Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Nouvelle Aquitaine

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12/08/17 : Vienne : Éolien: un nouveau projet ravive la tension à Thollet
A Thollet, les élus autorisent les études pour un nouveau parc éolien. Les opposants au projet d'EDF Énergies Nouvelles ressortent la hache de guerre.
En matière de projets éoliens, la roue tourne et les tensions renaissent où on les croyait apaisées. Alors que les opposants au parc Thollet Coulonges pensaient avoir gagné la partie (1), un nouveau projet émerge dans la commune de Thollet.
Le dossier était à l'ordre du jour du dernier conseil municipal, qui s'est déroulé en présence d'un public fourni. Par huit voix contre trois, les élus ont accepté la demande de Solvéo Énergies de lancer des études pour l'implantation d'éoliennes au Bouchaud, à l'ouest de la commune.
Ce projet qui concerne aussi les territoires de La Trimouille et Brigueil-le-Chantre est tout à fait distinct de celui d'EDF Énergie Nouvelles, qui se situait à l'est du village et sur la commune voisine de Coulonges.
« Notre projet a été refusé alors qu'en face, à Lussac-les-Églises (Haute-Vienne), les éoliennes ont été autorisées », constate le maire Joël Fruchon. Il est favorable à l'implantation de ces machines dans sa commune, pour les retombées fiscales qu'elles génèrent localement.
« Le projet pourrait comporter de cinq à six éoliennes de part et d'autre de la départementale 122, dont deux sur la commune de Thollet. Leur hauteur serait de l'ordre de 225 mètres, record battu! », déplore pour sa part Philippe Guinard, président de l'association Vent de Raison pour la sauvegarde du bocage des communes de Coulonges-les-Herolles et Thollet. Il regrette le vote des élus de Thollet: « Nous aurions souhaité que chacun tire les bons enseignements de l'expérience passée et se souvienne que nos villages ont souffert des conflits nés du précédent projet. Un nouveau projet éolien, implanté en plein bocage, comme l'était le précédent, se verra opposer la même résistance que celle qui a abouti au rejet du permis de construire du projet précédent. »
La résistance sera même plus vive, prévient-il: « Deux nouvelles associations, Vent Debout pour Brigueil-le-Chantre et LSE- Liglet Stop Éolien pour Liglet et la Trimouille ont été créées. L'heure n'est pas à compter qui est pour ou contre, mais de savoir si le conseil municipal souhaite relancer une guerre de l'éolien. »
La question n'a pas encore été examinée par les élus de La Trimouille, qui se sont montrés jusqu'à présent réticents aux éoliennes, ni ceux de Brigueil-le-Chantre, où un précédent projet a reçu un avis défavorable à l'issue de l'enquête publique.
(1) Le projet a été refusé par la préfecture au titre notamment de la préservation du patrimoine naturel bocager. La société EDF Énergies Nouvelles a fait recours de cette décision selon le maire (nous n'avons pas pu joindre cette semaine EDF EN).
http://www.centre-presse.fr/article-546301-eolien-un-nouveau-projet-ravive-la-tension-a-thollet.html

06/08/17 : Charente-Maritime : Puyravault : Douze éoliennes en projet
Un projet éolien sur les communes de Chambon et Puyravault est porté par la société Volkswind, en partenariat avec EDF énergies nouvelles. Il porte sur la mise en place de 12 éoliennes. Le maire, Raymond Desille, a fait le point sur ce projet.
« À travers le guichet unique, l’ancien préfet de la Charente-Maritime avait donné un accordfavorable », a indiqué l’élu à la population. Les deux entreprises ont donc continué à faire leurs investigations et des études, puis il y a eu des réunions sur les deux communes pour présenter ce projet. « Les sociétés veulent déposer le permis de construire, en fin d’année ou au début de l’année prochaine« .
Dans le public, il a été posé cette question : « Quelle est la position de la commune de Puyravault ? ». Le maire a répondu que la municipalité « n’était pas forcément demandeuse de projet. Nous avions vu que le projet de Chambon était près de Puyravault. Puis il y a eu ce projet complémentaire pour porter le nombre d’éoliennes à 12 ».
La municipalité, quitte à avoir les inconvénients, a jugé pouvoir également en récolter les bénéfices. « Au-delà des éoliennes, il y a un aspect sur le retour financier vers les communes qui n’est pas négligeable. Pour la commune, 6 éoliennes, c’est un retour de fiscalité d’environ 70 000 €, soit plus d’un tiers de ce que l’on a actuellement par an ».
Mettre un frein aux projets éoliens
Le maire a précisé que la décision n’appartenait pas à la municipalité. « Nous donnons notre avis et nous n’avons pas pris de décision officielle au sein du conseil municipal. Nous les prendrons quand le permis de construire sera déposé. Nous devrons nous prononcer pour ou contre ».
Raymond Desille a rappelé qu’au sein de la communauté de communes (CDC) Aunis sud, un plan local d’urbanisme intercommunal et d’habitat se mettait en place. « Il va permettre d’écrire un règlement concernant l’urbanisme et l’aménagement du territoire. Il est prévu de mettre certaines limites autour de l’éolien pour ne pas faire n’importe quoi en termes d’implantation ».
Il faut dire qu’il y a de nombreux projets éoliens sur presque toutes les communes de la CDC.« Certains ont eu un avis favorable, mais n’ont pas vu le jour ».
http://www.lhebdo17.fr/puyravault-douze-eoliennes-en-projet/

05/08/17 : Vienne - La Chapelle-Montreuil - Echange standard à cent mètres de haut
Echanger un transformateur sur une turbine électrique, ce n'est pas quelque chose d'abominablement compliqué. Sauf lorsque la turbine en question se trouve à cent mètres de hauteur, comme c'est le cas pour les trois éoliennes exploitées, le long de l'autoroute à La Chapelle-Montreuil, par une société de projet dont Sergies est l'actionnaire majoritaire.
Il s'agit de remplacer les transformateurs actuels, qui permettent de convertir la tension produite (690 V) en très haute tension (20.000 V), par des transformateurs plus performants, qui font économiser 15 % sur les pertes liées à la production.
Curieux tout de même qu'il faille déjà changer des pièces importantes sur des aérogénérateurs qui ne fonctionnent que depuis le 3 janvier. Le responsable, c'est l'Europe, qui a édicté de nouvelles règles en matière de production électrique. Ces règles ne s'appliquaient pas et n'étaient même pas prévisibles quand la société Alstom, à l'origine du projet, a élaboré son projet et acheté les pièces nécessaires à ses éoliennes.
Des pertes de production réduites au maximum
L'Europe a donné trois ans aux producteurs d'électricité pour mettre leurs parcs éoliens les plus récents (construits depuis 2015) en conformité. Mais Sergies a décidé de ne pas perdre de temps : « Le parc des Champs Chagnots est suffisamment récent, explique Emmanuel Julien, président du Directoire de l'entreprise locale de production électrique, pour que nous dispositions encore des plateformes qui ont servi à construire les trois éoliennes. On peut donc les utiliser pour positionner une grue. »
C'est en effet à l'aide d'une grue gigantesque de 100 m de haut que, du 31 juillet au 9 août, Alstom, mandaté par la société propriétaire, va descendre les anciens transformateurs et monter les nouveaux. Ces travaux vont entraîner brièvement des mises hors circuit des aérogénérateurs l'un après l'autre.
Si le cœur de l'été a été choisi pour ces travaux c'est qu'en principe, l'intensité du vent est moindre, ce qui facilite le travail en hauteur et ne pénalise pas trop la production.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/08/05/Echange-standard-a-cent-metres-de-haut-3185715

03/08/17 : Deux-Sèvres : Saint-martin-du-Fouilloux - Un plan d'urbanisme local va être établi
Projet éolien Valeco. Le maire a rencontré des représentants de la société Valeco pour un projet de ferme éolienne sur les communes de Vasles, Vausseroux et Saint-Martin-du-Fouilloux. Avec documents à l'appui, il a présenté ce projet au conseil municipal. Celui-ci se laisse le temps de la réflexion.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Communes/Saint-Martin-du-Fouilloux/n/Contenus/Articles/2017/08/03/Un-plan-d-urbanisme-local-va-etre-etabli-3183714

02/08/17 : Landes : Projet de parc éolien

Dès 2013, la Commune a exploré les potentialités d'un projet éolien.
L' échec, fin 2012, du projet photovoltaïque porté par EDF Energies Nouvelles a conduit la Municipalité a évaluer les possibilités d'exploitation de l'énergie éolienne sur le territoire de la Commune.
Sous l’égide du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable, la Région Aquitaine et la Préfecture de Région ont élaboré un Schéma Régional Eolien, diffusé mi 2012. Ce schéma indiquant que MEZOS comptait plus de 5700 ha propices à l’installation d’éoliennes, la Municipalité a contacté une dizaine d’opérateurs de développement de parcs éoliens. Après négociation, une société (EDF Energies Nouvelles) a été retenue pour conduire – gratuitement - les études d’opportunité. Ces études, et les enseignements tirés de la campagne de mesures réalisée sur un mât de 101 m de hauteur, ont validé la pertinence technique et économique d'un parc éolien implanté dans des zones éloignées des premières habitations.
Le projet se heurte aujourd’hui à deux contraintes non identifiées, initialement, dans le Schéma régional : (1) le périmètre de la couverture radar de la base aérienne de Cazaux, (2) la zone d’évolution des hélicoptères de la base de Dax pour l’entraînement des pilotes.
La volonté de la Municipalité sur ce dossier est de réunir les éléments d’information objectifs (notamment financiers et environnementaux) qui permettront d’éclairer la décision ultérieure.
http://www.mezos.fr/Vie-municipale/Transition-energetique/Projet-de-parc-eolien

31/07/17L'INDUSTRIE ÉOLIENNE EN NOUVELLE-AQUITAINE EST EN PLEIN BOOM😠
Localisation des parcs éoliens dans la région Nouvelle Aquitaine / © DREAL

L’énergie éolienne représente 14 500 emplois non délocalisables sur le territoire français, dont 700 pour la région Nouvelle-Aquitaine. L’investissement annuel global est de l’ordre d’1,5 milliard d’euros, pour une puissance installée de 12 100 MW au 31 mars 2017. Malgré l’essor de la production annuelle du secteur, les ....
.... disparités régionales sont toujours importantes. En 2016, la région Nouvelle-Aquitaine a été la troisième région de France en termes de raccordement, et cette tendance devrait se poursuivre en 2017.
Les atouts de la région sont multiples
Les territoires de la région Nouvelle-Aquitaine possèdent de multiples atouts pour l’implantation de l’éolien, en raison de leur géographie, de la richesse de leur écosystème et de leur histoire. Le potentiel de développement des énergies renouvelables y est très important grâce à un ensoleillement idéal et à la présence de la façade atlantique, qui représente 720 km de côtes. La région présente également un réseau de petites et moyennes villes très rapprochées et complémentaires, une aubaine pour des approches intégrées telles que les Territoires à Energie Positive ou économie circulaire, idéales pour le développement des énergies renouvelables.
De belles retombées économiques en perspective
Dans le cas où les freins administratifs seraient levés, c’est 250 millions d’euros qui pourraient être investis dans l’éolien d’ici 2019 dans la région. Cela représente des recettes fiscales importantes, de l’ordre de 125 000 euros pour un parc de six éoliennes de 123 MW. Ces retombées sont également écologiques : 8 millions de tonnes de CO2 seraient évités chaque année en France grâce à l’éolien, ce qui représente la pollution de 5 millions de véhicules. Que vous souhaitiez investir dans les énergies renouvelables, ou trader les CFD à risque limité sur Forex, il est préférable de vous adresser à un courtier sérieux et renommé.
L’Aquitaine devra atteindre les 600 MW
Dans de nombreuses autres zone géographiques en France, il sera nécessaire de libérer les zones gelées par les contraintes armées et d’assouplir la contrainte des secteurs paysagers emblématiques. Par exemple l’objectif est de 1 100 MW en Limousin et 2300 MW en Poitou-Charentes à horizon 2023. Du côté de l’Aquitaine, l’objectif est plus modeste avec 600 MW.
La lenteur administrative doit être dépassée
Malgré les nombreux avantages des parcs éoliens et les retours d’expérience positifs, de nombreux freins doivent être dépassés. En effet malgré l’autorisation unique les délais d’instruction peuvent s’avérer très lents, de l’ordre de 12 mois. Il faut également compter sur le dogmatisme des services de l’État, une opposition parfois virulente, sans oublier des délais de traitement administratifs de l’ordre de trois à quatre ans.
La Nouvelle-Aquitaine mise sur le stockage des énergies
Première région de France pour le développement du photovoltaïque et de la méthanisation, la région Nouvelle-Aquitaine a bien compris l’importance du stockage des énergies renouvelables. L’énergie électrique produite peut être transformée en hydrogène grâce à l’électrolyse, pour ensuite être stockée sous forme liquide ou gazeuse. Ainsi, il est possible de répondre au problème numéro 1 des énergies renouvelables : leur intermittence. L’énergie stockée peut être utilisée lorsqu’il n’y a pas de vent ou de soleil.
http://www.aquitaineonline.com/actualites-en-aquitaine/economie-industrie/7150-industrie-eolienne-en-nouvelle-aquitaine.html

21/07/17 : Haute-Vienne : Lussac-les-Eglises : des monstres d'acier arrivent en ville
Depuis le début de ce mois de juillet 2017, des convois hors gabarit traversent le nord de la Haute-Vienne en direction de Lussac-les-Eglises. Ils acheminent les éléments - pales, mats et nacelles - des six éoliennes qui sont en cours d'installation à proximité de la commune.
La ZED - zone de développement éolien - de Lussac-les-Eglises sera opérationnelle d'ici novembre 2017.
Le projet d'implantation d'un parc éolien dans cette commune du nord de la Haute-Vienne date d'une douzaine d'années. Il a été porté par les deux maires qui ont précédé l'actuelle municipalité.
Le projet a fait l'objet de nombreux recours mais aucun n'a abouti.
Alors... "Bien obligé de faire avec!", dit l'actuel maire de Lussac-les-Eglises, qui avoue ne pas être favorable à l'installation de nouvelles éoliennes.
Les éoliennes arrivent petit bout par petit bout
Le site de la ZED, au lieu-dit La Bourdaille, est prêt à recevoir les six éoliennes. Celles-ci y sont acheminées, morceau par morceau, depuis le début du mois de juillet...
Plusieurs convois exceptionnels traversent ainsi quotidiennement le village de Lussac-les-Eglises, particulièrement ceux transportant les énormes pales de soixante mètres de long et quinze tonnes chacune!
Chaque pale arrive du Portugal jusqu'à La Rochelle par voie maritime puis, par autoroute, jusqu'en Haute-Vienne.
Là, sur une aire de transbordement à proximité de l'A20, la pale est chargée sur une plateforme téléguidée appelée "blade lifter" qui, à six kilomètres/heure, l'achemine jusqu'au chantier du parc éolien par les routes départementales.
Des routes le long desquelles il a fallu couper de nombreuses branches d'arbres, les ponts ont également dû être renforcés...
Mais, c'est la traversée de Lussac-les-Eglises qui reste la plus impressionnante.
Les convois très exceptionnels empruntent les routes départementales D26, D912, D2 et D7.
Pour éviter d'être ralenti ou bloqué au passage des convois, il est recommandé de suivre les déviations mises en place. 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/lussac-eglises-monstres-acier-arrivent-ville-1300955.html

19/07/17 : Vienne : Genouillé : Des projets éoliens annulés par la cour d'appel du tribunal administratif
Depuis huit ans, les associations Bien vivre à Genouillé et Vent Funeste se battent contre les projets éoliens sur le secteur sud Vienne et nord Charente. Elles ont épluché les 800 pages des dossiers déposés par des promoteurs pour construire 21 éoliennes (6 à Lizant, 3 à Genouillé, 7 à Nanteuil et 5 à Taizé Aizie), donné des avis défavorables aux enquêtes d'utilité publique, fait signer des centaines de pétitions, défendu le dossier au tribunal administratif de Poitiers, fait des réunions d'informations et de débats.
Hier, la cour d'appel du tribunal administratif de Bordeaux a donné raison aux deux associations. Les parties adverses ont deux mois pour faire appel au Conseil d'État.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Communes/Genouill%C3%A9/n/Contenus/Articles/2017/07/19/Des-projets-eoliens-annules-par-la-cour-d-appel-du-tribunal-administratif-3171377

19/07/17 : Vienne : Éoliennes: la concertation a le vent en poupe 😡😡
Dans le cadre du projet éolien du Mirebalais, à l'étude sur la commune de Thurageau, une démarche de concertation a été engagée avec les habitants en mars 2017.
Porté par la société Nordex France, ce projet, qui n'en est qu'à son commencement, est désormais bien connu. Il a été présenté, autant aux parents qu'aux enfants, lors de la kermesse de l'école de Thurageau, vendredi 30 juin. Pendant que les parents découvraient le projet éolien, les études en cours et la démarche de concertation, les enfants ont pu réviser leurs connaissances sur les énergies renouvelables et le développement durable grâce aux différentes activités ludiques proposées sur le stand. Ils ont même pu fabriquer leurs propres éoliennes en papier, qui tournaient à plein régime grâce au vent.
Visite d'un parc éolien
La visite du parc éolien de Champigny-en-Rochereau, organisée pour les riverains du projet éolien du Mirebalais, s'est déroulée lundi 10 juillet. Une vingtaine de personnes ont pris part à la visite, accompagnées par la société Nordex France et Sergies, l'exploitant du parc. D'abord une présentation du parc, puis une explication technique sur le fonctionnement d'un parc éolien et sur son exploitation... La visite a été l'occasion pour les participants de poser leurs questions, mais aussi d'être rassurés sur leurs principales inquiétudes. Pour clôturer cette visite, les participants ont pu rentrer au pied d'une éolienne et découvrir l'intérieur de ces impressionnantes machines!
La démarche de concertation reprendra en septembre avec de nouveaux rendez-vous auxquels tous les habitants sont invités à participer.
Internet:projeteolien-mirebalais.alterconcerto.fr

17/07/17 : Deux-Sèvres : Projet éolien en Thouarsais, appel au financement participatif😠
Lancé en 2005, le projet TIPER a pour objectif de développer les énergies renouvelables sur le territoire thouarsais en favorisant l’intégration durable de cette filière dans l’économie locale.
Le parc éolien de TIPER s’inscrit dans la démarche « territoire à énergie positive » de la Communauté de communes du Thouarsais. Il est porté par la société wpd, qui développe, finance, construit et exploite des parcs éoliens, notamment depuis son agence régionale de Limoges.
Ce parc de trois éoliennes installées sur Louzy, Saint-Léger-de-Montbrun et Thouars, représentera la consommation électrique d’environ 6 000 foyers (hors eau chaude et chauffage).
wpd a choisi le territoire thouarsais pour sa première opération de financement participatif (rémunéré à 4% pendant 5 ans) en ouvrant 200 000 euros à l’épargne citoyenne en partenariat avec Lumo, plateforme d’épargne participative dédiée aux énergies renouvelables. La campagne de souscription, lancée fin juin se poursuit jusqu’à septembre 2017 et est réservée dans un premier temps aux habitants des Deux-Sèvres et des deux départements limitrophes du parc : Maine-et-Loire et Vienne pour promouvoir l’épargne locale. Le prêt est possible à partir de 25 €. Si l’objectif de collecte n’est pas atteint localement, l’offre sera élargie aux régions Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire et Centre-Val de Loire.
Une convention signée avec le CREN
Le groupe wpd et le Conservatoire Régional d’Espaces Naturels (CREN) de Poitou-Charentes ont signé conjointement une convention concernant ce projet éolien. Suite aux études d’impact sur l’environnement réalisées et à la délivrance par le Préfet des permis de construire et autorisation d’exploiter, wpd s’est engagé à mettre en œuvre diverses mesures destinées à éviter, réduire et compenser l’impact des projets éoliens sur l’environnement, particulièrement sur l’avifaune de plaine.
Notamment, wpd a prévu d’acquérir deux hectares de parcelles afin de permettre leur réhabilitation et la mise en place d’un mode de gestion durable et adapté à la préservation de l’avifaune. Par le biais de cette convention, wpd confie au CREN Poitou-Charentes la mise en œuvre de cette mesure compensatoire. Le CREN Poitou-Charentes fera l’acquisition de terrains et assurera ensuite la mise en œuvre et le suivi des programmes de restauration, de gestion en lien avec des agriculteurs, et de suivi scientifique, dans le respect des objectifs fixés par l’étude d’impact.
À propos du CREN Poitou-Charentes :
Créé en 1993, le Conservatoire Régional d’Espaces Naturels est une structure de coopération des collectivités et de la société civile pour maintenir en état la biodiversité. Il intervient, à ce jour, sur près de 10 000 hectares en Poitou-Charentes. Ses missions assurent la préservation du patrimoine naturel sur le long terme par la maîtrise foncière et d’usage. Il agit pour : « la sauvegarde, la protection, la mise en valeur et l’étude des sites, milieux et paysages naturels de la région Poitou-Charentes qui représentent un intérêt écologique, floristique, faunistique, biologique, géologique et paysager remarquable et de tous sites à valeur écologique potentielle ».
À propos de ENERGIE TIPER EOLIEN :
wpd est un groupe énergétique spécialisé dans le développement, la construction, l’exploitation et la maintenance de parcs éoliens terrestres et maritimes. Depuis 2002, le groupe a réalisé en France plus de 300 MW d’installations éoliennes. wpd est un acteur important de la transition énergétique dans la région Nouvelle-Aquitaine et en particulier dans le département des Deux-Sèvres où la société a déjà participé à la réalisation de quatre parcs éoliens (MLHCP, Clussais-la-Pommeraie, TIPER éolien et Mauzé-Thouarsais) et développe actuellement de nouveaux projets.
Crédit photo : CC du Thouarsais : de gauche à droite, Patricia Busserolle, directrice du Conservatoire régional d’espaces naturels, Carles de Andres Ruiz, Responsable de l’agence de Limoges de wpd, Patrice Pineau, Maire de Thouars, Michel Doret, maire de Louzy, Marlène Durdon, maire de Saint-Léger-de-Montbrun et Bernard Paineau, Président de la Communauté de Communes.
http://www.lepetiteconomiste.com/Projet-eolien-en-Thouarsais-appel,7301
15/07/17 : Vienne : Les plus grandes éoliennes à Saint-Secondin
Moïse en a rêvé... Jean l'a fait, pourrait-on dire! Le nouveau parc éolien des Brandes où ont été érigées 5 des machines les plus hautes d'Europe à ce jour (150 m en bout de pales) vient d'être inauguré par l'ancien et le nouveau maire. Moïse Baudiffier (ancien maire et président de l'ex-communauté de communes du Pays gencéen), ne cache pas sa satisfaction de voir enfin fonctionner ces aérogénérateurs dont il avait fait le point d'orgue d'une longue carrière politique locale (49 ans de mandats).
Jean Saumur, son successeur n'aura eu que la touche finale à apporter à ce lourd dossier qui a représenté 14 années et demie de procédures qui ont été nécessaires pour mener à son terme un projet remis en cause, comme c'est souvent le cas, par des opposants.
Éric Grandguillot, représentant l'entreprise Altech (concepteur du projet), a rappelé les temps forts de l'aventure et a remercié entre autres Marie-Yvonnic Le Gall pour son « rôle essentiel sur le terrain ».
Satisfecit donc parmi les divers interlocuteurs et remerciements appuyés aux agriculteurs et propriétaires concernés. « C'est véritablement un projet de territoire, a déclaré en substance Rémy Coopman, vice-président de la communauté de communes du Civraisien en Poitou. Changer le regard qu'on a sur nos plaines, notre planète, notre environnement de demain. » Reprenant une ultime fois la parole, Moïse Baudiffier a voulu délivrer un message d'espoir au pied de ces gigantesques réalisations, « cinq grands moulins qui animent le ciel, fruits d'une concertation exemplaire. Une histoire d'hommes et de territoire [...] pour un développement encadré ».
http://www.centre-presse.fr/article-541704-les-plus-grandes-eoliennes-a-saint-secondin.html
14/07/17 : Dordogne : Eolien : premier permis accordé dans le département

La préfecture vient d’accorder un permis de construire pour cinq éoliennes. C’est une première. Même s’il manque encore deux autorisations, l’État n’a toujours pas dit non sur le fond.
En hiver, c’était non. C’est oui quand vient l’été. Refusé le 18 janvier, le permis de construire, déposé le 24 décembre 2015 par la société Abo Wind pour l’implantation de cinq éoliennes – quatre à Saint-Aulaye-Puymangou et une à Parcoul-Chenaud -, vient finalement d’être accepté. C’est ce qu’a fait savoir la préfecture de la Dordogne mercredi soir. Ce permis est le premier à être accordé dans le département dans le domaine de l’éolien.
Entre des procédures d’autorisation complexes qui s’étirent dans le temps et des opposants de plus en plus mobilisés qui font tout pour étouffer la moindre velléité d’implantation d’aérogénérateurs, on en serait presque venu à oublier que trois projets de fermes éoliennes, dûment déposés auprès des services de l’État, attendent d’obtenir – ou pas – leurs autorisations.
C’est donc la ferme éolienne des Grands Clos, dans la forêt de La Double, qui a décroché, la première, son précieux sésame. "Les pièces manquantes qui avaient motivé un premier refus ont été fournies", précise la préfecture pour expliquer ce revirement.
"Pas de raison de s’affoler"
Si le projet reprend des couleurs, pas sûr, toutefois, qu’il se concrétise. Pour lancer les travaux, Abo Wind doit obtenir pas moins de quatre autorisations différentes : une autorisation de défrichement au titre du Code forestier, un permis de construire au titre du Code de l’urbanisme, une autorisation d’exploiter une installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) et une dérogation espèces protégées au titre du Code de l’environnement. Les deux premières ont donc été octroyées. Les deux dernières sont encore en cours d’instruction.
"Il n’y a pas de raison de s’affoler", assure Thierry Bonne, le président d’Asso 3D (Défendons le val de Dronne et la forêt de La Double contre les projets qui les menacent). Il relève que "la préfecture disposait de motifs suffisants pour refuser le permis sur le fond, comme la lutte contre les incendies de forêts rendue plus complexe". Or, elle ne l’a pas fait. "L’État souligne que l’octroi de ce permis ne préjuge en rien de la décision finale. Ce n’est pas anodin, veut croire Thierry Bonne. Concernant l’ICPE, la commission d’enquête publique avait assorti son avis favorable de 12 réserves ou recommandations. Avec ça, c’est impossible que l’autorisation soit accordée". En attendant, l’Asso 3D a annoncé vouloir déposer un recours devant le tribunal administratif pour contester la validité du permis de construire.
Avis favorable
"C’est normal que les opposants contestent, mais ils ne le feront pas sur des faits objectifs. Lorsque notre société dépose un dossier, c’est qu’il est solide. Je constate que la préfecture n’a pas retoqué le projet sur le fond. Je constate aussi que la commission d’enquête concernant la demande d’autorisation d’exploiter l’ICPE a rendu un avis favorable, même si les opposants retiennent uniquement les réserves", a souligné Cristina Robin, d’Abo Wind.
Le projet de ferme éolienne est au milieu du gué. Rien n’est gagné, ni pour le porteur de projet, ni pour les opposants. Chacun promet de rester mobilisé. Le maire de Saint-Aulaye-Puymangou, lui, reste presque stoïque face à ce sujet "extrêmement polémique" : "Le Conseil municipal de la commune, labellisée Agenda 21, s’est prononcé pour. Je sais que parmi les 45 communes qui portent le projet de développement économique et touristique de La Double, certaines sont farouchement contre. Mais on ne va pas revenir en arrière. Le nouveau gouvernement a l’air favorable à ce type de projet". Il n’y a plus qu’à attendre la prochaine décision administrative.
http://www.sudouest.fr/2017/07/14/eolien-premier-permis-3617277-706.php

13/07/17 : Deux-Sèvres : Louzy, Saint-Léger-de-Montbrun, Thouars - Une convention pour protéger les oiseaux
Le parc Tiper éolien commence à sortir de terre entre Thouars, Louzy et Saint-Léger-de-Montbrun. Il compte trois machines. Dans le cadre de cette construction, le groupe WPD, le porteur du projet, doit mettre en place des mesures compensatoires. « Lorsque nous construisons un parc, nous devons essayer d'éviter les impacts environnementaux, les réduire et si nous ne pouvons pas, nous devons les compenser », explique Carles de Andres Ruiz, de WPD.
Pour compenser l'impact des éoliennes, WPD a signé une convention avec le Conservatoire régional d'espaces naturels de Poitou-Charentes (Cren). « Nous nous engageons avec eux pour 17 ans. Les deux premières années, le Cren va trouver deux hectares et les 15 suivantes les gérer de façon écologique pour préserver les oiseaux des plaines », poursuit Carles de Andres Ruiz. La surface à préserver a été décidée par le préfet en fonction de l'impact du parc éolien.
« Nous faisons une étude qui nous donne une information sur ce qui a été détruit et nous recherchons les espaces pour rétablir l'équivalent », souligne Patricia Busserolle, la directrice du Cren. Une fois le foncier acquis, la structure met en place toute une stratégie pour rénover. « Nous restaurons l'habitat à un autre endroit. Pour les oiseaux des plaines, cet habitat passe par la présence de certains insectes ou de plantes », précise Patricia Busserolle.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/07/13/Une-convention-pour-proteger-les-oiseaux-3166034

07/07/17Vidéo. Charente-Maritime : quand une pale d’éolienne prend la route…
Une internaute nous a transmis la vidéo d’une pale d’éolienne transportée par camion via une route départementale. Un long, long chargement
Caroline Pasquier, une internaute, nous a transmis une vidéo qui vaut le coup d’oeil, car ce n’est pas tous les jours qu’on voit… une pale d’éolienne prendre la route. La scène a été filmée ce mercredi matin, sur la D911 entre Rochefort et Niort.
Un long… long chargement qui peut donner le tournis…
http://www.sudouest.fr/2017/07/07/video-charente-maritime-quand-une-pale-d-eolienne-prend-la-route-3598627-1504.php

06/07/17 : Lot-et-Garonne : «Les Grandes Châtaigneraies» : les travaux sont lancés

....Eoliennes : le projet d'implantation d'éoliennes sur le territoire de la commune est définitivement abandonné....
http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/06/2607214-les-grandes-chataigneraies-les-travaux-sont-lances.html

05/07/17
: Charente - LA FORÊT-DE-TESSÉ: INAUGURATION DU SITE ÉOLIEN DANS LE VENT DES ÉNERGIES RENOUVELABLES😡😡

Le plus grand site éolien de Charente a été inauguré samedi 24 juin. Douze éoliennes produisent 65 GWh par an. Vive le vent ! Les maires de Theil-Rabier, La Magdeleine, la Forêt-de-Tessé, Montjean, Villiers-le-Roux et Saint-Martin du Clocher ont désigné leur collègue Dominique Ravaud, vice-présidente de la CC Val de Charente, pour débuter la série de discours. «On inaugure un champ éolien dont le projet date de 2002, dit-elle, on nous a obligé à créer une première ZDE, puis une seconde avec le Pays d'Aigre, il y a eu l'outarde canepetière, nous nous réjouissons d'avoir mené à bien ce projet d'énergie propre, le chantier s'est bien passé, il y a eu des retombées locales, un travail auprès de l'école de Montjean, longue vie et bon vent à nos éoliennes.»
Construire un site éolien demande de la patience. En 2002 un mât de test était érigé à Theil-Rabier. «La première réunion publique s'est tenue en 2006, indique Gérard Brun directeur du développement France à Valorem, le permis de construire fut déposé en 2008.» A l'époque à la CC du Pays de Villefagnan on imaginait «le permis de construire accordé en 2009, le début des travaux en 2010 et la mise en exploitation en 2011.» Mais ce champ éolien de 30 MW produisant annuellement 62.500 MW/h, dont les études étaient achevées était retoqué parce que non proposé par une intercommunalité. Enfin «l'enquête publique eut lieu en 2013, le permis de construite accordé en 2014 sans recours.» Entre temps le projet d'implantation ajoutait La Magdeleine pour le poste de livraison HTB (plus de 50 000 V).
Le projet sera transféré à BayWa r.e. France en 2014, les travaux de raccordement au poste de livraison HTB débutent en septembre 2015 à La Magdeleine, suivi des voiries du parc éolien le 11 janvier 2016.VALOREM et BayWa r.e. France sont «attentifs à ce que les énergies renouvelables profitent durablement au développement des territoires qui les accueillent». «Les chantiers de nos installations sont réalisés avec des entreprises de la région. Ainsi, l’agence Colas de Niort a réalisé les terrassements, la création et le renforcement des accès, les plateformes et l’ensemble des fouilles. La centrale à béton Garandeau de Ruffec a livré la totalité du béton nécessaire à la réalisation des fondations». La livraison des pales et des tubes de mât débute le 16 août 2016. Le chantier file à toute vitesse. La mise en service eut lieu en décembre 2016 (2) quand le parc éolien fut acheté par Innergex. «Nous sommes une société canadienne propriétaire d'installations, dit Guillaume Jumel directeur de cette société en France, nous ne produisons que de l'énergie renouvelable hydroélectrique, photovoltaïque, éolienne, nous avons débuté au Canada en 1990. Ce parc éolien est une réalisation à plusieurs nations avec la France, l'Allemagne, le Canada.»
La sénatrice Nicole Bonnefoy souligne que «six communes se sont entendues pour recevoir le plus grand parc éolien de Charente. C'est de l'énergie propre, mais au delà de cette énergie il faut éviter le gaspillage.»
Le public a visité le 1er niveau de l'éolienne n°5 où deux techniciens répondaient à toute question. Un film réalisé avec un drone a offert au public une vue d'ensemble du parc. Des ateliers pédagogiques complétaient le dispositif. Après les discours, la chorale les Poly'sons a produit un concert enchanteur. Vive le vent !
Pascal Baudouin
(1) Depuis le mois de décembre, ces 12 éoliennes de marque VESTAS produisent de l’électricité verte qui vient alimenter les consommateurs aux alentours. Leur production annuelle est estimée à 57 600 MWh, l’équivalent de la consommation électrique de 23 000 foyers (hors chauffage et eau chaude) tout en évitant le rejet dans l’atmosphère de 17 280 tonnes de CO2 par an.
Ce parc participe donc pleinement aux objectifs de la Loi de Transition Energétique de porter la part des énergies renouvelables à 40% du mix électrique en 2030.
http://www.charentelibre.fr/2017/07/05/la-foret-de-tesse-inauguration-du-site-eolien-dans-le-vent-des-energies-renouvelables,3112075.php

04/07/17 : L'éolien continue de se développer en Nouvelle Aquitaine 😡😡
La fédération régionale des travaux publics, l’union nationale des industries de carrières et matériaux de construction et France Energie Eolienne viennent de se réunir à Limoges pour parler économie et emplois.
L’éolien, c’est 14.500 emplois en France non délocalisables dont 700 en Nouvelle-Aquitaine. C’est aussi un investissement annuel d’1,5 milliard d’euros et 12.100 MW de puissance installée au 31 mars 2017 ».
Carles De Andres Ruiz est le délégué régional adjoint Aquitaine Limousin Poitou-Charentes de France Energie Eolienne. Il dresse un bilan encourageant de la construction de parcs éoliens en France et dans la région. « 2016 a été pour le secteur une année très dynamique en France avec 1.350 MW raccordés, c’est 45 % de plus qu’en 2015, poursuit-il. Une progression qui masque cependant des disparités régionales. »
Exemples : en Nouvelle-Aquitaine, la locomotive du développement éolien c’est le Poitou 689 MW raccordés et 650 MW prêts à raccorder. Le Limousin, dont le potentiel est en train de se concrétiser, compte 48 MW à ce jour et 156 MW sont prêts à être raccordés. Seule l’Aquitaine, au fort potentiel n’a pas encore débloqué son compteur.
Malgré tout, la Nouvelle-Aquitaine a été, en 2016, la troisième région de France en terme de raccordement avec 139 MW. 2017 suit la tendance : 44 MW ont été raccordés ce qui augure d’une très belle année.
Les perspectives
En Poitou-Charentes, l’objectif est d’atteindre les 2.300 MW à l’horizon 2023. En Limousin, l’objectif est de 1100 MW. Pour cela, il faudra, estime Carles De Andres Ruiz, « libérer les zones gelées par les contraintes armées (60% des zones favorables) et assouplir la contrainte des secteurs paysager dit “emblématiques” ». L’Aquitaine devra elle atteindre les 600MW.
Les freins
Pour les professionnels qui oeuvrent au développement des parcs éoliens, il existe encore des freins globaux, comme les délais d’instruction : 12 mois malgré l’autorisation unique. « Il y a aussi, souligne Carles de Andres Ruiz, le dogmatisme de certains services de l’état, malgré des retours d’expériences positifs... Sans oublier une opposition virulente, parfois violente malgré les efforts de concertation et d’information de la filière et des délais de traitement de recours administratif qui restent supérieurs à 3/4 ans. »
Les atouts
« 250 millions d’euros pourraient être investis pour les travaux publics (génie civil et électrique) d’ici 2019 si les freins administratifs étaient levés » estimait en août 2016, la fédération régionale des Travaux Publics Nouvelle-Aquitaine.
Des investissements, mais aussi des recettes. Un parc de six éoliennes (123 MW mini) c’est 125.000 euros de retombées fiscales pour les collectivités (région, département, communes...).
C’est aussi écologique : 8 millions de tonnes de CO2 seraient évités par an grâce à l’éolien en France soit l’équivalent de 5 millions de véhicules.
http://www.lepopulaire.fr/limoges/economie/environnement/2017/07/04/l-eolien-continue-de-se-developper-en-nouvelle-aquitaine_12470298.html

01/07/17 : Vienne : Des éoliennes pour l'énergie de demain ? 😡😡
La transition énergétique n'est pas une mince affaire. C'est en tout cas l'affaire du vice-président Patrick Coronas (PC). Selon lui, Grand Poitiers doit mettre en place un schéma directeur. L'idée est de savoir « comment la collectivité se met en ordre de marche pour atteindre les objectifs nationaux et internationaux » . Sur le territoire de Grand Poitiers (40 communes), l'élu est convaincu qu'il serait possible d'y développer des éoliennes. « Si nous faisons ce choix, il s'agira de savoir comment le faire sans contrainte. » C'est une des questions qui sera consignée dans la feuille de route « collective » du schéma directeur.
Des combrières cet été
L'extension du réseau urbain de chauffage ou l'installation de panneaux photovoltaïques portés par le privé sont déjà inscrits dans des actions ponctuelles. Selon une étude de la collectivité, la production énergétique d'origine renouvelable du territoire est en augmentation de 35 % depuis 2008 et représente 8,1 % de sa consommation énergétique globale (en progression pour la 15 e année consécutive). Patrick Coronas donne aussi l'exemple de la commune de Jazeneuil qui a posé des panneaux photovoltaïques sur le toit de son école. D'autres exemples sont soulignés dans l'étude de la collectivité : un parc éolien à Lusignan, la chaufferie bois des Couronneries, un site utilisant la géothermie rue Salvador-Allende.
Et l'élu va encore plus loin dans la réflexion : « Un jour, il faudrait qu'on [NDLR : la collectivité] puisse être porteur de certains projets d'énergie renouvelable pour être producteur. Et ainsi avoir des rentrées d'argent par ce biais. »
Le président Alain Claeys estime que la collectivité « s'est engagée, selon les accords de Paris, dans des actions à travers les territoires et les entreprises ». Un bilan devrait être déjà effectué à la fin de l'année. D'ores-et-déjà, au cours de l'été, des combrières photovoltaïques seront installées sur deux sites : 3.200 m2 sur le parking du parc des expositions (228 places de stationnement) et 1.600 m2 au gymnase de Saint-Eloi (114 places de stationnement). Le premier équipement produira en énergie l'équivalent des dépenses énergétiques de 200 foyers, le second l'équivalent de 100 foyers.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2017/07/01/Des-eoliennes-pour-l-energie-de-demain-3153222

30/06/17 : Éolien : compenser son impact sur l’environnement

La société wpd et le Conservatoire Régional d’Espaces Naturels Poitou-Charentes travaillent ensemble pour créer des parcelles protégeant la faune et la flore du territoire. Deux conventions concernent des projets éoliens du sud Deux-Sèvres.
Depuis plusieurs années, les projets éoliens se sont multipliés dans le sud du département, territoire favorable aux vents, entre le massif central et le massif armoricain. Mais pour compenser leur impact, une association, le Cren, Conservatoire Régional d’Espaces Naturels, veille à la protection de la faune et de la flore et encourage la création de parcelles destinées à compenser leur impact négatif.
Le groupe wpd, portant le futur projet éolien de   Clussais-la-Pommeraie – consistant à la création d’un parc de cinq éoliennes  produisant 33 millions de kwatt/h équivalent à la consommation de 24 000 personnes – et le conservatoire se sont réunis jeudi 22 juin à la mairie de La Pommeraie pour la signature de conventions destinées à la mise en œuvre de mesures compensatoires liées à l’environnement.
http://www.laconcorde-hebdo.fr/eolien-compenserson-impact-sur-lenvironnement/

23/06/17 : Deux-Sèvres Coulonges-sur-l'Autize - Coulonges-sur-l'autize
Un projet de parc éolien sur la commune

Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal s'est prononcé sur l'intégration de la commune à un projet de parc éolien qui serait situé au nord de Coulonges. Ce projet concerne également les communes d'Ardin et de Saint-Maixent-de-Beugné qui ont déjà délibéré favorablement. Le groupe Valéco est le porteur du projet sur l'ensemble des trois communes. Le vote, à bulletin secret, a été approuvé par 14 oui contre 4 non. .....
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Communes/Coulonges-sur-l'Autize/n/Contenus/Articles/2017/06/23/Un-projet-de-parc-eolien-sur-la-commune-3144092

21/06/17 : Vienne : Traversées difficiles
Depuis quelques jours, des convois de trois camions transportant des pales d'éoliennes traversent le bourg de Gençay pour rejoindre le parc éolien de Bouresse/Usson-du-Poitou, où sont montées dix éoliennes. Chaque ensemble routier fait une longueur totale de 57 mètres et est accompagné de motos et voitures d'escorte pour assurer la sécurité. Ces éléments viennent du Danemark via La Rochelle où ils sont chargés sur les camions pour rejoindre leur destination.
Dans l'impossibilité de traverser Usson-du-Poitou, ces convois arrivent par la route de Confolens, traversent avec beaucoup de précaution le bourg de Gençay (rue Émilien-Fillon, rue du Palateau, route de Poitiers) pour reprendre la route de Verrières jusqu'à Saint-Laurent-de-Jourdes puis la Ferbouchère, direction Bouresse.
D'autres convois sont attendus, notamment cette semaine, et ce jusque vers la mi-juillet, ce qui provoque quelques perturbations temporaires sur les conditions de circulation. Un peu de patience et de compréhension et tout se passe bien.
http://www.centre-presse.fr/article-536662-traversees-difficiles.html

14/06/17 : AUSSAC-VADALLE (16) : L’ÉOLIENNE FOUDROYÉE NE BRISE PAS LES AILES DES EXPLOITANTSC’est un coup de tonnerre qui a "fait trembler toute la commune", témoigne, encore médusé, Gérard Liot, le maire d’Aussac-Vadalle. L’orage de jeudi dernier a aussi mis du sacré plomb dans l’aile d’une éolienne du parc implanté en bordure de la Nationale 10, juste avant l’aire de repos de Maine-de-Boixe. L’un des quatre rejetons de la société Gamesa, aujourd’hui exploité par Wind Prospect, est à l’arrêt forcé. "Toute une tige de la pale est dénudée, décrit Gérard Liot, il n’en reste que l’armature". La réparation n’est, semble-t-il, pas encore programmée. L’interruption du moulin à vent des temps modernes n’a pas eu et n’aura pas toutefois d’incidence sur l’approvisionnement des foyers en électricité. L’énergie produite - capable en théorie et au mieux de sa forme de pourvoir aux besoins électriques de 1 700 personnes - est "dispatchée sur l’ensemble du réseau" rappelle le maire. C’est, en quelque sorte, du "plus" en moins.
La pale a dû faire office malgré elle de paratonnerre. Ce qui aurait pu tout aussi bien incomber au très haut piquet planté à quelques mètres de là, de l’autre côté de la Nationale 10.
Mais il n’a pas davantage vocation à détourner la foudre des installations: il s’agit d’un mât de mesure, "prélude d’un projet de quatre éoliennes supplémentaires pour lequel nous avons donné notre accord de principe en conseil municipal" précise le maire. Cette fois, c’est la société Langa qui porte ce dossier avec l’appui entier du cabinet Lyonnais Terre et lac conseil. La société se présente comme l’un des "leaders indépendants français du marché des énergies renouvelables" et exploite 130 installations dans l’hexagone, ainsi que quelques sites solaires et de biomasse (bois énergie) en Nouvelle-Aquitaine. À Aussac-Vadalle, elle veut implanter son parc en parallèle de l’actuel, en fonctionnement depuis 2009. Si le projet est permis, les éoliennes auront une puissance de 9 à 12 MW, et seront jusqu’à six fois plus nerveuses que celles exploitées par Wind Prospect. Elles reposeront sur des mâts de 90 à 100 mètres. La demande d’autorisation doit être déposée l’année prochaine pour une mise en service espérée courant 2019. Le coût de construction n’est pas chiffré mais Langa prévoit, au bas mot, quelque 145.000 € de retombées fiscales pour les collectivités, dont 40.000 € pour la commune. Des ressources à ajouter à celles que génèrera une autre éolienne issue d’un projet porté par ERDF Énergies nouvelles entre Coulgens, Saint-Angeau et Aussac-Vadalle. Sous réserve d’autorisations,
ce parc-là pourrait démarrer en 2021.
http://www.charentelibre.fr/2017/06/14/l-eolienne-foudroyee-ne-brise-pas-les-ailes-des-exploitants,3107685.php

08/06/17 : Deux-Sèvres : Les éoliennes de Gourgé en difficulté
Le projet d'installation de six éoliennes (et son poste de livraison) sur la commune de Gourgé (Gâtine) a suscité une longue procédure depuis l'accord du permis de construire donné par arrêté préfectoral le 23 juillet 2014.
Le tribunal administratif de Poitiers, dans son délibéré du 6 juin, va dans le sens du rapporteur public. Au terme de l'audience du 25 mai, celui-ci rendait un avis contre le projet éolien (NR du 26 mai). Avec ce délibéré, la municipalité de Gourgé obtient satisfaction. Son recours contre les sept arrêtés du préfet des Deux-Sèvres accordant la construction des six éoliennes est accepté.
A l'inverse, le recours de la SAS Ferme éolienne Gourgé (filiale du groupe français Energie Team) est rejeté. La société avait déposé un recours contre le préfet qui demandait l'annulation de l'autorisation de l'exploitation du site éolien.
Le tribunal administratif a également rejeté la requête des deux sociétés SARL Mazière et Delta Power qui avaient déposé un recours contre les arrêtés du préfet.
Cette décision, une fois toutes les possibilités de recours tombées, mettra un terme au malaise qui s'était instauré entre l'ancienne majorité de cette commune de moins d'un millier d'habitants et la nouvelle élue lors des dernières élections municipales. L'ancienne majorité municipale (conduite par Jean-Pierre Parpaix) était à l'origine de ce projet de ferme éolienne.
De l'autre côté, parmi les arguments développés par l'actuel conseil municipal, figuraient les nuisances paysagères. Ces éoliennes auraient pu nuire à la vue de l'église de Gourgé, classée monument historique. A priori, le visiteur devrait pouvoir l'admirer à l'avenir sans aucune nuisance. A moins que le délai de recours contre la décision qui dure deux mois à partir de la notification soit utilisé. Dans ce cas, c'est la cour d'appel du tribunal administratif de Bordeaux qui sera saisie.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2017/06/08/Les-eoliennes-de-Gourge-en-difficulte-3126195

