Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Normandie

Normandie







14/08/17Dans La Manche Libre Le Soir, les plages du Débarquement seront-elles classées à l'Unesco ?
Dans La Manche Libre Le Soir de ce lundi 14 août 2017, enquête le classement des plages du Débarquement à l'Unesco, zoom sur une ferme pas comme les autres et portrait de Mathieu Le Poultier, un habitant du sud-Manche qui ne vit pas sans son vélo couché.
L'édition de La Manche Libre Le Soir de ce lundi 14 août 2017 est disponible. Retrouvez-la sur lesoir.lamanchelibre.fr ou sur nos applications Apple et Android à télécharger gratuitement.
Au sommaire de ce lundi 14 août 2017
L'enquête du Soir. Le classement à l'Unesco des plages du Débarquement menacé par les éoliennes ?
http://www.lamanchelibre.fr/actualite-371605-dans-la-manche-libre-le-soir-les-plages-du-debarquement-seront-elles-classees-a-l-unesco

14/08/17 : De nouvelles éoliennes à Smermesnil (76) et Saint-Pierre-Des-Jonquières (76)
Environnement. Le groupe Énergie Team implante cinq nouvelles machines à Smermesnil et Saint-Pierre-des-Jonquières. Un secteur déjà bien pourvu en aérogénérateurs.
Les éoliennes ne cessent d’étendre leur emprise en pays de Bray. Après l’extension du parc de Callengeville, au Nord, et les projets concernant de nouvelles implantations à Avesnes-en-Bray, au Sud, mais aussi à Gaillefontaine et Brandiancourt au centre de la Boutonnière, c’est à Smermesnil et Saint-Pierre-des-Jonquières que de nouvelles machines sont construites.
Les travaux ont débuté il y a quelques semaines et les cinq éoliennes devraient entrer...

04/08/17 : Éoliennes en terre : Les deux machines sont levées à Flocques (76)

Les deux éoliennes du parc éolien de Mancheville sont sorties de terre pendant des opérations de levage minutées. Prochaine étape : leur raccordement au réseau électrique.
Ce qui n’était au début qu’un mât dans un champ a laissé la place à deux éoliennes. Les machines sont levées dans le champ de Mancheville à Flocques (Seine-Maritime) depuis début août 2017. La société EDP Renováveis (EDPR), quatrième producteur éolien mondial, en avait commencé la construction en avril 2017.
Consommation de 5000 personnes
Pour rappel, ce parc comprend deux éoliennes, d’une hauteur totale de 100 mètres et d’une puissance unitaire de 2 Mégawatts. Une fois raccordées au réseau par Enedis, anciennement EDF, ces deux éoliennes permettront de fournir une quantité d’électricité équivalente à la consommation de 5 000 personnes, soit la population de la commune du Tréport.
Après une première phase de terrassement et de traitement des chemins qui a duré cinq semaines et a mobilisé une vingtaine de personnes, une deuxième phase a été enclenchée : les fondations avec excavation, le renforcement des sols, la mise en place de l’armature métallique, la préparation et la réalisation des fondations. Une trentaine de personnes a été mobilisée pour cette deuxième phase, qui avait fait l’objet d’une visite de chantier, dont nous avions parlé ici.
Une opération de levage minutée
Avant d’être assemblés et levés, les éléments des éoliennes sont entreposés au sol : pales, moyeux, nacelles et trois sections du mât. Il faut de bonnes conditions météorologiques et un vent faible pour que le levage puisse débuter. Une fois la nacelle installée en haut du mât, l’opération est délicate : deux grues sont mobilisées pour hisser le retors (les trois pales et le moyeu mis ensemble au préalable).
L’opération dure entre 30 et 40 minutes, sous le regard attentif d’une quinzaine de personnes, venues des Pays-Bas. Deux techniciens sont même mobilisés sur la nacelle pour s’assurer du bon assemblage. En effet, il n’existe que peu d’entreprises spécialisées en levage d’éoliennes, surtout dans ce cas précis où les pales sont déjà liées au moyeu. La dernière partie de l’opération consiste à visser, pale par pale, l’ensemble. Une visseuse géante est utilisée et son bruit caractéristique résonne dans le champ.
> Voir notre reportage vidéo : https://youtu.be/fr2SX2uHMNM
Mise en route en septembre
Les deux éoliennes du parc de Mancheville entreront en exploitation au cours du mois de septembre 2017. « Enedis s’occupe du raccordement au réseau. Les éoliennes seront branchées sur une ligne déjà existante près de la gendarmerie du Tréport », explique Pierre Alexandre Abeel, responsable ingénierie pour la société EDPR.
Nolwen Ferreux, chargée de communication de l’entreprise précise que « l’occasion de l’inauguration du parc éolien au printemps 2018, la société EDPR France invitera la population locale à une rétrospective de la construction du parc éolien de Mancheville ».
https://actu.fr/normandie/flocques_76266/eoliennes-terre-deux-machines-sont-levees-flocques_11445402.html

02/08/17 : Visite du parc éolien en construction à Flocques (76) 😠

Flocques. Le chantier du parc éolien de Mancheville progresse.
Le mardi 25 juillet, EDPR a organisé une deuxième visite du chantier de construction de deux éoliennes sur la plaine de Mancheville, à destination des habitants et des élus du territoire. Ils ont pu découvrir les éléments des éoliennes entreposés au sol avant le levage des pales, moyeux, nacelles, sections du mat.
« Ce parc est composé de deux machines d’une hauteur totale de 100 mètres et d’une puissance unitaire de 2MW. Une fois en exploitation, elles permettront de fournir une quantité d’électricité équivalente à la consommation de 5 000 personnes, soit la population de la commune du Tréport », a indiqué Étienne Thomassin, le responsable développement ouest de la société EDPR.
L’implantation a démarré en avril dernier. La première phase a été consacrée au terrassement et au traitement des chemins pour, cinq semaines plus tard, laisser la place aux fondations, l’excavation, le renforcement des sols, la mise en place de l’armature métallique, la préparation et la réalisation des fondations. Cette phase, qui a mobilisé une trentaine de personnes à plein-temps, avait fait l’objet d’une première visite de chantier le 16 mai.
« Les éoliennes sont assemblées jusqu’à début août, elles entreront en exploitation au cours du mois de septembre », a précisé l’élu.
http://www.paris-normandie.fr/region/visite-du-parc-eolien-en-construction-a-flocques-AN10481670#

01/08/17 : Saint-Martin-le-Gaillard (76) : les anti-éoliens se font entendre
Saint-Martin-le-Gaillard. Le projet d’installation d’éoliennes sur six communes soulève toujours la colère des opposants.
Le 10 juillet dernier, une réunion sur l’implantation d’un premier projet éolien porté par le promoteur Énergie Team sur six communes du territoire, Saint-Rémy-Boscrocourt, Baromesnil, Le Mesnil-Réaume, Saint Pierre-en-Val, Monchy-sur-Eu et Saint-Martin-le-Gaillard, a été initiée en mairie par Valéco. Il n’en a pas fallu plus pour faire réagir l’association Stop éolien qui s’oppose depuis trois ans à ces installations.
« Les citoyens de notre territoire doivent savoir que ces « machines » ont un faible rendement énergétique, représentent des nuisances tant par leurs lumières clignotantes nocturnes, le bruit lancinant des pales selon la direction du vent, qu’elles sont visibles à des kilomètres à la ronde et représentent un danger pour la santé », réaffirmait le président, Philippe Serre. Des habitants excédés en ont assez d’être envahis de lignes à haute-tension et d’éoliennes. « Ça suffit. Le territoire appartient à tous et ne doit pas être défiguré pour les intérêts de quelques-uns. Nos espaces ruraux sont saccagés par ces machines que beaucoup présentent comme le remède miracle pour notre énergie de demain. C’est faux ! », ajoutait le président de Stop éolien lors de la manifestation qui a de l’extérieur perturbé la réunion.
http://www.paris-normandie.fr/region/saint-martin-le-gaillard--les-antieoliens-se-font-entendre-DC10470065#

30/07/17 : Eure : Une nouvelle énergie sur Tourny😡😡
Six éoliennes entreront en fonction cet automne à Tourny. Ce premier parc éolien du territoire SNA était également le premier projet éolien du Département.
Voilà près de quinze ans que les habitants de Tourny entendent parler du parc éolien. Vendredi soir, dans la salle des associations, les Tornaciens sont venus nombreux pour visiter le site où six grandes dames blanches se dressent désormais. Mais avant, ils ont eu droit à une réunion publique sur le sujet, « pour rassurer et informer ». Comme quoi, le sujet crée toujours des tensions.
Thomas Durand, le maire délégué de Tourny et vice-président à l’agglomération en charge de l’agriculture et de l’aménagement, a dressé un rapide historique de ce long projet. « C’est en 2003 que la mairie et les agriculteurs ont eu un premier contact avec Energie Team, la société qui a monté les éoliennes et qui va les exploiter », rappelle-t-il aux côtés de Daniel Mousset, le conseiller municipal étiqueté vert. Ce qui séduit la municipalité c’est la possibilité d’abonder le budget communal de quelque 150 000 €. Aujourd’hui, les données ne sont plus les mêmes : « La loi de finance est passée par là. SNA touchera autour de 100 000 € et la commune seulement 10 000 €. On espère que l’agglo saura se montrer bienveillante pour nos projets », espère Thomas Durand.
De nombreux emplois
En 2005, le permis de construire est déposé. Une enquête publique suit. Le projet doit essuyer plusieurs recours : de deux associations et d’une personne privée. L’affaire est même portée devant le conseil d’état. En 2015, le préfet accorde le permis de construire.
Du côté de l’emploi, les responsables du groupe Energie Team affirment que « l’éolien génère de nombreux emplois ». Un point très positif pour le secteur et pour le porteur de projet qui a injecté plus de 13 millions d’euros dans le parc (des fonds entièrement privés).
Lorsqu’il entrera en fonction, le parc sera surveillé à distance et par des rondes, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. La construction des éoliennes a débuté en février dernier par les voiries d’accès puis les raccordements des éoliennes entre elles. En mars, les fondations ont démarré. Une quinzaine de maisons ont vue sur les éoliennes. Si leur propriétaire le souhaitent, Energie Team peut planter des haies à ses frais. L’entretien reste aux propriétaires.
Cet automne, lors de la mise en route des éoliennes, Thomas Durand compte sur la présence de Sébastien Lecornu et de son ministre de tutelle, Nicolas Hulot, « ce serait un beau symbole »…
https://actu.fr/normandie/vexin-sur-epte_27213/une-nouvelle-energie-sur-tourny_11356027.html

25/07/17 : Eure Vexin-sur-Epte : six éoliennes dans les champs de Tourny
La construction de six éoliennes s’est achevée il y a quelques jours dans la commune de Tourny. Quinze ans après son lancement, le projet a enfin vu le jour. Le parc sera inauguré en octobre.
Les bottes de foin parsèment les champs qui s’étendent à perte de vue. Au milieu, six mâts courent vers le ciel orageux. Les pales tournent lentement, poussées par le souffle du vent. Quinze ans après son lancement, le projet de parc éolien voit enfin le jour à Tourny, sur le plateau du Vexin.
Vendredi soir, une réunion d’information a été organisée à la salle des associations du village pour faire un point sur l’avancée des travaux. « Les habitants ont suivi la progression et cela suscite encore pas mal d’interrogations, explique Thomas Durand, maire délégué de Tourny. J’ai donc souhaité organiser cette réunion pour devancer les polémiques et rassurer nos concitoyens. »
Le maire et vice-président de Seine Normandie Agglomération (SNA) en charge de l’Aménagement, de l’agriculture et du support aux communes n’a pas caché son étonnement lorsqu’il a découvert que la salle des associations était comble. Une centaine d’habitants se sont, en effet, déplacés pour assister à la présentation d’Énergie team.
Inauguré par Nicolas Hulot ?
L’entreprise, basée dans la Somme, a pris en charge le développement, la construction et l’exploitation du parc éolien. « Il s’agit d’un projet privé. La commune ne verse pas un centime », a précisé Thomas Durand, en guise d’introduction. Au total, Énergie team aura investi 13,8 M€ dans le projet. « Quant au débat sur l’éolien, il est désormais clos car les éoliennes sont là », souligne l’élu.
Et si les représentants d’Énergie team ont semblé un peu tendus en début de réunion, ils ont rapidement pris confiance en constatant que la salle ne leur était pas hostile.
Car il faut dire qu’il n’était pas nombreux à croire au projet, à ses prémices, en 2003. Six éoliennes, sur les huit prévues initialement, ont finalement vu le jour. « Il a fallu batailler », se rappelle Daniel Mousset, conseiller municipal écologiste à Vexin-sur-Epte. Entre les études de faisabilité, celles d’impact sur l’environnement, le permis de construire, l’enquête publique, les démarches auprès de l’armée compte tenu de la proximité de la base aérienne d’Évreux, les recours auprès des juridictions administratives... les élus ont mené un combat de longue haleine. « Quinze ans quand même... Mais on y est. Et on ne peut que constater qu’elles s’intègrent parfaitement dans le paysage ! », ajoute Daniel Mousset.
Les machines ont été livrées à la fin du mois de mai pour un montage en juin et juillet. Des essais seront ensuite effectués à la fin du mois d’août pour une mise en service fin septembre-début octobre.
Reste que si, à l’époque, les retombées économiques pour la commune en ont convaincu un certain nombre, la création de SNA en janvier a fait tomber à l’eau cet argument. « C’est l’agglomération qui est la grande gagnante de l’opération », indique Thomas Durand. SNA touchera, en effet, environ 100 000 € par an contre seulement 13 000 € pour Vexin-sur-Epte. « Nous allons quand même essayer de négocier auprès de SNA pour trouver un arrangement et faire valoir ce que notre territoire apporte à l’Agglo », poursuit le maire. Les exploitants et propriétaires des terrains (deux éoliennes sont réparties sur trois parcelles appartenant à trois agriculteurs) toucheront, quant à eux, environ 10 000 € par éolienne et par an.
Les machines seront démantelées dans une vingtaine ou une trentaine d’années. Mais, pour l’heure, c’est plutôt un projet d’extension qui occupe les esprits d’Énergie team...
Le parc éolien sera, quant à lui, officiellement inauguré en octobre. Les yeux malicieux, Thomas Durand pense déjà aux invités de marque qui pourraient être présents dans sa commune. « Sébastien Lecornu vient tout juste d’être nommé secrétaire d’État à la Transition écologique... Nicolas Hulot est son ministre de tutelle... Cela serait un beau symbole d’honorer de leur présence une petite commune dynamique qui avance dans le bon sens. » À bon entendeur...
Entre 93,5 et 100 m : la hauteur des éoliennes
20,2 GWh/an : la production estimée par an, équivalent à la consommation de 2 767 foyers par an. Vexin-sur-Epte, issu de la fusion de quatorze communes, compte 6 200 habitants.
2,3 MW : la puissance d’une éolienne
Entre 50 et 60 tonnes de ferrailles ont été utilisées pour la fondation
Entre 350 et 400 m³ de béton ont été coulés par machine

21/07/17 : Eure : À Beaumontel, les éoliennes vont culminer à 150 mètres
Beaumontel. Les plus grands aéromoteurs du département vont être implantés à la sortie de Beaumont-le-Roger. Le parc tout proche de Bray-Tilleul-Othon devrait les devancer. Explications.
Depuis septembre 2012, le projet de parc éolien du Clos Boivin, à Beaumontel, est dans les cartons du développeur Energie Team, domicilié à Oust-Marest (80). Il a été initié suite à l’autorisation d’exploiter le parc éolien voisin de Bray-Tilleul-Othon pas encore en service.
À Beaumontel, en date du 20 avril, le préfet de l’Eure a autorisé la construction de quatre éoliennes sur une demande qui comportait l’installation de sept aérogénérateurs d’une puissance de 3,3 MW.
Prochainement, les plus hauts mâts du département (150 m en bout de pale) devraient donc culminer sur le plateau du Neubourg. « Ces éoliennes, plus hautes de 30 m que celles du parc voisin de Bray-Tilleul-Othon sont plus performantes sans que leur impact paysager soit détectable en raison de l’effet de perspective », assure Benoît Duval, responsable du projet chez Energie Team. Selon les chiffres fournis par les constructeurs, les quatre éoliennes de Beaumontel devraient fournir plus d’électricité que les six éoliennes de Bray-Tilleul-Othon.
Comme d’autres projets, le parc éolien de Beaumontel a eu son lot d’opposants. Ainsi, une pétition regroupant 318 signatures a été présentée lors de l’enquête publique fin 2016. La proximité du château de la Ferme neuve a aussi été au cœur de débats qui ont conduit à la suppression de trois éoliennes. Deux propriétaires fonciers se sont ainsi vus privés de quelques retombées financières - notamment une des sœurs du propriétaire du château, inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 2015.
Un parc de 10 éoliennes
De son côté, Dominique Hervieu, adjoint au maire de Beaumontel, s’est toujours opposé à l’implantation d’éoliennes car il estime que « le patrimoine s’en trouve dévalué et que l’on s’expose à un risque de dépeuplement des communes avoisinantes. J’ai moi-même refusé de recevoir 10 000 € par an pour une éolienne qui aurait pu être installée chez moi », déclare-t-il. En revanche, Marie-Josée Brajeul, agricultrice à la retraite à Goupillières, aurait, quant à elle, « bien aimé obtenir ce complément de revenus non négligeable ».
Le parc éolien de Beaumontel s’additionnera au parc de Bray-Tilleul-Othon, constitué de six éoliennes en regroupant 10 éoliennes au total. Eef Sas, le développeur du projet, annonce que « sa construction sera entamée à l’hiver 2017 ».
Le parc éolien de Beaumontel devrait logiquement sortir de terre après. « Nous sommes en attente de l’autorisation de raccordement auprès d’Enedis (réseau de distribution d’EDF, Ndlr) et de la finalisation des financements avant de lancer les travaux de construction qui dureront entre six mois et neuf mois », informe Benoît Duval.
LES ÉOLIENNES EN CHIFFRES
Le parc éolien de Beaumontel produira 34 000 MWh soit la consommation de 10 700 habitants ou 2 900 tonnes de pétrole en équivalent énergétique. Cela permettra d’éviter l’émission de 9 950 tonnes de CO2. Les éoliennes les plus proches se situeront à 800 m des habitations. Le projet prévoit une garantie financière de 52 630 € par éolienne en vue du démantèlement et de la remise en état du site en fin d’exploitation (dans 20 à 25 ans).
Selon le développeur du projet, les retombées fiscales sont estimées à 28 500 € par éolienne et par an, soit 114 000 € pour les quatre aérogénérateurs autorisés (80 000 € pour les collectivités locales et 34 000 € pour le Département).
Enfin, les câbles d’évacuation de l’énergie électrique produite seront enterrés sur 10 km jusqu’au poste source, situé à Serquigny.

20/07/17 : Orne : VIDEO. Le parc éolien des Ballendaux prend forme 😠😠
Le chantier situé dans les communes de Fontenai-sur-Orne, Tanques et Sarceaux doit s’achever fin août. Il comprend cinq éoliennes qui tourneront dès octobre. Mercredi 19 juillet, le public a pu visiter l’avancée des travaux.
Les cinq éoliennes du parc des Ballendaux devraient entamer leur production d’électricité en octobre. Leur montage doit s’achever le mois prochain. Pour le moment une seule a été assemblée en entier.
L’éolienne se divise en plusieurs éléments : le mât, la nacelle et les trois pales.
Une seule éolienne a été assemblée en entier. Les autres ont juste la première partie de leur mât qui est installée.
Les pales, d’une longueur de 50 mètres tourneront dès que le vent soufflera à plus de 10 km/h
http://www.ouest-france.fr/normandie/fontenai-sur-orne-61200/video-le-parc-eolien-des-ballendaux-prend-forme-5144207

18/07/17
: Les élus de Petit Caux (76) disent « oui » au raccordement éolien

Petit Caux. Le conseil municipal donne son avalpour le raccordement du parc éolien offshore au Réseau transport électricité.
Lors du conseil municipal du 11 juillet, les conseillers municipaux du Petit Caux étaient appelés à donner un avis pour le raccordement électrique de l’éolien en mer (soit 62 éoliennes de 8 MW pour une consommation annuelle d’environ 850 000 habitants) au Réseau transport électricité (RTE) sur une trentaine de kilomètres.
Sous conditions
L’accord a été donné à condition de remettre en l’état les voies et dépendances du domaine public communal lors de passage des câbles ou tout autres travaux, de mettre en sécurité et réhabiliter les escaliers de la descente à la mer de Penly, de créer un poste électrique au lieu-dit la « Grande Sole » et d’en faire la demande de déclaration d’utilité publique. La société « Éoliennes en Mer » devra faire une demande de concession d’utilisation du domaine public maritime. Les délibérations ont été adoptées par la majorité moins quatre abstentions et quatre votes contre. « Le territoire de Petit Caux a toujours été une terre d’énergie et d’accueil pour le nucléaire et l’éolien... C’est à Assigny qu’a été construit le premier parc éolien de Seine-Maritime, rappelle Patrick Martin, maire de Petit Caux. Je suis convaincu que ce sera un atout pour le développement économique local mais aussi régional. La création de 750 emplois directs pour la construction au Havre et 125 emplois pour la maintenance. Dans les réunions, seuls les opposants s’expriment. Ceux qui sont favorables ont du mal à se faire entendre. Quel paradoxe que l’annonce de la fermeture de 17 réacteurs à l’aube de 2025 et l’annonce du passage à la voiture électrique en 2040, si nous refusons l’éolien en mer... »
Quelques élus ont fait part de leurs réticences. « Combien d’éoliennes pour remplacer ces 17 tranches en sachant que ce parc ne délivrera environ que un tiers de puissance installée d’une tranche nucléaire ?, s’interroge l’un d’eux. La disponibilité de l’éolien n’est que de 30 %. On ne connaît pas réellement le bilan carbone. Il faut 2 000 éoliennes pour remplacer une tranche. Il faut le dire. »
http://www.paris-normandie.fr/region/les-elus-de-petit-caux-disent-oui-au-raccordement-eolien-CB10338497

14/07/17 : Orne : Justice. Les opposants aux éoliennes de Rânes déboutés par la cour d’appel

La cour administrative d’appel de Nantes a rejeté, ce mardi 11 juillet, les recours des opposants aux éoliennes de Rânes, Saint-Brice-sous-Rânes et Saint-Georges-d’Annebecq.
Ce mardi 11 juillet 2017, la cour administrative d’appel de Nantes a rejeté les recours des opposants aux éoliennes de Rânes, Saint-Brice-sous-Rânes et Saint-Georges-d’Annebecq.
Ces derniers voulaient toujours faire annuler les permis de construire délivrés en juin 2013 à la société Les Vents de Rânes.
À vrai dire, le tribunal administratif de Caen avait déjà désavoué en juillet 2015 l’association La Brise des Fiefs et les huit riverains qui attaquent le projet à titre personnel.
Mais tous maintenaient en appel que le feu vert délivré par le ministre de la Défense était « illégal », en raison de la proximité entre ces onze éoliennes de 143 mètres de haut (pales comprises) et le Secteur d’entraînement à très basse altitude (SETBA) des avions de l’armée de l’air. Les « co-visibilités » avec les monuments historiques voisins, comme le château de Rânes et la chapelle funéraire des princes de Berghes (cimetière de Rânes) auraient aussi été « minimisées ».
L’ancien maire de Saint-Brice « intéressé » ?
L’association avait aussi écrit en mars 2012 au Premier ministre de l’époque, François Fillon, pour se plaindre de « prises illégales d’intérêts » d’élus locaux dans ce dossier : elle les suspectait d’avoir inclus des terrains de leurs familles dans le périmètre des zones favorables au développement de l’éolien pour faire monter leur valeur sur le marché.
« Il ressort des pièces du dossier que le 16 juillet 2014, (Claude) Duplessy, maire de Saint-Brice-sous-Rânes, s’est prononcé favorablement sur le projet », constate sur ce point la cour administrative d’appel de Nantes. « Cet avis a eu […] pour effet de régulariser l’avis émis le 24 août 2010 par son prédécesseur (Maurice Goulard). »
Selon les opposants, ce dernier était « intéressé » par l’affaire : son fils était propriétaire d’une parcelle sur laquelle devait être édifiée une éolienne.
La cour administrative d’appel de Nantes a par ailleurs rejeté tous les autres arguments des riverains du parc éolien. Les juges nantais tranchent en effet :
"Il existe une co-visibilité avec la chapelle funéraire, qui, compte tenu de l’éloignement du projet, reste très peu présente et sans aucun effet d’encerclement."
Des distorsions « choquantes »
Ces derniers reconnaissent toutefois que le site d’implantation des éoliennes « ne peut être regardé comme ne présentant aucun intérêt », dans la mesure où il s’inscrit « dans un paysage bocager comprenant de nombreux boisements » et que « des sites préhistoriques d’intérêt majeur » se situent à proximité. Un « important complexe d’ateliers de production d’outils bifaciaux couvrant plus de 200 ha » a en effet été identifié sur la zone, rappellent-ils.
Pour autant, s’agissant des sites préhistoriques, « le secteur sensible est en dehors de la zone d’implantation potentielle », constate la cour administrative d’appel de Nantes. Les éoliennes seront également implantées en dehors des Zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) des bassins de la Rouvre et de la Maire.
A l’audience, l’avocat de la Brise des Fiefs et des autres opposants avait pourtant dit :
"Souvent, dans ce type de projets, le promoteur a tendance à minimiser l’impact de ses éoliennes… On a là un exemple assez frappant. Sur les photomontages, on voit que la taille des éoliennes varie du simple au double, selon ce qui arrange le porteur du projet."
Ces « distorsions assez choquantes » et « inadmissibles » auraient dû conduire l’architecte des Bâtiments de France et les services instructeurs à s’opposer au projet, selon lui.
Me Francis Monamy avait rappelé que l’un de ses clients était lui-même architecte et que ses propres photomontages n’avaient « pas été sérieusement contestés » par la préfecture.
Il avait dénoncé :
"Sur celui de la société, les éoliennes sont opportunément cachées derrière les ifs du cimetière, sur fond de ciel laiteux… Si on se déplace de quelques mètres, sur un ciel bien bleu, elles apparaissent clairement."
https://actu.fr/normandie/ranes_61344/justice-opposants-eoliennes-ranes-deboutes-par-cour-dappel_10639451.html

12/07/17 : Éolien en mer en Normandie : déboutées, les associations déposent plainte à la Commission européenne

Des associations d’opposants ont déposé plainte à la Commission européenne contre les trois projets d’éoliennes en mer en Normandie : Courseulles-sur-Mer, Fécamp et au Tréport.
Les opposants aux projets d’éoliennes en mer ne se laissent pas abattre. Alors qu’ils ont été déboutés de leur recours contre les éoliennes offshore de Fécamp (Seine-Maritime) et de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), les associations d’opposants se tournent désormais vers la Commission européenne.
LIRE AUSSI : Éoliennes au large de Fécamp : les opposants déboutés, le projet relancé
Le 13 juin 2017, des associations d’opposants et de pêcheurs ont déposé plainte auprès de la Commission européenne pour infractions au droit communautaire concernant les six projets d’éolien en mer français : Courseulles-sur-Mer (Calvados), Fécamp, Le Tréport (Seine-Maritime), Saint-Brieuc (Côte-d’Armor), Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Noirmoutier (Vendée).
LIRE AUSSI : Éoliennes en mer en Normandie. Des associations déposent des recours contre les projets
Où en sont les projets d’éoliennes en mer de Normandie ?
En Normandie, les associations d’opposants ont déposé des recours auprès de la Cour d’appel administrative de Nantes en 2016 contre les arrêtés préfectoraux autorisant les 75 éoliennes en mer au large de Courseulles-sur-Mer et les 83 éoliennes offshore de Fécamp. Le 21 juin 2017, les opposants aux éoliennes de Fécamp ont été déboutés. Pour celles de Courseulles-sur-Mer, la Cour d’appel n’a pas encore pris sa décision. « Et nous avons pas de date pour leur réponse », déplore Elsa Joly, présidente de l’association d’opposants Libre-Horizon.
Pour les 62 éoliennes en mer du Tréport, le projet n’est pas encore au stade de l’enquête publique. La société Éoliennes en mer Dieppe Le Tréport (EMDT), filiale d’Engie (ex GDF-Suez), a déposé les demandes d’autorisation pour son projet de parc éolien au large des côtes picardes et normandes en mai 2017 à la préfecture de Seine-Maritime. Une enquête publique devrait être lancée début 2018.
De nombreux opposants aux projets d’éoliennes en mer
Une quinzaine d’associations et de collectifs se sont rassemblés pour porter le dossier auprès de la Commission européenne, notamment des groupes de Normandie avec Belle Normandie Environnement, des pêcheurs de la Seine-Maritime et des associations d’opposants de Fécamp, de Courseulles-sur-Mer et d’Arromanches.
LIRE AUSSI : Éoliennes en mer au large des plages du Débarquement : une pétition en ligne pour s’y opposer
Ces opposants se disent très inquiets :
Les projets de parcs éoliens offshore français ont été calqués sur les parcs qui existent en mer du Nord alors que ce sont pas du tout les mêmes paramètres !, s’énerve Katherine Poujol, présidente de l’association Gardez les caps et porte-parole du réseau d’opposants à l’éolien en mer. Là-bas, ce sont des fonds marins pauvres et sableux et des zones industrielles déjà installées, où il n’y a pas de pêche côtière. Chez nous, ce sont des littoraux touristiques avec une grande biodiversité des fonds marins et de nombreux pêcheurs côtiers. Ce ne sont pas du tout les mêmes impacts !
LIRE AUSSI : Seine-Maritime. Parc éolien au large du Tréport, la colère de maires
« Ce modèle de développement n’a aucun sens »Katherine Poujol pointent également du doigt la distance de ces éoliennes par rapport à la côte : 10 km pour Courseulles-sur-Mer, 13 km pour Fécamp, 15 km pour le Tréport… « Ce n’est pas assez ! En Mer du Nord, les éoliennes se situent à plus de 35 km des côtes… » Pour la présidente de Gardez les caps, « ce modèle de développement n’a aucun sens. Des éoliennes en mer, pourquoi pas, mais pas dans ces conditions. »
La proximité avec les plages du Débarquement et le port artificiel d’Arromanches est aussi une des grandes inquiétudes des opposants des éoliennes offshore de Courseulles-sur-Mer, notamment pour le futur classement à l’Unesco des plages. « La Région assure qu’il n’y a aucun problème mais nous savons que ce n’est pas le cas », estime Jean-Louis Butré, le président de Fédération environnement durable, une association d’opposants.
LIRE AUSSI : Une manifestation contre les éoliennes en mer au large des plages du Débarquement de Normandie
Un espoir avec la Commission européenne
Les opposants espèrent qu’ils seront entendus par la Commission via leur plainte pour infractions au droit communautaire. « L’Europe a de fortes préoccupations environnementales, nous espérons qu’elle prendra en compte nos arguments », conclut avec espoir Katherine Poujol.
https://actu.fr/normandie/courseulles-sur-mer_14191/eolien-mer-normandie-deboutees-associations-deposent-plainte-commission-europeenne_10618605.html

06/07/17 : Orne : Parc éolien de Rânes : après le procès, les réactions
En validant, vendredi dernier, la construction des futures éoliennes de Rânes, la cour administrative d’appel de Nantes a mis fin aux espoirs de l’association requérante.
L’arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes est tombé vendredi dernier : le nouveau projet de parc éolien de Rânes, Saint-Brice-sous-Rânes et Saint-Georges-d’Annebecq est confirmé. Contacté après le délibéré, Maître Monamy, avocat de l’association La Brise des Fiefs, a fait part de sa déception tout en admettant que le sens de la décision de la cour ne constituait pas non plus une « grande surprise ».
Il est revenu notamment sur un élément du dossier particulièrement « dérangeant » selon lui et qui n’a pas été suffisamment pris en compte par les juges : les photomontages.
Deux jeux de photomontage, censés représenter les éoliennes dans le paysage, avaient été présentés aux habitants durant l’enquête publique : une première fois pour le projet initial et une seconde fois pour le projet actuel (qui avait été modifié après une décision de la cour administrative d’appel). Or ces deux jeux d’images « sont très différents l’un de l’autre »,insiste Maître Monamy : si les derniers photomontages correspondent à la réalité du projet, ils ne correspondent pas du tout à ceux initialement présenté au public. Selon l’avocat, « la première version des images était truquée », les habitants des communes concernées « ont donc été trompés ».
Tel n’est évidemment pas l’avis d’Olivier Coze, responsable Développement Grand Ouest chez KDE Energy, entreprise à l’origine du projet. Contacté mardi au sujet de la décision de la cour, il s’est dit « très heureux et satisfait que ce projet puisse enfin voir le jour, après onze longues années de travail ! ». Expliquant que l’entreprise « était allée très loin » dans la médiation et la communication sur le projet, Olivier Coze est revenu sur le « sérieux » de la méthode d’élaboration des photomontages mis en cause pendant le procès.
Sauf recours de l’association devant le Conseil d’État, le parc de onze éoliennes devrait voir le jour avant fin 2018, comme l’a expliqué Géraldine Lechenaut, chef de projet du groupe Quadran, qui a récemment pris la suite de KDE Energy.
http://www.ouest-france.fr/normandie/ranes-61150/parc-eolien-de-ranes-apres-le-proces-les-reactions-5116738

