ancrages, la stabilité de la plateforme, sa capacité à résister aux tempêtes et aux effets de la houle. Et si tout va bien, l'énergie produite pourra alimenter 2 000 à 5 000 foyers», met en avant Arnaud Poitou, directeur de l'Ecole centrale de Nantes, concessionnaire du Sem-Rev, une zone d'un km2 dans l'océan.
Une société française derrière ce projet
Si l'expérimentation est un succès, Ideol envisage un déploiement de sa fondation flottante à grande échelle. Outre le projet «Floatgen» et celui de la ferme pilote en Méditerranée, la société basée à La Ciotat, dans les Bouches-du-Rhône, doit construire des éoliennes pour le Japon et Taïwan.
Energie d'avenir, l'éolien flottant a un potentiel de 6 GW en France à horizon 2030. Celui de l'éolien posé est estimé à 12 à 15 GW. Six projets de parcs offshore ont déjà été attribués et deux autres sont en cours d'appels d'offres, au large de Dunkerque et de l'île d'Oléron.

10/01/17 : Loire-Atlantique : la première éolienne en mer sera mise en service fin 2017
Energies renouvelables.On le sait désormais : l'éolien offshore est plein de promesse pour produire de l'électricité verte. Or, la France est en retard dans ce domaine. Mais jusqu'à quand ? La première pierre devrait en tout cas être posée avant la fin de l'année avec la mise en service de la première éolienne en mer française, une éolienne flottante actuellement en construction sur le port de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), au large du Croisic. Baptisée «Floatgen», cette éolienne de 80 mètres de diamètre, équipée d'une turbine de 2 mégawatts, devrait être remorquée à l'automne sur le site d'expérimentation en mer Sem-Rev, situé à 20 km des côtes, puis raccordée au réseau électrique et mise en service pour une expérimentation de deux ans. «Il y a plus de 3.000 éoliennes en mer en exploitation aujourd'hui dans le monde et aucune en France. (...) La France a raté le coche de l'éolien posé, et au final c'est une éolienne flottante qui sort en premier», s'est réjoui le PDG d'Ideol, qui se présente comme l'un des leaders mondiaux dans l'éolien flottant.
http://www.liberation.fr/direct/element/loire-atlantique-la-premiere-eolienne-en-mer-sera-mise-en-service-fin-2017_55489/


10/01/17 : LE PARC ÉOLIEN REMPLI À 50% EN MAYENNE  😡
En 2020, l'objectif est d'arriver à une centaine d'éoliennes sur le département. A la fin de cette année, l'objectif sera atteint à 50%.
Quatre nouveaux parcs éoliens sont actuellement en construction en Mayenne : ceux du développeur Energie Team au Buret (4 éoliennes), les parcs de l'Oasis développé par Elicio (5) et du Mont-du-Saule par le développeur Enercon (3) à Hardanges et la ferme éolienne du développeur Sameole de Saint-Julien-du-Terroux (5). Cela portera le nombre total d'éoliennes à 49 à partir de l'été 2017. Selon la Dreal et le réseau Enedis, les éoliennes ont tourné 2 125 heures à pleine puissance en 2014 sur 8 760 heures. Michel Lemosquet, référent départemental de Coedramen, fait le calcul : « En multipliant la puissance installée des éoliennes par la puissance maximale, on obtient 230 243 MWh de production annuelle pour une consommation électrique totale départementale voisine de 2 300 000 MWh soit 10%. Cette production permettra un gain substantiel en terme de pollution évitée, par rapport aux productions conventionnelles d'électricité par centrales thermiques à flamme ou nucléaire. » Mais ce ne sont pas les seules retombées de cet investissement énergétique. Lire dans le Courrier de la Mayenne du 5 janvier 2017.
http://www.lecourrierdelamayenne.fr/actualite-17639-le-parc-eolien-rempli-a-50-en-mayenne.html

06/01/17 : Mamers (72) Face au projet d'éoliennes autour de Mamers : le maintien des haies
L'installation de plusieurs éoliennes aux environs de Saint-Longis (Sarthe) fait craindre pour certaines haies d'arbres plantées en bordure des chemins.
Du fait de l’installation de plusieurs éoliennes aux environs de Saint-Longis, Cécile Bayle de Jessé craint pour certaines haies d’arbres plantées en bordure des chemins longoniens et se prononce.
Pendant son mandat d’adjointe à Joseph Trubert, maire de Saint-Longis entre 1989 et 1995, la commune a mis en place son deuxième remembrement. Plusieurs chemins ont été créés, en particulier celui qui part du centre du bourg et qui va vers Gouffard, et permet ainsi une accessibilité de la commune vers la vallée du Rutin et favorise les promenades.
Financement
À cette époque, le Conseil Général fait une opération brise-vent sur toute la Sarthe pour accompagner les remembrements qui consiste à financer des plants d’arbres et arbustes à planter le long des chemins communaux en vue d’une protection contre les méfaits du vent.
« Le conseil municipal m’a désignée comme responsable de cette Opération Haies. »
Tous les chemins communaux ont été plantés et tout particulièrement celui de Gouffard avec une particularité unique en Sarthe :
« Le Conseil Général ne finançait les plants que d’un seul côté du chemin, il a donc été décidé que, pour maintenir l’emprise des chemins communaux, les haies seraient plantées en quinconce, 30 mètres à gauche et 30 mètres à droite, ce qui a été fait. »
« Ces haies ont donc plus d’un quart de siècle, elles sont d’une utilité écologique, économique et touristique. Elles ont été financées par de l’argent public, le Conseil général, et elles font partie du patrimoine de la commune. Il est donc absolument impossible de les détruire sans l’aval de la commune, de ses habitants, du Conseil départemental financeur. »
http://www.le-perche.fr/52979/face-au-projet-d-eoliennes1-le-maintien-des-haies/

06/01/17 : Saint-Nazaire (44) Un centre de découverte éolien comme future visite touristique😡
L’appel d’offres vient d’être lancé pour la création et la réalisation de l’exposition permanente du centre de découverte éolien qui prendra place sous la terrasse panoramique en 2018. Car le tourisme industriel a le vent en poupe. Et Saint-Nazaire veut surfer sur ce courant porteur. Avec de beaux atouts en poche. Ici on peut déjà voir naître les plus grands paquebots du monde chez STX France, découvrir les coulisses de l’une des usines Airbus ou encore naviguer en bateau au cœur des installations portuaires.
Un nouveau site touristique viendra consacrer ce triptyque dédié au gigantisme industriel. Ce sera le pré-assemblage des éoliennes marines qui se fera sur le vaste terre-plein de 12 hectares, situé derrière la forme Joubert, côté Loire.
Baptisé « hub logistique », il est en cours d’aménagement. Avec un chantier colossal à la clef. Comme le hasard fait parfois bien les choses, il est aussi à une portée de regard depuis la terrasse panoramique qui trône au-dessus du sous-marin Espadon (également ouvert à la visite). Une fois en haut, on y découvre les deux côtés de l’estuaire de la Loire, sur laquelle se dessinent les paquebots en construction, le pont et les formes géométriques des triangles de Varini.
Et à compter de 2018, juste au pied, il faudra ajouter la construction de 240 éoliennes qui seront embarquées vers le large. Elles équiperont trois parcs marins : Fécamp (Seine-Maritime), Courseulles-sur-Mer (Calvados) et le Banc de Guérande, au large de la Presqu’île, avec 80 machines.
Alors autant profiter de cette nouvelle manne technologique pour en faire une offre de visite. Cela se traduira par la création d’un centre de découverte éolien d’environ 250 m2. Il sera animé par une exposition permanente afin de conjuguer au même endroit la construction in situ et une scénographie consacrée aux énergies marines. « Dans le secteur touristique il faut toujours anticiper, se renouveler. Ici l’occasion était trop belle car nous disposions déjà de la terrasse et de l’espace intérieur qu’il faut aménager et faire vivre », explique Patrice Bulting, adjoint au Tourisme. Le futur établissement prendra place à côté de l’Espadon. Quant à la nécessité d’ajouter un nouveau site, « il complétera notre offre de visites industrielles et suit bien notre fil conducteur qui est : Le port de tous les voyages ».
http://www.presseocean.fr/actualite/saint-nazaire-un-centre-de-decouverte-eolien-comme-future-visite-touristique-06-01-2017-214862

06/01/17Saint-Hilaire-de-Chaléons (44)
Plus de 100 000 € récoltés en quelques heures pour le parc éolien !
La campagne de financement participatif pour le chantier du parc éolien Chaléons énergie connaît un succès sans précédent sur la plateforme en ligne : plus de 100 000 € collectés !
À peine lancée, jeudi 5 janvier 2017 tôt le matin, la campagne de financement participatif en vue de financer le chantier du parc éolien Chaléons énergie, à Saint-Hilaire de Chaléons, connaît un succès phénoménal. En quelques heures jeudi matin, le plafond fixé à 100 000 € a été atteint sur Lendosphere. Vendredi 6 janvier en fin de matinée, on totalisait 105 500 € récoltés via 119 prêteurs. Du jamais vu chez Lendosphère, même s’il y a une explication logique.
L’effet Saint-Michel-Chef-Chef
Nous avions réalisé via la même plateforme une campagne de financement participatif pour notre parc éolien situé à Saint-Michel Chef Chef, explique une chargée de communication de Valorem, société qui mène aussi le projet à Saint-Hilaire de Chaléons. Les prêteurs ont reçu une première annuité en décembre et beaucoup ont réinvesti directement dans un autre projet.
La campagne pour le site éolien de Saint-Michel avait permis de réunir 750 000 €, « ce qui était déjà un record à ce moment-là, on avait là encore déplafonné à mi-campagne pour aller plus loin », souligne-t-on chez Valorem. L’objectif était fixé à 500 000 €. « Un tiers des prêteurs étaient des riverains du parc. » Il faut dire que le taux est bonifié à 6 % pour les riverains au lieu de 4 % pour les autres investisseurs.
Jusqu’à 100 € d’intérêts en trois ans
Compte tenu du succès de l’opération pour Chaléons énergie, Valorem a choisi de déplafonner et d’accepter jusqu’à 300 000 € de prêts au total. Par contre, les 200 000 € de souscription ne sont ouverts qu’aux seuls riverains des cantons de Saint-Brevin-les-Pins, Pornic, Machecoul et Saint-Philbert-de-Grand-Lieu. L’opération sera close le 5 février 2017. Le jeu peut être intéressant : pour 1000 € investis, le prêteur recevra au final 1100 € avec un taux à 6 % d’intérêt (pour les riverains donc), avec un remboursement trimestriel de 91,66 €.
Valorem précise que cette opération permettra aussi d’aider à financer un autre projet en Pays de Retz, à Corcoué-sur-Logne : l’installation d’une borne électrique alimentée par des panneaux solaires.
http://www.lecourrierdupaysderetz.fr/2017/01/06/plus-de-100-000-eur-recoltes-en-quelques-heures-pour-le-parc-eolien/

06/01/17 : Jackpot pour les éoliennes de Saint-Hilaire-de-Chaléons ! (44)
L’opération a été lancée hier matin : financer des éoliennes dans le Pays de Retz. Surprise : dès hier midi, le plafond était atteint ! En l’espace de quatre heures, 100 000 € ont été versés par des citoyens !
« C’est un record ! » A la plateforme de financement participatif Lendosphère, c’est du jamais vu depuis sa création, il y a deux ans. Hier matin, à 8 h, un appel à financement citoyen était lancé pour le parc éolien de Saint-Hilaire-de...
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/pornic-44210/jackpot-pour-les-eoliennes-de-saint-hilaire-de-chaleons-4718567

05/01/17 : Saint-Hilaire-de-Chaléons (44)
Une campagne de financement participatif ouverte pour un parc éolien
La société Valorem a lancé une campagne de financement participatif pour son parc éolien de Saint-Hilaire-de-Chaléons. Avec un avantage financier pour les habitants riverains.
Jeudi 5 janvier 2017, Valorem a lancé une nouvelle campagne de financement participatif sur sa plateforme partenaire Lendosphere. Comme annoncé lors de la journée consacrée au partenariat de Valorem et du Moulin de l’Arzelier (Villeneuve-en-Retz) le 15 décembre dernier, elle concerne le parc éolien de Chaléons Énergies.
Le parc de Chaléons Énergies a été développé en même temps que ceux de Saint-Hilaire Énergies, à Saint-Hilaire-de-Chaléons, et Pays de Retz Énergies, à Villeneuve-en-Retz. Sa construction a commencé en août 2015. Les éoliennes sont arrivées sur site en fin d’année et ont été assemblées au fur et à mesure. Ce début d’année est consacré aux différents branchements et tests électriques. Dans quelques semaines, ces trois éoliennes commenceront à produire de l’électricité verte, consommée en priorité localement.
Priorité aux riverains du parc
Fixé à 4 %, le taux d’intérêt annuel est bonifié à 6 % pour les habitants des quatre cantons riverains du parc de Chaléons Énergies (Cantons de Saint-Brevin-les-Pins, Pornic, Machecoul et Saint-Philbert de Grand Lieu). Par ailleurs, chacun d’entre eux pourra prêter jusqu’à 10 000 €, contre 5 000 € pour les citoyens en dehors de cette zone.
Valorem souhaite que ses parcs d’énergies renouvelables, outre la production d’une électricité propre, puissent bénéficier directement et en priorité aux habitants.
http://www.lecourrierdupaysderetz.fr/2017/01/05/une-campagne-de-financement-participatif-pour-un-parc-eolien/