04/06/17 : Corrèze : Éoliennes - L’association « Agir pour le plateau des étangs » a fait le point sur les différents projets en cours
Quelque 150 personnes ont répondu, vendredi soir, à Clergoux, à la réunion publique destinée à faire l’état des lieux des 4 projets en cours.
Ils n'ont rien contre les énergies renouvelables ni contre les éoliennes, mais ils ne veulent pas voir fleurir ces monumentales hélices sur les secteurs de Saint-Priest-de-Gimel, Saint-Pardoux-la-Croisille, Saint-Hilaire-Foissac et Champagnac-la-Prune.
« Ils », ce sont les membres de l'association Agir pour le plateau des étangs. Ils ont organisé une réunion publique, vendredi soir, à l'Usine de Clergoux, qui a réuni quelque 150 personnes.Les analyses d'un expert indépendant montreraient que la zone n'est pas assez venteuse
« On n'en veut pas parce que ces projets ne sont pas adaptés au lieu », confie le Gimelois Alain Chastre. « On est dans une zone très peu ventée. Les gens qui viennent là pour installer ces éoliennes ne le font pas pour fabriquer de l'énergie, mais pour ramasser des subventions », dénonce Cathy Donnedevie, la présidente de l'association.
Pour étayer leur propos, les opposants au projet s'appuient sur les analyses d'un expert indépendant, Jon Evans. « Avec les données de vent des stations météos de Brive, Naves et Tulle, il a calculé ce que ces éoliennes pourraient produire. C'est bien en deçà de ce qu'annoncent les promoteurs, qui ont depuis diminué de moitié leurs prévisions de production électrique sur le secteur de Saint-Priest-de-Gimel ».
La réunion de vendredi soir avait surtout pour objectif d'informer la population sur l'avancée des différents projets. A Saint-Priest-de-Gimel, il est question de 3 éoliennes de 180 m en haut de pale. L'enquête publique est terminée depuis le 19 mai et le commissaire enquêteur doit rendre sa conclusion courant juin. Le permis de construire a été refusé. « Cela ne veut pas dire que cela ne se fera pas. Le promoteur a déjà déposé un recours », précise Cathy Donnedevie.
A Saint-Pardoux-la-Croisille, le projet porte sur 7 éoliennes de 180 mètres. Le permis de construire a été accepté, de même que l'autorisation de défricher. L'enquête publique aura lieu en septembre.
A Champagnac-la-Prune\Saint-Paul, le projet est passé de 7 à 6 éoliennes. Le mât de mesure est posé. « Le promoteur veut soit disant organiser une réunion d'information avant d'aller plus loin, mais nous savons que le projet a été déposé en préfecture le 12 mai », dénonce la présidente de l'association.
A Saint-Hilaire-Foissac, le dossiert n'en est qu'à ses prémices. Le mât de mesure a été posé il y a 10 mois. « Je suis contre la façon dont cela se passe. C'est toujours opaque. La population est informée une fois que l'éolienne est quillée. C'est la raison pour laquelle notre association existe. Pour faire passer l'information », insiste Cathy Donnedevie.
http://www.lamontagne.fr/tulle/environnement/2017/06/04/lassociation-agir-pour-le-plateau-des-etangs-a-fait-le-point-sur-les-differents-projets-en-cours_12430052.html

03/06/17 : Deux-Sèvres : > Eoliennes. Là aussi, sujet sensible. « Avoir trente éoliennes dans un même périmètre, est-ce acceptable ? interroge Philippe Cochard. Il faut développer l'éolien et le photovoltaïque, mais de manière raisonnée et acceptée par la population. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2017/06/03/Entre-realites-et-frictions-3120796

02/06/17 : Creuse - La Souterraine dit non au projet éolien des Terres noires
Trois délibérations ont secoué un peu la monotonie de la séance du conseil municipal, dont le projet éolien des Terres noires sur les communes haut-viennoises d'Arnac-la-Poste et de Saint Hilaire-la-Treille.
Le maire Jean-François Muguay a expliqué le point de droit d'abord : la commune de La Souterraine est concernée car elle est située dans le rayon des 6 km du projet ; conformément à l'article L2121.12 du code général des collectivités territoriales, elle doit délibérer avant le 10 juin, soit dans les quinze jours après la clôture de l'enquête publique qui s'est déroulée du 26 avril au 26 mai. La note explicative du projet et la présentation du promoteur Abo Wind ont été joints sans avis contradictoire.
A lire aussi : La résistance aux éoliennes s’organise en Creuse
Jean-François Muguay a ajouté enfin qu'il s'agissait d'un projet citoyen voté par les deux conseils municipaux. L'intervention d'Etienne Lejeune a bousculé quelque peu la routine : « La loi nous oblige à nous positionner. Cependant j'ai bien regardé le dossier, il s'agit de huit éoliennes, dont la hauteur totale est de 180 mètres, je ne sais pas si vous vous rendez compte, c'est la moitié de la Tour Eiffel ». Il n'a pas fait d'autres commentaires. Quant à Brigitte Jammot, elle a émis des réserves sur ce type de projet : « Sous couvert d'écologie, on constate aujourd'hui de grandes nuisances, sans garantir des bénéfices ».
A lire aussi : Quatre éoliennes mises en service à La Souterraine inaugurées
Même si Isabelle Mazeirat a insisté sur le fait que les deux conseils municipaux haut-viennois aient voté pour, les élus sostraniens n'ont pas été convaincus de la pertinence de ce projet. Le maire n'a pas été suivi par sa majorité : 17 voix contre, six abstentions dont Isabelle Mazeirat, cinq pour (un conseiller absent n'avait pas donné de pouvoir).
http://www.lepopulaire.fr/souterraine/environnement/creuse/2017/06/02/la-souterraine-dit-non-aux-eoliennes_12427748.html

30/05/17 : Deux-Sèvres : Le projet éolien de Fomperron récolte près de 180.000 €😡😠😡😠
Le projet éolien Le Champvoisin à Fomperron, porté par RP Global France, a récolté au total 179.450 € via une campagne de financement participatif, dont un volet était exclusivement destiné aux Deux-Sévriens.
Au final, 244 personnes ont fait un prêt (avec des taux très incitatifs) pour les phases préparatoires de cette ferme éolienne d'une puissance de 13,6 MW, dont les prémices remontent à 2011. Selon le porteur de projet, les sommes proviennent à « 45 % des habitants des Deux-Sèvres et des communautés de communes Haut Val de Sèvre et Parthenay-Gâtine, qui bénéficiaient de conditions préférentielles d'investissement ». Soulignant « un engouement de la part du territoire », malgré l'opposition de l'association de riverains Vents et tourments (lire notre édition du 3 mai),RP Global France prévoit de réaliser une seconde opération de financement participatif si le projet passe en phase de concrétisation.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/05/30/Le-projet-eolien-de-Fomperron-recolte-pres-de-180.000-3116621

26/05/17 : Deux-Sèvres - Louzy, Saint-Léger-de-Montbrun, Thouars - Les éoliennes en chantier

Le trou de 3 mètres de profondeur et de 22 mètres de diamètre est recouvert d'une structure d'acier de 42 tonnes. Entre les deux champs de panneaux solaires de Tiper, à Thouars, les travaux de la première éolienne du parc de la société WPD ont commencé en février. Les deux autres machines se trouvent plus loin à Louzy et Saint-Léger-de-Montbrun. « Nous avons mis sept ans pour en arriver là », annonce Élise Desprez de la société WPD. Dans le cadre de la Semaine du développement durable, elle a proposé, avec la communauté du Thouarsais, une visite du chantier.
Les trois éoliennes de deux mégawatts chacune produiront 16 millions de kilowatts-heure par an, soit la consommation de 6.000 foyers. Pour construire ce parc, la société WPD a investi 10 millions d'euros. Le projet de départ comptait six éoliennes. Il a été divisé par deux à la suite des études de terrain. « Nous avons eu des contraintes techniques, notamment avec le couloir aérien de l'aérodrome qui a été décalé de 12 m. Nous avons dû respecter une distance de 200 mètres de part et d'autre autour du gazoduc », cite, en exemple, Élise Deprez.
Mercredi, 600 m3 de béton sont venus recouvrir la structure d'acier. Dessus se dressera un mât de 100 mètres de haut et l'ensemble des pales de 50 m chacune. Elles seront installées au début du mois de septembre.
En sous-sol, les câbles électriques et télécoms ont été enfouis. « Nos éoliennes sont reliées à internet pour nous permettre de les suivre tout le temps », indique Élise Deprez. L'électricité produite est envoyée au poste de livraison du parc, lui-même relié au poste source de Thouars. « L'électricité sera consommée localement », poursuit la chef de projets. Le tarif d'achat a été bloqué au lancement du projet en 2014 à 8 centimes.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/05/26/Les-eoliennes-en-chantier-3112437

26/05/17Deux-Sèvres - Louzy, Saint-Léger-de-Montbrun, Thouars - Qui voudra s'offrir une tranche de vent ? 😡😈😢
Avec le financement participatif, tout le monde peut s’acheter une part de la production éolienne du parc Tiper à Thouars. De 25 € à 20.000 €.
> L'info. On appelle ce système le financement participatif. Le principe est le suivant : chacun peut investir dans la production d'énergies renouvelables, éolien ou solaire. A Thouars, on pourra miser une partie de ses économies sur la production électrique de la dernière tranche de Tiper Solaire, en achetant ce que les banquiers appellent des obligations.
> Comment ça marche. La société WPD implante trois éoliennes sur les terrains militaires dépollués au nord de Thouars pour un montant de 10 M€. La société Lumo (*)va distribuer des obligations émises par une filiale de WPD Energy Tiper éolien. Il s'agit d'obligations de 25 € chacune pour un montant de 200.000 €. Ce sont ces petites parts de vent-électrique que l'on peut acquérir pour récupérer des intérêts annuels pendant quatre ans. La cinquième année, on retrouve le capital de départ.
> Combien acheter ? On peut faire l'acquisition d'une obligation ou de plusieurs, en clair, on peut investir entre 25 € et 20.000 € chacun. Le montant émis est donc de 200.000 € mais il pourrait être étendu à 400.000 € en fonction de la demande. « Sur les précédentes opérations que nous avons conduites, la moitié des acquéreurs investissent autour de 200 €. Et les autres beaucoup plus puisque la moyenne s'établit à 1.000 € », explique Marie-Véronique Gauduchon de Lumo.
> Combien ça rapporte ? Les intérêts annuels bruts sont annoncés à 4 % soit 40 € par an pour 1.000 €. En réalité, par divers prélèvements, le produit net est situé entre 2,5 et 3 %, soit 25 à 30 € par an pour 1.000 €. La cinquième année constitue le bouquet avec les intérêts et le capital de départ.
> C'est quand ? Du mercredi 1er juin au jeudi 14 septembre, les obligations seront émises et distribuées via le site internet de « lumo-france.com » dont le siège est à La Rochelle. Les trois premières semaines seuls les habitants des Deux-Sèvres, du Maine-et-Loire et de la Vienne pourront participer. Ce sera ensuite ouvert aux régions Nouvelle-Aquitaine, Pays-de-la-Loire et Centre-Val-de-Loire.
> Pour quoi ? « Dans la plupart des cas, c'est notamment le cas pour Tiper, la collectivité entend faire participer les habitants à l'opération et leur faire partager la richesse ainsi créée », analyse Marie-Véronique Gauduchon. La société a déjà distribué 14 projets et en a 8 en cours, en solaire et en éolien. Ces projets ont toutes les tailles : de quelques panneaux photovoltaïques sur les écoles de Chiché et de Clessé aux éoliennes de Tiper.
> Quelles réticences. L'éolien ne fait pas systématiquement l'unanimité sur le territoire. Les opposants font valoir la pollution visuelle pour les uns, sonore pour les autres. Mais aussi l'absence de recul sur ces champs éoliens (et leur vétusté dans 25 ans) ou encore l'occupation de terres agricoles (ce n'est pas le cas de Tiper Etamat). Par ailleurs, certains condamnent aussi cette « manne électrique » qui contribue, par un rachat bonifié du kilowatt-heure, à l'augmentation des tarifs électriques pour le consommateur.
(*) Lumo signifie lumière dans la langue internationale Esperanto.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/05/26/Qui-voudra-s-offrir-une-tranche-de-vent-3112320

26/05/17 : Vienne - Montmorillon - Projet éolien: l'enquête publique s'achève
Une enquête publique concernant l'implantation d'un parc éolien au lieu-dit « La Croix de Chalais » à Millac est en cours. Le projet prévoit l'installation de quatre éoliennes de 180 m de hauteur qui se situeront de part et d'autre de la RD11. L'emplacement de ces quatre aérogénérateurs est prévu sur un site au contexte très agricole (majorité de parcelles cultivées). Les habitations les plus proches (Le Chatenet et Le Chêne Vert) se situent à 664 m du site.
A ce jour, le commissaire-enquêteur n'a recueilli que très peu de témoignages de riverains et les quelques personnes qui se sont manifestées étaient naturellement contre ce projet.
Danielle Maytraud, maire de Millac, souhaite évidemment voir le projet aboutir, d'autant qu'un deuxième projet d'implantation de quatre autres éoliennes sur la commune est dans les cartons: « Si l'on veut diminuer notre dépendance à l'énergie nucléaire, il faut bien développer les énergies renouvelables, argumente la maire. Et il faut reconnaître qu'une éolienne ne défigure pas plus le paysage que les tours d'une centrale nucléaire ou que les pylônes de lignes électriques à haute tension ».
L'enquête publique sera close ce lundi 29 mai.
http://www.centre-presse.fr/article-531230-projet-eolien-l-enquete-publique-s-acheve.html

25/05/17 : Vienne : A Journet, réunion samedi contre deux parcs éoliens
L'association Journet bocage organise samedi 27 mai une réunion consacrée aux deux projets de parcs éoliens actuellement étudiés sur la commune de Journet. L'un se trouve à l'ouest du bourg, partagé avec les communes de Jouhet et Montmorillon. L'autre se trouve à l'est, à mi-chemin de La Trimouille.
« Notre association a été créée en août 2016, indique son président Philippe Bernard, nous avons une centaine d'adhérents et nous souhaitons préserver et valoriser le bien vivre à Journet, son patrimoine naturel et bâti. Dans le Montorillonnais, on ne prend pas assez conscience du potentiel des paysages, de la qualité de vie, des produits agricoles et de la culture. On doit développer le tourisme dans la perspective de l'arrivée de l'Institut Robuchon et des projets de l'Académie des sciences au Ry-Chazerat. Si on développe l'éolien, les touristes vont fuir, on va désertifier une région déjà peu peuplée. »
Réunion samedi 27 mai à 18 h à la salle des fêtes de Journet. Présentation et échanges suivis d'un apéritif.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/05/25/A-Journet-reunion-samedi-contre-deux-parcs-eoliens-3111606

22/05/17 : Vienne : Les éoliennes en débat
Soixante-dix personnes étaient rassemblées vendredi dernier à Availles-Limouzine à l'invitation de Vent Rebelle, association locale nouvellement créée pour informer de l'implantation de parcs éoliens et repousser les projets présentant des nuisances pour l'environnement agricole, paysager, touristique et animalier, pour la santé humaine et animale ainsi que pour le patrimoine bâti.
Après une présentation très fournie de la réalité économique et financière, des conséquences et des enjeux de ces implantations dans le Sud Vienne et en particulier sur notre territoire, une riche et longue discussion s'est engagée avec l'assistance. Ont également participé à ce débat, des élus et associations des communes concernées qui ont témoigné de leurs expériences.
Cette initiative publique de Vent Rebelle est une première étape dans l'intervention citoyenne pour réagir face à de tels projets qui engagent durablement l'avenir des territoires et de leurs habitants.
Association Vent Rebelle, siège à la mairie d'Availles-Limouzine. Contacts: Marc Roos: 06.14.32.13.62 ou mrmarcroos@ gmail.com; Christian Zielinski: 06.76.03.51.99 ou christian.zielinski@ orange.fr
http://www.centre-presse.fr/article-530180-les-eoliennes-en-debat.html

22/05/17Un projet de parc éolien ne fait pas l'unanimité en Lot-et-Garonne
Pas facile de préparer la transition énergétique. Une société privée envisage l'implantation de 7 éoliennes dans le nord agenais, à la limite du périgord. Mais les élus des communes concernées ne sont pas d'accord. Ils craignent que ces éoliennes dénaturent un paysage truffé de monuments historiques.
Ces éoliennes de 150 mètres de hauteur seraient implantées à 500 mètres de toute construction. Mais cela ne suffit pas à rassurer dans ce secteur très verdoyant du haut-agenais.
Autour, se trouvent notamment la bastide de Monflanquin et le majestueux château de Biron. "Les éoliennes seraient le double du château, c'est colossal, c'est énorme !" s'insurge Marcel Calmette, le maire de Paulhiac, qui a donné un avis défavorable au projet, à l'unanimité du conseil municipal.
Aucun projet de parc éolien n'a encore abouti en Aquitaine. 
Regardez le reportage de Benoit-Pierre Morin et Delphine Roussel-Sax (en ligne)
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/lot-et-garonne/agen/projet-parc-eolien-ne-fait-pas-unanimite-lot-garonne-1258447.html

18/05/17Malgré l'accalmie, les habitants restent mobilisés contre les éoliennes
Les projets d'installation d'éoliennes à Paulhiac ou Gavaudun ont abouti à la création d'une association citoyenne. Première réunion publique d'information demain.
Ils ont senti passer le vent des pales. Et veulent rester mobilisés. Au cas où. Depuis le début de l'année 2016 et l'annonce de projets de parcs éoliens sur les communes de Paulhiac, Montagnac et Gavaudun, des habitants se sont regroupés et constitués en association, baptisée Courant citoyen alternatif 47 (CCA 47).
Le vote des conseils municipaux de Paulhiac et Montagnac contre l'installation de ces éoliennes sur le territoire communal ne suffit pas à faire baisser leur vigilance : «On a appris depuis que les conseils municipaux n'ont pas le dernier mot en la matière», explique Pierre Chiampi, coprésident de CCA 47. «En dernier ressort, c'est le préfet qui décide. Et à Gavaudun, la commune a autorisé la pose d'un mât de mesure du vent. On reste donc mobilisé».
L'association constituée fin mars tient ce vendredi, à Paulhiac, une première réunion d'information pour «que les habitants des communes de Bournel, Gavaudun, Le Rayet, Montagnac, Parranquet, Paulhiac, Salles et Tourliac soient au courant des projets d'installation d'éoliennes dans leurs villages».
«150 m de haut, disproportionné ici»
Assis dans la cuisine de sa maison, en plein cœur de la campagne de Paulhiac, le coprésident de l'association Pierre Chiampi insiste sur les «dangers» que représenterait, selon l'association, l'installation d'éoliennes dans ces communes du Haut Agenais Périgord, au niveau environnemental, de la santé, de la valeur des biens immobilier : «D'abord, cela détruirait complètement le paysage. Le projet présenté par la société Vents d'oc, basée à Montpellier, prévoit des mâts de 150 m de haut. C'est complètement disproportionné ici».
Surtout, ce que Pierre Chiampi et Jean-Étienne Monier, le secrétaire de CCA 47, redoutent, ce sont les dégâts irrémédiables sur la cohésion sociale, qu'ils ont pu toucher du doigt la semaine dernière en allant visiter des parcs éoliens en Aveyron : «Ça a coupé des villages en deux. D'un côté les propriétaires qui louent leurs parcelles aux industriels de l'éolien, de l'autre, les habitants qui subissent sans rien en retirer. Il s'agit pour l'essentiel d'agriculteurs. Désormais lorsqu'il y a des fêtes de village, il y a des tables séparées entre pro et anti-éoliens».
«Les gens y sont a priori favorables»
Paradoxalement, au départ Pierre Chiampi et Jean-Étienne Monier sont favorables à cette énergie propre. Favorables mais pas chez eux alors ? «La question est complexe», reconnaît Jean-Étienne Monier. «Chacun doit prendre sa part», renchérit Pierre Chiampi. «Mais installer des éoliennes ici, c'est détruire le paysage, c'est ruiner le tissu touristique». L'asso ne fait d'ailleurs pas que s'opposer et affiche dans ses statuts la volonté de proposer d'autres voies en matière d'énergies renouvelables : «On peut peut-être valoriser la filière bois, laissée à l'abandon, ou mettre en valeur de petites unités de méthanisation, en s'appuyant sur les exploitations agricoles et l'élevage. Il y a aussi à faire côté hangars agricoles en recouvrant les toits de panneaux photovoltaïques».
Autre paradoxe de l'association, les riverains ne seraient pas majoritairement opposés : «Ils sont comme nous au départ. L'éolien, ça semble une bonne idée car c'est une énergie propre. Beaucoup ne comprennent pas pourquoi on s'oppose à l'installation d'éoliennes sans se rendre compte de l'énorme impact local que cela aurait», insiste Jean-Étienne Monier. Et Pierre Chiampi de conclure : «Avant tout projet de ce type, on devrait obliger les élus et habitants à aller voir ce qu'est réellement une ferme éolienne, là où il y en a. Pour se prononcer en connaissance de cause».
Réunion publique d'information, vendredi 19 mai, à 20 h 30, à la salle de la Forge à Paulhiac.
http://www.ladepeche.fr/article/2017/05/18/2576869-malgre-l-accalmie-les-habitants-restent-mobilises-contre-les-eoliennes.html
15/05/17 : Vienne : 200 personnes en marche à La Bussière contre les éoliennes
Le pique-nique citoyen et la marche organisés dimanche midi à La Bussière ont rassemblé 200 personnes contre le projet d’implantation d’éoliennes à l’ouest de la commune.
Deux cents personnes dans le petit village de La Bussière. C'est peut-être un peu moins que ce qu'attendaient les manifestants anti-éolien réunis dimanche midi. Mais c'est un rassemblement rare dans la petite commune du Saint-Savinois. L'appel de l'Adepa (1), du collectif de défense bussiérois et de l'association Sortir des ornières de l'histoire à La Puye, a été entendu.
" Les infrasons, c'est comme la radioactivité "
D'autres associations et collectifs de la Vienne et des départements limitrophes ont mobilisé leurs militants pour apporter des témoignages et faire nombre, faire masse « contre les nombreux projets prévus dans le Montmorillonnais (plus de 200 installations dans un secteur de bocage), ici à La Bussière, et ailleurs ». Faire masse : le terme est revenu, illustrant la volonté des anti-éolien d'être solidaires pour « peser sur les décisions des pouvoirs publics parce que les projets foisonnent et ça ne va pas s'arrêter ». « On va vers un regroupement d'associations pour agir partout sur le territoire », complète Yolande Maigret, présidente de l'Adepa.
Au-delà de l'impact sur le patrimoine et le paysage, les manifestants voulaient aussi témoigner des risques sur la santé : « Les acouphènes dont je souffre peuvent provenir des éoliennes, mais personne n'en parle. Les infrasons, qui ont un rayon d'action de 10 km, c'est comme la radioactivité, ça ne se voit pas, ça ne s'entend pas », a témoigné Marcel Puygrenier, président de Brise Vent en Charente.
Michel Camus, porte-parole du collectif Brandes et Bocages, a insisté lui, sur la nécessité de faire comprendre au président de la République et aux députés élus prochainement que « l'éolien n'est pas la bonne solution : il n'a aucun rôle pour diminuer les émissions de gaz carbonique, les élus qui croient enrichir leur commune ont de l'argent pris dans la poche de gauche pour le mettre dans la poche de droite. C'est un marché de dupes ».
Les manifestants ont marché pendant près de 3 km jusqu'à proximité du site où sont prévues entre 6 et 9 éoliennes de 180 m de haut, au lieu-dit « Belle vue ». Ce qui a fait réagir un homme dans les rangs : « Pas sûr que la vue soit toujours belle dans quelque temps… »
(1) Association de défense de l'environnement de Paizay-le-Sec et des alentours.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/05/15/200-personnes-en-marche-a-La-Bussiere-contre-les-eoliennes-3099325


14/05/17La Bussière : mauvais temps pour les éoliennes
Rassemblement des anti éoliens ce dimanche dans la commune de la Bussière, dans la Vienne, village symbole de la lutte d'une partie des habitants contre le projet d'implantation de 6 à 9 éoliennes.
Rassemblement pacifique et pique-nique citoyen, c'est ce que les organisateurs ont souhaité pour cette rencontre régionale de tous les opposants à l'implantation d'éoliennes.
Quelques 150 associations des départements voisins étaient invitées à se joindre à cette journée de protestation.
Ce sont entre 6 et 9 éoliennes qui devraient être construites d'ici deux ou trois ans.
Les opposants avancent des arguments environnementaux bien sûr, esthétiques et sonores. Ils estiment que la présence de ces immenses structures (jusqu'à 150 mètres) va directement impacter le prix de l'immobilier et la présence des touristes.
Des inquiétudes persistent aussi, au niveau de la santé. Même si aucune étude ne démontrent d'impact sur la santé, les opposants parlent de troubles du sommeil et de problèmes cardiaques.
Le 4 avril 2017, la Cour administrative d'appel de Bordeaux a annulé le Schéma régional éolien établi pour l'ex-Région Poitou-Charentes, en 2012, lorsqu'elle était présidée par la ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, en motivant sa décision par l'absence d'une "évaluation environnementale" préalable.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/vienne/poitiers/bussiere-mauvais-temps-eoliennes-1253597.html

14/05/17 : Vienne : Les antis au projet éolien de La Bussière dans la Vienne manifestent pour la première fois

Six à neuf éoliennes devraient voir le jour à La Bussière d'ici deux ou trois ans. Coût financier, impact sur la santé ou encore pollution visuelle, le projet divise. Les antis eux s'organisent et manifestent pour la première fois ce dimanche 14 mai.
Les éoliennes sont prévues à seulement 2 km de chez Jean-Pierre Duteil. Cet anti-nucléaire n'est pas franchement ravi de voir pousser des mâts de 200 mètres de haut juste à côté de chez lui. "De toute façon on aura les deux. D'un côté l'un des plus grands champs éolien de la Vienne et de l'autre la centrale de Civaux". Les nouvelles éoliennes formeront un axe avec les dix-huit déjà existantes dans la commune voisine de St-Pierre-de-Maillé.
"Qui voudrait acheter [une maison] au pied d'une éolienne ? Elle va perdre 30% de sa valeur !"
Certains habitants sont excédés par la présence de ces éoliennes dans ce paysage bocager. Francis Picard, président de l'association "Sortir des ornières de l'histoire" habite dans la commune voisine à La Puye, pourtant il ne sera bientôt qu'à 1.5 km des éoliennes, alors il s'agace de ne pas avoir été consulté par la mairie de La Bussière. "Là je vais avoir des éoliennes dans le jardin d'à côté, une centrale nucléaire de l'autre et aucun avantage". L'homme craint aussi pour la revente de sa maison. "Qui voudrait acheter au pied d'une éolienne ? Elle va perdre 30% de sa valeur! "
Des inquiétudes pour la santé
Les principales inquiétudes des antis reposent sur la santé. Yolande Maigret, présidente de l'ADEPA, association de défense de l'environnement et de Paizay et ses alentours en fait son cheval de bataille. "Les ondes des éoliennes provoquent des troubles du sommeil, de concentration, des problèmes cardiaques", explique-t-elle. Pour le moment aucune étude en France ne démontre un impact sur la santé, mais les antis ne comptent pas attendre et sont prêts à aller jusqu'au bout, jusqu'à l'annulation du projet.
Dimanche 14 mai : rassemblement à 11h au centre-bourg de La Bussière. Marche vers le site du projet éolien à 13h.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/les-antis-au-projet-eolien-de-la-bussiere-manifestent-pour-la-premiere-fois-1494698313

12/05/17 : Deux-Sèvres : Un rassemblement régional anti-éoliennes
C'est conjointement que l'Adepa (1), le Collectif de défense bussièrois et l'association Sortir des ornières de l'histoire à La Puye ont choisi de donner un nouveau souffle à leur combat contre l'implantation de 6 à 9 éoliennes sur la commune de La Bussière, dans la Vienne (2). Après une réunion d'information et une pétition, ils invitent, ce dimanche 14 mai, à un rassemblement contre ce projet. « Car il semble que seules les manifestations de masse aient réellement un impact », confie Yolande Maigret, présidente de l'Adepa. Un rassemblement qui se veut entièrement apolitique et « familial et bon enfant car organisé autour d'un pique-nique citoyen », comme le souligne Francis Picard, président de Sortir des ornières de l'histoire à La Puye, dans un courrier largement diffusé.
Car c'est bien au-delà des seuls habitants des communes de La Puye, La Bussière, Saint-Pierre-de-Maillé et Angles-sur-l'Anglin que les organisateurs espèrent mobiliser. Au moins 56 associations qui luttent contre l'éolien dans les départements de la Vienne, de la Charente, de la Haute-Vienne, de l'Indre et des Deux-Sèvres ont été invitées à se joindre à ce mouvement. « Nous souhaitons donner à ce rassemblement un caractère départemental, voire même régional car les problématiques de l'éolien sont les mêmes partout », reprend Yolande Maigret.
« Des éoliennes à La Bussière ? Non merci », rassemblement contre le projet dimanche 14 mai, à partir de 11 h, derrière la mairie de La Bussière (stationnement le long des voies d'accès au bourg). Apporter son panier-repas ou restauration sur place. Départ vers le site à 13 h 30.
(1) Association de défense de l'environnement de Paizay-le-Sec et des alentours. (2) Adoptée en avril 2015 par le conseil municipal de La Bussière, l'installation par la société Valeco de 6 à 9 aérogénérateurs est envisagée à l'ouest de la commune.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/05/12/Un-rassemblement-regional-anti-eoliennes-3097023

11/05/17 : Vienne : Cloué-Coulombiers: les éoliennes au tribunal
Dans quinze jours, le tribunal administratif de Poitiers devrait rejeter les requêtes introduites par l'Association Protection Environnement Nature et trois riverains du futur parc éolien Fontenelles, sur les communes de Cloué et Coulombiers. Mercredi matin, le rapporteur public, dont les conclusions sont très généralement suivies par le tribunal a conclu en ce sens.
Si la première maison se trouve à 610 mètres de la première éolienne (la limite autorisée est de 500 mètres), cela ne suffit pas à rendre le projet illégal. Pas plus que la présence dans l'environnement du futur parc éolien du site historique de Lusignan, de l'église de Celle-l'Évescault ou du château de Montreuil-Bonnin. Autant de sites qui ont déjà un voire deux parcs éoliens dans leur panorama.
http://www.centre-presse.fr/article-527813-cloue-coulombiers-les-eoliennes-au-tribunal.html

11/05/17 : Vienne : Un rassemblement anti-éoliennes à La Bussière
Deux associations et un collectif organisent le 14 mai un rassemblement contre le projet d’implantation d’aérogénérateurs à La Bussière… et au delà.
C'est conjointement que l'Adepa (1), le Collectif de défense Bussièrois et l'association « Sortir des ornières de l'histoire à La Puye » ont choisi de donner un nouveau souffle à leur combat contre l'implantation de 6 à 9 éoliennes sur la commune de La Bussière (2). Après une réunion d'information (notre édition du 16 décembre 2016) et une pétition (notre édition du 16 février), ils invitent ce dimanche 14 mai à un rassemblement contre ce projet.
Apolitique et citoyen
« Car il semble que seules les manifestations de masse aient réellement un impact » confie Yolande Maigret, présidente de l'Adepa. Un rassemblement qui se veut entièrement apolitique et « familial et bon enfant car organisé autour d'un pique-nique citoyen » comme le souligne Francis Picard, président de « Sortir des ornières de l'histoire à La Puye » dans un courrier largement diffusé.
Car c'est bien au-delà des seuls habitants des communes de La Puye, La Bussière, Saint-Pierre-de-Maillé et Angles-sur-l'Anglin que les organisateurs espèrent mobiliser. Au moins 56 associations qui luttent contre l'éolien dans les départements de la Vienne, de la Charente, de la Haute Vienne, de l'Indre et des Deux-Sèvres, ont été invitées à se joindre à ce mouvement. « Nous souhaitons donner à ce rassemblement un caractère départemental, voire même régional car les problématiques de l'éolien sont les mêmes partout, reprend Yolande Maigret. En plus des impacts et des risques patrimoniaux, environnementaux, sociétaux ou encore de santé publique, c'est aussi la prolifération de ces aérogénérateurs entre le Val de Gartempe et le Sud Vienne ou sont projetées plus de 200 installations, que nous dénonçons. »
(1) Association de défense de l'environnement de Paizay-le-Sec et des alentours. (2) Adopté en avril 2015 par le conseil municipal de La Bussière, l'installation par la société Valeco de 6 à 9 aérogénérateurs est envisagée à l'ouest de la commune.
« Des éoliennes à La Bussière ? Non merci », rassemblement contre le projet le dimanche 14 mai à partir de 11 h derrière la mairie de La Bussière (stationnement le long des voies d'accès au bourg). Apporter son panier-repas ou restauration sur place. Départ vers le site à 13 h 30.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/05/11/Un-rassemblement-anti-eoliennes-a-La-Bussiere-3095928

10/05/17 : Deux-Sèvres : Louzy - Une aire de jeux " éolienne " implantée au Bouchet
Le conseil municipal de Louzy s'est réuni dernièrement sous la présidence du maire, Michel Doret.
Achat de terrain. Négociations avec les propriétaires d'une parcelle située au Bouchet pour y implanter une aire de jeux à caractère pédagogique sur l'énergie éolienne. Le maire a demandé une estimation du prix de vente et l'indemnité d'exploitation au service France Domaines. Le conseil accepte l'achat du terrain et le versement d'une indemnité à l'exploitant agricole à l'unanimité....
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Communes/Louzy/n/Contenus/Articles/2017/05/09/Une-aire-de-jeux-eolienne-implantee-au-Bouchet-3093471

07/05/17Prolifération de projets éoliens en Creuse: le vent tourne-t-il ?
Impact sur le paysage, la santé, rentes potentielles « gonflées » pour les communes, voire développement « anarchique » : cinq personnalités expriment leurs doutes, leur refus catégorique ou leurs réserves à propos de la forte accélération du développement de l’éolien industriel dans la Creuse.
L’association Vents d’État (Ahun-Saint-Hilaire-la-Plaine) a organisé un « sommet » citoyen anti-éolien en Creuse, samedi. Entre 200 et 300 riverains de projets éoliens se sont réunis sur la colline de Grancher, à Guéret. Une douzaine d’associations sont en train de se fédérer(1). La Creuse se hérisse de mâts, ses habitants aussi. Plusieurs personnalités, dont Gilles Clément, paysagiste et personnalité majeure de la pensée écologique, soutiennent cette cause.
1. Gilles Clément, architecte paysagiste et penseur : « Il faut développer les solutions de production d’énergie individuelles ».
« On ne peut pas en même temps vanter la Vallée des peintres et nous mettre des éoliennes dans l’horizon. Il y a des possibilités d’éolien discret. Il faut envisager un ensemble d’énergies alternatives à l’échelle individuelle, avec de petites éoliennes, du photovoltaïque et de l’hydroélectricité. Pourquoi ne fait-on plus d’électricité avec les petits moulins ? On peut faire toutes les échelles à poisson nécessaires. C’est la pression des lobbys sur le législateur qui empêche la production d’électricité gratuite et individuelle. Aujourd’hui, il y a des technologies qui offrent de hauts rendements à ces micro-systèmes.
Moi-même, en Creuse, je suis en totale autonomie, je n’ai pas de compteur électrique grâce au photovoltaïque et à des batteries. Le réseau centralisé par une entreprise qui fait un profit n’est pas la solution ».
2.Alain Freytet, architecte paysagiste creusois de notoriété nationale : « Éviter le mitage »
Sollicité pour participer à cette réunion de Guéret, Alain Freytet a décliné : « Je travaille pour l’État en tant que paysagiste conseil et à ce titre je ne veux pas prendre position. Un schéma éolien a été élaboré pour le territoire et il faut le respecter, éviter le mitage, tenir compte du relief et des sites classés. Je suis favorable à un développement éolien raisonné qui permette, par exemple, de créer des zones indemnes, sans pas une éolienne à l’horizon dans un rayon de 30 à 40 km ».
3. Alain Belime : « Les infrasons sont un nouveau scandale sanitaire »
Alain Belime est un expert en prévention des risques qui vit dans la Loire, où il a réussi, dit-il, à convaincre les pouvoirs publics de stopper un projet éolien au nom du principe de précaution. « Argumenter autour de la protection du paysage, c’est perdu d’avance. Déjà que ce n’est pas facile d’arrêter les projets en essayant de protéger les humains ».
Son principal angle d’attaque, c’est l’impact sur la santé des « infrasons ». Selon Alain Belime : le bruit en lui-même ne constitue pas un risque, en revanche les sons à basses fréquences, et donc inaudibles, liés à la compression de l’air lors du passage de la pâle devant le mat, « provoquent des troubles physiologiques très graves pour les animaux (chevaux et vaches notamment) comme pour les humains ».
Dans son argumentaire-réquisitoire, Alain Belime, qui s’appuie sur des études réalisées à l’étranger et qui cite des séquelles épouvantables, évoque une loi du silence autour des infrasons, comparable à celle qui a débouché « sur les scandales de l’amiante et du sang contaminé ». Pour Alain Belime, il existe certes des technologies alternatives aux aérogénérateurs géants « tels l’arbre à vent », mais il ne remet pas en cause la poursuite du programme nucléaire ; au contraire : « la quatrième génération de réacteurs recyclera ses déchets », croit-il savoir.
4. Éric Correia : « On ne peut plus laisser se monter des projets contre la population ».
Le président de la Communatuté d"agglomération du Grand Guéret et conseiller régional est le premier « grand élu » creusois à s’alarmer de la « prolifération anarchique » des projets éoliens en Creuse. Il a d’ailleurs écrit un courrier dans ce sens au préfet Philippe Chopin en janvier. « Je suis pour une régulation ferme. L’un des atouts majeurs de notre territoire, c’est l’authenticité de ses paysages ».
Éric Correia oppose « un projet éolien vieux de dix ans sur les Monts de Guéret et suivi par l’agglo […] aux 14 éoliennes en projet entre Glénic, Saint-Sulpice-le-Guérétois, Anzême et Saint-Fiel. C’est n’importe quoi ! Des sociétés, aux raisons sociales opaques, démarchent directement les maires et leur assurent que l’éolien procurera une rente à leurs budgets communaux. Ca marche d’autant mieux que les dotations de l’État accusent une forte baisse. Les montages financiers de ces projets sont flous. Il faut analyser ces données à l’échelle intercommunale et je pense qu’on ne peut plus laisser se monter de tels projets contre la population ».
5.Muriel Moehring, association AQVA d’Anzême « Les prévisions de chiffre d’affaires sont gonflées » .
Muriel Moehring a exploité les données financières fournies par la société porteuse du projet d'Anzême et les a croisées avec d’autres informations : « Les éléments financiers sont erronés » et donc gonflés. Elle réfute, entre autres, les généreuses prévisions de « rendement » des aérogénérateurs prévus à Anzême : « Les prévisions de chiffre d’affaires sont gonflées car elles sont basées sur un taux de charge de 27 %. En Nouvelle-Aquitaine, le rendement moyen des éoliennes n’est que de 17,3 % ».
Pour Muriel Moehring, « il ne faut pas confondre rentabilité et trésorerie ».
Les généreux tarifs de rachat de l’électricité par EDF permettent de générer du cash dans les premières années d’exploitation : « cet argent remonte aux maisons mères qui opèrent des placements ou se font grassement payer leurs prestations […] Nos factures d’électricité, majorées pour favoriser le développement éolien, alimentent en fait un système financier. La France ne fabrique pas d’éoliennes, une grande partie des dividendes part à l’étranger ».
Recueilli par Julien Rapegno
(1) Les associations locales représentées à la réunion des anti-éolien de Guéret : Anzême, Glénic, Crozant, Saint-Fiel, Saint-Priest-Le Chauchet, Saint-Laurent, Azerables. Les associations en cours de création : Royère-de-Vassivière, Saint-Georges-la-Pouge et Mazeirat. Présence également de l’ADEV (association de défense des eaux et des vallées) et de la Fetem (qui fédère vingt associations en Haute-Vienne).
http://www.lamontagne.fr/gueret/opinion/environnement/2017/05/07/proliferation-de-projets-eoliens-en-creuse-le-vent-tourne-t-il_12393172.html

06/05/17Alain Fouché : " A La Bussière le projet n'est pas souhaitable "
A son tour, le sénateur Alain Fouché monte au créneau au sujet des éoliennes plaidant en faveur d'« un schéma départemental pour une cohérence harmonieuse sur les territoires ». « Je suis pour un développement de l'éolien mesuré tenant compte des paysages, des patrimoines et des sites touristiques », explique-t-il. Ce qui, à ses yeux, n'est pas le cas du parc envisagé sur la commune de La Bussière. « A mon sens, dit-il, il n'est pas souhaitable du fait de la présence d'éoliennes très proches de la zone Natura 2000 limitrophe et des sites patrimoniaux comme l'abbaye de Saint-Savin. » Le dimanche 14 mai, l'association de défense de l'environnement de Paizay et des alentours (ADEPA), le collectif de défense bussiérois et Sortir des Ornières de l'Histoire organiseront un pique-nique géant, à partir de 11 h, à La Bussière, « pour dire stop à l'éolien dans la Vienne ».
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/05/06/Alain-Fouche-A-La-Bussiere-le-projet-n-est-pas-souhaitable-3089571

06/05/17 : Vienne : Saint-Pierre-d'Exideuil - Sud Vienne : les opposants aux éoliennes ont le tournis
Malgré l’avis défavorable du commissaire enquêteur, l’État donne son feu vert pour la construction de cinq machines à Saint-Pierre d’Exideuil.
De bien belles éoliennes en perspective… : s'amuser à parodier Jean-Pierre Pernaut, le présentateur du journal télévisé de 13 heures sur TF1, ne les fera pas trop sourire. C'est que dans la bataille qu'ils mènent dans le sud Vienne, les opposants aux projets éoliens viennent de perdre une partie à Saint-Pierre d'Exideuil, près de Civray.
" Nos maisons deviennent invendables "
Le commissaire enquêteur, qui avait émis un avis défavorable à l'implantation de cinq machines de 180 m de hauteur, n'a pas été suivi par la préfète de la Vienne qui autorise leur installation par un arrêté en date du 24 avril.
Chantal Sinault, présidente de l'Association de défense et de protection de l'environnement de Blanzay (ADPEB), le déplore : « On ne comprend pas cette décision et on va entamer un recours. Notre territoire va devenir sinistré. Qui va vouloir s'installer ici ? Et nous, on ne peut pas déménager puisque nos maisons deviennent invendables avec les nuisances sonores et visuelles. »
« On a l'impression que les politiques se renvoient la balle. Nous allons solliciter une rencontre avec Jean-Olivier Geoffroy. On l'a plutôt ménagé jusque-là mais on va taper du poing sur la table », promet Chantal Sinault.
« C'est un sujet clivant, admet le président du Civraisien-en-Poitou. La communauté de communes n'a pas compétence à délibérer mais la commission urbanisme va mener une réflexion avec le SCOT sud Vienne dans le cadre du Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) pour une concertation élargie. »
De son côté, la commune s'était prononcée positivement lors d'un conseil municipal en juillet 2016. « On n'était pas spécialement demandeur mais on nous a proposé cela… », souligne le maire, Jean-Marie Peigne.
Des projets à la pelle
Chantal Sinault annonce qu'un autre dossier de deux parcs éoliens à Blanzay va être déposé le mois prochain. « Et la population n'a pas été consultée », grince-t-elle avant d'évoquer des projets de 11 éoliennes à Mauprévoir, 8 à Savigné, 5 à Genouillé, 8 à Surin et Châtain… « Madame la préfète va-t-elle dire oui à toutes ces demandes d'autorisation ? » Selon ses calculs, 250 éoliennes pourraient être sorties de terre à l'horizon 2025 dans le sud Vienne.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/05/06/Sud-Vienne-les-opposants-aux-eoliennes-ont-le-tournis-3090567

06/05/17 : Deux-Sèvres et Vienne : Anti-éolien
A La Bussière (Vienne) va souffler le vent de la lutte contre les éoliennes. En effet, la petite commune poitevine des bords de la Gartempe organise, dimanche 14 mai, un rassemblement contre l'implantation d'aérogénérateurs sur son propre territoire. Mais les organisateurs espèrent mobiliser bien au-delà de la ligne d'horizon. En effet, l'invitation à ce rassemblement qui se veut « apolitique, familial et bon enfant » a été élargie à tous ceux qui s'opposent à l'éolien dans la région. Pas moins de cinquante-six associations de la Vienne, de la Charente, de la Haute-Vienne, de l'Indre et des Deux-Sèvres ont été sollicitées pour se joindre à un pique-nique géant.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/05/06/Anti-eolien-3090078

04/05/17Éolien en Charente: "L’annulation du schéma ne remet rien en cause"
Cinquante-huit mâts éoliens sont à l’instruction par les services de l’État. L’annulation du schéma régional éolien ex-Poitou-Charentes n’est en rien en cause. Le point.
Début avril, le schéma régional éolien ex-Poitou-Charentes a été annulé par la cour d’appel administrative de Bordeaux. Cette dernière a motivé sa décision par l’absence d’une « évaluation environnementale » préalable. Quelles sont les conséquences pour les projets en cours ? Aucune.
« Le schéma est un guide pour les développeurs et les services de l’État, mais il n’est en rien réglementaire, recadre Sébastien Trouvé, délégué régional pour le Sud-Ouest de France énergie éolienne. Son annulation ne remet pas en question les projets en cours. De plus, avec la refonte des régions, toutes les copies étaient à revoir pour travailler sur un nouvel outil : le schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire (SRADDT). Au-delà de ça, ce schéma annulé n’était en rien un blanc-seing de l’administration. Ce n’est pas parce que vous envisagiez de vous implanter dans une zone verte que votre projet était accepté », précise celui qui est également responsable chez RES.
La Dreal débordée
Cette société a deux parcs éoliens à l’instruction par les services de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) de la Charente. « Cela fait dix-huit mois, contre douze habituellement, explique Sébastien Trouvé. L’explosion des dépôts de dossiers a dépassé l’administration. » Près de 100 dossiers ont été enregistrés l’année dernière dans l’ex-Poitou-Charentes.
Et ce constat, Sébastien Trouvé n’est pas le seul à le dresser. La palme revient sans aucun doute au projet d’Abowind à Chenon, déposé à l’instruction en 2014. « Nous sommes dans la dernière ligne droite, rassure le responsable, Maxime Le Dain. Nous attendons de passer en commission départementale des sites, perspectives et des paysages en préfecture. L’enquête publique nous a été favorable, ce qui est très positif. » Dans ceux qui voient le bout du tunnel, on peut également citer le parc de Fontenille de la Compagnie du vent qui espère dresser ses mâts cet été.
L’année électorale serait un autre frein, selon les développeurs, à l’avancement de leurs projets. Erwan Cadiet, responsable chez VSB Énergies renouvelables, reconnaît « une période de latence en cas d’élections municipales et/ou présidentielles. Certains préfets, par exemple, qui ont la signature finale, attendent de voir s’ils seront ou non mutés. »
Refusés et/ou modifiés
Toutefois, tous les développeurs ayant déposé des projets au cours des vingt-quatre derniers mois en Charente ne sont pas dans l’expectative. Pour EDF Énergies nouvelles, le parc de huit éoliennes à Baignes-Sainte-Radegonde a été refusé.
C’est le cas également pour Eolfi à Auge-Saint-Médard. Le refus de la préfecture est justifié dans ce secteur par la présence de l’outarde canepetière (lire ci-dessous), un tétras que l’État souhaite préserver. Pour autant, Eolfi ne baisse pas les pales et a choisi de revoir sa copie « pour une sortie de terre en 2020 », explique Mélanie Georgevitch, responsable du développement terrestre dans cette entreprise.
Autre projet en cours de modification, celui de la société Epuron à Alloue. L’enquête publique a été défavorable à l’implantation de ces huit mâts, notamment en raison de leur hauteur. Adrien Appéré, responsable du projet, a donc révisé ses plans et redéposé un projet comportant sept éoliennes et des gabarits de 165 mètres en bout de pales contre 180–192 mètres dans sa première version.
Son second projet à Mouthiers-sur-Boëme a reçu l’aval du commissaire enquêteur qui demande toutefois une attention particulière sur trois des six éoliennes prévues.
Potentiellement, d’ici à quelques mois, cinquante-huit mâts éoliens pourraient fleurir sur le territoire charentais, et les développeurs le promettent, ce ne sera pas les derniers.
(1) « Sud Ouest » avait fait un état des lieux dans son édition du mercredi 17 février 2016.
Mais qu’est-ce donc que cette outarde canepetière qui, par sa seule présence, repousse les parcs éoliens ? Pour répondre à cette question, Diane Alesandrini. Elle est déléguée régionale adjointe de France énergie éolienne, chargée du groupe de travail « outarde ». « L’outarde canepetière est un oiseau de plaine, affiliée aux plaines agricoles ouvertes », résume-t-elle. « Elle est devenue très rare en Poitou-Charentes à cause de l’assolement et des pratiques agricoles. Elle niche dans des champs de luzerne, et les fauches de plus en plus tôt ne permettent pas aux couvées d’aller jusqu’à leur terme. L’État a donc mis pas mal de moyens pour préserver l’espèce et notamment des zones de protection spéciale (ZPS). Par principe de précaution, la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) refuse les parcs éoliens dans ces espaces sans preuve avérée d’une gêne spécifique. Et si un mâle chanteur a été observé, nous n’avons pas le droit de nous implanter dans les deux kilomètres autour. Nous ne jouons pas sur les couvées, pourtant nous sommes logés à la même enseigne qu’une autoroute ! C’est pourquoi nous avons mis en place ce groupe de travail afin de financer des études scientifiques sur le comportement de l’outarde et savoir à quoi s’en tenir. Les premiers résultats devraient intervenir d’ici à trois ans. »
http://www.sudouest.fr/2017/05/04/l-annulation-du-schema-ne-remet-rien-en-cause-le-cas-de-l-outarde-canepetiere-3415766-877.php