05/07/17 : Eure : Éoliennes. Deux associations vent debout contre les permis de construire
Les associations de défense de l’environnement AVIETOB et AVECC27170 réagissent au permis de construire délivré pour 4 éoliennes sur le territoire de Beaumontel.
« Trois enquêtes publiques de projets éoliens menées en automne dernier concernaient nos lieux de vie sur Barc/Le Plessis-Sainte-Opportune, Beaumontel, Le Tilleul-Lambert. Elles ont été conduites par trois commissaires enquêteurs distincts aboutissant à trois avis défavorables.
Malgré cette rare unanimité, quatre éoliennes ont été accordées sur Beaumontel.
Des modèles très différents
Les recommandations du SRE (Schéma Régional Éolien) sont évoquées. Mais s’il devait les respecter le promoteur savait très bien que son projet ne pouvait pas être accepté car il ne respecte aucune des recommandations du SRE : sur le zonage – il n’est pas dans une zone propice à la densification ou à l’accroissement de puissance de parcs éoliens existants -, sur les effets cumulatifs qui exigent une distance de 5 km entre deux sites, sur la configuration des parcs éoliens et sur la composition paysagère des parcs éoliens....
https://actu.fr/normandie/beaumontel_27050/eoliennes-deux-associations-vent-debout-contre-les-permis-de-construire_9701670.html

05/07/17 : Eure : FERME EOLIENNE DU CLOS BOIVIN. Feu vert pour quatre éoliennes

Le projet éolien de Beaumontel vient de faire un pas en avant. Sur les 7 éoliennes prévues dans l’avant-projet, 4 viennent d’obtenir le permis de construire du préfet de l’Eure.
Si le parc éolien des Mesnils qui prévoie l’installation de 4 machines sur les communes de Barc et Le Plessis-Sainte-Opportune n’a pas eu pour le moment l’aval des services de l’Etat (Courrier de l’Eure du 18 janvier 2017), celui de Beaumontel vient au contraire de recevoir le feu vert du préfet de l’Eure Thierry Coudert. Mais pour seulement 4 des 7 éoliennes de l’avant-projet. « Le permis de construire est daté du 24 janvier 2017 », indique le maire de Beaumontel, Anne-Marie Leconte.
10 voix pour, 5 contre
C’est en avril, puis en septembre 2014, que l’entreprise Energie Team présente son avant-projet de parc éolien au conseil municipal de Beaumontel. Il prévoit sur le plateau en limite de commune, l’implantation de 7 éoliennes d’une hauteur en haut de pales de 150 mètres et d’une puissance de 3 à 3,2 MW par machine (soit une production annuelle de 59,6 GWh équivalant aux besoins en électricité de près de 20 000 foyers). Un mois plus tard, en octobre, le conseil se réunit et délibère en faveur du projet : « Cela n‘a pas été à l‘unanimité. Il y a eu 10 voix pour et 5 contre. Évidemment, il y a les habitants de la vallée et ceux du plateau. Ça se comprend », explique Anne-Marie Leconte, qui pour sa part est favorable.
https://actu.fr/normandie/beaumontel_27050/ferme-eolienne-du-clos-boivin-feu-vert-pour-quatre-eoliennes_9700020.html

05/07/17 : Manche : 
Bricquebec. Vent debout contre le projet d'éolien
Vendredi 30 juin se déroulait le conseil municipal de Bricquebec-en-Cotentin, sous la présidence du maire, Patrice Pillet. Projet d'éolien au Vrétot Un projet d'éolien est contesté par le maire et l'assemblée. Ernest Lamache, membre du Vrétot, s'étonne auprès d'Yvonne Martin, maire de la commune, qu'aucune information préalable n'ait eu lieu sur le sujet. Cette dernière répond qu'elle n'a pas été informée de ce projet de la société ABO-Wind et une retombée financière de 4 000 € par an pour Le Vrétot, ceci sans vérifications affinées. Désignation des délégués des conseils municipaux dans le cadre des élections sénatoriales Un vote s'est déroulé dans le cadre de cette désignation, avec l'élection d'Ernest Lamache, comme représentant...
http://www.lamanchelibre.fr/actualite-352061-vent-debout-contre-le-projet-d-eolien

01/07/17 : Orne : La cour administrative d’ appel valide les éoliennes de Rânes
Jeudi 29 juin 2017, l’ association La Brise des fiefs a perdu son procès en appel : la validité du projet de grand parc éolien à Rânes, Saint -Brice -sous-Rânes et Saint-Georges-d’Annebecq est confirmée.
Après le tribunal administratif de Caen en juillet 2015 , la cour d’appel de Nantes vient de rejeter à son tour le recours de l’association la Brise des fiefs qui contestait le projet de parc éolien de Rânes. Il s’agit de la dernière bataille du combat juridique mené par l’association contre ce projet.
Initié, il y a plus de 10 ans, en 2005, ce projet avait été reporté et modifié du fait des recours dont il avait fait l’ objet. Ainsi, la création d’une zone de développement de l’éolien sur les trois communes, autorisée en 2009 par le préfet de l’Orne, avait été validée par le tribunal administratif de Caen en 2012 avant d’être annulée par la cour administrative d’appel de Nantes en 2014 . Les motifs de cette annulation : l’absence de consultation préalable à la création de la zone de certaines communes limitrophes (Joué-du-Plain, Boucé, La Chaux, Montreuil-au-Houlme , Saint-Martin -l’Aiguillon, Sainte-Marie -La-Robert et Sevrai) ainsi que la prise illégale d’intérêt de certains élus ornais.
À la suite de ces recours, le projet avait été modifié : passant de douze éoliennes et quatre postes de livraison à onze éoliennes et deux postes de livraison. Les permis modificatifs déposés par la société Les Vents de Rânes ont ensuite été attaqués par La Brise des fiefs, qui contestait notamment la faiblesse des photomontages proposés par l’ entreprise.
http://www.ouest-france.fr/normandie/ranes-61150/la-cour-administrative-d-appel-valide-les-eoliennes-de-ranes-5101670

28/06/17
Le maire d’Ypreville-Biville, Alain Anquetil, jette l’éponge
Ypreville-Biville. Alain Anquetil ne préside plus aux destinées du village. Sa démission est officielle depuis mardi.
La lettre de la préfète, qui officialise sa démission, lui est parvenue mardi. Alain Anquetila quitté ses fonctions de maire d’Ypreville-Biville. L’élu (sans étiquette) qui présidait aux destinées de la commune depuis 2008, a également annoncé qu’il ne siégerait plus au conseil municipal. Un conseil qui l’avait mis en minorité, suite à la fronde et à la démission fin 2016 de la majorité de ses membres. En cause : la fiscalité intercommunale appliquée à un projet de parc éolien dans le village.
Conséquence de cette zizanie : en mars dernier, une élection municipale complémentaire avait été organisée pour nommer les dix conseillers qui manquaient dans l’assemblée communale. Une assemblée composée en principe de 15 élus.
Le maire en minorité
Dès le premier tour, la liste Dix pour du neuf, qui comptait une partie des frondeurs, a raflé les dix sièges vacants. Au lendemain de ce scrutin, l’une des adjointes proches du maire, Laurence Saint-Martin, annonçait sa démission. Dans les jours qui ont suivi, tandis que le maire restait en place, le conseil nommait quatre adjoints : Bruno Robert, Amélie Dehais, Pierre Durbet et Christophe Pourriau, issus de Dix pour du neuf.
Au même moment, le conseiller Sylvain Durand se désolidarisait d’Alain Anquetil pour rallier l’équipe majoritaire des frondeurs. Peu de temps après, une autre élue proche du maire, Peggy Donnet, démissionnait du conseil municipal. Pendant des semaines, le maire minoritaire a toutefois continué à gérer la commune, soutenu par un seul membre de l’assemblée communale, Lucien Morisse (qui était son adjoint jusqu’en mars). Excédé « par l’ambiance exécrable qui règne au conseil », Alain Anquetil a finalement jeté l’éponge cette semaine. « Je préfère arrêter, a-t-il confié. Je veux bien travailler avec une bonne équipe si tout le monde joue le jeu. Sur 13 conseillers, ils étaient 11 contre moi. Tout ce que je proposais était retoqué. Ils veulent gérer la commune. Eh bien qu’ils le fassent ! On va les voir à l’œuvre. »
Retour aux urnes
Autre élu démissionnaire, Lucien Morisse a lui aussi quitté le conseil municipal cette semaine. Résultat : celui-ci ne compte plus, désormais, que 11 membres. Or, 15 conseillers sont requis pour élire un nouveau maire. Dans les mois qui viennent, les habitants d’Ypreville-Biville seront donc invités à retourner aux urnes pour élire les quatre conseillers manquants.
Pour l’heure, c’est Bruno Robert, le premier adjoint, qui assure les fonctions du maire. « Alain Anquetil était minoritaire, il subissait nos décisions, reconnaît-il. Avec lui, c’était devenu assez conflictuel depuis le discours qu’il avait prononcé pour la fête des mères. »
Ce vendredi, à 20 h 30, le conseil municipal devrait se réunir pour valider, entre autres, les subventions aux associations. « Vu le contexte, on n’est pas sûrs de tenir cette réunion, a indiqué Bruno Robert. Il faut qu’on voie entre nous ce qu’on fait. »
Autre sujet d’actualité dans la commune : la préfète a retoqué la demande de Caux L’Air, concernant l’arrêt du chantier éolien dans la commune.
http://www.paris-normandie.fr/region/le-maire-d-ypreville-biville-alain-anquetil-jette-l-eponge-DG10160571

28/06/17 : Manche : Muneville-le-Bingard. Le projet éolien est toujours d’actualité

Lancé en 2011 par la société espagnole Gamesa, le projet du parc éolien Source de Sèves se poursuit. L’enquête publique devrait débuter prochainement.
Le tribunal administratif de Nantes a confirmé les permis de construire délivrés en août 2013 par le préfet de la Manche pour la construction du parc éolien Source de Sèves, piloté par la filiale française de la société espagnole Gamesa, installée à Saint-Priest près de Lyon.
Ce projet compte cinq éoliennes qui seraient réparties entre les communes de Vaudrimesnil, Muneville-le-Bingard et Millières.
168 m de haut
"168 mètres ! C’est presque le double de toutes les éoliennes installées dans la Manche. Et s’ils sont obligés de les faire si hautes, c’est qu’il n’y a pas assez de vent , poursuit Cécile Bellamy-Hamadouche, riveraine et présidente de l’Association contre les projets d’éoliennes en mer (Acpem). Étant donné leur hauteur, on les verra de partout ! "
http://www.ouest-france.fr/normandie/coutances-50200/muneville-le-bingard-le-projet-eolien-est-toujours-d-actualite-5096069

21/06/17Près de Dieppe, le sous-sol sert de cobaye au futur parc éolien en mer
Énergie. « Éoliennes en mer Dieppe/Le Tréport » met à l’épreuve les pieux qui supporteront les machines. Les tests se déroulent à Sauchay, où le sous-sol présente des caractéristiques similaires aux fonds marins concernés.
Comme une trouée au milieu des champs, un mystérieux chantier s’est installé à Sauchay-le-Bas, en retrait de la rue des Hérons. Paradoxalement, il concerne un parc éolien... en mer ! Le projet de parc offshore, à ériger au large de Dieppe et du Tréport d’ici 2021, nécessite d’importants travaux préparatoires et tests.
« Ici à Sauchay, l’objectif est de simuler les efforts que vont subir les tubes, en vibration et en torsion », explique...
http://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/metiers-de-l-energie/pres-de-dieppe-le-sous-sol-sert-de-cobaye-au-futur-parc-eolien-en-mer-EI10096211

21/06/17 : Criel-sur-Mer (76) : l’éolien en mer ne passe pas...
Criel-sur-Mer. Le conseil municipal a réaffirmé son opposition au parc éolien offshore, notamment au passage des câbles jusqu’à Penly.
À quelques jours de la pause estivale, les élus criellois, réunis vendredi 16 juin en conseil municipal, ont eu à se prononcer sur divers dossiers. Il y a quelques mois, ils avaient voté une motion contre le parc éolien offshore Dieppe-Le Tréport. Ils ont réaffirmé leur opposition en émettant un avis défavorable sur la liaison entre la terre et la mer des câbles de raccordement qui arrivent à Penly.
La commune va commercialiser un sac de plage « Hello Criel-sur-Mer », en toile au tarif de 3 € qui sera distribué en mairie et au château de Chantereine.
Trois bornes escamotables enterrées de fourniture électrique vont être installées à Criel-Plage afin de sécuriser les branchements électriques lors des gros événementiels de la saison estivale, comme Lire à la plage ou encore les concerts du 13 juillet... Il s’agit d’un programme de 53 000 € TTC, mis en place avec le soutien du syndicat d’énergie de Seine-Maritime qui les subventionne nettement. Restera à la charge de la commune, 2 335 € TTC.
Le club des Abeilles a reçu une subvention exceptionnelle de 300 € pour l’organisation du salon des collectionneurs du 11 novembre. Une manifestation initialement portée par l’office du tourisme. Le maire, Alain Trouessin, a rappelé que la communauté de communes des Villes sœurs assurait depuis le 27 mars la compétence urbanisme.
http://www.paris-normandie.fr/region/criel-sur-mer--l-eolien-en-mer-ne-passe-pas-PA10101086

21/06/17 : Éoliennes au large de Fécamp : les opposants déboutés, le projet relancé
Mercredi 21 juin 2017, la justice a rejeté le recours contre le projet de parc éolien au large de Fécamp (Seine-Maritime), qui visait à faire annuler l’autorisation d’exploitation.
Le débat sur l’implantation d’un parc éolien en mer au large de Fécamp (Seine-Maritime) est clos. Longtemps contesté par les riverains, pêcheurs et plaisanciers, le projet d’implantation des 83 éoliennes avait fait l’objet d’un recours. Mercredi 21 juin 2017, la cour administrative d’appel de Nantes a rejeté le recours de plusieurs associations.
LIRE AUSSI : Éoliennes au large de Fécamp : le recours contre le projet pourrait être rejeté
Les associations déboutées
Fin du suspense concernant le devenir du projet de parc éolien au large de Fécamp et Étretat. Lundi 29 mai 2017, le rapporteur public avait préconisé de rejeter le recours de sept associations, considérant que l’étude d’impact fournie par la société Éolienne Off-shore des Hautes-Falaises (EOHF) était suffisante à tous points de vue. Mercredi 21 juin, la décision de la cour administrative d’appel de Nantes est tombée : le recours est rejeté.
Cécile Dutreil, vice-présidente de « Protection du site des petites dalles », l’une des sept associations de défense de l’environnement à l’origine de ce recours, visant à faire annuler l’autorisation d’exploiter ce parc en mer, délivrée par arrêté préfectoral en avril 2016 à la société Éoliennes offshore des hautes falaises (EOHF), un consortium piloté par EDF Energies nouvelles (EDF EN), explique à l’AFP : « La cour a rejeté notre demande », comme rapporte Le Parisien.
Un parc pour couvrir la consommation de plus de 60% des Seinomarins
Ces éoliennes, fabriquées par General Electric (ex-Alstom), seront localisées entre 13 et 22 km au large de Fécamp, sur une surface globale de 67 km². La production envisagée équivaut à couvrir l’équivalent de la consommation domestique en électricité de plus de 770 000 personnes, soit plus de 60% des habitants de Seine-Maritime.
LIRE AUSSI : Carte. Où sont les éoliennes en Normandie ? Celles qui tournent et les projets
Une étude d’impact jugée « suffisante »
Les associations craignent que ces éoliennes aient un impact sur la faune aquatique et les oiseaux migrateurs. Pour rappel, le rapporteur public avait préconisé le rejet du recours, faisant valoir que l’étude d’impact fournie par EOHF était « suffisante » à tous points de vue, évoquant la dimension esthétique de ces éoliennes, notamment les « effets visuels » de ces dernières sur les falaises d’Étretat, le risque de « turbidité » des eaux de mer, et la prise en compte des tempêtes.
Les motivations de la cour administrative d’appel de Nantes n’étaient pas connues mercredi soir, précise l’AFP.
Un recours à Courseulles-sur-Mer
Le 11 octobre 2016, huit associations ont déposé un recours auprès de la Cour administrative d’appel de Nantes contre l’arrêté préfectoral, qui autorise le projet de 75 éoliennes au large deCourseulles-sur-Mer (Calvados). La cour doit prochainement statuer sur ce dossier.
En mai 2017, la cour administrative d’appel de Nantes avait déjà rejeté des recours visant à faire annuler l’autorisation d’exploiter un parc de 80 éoliennes en mer au large de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), délivrée en mars 2016 par arrêté préfectoral au groupe EDF. Après Saint-Nazaire, Fécamp, bientôt le rejet du recours des associations calvadosiennes ?
LIRE AUSSI : Éoliennes en mer en Normandie. Des associations déposent des recours contre les projets
https://actu.fr/normandie/fecamp_76259/eoliennes-large-fecamp-justice-rejette-recours-contre-projet_6353712.html

21/06/17 : Le parc éolien offshore au large de Fécamp en très bonne voie
Énergie. C’est une décision de justice qui fera date : la cour administrative de Nantes a donné hier son feu au projet de parc éolien offshore au large de Fécamp.
La cour administrative d’appel de Nantes a rejeté hier mercredi le recours qui avait été déposé contre le projet de parc éolien offshore prévu au large de Fécamp, non loin des falaises d’Etretat, comme le lui avait proposé le rapporteur public lors de l’audience du 29 mai. Ces 83 éoliennes fabriquées par General Electric (ex-Alstom), qui seront implantées à une distance comprise entre 13 et 22 km du rivage, sont censées couvrir les besoins...

21/06/17 : La justice rejette un recours contre le parc éolien au large de Fécamp
La cour administrative d'appel de Nantes a rejeté mercredi le recours de plusieurs associations déposé contre un parc de 83 éoliennes en mer au large de Fécamp et d'Etretat (Seine-Maritime), a-t-on appris auprès de l'une des requérantes. 
"La cour a rejeté notre demande", a indiqué à l'AFP Cécile Dutreil, vice-présidente de "Protection du site des petites dalles", l'une des sept associations de défense de l'environnement à l'origine de ce recours, visant à faire annuler l'autorisation d'exploiter ce parc en mer, délivrée par arrêté préfectoral en avril 2016 à la société Eoliennes offshore des hautes falaises (EOHF), un consortium piloté par EDF Energies nouvelles (EDF EN). 
Le projet prévoit l'installation de 83 éoliennes d'une puissance totale de 498 mégawatts (MW), à une distance comprise entre 13 et 22 km du littoral, sur une surface globale de 67 km2. Elles doivent alimenter en électricité plus de 770.000 personnes, "soit plus de 60% des habitants de Seine-Maritime", précise le site internet du projet. 
Les associations avaient annoncé en août le dépôt de ce recours, dénonçant "l'absurdité de ce projet pharaonique de 83 éoliennes géantes de 175 m de haut" et disant craindre "la destruction du site emblématique d'Etretat" et de ses falaises. 
Les motivations de la cour administrative d'appel de Nantes n'étaient pas connues mercredi soir. 
La juridiction administrative, seule compétente en France depuis janvier 2016 pour statuer, en premier et dernier ressorts, sur les litiges relatifs aux installations de production d'énergie renouvelable en mer, avait déjà rejeté le 15 mai un recours similaire dirigé contre un parc offshore de 80 éoliennes au large de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). 
La cour doit prochainement statuer sur un troisième recours, déposé contre le parc éolien en mer de Courseulles-sur-Mer (Calvados), également attribué en 2012 à EDF lors d'un premier appel d'offres gouvernemental national. 
http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/la-justice-rejette-un-recours-contre-le-parc-eolien-au-large-de-fecamp-21-06-2017-7075416.php

21/06/17Parc éolien offshore de Fécamp : le recours rejeté en appel
Le recours contre le parc éolien offshore au large de Fécamp (Seine-Maritime) a été rejeté mercredi 21 juin par la cour administrative de Nantes en appel. Les 83 éoliennes prévues doivent couvrir les besoins en électricité de 770 000 personnes.
La cour administrative d’appel de Nantes a rejeté mercredi le recours qui avait été déposé contre le projet de parc éolien offshore prévu au large de Fécamp (Seine-Maritime), non loin des falaises d’Étretat. Ces 83 éoliennes fabriquées par General Electric (ex-Alstom), qui seront implantées à une distance comprise entre 13 et 22 km du rivage, sont censées couvrir les besoins en électricité de 770 000 personnes, soit 60 % de la population de la Seine-Maritime.
Lors de l’audience, le rapporteur public avait déjà fait valoir que l’étude d’impact du consortium composé de EDF-Energies nouvelles (EDF-EN), Enbridge et de WPD Offshore était « suffisante » à tous points de vue, que ce soit sur les « effets visuels » des éoliennes sur les falaises d’Étretat, le risque de « turbidité » des eaux de mer ou bien encore la prise en compte des tempêtes.
Pas de « graves risques » selon le rapporteur public
Le rapporteur public avait également rejeté les « graves risques » que ferait courir le parc éolien de Fécamp sur la faune marine et les oiseaux migrateurs. Il avait enfin considéré que les arguments des associations sur les incidences du parc éolien sur les conditions de pêche et de plaisance n’étaient « pas nécessairement convaincants », dans la mesure où aucun syndicat de pêcheurs ou association de plaisanciers n’avait jugé nécessaire d’attaquer le projet.
Les juges nantais, dont l’arrêt n’était pas disponible dans l’immédiat, ont condamné les sept associations de défense de l’environnement à l’origine de la requête à verser 500 € chacune à la société Éoliennes offshore des Hautes Falaises (EOHF).
http://www.ouest-france.fr/economie/energie/energie-eolienne/parc-eolien-offshore-de-fecamp-le-recours-rejete-en-appel-5078173

19/06/17Plateau de Caux/Doudeville/Yerville (76) : le projet d’éoliennes gelé
Territoires. La réunion du conseil communautaire du Plateau de Caux/Doudeville/Yerville s’est déroulée à Yvecrique.
Les délégués communautaires du Plateau de Caux-Doudeville-Yerville se sont réunis jeudi 15 juin dans la salle des fêtes d’Yvecrique, sous la présidence d’Alfred Trassy-Paillogues.
La séance a débuté par l’approbation du compte rendu de la réunion précédente qui a fait l’objet de quelques remarques, notamment sur les ordures ménagères, avant de démarrer l’ordre du jour sur des questions relatives aux finances, qui ont permis au président de faire...
http://www.paris-normandie.fr/region/plateau-de-caux-doudeville-yerville--le-projet-d-eoliennes-gele-OG10077898

15/06/17
: Calvados : 
Éolien à Courvaudon. L’adjoint au maire relaxé
Cet élu avait été condamné à 15 000 € d’amende pour prise illégale d’intérêts, en première instance. Il a été relaxé par la cour d’appel de Caen mercredi 14 juin 2017
L’affaire ne date pas d’aujourd’hui. De 2003 plus exactement. La commune de Courvaudon, commune située au nord-ouest de Caen, évoque alors la possibilité d’installer des éoliennes sur un de ses terrains. Rapidement, une association contestataire se forme, Vent de colère en Pré-Bocage...
http://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/eolien-courvaudon-l-adjoint-au-maire-relaxe-5064586

15/06/1774 éoliennes parsèment le Calvados
Le parc éolien de Soulangy, près de Falaise, a ouvertses portes ce jeudi 15 juin 2017, pour la Journée internationale du vent.
74
C’est le nombre d’éoliennes réparties dans le Calvados. Elles sont réunies dans quatorze parcs, composés de deux à dix éoliennes. Celui situé à Soulangy, dans le pays de Falaise, a accueilli le public ce jeudi 15 juin 2017, pour la Journée internationale du vent. L’occasion d’ « ouvrir le milieu éolien »aux curieux, souligne Kevin Troussier, ...
http://www.ouest-france.fr/normandie/falaise-14700/74-eoliennes-parsement-le-calvados-5064376

15/06/17 : Orne : Feu vert pour les éoliennes de Sentilly et Montgaroult 😠😠

Le Conseil d’État valide l’autorisation d’exploiter accordée en janvier 2013 par le préfet de l’Orne à la société Centrale éolienne les Hauts-Vaudois.
L’union de l’association Défense des Monts, des Amis de l’église d’Habloville, du Gaec de la Guésonnière, de la société Fresnay Agricole, de MM. et Mmes Bellou, Benevello, Dauger de Caulaincourt, Germain-Lacour, Larcher, Mottey, Picard, Richardson et de Vigneral n’aura pas suffi. Tous ces riverains étaient vent debout contre l’arrêté du 17 janvier 2013 par lequel le préfet de l’Orne a délivré une autorisation d’exploiter onze éoliennes et un poste de livraison sur le territoire des communes de Mongaroult et Sentilly.
Leurs requêtes avaient été rejetées par le tribunal administratif de Caen en 2014, puis par la cour administrative d’appel de Nantes en 2016 mais, après le retrait des Amis de l’église d’Habloville et de quelques autres riverains, les derniers résistaient encore auprès du Conseil d’État, ultime recours en matière d’aménagement et d’urbanisme.
Au-delà de questions de forme, les opposants arguaient que l’étude d’impact sous-estimait les effets, notamment sur les chauves-souris.
Le Conseil d’État note que la société Theolia France s’est engagée à fournir les compensations écologiques qui s’imposent, en aménageant notamment circulations et haies qui protégeront efficacement les vols des chiroptères. Il ne retient aucun de leurs arguments et rejette leur dernier pourvoi. L’autorisation d’exploiter est donc validée.
http://www.ouest-france.fr/normandie/sentilly-61150/feu-vert-pour-les-eoliennes-de-sentilly-et-montgaroult-5064133

15/06/17
Un vent de fronde souffle contre les éoliennes dans une commune de la Manche
Le collectif hostile à l'installation d'éoliennes dans la commune a réuni 130 signatures d'opposants. Malgré tout, le projet a été confirmé lors du conseil municipal.
Les éoliennes de Montabot (Manche), au sud de Saint-Lô, font parler d'elles. Ce projet a démarré en 2003 et il a été depuis maintes fois réexaminé. Mardi 13 juin 2017, une lettre signée par 130 habitants et manifestant une vive opposition au projet a été adressée au maire.
Le projet initial d'éoliennes à Montabot (Manche), au sud de Saint-Lô, comportait la construction de deux grandes éoliennes. À la suite d'une pétition, le conseil municipal l'avait modifié à l'unanimité en 2003 en transformant les deux grandes éoliennes en trois petites de 50m de haut.
Des troubles dans un village voisin
Depuis, le collectif contre la construction d'éoliennes a modifié sa position au vu de l'installation d'éoliennes dans un village voisin. En effet, Margueray a lui aussi un projet de ce type. La construction de dix pylônes a aussi fait des mécontents et un collectif opposé a ce projet a également vu le jour. Dans cette commune, d'autres désagréments sont apparus comme des troubles dans la réception de la télévision.
130 habitants mobilisés
Le collectif de Montabot explique les motifs de son opposition au projet de parc éolien dans une lettre datée du mardi 13 juin 2017, destinée au maire, Charlie Cochard, et signée par 130 habitants. Les opposants évoquent notamment "les nuisances sonores, visuelles et stroboscopiques" et "la baisse la valeur immobilière de 30%". Les habitants se disent également "très impactés par le passage de la ligne à très haute tension" et estiment que leur "cadre de vie n'est pas à vendre au profit des financiers".
Le projet de nouveau validé
Charlie Cochard ne compte pas revenir sur sa décision. Remis à l'ordre du jour lors du conseil municipal du mercredi 31 mai 2017, le projet a de nouveau été accepté. Huit élus ont voté pour le fait de continuer, un s'est abstenu et un a voté contre. Validé en préfecture, le projet est confirmé. Pour le moment.
http://www.lamanchelibre.fr/actualite-339823-un-vent-de-fronde-souffle-contre-les-eoliennes-dans-une-commune-de-la-manche

14/06/17 : Des tests de forage pour le parc éolien du Tréport
Le projet de parc éolien au large de Dieppe avance petit à petit. Depuis quelques semaines des tests avec les pieux, qui seront implantés en mer, sont réalisés sur terre, à Sauchay (Seine-Maritime). 
Le projet du parc éolien de Dieppe (Seine-Maritime) verra le jour en mer. Mais avant le début du chantier, des tests de forage sont effectués... sur terre. C'est une des étapes de la réalisation du chantier. Le point en quelques questions.
Pourquoi les tests de forage sont faits sur terre ?
Les tests sont effectués dans un champ de la commune de Sauchay, car la nature de ses sous-sols est la même que celle en mer où sera implanté le parc éolien. Ce premier forage des pieux va permettre de tester leur interaction avec le sol dans la durée.
Comment mener cette opération avec des pieux de 30 tonnes ?
C'est une grue de 150 tonnes qui manie les pieux. Ces tubes géants sont enfoncés à l'aide d'un marteau qui pèse 40 tonnes.
Quelles sont les prochaines étapes du projet du parc éolien ?
Il y aura une enquête publique en 2018. Les travaux en mer débuteront en 2019. Quant au parc éolien, il devrait être mis en service en 2021. 
Le projet en bref
Le parc éolien verra le jour à 15 km du Tréport. Il sera équipé de 62 éoliennes. Sa production moyenne annuelle estimée devrait correspondre à la consommation à l'année de deux tiers de la population de Seine-Maritime.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/pays-de-caux/dieppe/tests-forage-parc-eolien-du-treport-1276457.html

14/06/17 : Orne : 
La bataille contre les éoliennes se poursuit à Rânes
Un nouvel épisode de la lutte de l’association La brise des Fiefs contre le projet d’éoliennes à Rânes s’est joué mardi 13 juin 2017 devant la cour administrative de Nantes, qui rendra sa décision le 28 juin.
Le projet d’éoliennes des communes de Rânes, Saint-Brice-sous-Rânes et Saint-Georges-d’Annebecq, initié en 2005, fait l’objet d’un long feuilleton judiciaire.
La création d’une zone de développement de l’éolien sur les trois communes, autorisée en 2009 par le préfet de l’Orne, a été validée par le tribunal administratif de Caen en 2012 avant d’être annulée par la cour administrative d’appel de Nantes en 2014.
À la suite de cette décision, des modifications ont été apportées au projet initial : alors qu’elle prévoyait douze éoliennes et quatre postes de livraison, la société Les Vents de Rânes a déposé trois permis modificatifs pour onze éoliennes et deux postes de livraison. Ces permis ont eux aussi été attaqués par l’association La brise des Fiefs.
Le recours devant les juges de première instance n’ayant pas abouti, l’association a décidé de se pourvoir en appel devant la cour administrative de Nantes qui a examiné son recours mardi 13 juin 2017. Une partie de l’argumentaire de Maître Monamy, avocat de l’association, résidait dans l’absence de prise en compte de l’impact visuel par le promoteur.
La cour administrative d’appel de Nantes rendra sa décision d’ici la fin du mois de juin.
http://www.ouest-france.fr/normandie/ranes-61150/la-bataille-contre-les-eoliennes-se-poursuit-ranes-5061059

14/06/17 : Orne : Près d’Argentan, les éoliennes ne tourneront pas dans le vide

Cinq éoliennes verront le jour sur le parc des Ballendaux, à cheval sur Fontenai-sur-Orne, Tanques et Sarceaux. Les travaux ont débuté, tout comme ceux du raccordement.
Quand les éoliennes sortiront-elles de terre ?
Les travaux de voirie ont débuté le 3 janvier dernier. C’est la société briochine IEL Exploitation qui est en charge des travaux. À ce jour, les fondations des éoliennes sont terminées et le poste central est sorti de terre. Les cinq éoliennes seront livrées par convois exceptionnels en juillet et montées pendant l’été. Elles atteindront chacune 130 mètres maximum (80 mètres pour le mat et 50 mètres pour les pales). La mise en service est prévue à l’automne.
Concrètement, à quoi ça sert ?
À terme, selon les prévisions d’IEL Exploitation, « le parc pourra produire 24 000 MWh par an soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 6 900 personnes, chauffage compris ».
Comment et où acheminer l’électricité ?
Pour que les éoliennes servent à quelque chose, il faut les raccorder au réseau électrique via un poste source, qui alimentera ensuite les abonnés. C’est le travail de la société SNTP qui a remporté l’appel d’ offres d’Enedis (ex-ERDF). « On crée un réseau de 7 km qui reliera le parc éolien au poste source de Thiot entre Argentan et Occagnes et qui passe sous l'A88 et la voie de chemin de fer », précise Philippe Drillon, chargé de communication à la direction régionale d’Enedis.
Alors la foreuse creuse, jusqu’à 5,60 m sous l’autoroute. « On a étudié les plans puis on a repéré le trajet avec une sonde, poursuit Ghislain Fossier, machiniste de la foreuse, en fonction des autres réseaux, des canalisations existantes… Puis après un tir pilote, on fore. Il faut plusieurs passages pour obtenir un trou de 25 cm de diamètre. » C’est là que passeront les câbles haute tension.
http://www.ouest-france.fr/normandie/argentan-61200/pres-d-argentan-les-eoliennes-ne-tourneront-pas-dans-le-vide-5059583

13/06/17Éoliennes à Montabot (50) : une pétition souffle un vent contraire
Une pétition, contre l’édification de trois éoliennes à Montabot, a eu du succès auprès de la moitié de la population. Mais le projet, validé en préfecture, suit son cours.
« Le conseil a redélibéré le 31 mai. » Huit voix ont confirmé la décision d’édifier trois éoliennes de 50 m de haut, dont les pales feraient 25 m de long, sur les hauteurs de La Bruyère-Castel. Elles produiraient chacune 800 kWh.
Pour autant, un vent de fronde souffle dans la commune concernant ce projet. « Nous refusons les éoliennes dans la commune de Montabot. Nous voulons sauvegarder le patrimoine paysager, naturel, forestier et architectural de notre commune. Notre paysage n’est pas à vendre au profit de groupe financier » , annoncent les pétitionnaires.
130 personnes ont signé la pétition.
http://www.ouest-france.fr/normandie/montabot-50410/eoliennes-montabot-une-petition-souffle-un-vent-contraire-5058161