19/12/16 : Chantonnay. Un vent de colère souffle sur les éoliennes
Le mât de mesures des futures éoliennes, entre Chantonnay et Saint-Mars-des-Prés, vient juste d’être installé et les membres de Vent de folie sont vent debout. Ils ne comprennent toujours pas pourquoi la municipalité s’entête à soutenir ce projet.
Le sujet qui fâche ? L’installation de quatre à six éoliennes entre Chantonnay et Saint-Mars-des-Prés. Gérard Villette, le maire de Chantonnay, l’avait promis lors de la campagne de son équipe pour les municipales. Dans le cadre de la transition énergétique, la municipalité veut faire preuve de citoyenneté en multipliant les initiatives en matière d’énergies renouvelables.
Une hérésie sans nom subventionnée
Pour Sophie Orizet-Vieillefond, May Prate, Robert de Lépinay et Régis de Lambily, les membres actifs du collectif Vent de folie, l’éolien à terre ou en mer est une hérésie sans nom. Ils dénoncent une énergie intermittente et largement subventionnée avec l’argent des contribuables et des abonnés EDF (le prix de rachat du kWh éolien, 82 €, est fixé par l’état).
Selon eux, les éoliennes ne génèrent qu’un rendement de 23 % pour une durée de vie de 15 ans, avec un coût de démantèlement de 400 000 € par appareil en plus du prix de l’installation. L’aspect sanitaire les inquiète aussi. « Nous regrettons que les infrasons ne soient pas mesurés, c’est un problème sanitaire majeur. Le principe de précaution devrait s’appliquer. »
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/les-herbiers-85500/chantonnay-un-vent-de-colere-souffle-sur-les-eoliennes-4692774

16/12/16 : Eolien en mer : prochaine étape début 2017 pour un parc vendéen après le rejet de recours
Engie déposera "début 2017" le dossier de demandes d'autorisations administratives pour la construction de son parc éolien au large de la Vendée, a indiqué vendredi le groupe, au lendemain du rejet des recours contre ce projet.
"Le projet suit son cours. La prochaine échéance, c'est le dépôt du dossier de demandes d'autorisations début 2017", a indiqué une porte-parole d'Engie.
Selon Engie, qui a eu connaissance de la décision, le tribunal administratif de Nantes a rejeté jeudi trois recours visant à faire annuler
l'autorisation d'exploiter pour ce parc éolien de près de 500 mégawatts situé entre les îles d'Yeu et Noirmoutier, délivrée en 2014 par le ministère de l'Ecologie.
Mais le texte même de la décision n'avait pas encore été notifié aux parties vendredi.
Engie a également fourni à l'Etat un premier "état des lieux et avancées" du projet, 30 mois après avoir remporté l'appel d'offres pour ce parc, une étape prévue dans le cahier des charges, a ajouté le groupe.
L'association "Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu", des particuliers et la société WPD Offshore, qui faisait partie du consortium mené par EDF Energies Nouvelles et qui n'avait pas été retenu, demandaient, dans des recours distincts, l'annulation de l'arrêté du ministère de l'Ecologie daté du 1er juillet 2014, portant autorisation d'exploiter ce parc.
Ils estimaient que la procédure d'appel d'offres et la décision d'attribution étaient irrégulières car elles figeaient toutes les caractéristiques du parc et cela sans qu'il y ait eu un débat public ou une étude d'impact environnementale préalablement à la publication de l'arrêté.
Le rapporteur public, dont l'avis est généralement suivi par les juges administratifs, avait demandé le rejet de l'ensemble des requêtes, considérant que la réalisation effective du parc éolien serait subordonnée à d'autres autorisations et que la décision d'attribution n'avait à ce stade "aucun effet direct sur l'environnement".
Pour lancer la construction du chantier, Engie doit désormais obtenir plusieurs autorisations administratives, comme une autorisation d'occupation du domaine public maritime et une autorisation au titre de la loi sur l'eau.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/vendee/eolien-mer-prochaine-etape-debut-2017-parc-vendeen-apres-rejet-recours-1156885.html

15/12/16 : L'Île-d'Yeu : Les recours contre le parc éolien off-shore des Deux-Îles rejetés
Le tribunal administratif de Nantes a rejeté jeudi les deux recours qui avaient été déposés contre le parc éolien off-shore prévu au large des îles d'Yeu et de Noirmoutier, comme l'avait préconisé son rapporteur public lors de l'audience du 17 novembre dernier.
L’association « Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu » (Neny) estimait qu’il fallait annuler les autorisations d’exploitation que l’Etat avait accordées en juillet 2014 au consortium mené par Engie (ex-GDF-Suez).
Les opposants au parc éolien dit « des Deux-Îles » soutenaient par exemple que « l’absence d’étude d’impact environnemental » entachait d’irrégularité la procédure.
Ils invoquaient aussi un « risque de conflits d’usages » autour des côtes vendéennes, en raison du « trafic maritime du port de Saint-Nazaire ».
Les éoliennes en mer pourraient également « mettre en péril la sécurité des pêcheurs » en perturbant leur système de géolocalisation, soutenait l’association.
L’entreprise allemande WPD Offshore et sa filiale française – qui était associée à EDF-Energies Nouvelles (EDF-EN) dans le consortium concurrent qui avait été évincé – avaient demandé elles aussi, dans un recours distinct, à annuler l’appel d’offres.
Les requérants ont désormais deux mois pour faire appel de sa décision.
http://www.lecourriervendeen.fr/2016/12/15/les-recours-contre-le-parc-eolien-off-shore-des-deux-iles-rejetes/

15/12/16 : France : Rejet des recours contre le parc éolien d'Engie en Vendée
NANTES, 15 décembre - Le tribunal administratif de Nantes a rejeté jeudi les deux recours qui avaient été déposés contre le parc éolien off-shore prévu au large des îles d'Yeu et de Noirmoutier (Vendée), comme l'avait préconisé son rapporteur public en novembre dernier.
L'association "Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu" (NENY) estimait pourtant qu'il fallait annuler les autorisations d'exploitation que l'Etat avait accordées en juillet 2014 au consortium mené par Engie.
Les opposants au parc éolien dit "des Deux-Îles" soutenaient par exemple que "l'absence d'étude d'impact environnemental" entachait d'irrégularité la procédure.
Ils invoquaient aussi un "risque de conflits d'usages" autour des côtes vendéennes, en raison du "trafic maritime du port de Saint-Nazaire". Les éoliennes en mer pourraient "mettre en péril la sécurité des pêcheurs" en perturbant leur système de géolocalisation, soutenait l'association.
L'entreprise allemande WPD Offshore et sa filiale française - qui était associée à EDF-Energies Nouvelles (EDF-EN) dans le consortium concurrent évincé - avaient demandé elles aussi, dans un recours distinct, d'annuler l'appel d'offres.
Elles avaient demandé au tribunal de condamner l'Etat à reprendre l'instruction de son dossier sous un mois, à raison de 1.500 euros de pénalités par jour de retard. Mais, pour le rapporteur public, son recours était irrecevable : la société n'est que l'actionnaire minoritaire du consortium mené par EDF-EN, et n'aurait pas été lésée directement.
Arnaud Gossement, l'avocat de la société allemande, avait fait part de sa "surprise" à l'énoncé de ces conclusions, alors que WPD Offshore "n'a eu de cesse de porter le projet depuis 2007".
Il avait également rappelé que le consortium mené à l'époque par GDF-Suez, ancien nom d'Engie, au sein duquel étaient associés Neoen Marine et le producteur d'électricité portugais EDP, n'a aujourd'hui "plus d'existence formelle" : leur fournisseur d'éoliennes Areva s'est retiré du marché. Le consortium concurrent mené par EDF-EN avait, quant à lui, prévu de s'équiper en éoliennes General Electric (ex-Alstom), construites non loin de là à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).
Les motivations du tribunal administratif pour rejeter ces recours n'étaient pas disponibles dans l'immédiat. Les requérants ont deux mois pour faire appel de sa décision.
Depuis le 1er février dernier, un "décret de simplification des procédures" a désigné la cour administrative d'appel de Nantes comme seule juridiction compétente pour traiter, en premier et dernier ressort, les recours contre les parcs éoliens off-shore français.
Cette décision a été prise en raison du caractère "paralysant" des recours, avait rappelé à l'audience le rapporteur public, alors que chaque parc de 500 mégawatts génère un investissement de l'ordre de deux milliards d'euros (Guillaume Frouin, édité par Yves Clarisse)

14/12/16 : Maine-et-Loire : EOLIENNES ET CORRUPTION : UN MAIRE EXPERT JUDICIAIRE LOURDEMENT CONDAMNÉ POUR PRISE ILLÉGALE D'INTÉRÊT
Le moins que l’on puisse dire c’est que la corruption, les prises illégales d’intérêt et les comportements illégaux touchent désormais toutes les professions qui ont un lien avec un projet de centrale éolienne.
Après le notaire qui a caché aux acheteurs d’un haras l’existence d’un parc éolien, le commissaire enquêteur qui était également prestataire d’une filiale d’un promoteur éolien, voici le géomètre expert judiciaire qui intervient professionnellement pour le promoteur qui installe un parc éolien sur la commune dont il est … le maire. On arrête plus le progrès dans les conflits d’intérêt et l’éolien. Et malheureusement ces affaires qui se multiplient ne sont que la partie immergée de l’iceberg tant la corruption est généralisée dans l’éolien.
Cette fois, le dossier est tout de même assez exceptionnel. Le Tribunal correctionnel de Saumur vient en effet de condamner à une amende de 5.000 euros Benoit Onillon le maire de Tigné dans le Maine et Loire reconnu coupable de prise illégale d’intérêt. Le procureur compte tenu de la gravité des faits avait requis 45.000 euros d’amende contre ce dernier. C’est dire que la condamnation est somme toute assez légère pour des faits parfaitement inacceptables.
Il était reproché à l’édile d’avoir été le géomètre expert du promoteur éolien qui intervenait sur sa commune pour l’implantation d’un parc éolien. Or ce dernier avait voté pour l’implantation de ce parc éolien pour lequel la juridiction a reconnu qu’il avait bien un intérêt personnel. Si une grande partie des délibérations était prescrite, il en restait une de 2015 qui concernait des autorisations de passage de câbles sur la commune pour le projet éolien. Cette délibération suffisait à caractériser selon le Tribunal le délit de prise illégale d‘intérêt.
Ce qui est plus grave c’est que l’expert géomètre est également expert judiciaires auprès du TGI de Saumur et de la Cour d’Appel d’Angers. C’est dire que ce dernier est parfaitement renseigné sur la particulière diligence à laquelle il est soumis dans le cadre de son activité professionnelle mais également dans celui de son rôle de maire de sa commune. A cet égard le Procureur du Tribunal Correctionnel a souligné que sa qualité d’expert judiciaire constituait une circonstance aggravante ce dernier ayant prêté serment d’impartialité lorsque il a été nommé expert auprès des tribunaux.
Compte tenu de cette condamnation pénale et même s’il faisait appel il est déontologiquement inconcevable que ce dernier reste expert judiciaire auprès des tribunaux. Cette affaire illustre encore une fois comment l’éolien a totalement vérolé l’ensemble de la chaine de commandement de la mise en place d’un parc éolien : des élus jusqu’aux prestataires de service ou même d’intervenants censés être neutres comme les DREAL ou les DDT.
Dans ces affaires il ne reste plus que la condamnation d’un fonctionnaire à ne pas avoir encore été mise en œuvre par un Tribunal. En Suisse, un représentant de l’administration centrale (SIG) impliqué dans l’éolien vient d’être lourdement condamné pour corruption. A ce jour aucun fonctionnaire français n’a été mis en cause même si des affaires très solides sont encore à l’enquête.
Décidément, alors que les premiers plaintes commencent à arriver auprès des tribunaux correctionnels, les élus et leurs amis promoteurs sont loin d’être débarrassés du scandale de la corruption dans l’éolien qui donne une image très négative et dégradée de cette source très inefficace d’énergie.
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-et-corruption-un-maire-expert-judiciaire-lourdement-condamne-pour-prise-illegale-d-interet