03/05/17 : Deux-Sèvres : Le parc éolien de Fomperron est loin de faire l'unanimité

Si le projet a rencontré un grand succès lors du financement participatif, riverains et associations continuent de dénoncer des irrégularités.
Il aura fallu 24 heures à l'entreprise RP Global pour récolter 100.000 € grâce à la campagne de financement participatif du parc éolien de Fomperron (lire NR du 24 avril). Mais ce succès populaire cache une réalité plus complexe : le projet est loin d'être fait et les riverains multiplient les recours pour empêcher son implantation. « Ni le permis de construire, ni l'autorisation d'exploiter n'ont été accordés par la préfecture », rappelle Erwan Le Mentec, président de l'association de riverains Vents et tourments, qui suit le dossier depuis 2012. L'association a même porté plainte contre X en 2015, pour suspicion de prise illégale d'intérêt. Le tribunal de Niort a jugé ce dossier suffisamment étayé pour ouvrir une information judiciaire en janvier dernier. En cause, l'un des conseillers municipaux présent au début du projet. Sa famille posséderait une partie des terrains où seront implantées les éoliennes, dont la location pourrait rapporter plus de 20.000 € par an selon les calculs de l'association.
Autre point de blocage : la distance avec la route départementale. « La réglementation de la voirie départementale impose qu'un ouvrage de 150 m de haut ne soit pas implanté à moins de 150 m de la route », explique Erwan Le Mentec. En toute logique, il s'agit que la distance soit suffisante pour que l'éolienne ne puisse pas tomber sur la route. « Or ils ont prévu d'en implanter une à 75 m de la route, dénonce-t-il. Ils nous répondent que seul le règlement national prévaut et que la route n'est pas très fréquentée. » Derrière ces points de litige se cache surtout un manque d'information des habitants d'Exireuil, directement concernés par l'implantation en limite sud de Fomperron, qui n'ont pas eu leur mot à dire. « Nous ne sommes pas anti-éolien, nous sommes simplement opposés à ce projet, le lieu est mal choisi et ne respecte ni la réglementation ni la nature, dénonce-t-il. J'habite à 800 m d'une future éolienne et je n'ai été informé de rien. RP Global m'a juste proposé de planter des arbustes… »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/05/03/Le-parc-eolien-de-Fomperron-est-loin-de-faire-l-unanimite-3086892

03/05/17 : Vienne : Éolien : un schéma départemental pour " un développement mesuré "
« Je suis favorable, comme je l'ai toujours dit, à l'énergie nucléaire car elle garantit notre indépendance énergétique, explique le sénateur Alain Fouché (LR). En ce qui concerne les projets éoliens, je suis favorable à un schéma départemental en lien avec les départements limitrophes pour un développement mesuré tenant compte des paysages, du patrimoine et des sites touristiques. Il devra favoriser des champs d'éoliennes dans des zones précises et propices plutôt qu'un essaimage aléatoire. Ceci avec une répartition financière très équitable des ressources fiscales au profit des communes d'accueil ainsi que des autres communes. » Revenant sur le projet à La Bussière, il estime qu'il n'est pas souhaitable, « d'une part du fait de la présence d'éoliennes très proches à Saint-Pierre de Maillé, de la zone Natura 2000 limitrophe ainsi que des sites patrimoniaux comme l'abbaye de Saint Savin à quelques kilomètres. » .....
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/05/03/Eolien-un-schema-departemental-pour-un-developpement-mesure-3086214

27/04/17 : VENTS CONTRAIRES POUR L'ÉOLIEN
La hache de guerre entre anti et pro-éoliens n’est pas encore enterrée… Pour les opposants, l’annulation du Schéma régional éolien de l’ex-Poitou-Charentes est un succès. Mais les défenseurs de cette énergie renouvelable assurent que cette abrogation n’a aucune conséquence…
Début avril, la Cour administrative d’appel de Bordeaux a annulé le Schéma région éolien (SRE) de l’ex-Poitou-Charentes, établi en 2012 par l’ancienne présidente Ségolène Royal(*). Une décision motivée par « l’absence d’une évaluation environnementale préalable ».
Une victoire « symbolique » pour les associations anti-éolien requérantes, puisque cet arrêt ne remet en cause ni les projets déjà sur les rails, « ni ceux à venir », assure Françoise Coutant. « Le SRE d’ex-Limousin a été ajourné en décembre 2015 et cela n’empêche pas les parcs de sortir de terre », illustre la vice-présidente de Nouvelle-Aquitaine en charge de la Transition énergétique et du climat.
« Pas d'impact »
L’élue charentaise n’est pas la seule à minimiser les conséquences de ce jugement. Emmanuel Julien, président du directoire de Sergies, ne montre aucun signe d’inquiétude. « Les opposants peuvent se réjouir autant qu’ils le veulent, cette annulation n’aura pas d’impact, affirme-t-il. Dans la Vienne, les éoliennes de La Chapelle-Montreuil vont donner leurs premiers tours de pales sous peu. Celles du Rochereau 2 également. Trois autres projets sont en cours d’instruction. »
Concrètement, ce document recensait les zones favorables à l’implantation de parcs éoliens. Dans la Vienne, 70% du territoire était éligible. « En réalité, moins de 1% de ces zones est réellement propice à l’accueil d’un parc, détaille Emmanuel Julien. Les critères sont très nombreux. Par exemple, les mâts doivent être à plus de 500m d’une habitation, cela nécessite donc plusieurs hectares de terrain. »
Des recours systématiques
Moins de 1% du territoire, c’est déjà trop pour Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable, qui s’oppose fermement à l’éolien. « Si rien n’est fait, le Poitou sera bientôt envahi par des forêts entières d’éoliennes, lâche-t-il. Nous nous battons pied à pied et déposerons encore des recours. Lors des procès, nous montrerons que ces Schémas n’avaient aucune légitimité. »
Sébastien Trouvé ne le sait que trop bien. Le délégué régional Sud-Ouest de France énergie éolienne souligne qu’« en ex- Poitou-Charentes, les projets sont quasi systématiquement freinés par des recours ». « Il faut compter dix ans pour qu’ils aboutissent, alors que dans d’autres régions, il suffit de quatre ou cinq ans. » Avec 140 mégawatts raccordés en 2016, la Nouvelle-Aquitaine reste cependant dans « une bonne dynamique ». La puissance installée (700MW au total) devrait, en 2020, atteindre 3 000MW.
(*) Il s’agit du 12e SRE annulé par la justice après l’Aquitaine, l’Île de France, la Basse-Normandie, Rhône-Alpes, la Bretagne, le Limousin, Paca, les Pays de Loire, l’Auvergne, Midi-Pyrénées (partiellement) et le Nord-Pas-de-Calais.
http://www.7apoitiers.fr/enquete/2196/vents-contraires-pour-l-eolien

24/04/17 : Deux-Sèvres : Éolien : succès fulgurant du financement participatif😡😡😡
La campagne de financement du parc éolien Le Champvoisin à Fomperron a permis de récolter 100.000 € en moins de 24 heures.
Ouverte le 18 avril, la campagne de financement participatif du projet de parc éolien de Fomperron, baptisé Le Champvoisin, a rencontré un vif succès. L'entreprise RP Global France s'était donné un mois pour atteindre les 100.000 €, il aura fallu moins de 24 heures. Accessible à tous les particuliers, partout en France, cette campagne s'adressait autant aux petits qu'aux gros épargnants, en proposant des taux particulièrement attractifs. Les habitants des communautés de communes Parthenay-Gâtine et Haut Val de Sèvre pouvaient prêter jusqu'à 10.000 €, à un taux annuel de 7 %. Les habitants des Deux-Sèvres pouvaient prêter jusqu'à 5.000 € à 6 %. Pour les autres, le prêt était limité à 1.000 € avec un taux annuel de 5 %.
" Pour favoriser la participation des habitants des Deux-Sèvres "
L'entreprise se félicite du succès de cette campagne et note que les motivations des prêteurs sont triples : « La rentabilité, c'est vrai, mais aussi la proximité géographique du projet et le sens, vers une transition écologique ». Le parc de quatre éoliennes, porté par la ville de Fomperron, est à l'étude depuis 2011 et devrait atteindre une puissance totale de 13,6 MW.
On ne connaît pas pour l'instant l'origine géographique des prêteurs. Il semble s'agir plutôt de petits épargnants, le prêt moyen étant de 460 €. Près de 60 personnes ont placé 1.000 €, ce qui semble indiquer qu'il s'agirait de personnes extérieures aux Deux-Sèvres, bloquées par le plafond imposé.
C'est pourquoi, « pour favoriser la participation des habitants des Deux-Sèvres », l'entreprise ouvre un nouveau volet de sa campagne, réservé aux habitants du département, dans la limite de 150.000 €
Un nouveau volet réservé aux Deux-sévriens
Ils auront la possibilité de prêter entre 50 et 5.000 €, avec un taux d'intérêt annuel de 6 %, les habitants des communautés de communes Parthenay-Gâtine et Haut Val de Sèvre seront même bonifiés à 7 %. Et au rythme où cela va, il n'y en aura pas pour tout le monde !
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2017/04/24/Eolien-succes-fulgurant-du-financement-participatif-3077287

20/04/17 : Deux-Sèvres : Eoliennes : un projet participatif 😡
Dans le cadre du cycle proposé par l'université citoyenne sur le thème « Les citoyens acteurs de la transition énergétique : de quoi parle-t-on ? », une conférence a eu lieu ces jours derniers à l'auditorium du collège Jean-Rostand. Les participants ont pu satisfaire leur curiosité en posant des questions aux animateurs, par exemple sur le système économique des éoliennes.
« Du côté des développeurs, huit maisons-mères sur dix sont en Allemagne. Les dividendes de la production d'énergie éolienne ne reviennent pas au territoire. Pour éviter cela, il existe une solution : être propriétaire des éoliennes ». Une expérience menée en Maine-et-Loire a été présentée par un agriculteur qui s'est investi en développant un projet sur son secteur. « Entre actionnaires, on commence à se connaître. Cela crée une dynamique de territoire ». Dans le cas présent, chaque actionnaire a investi entre 1.500 € et 21.000 €
En Thouarsais, la société WPD lance, avec la communauté du Thouarsais, le financement participatif de la partie éolienne du site Tiper. Les citoyens pourront participer en plaçant de 25 € à 20.000 €. Les organisateurs parlent d'un placement avec un taux d'intérêt brut de 4 %. L'objectif est d'atteindre 200.000 €. « Si on atteint ce chiffre, on pourra l'étendre à 400.000 € ». La campagne de financement commencera à la mi-mai.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/04/20/Eoliennes-un-projet-participatif-3073210

19/04/17 : Eoliennes : la municipalité de Saint-Saud-Lacoussière (24) préfère se dédouaner
Le maire Pierre Vidal explique que cette position de stricte neutralité est liée « à la pression proche de l’intégrisme qui est exercée sur les élus de la commune.
Le débat toujours vif autour des projets a décidé les élus de cette commune de Dordogne à voter une motion de stricte neutralité.
En Périgord vert, les projets d’installation d’éoliennes n’en finissent pas de provoquer des tempêtes, même si aucun n’est pour l’instant validé. Le Conseil municipal de Saint-Saud-Lacoussière de vendredi soir s’est déroulé en présence d’une quinzaine d’opposants, venus mettre un peu de pression alors qu’une motion sur le sujet devait être votée.
Des insultes
Le texte évoquant à la fois la transition énergétique et le risque nucléaire, l’opposition de certains riverains, les retombées financières, mais aussi le manque de consultation des élus sur les projets, conclut que « le Conseil municipal se déclare incompétent pour se prononcer lors de l’enquête publique relative au projet de parc éolien ».
Le maire Pierre Vidal explique que cette position de stricte neutralité est liée « à la pression proche de l’intégrisme qui est exercée sur les élus. Pour calmer le jeu, nous préférons nous déclarer incompétents. J’en ai assez de recevoir tous les jours des insultes de gens intolérants. » Il dit s’être inspiré de la motion votée il y a quelques mois par le Conseil départemental.
"Le Conseil municipal dit s’être inspiré de la motion votée il y a quelques mois par le Conseil départemental"
Serge Lastère, ex-conseiller municipal et président d’une association d’opposants, remarque que, jusqu’à maintenant, « la mairie avait toujours favorisé le projet éolien de la société Abowind. Maintenant, ils écoutent enfin les gens mécontents. Mais, en se déclarant incompétents, ils vont être la risée des mairies des alentours ».
Pas sûr que la position calme les opposants. Éliane Faure, qui alerte depuis des mois contre le risque de carnage d’oiseaux, a écrit une lettre ouverte dans laquelle elle demande à la mairie de prendre une position plus explicite pour s’opposer au projet au nom d’une bonne vieille formule : « Qui ne dit mot consent. »
http://www.sudouest.fr/2017/04/19/la-mairie-incompetente-sur-les-eoliennes-3378142-3.php

12/04/17 : Deux-Sèvres - Schéma régional annulé : quel avenir pour l'éolien ?
Le 4 avril, le schéma régional éolien de l’ex-Poitou-Charentes a été annulé. Quelles conséquences ? Les projets en cours sont-ils sur la sellette ?
A 550 mètres de son domicile à Voulmentin, Luc Van Gorp pourrait avoir prochainement de nouvelles voisines. Cinq éoliennes que la société 3D Energies entend implanter. Il résiste, au sein du collectif Voultegon Environnement Bocage. Cette association a tapé fort, à plus large échelle et avec 19 autres associations, en contestant la validité du Schéma régional éolien (SRE) de l'ex-Poitou-Charentes établi le 29 septembre 2012 lorsque Ségolène Royal était à la tête de la région. Le 4 avril, la cour administrative d'appel de Bordeaux leur a donné raison en l'annulant (1).
Une petite victoire aux yeux des associations qui ont porté l'action en justice. « L'arrêt de septembre 2012 vient d'être annulé pour défaut d'évaluation environnementale préalable. Il est contraire aux dispositions du Code de l'environnement, tout comme beaucoup de schémas dans d'autres régions, annulés tour à tour », confirme Carl Gendreau, l'avocat des requérants.
Ce schéma définit un territoire propice à l'implantation d'éoliennes et souligne les contraintes plus ou moins rédhibitoires sur celui-ci. « C'est un outil d'orientation, de planification macroéconomique qui tient compte du patrimoine, des sites protégé, etc. » explique Sébastien Vouillon, chef d'un projet à Fomperron pour la société RP Global. « Ce guide n'est en aucun cas un élément réglementaire », poursuit Thomas Nougues, délégué régional France énergie éolienne. « D'ailleurs, une zone favorable du SRE ne donne aucune certitude sur l'aboutissement du projet tant que l'étude d'impact locale n'a pas été menée », estime Sébastien Vouillon.
La construction continue, donc. L'annulation du schéma ne met pas en péril les projets autorisés par le préfet. Mieux, disent les pros éoliens, « on développe comme on veut ».
Disparités dans la région
Victoire mitigée, les anti-éoliens voient dans cette décision, un enjeu de persuasion. « Les commissaires enquêteurs et les élus ne pourront plus s'appuyer sur ce document pour justifier les projets. C'est un frein, témoigne Carl Gendreau. Surtout, le nouvel outil de planification à l'échelle de la Nouvelle-Aquitaine (2) prendra en compte, nous l'espérons, le phénomène de concentration d'éoliennes du nord Deux-Sèvres ».
Et les chiffres montrent une véritable disparité dans la grande région. Sur les 669 MW de puissance installée fin 2016, le Poitou-Charentes en accueille plus de 600 selon France Energie Eolienne. Les projets fleurissent… quand le seul émergeant en Dordogne vient de prendre du plomb dans l'aile. Le préfet a refusé le permis de construire.
« Les sensibilités sur l'éolien diffèrent, explique Thomas Nougues. Dans la grande région, il va falloir harmoniser ». L'addition des objectifs pour 2020 atteint 3.000 Mw. Quatre fois plus qu'aujourd'hui.
La refonte du schéma régional attendue pour 2018 limitera-t-elle la profusion de projets en Deux-Sèvres comme le craignent les anti-éoliens ? Sébastien Vouillon en doute : « le vent reste meilleur en Poitou-Charentes ! ». Avec, ou sans schéma.
(1) En 2015, le tribunal administratif de Poitiers les avait déboutés. (2) Schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/04/12/Schema-regional-annule-quel-avenir-pour-l-eolien-3065451

11/04/17 : POITOU-CHARENTES Le schéma régional éolien annulé
La Cour administrative d'appel de Bordeaux a annulé le 4 avril dernier, le schéma régional éolien établi pour l'ex-Région Poitou-Charentes, en 2012, lorsque Ségolène Royal la présidait, en motivant sa décision par l'absence d'une « évaluation environnementale » préalable. La cour rappelle un article du Code de l'Environnement prévoyant que « les projets de travaux, d'ouvrages ou d'aménagements publics et privés qui, par leur nature, leurs dimensions ou leur localisation, sont susceptibles d'avoir des incidences notables sur l'environnement ou la santé humaine sont précédés d'une étude d'impact ». L'arrêt de la justice administrative va dans le sens d'une vingtaine d'associations opposées à la propagation de l'éolien dans la région. Elles avaient été déboutées lors d'une première décision du tribunal administratif de Poitiers, en mai 2015. Cette décision ne remet pas en cause les projets déjà réalisés.
Interpellée à ce sujet par Olivier Chartier (LR), hier, en séance du conseil régional à Bordeaux, Françoise Coutant (EE-LV), vice-présidente en charge de la transition énergétique et du climat, ancienne vice-présidente en Poitou-Charentes, a précisé que les schémas régionaux de l'ex-Aquitaine et de l'ex-Limousin avaient déjà été annulés pour les mêmes raisons en 2015.

11/04/17 : La région Poitou-Charentes perd son schéma éolien
Dans un arrêt rendu le 4 avril, la Cour administrative d’appel de Bordeaux a retoqué le schéma régional éolien (SRE) de l’ancienne région Poitou-Charentes pour absence d’étude d’impact.
Extrait : Si cette décision ne remet pas en cause les parcs existants, elle pourrait mettre des bâtons dans les pales des futures éoliennes. Dans leur décision consultée par le JDLE, les magistrats ont en effet annulé le jugement...
http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-region-poitou-charentes-perd-son-schema-eolien,81456

10/04/17Cachez ces éoliennes que la Creuse ne saurait voir…
Il sera difficile en France d’atteindre, comme prévu, les 20% de production d’énergie renouvelable d’ici à 2020. Toutefois, et pour « combler », les projets éoliens se multiplient, entraînant souvent une vague de protestation. Exemple en Creuse…
En théorie, à l’horizon 2020, la France devait produire 20% de son énergie via les énergies renouvelables. Un chiffre qu’il sera en réalité difficile d’atteindre. Toutefois, et le retard n’y est sans doute pas étranger, les projets éoliens se multiplient, notamment en Creuse.
Mais si les éoliennes déclenchent généralement moins d’hostilité que d’autres sources de production d’énergie, il n’en va pas de même lorsque ces éoliennes sont censées s’installer…juste à côté !
A Ahun par exemple, des habitants dénoncent leur possible implantation, sous prétexte qu’elle gâcherait, selon eux, la seule richesse du département : la beauté de ses paysages.
Sollicitée, la municipalité n’a pas souhaité répondre. Mais selon la voisine de Saint-Hilaire-la-Plaine, l’argument économique justifierai au contraire de telles implantations !
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/creuse/cachez-ces-eoliennes-que-creuse-ne-saurait-voir-1231181.html

08/04/17 : Deux-Sèvres : Nueil-les-Aubiers Les éoliens tournent, les craintes subsistent

Le parc est composé de six éoliennes : cinq sur la commune de Nueil-les-Aubiers et une sur la commune de Saint-Maurice-Etusson.
Le parc éolien Eole du Bocage, composé de six éoliennes, a été inauguré, cet après-midi. Les riverains ont fait part de leurs inquiétudes liées notamment au bruit.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/nueil-les-aubiers-les-eoliens-tournent-les-craintes-subsitent-07-04-2017-310211

08/04/17 : Deux-Sèvres : Placer ses économies en investissant dans l'éolien 😡😡😡
Jusqu'à 7 % de taux d'intérêt, un investissement sûr et qui finance les énergies renouvelables, la promesse semble presque trop belle pour être vraie. Et pourtant, c'est bien ce que propose l'entreprise RP Global France pour financer l'installation du parc éolien Le Champvoisin à Fomperron.
Financement participatif
Pour récolter les 100.000 € nécessaires, l'entreprise organise une campagne de financement participatif du 18 avril au 18 mai, en proposant aux particuliers des prêts bonifiés. Les habitants des communautés de communes Parthenay-Gâtine et Haut Val de Sèvre pourront prêter jusqu'à 10.000 €, à un taux annuel de 7 %. Les habitants des Deux-Sèvres pourront prêter jusqu'à 5.000 € à 6 %. Pour les autres, le prêt sera limité à 1.000 € avec un taux annuel de 5 %. Le parc de 4 éoliennes Le Champvoisin est à l'étude depuis 2011 et devrait atteindre une puissance totale de 13,6 MW.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/04/08/Placer-ses-economies-en-investissant-dans-l-eolien-3061190

08/04/17 : Environnement Eolien : le schéma régional annulé 😊
C'est un revers, pour la ministre de l'Environnement, Ségolène Royal : le Schéma régional éolien, établi en 2012 lorsqu'elle était à la tête de la Région Poitou-Charentes en lien avec le préfet de Région, vient d'être annulé par la Cour administrative d'appel de Bordeaux. L'arrêt date du 4 avril dernier. Il va dans le sens d'associations opposées à la propagation de l'éolien.
L'absence d'évaluation environnementale, en amont de l'établissement de ce Schéma régional, fut au cœur des débats. La Cour administrative d'appel l'a jugée de nature à justifier l'annulation. « L'arrêt du préfet de la région Poitou-Charentes du 29 septembre 2012 approuvant le schéma régional éolien, qui est intervenu sans évaluation environnementale préalable, est contraire aux dispositions du code de l'environnement », peut-on lire, dans l'arrêt.
La contestation a été impulsée par Voultegon environnement Bocage, convaincue des nuisances générée par les aérogénérateurs. De nombreuses autres associations et particuliers lui ont emboîté. Les requérants ont ensuite désigné Daniel Albina, représentant de la Fédération Environnement Durable (FED), comme mandataire unique.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/environement-eolien-le-schema-regional-annule-07-04-2017-310199

07/04/17 : Eoliennes et budgets au conseil municipal
Initialement prévu à 19h30, les conseillers sont venus à 19h pour l'exposé d'Antoine Olivier, responsable « nouveaux projets » de la société NORDEX. Cette entreprise, spécialisée dans l'énergie éolienne, a décelé une possibilité de faisabilité d'un parc dans la plaine mirebalaise vers Thurageau ou Chouppes. Non défini à l'heure actuelle, il a présenté la technologie, la faisabilité, les retours financiers, le chemin et les arcanes procédurales avant les études, qui par expériences demandent au moins 4 ans. La première décision appartient à la commune et aux propriétaires, le minimun requis étant un parc d'au moins 3 éoliennes.
http://www.centre-presse.fr/article-521035-eoliennes-et-budgets-au-conseil-municipal.html

06/04/17 : VICTOIRE SYMBOLIQUE CONTRE LE SCHÉMA RÉGIONAL ÉOLIEN EN APPEL
Les bouchons de champagne ne vont pas sauter chez les anti éoliens du nord Charente. Même si mardi 4 avril, la cour d’appel de Bordeaux leur a donné raison en annulant le Schéma régional éolien de l’ex Poitou-Charentes, s’appuyant sur l’absence d’évaluation environnementale préalable pour étayer sa décision.
«Mais l’administration a décidé que malgré l’annulation, la construction de parcs éoliens pouvait continuer», se désole Dirk Scholz, le président de Bon-Vent, une des vingt associations qui ont mené la procédure.
En 2015, le tribunal administratif de Poitiers les avait déboutés. «La cour d’appel a retenu nos arguments. La loi prévoit qu’il faut faire des études préalables. D’ailleurs, la plupart des schémas des autres régions ont été annulés sur les mêmes fondements», poursuit le président de Bon-Vent. Dont celui de l’Aquitaine.
«Je me demande quand même pourquoi on dépense l’argent à faire un outil de planification qui semble finalement inutile». Même si la victoire n’est pas totale, l’association ne baisse pas les bras et continue d’attaquer chaque projet et d’aider d’autres collectifs anti éoliens à se monter.
http://www.charentelibre.fr/2017/04/06/victoire-symbolique-contre-le-schema-regional-eolien-en-appel,3095154.php

05/04/17 : 66 éoliennes en projet dans une dizaine de communes en Creuse
Des promoteurs ont lancé des projets aux quatre coins de la Creuse, et souvent cela crée un 'vent de fronde' chez les riverains. On fait le point sur ce qui est réellement en cours..
Actuellement, 19 éoliennes sont déjà en fonctionnement en Creuse, sur les communes Chambonchard, Bussière-Saint-georges/Saint-Marien et La Souterraine/Saint-Agnant-de-Versillat. Ce sont pas moins de 66 éoliennes supplémentaires qui sont envisagées dans 11 secteurs différents. Quatre projets sont plus avancées que les autres, ils ont déjà obtenu toutes les autorisations (permis de construire, feu vert de la direction régional de l'environnement et de l'aménagement, enquête publique..) mais les éoliennes n'ont pas encore été érigées, souvent parce que des opposants multiplient les recours juridiques. Sont donc en attente : 5 éoliennes au Chauchet et Saint-Priest, 8 éoliennes entre Viersat et Quinssaine dans l'Allier, plus à l'Ouest 4 éoliennes entre Saint-Sébastien et La-Chapelle-Baloue, et non loin de là 10 éoliennes entre Saint-Sébastien et Azérables, sans doute le projet le plus proche de la concrétisation.
A celà s'ajoute 7 projets qui sont 'en cours d'instruction'. Des dossiers ont été déposés par des entreprises privées afin d'obtenir les autorisations de l'Etat : sur les Monts de Guéret entre Sainte-Feyre et Lépinas, à Anzeme, à Saint-Fiel, ainsi que les projets (déposés en décembre dernier) de Glénic, Saint-Sulpice-le-Guérétois, Saint-Hilaire-la Plaine et Janaillat/Saint-Dizier-Leyrenne. Certains de ces projets ont déjà franchi la première étape : le permis de construire validé par le préfet, le rôle du Maire de la commune n'étant que de vérifier si le permis est conforme avec le PLU.
En moyenne, un dossier met une dizaine d'années à aboutir, entre les premiers contacts pris avec la mairie et la construction des éoliennes. Une fois le permis de construire validé, il y a de nombreuses autorisations à obtenir de la part des services de l'Etat (ICPE, par les services de la DREAL). Ensuite, tous ces projets doivent faire l'objet d'une enquête publique, la population peut alors donner son avis au Commissaire enquêteur (mais l'avis des habitants n'est que consultatif), la Commission départementale 'Nature, paysage et site' est aussi consultée, avant le feu vert final du préfet. Ce dernier peut imposer des obligations pour la réalisation du projet (éloignement supplémentaire, mesures pour limiter le bruit..) Le décideur reste donc la préfecture qui représente l'Etat. La municipalité n'a pas de droit de veto lorsqu'il s'agit d'installations sur des terrains privés (c'est le plus souvent le cas).
Les voisins ont découvert par hasard des micros sur leur terrain, c'étaient des mesures pour un projet d'éoliennes, en cours depuis un an et demi," dénonce Fabien Glemet, à la tête des riverains en colère à Saint-Fiel. Réponse du Maire : "Rien n'a été caché, l'autorisation pour le permis de construire n'est qu'un acte administratif, je fais confiance aux services de l'Etat pour évaluer le projet".
Très souvent, des recours en justice sont lancés par des riverains qui refusent de voir des éoliennes se construire à 500 mètres de leur maison (distance minimum légale).C'est le cas notamment pour les deux projets de Saint-Sébastien et au Chauchet. Quand le projet n'est pas encore autorisé, les habitants commencent par s'unir en association, comme à Anzême avec l'AQVA, ou plus récemment à Saint-Fiel avec l'Association de défense du pays Guérétois. Les projets étant nombreux autour de Guéret, les associations sont en contact et pourraient se fédérer pour mener une lutte commune. De son côté, l'Agglo a récemment réuni les maires pour les sensibiliser à la prolifération des projets et éviter qu'un petit territoire ne soit équipé de plusieurs dizaines d'éoliennes. Il est peu probable que l'ensemble des projets aboutisse.
Au moins deux autres projets sont à l'étude du côté de Ahun et de Chatelus-le-Marcheix, mais dans ces cas-là il n'y a aucun dossier déposé en préfecture.

04/04/17FEUILLADE (16) : LES HABITANTS DISENT OUI AUX ÉOLIENNES 😠
Dimanche, les habitants de Feuillade étaient appelés à donner leur avis sur le projet éolien qui est actuellement à l’étude dans la commune.
La participation a été importante avec 171 votants sur 241 inscrits, soit 71%.
Le résultat est le suivant: 85 votes en faveur des éoliennes, 82 contre et quatre nuls. Même si les habitants sont assez partagés, la balance penche donc légèrement du côté du oui. Cet avis de la population va être transmis à la préfecture qui instruit le dossier.
http://www.charentelibre.fr/2017/04/04/avis-nuance-sur-le-projet-eolien,3094662.php

31/03/17 : Deux-Sèvres : Valoriser le dolmen avant l'installation des éoliennes

Lors du dernier conseil municipal, Mme le maire a rappelé que la société WPD qui installe les éoliennes sur le territoire communal doit, en application de l'arrêté préfectoral du 13 août 2015, mettre en place des mesures de protection et de valorisation des abords du site où s'érige le dolmen de Puyraveau, ainsi que près de la butte sur laquelle se dresse depuis le XIIe siècle l'église de Saint-Leger-de-Montbrun. 
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Communes/Saint-L%C3%A9ger-de-Montbrun/n/Contenus/Articles/2017/03/30/Valoriser-le-dolmen-avant-l-installation-des-eoliennes-3051049

28/03/17 : Port de la Pallice : passage obligé des éoliennes pour le Grand Ouest

Le port de La Rochelle est incontournable pour la filière éolienne. Toutes les éoliennes du Grand Ouest et d'Auvergne arrivent par la Pallice. Ce matin, les représentants de France Energie Eolienne sont venus donner les pistes de développement de cette énergie renouvelable dans la région.
Sur les quais du Grand port maritime, 50 éoliennes arrivent chaque année en provenance d'Allemagne, d'Espagne ou de Chine. Ensuite, elles sont installées dans le Grand Ouest ou en Auvergne.
Grande disparité des installations : le Poitou-Charentes en têteLa région Nouvelle Aquitaine arrive 8 ème/ 13 en matière de production d'énergie éolienne. La plupart des parcs sont installés dans le nord de la région (Poitou-Charenentes et Limousin).
En 2014, l'Aquitaine était la seule région française à n'avoir produit aucune énergie éolienne.
Un schéma régional de développement et d'équipement du territoire va voir le jour à l'été 2018. La filière attend beaucoup de ce nouveau schéma régional pour harmoniser l'installation d'éoliennes dans toute la région.
L'éolien, créateur d'emplois
En terme d'emplois, l'éolien fait travailler 720 personnes dans la région Nouvelle Aquitaine. 1000 emplois ont été créés en France en 2016.
Reportage de Yann Salaun, Joel Bouchon et Nadine Pagnoux-Tourret :
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/la-rochelle/port-pallice-passage-oblige-eoliennes-grand-ouest-1223385.html

28/03/17 : Vienne : Éolien : Lathus Vent Debout dénonce " l'envahissement "
Une réunion publique était organisée contre les projets éoliens à Lathus-Saint-Rémy et dans les environs : 35 éoliennes sont en projet, selon les associations.
Jeudi dernier, à la salle polyvalente de la mairie de Lathus, une réunion publique était organisée par APPEL et Lathus Vent Debout, deux associations luttant « contre l'envahissement éolien industriel du Montmorillonnais et du nord Haute-Vienne ».
Majoritairement hostile au développement des éoliennes, l'assistance a vivement réagi à la présentation de la carte recensant les projets d'implantations en Sud-Vienne. Selon les sources des deux associations, au moins cinq projets éoliens seraient envisagés à Lathus-Saint-Rémy et dans les communes voisines, soit environ 35 éoliennes évoquées.
Selon le bilan d'Aurélie Percheron, présidente de l'association « Lathus Vent Debout », Azat-Le-Ris qui compte déjà neuf éoliennes, projetterait d'en implanter douze supplémentaires. A Bussière-Poitevine, un permis de construire serait accordé pour sept éoliennes. Plaisance envisagerait d'implanter dix machines : un projet est en cours d'instruction à la préfecture. A Adriers, qui compte déjà dix éoliennes, le projet d'un troisième parc avance (malgré l'opposition de la mairie). Enfin à Lathus-Saint-Rémy, les zones d'Abenoux et Ouzilly seraient concernées par huit éoliennes.
Après la projection d'un film de trente minutes sur le combat éolien du Levézou (Aveyron), le maire de Lathus-Saint-Rémy, Jacques Compain, a obtenu un temps de parole pour expliquer la décision de son conseil municipal, qui a autorisé le lancement d'études, alors que le précédent l'avait refusé : « En tant qu'élu je ne peux pas décider seul de l'implantation d'éoliennes dans la commune. C'est pourquoi j'autorise de procéder à des études ». Les éoliennes génèrent des recettes fiscales non négligeables et le maire cite l'exemple de Civaux, qui peut désormais offrir de nombreux services à ses habitants grâce à la centrale nucléaire.
Le député (PS) Jean Michel Clément, candidat à sa succession, a conclu la réunion et reçu un bon accueil, soulignant le grand nombre de problématiques abordées : nuisances sonores, dégradation du patrimoine, enjeux économiques et sociaux. Le député a proposé de créer un dispositif permettant de démontrer les préjudices lors des actions en justice. « La force de notre région se trouve dans le bocage et le patrimoine qu'on doit valoriser pour faire venir de la population, et pas l'inverse. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/03/28/Eolien-Lathus-Vent-Debout-denonce-l-envahissement-3047991

27/03/17L'éolien en Nouvelle Aquitaine : où en est-on ? 😠
Demain, mardi 28 mars, sera le jour du bilan de l'emploi éolien dans la région Nouvelle-Aquitaine. Les représentants de France Energie Eolienne, porte-parole de l'énergie éolienne en France vont venir sur le port de La Rochelle par où arrivent toutes les éoliennes de la région. Dossier.
L’éolien représente une part de plus en plus importante de la production électrique en France, soit 4,8 % de la consommation.
La région arrive à la 8ème place en capacités éoliennes. De grandes disparités d'installations sont à noter dans la région Nouvelle Aquitaine.
L'installation d'éoliennes : qui décide ?
Avec la fusion des régions et la simplification administrative, les procédures et les cadres légaux ont beaucoup changé ces dernières années en matière de décison pour l'installation des parcs éoliens.
L'objectif de l'Etat : simplifier au maximum la procédure mais les services sont engorgés notamment concernant les enquêtes d'utilité publique. La durée d'instruction des dossiers des projets est de 18 à 24 mois au lieu des 12 mois annoncés au lancement de l'autorisation unique censée accélérer les choses.
Depuis le 1 er janvier 2017, c'est le permis environnemental uniquequi est en vigueur. C'est toujours le Préfet de région qui décide.
Le schéma régional éolien reste une base de travail et un guide de référence en matière d'installation de parcs éoliens.
Il a pour objet de définir les parties du territoire régional favorables au développement de l'énergie éolienne en s'assurant que l'objectif quantitatif régional puisse être effectivement atteint. Il donne des grandes lignes pour l'instruction des ZDE et des projets .
La zone de développement de l'éolien (ZDE)
Proposée par les collectivités locales et approuvée par le Préfet, la ZDE délimite un territoire propice à l'implantation d'éoliennes, sur lequel le producteur bénéficie de l'obligation d'achat à un tarif réglementé bonifié, par EDF ou par un distributeur non nationalisé, de l'électricité qu'il produit.
Les critères de délimitation des zones de développement de l'éolien terrestre sont définies sur proposition des collectivités par le préfet du département en fonction :
• des délimitations territoriales inscrites au schéma régional éolien ;
• de leur potentiel éolien ;
• des possibilités de raccordement aux réseaux électriques ;
• de la possibilité pour les projets à venir de préserver la sécurité publique, les paysages, la biodiversité, les monuments historiques et les sites remarquables et protégés ainsi que le patrimoine archéologique.
En Poitou-Charentes, un schéma régional éolien avait été adopté en 2012. Le département des Deux-Sèvres bénéficiait du gisement le plus favorable pour l’implantation de parcs éoliens(45,4% de son territoire est soumis à des vents de plus de 6m/s). Par contre, la Charente apparaissait comme le département le moins propice de la région.
En Aquitaine, en février 2015, le schéma régional éolien (SRE), qui établissait la liste des zones et communes susceptibles d'accueillir des éoliennes, avait été annulé par le tribunal administratif de Bordeaux.
Dans sa décision rendue le 12 février, le tribunal administratif de Bordeaux a jugé que cet arrêté était «entaché d'un vice de procédure substantiel» et devait donc être annulé, car «le schéma régional éolien en Aquitaine n'avait pas fait l'objet d'une évaluation environnementale.»
La préfecture d'Aquitaine avait alors rappelé aux " porteurs de projets et collectivités concernées par des projets éoliens que cette décision ne ferait pas obstacle à l’instruction, et à l’autorisation éventuelle des projets éoliens déposés ou à venir en Aquitaine. L'instruction des projets en cours se poursuivrait donc normalement."
Localisation des parcs éoliens dans la région Nouvelle Aquitaine au 1er décembre 2016 ( Source DREAL : Direction régionale de l'Environnement, de l’Aménagement et du Logement Poitou-Charentes) : les parcs éoliens se situent surtout dans le nord de la région
Une grande disparité de développement de l'éolien dans la région Nouvelle Aquitaine
Dans la région Nouvelle Aquitaine, 720 personnes travaillent dans l'éolien.
Si la Nouvelle Aquitaine affiche 669 MW de puissance installée, la région montre une grande disparité de développement de l'éolien.
- plus de 600 MW en Poitou-Charentes
- environ 60 MW en Limousin
- 0 MW en Aquitaine
En Aquitaine, au 31 mars 2014, l'Aquitaine était la seule région de France où aucun parc éolien n'était raccordé au réseau électrique, selon les données publiées par EDF et les professionnels du secteur.
En 2016, 116 MW ont été installés dans la région, en majorité en Poitou-Charentes.
L'objectif pour 2020 pour la Nouvelle Aquitaine est : 3000 MW
Un schéma de développement régional et d'aménagement du territoire doit voir le jour à l'été 2018. La filière éolienne attend beaucoup de ce schéma qui permettra d'accélérer les procédures et d'harmoniser les implantations sur la grande région.  
Selon la fédération régionale des travaux publics Nouvelle Aquitaine, "si les freins administratifs étaient levés, 250 millions d'euros pourraient être investis d'ci 2019 dans les travaux publics ( génie civil et électrique)".
Pour un parc de 6 éoliennes, les collectivités locales ( région, département, communes) bénéficieraient de 125 000 euros par an de retombées fiscales
Avec près de 2 000 emplois créés en 1 an et près de 4 000 en 2 ans, l’éolien est un levier de création d’emplois. Mais selon le Commissariat général au développement durable (CGDD), « le rythme auquel se développent les énergies renouvelables » et l’éolien en particulier « demeure cependant insuffisant au regard des objectifs visés par la France pour 2020 ». 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/eolien-nouvelle-aquitaine-est-on-1222411.html

26/03/17Forte mobilisation contre l’éolien à Nontron (24) 💛💛
Samedi, c'est à l’appel du collectif  « Forces Périgord » qui regroupait six associations de Dordogne et 527 manifestants, qu'une manifestation était organisée à Nontron contre le grand éolien industriel.
Le rendez-vous et le départ étaient fixés Place des Droits de l’Homme. Le départ du long cortège bigarré et ses très nombreuses banderoles disant non à l’éolien partait à 10 h 45 avec à sa tête Thierry Bonne et de très nombreux élus de Dordogne et Charente. Le défilé a remonté sur le marché de Nontron au son des cornes de brume en scandant « Non à l’éolien », et sans débordements, s’est dirigé vers Les Allées de Bussac où une tribune a été installée. Et c’est au fur et à mesure que les élus et responsables d’associations ont parlé des très nombreux projets éoliens, « lancés de façon anarchique à l’initiative de sociétés privées soutenues par des maires en quête de revenus fiscaux », selon le collectif, et qui rencontrent une opposition de plus en plus grandissante. Sujets variés abordé tels que : ces installations géantes sont-elles véritablement indispensables ? Les paysages, sources de notre richesse touristique, doivent-ils être sacrifiés pour une énergie intermittente,et installée dans des zones peu ventées ? N’y a-t-il pas des énergies renouvelables mieux adaptées à nos territoires ? Les distances de 600 à 900 mètres des habitations couramment utilisées sont-elles acceptables pour des engins de 150 à 200 mètres de haut ? Pour quelles raisons de tels projets sont-ils engagés sans une concertation préalable avec les élus des communes voisines et la population ? De telles installations industrielles ont-elles une place dans nos campagnes, nos forêts et même dans les parcs naturels régionaux ?
« Des sociétés privées porteuses de projets éoliens ne viennent démarcher des maires de communes rurales que pour acquérir une garantie financière d’origine publique. Elles seraient absentes sans cette aubaine financière. La promesse de revenus fiscaux pour les collectivités territoriales ne saurait être à elle seule un motif de développement de l’éolien. Nous dénonçons l’attitude de quelques maires dont les décisions impactent un territoire qui dépasse le cadre de leur commune. Il s’avère peu rentable, cher, inopérant face au chômage. Il est intermittent, non prédictible et son énergie n’est pas stockable. Il ne peut remplacer le nucléaire. L’éolien industriel est la source de nombreuses nuisances. Il provoque des pollutions lumineuses, sonores audibles et inaudibles (infrasons) pouvant porter gravement atteinte à la santé des habitants dans un rayon de 10 km. Il laissera des tonnes de béton dans des espaces naturels. Il est une gêne pour l’intervention des avions bombardiers d’eau. Il nuit à la biodiversité. Nous dénonçons la course à des éoliennes de plus en plus hautes pour conquérir des zones peu ventées : 200 mètres en bout de pale pour le projet de Saint-Saud-Lacoussière et Saint-Jory-de Chalais, à côté de Nontron…», explique le Collectif qui indique qu’une motion du conseil départemental de la Dordogne relative au développement de l’énergie éolienne en Dordogne a été votée à l’unanimité le 13 janvier dernier. Celle-ci « déplore la division générée par ces projets auprès des habitants des territoires concernés », et craint les nuisances attendues : « atteinte à la faune, bruit important pour le voisinage immédiat, atteinte aux paysages et à l’environnement naturel et architectural ». Elle réaffirme cependant son soutien à la mise en oeuvre de solutions énergétiques alternatives aux énergies fossiles, « sous la condition expresse qu’elles respectent les paysages et le patrimoine naturel et architectural, et sous la condition qu'elles recueillent l’assentiment des élus et de la population des bassins de vie concernés ». La manifestation s’est terminée dans le calme, et d’autres auront lieu en France à l’invitation de la FED (Fédération Environnement Durable). 

25/03/17 : Nontron : Ils manifestent contre l'éolien industriel 💙💙
Plusieurs collectifs sont vent debout contre ce qu'ils appellent "l'éolien industriel". Ils étaient 5 à 600 à Nontron ce samedi matin à manifester leur opposition à des projets jugés anarchiques. Des manifestants dénoncent aussi les nuisances pour la santé...
C'est un peu la voix des villages qui s'exprime ce samedi avec 5 associations regroupé dans un collectif "Forces Périgord", représentant plus de 1300 citoyens périgourdins opposés "au saccage de notre territoire par les multinationales de l’éolien".
Ils s'interrogent sur l'opportunité d'aller traquer des vents "irréguliers voire faibles" qui obligent ces projet à faire culminer ces éventuelles éoliennes géantes à près de 200 mètres de hauteur...
Des projets de promoteurs qui prolifèrent dans ce secteur.
"Insensibles à la beauté de nos paysages, peu soucieux de notre patrimoine historique, touristique et immobilier, dédaignant les avis scientifiques de plus en plus convergents dénonçant les effets du grand éolien sur la santé humaine, les multinationales du secteur avancent leurs pions et leurs millions pour bénéficier des prix garantis par l’État et des profits qu’ils en retirent."
Ecoutez Thierry Bonne, Porte parole du collectif Forces Périgord.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/dordogne/perigord/nontron-ils-manifestent-contre-eolien-industriel-1221317.html

25/03/17Dordogne : 500 opposants aux éoliennes manifestent à Nontron 💜💜
Ils étaient 500 ce samedi matin dans les rues de Nontron, en Périgord vert, rassemblés pour manifester contre l'installation d'éoliennes en Dordogne. Les opposants périgourdins ont été largement soutenus par des Charentais et des Limousins.