10/06/17 : 200 personnes manifestent contre l’éolien au Tréport

Organisée par un collectif d’associations, la marche dénonçait la prolifération de ces machines.
En réunissant près de 200 manifestants, le collectif des associations normandes et picardes opposées à l’éolien, terrestre comme maritime, a déjà réussi un joli coup, samedi 10 juin. « Lorsque nous évoquons notre cause, nous sommes très bien accueillis par les gens, explique Arnaud de Gromard, de Stop éolien Bresle et Yères. Mais de là à les faire se mobiliser, c’est compliqué ». Surtout lorsque le soleil est au zénith, la température à 25º, ce sont d’abord les terrasses et les plages qui font le plein. « Nous ne nous battons pas contre l’éolien en tant que tel, mais contre les éoliennes implantées n’importe où, sur terre comme en mer, poursuit Arnaud de Gromard. Les énergies renouvelables, d’accord, mais pas n’importe lesquelles. Les éoliennes ne sont pas efficaces, elles détruisent le paysage. Nous paierons tous ces bêtises dans les prochaines années ; mais il faudra du temps pour s’en rendre compte, comme dans le cas du scandale de l’amiante ».
La marche, partie du casino du Tréport, a traversé le port pour se rendre jusqu’à la station balnéaire voisine, Mers-les-Bains. Le lieu de la manifestation n’a pas été choisi au hasard. Le projet de parc éolien en mer de Dieppe – Le Tréport prévoit l’installation de 62 éoliennes à 15 km au large de la cité portuaire. Depuis une dizaine d’années, l’association locale SOS à l’horizon se bat contre ce projet, épaulé par les deux municipalités. Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, déclarait vendredi 9 juin, dans les colonnes de La Voix du Nord : « Je suis pour les éoliennes en mer mais pas n’importe comment. Et dans un cadre de consultation. Les territoires doivent engager ces consultations et ensuite chacun devra prendre ses responsabilités par rapport à ce qui sort de cette consultation ».
Georges Clément, président de l’association Sauvegarde des Côtes d’Opale Picarde et d’Albâtre, voit cette déclaration d’un bon œil : « A nous de lui démontrer qu’ici, c’est vraiment n’importe quoi ». Gérard Bilon, président de SOS à l’horizon, se montre plus mesuré : « Certes, Nicolas Hulot semble plus raisonné que Ségolène Royal. Mais la procédure sur ce projet Dieppe – Le Tréport est déjà bien engagée. Les études d’impact sont en cours., Ensuite il y aura l’enquête publique. Depuis 10 ans nous nous battons. Et nous le ferons toujours ».
http://www.courrier-picard.fr/36411/article/2017-06-10/200-personnes-manifestent-contre-leolien-au-treport

10/06/17 : Seine-Maritime : Les anti-éoliens manifestent au Tréport
Une marche rassemblant plusieurs associations a eu lieu ce samedi pour dénoncer à la fois les projets offshore et les projets dans les terres.
Cette après midi, une centaine de manifestants venus de toute la Picardie se sont retrouvés au Tréport afin de manifester contre le projet d'implantation d'un parc maritime en Baie de Somme et contre la prolifération d'éoliennes dans la campagne picarde. Brandissant leurs pancartes, ils ont marché jusqu'à Mers-les-Bains.
La Picardie est la première région de France en matière d'énergie éolienne. En moins de 15 ans, plus de 500 appareils ont été installés. Un rapide développement qui inquiète, entre autres, les pêcheurs sur la côte. Selon eux, le projet de parc en Baie de Somme pourrait avoir des conséquences dramatiques sur le littoral.
Les détracteurs de l'éolienne ne manquent pas d'arguments... Mais difficile de faire obstacle à la transition sur la loi énergétique, qui prévoit 40% d'énergie renouvelable d'ici 2030.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/anti-eoliens-manifestent-au-treport-1271145.html

09/06/17 : Le Tréport - Marche des anti-éolien samedi 10 juin entre Le Tréport et Mers-les-Bains
Pour la première fois, cinq associations et collectifs, accompagnés d'élus locaux, appellent la population à marcher contre l'éolien au départ du Tréport samedi 10 juin 2017.
Philippe Serre est président de l’Association Stop éolien Bresle et Yères, créée en juin 2015 pour s’opposer à l’installation programmée de 10 éoliennes sur le plateau autour de six communes : Baromesnil, Monchy-sur-Eu, Le Mesnil-Réaume, Saint-Martin-le-Gaillard, Saint-Pierre-en-Val et Saint-Rémy-Boscrocourt.
Georges Clément est président de l’association mersoise Sauvegarde des Côtes d’Opale Picarde et d’Albâtre (Scopa), fondée en 2013 pour lutter contre le projet éolien en mer de la Société des éoliennes en mer Dieppe Le Tréport. Ils sont à l’initiative de cette première marche contre l’éolien en mer et sur terre prévue samedi 10 juin 2017 au Tréport.
L’Informateur : Pourquoi cette marche ?
Philippe Serre : Cette manifestation du 10 juin regroupe des associations contre l’éolien offshore et terrestre. Le problème est le même : l’éolien, que ce soit en mer ou sur terre, rapporte très peu. Ça coûte très cher, surtout pour le citoyen. Avec cette première marche, on fait parler de la Fédération environnement durable (FED) qui regroupe 1 067 associations dans toute la France. Nous avons les élus avec nous, Emmanuel Maquet par exemple a très souvent fait part de sa forte opposition au projet des éoliennes en mer.
Georges Clément : Nous travaillons avec toutes ces associations depuis longtemps. Cette marche la veille du premier tour des élections législatives, ce n’est pas innocent. Les gens vont pouvoir se faire une idée sur le sujet. Il faut savoir que l’impact visuel du parc éolien marin de la Société des éoliennes en mer Dieppe Le Tréport, c’est de Varengeville-sur-Mer jusqu’au parc du Marquenterre. C’est une marche mer et terre pour montrer que la paupérisation engendrée par l’éolien va concerner tout le monde.
> Retrouvez l’intégralité de l’interview dans l’Informateur du vendredi 9 mai, disponible ici.
Marche du Tréport à Mers-les-Bains
La manifestation se déroulera samedi 10 juin 2017 à 15 h. Le départ est fixé devant le Casino du Tréport et le cortège marchera jusqu’à la falaise de Mers-les-Bains. Cinq associations appellent à la manifestation : Stop Éolien Bresle et Yères, Sauvegarde des Côtes d’Opale Picarde et d’Albâtre, Sans Offshore à l’Horizon, Amis et Voisin de la Baie de Somme et le Collectif PULSE (Pour un littoral sans éolienne).
http://www.linformateur-leclaireur.fr/marche-anti-eolien-samedi-10-juin-on-est-ecrases-par-la-promotion-de-l-eolien_30462/

08/06/17Saint-Pierre-en-Port (76) : réunion d’information des opposants à l’éolien
Saint-Pierre-en-Port. Des opposants à l’éolien ont tenu une réunion d’information sur un projet qui concerne cinq communes.
L’association Bien Vivre En Caux a invité les Saint-Pierrais à une réunion d’information, samedi, sur un projet de cinq éoliennes, qui seraient installées sur des terrains privés entre Saint-Pierre-en-Port, Ecombarville, Ancretteville-sur-Mer, Ecretteville et Sassetot-le-Mauconduit.
Une soixantaine de personnes ont participé à cette réunion, orchestrée par Nicholas Moore, président de l’association opposée au projet. Les élus, eux, étaient dans l’impossibilité de répondre à l’invitation. Le projet est porté par Engie (anciennement GDF Suez) qui a repéré une zone favorable à l’implantation de 4 à 5 éoliennes entre Ancretteville-sur-Mer et Saint-Pierre-en-Port. Le conseil municipal de Saint-Pierre a ainsi délibéré sur la possibilité, ou non, de lancer une étude de faisabilité. Résultat : il a donné son feu vert à celle-ci. « Cela ne présume en rien d’un accord, ou non, à la mise en place d’éoliennes », précise la majorité municipale dans un communiqué. Mais nous sommes quelques uns à penser que la diversification des sources de production d’électricité est une nécessité. Éoliennes, hydroliennes, panneaux photovoltaïques comptent parmi les instruments de cette diversification. » Un débat et des échanges s’instaurent. Et une campagne d’information destinée aux habitants des villages concernés se met en place, menée par les associations de préservation de l’environnement du littoral cauchois. Nicholas Moore, pour sa part, a mis en avant les risques et conséquences liés à l’implantation d’éoliennes. Celles-ci doivent être au moins à 1 000 mètres des habitations. Alors qu’à Saint-Pierre, selon lui, « elles seraient à 500 mètres ».
Qui paiera la déconstruction ?
Autres griefs avancés par l’association : les éoliennes auraient des conséquences néfastes sur le paysage et entraîneraient une perte de la valeur immobilière des maisons voisines. Selon les opposants du projet, elles diminueraient l’attractivité touristique et pourraient même impacter sur la santé de l’humain (par le bruit et la lumière). Avec une durée de vie de 25 ans, leur déconstruction laisse perplexe les responsables de Bien vivre en Caux. « Qui enlèvera le socle ? Et qui paiera l’enlèvement ?, interrogent-ils. La commune ou l’agriculteur ? » Nicholas Moore a aussi évoqué le fonctionnement de l’éolienne dans notre région où « le vent n’est pas toujours présent notamment par temps de grand froid ». « Une éolienne de 3 MW ne produit réellement qu’un seul MW, assure-t-il. Ainsi, pour remplacer Paluel, il faudrait 5 200 éoliennes ! » « Est-ce raisonnable de vouloir implanter cinq éoliennes dans cinq villages qui ne sont pas des communes recommandées car proches des Petites-Dalles, du château de Sassetot, de Valmont ? », demande Nicholas Moore. Affaire à suivre.http://www.paris-normandie.fr/region/saint-pierre-en-port--reunion-d-information-des-opposants-a-l-eolien-XJ9964642

06/06/17 : Bréauté : Vent debout en Caux toujours mobilisé contre le projet éolien
Bréauté. Vent debout en Caux mobilise les habitants pour lutter contre le projet éolien toujours d’actualité.
L’association Vent debout en Caux s’est de nouveau réunie jeudi dernier à l’occasion d’une réunion publique destinée à informer les habitants sur le suivi du projet d’éoliennes.
Invité par l’association, M. Adam, représentant de la Fédération de l’environnement durable en Haute-Normandie, a tout d’abord rappelé son expérience ayant lui-même traité plusieurs projets éoliens dans sa commune et d’autres alentours. Il a donné un éclairage nouveau sur le traitement de ce type de dossiers et a répondu aux nombreuses questions des riverains mobilisés contre la trop grande proximité des éoliennes de 150 mètres de haut qui pourraient être installées à 500 mètres des habitations.
Le bureau de l’association a expliqué les toutes nouvelles positions de l’Académie de Médecine et de l’Académie des Sciences en France qui ont récemment alerté les pouvoirs publics sur les risques encourus par ces projets éoliens. Le bureau a notamment insisté sur l’absence d’études sérieuses sur les conséquences et le bien-fondé de leur implantation, sans aménagement du territoire réel. L’association continue son action auprès des élus et administrations pour faire évoluer ce projet.
http://www.paris-normandie.fr/region/breaute--vent-debout-en-caux-toujours-mobilise-contre-le-projet-eolien-LG9932409#

05/06/17 L’éolienne en bois, à proximité d’Argentan, va-t-elle enfin voir le jour ?
Alors que la construction d’une éolienne en bois (qui était une première en France) devait avoir lieu dans le courant de l’année, le projet est sérieusement compromis.
Voilà un chantier où l’incompréhension règne.
Alors que la construction d’une éolienne en bois (qui était une première en France) devait avoir lieu dans le courant de l’année, le projet est sérieusement compromis. Le chantier est situé sur la route de Putanges et voilà plusieurs mois que plus rien n’évolue, et, pire, que le préfabriqué des ouvriers a disparu. Les travaux semblent sérieusement avoir du plomb dans l’aile.
Des travaux au point mort
C’est en tout cas l’information qu’a en sa possession Jean-Kleber Picot, vice-président au développement durable à la communauté de commune et adjoint à la coordination des travaux Ville-Argentan Intercom. « Les travaux sont arrêtés. On constate les dégâts. Une partie de l’éolienne est au sol, elle ne peut pas être montée. Le tronçon a roulé, il est déstructuré », déplore simplement le vice-président.
Cependant, le projet n’est pas totalement au point mort. Deux éoliennes vont bien apparaître route de Putanges, mais, a priori elles ne seront pas en bois. « Ce seront des éoliennes classiques et le chantier sera toujours dirigé par l’entreprise Innovent », pense M. Picot.
Une éolienne en bois est beaucoup plus écologique qu’une éolienne classique et également moins chère
Une décision dommageable car les éoliennes en bois constituaient un « véritable prototype novateur », selon les termes utilisés par Marc Piquer, expert à l’entreprise Innovent. Une éolienne en bois « est beaucoup plus écologique qu’une éolienne classique et également moins chère », complète l’expert.
Une en bois, une autre en acier ?
Son de cloche différent entre la Cdc et Innovent sur le projet final. Certes, les travaux ont du retard, mais ils vont bien arriver à terme et surtout, le contrat initial va être respectée. « La première éolienne sera bien en bois. On va la continuer et la terminer ainsi. Mais la deuxième, sera une éolienne classique », affirme-t-on du côté de l’entreprise.
Pour rappel, la première éolienne devait être terminée en début d’année, tandis que la suivante devait être construite dans la foulée. Ce chantier n’apporte qu’une seule certitude : le retard s’accumule.https://actu.fr/normandie/moulins-sur-orne_61298/leolienne-bois-proximite-dargentan-va-t-enfin-voir-jour_3646348.html

31/05/17 : Il n'y aura pas d'éoliennes dans la vallée de la Scie, en amont de Dieppe

Le conseil d'Etat a tranché : le parc éolien en projet près de Dieppe est rejeté par décision de justice.
14 ans de bataille
Les défenseurs du paysage ont obtenu gain de cause. Comme l'annonçait le bihebdomadaire "Les Informations Dieppoises" à la Une la semaine dernière dans son édition du mardi 23 mai 2017 le conseil d'Etat enterre le projet de parc éolien de la vallée de la Scie. C'est donc la fin d'un long feuilleton qui a opposé pendant plus de 10 ans pro et anti éoliennes.
La préservation du paysage a été un élément déterminant dans la décision finale…
Reportage en ligne
http://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/pays-de-caux/dieppe/il-n-y-aura-pas-eoliennes-vallee-scie-amont-dieppe-1264579.html

29/05/17 : Le parc éolien offshore de Fécamp devant la Cour administrative d'appel de Nantes
NANTES (Reuters) - Le rapporteur public a préconisé lundi à la cour administrative d'appel de Nantes de rejeter le recours déposé contre le projet de parc éolien offshore prévu au large de Fécamp (Seine-Maritime), non loin des falaises d'Etretat.
Les 83 éoliennes fabriquées par General Electric (ex-Alstom), qui seront implantées à une distance comprise entre 13 et 22 km du rivage, au large de Fécamp, sont censées couvrir les besoins en électricité de 770.000 personnes, soit 60 % de la population de la Seine-Maritime.
Lors de l'audience, le magistrat a fait valoir que l'étude d'impact de la société Eoliennes Off-Shore des Hautes Falaises (EOHF) - consortium composé de EDF-Energies nouvelles (EDF-EN), Enbridge et de WPD Offshore - était "suffisante" à tous points de vue, que ce soit sur les "effets visuels" des éoliennes sur les falaises d'Etretat, le risque de "turbidité" des eaux de mer ou bien encore la prise en compte des tempêtes. Le rapporteur public a également écarté les "graves risques" que ferait courir le parc éolien de Fécamp sur la faune marine et les oiseaux migrateurs, selon les sept associations à l'origine du recours.
Il juge enfin que leurs arguments sur les incidences du parc éolien sur les conditions de pêche et de plaisance n'étaient "pas nécessairement convaincants", dans la mesure où aucun syndicat de pêcheurs ou association de plaisanciers n'avait jugé nécessaire d'attaquer le projet. L'avocat des sept associations requérantes a néanmoins insisté sur l'absence de prise en compte des "effets cumulés" des différents champs d'éoliennes en mer français.
"Le littoral de l'ouest de l'Europe se couvre peu à peu de parcs de ce type", a déploré Me Francis Monamy. "Il y aura évidemment des conséquences importantes pour la faune aquatique et les oiseaux migrateurs : chaque champ va générer un "effet barrière" pour leurs migrations... Mais chaque promoteur monte son projet dans son coin, sans que personne n'étudie les effets cumulés des différents parcs", a-t-il regretté.
La cour administrative d'appel de Nantes, qui a mis sa décision en délibéré, rendra pour sa part son arrêt sous quinze jours. Le 15 mai dernier, elle avait déjà rejeté un recours similaire contre le projet d'éoliennes offshore prévu au large de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Cette juridiction a été désignée par le gouvernement pour statuer en premier et dernier recours sur tous les recours dirigés en France contre les éoliennes offshore afin de ne plus perdre de temps dans ce dossier "hautement politique", selon Me Francis Monamy, qui défendait également les associations opposées au parc de Saint-Nazaire.

26/05/17 : Un parc de cinq éoliennes inauguré, près de Rouen (76) : un investissement de 12 millions d’euros 😡😡😢

La compagnie du vent a inauguré le parc éolien de la Voie du Moulin, en présence du maire et des habitants, mercredi 17 mai 2017, près de Rouen (Seine-Maritime).
Le parc éolien de la Voie du Moulin de Mesnil-Raoul, sur le plateau Est de Rouen (Seine-Maritime), a été officiellement inauguré mercredi 17 mai 2017 par Emmanuel Gosse, le maire, avec Thierry Conil, président de la compagnie du Vent, qui va exploiter le parc pendant les 25 prochaines années. De nombreux élus et des habitants du village, avaient été conviés, pour l’occasion, à un déjeuner champêtre et une promenade au pied de ces moulins à vent modernes.
Un projet qui n’allait pas de soi…
L’occasion pour le maire de revenir sur les grandes étapes d’un projet qui n’est pas toujours allé de soi, depuis qu’il a été initié par l’ancienne maire de la commune, Nicole Sauvet. Mais le maire, comme tous les autres intervenants, insistait sur le formidable enjeu environnemental et économique que représentent les éoliennes, une des énergies renouvelables désormais mises en avant et considérées comme des priorités pour la sauvegarde de la planète et de ses ressources.
LIRE AUSSI : Une manifestation contre les éoliennes en mer, au large des plages du Débarquement de Normandie
Premiers contacts en 2002
Les premiers contacts ont été pris en 2002 et un permis de construire a été accordé. Puis il y a eu des contestations un recours en appel à Douais, a retracé Emmanuel Gosse, estimant que le droit démocratique s’était ainsi exprimé.
De nouvelles demandes étaient alors formulées et le projet de ce parc éolien était validé en 2015. Les machines commençaient alors à être assemblées à l’été 2016, sous le regard intéressé d’un public nombreux et varié, venu suivre les travaux.
Les cinq éoliennes trônent donc désormais dans le paysage alentour et ont été mises en service en octobre 2016. Cette journée d’inauguration du 17 mai était pour les habitants l’occasion de comprendre un peu mieux leur fonctionnement, en les approchant de plus près et en écoutant les explications de la Compagnie du Vent.
Ils ont dit…
. Patrick Chauvet, conseiller départemental : « Ce parc éolien est le bout d’un long chemin. L’acceptation locale reste difficile, mais elle progresse. C’est un champ ouvert sensationnel jamais connu en France : il faut mettre les énergies renouvelables au pluriel. C’est un changement porteur d’emplois, au bénéfice de l’environnement et de l’économie. Nous aurons aussi à progresser dans le domaine du gaz, pour lequel nous sommes actuellement dépendants à 100 % ».
. Nelly Tocqueville, sénatrice de Seine-Maritime : « Ce sont des enjeux à relever. Nous n’avons pas le droit de gaspiller ce que nous offre la planète, nous devons le transmettre. Ces moulins à vent modernes représentent le savoir-faire des entreprises. Nous ne résoudrons pas du jour au lendemain les problèmes énergétiques, mais ne nous lamentons pas sur nos retards : félicitons plutôt toutes les avancées dans le département ».
. Françoise Guégot, députée : « Nous comptons quatre grands parcs éoliens en Normandie. Notre région compte de nombreux atouts, comme notamment la continuité terre-mer et sera un partenaire majeur dans le développement de ces énergies renouvelables. C’est un enjeu et une initiative environnementale majeure ».
La consommation électrique annuelle d’environ 8 500 personnes
Ils apprenaient ainsi que « les cinq éoliennes de 2 MW produiront chaque année environ 20 millions de kilowattheures, soit la consommation électrique annuelle d’environ 8 500 personnes », indiquait Thierry Conil.
Ceci représente l’équivalent de l’ensemble de la population de la communauté de communes du plateau de Martainville, précisait encore Thierry Conil ajoutant que c’était aussi 13 500 tonnes de CO2 évitées.
Le projet du parc éolien de la Voie du Moulin représente pour la Compagnie du Vent (groupe Engie), un investissement de 12 millions d’euros et les responsables insistent sur le fait qu’il a été conçu « au bénéfice du tissu économique régional et national ». Les mâts en acier des éoliennes ont ainsi été conçus en Côte d’Or. La construction a été confiée à des entreprises locales, comme la société de terrassement EBTP Groupe Lhotellier, de Blangy-sur-Bresle, ou encore à la société Hure d’Esclavelles dans le pays de Bray, spécialisée dans le raccordement inter-éoliennes.
LIRE AUSSI : En Normandie, Bernard Cazeneuve lance la construction d’une usine de pales d’éoliennes
Le parc éolien de la Voie du Moulin est le 28e parc installé par la Compagnie du Vent et le 4e qu’elle implante en Seine-Maritime, avec pour ambition « le développement de l’énergie éolienne et pour objectif d’atteindre plus de 700 mégawatts d’ici 2020 ».
Un nouveau lieu de promenade
En attendant, à Mesnil-Raoul, les éoliennes ont pris leur place et les habitants commencent à avoir l’habitude de les apercevoir. Elles constituent également un lieu de promenade : des jachères fleuries vont même être plantées pour agrémenter le périple des marcheurs et visiteurs. Les techniciens rappellent toutefois qu’il convient d’être extrêmement prudent au voisinage de ces géants : par temps d’orage notamment, il est fortement déconseillé de rester près des éoliennes. Des panneaux de signalisation ont été mis en place près du parc, pour avertir chacun des précautions à prendre et des dangers potentiels).
https://actu.fr/normandie/mesnil-raoul_76434/un-parc-cinq-eoliennes-inaugure-pres-rouen-investissement-12-millions-deuros_3225812.html

24/05/17 : Flocques (76) : deux éoliennes en exploitation en septembre

Flocques. Le chantier d’implantation d’éoliennes se poursuit depuis le mois d’avril. Le maire est satisfait.
Les travaux d’implantation du parc éolien de Mancheville ont démarré au mois d’avril. Un chantier initié par la société EDPR France qui regroupe deux éoliennes d’une hauteur totale de 100 mètres et d’une puissance unitaire de 2 MW. « Ces deux machines, une fois en exploitation, permettront de fournir une quantité d’électricité équivalente à la consommation de 5 000 personnes, soit la population de la commune du Tréport »,...
http://www.paris-normandie.fr/region/flocques--deux-eoliennes-en-exploitation-en-septembre-EH9801431


23/05/17 : Crosville-sur-Scie (76)  - Le projet de parc éolien de la vallée de la Scie définitivement enterré
Dans la vallée de la Scie, « pros » et « antis » se déchirent depuis près de 14 ans au sujet du projet de parc éolien. Le conseil d’Etat vient de mettre fin au feuilleton.
Déboutés en 2014 par le tribunal de Rouen, les opposants au projet éolien de la vallée de la Scie avaient obtenu gain de cause devant la cour d’appel de Douai en 2016. Il y a quinze jours, le conseil d’Etat a rejeté le pourvoi en cassation formulé par le promoteur, Néoen : en conséquence, le projet est définitivement enterré.
L’instance estime que le recours n’était pas recevable et valide ainsi le verdict de la cour d’appel, invoquant une « altération significative de l’unité paysagère ».
Cette décision met un terme à des tractations vieilles de 14 ans (le premier projet date de 2003) et à une période tendue entre pro et anti-éoliennes.
http://www.lesinformationsdieppoises.fr/2017/05/23/le-projet-de-parc-eolien-de-la-vallee-de-la-scie-definitivement-enterre/

19/05/17 : Le Tréport - Étapes capitales franchies pour le parc éolien Dieppe - Le Tréport et le parc de Mancheville à Flocques (76)
Deux éoliennes sont en train d’être construites à Flocques tandis que les demandes d'autorisation pour le parc éolien Dieppe - Le Tréport viennent d'être déposées auprès de l'État.
À chaque étape franchie, la société Éoliennes en mer Dieppe Le Tréport (EMDT) voit son projet se concrétiser un peu plus. Choisi par l’Etat en 2014 pour construire un parc de production électrique offshore, le promoteur a déposé mercredi 10 mai 2017 ses demandes d’autorisation auprès des services de l’Etat. Celles-ci doivent permettre à EMDT d’obtenir une concession d’utilisation du domaine public maritime et une autorisation au titre de la loi sur l’eau.
Éoliennes à Mancheville
Le parc éolien de Mancheville à Flocques était attendu depuis près de quinze ans. Le voilà en train de sortir de terre depuis le début du mois d’avril 2017. Le chantier devrait se terminer à la fin de l’été. Mardi 16 mai 2017, les élus d’Étalondes et de Flocques, ainsi que les propriétaires des deux parcelles concernées ont visité le lieu d’implantation de deux éoliennes, construites par la société EDPR.
http://www.linformateur-leclaireur.fr/etapes-capitales-franchies-pour-le-parc-eolien-dieppe-le-treport-et-le-parc-de-mancheville-a-flocques_30137/

18/05/17Notre lutte a payé : pas d'éoliennes à Crosville sur Scie et alentours !
C'est avec satisfaction que nous accueillons la nouvelle : le Conseil d'Etat saisi par Neoen Developpement a refusé d'admettre leur requête en cassation. La procédure est désormais close. ....http://nonauxeoliennesacrosville.over-blog.fr/2017/05/notre-lutte-a-paye-pas-d-eoliennes-a-crosville-sur-scie-et-alentours.html

18/05/17 : Orne : À Sentilly et Montgaroult, les éoliennes ne sont pas les bienvenues
Près d’Argentan, à Sentilly et Montgaroult, les associations bataillent contre les éoliennes. Le Conseil d’État pourrait valider l’autorisation d’exploiter accordée à la Société centrale éolienne les Hauts-Vaudois au nord-ouest d’Argentan.
Depuis quatre ans, l’association Défense des Monts, la Gaec de la Guésonnière et quelques voisins demandent l’annulation de l’arrêté du 17 janvier 2013, par lequel le préfet de l’Orne a délivré une autorisation d’exploiter onze éoliennes et un poste de livraison sur le territoire des communes de Montgaroult et Sentilly, dans la plaine d’Argentan.
Leurs requêtes avaient été rejetées par le tribunal administratif de Caen en 2014, puis par la cour administrative d’appel de Nantes en 2016, ils revenaient encore hier devant le Conseil d’État pour une ultime tentative. Selon eux, le dossier d’implantation pour ces onze éoliennes réparties entre les communes de Montgaroult et Sentilly, de part et d’autre de la Route départementale 15 a été mal ficelé.
En effet les maires n’auraient pas transmis leur avis au dossier. Les études auraient omis de préciser l’effet cumulé avec le projet de parc de La Haie Marais, prévu aussi à Goulet et Montgaroult par la société Théolia France. Elles n’auraient pas non plus évalué l’impact sur les populations de chauves-souris qui abondent dans les bocages et dans les anciennes carrières souterraines d’Habloville, situées à moins de 700 mètres du terrain d’implantation.
Protéger le vol des chiroptères
Le rapporteur public, Suzanne von Coester, a souligné que, conformément au code de l’environnement, l’avis des maires, s’ils ne sont pas prononcés dans un délai de 45 jours, est considéré comme favorable. Par ailleurs, l’analyse cumulée ne pouvait tenir compte que de projets déjà existants et/ou approuvés, alors que celui de Goulet n’était ni autorisé, ni en voie de l’être.
Enfin, selon elle, la société Theolia France, s’est engagée à fournir les compensations écologiques nécessaires et à aménager la circulation et les haies qui protégeront efficacement le vol des chiroptères. Elle a donc proposé aux juges de rejeter le pourvoi des associations. La décision sera connue courant juin.
http://www.ouest-france.fr/normandie/sentilly-61150/sentilly-et-montgaroult-les-eoliennes-ne-sont-pas-les-bienvenues-5000694

17/05/17 : Le parc éolien de la Voie du Moulin au Mesnil-Raoul ouvert au public😠😠
La Compagnie du Vent, Groupe ENGIE ouvre aux habitants de Mesnil-Raoul, ce mercredi 17 mai 2017 après-midi, le parc éolien de la Voie du Moulin. Mis en service en octobre 2016, ce parc compte cinq éoliennes de 2 MW (puissance totale de 10 MW) qui produiront chaque année environ 20 millions de kilowattheures, soit la consommation électrique annuelle d’environ 8 500 personnes*, l’équivalent de l’ensemble de la population de la Communauté de communes du Plateau de Martainville.
Lors de cette journée porte ouverte, les habitants pourront mieux comprendre les caractéristiques et les bénéfices de l’énergie éolienne : le fonctionnement des installations, le nombre de personnes qu’elles peuvent alimenter en électricité, ainsi que leur rôle primordial dans la lutte contre le réchauffement climatique et le respect de l’environnement. Plusieurs membres de La Compagnie du Vent accueilleront les visiteurs sur le site, et leur présenteront les installations. Le matin, trois classes de l’école publique de Fresne-le-Plan partiront également à la découverte des aérogénérateurs dans le cadre de visites organisées spécialement pour les scolaires. Lors de cette journée, les habitants pourront partager un moment de convivialité autour d’un buffet offert par La Compagnie du Vent.
La Compagnie du Vent a conçu le parc éolien de la Voie du Moulin au bénéfice du tissu économique régional et national et a investi 12 millions d’euros pour le développement de ce projet. Les mâts en acier des éoliennes ont été fabriqués en Côte d’Or, à Longvic. Pour la construction, La Compagnie du Vent a fait appel à des entreprises locales telles que la société « EBTP Groupe Lhotellier » basée à Blangy-sur-Bresle (terrassements), à la société « HURE » basée à Esclavelles (raccordement inter-éoliennes) ou encore à « DEKRA » à Mont-Saint-Aignan (coordination SPS et contrôle technique).
Le parc éolien de la Voie du Moulin est le 28ième parc installé par la Compagnie du Vent (423 MW) et son 4ième en Seine-Maritime et plus généralement en Région Normandie, après les parcs éoliens de Manneville, d’Avesnes et Beauvoir et de Falfosse & Ramonts.
Avec cette nouvelle installation, La Compagnie du Vent réaffirme son ambition dans le développement de l’énergie éolienne, avec pour objectif d’atteindre plus de 700 mégawatts d’ici 2020.
À propos de La Compagnie du Vent, Groupe ENGIE
Pionnière en matière d’énergie renouvelable, La Compagnie du Vent a installé la première éolienne raccordée au réseau électrique national français en 1991 à Port-la-Nouvelle (Aude), puis le premier parc éolien en 1993. Elle a également installé le premier parc éolien marocain en 2000, à Al Koudia Al Baïda. La société est désormais un acteur de référence dans l’énergie solaire avec l’exploitation de dix centrales pour une puissance totale de 88 MWc. A fin 2016, La Compagnie du Vent dispose d’un parc de production de plus de 510 mégawatts installés (29 parcs éoliens et 10 centrales solaires). L’entreprise, dont le siège social est basé à Montpellier, emploie 150 salariés. La Compagnie du Vent est une filiale d’ENGIE, un leader mondial de l’énergie, qui en détient 60%. En France, ENGIE dispose d’un parc diversifié de plus de 10 000 MW de puissance installée, dont 60 % de source d’énergie renouvelable. ENGIE est leader dans l’éolien avec 1730 MW de capacité installée, leader dans le solaire avec une puissance de 522 MWc et leader alternatif dans la production hydroélectrique avec une capacité installée de 3820 MW.
http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/le-parc-eolien-de-la-voie-du-moulin-au-mesnil-raoul-ouvert-au-public-CB9704141


11/05/17 : Le projet de parc éolien en mer de Dieppe (76)  - Le Tréport modifié pour mieux respecter l'environnement
Paysage enlaidi, destruction de la faune marine, risque pour l'activité de pêche : les inquiétudes sont nombreuses face au projet de parc éolien en mer de Dieppe - Le Tréport (Seine-Maritime). La société a réagi en modifiant le schéma d'implantation des éoliennes.
C'est une nouvelle étape franchie pour le projet de parc éolien en mer de Dieppe et Le Tréport. Les demandes d'autorisations ont été déposées mercredi auprès des services de l'Etat, qui procède désormais à une enquête publique.
La société a pris les devants pour s'assurer d'obtenir ces autorisations. Elle a fourni une étude d'impact environnemental réalisée sur trois ans. Le projet d'origine a depuis été modifié pour nuire le moins possible à l'environnement, aux espèces marines, et surtout aux pêcheurs.
Quelles améliorations pour les pêcheurs ?
Le parc comptera 62 éoliennes, c'est moins que le projet initial, mais elles seront plus puissantes. Elles seront espacées de plus d'un kilomètre afin de ne pas gêner le passage des bateaux. Le schéma des câbles sous-marins a également été revu : ils respecteront le sens du courant pour ne pas non plus perturber l'activité de pêche.
La société Eolienne en mer s'appuie sur les précédentes constructions de parcs éoliens, qui démontrent que les poissons reviennent au plus tard plusieurs mois après la fin du chantier.
Et pour la faune ?
Certaines zones seront évitées, comme celles du Creux et des Ridens de Dieppe où il n'y aura ni éolienne ni câble. Reste que le chantier sera très bruyant pour la faune marine, surtout pendant la phase de battage des pieux. Pour atténuer la nuisance sonore, la société propose d'installer des rideaux de bulles.
Mais il y a aussi des situations sans solution, comme les goélands argentés qui risquent de se cogner contre les pales d'éoliennes. Si cela peut paraître anecdotique, c'est une espèce protégée en France. Puisqu'il est impossible d'éviter une collision, la société financera la mise en place d'une réserve pour ces oiseaux.
Le calendrier
Si le calendrier est respecté, les éoliennes tourneront à partir de 2021 pendant vingt ans. Un calendrier qui ne tient pas compte des recours éventuels des opposants, qui pourraient retarder le projet.