10/12/16 : Investir dans un parc éolien, c'est possible 😡
L'association Vents citoyens veut mettre en place un parc éolien citoyen dans la commune. Un parc dont les propriétaires seraient les habitants.
Pourquoi ? Comment ?
Qui peut investir et comment ?
Des particuliers, des collectivités et des entreprises qui se sentent proches de la préservation de l'environnement pourront investir. « C'est un projet départemental, explique Marie Figureau, la trésorière de l'association Vents citoyens. Nous avons déjà rencontré de nombreux élus, des chefs d'entreprises. Nous proposerons des rencontres avec les citoyens en 2017, avec des invitations à créer des clubs d'investisseurs. »
Une somme minimum est-elle fixée ?
Les personnes peuvent se regrouper. Chacun peut apporter 50 €, 1 000 €... Dans le cadre d'une cigale (Club d'investisseurs pour une gestion alternative et locale de l'épargne solidaire), c'est 10 € par mois au minimum. « Nous nous posons plutôt la question d'un montant maximum »,précise Gérard Quinton, membre de l'association.
Combien cela rapporte ?
Selon le rapport de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), le rendement financier des parcs en France se situe, pour 20 % des parcs, entre 1,5 et 4 %, pour 60 % des parcs entre 4 et 8 %, pour les autres 20 % entre 8 et 12 %. Pour autant il ne s'agit pas d'un investissement spéculatif. Les bénéfices générés par la production d'électricité resteraient sur le territoire. « Une partie du bénéfice servira à rémunérer l'apport des sociétaires. Le reste servira à investir des projets d'énergie renouvelables, les économies d'énergie, des projets d'économie sociale et solidaire pour permettre à des gens de vivre mieux. »
Est-ce inédit ?
C'est la première initiative de ce type en Mayenne. Ce type de projets est très courant dans des pays comme l'Allemagne. Il existe des exemples en Ile-et-Vilaine et Loire-Atlantique avec l'association L'énergie des fées sur un projet à Martigné-Ferchaud (Ille-et-Vilaine) ou le parc citoyen de Sévérac-Guenrouët près de Redon, et à Béganne. « Quatre parcs d'Éoliens citoyens sont déjà mis en route et une demi-douzaine en préparation. »
Et si je veux revendre mes parts ?
Il est possible de revendre ses parts dans une Cigale. « L'idée est d'investir pour les 20 ans. Si on part après 3 ou 4 ans, on retrouvera ses billes. Ce sera écrit, c'est à construire avec les gens qui vont investir dans le parc. »
Contact : ventscitoyens@gmail.com. httppublic://2016/12/12/investir-dans-un-parc-eolien-c-est-possible.jpgvents-citoyens-53.jimdo.com.
Lundi 12 décembre, réunion d'informations, à Ernée, à destination des élus à 20 h 30, salle Constant Martin.

10/12/16 : Coëx : Ils manifestent contre les éoliennes de la Chapelle Hermier (85)
Un projet de cinq éoliennes réparties sur les communes de La Chapelle Hermier et Coëx est à l’étude.
L’enquête publique est en cours.
La perspective est loin de faire l’unanimité dans la population de La Chapelle Hermier, principalement concernée par le futur parc.
Une association réunissant les opposants aux projets s’est créée sous le nom de “Vent Debout”.
Une centaine de personnes avaient déjà manifesté leur mécontentement à l’occasion d’une permanence du commissaire enquêteur.
Une nouvelle permanence avait lieu ce samedi matin en mairie de Coëx.
Pour les opposants au projet, c’était l’occasion, une nouvelle fois, de manifester leur opposition, à l’appel de Vent Debout.
Une cinquantaine de personnes s’étaient ainsi réunies dans le calme en fin de matinée près de la mairie.
Une nouvelle manifestation devant la Préfecture, regroupant l’ensemble des associations anti éoliennes de Vendée, serait envisagée.
http://www.lecourriervendeen.fr/2016/12/10/ils-manifestent-contre-les-eoliennes-de-la-chapelle-hermier/

09/12/16 : Saint-Hilaire-du-Maine (53). Investir dans un parc éolien, c'est possible
L’association Vents citoyens veut mettre en place un parc éolien citoyen dans la commune. Un parc dont les propriétaires seraient les habitants.
Qui peut investir et comment ?
Des particuliers, des collectivités et des entreprises qui se sentent proches de la préservation de l’environnement pourront investir. « C’est un projet départemental, explique Marie Figureau, la trésorière de l’association Vents citoyens. Nous avons déjà rencontré de nombreux élus, des chefs d’entreprises. Nous proposerons des rencontres avec les citoyens en 2017, avec des invitations à créer des clubs d’investisseurs. »
Une somme minimum est-elle fixée ?
Les personnes peuvent se regrouper. Chacun peut apporter 50 €, 1 000 €… Dans le cadre d’une cigale (Club d’investisseurs pour une gestion alternative et locale de l’épargne solidaire), c’est 10 € par mois au minimum.

08/12/16 : Jans (44) -  Le 9 décembre, l'Adej déterre la hache de guerre pour défendre la Butte Noire
L'Association de défense de l'environnement janséen était en sommeil depuis quelques années. Avec l'annonce d'un projet éolien à la Butte Noire, ses membres se retrouvent ce vendredi 9 décembre pour remobiliser ses troupes et programmer des actions d'envergure.
La Butte Noire, c’est tout un symbole pour les Janséens. Durant l’été 1989, alors que l’on célébrait en France le bicentenaire de la Révolution, à Jans, l’Adej faisait tomber des têtes : le maire de l’époque démissionnait !
Grâce à ses actions coup-de-poing, comme le blocage de la voie expresse Rennes-Nantes avec plus de 400 personnes, l’association avait réussi à faire abandonner le projet d’implantation d’une décharge d’ordures ménagères brutes de 40 ha, qui devait voir le jour sur le fameux site de La Butte Noire.
Mobilisée aux côtés des Treffiolais qui ne voulaient pas du site d’enfouissement, elle était encore active en 2011, à la création du collectif Touche pas à ma rivière. Puis, faute de nouveau combat à mener, l’association s’est endormie.
L’éolien souffle sur les braisesUn nouveau projet éolien s’annonce sur le site de La Butte Noire. Porté par l’entreprise PT Technologie, ce deuxième dossier est en cours d’élaboration.
Si plusieurs propriétaires terriens ont déjà donné leur accord, le dossier n’a pas encore été présenté aux services de la préfecture.
Mais cela a suffi pour souffler sur les braises de l’Adej.
Plusieurs Janséens se sont inquiétés de ce projet et ont réclamé une remobilisation de l’association. Jean-Louis Kléfize, président depuis 2002, comprend ces inquiétudes : « On a des distances de sécurité entre les habitations et les mats qui ne correspondent plus à la hauteur des éoliennes d’aujourd’hui. En outre, l’implantation sur ce site, qui est aussi une ancienne décharge, est particulièrement inquiétante : que vont-ils faire de tout ce qu’ils vont sortir ? Qu’en est-il de l’espèce protégée de chauves-souris, dans le clocher de l’église ? Et les infrasons ? Personne n’en parle. Les études d’impacts sont faites par le promoteur. Elles vont forcément dans leur sens ! », estime-t-il.
Un appel à la mobilisationL’assemblée générale programmée ce vendredi permettra de prendre contact avec les citoyens qui ont des appréhensions au sujet de cette nouvelle implantation. À l’issue de cette réunion, il sera procédé à l’élection d’un nouveau conseil d’administration qui élira le bureau de l’association.
Jean-Louis Kléfize ne compte pas se représenter à la tête de l’Adej, mais assure qu’il « restera actif au sein du mouvement ».
Pratique. Assemblée générale publique de l’Adej, vendredi 9 décembre à 20 h 30, salle des sports de Jans.
http://www.leclaireurdechateaubriant.fr/2016/12/09/l-adej-deterre-la-hache-de-guerre-pour-defendre-la-butte-noire/

06/12/16 : Le parc de six éoliennes avance. Puybelliard, Chantonnay et Saint-Mars-des-Prés. (85)
Après quatre réunions d'informations et d'échanges avec la population, les travaux d'implantation d'un parc éolien sur la plaine de la Minée ont fait une avancée.
Après l'aval de l'armée de l'Air et de la direction générale de l'aviation civile (DGAC), le mât de mesures vient d'être installé et la société nantaise WKN est autorisée à lancer la première campagne de faisabilité environnementale, sociale, technique et économique. Elle sera suivie par une étude paysagère et sanitaire.
Équipé de panneaux solaires, ce mât est autonome en énergie. La campagne acoustique est menée par un bureau d'études indépendant afin de garantir l'objectivité des résultats. La municipalité souhaite « un projet exemplaire et parfaitement intégré au territoire, du point de vue technique, environnemental, mais aussi et surtout social, en adéquation avec la COP 21 et la transition énergétique ».
Si l'étude est concluante, les six éoliennes s'inscriront dans un triangle compris entre Puybelliard, Chantonnay et Saint-Mars-des-Prés.
http://chantonnayeoliennes85110.over-blog.com/2016/12/chantonnay-85110-implantation-du-mat-de-mesure-pour-un-parc-eolien.html

05/12/16 : Vritz (44) Le projet d’éoliennes menacé
Des riverains contestent le projet de six éoliennes dans la commune. Un recours collectif avait été déposé devant le tribunal administratif qui attaquait l'autorisation d'installation donnée par le préfet. Le tribunal a annulé cette autorisation.
Jeudi, l’argument que l’avocate a présenté au tribunal a fait effet. Le rapporteur public a conseillé au tribunal d’annuler l’autorisation donnée par le préfet à cause de l’insuffisance des capacités techniques et financières de la société, filiale d’un groupe allemand.
De plus, les éoliennes faisant systématiquement l’objet d’un classement pour la protection de l’environnement, une étude d’impact doit être fournie. Celle-ci serait insuffisamment renseignée.Le tribunal, qui a pour habitude de suivre les conclusions du rapporteur, se prononcera le 12 janvier 2017.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/ancenis-44150/vritz-le-projet-d-eoliennes-menace-4656876

02/12/16
: Simulation d’un parc éolien en Mayenne : Eoliennes et Ballons-sondes à Commer (53)

Dans le cadre du projet éolien de Commer en Mayenne, le responsable du projet : Gaël Millet de la société ABO Wind, nous a contacté pour effectuer une simulation d’implantation d’éolienne par ballons sondes (ballons captifs gonflés à l’hélium).
Le but de cette simulation était de mesurer l’impact visuel que pourrait avoir ce parc éolien sur les monuments historiques aux alentours (notamment les châteaux de Bourgon et de Thuré situés à environ 4km du projet éolien de Commer.)
Le projet est composé de 3 éoliennes d’une hauteur total de 150m (hauteur maximum pointe de pâles), nous avons donc proposé une solution permettant de simuler la hauteur du rotor, et la hauteur maximum visible de l’éolienne (lorsque que l’une des pâles est à la vertical).
Notre solution fût donc composée de deux ballons captifs pour chacune des éoliennes :
- le premier de couleur rouge et d’un diamètre de 2,50m représentant le rotor
- le second de couleur blanche et d’un diamètre de 2,50m représentant une pâle à la vertical du rotor.
Le principe de simulation par ballon, rotor et pâle de l’éolienne

http://www.phodia.com/ballons-sondes-eoliennes-commer.html

01/12/16ROUANS (44) : Le projet éolien franchit un nouveau cap
La phase de faisabilité du projet d'implantation de sept éoliennes sur la commune a été présentée à la population, lundi soir. Plusieurs études ont déjà livré leurs enseignements.
Le projet du parc éolien à Rouans a bien évolué, après de multiples réunions, « parfois animées » avec les propriétaires (environ 70), les riverains, les agriculteurs, et divers ateliers. Une première présentation publique avait eu lieu le 29 mars dernier. Un deuxième rendez-vous avec la population s'est ...
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/rouans-44640/le-projet-eolien-franchit-un-nouveau-cap-4648386

25/11/16La première éolienne flottante prend corps à Saint-Nazaire
La silhouette du gros flotteur en béton made in France apparaît déjà dans le port de Saint-Nazaire. Avant l’été, la machine partira en test au large du Croisic.
« La semaine prochaine, on coule le béton pour le flotteur », explique Nicolas Jestin, responsable Énergies marines chez Bouygues TP. C’est parti !
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/la-premiere-eolienne-flottante-prend-corps-saint-nazaire-4635950

  24/11/16 : Éolienne à L'Île-d'Yeu : un lieu de maintenance qui coince
Le conseil municipal a validé les trois emplacements alloués à la base de maintenance du parc éolien offshore. Mais celui prévu quai du Canada a soulevé diverses interrogations.
Le dernier conseil municipal était animé. En effet, la soirée de mardi s’est conclue par la validation, dans leur principe, des emplacements alloués à la base de maintenance du parc éolien, prévu au large de l’île. En revanche, un emplacement a posé des questions de pertinences. Celui du quai du Canada.
Les propositions d’Adwen ont suscité incompréhension, notamment des marins. Deux bateaux de 32 m de long et 13,50 m de large sont prévus, alors que des navires d’une quinzaine de mètres avaient été annoncés, lors du débat public en 2015. Un ponton de 5 m de large serait aménagé le long du quai du Canada, lequel devrait accueillir une grue - plutôt que l’installer à bord. « Avec un bateau à quai, il ne resterait qu’un peu plus de la moitié du passage actuel, entre les extrémités du quai du Canada et du quai Martin », remarque Sébastien Chauvet, élu de l’opposition.