Le jour de marché n'aura jamais été aussi mouvementé que ce samedi à Nontron, en Périgord vert. Et pour cause, près de 500 personnes s'étaient donné rendez-vous pour manifester contre les projets d'installation d'éoliennes en Dordogne. Le mouvement a été largement suivi par des opposants venus de Charente et du Limousin. En tout, 42 associations se sont mobilisées.
"Éloigner les éoliennes de la maison"
Beaucoup d'opposants aux éoliennes ont fait la route depuis les départements limitrophes, à savoir la Charente, la Haute-Vienne et la Creuse. C'est de là que vient Noëlle, une habitante de La Souterraine. Depuis sa fenêtre, elle peut voir les éoliennes de 150 mètres de haut et entendre leurs pales brasser le vent.
"Le souci c'est le bruit, le visuel et ce qu'on va laisser à nos enfants", s'exclame-t-elle. _"Ça pollue visuellement et ça fait du bruit, personne n'aimerait avoir ça près de chez soi." _Et cette creusoise sait de quoi elle parle, ça fait trois ans maintenant qu'elle vit avec des éoliennes plantées à 800 mètres de chez elle.
Moi je dis qu'il faut espacer les distances, il faut éloigner les éoliennes des maisons, on n'a pas à subir ça
— Noëlle, habitante creusoise près d'éoliennes
Douze projets dans les cartons
Un sentiment qu'éprouve également Olivier, parisien qui vit une partie de l'année à Hautefaye, à la frontière charentaise. "Les éoliennes s'ils en veulent, qu'ils les mettent loin !", insiste-t-il. "Mais près des habitations, c'est un scandale, c'est invraisemblable. Et une fois qu'elles sont là, on ne peut pas les déplacer, elles ne sont pas sur roulettes."
Si des éoliennes ont déjà été installées chez nos voisins, aucune n'a pour l'instant vu le jour en Dordogne. Mais : douze projets sont actuellement dans les cartons, "ce qui pourrait faire 70 éoliennes", explique Thierry Bonne, le président de l'association Asso3D, Défense de la Vallée de la Dronne et de la Double.
C'est pourquoi six associations du Périgord mais aussi des départements voisins se sont rassemblés. Histoire "d'informer les maires des communes rurales, de ne pas prendre de décision sans concertation au préalable avec leur conseil municipal, leur population et toutes les communes voisines."
Des enjeux financiers
Car c'est bien ce que dénoncent les habitants de la Double, du côté de Puymangou, de Saint-Vincent-Jalmoutiers et d'Eygurande notamment, le manque de concertation entre élus et citoyens. Juste à côté, à Saint-Barthélémy-de-Bellegarde, la maire, Brigitte Cabirol a elle tout de suite refuser l'implantation d'éoliennes sur sa commune : "On vous les présente comme de petits projets, trois par ci, trois par là, sauf que multipliés par le nombre de communes... je pense qu'il ne faut pas vendre notre territoire."
"On a le sentiment très clair que les élus et les agriculteurs qui ont dit oui sont focalisés sur le mirage de l'argent", reconnaît Olivier. Lui qui ne veut pas voir d'éolienne pousser près de sa maison, veut rappeler que les habitations perdent de la valeur. "Qui va acheter une maison avec des éoliennes ? c'est des recettes en moins !"
Des recettes en moins pour les propriétaires et peut-être pour les sites touristiques, c'est du moins ce que craint la maire de Saint-Barthélémy-de-Bellegarde. "On est un des premiers départements touristiques de France à l'intérieur des terres, et si on commence à mettre des éoliennes...", souffle-t-elle, "les gens ne viendront pas voir Lascaux si on met des éoliennes sur le reste de la Dordogne...".
Et la santé ?
Mais avant de penser aux touristes qui déferlent sur la Dordogne l'été, les opposants, voisins ou futurs voisins des éoliennes, pensent à eux et à leur santé. "Parmi les nuisances que nous avons, moi je souffre d'acouphènes", confie Marcel Puyrenier, qui habite à 1,7 km d'un parc éolien charentais. "Des acouphènes qui sont dus aux infrasons émis par cette machine."
D'autres opposants avouent souffrir de maux de tête, de vertiges ou d'insomnies. Tous en tout cas, se sont mis d'accord pour lutter contre les projets "d'éolien industriel." Pour cela, ils ont remis ce samedi matin une motion au sous-préfet de Nontron ainsi qu'aux élus.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/dordogne-500-opposants-aux-eoliennes-manifestent-nontron-1490452316

25/03/17Nontron (24) : Près de 500 personnes mobilisées contre l’implantation d’éoliennes💚
La manifestation organisée ce samedi par le collectif Forces Périgord a mobilisé des opposants de Dordogne et de six autres départements.
Les anti-éoliens tiennent leur démonstration de force. Le collectif Forces Périgord a réuni près de 500 personnes ce samedi matin à Nontron en Dordogne pour manifester contre "le grand éolien industriel".
42 associations se sont associées à cette marche. Le renfort est venu de Charente, Charente-Maritime, Gironde, Landes, Vienne et Haute-Vienne.
"Quelle manifestation ! Vous êtes encore plus nombreux qu’à Confolens ", s’enflammait hier Charles Detrain (Rapasse). Près de 400 manifestants s’étaient retrouvés en décembredans la sous-préfecture charentaise.
"Le bilan avantages/inconvénients est sans appel. Pourquoi accepter une énergie coûteuse pour une rentabilité douteuse ?", interrogeait ce samedi matin à la tribune Thierry Bonne (Asso 3D). "Ce mouvement d’ampleur doit alerter les maires qui sont ou qui vont être prospectés pour l’implantation de projets sur leurs communes."
http://www.sudouest.fr/2017/03/25/nontron-24-pres-de-500-personnes-mobilisees-contre-l-implantation-d-eoliennes-3309565-1970.php

25/03/17 : Vienne : Au tribunal administratif : pas d'éoliennes à Saint-Julien
Comme on s'y attendait, le tribunal administratif a rejeté la requête déposée par la société Abo Wind, filiale de Sergies, qui contestait le refus préfectoral d'autorisation d'exploiter un parc éolien à Saint-Julien-l'Ars. Suivant les conclusions du rapporteur public, les juges ont considéré que le projet portait une atteinte intolérable au paysage visible depuis la cité médiévale de Chauvigny, classée aux Monuments historiques.
http://orig.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/03/25/Au-tribunal-administratif-pas-d-eoliennes-a-Saint-Julien-3045700

24/03/17 : Charente/Dordogne : la vie à l’ombre des éoliennes
À quoi ressemble la cohabitation avec un parc éolien ? "Sud Ouest" est allé se rendre compte in situ, alors que les anti-éoliens appellent à manifester samedi à Nontron
C’est un coin de la Charente limousine aussi paisible qu’une vache dans un pâturage. Ce jour-là, les six éoliennes de la ferme du Confolentais, à cheval sur les communes de Champagne-Mouton (945 habitants), Le Vieux-Cérier (134 habitants) et Saint-Coutant (223 habitants), moulinent discrètement sous l’effet d’une brise fraîche et nonchalante. Ces six unités de près de 150 mètres de haut, lancées fin 2015, sont censées couvrir les besoins énergétiques d’une ville comme Cognac ou Bergerac (hors chauffage). Elles ont été réalisées par ABO Wind, qui exploite toujours le site mais qui l’a revendu depuis à un groupe allemand.
Des perceptions très inégales
Au sud de la frontière charento-périgourdine, territoire vierge de toute installation, les opposants sont prompts à augurer de « la défiguration du patrimoine paysager ».Pour qui vit avec une demi-douzaine d’éoliennes…
http://www.sudouest.fr/2017/03/24/la-vie-a-l-ombre-des-eoliennes-3304926-862.php

23/03/17 : ANTI-ÉOLIENS: UNE MANIFESTATION CE SAMEDI À NONTRON
Une manifestation contre l’éolien a lieu ce samedi à partir de 10h à Nontron (24). Organisée à l’intiative de Forces Périgord, qui regroupe six associations anti-éoliennes de Dordogne, elle a pour objet de montrer, d’après le communiqué, que «les très nombreux projets éoliens, lancés de façon anarchique à l’initiative de sociétés privées soutenues par des maires en quête de revenus fiscaux, rencontrent une opposition grandissante.» Ce même jour, d’autres manifestations auront lieu ailleurs en France, à l’appel de la FED (Fédération environnement durable) à laquelle adhèrent la plupart des associations d’anti-éoliens. «Nous voulons manifester avant les élections pour alerter les décideurs, les préfets, les élus, sur la problématique de l’éolien», explique Thierry Bonne de Forces Périgord. 17 associations charentaises, parmi lesquelles «Rapasse» (Saint-Laurent-de-Céris) ou «Baignes-Ste-Radegonde sans nuisances éoliennes» participeront à la manifestation. Les organisateurs attendent plusieurs centaines de manifestants.
http://www.charentelibre.fr/2017/03/23/anti-eoliens-une-manifestation-ce-samedi-a-nontron,3092415.php

23/03/17 : Dordogne : Nontron (24) : les anti-éoliens appellent à manifester
Le collectif Forces Périgord organise un rassemblement samedi 25 mars
Le collectif Forces Périgord, regroupant six associations de Dordogne (lire plus bas), organise une manifestation samedi 25 mars à Nontron "contre le grand éolien industriel". Le rendez-vous est fixé à 10 heures, place des Droits-de-l’Homme. Forces Périgord attend plusieurs centaines de manifestants.
http://www.sudouest.fr/2017/03/23/nontron-24-les-anti-eoliens-appellent-a-manifester-3302792-1980.php

20/03/17 : Charente-Maritime : FUTUREN a lancé la construction de son projet de 7 éoliennes à Courant-Nachamps
Futuren, producteur indépendant d'électricité d'origine éolienne, poursuit activement la réalisation de son portefeuille de projets éoliens en France. Après la commande des éoliennes en août dernier, Futuren a conclu un accord de financement et lancé les travaux de construction pour son projet de Courant-Nachamps. Le projet de Courant-Nachamps se situe sur le territoire des communes de Courant et de Nachamps, dans le département de la Charente-Maritime, en France. Avec 7 éoliennes délivrant une puissance unitaire de 3 MW, la capacité totale du parc atteindra 21 MW.
Le financement bancaire conclu est un prêt à long terme, sans recours, basé sur les flux futurs de trésorerie qui seront générés par le parc.
Selon le calendrier prévu, les travaux de construction ont débuté en mars 2017. La mise en service du parc est prévue pour début 2018.
Ce futur parc permettra de produire une électricité verte qui couvrira les besoins en électricité domestique de près de 24 000 foyers chaque année.
http://www.boursorama.com/actualites/futuren-a-lance-la-construction-de-son-projet-de-7-eoliennes-a-courant-nachamps-2e7639b8d86731e6e85f91a45596203b

20/03/17 : FUTUREN LANCE UN NOUVEAU PROJET ÉOLIEN EN FRANCE
Futuren, le producteur d'électricité verte, va lancer un nouveau chantier de construction d'éoliennes en Charente-Maritime.
Un nouveau parc en Charente-Maritime
Futuren, producteur indépendant d'électricité à partir de l'énergie éolienne, étend son offre de production en lançant un nouveau chantier de construction d'éoliennes sur les communes de Courant et de Nachamps, situées dans le département de la Charente-Maritime. Il s'agit de sept éoliennes d'une puissance unitaire de 3 mégawatts chacune, soit une capacité totale de production du parc estimée à 21 mégawatts.
Les travaux ont déjà commencé durant ce mois de mars 2017 et la mise en service de ce nouveau parc devrait intervenir au début de l'année 2018. Le parc construit par Futuren sur le territoire des deux communes pourra alors couvrir les besoins en approvisionnement électrique de 24 000 foyers de la région.
Un parc en croissance
Le financement de ce projet a été réalisé grâce à un prêt bancaire à long terme, basé exclusivement sur les flux de trésorerie du parc éolien lui-même, comme le fait habituellement le producteur d'énergies renouvelables.
Futuren a en effet déjà installé de nombreux parcs éoliens, dans quatre pays différents : la France, l'Allemagne, l'Italie, en Europe, ainsi que le Maroc. La capacité totale de production de ces parcs atteint 746 mégawatts d'électricité, que Futuren produit pour son propre compte ou pour le compte de tiers (opérateurs de l'énergie, régies électriques des collectivités, industriels, etc.).
http://www.societe.com/actualites/futuren_lance_un_nouveau_projet_eolien_en_france-16254.html

16/03/17 : Vienne : Parcs éoliens : les vents judiciaires sont contraires
La ferme éolienne de Saint-Julien-l’Ars ne verra pas le jour. Quant à celle de Leignes-sur-Fontaine, elle est mal engagée. Patrimoine historique oblige.
Nous l'annoncions dans notre édition du 23 février : les habitants de Saint-Julien-l'Ars ne verront jamais tourner les cinq aérogénérateurs de 149 m de haut : la requête déposée par la SNC Ferme éolienne de Saint-Julien-l'Ars, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 août 2014 refusant l'autorisation d'exploiter, a été rejetée.
" Le parc porte atteinte au patrimoine "
Deux arguments, soulevés par le rapporteur public, ont joué en la défaveur du parc éolien : la présence d'oiseaux protégés et, surtout, « l'impact caractérisé sur un paysage remarquable ». Les éoliennes souhaitées par la société charentaise Abo Wind auraient été visibles depuis la cité médiévale de Chauvigny distante de 9 km.
La sauvegarde du patrimoine historique, c'est aussi ce qui pourrait empêcher l'implantation de 12 éoliennes de la société Maïa Eolis, à Leignes-sur-Fontaine. Le tribunal administratif était saisi, hier, de deux affaires par la société MSE le Vieux Moulin (émanation de Maïa Eolis) demandant l'annulation du refus du permis de construire et de l'autorisation d'exploiter décidé par la préfecture de la Vienne, en juin et octobre 2014. Ici, ce n'est plus seulement la présence de la cité médiévale de Chauvigny (classée aux monuments historiques en 1840) qui posait problème mais aussi l'abbaye de Saint-Savin, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1983 et Montmorillon avec (notamment) son église Saint-Martial classée aux Monuments historiques. « Compte tenu de la visibilité du parc éolien sur 190°, le préfet a estimé que le parc portait atteinte au patrimoine », a rappelé le rapporteur public en invitant les magistrats à prononcer un rejet de la requête dans les deux affaires. L'avocate de la MSE Vieux Moulin, Me Marina Delmagno, a estimé, de son côté, que l'argument paysager, invoqué dans les deux dossiers, n'était pas logique. « Ce sont deux instructions différentes. » Le tribunal administratif se prononcera dans une quinzaine de jours.
Ce n'est qu'un épisode de plus dans ce feuilleton lancé en 2007. Soutenu par le maire de l'époque, retoqué par la nouvelle municipalité et une consultation des habitants, en 2014, le projet avait également essuyé les foudres de la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites.
Quand ça ne veut pas…
Un parc photovoltaïque au Vigeant ?
Un parc photovoltaïque de 5,8 hectares (9,3 GW/H par an ; deux postes de livraison et six postes onduleurs) est en projet, au Vigeant. Le tribunal administratif était saisi par les sociétés Les Brandes énergies et le Vigeant énergies contre le refus, par la préfecture, de délivrer les permis de construire. L'État estime en effet qu'il convient de « préserver l'usage agricole et pastoral des terrains » utilisés actuellement comme prairies temporaires. Le rapporteur public a estimé, de son côté, que « le refus du préfet est entaché d'erreurs d'appréciations » et a conclu à l'annulation de l'arrêté refusant les permis de construire. A suivre.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2017/03/16/Parcs-eoliens-les-vents-judiciaires-sont-contraires-3034511

16/03/17Deux-Sèvres - Saint-Généroux, ThouarsÉolien : le recours en justice n'arrête pas les pelleteuses
A Saint-Généroux, Annie et Francis Jadeau ont vu démarrer les travaux de huit éoliennes. Leur recours n’a pourtant pas encore été examiné par le tribunal.
Avant même d'arriver dans la charmante cité de Saint-Généroux, on ne peut pas les manquer. « C'est bien simple, il y a des éoliennes partout, résume Francis Jadeau. Avec leurs lumières, c'est Noël tous les soirs ! Il y a dix ans, il n'y en avait aucune. Aujourd'hui, dans un rayon de 15 km, il y a 45 machines. Et si tous les projets en cours voient le jour, il y en aura 84 d'ici quelques années… ».
De quoi donner le vertige. L'un de ces projets, porté par le promoteur Saméole, touche de près Francis Jadeau et son épouse Annie. Opposés depuis le départ à ce parc éolien industriel, qui prévoit l'installation de huit machines de 150 m de haut au bord de la D147 entre Saint-Généroux et Irais, ils ont déposé un recours en janvier 2016 auprès du tribunal administratif de Poitiers pour demander l'annulation de l'arrêté préfectoral donnant au promoteur l'autorisation d'exploiter.
" Une barrière entre des zones protégées "
Depuis, la préfecture a rédigé en juillet 2016 un mémoire jugé « peu convaincant » par Francis Jadeau, qui y a apporté une réponse avec son épouse dès le mois d'août. La société Saméole, pour sa part, ne s'est manifestée qu'en janvier 2017. « Bien tardivement », selon Francis Jadeau, qui trouve cela étonnant pour une entreprise ayant les moyens de leur faire subir des pressions pendant un an (lire ci-dessous).
Mais alors même que leur recours attend toujours d'être examiné, Annie et Francis Jadeau ont eu la surprise de constater, il y a quelques jours, que les travaux de terrassement, et notamment la construction de chemins d'accès aux futures éoliennes, avaient déjà commencé. « Le recours n'est pas suspensif, mais le promoteur prend le risque de devoir tout remettre en état si le tribunal prononce l'annulation de l'arrêté préfectoral », explique M. Jadeau. Or la justice ne devrait pas se prononcer avant l'été…
Sur le fond, Annie et Francis Jadeau déplorent qu'un tel projet ait pu tout bonnement être envisagé : « Le site se trouve juste entre la vallée du Thouet, une zone Natura 2000 et une Znieff (zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique). Les éoliennes vont créer une barrière entre ces zones protégées. D'ailleurs, la Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement), tout comme la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, ont rendu un avis défavorable au projet ». Reste donc à savoir ce qu'en penseront les juges.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/03/16/Eolien-le-recours-en-justice-n-arrete-pas-les-pelleteuses-3035114

15/03/17Énergies renouvelables en Charente: renouer le dialogue pour vaincre les oppositions
Les projets éoliens et photovoltaïques rencontrent de fortes oppositions dans le département. Le débat est crispé. Le préfet préconise des projets de territoire pour rattraper le retard pris en Charente.
En décembre dernier, ils ont défilé dans les rues de Confolens. Vent debout contre les éoliennes, associations et riverains du Nord-Charente ont clairement montré leur opposition. À Souffrignac et Feuillade, une association se bat pareillement contre un projet d’éoliennes. À Auge-Saint-Médard, une pétition de riverains a fait renoncer le maire à l’idée d’un parc éolien en 2015... Rares sont les dossiers qui ne rencontrent pas de résistance en Charente.Pourtant, la loi de transition énergétique fixe des objectifs: en 2030, la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique finale des Français devra s’élever à 32%, dont 40% pour la seule consommation électrique. Or la Charente est en retard dans sa route pour atteindre...
http://www.charentelibre.fr/2017/03/15/energies-renouvelables-en-charente-renouer-le-dialogue-pour-vaincre-les-oppositions,3090697.php

13/03/17Deux-Sèvres - Bressuire - Venez vous-mêmes voir chez moi
Christian Gaufreteau, président de l'Association pour la protection de l'environnement des riverains du parc éolien des Grandes Versennes (Aperpe), réagit au communiqué « Halte aux faux arguments » d'Armelle Boivin, Cyril Pouclet et Norbert Bealu paru vendredi.
« Leurs arguments sont tendancieux et faux. Nous sommes confrontés au parc de 18 éoliennes de Noirterre et La Chapelle-Gaudin depuis 2011. Quand ils disent qu'avec les nouvelles technologies il n'y a plus de bruits, c'est faux. Je les invite à venir voir par eux-mêmes. Des peignes ont été installés sur onze éoliennes et il n'y a aucune différence. Nous demandons d'ailleurs une étude acoustique depuis des mois. Deuxième point, les éoliennes ne produisent pas d'électricité à plus de 90 % du temps. Selon les chiffres que nous avons, on est à moins de 50 %. Elles tournent peut-être plus de 90 % du temps mais en dessous de 10 rotations par minute, elles ne produisent rien. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/03/13/Venez-vous-memes-voir-chez-moi-3030809

13/03/17 : Vienne : Nouveau souffle éolien
Les quatre nouvelles machines seront mises en service au printemps, au Rochereau. Visite guidée sur le site, hier, avec Sergies, filiale d’Énergies Vienne.
Pleins feux sur le développement du parc éolien du Rochereau, hier. Adjoint de direction de Sergies, filiale du groupe Énergies Vienne en charge des énergies renouvelables, Hervé Lecomte a fait le point sur le prochain doublement de sa capacité de production, lors de portes ouvertes organisées avant le montage des nouvelles machines.
Il y en aura quatre, de 2 MW. Leur mise en service est prévue au printemps. Elles s'ajouteront aux quatre machines de 1,6 MW chacune qui tournent depuis 2008. Le parc du Rochereau produira dès lors l'équivalent de la consommation de 17.000 habitants, hors eau chaude et chauffage.
Élus en matinée, public dans l'après-midi… Les visiteurs du site avaient hier accès aux éléments des machines, avant leur montage : « La fondation a 3 mètres de profondeur et 17 mètres de diamètre, pèse 875 tonnes de béton et d'acier, a rappelé Hervé Lecomte, le mât de 80 m est composé de trois tronçons d'acier, d'un poids de 143 tonnes (avec un ascenseur à l'intérieur). La nacelle de 75 tonnes accueille le système multiplicateur de rotation, le système de contrôle du générateur électrique et le transformateur en électricité de 20.000V. Le rotor de 20 tonnes, avec ses trois pales de 6,7 tonnes, fait 90 mètres de diamètre et tourne de 12 à 18 tr/mn. »
Les éoliennes commencent à produire avec une brise de 15 km/h, jusqu'à un vent limite constant de 90 km/h et des rafales de 120 km/h. A titre de comparaison, lors de la tempête Zeus de la semaine dernière, des rafales de 150 km/h ont été enregistrées dans les nacelles (ce qui correspond à la tempête Xynthia), provoquant l'arrêt de la production électrique et la mise en sécurité automatique et autonome des éoliennes.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/03/13/Nouveau-souffle-eolien-3031184

11/03/17 : Vienne : Un débat sur les éoliennes à Savigné
Mercredi, en fin de soirée, une réunion d'information était proposée par les opposants à l'éolien, à la mairie de Savigné. Cette réunion publique ouverte à tous, a rassemblé près de 30 personnes. On notait la présence d'André Rignault, maire, de quelques membres du conseil municipal, de représentants de la société porteuse du projet éolien de Savigné (RES-SAS) et des habitants de la commune et des environs.
Cette séance d'information était animée par les représentants des associations: APEPCA (Association pour la protection de l'environnement et du patrimoine de la commune de Blanzay) et ECC (Environnement Confolentais et Charlois). Deux conférenciers ont exposé leur vision de l'éolien et le projet en cours à Savigné. Après avoir présenté quelques réflexions sur le phénomène éolien, ils sont entrés rapidement dans le vif du sujet. Ils ont cité les principaux arguments retenus par les commissaires enquêteurs: dépréciation immobilière, impact sur la qualité de la vie, saturation du territoire, avis défavorables des conseils municipaux, co-visibilité avec le patrimoine historique et une forte mobilisation des opposants.
Puis avec des graphiques et des rapports d'études, ils ont fait connaître que l'éolien ne réduit pas les émissions de GES (gaz à effet de serre), à cause de son intermittence. Ils ont également mis en garde le public contre les baux emphytéotiques qui empêchent le désengagement. Le projet de Savigné fera bientôt l'objet d'une enquête publique et chacun pourra s'exprimer auprès du commissaire enquêteur.
Les deux intervenants des associations ont souligné le manque de transparence dans la création de parcs éoliens qui cacherait des réalités plus économiques qu'environnementales. Pour conclure, ils ont déclaré: « les éoliennes brassent beaucoup de vent et d'argent et il serait plus raisonnable d'investir en priorité sur les économies d'énergie. »
A la fin de cette réunion interactive, de nombreuses questions ont été posées et il y a eu beaucoup d'échanges: les animateurs se sont efforcés d'apporter un éclairage nouveau et sans concession à leurs interlocuteurs.

08/03/17 : Vienne - Montmorillon - Contre les éoliennes : réunion le 23 mars salle des fêtes de Lathus
Les associations Lathus vent debout et APPEL (Association pour la protection des paysages de Lathus) organisent une réunion d'information le jeudi 23 mars à 19 h à la salle des fêtes de Lathus. Au programme : « Les inconvénients du développement éolien industriel dans notre bocage (nuisance pour les habitants, la faune sauvage, l'économie touristique, etc.), les projets en cours dans le sud-Vienne, et particulièrement autour de Lathus Saint-Rémy. Mais aussi comment fonctionne la filière éolienne en France, et pourquoi elle ne répond pas du tout au problème du développement durable ni à l'urgence climatique. Nous souhaitons que cette réunion soit basée sur l'information, l'échange et le dialogue, vous pourrez donc poser toutes les questions qui vous préoccupent, nous tenterons d'y répondre au mieux. »http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/03/08/Contre-les-eoliennes-reunion-le-23-mars-salle-des-fetes-de-Lathus-3025725
06/03/17 : Avis défavorable au projet de parc de cinq éoliennes
Les associations « Vent Funeste » et « Bien Vivre à Genouillé » ont appris que le commissaire enquêteur a rendu un avis défavorable au projet d'installation et d'exploitation d'un parc éolien composé de cinq éoliennes et d'un poste de livraison sur la commune de Genouillé. Elles se félicitent de cet avis. Ses conclusions et son avis ont été mis en ligne sur le site de la préfecture de la Vienne jeudi 2 mars.
Dans ses conclusions, le commissaire-enquêteur énumère les raisons de son rejet. Elles tiennent à l'impact des éoliennes sur la vue, le bruit, la faune, le paysage et le patrimoine. Le commissaire-enquêteur met également en avant un « effet stroboscopique » sur des bâtiments d'habitation proches. Il pointe aussi le balisage des éoliennes, même s'il est réglementaire, ainsi que la dépréciation de l'immobilier. Il souligne une prise en considération insuffisante de l'étude des dangers. Pour les associations, « l'avis prend en compte la forte mobilisation locale, limitrophe ou régionale contre le projet, ainsi que les votes des communes voisines et les prises de position des élus départementaux. »
Pourtant, le conseil municipal de Genouillé votait le 15 décembre à l'unanimité en faveur du projet. Le 31 janvier, le même conseil municipal ne se prononçait plus qu'à la majorité en faveur du projet: cinq pour, deux contre et trois abstentions.
« Vent Funeste » et « Bien Vivre à Genouillé » considèrent que le commissaire enquêteur a bien pris en compte « la nécessaire qualité de vie des habitants, les nuisances pour les plus proches d'entre eux, et un sentiment d'encerclement et d'enfermement par les éoliennes de ceux qui se considèrent victimes d'une perte de la valeur de leur patrimoine. »
C'est la préfecture, maintenant, qui tranchera.
http://www.centre-presse.fr/article-513814-avis-defavorable-au-projet-de-parc-de-cinq-eoliennes.html

04/03/17 : Deux-Sèvres : Terves : réaction au sujet de l'éolien 😠😠😠😡
Jean-Pierre Dufès, maire-délégué de Terves de 1995 à 2014, tenait à réagir suite à la dernière séance du conseil municipal de Bressuire (NR du 14 février) et du débat autour de l'implantation d'éoliennes aux Galvestes à Terves. « Ayant initié ce projet avec les maires de Boismé et de Chanteloup, ainsi qu'avec 3D Energies (filiale du SIEDS), je souhaite apporter quelques précisions afin de justifier la réalisation de ce projet. La production d'énergie électrique en TWh (1 TWh = 1.012 W) en 2015, établie par RéseauTransport Électrique est la suivante : solaire 7,4 ; éolien 21,1 ; hydraulique 58,7 ; bioénergie 7,9 ; thermique 34,1 ; nucléaire 416,8. Comme le préconise la COP21, il est souhaitable de développer toutes les énergies renouvelables afin de pouvoir fermer progressivement les centrales thermiques (6 en 2015), grosses émettrices de CO2, ainsi que certaines centrales nucléaires, car pour le président de l'Autorité de sûreté nucléaire, la situation du nucléaire en France est " très préoccupante ". Plusieurs questions ont été émises lors du conseil municipal […] Combien y a-t-il d'éoliennes dans un rayon de 10 km à partir du centre de Bressuire ? Au 1 er mars 2017, on en dénombre une seule, au lycée agricole des Sicaudières. À environ 11 km, il y a les 18 éoliennes de La Chapelle-Gaudin, Noirterre, Coulonges-Thouarsais, à 17 km les cinq éoliennes de Saint-Germain-de-Longue-Chaume, à 20 km les cinq éoliennes de Maisontiers-Tessonniere […] Le projet éolien des Galvestes participe pleinement à l'effort collectif d'atteinte des objectifs en énergie renouvelable, et plus particulièrement en éolien aux niveaux régional et national. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/03/04/Terves-reaction-au-sujet-de-l-eolien-3021167

02/03/17 : Vienne : « Concernant le développement de l'éolien, la nécessaire transition énergétique ne saurait sacrifier les territoires ruraux »
Le député du Sud Vienne, Jean-Michel Clément, tient à « saluer la décision de Madame la Préfète, quant à refuser l'autorisation d'exploiter un parc éolien dans le paysage Chauvinois. Cette sage décision participe d'un raisonnement cohérent des services de l'État tout d'abord qui ont en la circonstance, su conjuguer le nécessaire équilibre entre transition énergétique et protection du patrimoine, qu'il soit paysager ou bâti. Le schéma régional de développement de l'éolien ne constitue pas en effet un permis d'oublier. Oublier ce qu'est un paysage ou un patrimoine, c'est-à-dire une lente construction de l'histoire, qu'à l'échelle du temps, le simple permis de construire d'un champ éolien viendrait à détruire avec brutalité. »
Il affirme soutenir, pour les mêmes raisons, les élus de la commune de Nérignac dans « leur volonté de s'opposer à un autre projet (…)comme si on voulait remplacer les arbres centenaires abattus par des mâts éoliens toujours plus hauts et arrogants. » Enfin, il s'inquiète de voir « prospérer l'idée d'un projet éolien à St Martin l'Ars et Mauprévoir», à deux pas de «l'Abbaye de la Réau, au si riche passé. Sans oublier, l'entêtement de ceux qui persistent à vouloir implanter des éoliennes dans l'environnement immédiat, à la Bussière, de l'Abbaye de St Savin, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, menaçant son classement en cours de réexamen.».
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2017/03/02/Concernant-le-developpement-de-l-eolien-la-necessaire-transition-energetique-ne-saurait-sacrifier-les-territoires-ruraux-3019033

02/03/17 : Vienne : Sabotage nocturne du mât d'un projet éolien
Une lettre anonyme revendiquait auprès de la rédaction le sabotage d’une éolienne à Charroux, c’était en fait un mât de mesure du vent planté… à Savigné !
Aucune éolienne n'a été sabotée à Charroux. Et pour cause, il n'y en a pas !
En revanche, juste à côté de la " frontière " avec Charroux, il y a Savigné et son projet de huit éoliennes.
Un parc de deux fois quatre machines réparties de part et d'autre de la route menant à Montmorillon en cours d'instruction par les services de la préfecture depuis juin 2016.
Et sur le site de ce champ éolien en friche, il existe un mât qui prend le vent, même si ce n'est pas une éolienne.
" Ils ont dû se faire très peur "
Depuis mai 2014, une poutrelle métallique de cent mètres de haut, au treillage coloré de rouge et de blanc, servait de support à un système de mesure du vent. Il collectait des données en permanence.
Ce pylône, a été saboté nuitamment le week-end du 11 au 12 février. C'est le bureau bordelais de la société avignonnaise RES qui vient de nous le faire savoir après avoir eu connaissance de l'article paru dans notre édition de samedi.
Un article à moitié vrai : il n'y a pas eu d'éolienne sabotée à Charroux, comme le revendiquait le mystérieux " Collectif dissident action vents de colère " ; mais il y a eu un pylône installé dans le cadre d'un projet éolien mis à terre juste à côté à Savigné !
« Je pense que les personnes qui ont fait ça ne sont pas du coin et pensaient être à Charroux », réagit Jade Aparis, chef de projet éolien pour le Sud-Ouest chez RES.
" Ça ", c'est une action visant à sectionner plusieurs des câbles métalliques servant à maintenir le pylône supporté par des plaques en acier.
Une manœuvre particulièrement dangereuse qui aurait pu se terminer dramatiquement pour le ou les saboteurs.
« Je pense qu'ils ont dû se faire très peur. Quand ils ont coupé, avec la tension puis le relâchement des câbles, le mât est revenu vers eux avant de tomber au sol. »
Une plainte doit être déposée auprès de la gendarmerie. La société était venue constater les dégâts avec le maire (lire par ailleurs). « Ça ne remet absolument pas notre projet en cause. Nous attendons les décisions de la préfecture. Ce qui est certain, c'est que nous sommes de plus en plus confrontés à des actions violentes, verbalement ou physiquement. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2017/03/02/Sabotage-nocturne-du-mat-d-un-projet-eolien-3018750

01/03/17 : Vienne : Savigné : sabotage d'un mât de 100 m de haut sur un projet éolien
Un mât métallique de cent mètres de haut a été saboté par un mystérieux collectif opposé aux éoliennes. Ce mât de mesure du vent se trouvait à Savigné, dans la Vienne. Le projet de création de huit éoliennes est toujours en phase d'instruction en préfecture.
Au cours de la nuit du 11 au 12 février dernier, un mât de mesure du vent, implanté à Savigné (Vienne) dans le cadre d'un projet de création d'un parc de huit éoliennes a été saboté.
"Ils ont saboté des câbles qui maintenaient le pylône", explique Jade Aparis, responsable éolien dans le Sud Ouest pour la société RES.
Une opération qui aurait pu s'avérer très dangereuse pour les saboteurs. Le mât de mesure installé depuis près de trois ans a fini par tomber. Il était en cours de démontage hier.
La société envisage de porter plainte après cette action revendiquée par un mystérieux "Collectif dissident action vent de colère".
Il avait adressé un courrier de revendication à notre rédaction quelques jours plus tard, mais en se trompant, annonçant un sabotage d'éolienne à Charroux.
L'action a en fait été menée sur la commune limitrophe où il n'y a pas encore d'éolienne!
Le dossier, déposé en juin 2016, est toujours en cours d'instruction par les services de la préfecture.
"Nous sommes de plus en plus confrontés à des oppositions violentes, physiques ou verbales", note la société RES.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2017/03/01/Savigne-sabotage-d-un-mat-de-100-m-de-haut-sur-un-projet-eolien-3018423

25/02/17 : 😊😊Vienne : CHARROUX Un mystérieux collectif annonce le sabotage d'une éolienne qui n'existe pas
Un surprenant courrier anonyme est tombé dans la boîte aux lettres de la rédaction, dernièrement. Réalisé à l'ancienne, avec une étiqueteuse permettant d'écrire des lettres blanches sur fond noir, la prose n'est pas exempte de fautes d'orthographes mais le sens est bien compréhensible. Voici le texte sans correction : « Le colectifdisident action vents de colère anonce le sabotage de l'antene éolienne de charoux. Eoliennes assez. » Contacté hier, le maire de Charroux, Rémy Soubirous, a bien rigolé au téléphone : « Nous n'avons pas de projet d'éolienne… à moins qu'ils ne sabotent la tour Charlemagne ! » La seule trace d'un hypothétique projet d'implantation d'éoliennes industrielles remonte au début des années 2010, entre Charroux et Asnois. Il avait été rapidement abandonné. Quant à la fédération nationale Vent de colère, elle existe bien. Mais ce réseau, qui regroupe des centaines d'associations en France contre l'implantation d'éoliennes industrielles, mène des actions pacifiques et judiciaires.Pas du « sabotage d'antene. » On respire…
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2017/02/25/CHARROUX-Un-mysterieux-collectif-annonce-le-sabotage-d-une-eolienne-qui-n-existe-pas-3013534

23/02/17 : Charente : Le parc Eolien de Saint-Fraigne Charente à peine installé que déjà vendu !!!

BayWa r.e. vend le parc éolien de Saint-Fraigne de 12 MW à Omnes Capital en France
Bourse Direct 18/01/2017
B BayWa r.e. a cédé le parc éolien de Saint-Fraigne en Charente, situé à près de 140 kilomètres au nord de Bordeaux, au fonds Capenergie 3, géré par Omnes Capital. Cette opération fait suite à la vente du parc éolien de St. Congard à Omnes Capital en août 2016. Il s'agit de la 2ème collaboration entre Omnes Capital et BayWa r.e.
Avec une puissance totale de 12 MW, le parc éolien comporte 6 éoliennes Enercon de type E82 disposant d'une hauteur de moyeu de 108 mètres. En 2013, les éoliennes ont été équipées du système " Trailing Edge Serrations " qui permet de réduire considérablement les nuisances sonores. Depuis sa mise en service en 2011, BayWa r.e. assure la gestion technique et commerciale du parc. Après la vente, BayWa r.e. continuera à en superviser l'exploitation.
Serge Savasta, Associé gérant, Responsable du pôle Infrastructure d'Omnes Capital, ajoute : " Cette opération s'inscrit dans la collaboration initiée cet été avec BayWa r.e. lors du rachat du parc de Saint-Congard. Notre stratégie repose sur la constitution de partenariats de long terme avec des développeurs et producteurs d'électricité indépendants. Nous sommes ravis de renforcer, en ce début d'année, ce partenariat avec l'expert en énergies renouvelables BayWa r.e.
https://www.facebook.com/notes/rapasse/le-parc-eolien-de-saint-fraigne-charente-%C3%A0-peine-install%C3%A9-que-d%C3%A9j%C3%A0-vendu-/663071963895904

23/02/17 : Vienne - Pas d'éoliennes dans le panorama de Chauvigny
La préfète s’oppose à un projet éolien à Saint-Julien-l’Ars pour protéger le patrimoine. Le tribunal devrait lui donner raison.
Les visiteurs de la magnifique cité médiévale de Chauvigny, classée aux Monuments historiques depuis 1840, n'auront sans doute jamais une vue directe, à 9 km à vol d'oiseau, sur cinq aérogénérateurs mesurant chacun 149 mètres de haut.
La préfète a dit non à ce projet et le tribunal administratif que ses promoteurs ont saisi devrait lui donner raison dans quinze jours.
Des éoliennes plus hautes que la cité
Le projet contesté est porté par la société Ferme éolienne de Saint-Julien-l'Ars, émanation de l'entreprise charentaise Abo Wind, agissant pour le compte de Sergies, qui aurait dû en être l'exploitant final. Il s'inscrit dans une zone de développement éolien et a reçu un avis favorable du commissaire enquêteur à l'issue de l'enquête d'utilité publique qui s'est déroulée en novembre 2016.
Mais en dépit de cet avis, et après avoir consulté divers organismes en charge de la protection de l'environnement et du patrimoine architectural, la préfète de la Vienne a refusé l'autorisation d'exploiter.
Un refus pour deux motifs : plusieurs espèces d'oiseaux protégés nichent et se reproduisent à quelques dizaines de mètres du futur parc éolien ; surtout, les aérogénérateurs se trouveraient au beau milieu du panorama visible à l'ouest, du haut de la cité médiévale de Chauvigny, qu'ils dépasseraient en hauteur.
L'entreprise a saisi le tribunal administratif, faisant valoir qu'il existe déjà des constructions autour de Chauvigny : le silo de Saint-Julien, un château d'eau, les tours de Civaux (qui sont au sud)…
Hier matin, le rapporteur public a écarté ces arguments en relevant que les cinq éoliennes auraient un « impact caractérisé » sur un paysage particulièrement remarquable. Il a donc conclu au rejet de la requête. C'est vraisemblablement en ce sens que se dirigeront les juges dans quinze jours.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2017/02/23/Pas-d-eoliennes-dans-le-panorama-de-Chauvigny-3011208

22/02/17 : Eoliennes ..Demande de retrait de la signature de M Bernard Vauriac sur l'avis PNR concernant l'éolien
Bonjour M Vauriac,
Je fais un envoi groupé je sais, veuillez m'excuser mais votre réponse à ces questions et considérations intéressera tous ces interlocuteurs.. c'est important.
Comme vous le savez les communes de Saint Saud, Saint Jory de Chalais, la vôtre, et Milhac de Nontron, vont entrer prochainement, ( à la campagne le temps passe vite, curieusement entre jardinage, préparation des sols, éclosion des premières roses, récoltes de tomates, et d'un pas d'un seul, de printemps en automne, on est déjà... à la fin de l'été) en septembre puis, à la toussaint, en phase d enquête publique sur le dossier éolien.
Pour cette raison, j'estime et je ne suis pas la seule que, en tant que maire de Saint Jory, et président du PNR, donc vous, partie prenante dans le désir d'installation d'aérogénérateurs ( laissons ce pauvre Eole de côté voulez vous, il n'y est pour rien, ce sont les publicitaires qui ont invoqué son nom pour désigner les machines, et bornons nous à leur nom juridique et scientifique), et bien il serait élégant de votre part de renoncer à votre signature au bas de l'avis, nécessaire, mais toutefois facultatif, du PNR au bas de cette note destinée à la préfecture, en fin d'enquête publique.
Car nous avons là, vous en conviendrez un cas, caractérisé, de collusion objective d'intérêt personnel, d'engagement communal, et d'autres fonctions, et il est légitime que l'on se pose aussi également la question du rôle de M Méchineau, vice président du PNR sur les possibles pressions que vous pourriez tous les deux exercer sur l'équipe technique du PNR.
Tout de même : un président et un vice président qui veulent des machines sur leur commune, cela rend le travail de l'équipe scientifique difficile non? Cela induit en tous cas forcément un manque de sérénité dans vos équipes techniques. Tôt ou tard en effet , les statuts qui n'en sont pas, du PNR, (comparé à un parc national) devraient dans l'éolien ou un autre sujet, conduire à ces conflits là, je vous l'accorde.
Mais là, il se trouve que ces projets suscitent un réel émoi ( j'ai pas dit "et moi" j'ai dit émoi, c'est objectif) parmi les riverains que vous allez entendre de plus en plus vivement, et je souhaiterais que vous retiriez votre signature, et que vous et Monsieur Méchineau, donnent par écrit, s'il vous plait, des garanties, car nous sommes les légitimes propriétaires de cet outil de service public qui est le parc, de ne pas interférer, de près ou de loin dans les choix des employés PNR, fonctionnaires territoriaux.
Ils doivent se prononcer après analyse des impacts sur la biodiversité de machines de 200 mètres de haut dans une zone fortement boisée, humide, pardon gorgée de sources et de nappes, ( CF loi sur l'eau et agence de l'eau, loi sur la biodiversité, et quid des tonnes de béton injectées) et un couloir de migrations. Voir mesures du ministère, DGPR, c'est à dire en prévention ne pas implanter, les promoteurs eux mêmes le disent dans leur plaquettes publicitaires, puis mise en place de mesure de bridage, d'autorité, toujours en prévention, OBLIGATOIRES, si on implante.
Et chez nous je vous le rappelle les migrations durent huit mois, et les vols de nuit sont deux fois plus importants que le jour. Il va falloir brider... longtemps, hein?
Vous m'aviez déjà, vivement amusée avec vos déclarations dans la presse locale en niant ces faits, l'an dernier, et l'impact sur les oiseaux, car ce que vous avez nié alors, ce n'est ni plus ni moins que les mesures OBLIGATOIRES préconisées par le ministère lui même ! Faut-il que je vous les fasse parvenir?
Car, cela se peut entendre, qu'avec vos multiples attributions et nombreux mandats, vous passiez parfois au travers de l'essentiel, donc de la loi. Même l'Ademe le dit, voyez, elle ne vous a pas expliqué cela Mme Personne? vous auriez tout de même pu lui demander. En général, quand j'alerte sur un sujet, c'est que je connais les textes, voyez...
Donc de fait, si vous signez au bas de cet avis, aucun citoyen de Dordogne, ne croira une seule seconde, une seule minute , à l'objectivité du PNR, ce qui entâche la réputation et les compétences de techniciens de qualité, je n'en doute pas. D' employés, plus simplement, lorsque vous, vous êtes politicien, et n'avez, vu tous vos cumuls de missions, pas de soucis de fin de mois à assurer.
Bref vous l'aurez compris, les citoyens de ce PNR, financé avec l'argent public, le nôtre, veulent des garanties d'indépendance de cet outil. Et qu'on laisse travailler les techniciens, car ce PNR est nôtre, nous y tenons, avant d'être le vôtre, et celui de M Méchineau.
Et nous souhaitons une personne compétente sinon neutre, en tous cas qui ne promeut pas l'éolien sur sa commune pour signer cet avis. C'est le minimum.
En prime, et pour faire un résumé poli de ce qui se dit déjà, le citoyen lambda, se dit vraiment que votre proximité du lobby éolien , du moins le suppose t-on, conduira inévitablement à un avis PNR favorable.
Alors c'est pas grave en soi, cet avis pour le préfet, vu qu'il est est facultatif! Mais c'est gênant, car vous empêchez au yeux de nos concitoyens, le PNR d'émettre un avis défavorable, justement, s'il le souhaite. Et cela accrédite l'idée que le PNR pèse de tout son poids pour influencer le préfet, par idéologie et non par déontologie.
Et, ce sans juger sur la biodiversité et ses atteintes, et juger sur ... l'allégeance due à votre position d'élu, et de président PNR, englué sur votre commune dans un projet éolien que vous soutenez, et portez ostensiblement, en utilisant l'image PNR que vous représentez en tant que président.
C'est malhonnête, à mes propres yeux. Charte ou pas charte, promotion ou pas de l'éolien par le PNR, en des temps où, d'ailleurs, on ignorait, cause absence de retours d'expérience, les divers dégâts de cette énergie, sur de nombreux points. Mais aujourd'hui on sait.
Donc vous êtes dans une impossible collusion d'intérêt, entre votre opinion, vos options personnelles, et l'objectivité scientifique demandée à des fonctionnaires territoriaux. Et M Méchineau, aussi. Alors sortez en, peut-être, c'est une idée, non?
N'est ce pas juste un très mauvais cadeau empoisonné que vous ont fait là Abowind et Soleil du midi, à tous les deux, en faisant leur lobbying habituel et grossier pour ne pas dire vulgaire. La dessus d'ailleurs à titre personnel, je vous pardonne car rassurez vous ils font des cadeaux empoisonnés à tout le monde, quand ils veulent faire avancer leurs desseins, créant pour les élus et leurs riverains des situations inextricables,. Leur but et leur jeu? si tel est le cas c'est contre productif.
Je vous demande donc, afin de clarifier cette situation, car nous sommes dans une procédure d'installation industrielle, classée ICPE, à traiter comme toutes les iCPE, l'éolien ne bénéficiant pas d'un traitement spécial, ( ce sont des unités industrielles assujetties au code de l'environnement et la loi de 73 sur les installations classées, et pas de gentils moulins inoffensifs dénués d'impact) de vous prononcer.
Signerez vous cet avis PNR ou non?
Quelles garanties nous donnez vous, et donnez vous publiquement à tout le personnel du PNR que vous n'interfèrerez pas dans ses choix, ne ferez, aucune pression, ni allusion, etc , pour faire passer ces projets sur vos communes? Vous et M Méchineau? Pouvez vous clarifier publiquement la situation par écrit et offrir par écrit des garanties publiques aux techniciens PNR?
Car, enfin imaginez vous M Vauriac, faire la promotion d'une déchèterie ou d'un incinérateur, dont ma mémoire semble me dire que vous aviez jadis combattu ce genre de projet? J'ai confondu avec quelqu'un d'autre ? Je ne crois pas , mais corrigez moi si c'est le cas.
Et bien navrée, mais il s'agit d'exactement la même chose, traitée de la même manière juridique, et avec des impacts encore plus graves sur l'environnement, qu'un incinérateur, ou un immense silo à grains ou une porcherie industrielle, mais en pire.
Car là il y a, je répète, atteinte aux nappes phréatiques dans la zone, "dessouchage" drastique de forêt au dessus de ces sources, ( bravo pour le réchauffement, ils sont drôles, ces industriels) éradication des chauves souris nombreuses alentours, déchiquetage des migrateurs de passage, d'espèces protégées et pour certaines menacées, qui plus est en zone de halte migratoire, plus des sites de nidification autour pour d'autres espèces, sédentaires ou pas, plus un carnage de buses variables nombreuses sur le territoire, les plus vulnérables aux machines.
Je passe sur les boules quies prévues pour vos administrés, les maux de tête, les envies de gerber, le tournis du fameux syndrome éolien, non encore reconnu dans l'Hexagone mais dénoncé partout par des biologistes et des chercheurs européens et désormais des médecins. oh ça prendra quelques temps pour être intégré dans les esprits et les textes. Mais combien de temps a t il fallu pour interdire le glyphosate?
Alors tout cela, çà fait beaucoup vous ne trouvez pas? Quant à la rentabilité, n'avez vous pas la sensation de vous embarquer là dans une aventure périlleuse vu l'absence de vent? non? Vous êtes sûr? Pas moi! Surtout s'il faut brider car il faudra brider, cause oiseaux et chauves souris. Et en général on bride pendant les migrations, soit pendant les périodes de vent.
La sagesse M Vauriac ? Tirez vous de là, vous et M Méchineau, car c'est pas très intelligent , ni politiquement, ni tout court, de persister dans cette voie.
Et c'est encore plus con de ne pas changer d'avis et de reconnaître qu'on s'est trompé, quand on est un homme politique. Le contraire en revanche est, en revanche infiniment respectable, et responsable.
Bref vous l'aurez compris, les citoyens de ce PNR financé avec l'argent public donc nos deniers, veulent des garanties. D'ailleurs comme vous avez dû le constater en allumant votre petit écran, ce n'est plus l'époque, et ces pratiques de collusions permanentes d'intérêt, ( pour rester polie) sont définitivement d'un autre âge. Ringardes, si vous préférez.
Bien cordialement. Si si , je vous assure, bien cordialement. Eliane Faure.
Précision : c'est plus amusant pour un journaliste de dénoncer, et de disserter, sur un conflit d'intérêt que de tenter de l'éviter, alors vous pouvez croire en ma sincérité!
Corrigez mes coquilles et veuillez m'en excuser, je rédige très vite et je ne me relis guère, sauf quand je dois publier.
Et puis ces promoteurs à vrai dire cette fois commencent vraiment par me taper sur le système car dans la vie on a autre chose à faire de bien plus vital que d'être obligé sans cesse de combattre des moulins. On devrait tous leur demander de gros dommages et intérêt dès maintenant pour pollution abusive de temps précieux perdu à les combattre pour sauver la planète et notre propre paix.
C'est le plus gros bobard supposé écologique que je n'aie jamais vu, l'éolien, M Vauriac,. Celui là alors, je ne m'attendais pas à en vivre un de ce genre, cette fois au nom de l'écologie! Mais où donc vont se nicher les intérêts financiers les plus cyniques? Aller coller un label écolo sur ces pâles là, et imaginer que des riverains vont y croire, c'est à se demander s'ils sont si intelligents que çà, ou si leur suffisance d'industriels les aveugle. cela doit être un peu des deux : ils nous prennent pour des ploucs et ils foncent dans le tas sans pare soleil sur la pare brise."
http://carolegouye.over-blog.com/2017/02/eoliennes.demande-de-retrait-de-la-signature-de-m-bernard-vauriac-sur-l-avis-pnr-concernant-l-eolien.html