L'étude d'impact environnemental sera mise à disposition du public dans un souci de "transparence", explique la direction du projet. Le document long de 3.000 pages existera également en version courte (150 pages).
Le projet en chiffres
Le projet coûte 2 milliards d'euros. Les 62 éoliennes devraient produire l'équivalent de la consommation électrique annuelle d'environ 850.000 personnes, soit les deux tiers de la Seine-Maritime.
Le parc éolien se situera à 17 km de Dieppe et 15.5 km du Tréport. La construction des éoliennes devrait engendrer la création de 750 emplois au Havre. L'exploitation et la maintenance du parc devraient créer 125 emplois directs à Dieppe et au Tréport.
https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/le-projet-de-parc-eolien-en-mer-de-dieppe-le-treport-modifie-pour-mieux-respecter-l-environnement-1494519340

06/05/17
: Orne : Parc éolien à Ciral et St-Ellier : 163 personnes ont prêté de l’argent
👿😠
Pour développer un parc éolien de cinq mâts à Saint-Ellier-les-Bois et Ciral, une opération de financement participatif avait été lancée. Elle a permis de récolter plus de 100 000 euros.
L’opération de financement participatif pour la phase de développement du projet éolien à cheval entre Saint-Ellier-les-Bois (trois mâts) et Ciral (deux mâts) était ouverte aux particuliers entre le 23 mars et le 23 avril.
L’objectif était d’obtenir 70 000 € (à 4,5 % d’intérêt) auprès des particuliers, une somme relativement modeste (le projet pèse 15 millions d’euros) servant à financer des études. Cet objectif initial a été atteint en moins de 24 heures !Une fois ce plancher atteint, l’opération était réservée exclusivement aux « riverains » du projet, soit les personnes habitant dans la communauté urbaine d’Alençon, mais aussi dans les CDC du Pays Fertois et du Bocage Carrougien, des Sources de l’Orne et du Mont des Avaloirs, et même d’Argentan Intercom. Ceux-ci ont bénéficié de conditions préférentielles : ils ont pu prêter jusqu’à 3 000 € avec un taux d’intérêt de 6 %. La plateforme de financement Lendosphere souligne que « la communauté de prêteurs riverains du projet a été au rendez-vous, permettant de financer 36 % du montant final et de dépasser l’objectif maximum de 100 000 € ». Au total, 163 prêteurs ont contribué à l’opération, pour un montant de 105 200 €.À terme, la société ABO Wind espère implanter cinq éoliennes de 150 m pour la fin 2018. À supposer qu’il n’y ait pas de recours devant la justice…Sur le plan administratif, le dossier est toujours à l’étude, et l’enquête publique qu’ABO Wind espérait voir démarrer ce mois-ci est reportée « sans doute au mois de septembre », selon l’opérateur.
http://www.ouest-france.fr/normandie/ciral-61320/parc-eolien-ciral-et-st-ellier-163-personnes-ont-prete-de-l-argent-4973082

04/05/17 : Orne : Près d'Alençon, le projet de financement participatif d'éoliennes est largement atteint 👿😡👿😡 
Participer au financement d'un parc éolien. C'est ce qu'a proposé durant un mois le site Lendosphère.com. Cent soixante-trois prêteurs ont investi plus de 100 000 € dans ce projet situé près d'Alençon (Orne).
L'opération de financement participatif concernant l'étude d'implantation d'un parc éolien à Ciral et à Saint Ellier-les-Bois, près d'Alençon (Orne), est close.
Plus de 100.000 euros!
163 prêteurs ont permis de collecter 105 200 euros en un mois. L'offre était particulièrement attractive pour les habitants d'un périmètre Alençon/Argentan/La Ferté-Macé, avec un taux d'intérêt bonifié à 6 %.
Objectif dépassé
L'objectif initial de l'entreprise Abo Wind était de 70 000 euros, somme atteinte en seulement vingt-quatre heures!
Si le projet va jusqu'à son terme, cinq éoliennes fourniront dix-huit MégaWatts d'électricité. C'est l'alimentation de vingt-huit mille habitants, soit 10 % de la population du département de l'Orne.
http://www.tendanceouest.com/actualite-225143-pres-d-alencon-le-projet-de-financement-participatif-d-eoliennes-est-largement-atteint.html

02/05/17Succès pour le financement participatif du projet éolien de Ciral et Saint-Ellier-les-Bois, dans l’Orne 👿😡👿😡
Pendant un mois, ABO Wind a donné la possibilité aux particuliers de co-financer un projet éolien situé sur les communes de Ciral et Saint-Ellier-les-Bois, dans l’Orne. Les riverains du projet ont été au rendez-vous !
Après un premier objectif de 70.000 € collectés en moins de 24 heures, la collecte a été déplafonnée à 100.000 € et réservée aux riverains du projet. Cet objectif a été dépassé, et plus d’un tiers du montant total a été prêté par les riverains
Un projet éolien co-financé à 36% par les riverains du projet
L’opération de financement participatif du projet éolien Saint-Ellier-les-Bois et Ciral a été ouverte aux particuliers entre le 23 mars et le 23 avril 2017. La première journée, l’objectif initial de 70.000€ a été atteint. L’opération a par la suite été réservée exclusivement aux riverains du projet, soit les personnes habitant à Argentan Intercom, dans les Communautés de Communes du Pays Fertois et du Bocage Carrougien, des Sources de l’Orne, du Mont des Avaloirs et dans la Communauté Urbaine d’Alençon. Ils ont bénéficié de conditions préférentielles : ils ont pu prêter jusqu’à 3.000€ avec un taux d’intérêt annuel bonifié porté à 6 % au lieu de 4,5 %.
La communauté de prêteurs riverains du projet a été au rendez-vous, permettant de financer 36% du montant final et de dépasser l’objectif maximum de 100.000 €. Au total, 163 prêteurs ont contribué à l’opération, pour un montant de 105.200€.
Un projet positif pour l’environnement en accord avec le territoire
Cette campagne est la 6ème opération qu’ABO Wind SARL présente sur Lendosphere, confirmant sa position d’acteur pionnier dans ce domaine, et convaincu que le développement harmonieux des énergies renouvelables passe par l’implication du plus grand nombre. Cette opération avait pour objectif de financer la fin du développement de ce projet de cinq éoliennes, qui se trouve actuellement en fin d’instruction. D’une puissance totale de 18 MW, ce projet contribuera à l’atteinte des objectifs éoliens régionaux et permettra d’alimenter en électricité 28.000 personnes, soit quasiment 10% des habitants de l’Orne !
Le financement participatif, un investissement sécurisé et rentable
Lendosphere est la première plateforme de financement participatif en prêts rémunérés, ou « crowdlending » à être dédiée uniquement à des projets de développement durable. « Les résultats de l’opération de financement participatif du projet éolien de Ciral et Saint-Ellier-les-Bois mettent en lumière une participation locale importante. Les riverains de ce projet ont prêté jusqu’au dernier jour, souligne Laure Verhaeghe, co-fondatrice de Lendosphere. Grâce au financement participatif, ils ont pu placer entre 50€ et 3.000€ pour le développement d’un projet dont les retombées économiques et écologiques leur seront directement profitables. »
http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/succes-pour-le-financement-participatif-du-projet-eolien-de-ciral-et-saint-ellier-les-bois-dans-l-orne-CB9506334

20/04/17Ypreville-Biville : Caux L’Air vent debout contre le projet éolien
Ypreville-Biville. L’association qui se bat contre le projet éolien dans le village organise une réunion publique demain soir. Explications.

Créée en décembre dernier à Ypreville-Biville, l’association Caux L’Air, qui compte une quarantaine d’adhérents, tiendra vendredi soir sa première réunion d’information officielle, destinée au public. Les explications de Florent Duret, son trésorier et chargé de communication.
Quel est l’objet de votre association ?
























































« Nous ne sommes pas des anti éolien, ni des anti énergie renouvelable. Nous sommes pour l’éolien, mais pas dans le jardin.
Notre...    
http://www.paris-normandie.fr/region/ypreville-biville--caux-l-air-vent-debout-contre-le-projet-eolien-CF9362994     

19/04/17 : Eure : Beaumontel - Éoliennes. Deux associations vent debout contre les permis de construire
Les associations de défense de l’environnement AVIETOB et AVECC27170 réagissent au permis de construire délivré pour 4 éoliennes sur le territoire de Beaumontel
« Trois enquêtes publiques de projets éoliens menées en automne dernier concernaient nos lieux de vie sur Barc/Le Plessis-Sainte-Opportune, Beaumontel, Le Tilleul-Lambert. Elles ont été conduites par trois commissaires enquêteurs distincts aboutissant à trois avis défavorables.
Malgré cette rare unanimité, quatre éoliennes ont été accordées sur Beaumontel.
Des modèles très différents
Les recommandations du SRE (Schéma Régional Éolien) sont évoquées. Mais s’il devait les respecter le promoteur savait très bien que son projet ne pouvait pas être accepté car il ne respecte aucune des recommandations du SRE : sur le zonage – il n’est pas dans une zone propice à la densification ou à l’accroissement de puissance de parcs éoliens existants -, sur les effets cumulatifs qui exigent une distance de 5 km entre deux sites, sur la configuration des parcs éoliens et sur la composition paysagère des parcs éoliens.
http://www.lecourrierdeleure.fr/2017/04/24/eoliennes-deux-associations-vent-debout-contre-les-permis-de-construire/

19/04/17 : Manche : Saint-Georges-de-Rouelley : Réunion publique. Projet éolien de Ger et Saint-Georges-de-Rouelley : « Nous risquons de perdre 2 ans et demi »
Vendredi 14 avril 2017, la réunion publique sur le projet éolien de Ger et Saint-Georges-de-Rouelley (Manche) a attiré 150 personnes à la salle polyvalente. Où en est le dossier ?
Vendredi 14 avril 2017, la réunion publique sur le projet éolien de Ger et Saint-Georges-de-Rouelley (Manche) a attiré 150 personnes à la salle polyvalente. Où en est le dossier ?
Depuis 8 ans
« Ce projet d’implantation de six éoliennes (4 à Saint-Georges-de-Rouelley et 2 à Ger) remonte à 8 ans. Les études d’impact paysager et environnemental n’ont pas posé de problèmes majeurs. Les permis de construire avaient été accordés le 12 mars 2015. Six mois plus tard, des particuliers ont déposé un recours. Le jugement annulant les permis de construire a été prononcé par le tribunal administratif de Caen, le 22 mars 2017 », explique le maire.
Le projet est actuellement menacé par des recours déposés par des Ornais et des Gérois, principalement. Ils estiment que les éoliennes peuvent représenter une nuisance, et une atteinte aux paysages. « De toute façon, les éoliennes vont se trouver à au moins 850 m des maisons les plus proches », oppose le maire.
Zone de développement éolien
Le débat s’est ensuite orienté sur les vices de procédures utilisés par les opposants pour retoquer le projet. Trois points posent problème. La participation du public a été jugée tardive. Les mesures compensatoires, pourtant importantes, mises en place eu égard à la présence de chauves-souris, ont été jugées insuffisantes. Enfin, « il a été relevé une incompatibilité entre ce projet et le PLU (Plan local d’Urbanisme) de Saint-Georges, la loi Brottes ayant supprimé la référence aux ZDE (Zone de développement éolien).
Un dossier d’installation classée pour la protection de l’environnement est en cours d’instruction par le juge. Le jugement du 22 mars pourrait faire annuler le projet ou le retarder. « Nous risquons de perdre jusqu’à 2 ans et demi », estime un des participants à la réunion.
Un projet d’intérêt général et collectif ?
« Bien entendu, l’éolien n’est pas parfait », concède le maire de Saint-Georges-de-Rouelley. « Mais il faut faire la part des choses. Ce projet présente plus d’avantages que d’inconvénients pour la collectivité ».
Les retombées fiscales annuelles attendues sont de 218 500 € pour ce parc éolien dont 14 000 € pour Saint-Georges-de-Rouelley et Ger. « Nous sommes dans une zone de revitalisation rurale », conclut le maire. « Les ressources de l’éolien et du photovoltaïque peuvent empêcher la désertification. Ne cherchons pas de raisons pour s’élever contre des projets d’intérêt public », a-t-il appelé. Un appel de la décision va être déposé devant la Cour administrative de Nantes.

17/04/17 : Le Tréport (76) - Eoliennes en mer : Après dix ans de combat, les opposants continuent les recours
Les opposants au projet de parc éolien en mer étaient réunis en assemblée générale vendredi 7 avril. L'association envisage des recours en justice pour que les éoliennes ne soient pas installées au large du Tréport.
Le maire du Tréport Laurent Jacques est venu apporter le soutien de la municipalité
à l’association Sans offshore à l’horizon, présidée par Gérard Bilon
Cela fait 10 ans que l’association se bat contre le projet d’installation d’un parc éolien au large du Tréport. Et pour leur 10e assemblée générale vendredi 7 avril, les adhérents à Sans offshore à l’horizon ne désarment pas : « La proposition d’installer le parc dans une zone alternative afin que les pêcheurs puissent continuer à travailler n’a pas été regardée et EMDT (NDLR : la société Eoliennes en mer Dieppe le Tréport, retenue pour construire les éoliennes) exclut toute concertation avec la pêche depuis l’origine. Aussi maintenant, c’est bien sur le plan juridique qu’il nous faut agir » estime Gérard Bilon, président de l’association.
Soutient de Mers et du Tréport
En collaboration avec des organisations de lutte contre d’autres sites éoliens offshore (Fécamp, Courseulles et Saint-Nazaire), l’association envisage de déposer une plainte auprès de la Commission européenne, « mais rien n’est décidé pour l’instant, nous continuons à discuter avec notre avocat » précise Gérard Bilon. En outre, la fédération environnement durable, à laquelle adhère Sans offshore à l’horizon, pense déposer un recours contre la création de l’autorisation unique. « Il aurait dû y avoir plusieurs demandes d’autorisation, concernant la concession de la zone, la loi sur l’eau et le droit d’exploiter. Mais il n’y en a plus qu’une et pour nous, c’est donc le recours unique » détaille Gérard Bilon.
Dans son combat, l’association peut compter sur le soutien des municipalités de Mers-les-Bains et du Tréport, dont le maire Laurent Jacques précise : « Nous ne sommes pas contre l’éolien en mer, mais contre leur installation dans cette zone de pêche. On sait qu’un parc à cet endroit-là impacterait les pêcheurs du Tréport, dont beaucoup travaillent sur de petits bateaux et ne peuvent donc pas aller pêcher plus loin ». Le maire fera encore entendre son point de vue au niveau du Parc naturel marin, qui doit donner une autorisation prochainement concernant l’installation du parc. « J’y serai en tant que représentant de la communauté de commune et il y aura aussi Emmanuel Maquet, en tant que conseiller départemental. Cela fera deux voix contre qui vont se faire entendre ».
Les emplois promis disparaissent
Christian Thomire, premier adjoint à la mairie de Mers-les-Bains, explique de son côté : « Comme souvent en France, on prend le problème à l’envers. On nous dit que nous allons consommer de plus en plus mais en réalité, il faut réduire la facture électrique et encourager les gens à le faire. Mais certains veulent amorcer la transition énergétique au détriment du consommateur. Au final, c’est lui qui paye et c’est inadmissible ».
L’association s’inquiète aussi de voir les emplois promis à l’origine du projet disparaître, ce que confirme Laurent Jacques : « On nous a parlé de 1 000 emplois, puis 750. Mais maintenant, on nous dit qu’au Tréport, il n’y aura rien du tout. Plus question qu’il soit port de maintenance, car il faudrait investir 50 millions d’euros, pris en charge par la CCI (Chambre de commerce et d’industrie) ».
Dans les prochaines semaines, EMDT prévoit de déposer les demandes d’autorisation auprès des instances de l’Etat qui instruiront le dossier. Ensuite, une enquête publique sera lancée et sera une étape importante pour les opposants qui se feront entendre.
http://www.linformateur-leclaireur.fr/eoliennes-en-mer-apres-dix-ans-de-combat-les-opposants-continuent-les-recours_29562/

13/04/17 : Le projet éolien de Tôtes Énergie reçoit un avis défavorable

Tôtes. À l’issue de l’enquête publique, le commissaire enquêteur a rendu un avis défavorable au projet de parc éolien de Tôtes Énergie.
Le projet de parc éolien terrestre porté par Tôtes Énergie (filiale à 100 % du groupe Valorem) a fait couler beaucoup d’encre. L’enquête publique a même été prolongée de quinze jours en début d’année 2017, tant l’affluence aux permanences du commissaire enquêteur, aussi bien à Tôtes qu’à Calleville-les-Deux-Églises, était importante. Avec une constante, celle de l’opposition quasi unanime des habitants des deux communes concernées par cette implantation...
http://www.paris-normandie.fr/region/le-projet-eolien-de-totes-energie-recoit-un-avis-defavorable-CK9297325

11/04/17 : Normandie: énorme succès pour un financement participatif d'éoliennes😡😠😡😡
L'incroyable succès du financement participatif lancé le 28 mars 2017, pour l'étude d'implantation d'un parc d'éoliennes à l'ouest d'Alençon (Orne). L'objectif initial atteint en 24 heures, le plafond de financement vient d'être relevé pour la seconde fois.
Un financement participatif par prêt rémunéré avait été lancé le 28 mars 2017, pour financer l'étude d'implantation d'un parc d'éoliennes à l'ouest d'Alençon (Orne). Pour faire face à la demande, le plafond de financement vient d'être relevé pour la seconde fois.
70 000 euros en 24 heures !
Pour ce projet sur les secteurs de Saint Ellier les Bois et de Ciral, le premier objectif de collecter 70 000 euros avait été atteint avec 148 prêteurs, en moins de 24 heures!
Plafond relevé une première fois
Le plafond, relevé à 100 000 euros, vient également d'être atteint en quinze jours, grâce à une vingtaine de nouveaux prêteurs, riverains du projet.
Plafond relevé une seconde fois
Ce financement participatif est rémunéré à 6%, pour les habitants du secteur Argentan/La Ferté Macé/Les Avaloirs/Alençon, qui peuvent prêter jusqu'à 3 000 euros, chacun.
Le nouvel objectif est désormais fixé à 140 000 euros, d'ici le 28 avril 2017.
http://www.tendanceouest.com/actualite-222223-normandie-enorme-succes-pour-un-financement-participatif-d-eoliennes.html

09/04/17Près de 200 manifestants contre le parc éolien Arromanches
Il étaient plus de 150 ce dimanche pour manifester contre le parc éolien prévu au large d'Arromanches. La requête reste la même depuis presque deux ans: repousser ce parc à 20 km des côtes.
Ce samedi 8 avril 2017, près de 200 personnes ont manifesté afin de protester contre le projet d'implantation d'un parc de 75 éoliennes devant la plage de Juno beach.
Plusieurs associations et fédérations étaient réunies avec la Fédération Environnement Durable (FED) et Libre Horizon, association locale pour la sauvegarde du site historique.
"Il profane un cimetière marin"
Pour le président de la FED, Jean-Louis Butré, l'implantation est impensable."Il profane un cimetière marin, où sont les corps de nombreux soldats qui ont participé à la libération des plages du Débarquement." Jean-Louis Butré espère bien que le projet de parc éolien soit abandonné. Les manifestants ont parcouru les rues d'Arromanches pendant une heure. Elsa Joly-Malhomme, présidente de Libre Horizon, affirme que leur cause est grandement soutenue. "Nous avons mis une pétition en ligne il y a deux semaines, et nous avons récolté déjà 2 500 signatures ! Nous aussi avons le soutien des pays alliés contre ce projet".
Verdict en juin 2017
Un recours avait été fait par plus de 7 associations, contre l'implantation du parc éolien, en octobre 2016. "Le classement de l'UNESCO insiste bien sur la présence d'un grand nombre d'épaves jusqu'à 20 km des côtes. Le champ éolien viendrait sur ce site, à peine à 10 Km des côtes." exprime l'ensemble des associations sur le projet.
Ce parc entre dans le cadre du développement des énergies renouvelables. La décision de la justice tombera en juin 2017, validant ou non le projet de ce parc éolien en mer.
Pour le reste du littoral normand, 62 éoliennes sont prévues au large de Dieppe et 83 entre Etretat et Fécamp.http://www.lamanchelibre.fr/actualite-301007-pres-de-200-manifestants-contre-le-parc-eolien-arromanches

08/04/17Une manifestation contre les éoliennes en mer au large des plages du Débarquement de Normandie
Les opposants aux futures 75 éoliennes en mer au large des plages du Débarquement organisent une manifestation, samedi 8 avril 2017, à Arromanches (Calvados).
Samedi 8 avril 2017, les opposants aux futures 75 éoliennes en mer organisent une manifestation, à 14h30, place du 6 juin 1944, face au port artificiel « Mulberry » d’Arromanches (Calvados).
LIRE AUSSI : Éoliennes en mer au large des plages du Débarquement : une pétition en ligne pour s’y opposer
La lutte des anti-éoliens se durcit. Le 11 octobre 2016, huit associations ont déposé un recours auprès de la Cour administrative d’appel de Nantes contre l’arrêté préfectoral, qui autorise le projet de 75 éoliennes au large de Courseulles-sur-Mer. Le 17 mars 2017, ils ont mis en ligne une pétition contre le projet du parc éolien au large des plages du Débarquement, qui a recueilli plus de 2 000 signatures.
« Nous ne lâcherons rien », assure Jean-Louis Butré, le président de Fédération environnement durable, une association d’opposants, à Normandie-actu :
Le cas d’Arromanches est particulier. En plus d’être un danger pour l’environnement, pour les pêcheurs… Ces éoliennes sont un véritable déshonneur pour la France. Nous avons reçu des milliers de lettres d’anciens soldats ou de familles de soldats anglais ou américains qui sont outrés par ce projet.
LIRE AUSSI : Éoliennes en mer au large des plages du Débarquement, en Normandie. Huit associations s’y opposent
Jean-Louis Butré rappelle que c’est un lieu d’histoire « où il ne doit pas y avoir une activité industrielle. Vous imaginez la tête de De Gaulle ou de Churchill à la vue de ce projet ? »
Pour ce militant, bafouer un lieu historique « pour créer peu d’électricité et pas d’emplois, c’est n’importe quoi ! »
Le classement des plages à l’Unesco en question
Les opposants aux éoliennes en mer s’inquiètent également pour le futur classement des plages du Débarquement à l’Unesco. « La Région assure qu’il n’y a aucun problème mais nous savons que ce n’est pas le cas », assure Jean-Louis Butré.
LIRE AUSSI : Plages du Débarquement à l’Unesco : la Normandie cible le 75e anniversaire en 2019
Le réseau Basse-Normandie Environnement, Pulse et la Fédération environnement durable appellent au rassemblement pour protester contre ce projet d’éolien offshore, samedi 8 avril.
https://actu.fr/normandie/arromanches-les-bains_14021/une-manifestation-contre-eoliennes-mer-large-plages-debarquement-normandie_715092.html

04/04/17Beaumontel FERME EOLIENNE DU CLOS BOIVIN. Feu vert pour quatre éoliennes
Le projet éolien de Beaumontel vient de faire un pas en avant. Sur les 7 éoliennes prévues dans l'avant-projet, 4 viennent d'obtenir le permis de construire du préfet de l'Eure.
Si le parc éolien des Mesnils qui prévoie l’installation de 4 machines sur les communes de Barc et Le Plessis-Sainte-Opportune n’a pas eu pour le moment l’aval des services de l’Etat (Courrier de l’Eure du 18 janvier 2017), celui de Beaumontel vient au contraire de recevoir le feu vert du préfet de l’Eure Thierry Coudert. Mais pour seulement 4 des 7 éoliennes de l’avant-projet. « Le permis de construire est daté du 24 janvier 2017 », indique le maire de Beaumontel, Anne-Marie Leconte.
10 voix pour, 5 contre
C’est en avril, puis en septembre 2014, que l’entreprise Energie Team présente son avant-projet de parc éolien au conseil municipal de Beaumontel. Il prévoit sur le plateau en limite de commune, l’implantation de 7 éoliennes d’une hauteur en haut de pales de 150 mètres et d’une puissance de 3 à 3,2 MW par machine (soit une production annuelle de 59,6 GWh équivalant aux besoins en électricité de près de 20 000 foyers). Un mois plus tard, en octobre, le conseil se réunit et délibère en faveur du projet : « Cela na pas été à lunanimité. Il y a eu 10 voix pour et 5 contre. Évidemment, il y a les habitants de la vallée et ceux du plateau. Ça se comprend », explique Anne-Marie Leconte, qui pour sa part est favorable.
http://www.lecourrierdeleure.fr/2017/04/09/ferme-eolienne-du-clos-boivin-feu-vert-pour-quatre-eoliennes/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=ferme-eolienne-du-clos-boivin-feu-vert-pour-quatre-eoliennes

04/04/17 : Calvados : Arromanches. Manifestation contre les éoliennes en mer
La Fédération environnement durable (Fed) organise une manifestation samedi 8 avril, à 15h30, contre l'implantation de 75 éoliennes au large d'Arromanches et Courseulles. L'implantation de plusieurs dizaines d'éoliennes au large du Bessin est, selon la Fed, incompatible avec le classement des plages du débarquement au patrimoine mondial de l'Unesco. ...
http://www.lamanchelibre.fr/actualite-297709-manifestation-contre-les-eoliennes-en-mer

01/04/17 : Manche : Les permis de construire pour les éoliennes annulés
Le tribunal administratif a annulé les deux permis de construire délivrés à la société Vents d’Oc pour la construction de six éoliennes à Ger et Saint-Georges-de-Rouelley.
Le tribunal administratif de Caen a annulé lundi 27 mars 2017 les deux permis de construire délivrés par le préfet de la Manche à la société Vents d’Oc centrale d’énergie renouvelable.
C’est une victoire pour la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France, l’association Vieilles Maisons Françaises, l’association Basse-Normandie Environnement ainsi que pour les riverains du projet Philippe Moignot et son épouse, et Xavier de Thieulloy. La justice a annulé les permis de construire délivrés pour l’implantation de quatre éoliennes aux lieux-dits Le Tertre du Fougeret et La Fieffe à Saint-Georges-de-Rouelley, et deux éoliennes aux lieux-dits Champ Ménard et Le Gué à Ger.
Information trop tardive
Dans son délibéré, le tribunal administratif a estimé que le public n’a pas été informé suffisamment tôt du projet, qui « n’a été soumis à la consultation qu’à l’occasion de l’enquête publique », en septembre et octobre 2015. Soit six mois après l’édition des permis de construire litigieux.
Les magistrats ont également relevé que le projet de parc éolien prévu à Saint-Georges-de-Rouelley, « n’est pas situé dans le périmètre d’une zone de développement de l’éolien (ZDE) », établi par le plan local d’urbanisme de la commune. Surtout, contrairement à ce qu’ont défendu le préfet de la Manche et la société Vents d’Oc, si une loi d’avril 2013 a bien supprimé ces ZDE, elle n’a pas eu d’effet rétroactif. Les ZDE existantes sont donc toujours applicables.
Une covisibilité nuisible
Le tribunal administratif a également critiqué l’impact du projet sur le parc naturel régional Normandie-Maine, « situé à proximité du site Natura 2000 Anciennes Mines de Bion et de Barenton ». Lors de l’audience, les associations environnementales avaient dénoncé les conséquences « dommageables » sur la faune sauvage. La zone est le lieu d’hibernation et de reproduction de seize espèces animales « dont huit d’intérêt majeur ».
Une étude d’impact a par exemple révélé le risque majeur de collisions avec les pâles des éoliennes. Les magistrats ont estimé que la société Vents d’Oc n’a pas proposé de mesures satisfaisantes pour limiter les risques.
Enfin, le tribunal a remarqué que les deux éoliennes prévues sur le site de Ger auraient un impact concret sur les époux Moignot et sur Xavier de Thieulloy, tous les trois voisins du projet de parc éolien. Les éoliennes, d’une hauteur de 150 mètres, « seront visibles de leur propriété », ont précisé les juges, qui pointent du doigt « le risque de nuisances sonores » ».
En outre, le tribunal administratif a condamné l’État et la société Vents d’Oc à verser à la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France, à l’association Basse-Normandie Environnement ainsi qu’aux époux Philippe Moignot et Xavier de Thieulloy la somme de 200 € au titre de leurs frais de justice.
La société se donne le temps de la réflexion avant d’interjeter un éventuel appel.
https://actu.fr/normandie/ger_50200/les-permis-construire-eoliennes-annules_468781.html

30/03/17 : Calvados : du matériel de mesure acoustique d'éoliennes disparaît
Le tribunal de grande instance de Caen (Calvados) a jugé un quadragénaire pour abus de confiance mardi 28 mars 2017. Les faits datent d'octobre 2016 et se sont produits à Malmaison, près de Villers-Bocage (Calvados).
À Bonnemaison, près de Villers-Bocage (Calvados), des riverains se plaignent du bruit d'éoliennes d'un voisin. L'homme, 46 ans, accepte alors qu'un bureau d'études effectuant des mesures acoustiques installe des appareils dans son jardin.
Lorsque celui-ci vient ensuite récupérer son matériel à l'issue de l'étude, l'homme s'y oppose, expliquant qu'un laps de temps plus long est nécessaire "L'été le vent est moins fort, l'éolienne tourne moins vite, il faut poursuivre..." Il parle fort, est énervé et presque menaçant. Un mois supplémentaire est donc accepté. Mais en octobre, le matériel a disparu et l'homme se défend d'être considéré responsable de sa surveillance. "Je n'ai pas signé de contrat, rien ne m'imposait d'y faire attention, ça ne me regarde pas."
Le matériel a-t-il été volé ?
Ce n'est pas l'avis du tribunal de grande instance de Caen qui l'a jugé mardi 28 mars 2017 pour abus de confiance. Absent à l'audience, il a été représenté par son avocat.
La partie civile réclame 7 000 euros de préjudice : "Quand on a du matériel chez soi qui disparaît, on dépose une plainte ou on en avertit la société !"
La procureure déplore l'absence du prévenu, ce qui aurait permis de mieux cerner sa psychologie. "Il a dans un premier temps refusé avec véhémence de restituer ce bien. Cet homme fonctionne sur un mode névrotique. Il veut faire sa loi, allant jusqu'au chantage au suicide en menaçant de se jeter de son toit !"
La défense insiste sur le fait qu'il n'avait de toute façon aucune visibilité de chez lui sur ce matériel pour le surveiller. "D'ailleurs peut-on le considérer comme gardien de la chose ? Cela l'intéressait car il connaît bien les vitesses de rotation des pales. Maintenant pourquoi le voler ? Quelle utilité ? Peut-être vaudrait-il mieux se tourner vers d'autres riverains qui se sont montrés véhéments, arguant que les éoliennes créent des préjudices."
Le tribunal le reconnaît coupable des faits qui lui sont reprochés et le condamne à quatre mois de prison avec sursis, à 3 014 euros de préjudice matériel et à 500 euros de frais de justice.
http://www.tendanceouest.com/actualite-220601-calvados-du-materiel-de-mesure-acoustique-eoliennes-disparait.html

29/03/17 : Saint-Georges-de-Rouelley - Dans la Manche, les permis de construire accordés aux six éoliennes de Ger et St-Georges-de-Rouelley annulés
Lundi 27 mars 2017, la cour d'appel de Caen a annulé les permis de construire délivrés par le préfet de la Manche pour la construction d'éoliennes à Ger et St-Georges-de-Rouelley.
Lundi 27 mars 2017, le tribunal administratif de Caen (Calvados) a annulé les deuxpermis de construire délivrés par le préfet de la Manche à la société Vents d’Occentrale d’énergie renouvelable pour la construction de six éoliennes à Ger et Saint-Georges-de-Rouelley.
C’est une victoire pour la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France, l’association Vieilles Maisons Françaises, l’association Basse-Normandie Environnement ainsi que pour les riverains du projet Philippe Moignot et son épouse, et Xavier de Thieulloy.
La justice a annulé les permis de construire délivrés pour l’implantation de quatre éoliennes aux lieux-dits Le Tertre du Fougeret et La Fieffe à Saint-Georges-de-Rouelley, et deux éoliennes aux lieux-dits Champ Ménard et Le Gué à Ger.
Pas dans une zone de développement de l’éolien
Dans son délibéré, le tribunal administratif a estimé que le public n’a pas été informé suffisamment tôt du projet, qui « n’a été soumis à la consultation qu’à l’occasion de l’enquête publique », en septembre et octobre 2015. Soit six mois après l’édiction des permis de construire litigieux.
Les magistrats ont également relevé que le projet de parc éolien prévu à Saint-Georges-de-Rouelley, « n’est pas situé dans le périmètre d’une zone de développement de l’éolien (ZDE) », établi par le plan local d’urbanisme de la commune.
Surtout, contrairement à ce qu’ont défendu le préfet de la Manche et la société Vents d’Oc, si une loi d’avril 2013 a bien supprimé ces ZDE, elle n’a pas eu d’effet rétroactif. Les ZDE existantes sont donc toujours applicables.
Site Natura 2000 et nuisances sonores
Le tribunal administratif a également critiqué l’impact du projet sur le parc naturel régional Normandie-Maine, « situé à proximité du site Natura 2000 Anciennes Mines de Bion et de Barenton ».
Lors de l’audience, les associations environnementales avaient dénoncé les conséquences « dommageables » sur la faune sauvage. La zone est le lieu d’hibernation et de reproduction de seize espèces animales « dont huit d’intérêt majeur ».
Une étude d’impact a par exemple révélé le risque majeur de collisions avec les pâles des éoliennes. Les magistrats ont estimé que la société Vents d’Oc n’a pas proposé de mesures satisfaisantes pour limiter les risques.
Enfin, le tribunal a remarqué que les deux éoliennes prévues sur le site de Ger auraient un impact concret sur les époux Moignot et sur Xavier de Thieulloy, tous les trois voisins du projet de parc éolien.
Les éoliennes, d’une hauteur de 150 mètres, « seront visibles de leur propriété », ont précisé les juges, qui pointent du doigt « le risque de nuisances sonores ».
En outre, le tribunal administratif a condamné l’État et la société Vents d’Oc à verser à la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France, à l’association Basse-Normandie Environnement ainsi qu’aux époux Philippe Moignot et Xavier de Thieulloy la somme de 200 € au titre de leurs frais de justice.
http://www.lepublicateurlibre.fr/2017/03/29/ger-et-st-georges-de-rouelley-les-permis-de-construire-accordes-aux-six-eoliennes-annules/