24/11/16 : Saint-Hilaire-du-Maine (Mayenne). Le projet de parc éolien prend un an de retard
Les quatre éoliennes du parc, à Saint-Hilaire-du-Maine (Mayenne), devraient produire leurs premiers kilowatts heures en 2019. Le point avec Gaël Millet, responsable du projet pour Abo Wind.
À quoi sont dus ces délais ?
Les services de l’État instruisant le dossier demandent des compléments pour celui-ci. La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a entamé des études pour entreprendre la modification d’une procédure de l’aéroport de Rennes-Saint-Jacques, impactant en l’état le projet éolien.
Où en est-on ?
Ce sont des projets longs. Les ZDE (Zones de développement éoliens) ont été définies, en 2011, par le Département. Pour Saint-Hilaire, les études sont terminées. Elles ont été jointes à la demande de permis de construire et de permis d’exploiter. Le mat de mesure des vents a fourni assez de données. Il est installé depuis trois ans.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-hilaire-du-maine-53380/saint-hilaire-du-maine-le-projet-de-parc-eolien-prend-un-de-retard-4633681

24/11/16 : Nort-sur-Erdre (44) : Une soirée-débat ce 25 novembre sur l'éolien citoyen
L'association Malice (mouvement d'action locale active citoyenne), a invité l'association Éola (éolienne en pays d'Ancenis) à venir présenter au public nortais son projet d'éolien.
L’association Malice (mouvement d’action locale active citoyenne), créée en 2004 et forte de 50 adhérents, a invité l’association Éola (éolienne en pays d’Ancenis) à venir présenter au public nortais son projet d’éolien citoyen.
"Beaucoup de nos adhérents sont favorables à cette mouvance, souligne Yves Eon, du collectif Malice. Il s’agit de s’investir pleinement dans la transition énergétique, sur l’économie d’énergie et la production d’énergie renouvelable, avec la participation des habitants du territoire", précise Philippe Branchereau, président d’Éola.
Ce dernier a créé une société pour un projet de ferme éolienne à Teillé et Trans-sur-Erdre, avec 700 particuliers. Ils ont investi à eux tous 1,5 millions d’euros (soit une moyenne de 2000 € par personne).
Ce projet est actuellement en attente d’autorisations de permis de construire mais prévisible pour une construction en 2018. 300 000 € ont pour l’heure été consacrés aux études nécessaires.
"Nous souhaitons développer ce type de projets dans le secteur, avec la constitution de clubs d’investisseurs d’habitants. Chaque club peut être composé de 5 à 20 personnes. Notre objectif est de voir les retombées financières arriver sur le territoire et l’énergie revendue, distribuée aussi au plus près", explique Philippe Branchereau.
Il exposera ce projet d’éolien citoyen vendredi 25 novembre à 20 h, à la salle des loisirs de Nort. L’entrée est libre.
http://www.leclaireurdechateaubriant.fr/2016/11/24/eoliennes-une-soiree-debat-ce-25-novembre-sur-l-eolien-citoyen/

22/11/16 : Loire-Atlantique: Le parc éolien maritime de Saint-Nazaire repoussé à 2021
EDF annonce que les 80 éoliennes qu'elle doit construire au large de Saint-Nazaire sont retardées par des recours...
Les éoliennes au large de La Baule et Saint-Nazaire, ce n’est pas pour tout de suite. Le groupe EDF a en effet prévenu mardi qu’il ne pourra pas mettre en service avant 2021 le parc éolien maritime qu’il doit développer au large de la Loire-Atlantique, du fait de recours déposés par des anti-éoliens et des écologistes. Deux autres parcs éoliens français, l’un au large de Fécamp (Seine-Maritime), l’autre dans la Manche au niveau de Courseulles-sur-Mer (Calvados), sont dans la même situation.
Les recours déposés contre ces projets « font perdre encore une année supplémentaire (…) les premières éoliennes pourront être en mer en 2020, et les parcs mis en service en 2021/2022 », a déclaré Béatrice Buffon, directrice générale adjointe d’EDF EN, la filiale d’EDF dédiée aux énergies renouvelables.
« Il n’y aura rien avant 2020 », date initialement prévue pour la mise en service de ces trois parcs d’une capacité totale de plus de 1.400 mégawatts (MW), a-t-elle ajouté.
Impact visuel, danger pour les navires
Les trois projets concernés ont été attribués en 2012 à EDF, en association avec le constructeur Alstom, lors d’un appel d’offres national. Ils ont obtenu cette année le feu vert des préfectures concernées pour pouvoir lancer les chantiers, mais ces arrêtés préfectoraux ont été attaqués par des associations anti-éolien et écologistes, qui critiquent notamment l’impact visuel des éoliennes, leur impact sur le milieu marin et la sécurité des navires.
La cour administrative d’appel de Nantes, seule compétente sur les recours concernant l’éolien en mer, a un an pour se prononcer.
80 éoliennes au large de Saint-Nazaire
En Loire-Atlantique, le projet de parc éolien dit du banc de Guérande se compose de 80 éoliennes en mer d’une capacité unitaire de 6 MW pour une puissance totale de 480 MW. Les éoliennes seront localisées à plus de 12 km au large de la Côte d’Amour, sur une surface globale de 78 km². La production envisagée équivaut à couvrir la consommation électrique annuelle moyenne de 700.000
habitants, soit 54 % des habitants de Loire-Atlantique.
http://www.20minutes.fr/nantes/1966411-20161122-loire-atlantique-parc-eolien-maritime-verra-jour-avant-2021

20/11/16 : Faits divers : 200 teufeurs au pied des éoliennes à Pannecé (44)
Le Pays d'Ancenis a de nouveau été le théâtre d'une rave party, la nuit de samedi à dimanche. Les amateurs de musique électro ne se sont dispersés que dimanche après-midi, malgré la météo.
Arrivés au milieu de la nuit de samedi à dimanche, 200 amateurs de forts décibels se sont une nouvelle fois retrouvés dans le pays d'Ancenis. Le rendez-vous était fixé via Facebook, par des organisateurs du Pays d'Ancenis, au pied d'un champ d'éoliennes, situé entre Bonnœuvre et Pannecé, au lieu-dit le Coleraie.
Malgré un temps exécrable, les teufeurs sont restés sur site toute la nuit et n'ont repris la route que vers 16 h, dimanche. Les gendarmes ont procédé à une trentaine de contrôles de stupéfiant et d'alcoolémie. Une alcoolémie positive a été relevée.
Huit patrouilles de gendarmes ont dû être engagées pour sécuriser cette manifestation "sauvage", soit un peu plus de 20 militaires.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/ancenis-44150/200-teufeurs-au-pied-des-eoliennes-pannece-4624313

18/11/16 : Neopolia signe un partenariat pour le parc éolien de Vendée
La Cluster EMR du groupement d’entreprises Neopolia a annoncé hier soir, lors de son assemblée annuelle au Technocampus Océan de Nantes, la signature d’un partenariat avec le consortium chargé du développement du futur parc éolien offshore qui verra le jour entre les îles d’Yeu et Noirmoutier. Un accord extrêmement important, estiment les partenaires, pour accentuer le développement et la structuration de la filière des énergies marines renouvelables en Pays de la Loire. « C’est une base permettant de mettre en place une feuille de route gagnant-gagnant, dans la lignée de la stratégie qui a présidé au lancement des projets de parcs éoliens offshore, dont l’objectif est double : accroître la part des énergies renouvelables en France et développer une nouvelle filière industrielle », explique Dominique Follut, vice-président de Neopolia élu hier au poste de pilote du Cluster EMR. Alors que le parc des Deux Iles fait partie du second appel d’offres pour l’éolien posé en France, Neopolia est déjà positionné sur les projets du premier appel d’offres, en particulier celui de Guérande, porté par EDF EN. Retenu en 2012 par le gouvernement, il doit chronologiquement voir le jour avant son homologue vendéen, attribué en 2014 au consortium emmené par Engie, EDP Renewable et la Caisse des Dépôts (avec le turbinier Adwen ainsi que Neonen Marine). Toutefois, Guérande, comme d’autres projets, est confronté à une série de recours d’opposants, dont un suspensif actuellement, qui a entrainé un important retard dans le lancement de la phase de réalisation.
Du temps pour mieux se préparer 
Contre mauvaise fortune bon cœur, les entreprises ayant choisi d’investir dans cette nouvelle filière ont décidé de mettre à profit le glissement calendaire pour mieux se préparer. « Cette période est intéressante car, finalement, elle donne du temps pour mieux se préparer et être encore plus pertinent. Il s’agit de projets considérables et complexes pour lesquels nos entreprises, notamment les PME, doivent prendre le temps de bien se préparer afin de constituer une force de frappe collective et de grande ampleur », estime Dominique Follut. Et pour plus d’efficacité, il faut du concret, ce qui passe par le renforcement des échanges avec les donneurs d’ordres.
115 entreprises
Plutôt que d’attendre le lancement de la phase industrielle du projet des Deux Iles, qui doit comprendre 62 éoliennes dotées de machines Adwen de 8 MW et dont les travaux devraient débuter en 2020, Neopolia va donc, dès maintenant, travailler étroitement avec le consortium des Deux Iles. Ingénierie, production, logistique… Les 115 entreprises ligériennes regroupées dans le Cluster EMR disposent de nombreuses compétences pour oeuvrer dans ce secteur, ce qu’elles font d’ailleurs déjà, par exemple au profit de STX France. Nombre d’adhérents de Neopolia font en effet partie des sous-traitants historiques du chantier de Saint-Nazaire et l’accompagnent dans sa diversification vers les énergies marines, en participant notamment aux projets de sous-stations électriques. Il en va de même avec la nouvelle usine General Electric de Montoir de Bretagne, qui produit des nacelles et turbines d’éoliennes offshore.
Structurer la filière
Une base solide à partir de laquelle Neopolia veut aller plus loin, en structurant une filière industrielle puissante reposant sur un tissu de compétences très pointues et, surtout, parfaitement adaptée aux besoins des donneurs d’ordres. « Il s’agit de leur apporter des solutions pertinentes, compétitives et innovantes grâce à nos expertises et tout le travail collaboratif que nous menons ensemble, y compris en matière de R&D. Or, pour être le plus pertinent possible, il est impératif de connaître parfaitement le sujet et d’anticiper les besoins ». Avec cette fois, en ligne de mire, les premiers parcs éoliens installés au large des côtes françaises. Des projets gigantesques qui vont nécessiter de nombreux savoir-faire, certains maîtrisés et d’autres à développer.
Un partenariat très concret
D’où l’intérêt de l’accord conclu avec le consortium Eoliennes en Mer Iles d’Yeu et Noirmoutier (EMYN). « Grâce à ce partenariat, nous allons mieux connaître les exigences du porteur de projet, nous allons pouvoir trouver les compétences qui nous manquent afin d’être le plus en phase possible et apporter des réponses aux défis qui sont posés. Ce qui est vraiment crucial, c’est que l’on parle là d’actions concrètes. Il ne s’agit pas de simples réunions générales, on va rentrer dans le vif du sujet et nous avons les uns et les autres, au travers de cet accord de partenariat, des objectifs et des engagements de moyens ».
Concrètement, le porteur de projet du parc des Deux Iles et Neopolia vont commencer par plancher sur l’identification précise des compétences industrielles nécessaires au développement du champ. Des groupes de travail thématiques vont, également, être mis en place et doublés de différentes actions afin de permettre la montée en compétence des PME sur tous le spectre des métiers inhérents à cette activité. Il s’agira, aussi, de déterminer les collaborations à mettre autour des coréalisateurs de premier rang dans le cadre des futurs appels d’offres liés au projet.
Chez les partenaires, on souligne que cet accord ne constitue en rien une présélection dans le cadre des contrats qui seront amenés à être signés. Il y aura évidemment des appels d’offres et, comme on le rappelle chez Neopolia, les meilleurs l’emporteront. « Il s’agit là de nous préparer au mieux à la compétition et, encore une fois, de matérialiser concrètement la volonté politique de voir émerger une nouvelle filière industrielle française porteuse de développement économique et d’emplois dans nos territoires ».
L’export et des solutions clés en main
Au-delà des parcs français, Neopolia, qui mise également sur les projets d'éoliennes flottantes, vise bien entendu l’export, que ses membres ont commencé à toucher avec les sous-stations vendues par STX France. Pour se développer dans le domaine des énergies marines, les entreprises ligériennes suivent une double stratégie : par domaines d’activités stratégiques (DAS), avec le regroupement de compétences et de métier, et désormais en développant directement des offres pouvant aller jusqu’au niveau EPCI (engineering, procurement, construction and installation), c’est-à-dire clé en main. Et cela sur une très grande partie de la chaîne de valeur. Les domaines visés vont ainsi des études techniques et environnementales à la logistique portuaire, en passant par le support à l’installation en mer, les opérations de maintenance des câbles, fondations et machines une fois les champs opérationnels, ou encore les systèmes SHM (structural health monitoring) permettant d’optimiser le fonctionnement et le rendement.
Développement d’un panel d’offresDans la droite ligne de la philosophie qui préside chez Neopolia depuis des années, avec des entreprises sous-traitantes de grands groupes qui veulent développer par elles-mêmes leur business sans attendre systématiquement leurs donneurs d’ordres, l’objectif est ici d’accroître le potentiel de marchés susceptibles d’être décrochés. « Nous avons organisé un séminaire stratégique pour développer et structurer des offres. Nous voyons désormais clairement que nous sommes capables de fédérer des entreprises afin de constituer une force de frappe et nous positionner comme un panel de sociétés expertes dans tous les domaines. Certaines offres ont déjà été testées sur le terrain et les signaux sont très positifs », se félicite Florent Violain, développeur EMR de Neopolia.
Fort de sa montée en puissance et de ses succès, le groupement commence même, en s’appuyant sur les compétences de ses membres, à travailler sur le développement de solutions qui ne dépendent pas des donneurs d’ordres. Des réflexions sont par exemple en cours sur des objets autoportants, comme des systèmes flottants, par exemple des bouées de mesure, alors que des projets sont également en cours sur l’hydrolien fluvial, qui présente de belles perspectives d’avenir, en France comme à l’export.
http://www.meretmarine.com/fr/content/eolien-offshore-neopolia-signe-un-partenariat-pour-le-parc-des-deux-iles