22/02/17 : Haute-Vienne : Discorde autour du projet d’implantation de sept éoliennes à Mailhac-sur-Benaize
Comme bien souvent, l’implantation d’éoliennes suscite des débats contradictoires. À Mailhac-sur-Benaize, l’association de défense du bois de Bouéry et la commune ou encore les propriétaires forestiers ne partagent pas le même point de vue.
Difficile de se positionner : bien sûr la destruction d'une forêt centenaire avec sa biodiversité et ses écosystèmes est une catastrophe écologique mais… le choix d'une municipalité ayant voté à la majorité pour ledit projet avec en ligne de mire le soutien aux énergies renouvelables au-delà de l'aspect financier se défend.
Concrètement, un projet de parc éolien mené par EDF En (la branche énergie d'EDF) est en cours d'étude à la Dreal pour installer sept éoliennes dans le bois de Bouéry.
2 ha ou 200 ha déboisés ?
Au-delà de cet aspect factuel, deux visions s'opposent.
En premier lieu, l'association de défense du bois de Bouéry, juge cette opération aberrante. Elle avance plusieurs arguments. Selon elle, 200 hectares seront sacrifiés au nom du développement de l'énergie renouvelable, alors même que la basse Marche est une des zones les moins boisées de la région. « C'est une forêt ancienne, avec des bois de plus de 150 ans, qui est essentiellement constituée de feuillus. Elle est une réserve importante en biodiversité et pour les espèces protégées, tant les oiseaux que les chauves-souris. Dans le projet, ces éoliennes placées à la perpendiculaire vont créer un effet barrière qui favorise les collisions de ces oiseaux avec les pales ou un épuisement pour ceux qui ne pourront les contourner, explique Thierry Ménard, le trésorier de l'association. Deux sites classés aux monuments historiques pourraient être impactés : le dolmen de Bouéry et le camp de César ».
Pour l'association, son combat est péniblement audible, étant dans un discours et une démarche plutôt écologique, tout en étant néanmoins contre les éoliennes.
« EDF En n'a-t-elle pas pris la mesure de l'importance de ce bois ? », s'interroge Thierry Ménard. Pour l'heure, l'association a posé un recours auprès du préfet de la Haute-Vienne, qui a accordé le permis de construire en décembre dernier, arguant la biodiversité et l'écosystème, en accord avec les recommandations d'EUROBATS* ; l'existence d'un projet d'éoliennes à Saint-Georges-les-Landes et aux Grands-Chézeaux, à Arnac-la-Poste et Saint-Hilaire-la-Treille ; enfin l'étude acoustique n'aurait pas pris en compte le bruit que supporterait une maison située à moins de 500 mètres d'une éolienne. Suivant la réponse préfectorale, l'association pourrait ester devant le tribunal administratif.
http://www.lepopulaire.fr/mailhac-sur-benaize/2017/02/22/discorde-autour-du-projet-dimplantation-de-sept-eoliennes-dans-le-bois-de-bouery_12293701.html

21/02/17 : A Nérignac (86), le vent a tourné contre les éoliennes
A Nérignac, un projet de construction de parc éolien suit son cours, malgré l’opposition du conseil municipal.
De nombreux projets de parcs éoliens sont en gestation plus ou moins avancée dans le Montmorillonnais, suscitant – tous ou presque – de vives oppositions. A Nérignac, le conseil municipal a ainsi pris en novembre dernier une délibération contre l'implantation de six éoliennes, sans pour autant obtenir à ce jour l'abandon du projet par la société Enertrag.
D'autres litiges dans le sud Vienne
Il y a deux semaines, le promoteur a adressé aux élus un courrier contenant des montages photos destinés à les rassurer sur l'impact des éoliennes dans le paysage. Pas de quoi faire changer d'avis Laurence Cividini, conseillère municipale qui a pris le dossier à bras-le-corps : « Le précédent conseil municipal avait autorisé en 2013 la société Enertrag à contacter les propriétaires éventuellement concernés par l'implantation des éoliennes. Aujourd'hui, le conseil municipal n'en veut plus et les habitants non plus. Nous avons une toute petite commune : les éoliennes seront à peine à plus de 500 m [limite légale] des maisons du bourg. Mais la société continue son projet sur la base de la délibération de 2013. Ils ont commencé les études, les relevés, ils ont engagé de l'argent et ne laissent pas comme ça. »
« Nos études sont en cours, nous en sommes en cours de réflexion, indique-t-on chez Enertrag (lire également ci-dessous). Ce genre de situation où les conseils municipaux changent d'avis est peu courant, heureusement pour nous. » Nérignac n'est toutefois pas la seule commune dans cette situation en sud Vienne : des litiges analogues se retrouvent à Adriers et au Vigeant notamment.
Le projet de Nérignac, un des plus petits villages de France avec 4 km² et 130 habitants, pose une autre difficulté, celle des potentiels conflits d'intérêt : quatre des dix élus, dont Laurence Cividini et le maire Marc Dailler (par ailleurs frère et sœur) ne peuvent pas prendre part aux votes sur le projet éolien, étant propriétaires ou liés à des propriétaires de terrains susceptibles de recevoir des éoliennes. « Dans le premier projet il y en avait trois chez moi, précise le maire, éleveur, opposé de toute façon à la poursuite du projet. Mais dans son dernier courrier Enertrag affirme qu'ils ne mettent plus d'éoliennes sur mes terrains ! » Enertrag répond sur ce point qu'avant la fin des études d'impact, il n'y a aucune certitude sur les terrains concernés.
Laurence Cividini a déposé la semaine dernière un dossier sur le bureau de Gisèle Jean, vice-présidente de la communauté de communes Vienne et Gartempe, qui lui apporte son soutien pour tenter d'interrompre le projet. « Je vais aussi faire du porte à porte pour faire signer une pétition. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/02/21/A-Nerignac-le-vent-a-tourne-contre-les-eoliennes-3009704

20/02/17 : Énergies renouvelables : l'état des lieux dans l'Aude
En pointe dans le développement de l'énergie éolienne, le département s'équipe aujourd'hui de parcs photovoltaïques. Les deux technologies seront bientôt au coude-à-coude.
C'est en juillet 1991, que l'ère de l'éolien débute en France. Le premier «moulin à vent» se dresse dans le ciel de Port-la-Nouvelle. Du haut de ses 30 mètres, l'aérogénérateur de première génération délivre une puissance électrique de 200 kW. Un quart de siècle plus tard, on dénombre 265 machines réparties sur le département. Les plus puissantes atteignent aujourd'hui 2 MW (1). En 25 ans, les éoliennes ont décuplé leur potentiel pour autant leurs implantations restent toujours un sujet polémique. Trop voyantes au goût de beaucoup. Dans la recherche de l'énergie renouvelable, une autre ressource a fait son apparition : le photovoltaïque.
200 hectares de panneaux déjà installés dans l'Aude
Dans l'Aude, le premier parc solaire est apparu en 2011. Depuis les installations se sont multipliées pour atteindre aujourd'hui 23 unités réparties sur près de 200 hectares.
«Mais, comme le souligne, Stéphane Defos de la DDTM (Direction départementale de la mer et des territoires), la puissance générée n'a rien à voir avec un parc éolien».
Mais mis à bout à bout, l'électricité produite à partir des énergies renouvelables est de plus en plus présente dans le réseau.
Si RTE (Réseau de transport électrique) ne dispose pas de données départementales de l'origine de la production, l'Occitanie (2) couvre aujourd'hui quasiment 7 % de ses besoins grâce à l'éolien.
Le solaire n'est pas en reste au plan régional. Avec 1 400 MW de capacité nominale, la technologie photovoltaïque est passée devant l'éolien, sans vraiment que l'on s'en rende compte.
Selon le bilan 2016 de RTE, l'Occitanie a raccordé au réseau 57 MW supplémentaires au réseau. Elle devance l'Aquitaine, qui n'en demeure pas moins la première région française en production électrique d'origine solaire.
«Le solaire passe mieux dans les populations»
Dans l'Aude, la production devrait connaître un bond en avant spectaculaire dès cette année, puisque le parc d'installation sera doublé, alors que l'éolien semble marquer le pas.
Un élu de la Montagne noire et qui défend un projet de ferme photovoltaïque sur sa commune le reconnaît. «L'acceptation de panneaux solaires est plus grande auprès des populations. L'éolien cristallise et déchaîne les passions». Reste que le développement des parcs solaires a un inconvénient majeur. Il est terriblement gourmand en foncier.
Autre inconvénient de l'énergie solaire, les facteurs de charge de production peuvent passer de 100 % à 10 % en quelques minutes. L'énergie éolienne plus stable n'atteint cependant jamais plus de 40 % de sa valeur nominale. En gros, une éolienne tourne un jour sur trois à plein régime.
Une autre énergie renouvelable, mais dont le développement est bien plus ancien, assure une certaine autonomie locale. L'hydraulique assure jusqu'à 50 % des besoins électriques de la région, grâce notamment aux barrages situés dans les Pyrénées. L'or blanc permet d'assurer plus de la moitié de consommation électrique tous les jours avec un pic débutant peu avant 7 heures et ce jusqu'à midi (3). Au final, 40 % de l'énergie électrique produite en Occitanie est produite par le vent, l'eau ou le soleil.
Et si le département de l'Aude fut pionnier dans l'apparition de l'énergie éolienne, la région, longtemps leader est désormais devancée par le Grand Est et les Hauts de France.
Le chiffre : 1
Mégatwatt >Le ratio. Une éolienne installée dans l'Aude produit autant de puissance électrique qu'une ferme photovoltaïque de 3,36 hectares. Les éoliennes audoises sont plus productives que la moyenne nationale.
L'Ifer alimente les caisses des collectivités
L'IFER ou Imposition forfaitaire pour les entreprises de réseaux est une taxe due par tous les producteurs d'énergie.
Le tarif est fixé au 1er janvier 2017 à 7,40 € par kilowatt de puissance électrique.
La montée en charge des énergies renouvelables se traduit donc par des rentrées financières complémentaires pour les collectivités. Ainsi Carcassonne Agglo a perçu en 2011, 251 000 euros et 505 000 € en 2013. Au niveau départemental, l'IFER collecté sur l'ensemble des parcs installés et en production aura rapporté plus de 3,4 millions d'euros aux communautés de communes, aux communautés d'agglomération et aux communes accueillant de l'un de ces parcs.
Mais ce sont les territoires sur lesquels sont implantées des centrales nucléaires qui tirent le mieux leur épingle du jeu. Ainsi l'IFER «atomique» est calculé par tranche de 1000 MW soit une taxe de plus de trois millions d'euros.
Montréal parie sur l'avenir en réservant 20 hectaresIl y a quelques jours le conseil municipal de Montréal a pris une délibération visant à porter à 20 hectares, une zone pouvant être susceptible d'accueillir un parc photovoltaïque. Cette réserve foncière située au nord de la commune sur les pourtours d'une ancienne sablière présente de nombreux avantages. Explications de Christian Rebelle, le maire de Montréal. «Cette carrière est une friche mais elle est proche d'une ligne électrique», précise-t-il. L'implantation d'une ferme photovoltaïque permettrait donc de réhabiliter le site industriel. «Initialement, rappelle le premier magistrat de la commune, nous avions inscrit dans notre plan local d'urbanisme une zone de 7 hectares». En augmentant cette réserve de 13 hectares, la commune peut susciter l'intérêt d'investisseurs. Reste que la décision finale n'appartient pas à la commune, mais à une commission nationale qui autorise ou non les installations. Quand celles-ci sont accordées un long processus administratif s'enclenche jusqu'à l'obtention d'un permis de construire. Christian Rebelle le sait, la ferme de panneaux solaires de la commune n'est pas pour demain.
http://www.ladepeche.fr/article/2017/02/20/2520568-energies-renouvelables-l-etat-des-lieux-dans-l-aude.html

20/02/17 : D'où vient l'électricité que nous consommons en Haute-Garonne
Nucléaire, éolienne, solaire ou encore hydraulique, l'électricité consommée par la population du département a de multiples sources qui varient chaque année, chaque saison, chaque heure. Le département consomme, mais produit aussi.

Les sources d'électricité varient non seulement chaque année, mais aussi chaque saison, chaque jour, chaque heure et chaque instant. Ainsi, au cours d'une journée, selon les conditions d'ensoleillement, par exemple, les sources d'électricité se complètent et se remplacent. L'électricité provient de la production du département et du reste de la région Occitanie, mais aussi des régions voisines, notamment de Nouvelle Aquitaine, et même de pays voisins comme l'Espagne.
La consommation électrique en Haute-Garonne est alimentée par un mélange de différentes sources qui se complètent, notamment la centrale nucléaire de Golfech située dans le Tarn-et-Garonne, à environ 90 km de Toulouse, mais aussi des sources d'énergies renouvelables, comme l'hydraulique venant des Pyrénées, ainsi que de l'éolien et du solaire.
Production : essentiellement des énergies renouvelables
L'électricité produite en Haute-Garonne est essentiellement d'origine renouvelable, avec de l'hydraulique, du solaire, de l'éolien et de la biomasse. De l'énergie thermique fossile complète la production électrique du département. La production d'électricité en Haute-Garonne évolue, notamment grâce au développement des énergies renouvelables. La consommation évolue également, avec des efforts d'économie d'énergie mais aussi avec le développement de nouveaux usages de l'électricité, à l'image de la voiture électrique.
Si la centrale de Golfech est encore une importante source d'électricité, la transition énergétique est en route. Selon l'entreprise RTE (Réseau Transport d'Electricité), chargée du transport d'électricité entre les centrales de production et les zones de consommation, 55 % de l'énergie produite en Occitanie en 2015 est d'origine nucléaire (soit une hausse de 26 % par rapport à l'année 2014, due à une plus forte sollicitation du nucléaire en 2015). Viennent ensuite l'énergie d'origine hydraulique (31 %), l'énergie d'origine éolienne (7 %), l'énergie solaire (5 %), les bioénergies (2 %) et enfin l'énergique thermique et fossile (1 %). En 2015, les conditions d'ensoleillement ainsi que l'augmentation du parc de production ont engendré une croissance de la production solaire de 23 % par rapport à l'année 2014. La région Occitanie a consommé en 2016 37,6 TWh d'électricité, ce qui représente 7,8 % de la consommation française.
RTE pour le transport de l'électricité
En charge du transport d'électricité depuis les centrales de production vers les zones de consommation, l'entreprise RTE (Réseau Transport d'Electricité) gère les lignes à haute et très haute tension, qui sont les autoroutes de l'électricité. RTE a pour clients les producteurs d'électricité reliés au réseau, ainsi que les grands sites industriels et distributeurs qui acheminent l'électricité chez les particuliers. RTE a également pour mission d'assurer l'équilibre entre production et consommation d'électricité dans toute la France.
A Toulouse, le centre de dispatching de RTE gère 20 départements du Sud-Ouest de la France. L'équipe de RTE dispose d'un grand synoptique mural et d'écrans d'ordinateurs sur lesquels figurent toutes les lignes électriques et les postes de transformation du secteur Sud-Ouest. Le centre de contrôle de Toulouse est aussi équipé d'un dispositif permettant de prévoir et de suivre en temps réel la production éolienne et photovoltaïque sur l'ensemble du territoire national.
Le chiffre : 37, 6 TWh
Consommation d'électricité > En Occitanie. En 2016, la région Occitanie a consommé 37,6 TWh d'électricité, soit 7,8 % de l'électricité consommée au cours de l'année en France.
http://www.ladepeche.fr/article/2017/02/20/2520621-vient-electricite-consommons-haute-garonne.html

17/02/17 : Deux-Sèvres : Un nouveau parc de sept éoliennes
Lors du dernier conseil municipal, le chargé de projet, Thibault Hochart est venu présenter un nouveau projet de parc éolien composé de sept machines, dans le prolongement des trois éoliennes de l'ex-Etamat. Les travaux pour ces trois machines de 150 à 180 mètres de hauteur ont débuté depuis une semaine.
Ce nouveau parc éolien serait situé à 500 m des habitations, du dolmen, de l'église classée mais aussi des thermes gallo-romains encore sous les broussailles, entre l'église et le village de Chenne, et passerait entre les villages de Meulle et de Chenne, en se poursuivant sur la limite communale de Saint-Martin-de-Mâcon, en direction du pont de la Reine-Blanche-de-Castille de Curçay-sur-Dive.
" Ça va faire dix éoliennes "
Thibault Hochard demande aux élus l'autorisation de lancer les études et les démarches sut la faisabilité du projet. « Ce sont eux qui nous ont contactés mais c'est un long chemin, pas forcément tranquille », a précisé Daniel Pécriaux, premier adjoint. Marinette Cartier, le maire, a proposé aux quinze élus présents : « Êtes-vous prêts à poursuivre l'aventure ? »
Un seul élu s'y est opposé en arguant : « Il va y en avoir déjà trois dans le paysage et on en rajoute sept autres. Ca va faire dix éoliennes. Trois et stop, je suis totalement contre ». Il a été partiellement suivi par deux abstentionnistes. Le reste des élus a approuvé le projet.
Quelques habitants de Chenne, contactés par nos soins après l'annonce, ont réagi. « Je me demande pourquoi une telle concentration d'éoliennes dans le nord Deux-Sèvres, commente l'un d'eux. Le Thouarsais ressemble à quoi maintenant ? Va-t-on pouvoir faire venir de nouveaux habitants ou des touristes avec un tel environnement ? »
Une autre habitante de Chenne souligne : « Si le projet aboutit, nous pouvons espérer une baisse significative de notre taxe foncière, parce que nos maisons vont fortement dévaluer pour la revente, mais aussi par la mauvaise image de notre patrimoine escamoté. Il nous faudra de vraies compensations financières et non des mesurettes comme l'installation d'une table d'orientation à côté de notre église du XIIe siècle en échange du préjudice occasionné par les trois éoliennes du projet Tiper ».
Un dernier confie : « Je suis pour les énergies renouvelables, et en plus, je ne les verrais pas de ma maison ».
Dans le bocage, le vent éolien semble s'apaiser, mais en pays thouarsais, trois éoliennes Tiper plus sept à venir, font dix machines, est-ce à dire que le vent ici passerait à… force 10 !
http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/02/17/Un-nouveau-parc-de-sept-eoliennes-3005797

16/02/17 : Charente : CHARRAS: LE PROJET ÉOLIEN ABANDONNÉ 😊😊
Abo Wind a estimé qu’il n’était pas assez rentable. Un courrier a été distribué la semaine dernière aux habitants de la commune. L’association éole et moi reste vigilante.
Il n’y aura pas d’éoliennes à Charras. Du moins pas celles que prévoyait d’installer Abo Wind dans la commune. La société a distribué un courrier aux habitants en fin de semaine dernière pour les avertir que le projet était abandonné. "Nous travaillons sur ce territoire depuis 2011, indique Maxime Le Dain. Nous avions visé deux sites, l’un sur Charras et l’autre sur Souffrignac et Feuillade."
Les études réalisées ont poussé la société à n’en retenir qu’un. "Notre activité historique se concentre sur le nord du département, rappelle le chargé de projet. Au vu des données que nous avons pu obtenir grâce au mât de mesure, les vents sont plus faibles ici que dans le Nord-Charente. Ils soufflent à la même vitesse, mais il faut monter plus haut."
Le projet, toujours en cours à Feuillade et Souffrignac, prévoit ainsi des machines de 130 mètres, quand les éoliennes du parc de La Tâche, Saint-Mary et Saint-Amant-de-Bonnieure s’élèvent, par exemple, à 105 mètres. ça et l’évolution à la baisse du tarif de revente de l’électricité font qu’Abo Wind a préféré "tirer un trait" sur le projet de Charras. "Il n’atteint pas le seuil de rentabilité défini en interne", indique Maxime Le Dain.
Une décision que ne souhaite pas commenter le maire de la commune, Michel Nicolas. Favorable au projet, il s’oppose à l’association éole et moi qui se réjouit, elle, de cet abandon. "On est content pour Charras, mais on reste vigilant sur les projets environnants", observe Guillaume Mangeon, le président, qui rappelle que l’association s’est montée en 2015 pour faire de l’information aux habitants, via des distributions de tracts et des réunions publiques. "On reste vigilant aussi parce qu’Abo Wind n’est pas le seul promoteur."
Souffrignac et Feuillade: en cours d’instruction
Cette opposition "assez structurée" n’a rien à voir dans la décision d’Abo Wind, assure Maxime Le Dain. "Nous n’avons jamais abandonné un projet en raison d’une opposition marquée", dit-il, regrettant, encore, que l’association éole et moi l’ait empêché d’intervenir l’été dernier lors d’une réunion publique.
Déposé en décembre dernier, le projet de Souffrignac et Feuillade est actuellement en cours d’instruction. "On espère que l’enquête publique aura lieu cette année, ajoute Maxime Le Dain. Au début, nous envisagions cinq éoliennes. Aujourd’hui, nous en prévoyons trois." De nouvelle génération, elles doivent permettre de produire 10,2 MWh au total.
Avec des particularités: "Sur ce site, les enjeux sont sensibles. Les machines seront arrêtées à certains moments de l’année pour les oiseaux migrateurs et nous mettons aussi en place des mesures pour les chauves-souris. Par exemple, arrêter les machines une à deux heures après le coucher du soleil l’été. Ce sont des mesures qui coûtent cher, mais qui permettent d’avoir un impact quasi nul sur l’environnement."
http://www.charentelibre.fr/2017/02/16/charras-le-projet-eolien-abandonne,3085641.php

16/02/17 : La résistance aux éoliennes s’organise en Creuse
L’association Vents d’état organisait une réunion d’information contre le projet éolien autour d’Ahun, en Creuse. Plus de 70 personnes étaient présentes.
D’ici à 2019, ce sont treize éoliennes qui pourraient s’ériger dans les alentours d’Ahun et de Saint-Hilaire-la-Plaine.
« Le premier problème de ces projets, c’est qu’ils ont été décidés sans l’aval de la population, explique Martine Faucher, président de l’association Vents d’état, militant contre les projets éoliens. Les promoteurs viennent à la rencontre des élus et des agriculteurs possédant les terrains sur lesquels ils veulent implanter les éoliennes, leur promettant des retombées économiques intéressantes. Mais la population n’est mise au courant qu’après ».
Des questions sur la santé
Pour le moment, le projet n’est qu’au stade de l’étude et aucun processus de construction n’a été lancé, mais Vents d’état a voulu informer la population sur les risques induits par les éoliennes.
« Les médias commencent à parler de l’influence néfaste des éoliennes sur la santé publique ou sur la faune et la flore environnante, précise Martine Faucher. C’est donc normal que la population touchée par ces projets soit aussi au courant ».
Un peu plus de 70 curieux se sont rendus dans la salle des fêtes d’Ahun pour se renseigner sur ces projets éoliens, dont ils ne connaissaient pas grand-chose pour certains. Leur interlocuteur principal, Francis Groin, ancien professeur très intéressé par les projets éoliens depuis quelques années, a développé les arguments étayés par des études et quelques reportages.
« Avant je trouvais simplement que ces projets étaient inesthétiques, précise-t-il. En ayant cherché un peu plus dans les rapports de santé, je me suis rendu compte qu’ils étaient aussi dangereux ».
Selon le membre de l’association, c’est au niveau acoustique que les éoliennes seraient les plus dangereuses avec des risques d’acouphènes ou de vertiges pour les habitants les plus proches des installations.
Tout au long de la discussion, les questions se sont enchaînées sur les détails relatifs au bien-être ou à la faune et la flore.
« Mais est-ce une véritable alternative au nucléaire ? », lance une habitante. « Pas vraiment, rétorque Francis Groin. Il faudrait plus de 100.000 éoliennes pour remplir les besoins de la France en électricité. Pour le moment, on en compte entre 6.000 et 7.000 ».
Dans l’assistance, Éric Rapinat, agent immobilier à Guéret, a pris la parole à plusieurs reprises pour apporter quelques précisions sur le patrimoine immobilier.
« Pour moi, l’éolien va être un des plus grands scandales de l’histoire de la France, s’exclame-t-il. Cela n’apporte aucun argent à la population et ne crée pas d’emplois ».
Toujours selon l’agent immobilier, la valeur du foncier à proximité des éoliennes pourrait chuter d’environ 40 % ou plus.
Ne pas en rester à cette réunion publique
« Ces installations éoliennes risquent de profondément modifier le paysage dans lequel nous vivons. Je suis agréablement surpris de voir autant de monde. Cela prouve que c’est un sujet important pour les habitants, explique Jean, venu ici pour s’informer sur l’association Vents d’état. J’ai peur que les promoteurs s’emparent de la Creuse pour y implanter leurs projets sous prétexte que c’est un département peu peuplé. C’est beaucoup plus simple pour rencontrer le moins d’opposition possible ».
Si aucune autre réunion n’est pour le moment prévue, Martine Faucher ne veut pas s’arrêter après avoir réuni autant de gens.
"Si jamais il y a une présentation des projets par les promoteurs, nous viendrons aussi, prévient la présidente de l’association. Nous étayerons nos arguments dans le calme, car la population a le droit de savoir."
http://www.lamontagne.fr/ahun/environnement/creuse/2017/02/16/la-resistance-aux-eoliennes-sorganise-en-creuse_12286581.html

16/02/17 : Vienne - Chauvigny, La Puye -De la signature dans l'air contre les éoliennes
Des pétitions circulent contre le projet d’implantation d’éoliennes sur la commune de La Bussière, mais elles seraient surtout visibles du côté de La Puye.
La résistance s'organise. À La Bussière, La Puye et même du côté de Paizay-le-Sec, l'heure en est à l'information et aux pétitions contre le projet d'installation, par la société Valeco, de 6 à 9 éoliennes à l'ouest de la commune de La Bussière. À la manœuvre, l'Association de défense de l'environnement de Paizay et des alentours (Adepa) et le Collectif de défense bussièrois animé par Jean-Pierre Duteuil, mais aussi Francis Picard, conseiller municipal de La Puye, aux portes desquelles seraient installées ces éoliennes, et qui rappelle en préambule de la pétition (qu'il a mise en ligne sur change.org ; (1), la nécessité de « sauvegarder le patrimoine historique et naturel de la Puye ». « Notre "presque millénaire" d'histoire est mis en danger. Sans compter les problèmes d'environnement, de santé et qu'à cette première tranche prévue, il en succédera très certainement d'autres. »
" Une véritable autoroute du vent "
Des arguments repris par Yolande Maigret, présidente de l'Adepa, également à l'origine d'une pétition tout à la fois papier et numérique (2). « En jeu il y a bien sûr la co-visibilité, avec l'impact qu'elle peut avoir sur notre territoire, notre patrimoine et l'environnement. Nous sommes en limite d'un site Natura 2000, de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) et de zones humides. On peut aussi souligner l'impact sur le bâti avec un déclassement des propriétés riveraines qui vont ainsi perdre jusqu'à 40 % de leur valeur. Sans oublier les risques pour la santé, dont aujourd'hui de nombreuses études montrent que les éoliennes ne sont pas sans danger. Et puis pourquoi implanter un champ éolien à 25 km de la centrale de Civaux alors qu'un périmètre de 30 km est nécessaire au dispositif de défense aérien. Un projet similaire vient d'être abandonné près de la centrale de Gravelines, dans le nord, au titre de ce périmètre de protection. »
Deux communes ont d'ores et déjà délibéré contre ce projet éolien, Paizay-le-Sec et La Puye. « Il y a une très forte mobilisation des habitants de La Puye puisque ce sont eux qui vont finalement subir les désagréments de champ éolien voulu par la commune voisine de La Bussière, reprend Yolande Maigret. D'autant que le projet prévoit de 6 à 9 éoliennes mais comme les dossiers d'installation sont aujourd'hui limités à 6 engins, il est quasiment certain qu'il y aura une deuxième tranche. L'installation de 200 aérogénérateurs est prévue à terme sur le Sud Vienne et si on y ajoute les 200 installés ou à l'installation dans les départements limitrophes de l'Indre, de la Haute Vienne et de la Charente, nous sommes sur une véritable autoroute du vent. »
Après un rendez-vous acté avec le président du département, Yolande Maigret tout comme Francis Picard porteront leurs pétitions aux autorités, avant sans doute d'imaginer des actions conjointes.
(1) www.change.org (taper préfecture de la vienne sauvegarder le patrimoine de la Puye dans la barre de recherches). (2) www.petitions24.net (taper stop à l'éolien dans la Vienne, non au projet de La Bussière, dans la barre de recherches).
Contact Adepa : tél. 06.71.56.00.86.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/02/16/De-la-signature-dans-l-air-contre-les-eoliennes-3004215

14/02/17 : Le vent a tourné pour l'éolien dans le Bocage
Le débat sur le projet de parc éolien de Terves a montré que les élus bressuirais saturent. L’accumulation de pales inquiète.
Ça commence à faire beaucoup sur le territoire. Le débat commence à peine mais Cécile Guinefoleau résume d'une phrase la teneur des échanges qui vont avoir lieu sur le projet de parc éolien des Galvestes (Terves).
Pour le coup, la conseillère d'opposition prend une position qui dépasse les clivages politiques. Invités à donner un avis sur ce projet, les conseillers d'opposition et de la majorité municipale expriment des opinions transversales sous l'œil d'un Jean-Michel Bernier un peu gêné aux entournures qui avouera son embarras au cours du débat. « Je vais sans doute m'abstenir. »
" Un parc éolien par toutes les entrées du Bocage "
C'est qu'autour de la table, on partage la volonté de développer les énergies renouvelables mais pas forcément celui de l'éolien et surtout pas autant autour de Bressuire et dans le Bocage. « Le choix de cette multiplication de l'éolien et de sa concentration dans le nord Deux-Sèvres », interroge le maire, conforté dans ses interrogations par les cartes des projets et des gisements éoliens dans la région Nouvelle-Aquitaine.
Les élus bocains s'étonnent ainsi que le nord Deux-Sèvres contribue largement aux implantations éoliennes alors que d'autres territoires en soient quasi vierge. « La carte est parlante : aucune éolienne dans les environs de La Rochelle, capitale de la voile », s'exclame le maire.
Autour de lui, les élus y vont chacun de leur remarque. Philippe Robin souligne l'impact touristique de ces projets cumulés et craint qu'on ait l'impression de rentrer « dans un parc éolien géant par toutes les entrées dans le Bocage ».
Ce projet de trois éoliennes remplace pourtant un précédent projet de sept éoliennes accepté dans la même enceinte en 2009. Mais l'accumulation finit par inquiéter. On sent Christophe Béalu supporter du projet, dont il souligne qu'il émane d'investissements locaux (3D Energie pour le compte du Sieds) et les retombées locales. Emile Brégeon, lui, soutient pleinement le projet qu'il met en regard des lignes haute tension qui n'appellent pas les mêmes objections. Il soutient ce moyen d'augmenter la part des énergies renouvelables. Quant au nouveau conseiller municipal Franck Beillouin, il « n'est pas convaincu de l'impact négatif de l'éolien sur les paysages » et Marc Bonneau s'appuie sur l'exemple du développement des énergies renouvelables dans le Thouarsais pour appuyer leur développement dans le Bocage.
En vain. Les élus passent finalement au vote à bulletins secrets : 8 voix pour le projet, 16 contre, 3 abstentions et 6 blancs. Ce n'est qu'un avis mais un coup de froid souffle sur les éoliennes bocaines.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2017/02/14/Le-vent-a-tourne-pour-l-eolien-dans-le-Bocage-3002056

09/02/17 : Faits Divers : SAINT-SECONDIN - Malaise en haut d'une éolienne
Les pompiers se préparaient à une intervention délicate en hauteur quand tout a été annulé. La victime venait d'être redescendue par des collègues. Il est 11h30, hier, quand les pompiers sont alertés. Un technicien chargé de la maintenance d'une éolienne est pris d'un malaise alors qu'il se trouve tout en haut. Les pompiers sont alertés, l'équipe des interventions en milieux périlleux et le Samu sont envoyés sur place. Et puis, finalement, tout rentre dans l'ordre. « En fait, notre collègue était tout simplement malade et il ne s'est pas senti bien, explique un autre technicien. Il a été redescendu par l'ascenseur qui se trouve à l'intérieur de l'éolienne. » A son arrivée, il a été pris en charge par les secours.
http://www.centre-presse.fr/article-509178-saint-secondin-malaise-en-haut-d-une-eolienne.html

07/02/17 : La mobilisation se poursuit à Landrais (17) pour contrer le projet éolien
Alors que le conseil municipal devait émettre un avis hier soir, concernant l’implantation de trois éoliennes, les anti-éolien protestent. Pour Jacques Guichard, un riverain, ce projet serait néfaste pour les habitants.
Jacques Guichard qui se mobilisera de nouveau vendredi, dernier jour de présence du commissaire-enquêteur. Ce sera ensuite au préfet de donner ou non son feu vert.
http://www.helenefm.com/?p=20009

07/02/17 : Dordogne : l’éolien en échec, encore 😊
Pascal Olive et Jean-Paul Socard, de l’association Protégeons le Haut-Périgord noir, se sont mobilisés contre le projet.
Theolia souhaitait réaliser une étude sur Temple-Laguyon, Sainte-Orse et Azerat. La pression des opposants a coupé le projet à la racine.
L’éolien enchaîne les revers en Dordogne. Après le scepticisme affiché du Conseil départemental au travers de la motion adoptée le 13 janvier, puis le refus de la préfecture de délivrer un permis de construire à ABO Wind (à Saint-Aulaye-Puymangou et Parcoul-Chenaud), c’est un projet dans le Thenonnais qui vient de se prendre les pieds dans le tapis. Theolia France avait localisé deux zones sur les communes de Temple-Laguyon, Sainte-Orse et Azerat potentiellement favorables à l’implantation de quatre à sept éoliennes. Pour vérifier ses suppositions, elle souhaitait poser des mâts de mesure. Dans le courant de l’été, l’entreprise a fait connaître ses intentions aux…
http://www.sudouest.fr/2017/02/07/l-eolien-en-echec-encore-3175186-1718.php

03/02/17 : Avis défavorable aux cinq éoliennes à Brigueil-le-Chantre 💜
Le commissaire enquêteur a rendu un avis défavorable au projet d'installation de cinq éoliennes à Brigueil-le-Chantre, à l'issue de l'enquête publique qui s'était déroulée dans la commune en novembre et décembre. Elle avait recueilli 172 observations, dont 150 de personnes extérieures à la commune, 17 observations étant favorables.
« Après les refus des projets éoliens de Tilly et Thollet-Coulonges, il est clair que l'éolien n'a pas sa place dans notre région », estime l'association Vent debout, dans un communiqué.
Le commissaire enquêteur pointe les effets néfastes d'un parc éolien dans cette zone de bocage, tant sur le paysage que sur les oiseaux (passage de grues) et les chauves-souris, malgré les mesures proposées (bridage et arrêt des machines à certaines périodes).
Tout en soulignant la qualité du dossier présenté par la filiale de la Compagnie du vent (groupe Engie), il estime que le « calcul de rentabilité de l'installation paraît excessif et donc peu réaliste. »
Il constate aussi « le risque de saturation » dans le secteur, avec l'autorisation, dans la Haute-Vienne, du projet de la Basse Marche « qui devrait logiquement être construit (24 machines) et ce à moins de 4 km pour 9 éoliennes. [...] Les effets cumulatifs [des deux parcs] n'ont pas été abordés. » Le village de l'Expardelière (Lussac-les-Eglises) se retrouverait « encerclé » note le commissaire enquêteur, avec « une émergence de bruit significative. » Le risque de projection de glace sur les routes départementales 122 et 6a1 sont aussi pointées. Après ces conclusions, la décision d'autoriser ou pas le projet est entre les mains de la préfète.
http://www.centre-presse.fr/article-507789-avis-defavorable-aux-cinq-eoliennes-a-brigueil-le-chantre.html

02/02/17 : Il n'y aura pas de parc éolien dans la forêt de Paulhiac (47)
Mardi soir, de mémoire de maire de Paulhiac, il n'y avait jamais eu autant de monde pour assister à une réunion du conseil municipal. Et pour cause, un seul dossier à l'ordre du jour : le projet d'installation d'un parc éolien.
Le conseil municipal de Paulhiac, presque au complet (il manque une conseillère, mais elle a donné un pouvoir en vue du vote de la soirée) ; 25 personnes dans la salle des fêtes (une décision prise car la salle traditionnellement utilisée pour les réunions est trop petite) ; un maire, Marcel Calmette qui depuis quelques semaines «n'a pas eu le temps de laisser son téléphone se reposer». Le but : que le conseil municipal décide, par un vote à bulletins secrets, s'il autorise la société Vent d'Oc à lancer l'étude de faisabilité en vue de l'installation d'un parc éolien sur la commune (voir notre édition du 23 janvier).
«Une volonté de transparence»
Et Marcel Calmette l'a bien préparé ce conseil. En déclaration liminaire, il a tenu à remarquer «qu'en 30 ans de mandat, je n'ai jamais connu telle affluence. Les conseils ont toujours été ouverts au public car tout ce qui se décide concerne l'ensemble de la population, et tout doit être su par cette population. Je n'ai jamais travaillé en cachette. C'est cela la démocratie directe». Et dans une «volonté de transparence», de refaire l'historique de cette demande de projet d'installation d'éolienne. «Je note tous mes rendez-vous et mes appels téléphoniques dans mes cahiers, et je m'y suis replongé». Les premiers contacts y sont notés, la décision de rencontrer une représentante de l'entreprise en compagnie du conseil, la décision d'en parler dans le bulletin municipal… «J'ai précisé et obtenu de l'entreprise qu'ils devaient attendre la décision du conseil avant de débuter toutes démarches en direction des propriétaires terriens, et que dans le cas d'un vote négatif, ils devaient arrêter toutes les démarches».
Et c'est ainsi que ce mois de janvier s'est transformé en une longue collecte de renseignements. «Rien n'était décidé à l'avance, mais comme mon rôle l'exige, j'ai eu de nombreux contacts avec les autorités départementales, je me suis rapproché des maires et de la préfecture de l'Aveyron car ils ont des éoliennes chez eux, j'ai écouté tout le monde. Et le 23 janvier, le conseil s'est rencontré pour une réunion de travail et nous avons réétudié le cas de cette forêt : cet espace boisé est classé, aucune construction n'y est autorisée, l'exploitation du bois y est possible, mais le déboisement y est interdit».
6 fois la hauteur du pech de Paulhiac
Reste à parler des éventuelles nuisances. «Pour déterminer l'emplacement d'une ferme d'éolienne, Vent d'Oc s'est basé sur une analyse informatique, et un atlas des vents qui peuvent souffler à longueur d'année ici. Ce qu'ils souhaitent en premier lieu, c'est installer un mat pendant un an qui va mesurer les vents. C'est, d'après eux, cette étude préliminaire qui pourra par la suite enclencher la construction de ces éoliennes. Alors imaginez maintenant dans le paysage, au milieu des bois des structures de plus de 150 m de haut. Cela peut correspondre à 6 fois la hauteur du pech de Paulhiac. Inconcevable».
Il semblait évident alors que l'avis de Marcel Calmette était défavorable à ces études.
Un vote à bulletins secrets
C'est ainsi que Marcel Calmette, au nom de son conseil municipal, a présenté ce lourd sujet après «s'être approprié en bien peu de temps le dossier complexe concernant l'énergie éolienne». Et même si le conseil est conscient que la transition énergétique est un grand défi, Marcel Calmette, avant le vote à bulletins secrets qui allait avoir lieu, a tenu à exprimer sa position. «Je suis fermement et farouchement contre ce projet. Il est évident que chacun doit entamer une réflexion sur les énergies renouvelables. Mais les méthodes employées par cette société ne sont pas acceptables. J'appelle donc les conseillers à voter contre l'ouverture des études préliminaires. Cette forêt est l'âme de notre commune, et notre âme n'est pas à vendre».
Le vote pouvait alors commencer, dans les règles démocratiques : un vote à bulletins secrets avec passage par l'isoloir ; 1 pouvoir car une conseillère était absente ; 2 conseillers qui ne prennent pas part au vote car «ils sont concernés par le périmètre envisagé, et il pourrait y avoir conflit d'intérêts».
Le dépouillement est sans appel : 8 voix contre et 1 abstention.
Soupirs de soulagement dans le public qui est arrivé au fil des débats (25 personnes), quelques applaudissements, et Marcel Calmette prend la parole pour une dernière fois. «Je me réjouis de la forte présence d'habitants de la commune à cette séance délibérative, et je me réjouis aussi de la délibération défavorable prise à une large majorité car le site apparaît totalement inapproprié pour un tel projet. Je vais proposer aux élus de la communauté de communes de s'emparer du sujet et de mener une réflexion sur le dossier du développement des énergies renouvelables. J'en ferai de même au niveau départemental, de l'Amicale des maires et des pouvoirs publics».
Le public a alors pu s'exprimer, et la première personne à prendre la parole fut Mike Wood, très ému et «très fier de la décision prise. Marcel, nous nous souviendrons longtemps de cette prise de position, c'est un bien pour la commune».
Il n'y aura pas d'éoliennes sur la commune de Paulhiac.

01/02/17 : Charente-Maritime : l’éolien prend le large sous des vents contraires
Tandis que les projets d’éolien en mer se multiplient en France, leurs opposants, radicaux, dénoncent partout une parodie d’écologie.
Campés à l’ombre des superbes pins bordant la côte orientale de l’île, certains jurent apercevoir déjà une forêt de métal hurlant barrant l’horizon d’Oléron. Las, comme il en est souvent coutume désormais, c’est par un simple tweet que Ségolène Royal a dernièrement réveillé un serpent vieux comme la mer.Tandis que quelque 424 éoliennes offshore sont en projet avancé le long du littoral français, la ministre de l’Environnement a confirmé que 60 à 80 nouvelles machines pourraient ainsi être plantées face au port de la Cotinière.Soit toute l’électricité de la Charente-MaritimeSi plus de 3 500 éoliennes offshore tournent déjà rond entre le Royaume-Uni et l’Allemagne, c’est peu dire que la France aura attendu avant d’être à son tour balayée par ce vent porteur d’énergies renouvelables. Ou à tout le moins de ses promesses. Dernier-né des huit champs d’éoliennes à l’étude – essentiellement dans les eaux de la Manche -, celui d’Oléron et…
http://www.sudouest.fr/2017/02/01/l-eolien-prend-le-large-so-us-des-vents-contraires-3157614-659.php

31/01/17 : Éolien à Genouillé et demandes de subventions 😊
Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal de Saint-Gaudent a pris les décisions suivantes.
> Projet éolien de Genouillé. Une enquête publique est actuellement en cours sur les communes environnantes. Une note explicative a été transmise aux conseillers municipaux lors de l'envoi des convocations. Il convient donc de donner un avis sur ce projet. Le conseil municipal a voté: 5 avis défavorables, 2 avis favorables, 4 abstentions. (Les votes défavorables ne sont pas tous une opposition à l'énergie renouvelable et en l'occurrence à l'éolien, mais plus une manifestation contre l'anarchie des projets sur le sud Vienne et la multiplication des sites. « Le sud Vienne deviendra-t-il à terme un champ éolien? »).
http://www.centre-presse.fr/article-507208-eolien-a-genouille-et-demandes-de-subventions.html

30/01/17 : TAIZE-AIZIE : Le conseil dit non aux éoliennes de Genouillé
Parmi les questions à l'ordre du jour du dernier conseil municipal de Taizé-Aizie, Danièle Dorfiac la maire, posait celle du projet d'installation et d'exploitation d'un parc éolien sur la commune de Genouillé (86). "La SNC Ferme Elolienne de Genouillé a déposé sa...