29/03/17Cherbourg. Eoliennes: la première pierre est posée
L'usine d'éoliennes à Cherbourg va devenir réalité. A la clé, près de 550 emplois direct et près de 2 000 emplois indirects.
Une nouvelle filière industrielle est en train de voir le jour sur le port. La pose de la première pierre de l'usine d'éoliennes le 23 mars par le Premier ministre Bernard Cazeneuve accompagné de Jérôme Pécresse, président de General Electric Renewable Energy, et Marc de Jong, président de LM Wind Power est indéniablement un signe positif pour le développement des Energies Marines Renouvelables à Cherbourg. Lors de son discours, Jérôme Précesse a rappelé que cette implantation à Cherbourg avait été motivée par le soutien sans faille de tous les élus depuis le lancement du projet mais aussi par "la qualité des infrastructures portuaires et...
http://www.lamanchelibre.fr/actualite-295139-eoliennesla-premiere-pierre-est-posee.html

27/03/17 : Veules-les-Roses (76) : Opération de maintenance sur des éoliennes près de Dieppe
Suite à la panne d’une éolienne, deux électriciens de l’entreprise Enercon basée à Dieppe sont intervenus sur le parc de Manneville-ès-Plains.
Une éolienne du parc de Manneville-ès-Plains, le plus ancien site éolien de la Compagnie du vent en Seine-Maritime, datant de mars 2011, situé entre Veules-les-Roses et Saint-Valery-en-Caux, se distingue par son immobilité depuis une semaine.
Deux électriciens de l’entreprise allemande Enercon, le constructeur d’éoliennes qui a vendu ses machines à la Compagnie du vent avec un contrat de maintenance, étaient sur place mardi 21 mars.
Ils expliquent que la panne provient d’un nouveau programme informatique qui n’a pas été enregistré par les cartes électroniques de l’appareil.
« Heureusement, ce genre de complication est rare et se produit moins d’une fois par an » souligne Florian Lesueur, qui travaillen pour l’entreprise Enercon.
http://www.lesinformationsdieppoises.fr/2017/03/28/operation-de-maintenance-sur-des-eoliennes-pres-de-dieppe/

27/03/17On peut financer les éoliennes de Saint-Ellier-les-Bois et Ciral
Financer une éolienne, est-ce que ça rapporte ? La plateforme participative Lendosphère propose aux particuliers de financer le projet de Saint-Ellier-les-Bois et Ciral. Avec un taux d’intérêt de 6 % pour les habitants de la communauté urbaine d’Alençon et des communautés de communes voisines.
Depuis le 1er juillet 2016, la loi de transition énergétique autorise les sociétés de projets d’énergie renouvelable (éolien solaire, biomasse) à faire participer financièrement les particuliers et les collectivités proches des installations, en les encourageant à travers un taux plus élevé.
La plateforme participative Lendosphère propose ainsi aux particuliers de financer le projet de Saint-Ellier-les-Bois et Ciral. Avec un taux d’intérêt de 6 % pour les habitants de la communauté urbaine d’Alençon et des communautés de communes voisines.
http://www.ouest-france.fr/normandie/alencon-61000/peut-financer-les-eoliennes-de-saint-ellier-les-bois-et-ciral-4885420

24/03/17 : Deux permis de construire déposés pour l'implantation d'usines au Havre
Luis Alvarez, directeur général d'Adwen, a annoncé, mercredi 22 mars, avoir déposé deux permis de construire pour la construction d'usines d'éoliennes au Havre (Seine-Maritime).
Le Havre (Seine-Maritime) aura-t-elle ses usines d’éoliennes ? Depuis 2011, la promesse de construction de deux usines d’éoliennes sonne comme une perspective extraordinaire pour le développement de l’activité industrielle du port, s’annonçant comme la source de plusieurs centaines d’emplois. Mais les déconvenues se succèdent, inquiétant les élus.
> LIRE AUSSI : Éoliennes en mer au large des plages du Débarquement : une pétition en ligne pour s’y opposer
Mercredi 22 mars 2017, dans le cadre de la convention Seanergy, forum dédié aux énergies marines renouvelables, le directeur général d’Adwen, Luis Alvarez, a annoncé que deux permis de construire ont été déposés à la Ville et en préfecture.
Deux usines dans le port du Havre
Deux permis de construire ont été déposés pour l’implantation d’usines au Havre : l’une dédiée à la fabrication de pales, l’autre de nacelles. Elles devraient être implantées sur le quai Joannès-Couvert. Le directeur général d’Adwen a souhaité garder la primeur de l’annonce. Ces permis déposés marquent une nouvelle étape dans ce dossier qui peine à avancer.
> LIRE AUSSI : Première en France. En Normandie, des éoliennes en bois sortent de terre
En effet, en septembre 2016, en quasi-faillite, Areva avait tourné la page de l’éolien en mer, laissant planer un doute sur les projets de développement avancés sur le territoire normand par le groupement Adwen-Areva. Le groupe public a cédé ses activités à l’espagnol Gamesa, son partenaire dans la coentreprise Adwen créée en 2014, qui a fusionné avec Siemens.
À l’époque, Hervé Morin, président de la région Normandie, avait fait part de ses inquiétudes, suite à cette fusion, et demandé au gouvernement de veiller au respect des engagements qui avaient été pris pour favoriser l’implantation de la nouvelle filière éolienne offshore en Normandie.
Une usine de pales dans la Manche
En Normandie, un chantier, dans le domaine de l’éolien, a bel et bien débuté. Jeudi 23 mars 2017, le groupe LM Wind Power, l’un des leaders mondiaux de l’éolien en mer, a lancé le démarrage du chantier d’une usine de pales sur les terre-pleins du port de Cherbourg-en-Cotentin (Manche). Un lancement très important et attendu pour le Cotentin, avec un investissement de 50 millions d’euros et, à terme, 500 emplois à la clé. Un événement d’ampleur nationale, qui entre dans le cadre de la transition énergétique.
> LIRE AUSSI : De retour à Cherbourg (Manche) pour la quatrième fois en tant que premier Ministre, Bernard Cazeneuve a lancé la construction d’une usine géante de pales éoliennes, jeudi 23 mars 2017.
http://www.normandie-actu.fr/eoliennes-deux-permis-construire-deposes-implantation-usines-havre_261017/

23/03/17 : Eolien en mer : bonnes nouvelles pour Le Havre

Alors que la pose de la première pierre de l’usine LM Wind Power partenaire de General Electric (GE) pour la fabrication de pales d’éoliennes doit avoir lieu ce jeudi, à Cherbourg, Le Havre peut aussi compter sur de bonnes nouvelles. Présent sur le salon Seanergy organisé depuis hier sur les docks de la Porte Océane, le constructeur d’éolienne Adwen a annoncé avoir déposé « cette semaine » deux permis de construire.
« Il s’agit d’un dossier pour une usine de nacelle et d’un autre pour une usine de pales. Nous avons également déposé en préfecture un dossier de demande d’exploitation, ici, sur le port du Havre », détaille Luis Alvarez, PDG d’Adwen.
Si aucune date n’est encore avancée, le PDG l’assure : « notre planning nous permettra d’être dans les temps pour fournir les champs de nos partenaires ».
http://normandinamik.cci.fr/230201-eolien-en-mer-bonnes-nouvelles-pour-le-havre

23/03/17 : Normandie : les projets éoliens peinent à sortir de mer
La filière des énergies maritimes renouvelables (EMR) en France: c'est 1,3 milliard d'euros déjà investis. Pourtant les travaux d'installation d'éoliennes en mer n'ont toujours pas commencé, ont regretté ce mercredi les acteurs de la filière, réunis au Havre.
Trois projets en Normandie
Les travaux pour installer les champs d'éoliennes en mer prévus en Normandie (Courseulles-sur-mer, Fécamp, Le Tréport), et dans les Pays de la Loire (Saint-Nazaire, Iles d'Yeu et de Noirmoutier) n'ont toujours pas commencé. De multiples raisons à cela. Notamment du fait de multiples recours en justice.
"Il est temps de passer à l'action, s'il y a des verrous, faisons-les sauter", a déclaré au cours d'une table-ronde le vice-président normand chargé de l'environnement, Hubert Dejean de La Bâtie (UDI).
Peu d'entreprises sur le marché
Selon la première étude de l'Observatoire des énergies de la mer, créé en novembre dernier, 2.086 équivalents temps pleins (ETP) ont été recensés dans cette filière, en prenant en compte les structures de formation, de recherche et développement, les développeurs exploitants et les entreprises prestataires ou fournisseurs.
Cette filière est dominée pour le moment par l'éolien en mer posé (éoliennes fixées au fond de la mer) et comprend aussi les projets d'éoliennes flottantes et l'hydrolien, qui utilise l'énergie des courants marins.
"Contrairement aux autres filières plus matures des énergies renouvelables, peu d'entreprises sont aujourd'hui positionnées sur l'installation et la maintenance", indique l'étude.
Le montant des investissements cumulés réalisés depuis le démarrage de la filière française des énergies de la mer, toutes catégories, s'élève environ à 1,3 milliard d'euros et n'intègre pas encore ceux liés à la construction des parcs éoliens.
Des réalisations freinées par les recours judiciaires
Au cours de débats, des représentants des principaux candidats à l'élection présidentielle ont proposé de prendre des mesures pour limiter les recours qui freinent les projets d'installation d'éoliennes en mer.
Un décret permet déjà d'accélérer le traitement des recours, a fait observer Béatrice Buffon, présidente du Syndicat des énergies renouvelables (SER), cheville ouvrière des assises avec Seanergy, qui organise jusqu'à jeudi un salon professionnel sur les EMR.
D'autres projets en cours
Les appels d'offres pour les champs éoliens et les fermes hydroliennes se poursuivent cependant.
La ministre de l'Energie Ségolène Royal a ainsi annoncé mercredi dans un communiqué que les candidats présélectionnés pour le futur parc éolien situé au large de Dunkerque seraient dévoilés en avril.
Elle a aussi annoncé le lancement d'un "dialogue concurrentiel" en amont d'un appel d'offres pour un parc au large de l'île d'Oléron (Charente-Maritime).
Une usine danoise pour les projets normands
Sur le plan industriel, le Premier ministre Bernard Cazeneuve doit poser jeudi à Cherbourg la première pierre d'une nouvelle usine de fabrication de pales d'éoliennes en mer par la société danoise LM Wind Power(2.500 emplois directs et indirects escomptés).
Et mercredi, en marge des assises, la société Adwen a annoncé qu'elle avait déposé des permis de construire pour deux usines au Havre de fabrication de pales et de nacelles.
Le retrait d'AREVA
Adwen a été une co-entreprise d'Areva et du groupe espagnol Gamesa. Mais ce dernier fusionnant avec Siemens, et Areva s'étant retiré de l'éolien, Adwen va passer sous le contrôle du géant allemand.
Les engagements pris il y a déjà plusieurs années par Areva de construire ces deux usines "seront tenus", a déclaré à l'AFP Luis Alvarez, PDG d'Adwen.
"Le dépôt de ces permis est une étape importante mais il y a encore du travail", a-t-il ajouté, en restant prudent sur la promesse ancienne d'Areva de créer 750 emplois directs.
La France prévoit d'attribuer jusqu'à 6.000 mégawatts (MW) de projets pour l'éolien en mer posé d'ici à 2023, en plus des 3.000 MW qui devraient être en service à cette échéance.
23/03/17 : Normandie : financement participatif pour un projet de parc éolien
Jeudi 23 mars 2017 a été lancé un financement participatif d'études concernant l'implantation d'un parc éolien à l'ouest d'Alençon (Orne).
Dans l'Orne, un lancement de financement participatif a eu lieu, jeudi 23 mars 2017, pour implanter un parc éolien dans la périphérie ouest d'Alençon.
Cinq éoliennes
Il s'agit de cinq éoliennes, sur le secteur de Saint-Elier-les-Bois et Ciral, pour une production de 18 mégawatts d'électricité, soit la consommation de 28 000 personnes, soit 10% de la population ornaise.
Financement participatif
Pour l'étude préalable à la concrétisation de cette implantation, le groupe allemand ABO Wind qui a déjà installé 590 éoliennes dans le monde, dont 140 en France (deux dans le Calvados), a lancé un financement participatif, ouvert à tous.
Chacun peut prêter entre 50 et 1 000 euros, avec un taux d'intérêt à 4,5%, voire jusqu'à 3 000 euros rémunérés à 6%, pour ceux qui habitent le territoire entre Argentan, Alençon, et les Avaloirs… C'est ce taux, mais surtout l'investissement " écologique ", qui a séduit Roger.
http://www.tendanceouest.com/actualite-219613-normandie-financement-participatif-pour-projet-de-parc-eolien.html

23/03/17Éolien à Cherbourg : « L’usine fabriquera des pales pour l’Europe »
Bernard Cazeneuve est à Cherbourg ce jeudi 23 mars pour poser la première pierre de l’usine de LM Wind. Le début du concret pour la filière des énergies marines en Normandie.
« Ça fait longtemps que nous travaillons sur ce projet. Les premiers contacts remontent à 2012 quand notre client a gagné l’appel d’offres des parcs français. » Satisfaction du côté de Marc de Jong, PDG de LM wind Power, ce jeudi 23 mars, à Cherbourg.
Le spécialiste danois des pales d’éoliennes lance aujourd’hui la construction de sa 15e usine dans le monde.
Elle devrait fournir des pales pour les projets d’éolien offshore en France, mais aussi dans toute l’Europe, notamment en Manche et en mer du Nord.
Les États-Unis pourraient être aussi un marché, à moyen terme.
L’investissement à Cherbourg est de l’ordre de 65 millions d’euros.
Par ailleurs, Jérôme Pécresse, président de GE Renewable, a réagi à l’annonce des permis de construire d’Adwen sur le port du Havre. « Sur une échelle allant de l’intelligence à la stupidité, je place cette décision plutôt du côté de la stupidité. »
http://www.ouest-france.fr/normandie/eolien-cherbourg-l-usine-fabriquera-des-pales-pour-l-europe-4878655

23/03/17 : Usine d'éoliennes à Cherbourg : la première pierre est posée
Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a posé la première pierre de l'usine de pales d'éoliennes ce jeudi 23 mars 2017 à Cherbourg (Manche) en compagnie de Jérôme Pécresse, président de General Electric Renewable Energy et Marc de Jong, président de LM Wind Power.
Tournant décisif pour les énergies marines renouvelables ce jeudi 23 mars 2017 dans le port de Cherbourg (Manche). La première pierre de l'usine de pales d'éoliennes LM Wind Power a été posée en présence du Premier ministre Bernard Cazeneuve, de Jérôme Pécresse président de General Electric Renewable Energy et Marc de Jong, président de LM Wind Power. Les élus de la Région, du département et de la ville étaient également présents pour ce moment symbolique.
Les atouts de Cherbourg
"Je me souviens de ma première visite sur le port de Cherbourg en septembre 2011", évoquait Jérôme Pécresse. "À l'époque, j'avais rencontré un soutien des élus locaux sans faille. Si les hommes ont changé, la volonté est restée la même." Pour le président de GE Renewable Energy, le choix de Cherbourg a été justifié par la qualité des infrastructures portuaires mais aussi le "vivier d'emplois de qualité et compétitif". L'approbation par la commission européenne, lundi 20 mars 2017, du rachat de LM Wind Power par GE est un autre signe positif pour l'industriel.
L'usine qui va sortir de terre sera la plus grosse usine de LM Wind Power et elle pourra produire les plus longues pales du monde. Au total, LM Wind Power va investir près de 65 millions d'euros. Alors que les perspectives du marché offshore sont au vert, le site de Cherbourg aura pour vocation à servir GE mais aussi l'ensemble des acteurs de l'industrie de l'éolien offshore.
"La filière industrielle de l'éolien offshore, beaucoup en parlent... À ce stade nous sommes les seuls à la faire", tacle Jérôme Pécresse.
Recrutement fin 2017
Concernant l'emploi, l'industriel a réaffirmé le chiffre de 550 emplois dans un premier temps. "Il y aura une possibilité de monter en puissance." Les recrutements seront théoriquement lancés d'ici la fin de l'année 2017. "Ils restent néanmoins conditionnés par la fin des différents recours sur les parcs éoliens", tempérait M. Pécresse. LM Wind Power espère néanmoins commencer la production dans le cours de l'année 2018.
Dans leurs discours, les élus ont tous rappelé l'importance de cette implantation pour la ville et le département. Néanmoins, pour Bernard Cazeneuve, le contexte était plus particulier. Dès 2011, alors député maire de Cherbourg, il s'était positionné aux côtés du président du conseil général Jean-François Legrand et du président de Région Laurent Beauvais pour favoriser la venue de cette filière.
Le "testament" de Cazeneuve
Une ligne de conduite que le Premier ministre, dont c'était probablement le dernier déplacement officiel à Cherbourg avant la fin du quinquennat, a légué en guise de "testament" aux élus présents. "Parmi tous les voyages que j'ai faits en France ou à l'étranger, je peux vous assurer qu'aucun territoire ne se développe si les élus n'agissent pas ensemble en dépassant les clivages politiques. C'est ce que nous avons fait pour ce projet. Je vous invite à ne pas perdre le fil."
http://www.lamanchelibre.fr/actualite-291945-photos-usine-eoliennes-a-cherbourg-la-premiere-pierre-est-posee.html

22/03/17Manche : le permis de construire d'éoliennes annulé 😊
Le tribunal administratif de Caen (Calvados) a annulé ce mercredi 22 mars 2017 le permis de construire de six éoliennes sur les communes de Ger et Saint-Georges-de-Rouelley, dans le sud-Manche.
L'affaire était jugée le mercredi 8 mars 2017 mais le jugement est tombé aujourd'hui: le tribunal administratif de Caen (Calvados) a annulé le permis de construire accordé à l'entreprise Vents d'Oc Centrale d'Energie Renouvelable 16 pour la construction de six éoliennes sur le territoire des communes de Ger et Saint-Georges-de-Rouelley, dans le sud-Manche.
Des irrégularités
A l'origine de ce jugement, un recours de plusieurs associations: la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France, l'association Vieilles Maisons Françaises et l'association Basse- Normandie Environnement. Selon elles, le permis de construire était entaché de plusieurs irrégularités.
Il s'agit d'un premier jugement: le promoteur ou le préfet peuvent faire appel devant la Cour Administrative d'Appel.
http://www.lamanchelibre.fr/actualite-291405-manche-le-permis-de-construire-eoliennes-annule.html

22/03/17 : Cherbourg. La première pierre pour l'usine de pales d'éoliennes
La première pierre de l'usine de pales d'éoliennes va être posée jeudi 23 mars 2017 à Cherbourg en présence du Premier ministre, Bernard Cazeneuve, et du président de Région, Hervé Morin.
Depuis jeudi 23 mars, l'usine d'éoliennes sur le terre-plein des Mielles commence à devenir réalité. La première pierre de l'usine LM Wind Power a été posée en présence de Jérôme Pécresse, directeur général de General Electric et de Marc de Jong, directeur général de LM Wind Power. Pour l'occasion, le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, était présent aux...
http://www.lamanchelibre.fr/actualite-290955-cherbourg-la-premiere-pierre-pour-usine-de-pales-eoliennes.html

21/03/17 : Grainville-Ymauville : Vent Debout en Caux contre les éoliennes
Grainville-Ymauville. L’association lutte contre l’implantation d’éoliennes et demande un aménagement du territoire cohérent.
Lors du dernier conseil municipal de Grainville-Ymauville, Françoise Malaroche, conseillère municipale, a souhaité s’exprimer concernant le projet d’implantation d’éoliennes, rappelant que l’association Vent Debout en Caux était composée d’habitants de la commune, mais aussi de Bréauté et de Mirville.
« Nous ne sommes pas contre les énergies renouvelables, mais nous sommes très inquiets d’une proximité réellement préjudiciable tant à...
http://www.paris-normandie.fr/region/grainville-ymauville--vent-debout-en-caux-contre-les-eoliennes-EH8999754

22/03/17 : Eolien en mer : la Normandie attend avec impatience ces parcs offshore😠😠
Le Havre accueille ce mercredi et jeudi le salon Seanergy Normandy 2017, sur les énergies marines renouvelables. 3 500 participants et visiteurs sont attendus. L'occasion de faire le point sur les projets de parcs éolien en mer, qui tardent à voir le jour alors que la Normandie est prête...
France Bleu Normandie vous parle ce matin des énergies marines renouvelables. A l'occasion des Assises Internationales (Seanergy Normandy 2017) qui se déroulent au Havre à partir d'aujourd'hui, au carré des Docks, en présence de 3 500 participants du secteur et visiteurs. Avec trois parcs éoliens offshore prévus au large de nos côtes (Fécamp,Dieppe-Le Tréport et Courseulles sur mer), la Normandie attend avec impatience la filière éolienne en mer.
Amélie Bonté s'est rendue à Fécamp, où il y a la seule formation "maintenance des éoliennes" de Normandie
Les emplois se font attendre
Depuis le lancement des appels d'offres il y a plusieurs années déjà, les 3 parcs éoliens en mer normands (Fécamp, Dieppe-Le Tréport et Courseulles sur mer) tardent à voir le jour. Des recours d'associations écologistes et de pêchers ont été déposés, ce qui empêche Olivier Meslin-le-Bail de travailler. Cet ancien patron-pêcheur dirige aujourd'hui STO Logistique, une société basée au Tréport qui travaille dans la maintenance de parcs éoliens et l'aide nautique aux bureaux d'études environnementaux. Il s'est lancé dans l'aventure il y a 6 ans, alors précurseur, aujourd'hui il a du mal à boucler ses fins de mois puisqu'il attend désespérement les parcs éoliens offshore.
On a un calendrier vide pour l'année à venir.
Olivier Meslin-le-Bail a des piles de CV en attente : "J'ai deux appels par semaine de marins qui cherchent des postes dans cette activité là."
La filière est prête, les armateurs, les développeurs sont prêts, je ne sais pas ce qu'on attend pour créer des emplois."
Au Havre, des emplois aussi sont en attente, à cause de la fusion des deux entreprises Siemens et Gamesa, qui reprennent les parts d'Areva, Areva était porteur de projet pour la création de deux usines de fabrication d'éoliennes sur le ports havrais. Pour l'heure, le Grand Port Maritime du Havre prépare les terrains, mais il n'y a toujours pas de permis de construire pour ces usines. Siemens et Gamesa doivent annoncer leur fusion effective début avril, on saura alors si le nouveau géant du secteur créera ou non, ces usines au Havre.
Ségolène Royal préfère New York au Havre
La ministre de l'Environnement, de l'Energie et de la Mer, Ségolène Royal était attendu en clôture du salon Seanergy Normandy 2017, au lendemain de la remise du rapport de la député PS de Seine-Maritime, Catherine Troallic à propos de la transition énergétique dans les territoires maritimes. Ségolène Royal a annulé sa visite au Havre, préférant se rendre à New York pour une réunion de travail sur les négociations climat.

21/03/17 : Une manifestation contre les éoliennes à Arrommanches (14)
La fédération environnement durable vient d'annoncer la tenue d'une manifestation le 8 avril prochain contre l'implantation de 75 éoliennes au large d'Arromanches et Courseulles sur Mer dans le Calvados.
L'implantation de plusieurs dizaines d'éoliennes au large du Bessin est selon la FED (Fédération Environnement Durable), incompatible avec le classement des plages du débarquement au patrimoine mondial de l'Unesco. La manifestation aura d'ailleurs lieu devant le musée d'Arromanches. Une pétition a d'ores et déjà été lancée, elle aurait déjà recueilli plus de 1000 signatures.
Un projet évoqué depuis 7 ans
Évoqué pour la première fois en 2010, le projet actuel porte sur 75 éoliennes en mer installée à plus de 10 km des côtes, sur une surface de 50 km². La production d'électricité de ces éoliennes pourrait couvrir un peu moins de la moitié des besoins électriques de l'ancienne Basse-Normandie (40%)
Manifestation de la FED, le 8 avril à 15h30 devant le Musée du Débarquement, place du 6 juin 1944, face au Port artificiel " Mulberry "
http://www.tendanceouest.com/actualite-219263-une-manifestation-contre-les-eoliennes-a-arrommanches.html

20/03/17Ségolène Royal très attendue sur l’éolien mercredi au Havre
Énergie. Les quatrièmes Assises nationales des énergies marines renouvelables vont se dérouler mercredi prochain, au Havre, en présence de la ministre Ségolène Royal. L’éolien offshore est un dossier industriel majeur.
Sur les terres normandes, son discours aura probablement un écho tout particulier. Ségolène Royal, la ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, chargée des relations internationales sur le climat, devrait, en effet, faire partie du prestigieux plateau d’invités des quatrièmes Assises nationales des énergies marines renouvelables qui se déroulent le 22 mars au Carré des Docks au Havre. Cet événement de haut niveau sera en effet l’occasion de faire le point sur des sujets cruciaux pour les énergies marines. Ces Assises se déroulent dans le cadre de Seanergy Normandy 2017 des 22 et 23 mars, une convention internationale dédiée aux énergies marines renouvelables (EMR) qui réunit des professionnels du monde des EMR. Ce rendez-vous doit accueillir près de 232 exposants et 3 500 visiteurs venus d’une vingtaine de pays.
Un petit vent d’optimisme
Et lorsqu’on parle énergies renouvelables, impossible de ne pas songer au développement de l’éolien offshore et au projet havrais de l’industriel Adwen qui s’y rattache. Y aura-t-il une ou plusieurs usines d’assemblage sur les 40 hectares d’un quai Joannès-Couvert qui restent désespérément vides depuis de long mois ? Le projet verra-t-il le jour et sous quelle configuration ? Les centaines d’emplois directs et indirects s’y rattachant deviendront-elles une réalité ? Si Adwen, après les déboires d’Areva, a repris entièrement à son compte le dossier, la date du dépôt de permis de construire, elle, n’a toujours pas été fixée. De nombreuses questions sont donc encore aujourd’hui en suspens même si certains signes peuvent plaider en faveur d’un certain optimisme. Exemple, Haropa Port du Havre et l’industriel travaillent ensemble sur des sujets techniques et administratifs. Un protocole d’accord entre les deux partenaires a été signé en décembre 2016. Ce processus pourrait aboutir à la finalisation d’un titre domanial au premier semestre 2017. Le titre formaliserait l’autorisation d’occupation du domaine publique et pourrait déboucher sur une convention d’occupation temporaire (COT), dernière étape administrative avant les travaux. Le site aurait une activité d’assemblage de nacelles et de production de principaux composants (génératrice, boîte de vitesses, roulement etc). Mais force est de constater qu’aujourd’hui, c’est Cherbourg qui voit en premier se concrétiser la création de cette nouvelle filière industrielle. L’entreprise LM Wind a en effet confirmé, en février dernier, l’implantation à Cherboug, en Cotentin, d’une usine de fabrication de pales d’éoliennes en mer qui devrait à terme employer plus de 550 personnes.
Cette usine qui doit entrer en production en 2018 devrait alimenter les champs de Courseulles-sur-Mer, Saint-Nazaire et Fécamp. L’arrivée de cette entreprise danoise a été accueillie avec enthousiasme par les élus de la région normande. L’organisateur de Seanergy 2017, Marc Lafosse, océanographe de formation, souligne cependant que le choix du Havre pour la convention d’affaires et les assises n’a pas été pris au hasard. « Le Havre nous a semblé légitime avec un acteur de poids comme le port... » confie-t-il. Il rappelle qu’aujourd’hui, l’éolien offshore « posé » est le marché le plus mature commercialement parlant. « Derrière, on trouve l’hydrolien puis l’éolien flottant... » La filière des EMR représente aujourd’hui 2 000 emplois en France. Mais on parle d’une perspective de 40 000 emplois à l’horizon 2030. Les enjeux sont donc considérables pour la France et son littoral.
Quand Bruxelles donne son feu vert
Même si les industriels concernés souhaitent pour l’instant rester plutôt discrets, c’est une bonne nouvelle pour le projet d’usines d’assemblage de nacelles au Havre. Le 13 mars dernier, Bruxelles a autorisé la fusion entre l’allemand Siemens Wind Power (fabricant de turbine) et l’espagnol Gamesa, le propriétaire d’Adwen. Cette opération, qui donne lieu à la naissance d’un poids lourd dans le secteur de l’éolien, va avoir pour conséquence directe d’accélérer tous les projets notamment ceux concernant la Normandie. Le Havre pourra-t-il tirer son épingle du jeu ? Une chose est certaine, Adwen était jusqu’à présent resté suspendu à la décision de Bruxelles qui a estimé qu’une telle fusion ne soulevait pas de problème de concurrence. Cette fusion pourrait être effective très rapidement, en avril. Il pourrait y avoir à partir de là une communication sur les lieux de fabrication des éoliennes. Si l’on met de côté les déboires d’Areva, qui dans la tourmente s’est délesté de l’éolien en mer, le retard accumulé par le dossier havrais peut s’expliquer en partie par l’évolution rapide des technologies. « Nous faisons face à une course au gigantisme. La puissance des turbines a explosé, la longueur des pales également. Celles qui seront fabriquées à Cherbourg vont mesurer 80 mètres de long et seront en matériaux composites. Il y a eu beaucoup d’innovation en la matière en très peu de temps... » explique Marc Lafosse, l’organisateur de Seanergy Normandy 2017. Côté turbines, on est passé d’une puissance de deux Mégawatt (MW) à huit MW. Certains parcs danois, qui ont vu le jour il y a une vingtaine d’années, sont en voie de démantèlement afin d’équiper les éoliennes de turbines plus performantes et plus puissantes. Autant de paramètres technologiques à prendre en compte notamment dans le dimensionnement des usines à construire. Les industriels, sont d’ailleurs toujours restés prudents pour annoncer le nombre exact d’usines à construire au Havre ou ailleurs. Marc Lafosse estime que des ports comme Le Havre et Cherbourg sont particulièrement bien positionnés pour conquérir des marchés dans le domaine de l’éolien au-delà même de l’hexagone. Pour rappel, le gouvernement souhaite développer l’éolien en mer avec un objectif de production de 15 000 MW à l’horizon 2030.
http://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/segolene-royal-tres-attendue-sur-l-eolien-mercredi-au-havre-AG8967310

20/03/17 : Un financement participatif pour le projet éolien près d’Alençon (61) 😠😠
L’entreprise ABO Wind, spécialisée dans l’éolien, lance une campagne de financement participatif pour implanter cinq éoliennes à Saint-Ellier-les-Bois et Ciral. Une réunion d’information est organisée mardi 21 mars 2017, à Alençon.
À partir du jeudi 23 mars 2017, les particuliers pourront prêter à l’entreprise ABO Wind pour cofinancer le projet d’implantation de cinq éoliennes à Saint-Ellier-Les-Bois et Ciral, dans l’Orne. Cette opération propose un taux d’intérêt de 4,5 %, bonifié à 6 % pour les habitants d’Argentan Intercom, des communautés de communes du Pays fertois et du Bocage carrougien, des Sources de l’Orne, du Mont des Avaloirs et de la Communauté urbaine d’Alençon.
« Les cinq éoliennes du projet de Ciral et Saint-Ellier-les-Bois auront une puissance totale de 18 MW, explique l’équipe d’ABO Wind. Elles contribueront à l’atteinte des objectifs éoliens régionaux et leur production permettra d’alimenter en électricité 28 000 personnes, soit quasiment 10 % des habitants de l’Orne ! »
Une réunion d’information aura lieu mardi 21 mars 2017 à 18 h 30 à la halle aux Toiles, à Alençon. Plus d’informations sur le site Internet de Lendosphere, plateforme de financement participatif dédiée aux projets de développement durable.
http://www.ouest-france.fr/normandie/alencon-61000/un-financement-participatif-pour-le-projet-eolien-pres-d-alencon-4872096