17/11/16 : Double recours contre les éoliennes offshore vendéennes
NANTES (Reuters) - Une association d'opposants au parc éolien prévu au large des îles d'Yeu et de Noirmoutier (Vendée) a assigné jeudi l'Etat devant le tribunal administratif de Nantes, pour obtenir l'annulation des autorisations d'exploitation accordées en juillet 2014 à un consortium mené par Engie (ex-GDF-Suez).
L'entreprise allemande WPD Offshore et sa filiale française - qui était associée à EDF Energies Nouvelles (EDF-EN) dans le consortium concurrent évincé - ont demandé elles aussi, dans un recours distinct, à annuler l'appel d'offres.
L'association "Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu" (NENY) reproche en particulier au ministère de l'Environnement de ne pas avoir précédé d'une enquête publique l'attribution de ce parc éolien offshore, au terme du second appel d'offres gouvernemental sur le sujet. Seul un "débat public" avait été organisé, après que la décision contestée ait été prise.
Les opposants au parc éolien dit "des Deux-Îles" soutiennent aussi que "l'absence d'étude d'impact environnemental" entache d'irrégularité la procédure. Ils invoquent aussi un "risque de conflits d'usages" autour des côtes vendéennes, en raison du "trafic maritime du port de Saint-Nazaire".
Les éoliennes en mer pourraient également "mettre en péril la sécurité des pêcheurs" en perturbant leur système de géolocalisation, soutient l'association.
REJET PRÉCONISÉ PAR LE RAPPORTEUR PUBLIC
L'association "Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu" reproche enfin à l'Etat de ne pas avoir respecté le "principe de précaution" inscrit dans la Charte de l'Environnement, en dépit des "atteintes irréversibles" à l'environnement.
Reste que le rapporteur public a préconisé au tribunal administratif de Nantes de rejeter tous les arguments des requérants : la magistrate, dont les avis sont souvent suivis par les juges, considère que la décision attaquée était une simple "décision préparatoire", qui ne pouvait donc pas faire l'objet de recours en justice.
"Cette autorisation ne permet pas, à elle seule, de réaliser le parc éolien : il était soumis à bien d'autres", a-t-elle estimé dans ses conclusions.
Le rapporteur public a aussi suggéré de débouter WPD Offshore, qui veut faire condamner l'Etat à reprendre l'instruction de son dossier sous un mois, à raison de 1.500 euros de pénalités par jour de retard.
Son recours serait irrecevable, selon elle: la société n'est que l'actionnaire minoritaire du consortium mené par EDF-EN, et n'aurait pas été lésée directement.
Le tribunal administratif de Nantes, qui a mis ses deux décisions en délibéré, rendra ses jugements le 15 décembre prochain.

17/11/16 : Eolien en mer: recours contre un parc au large de la Vendée
Le tribunal administratif de Nantes a examiné jeudi des recours visant à faire annuler l'autorisation d'exploiter un parc éolien en mer situé au large de la Vendée, entre les îles d'Yeu et de Noirmoutier, délivrée en 2014 par le ministère de l'Ecologie. 
Ce parc éolien offshore a été attribué à un consortium mené par Engie (ex-GDF Suez), dans le cadre du deuxième appel d'offres gouvernemental pour le développement de l'éolien en mer. Il prévoit l'installation de 62 éoliennes, d'une puissance totale de 496 mégawatts, à 12 km de l'île d'Yeu et à 17 km de Noirmoutier, pour un coût estimé à deux milliards d'euros, et une mise en service envisagée en 2021. 
L'association "Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu", des particuliers et la société WPD Offshore, qui faisait partie du consortium mené par EDF Energies Nouvelles et qui n'avait pas été retenu, demandent l'annulation de l'arrêté du ministère de l'Ecologie daté du 1er juillet 2014, portant autorisation d'exploiter ce parc éolien, localisé sur le domaine public maritime. 
Les requérants estiment notamment que la procédure d'appel d'offres et la décision d'attribution sont irrégulières, car elles figent toutes les caractéristiques du parc et cela sans qu'il n'y ait eu un débat public ou une étude d'impact environnementale préalablement à la publication de l'arrêté. 
Le rapporteur public - dont l'avis est généralement suivi par les juges administratifs - a demandé le rejet de l'ensemble des requêtes, considérant que la réalisation effective du parc éolien sera subordonnée à d'autres autorisations, et que la décision d'attribution n'avait à ce stade "aucun effet direct sur l'environnement". 
"Le choix de lancer un appel d'offres sur la zone ne veut pas dire qu'il y aura un parc sur la zone. (...) Ce n'est pas l'appel d'offres qui a une incidence sur l'environnement, c'est bien le projet", a plaidé Hélène Gelas, avocate de la société "Eoliennes en mer d'Yeu et de Noirmoutier", qui exploitera le parc. 
"Nous disons que le choix de l'implantation du site, sur un périmètre de 112 km2, est définitif, on ne pourra plus y revenir. La décision a bien des incidences sur l'environnement", estime de son côté l'avocate de l'association requérante, Isabelle de Bodinat. 
Les jugements ont été mis en délibéré au 15 décembre. 
http://www.leparisien.fr/nantes-44000/eolien-en-mer-recours-contre-un-parc-au-large-de-la-vendee-17-11-2016-6340836.php

15/11/16Loire-Atlantique : qui veut entrer au capital du parc éolien de Sainte-Pazanne ?
Ce sont les prémices d'un parc éolien citoyen. A Sainte-Pazanne (Loire-Atlantique), des habitants réfléchissent à l'achat de 500 000 euros d'actions. Ils souhaitent entrer au capital du parc éolien géré par la société Air Watt Energy. Ils espèrent un rendement de 5, 6 voire 7%.
Le parc éolien de Sainte-Pazanne serait sur le point d'ouvrir son capital aux petits actionnaires. 500 000 euros d'actions devraient être mises en vente. Pour collecter cette somme un groupe de travail composé d'habitants de la commune planche sur la création d'une société, une SAS (Société par Actions Simplifiées). La société de petits actionnaires ainsi créée entrerait dans le capital du parc éolien de Sainte-Pazanne à hauteur de 8%, et ses représentants seraient impliqués dans la gouvernance du parc éolien.
Ce financement participatif s'adresse à n'importe qui souhaitant investir un minimum de 1000 euros. La priorité est tout de même donnée aux habitants de Sainte-Pazanne et du Pays de Retz.
Le groupe de travail qui réfléchit à la construction de cette société mise sur une astuce comptable. Sur 1000 euros placés : 750 euros seraient rémunérés à travers les intérêts d'un compte courant, et 250 euros se traduiraient en actions, avec une rémunération en dividende, de 5 à 7% d'après Gérard Panaget, c'est un habitant de Sainte-Pazanne, formateur en comptabilité à la retraite, l'un des participants au groupe de travail.
Je pense que le placement dans les éoliennes est un projet rentable compte-tenu de la rémunération du livret de caisse d'épargne inférieur à 1% et la rémunération des assurances-vie qui va tourner autour de 2%. On a peu de risque dans la mesure où les éoliennes produisent de l'électricité depuis le mois de mai. On peut s'attendre à des taux de 5, 6, 7% à plus ou moins long terme. Gérard Panaget, membre du groupe de travail.Le parc éolien de Sainte-Pazanne est en service depuis mai dernier. Il est géré par Air Watt Energy. Les six éoliennes produisent l'équivalent de la consommation d'électricité, hors chauffage, de 8 000 foyers. Une réunion d'information se tenait ce lundi 14 novembre 2016 au soir à Sainte-Pazanne. Une prochaine réunion est prévue d'ici la mi-décembre 2016. Plus de renseignements sur le site de la mairie.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/loire-atlantique-le-parc-eolien-de-sainte-pazanne-ouvre-son-capital-aux-petits-actionnaires-1479141926

14/11/16Sud-Vendée : des bâtons dans les pales des éoliennes
Dans les six communautés de communes autour de Fontenay-le-Comte, de 47 éoliennes on pourrait passer à une centaine.
Le Sud-Vendée avec ses plaines agricoles et sa faible densité d’habitations attire les projets de parcs éoliens. Ainsi Benet va passer de 10 à 20 éoliennes, Mouzeuil-Saint-Martin et Le Langon de 17 à 26. Pouillé et Saint-Etienne-de-Brillouet vont en accueillir 10. Nalliers (6 éoliennes) pourrait voir son parc doubler.
L’éolien a donc le vent en poupe. Malgré quelques projets qui ont été enterrés, comme à Saint-Aubin le Plaine, « il y a quelques années à cause de la LPO », raconte le maire Dominique Gauvreau. Ou des contraintes : à La Chapelle-Thémer, le couloir aérien de l’Armée, risque d’entraver un projet de six ou douze machines.Désormais, « la préfecture tolère les extensions ou le développement des projets déjà bien aboutis », analyse Dominique Gauvreau.
A quelques kilomètres de Fontenay, le développement de l’éolien suscite de vives protestations de la part du collectif Vent d’Autise-Vent d’indignation. Sa présidente, qui se bat « contre des monstres d’acier qu’on voit à plus de 10 km » organise, sur deux semaines, des réunions publiques contre des projets à Xanton-Chassenon et à Nieul-sur-l’Autise (le total ferait 18 éoliennes)
« C’est le monde à l’envers », rage un porteur de projet. « On craint le nucléaire, mais on ne veut pas voir d’éoliennes de chez soi. » Cette société de Nivillac (Loire-Atlantique) a depuis 2002 vu « trois de ses projets aboutir, soit 25 éoliennes. Nous avons cinq permis accordés, tous en recours et vingt projets à l’étude. » Un parcours du combattant. Il observe que « certains élus sont super mal à l’aise avec ces projets ».
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/fontenay-le-comte-85200/sud-vendee-des-batons-dans-les-pales-des-eoliennes-4611393

14/11/16 : Vendée : Coëx
Le projet de parc éolien soumis à l'enquête publique
Ce parc de cinq éoliennes se situe sur les communes de Coëx et de La Chapelle-Hermier.
En 2013, dans le cadre de la recherche d’un site favorable à l’implantation d’éoliennes, Nordex France a prospecté les deux communes.
Et s’appuyant sur les délibérations favorables de ces deux dernières, les premières études sont lancées en 2014.
Nordex prévoit d’installer cinq éoliennes de 2,4 MW chacune, dont deux éoliennes à Coëx et trois à la Chapelle-Hermier.
Ce projet de 12 MW produira l’équivalent de la consommation annuelle d’électricité de 15 000 habitants.
Le projet du chemin de Saint Gilles est situé sur un haut plateau bocager d’une altitude moyenne de 55 mètres à cheval entre les deux communes à environ 1 300 m au nord du rebord de la vallée du Jaunay.
Une enquête publique du 16 novembre au 16 décembre
Une nouvelle étape décisive du projet va être entamée le 16 novembre, celle de l’enquête publique.
Elle permet aux habitants des communes concernées de poser toutes leurs questions, de consulter le dossier de demande d’autorisation et d’exprimer en toute liberté leur opinion sur le projet.
En parallèle, les différents services de l’Etat donnent leur avis sur le dossier. De même, les conseillers municipaux des communes se situant dans un rayon de 6 km autour du projet délibéreront sur ce projet.
Des permanences sont organisés en mairie de Coëx le mercredi 16 novembre de 9 h à 12 h, le lundi 28 novembre de 15 h à 18 h, le samedi 10 décembre de 9 h à 12 h, le mercredi 14 décembre de 17 h à 20 h et le vendredi 16 décembre de 15 h à 18 h.
En mairie de la Chapelle-Hermier, le samedi 19 novembre de 9 h à 12 h, le vendredi 25 novembre de 9 h à 12 h, le jeudi 1er décembre de 9 h à 12 h et le lundi 5 décembre de 14 h à 17 h.
Les observations peuvent être adressées par écrit, à l’intention du commissaire enquêteur à Mairie de Coëx, 9, rue Jean Mermoz, 85220 Coëx ou par courriel à parc-eolien85220@orange.fr.
À l’issue de l’enquête, la décision finale sera prise par le Préfet par arrêté préfectoral.
Un site internet est mis en ligne.
http://www.lecourriervendeen.fr/2016/11/14/le-projet-de-parc-eolien-soumis-a-l-enquete-publique/