28/01/17 : Projet éolien de Genouillé (86) : avis favorables du conseil 😡😡
Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal de Voulême a pris les décisions suivantes.
> Projet éolien de Genouillé. Une enquête publique est actuellement en cours sur les communes environnantes. Chaque conseiller a reçu la note explicative avec sa convocation et il convient de donner un avis sur ce projet. Le résultat du vote est le suivant: 2 avis défavorables, 7 avis favorables, 0 abstention.
http://www.centre-presse.fr/article-506596-projet-eolien-de-genouille-avis-favorables-du-conseil.html

28/01/17
: Une association va voir le jour pour contrer le projet de parc éolien du plateau bortois

Trois communes du plateau bortois ont été sollicitées pour la création d’un parc éolien. Un projet qui ne fait pas que des heureux.
Le projet n'en est qu'aux frémissements. Un léger vent souffle sur le plateau bortois et propage l'éventuelle installation d'éoliennes. Le stade des études arrive à peine que la tempête se prépare. Comme souvent dans ce type de dossier, en haute Corrèze comme ailleurs, des habitants se préparent, vent debout. Prêts à s'opposer. A Saint-Bonnet-près-Bort, l'une des trois communes concernées, on ne déroge pas à la règle.
Un parc éolien imaginé dans trois communes. Trois municipalités ont été sollicitées en 2016 par une entreprise spécialisée dans l'énergie verte : Saint-Bonnet-près-Bort, Saint-Julien-près-Bort et Thalamy. Dans les documents de présentation que nous avons consultés, la société vante le potentiel éolien du plateau bortois et distingue plusieurs communes. L'idée proposée est de construire des éoliennes sur une surface de 100 hectares aux confins des trois communes à une distance moyenne de 550 mètres des habitations.
Dans ces documents, les porteurs de projet évaluent l'investissement à 32 millions d'euros pour dix éoliennes. Huit pourraient être construites sur le plateau bortois avec un potentiel de 13,3 MW (contre 9 MW à Peyrelevade) .
L'aval de Saint-Bonnet-près-Bort. Le projet a trouvé écho dans la commune de deux cents habitants dont le maire, Daniel Couderc, se dit « ok sur le principe ». Son conseil municipal a d'ailleurs validé le lancement d'études (sept élus favorables, deux contre, une abstention et un non-votant). L'édile admet être « intéressé parce que ce n'est pas neutre financièrement ».
D'autres priorités à Sarroux-Saint-Julien. Concerné par le projet proposé par l'entreprise, le voisin Saint-Julien-près-Bort s'est abstenu d'entrer dans les premières discussions démarrées à l'automne. A l'époque, le village était davantage concentré sur la création d'une commune nouvelle avec Sarroux. « On n'avait pas le temps et puis on avait affaire à un autre enjeu majeur, précise l'édile, Xavier Gruat. On ne pouvait pas discuter avec une société alors que trois mois plus tard, la commune n'existerait plus. » Aujourd'hui, Sarroux-Saint-Julien laisse le parc éolien en suspens et continue de privilégier « les projets structurants de la commune nouvelle », assure Xavier Gruat. Mais, si la municipalité devait se pencher sur la construction d'éoliennes au nord du village, « la population sera associée », précise le maire.
Thalamy va se prononcer. Le conseil municipal de Thalamy doit se réunir courant février et abordera le projet éolien. Un vote à bulletin secret sera organisé. Le maire, Gérard Arnaud n'envisage pas de consulter les habitants car « ils ne seront pas tous concernés », estime-t-il. Selon l'édile, trois ou quatre propriétaires sont dans le périmètres et ils devraient être contactés par l'entreprise.« On va employer tous les moyens »
L'opposition s'organise. Déjà débordée d'un côté par la pétition contre la création d'un regroupement scolaire vers Margerides, la municipalité de Saint-Bonnet-près-Bort se voit une nouvelle fois contrée. Sur le dossier éolien cette fois. « Ça (le projet, Ndlr.) peut mettre de nombreuses années à se faire mais il y a toujours des "anti-tout", prévoit Daniel Couderc. Donc là, il y aura sûrement des "anti-quelque chose". »
Et en première ligne, un habitant du village, Jean-Pierre Rebière, « déçu qu'il n'y ait pas eu de concertation ». Premier arguement de l'opposant, le « peu d'intérêt économique » du parc éolien. Puis les nuisances : « On dénature le paysage, on ruine notre immobilier dont la seule valeur est le paysage. » Persuadé que les propriétés situées dans un rayon de 3 km seront perdantes, Jean-Pierre Rebière annonce la création d'une association de riverains début février. La première action sera d'attaquer le délibéré du conseil municipal. « On va employer tous les moyens, prévient-il. Et en dernier recour, on demandera un dédomagement. »
Créé en 2015
Premier parc éolien de Corrèze, le site de Peyrelevade compte six éoliennes de 1,5 MW chacune.
En 2012, les comcom de haute Corrèze créaient une zone de développement éolien (ZDE) afin de garder la maîtrise de l'éolien sur le territoire. Des zones favorables avaient alors été définies, représentant 3.500 hectares, moins de 3 % du territoire. Pour arriver à ce résultat, une étude de 30.000 euros avait été nécessaire… pour rien. Puisqu'aujourd'hui, ces ZDE « n'ont plus de valeur juridique », assure le président de Haute Corrèze communauté, Pierre Chevalier.
Plusieurs projets éoliens ont été annoncés ces dernières années en haute Corrèze. Certains sont au point mort, d'autres avancent ou sont à l'étude.
1 Feyt et Laroche-près-Feyt. Il y a deux ans, un projet de construction de six éoliennes à Laroche-près-Feyt et quatre à Feyt pour une production de 30 MW avait été annoncé, suivi d'une étude. Une association d'opposants, Agir pour le Pays d'Eygurande, voyait le jour le 10 janvier 2015. Depuis, silence radio. « Je n'ai plus de nouvelles des porteurs de projet, admet le maire de Laroche-près-Feyt, Pierre Chevalier. J'ai l'impression que la pression est retombée.. »
2 Neuvic et Palisse. Après que deux zones ont été identifiées en 2015 à Neuvic et Palisse par une société, des études de faisabilité ont démarré il y a un an afin d'imaginer un parc composé de trois à huit éoliennes. En avril 2016, un mât de mesure de vent de 120 mètres de hauteur a été installé afin de recueillir la vitesse et la direction du vent. Des réponses sur la faisabilité du projet pourraient être apportées d'ici l'été. Une association a été créée par des habitants.
3 Péret-Bel-Air et Davignac. Après un permis de construire déposé en 2015, des études lancées entre 2010 et 2012, une enquête publique a été menée entre le 5 décembre 2016 et le 13 janvier 2017. Le rapport doit être transmis au préfet qui validera ou non dans les prochains mois le projet. Ce dernier prévoit une production de 9,6 MW et la construction, notamment, de quatre éoliennes à Péret-Bel-Air.
http://www.lamontagne.fr/ussel/environnement/ruralite/2017/01/28/une-association-va-voir-le-jour-pour-contrer-le-projet-de-parc-eolien-du-plateau-bortois_12260944.html

26/01/17Dordogne : le projet d'éoliennes de Saint Aulaye a du plomb dans l'aile
Le projet d'installation d'éoliennes à Saint Aulaye Puymangou en Dordogne pourrait bien ne jamais voir le jour. Et pour cause: la préfecture vient de refuser le permis de construire de 5 éoliennes de 182 mètres de haut dans la forêt de la Double
Le projet d'éoliennes de Saint Aulaye Puymangou a du plomb dans l'aile. La préfecture vient en effet de refuser le permis de construire pour la réalisation de 5 éoliennes de 182 mètres de haut, pales comprises. La préfète justifie sa décision car selon elle, il manque l'autorisation de défrichement.
Pour autant, le projet n'est pas complètement mort. D'abord, parce que la procédure de demande d'autorisation d'exploiter une installation classée pour la protection de l'environnement suit toujours son court. Et puis surtout parce que ce refus de permis de construire est potentiellement attaquable par la société Abowind, promoteur du projet devant le tribunal administratif.
Mais c'est déjà une vraie bonne nouvelle pour Thierry Bonne, le président d'Asso 3D. qui regroupe plus de 350 opposants aux projets d'éoliennes dans le val de Dronne et la Double:
"C'est une décision de bon sens" dit le président d'une association anti-éoliennes dans la Double
Rappelons que le département de la Dordogne a voté une motion il y a quelques jours pour dire que l'éolien n'était pas l'énergie verte la plus adaptée au Périgord.
https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/dordogne-le-projet-d-eoliennes-de-saint-aulaye-du-plomb-dans-l-aile-1485437685

26/01/17Projet éolien en Dordogne : des bâtons dans les pales
La préfecture vient de refuser le permis de construire pour 5 éoliennes à Saint-Aulaye-Puymangou et Parcoul-Chenaud. Le projet n’est pas mort mais presque.
Le projet d’implantation de cinq éoliennes de 182 mètres de haut, pales comprises, par la société Abowind, dans la forêt de La Double, sur les communes de Saint-Aulaye-Puymangou et Parcoul-Chenaud, a du plomb dans l’aile. La préfète de la Dordogne, Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc, a confirmé, mercredi soir, avoir refusé d’accorder le permis de construire, « dans la mesure où il manquait une autorisation de défrichement ».« Ce refus d’accorder un permis de construire est un acte fort. Ce projet a très peu de chance d’aboutir », se félicite Thierry Bonne, le président de l’association Asso3D (Défendons le val de Dronne et la forêt de La Double contre les projets qui les menacent).Quatre autorisations différentes. Très mal parti, le projet n’est pourtant pas complètement mort et enterré. Toute installation d’un parc éolien est soumise à plusieurs réglementations. Dans le cas de ce projet de centrale éolienne des Grands…
http://www.sudouest.fr/2017/01/26/des-batons-dans-les-pales-3139569-4710.php

25/01/17 : Projet éolien de Saint-Aulaye et Parcoul-Chenaud (24) : la préfecture dit non
Malgré l’avis favorable rendu par la commission d’enquête fin décembre, la préfète de la Dordogne a refusé le permis de construire à la société Abowind qui voulait implanter cinq éoliennes.
Mardi, la société Abowind a reçu un avis défavorable de la part de la préfecture de la Dordogne, concernant son projet d’implantation de cinq éoliennes d’une hauteur de 125 mètres au mât et 182 mètres en bouts de pales, sur les communes de Parcoul-Chenaud et Saint Aulaye-Puymangou.
C’est ce qu’a confirmé le maire de Parcoul-Chenaud, Jean-Jacques Gendreau, qui a reçu d’Abowind une copie de l’arrêté préfectoral valant refus de permis de construire.
Après enquête publique
La commission d’enquête publique, qui s’est déroulée du 19 septembre au 28 octobre, avait émis un avis favorable dans son rapport remis à la préfète fin décembre, assorti, toutefois, de cinq réserves : justification de l’énergie réellement produite selon la vitesse du vent, impact sur les chauve-souris et les oiseaux, impact des installations de raccordement sur la nature etc. 

25/01/17 : Deux-Sèvres - Courlay : Avis favorable pour le parc éolien voisin
Réunis en conseil municipal, les élus de Courlay ont évoqué le projet de parc éolien en projet sur les communes de Terves, Boismé et Chanteloup. En effet, suite à l'enquête publique concernant une demande d'autorisation présentée par la SAEML 3D Energies, relative au projet d'exploitation d'un parc éolien sur les communes de Terves, Boismé et Chanteloup, les élus avaient à donner un avis de principe, Courlay faisant partie des communes limitrophes du projet, dans un rayon de 6 kilomètres.
A l'unanimité, le conseil municipal a donné un avis favorable.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Communes/Courlay/n/Contenus/Articles/2017/01/25/Avis-favorable-pour-le-parc-eolien-voisin-2979387

25/01/17 : Eoliennes: réunion d'information par les associations APEPCA et ECC (86)
Une réunion publique d'information a eu lieu à la salle des fêtes de Surin vendredi, salle comble de citoyens désireux de s'informer, mais surtout, connaître leur champ d'action « contre ce manque de transparence et ces scandales financiers », le ton est donné.
Les associations APEPCA et ECC ont été présentées :
> Concernant les parcs d'éoliennes à Châtain-Surin et Genouillé. Elles ont expliqué où en sont les projets. Avec le parc du Bois-Merle qui va voir EDF-EN installer des éoliennes sur la piste d'aéromodélisme, « l'association doit partir sans savoir où? ». Surin a donné son accord pour une étude le 30 avril 2013. Châtain a donné son accord pour une étude et un parc en juillet 2014, la commune d'Asnois a, elle, refusé l'implantation en avril 2015. Elles ont dénoncé les distances, des maisons à moins de 500 mètres des éoliennes prévues (au lieu dit Chez Guingat) sur la commune de Surin.
> Les enquêtes publiques et les actions possibles. Elles ont communiqué au public les procédures et les horaires et lieu sur les 3 communes de Châtain, Surin et Genouillé, sur l'importance d'argumenter ses idées et de les communiquer aux commissaires enquêteurs. Les recours en justice en cas d'autorisation de la préfète ont été expliqués.
> Une Analyse de l'étude d'impact Châtain-Surin. Concernant les milieux naturel, humain, paysager et patrimonial, les associations ont dénoncé « des manipulations grossières au niveau des photomontages »
« En suivant le théorème de Thales, à 200 m une éolienne de 185 m est perçue comme un arbre de 18,5 m » d'après les promoteurs. « De qui se moque-t-on? » s'insurgent les membres des associations.
> Les Points de vue et les arguments des associations ECC et APEPCA ont été développés.
Prochaines permanences en mairie: 30 janvier à Châtain: 14h-17h,; 9 février à Surin: 9h-12h; 3 février à Genouillé: 14h-17h.
http://www.centre-presse.fr/article-505918-eoliennes-reunion-d-information-par-les-associations-apepca-et-ecc.html

24/01/17 : Avis contrasté du conseil sur le projet éolien de Genouillé (86)
> Installations classées pour la protection de l'environnement. Avis sur la demande d'autorisation unique présentée par la SNC Ferme Eolienne de Genouillé, pour l'installation et l'exploitation d'un parc éolien composé de 5 éoliennes et d'un poste de livraison sur la commune de Genouillé. Le conseil semble divisé pour émettre un avis: 5 pour, 3 contre et 7 abstentions sur la demande précitée. En effet, les réflexions évoluent et plusieurs membres du conseil préfèrent s'abstenir, alors que le conseil précédent avait donné son accord de principe pour un projet à Savigné. Certains expriment leur accord, prétextant la modernité et la solidarité entre les communes voisines, alors que d'autres manifestent leur opposition devant la multitude des demandes et la prolifération des projets.
> La totalité des délibérations sont consultables en mairie.
http://www.centre-presse.fr/article-505633-avis-contraste-du-conseil-sur-le-projet-eolien-de-genouille.html

23/01/17 : Éoliennes : de nouveaux projets pourraient s’implanter dans le Lot-et-Garonne
Après le Marmandais, la société Vents d’Oc s’intéresse à plusieurs autres communes du département : Paulhiac, Gavaudun et Loubès-Bernac
Le Lot-et-Garonne, comme le reste de l’Aquitaine, n’est pas particulièrement connu pour faire partie des territoires les plus ventés de l’Hexagone… et pourtant, une société originaire de l’Hérault se penche de plus en plus sur le département.
Après un projet de huit éoliennes dans la forêt du Mas-d’Agenais, présenté en octobre, Vents d’Oc s’est rapproché de plusieurs autres municipalités dans le but d’installer de nouveaux parcs éoliens. C’est le cas à Pauilhac et à Gavaudun, dans le Nord-Est du département mais également à Loubès-Bernac, dans le Pays de Guyenne.
Les élus, contactés par le journal, veulent se donner le temps de la réflexion et échanger avec les habitants avant de donner le feu vert.
http://www.sudouest.fr/2017/01/23/eoliennes-de-nouveaux-projets-pourraient-s-implanter-dans-le-lot-et-garonne-3131141-3794.php

23/01/17 : Lot-et-Garonne : l’éolien cherche un vent nouveau
Vents d’Oc projette pour l’heure l’implantation de dix éoliennes en Monflanquinois, trois en Pays de Guyenne et huit en Marmandais, dans la forêt massaise.
Après Le Mas-d’Agenais et Caumont, la société Vents d’Oc s’intéresse au Monflanquinois et au Pays de Guyenne.
Doucement mais sûrement. Vents d’Oc, spécialisée dans les énergies renouvelables, avance ses pions en Lot-et-Garonne. Après le Marmandais, où le projet d’installer huit éoliennes dans la forêt massaise a été discuté en octobre dernier, la société héraultaise s’intéresse désormais au Monflanquinois et au Pays de Guyenne.À commencer par la commune de Paulhiac, où on apprend dans le dernier bulletin municipal que Vents d’Oc a contacté le maire, puis rencontré le Conseil municipal le 8 décembre. « Rien n’est décidé, nous avons justement parlé de ce dossier dans le bulletin car c’est un sujet sur lequel il faut associer la population. J’ai toujours fonctionné comme ça », garantit le premier édile, Marcel…
http://www.sudouest.fr/2017/01/23/l-eolien-cherche-un-vent-nouveau-3129783-3744.php

23/01/17Vent d'opposition à Paulhiac contre un projet de parc éolien
La société Vents d'Oc envisage d'installer 7 éoliennes à Montagnac, Gavaudun et Paulhiac. Si les élus ont des avis partagés, des riverains, eux, sont déjà farouchement opposés.
Molly, la jeune épagneule, renifle la sente qui court à travers la prairie et mène au sous-bois. Dans les derniers rayons d'un samedi ensoleillé, campé au milieu du champ qui domine le corps de sa ferme achetée il y a 23 ans à «Bernadou», commune de Paulhiac, Mike Wood, Anglais de 81 ans, promène son index sur une carte d'état-major. Le doigt fait le tour d'une zone hachurée, qui ressemble à une feuille de houx, pointant une quinzaine de taches orange : «Toute la semaine, je suis allé faire du porte-à-porte. Aucun des propriétaires de ces maisons, les plus proches du projet, n'était au courant.»
D'un coup de menton, Mike désigne les bois, devant lui : «Il y en aurait 7, réparties sur environ 3 kilomètres. Et la plus proche de chez moi serait à 500 mètres. Sept engins avec des mâts de 100 mètres de haut et des pales de 50 mètres.»
Depuis une semaine, depuis son intervention remarquée lors de la cérémonie des vœux de son «copain», le maire de Paulhiac, Marcelle Calmette, Mike Wood incarne malgré lui l'opposition naissante et déjà grandissante à un projet encore balbutiant et rien moins qu'incertain : un parc de 7 éoliennes, installé aux confins des communes de Paulhiac donc (3 engins), de Gavaudun (3) et de Montagnac-sur-Lède (1).
Depuis une semaine Mike, lui, prend «des cachets pour dormir» et a le sentiment d'avoir au-dessus de la tête, là sur la crête, «une épée de Damoclès», en forme de moulin à vent moderne. «On a choisi, il y a 23 ans de venir passer notre retraite ici, après être tombé amoureux de ce coin de Lot-et-Garonne.» Son épouse, Judith, amoureuse de la nature, est elle aussi éprise de «ce trésor qu'il faut protéger. C'est notre patrimoine commun, une richesse inégalable.»
Un petit paradis
Il faut avouer, que l'endroit, au nord de Monflanquin, couvert de bois, de chênes, de pin, vallonné et vert, abritant ici une église médiévale, là une vieille bâtisse de pierres dorées, est effectivement un petit paradis. «On a beau être Anglais, j'ai beau le rester dans un coin de mon cœur, désormais nous sommes d'ici», déclare Mike comme on déclare sa flamme. «On est impliqué dans la vie locale, on sait qu'on ne repartira plus en Angleterre. On veut finir nos jours ici. Mais pas à côté d'éoliennes.»
Depuis une semaine, Mike et Judith ont amassé des dizaines de documents, consultés des sites, sur le «business de l'éolien», son «vernis durable», «les conséquences sur la santé», pour étayer leur opposition au projet. En parcourant les bois qui doivent accueillir les éoliennes, Mike argumente : «Il s'agit de projets privés, subventionnés par l'Europe, c'est-à-dire nous. Je préférerais que l'agent soit utilisé pour sécuriser les centrales nucléaires existantes.» À la question de savoir s'il n'est justement pas pour le développement d'énergies alternatives et durables, il acquiesce : «Oui, mais pas à côté d'habitations, pas au détriment de l'environnement et de la nature. Des études affirment que l'implantation d'éoliennes a des conséquences pour la santé dans un rayon de 2 km. On abîme le paysage, on construit des routes pour entretenir le parc éolien, on creuse des tranchées pour relier au réseau électrique. Ce genre d'équipement est nécessaire, mais pas dans des endroits où les gens vivent.»
«Le combat de ma vie»
Il s'arrête, montre les sous-bois : «Ici, on vient faire du cheval, chercher des champignons, chasser. il y a de palombières installées aux alentours : si les éoliennes sont érigées, les palombes ne passeront plus. S'ils avaient voulu choisir l'endroit le moins approprié pour installer des éoliennes, ils n'auraient pas fait mieux.» Rugbyman du temps de sa jeunesse pour deux saisons en réserve à Cahors au tournant des années 1960 («j'ai joué avec Alfred Roques, le pépé du Quercy») avant de revenir en Angleterre pour enseigner le français, Mike a retrouvé la gnac du terrain : «Je le sais maintenant : ce combat, c'est le combat de ma vie. Oui, je défends mon intérêt. mais mon intérêt est le même que beaucoup d'autres habitants ici. Mon intérêt, c'est le même que les propriétaires qui vivent à proximité de la zone choisie et qui ont peur de voir leur bien perdre de la valeur. Mon intérêt c'est celui des habitants qui aiment la nature ici, qui aiment faire du cheval, se promener, aller à la chasse. Je défends mon intérêt, mais je ne suis pas le seul. Et nous ne nous arrêterons pas.»
«Pour décider, il faut s'informer»
Depuis une semaine, Marcel Calmette passe son temps au téléphone : «Il y a quelque chose d'irrationnel dans cette affaire», souffle l'élu. «On parle d'un projet, de quelque chose qui n'est pas décidé. Et les gens s'opposent comme si les éoliennes allaient être construites demain sans qu'on leur ai dit quoi que ce soit».
L'affaire remonte à l'an passé. Le maire de Paulhiac reçoit un premier appel d'une entreprise qui se dit intéressée par implanter des éoliennes sur le territoire de la commune : «Ils devaient nous recontacter pour venir sur place. On a plus jamais eu de nouvelles.» Puis une seconde entreprise démarche à nouveau le maire : «Et cette fois, une responsable de Vents d'Oc, c'est le nom de cette société basée à Montpellier et spécialisée dans les parcs éoliens et les fermes solaires, est venue nous présenter le projet, à une de mes adjointes et à moi», explique Marcel Calmette.
Réunion publique ?
«Elle disait qu'ils pensaient que le secteur autour de Paulhiac était propice à l'installation de 7 éoliennes. Je lui ai proposé de revenir s'expliquer devant le conseil municipal pour qu'on puisse donner un avis en toute connaissance de cause, avant d'organiser une réunion publique pour informer la population et qu'elle aussi puisse s'exprimer. J'ai même rédigé quelques lignes dans ma lettre municipale. Il n'y avait donc aucune volonté de ma part de cacher quoi que ce soit. On était là, c'est-à-dire à attendre le retour de la représentante de Vents d'oc, lorsque j'ai présenté mes vœux et que Mike a lu une lettre pour dire son opposition radicale (lire ci-contre). Depuis, c'est de la folie.»
Marcel Calmette assurait jeudi vouloir toujours organiser cette réunion publique : «Je suis quelqu'un de raisonnable et de responsable. Quand je dois prendre une décision, je veux le faire en connaissance de cause, entendre tous les points de vue. C'est pour ça que je voulais que Vents d'Oc vienne présenter son projet de parc éolien. Pour qu'on en débatte ensuite entre élus et population. Si les désagréments sont plus importants que les bénéfices, évidemment qu'on refusera. Mais pour le savoir, il faut s'informer.»
Une manne pour les propriétaires et les communes
Selon nos informations, le maire de Montagnac, Yvon Setze (Debout la France), aurait exprimé son opposition catégorique au projet de parc éolien de Vent d'Oc qui prévoit l'implantation d'une éolienne sur sa commune. A Paulhiac (lire par ailleurs), le dossier n'est pas encore venu devant le conseil municipal, le maire Marcel Calmette (PS) plaidant la semaine dernière pour davantage d'informations et une concertation publique avant de se prononcer. Éric Congé (PS), le maire de Gavaudun, dont la commune pourrait accueillir 3 engins, a, lui, une position différente : «On ne peut pas vouloir plus d'énergie renouvelable et demander que ce soit toujours les autres qui accueillent les outils de productions. À titre personnel, je suis favorable à l'installation d'éoliennes.» Pour l'heure, la commune de Gavaudun ne s'est toutefois pas encore prononcée pour : le conseil municipal a en revanche, début décembre, adopté une délibération, de justesse et à la faveur de la voix prépondérante du maire, justement, pour autoriser une étude mesurant la réalité du gisement de vent. Un mât de mesure devrait donc être posé prochainement pour mesurer la vitesse, la force, l'intensité du vent, sur une année environ, afin d'établir la rentabilité du projet. Dans la perspective d'une concrétisation du projet, des propriétaires de parcelles ont déjà été approchés par Vents d'Oc : «On leur propose un loyer de 700 euros par mois pendant 20 ou 30 ans», expliquent les élus. «Pour des bois qui sont peu ou pas exploités et des gens qui ont parfois des revenus très modestes, on peut comprendre que cela soit un argument de poids», reconnaît Éric Congé. D'ailleurs le maire de Gavaudun ne s'en cache pas non plus : «Oui, l'argument financier pèse. Le parc générerait environ 100 000 € de taxes annuelles pour la commune, la communauté de communes et le département. Pour Gavaudun, il s'agirait d'un revenu fiscal estimé entre 20 000 et 30 000 euros par an. C'est 10 % du budget annuel de la commune. Quand on met 20 ou 30 000 euros de notre proche, on peut espérer environ 100 000 euros d'investissements. Pour des communes comme les nôtres, qui n'ont pas d'entreprises, pas de commerces et peu de budget à consacrer à des équipements communaux, c'est évidemment un élément à prendre en compte. Mais au final, si la somme des inconvénients est supérieure à celles des bénéfices, on s'opposera au projet, évidemment.» En attendant, Éric Congé estime de toute façon que le parc ne verra pas le jour : «Montagnac est opposé. A Paulhiac, l'opposition commence déjà à prendre de l'importance. S'il ne reste que les trois éoliennes de Gavaudun sur les 7 du départ, le projet ne se fera pas.» À 2 millions d'euros le raccordement au réseau électrique jusqu'à Fumel, le calcul semble en effet implacable. À suivre…
http://www.ladepeche.fr/article/2017/01/23/2502167-vent-opposition-paulhiac-contre-projet-parc-eolien.html

21/01/17 : Fiscalité, économie, éolien : l'an un de Vienne et Gartempe
Élu président de Vienne et Gartempe, Yves Bouloux dresse les principaux objectifs de cette nouvelle grande communauté de communes.
...Quelle sera la politique de Vienne et Gartempe en matière de développement éolien, face à la pression des promoteurs dans les communes ?
Sujet sensible. Il ne me paraît pas raisonnable de dire non à toute forme d'implantation. Il me paraît aussi déraisonnable d'en mettre partout : les projets qui fleurissent n'aboutissent heureusement pas tous. Des tas de projets dans les tuyaux peuvent être préoccupants, en particulier si on veut développer l'économie touristique. Notre territoire a des atouts pour cela et on ne peut pas tolérer d'avoir des éoliennes à tout bout de champ. J'espère qu'on trouvera un consensus au sein du conseil, où des élus sont pour et d'autres contre, pour définir des zones où on peut et où on ne peut pas implanter d'éoliennes....

20/01/17 : Deux-Sèvres : Tiper éolien : le début des travaux
Trois éoliennes de plus pour le Thouarsais. A la fin du mois, les travaux de Tiper éolien vont commencer. WPD, l'opérateur, a réuni les élus et les propriétaires concernés par ces implantations pour présenter les travaux.
Pour Tiper éolien, la société a décidé de recourir au financement participatif, avec l'Eolien citoyen. Un projet qui sera présenté en détail lors de vœux économiques du Thouarsais, le 31 janvier.
> Où ? Les trois éoliennes vont être implantées sur le site de l'ancien Etamat. Elles seront réparties entre les communes de Thouars, Saint-Léger-de-Montbrun et Louzy.
> Quand ? Les travaux de terrassement commenceront le 30 janvier. Le montage des éoliennes aura lieu en septembre. Le premier kilowatt heure sera produit au plus tard le 31 décembre 2017. « Nous espérons une mise en service plus tôt, courant novembre et décembre, souligne Elise Desprez, chef de projet à WPD. La phase de tests aura lieu en novembre ».
> Quelle production ? Ces trois éoliennes de 2,5 mégawatts doivent permettre de produire plus de 16.000 MWH par an. « Cela permettra d'alimenter environ 7.000 familles », indique Elise Desprez.
> Combien ? Pour les premières phases de travaux (terrassement, voirie, mise en place), WPD annonce un investissement de 2 millions d'euros. « Les retombées seront de 45.000 € par an pour le territoire, entre la communauté de communes et les villes », précise la chef de projet.
> Comment fonctionne le financement participatif ? Pour la partie Eolien citoyen, WPD travaille avec la plate-forme Lumo. Le lancement aura lieu en mars. « Les citoyens placent de l'argent sur cinq ans, pour un taux de 4 %, explique Elise Desprez. C'est la première fois que nous y avons recours, mais nous souhaitons le généraliser ». Le montant minimum pour participer est de 25 €. Le plafond maximum devrait se situer autour de 20.000 €. L'objectif pour WPD est d'atteindre les 400.000 €. Ce financement participatif sera ouvert aux habitants de Nouvelle-Aquitaine et des Pays de la Loire.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/01/20/Tiper-eolien-le-debut-des-travaux-2973689

19/01/17 : Vienne : L'éolien fait son arrivée
Le premier parc éolien de la Vienne va sortir de terre au Rochereau. C’était il y a dix ans.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Communautes-NR/n/Contenus/Articles/2017/01/19/L-eolien-fait-son-arrivee-2973006

19/01/17 : Voeux du maire: école et projet éolien - Thurageau (86)
...Le conseil municipal a voté un avis favorable à l'étude d'un projet éolien à la sortie d'Agressais, direction Lencloître. ...

18/01/17 BayWa r.e. vend un parc éolien de 12 MW à Omnes Capital en France
BayWa r.e. a cédé le parc éolien de Saint-Fraigne, situé à près de 140 kilomètres au nord de Bordeaux, au fonds Capenergie 3, géré par Omnes Capital. Cette opération fait suite à la vente du parc éolien de St. Congard à Omnes Capital en août 2016. Il s'agit de la 2ème collaboration entre Omnes Capital et BayWa r.e.
Avec une puissance totale de 12 MW, le parc éolien comporte 6 éoliennes Enercon de type E82 disposant d'une hauteur de moyeu de 108 mètres. En 2013, les éoliennes ont été équipées du système " Trailing Edge Serrations " qui permet de réduire considérablement les nuisances sonores. Depuis sa mise en service en 2011, BayWa r.e. assure la gestion technique et commerciale du parc. Après la vente, BayWa r.e. continuera à en superviser l'exploitation.
Serge Savasta, Associé gérant, Responsable du pôle Infrastructure d'Omnes Capital, ajoute : " Cette opération s'inscrit dans la collaboration initiée cet été avec BayWa r.e. lors du rachat du parc de Saint-Congard. Notre stratégie repose sur la constitution de partenariats de long terme avec des développeurs et producteurs d'électricité indépendants. Nous sommes ravis de renforcer, en ce début d'année, ce partenariat avec l'expert en énergies renouvelables BayWa r.e.".
https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/BayWa-r-e-vend-un-parc-eolien-de-12-MW-a-Omnes-Capital-en-France--23711661/

16/01/17 : Saint-Maurice (16) : un projet éolien à l’étude
Denis Delage l’a évoqué lors de sa cérémonie des voeux. Un projet éolien est à l’étude à Saint-Maurice-des-Lions. La commune a été sollicitée par la société Soleil du Midi, basée à Carcassonne. "Ils sont venus faire une présentation en novembre", confirme le maire. Deux emplacements qui pourraient accueillir deux...
http://www.charentelibre.fr/2017/01/16/un-projet-eolien-a-l-etude,3079116.php#xtor=RSS-5

14/01/17Chatellerault | MONTHOIRON Un projet éolien à l'étude
Le maire et son équipe municipale ont accueilli les habitants de Monthoiron et les élus des communes voisines à l'occasion de la cérémonie des voeux.
Monthoiron compte 689 habitants. « Huit nouvelles familles sont venues s'installer et nous avons enregistré cinq naissances », indique Alain Guimard.
Après avoir fait le bilan de l'année écoulée, et remercié tout particulièrement les personnes qui oeuvrent au bon déroulement de l'aide aux devoirs et des activités périscolaires ainsi que les pompiers pour leur investissement lors du passage du Tour de France, le maire a présenté les projets à venir.
La rénovation de la toiture de l'église est envisagée ainsi que celle du petit patrimoine. Un projet éolien est à l'étude conjointement avec la commune de Senillé-Saint-Sauveur. Le maire a rappelé que la commune organise chaque année une foire aux vins. Elle est prévue les 20 et 21 mai. Des festivités seront également organisées sur la propriété de la Tour oubliée. Enfin, l'animation « Pays d'art et d'histoire » organisée par l'agglo est prévue en septembre ou en octobre.
http://www.centre-presse.fr/article-503642-un-projet-eolien-a-l-etude.html

06/01/17 : Trois grands projets en 2017
.... > Projet éolien vers les Forts de Senillé. Après études, l'entreprise JP Énergie Environnement a été retenue. Vu la proximité avec la commune de Monthoiron, qui a retenu un projet éolien avec Valeco, il convient que les deux sociétés présentent avec cohérence et concertation un projet d'ensemble.......
http://www.centre-presse.fr/article-501900-trois-grands-projets-en.html

06/01/17 : Eolien : l’association Villeneuve-La-Comtesse environnement tire de nouveau la sonnette d’alarme
Face à la multiplication des projets éoliens au Nord-Est de la Charente-Maritime, elle demande audience auprès de la sous-préfète de l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély pour évoquer cet épineux problème qui prend de l’ampleur sur le territoire. Le constat est alarmant, si l’on en croit les propos tenus dans le courrier que vient d’adresser l’association à Stéphanie Monteuil, Christophe Coriton (enregistrement sur le site : voir lien ci-dessous)
http://www.helenefm.com/?p=19461

03/01/17 : Le projet de parc éolien se concrétise
Deux-Sèvres - Saint-Maurice-la-Fougereuse - Saint-Maurice-Etusson
Lors du dernier conseil municipal de Saint-Maurice-Etusson, Adeline Gauthier, chargée de mission auprès de Énergie Team, a fait le point sur le projet de parc éolien.Situé au nord de Saint-Maurice, entre « La Grippière » et Saint-Paul-du-Bois, ce parc sera composé de six éoliennes de 108 m de haut (159 en bout de pale) d'une puissance de 2,35 mégawatts chacune. A ce jour les contraintes, patrimoniales, techniques, foncières et de raccordement sont connues. Restent les études environnementales, acoustiques et paysagères à terminer. L'année 2017 sera marquée par l'instruction du dossier (enquête publique, commission départementale Nature Paysage et Site) pour aboutir à l'émission de l'arrêté préfectoral à l'horizon 2018.
Travaux. Le terrassement pour le parking du cimetière d'Etusson est terminé. Reste à monter le mur et réaliser les travaux d'embellissement pour une livraison milieu 2017. Les toilettes publiques sont désormais accessibles aux personnes à mobilité réduite. Une pose de deux panneaux pédagogiques amovibles à l'entrée du bourg de La Fougereuse a également été réalisée pour responsabiliser les automobilistes.
Dates à retenir. La cérémonie des vœux du maire se déroulera à la salle Saint-Pierre à Etusson le dimanche 8 janvier. Comme à l'accoutumée, un repas organisé par Familles Rurales et le comité des fêtes sera servi à la suite (Tarif : 12 €). Inscription obligatoire avant le 3 janvier au 05.49.65.40.78 ou au 05.49.65.73.78. Le goûter des plus de 70 ans aura lieu le jeudi 19 janvier à la salle de Saint-Maurice.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Communes/Saint-Maurice-la-Fougereuse/n/Contenus/Articles/2017/01/02/Le-projet-de-parc-eolien-se-concretise-2954596

29/12/16 : Dordogne : Un « oui, mais » pour les cinq éoliennes de la Double
La commission d’enquête a rendu un avis favorable, mais avec des conditions.
Le projet d’implantation de cinq grandes éoliennes (mats de 125 mètres, 182 mètres en bout de pales) dans la Double continue d’agiter les communes de Saint-Aulaye-Puymangou et Parcoul-Chenaud. La commission d’enquête publique vient de rendre son rapport qui a été publié sur le site de la préfecture de la Dordogne. Après une procédure rallongée en raison du grand nombre de signataires ...
http://www.sudouest.fr/2016/12/29/un-oui-mais-pour-les-cinq-eoliennes-3064211-2024.php

28/12/16 : Un premier projet de parc éolien est à l'étude en Haute-Vienne
Les études d'impact environnemental viennent de débuter sur la commune de Bersac-sur-Rivalier. Six éoliennes pourraient être construites en 2019.
Ce serait le tout premier parc éolien en Haute-Vienne, installé sur la crète de Bersac-sur-Rivalier où le vent souffle à 6,5m par seconde.
Les six éoliennes de 160 mètres de hauteur, d'une puissance de 2 mégawatts, pourraient alimenter en électricité l'équivalent d'une ville de 5000 habitants.
Ce projet pourrait rapporter plus de 120 000 euros au territoire.
Deux autres projets sont à l'étude sur les communes voisines, à St Sulpice et Laurière, mais un seul verra le jour.
Deux mâts de mesure ont été installés sur la crète, pour calculer la vitesse du vent.
Des petites caméras permettent également d'étudier le passage des oiseaux, car l'installation ne doit pas se trouver en plein flux migratoire.
OPPOSANTS AU PROJET
Comme souvent, le projet divise les habitants.
La hauteur des éoliennes inquiète les riverains, qui regrettent le manque d'informations et se mobilisent pour que le parc éolien ne voit pas le jour.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/limousin/haute-vienne/premier-projet-parc-eolien-est-etude-haute-vienne-1162993.html

26/12/16 : SCoT : faible participation du public, l'éolien interroge
L’enquête publique sur le SCoT de l’Agglo2B vient de se terminer. C’est l’éolien et le commerce qui ont le plus soulevé de questions.
Le commissaire-enquêteur (CE) vient de rendre ses conclusions sur le Schéma de cohérence territoriale (SCoT) de l'Agglo2B. Voici les principaux avis qu'il a rendus.
> L'économie. « Le document reflète parfaitement les contributions et apports recueillis, en particulier sur la typologie et la classification des zones d'activités existantes et projetées. Le CE estime que le SCoT, prend parfaitement en compte la hiérarchisation des différentes zones, mais également l'utilisation des réserves foncières dans le phasage offert par le futur PLUI. Il note également avec intérêt que ce futur Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) a été prescrit en décembre 2015 sur un périmètre identique à celui du SCoT. »
> L'agriculture. « Le document, indépendamment d'une description complète de l'activité, prévoit en phase opérationnelle la mise en place d'un observatoire foncier. Cet aspect dynamique de la gestion du territoire devra faire l'objet d'une parfaite gestion et actualisation, afin de mettre en place tous les outils adaptés (surveillance, stockage, conventions d'occupations, etc.). Le CE note que les contributions et apports recueillis n'ont pas abordé le volet agriculture. »
> Le tourisme. « Le document propose un tourisme vert d'une réelle qualité, basé sur une forte valorisation des atouts du territoire, mais mettant également l'accent sur la traduction réglementaire de certaines actions au niveau des documents d'urbanisme. Le CE note que les contributions et apports recueillis n'ont pas abordé le volet tourisme. »
> La transition énergétique. « Le document propose un état des lieux exhaustif de toutes les formes d'énergies renouvelables. Le CE regrette que le document fasse référence aux anciennes zones de développement éolien, dans la mesure où le schéma régional éolien (SRE) est la nouvelle référence. Le CE pense que le SCoT pourrait sans doute affiner la réflexion de l'équipement éolien sur son territoire. »
> Préservation du Bocage. « Le document propose une démarche forte, avec la mise en place d'un diagnostic environnemental pour toute opération d'urbanisation. Cette volonté sera en effet garante d'une réelle protection des trames vertes et bleues. Le CE note que les contributions et apports recueillis ont largement abordé ce volet. »
> Conclusion générale. « Le commissaire enquêteur a plusieurs fois relevé la densité ou la complexité du dossier mis à l'enquête ; il doit également souligner le souci de communication clairement affiché par l'Agglo2B et la concertation engagée autour de ce projet. Le contenu du mémoire en réponse qui lui a été adressé conforte cet avis. Il a rencontré, au cours de cette enquête, un public susceptible de contester de manière scientifique et formelle certaines données ou certains choix, indépendamment des remarques des Personnes publiques associées », a-t-il notamment déclaré dans sa conclusion.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2016/12/26/SCoT-faible-participation-du-public-l-eolien-interroge-2949399

21/12/16 : MOUTHIERS (Charente): L’AVIS FAVORABLE À L’ÉOLIEN NE CONVIENT À PERSONNE
Le parc éolien de la Boëme à Mouthiers a reçu un avis favorable pour trois des six éoliennes. Insuffisant pour les opposants. Impossible pour le porteur de projet.
L’avis favorable accordé par le commissaire enquêteur Patrice Lamant dans le dossier d’enquête publique sur le parc éolien de la Boëme fait l’unanimité contre lui. Et pour cause, son avis favorable est assorti de plusieurs conditions dont la principale est la suppression de trois des six éoliennes du projet: «Le projet verra son impact paysager et faune flore divisé par deux... Dans ces conditions... le projet me paraît être plus consensuel, car il prend en compte les craintes des riverains par rapport aux nuisances visuelles et acoustiques (pas d’éolienne à moins d’environ 800 mètres des habitations)» écrit Patrice Lamant.
http://www.charentelibre.fr/2016/12/21/mouthiers-l-avis-favorable-a-l-eolien-ne-convient-a-personne,3075298.php

20/12/16 : Terves (79) - Eolien : une enquête publique en janvier    
Trente personnes ont participé, lundi, à Terves, à une réunion d’information sur le projet éolien des Galvestes porté par 3D Energies. L’enquête publique qui durera un mois, sera ouverte à partir du 3 janvier.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/terves-eolien-une-enquete-publique-en-janvier-20-12-2016-295891?utm_source=rss_co&utm_medium=rss&utm_campaign=deux-sevres

19/12/16 : Vienne : Genouillé : Du nouveau au sujet des éoliennes
Une histoire qui paraît se répéter… Alors que l'on rapporte que des élus de plus en plus nombreux du nord Charente et du sud Vienne se prononcent contre l'implantation anarchique d'éoliennes, qu'ils considèrent comme une « catastrophe écologique », les associations « Bien vivre à Genouillé » et « Vent funeste » apprennent qu'une enquête publique va être menée sur un projet de 5 éoliennes sur la commune de Genouillé au même endroit que le projet des 8 éoliennes que les associations ont fait annuler en 2015 par la cour administrative d'appel de Bordeaux contre le projet et par le même promoteur Abo Wind.
Ce « nouveau » projet mis à l'enquête du 3 janvier au 3 février 2017 porte sur des éoliennes de 150 mètres de haut et encercleraient toute la plaine de Genouillé ajoutées aux éoliennes existantes de Saint-Gaudent, Limalonges, Sauzé-Vaussais et celles en projet de Surin, Châtain, Savigné, Blanzay, Saint-Pierre d'Exideuil, Lizant… Au total pour tout le secteur 45 projets et plus de 200 éoliennes
Enquête d'utilité publique
Les associations « Bien vivre à Genouillé » et « Vent Funeste » appellent à réagir « pour dire non à ce nouveau projet éolien industriel » sur Genouillé en participant à l'enquête publique de Genouillé du 3 janvier au 3 février ou en déposant directement un avis à la mairie à l'attention du commissaire enquêteur. Toute personne concernée peut participer.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Communes/Genouill%C3%A9/n/Contenus/Articles/2016/12/19/Du-nouveau-au-sujet-des-eoliennes-2943083

16/12/16 : Vent d'opposition sur le projet éolien de La Bussière (Vienne)
Les opposants au projet d'implantation de 6 à 9 éoliennes sur la commune de La Bussière se sont retrouvés mercredi soir pour une réunion d'information.
Adopté par le conseil municipal de La Bussière en avril 2015, le projet d'installation par la société Valeco de 6 à 9 éoliennes à l'ouest de la commune suit son cours. Un cours que souhaiterait inverser l'Association de défense de l'environnement de Paizay et des alentours (Adepa) et le Collectif de défense bussièrois, organisateurs, mercredi soir à la salle des fêtes de La Bussière, d'une réunion publique à visée d'information générale sur l'éolien mais aussi, plus particulièrement sur ce projet d'implantation. Une réunion où se sont retrouvées une cinquantaine de personnes. « De La Bussière bien sûr, mais aussi de communes environnantes comme La Puye, Paizay-le-Sec ou encore Saint-Pierre-de-Maillé », détaille Yolande Maigret, présidente de l'Adepa.
"Brader la commune pour quelques milliers d'euros"
Après la diffusion du documentaire « Agir pour le Lévézou » qui met en avant les témoignages d'Aveyronnais riverains d'éoliennes, « tant ceux qui n'en voulaient pas que ceux qui en ont posé sur leurs terres, et qui unanimement en dénoncent désormais les méfaits », place était faite au débat entre témoignages et informations (lire ci-dessous). « Finalement, ce sont de nombreuses interrogations qui ont émergé de cette soirée. A savoir, pourquoi défigurer cette zone hautement touristique avec notamment à proximité l'abbaye de Saint-Savin, classée au patrimoine mondial de l'Unesco? Pourquoi déclasser les propriétés riveraines ou impactées par la co-visibilité qui vont ainsi perdre jusqu'à 40% de leur valeur? Pourquoi implanter un champ éolien à 25 km de la centrale de Civaux alors qu'un périmètre de 30 km est nécessaire au dispositif de défense aérien et puis surtout pourquoi prendre des risques pour la santé de la population puisqu'aujourd'hui de nombreuses études sanitaires montrent que les éoliennes ne sont pas sans danger? »
Des questions qui pour les organisateurs n'ont laissé place qu'à une seule conclusion. « Les projets éoliens sont essentiellement financiers. Le maire de La Bussière concède que la commune devrait toucher une enveloppe d'environ 300.000€ plus quelque 15.000€ par an au titre du foncier, mais en réalité c'est la communauté de communes qui touche 70% de la contribution économique territoriale (CET), et si certes elle en reverse 15% à la commune, il ne s'agit pas de brader La Bussière pour quelques milliers d'euros. » Pour soutenir leur action, l'Adepa et le Collectif de défense Bussièrois ont lancé une pétition et se mobiliseront de nouveau à l'heure de l'enquête publique.
à chaud
Présent à la réunion mercredi soir, Éric Viaud, maire de La Bussière la dénonce comme « anti démocratique. Je suis resté calme mais toutes les personnes, un tant soit peu favorables à ce projet qui prenaient la parole étaient systématiquement huées. Il n'y a eu aucun dialogue, aucun débat. » Un projet éolien qu'Éric Viaud défend avant tout comme un choix environnemental. « C'est une décision municipale, qui va dans le sens du développement des énergies renouvelables mais qui présente aussi un intérêt financier. La Bussière est endettée et les 270.000 à 300.000€ que la commune devrait toucher à l'installation plus les revenus annuels du foncier seront les bienvenus. Ça ne me donne pas le sentiment de vendre mon âme au diable et si ce projet n'aboutit pas, je n'en ferai pas une maladie. » Quant à l'argument de santé publique, Éric Viaud le balaye. « Si j'avais le moindre doute sur un éventuel risque pour la population, ça pourrait me rapporter 3 millions que je ne le ferais pas. »
Deux intervenants de la société Valeco seront présents en mairie de La Bussière, les 11 et 12 janvier prochains pour expliquer plus en détail ce projet de parc éolien.
http://www.centre-presse.fr/article-498380-vent-d-opposition-sur-le-projet-eolien-de-la-bussiere.html

13/12/16 : MANIF ANTI-ÉOLIEN À CONFOLENS : LA GUERRE DES CHIFFRES😡
Des mails envoyés à la rédaction pour crier à la "désinformation". Des commentaires sur le site internet et sur différentes pages Facebook pour discréditer le travail des journalistes...
Depuis leur manifestation, samedi à Confolens, certains anti-éoliens, notamment Michel Broncard, vice-président de la Fédération environnement durable, ont déclaré "la guerre des chiffres", pour reprendre leur propre terme. Ils ne supportent pas que Charente Libre ait estimé le nombre de manifestants à 350. Le journal citait également l'estimation des des gendarmes (250) et celui des organisateurs (500).
Sur quels éléments nous sommes nous basés pour obtenir ce chiffre de 350 personnes? Samedi matin, sur les allées de Blossac, juste avant d'arriver à la préfecture, le cortège, parti de l'école Pierre-et-Marie-Curie, était très étiré. Facile, à ce moment-là, de compter les manifestants un par un. Nous en avons recensé 328, très précisément. Voulant bien admettre en avoir loupé une vingtaine, nous avons arrondi à 350.
En revanche, impossible d'avoir manqué 170 personnes, comme veulent aujourd'hui le faire croire les organisateurs... qui assurent,eux, avoir été 500!
Après avoir publié une première information sur son site internet annonçant 500 manifestants samedi, la Nouvelle République évoque 400 personnes dans les rues, dans son édition papier de lundi.
Pour Sud-Ouest, ils étaient environ 400 également à arpenter la ville de Confolens. Les journalistes de France 3, eux, disent 300 dans leur reportage.
Si nous sommes en désaccord sur les chiffres, nous arrivons tout de même à nous retrouver sur un point: cette manifestation à Confolens était importante, et Charente Libre lui a consacré le sujet principal de sa une lundi. Elle a mobilisé en Charente limousine et dans le Sud Vienne.
Charles Detrain, président de l'association Rapasse, à Saint-Laurent-de-Céris, aurait pu commenter cette dynamique dans nos colonnes, comme l'ont fait ses camarades dans notre article. Malheureusement, celui qui s'offusque aujourd'hui de nos manières de travailler a préféré se détourner à notre arrivée sur place samedi matin.
http://www.charentelibre.fr/2016/12/13/manif-anti-eolien-a-confolens-la-guerre-des-chiffres,3073732.php

12/12/16 : Saint-Aulaye (24) : les élus votent contre les éoliennes à La Latière
Nouveau coup dur pour Abo Wind, qui portait le projet 😊
Par 14 voix contre, six pour et une abstention, les élus de Saint-Aulaye-Puymangou, en Dordogne, ont rejeté le projet d’implantation de trois éoliennes par la société Abo Wind sur le territoire eulalien, à La Latière-Salamou. C’est lors du Conseil municipal de jeudi présidé par le maire, Yannick Lagrenaudie, que les élus se sont exprimés à bulletin secret.
http://www.sudouest.fr/2016/12/12/les-elus-contre-les-eoliennes-a-la-latiere-3019246-2024.php#xtor=RSS-10521769

12/12/16 : Confolens (16) fédère les opposants aux éoliennes 😊
De toute la Nouvelle-Aquitaine et même au-delà, les opposants aux éoliennes ont manifesté dans les rues de la sous-préfecture. Et rédigé une motion.
Anti-économiques, préjudiciables à la santé, dangereuses pour les oiseaux migrateurs, mais surtout « une atteinte à nos paysages, notre dernière richesse » : les 400 opposants aux éoliennes qui ont défilé samedi matin dans les rues de Confolens (nord Charente) ne manquaient pas d'arguments. Ils les ont fait entendre avec force mégaphones à toutes les étapes de la manifestation qui a fédéré 41 associations de toute la nouvelle région et même au-delà. Un groupe d'habitants était venu tout spécialement de la Thiérache, une région bocagère aux confins de la France et de la Belgique.
Devant la sous-préfecture, les manifestants ont trouvé portes closes. A la communauté de communes puis à la mairie, ils ont cherché le soutien des élus, en particulier du député Jérôme Lambert qui a annoncé qu'il s'opposerait à toute nouvelle implantation : « Le nord Charente a atteint son quota ! »
Pour ce qui est du sud-Vienne, les réalisations et les projets ont fait se lever les opposants : 45 sites seraient en instance, avec à chaque fois entre cinq et dix pylônes.
" Machines industrielles "
Hugues Hervouet, vice-président de l'association « Bien Être à Château-Garnier », constituée il y a huit mois, n'a pas de mots assez durs contre « ces machines industrielles » qu'il considère comme une « catastrophe écologique. » « Nous sommes sur des courants aériens qui portent les oiseaux migrateurs. L'installation anarchique d'éoliennes hautes de 150 mètres va bouleverser leurs déplacements. Nos forêts, nos prairies, nos étangs avec toute leur faune sont notre dernière richesse. Y porter atteinte, c'est faire fuir les touristes qui peuvent encore faire vivre nos pays. »
Vanessa et Frédéric Thibaud adhèrent à « Pressac-Environnement ». « C'est la première fois de notre vie que nous manifestons. Nous allons nous trouver à 740 mètres de deux projets. Que vaudra notre maison ? » Et d'ajouter : « La population n'est pas informée. »
Jean-Luc Archambault, président de Vent Funeste (Genouillé, Lizant, Saint-Gaudent, Saint-Macoux, Voulême) liste les procédures judiciaires contre les opérateurs. Un premier projet validé au tribunal administratif à Poitiers puis cassé en appel à Bordeaux, un second annulé devant le tribunal, aujourd'hui en appel.
Les manifestants n'ont pas de mots assez durs contre les installateurs : « En Nouvelle-Aquitaine, ils se croient au Far-West. L'éolien est devenu une machine à sous. Mais au final, c'est le consommateur qui paiera. En attendant EDF achète plus cher le courant qu'il ne le revend aux particuliers. Une aberration ! »
Pétition pour un moratoire
Aux « Fouillardes » du Vigeant, l'enquête publique contre un projet de cinq éoliennes se termine. Colette Wagon, adjointe au maire : « Il faut absolument se déplacer pour dire non ! »
Les organisateurs de la manifestation ont fait circuler une motion qui demande un moratoire, l'introduction de la règle des 1.000 mètres de toute habitation et l'obligation d'organiser deux réunions contradictoires, puis un référendum local avant tout vote en conseil municipal.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2016/12/12/Confolens-federe-les-opposants-aux-eoliennes-2934321