20/03/17 : Calvados : Courseulles-sur-Mer - Parc éolien au large de Courseulles : la Fédération Environnement Durable lance une pétition en ligne
La Fédération Environnement Durable a lancé une pétition sur internet pour combattre le projet de parc éolien en mer au large de Courseulles.
« 75 éoliennes de 180 m de haut, distantes de 10 km des côtes, vont barrer l’horizon depuis les plages ».
Près d’un an après l’arrêté préfectoral du 8 juin 2016 qui autorise, au titre de l’article L214-3 du code de l’environnement, la société Eoliennes Offshore du Calvados à implanter et exploiter un parc éolien en mer au large de Courseulles-sur-mer, la Fédération environnement durable (Fed) ne désarme pas.La Fédération environnement durable (Fed), qui vise à regrouper les consommateurs individuels et les associations qui entendent peser sur la politique énergétique de la France dans le cadre de son développement durable, a lancé une pétition en ligne contre le futur parc éolien en mer qui sera situé au large de Courseulles-sur-Mer. La pétition a, depuis le 17 mars dernier, recueilli plus de 1 300 signatures. Le coût de construction du parc qui pourrait être opérationnel en 2020 est de 1,8 milliard d’euros (fonctionnement annuel : 50 millions d’euros), dont 150 millions pour l’électrification.
> Lire aussi : Libre Horizon veut reculer les éoliennes pour sauver la vue et les épaves
« Nous sollicitons votre signature pour l’abandon de ce projet incompatible avec le classement des plages du Débarquement au Patrimoine mondial de l’UNESCO afin qu’elles soient définitivement protégées », estime le président, Jean-Louis Butré, premier signataire de la pétition qui sera adressée au président de la Région Normandie, Hervé Morin. « Arromanches, clé de la Libération de l’Europe, se trouvait au cœur du dispositif qui ouvrit la voie de la Liberté, de la démocratie, de l’Espérance européenne et de la Paix. Aujourd’hui, les plages des secteurs : Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword sont devenues des lieux de mémoire, une procédure de classement au Patrimoine mondial de l’UNESCO est engagée. Port Winston est un site classé (1000 hectares) avec ses vestiges, biens culturels maritimes. Ce complexe éolien face aux plages de débarquement est soumis à un recours à la Cour d’Appel de Nantes, par de nombreuses associations régionales et nationales ».
« En 2017, la Fédération Environnement Durable combattra, avec tous les moyens légaux à sa disposition, les projets éoliens terrestres et offshores, et elle aidera localement les associations qui lui font confiance. Elle combattra la « folie éolienne »qui corrompt le tissu social et qui contribue à pourrir le système politique de la France au niveau national, régional et local. Elle constate que depuis 2001 le sol de la France est vendu parcelle après parcelle à des promoteurs éoliens soutenus par des fonds financiers opaques qui mettent progressivement sous tutelle le territoire. Elle déplore que ce mécanisme mis en place, entraîne de nombreux agriculteurs qui ont des difficultés financières à accepter d’implanter des éoliennes et ainsi à se détourner de leur métier car ils n’ont plus comme ressource que cette solution ultime », estime, dans ses vœux 2017, Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable qui appelle par ailleurs « solennellement les candidats qui postulent en 2017 au poste de Président de la République à faire cesser immédiatement cette gabegie éolienne notamment en supprimant toutes les subventions directes ou déguisées, attribuées depuis plus de 15 ans, qui pénalisent lourdement les ménages, consommateurs d’électricité ».
La Fédération Environnement Durable organise une manifestation le samedi 8 avril 2017 à 15 h devant le Musée du Débarquement, place du 6 Juin à Arromanches.
http://www.larenaissance-lebessin.fr/2017/03/20/parc-eolien-au-large-de-courseulles-la-fed-lance-une-petition-en-ligne/

20/03/17 : Calvados : Arromanches. Une manifestation contre les éoliennes le 8 avril
La Fédération environnement durable appelle à manifester le samedi 8 avril 2017, contre le projet d’implantation d’un parc éolien en mer.
Après une pétition, la Fédération environnement durable (FED) organise une manifestation contre l’implantation du parc éolien en mer. Les opposants sont invités à se retrouver le samedi 8 avril 2017, devant le musée du Débarquement.
Le rendez-vous est fixé devant le musée du Débarquement, place du 6 juin 1944, à 15 h. Un rassemblement qui se déroulera symboliquement en face du Port artificiel Mulberry.
« Les plages du Débarquement sont un lieu de mémoire, insiste Jean-Louis Butré président de la FED. Beaucoup de vétérans estiment qu’il s’agit d’un cimetière marin. Dans ces conditions, comment justifier l’implantation de 75 engins de 180 mètres de haut ? »
Samedi 8 avril 2017, manifestation de la FED, à 15 h, devant le musée du Débarquement.
http://www.ouest-france.fr/normandie/bayeux-14400/arromanches-une-manifestation-contre-les-eoliennes-le-8-avril-4872074

20/03/17 : Calvados : Une pétition en ligne contre les éoliennes d’Arromanches
La Fédération environnement durable reste mobilisée contre l’implantation d’un parc éolien au large d’Arromanches. Elle vient de lancer une pétition, pour attirer l’attention des élus.
« On ira jusqu’au bout ! » Si le projet d’implantation de 75 éoliennes au large d’Arromanches et Courseulles-sur-Mer semble sur les rails, Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable (FED) ne baisse par les bras. En ce mois de mars 2017, alors que l’enquête publique est bouclée depuis plusieurs années et qu’un recours a été déposé devant la cour administrative d’appel de Nantes, le FED vient de mettre en ligne une pétition, contre ce projet.
« Notre collectif regroupe un millier d’associations, explique Jean-Louis Butré. Notre rôle est d’attirer l’attention des médias internationaux qui avaient déjà vivement réagi, contre ce projet. » L’association souhaite également « monter au créneau par rapport au classement des plages du Débarquement au classement de l’Unesco ».
Cette pétition qui a déjà dépassé les 1 300 signatures « sera envoyée à Hervé Morin, le président de la Région ».
http://www.ouest-france.fr/normandie/bayeux-14400/une-petition-en-ligne-contre-les-eoliennes-d-arromanches-4871988

18/03/17 : Manche : Un vent enfin favorable pour trois éoliennes
Le projet éolien de la commune a pris du temps, depuis la signature d'un premier protocole, en 2005. Le feu vert vient d'arriver de la préfecture.
Le projet
L'implantation d'éoliennes est une affaire de temps. Comme un zéphyr soufflant posément. « La première personne qui m'en a parlé, c'était en 2004 », croit se souvenir Charlie Cochard. Plus précisément, le maire peut attester, à coup sûr, « d'un protocole d'accord signé en 2005 ».
Des éoliennes dans le ciel de Montabot, l'idée était dans l'air. Margueray et Montbray menaient leur projet à terme. Beslon, un court moment, en avait exprimé l'idée. En ce début mars, ces éoliennes, dont on parlait sans jamais voir quoi que ce soit de concret, deviennent réalité. Du moins sur le papier.
« Le permis de construire a été signé, vendredi 3 mars, en préfecture. Le panneau a été posé, jeudi, sur le terrain. Mais il reste encore deux mois de recours. » Posément, à son habitude, sans s'enflammer, Charlie Cochard annonçait la nouvelle, prometteuse de quelques ressources pour sa commune, Villedieu intercom et le Département.
« On parle là de trois éoliennes à plus de 500 m de toute habitation, d'une puissance de 0,8MW. Pour 50 m de haut, avec des pales de 25 m. » Soit exactement ce qu'il disait lors de ses voeux, en janvier, quand il évoquait un dossier devant aboutir « forcément cette année ». Il parlait alors « des études faites par rapport à du grand éolien », alors qu'il s'agit, là, « de petit éolien, pas du tout avec le même impact » que pour les dix éoliennes des communes voisines.
« Elles seront trois fois moins puissantes », précise Alain Anger, qui porte, avec pugnacité, le projet depuis 2008, sous le nom de Montéole (Mont comme Montabot ; Eole comme le vent, chez les Grecs). Il espérait, un temps, aboutir en 2014 ! L'armée de l'Air, les chauves-souris, des contraintes administratives de deux années avec la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) ont créé des vents contraires, maintenant apaisés.
« Il faut encore deux ans avant qu'elles soient montées et produisent de l'électricité », prévoit le promoteur, qui dit commencer à respirer. Il faut encore négocier avec EDF, poser des câbles de raccordement au réseau électrique pour évacuer la production. Sur les hauteurs ventées du Hamel Castel, à proximité du Chêne Guérin, « les travaux pourraient commencer fin 2018, pour un raccordement en 2019 ».
À ce moment-là, un total de treize éoliennes produira du courant électrique dans l'ancien canton de Percy.
http://www.ouest-france.fr/normandie/montabot-50410/un-vent-enfin-favorable-pour-trois-eoliennes-4867212


16/03/17 : Le Tréport (76) - Eoliennes en mer : des retombées fiscales pour le territoire 👿👿
Le projet d'installation d'un parc éolien en mer au large du Tréport poursuit son chemin malgré l'opposition de représentants de pêcheurs et d'élus du territoire. Dans quelques semaines, les demandes d'autorisation seront déposées.
Alors que la société Eoliennes en mer Dieppe – Le Tréport (EMDT) continue de travailler sur son projet de parc de production électrique au large, le responsable du développement local Christophe Leblanc résume les dernières décisions qui ont été prises : « Courant avril, nous allons déposer les demandes d’autorisations. Nous sommes en ce moment en train de finaliser un rapport de 5000 pages qui sera remis aux instances de l’Etat, qui vont instruire ce dossier. Après cette étape, l’enquête publique sera lancée, sûrement début 2018 ».
Des compensations financières. A partir de la mise en service du parc, EMDT devra payer une taxe à l’Etat relative à la production d’énergie. Calculée en fonction de la puissance électrique (496 MW pour ce projet), la taxe s’élève à 7,5 millions d’euros par an. « L’état a déjà décidé de la répartition de cette taxe. 50 % ira aux communes qui sont en covisibilité avec le parc éolien. Le montant versé dépendra de la distance au parc et du nombre d’habitant de la commune »
Transparence. « Notre volonté, c’est d’être transparents et qu’il y ait de la concertation » répète Christophe Leblanc à chaque atelier ou réunion publique.
Tourisme. Pour Christophe Leblanc, le parc éolien en mer peut avoir des retombées positives en terme de tourisme. « Notre vocation n’est pas d’organiser des activités touristiques avec le parc, mais nous pourrons accompagner des porteurs de projets qui le souhaitent » .
Des photomontages réalistes
Le parc éolien en mer aura un impact visuel, tout le monde le reconnait y compris le promoteur du projet. Pour mieux se figurer l’aspect qu’auront les éoliennes si elles sont construites, différentes projections ont été réalisées par des experts. Sur le site internet de la société (https://dieppe-le-treport.eoliennes-mer.fr), 42 photomontages sont visibles, réalisés entre Fort-Mahon et Veules-les-Roses en passant par Le Tréport et le ferry Dieppe-New Haven.
Les opposants restent vigilants
Le projet d’installation d’un parc éolien offshore au large du Tréport sucite de vives critiques sur le territoire. Olivier Becquet, président de la Commission environnement du comité régional des pêches de Normandie, revenait mercredi 15 mars de Thanet, au sud-est de l’Angleterre, où un parc éolien offshore a vu le jour il y a quatre ans : « Nous avons constaté des conséquences dramatiques pour la pêche sur le site.
http://www.linformateur-leclaireur.fr/eoliennes-en-mer-des-retombees-fiscales-pour-le-territoire_29164/
15/03/17 : Manche : Eoliennes de Ger et St-Georges-de-Rouelley : les recours en passe d'être validés
Les recours portés contre le projet de 6 éoliennes à Ger et Saint-Georges-de-Rouelley (Manche) sont en passe d'être validés par la cour d'appel de Caen (Calvados).
Le rapporteur public a préconisé mercredi 8 mars 2017, au tribunal administratif de Caen de valider les recours qui avaient été déposés contre les deux permis de construire octroyés en mars 2015 aux six éoliennes prévues à Ger et St-Georges-de-Rouelley (Manche).
Les époux Moignot, Xavier de Thieulloy, les associations « Basse-Normandie Environnement », « Vieilles Maisons Françaises » et la société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France ont contesté l‘autorisation donnée au projet piloté par la société Vents d‘Oc énergies renouvelables.
Ils estiment notamment que le programme est illégal. Selon eux, l‘enquête publique, pourtant obligatoire, est « entachée d’irrégularités, car postérieure aux deux permis de construire ».
Le rapporteur public a confirmé que « l’information du public doit se faire à un stade précoce » et que « ça n’a visiblement pas été le cas ici ». Le magistrat, dont les avis sont le plus souvent suivis par les juges, a donc préconisé « une annulation totale » des deux permis de construire, ainsi que le versement de la somme de 2 000 € de frais de justice aux requérants.
L‘avocate de la société Vents d‘Oc a pour sa part reconnu que le public n‘avait pas été consulté avant la délivrance des permis de construire. Elle a cependant souligné qu‘il est « toujours possible de régulariser une enquête qui ne s’est pas déroulée correctement ».
Nuisances sonores
Pendant l‘audience, le rapporteur public a également retenu que la partie du projet qui concerne la construction de quatre éoliennes à Saint-Georges-de-Rouelley ne rentre pas dans les exceptions du PLU (plan local d‘urbanisme) adopté par la commune.
Selon le magistrat, le programme « ne correspond pas à un projet d’ensemble de ZDE (zone de développement éolien) ». Pour sa part, l‘avocat des opposants au parc éolien a lui souligné que les trois dernières délibérations qui ont abouti à ce PLU n‘ont jamais prévu l‘installation d‘éoliennes sur le site, « mais uniquement l’implantation de panneaux photovoltaïques ».
Les époux Moignot et Xavier de Thieulloy ont aussi soutenu que le projet sera source « d’importantes nuisances sonores ». L‘avocate de la société Vents d‘Oc s‘est appuyée sur la situation vallonnée du secteur pour réfuter toute idée de gêne.
Les riverains, qui habitent respectivement à 600 m et 1 000 m du parc éolien prévu à Saint-Georges-de-Rouelley, « entendront davantage la route départementale située à côté de chez eux que les éoliennes ».
Les risques pour les chauves-souris non prouvés
Enfin, les associations environnementales ont également mis en avant les conséquences « dommageables » sur la faune sauvage. Située à proximité d‘un site classé Natura 2000, la zone est le lieu d‘hibernation et de reproduction de chauves-souris.
L‘association Basse-Normandie Environnement a notamment pointé du doigt « les risques de collision sur les pales des éoliennes ». Le rapporteur public n‘a quant à lui pas retenu cet argument. Les éoliennes seraient en effet dépourvues d‘éclairage pour protéger les chauves-souris. De plus, l’aménagement du site prévoit la possibilité de protéger la nidification des chiroptères et « aucune association n’a réussi à prouver le contraire », estime le magistrat.
Le tribunal administratif de Caen, qui a mis son jugement en délibéré, rendra sa décision dans deux semaines.
http://www.lepublicateurlibre.fr/2017/03/18/eoliennes-de-ger-et-st-georges-de-rouelley-les-recours-en-passe-d-etre-valides/

15/03/17 : Manche : Montabot. Un vent enfin favorable pour trois éoliennes
Le projet éolien, dans la commune de Montabot, a mis plus de dix ans à se concrétiser depuis son lancement, en 2005. La préfecture de la Manche vient de donner le feu vert.
L’implantation d’éoliennes, dans la commune de Montabot, a été évoquée il y a plus de dix ans. « La première fois qu'on m’en a parlé, c’était en 2004 », se souvient Charlie Cochard. En ce début mars, ces éoliennes, dont on parlait sans jamais voir quoi que ce soit de concret, deviennent réalité. Du moins sur le papier.« Le permis de construire a été signé, vendredi 3 mars, en préfecture. Le panneau a été posé, jeudi, sur le terrain. Mais il reste encore deux mois de recours. » Si elles sont construites, ces trois éoliennes, à plus de 500 m de toute habitation, d’une puissance de 0,8 MW, viendront s’ajouter aux dix implantées dans les communes voisines de Margueray et Montbray. Il faudra attendre, pour cela, 2019
http://www.ouest-france.fr/normandie/saint-lo-50000/montabot-un-vent-enfin-favorable-pour-trois-eoliennes-4861090

14/03/17Usine d’éoliennes : Le Havre y croit encore
Les discussions avec Siemens vont reprendre. Hervé Morin l’a indiqué mardi 14 mars 2017, en visitant le port et le terminal croisières, où de coûteux travaux sont entrepris.
La croisière, en plein essor au Havre, est passée de 43 à 143 escales et de 38 000 à 402 000 passagers depuis 2000. La Codah, communauté d’agglomération, a entamé les travaux d’un deuxième terminal croisière et la réfection des quais, pour 25 millions d’euros. Travaux auxquels participe la Région. C’est ce qu’est venu voir Hervé Morin, mardi 14 mars. Il a aussi visité le port à conteneurs Port 2000.
« Je voulais une perception globale de toute la question portuaire », indique Hervé Morin. Le président de Région a également indiqué : « Nous allons reprendre les discussions avec Siemens pour l’implantation d’une usine d’éoliennes au Havre, toujours d’actualité. »
http://www.ouest-france.fr/normandie/usine-d-eoliennes-le-havre-y-croit-encore-4858624

02/03/17 : La construction d'une usine de pales d'éoliennes va débuter à Cherbourg

Le fabricant de pales d'éoliennes LM Wind Power a confirmé fin février la construction d'une usine à Cherbourg (Manche). L'usine sera construite sur un site développé par Ports Normands Associés (PNA), une autorité portuaire qui comprend la région de la Normandie et le département de la Manche. Les travaux vont débuter en mars pour une livraison des premiers bâtiments fin 2017. La production devrait commencer à partir de juin 2018. La société prévoit d'employer plus de 550 personnes sur le site.
L'usine produira des pales de 88,4 mètres destinées à équiper tous ses clients mais la décision d'implantation a été "grandement facilitée" par la signature simultanée d'un accord d'approvisionnement avec General Electric. Le groupe a racheté cet équipementier en octobre 2016. Les pales de LM Wind Power équiperont sa turbine offshore Haliade, qui devrait être installée dans les parcs français d'EDF EN (Fécamp, Courseulles-sur-Mer et Saint-Nazaire).
https://www.actu-environnement.com/ae/news/lm-wind-power-usine-pales-eoliennes-construction-cherbourg-28547.php4

28/02/17 : Éoliennes à Cottévrard (76). « C’est un projet injuste pour la population et la commune »
Des points obscurs dans l'implantation d'éoliennes, des nuisances supplémentaires et une perte des pouvoirs du maire ont conduit la municipalité de Cottévrard à déposer un recours.
« Trop c’est trop. On a déjà deux autoroutes à proximité, la ligne de chemin de fer Le Havre-Paris et celle de Serqueux-Gisors », s’insurge Catherine Collet, adjointe à Cottévrard (Seine-Maritime). Adjoints et conseillers municipaux ont autorisé le maire à contester l’arrêté préfectoral devant le tribunal administratif le 10 janvier 2017 autorisant la société VSB à construire cinq éoliennes dont une sur la commune.
Lire aussi : Critot, Bosc-Bérenger, Cottévrard. Manque d’information sur l’arrivée du parc éolien en 2017
Pertes financières pour la commune et les habitants
Catherine Collet pointe ensuite du doigt le manque d’information. « L’ancienne municipalité n’en parlait pas. Sur les lotissements Bertin et Carpentier, il y a des gens qui ont acheté un terrain sans savoir qu’il allait y avoir un parc éolien dans leur champ de vision ».
Lire aussi : Critot, Bosc-Bérenger, Cottévrard. La société VSB pourrait être contrainte d’installer des éoliennes obsolètes
Elle assure : « La vente de terrain va sérieusement ralentir, avec une baisse de la valeur locative. Cela va engendrer une baisse des recettes fiscales. Elle ajoute :Les gens vont demander une décote des impôts de leur maison ».
http://www.lereveildeneufchatel.fr/2017/03/06/eoliennes-a-cottevrard/

27/02/17 : Eolien en mer : 550 nouveaux emplois à Cherbourg
http://normandinamik.cci.fr/229234-eolien-en-mer-550-nouveaux-emplois-cherbourg

27/02/17 : Pales d’éoliennes à Cherbourg : feu vert de LM Wind Power

LM Wind Power confirme jeudi 23 janvier son intention de lancer la construction d’une usine de pales pour éoliennes en mer à Cherbourg, sur le site aménagé par Ports Normands Associés (PNA).
Hervé Morin, président de la Région Normandie s'est réjouit qu’avec le concours important de la Région, de PNA et de la Shema, une première implantation industrielle majeure, liée au déploiement à venir d’un ensemble de champs éoliens offshore en Manche, voie enfin le jour.
« La Région soutient très fortement ce projet attendu et essentiel pour le Nord-Cotentin et la Normandie. Je me réjouis de cette excellente nouvelle. Depuis le mois de janvier, j’ai multiplié les contacts pour que cette implantation voie enfin le jour. Au-delà des aides publiques dont bénéficiera le projet, j’ai accepté que la Région fasse un nouvel effort et prenne en charge, à travers PNA et la Shema, les risques liés à des retards possibles, du fait des recours qui touchent les projets de parcs éoliens en mer français. Le projet d’implantation d’usines éoliennes au Havre recevra une attention tout aussi soutenue de la Région » déclare Hervé Morin.
La construction de l’usine de Cherbourg démarrera très prochainement, en vue de la livraison d’un premier ensemble de bâtiments avant la fin de l’année 2017. La Shema réalisera et portera la nouvelle usine, dans le cadre d’une concession publique d’aménagement confiée par PNA, autorité portuaire du port de Cherbourg, qui regroupe notamment la Région Normandie et le Département de la Manche.
L’usine LM Wind Power a vocation à fabriquer pour un ensemble d’opérateurs, qui ne se limitent pas aux attributaires des champs d’éoliennes français. Elle emploiera jusqu’à 500 salariés, en fonction des commandes qu’obtiendra LM Wind Power.
Pour mémoire, nonobstant l’effort précisé plus haut, ce chantier a donné lieu à un investissement très important des collectivités normandes, avec la réalisation d'un quai lourd et l'aménagement des terre-pleins dans le port de Cherbourg, financés par PNA à hauteur de 40 millions d’euros (60% Région Normandie, 40% Département de la Manche). Une extension de 39ha doit par ailleurs servir de zone d'assemblage des éoliennes (60 millions d'euros, dont 10 millions de l'Etat à travers le Contrat de Plan Interrégional Etat-Région et 15 millions de FEDER, 35 millions étant pris en charge par la Région et le Département, toujours selon une clé de répartition 60/40)
http://normandinamik.cci.fr/229232-pales-deoliennes-cherbourg-feu-vert-de-lm-wind-power

26/02/17 : Les pales des éoliennes de Fécamp seront construites à Cherbourg

Le Danois LM Wind Power, a confirmé son installation à Cherbourg. Le leader mondial y construira les plus grandes pales jamais fabriquées. Elle équiperont notamment les éoliennes prévues à Fécamp... si la justice l'autorise.
La Normandie attendait cette nouvelle depuis des années. Le Danois LM Wind Power va construire une usine à Cherbourg où des énormes pales de 88 mètres devraient etre fabriquées à partir de juin 2018.
A la condition toutefois que la justice se prononce favorablement, d'ici cet été, sur ce projet d'éoliennes à Fécamp. Plusieurs associations ont en effet engagé un recours l'an dernier.
Les élus se félicitent malgré tout de cette annonce qui devrait engendrer la création de 2500 emplois directs et indirects.
VIDEO : le reportage de Danilo Commodi et Emmanuelle Darcel, avec des images LM Wind Power et l'interview de :
Marie-Agnes Poussier-Winsback, vice-présidente LR région Normandie
http://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/pays-de-caux/fecamp/pales-eoliennes-fecamp-seront-construites-cherbourg-1203707.html

24/02/17 : Tourny (Eure) Éoliennes : mise en service dans 7 mois
Le parc éolien implanté à Vexin-sur-Epte, dont les travaux débutent cette semaine, devrait être mis en service dans sept mois.
L’épilogue d’une longue histoire vient de commencer. À l’automne 2003, l’entreprise Énergie Team présente au conseil municipal de Tourny un avant-projet de parc éolien. Il s’agissait d’implanter à l’époque huit éoliennes (six éoliennes aujourd’hui) d’une hauteur de 92 mètres et avec une puissance de 2,3MW par éolienne, dont la production annuelle (18 400 MWh) équivaut au besoin de 2 520 foyers (5 797 habitants).
Les élus municipaux délibèrent en faveur du projet en janvier 2004. Dans la foulée, Energie Team organise une réunion publique. Débutent alors les différentes études de faisabilité du projet avec l’implantation du mât de mesure du vent, puis les études sur le bruit, les animaux et le travail d’intégration paysagère… Une autre réunion publique a eu lieu en 2008 cette fois. Des associations telles que Sauvegarde des villages du canton d’Écos menacés par l’éolien ou Touche pas à mon bled ont alors vu le jour pour s’opposer au projet.
Recours administratifs
Les procédures administratives ont suivi : permis de construire, faisabilité du réseau électrique, enquête publique et passage en commission départementale des sites, « auxquelles viennent s’ajouter des recours administratifs et des démarches auprès de l’armée compte tenu de la proximité de la base aérienne d’Évreux, qui vont considérablement prolonger les délais habituels », précise Énergie Team.
Terrassement et voirie
Voirie, génie civil, câblage électrique, création d’espaces verts, de chemins ou plantation d’arbres : les travaux ont déjà commencé sur le site des futures éoliennes. « Vers la fin du mois d’avril, les différents éléments des éoliennes et les grues destinées à les monter arriveront sur des camions en convoi exceptionnel, lesquels ne traverseront pas les communes. Il faudra une semaine aux employés d’Enercon pour reconstituer le puzzle des éoliennes », précise Energie Team. La mise en service du parc éolien est prévue pour dans 7 mois.
http://www.ledemocratevernonnais.fr/2017/02/24/une-mise-en-service-prevue-dans-7-mois-eoliennes-les-travaux-ont-commence/

23/02/17 : Feu vert pour l’usine des pâles d’éoliennes à Cherbourg (50)
L’accord a été signé mercredi 22 février 2017. À la clé : la création de 500 emplois à Cherbourg (Manche).
Il était attendu depuis des semaines. Le top départ pour la construction d’une usine de pâles d’éoliennes sur le port de Cherbourg (Manche) vient d’être donné. LM Wind Power, la société danoise spécialisée dans la fabrication de pâles, a signé mercredi l’accord avec la Région Normandie et General Electric, le fabricant des éoliennes.
Cette usine, annoncée depuis le lancement des projets de champs d’éoliennes en mer au large des côtes françaises, a subi plusieurs retards. Notamment dus aux recours déposés contre les parcs éoliens d’EDF de Fécamp, Courseulles-sur-Mer et Saint-Nazaire.
Le conseil régional de Normandie, soutenu dans la dernière ligne droite par le gouvernement, s’est fortement mobilisé pour ce programme industriel qui va procurer 500 emplois à terme.
Le port de Cherbourg est prêt
Du côté des collectivités, le travail a été fait pour accueillir ce projet. Pour les énergies marines renouvelables, Ports normands associés (PNA), bras armé de la Région dans le domaine portuaire, a investi 100 millions d'euros pour agrandir le port de Cherbourg. Hervé Morin, président UDI de la Normandie, est informé très régulièrement des négociations des industriels. La Région pourrait être encore sollicitée pour mettre la main à la poche, en attendant un fonctionnement normal de l'usine de pales.
Cherbourg a également fait le travail en instruisant les permis de construire. Une donnée importante : le délai entre le permis de construire et le début effectif des travaux ne doit pas être trop long, au risque de rendre le permis caduc.
http://www.ouest-france.fr/normandie/exclusif-feu-vert-pour-l-usine-des-pales-d-eoliennes-cherbourg-4817777

20/02/17 : Calleville-les-Deux-Églises (76) : des habitants opposés au projet éolien
Des habitants ont fait connaître leur mécontentement suite au projet éolien en cours dans la commune.
Parmi les nombreux administrés callevillais qui ne valident pas le projet éolien en cours dans la commune, approuvé récemment par les élus (lire notre édition du 8 février) lors d’un récent conseil municipal, Gilbert et Danièle Frebourg, Callevillais de longue date, sont montés au créneau. « Nous nous sommes rendus à la réunion du conseil municipal qui a approuvé le projet éolien et nous avons fait savoir au maire, à l’issue de la réunion, que nous n’étions pas d’accord. Puis nous avons découvert ensuite avec stupeur dans la presse que Calleville-les-Deux-Églises approuvait le projet ! Or, il n’en est rien. Nous, Callevillais, ne sommes pas du tout en accord avec cette annonce qui donne l’impression que le village valide le projet éolien à l’unanimité ! » s’exclame Gilbert Frebourg.
« J’ai l’âme d’un écologiste, je cultive mes légumes, je fabrique mon compost et je n’utilise pas de produit phytosanitaire, j’isole au mieux ma propriété, continue Gilbert Frebourg. Je ne suis pas contre les éoliennes, je suis contre le phénomène du mitage de nos campagnes. Nous trouvons dommage le fait de mettre en avant l’aspect financier d’une implantation d’éoliennes dans notre village plutôt que de se préoccuper du bien-être des Callevillais ! Les nouvelles lois sur l’éolien autorisent la distance minimum d’implantation d’un mât éolien à 500 mètres d’une habitation. Les habitants craignent de voir baisser la valeur immobilière de leur patrimoine et de subir une agression visuelle et sonore, engendrée par les mâts inesthétiques implantés beaucoup trop près des habitations. »
Une pétition
« Il ne s’agit pas d’être contre les éoliennes mais contre l’instauration d’un risque de santé publique au prix de la transition énergétique [...]. J’ai engagé une pétition contre ce projet de construction d’éoliennes à Calleville et elle a été signée par plus de la moitié des foyers callevillais, documents à l’appui. Nos voisins proches nous soutiennent activement. Nous avions été informés du projet éolien en septembre 2015 par des documents déposés dans nos boîtes aux lettres, mais il n’y a pas eu de réunion publique qui expliquait clairement le projet de ZDE (Zone de développement de l’éolien) qui n’était encore qu’un projet à ce moment. C’est bien là le souci, les informations communiquées sont souvent trop évasives lors de la mise en place d’un projet éolien. C’est ce qui revient souvent dans les commentaires des habitants avec qui nous avons échangé à ce propos et qui sont ou ont été confrontés au même type de dossier que le nôtre ».
http://www.paris-normandie.fr/region/calleville-les-deux-eglises--des-habitants-opposes-au-projet-eolien-YX8606643

14/02/17 : Critot, Bosc-Bérenger, Cottévrard. La société VSB pourrait être contrainte d'installer des éoliennes obsolètes
Un nouveau recours, déposé au tribunal début janvier 2017 par la mairie de Cottévrard et des habitants, pose un problème à la société VSB pour l'installation d'éoliennes dernières générations sur la commune et celles de Critot et Bosc-Bérenger.
« La question n’est plus de savoir si les cinq éoliennes sur Critot, Bosc-Bérenger et Cottévrard vont être construites ou pas. Elles le seront », indique Emmanuel Macqueron, gérant de la société de VSB énergies nouvelles.
Lire aussi : Critot, Bosc-Bérenger, Cottévrard. Manque d’information sur l’arrivée du parc éolien en 2017
Cottévrard dépose un recours
La mairie de Cottévrard et quelques habitants ont profité de la demande d’un permis de construire modificatif pour déposer un nouveau recours devant le tribunal.
Emmanuel Macqueron précise : « Nous allons commencer le chantier cet été. Donc si on ne trouve pas d’accords d’ici là, nous devrons installer des machines anciennes ».