12/11/16 Les éoliennes offshore aux côtés du Vendée Globe
La société de projet Éoliennes en mer Îles d'Yeu et de Noirmoutier, qui doit implanter 496 mégawatts (MW) au large de la Vendée, est partenaire de la célèbre course autour du monde à la voile en solitaire.
Combien étaient-ils ce week-end aux Sables-d'Olonne, sur la façade Atlantique, pour assister au départ du Vendée Globe, le tour du monde à la voile en solitaire? Plusieurs centaines de milliers de spectateurs, qui ont eu l'occasion au cours de leurs pérégrinations sur les pontons et à côté de découvrir les partenaires économiques de la course.
La société de projet Éoliennes en mer Îles d'Yeu et de Noirmoutier en fait partie: il s'agit en réalité d'un consortium, emmené par Engie (ex GDF-Suez) et qui regroupe également Energias de Portugal Renewables (EDPR) et la Caisse des dépôts, un trio qui a gagné en 2014 l'appel d'offres portant sur la construction de 1000 mégawatts (MW) en tout au large des côtes respectives de la Vendée et de la Seine-Maritime. Deux projets d'envergure qui doivent commencer à produire de l'électricité à compter de 2021, après une phase d'implantation des équipements prévue pour démarrer en 2019. Ces deux champs ont été remportés par le consortium emmené par Engie dans le cadre du deuxième appel d'offres éolien offshore, tandis qu'EDF a gagné trois projets à l'issue du premier appel d'offres.
«Valeurs communes»
Pour mieux faire connaître le programme industriel qui s'annonce, la société de projet Yeu-Noirmoutier a choisi d'associer son image à celle du Vendée Globe. «Un partenariat mûri de longue date et qui ne s'explique pas seulement par la proximité géographique, explique Raphaël Tilot, le président de la société de projet. Il y a une réelle adéquation entre nos deux domaines, avec la mer et le vent comme horizon de référence et un véritable cadre environnemental en toile de fond.» Et Raphaël Tilot d'expliciter comment des outils comme les éoliennes offshore ont un rôle crucial à jouer au service de la transition énergétique. «Par ailleurs, nous relevons beaucoup de valeurs communes entre la course au large et notre projet, poursuit Raphaël Tilot, des valeurs de persévérance, de dynamisme ou encore d'innovation, pour ne citer que quelques éléments.»
La société de projet Yeu-Noirmoutier a annoncé en juin dernier devenir partenaire officiel du Vendée Globe. Avant que les voiliers ne s'ébranlent, elle a pu disposer d'un espace sur le village départ, un endroit privilégié pour sensibiliser les visiteurs aux caractéristiques du champ d'éoliennes en gestation. Cette démarche n'a rien d'anodin car une implantation de ce type ressemble à un long marathon entre procédures administratives, débat public études techniques et environnementales et bien sûr concertation locale.
http://www.lefigaro.fr/societes/2016/11/12/20005-20161112ARTFIG00006-les-eoliennes-offshore-aux-cotes-du-vendee-globe.php

08/11/16 Un actionnariat éolien se met en place à Sainte-Pazanne (44)
Des éoliennes tournent dans le ciel pazenais depuis le printemps. Aujourd'hui, l'exploitant propose d'ouvrir le capital aux citoyens locaux. Une réunion d'information se tiendra le 14 novembre pour expliquer le projet.
L’initiateur de ce projet d'éoliennes, Gilbert Seguin, voulait dès l’origine y associer les habitants du territoire. La société qui exploite le parc éolien, Air-Watt-Energie, fondée par M. Seguin et maintenant dirigée par son neveu Jean-Marc Perrigaud, propose ainsi aujourd’hui d’ouvrir son capital. « Le département de Loire-Atlantique, par le biais de la Sela, a participé à hauteur de 500 000 € à l’investissement dans la ferme pazenaise », explique Odile Blondeau, première adjointe municipale de la commune. « La Sela se propose de céder ses parts, en priorité aux citoyens locaux ».
Quelques Pazenais intéressés par la démarche se sont regroupés pour travailler sur la manière d’investir. Et proposent une réunion d’information sur le sujet, lundi 14 novembre, à 20 h 30, salle Joseph-Ringeard (rue du Général-de-Gaulle), à Sainte-Pazanne.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/sainte-pazanne-44680/un-actionnariat-eolien-se-met-en-place-sainte-pazanne-4597868

07/11/16 : Loire-Atlantique : #COP22 : deux fois plus d'éoliennes citoyennes en Ille-et-Vilaine
À Béganne, les associations "Eoliennes en Pays de Vilaine" et "Energie Partagée" ont développé un parc d'éoliennes financé par les habitants. Un 2e parc a vu le jour à Séverac.
À Béganne, les associations "Eoliennes en Pays de Vilaine" et "Energie Partagée" ont développé un parc d'éoliennes financé par les habitants.
En constituant une société sous forme de SAS, Bégawatt, avec la particularité d’avoir des collèges, les membres fondateurs sont garants d’avoir un parc détenu en majorité par les citoyens et non par des entreprises privées.
L'électricité produite par le parc de 4 éoliennes de Béganne est revendue à EDF. Elle permet de produire de l'énergie pour 6 000 foyers environ.
Bégawatt récupère donc une recette de 1 700 000 euros par an. En 4 ans, le parc est rentable.
COP22 : Un deuxième parc éolien voit le jour
Dans les derniers mois, un 2e parc de 4 éoliennes a été installé à Severac (44) à 15 km du premier parc, toujours dans le pays de Redon. Pour Jean-Paul Garric, directeur de Bégawatt, "ce parc fournira quasiment autant d'énergie que le premier. D'autres projets sont également en cours d'étude. Il faut noter que nous sommes tous bénévoles dans cette affaire. Nous ne touchons aucune rénumération, ce qui contribue en partie à la rentabilité de l’opération mais c'est aussi une volonté éthique."
https://www.franceinter.fr/societe/eoliennes-cop22

06/11/16Martigné-Briand (49) La perspective des éoliennes compromet la vente du château
Depuis mars dernier, le château de Martigné-Briand est à vendre pour 385 000 €, mais il faut aussi compter plusieurs millions de travaux pour poursuivre sa restauration et assurer son entretien.
L'association des amis du château, qui en est propriétaire, annonce aujourd'hui que « malgré l'ampleur de la tâche, de nombreux candidats français ou étrangers se sont manifestés ».
Mais elle ajoute que « malheureusement, ce n'est pas la perspective de longs et délicats travaux de restauration qui semble poser problème aux acheteurs potentiels. En effet, dans la liste des servitudes, le permis de construire déposé pour l'implantation d'éoliennes sur la commune de Tigné sur un emplacement situé pratiquement en face de la façade sud du château de Martigné-Briand, en pleine co-visibilté, rebute la majorité des acheteurs ».
Pour l'association, il est donc clair que « le projet d'implantations d'éoliennes à Tigné compromet la cession du château historique de Martigné-Briand et de son projet de restauration ».
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/martigne-briand-la-perspective-des-eoliennes-compromet-la-vente-du-chateau-06-11-2016-290155

01/11/16 Coëx (Vendée) L’enquête publique du projet des éoliennes va débuter
Les communes de Coëx et de La Chapelle-Hermier font l’objet d’un projet éolien dit du Chemin de Saint-Gilles. Ce projet entre dans le cadre du Schéma régional éolien des Pays de la Loire, fixé à 1 750 MW éoliens, installés en 2020.
En 2013, la société Nordex a recherché un site favorable à l’implantation d’éoliennes. De leurs investigations, elle prévoit d’installer cinq éoliennes de 2,4 Mégawatts, deux au sud de Coëx, trois à l’ouest de La Chapelle-Hermier.
Les étapes successives d’études de vent, d’études paysagères, environnementales, acoustiques ont été réalisées dans le respect de la réglementation. Dès le 16 novembre, une enquête publique démarre, elle durera un mois.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-gilles-croix-de-vie-85800/coex-l-enquete-publique-du-projet-des-eoliennes-va-debuter-4587730

28/10/16Trop d'éoliennes en Loire-Atlantique ? Des habitants lancent une pétition
L'Association de défense des paysages et des habitants du Nord Loire-Atlantique lance une pétition dénonçant une saturation du nombre d'éoliennes dans le département.
Y'a-t-il trop d'éoliennes en Loire-Atlantique ? Oui, à en croire l'Association de défense des paysages et des habitants du Nord Loire-Atlantique. Le collectif a lancé début octobre une pétition sur Internet. Le but est de demander l'annulation du projet qui prévoit la construction de 5 éoliennes, situées principalement sur la partie ouest de la commune de Teillé, près de la Sablière, mais aussi sur la commune voisine de Trans-sur-Erdre.
"Nous ne nous opposons pas contre le développement durable, ni les énergies renouvelables, mais faisons appel au bon sens" explique l'association ! Elle ajoute : "Nous ignorons encore les impacts sur la santé, et exigeons de ne pas mettre nos familles, nos enfants, au centre d'une densification, saturation, d'éoliennes alors que nous ignorons les effets réels sur la santé".
Le département compte actuellement 102 éoliennes. L'association dénonce une "saturation".
http://www.rcalaradio.com/article-15571-trop-eoliennes-en-loire-atlantiquedes-habitants-lancent-une-petition.html

27/10/16 : Pouancé (Maine-et-Loire)
Parc éolien : « pas d'impact sur les chevaux »
L'enquête publique à peine finie, ayant subi une opposition tout le long de son développement, P & T, porteur du projet du parc éolien s'explique.
Le projet de parc éolien des Halleries situé sur les communes de Pouancé et de Senonnes a déjà fait couler beaucoup d’encre depuis ses débuts en 2003. Ses opposants font surtout valoir sa proximité avec le Centre d’entraînement régional de galop de l’ouest (Cergo) et les éventuels impacts sur les chevaux. De plus la municipalité de Pouancé qui s’était montrée favorable au début du projet, a voté contre en 2014.
D’un autre côté un financement participatif lancé pour les dernières étapes du développement du parc a permis à l’entreprise porteuse du projet de récolter plus de 86 000 € auprès de 180 citoyens.
Une étude auprès des professionnels
Alors que l’enquête publique s’est achevée le 21 octobre et en attendant la réponse du commissaire enquêteur, l’entreprise P & T porteuse du projet a tenu à faire un point sur les effets ou non des éoliennes sur les chevaux de courses. En collaboration avec l’agence Tact, elle a mené une étude auprès de professionnels des chevaux, entraîneurs, propriétaires, vétérinaires déjà confrontés à la cohabitation avec les éoliennes en Allemagne ainsi qu’auprès d’éthologues (scientifiques qui étudient les comportements des animaux) et de chercheurs. À l’issue de cette recherche, un petit documentaire a été réalisé.
Les chevaux pris en compte
Les porteurs du projet sont formels, « les chevaux galopeurs peuvent cohabiter sans problème avec les éoliennes. Ils ont une grande capacité d’habituation. De plus c’est un animal qui fuit devant le danger et qui ne vit pas sous la menace d’un prédateur aérien. » La seule gêne que peut lui apporter une éolienne est son ombre portée qui peut l’effrayer. P & T a donc pris cela en compte. « La distance la plus rapprochée avec l’espace de vie des chevaux est de 700 m. Ainsi les équidés ne devraient pas plus faire attention aux éoliennes qu’à un arbre ou une haie faisant partie de son environnement ». Lénaïg Candalh, chargée du projet pour P & T a tenu à rappeler « que les entraîneurs ont été sollicités plusieurs fois pendant l’élaboration du projet et que peu ont répondu ». Pourtant quand ces derniers ont demandé à ce qu’une des éoliennes soit reculée de 100 m par rapport à la piste, les modifications ont été effectuées.
Le film explicatif réalisé à propos des chevaux est visible sur parceolienleshalleries.fr
http://www.leclaireurdechateaubriant.fr/2016/10/29/a-la-une-du-pays-parc-eolien-pas-d-impact-sur-les-chevaux/

27/10/16 : Dans votre édition du soir, reportage près de Teillé, dans le pays d'Ancenis, où un nouveau projet éolien-citoyen ne fait finalement pas l'unanimité.
http://www.telenantes.com/actualite/info-soir/article/info-soir-du-27-octobre

27/10/16 : Fontaine-Couverte (53). Malgré la manifestation, le projet éolien persiste
Mercredi soir, un comité de pilotage a été mis en place pour discuter de l’implantation des éoliennes. Trente manifestants étaient présents pour afficher leur mécontentement.
La polémique
Mercredi, ils étaient une petite trentaine, dans la nuit et sous la pluie, à s’être réunis derrière la mairie dès 19 h 45. Dans leurs mains, des pancartes « Non aux éoliennes industrielles » ou « non au scandale financier éolien ».C’est qu’à ce moment même, un comité de pilotage était en train de se mettre en place à l’intérieur pour parler des futures éoliennes de Fontaine-Couverte et La Roë.Dans la rue ce soir-là, Dominique Creuzil, de l’Association bien vivre à Fontaine-Couverte (ABVFC). Il avait été invité à prendre part à la réunion.« J’ai demandé qu’on soit deux, ils ont refusé. J’ai demandé la liste des participants, l’ordre du jour. Ils ne nous les ont pas communiqués, fulmine-t-il. Alors on a décidé de se rassembler pacifiquement. »
« Personne ne nous l’avait dit ! »
Ce qu’il dénonce dans ce projet éolien, c’est le manque de communication et de concertation. « C’est moi qui avais vu en avril 2015 que c’était à l’ordre d’un conseil municipal, personne ne nous l’avait dit ! Le maire ne veut pas de référendum, pas de réunions publiques ! » se plaint-il.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/fontaine-couverte-53350/fontaine-couverte-malgre-la-manifestation-le-projet-eolien-persiste-4585917

26/10/16Saint-Longis (72)
Droit de réponse : le vent souffle sur le projet d'éoliennes
Notre article du mercredi 19 octobre 2016, intitulé « Un comité s'élève contre la construction d'éoliennes », n'a pas manqué de faire réagir le maire longonien, Luc-Marie Faburel....