11/12/16 : FRANÇOISE COUTANT: "LES ANTI-ÉOLIENS NE REGARDENT PAS LE PROBLÈME GLOBALEMENT"
La mobilisation a été importante, samedi matin, dans les rues de Confolens. 350 personnes contre la vingtaine de projets éoliens en cours en Charente limousine.
Même eux n’avaient pas imaginé être si nombreux. Venus de neuf départements, 350 manifestants (1), farouchement opposés aux éoliennes, se sont retrouvés samedi matin, à Confolens.Répondant à l’appel d’associations locales, comme Brisevent à Saulgond, Sonnette d’alarme à Cellefrouin ou Rapasse à Saint-Laurent-de-Céris. Pour dénoncer la multiplication des projets éoliens sur le territoire et leur développement «anarchique». L’air était glacial. Mais les esprits, eux, bien...
http://www.charentelibre.fr/2016/12/11/francois-coutant-les-anti-eoliens-ne-regardent-pas-le-probleme-globalement,3073305.php

10/12/16 : Confolens (16) : entre 350 et 400 manifestants anti-éoliens ont battu le pavé 😊
Plusieurs centaines de personnes ont répondu à l’appel du collectif charentais anti-éolien Rapasse ce samedi matin à Confolens pour manifester contre le projet de Saint-Laurent-de-Céris
Ce samedi matin, si la température ne dépassait pas les 0 degré, les esprits étaient bien échauffés à Confolens. A 9h30, environ 350 manifestants anti-éoliens de Charente, mais aussi des Landes et de l’Aisne pour les plus éloignés, ont répondu à l’appel du collectif charentais Rapasse. En ligne de mire, le projet d’installation de deux parcs éoliens dans le nord Charente, à Saint-Laurent-de-Céris. Le cortège parti de l’école Pierre-et-Marie-Curie, a traversé la ville en s’arrêtant devant deux endroits stratégiques : le siège de la communauté de communes et l’hôtel de ville.
http://www.sudouest.fr/2016/12/10/confolens-entre-350-et-400-manifestants-anti-eoliens-ont-battu-le-pave-3016723-813.php

10/12/16Poitou-Charentes : Confolens (16) : vent debout contre les éoliennes 😊
Les opposants à la prolifération des éoliennes se sont rassemblés ce matin à Confolens. Ils considèrent leur présence comme une "défiguration du patrimoine".
300 personnes étaient réunies ce matin à Confolens, en Charentes.
Au total, ce sont 22 associations, réunies en collectif, qui s'opposent à ce qu'elles considèrent comme une "défiguration de leur patrimoine".
Elles demandent un moratoire sur les éoliennes qui, selon elles, abîment les paysages et créent des aberrations économiques au profit de sociétés spécialisées.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes/confolens-vent-debout-contre-eoliennes-1152483.html

08/12/16 : Creuse : pour le chef de projet éolien de Boralex, "un projet éolien, c'est un projet d'aménagement du territoire."
Le projet de parc éolien des Monts de Guéret (Creuse) porté par Boralex, est en instruction. L’occasion de poser quelques questions concrètes à Thomas Rochoux, chef de projet éolien de la société.
Quel est l'intérêt de développer l'éolien ? Ça répond à la loi sur la transition énergétique et à une attente politique, il y a aussi une volonté de certains territoires d'intégrer la dimension énergétique à leurs projets territoriaux. L'éolien participe aussi à la décentralisation en cours de l'électricité, comme d'autres énergies renouvelables en élargissant le mix énergétique français pour avoir une indépendance énergétique plus importante. Avec l'éolien, on travaille aussi sur des moyens de production plus proches des lieux de consommation de l'énergie. On est aussi sur un mode de production propre qui ne génère pas de déchet.
La part d'énergie produite en France par l'éolien est seulement de 3 % aujourd'hui. C'est peu pour une vraie transition… C'est une contribution, ça fait bouger les choses. Je vous invite à aller sur le site du Réseau de transport de l'électricité ( www.rte-france.com), il a une application qui s'appelle Eco2mix où l'on voit en temps réel la contribution de chacun des types d'énergie en production. Hier en temps réel, l'éolien c'était plutôt 6 % de la production nationale par exemple.
Une partie de la population est réticente aux projets éoliens. Vous le comprenez ?Un projet éolien, c'est un projet d'aménagement du territoire qui est au centre de trois sphères : environnementale, technique et sociale. Notre travail, c'est de bien expliquer à la population, aux élus, aux associations, comment on travaille, pourquoi on veut faire un projet ici, quelles sont les études qui sont menées. Notre objectif c'est de trouver le compromis, le scénario le plus en accord avec les enjeux du territoire et de bien mener le projet en fonction de cela, parfois en se retirant d'un secteur, parfois en réduisant le nombre d'éoliennes, leur taille.
Vous parlez d'énergie propre mais il faut aussi construire une éolienne… Entre l'énergie et l'émission de CO2 nécessaires pour la mise en place et l'installation de l'éolienne, il faut 8 à 9 mois d'exploitation du parc pour rembourser cette dette énergétique et carbone. Un parc éolien a une durée de vie de 20 à 25 ans en moyenne, parfois plus, ça laisse du temps pour avoir un bénéfice d'un point de vue énergétique et carbone.
Et la démanteler… Une éolienne est constituée dans sa majeure partie d'acier et de câbles en cuivre, des matériaux recyclables. L'impact zéro n'existe pas, on ne peut pas produire de l'électricité sans impact mais avec l'éolien, il est largement maîtrisé et minime par rapport à d'autres sources de production d'électricité.
"Un projet éolien, c'est un projet d'aménagement du territoire"
Y a-t-il des choses à améliorer ? On est sur une technologie relativement récente mais on commence à avoir un retour d'expérience depuis 20-30 ans. On a des éoliennes qui vont, pour un même gabarit, capter plus d'énergie, mieux produire, faire moins de bruit, être moins impactantes sur toutes les facettes d'un projet. Tout ça évolue. Chez Boralex, il y a beaucoup d'avancées sur ce qui touche notamment à l'acoustique. On travaille en ce moment sur des peignes, inspirés des plumes des oiseaux de nuit, qui sont installés sur les pales et réduisent le bruit des éoliennes.
Et sur ce qui est infrason, champs magnétiques ? On n'a jamais noté d'infrason particulier à l'éolien, on est sur des niveaux qui sont bien inférieurs à votre téléviseur. Ce sont des choses qui ne sont pas avérées, ni étayées scientifiquement donc on n'a rien à dire là-dessus.
À quoi s'engage un propriétaire terrien en signant un contrat et quel est le montant du loyer versé ? On est propriétaire des éoliennes seulement et on ne peut pas installer une éolienne si on n'a pas l'accord du propriétaire foncier. On lui paye un loyer pour l'utilisation de son terrain et on l'indemnise pour la perte de surface exploitable, s'il y en a. On signe un bail à partir du moment où le projet éolien rentre en exploitation et pour toute la durée de l'exploitation du parc, un peu plus de 20 ans parce qu'au bout de 20 ans, on peut simplement changer la génératrice et continuer à produire en restant sur le même mât. Pour le loyer, il est délicat de vous répondre parce que ça ne concerne pas que nous mais aussi ces personnes privées.
Qu'advient-il de l'électricité produite ? On la revend à EDF. On est connecté sur le réseau local qui est lui-même connecté au réseau national. Si on produit 1 kWh et qu'il a besoin d'être consommé localement, il le sera. S'il n'y a pas de besoin localement, il va circuler jusqu'à un autre point de consommation.
http://www.lamontagne.fr/gueret/economie/innovation/2016/12/08/creuse-pour-le-chef-de-projet-eolien-de-boralex-un-projet-eolien-c-est-un-projet-d-amenagement-du-territoire_12199975.html

06/12/16 : BANDIAT-TARDOIRE : LES ANTI-ÉOLIENS AU CRÉNEAU TROIS PROJETS, DEUX OPÉRATEURS
De Vilhonneur à Souffrignac (16), quatre associations se regroupent en collectif pour contrer trois projets éoliens Elles organisent une réunion publique samedi.
"Des éoliennes industrielles géantes: quels choix pour nos vallées ? C’est le thème de la rencontre publique organisée samedi à la mairie de Souffrignac par le collectif Agir pour les vallées du Bandiat et de la Tardoire (1). Où les associations Contre l’éolien à Saint-Germain-de-Montbron et ses environs et À bout de souffle à Vouthon, constituées en juillet dernier, viennent de se regrouper avec les plus anciennes, Éole et moi, à Charras, et l’Association vigilance Souffrignac et environs. Avec un même message: pas d’éoliennes dans les vallées du Bandiat et de la Tardoire. Plus de 130 adhérents mobilisés contre trois projets menés dans une même zone par Saméole et Abo Wind, dont deux sont bien avancés (lire ci-dessous). "Sans aucune transparence,...
http://www.charentelibre.fr/2016/12/06/bandiat-tardoire-les-anti-eoliens-au-creneau-trois-projets-deux-operateurs,3072269.php

05/12/16 : Le point sur les projets d'implantation d'éoliennes en Haute-Vienne
Trente-deux communes, principalement situées dans le nord et l'ouest du département, sont concernées par des projets éoliens.
Voici la carte des projets éoliens en Haute-Vienne, département où une seule machine fonctionne, à Rilhac-Lastours, depuis juin 2014 (19 sont en activité en Creuse et 6 en Corrèze).
Certains projets ne figurent toutefois pas sur cette carte, les promoteurs et les municipalités restant discrets sur ce sujet polémique. Faute d'avoir pu recouper certaines informations, nous ne publions donc que les projets avérés, avec l'état d'avancement du dossier (à l'étude, en cours ou autorisé).
A noter enfin que tous les projets, sans exception, sont attaqués devant la justice. Autorisé ne veut donc pas dire que la construction va débuter. Seul les éoliennes d'Azat-le-Ris, Dinsac, Le Dorat, Oradour-Saint-Genest, Saint-Sornin-la-Marche, Tersannes, Verneuil-Moustiers, sont assurées de voir le jour, les recours étant épuisés.
Onze étapes à suivre pour les porteurs de projet
- Etudes préalables (dont mesure du vent) après entente avec le propriétaire du terrain.
- Dossier déposé à la DREAL (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement). Désormais, les demandes de permis de construire et d'autorisation ICPE (Installation classée pour la protection de l'environnement) se font en même temps et non plus séparément.
- La DREAL donne un avis.
- Le préfet se prononce (favorable ou défavorable).
- Si accord du préfet, enquête publique, durant laquelle la population peut s'exprimer.
- Le commissaire-enquêteur adresse sa synthèse au porteur de projet pour d'éventuels aménagements.
- Le commissaire enquêteur donne son avis (favorable ou défavorable).
- La commission des sites et paysages donne un avis consultatif.
- Le préfet prend un arrêté autorisant la construction.
- Attente de purge de tout recours.
- Début de la construction.
Quelques précisions économiques
Une éolienne coûte en moyenne 3 millions d'euros, sachant que les terrains peuvent être uniquement loués, pas achetés. La durée de vie moyenne d'un parc est de 20 ans. Le retour sur investissement est effectif après 8 ans en moyenne.
En Champagne, un parc de 15 éoliennes de 30 mégawatts génère 6 millions d'euros de recettes par an selon son promoteur. Mais à Peyrelevade, en Corrèze, le parc de 6 machines a été placé en redressement judiciaire en 2010 et a été sauvé par l'État via la Caisse des dépôts et consignations.
Recettes. L'électricité produite par les éoliennes est vendue à EDF selon un tarif réglementaire plus élevé que celle issue du nucléaire.
Au 1er janvier 2017, l'électricité éolienne pourra être vendue sur le marché à n'importe quel distributeur.
Les collectivités locales touchent des taxes. Par exemple, à Saint-Georges-sur-Arnaon, dans l'Indre, la commune a encaissé un total de 144.000 euros en 2015 pour les 14 éoliennes implantées sur son territoire.
Les opposants font le forcing
Tout projet éolien suscite l'opposition des anti. De très nombreuses associations – conseillées par une fédération anti-éoliennes – attaquent les projets en justice.
À noter que des activistes anti-éoliennes venus d'autres régions interviennent régulièrement dans notre région aux côtés des « locaux ». Parfois brutalement : récemment, des dégradations, vols, insultes et menaces ont été constatés dans des lieux de réunion publique, à Droux et Saint-Sulpice-les-Feuilles.
Des porteurs de projets ont déposé plainte et demandent désormais la présence de gendarmes lors de réunions d'informations.
Les opposants font état de multiples griefs : nuisances sonores, dégradation du paysage, morts d'oiseaux, coût surdimensionné pour une faible production à l'arrivée, dévaluation du parc immobilier, etc.
http://www.lepopulaire.fr/bellac/environnement/travaux-urbanisme/2016/12/05/le-point-sur-les-projets-d-implantation-d-eoliennes-en-haute-vienne_12196443.html

27/11/16Vienne - Chauvigny, Montmorillon : Projets de parcs éoliens : le sud Vienne à saturation
La multiplication de projets éoliens alarme dans le Montmorillonnais. Les élus cherchent à reprendre la main, explique Gisèle Jean.
Combien de projets de parcs éoliens sont connus sur le territoire de la communauté de communes ?
Gisèle Jean, maire de Queaux, vice-présidente de la Communauté de communes du Montmorillonnais (CCM). « Nous avons 38 projets recensés, dont onze abandonnés ou refusés à ce jour. Tout n'a pas vocation à aboutir, mais tout a vocation à inquiéter : les développeurs partent tous azimuts, provoquant un sentiment général de rejet chez les habitants. On n'est plus dans le pour ou contre, mais dans le massacre global des paysages. Nous sommes arrivés à un tournant de ces crispations : d'un côté le pic de pression des développeurs, qui déposent des dossiers et bloquent du foncier, apparemment dans l'intention de valoriser leurs sociétés. De l'autre, l'impuissance des élus à organiser ce développement. »
La CCM avait pourtant établi un plan, la Zone de développement éolien.
« La ZDE créée par les communautés de communes est aujourd'hui dans un vide juridique. En principe, nous devons respecter le Schéma régional mais il n'est pas aussi précis. En fait, on a redonné tout le pouvoir aux propriétaires et aux communes. Nous avons aussi la situation de communes qui ont changé d'avis après les élections municipales, qui disent aujourd'hui non à l'éolien, mais ça ne suffit plus à bloquer le processus d'instruction, les projets continuent. C'est notamment le cas au Vigeant. Les développeurs sont plus ou moins respectueux de l'éthique de leur profession. Ils font un forcing face auquel on n'a pas d'autre texte que l'arbitrage de la préfecture. On a besoin d'une aide du législateur. »
" Dans sept ou huit ans ces taxes existeront-elles toujours ? "Les éoliennes sont une source de recettes fiscales importantes pour les communes et plus encore pour la communauté de communes.
« Lucratif ? Oui, ça l'est aujourd'hui. Mais dans sept ou huit ans, ces taxes existeront-elles toujours ? On tire des plans sur la comète et certains élus ont du mal à le comprendre. On veut engager notre communauté de communes vers le tourisme : est-ce compatible avec le développement de l'éolien ? »
Peut-on organiser le développement éolien à l'échelle du sud Vienne ?
« Nous travaillons sur les critères d'implantation avec les cônes de visibilité et des zones d'exclusion ferme et définitive : vallées de la Vienne et de la Gartempe, autour de l'abbaye de Saint-Savin, zones de bocages, sites Natura 2000, etc. On va créer des zones de refus total, autrement dit créer des parcs pour éviter le mitage. La commission éolienne du Scot (Schéma de cohérence territoriale, de Civray à Montmorillon) doit nous donner, j'espère, cette politique cohérente en bloquant les projets via le Plan local d'urbanisme intercommunal. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2016/11/27/Projets-de-parcs-eoliens-le-sud-Vienne-a-saturation-2916965

26/11/16 : Deux-Sèvres - Parthenay - Communauté de communes parthenay-gâtine
Les parcs éoliens donneront lieu à compensation
En débat depuis deux ans, les élus ont finalement voté, jeudi, le montant attribué aux communes concernées par les nuisances sonores et visuelles.
En septembre dernier, les discussions entre élus communautaires avaient été vives concernant le montant de la compensation financière accordée aux municipalités disposant d'éoliennes au titre des nuisances visuelles et sonores subies. Le maire de Saint-Germier, Jean-François Lhermitte, refusait alors que la communauté de communes s'accapare les bénéfices fiscaux issus de son parc éolien actuellement en construction. Ne lui restait alors que des miettes de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (Ifer).
La décision avait été finalement ajournée pour en rediscuter. Un compromis a été trouvé et soumis au vote des élus, jeudi soir, à l'occasion du conseil communautaire de Parthenay-Gâtine.
Réaménagement urbain
Il a été décidé d'accorder 50 % de l'Ifer aux communes concernées divisé ainsi : 28,5 % versés automatiquement, « soit, pour Saint-Germier, 3.000 € par éolienne » selon Jean-François Lhermitte, auxquels s'ajoute un bonus de 21,5 %, « soit 2.000 euros par mât » selon le maire, en fonction des actions entreprises en faveur de la transition énergétique, a expliqué Christophe Morin, vice-président de la CCPG.
Saint-Germier ne touchera ces recettes qu'en 2018 : « Nos cinq éoliennes de 145 m de haut, le long de l'A10 entreront en fonctionnement d'ici un an. La compensation financière que nous recevrons permettra de financer le réaménagement du parc de l'étang et la mise en place de l'assainissement collectif. »
Un compromis et une victoire amère pour Jean-François Lhermitte qui a dû batailler pour se faire entendre. « Cela ne s'est pas réglé en deux mois, les discussions duraient depuis deux ans. Je suis intervenu une première fois l'été 2014 et la communauté de communes m'a répondu que Saint-Germier ne toucherait rien de l'Ifer. » La même réponse lui est faite en septembre 2015.
« Il y a de toute évidence des élus opposés à l'éolien en Gâtine. Minoritaires en assemblée plénière mais majoritaires au bureau de la communauté. Et la situation financière est telle que ce qu'ils peuvent gratter financièrement ils le font. » Le maire prend alors son bâton de pèlerin et rencontre, un à un, chacun des édiles de la CCPG : « Je me suis rendu compte que certains élus partageaient finalement mon point de vue. »
Les discussions peuvent reprendre jusqu'au compromis trouvé cet automne. Et jeudi soir, le vote a finalement été quasi unanime (deux abstentions et deux non).
Les réticences de ces élus posent tout de même question alors que la communauté de communes de l'Airvaudais n'a pas hésité à accorder 50 % de l'IFER à ses municipalités dotées en éolienne. La CCPG doit fusionner avec ce territoire au 1er janvier 2018. Françoise Belly, conseillère municipale de Parthenay, souligne : « On a fait compliqué alors qu'on pouvait faire simple. Pourquoi ne pas s'être mis directement sur le même registre… »
Reste que ce vote profitera également à la commune de Vernoux-en-Gâtine. « Son parc ayant été créé alors qu'elle appartenait à une autre communauté de communes, elle ne touchait rien de l'IfeR. Aujourd'hui, ce vote va lui permettre de bénéficier des 3.000 € par éolienne accordés automatiquement. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2016/11/26/Les-parcs-eoliens-donneront-lieu-a-compensation-2915987

24/11/16 : Éolienne à L'Île-d'Yeu : un lieu de maintenance qui coinceLe conseil municipal a validé les trois emplacements alloués à la base de maintenance du parc éolien offshore. Mais celui prévu quai du Canada a soulevé diverses interrogations.
Le dernier conseil municipal était animé. En effet, la soirée de mardi s’est conclue par la validation, dans leur principe, des emplacements alloués à la base de maintenance du parc éolien, prévu au large de l’île. En revanche, un emplacement a posé des questions de pertinences. Celui du quai du Canada.
Les propositions d’Adwen ont suscité incompréhension, notamment des marins. Deux bateaux de 32 m de long et 13,50 m de large sont prévus, alors que des navires d’une quinzaine de mètres avaient été annoncés, lors du débat public en 2015. Un ponton de 5 m de large serait aménagé le long du quai du Canada, lequel devrait accueillir une grue - plutôt que l’installer à bord. « Avec un bateau à quai, il ne resterait qu’un peu plus de la moitié du passage actuel, entre les extrémités du quai du Canada et du quai Martin », remarque Sébastien Chauvet, élu de l’opposition.
http://www.lessablesdolonne.maville.com/actu/actudet_-eolienne-a-l-ile-d-yeu-un-lieu-de-maintenance-qui-coince_15-3089560_actu.Htm

23/11/16 : Éoliennes en mer à Oléron : « Un parc éolien ne vit pas d’amour, de vent et d’eau fraîche c’est un parc industriel »
Plusieurs associations écologistes dénoncent l'implantation des éoliennes sur le secteur du Parc Naturel Marin de l'estuaire de la Gironde et des Pertuis, crée en 2015...
L’appel d’offres de l’Etat concernant un parc éolien en mer, au large d’Oléron en Charente-Maritime, vient d'être lancé ce mercredi par Ségolène Royal, ministre de l'environnement.
L'entreprise allemande WPD, un producteur d’électricité qui a déjà implanté 1.700 éoliennes dans le monde, est sur les rangs depuis quatre ans déjà et espère y investir deux milliards d’euros pour installer 60 à 80 éoliennes à l’horizon 2023.
Les oiseaux migrateurs et les tortues marines en danger ?
« Il y a un très fort lobbying de WPD offshore mais depuis 3 mois on est sorti du bois pour dire ce qu’on pense du projet », lâche Dominique Chevillon, vice président de la LPO (Ligue de protection des oiseaux) France. Il rappelle que l’entreprise communique beaucoup sur les créations d’emplois (400 à 600 attendues) mais souligne que l’emprise du projet est « énorme » avec 100 km2 et qu’elle est « au centre d’une zone de protection spéciale pour les oiseaux migrateurs, les chauves-souris et les tortues marines. »
Les cinq associations mobilisées (Lpo, nature environnement 17, Re Nature Environnement, Nature en Arvert et Demain les Mathes) sont favorables aux énergies renouvelables mais demandent sur ce dossier « un peu de cohérence de l’Etat qui ne peut accepter de détruire les milieux et espèces qu’il a souhaité protéger en créant le Parc Naturel Marin ». L’agence des aires marines protégées a émis un avis défavorable sur ce projet.
« Le parc sera situé à plus de 15 kilomètres des côtes car on sait que jusqu’à 8 kilomètres, c’est là qu’il y a la plus forte concentration d’oiseaux migrateurs, rétorque Antoine Monteillet, chef de projet chez WPD off shore en charge du parc d’Oléron. Le secteur choisi pour implanter le parc est aussi assez éloigné du plateau de Rochebonne et de l’estuaire de la Gironde, deux zones sensibles. » Sur l’emprise du projet il relativise son étendue en précisant qu’il s’agit d' « 1 % du parc ». Il reconnaît qu’il y a des inquiétudes de la part d’associations et il les juge « légitimes car la filière est nouvelle »
Des pertes de lubrifiants dommageables pour le milieu ?
« Un parc éolien ne vit pas d’amour et d’eau fraîche, c’est un parc industriel, ironise Dominique Chevillon. Il y a des nuisances lors de la construction et de l’exploitation. » Il évoque des « pertes de lubrifiants », dont les pâles ont besoin pour fonctionner, une oxydation de matières qui se retrouvent dissoutes dans l’eau et beaucoup de vibrations dommageables pour les mammifères marins. Et, le béton et les pieux utilisés pour fixer les éoliennes vont « définitivement détruire des fonds marins », selon lui.
Chez WPD off shore, on rappelle que les impacts réels sur l’environnement n’ont pas encore été évalués et que les populations et les mouvements des oiseaux migrateurs vont être étudiés. « On ne sait pas encore s’il y a une compatibilité avec l’éolien », estime prudemment Antoine Monteillet. Il avance néanmoins que « la chaîne de valeur est connue et maîtrisée », précisant que si le milieu marin est perturbé pendant la construction, il y a une certaine résilience par la suite. « On observe qu’au bout d’un moment elles (les bases des éoliennes) font office de récifs et qu’il y a même davantage de populations (de poissons) qu’avant », souligne le chef de projet.
La société affirme sa volonté d’aménager des couloirs de pêche et des secteurs navigables pour les pêcheurs du port de la Cotinière. « Il n’y a pas un seul parc éolien off shore en Europe qui n’a pas interdit toute pêche sur les surfaces de ces parcs », s’étrangle le vice président de la LPO France, relevant « une opération de privatisation de surfaces marines ».
Aucun parc éolien offshore n’est encore en activité en France même si des autorisations ont déjà été délivrées notamment pour des parcs à Fécamp et au Calvados. En Europe 3. 500 éoliennes en mer sont installées. La première l’a été en 1991 mais les vrais parcs commerciaux ont plutôt commencé à rentrer en activité en 2000.

19/11/16 : Pyrénées-Atlantiques - Un projet de parc éolien en Basse-Navarre
La société toulousaine ABO Wind finalise un projet de 8 éoliennes en Oztibarre, après quatre années d'études et de mesures
Le projet de premier parc éolien au Pays Basque (nord) refait surface. Un projet de 8 éoliennes en Oztibarre porté par la société privée ABO Wind : 4 sur les hauteurs d'Ostabat, 4 autres sur Lantabat et Larceveau.
Ce sont des éoliennes de 93 m de haut, fabriquées par la société Gamesa en Navarre. Le dossier est en cours de discussion et de bouclage, sur la base d'études commencées en 2013.
"On ne peut pas se déclarer anti-nucléaire, et refuser des études pour produire une énergie renouvelable " (Daniel Olçomendy, maire d’Ostabat-Izura)
Le projet de 8 éoliennes produirait l'équivalent de la consommation électrique annuelle de 20.000 personnes.
Une enquête publique devrait être lancée en 2017

Des études lancées d'abord sur Iholdy avec l'installation en 2013 et 2014 de deux mats de mesure. Les études sont positives mais l'idée d'implanter un parc éolien sur Iholdy est abandonnée, en raison de la présence d'un dortoir de vautours.
De nouvelles études sont lancée fin 2015 et courant 2016. Fini les mats de mesures foudroyés deux fois comme à Iholdy, place au Lidar. Un appareil à rayon laser qui mesure les mouvements de particules au vent, comme l'explique Philippe Belet chargé de projet de la société ABO Wind
Des résultats corrélés aussi avec les relevés de météofrance sur 20 ans. Et une confirmation : avec des vents de 20 km heure en moyenne à 100 m de hauteur, ce territoire est l'un des plus venteux de la Nouvelle Aquitaine.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/un-projet-de-parc-eolien-en-basse-navarre-1479552450

14/11/16 : 8 éoliennes bientôt sur ces montagnes basques?
Le projet fait grincer des dents autour de la commune de Larcevau près de St-Jean-Pied-de-Port (64). Les habitants redoutent de voir s'installer de larges pales à 150 mètres de hauteur. Un projet de la société toulousaine Abo Wind. Il pourrait voir le jour en 2019. Ce serait le 1er dans la région.
"Tout ce qui est nouveau, ça inquiète un peu les gens et effectivement on est toujours pro-énergies renouvelables mais pas chez soi"
constate le responsable du projet chez Abo Wind, Phlippe Belet, venu à la rencontre des élus et de la population locale.
Sa société espère implanter huit éoliennes sur les crètes de Gasteluzahar, "un site idéal". Elles seraient en capacité de produire de l'électricité pour 20 000 habitants.
"Les mats font une hauteur de 100 mètres, plus les pales ça fait 150 mètres ... ce serait mieux ailleurs" dit clairement un riverain. Un autre, éleveur, craint pour ses bêtes. "Je suis inquiet de savoir si mes animaux pourront continuer à pâturer dans la zone, sans être effrayés. Aparemment oui mais je reste sceptique" nous confie t-il.
Le maire de Larcevau compte sur des retombées financières pour la communauté d'agglomération. "Ce sont les gens d'ici qui feront le sacrifice visuel, j'espère qu'il y aura un juste retour des choses" dit-il, sa commune ayant donné un avis favorable au projet.
Vingt communes seront consultées avant le lancement d'une enquête d'utilité publique. Si le projet est validé, les éoliennes pourraient commencer à produire de l'électricité en 2019.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/pyrenees-atlantiques/pays-basque/8-eoliennes-bientot-ces-montagnes-basques-1129969.html

10/11/16 : Pays basque : le projet d'éoliennes à Ostabat et Larceveau ne fait pas l'unanimité
Un projet de construction de huit éoliennes près de Larceveau et Ostabat a été lancé par la société toulousaine Abo wind. Il a déjà reçu un avis de principe favorable de la part du conseil municipal, mais, pour l'instant, les riverains émettent des réserves.
Élus et riverains se sont rencontrés pour discuter du projet d'éoliennes à Ostabat et Larceveau. Reportage d'Emmanuel Clerc et Emmanuel Galerne.
La société toulousaine Abo wind souhaite installer huit éoliennes pour mettre à profit les vents qui soufflent dans les hauteurs près de Larceveau et Ostabat. En tout, elles pourraient couvrir la consommation en électricité de 20 000 habitants. Pour l'entreprise, le site est idéal, sans contrainte environnementale majeure.
Le conseil municipal a déjà donné un avis de principe favorable, en espérant des retombées financières. Le maire de la ville, Jules Larramendy, est plein d'espoirs :
La plus grosse partie des recettes fiscales iront à la future communauté d'agglo. Ce sont des gens d'ici qui feront sacrifice visuel, donc j'espère qu'il y aura un juste retour des choses
À Larceveau, le projet inquiète les riverains. Le conseil municipal les a rencontrés, mais ils émettent encore quelques réserves. Les éoliennes devraient être installées d'ici 2019.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/pyrenees-atlantiques/pays-basque/pays-basque-projet-eoliennes-ostabat-larceveau-ne-fait-pas-unanimite-1128181.html

08/11/16  : Tensions autour d'un projet d'éolien offshore au large d'Oléron
Ce pourrait être le débat polémique de ces prochains mois : un projet de parc éolien à 15 km au large de l’île d’Oléron, porté par la société WPD Offshore. Cet espace de 130 m2 équipé de 80 éoliennes de 180 m de haut fournirait 500 Mégawatts à l’horizon 2020. Un projet pharaonique de 4 milliards d’euros, dont 57% du coût pour la seule construction, qui engendrerait « 2000 emplois », promet la société, « dont 400 à 600 sur le port de La Rochelle », qui pourrait devenir la base arrière du site offshore. Mais le projet pose problème aux associations de protection de l’environnement : il est implanté au cœur du parc naturel marin.
Côté face, la vitrine est belle, avec ses créations d’emplois, un développement conséquent de l’activité du port de La Rochelle et des partenariats avec des entreprises de la région pour la fabrication et/ou la maintenance des diverses pièces. Coté production, les 500 Mégawatts promis suffiraient à couvrir la consommation de la Charente-Maritime, promet encore WPD Offshore. Sans compter la taxe, prévue par l’Etat sur les parcs éoliens, dont une bonne partie retomberait dans l’escarcelle des collectivités locales concernées. Les retombées promises ont suffisamment emballé les élus de la communauté de communes d’Oléron, pour qu’ils écrivent un courrier au gouvernement afin de demander que le projet soit inscrit au 4e appel d’offre lancé par L’Etat (1). La Ville de la Rochelle et la Région affichent également leur soutien, au point d’organiser un grand rassemblement sur un bateau de croisière, lundi 7 novembre, avec des entrepreneurs de l’éolien et des activités connexes, pour vanter les mérites du projet, à la veille du lancement des Assises de la Mer. François Hollande est d’ailleurs attendu à ces Assises, et les élus charentais-maritime sont nombreux à espérer que le président donnera officiellement sa position concernant ce projet.
Des questions ....
Côté pile, le projet soulève pour le moment bien des questions d’ordre environnemental, sur lesquelles ne manquent pas de mettre le doigt les associations de protection de la nature, comme Nature Environnement 17, la Ligue de protection des oiseaux (LPO), Natver, Ré Nature environnement. Première pierre d’achoppement : le projet se situe au cœur du parc naturel marin, qui classe le site depuis avril 2015 comme zone sensible et protégée. Or, un parc éolien aurait irrémédiablement un impact sur la flore et la faune marine, en mer, mais aussi en l’air. « La couche superficielle de la terre sous-marine produit du phytoplancton et des sédiments qui servent de nursery et de garde-manger à un certain nombre d’espèces de faune et de flore. L’enfoncement des pieux et la pose des câbles, à 1m40 de profondeur, avec des travaux sur 3 à 4 ans, vont déstabiliser les sédiments, très volatiles, et ses habitants, privés de nourriture et de leur habitat », prévient Pierre Le Gall, enseignant chercheur en biologie marine et océanographe à la retraite. Couplé aux vibrations engendrées par les moteurs des éoliennes et aux chocs des vagues sur les pilônes, les poissons migrateurs comme l’esturgeon, et les mammifères marins, comme les dauphins, très présents sur la zone, et qui se dirigent au sonar, pourraient déserter, faute de pouvoir s’orienter. Un argument que la société WPD Offshore balaie d’un revers de main, assurant que sur « certains sites » d’éolien offshore, notamment en mer du Nord, « les poissons sont revenus » et « les pêcheurs avec ». Mais la configuration et les paramètres des parcs éoliens de la mer du Nord sont bien évidemment différents de l’Oléronais.
...l'inquiétude de la LPO
La LPO s’inquiète elle aussi de l’emplacement du projet, situé sur un axe migratoire important et entre deux « zones de protection spéciale » (ZPS) des pertuis Charentais et de Rochebonne, où nichent et se reproduisent des espèces rares ou en danger d’extinction, comme le Puffin des Baléares. Selon la LPO, les rares études d’impact sur l’éolien existantes ont démontré que les oiseaux migrateurs sont les premières victimes des pales des éoliennes. « Et on retrouve deux fois plus de cadavres quand les éoliennes sont implantées à moins d’un kilomètre d’une ZPS », précise Goeffroy Marx, responsable éolien et biodiversité à la LPO. Selon Nature environnement 17, les chauves-souris seraient également concernées (certaines espèces peuvent s’aventurer jusqu’à 80 km des côtes, ndlr).
Les associations environnementales s’inquiètent également de l’emplacement du site sur une zone sismique, non loin de l’épicentre du dernier tremblement de terre qu’a connu la Charente-Maritime au printemps. Elles demandent à ce que soit réalisée une véritable étude sismique, avec des professionnels indépendants, pour connaître les risques.
Ultime pierre d’achoppement : l’impact paysager. Le problème ne serait pas tant en mer que sur terre. Pour raccorder les éoliennes à la terre, le réseau de câbles à haute tension devra passer par la presqu’île d’Arvert, et donc par la forêt de la Coubre, pour aller jusqu’à son point de raccordement à Saintes, avec peut-être une zone intermédiaire à Saujon.
Mais ce qui interpelle le plus les associations environnementales, c’est une lettre de l’Agence des aires marines protégées, écrite à la préfète de Charente-Maritime en juillet 2015. Cet organisme de l’Etat y précise qu’au vue des « enjeux forts » environnementaux (les mêmes que ceux soulevés par les associations), « l’inscription en tant que telle en zone propice au développement de l’éolien offshore dans la zone « sud Oleron » serait de nature à compromettre les engagements pris par la France au titre de la directive Oiseaux ». Les associations espèrent que l’Etat ne désavouera pas.
(1) Rappel : l’Union européenne a fixé en 2007 de porter à 23% la part des énergies renouvelables dans la consommation d’électricité à l’horizon 2020, que ce soit en éolien terrestre, maritime ou de l’hydrolique ou du photovoltaïque. L’Etat a déjà lancé ainsi trois « appels d’offres », c’est-à-dire des sortes d’appels à projets sur des territoires définis par l’Etat.
http://www.aqui.fr/environnements/tensions-autour-d-un-projet-d-eolien-offshore-au-large-d-oleron,14637.html

07/11/16 : La contestation des éoliennes prend une tournure mouvementée en Haute-Vienne
Après des réunions ou des permanences d'informations perturbées par des opposants dans le nord de la Haute-Vienne, les sociétés de développement et des élus montent au créneau. Ils demandent aux pouvoirs publics de sécuriser les prochaines réunions.
Alors que le grand projet éolien Ostwind (24 éoliennes en Basse-Marche) a passé toutes les étapes et entre dans sa phase de construction, d'autres projets connaissent une opposition virulente.
A deux reprises ces derniers temps, en juillet dernier à Saint Sulpice les Feuilles et à Droux en septembre, des permanences d'information sur des projets de parc éoliens ont été perturbées, parfois violemment, par des opposants. Alors désormais, et même si le calendrier n'est pas encore défini, les sociétés qui portent ces projets et les élus demandent aux autorités de prévoir la présence de gendarmes lors des prochaines réunions.
"Une opposition de principe sans réel argument"
A la société Epuron, par exemple, Laure Loannem, chef de projet du dossier de parc éolien à Saint Sulpice les Feuilles (5 engins) n'accepte pas la manière dont des opposants ont interrompu sa permanence en juillet dernier dans les murs de la mairie et a porté plainte : cris, insultes, dégradations du matériel de la société et même bousculade à son encontre. Le maire de la commune lui-même dénonce ces agissements, d'autant plus qu'ils ont eu lieu dans la salle du conseil municipal.
Selon les sociétés éoliennes et les élus, les opposants qui agissent de la sorte ne sont même pas issus du territoire, ils circulent de réunion en réunion. "Une opposition de principe pour des gens à cours d'arguments, alors que nous jouons justement la carte de la transparence et de l'information" explique la société Epuron.
https://www.francebleu.fr/infos/societe/la-contestation-des-eoliennes-prend-une-tournure-mouvementee-en-haute-vienne-1477587148

07/11/16 : Vienne : Saint-Pierre d'Exideuil
Avis défavorable pour les éoliennes
Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal voté à l'unanimité contre la demande d'autorisation unique présentée par « SAS Éoliennes des Terres Rouges », pour l'installation d'un parc éolien sur le territoire de la commune de Saint-Pierre d'Exideuil.
http://www.centre-presse.fr/article-489673-avis-defavorable-pour-les-eoliennes.html

06/11/16 : Vienne : Cinq éoliennes en projet
Une enquête publique va débuter au Vigeant sur l'installation de cinq éoliennes au nord-ouest du bourg, au lieu-dit « Les Petites Fouillarges ». Les cinq générateurs hauts de 149 mètres seraient installés parallèlement à la route départementale 102, entre L'Isle-Jourdain et Usson-du-Poitou.
La société Windstrom avait engagé les premières démarches en 2012 et elle fait valoir les avis favorables de la commune, de la communauté de communes, « l'accueil favorable des propriétaires et des exploitants des terrains ». Les cinq éoliennes se trouveraient dans un secteur classé en zone de développement éolien par la communauté de communes et « en zone favorable à l'éolien d'après le Schéma Régional Climat Air Energie de Poitou-Charentes ». Du point de vue fiscal, elles rapporteraient 15.000€ par an à la commune et 120.000€ à la communauté de communes.
L'éventuel futur parc du Vigeant se trouvera à environ 10 kilomètres des éoliennes déjà en fonctionnement à Adriers, à 7 km des parcs d'Usson-du-Poitou, Bouresse et Saint-Martin l'Ars. Dans un rayon de 15 à 22 km, on trouve aussi les projets validés de Château-Garnier, La Chapelle Bâton, Brion, La Ferrière-Airoux, Saint-Secondin, Saint-Maurice-la-Clouère et Champagné Saint-Hilaire.
Dans la présentation de son projet, la société Windstrom affirme que son parc respectera le seuil de bruit autorisé, que l'impact sur la faune sera limité et que les machines seront relativement peu visibles, grâce aux « filtres visuels » formés par la végétation bocagère et le relief des vallées du Clain et de la Vienne.
Le dossier complet sera consultable, avec un registre ouvert aux observations, en mairie du Vigeant du 14 novembre au 16 décembre.
http://www.centre-presse.fr/article-489538-cinq-eoliennes-en-projet.html

05/11/16 : Les Mathes (17) : le projet éolien critiqué
Un vent de contestation a soufflé sur le projet éolien en mer au large d’Oléron, que WpD prépare depuis quatre ans. C’est la première fois.
Ils sont présentés comme des « lanceurs d'alerte ». « Des spécialistes, chacun dans son domaine ». Pierre Le Gall, universitaire à la retraite, Bernard Durand, ancien directeur de l'école nationale de géologie, Geoffroy Marx, Maxime Leuchmann et Dominique Chevillon, de la Ligue pour la protection...
http://www.sudouest.fr/2016/11/05/le-projet-eolien-critiquele-refus-d-un-debat-contradictoire-2558323-1391.php

04/11/16 LA CHARENTE DANS LE VENTRE MOU DU CLASSEMENT NATIONAL
Quarante-troisième sur 95. La moyenne, à encourager, mais peut mieux faire. C’est ce qui ressort du bulletin de notes écologique du département de la Charente selon le palmarès de l’Écologie 2016 publié hier par nos confrères de l’hebdomadaire La Vie et de France Bleu. C’est mieux que les voisins de Charente-Maritime qui pointent à une passable 55e place, mais beaucoup moins bien que les Deux-Sèvres et la Vienne, respectivement 26e et 23e. C’est tout de même douze places de mieux qu’en 2015, quand la Charente se classait 55e sur 95 à ce même classement.
Un critère plombe plus particulièrement le bulletin charentais: celui de la qualité de l’eau. Soixante-dixième département de France pour ce critère, ce qui n’est pas une surprise. Cet été, une réunion avait même réuni à Cognac tous les acteurs de la politique de l’eau en Charente pour tirer la sonnette d’alarme et tenter de mettre en place un plan de bataille afin d’améliorer une situation préoccupante. La géologie et la pression agricole expliquent notamment la mauvaise qualité des eaux charentaises.
Très bon point, en revanche, pour la gestion des déchets (19e). Ce critère se concentre notamment sur "l’évolution des ratios d’ordures ménagères et de déchets recyclables collectés par habitant". Les Charentais trient donc plutôt bien, ce qui réjouira Calitom.
Sur le volet transition énergétique, qui prend en compte la production d’énergies renouvelables, les rejets de gaz à effet de serre par l’industrie et le nombre de territoires à énergie positive, la Charente fait un peu mieux que la moyenne: 33e sur 95.
Au niveau qualité de l’air, la Charente ne pointe qu’en 41e position, loin derrière les zones de montagne et la Bretagne. Elle peut en revanche largement mieux faire en termes d’agriculture bio et de consommation durable.
http://www.charentelibre.fr/2016/11/04/la-charente-dans-le-ventre-mou,3066183.php

04/11/16 : Charente : VENTS DOMINANTS CONTRE LES ÉOLIENNES
Hier, près d’une cinquantaine d’opposants au projet éolien se sont rassemblés devant la mairie de Chantillac.
Les opposants, très bien organisés, ont manifesté hier à Chantillac contre le projet d’implantation de six éoliennes en bordure de nationale. Le Sud-Charente reste à conquérir pour l’éolien.
Décidément, les éoliennes n’ont pas le vent en poupe dans le Sud-Charente. Le projet de six éoliennes entre Baignes et Chantillac (projet du Terrier de la pointe) a cristallisé les oppositions. Hier s’est achevée l’enquête publique à Chantillac. Pas une permanence du commissaire enquêteur à Chantillac ou Baignes sans que l’une des associations opposées au projet ne se manifeste. "On a fait en sorte qu’il y ait toujours du monde lors des permanences du commissaire enquêteur", confie Thierry Rios, le président de "Baignes sans nuisances". Et son association a battu le rappel pour mobiliser les riverains hier. Ils étaient plus d’une cinquantaine avec pancartes et...
http://www.charentelibre.fr/2016/11/04/vents-dominants-contre-les-eoliennes,3066177.php

02/11/16Thouars Nord Deux-Sèvres Force 10 se mobilise contre l'éolien
Le débat faisait rage, la semaine dernière, à Luzay, contre l’éolien. Au sein de l’association Nord Deux-Sèvres Force 10, outre les divergences, tous considèrent l’éolien comme « une belle arnaque ».
Réunies à Luzay, vendredi dernier, neuf associations, représentées par une quinzaine de personnes, ont décidé de s’unir pour « lutter contre les nuisances, présentes et futures, liées à l’éolien ». Ce groupement d’associations, baptisé Nord Deux-Sèvres Force 10 compte, notamment, le désormais ex-groupement d’associations Bocage Force 10, mais encore l’Aperp, Notre Environnement à Luzay, Sainte-Verge Vent contraire, et l’association pour le contrôle des ZDE (Zones de développement de l’éolien).
Tous s’accordent à vouloir prendre la défense, « avant tout, des riverains » et tous parlent de l’éolien comme d’un « un produit financier à faible rendement, fruit d’un marchandage douteux de politiciens ». Pour ce qui est de proposer des solutions, les avis divergent « et nous ne sommes pas là pour ça », argue une femme. Quant à la question du nucléaire, certains avis sont radicalement opposés.
Mais Nord Deux-Sèvres Force 10 compte bien dénoncer, à l’unanimité « l’imposture éolienne ». Manque d’efficacité, invasion des parcs éoliens dans le nord du département, risques pour la santé, chute de l'immobilier, leurs angles d'attaque sont légion.
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/thouars-nord-deux-sevres-force-10-se-mobilise-contre-leolien-02-11-2016-289607

31/10/16 Deux-Sèvres : Vent de révolte contre l'éolien
Bien vu par ceux qui récupèrent un loyer pour le prêt du terrain, l’éolien est perçu très différemment par ceux qui n’y voient que des inconvénients.
Elles font de l'ombre, assurément les éoliennes, et, peut-être, de plus en plus. C'est la raison pour laquelle l'association Bocage Force 10 créée pour « lutter contre les nuisances présentes et futures » et donc contre la prolifération éolienne vient de déployer ses ailes pour devenir désormais Nord Deux-Sèvres Force 10 (1).
D'où la tenue d'une réunion, récemment, à Luzay. Alors que les critiques contre le nucléaire vieillissant ne font pas l'unanimité chez les opposants, les griefs contre l'éolien, eux, sont multiples et bien partagés.
Pollution visuelle sur les paysages
Certains des « associés » stigmatisent la pollution visuelle. « Au début, les riverains se sont élevés contre les nuisances de proximité. Aujourd'hui, l'éolien agace tous ceux qui refusent les atteintes aux paysages. » Et aussi ceux qui craignent pour l'immobilier « car un site éolien entraîne la chute de 25 % de la valeur immobilière », note un participant.
Incompatibilité totale avec l'environnement : « Le Thouarsais s'est inscrit pour un Geoparc visant à protéger la nature et favoriser le tourisme, au moment où l'invasion éolienne industrialise les campagnes. Or, la politique éolienne fait partie du grand bétonnage du pays ! », souligne Alain Naudin (Faye paysages). A l'appui, les projets qui bourgeonnent à Brion-Saint-Martin-de-Sanzay, Saint-Varent, Availles, etc...
Autre angle d'attaque : l'efficacité. « Les éoliennes ne produisent en réalité que 25 % de la puissance annoncée, ce qui est une escroquerie industrielle. Ça peut allumer une lampe mais pas un radiateur ! », lance Francis Jadeau de Saint-Généroux. « Alors, pourquoi subventionner cette arnaque économique ? ». L'anathème est lancé contre l'hérésie de la rentabilité.
L'efficacité est remise en cause
Gaëtane Pleasance qui a vu pousser des éoliennes à La Fragnaie (Nueil-Aubiers) dénonce la difficulté d'établir un état des lieux avant/après sur « les nuisances sonores, l'accès à l'internet, l'effet stroboscopique, les effets sur la santé, et les accès aux données de fonctionnement ». Ce que confirme d'une phrase le Thouarsais, Christian Gaufreteau (Aperp) : « On n'obtient souvent des services officiels (Dreal) que des lettres-type ».
nr.thouars@nrco.fr (1) Saint-Aubin-de-Bobigné environnement, Voultegon environnent Bocage, Faye Paysages, Aperp, Notre environnement à Luzay, Préservation santé environnement à Nueil-les-Aubiers, Sainte-Verge Vent contraire, association pour le contrôle des ZDE…
repères
Le nord Deux-Sèvres paie son tribut
« Il y a surtout un énorme problème derrière l'éolien », soulève Carl Gendreau de Voultegon environnement Bocage. « Le département des Deux-Sèvres est programmé pour être le 5e département éolien au niveau national. Il assure déjà la moitié de la production du Poitou-Charentes et si le marais poitevin près de Niort est épargné, c'est le nord du Département qui se voit pénaliser à sa place ! » Pour le responsable de Voultegon, le nord Deux-Sèvres paie seul le tribut de l'éolien. De façon inexplicable sauf par choix politique.
Le dossier n'est pas clos : des projets gigotent dans les cartons.
à suivre
Un avertissement
Nord Deux-Sèvres Force 10 va lancer une action d'information envers les notaires et les agents immobiliers qui, avant toute transaction, ont l'obligation de déclarer aux acheteurs de bien tout projet éolien sous peine de poursuites. Histoire d'éviter « les pièges » dans ce registre concernant les achats de biens.
Dominique Hérault
http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2016/10/31/Vent-de-revolte-contre-l-eolien-2887099