07/02/17 : Mortagne-au-Perche - Le Perche ornais va-t-il accueillir ses premières éoliennes ?
Deux projets sont à l'étude à Moussonvilliers. Saint-Maurice-lès-Charencey est également concerné (Orne). D'autres communes ont été approchées.
Ce ne sont pas de graines ni d’une terre fertile dont elles ont besoin mais de vents et de grands espaces… Les éoliennes sont à nouveau sous le feu de l’actualité dans le Perche avec deux projets qui, s’ils ne suscitent pas moult débats, inquiètent cependant riverains et défenseurs de l’environnement.
Compensations financières
Un premier projet, de trois grandes éoliennes (sur Moussonvilliers et Saint-Maurice-lès-Charencey en bordure de RN12) a vu le jour voilà déjà 10 ans. Acté par la préfecture, il est actuellement sous le coup d’un recours juridique. Les défenseurs de l’environnement, dont l’association Lavre se fait le porte-parole, n’ont pas dit leur dernier mot.
Aujourd’hui, un second projet est soumis à enquête publique (implantation de quatre éoliennes à Moussonvilliers). Ce qui porterait à sept le nombre de grandes éoliennes industrielles positionnées dans le Haut-Perche. Maire de Moussonvilliers, Pascal Houlle n’a pas dit non au projet :
« il n’y a pas encore d’éoliennes installées dans le Perche, alors forcément on essuie les plâtres… C’est compliqué : d’un côté on est favorable au développement durable, l’énergie verte, mais de l’autre on a conscience des nuisances. On s’est renseigné auprès d’autres communes mais il y a encore peu de recul. Sur le principe, on a décidé de ne pas s’opposer fermement. Mais il fallait des compensations financières. On a négocié avec la communauté de communes qui percevra 55 % des recettes et Moussonvilliers 45 %. Cela représente pour la commune environ 40 000 euros par an. Pour un seul projet… Ce n’est pas négligeable pour une petite commune comme la nôtre car une éolienne a une durée de vie de 20 ans ».
Hameau encerclé
Mais il comprend tout à fait l’inquiétude des riverains, surtout depuis l’annonce du second projet : « ça m’étonnerait beaucoup que les deux soient actés. Ces secondes éoliennes seraient installées plus près du bourg et un hameau risque même de se trouver pris entre les deux zones… Mais au final notre avis compte peu : c’est la préfecture, donc l’État, qui donne la décision finale ».
Différentes étapes sont à respecter : après les délibérations en conseil municipal et l’enquête publique, le dossier sera soumis à la préfecture. Puis à la commission départementale pour revenir enfin sur le bureau du préfet. « On verra si un recours sera alors déposé comme pour le premier projet… » souligne le maire.
Population divisée
Des habitants ont aussitôt réagi à l’annonce de ce second projet. Surtout que d’autres communes du bassin de vie de Longny-au-Perche auraient été démarchées à leur tour… Une nouvelle association a été créée en juin dernier : association de défense de l’environnement et des habitants du Perche (Adehp).
Sophie de Longcamp, installée à Moulicent, en est la présidente :
« ce projet nous inquiète beaucoup. Écologiquement et économiquement, ce n’est pas du tout intéressant. Je défends l’écologie : ici à la Grande Noë, sous sommes au bio depuis le début. L’écologie est au cœur de mes passions. Mais l’éolien n’est pas une énergie verte, au contraire. Et les nuisances, sonores et visuelles, sont réelles. De telles éoliennes ne sont pas compatibles avec le Perche ».
L’association, par le biais de son avocat, vient d’écrire aux maires du territoire de Longny pour « leur faire connaître notre opposition à ce projet ». Elle évoque, entre autres arguments, la distance minimale de 500 mètres des habitations, « d’autres pays ont exigé 1,5 kilomètre minimum ». Ainsi que l’aspect social : « la population est divisée, entre les propriétaires qui souhaitent accueillir une éolienne sur leur terrain contre compensation financière et ceux qui vont subir les nuisances… »
Charte éolienne de l’Orne
Le Perche n’en a pas fini avec les éoliennes. Depuis la présentation du Schéma régional éolien de Basse-Normandie qui indiquait que 43 communes ornaises (dont plusieurs du Perche) présentaient toutes les conditions pour accueillir des éoliennes, les élus ont été sollicités à plusieurs reprises. Condé-sur-Huisne avait à l’époque fermement dit non. À La Perrière et Sérigny, des voix protestataires s’étaient également faites entendre. Beaucoup font référence à la Charte éolienne de l’Orne qui estime que « le territoire du Perche est peu opportun à l’éolien ». Le dossier est loin d’être clos…
À L’Hôme-Chamondot : le maire dit non
Patrice Michel-Flandin est catégorique : pas d’éolienne à l’Hôme-Chamondot. « En mairie, je suis démarché régulièrement par des porteurs de projets éoliens. Ca ne m’intéresse pas. Nous avons un environnement de qualité, propre au tourisme. Il faut le préserver ».
Il évoque une réunion (avec les autres communes de la CdC) au cours de laquelle un porteur de projet danois avait exposé son dossier.
« C’était du vrai lobbying, avec un discours affûté. J’avais fait venir quelqu’un pour faire le contrepoids, avec des arguments contre. Car des nuisances, il y en a. Il ne faut pas se laisser aveugler par des compensations financières ».
Surtout, il redoute l’effet boule de neige : « Si on ouvre la porte à un porteur de projets, c’est fini, d’autres arriveront aussitôt. C’est ce qui se passe à Moussonvilliers : un premier projet hier, un second aujourd’hui… Notre territoire sera bouffé par les éoliennes ».
Mais il sait aussi que le maire d’une commune n’a pas toutes les cartes en main pour agir. « L’État choisit mais des associations peuvent se mobiliser. Des enquêtes publiques ont lieu et la population peut donc encore donner son avis ».
Quant à évoquer l’aspect énergie renouvelable, le maire la balaie d’un revers de la main : « c’est une illusion. L’éolien n’est pas une énergie propre pour moi. La route solaire de Tourouvre, oui. Une belle initiative qui ne dénature pas le territoire. J’ai beaucoup de crainte au sujet de l’éolien car certains peuvent se laisser convaincre, pour de l’argent. Ce lobbying détruit la paix sociale d’un territoire en divisant la population. Cela n’apporte rien de bon ».
Critères d’exigence au Parc
Le Perche : Quelle est la position du Parc au sujet de l’implantation d’éoliennes sur son territoire ?
Jean-Michel Bouvier, président : « Avant même l’apparition des premiers projets éoliens dans le Perche, les élus du Parc ont souhaité définir une stratégie dépassionnée. Pour ce faire, une commission a été créée pour établir une grille de critères. Chaque projet est analysé afin de savoir s’il répond aux exigences d’une bonne intégration environnementale et paysagère. Par exemple, le Parc s’oppose à toute proposition de projet éolien sur le périmètre strict des zones humides et des pelouses calcicoles. Il n’est pas non plus favorable à l’implantation d’éolienne dans les cônes de visibilité des Monuments historiques. »
Entre énergie renouvelable et préservation de l’environnement, quel est le choix du Parc ?
« Les deux ! Labellisé pour son environnement préservé, le Parc est aussi depuis l’an dernier lauréat de l’appel à projets Territoire à énergie positive pour la croissance verte. Le développement durable repose sur ces deux piliers qui ne peuvent être opposés. L’éolien est une possibilité, mais le Parc accompagne la création d’une filière d’approvisionnement locale en bois de haie déchiqueté. Il recrute cette année un chargé de mission énergie qui va pouvoir accompagner les collectivités et les particuliers dans leurs projets de méthanisation, d’énergies solaires… »
Dans quelle mesure peut-il intervenir ?
« Il faut tout d’abord rappeler que l’avis du Parc, en tant que personne publique associée, est sollicité pour chaque projet. Mais il ne s’agit que d’un avis consultatif. En revanche, grâce à la grille de critères mise en place, le Parc est en mesure d’être force de proposition afin d’améliorer les projets pour lesquels son avis viendrait à être sollicité. »
Avez-vous connaissance de projets d’implantation d’éoliennes sur d’autres communes ?
« Aucun autre projet n’a encore été soumis officiellement au Parc. »
http://www.le-perche.fr/53745/le-perche-ornais-va-t-il-accueillir-ses-premieres-eoliennes/

07/02/17Le nombre d’éoliennes revu à la baisse à Calleville-les-Deux Églises
Calleville-les-Deux-Églises. Le dossier du projet éolien prévu sur la commune a été abordé lors du dernier conseil municipal.
Vendredi 27 janvier le conseil municipal s’est réuni en mairie. Parmi les projets éoliens à l’étude dans les communes du canton, celui de Calleville-les-Deux-Églises, fait réagir la population qui désire connaître plus en détail, les tenants et aboutissants du dossier. Le maire, Christophe Colombel, a expliqué les rouages du projet dans la commune à une quinzaine d’administrés de la commune et venus de Tôtes, commune limitrophe dont certains d’entre eux pourraient pâtir visuellement des éoliennes.
« Un premier projet avec notre commune, Belleville-en-Caux et Saint-Vaast-du-Val avait été évoqué en 2010. La création d’une zone de développement éolien aurait eu à ce moment, un coût de 20 000 € pour la commune. Le conseil municipal avait refusé de financer l’étude du projet, estimant que la répartition entre les communes n’était pas équitable » a rappelé le maire.
« En 2012, la commune de Tôtes a lancé un projet seule. En 2013, Tôtes ne pouvant effectuer seule ce projet, Jean-Marie Leduc, alors maire de Tôtes, et la société Valorem nous ont rencontrés pour monter le projet en commun. Le 9 septembre 2014, la société Valorem nous a présenté le projet qui prévoyait l’implantation de six éoliennes dont quatre sur le territoire de Calleville-les-Deux-Églises. Le conseil municipal a alors souhaité prendre le temps de la réflexion. Le 25 septembre 2014, le nouveau conseil municipal a décidé de maintenir le projet en ne conservant que deux éoliennes pour la commune, Tôtes conservant les deux siennes... Aujourd’hui, nous avons le choix d’implanter des éoliennes, ce ne sera peut-être pas toujours le cas ! », a souligné le maire, favorable au projet.
Des recettes à venir
Les Tôtais sont proches des éoliennes de Calleville (600 m) et celles de Calleville, sont plus près de Tôtes (850 m). Le maire a listé la répartition des recettes annuelles pour un montage d’éoliennes de type V110 de 2,2 mégawatts, 95 m à la passerelle et de 150 m avec une pale horizontale : Tôtes pour deux éoliennes, 16 300 € ; Calleville-les-Deux-Églises, deux éoliennes, 8 967 € ; l’EPCI (com’com), quatre éoliennes, 36 285 € ; le Département, quatre éoliennes, 31 406 € ; la Région, quatre éoliennes, 2 165 € et l’État, quatre éoliennes, 2 707 € pour un montant total de 97 829 €.
« Je ne comprends pas le vote contre de la commune de Tôtes, a dit le maire Christophe Colombel. Quelle motivation vont-ils apporter alors que si le projet avait lieu, une somme supplémentaire leur serait attribuée dû au passage des câbles sur leur chemin communal. Nous avions fait le choix de leur laisser mais vu leur décision négative, j’ai demandé à la société Valorem que cela nous revienne car le poste électrique se trouve entre les deux communes. Les retours de l’enquête publique démontrent qu’il n’y a pas d’éléments justifiables pour l’annulation du projet. »
Le conseil municipal a voté en faveur du projet éolien Calleville-les-Deux-Églises Tôtes avec l’implantation de deux éoliennes dans la commune et deux autres à Tôtes.
http://www.paris-normandie.fr/region/le-nombre-d-eoliennes-revu-a-la-baisse-a-calleville-les-deux-eglises-BX8451627

02/02/17 : Usines d’éoliennes : vent d’optimisme au Havre
Après cinq ans d’incertitude, le port du Havre renoue avec l’optimisme. Un protocole d’accord a été signé en décembre avec l’entreprise spécialisée dans l’éolien offshore Adwen. Il devrait aboutir à un titre d’occupation domaniale d’ici le premier semestre 2017 pour le site portuaire d’environ 40 hectares situé quai Joannes Couvert.
http://www.filfax.com/actu/2017/02/02/usines-deoliennes-vent-doptimisme-au-havre/

31/01/17 : Critot, Bosc-Bérenger, Cottévrard. Manque d'information sur l'arrivée du parc éolien en 2017
Cinq éoliennes arrivent à Critot, Bosc-Bérenger et Cottévrard fin 2017. Les habitants ont découvert le projet grâce à un tract anonyme déposé dans leur boîte en décembre 2016.
« Bosc-Bérenger, Cottévrard, Critot. Plus hautes et plus bruyantes. Les éoliennes sont de retour », titre le tract distribué anonymement dans les boîtes aux lettres des habitants des trois communes en décembre 2016. Le manque de communication est très largement pointé du doigt par certains habitants.
Rachel Coutant, coordinatrice de l’agence Ouest de VSB, explique : « C’est un peu tôt pour fixer une date, mais les éoliennes devraient arriver fin 2017, à la fin du chantier, et être en service début 2018 ».
« Je l’ai appris par un tract »
Une habitante de Critot raconte : « Je l’ai appris fortuitement, grâce au tract. Sans cela, mon mari et moi nous ne l’aurions jamais su. Le maire n’en a jamais parlé ou fait mention dans le bulletin municipal ».
« De toute façon, ce n’est même plus le maire qui décide du permis de construire, lâche la maire de Bosc-Bérenger Véronique Prezot. Ce n’est pas le préfet qui va les avoir sous le nez ».
Du côté de la société VSB, Rachel Coutant reconnaît : « Entre 2011 et 2015, le permis était en recours. Nous avons ensuite repris contact avec les élus. Elle ajoute : Communiquer trop tôt n’est pas forcément bénéfique car les éoliennes ne sont pas bien accueillies ».

31/01/17 : Neufbosc (76)
Parc éolien à Neufbosc et Bradiancourt. Le combat de David contre Goliath entre les mains de la justice
L'implantation d'éoliennes sur Neufbosc et Bradiancourt traîne depuis 2007. Une plainte a été déposée au tribunal administratif. Un point sur la situation.
L’arrivée d’éoliennes ne se fait jamais sans opposition et sans crainte. Neufbosc et Bradiancourt ne font pas exception.
Manque d’information
Le dossier traîne mais n’entache pas la volonté de l’association Vivre heureux à Bosc-Mesnil et de son président Julien Bollengier qui rappelle : « Le but de l’association est de faire annuler le projet.Il précise : "Il y a eu un gros manque d’information. Beaucoup de personnes ont acheté une maison, comme moi en 2011, sans savoir qu’il allait y avoir un parc. Le notaire m’a dit que les mairies n’avaient pas communiqué sur le projet ".
En 2016, les énergies renouvelables, c’est 19 % de la consommation électrique en France. En 2030, ce chiffre doit atteindre 40 %. C’est l’objectif fixé par la loi de transition énergétique. Pour y parvenir les capacités de production et donc le développement du parc éolien doit doubler.
Thomas Petit, responsable du projet chez Engie green, assure que le dialogue est constant avec les communes. Il rappelle qu’en France, les engins doivent être à au moins 500 mètres des premières habitations. Elles seront à 535 m pour ce projet. Le bruit ne doit pas dépasser 5 décibels le jour et 3 la nuit.
Concernant les champs électromagnétiques, jugés dangereux pour la santé à trop haute fréquence, Thomas Petit rassure : « Pour un parc éolien de ce genre, les infrasons sont de l’ordre de 20 000 volts, tout comme les lignes à haute-tensions qui traversent les villages ».
http://www.lereveildeneufchatel.fr/2017/02/05/parc-eolien-a-neufbosc-et-bradiancourt-le-combat-de-david-contre-goliath-entre-les-mains-de-la-justice/

29/01/17 : La Houssaye-Béranger : oui ou non aux éoliennes ?
La Houssaye-Béranger. La municipalité organisait, hier, un référendum sur le projet d’implantation d’éoliennes dans la commune.
Dépouillement sous contrôle des gendarmes, hier soir à la mairie de La Houssaye-Béranger pour le référendum sur l’implantation d’éoliennes. Des riverains des communes voisines impactés par le projet n’ont pas apprécié de ne pas être consultés. Et ils l’ont fait savoir, d’autant plus qu’à la Houssaye les habitants ont voté en faveur de l’implantation des éoliennes par 143 « oui » contre 104 « non » pour un total de 435 électeurs inscrits, 249 votants et 247 votes exprimés. Il fallait bien s’attendre à cette réaction houleuse.
Une affaire à suivre...
Ce référendum avait pourtant bien débuté dans le calme. Chaque participant, après avoir présenté sa carte d’électeur et une pièce d’identité, prenait deux bulletins, passait par l’isoloir, avant de déposer l’enveloppe dans l’urne. « A voté ! », déclare Daniel Pointel, adjoint, présent au scrutin. L’ambiance est détendue, pour ou contre, on se salue, poignée de main et bises du dimanche en échangeant quelques banalités sur la pluie et du beau temps. Mais pas du vent.
Interrogée, Micheline ne cache pas sa position : « J’ai voté Oui. Il faut du nucléaire mais, une autre énergie est nécessaire. Les éoliennes ne sont pas gênantes, car elles sont situées de l’autre côté de l’autoroute. C’est facile de dire cela, car j’habite en centre bourg. » Romain a mis le bulletin Oui dans l’urne : « Cette implantation va permettre une rentrée d’argent, nécessaire pour les aménagements de la commune. »
Rémi, est contre le projet : « La commune est trop petite pour avoir des éoliennes. Pour moi, le référendum est la solution idéale pour prendre une décision, car l’ambiance est trop tendue dans la population et chez les élus. » Paulette, qui avoue avoir peur des centrales nucléaires, a voté Oui, « car la rentrée d’argent est un atout pour la commune et c’est important pour les écoles. »
Laetitia, opposante au projet dès son annonce, a glissé son bulletin Non : « Le référendum est pour moi la bonne solution, même si je ne pars pas confiante dans les résultats car, hélas, au hameau de La Boutellerie, il y a des habitants de La Houssaye-Béranger, comme moi, mais également des habitants des communes voisines qui ne prononcent pas aujourd’hui et sont opposés au projet. Nous verrons... » Le résultat tombé, il semble que le dossier ne soit pas clos pour autant.
http://www.paris-normandie.fr/region/la-houssaye-beranger--oui-ou-non-aux-eoliennes-EC8316327

26/01/17 : Cottévrard (76)
Vœux du maire. Entre économie d'énergie et projet éolien
Jean-Claude Hautecoeur, maire de Cottévrard, a présenté ses voeux à la population : travaux et projet éolien entre autre.
Projet éolien à Cottévrard
Le maire a informé la population sur le choix du conseil municipal de délibérer contre l’arrêté du préfet autorisant l’implantation des éoliennes sur la commune. Le projet concerne aussi celle de Bosc-Bérenger et Critot.

20/01/17 : Terres-de-Bord : l’école et l’éolien comme priorités pour 2017
... Nous sommes d’accord pour donner la priorité à l’école et d’envisager une production d’électricité non polluante dont les retombées financières auront une incidence sur le budget communal. »...
http://www.paris-normandie.fr/actualites/terres-de-bord--l-ecole-et-l-eolien-comme-priorites-pour-2017-XD8173213

18/01/17 : Ménonval (76) Le parc éolien voisin impactera Ménonval
Un nouveau parc éolien va voir le jour près de Neufchâtel. Des retombées fiscales sont attendues.
La construction du parc éolien du Val aux Moines sur les communes voisines aura un impact sur le village de Ménonval, près de Neufchâtel-en-Bray, en vue de son raccordement au transformateur de Quiévrecourt.
Grâce à une négociation avec les intervenants de la construction et de l’exploitation, la commune devrait bénéficier de retombées fiscales et la prise en charge de la remise en état total des dégradations que le village aura à subir par le chantier a annoncé le maire, Michel Dehédin, lors de la cérémonie des voeux aux habitants.

17/01/17 : Vœux. Bientôt des éoliennes Neufchâtel (76)
Les habitants de Bosc-Béranger sont venus nombreux pour écouter les projets de la municipalité, exprimés par le maire Véronique Prézot
Le projet éolien refait surface
Le projet éolien, lancé en 2004 et stoppé suite à un recours en justice, a récemment refait surface. Un nouveau permis a été déposé et la commune n’a plus son mot à dire, la préfecture ayant décidé seule de l’accorder « malgré un avis défavorable de la municipalité », déplore Véronique Prézot.

17/01/17 : Moussonvilliers - Quatre nouvelles éoliennes géantes à Moussonvillers : « trop c'est trop ! » pour l'association Lavre
L'association tire à nouveau la sonnette d'alarme : un nouveau projet d'implantation d'éoliennes voit le jour à Moussonvilliers (Orne).
L’association Lavre, basée à Beaulieu et présidée par Philippe Blime, se bat depuis plusieurs années contre l’implantation d’éoliennes autour de Saint-Maurice-les-Charencey, Moussonvilliers et Beaulieu.
Après le premier projet d’implantation de trois éoliennes, le long de la N12, sur les communes de Saint-Maurice-les-Charencey et de Moussonvilliers, voilà qu’un nouveau projet éolien voit le jour sur la commune de Moussonvilliers. Pour l’association L.A.V.R.E, l’année 2017 sera encore une année de combat.
Enquête d’utilité publique
Les communes de Moussonvilliers et Saint-Maurice-lès-Charençey ont dit « Non aux éoliennes » depuis plus de trois ans et leurs habitants, défendus par l’association L.A.V.R.E, s’opposent toujours à un premier projet EDF de trois éoliennes géantes. Malgré cette opposition, le nouveau projet ENGIE de quatre éoliennes géantes supplémentaires sur Moussonvillers poursuit son chemin, à travers l’enquête d’utilité publique qui se déroule actuellement en mairie.
Philippe Blime, président de l’association s’alarme :
« Ce ne sont maintenant plus trois mais sept éoliennes industrielles géantes, les plus hautes, les plus visibles, les plus puissantes et donc les plus bruyantes, qui vont venir défigurer notre bel environnement du Haut-Perche et encercler les habitants. Alors trop c’est trop »
L.A.V.R.E a alerté de longue date les élus sur les graves nuisances que subiront les habitants, mais « les élus ont à nouveau cédé aux sirènes des promoteurs et, aveuglés par de belles promesses, ne voient toujours que les hypothétiques avantages financiers, désormais ridiculement minimes… S’il n’existe pas de nuisance, comment comprendre que le maire de Moussonvillers puisse réclamer en conseil de Cdc un bonus budgétaire en osant dire : on va vivre avec les éoliennes et la population sera la première impactée ou s’interroge encore sur la façon dont il pourra compenser et faire passer la pilule auprès des habitants… ».
Nuisances aggravées
Pour L.A.V.R.E, les nuisances seront toujours de même nature mais fortement aggravées sur les communes les plus proches. La pollution visuelle sera doublée, la pollution sonore triplée voire décuplée et intolérable pour les riverains encerclés par les deux projets. Pour ces communes mais aussi pour des communes plus éloignées, les pertes économiques seront irrémédiables, tant par la perte de valeur de tous les biens immobiliers, souvent seul capital des familles, que par la disparition de toute fréquentation touristique pour les gîtes, seule activité économique en développement et bénéfique au territoire. « EDF a présenté son projet comme le seul projet d’implantation d’éoliennes géantes sur le Haut-Perche. Pourtant, la commissaire-enquêtrice de l’époque avait déjà connaissance du projet Engie et avertissait même que ce second projet serait très mal perçu par les habitants. Alors pourquoi ces mensonges ? ».
« Quand Engie affirme positionner ses éoliennes loin des zones d’habitation, on constate que le périmètre de sécurité exigé par la loi est de 500 m et que les habitants les plus proches se retrouvent à 510 m. Que penser enfin quand le promoteur lui-même fait état d’un possible effet d’encerclement créé par l’addition des deux projets.. De qui se moque-t-on ? Vraiment trop c’est trop. Nous déplorons qu’il n’y ait pas une vraie information des populations sur tous les différents projets qui fleurissent à côté de chez nous à tour de bras. Des projets éoliens, Il y en a déjà aux alentours et il y en aura d’autres encore. Accepter un projet à quelques kilomètres, c’est faciliter l’arrivée d’un projet proche de chez soi ».
Nouvelle association
Des communes voisines, Malétable et L’Hôme-Chamondot notamment, ont fait l’objet de démarchages pour l’installation d’éoliennes et une nouvelle association « Pierres et Nature » a là aussi été créée, en vue de s’opposer dès maintenant et à sensibiliser les élus et les diverses associations locales pour la protection du patrimoine bâti et paysager.
« Dans ce contexte menaçant, devant le manque total de transparence et d’information de la part des élus, L.A.V.R.E tire à nouveau le signal d’alarme pour que chacun prenne la mesure de l’ampleur (et) de l’impact des deux projets éoliens qui toucheront aussi les villages de L’Hôme-Chamondot, Longny-les-villages, Normandel, Tourouvre-au-Perche, Irai, Beaulieu, La Ventrouze et Armentières-sur-Avre, Chennebrun, Gournay-le-Guérin, Saint-Christophe-sur-Avre, Saint-Victor-sur-Avre, Boissy-lès-Perche, Rohaire, la Chapelle-Fortin et la Ferté-Vidame où dans toutes les mairies sont consultables les dossiers déposés par ENGIE pour l’enquête publique ».
Enquête publique
L.A.V.R.E invite chaque habitant de tous les villages concernés à réagir immédiatement en exprimant les raisons de son opposition directement auprès de la Commissaire-Enquêtrice lors des réunions prévues en mairie de Moussonvillers : jeudi 19 janvier, de 14 h à 17 h ; lundi 23 janvier, de 16 h à 19 h ; jeudi 2 février, de 14 h à 17 h et mardi 7 février, de 10 h à 13 h ou plus rapidement et pour des raisons d’efficacité, par un courrier argumenté envoyé avant le 7 février 2017 directement à l’association, qui transmettra.
« LAVRE est décidée pour sa part à ne rien lâcher et à poursuivre et amplifier son combat sous toute forme nécessaire pour se faire entendre, car les habitants de Moussonvilliers refusent de se laisser encercler par deux projets éoliens monstrueux et d’en subir les multiples nuisances ».
Pratique
Association L.A.V.R.E : Le Breuil 61 190 Beaulieu ou lavrecontact@gmail.com
http://www.le-perche.fr/53316/moussonvilliersquatre-nouvelles-eoliennes-geantes-trop-c-est-trop-pour-l-association-lavre/

16/01/17 : Dieppe - « Le parc éolien se fera même si ce n’est pas acquis »
Christophe Leblanc est le directeur développement du projet d’éoliennes en mer entre Dieppe et Le Tréport. Il a présenté, mercredi 11 janvier, l’étude d’impact sur l’environnement.
Christophe Leblanc, directeur développement du projet d’éoliennes en mer entre Dieppe et Le Tréport a présenté une étude d’impacts sur l’environnement le 11 janvier dernier.
Gênes lors du battage du sol pour installer les éoliennes, tensions avec les pêcheurs, autorisations, recours…
http://www.lesinformationsdieppoises.fr/2017/01/17/le-parc-eolien-se-fera-meme-si-ce-n-est-pas-acquis/

16/01/17 : Cherbourg. L’usine de pales d’éoliennes plus tôt que prévu à Cherbourg
La construction d’une usine de pales d’éoliennes sur le port de Cherbourg pourrait démarrer prochainement. Le fabricant de pales, le Danois LM Wind Power est le fournisseur de pales pour les éoliennes fabriquées par General Electric (GE). Ces éoliennes doivent équiper trois parcs éoliens offshore d’EDF.
Pour l’usine du port de Cherbourg, LM Wind Power est à la manœuvre. La société danoise est un poids lourd de la filière avec 185 000 pales produites depuis 1978.
LM Wind est en cours d’acquisition par General Electric (GE). Selon nos informations, LM Wind souhaiterait accélérer la construction de l’usine de Cherbourg. Aujourd’hui, le discours officiel de GE reste le même : « La décision d’investissement dépend du feu vert donné par EDF qui attend que les recours contre les trois parcs éoliens d’EDF soient purgés. »
Mais du côté des Danois, l’usine de Cherbourg pourrait présenter un intérêt pour fournir d’autres parcs, notamment à l’étranger, en attendant ceux d’EDF.
Le Français, l’Américain et le Danois
En France, EDF pilote trois projets de parc éoliens offshore au large de Courseulles-sur-Mer (Calvados), Fécamp (Seine-Maritime) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Des associations ont déposé des recours contre ces parcs repoussant leur lancement officiel d’au moins un an. La cour d’appel administrative de Nantes doit statuer sur ces recours d’ici l’automne 2017.
Pour ces parcs, les éoliennes doivent être fabriquées par l’Américain GE qui a racheté les activités énergies du français Alstom. Les pales de ces éoliennes seront construites par le spécialiste danois LM Wind Power.
http://www.ouest-france.fr/normandie/cherbourg-l-usine-de-pales-d-eoliennes-plus-tot-que-prevu-cherbourg-4739154

16/01/17 : Projet d’éoliennes à Tôtes : des opposants lancent une pétition sur Internet
TOTES (Normandie). L’association Cervantès milite contre les projets éoliens à proximité des habitations.
Depuis le 15 décembre 2016, une enquête publique a été ouverte sans beaucoup de publicité, autre que les obligatoires (affichage presque invisible) pour un parc éolien à Tôtes - Calleville les deux Eglises, 4 éoliennes de 150 mètres de hauteur, à 500 mètres des habitations des villages. Deux autres projets dans la plaine de Beuville (entre 6 à 7 éoliennes) et celle de l’Etantot (6 éoliennes), à cheval sur les communes de Vassonville, St Maclou de Folleville et Tôtes sont en étude.
Bien sur, les propriétaires terriens alléchés par les 5000 € annuel par éolienne versés par le promoteur et les communes à qui l’ont promet des retombées financières juteuses par ces temps de baisse de dotations, acceptent d’envahir nos campagnes avec des éoliennes sans se préoccuper des gênes des habitants riverains.
L’association Cervantès, ainsi que plusieurs associations qui se sont formées, démarchent activement vis à vis de l’enquête publique en cours pour défendre les intérêts des riverains.
Plusieurs arguments : le prix de l’immobilier dans le secteur va s’effondrer de 15 à 20 %. Les propriétaires se sont bien souvent endettés sur 25 ans pour rembourser leur maison qui va être ainsi dévaluée.
Les impacts visuel et sonore ont été honteusement truquées. Photomontage ne reflétant pas la réalité. Sur le patrimoine culturel, 29 édifices protégés dans un rayon de 16 km ont été recensés. Il est dit sur l’enquête que les lignes de boisements masqueront les mâts !!! qu’en est-il l’hiver lorsque la végétation est absente ?
Il n’a pas été tenu compte du patrimoine culturel de la commune de Tôtes : l’auberge du Cygne construite en 1819 où ont séjourné Guy de Maupassant et Gustave Flaubert, de l’actuelle mairie, anciennes halles datant de 1819, de l’église St Martin reconstruite au XIX siècle, du Château de Tôtes en l’entrée datant de fin XVIII, du château du Bosc aux lièvres construit au XVIème, de l’ancienne gare fin XVIII. Par ailleurs, en 2004 des fouilles ont été réalisées à l’ouest de la ville de Tôtes (donc à proximité du futur parc éolien) qui a révélé une occupation rurale gallo-romaine dans le courant du 1er siècle de notre ère.
Les études acoustiques ont été faites, non pas proche des habitations les plus exposées (sur le hameau du Petit Fumechon, village de St Vaast du Val) et où c’est le calme de la campagne, mais dans un corps de ferme où il y a le va et vient de machines agricoles et d’une stabulation laitière.
Sur l’impact des chiroptères et avifaure. La présence de chauves souris, de chouettes chevêche, et autres espèces protégées n’ont, selon l’étude pas de conséquence sur le projet !!
L’analyse des effets sur la santé, au titres des risques sanitaires, par l’exposition continuelle aux ultra sons et infra sons, le bruit et l’impact visuel des balisages, n’ont pas inquiété l’agence régionale de santé.
Il faut savoir que les parcs éoliens ne supprimeront pas les lignes électriques, car même si le courant du parc est en sous terrain, il repart bien du poste électrique par des poteaux qui resteront bien là ! que la mince énergie produite ne peut en aucun cas se substituer au nucléaire, au gaz et pétrole dont nous serrons toujours consommateurs.
Nous demandons à ce que les communes qui sont défavorables à ces projets soient écoutées par la Préfecture,
Nous demandons à ce que les doléances de la population, très vivement OPPOSEE à la proximité des éoliennes, soient prises en compte lors de l’enquête publique et par la Préfecture de Rouen.
Il faut savoir que le promoteur a déposé une AUTORISATION UNIQUE, c’est à dire qu’à l’issue de l’enquête publique et du rapport du Commissaire enquêteur, si Madame la Préfète donne son accord malgré toutes les revendications, la campagne de Tôtes deviendra le carrefour, non plus de l’Europe comme longtemps surnommé, mais le carrefour des éoliennes ! Cette autorisation évite en effet le permis de construire et l’autorisation d’exploitation....pour aller au plus vite !!!
Aussi, nous avons besoin d’un maximum de signatures pour appuyer notre opposition à CE projet et à TOUS CEUX qui sont en cours. Précision fin de cette enquête le 23 janvier 2017 (Le commissaire enquêteur a demandé une prolongation, mais pour l’instant pas d’accord de la Préfecture)
http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/projet-d-eoliennes-a-totes--des-opposants-lancent-une-petition-sur-internet-YB8074753#

14/01/17 : Argentan : Première en France. En Normandie, des éoliennes en bois sortent de terre
À Argentan (Orne), la société Innovent construit deux éoliennes... en bois ! C'est une première en France. Les éoliennes en bois présentent des avantages par rapport à l'acier.
C’est une première en France ! La société Innovent, de Villeneuve-d’Ascq dans le Nord, est en train de construire deux éoliennes en bois le long de la route départementale 15, entre Argentan et Putanges, dans l’Orne. Habituellement en acier, ces éoliennes nouvelle génération sont une véritable innovation. Il n’y a qu’en Allemagne, à Hanovre, que les éoliennes en bois existent. Rencontre avec Stanislas Verhasselt, chargé de projet à Innovent.
Un matériau moins polluant
Normandie-actu : Quel est l’intérêt des éoliennes en bois ?
Stanislas Verhasselt : Les avantages des éoliennes en bois sont multiples. D’abord, le bois pollue moins que l’acier. Et d’un point de vue économique, la construction coûte moins cher que si on utilise l’acier ou le béton. On transporte le bois par portion de 12 mètres. Nous n’avons donc pas besoin de faire appel à des convois exceptionnels. Comme les éoliennes en bois sont montées sur place, cela diminue la difficulté du transport.
Enfin, à l’intérieur de la tour en bois, c’est beaucoup plus confortable que dans les tours en acier. C’est moins froid et plus isolant. Et il a été démontré que les tours en bois sont plus résistantes aux aléas climatiques.
Pourquoi avoir choisi Argentan pour installer ces premières éoliennes en bois françaises ?
C’est un endroit où le projet de deux éoliennes était lancé depuis longtemps. Au début, cela devait être des éoliennes en acier, mais nous avons décidé d’expérimenter les éoliennes en bois sur ce territoire. C’est une façon de le valoriser. Et puis, le permis de construire qui nous avait été accordé le permet. C’est une entreprise du Pas-de-Calais, Goudalle Charpente, qui est en charge de la construction.
En fonctionnement courant 2017
Les éoliennes seront-elles totalement en bois ?
Non, pour le moment, il n’y a que le mât qui est en bois, mais c’est tout de même la majeure partie de l’éolienne. Les pales seront en carbone et la nacelle, qui convertit l’énergie, sera en acier, fonte et fibre. Une génératrice ne peut pas être en bois.
Quand les éoliennes seront-elles fonctionnelles ?
Nous sommes actuellement en train de finaliser le design avec notre prestataire. Le mât d’une des éoliennes est déjà dressé, l’autre est encore couché. La date n’est pas encore fixée, mais les deux éoliennes devraient fonctionner courant 2017.
Avez-vous d’autres projets d’éoliennes en bois en Normandie, en France ?
Oui, nous avons pour ambition de les multiplier. Mais pour le moment, nous sommes encore dans le processus de développement de cette innovation complète, avec notre bureau d’études.
http://www.normandie-actu.fr/premiere-france-argentan-eoliennes-bois-innovent_250485/

13/01/17 : Barc (27) : Le vent tourne pour les projets éoliens de Barc/Le Plessis et Beaumontel
Les deux projets ont reçu des avis défavorables, tant des commissaires enquêteurs (chargés d'étudier les dossiers) que de la préfecture. L'incertitude plane dans les communes
Ça souffle sur le plateau du Neubourg !
L’année a, à peine, commencé que les nouvelles tombent déjà. En effet, tout début janvier, les commissaires enquêteurs chargés d’étudier – de façon neutre – les dossiers éoliens déposés pour les communes de Barc / Le Plessis-Sainte-Opportune et Beaumontel ont rendu leurs avis.
Et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont unanimes :
“Le projet ne respecte pas certaines recommandations du Schéma régional éolien (SRE) […] Il faut éviter que le cumul d’éoliennes en arrive à saturer un paysage, au point que les machines soient présentes dans tous les champs visuels”.
http://www.leveilnormand.fr/2017/01/14/le-vent-tourne-pour-les-projets-eoliens-de-barc-le-plessis-et-beaumontel/

12/01/17 : Dieppe : Des impacts sur les espèces lors de l’installation des éoliennes en mer
D’après les experts, certaines espèces pourraient être gênées lors des travaux d’installation des éoliennes en mer au large de Dieppe et du Tréport.
Cette étude était très attendue par les opposants au projet d’un parc éolien au large de Dieppe et du Tréport. Les experts de plusieurs cabinets d’études ont rendu leur copie : les impacts sur l’environnement pourraient être importants pour certaines espèces lors des travaux d’installation des 62 structures. Comme les harengs, les céphalopodes ou les marsouins communs.
Le bruit du battage pour mettre en place les éoliennes de type Jacket monométallique pourrait être gênant.
Mais en règle général, les études réalises ont montrées que la construction de ce parc au large de Dieppe et du Tréport n’occasionnait pas de risques majeurs pour les espèces.
Une parole remise en doute par quelques membres d’associations d’opposants au projet.
Et comme à chaque atelier, les pêcheurs de Dieppe, via le comité régional des pêches de Haute-Normandie, ont fait entendre leur mécontentement, notamment sur le choix de la zone d’implantation des éoliennes.
Cette étude d’impacts environnementales est très importante pour le projet car elle permet aux services de l’Etat concernés de donner leur accord ou non.
http://www.lesinformationsdieppoises.fr/2017/01/13/des-impacts-sur-les-especes-lors-de-l-installation-des-eoliennes-en-mer/

12/01/17 : À Dieppe, l’impact du futur parc éolien fait débat
Énergie. L’atelier consacré aux conséquences du projet offshore Dieppe-Le Tréport sur l’environnement a donné lieu à des échanges vifs. Les pêcheurs refusent toujours la zone choisie. D’autres mettent en doute les expertises.
Le projet de parc éolien offshore à une quinzaine de kilomètres de Dieppe et du Tréport suscite les passions. Une cinquantaine d’acteurs locaux et régionaux ont participé, mercredi 11 janvier, à l’atelier intitulé « Impacts du projet sur l’environnement », qui se tenait dans la salle des congrès, à Dieppe, à l’invitation du consortium Éoliennes en mer Dieppe et Le Tréport (EMDT), maître d’ouvrage.
http://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/a-dieppe-l-impact-du-futur-parc-eolien-fait-debat-CX8033477#.WHivOPnhAdU

12/01/17 : Critot : Vœux du maire. Bientôt des éoliennes
Nouvelle année oblige, le maire Rémy Renault a convié ses administrés vendredi 6 janvier à la cérémonie des vœux.
Le maire de Critot (Seine-Maritime) Rémy Renault a convié ses administrés vendredi 6 janvier 2017 à ses vœux. L’occasion d’évoquer ce qui attend les habitants de la commune dans les mois à venir.
Le maire ne s’oppose pas aux éoliennes
Le sujet des éoliennes inquiète certains habitants, d’autant plus que les travaux sont prévus très prochainement et que la nouvelle n’a été connue que tardivement.
Rémy Renault a simplement annoncé que " la commune ne s'opposera pas au projet".