25/10/16 : Pouancé (49) : Parc éolien : « C’est une opposition de principe »
Le conseil municipal de Pouancé a adopté un avis défavorable au projet de parc éolien des Halleries, entre Pouancé et Senonnes.
Il s’appuie notamment sur les préoccupations du milieu de cheval concernant les éventuelles répercussions des éoliennes sur les animaux.
La société P&T Technologie ne comprend pas.
L’entreprise oppose de nombreux témoignages et une thèse de doctorat pour « démontrer que les éoliennes ne posent pas de difficulté aux chevaux ».
Le directeur Robert Conrad dénonce « un monde du cheval très fermé ».
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/pouance-parc-eolien-c-est-une-opposition-de-principe-25-10-2016-288728

25/10/16Mayenne : UN PROJET D'IMPLANTATION D'ÉOLIENNES À L'ÉTUDE SUR LAVAL AGGLO
Une société basée dans les Côtes-d'Armor a contacté Laval Agglomération pour implanter des éoliennes dans un secteur compris entre Louverné, Argentré et Bonchamp-lès-Laval.
Il y a quelques semaines, le groupe IEL a contacté Laval Agglomération pour un projet d'implantation d'éoliennes. La société basée à Saint-Brieuc dans les Côtes-d'Armor s'intéresse au secteur de Louverné - Argentré - Bonchamp-lès-Laval.
« Nous sommes plus sur de l'identification de poches pour le moment. C'est pourquoi nous avons contacté Laval Agglomération pour voir où il était possible d'implanter des éoliennes », indique le porteur de projet chez IEL Florent Epiard. Parmi les zones ciblées, on retrouve les terrains à proximité de la LGV et de l'autoroute. « Des délaissés », précise Florent Epiard, intéressé notamment par la présence de l'A81.
En ce sens, les trois maires des communes concernées vont être prochainement consultés. Même chose pour le syndicat mixte qui gère le PDELM. « Il y a des possibilités, il faut voir avec les élus si c'est réalisable. Pour le moment, on ne sait pas combien d'éoliennes il y aurait, ni où elles seraient installées », résume le porteur de projet.

24/10/16 : Mayenne : Le conseil municipal a voté contre le projet éolien
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/senonnes-53390/le-conseil-municipal-vote-contre-le-projet-eolien-2933927

20/10/16 : Senonnes (Mayenne). Le projet de parc éolien qui menace les chevaux...
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/senonnes-mayenne-le-projet-de-parc-eolien-qui-menace-les-chevaux-4572210

19/10/16Riaillé (44)
Les anti-éolien montent au créneau
Lors du conseil municipal de Riaillé, l'association L'air de l'Erdre a donné de la voix et a montré son opposition au projet éolien.
L’association a déployé une banderole devant la mairie : Assez d’éoliennes ici, Stop.Son porte-parole a réclamé « l’arrêt du projet des parcs éoliens sur le secteur ».
Sandra Bureau, élue de l’opposition, a invité ses collègues à s’interroger sur la multiplicité des éoliennes sur le nord du département, la proximité des différents parcs et la cohérence des engagements politiques.
Elle a indiqué, dans un communiqué vouloir rencontrer Maurice Perrion, vice-président de la Région en charge de l’aménagement du territoire et de la transition énergétique, et Jean-Pierre Belleil, vice-président de la Communauté de communes Compa en charge de l’environnement.
Et ce afin de les sensibiliser aux inquiétudes des riverains et agriculteurs notamment, et d’avoir des perspectives et explications sur le shéma régional éolien annulé en 2016 qui prive le territoire d’une vision cohérente et concertée sur ce thème.
Le maire a, lui, justifié le projet de parc éolien sur les communes de Teillé et Trans-sur-Erdre : « c’est un projet de service à la population, au niveau économique, environnemental et social ». Le vote en faveur du projet l’a emporté (15 pour, 3 contre).
http://www.leclaireurdechateaubriant.fr/2016/10/20/politique-les-anti-eolien-montent-au-creneau/

18/10/16 : Zone à vents, Ancenis (44) souffle le débat sur l'éolien
Le pays n'en finit de voir pousser ces moulins ultramodernes. Face à ce courant, un vent contraire de contestation monte. État des lieux entre les pour et les contre.
Pourquoi ? Comment ?
Le pays d'Ancenis est-il une zone à vents ?
Entre les mâts qui ont déjà poussé et ceux qui vont bientôt surgir dans le paysage, le Pays d'Ancenis va accueillir plus d'une soixantaine d'éoliennes. Soit, à vue de nez, la plus forte représentation dans le département.
L'explication est à d'abord administrative. Pour respecter la réglementation, l'engin doit, notamment, être situé à moins de 500 m d'une zone habitée. Malgré son habitat diffus, le territoire de la communauté de communes, encore très rural, se prête bien à cette implantation.
Ensuite, le pays serait « une zone à vents », selon Jean Rabian, président d'Éola, association porteuse du projet citoyen pour six éoliennes. Ce serait particulièrement vrai autour de Teillé avec un plateau situé très à découvert depuis le remembrement, il y a cinquante ans.
Y'a-t-il une vraie contestation citoyenne ?
La plus grosse mobilisation dans le secteur émane de l'association Air de l'Erdre, qui revendique « une soixantaine d'adhérents à Joué, Riaillé, Les Touches et Trans-sur-Erdre », selon sa présidente Régine Mathern Nesmil, résidente à Joué-sur-Erdre. On peut aussi citer la présence de l'Association de défense des paysages du Nord Loire-Atlantique qui fédère 18 autre associations, soit un total de 75 adhérents. Mercredi dernier, quelques uns de ses membres se sont invités en séance de conseil municipal de Riaillé, commune voisine du site d'implantation d'Éolandes (Éola) prévu à Teillé, pour contester ce dernier.
Régine Mathern Nesmil parle elle aussi « de course à l'échalote », parmi les promoteurs. Pour elle, « c'est à qui va avoir son autorisation le premier ». Sur l'air du « trop c'est trop », elle dénonce aussi l'opacité des projets naissants parmi la vingtaine pointée sur le territoire. Exemple : « Le projet d'Éolande ne parle pas du parc à Ligné-Les Touches et n'étudie pas l'impact sur 20 km. »
Un impact notamment en matière de « défiguration du paysage ». « 200 m de haut... et on ose nous parler d'intégration paysagère... Entre Châteaubriant et Joué, pas un angle de vue sans éolienne. De nuit, ça clignote partout », déplore Régine Mathern Nesmil.
Quels sont les arguments des pro-éoliennes ?
Pour l'association Éola, son projet voit le jour parce qu'il a reçu l'adhésion de la population concernée. D'un côté, Jean Rabian fait valoir 700 adhérents locaux au projet citoyen. De l'autre, il fustige une pétition dans laquelle il ne voit qu'une tentative de manipulation : « Sur une liste de plus de 2 000 signataires, le total des opposants au projet à Teillé est de cinq et il atteint seulement 27 pour les huit communes du projet et limitrophes. »
Quelle est la position des élus ?
Sur ces dossiers, la Communauté de communes du pays d'Ancenis (Compa), malgré une volonté affichée de favoriser le développement durable, n'a plus la main. Le montage administratif se passe désormais entre l'État, qui délivre son autorisation, les communes, le propriétaire du terrain et des partenaires privés.
Favorable « au développement de cette énergie », Jean-Michel Tobie, président de la Compa regrette néanmoins l'absence de « partenaires publics dans ce type de projets ».
Un point de vue partagé par Claude Gautier. Le maire de Loireauxence accueille une dizaine d'installations sur sa commune. « Il est anormal que les politiques ne prennent pas part à ces projets et n'en tirent pas bénéfice », ajoute Claude Gautier. Même si la contribution foncière des entreprises, qui rentrent dans les caisses de la Compa, n'est pas négligeable (plus de 10 000 € annuels par éolienne).
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/ancenis-44150/zone-vents-ancenis-souffle-le-debat-sur-l-eolien-4570915

18/10/16 : Mamers (72)
Un comité s'élève contre la construction d'éoliennes
Représenté par Catherine Garreau, avocat, un comité s'élève contre la construction d'éoliennes sur le territoire de Saint-Longis. Ils développe ses arguments....
http://www.le-perche.fr/51204/saint-longisun-comite-s-eleve-contre-la-construction-d-eoliennes/

12/10/16 : Charchigné (53)
[ MAYENNE ] Demi-victoire pour la Ferme éolienne de Charchigné
Lundi 10 octobre 2016, la Cour d'appel de Nantes a contraint la préfecture de la Mayenne à reprendre l'instruction de la demande d'autorisation de la Ferme éolienne de Charchigné.
http://www.lepublicateurlibre.fr/2016/10/17/en-mayenne-demi-victoire-pour-la-ferme-eolienne-de-charchigne/

03/10/16 : Oléron: Des éoliennes offshore à l'horizon 2023
Le coût estimé du projet est de 2 milliards d’euros...
« On voit ce projet d’un œil favorable. » Pascal Massicot, le président de la communauté de communes de l’île d’Oléron est formel : l’installation d’éoliennes au large du port de La Côtinière a mis tout le personnel politique du coin d’accord. Des maires de l’île au président de la nouvelle grande région Alain Rousset, « il y a une unité politique tous bords confondus ».
Pourtant, chaque projet de parc éolien essuie son lot de critiques. « Il y a toujours quelques collectifs nationaux, régionaux voire départementaux qui sont opposés à l’éolien, explique l’élu. A Oléron, on a mis en place un comité de pilotage. Il y a eu des interrogations de la part de certains mais jusqu’à présent, les conditions d’accueil bonnes. »
60 à 80 pylônes
Confiée au groupe allemand Wpd, la mise en service de ces éoliennes est prévue pour 2023. Au total, ce sont entre 60 et 80 machines qui devraient être installés en offshore. La plus proche serait à 15 kilomètres de la côte.
Cette proximité a un temps inquiété les pêcheurs : le port de La Côtinière est le 6e de France et la criée bénéficie d’une grande renommée. Mais Pascal Massicot l’assure, les conditions vont rester les mêmes : « On a été en Angleterre pour voir l’impact et les possibilités de chalutage entre les pylônes : ils sont distants d’un km les uns des autres. » Les bateaux pourront donc circuler sans problème.
Autre inquiétude : la modification du paysage. « Quand un parc éolien est contruit, il y a redevance qui est versée aux communes impactées au niveau visuel », explique l’élu. Par ailleurs, les kilomètres qui séparent le parc de la côte devraient limiter la gêne.
Des retombées positives
Pour la région, ce projet est une aubaine en termes de création d’emplois : selon Wpd, « la construction du projet générera entre 400 et 600 emplois » au total. Sur l’île, 80 à 100 personnes pourraient être employées. En effet, le port accueillera la base de maintenance de ces éoliennes, générant de l’embauche.
Le maire espère aussi percevoir les retombées économiques de ce parc afin de financer l’extension du port de la Côtinière : un troisième bassin pourrait être construit dans les années à venir.
Sur le long terme, l’électricité produite par ces éoliennes pourrait alimenter toute la Charente-Maritime. C’est d’ailleurs l’objectif des élus de l’île d’Oléron, qui a le label « territoire énergie positive » : « On voudrait produire plus d’énergie qu’on en consomme à l’ horizon 2050. »
http://www.20minutes.fr/bordeaux/1935383-20161003-oleron-eoliennes-offshore-horizon-2023