28/10/16 : Réunion pour débattre du parc éolien en mer
Le 3 novembre prochain, 20 heures, à l'espace multiloisirs des Mathes il sera question du projet d'implantation du parc éolien au large d'Oléron. L'occasion de s'informer gratuitement sur ce que pourrait devenir demain notre « horizon »…
Enjeux environnementaux
Le souffle d'Éole s'apprêterait donc à venir au secours des énergies renouvelables afin d'atteindre l'objectif fixé par l'Union européenne en 2007. D'une puissance totale de 6GW, les éoliennes implantées en mer permettraient donc d'y parvenir. Des zones de développement ont ainsi été définies. Écarté du fait de « sensibilités environnementales importantes », le projet d'implantation de quelque 80 éoliennes au large d'Oléron n'en resterait pas moins dans les cartons.
Quels sont les impacts potentiels des parcs éoliens en mer ? Sont-ils compatibles avec les enjeux environnementaux de ce territoire situé au cœur du Parc naturel marin de l'estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis ? Autant de questions que se posent les habitants d'Oléron et du Pays royannais. Et c'est pour tenter d'y répondre qu'a été organisée cette conférence-débat, en présence d'experts en la matière.
L'occasion aussi pour la LPO (Ligue pour la protection des oiseaux) France d'exprimer sa position officielle sur ce projet de parc offshore.
Renseignements sur le site www.eolien-oleron.natvert.fr
http://www.sudouest.fr/2016/10/28/reunion-pour-debattre-du-parc-eolien-en-mer-2549551-1392.php

26/10/16 : Saint-Aulaye-Puymangou (24) Les éoliennes font toujours débat
Dans le cadre de l'enquête publique sur l'implantation en cours de cinq premières éoliennes sur le territoire de Saint-Aulaye-Puymangou et Parcoul-Chenaud,...
Dans le cadre de l'enquête publique sur l'implantation en cours de cinq premières éoliennes sur le territoire de Saint-Aulaye-Puymangou et Parcoul-Chenaud, une réunion d'information et d'échanges a eu lieu, mercredi dernier, à la salle des fêtes de Saint-Aulaye Puymangou. Près de 200 personnes y ont participé.
Le président de la commission d'enquête, Christian Joussain, désigné pour cette mission par le tribunal administratif de Bordeaux, a distribué la parole entre la salle et la tribune où avaient pris place deux représentants du porteur du projet, Abo Wind, et trois représentants de trois bureaux d'étude. D'emblée, Christian Joussain, qui a souligné son indépendance face à Abo Wind et aux élus, a souhaité que la réunion permette de cerner le projet avec exactitude.
30 machines à terme
La soirée a permis, en effet, d'embrasser toutes les problématiques du dossier qui vise à implanter cinq éoliennes de deux mégawatts (MW) chacune, une à Parcoul et quatre à Puymangou. La représentante d'Abo Wind a rappelé que les mâts des éoliennes s'élèveraient à 125 m de haut, les pales ayant un rayon de 57 m. Ce qui porte l'envergure, en haut des pales à 182 m, une hauteur nécessaire pour un pays "moyennement venté" selon le porteur du projet, qui évalue la production à 29 345 MW par an, soit la consommation de 5 644 foyers, hors chauffage.
« C'est une estimation », a relevé Thierry Bonne, d'Asso 3D, opposée aux éoliennes dans la Double. « Cela correspond à l'ancien canton de Saint-Aulaye », a ajouté Denis Sebart, le maire délégué de Parcoul-Chenaud, favorable au projet. « Les machines tourneront à pleine puissance 83 jours sur 365. Que feront-elles le reste du temps ? », a interrogé un intervenant, tandis qu'un autre a lancé : « Ça fait une heure que vous nous parlez et vous ne pouvez pas donner un chiffre exact. »
"À terme, 30 éoliennes sont prévues. Où passeront les Canadair ? C'est criminel ", a tonné de son côté le maire de Saint-Antoine-Cumond, Pierre de Cumond. « Nous ne faisons que respecter les recommandations du Sdis (NDLR : Syndicat départemental d'incendie et de secours) qui nous a demandé de mettre en place des chemins terrestres appropriés », a répondu la représentante d'Abo Wind. « Où sont installées de telles machines ? », a questionné une intervenante, soulignant la hauteur des éoliennes. Abo Wind, qui a implanté des aérogénérateurs de taille plus réduite ailleurs, reconnaît n'avoir aucune expérience par rapport à celles, de grande hauteur qui pourraient être installées dans La Double.
« Pas satisfaisantes » Après la réunion, le maire délégué de Parcoul-Chenaud reconnaissait, tout comme Thierry Bonne, d'Asso 3D, la bonne organisation du débat par la commission d'enquête. Thierry Bonne a cependant ajouté que les questions précises posées à Abo Wind « n'avaient pas reçu de réponses satisfaisantes ». De son côté, c'est par courriel que Laurent Guy Dupuis, un habitant de Ribérac natif de Puymangou, favorable au projet, a regretté que «l'argumentation » soit « toujours aussi impossible à formuler à la réunion d'information et d'échanges ».La balle est à présent dans le camp de la commission d'enquête qui examinera toutes les remarques ainsi que les délibérations des 14 communes situées dans le périmètre proche du projet.
http://www.sudouest.fr/2016/10/26/les-eoliennes-font-toujours-debat-2547669-2024.php

26/10/16 Vienne - Brigueil-le-Chantre, Montmorillon
Cinq éoliennes à Brigueil ?
Une enquête publique va débuter en novembre à Brigueil-le-Chantre en vue de l’implantation de cinq éoliennes. Le projet rencontre une solide opposition.
Le projet éolien des Grandes Chaumes, à Brigueil-le-Chantre, arrive à son tour au stade de l'enquête publique. Le dossier de la société Compagnie du vent (groupe Engie) et le registre ouvert au public seront disponibles à la mairie, du 7 novembre au 9 décembre.
« D'une puissance de 10 mégawatts, ce projet compte cinq éoliennes implantées à Brigueil-le-Chantre, commune située en zone favorable du schéma régional éolien de la Région Poitou-Charentes, indique l'entreprise. Leur production […] permettra d'alimenter environ 10.400 personnes en électricité et d'éviter l'émission de près de 16.750 tonnes de CO2 chaque année (par rapport à la production électrique au fioul).
Un long travail préparatoire
Cette enquête publique est l'aboutissement d'un long travail préparatoire, souligne la Compagnie du vent : « Les premiers contacts avec la mairie datent de 2007. Suite à l'avis favorable du conseil municipal en 2012, les études de préfaisabilité ont été lancées. Elles ont notamment concerné la faune, la flore, l'archéologie, l'environnement sonore, le paysage, le potentiel éolien, les servitudes réglementaires et le raccordement au réseau électrique… Les résultats de ces études sont présentés dans les dossiers de demande de permis de construire consultables en mairie pendant l'enquête publique. »
Le projet des Grandes Chaumes avait déjà été présenté aux habitants début 2015. Une association, Vent debout, a vu le jour depuis pour lui barrer la route. Ses membres sont soutenus par les collectifs Sud-Vienne SOS éoliennes et Brandes et bocages, forts du refus essuyé cet été par EDF-Energies Nouvelles dans les communes limitrophes de Coulonges et Thollet.
L'arrêté préfectoral insistait notamment sur la préservation du bocage : « On trouve les mêmes paysages à Brigueil-le-Chantre, si ce n'est davantage avec les vallées de l'Asse et de la Benaize », constate Philippe Guinard (Vent de Raison à Coulonges). « L'église classée est en cours de rénovation, plusieurs villages seraient impactés par ce projet, poursuit Christine Pierre (Bocage et Patrimoine). On nous ressert l'argument des retombées économiques potentielles, mais le public est aujourd'hui plus informé : l'éolien ne tient que grâce au tarif de rachat bonifié de l'électricité. »
Permanences du commissaire enquêteur en mairie de Brigueil-le-Chantre : les 7 et 19 novembre de 9 h à midi ; 24 et 29 novembre de 14 h à 17 h ; le 9 décembre de 9 h à midi (clôture).
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2016/10/26/Cinq-eoliennes-a-Brigueil-2882289

25/10/16Éolien : à Miallet (24), non, c’est non !
Après avoir rejeté un projet d’éoliennes en septembre 2015, le Conseil municipal refuse de laisser passer engins de chantiers et câbles. L’entreprise chercherait un itinéraire bis.
C'était déjà non, le 8 septembre 2015. Ce fut encore non, le 18 octobre, un an après. Mardi dernier, à l'unanimité et sous les applaudissements, les 14 élus du Conseil municipal de Miallet, en Périgord vert, ont réitéré leur refus de voir s'implanter des éoliennes de 150 à 190 mètres ...

23/10/16 : Pose de la première pâle des éoliennes-citoyennes de La Chapelle-Montreuil (86)

08/10/16 : SUD-CHARENTE: SIX ÉOLIENNES EN QUÊTE D’AUTORISATION, PETIT VENT D'OPPOSITION
La société Epuron souhaite implanter six éoliennes à Mouthiers, Voulgézac et Fouquebrune. L’enquête vient de s’ouvrir et des oppositions se font jour.
Mouthiers, commune à la réputation écolo, aura-t-elle des éoliennes? Un projet déposé par la société Epuron est soumis à l’enquête publique depuis cette semaine. Il prévoit l’implantation de six éoliennes: quatre à Mouthiers, une à Voulgézac et la dernière à Fouquebrune.
Ces trois communes ont donné leur aval pour lancer ces études et elles devront rendre un avis définitif dans le mois qui suit la clôture de l’enquête publique. Mais pour l’heure Michel Carteret, le maire de Mouthiers, se garde de donner un avis: "Nous verrons à l’issue de l’enquête publique. La dernière fois que nous avons évoqué ce projet, c’était assez partagé".
Le programme prévoit des éoliennes de 150 mètres de hauteur (en bout de pales) avec une puissance par engin de 3,3 Mw pour totaliser une puissance maxi de 19,9 Mw.
Elles seraient implantées sur le plateau de Jars, à l’est de la commune. C’est le projet le plus proche de l’agglomération et l’architecte des bâtiments de France a noté qu’elles pourraient être aperçues depuis les remparts d’Angoulême.
Les premiers habitants venus consulter le commissaire enquêteur sont tous des opposants à ce projet, qu’ils soient des riverains proches ou plus éloignés. À l’image d’Anne-Laure Blanquart, dont la maison dans le village du Portail est située à 700 m d’une éolienne.
"D’abord, la concertation a été très réduite et nous n’avons pas eu connaissance de la seule réunion publique. On n’est pas contre l’éolien, mais que fait on des nuisances?"
William Peschet, qui habite au village des Rois, estime qu’Epuron "considère ce projet comme acquis, mais que fait-on de la dépréciation immobilière? Mouthiers est aussi une commune ouvrière où des habitants ont construit un projet de vie pour 25 ou 30 ans. Avec l’arrivée d’éolienne, c’est leur projet que l’on dévalue, redoute-t-il, alors qu’il y a bien d’autres endroits possibles". Le porteur de projet rétorque qu’aucune des études menées n’aboutit à ce type de conclusion.
Un recours déposé par Epuron
Le rapport de l’enquête environnementale pointe la richesse de la biodiversité et la fertilité des terres agricoles du secteur. Si des mesures de protection ont été prises pour réduire l’impact, la même autorité estime que le porteur du projet pourrait faire plus.
"Nous avons prévu des mesures précises pour limiter l’impact sur la faune, en particulier les chiroptères - des chauves-souris - qui sont assez nombreux", indique Laure Jouennem, la chargée de projet. L’entreprise s’engage même à brider ses éoliennes entre mai et juillet pour favoriser la migration des oiseaux et protéger les chauves-souris.
À ceux qui estiment que l’on pourrait implanter ces éoliennes ailleurs, Laure Jouennem rappelle qu’après avoir pris une carte de France et y avoir superposé toutes les contraintes, en particulier militaires, il ne reste plus que des confettis. Or dans le secteur, le mât de mesure révèle des couloirs de vents favorables permettant un retour sur investissement entre huit et dix ans pour un projet dont la durée de vie est de l’ordre de 25 ans.
"Mais pour moi, c’est et cela restera une arnaque financière puisque le prix du kWh est surévalué", s’insurge Jean-Jacques Haderer. Autre souci dans le dossier d’Epuron: l’administration a refusé le permis de construire des éoliennes, ce qui n’empêche pas la tenue de cette enquête qui vise à obtenir une autorisation d’exploiter.
Dans ce cas-là, si l’enquête est favorable et que la préfecture donne une autorisation d’exploitation, Epuron espère que la même administration pourrait revoir sa copie sur le permis de construire. À moins que ce ne soit l’inverse.
Raison pour laquelle Epuron a déposé un recours. "De toute façon, la majorité des projets sont attaqués", constate Laure Jouenem.
Elle reste optimiste sur la suite et veut croire que les opposants, souvent les plus bruyants, ne seront pas les plus nombreux.
Epuron a fait appel à Enerfip, une plate-forme de financement participatif. Elle s’apprête à lancer une collecte via son site internet. Le principe est que l’on investit une certaine somme qui peut rapporter entre 4 et 6% pendant deux à six ans. Cet argent doit permettre le financement des terrassements, des études et des démarches de raccordement. "Par ce biais, nous souhaitons impliquer les habitants dès le début du projet", indique Olivier Griffon, chargé du suivi de ce dossier pour Enerfip.
Si l’entreprise de collecte ne sera concrètement lancée qu’après l’enquête publique, Enerfip propose déjà de suivre l’évolution du projet de Mouthiers depuis son site et de cliquer pour l’approuver (et en même temps être inscrit pour recevoir toutes les informations sur l’évolution du projet). Cette plate-forme a déjà récolté 500.000 € pour d’autres projets qu’elle suit, toujours dans les énergies renouvelables.
http://www.charentelibre.fr/2016/10/08/six-eoliennes-en-quete-d-autorisation-financement-participatif-possible,3061131.php

06/10/16 : Charente-Maritime : les chiffres du projet d'éolien en mer
Des éoliennes au large de l'île d'Oléron. Le projet court toujours. On vous donne les chiffres-clés
Elus et professionnels souhaitent toujours qu'un parc éolien s'installe au large d'Oléron. On vous dit où en est le projet en zone abonnés en cliquant ici.
Vous trouverez dans ce post les chiffres clefs du projet, en termes d'installation géographique mais aussi en termes d'emploi.
Coût global : 2 milliards d'euros.
Nombres d'éoliennes prévues : entre 60 et 80.
Distance entre les éoliennes et les côtes : 15 kilomètres.
Chiffre d'affaires par an et par éolienne : 370 000 euros.
Créations d'emplois : 2 000 dont 400 à 600 localement pour la construction et 100 localement pour l'exploitation.
Puissance totale installée : 500 mégawatts.
Production : la consommation de 650 000 habitants.
http://www.sudouest.fr/2016/10/06/charente-maritime-les-chiffres-du-projet-d-eolien-en-mer-2525850-1584.php

04/10/16 :


03/10/16 : Oléron : Des éoliennes offshore à l'horizon 2023
ENVIRONNEMENT Le coût estimé du projet est de 2 milliards d’euros..
« On voit ce projet d’un œil favorable. » Pascal Massicot, le président de la communauté de communes de l’île d’Oléron est formel : l’installation d’éoliennes au large du port de La Côtinière a mis tout le personnel politique du coin d’accord. Des maires de l’île au président de la nouvelle grande région Alain Rousset, « il y a une unité politique tous bords confondus ».
Pourtant, chaque projet de parc éolien essuie son lot de critiques. « Il y a toujours quelques collectifs nationaux, régionaux voire départementaux qui sont opposés à l’éolien, explique l’élu. A Oléron, on a mis en place un comité de pilotage. Il y a eu des interrogations de la part de certains mais jusqu’à présent, les conditions d’accueil bonnes. »
60 à 80 pylônes
Confiée au groupe allemand Wpd, la mise en service de ces éoliennes est prévue pour 2023. Au total, ce sont entre 60 et 80 machines qui devraient être installés en offshore. La plus proche serait à 15 kilomètres de la côte.
Cette proximité a un temps inquiété les pêcheurs : le port de La Côtinière est le 6e de France et la criée bénéficie d’une grande renommée. Mais Pascal Massicot l’assure, les conditions vont rester les mêmes : « On a été en Angleterre pour voir l’impact et les possibilités de chalutage entre les pylônes : ils sont distants d’un km les uns des autres. » Les bateaux pourront donc circuler sans problème.
Autre inquiétude : la modification du paysage. « Quand un parc éolien est contruit, il y a redevance qui est versée aux communes impactées au niveau visuel », explique l’élu. Par ailleurs, les kilomètres qui séparent le parc de la côte devraient limiter la gêne.
Des retombées positives
Pour la région, ce projet est une aubaine en termes de création d’emplois : selon Wpd, « la construction du projet générera entre 400 et 600 emplois » au total. Sur l’île, 80 à 100 personnes pourraient être employées. En effet, le port accueillera la base de maintenance de ces éoliennes, générant de l’embauche.
Le maire espère aussi percevoir les retombées économiques de ce parc afin de financer l’extension du port de la Côtinière : un troisième bassin pourrait être construit dans les années à venir.
Sur le long terme, l’électricité produite par ces éoliennes pourrait alimenter toute la Charente-Maritime. C’est d’ailleurs l’objectif des élus de l’île d’Oléron, qui a le label « territoire énergie positive » : « On voudrait produire plus d’énergie qu’on en consomme à l’ horizon 2050. »
http://www.20minutes.fr/bordeaux/1935383-20161003-oleron-eoliennes-offshore-horizon-2023

09/2016 :

06/08/16Deux-Sèvres - Argenton-les-Vallées - ArgentonnayEntretien des éoliennes et pose de peignes
L'été est une période propice à l'entretien des éoliennes, le temps est beau et le vent faible. La société Boralex, gérante du parc des « Grandes Versennes » de La Chapelle-Gaudin et Coulonges-Thouarsais, procède, actuellement, à l'entretien annuel des machines. Elle en a profité pour sous-traiter à une entreprise venue d'Espagne la pose de peignes (lire la NR du 27 juillet), réduisant le bruit.
Comme l'an passé, les peignes ont été posés à l'aide d'une nacelle, mise en levage à l'aide d'élingues et de câbles, le tout arrimé au sol et à l'éolienne. Les techniciens travaillent en binôme et sont munis d'un harnais de sécurité.
Comme l'explique Stéphane Bouron, le responsable opération du site, « ce système est plus simple à utiliser, pas besoin de remorque pour transporter la nacelle. Le montage est plus simple et plus rapide ». Trente-trois peignes ont été posés sur chaque pale. Avant, un nettoyage minutieux a été nécessaire pour assurer une bonne adhérence. Neuf machines vont bénéficier de ce traitement. http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Dossiers-actualite/n/Contenus/Dossiers/Actualite/L-eolien-en-region-Centre-et-dans-le-Poitou/79-Deux-sevres/Entretien-des-eoliennes-et-pose-de-peignes-2802770

06/06/16 : Creuse Projet éolien: l'ex-village des babas cool est devenu celui des bobos en colère
Les habitants du village du Grand Villard, à Saint-Hilaire-la-Plaine, entre Guéret et Ahun, se serrent les coudes face à un projet éolien. Il faudrait vraiment que le réchauffement climatique soit violent en Creuse pour qu'ils acceptent qu’on plante sept ventilateurs de 160 mètres de haut autour de leurs maisons de caractère.
On a trouvé le plus beau village de la Creuse. Il était bien caché, indiqué sur aucun guide touristique, presque clandestin. Bref, personne n’en avait vraiment eu vent jusqu’ici, mais le Grand Villard, à Saint-Hilaire-la-Plaine est un « village creusois particulièrement bien préservé et de caractère. Les maisons ont été rénovées avec goût, dans le respect du patrimoine », revendiquent ses habitants eux-mêmes.
Un écrivain comme porte-parole de son quartier
Assez jaloux de leur tranquillité, ils n’avaient pas songé jusqu’ici à faire une grande publicité à leur enviable cadre de vie. Jusqu’à ce qu’une ombre menaçante s’élève au-dessus du Peu de La Charse, la modeste colline boisée sur laquelle butent, au sud-ouest, les prés du Grand-Villard. « On nous promet cinq éoliennes d’un côté, dont les pales vont culminer à 160 mètres de haut, et deux de l’autre côté de la route ! », s’hérisse Martine Faucher, présidente du comité Vents d’état.
Mais que se passe-t-il dans le coin ? Au Moutier d’Ahun vient de naître un Front de lutte national pour la culture en Creuse (FLNCC) et voici des Creusois plutôt d’âge mûr, bien installés, qui laissent entendre qu’ils pourraient avoir le sang aussi bouillant que des natifs de Bonifacio si on fait pousser ces aérogénérateurs au-dessus de leurs jardins. Des jardins, il est vrai sublimes.
Dans le rôle du parrain, au Grand-Villard, il y a Jean-Marie Chevrier, écrivain creusois : « Nous sommes les plus anciens habitants, nous sommes arrivés en 1971. Le village était alors plus ou moins à l’abandon. Les maisons ont été restaurées par des gens de notre génération, des babas, des gauchos, je raconterai d’ailleurs cette histoire dans mon prochain livre ».
En caricaturant un peu, on peut résumer l’évolution sociologique du village en disant que les baba cools ont cédé la place aux bobos en colère.
En deux mois, les membres de ce jeune comité de défense sont devenus très calés sur l’énergie éolienne : « On n’avait qu’une vague idée des implications », reconnaît Françoise Philbet, riveraine et… première adjointe au maire de Saint-Hilaire. Et c’est là que cette histoire de Vents d’état se corse un peu. Le troisième adjoint, Jean-Michel Clergé-Dugillon adhère également à ce frais comité anti-éolien. Ambiance. Joël Lainé, le maire de Saint-Hilaire-la-Plaine, est favorable au projet : « La majorité du conseil aussi ».
Joël Lainé annonce qu’il va proposer au prochain conseil municipal l’organisation d’une consultation citoyenne : « Nous n’accepterons que le porteur de projet n’engage l’étude de faisabilité que si une majorité d’habitants se prononce favorablement ». Les sept éoliennes en projet de Saint-Hilaire s’intègrent dans un parc plus vaste (porté par deux opérateurs différents), qui comprend également quatre machines à Ahun et neuf à Mazeirat. « Les conseils de ces deux communes voisines ont voté l’engagement de l’étude d’impact », rapporte Joël Lainé.
Un argumentaire bien rôdé
« Ces trois communes se sont retrouvées classées en zone favorable dans le dernier schéma régional éolien, alors que le potentiel de vent ne peut assurer qu’un rendement de 4 % », estime Françoise Philbet. Impact sur le paysage et sur la santé des riverains, nuisances sonores, dépréciation des biens immobiliers, élargissement des routes, déforestation, prix de rachat exorbitant de l’électricité éolienne : depuis une quinzaine d’années, l’argumentaire anti-éolien a eu le loisir de s’affûter partout en France.
Le village de Grand-Villard ne revendique pas encore son indépendance mais François Philbet estime que ce projet : « est extrêmement clivant et très nocif pour le lien social […] On a fait miroiter au maire des chiffres mirobolants mais il faut raisonner à long terme. La Creuse a quoi à proposer en dehors de sa tranquillité et de ses paysages ? ».
Joël Lainé, trouve que l’intitulé de ce comité de défense du Grand Villard, qui pointe un doigt vengeur alors qu’il n’y a encore rien de décidé « est assez agressif ». L’édile ne veut pas résumer le bon accueil qu’il a réservé aux porteurs de ce projet éolien aux seules perspectives financières : « la loi de transition énergétique prévoit une augmentation de 50 % de la part des énergies renouvelables avant 2023. Les collectivités doivent participer à cet effort national ». La bonne volonté communale pourrait se traduire par la mise à disposition d’un terrain auprès du promoteur éolien.
Pour ces sept aérogénérateurs, Joël Lainé escompte une manne totale de 140.000 euros par an pour le territoire, ce qui représente 1 % d’un investissement de 14 millions d’euros : « 50.000 euros reviendraient au conseil départemental, 109.000 euros à l’intercommunalité Creuse Thaurion Gartempe, dont 30 % seront reversés à la commune. Pour Saint-Hilaire, nous pouvons donc tabler sur 40.000 euros par an ». L’édile est convaincu que le territoire n’a plus les moyens de se passer des sous du vent : « nos collectivités creusoises sont confrontées à la baisse des dotations. À Saint-Hilaire, il y a des investissements que nous ne pourrons pas assumer, comme la restauration de l’église ou des travaux d’accessibilité. À mon sens, ce projet éolien concilie patrimoine et modernité ».
Julien Rapegno
Réunions publiques. Le comité Vents d’état développera sa position vendredi 10 juin à l’occasion d’une réunion publique (18 h 30 à la salle polyvalente). Tandis que le maire envoie l’argumentaire pro-éolien dans toutes les boîtes aux lettres, avant une autre réunion publique (le 22 juin à 18 h 30).
D'autres projets dans les Monts de Guéret
Les opposants creusois aux éoliennes se fédèrent : le groupe Vents d’état est en contact avec Vies-Vents en Creuse, un comité qui vient de se constituer en association à Glénic.
Le conseil municipal de Glénic accueillait lundi soir la présentation de l’étude de faisabilité par la société canadienne Boralex. Ce projet de cinq éoliennes « de 180 mètres » selon Vies-Vents en Creuse est localisé sur le plateau, à proximité des limites communales d’Ajain et de Jouillat. Une zone de développement éolien avait été tracée il y a une demi-douzaine d’années autour de Glénic et de Jouillat : « Un premier projet a été abandonné pour une question de protection de sites classés, mais un autre est réapparu un peu plus loin et a progressé à bas bruit », décrit Christophe Bouis. Cet éleveur de chevaux vit au village de Mauques et serait aux premières loges de l’éventuel parc éolien.
Boralex est en fait la société qui a pris la suite d’Enel Green qui prospecte depuis 2008 dans les Monts de Guéret. D’autres projets sont actuellement à l’étude autour de Sainte-Feyre sont soutenus par l’agglo du Grand Guéret.
http://www.lepopulaire.fr/saint-hilaire-la-plaine/transport/2016/06/06/projet-eolien-l-ex-village-des-babas-cool-est-devenu-celui-des-bobos-en-colere_11946635.html

09/02/16 : Charente-Maritime : "Le projet éolien au large d'Oléron est une ineptie"
Bernard Durand, spécialiste des questions énergétiques, dit pourquoi le projet est pour lui une hérésie.
Alors qu'un projet de parc éolien offshore est toujours d'actualité au large de l'île d'Oléron, un spécialiste des questions énergétiques pointe du doigt son « inutilité. » Bernard Durand, désormais à la retraite sur la presqu'île d'Arvert, non loin de Royan, fut directeur de la Division...
Coup de pouce surprise de l'ancien président du Conseil général, Bernard Cazeau, mardi (lire « Sud Ouest » de mercredi), alors qu'une délégation de l'association Asso3D s'est rassemblée à la porte de l'hôtel de ville de Saint-Aulaye.
Les conseillers municipaux eulaliens et leurs homologues de Puymangou, commune qui sera rattachée en janvier 2016, ont reçu des représentants de l'opérateur Abo Wind qui envisage d'implanter un champ éolien dans la Double. L'association, présidée par Thierry Bonne, redoute l'installation de 30 aérogénérateurs, dont certains pourraient s'élever à 180 m de haut.
Pas la première fois
Dans son courrier, diffusé sur Internet, et remis par Asso3D aux élus de Saint-Aulaye mardi soir, le sénateur Bernard Cazeau rappelle qu'il a exprimé, à plusieurs reprises, son opposition envers plusieurs mises en place d'aéromoteurs en Dordogne susceptibles d'endommager les paysages.
Sans remettre en cause l'objectif national qui, dans le cadre du Grenelle de l'environnement vise à multiplier par dix le parc éolien, le parlementaire constate « que les conditions d'implantation des parcs éoliens soulèvent des difficultés en termes de concertation et de pollution visuelle ». Et Bernard Cazeau d'ajouter « qu'il n'est pas rare que la création des zones de développement éolien conduise à l'attribution de permis de construire pour des éoliennes contre l'avis unanime des communes concernées. Selon lui, il ne semble pas acceptable que des décisions, quelles qu'elles soient, dès lors qu'elles impactent fortement un territoire communal, soient prises contre la volonté des élus. »
Différentes nuisances
Le sénateur Cazeau pense également aux habitants des zones concernées, « qui subissent les nuisances sonores, visuelles et financières » (du fait de la perte de valeur de leur patrimoine immobilier). « Il est primordial que le développement de l'éolien reste maîtrisé et encadré par des règles claires », ajoute l'ancien patron du département.
« Il apparaît plus que jamais nécessaire de prendre en considération des éléments tels que la richesse paysagère, la biodiversité et la cohésion sociale, autant d'éléments que le “tout éolien” risque de remettre en cause », conclut-il.
http://www.sudouest.fr/2015/11/27/cazeau-derriere-les-anti-eoliens-2199167-1998.php

11/09/15 : Vienne : Feu vert à Lathus pour l'étude d'un parc éolien
Les élus de Lathus acceptent le lancement d’une étude sur l’installation d’éoliennes à l’ouest du bourg. Une association est en voie de formation contre.
Les projets de parcs éoliens se multiplient dans le Montmorillonnais : mercredi soir, le conseil municipal de Lathus-Saint-Rémy a ainsi accepté le lancement d'une étude par la société EDPR (lire ci-dessous), qui propose d'implanter d'ici 2021 des éoliennes à l'ouest du bourg, dans un triangle formé par les hameaux de Boussigny, Essier et Chez Villeau. Huit conseillers ont voté pour, deux contre et deux se sont abstenus, lors d'un vote à bulletins secrets, en présence d'une vingtaine d'habitants.
La perspective de voir pousser des éoliennes entre le village et la Gartempe suscite déjà une vive opposition. « Elles se trouveraient à 1 km du site classé du Roc d'enfer ; le tourisme vert est la seule ressource économique ici, avec des éoliennes ce sera terminé, s'alarme Aurélie Percheron, qui annonce la formation d'une association : pas dans une logique de conflit, mais d'information sur les conséquences d'un tel projet pour le biotope et l'activité économique du secteur. » Elle s'interroge aussi sur les conditions du vote : les conseillers municipaux s'étaient majoritairement abstenus lors d'un premier vote, fin juillet.
« Nous n'avions pas assez d'informations pour nous prononcer à ce moment-là », explique le maire Jacques Compain, qui a demandé à la représentante d'EDPR de revenir mercredi détailler son projet. Les élus avaient précédemment donné leur accord à l'étude d'un parc éolien (société Gamesa) à cheval sur Bussière-Poitevine et Saint-Rémy (une éolienne côté Vienne).
" L'erreur serait de refuser l'étude "
Jacques Compain affirme qu'il n'a pas d'avis personnel : « On me dit " Pas d'éolienne à Lathus ". Mais je dois aussi respecter les habitants qui sont pour. » Les recettes locatives et fiscales annoncées pour cinq éoliennes sont en effet attractives : 19.000 € par an pour la commune, 50.000 € à la communauté de communes. « Nous n'avons voté que pour le lancement d'une étude, souligne le maire. La préfecture ou les habitants diront peut-être non ; pour en discuter il nous faut d'abord une étude. L'erreur serait de la refuser, on doit rester ouvert. »
D'autant plus que des projets sont déjà en route dans les villages voisins de Moulismes, Plaisance et Brigueil-le-Chantre : « On verra des éoliennes partout et nous, on n'en profiterait pas ? On me le reprocherait. » Des éoliennes partout, c'est justement ce qui inquiète Paul Genet, président de l'association de sauvegarde de la Gartempe : « Maintenant Lathus ? C'est complètement fou : on va se retrouver avec une forêt d'éoliennes de Jouhet à Bellac. Je ne comprends pas les élus qui se lancent là-dedans sans tenir compte des richesses patrimoniales. A l'avenir, les sites touristiques seront ceux qui n'ont pas d'éoliennes. »
" Une certaine anarchie "
Le président de la communauté de communes, Yves Bouloux, est également perplexe sur la profusion de projets en Montmorillonnais (1), en dépit des recettes fiscales potentielles : « Il faut des éoliennes, même si cette production n'offre pas un rendement idéal, on parle d'ailleurs d'une nouvelle taxe pour la subventionner. Ce qui me gêne, c'est que les schémas qui avaient été élaborés [pour désigner des zones au niveau régional] sont devenus caducs. Rien n'est planifié désormais et tout se fait dans une certaine anarchie. On voit des projets qui émergent partout. Au final, on n'a plus de contrôle et on va se retrouver avec une quantité d'éoliennes qui seront préjudiciables au paysage. »
(1) Dont un sur sa commune de Montmorillon.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2015/09/12/Feu-vert-a-Lathus-pour-l-etude-d-un-parc-eolien-2461249

04/07/15 : Vienne - Chauvigny, Saint-Pierre-de-Maillé - Vent frais sur les éoliennes
Jusqu’au 10 juillet, une enquête publique permet aux habitants de s’exprimer sur le projet d’extension du parc éolien de Saint-Pierre-de-Maillé.
Distribué du 22 au 26 juin derniers dans les boîtes aux lettres des habitants de Saint-Pierre-de-Maillé, Angles-sur-l'Anglin et La Bussière, un tract de l'association « pour la sauvegarde de la Gartempe », les invite à réagir via l'enquête publique en cours, sur le projet d'extension de 10 à 18 éoliennes du parc existant à Saint-Pierre-de-Maillé*. Paul Genet, président de l'association explique :
Pourquoi ce tract alors que l'enquête est publique ?
« Tout simplement parce que les enquêtes publiques obligatoires sur ce type de projet ne sont malheureusement que rarement connues des citoyens. Les riverains peuvent s'exprimer et se manifester, en allant à la mairie de Saint-Pierre-de-Maillé pour écrire sur le registre dédié ou déposer un courrier, ou pour rencontrer directement le commissaire enquêteur ou encore consulter le dossier du projet. Ceux qui le souhaitent, ou n'ont pas la possibilité de se déplacer peuvent aussi directement envoyer un courrier à la mairie, qui sera versé au dossier. »
Ces enquêtes publiques ont-elles vraiment du poids dans les suites données à ce type de projet ?
« Oui, car le commissaire enquêteur chargé de donner ou non un avis favorable au projet, qui sera lui-même suivi ou non par la préfecture, doit pouvoir disposer d'un dossier complet et pas seulement du simple avis du porteur de projet. Il est donc important que les citoyens disent leur opposition à cette nouvelle implantation d'une centrale d'éoliennes industrielles. »
Pourquoi vous opposez à cette nouvelle implantation alors que 10 éoliennes sont déjà en service sur le site de Saint-Pierre-de-Maillé ?
« Si on part du postulat que l'implantation des 10 premières éoliennes étaient une erreur, il s'agit de ne pas poursuivre dans ce sens. Ces machines sont visibles, en certains points, à plus de 20 kilomètres de distance. C'est une vraie pollution visuelle, qui a un vrai impact sur la richesse et le patrimoine du secteur. Sans parler, des effets sur la santé avec les nuisances sonores et les infrasons. Et puis aujourd'hui, on le sait, l'éolien est inutile et n'est pas rentable sans le soutien massif des finances publiques. Dans notre région, une éolienne ne tourne qu'un peu moins de 90 jours par an, et ne produit que pendant 80 % de ce temps. Enfin, autoriser cette extension à Saint-Pierre-de-Maillé, ce serait, malheureusement, un signal fort d'acceptation des futurs projets éoliens de La Bussière, Liglé, La Trimouille, Jouhé ou encore Moulismes. »
* Projet d'extension porté par la société Eurocape, dont les demandes et permis de construire ont été déposés en juin 2014.
Enquête publique ouverte jusqu'au 10 juillet à la mairie de Saint-Pierre-de-Maillé. Registre et dossier consultable aux horaires d'ouverture. Présence du commissaire enquêteur le vendredi 10 juillet de 14 à 17 h. Possibilité d'adresser directement son courrier à : Monsieur le commissaire enquêteur, mairie, 86260 Saint-Pierre-de-Maillé.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2015/07/04/Vent-frais-sur-les-eoliennes-2392214

18/04/15Un parc d’une dizaine d’éoliennes est prévu à l’horizon 2017
Bussière-Poitevine vient d’allonger la longue liste des communes désireuses d’installer un parc éolien dans le nord du département. Dix éoliennes sont prévues en 2017 en lien avec deux autres communes de la Vienne.
À l'exception d'une ou deux personnes venues marquer leur opposition au projet, la réunion publique organisée jeudi à Bussière-Poitevine pour présenter le futur parc éolien de la commune a reçu un accueil favorable de la part des habitants. La société Gamesa, installée à Saint-Priest près de Lyon, a donné quelques précisions sur cet aménagement souhaité par la commune depuis 2011.Les trois communes vont partager les retombées
Ce parc éolien est mené en collaboration entre trois communes voisines, situées à la limite du Limousin et du Poitou-Charentes, à savoir Lathus Saint-Rémy et Adriers dans la Vienne et Bussière-Poitevine en Haute-Vienne. La zone s'étend sur ces trois communes, mais les éoliennes seront implantées sur le territoire de Bussière-Poitevine, dans un triangle situé entre les villages de La Grande Ferrière, Le Bouchage et Bournazeau.
Si leur nombre exact n'est pas encore défini, une dizaine d'éoliennes de 93 à 120 mètres de hauteur et 114 mètres de diamètre, devrait être implantée à l'horizon 2017. Les trois conseils municipaux ont donné un avis favorable en 2013, et l'installation du mât de mesure au lieu-dit Les-Brandes-du-Ruisseau à Adriers a permis de confirmer un potentiel de vent intéressant. La rentabilité semble assurée pour les trois communes, qui se partageront les éventuelles retombées financières.
Les études environnementales sont presque terminées, reste à évaluer les nuisances acoustiques, les accords fonciers sont quasiment tous signés, et le dépôt du permis de construire devrait être effectif entre juin et septembre, avant un démarrage des travaux prévu début 2017. Ce parc éolien devrait produire quelque 25 mégawatts, soit l'équivalent de la consommation de 25.000 habitants.
La société Gamesa (6.700 salariés dans le monde) a déjà réalisé une vingtaine de parcs éoliens en France, dont celui de La Souterraine en Creuse. Ce projet s'ajoute aux nombreux parcs éoliens déjà prévus dans le nord du département dans les toutes prochaines années. Bussière-Poitevine imite ainsi les projets de Bellac, Blond et Peyrat-de-Bellac, celui mené autour d'Arnac-la-Poste et Les Grands Cheyzeaux, celui à l'étude en Basse Marche près du Dorat, sans oublier le projet développé actuellement à Saint-Sornin-Leulac.
Les éoliennes ont le vent en poupe dans le nord Haute-Vienne, au grand dam des opposants qui militent pour un développement plus raisonné de ces équipements.
Le tribunal administratif de Bordeaux a annulé, dans un jugement du 12 février 2015 (n°1204157), le schéma régional éolien (SRE) d'Aquitaine, qui avait été approuvé par un arrêté préfectoral du 6 juillet 2012 modifié le 28 septembre 2012.
Le SRE définit notamment des zones de développement de l’éolien dans certaines parties du territoire régional favorables au développement de cette énergie. Dans ce cadre, le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE) en Aquitaine avait ensuite été adopté et intégré le SRE en Aquitaine par arrêté du préfet de la région Aquitaine en date du 15 novembre 2012.
Dans ce jugement, plusieurs associations opposées au développement de l'énergie éolienne et des personnes physiques demandaient l’annulation de l’arrêté du 6 juillet 2012 et de la décision implicite par laquelle le préfet a rejeté leur recours gracieux du 6 septembre 2012, celle de l’arrêté du 28 septembre 2012 et celle de l’arrêté du 15 novembre 2012 en tant qu’il intègre le SRE en Aquitaine au SRCAE en Aquitaine
Tout d’abord, le Tribunal a considéré que les SRE et les SRCAE étaient des décisions susceptibles de recours, ce qui avait été préalablement reconnu par la décision du Conseil Constitutionnel du 7 mai 2014 (décision QPC n°2014-395) dans une affaire concernant l’annulation du SRE de la région Ile de France.
Le Tribunal a ensuite jugé que l’arrêté préfectoral est entaché d'un vice de procédure substantiel et doit être annulé en raison du fait que le Schéma Régional Eolien (SRE) en Aquitaine n'a pas fait l'objet d'une évaluation environnementale.
Cependant, contrairement à l’effet escompté par les requérants, l’annulation d’un SRE risque d’être favorable au développement de l’éolien sur le territoire régional. En effet, les opérateurs éoliens ne tenteront plus de rester cantonnés à des zones qualifiées de « favorables » à l’éolien terrestre ; l’ensemble du territoire régional s’offrira de nouveau à eux.
http://www.edp-avocats.com/actualites/80-urbanisme-annulation-du-schema-regional-eolien-d-aquitaine.html

23/02/15 : Aquitaine : Le schéma régional éolien annulé par la justice
Les associations environnementales se réjouissent, la préfecture ne désarme pas.
Le schéma régional éolien (SRE) d'Aquitaine, qui établissait la liste des zones et communes susceptibles d'accueillir des éoliennes, vient d'être annulé par le tribunal administratif de Bordeaux.
Le tribunal avait été saisi par des associations de protection de l'environnement ou d'opposants aux éoliennes (Vigi-Eole, Fédération Environnement Durable, Fédération Patrimoine Environnement, association Citoyenneté et Environnement en Périgord, etc.) mais aussi par le président du parti CPNT, Frédéric Nihous, et d'autres organisations de chasseurs, ainsi que par plusieurs centaines de particuliers. Ces plaignants contestaient un arrêté préfectoral du 6 juillet 2012 qui validait le SRE pour la région Aquitaine.
Ce schéma régional concerne 1.655 communes, représentant une superficie de 18.350 km² soit 72% des communes de la région et 45 % du territoire de l’Aquitaine
Le schéma n'a pas fait l'objet d'une évalusation environnementale
Dans sa décision rendue le 12 février, le tribunal administratif de Bordeaux juge que cet arrêté est «entaché d'un vice de procédure substantiel» et doit donc être annulé, car «le schéma régional éolien en Aquitaine n'a pas fait l'objet d'une évaluation environnementale.» Le tribunal invoque notamment l'article L.122-4 du Code de l'environnement, qui a transposé en droit français des dispositions d'une directive européenne.
Le tribunal administratif de Paris avait annulé le SRE d'Ile-de-France pour des motifs identiques le 13 novembre dernier.
«Cette décision ne fait pas obstacle à l'autorisation de projets» précise la préfecture
Dans un communiqué, la Fédération Environnement Durable estime que ce jugement «met en évidence que les méthodes utilisées par le gouvernement et les promoteurs éoliens pour envahir le territoire d'éoliennes géantes sont inadmissibles juridiquement et qu'elles bafouent les droits fondamentaux des citoyens.» Pour sa part, Frédéric Nihous, président de CPNT et conseiller régional d'Aquitaine, déclare que «cette annulation renforce la détermination de CPNT dans sa politique d'opposition au mitage du territoire et la défiguration des terroirs par le fléau de l'énergie éolienne et son arnaque financière.»
Dans un communiqué, la préfecture d'Aquitaine «tient à informer les porteurs de projets et collectivités concernées par des projets éoliens que cette décision ne fait pas obstacle à l’instruction, et à l’autorisation éventuelle des projets éoliens déposés ou à venir en Aquitaine (...) L'instruction des projets en cours se poursuit donc normalement. Trois projets de parc éolien portés par la société ABO Wind, l'un en Gironde et deux en Dordogne, ont d'ailleurs obtenu un «certificat de projet» délivré par le préfet et qui engage l'administration.» Quinze machines sont ainsi attendues à Naujac-sur-Mer, dans le nord Médoc.
Au 31 mars 2014, l'Aquitaine était la seule région de France où aucun parc éolien n'était raccordé au réseau électrique, selon les données publiées par EDF et les professionnels du secteur.
http://www.20minutes.fr/bordeaux/1546991-20150223-aquitaine-schema-regional-eolien-annule-justice

30/01/15 : Vienne : Pas de référendum sur l'éolien à La Bussière
La municipalité de La Bussière voulait organiser un référendum local sur la question de l’éolien le 8 février. Pas légal, répond l’État, qui annule l’initiative.
Êtes-vous, oui ou non, d'accord avec le projet d'implantation d'éoliennes à La Bussière, au nord-ouest de la commune, aux lieux-dits " La Gatine " et " Bel Air " ?
Ce devait être la question posée le 8 février prochain par la municipalité de La Bussière à ses habitants. Mais en fin de semaine dernière, Éric Viaud, le maire de ce village de 350 habitants situé à une petite vingtaine de kilomètres de Chauvigny, a été informé par la préfecture que ce referendum n'était pas légal, dans la mesure où il traite d'une question qui ne relève pas de la compétence communale (lire par ailleurs).
" L'entreprise va probablement lancer son projet "
Du coup, alors même qu'un arrêté municipal définissant les modalités du vote a été pris en date du 13 janvier, et que quelques procurations ont déjà été signées, le maire et son équipe se voient dans l'obligation de tout annuler.
Interrogé, Éric Viaud dit « respecter la décision de l'État. Il n'y aura pas de référendum, point ». Le premier magistrat ne « souhaite pas s'étendre davantage », et réserve ses explications aux habitants de La Bussière, via le prochain bulletin municipal.
L'équipe municipale aurait pu, éventuellement, se rabattre sur une consultation locale – c'est-à-dire sans encadrement légal – mais elle ne le souhaite pas.
Quid, du coup, de l'avenir de ce projet éolien, alors que le maire s'était engagé à respecter l'avis de sa population (1) ? « Ça ne concerne plus le conseil municipal, balaie Éric Viaud. L'entreprise Valeco va probablement lancer son projet, traiter avec les propriétaires, mener ses études… Après tout, elle fait ce qu'elle veut, ce sont des terrains privés. Il y aura probablement une enquête publique ensuite. Le jour où l'État demandera au conseil municipal de prendre position, on délibérera. Et au final, le projet se fera, ou ne se fera pas, en fonction de la décision du préfet. »
Dans ce dossier, le maire n'a pas une position tout à fait neutre : « Je suis maire de la Bussière, pas de Neuilly. Vu la manne financière que ça apporterait à la commune, je ne suis pas contre. »
A La Bussière, tous ne l'entendent pas de cette oreille. Un collectif d'habitants opposés à ce projet a vu le jour en fin d'année dernière. Il verra certainement d'un bon œil l'annulation du référendum.
(1) Il avait déclaré il y a quelques semaines : « Si il y a une majorité de oui, le projet sera lancé ; si c'est non, il sera abandonné ».
en savoir plus : La justification de la préfecture
La préfecture, par le biais de son service communication, explique en quoi le référendum n'est pas légal : « Les dispositions de l'article L.O.1112-1 du Code général des collectivités territoriales énoncent que " L'assemblée délibérante d'une collectivité territoriale peut soumettre à référendum local tout projet de délibération tendant à régler une affaire de la compétence de cette collectivité ". Or, les autorisations en matière d'implantation de parcs éoliens relèvent, suivant les dispositions des articles L 512-1 et suivants du Code de l'environnement, de la compétence du préfet de département. Elles ne peuvent, par conséquent, être soumises à référendum local. »

28/11/14 : Deux-Sèvres La colère gronde contre les champs d'éoliennes
De plus en plus d’associations de défense contre l’éolien se constituent.
Même les municipalités hésitent. L’éolien serait-il en perte d’affection dans le cœur des Deux-Sévriens ?
Il n’est désormais plus un projet éolien qui provoque une levée de boucliers. Séduites par la nouveauté de ces grands mâts, les communes commencent à changer de point de vue.