15/09/16 : Joué-sur-Erdre (44) : Éolien : ils veulent plus de transparence
L'Air de l'Erdre, association crée en juin dernier, milite contre les projets éoliens dans la vallée de l'Erdre. Elle organise bientôt une réunion d'information à Joué-sur-Erdre.
L’association l’Air de l’Erdre, a été créé le 29 juin.
"Nous avons constaté qu’un nouveau parc éolien allait se construire aux Touches, aux côtés de celui déjà existant à Joué-sur-Erdre, qui comporte 6 éoliennes,explique Régine Mathern-Mesnil, présidente de l’Air de l’Erdre. Nous avions rédigé une lettre qui a recueilli 67 signatures demandant une réunion publique en mars, mais nous avons reçu des fins de non-recevoir de la part des communes."
"Régine Mathern-Mesnil ne comprend pas l’opacité dans la transmission des informations. Les gens ne sont pas toujours au courant, et pourtant, il y a d’autres projets en cours, au Mont Friloux, Bourg Chevreuil, à Riaillé et Trans-sur-Erdre. Elle estime qu’il y a une prolifération non concertée des parcs éoliens. On s’étonne que tous ces projets se concentrent dans notre secteur. On a largement atteint le quota !"
Une réunion pour mobiliser
Joué-sur-Erdre compte un parc de 6 éoliennes, 2 éoliennes sont en cours d’implantation aux Touches. Joué et Trans-sur-Erdre devraient en compter 6 de plus.
L’Air de l’Erdre veut faire entendre ses « doutes et inquiétudes » sur ces projets. « L’éolien, est-ce la solution ? La production est infime par rapport aux besoins, et l’impact est grand. » Enfin, l’association fait valoir l’argument patrimoine et santé, partagé par la plupart des opposants à l’éolien. « C’est difficile d’ignorer les problèmes de nuisance, et les problèmes de santé depuis la mise en route des éoliennes. »
L’association espère être le porte-voix de tous les riverains de la Haute vallée de l’Erdre et des zones naturelles qui s’étendent de la Provostière à Vioreau, qui s’étonnent aujourd’hui que cette vallée soit défigurée par la multiplication de l’implantation de ces machines.
L’Air de l’Erdre se rendra à la permanence du promoteur du projet de parc éolien, à Joué-sur-Erdre, et organisera une réunion d’information le 18 novembre.
Contact : lairdelerdre@yahoo.com. Réunion d’information le 18 novembre à 20 h à la Salle de l’Auvinière de Joué-sur-Erdre.
http://www.leclaireurdechateaubriant.fr/2016/09/20/a-la-une-du-pays-eolien-ils-veulent-plus-de-transparence/

13/05/16 : Eolien : annulation des schémas régionaux des Pays-de-la-Loire et de l'Auvergne
Deux nouveaux schémas régionaux climat-air-énergie (SRCAE) et leur schéma régional éolien (SRE) ont récemment été annulés par la justice. Dans une décision du 31 mars et du 3 mai dernier, le Tribunal administratif de Nantes et la Cour administrative d'appel de Lyon ont respectivement annulé les arrêtés préfectoraux des régions Pays-de-la-Loire et Auvergne. Neuf autres schémas régionaux ont déjà fait l'objet d'une annulation à la demande d'associations anti-éoliennes. L'argument retenu est à chaque fois le même : celles-ci reprochent à l'administration l'absence d'évaluation environnementale préalable.
Cette décision s'impose quasiment aux juridictions administratives depuis que le 7 mai 2014, le Conseil constitutionnel a déclaré inconstitutionnelles les dispositions relatives aux schémas SRCAE/SRE de la loi Grenelle II. En cause, l'absence d'obligation légale relative à la réalisation d'une évaluation environnementale et qui contrevient donc directement aux obligations françaises tirées du droit communautaire. Les associations à l'origine du recours faisaient état de la violation des procédures applicables en matière de consultation du public dans le cadre des SRCAE et des SRE.
Une réforme de l'évaluation environnementale est intervenue le 29 avril dernier avec la publication du décret relatif à l'autorité environnementale (Ae). Les SRCAE et SRE ne sont désormais plus de la compétence du préfet mais d'une mission régionale d'autorité environnementale du Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD).
http://www.actu-environnement.com/ae/news/schemas-regional-pays-loire-auvergne-eolien-annulation-26798.php4

29/04/16 Les anti-éoliens créent la Fédération Vendée Tempêtes
Opposants jusqu'au-boutistes à l'énergie éolienne, les anti-éoliens viennent de créer la Fédération Vendée Tempêtes.
Opposés de longue date aux éoliennes terrestres, les anti-éoliens de Vendée ont choisi de se rassembler. Cinq associations (Vent de bise, à Sainte-Cécile ; Vent de l’injustice, à Bournezeau ; Vent de galère, à Mareuil-sur-Lay ; Vent de furie, à Château-Guibert ; Vent de folie, à Chantonnay) et un collectif viennent de se regrouper pour constituer la Fédération Vendée Tempêtes.Favorable aux hydroliennesL’objectif ? Continuer la lutte contre les projets de « fermes » éoliennes terrestres. Pour eux, l’industrie éolienne reste en effet une véritable imposture, « sur les plans écologiques et économiques, voire même sur le plan environnemental », souligne la présidente, May Prate.Ils leur préfèrent d’autres énergies alternatives, comme les hydroliennes (qui produisent de l’énergie en utilisant les courants marins ou fluviaux) ou encore la méthanisation (énergie produite avec des déjections animales).L'amendement GermainAprès avoir obtenu l’abandon de certains projets (celui de Sainte-Cécile par exemple), ils se battent aujourd’hui contre un projet de six éoliennes à Bournezeau (une manifestation a d’ailleurs lieu ce samedi 30 avril).
Défenseurs résolus de l’amendement Germain (qui préconise qu’il n’y ait pas une éolienne à moins de 1 000 mètres d’une habitation, ce qui rend, de fait, caduques de très nombreux projets), ils sont plus déterminés que jamais dans leur combat.
« S’il le faut, on fera comme les zadistes, prévient Sophie Orizet-Vieillefond, vice-présidente de la FVT. Mais on espère qu’il ne sera pas utile d’en arriver là. »
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-roche-sur-yon-85000/les-anti-eoliens-creent-la-federation-vendee-tempetes-4195491

14/04/16 : Loire-Atlantique Après l'annulation du schéma, l'éolien continue sur sa lancée
Le schéma régional éolien vient d'être annulé par le tribunal. Les projets ne sont pas arrêtés pour autant.
Des associations ont gagné une manche devant le tribunal administratif de Nantes (voir Presse Océan de samedi). L'arrêté préfectoral de 2013 approuvant le schéma régional éolien a été annulé il y a quelques jours ; les incidences environnementales n'ayant pas été prises en compte. Les schémas d'île de France, de Bretagne ou de Basse-Normandie ont connu le même sort. Quelles conséquences ? « Cette décision ne fait pas obstacle à l'instruction, et à l'autorisation éventuelle des projets éoliens », explique-t-on à la Préfecture de Nantes. « Cette décision ne remet pas non plus en cause l'objectif régional de 1750 mégawatts de puissance installée à l'horizon 2020. Celui-ci reste inscrit dans le schéma régional climat air énergie (SRCAE), dont le SRE n'était qu'une annexe ».
http://www.presseocean.fr/actualite/loire-atlantique-apres-lannulation-du-schema-leolien-continue-sur-sa-lancee-12-04-2016-189565

08/02/16 : Sarthe : L’éolien n’a pas le vent en poupe à Lavernat
Quatre éoliennes vont sortir de terre en 2017. Un groupe de riverains s’oppose à l’implantation d’une de ces machines, jugée trop proche de leurs maisons.
Récemment, nous annoncions le début des travaux, à la fin de cette année, sur des chemins d’accès aux sites qui vont accueillir des éoliennes. Il s’agit de quatre turbines de 140 mètres de haut qui vont être montées aux Landes, à Lavernat.
Interrogé sur une éventuelle opposition des habitants, le maire Alain Morançais avait affirmé : « Bien sûr, quelques riverains se sont interrogés. Mais nous n’avons pas eu d’opposition au projet. »
« Notre requête est de déplacer cette éolienne »
« C’est faux ! », s’insurge Fabien Georges. Ce dernier habite au lieu-dit Pierrelée, à côté des Landes. Neuf habitations sont dans ce secteur, soit une quinzaine de riverains. « Dès que nous avons été informés d’un projet éolien, nous sommes allés nous renseigner sur les emplacements des machines », se souvient Fabien.
Une pétition
Lui, comme d’autres habitants, ont été interpellés par l’impression de grande proximité d’une des quatre éoliennes de leurs maisons. Via Géoportail (site de ressources cartographiques), Fabien a alors calculé la distance entre l’éolienne et la plus proche des habitations.
« Nous avons recensé 424,36 mètres ! » La loi interdit d’installer une éolienne à moins de 500 mètres d’une habitation. « Notre requête est simple : on ne demande pas de ne pas la construire, mais de la déplacer », explique Sylvie Richard, riveraine.
De septembre à octobre 2014, un commissaire enquêteur était présent pour répondre aux questions et recueillir des remarques. La quinzaine de riverains a alors signé une pétition et l’a remise au commissaire enquêteur.
Des répercussions
Et, depuis, plus rien. « Nous n’avons eu aucune information concernant notre pétition, ni rien d’autre », se désole Fabien. De plus, au-delà de la proximité de l’éolienne, les habitants s’inquiètent des répercussions concernant les nuisances sonores, les ondes, les moins values sur leur terrain…
Aujourd’hui, les riverains sont déterminés à essayer de demander à déplacer l’éolienne. « Il y a une loi. Il faut la respecter ! », estime Sylvie. Tout en sachant que les dates des travaux sont maintenant programmées et que la période de recours s’est achevée en décembre 2015…
https://actu.fr/pays-de-la-loire/lavernat_72160/leolien-na-pas-le-vent-en-poupe-a-lavernat_10836710.html

14/01/16 : Bessé-sur-Braye : Le projet éolien est relancé : l'association alerte
BESSE-SUR-BRAYE - L'association Vent contraire sur la Vallée du Loir continue sa lutte contre les projets éoliens. L'un d'eux refait surface, porté par des promoteurs portugais.
Après avoir été mis en attente, le projet est relancé : l’association Vent contraire sur la Vallée du Loir (site officiel) s’insurge contre l’installation de plusieurs éoliennes au lieu-dit les Bois Bretons, à cheval entre Bessé-sur-Braye et La Chapelle-Gaugain.
Son président, Philippe Moulènes, avait déjà lancé l’alerte en 2013, en organisant une réunion publique.
C’est ce qui nous préoccupe aujourd’hui. C’est une zone où il y a eu un projet 10 ans auparavant par SIIF Énergies » (revenu depuis dans le giron d’EDF). « Un mât de 50 mètres de haut avait été posé à l’époque. Le promoteur a laissé tomber.
4 zones autour de La Chapelle-Gaugain
Trois secteurs voisins ont été jugés constructibles, « là où on est à + de 500 mètres d’une habitation. Pour la plupart il y a eu des mâts d’installés. ». L’un est situé de l’autre côté de La Chapelle-Gaugain, vers Poncé-sur-le-Loir, au lieu-dit Les Quatre Vents. « C’était Eole Génération. Il y a eu des délibérations des élus contre le projet. »
Autre société à s’intéresser à la zone : « Enercon sur la Chapelle-Huon. Pareil, les élus ont voté contre. C’était en octobre 2010. Le quatrième projet, c’était Abo Wind sur Vancé. Et là de même, c’était un « non » du conseil municipal. »
Limitation de hauteur
En ce début 2016, « on est revenus au premier projet », constate Philippe Moulènes.
La carte (ci-dessus) montre, selon les informations fournies par Vent contraire, la zone où des éoliennes pourraient potentiellement être construites.
La société portugaise EDP Renovaveis (site officiel) reprend le dossier mis en sommeil à cause d’une limitation de hauteur (imposée par la base aérienne de Tours).Malgré tout, « ils auraient trouvé une solution pour en installer. » Les machines pourraient mesurer une centaine de mètres.
Le conseil besséen, qui est toujours favorable à l’étude, devrait en savoir plus le lundi 25 janvier. Une réunion réservée uniquement aux élus, à laquelle sera invitée Nicole Péan, le maire de La Chapelle-Gaugain. « On a envoyé une lettre pour demander à y participer », précise le président de Vent Contraire qui s’est vu refuser l’accès.
Ce projet de toute façon sera à nouveau soumis à l’approbation du conseil municipal, lui a répondu Jacques Lacoche. Avant cette approbation, dans un souci constant de transparence, les associations concernées ou intéressées seront invitées avec les membres du conseil municipal.
Oui à Bessé et non à La Chapelle-Gaugain
« Les élus du Val du Loir ont bien compris , constate Philippe Moulènes. Sur Bessé, il y a peu d’écoute. J’ai peu d’espoir qu’ils changent d’avis même s’il y a eu un changement d’élus. » Et c’est toujours négatif à La Chapelle-Gaugain « qui a revalidé dernièrement sa délibération. »
L’étape suivante sera l’installation d’un mat pour mesurer la force et régularité du vent. « Quand on voit le mât, cela donne une échelle. Si ce projet-là aboutit, on pourra les voir de Trôo. » Car c’est surtout l’impact visuel que dénonce cet opposant.
Pas plus de 6 éoliennes ?
Quant à l’apport financier d’une telle installation industrielle, « on sait très bien que c’est la communauté de communes qui récupérera l’argent. Je ne pense pas que ce soit un argument. » Philippe Moulènes en avance d’autres : « si on dit oui ici, pourquoi on dirait non ailleurs ? Le préfet a le pouvoir de décision. »
De plus, sur les quatre zones potentielles, « ce sont des endroits où il y aura difficilement plus de 6 éoliennes. »
Tout comme Vent contraire, plus au nord, l’ADEPC (association de défense de l’environnement du Pays Calaisien) continue également d’être vigilante.
http://www.lecourrier-lecho.fr/2016/01/17/besse-et-la-chapelle-gaugain-eolien-un-projet-est-relance/