12/01/17 : Des riverains s'opposent au projet éolien près de Fécamp
A Ypreville-Biville (Seine-Maritime) un vent de colère souffle sur le projet éolien, dont les travaux de terrassement viennent d'être lancés.
Ypreville-Biville (Seine-Maritime), village de 550 habitants. Ici, les riverains s'opposent farouchement contre un projet d'implantation de six éoliennes sur le territoire de la commune.
Pour exprimer leur mécontentement devant l'engagement des travaux, dix conseillers municipaux ont démissionné le mois dernier. Et une trentaine de riverains viennent de créer une association baptisée "Caux l'air". Voir reportage en ligne 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/riverains-s-opposent-au-projet-eolien-pres-fecamp-1172699.html

10/01/17 : Le futur parc éolien : une manne financière pour Amfreville-les-Champs
Amfreville-les-Champs. Alain Lebouc et son équipe municipale ont présenté leurs vœux aux habitants et énuméré les travaux 2017.
Le maire Alain Lebouc, accompagné de son équipe municipale, a présenté en présence de ses collègues maires et des personnalités locales, le bilan des actions menées et les projets à venir à l’occasion de la cérémonie des vœux qui s’est déroulée samedi dernier.
Après avoir listé les réalisations et les décisions prises en 2016, Alain Lebouc a rappelé que le conseil municipal avait donné en fin d’année dernière, un avis favorable au projet...
http://www.paris-normandie.fr/region/le-futur-parc-eolien--une-manne-financiere-pour-amfreville-les-champs-XA8002347#.WHSpdvnhAdU

08/01/17 : Vattetot-spur-Beaumont (76) : Délirs éoliens reprend du service contre l’installation d’éoliennes
Vattetot-sous-Beaumont. Avec le projet de l’installation de quatre éoliennes, l’association Délirs éoliens a repris du service.
L’installation de quatre éoliennes (deux à Vattetot-sous-Beaumont et deux à Saint-Maclou-la-Brière) a été évoquée lors d’une réunion publique présentée par la société Neoen le 8 décembre 2016 (suite à la signature d’une convention entre la commune et Neoen en juillet 2015).
Après plusieurs années de mise en veille, cette rencontre a réactivé l’association Délirs éoliens qui avait déjà lutté contre un projet identique en 2003. Celui-ci avait...http://www.paris-normandie.fr/region/vattetot-spur-beaumont--delirs-eoliens-reprend-du-service-contre-l-installation-d-eoliennes-KX7990396#.WHNSyvnhAdU

08/01/17 : Ypreville-Biville : constitution d’une association contre les projets de parcs éoliens
Ypreville-Biville. Une nouvelle association vient de se créer contre le projet éolien d’Ypreville-Biville
Une trentaine de personnes se sont retrouvées en assemblée générale constitutive, jeudi, afin de créer une nouvelle association contre le projet éolien d’Ypreville-Biville. Lors de cette réunion, les statuts et les objectifs de l’association ont été présentés. Après délibération, les membres ont opté pour le nom Caux L’Air, avec pour logo une éolienne.
Lutter contre les parcs éoliens
L’objet de cette association est de défendre l’environnement, protéger les espaces naturels, le patrimoine bâti, la qualité des paysages, des sites et du patrimoine, et de lutter notamment contre les usines d’aérogénérateurs dites « parcs éoliens » notamment dans le périmètre des communautés de communes, Agglomération de Fécamp, Caux Vallée de Seine et Campagne de Caux.
Le bureau comprend : Élisabeth Azzard, présidente ; Gisèle Bobée, vice-présidente ; Magali Germe, secrétaire administrative ; Florent Duret, trésorier en charge de la communication. D’ailleurs, une page Facebook verra prochainement le jour. Stéphane Philippe, Géraldine Toutain et Christian Duval sont membres actifs du bureau. Jacky Grenier, Laurent Germe, Stéphane Philippe, Florent Duret, Bruno Robert, Joël Roger et Guillaume Thierry sont élus membres de la commission d’étude.
D’ores et déjà, un planning des actions à mener a été établi. Des manifestations silencieuses sont prévues ainsi que des distributions de tracts, affiches, banderoles exprimant les points noirs de ce projet : Ifer non perçue, dépréciation du patrimoine, nuisances environnementales... L’association envisage de se rapprocher de la Direction de la Route, du préfet. Elle étudiera également les rapports du commissaire enquêteur des services vétérinaires...
Son adresse mail : asso-sos-ypreville@orange.fr.
Une lettre des conseillers municipaux démissionnaires :
Les dix anciens élus d’Ypreville-Biville qui ont démissionné du conseil municipal le 22 décembre ont rédigé une lettre commune, qui a été distribuée la semaine dernière dans toutes les boîtes aux lettres du village. Avant de rappeler les raisons qui les ont poussés à quitter l’assemblée communale (lire notre édition du 24 décembre), les dix signataires insistent sur un point : « Cette démission collective n’est pas un acte d’abandon ou de renoncement mais plutôt une manière de faire ce pour quoi ils (ndlr : les conseillers démissionnaires) estiment avoir été élus, c’est-à-dire vous représenter et défendre au mieux vos intérêts », indique le document à l’attention des Yprevillais. « Votre avis les intéresse, termine la lettre. Les ex-élus invitent ainsi les habitants à les contacter par mail, (eolienyprevillais@orange.fr) ou à les rencontrer.
http://www.paris-normandie.fr/region/ypreville-biville--constitution-d-une-association-contre-les-projets-de-parcs-eoliens-EG7989886#.WHNP-PnhAdU

06/01/17 : Vassonville (76) : le projet éolien abandonné😊 
Les élus de la commune se sont réunis dernièrement au sein du conseil municipal pour débattre du projet de l’installation d’un parc éolien prévu dans la plaine d’Etantot, une zone d’implantation de six éoliennes bordant la Départementale 929 à cheval sur trois communes : Tôtes, Saint-Maclou-de-Folleville et Vassonville. 
http://www.lecourriercauchois.fr/actualite-112847-vassonville-le-projet-eolienabandonne.html?conn_fb=true&id_fb

05/01/17 : Bientôt des éoliennes à La Goulafrière ?
La SARL « Ferme éolienne de La Goulafrière » (Saméole) a déposé en mars 2015 une demande d’autorisation d’exploiter un parc éolien de 4 éoliennes et un poste de livraison sur des parcelles agricoles à La Goulafrière (27). Après l’étude d’impact sur l’environnement, une enquête publique est actuellement en cours.
http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/bientot-des-eoliennes-a-la-goulafriere-AJ7957200#

03/01/17 : La Goulafrière : l’implantation de quatre éoliennes est prévue sur le territoire de la commune
Des machines, qui pourront produire jusqu’à 10 MW, pourraient sortir de terre sur la commune de la Goulafrière. L’enquête publique est en cours à la mairie et se terminera le 20 janvier. Tous les conseils municipaux des communes environnantes n’ont pas encore délibéré pour émettre leurs avis, favorables ou non au projet. Quelques maires font part de leur opinion sur le sujet.
http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/la-goulafriere--l-implantation-de-quatre-eoliennes-est-prevue-sur-le-territoire-de-la-commune-EA7938134#.WGwXlOQzUdU

29/12/16 : Démissions en série dans une commune de Seine-Maritime
Les habitants d'Ypreville-Biville (près de Fécamp) vont sans doute devoir élire un nouveau conseil municipal
UNE HISTOIRE D'ARGENT ET DE VENT…
Sur 15 conseillers municipaux, 10 ont déjà démissionné ! A Ypreville-Biville, la crise municipale a pour origine la manne financière que devait rapporter un parc d'éoliennes. Des milliers d'euros qui devaient irriguer la commune.
Mais finalement, le reversement de la taxe professionnelle avantagera une commune voisine. Ainsi en a décidé la communauté de communes, compétente pour décider de la fiscalité…
D'où la colère du conseil municipal d'Ypreville-Biville et la série de démissions… 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/pays-de-caux/fecamp/demission-serie-commune-seine-maritime-1162981.html

  29/12/16 : Ypreville-Biville
Dans une commune de Seine-Maritime, 10 élus sur 15 démissionnent... en un mois !
La polémique autour d'éoliennes a entraîné la démission de dix conseillers sur 15 à Ypreville-Biville (Seine-Maritime) en décembre 2016. Des élections partielles doivent se tenir.
Dix conseillers municipaux de la commune d’Ypreville-Biville (Seine-Maritime) ont donné leur démission à la préfète dans le courant du mois de décembre 2016. Certains de façon individuelle, d’autres de manière collective, notamment à la suite du conseil municipal du jeudi 22 décembre.
Au cœur de la polémique : la construction d’un parc éolien. Quatre éoliennes doivent en effet voir le jour dans ce village et deux autres à Trémouville, commune voisine.
Une histoire de taxe
La communauté de communes de Valmont a décidé d’accorder seulement 20% de la taxe Ifer (imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux), émanant des éoliennes, à Ypreville, soit 8 000 euros. Trémouville, dépendant d’une autre communauté de communes, percevra, elle, 70 % de cette taxe.
Cette démission est un moyen de pression pour marquer notre désapprobation. Les habitants d’Ypreville vont avoir toutes les nuisances, sans profiter de la manne financière, peste auprès de Normandie-actu Régis Manin, premier-adjoint démissionnaire.
Bientôt une élection partielle
La communauté de communes de Valmont, elle, ne souhaite pas revenir sur sa décision. « En faisant un reversement très fort à une commune, cela priverait la future agglomération [fusion de l'agglomération de Fécamp et de la communauté de communes de Valmont, ndlr] d’une recette. [...] On serait amené à augmenter la pression fiscale sur l’ensemble du territoire, au profit exclusif d’une commune », argumente ainsi le président Laurent Vasset, devant la caméra de nos confrères de France 3.
« Le président se moque de nous, rétorque Régis Manin. Cette réponse est très politique parce que 70% de la taxe, cela équivaut à 70 centimes par habitant. Et s’il souhaite faire des économies, il n’aura qu’à nommer 13 vice-présidents au lieu de 15. »
La préfète de Seine-Maritime doit désormais fixer les dates pour une prochaine élection partielle.
http://www.normandie-actu.fr/seine-maritime-demissions-serie-dix-elus-un-mois-projet-eolien-cause_248761/

28/12/16 : Parc éolien offshore de Courseulles : feu vert de la commision d'enquête publique
La commission d'enquête publique a rendu un avis favorable au projet de parc éolien offshore de Courseulles-sur-Mer. Malgré l'opposition d'une majorité de participants.
L'enquête publique s'est achevée le 28 octobre dernier. L'avis de la commission a été officialisée par l'Etat et les industriels, parties prenantes du projet, ce mardi. Au cours de cette enquête, 348 personnes ont exprimé leur opposition au projet de parc éolien offshore de Courseulles-sur-Mer contre (172 avis favorables).
Ce futur parc comprend 75 éoliennes installées à 10 km des côtes, au large de certaines plages du Débarquement. Ce dernier point a été souligné par certains opposants au projet qui réclament un recul du parc à 20 km. "La présence du parc constituera un obstacle majeur au projet de classement des plages du débarquement au patrimoine de l'Unesco", résume le rapport d'enquête.
Mais "au vu des informations communiquées par les autorités concernées (...) l'existence du parc éolien ne paraît pas de nature à mettre en cause le principe du classement à l'Unesco" car "une interprétation du devoir de mémoire qui conduirait à figer le développement d'un territoire ne serait pas compatible avec les exigences du progrès", tranche la commission, qui a mené son enquête du 10 août au 28 octobre et rendu un avis favorable.
Les pêcheurs du secteur avaient également exprimé une certaine méfiance à l'égard du projet, estimant qu'il allait "certainement impacter l'écosystème en profondeur", un point sur lequel l'association écologiste Robin des bois était monté au créneau, quelques semaines avant la fin de l'enquête publique.
Les defenseurs du projet soulignent, eux, la manne économique que vont se partager les collectivités publiques et les 27 communes concernées par l'implantation. Au total, les retombées fiscales s'élèveront à 6 millions d'euros par année d'exploitation. Sans compter les emplois générés par le parc. "Il s'agit d'un peu plus de 3000 emplois sur la filière dans la région et puis derrière plus spécifiquement, sur la base de maintenance qui va être installée à Ouistreham, la possibilité de connaître entre 200 et 400 emplois sur le temps d'installation (3 ans) et ensuite une centaine d'emplois pérennes à la clé pour faire fonctionner et assurer la maintenance du site éolien", affirme Romain Bail, le maire de Ouistreham.
Reportage de Elise Ferret et Matthieu Bellinghen
Intervenants:
- Gregory Berthaud, patron Restaurateur
- Romain Bail, maire de Ouistreham
- Dimitri Rogoff, président de la commission coquilles au sein du comité régional des pêches
- Jan Acrx, pêcheur belge
Deux autres projets similaires, au large de Saint-Nazaire et de Fécamp, ont également reçu un avis favorable. Ces trois projets sont menés par EDF. Alstom doit construire les machines. Ils ont été choisis avec un quatrième (au large de Saint-Brieuc) par le gouvernement pour être les premiers parcs éoliens offshore français, d'ici à 2020. Pour le parc de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor), l'enquête publique doit avoir lieu en 2016. Au 30 juin 2015, les eaux européennes totalisaient 3.072 éoliennes opérationnelles dans 11 pays.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/pays-auge/calvados/cote-nacre/parc-eolien-offshore-courseulles-feu-vert-commision-enquete-publique-903193.html

28/12/16 : Projet éolien en mer: la grogne des pêcheurs
L'enquête publique pour le projet de 75 éoliennes en mer inquiète certains pêcheurs. Ils s'estiment mal pris en compte par un projet qui va bouleverser leur profession. Ce parc éolien pourrait produire dès 2018 l'équivalent de la consommation de 40% de la Basse-Normandie.
Ils se sentent oubliés. Un mouvement de désaccords des pêcheurs du comité départemental du Calvados se fait ressentir à propos du lancement de l'enquête publique concernant le projet éolien offshore au large de Courseulles-sur-Mer (14).
Les pêcheurs avait été consultés avant l'ouverture de l'enquête publique mais ils considèrent qu'ils n'ont pas été entendus. Pour rappel, le projet prévoit l'implantation d'un parc éolien offshore de 75 éoliennes à plus de 10 kilomètres des côtes sur une surface de 50km².
Le film de présentation du projet prévoit de "limiter les interférences avec les activités maritimes. Le projet serai à l'écart des zones de pêche et de 2 zones natura 2000. Les éoliennes seraient alignées selon l'axe des courants marins pour limiter l'impact sur les activités de pêche."
Des arguments que n'entendent pas les professionnels de la mer, pas opposés mais méfiants. Selon eux "les règles du jeu n'ont pas été fixées. Ils attendaient des décisions plus claires du préfet maritime avant de commencer cette enquête..."
Les interrogations demeurent et nourrissent l'anxiété des matelots donc sur des points précis:
Le droit ou non de pêche sur la zone
Si autorisée, de quelle nature sera la pêche ? Quid de la pêche à la coquille Saint-Jacques?
Quelles seront les conditions qui entoureront la période des travaux (4 ans) Les pêcheurs ont l'impression d'être les seuls lésés par ce projet "Il va certainement impacter l'écosystème en profondeur". Les constatations préalables entre pêcheurs et autorités n'auraient pas amené de décisions en leur sens.
Les pêcheurs de la Baie de Seine ne donneront pas d'avis favorable sans connaître toutes les conditions de ce projet...
http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/pays-auge/calvados/projet-eolien-mer-grogne-pecheurs-793263.html

27/12/16 : Saint-Pierre-en-Val - Pour la préservation de la nature à Saint-Pierre-en-Val
L'association Terre Mer Forêt poursuit son action, à Saint-Pierre-en-Val, près de Eu (Seine-Maritime). Elle reste vigilante sur toutes les questions environnementales.Michel Malot, président Terre Mer Forêt a présidé dernièrement l’assemblée générale de l’association, à Saint-Pierre-en-Val, près de Eu (Seine-Maritime). Elle est née en 2012, prenant la suite d’un collectif de riverains.
L’année 2016 a été pour nous une année régulière autour des sujets fondamentaux qui ont inspiré la création de Terre Mer Forêt. Nous traçons notre sillon dans la sérénité .
Points déchets et éoliennes
L’association est attentive à la situation du point déchets de la Bourdaine. Elle a sollicité une rencontre auprès de la commission déchets de la communauté de communes Bresle Maritime. « Son président a accepté de nous recevoir, dès lors que les différents appels d’offres seraient décidés ».
Autre projet contesté, celui du parc éolien sur le plateau. «A notre connaissance, seul le conseil municipal de Saint-Pierre-en-Val a donné son accord à la poursuite des études de faisabilité ».
L’association estime qu’il s’agirait d’un parc éolien sur un territoire « déjà saturé et excédentaire dans la production d’électricité » et s’inquiète des nuisances pour les habitants.
Le chemin du Terratu
L’association porte aussi une attention particulière au chemin de Terratu qui relie la place du Fresne au poteau Isabelle, sur la commune de Monchy-sur-Eu.
« Cet itinéraire d’environ 3 km offre un panorama exceptionnel. Mais le chemin est aujourd’hui en mauvais état. Une situation difficilement acceptable pour nous qui avons vocation d’agir pour la préservation de la nature et la valorisation des chemins et sentes rurales ».
Pour l’année 2017, l’association souhaite fédérer les bonnes volontés autour de ce projet. Il faudra notamment présenter un projet de réhabilitation. Le maire de Saint-Pierre-en-Val a cependant précisé que la partie du chemin évoquée par Michel Malot est située sur la commune de Monchy-sur-Eu.
Le président a conclu en remerciant le Centre Pastel qui ouvre les colonnes de sa publication à l’association et la municipalité de Saint-Pierre-en-Val pour sa subvention.
http://www.linformateur-leclaireur.fr/pour-la-preservation-de-la-nature-a-saint-pierre-en-val_28029/

24/12/16 : Dix élus quittent le conseil municipal d’Ypreville-Biville (76) pour protester contre le traitement fiscal du parc éolien
L’assemblée communale ne compte plus que cinq membres, car dix conseillers ont démissionné. Les habitants seront appelés à voter pour des élections municipales partielles en 2017.
Ambiance électrique jeudi soir, à la mairie d’Ypreville-Biville. À l’ordre du jour du conseil municipal : la fiscalité du parc éolien des Trois-Mares, en construction à Ypreville. Une fiscalité qui pose problème, justement. « On espérait recevoir près de 28 000 €, explique le maire Alain Anquetil. Cela correspond à 70 % de l’Ifer (imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau). » Or, c’est l’intercommunalité (com’com du canton de Valmont jusqu’au 31 décembre, agglo de Fécamp à partir du 1er janvier) qui reçoit l’Ifer. C’est elle, donc, qui en redistribue une partie à la commune. « Mais la com’com de Valmont a décidé de nous reverser seulement 20 % de l’Ifer, soit près de 8 000 €, constate le maire. Allez voir chez nos voisins, le traitement est différent. La communauté de l’agglo Caux Vallée de Seine reverse 70 % de l’Ifer à Trémauville, pour ses trois éoliennes. »
Une action au tribunal administratif
C’est un hold-up financier, ont dénoncé les conseillers, réunis le 2 décembre (lire notre édition du 5 décembre). Des élus déterminés, désormais, à stopper le projet éolien. « L’argent qu’on était supposé recevoir pouvait compenser les nuisances causées par ces éoliennes, résume Régis Manin, premier adjoint au maire. À partir du moment où la commune ne touche quasiment plus rien, on se dit : autant que l’agglo de Fécamp ne touche rien, et bloquons le projet. »
Début décembre, une fronde s’était ainsi constituée pour protester contre ce projet éolien et l’inégalité de traitement fiscal, en fonction des intercommunalités. Quelques jours plus tard, deux conseillers, Bruno Robert et Alain Nicolas, avaient présenté leur démission.
Ce jeudi soir, à la fin de la réunion, huit autres élus ont signé la lettre annonçant qu’ils quittaient l’assemblée municipale. Parmi eux : le premier adjoint Régis Manin, Bernard Canu, Amélie Dehais, Pierre Durbet, Virginie Quenot, Justine Rouault, Alexandre Delarue et Jackie Grenier.
Toutefois, avant cette vague de départs, les élus ont autorisé le maire à intenter une action en justice, au tribunal administratif, contre Engie, afin de bloquer le projet éolien. Une délibération adoptée à la majorité : six conseillers ont voté pour, quatre contre, trois se sont abstenus. Dorénavant, le conseil ne compte plus que cinq membres sur quinze : Alain Anquetil, le maire, Laurent Saint-Martin et Lucien Morisse, deuxième et troisième adjoints, Sylvain Durand et Peggy Donnet. C’est insuffisant pour fonctionner.
Des élections municipales partielles seront donc organisées dans les prochaines semaines à Ypreville-Biville. C’est la préfecture qui déterminera les dates de ce scrutin.

24/12/16 : Vassonville (76) : le conseil municipal rejette le projet éolien
Le maire a invité le conseil municipal à débattre et voter à bulletins secrets. Les habitants ont pu s’exprimer.
Le conseil municipal de Vassonville s’est réuni, lundi 19 décembre en mairie, pour débattre notamment du projet éolien en cours dans la plaine de l’Etantot. En novembre, une réunion publique avait déjà été organisée à ce sujet. Le projet se situe sur les trois communes de Saint-Maclou-de-Folleville, Tôtes et Vassonville. La zone d’implantation potentielle (ZIP) borde la D929 à la sortie de Tôtes en direction de Saint-Maclou-de-Folleville et forme un croissant remontant sur la partie ouest vers le lieu-dit Moscou et à l’Est vers l’Arbalète. Sur cette zone, dans le respect des contraintes légales, six éoliennes pourraient être implantées. Le maire, Éric Lerond, a rappelé l’évolution du projet depuis la dernière rencontre avec le conseil municipal de Saint-Maclou-de-Folleville en novembre et a lu publiquement le courrier de contestation de l’Association antiéolienne de la plaine de l’Etantot et des d’administrés hostiles au projet. Le premier magistrat a également exposé l’aspect financier que pourrait amener le projet. Il a aussi rappelé le changement de fiscalité qui aura lieu lors de la prochaine fusion des communautés de communes qui va passer en fiscalité unique.
Vote en l’absence du maire
Afin d’éviter tout conflit d’intérêts, le maire, qui a un lien familial avec un des locataires du futur champ éolien, a quitté momentanément la réunion pour que le conseil échange librement. Le conseil municipal a effectué un vote à bulletin secret, toujours en l’absence du maire. Par huit voix contre et une pour, le conseil a finalement rejeté l’implantation de quatre éoliennes sur la commune. Le projet a donc été abandonné à la majorité.
Le maire, de retour, a proposé au public de prendre la parole. Un dialogue entre les élus et l’assistance s’est engagé positivement. Les anti éoliens ont remercié les élus de leur avoir laissé la parole, mais surtout d’abandonner le projet éolien en cours.
La réunion s’est poursuivie avec à l’ordre du jour, le choix des devis sur l’accessibilité des locaux communaux...
http://www.paris-normandie.fr/region/vassonville--le-conseil-municipal-rejette-le-projet-eolien-HN7852009#.WF5BV_nhAdU

21/12/16 : Remous au conseil municipal d’Ypreville Biville (76)
Ypreville-Biville. De nouvelles démissions sont attendues au conseil municipal qui se tiendra ce soir.
La gronde suscite des remous au sein du conseil municipal d’Ypreville Biville depuis le dernier conseil du 2 décembre. Une fronde qui prend racine sur fond de dossier éolien.
Alors que le projet éolien sort de terre, la taxe attendue par la commune (impôt forfaitaire sur les entreprises de réseau : IFER) ira finalement à la future Agglomération Fécamp Caux Littoral à partir de janvier prochain après que le mariage avec la CCCV (Communauté de communes du canton de Valmont) ait été entériné.
Deux démissions sont d’ores et déjà arrivées sur le bureau du maire Alain Anquetil, celles des conseillers Alain Nicolas et Bruno Robert. En coulisse cependant, des réunions informelles se tiennent faisant apparaître d’autres démissions à venir. Elles devraient vraisemblablement se déclarer ce soir, jeudi 22 décembre, à l’occasion d’un conseil municipal exceptionnel dont l’ordre du jour porte sur les retombées fiscales du projet éolien.
http://www.paris-normandie.fr/region/remous-au-conseil-municipal-d-ypreville-biville-GH7832190#.WF0SROQzUdV

14/12/16 : Manche : guerre de tranchées à cause des éoliennes
La commune de Ger, située près de Barenton (Manche), a présenté dernièrement le projet de construction d'un parc éolien, validé par les précédents élus en 2012. La maire Valérie Normand avait indiqué ne pas être favorable à ce projet. Avis qui n'a pas plus du tout aux anciens élus.
Quand l'arbre à vent fait débat à Ger (Manche), commune de 830 habitants. L'article consacré au projet éolien, paru dans La Manche Libre du samedi 3 décembre, a suscité de vives réactions de membres du précédent conseil municipal. Ces derniers n'ont pas du tout apprécié les propos de la maire Valérie Normand, qui disait ne pas être favorable au projet même si celui-ci est validé.
"Il assume les décisions de ses prédécesseurs"
D'anciens élus du conseil municipal de Ger, petite commune du sud-Manche non loin de Mortain,ont donc souhaité réagir anonymement lundi 12 décembre 2016, d'autres acceptent d'être cités comme Sébastien Leroy et Michel Prieur, adjoint sous le mandat de Catherine Hénault: "Quand un nouveau conseil se constitue, il assume les décisions de ses prédécesseurs, il ne revient pas sur les faits, il avance. En aucun cas notre maire n'est à l'initiative de l'étude démarrée en 2012. Madame Normand a le droit d'être contre les projets éoliens, mais alors, pourquoi soutenir le projet de Saint-Georges-de-Rouelley?"
Des conséquences sur la santé?
Pour rappel, le projet éolien de Ger prévoit la construction de trois éoliennes d'une puissance de 2,35 MGW. Elles pourraient être installées près du lieu-dit "La Cosnerie". Valérie Normand avait aussi indiqué que l'installation de ces éoliennes allait avoir des conséquences négatives sur la santé. Faux selon ces anciens élus: "De nombreuses études ont été réalisées, sans jamais prouver une incidence sur la santé."
Et aussi sur l'environnement?
La maire était également inquiète pour l'environnement. L'ancien conseil lui répond: "Quant à la protection de l'environnement, elle a été bafouée par la création en 2014 d'un étang privé sur la commune. Quelques années avant, ce projet avait reçu un avis défavorable de la préfecture car il était situé sur une parcelle faisant l'objet d'un arrêté de protection naturelle Biotope…" Ces anciens élus souhaitent que la maire "respecte les élus et leurs électeurs de manière affable, digne et réfléchie, et non avec autorité ou copinage." En tout cas, les relations sont tendues à Ger.
http://www.lamanchelibre.fr/actualite-236799-manche-guerre-de-tranchees-a-cause-des-eoliennes.html

13/12/16 : Petit-Caux : les réunions de présentation du projet éolien en mer se poursuivent et posent toujours les mêmes questions
Une réunion publique sur le parc éolien en mer Dieppe-Le Tréport s’est tenue à la mairie de Saint-Martin-en-Campagne dans le but de présenter les spécifications techniques du projet : raccordement à terre, installation en mer, le projet et son environnement... Le maire de Petit Caux, Patrick Martin, a ouvert la séance en rappelant sa position : « Je suis pour que ce projet aboutisse ! Ce parc éolien de Dieppe-Le Tréport...
http://www.paris-normandie.fr/region/petit-caux--les-reunions-de-presentation-du-projet-eolien-en-mer-se-poursuivent-et-posent-toujours-les-memes-questions-DA7741401#.WFIxd_nhAdU

13/12/16 : Ger (Manche) Polémique autour du projet éolien
L'article intitulé "Un projet éolien ressort des cartons", publié dans La Manche Libre du 3 décembre 2016, a suscité la réaction de membres du précédent conseil municipal. Sébastien Leroy et Michel Prieur indiquent: "Quand un nouveau conseil se constitue, il assume les décisions de ses prédécesseurs, il ne revient pas sur les faits, il avance. En aucun cas notre maire n'est à l'initiative de...
http://www.lamanchelibre.fr/actualite-235199-polemique-autour-du-projet-eolien.html

09/12/16 : Dieppe : les pêcheurs développent leurs arguments contre le projet de parc éolien en mer
Port. Le comité régional des pêches développe ses arguments contre le projet de parc éolien en mer.
Le comité régional des pêches (CRP), basé à Dieppe, réagit à la deuxième réunion de l’Instance de concertation et de suivi (ICS) du projet de parc éolien en mer Dieppe-Le Tréport : « Les représentants de la pêche professionnelle de Haute-Normandie sont consternés d’être de nouveau face à l’obstination irresponsable du promoteur. »
La zone de 91 km² avait été désignée « au beau milieu de la meilleure zone de pêche de Manche-Est, en dépit des résultats négatifs des deux débats publics, à l’encontre des obligations de la directive européenne relative à la planification de l’espace maritime et sans même avoir demandé, au préalable, l’avis des usagers historiques. Le consortium privé a donc présenté un nouveau schéma d’implantation des éoliennes censé éliminer les impacts sur l’activité de pêche professionnelle [...] sans la moindre validation de notre part ».
D’après le comité, le consortium aurait gardé une étude montrant que la majorité des cent navires œuvrant dans le secteur « sont de petites unités chalutières de moins de 12 m, ralliées aux ports du Tréport et de Dieppe, qui ne pourront pas se reporter vers d’autres zones de pêche plus au large ».
Moins loin, moins cher
Pour le CRP, ne sont pas pris en compte « l’intérêt géographique de la zone, située à proximité de la côte, à l’abri en cas de conditions météo défavorables ; l’intérêt énergétique, la zone étant aux abords des côtes, le coût énergétique (gasoil) est moindre pour les navires ; l’intérêt écologique, avec sa diversité de fonds marins et la présence de mammifères et d’oiseaux marins à forts enjeux (grand dauphin, marsouin commun, phoque gris, phoque veau marin, fulmar boréal, mouette trydactite) ; l’intérêt halieutique, en tant que zone importante de migration pour de nombreuses espèces ; l’intérêt économique, avec ses espèces à forte valeur ajoutée (sole, rouget barbet, seiche, coquille Saint-Jacques) ».
Ce n’est pas tout : « À cause des travaux (battage des pieux, enfouissement des câbles, perforations de 30 m dans les fonds marins pour l’installation des fondations etc.), les pêcheurs s’attendent au minimum à quatre ans de pénurie de poisson ; les emplois de marins-pêcheurs et la filière à terre qui en dépend sont donc menacés. Si l’on conçoit ce drame écologique, il n’est absolument pas garanti que la pêche puisse être maintenue pendant les décennies que recouvre la période d’exploitation des éoliennes. Qu’en sera-t-il de l’avenir des ports du Tréport et de Dieppe dans ces conditions ? »
Enfin, les représentants élus des pêcheurs professionnels sont formels : compte tenu des courants dans la zone, les manœuvres avec un chalut à l’eau seraient délicates, sinon dangereuses, dans les couloirs de 1 100 m de large.
http://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/dieppe--les-pecheurs-developpent-leurs-arguments-contre-le-projet-de-parc-eolien-en-mer-CM7691895#

07/12/16 : Le projet éolien de Marbois (27) rejeté par la préfecture et l'armée
Le verdict est tombé fin novembre, deux jours avant la réunion publique organisée à Gouville par l'association Pas sous nos fenêtres : le projet éolien de Marbois est rejeté.
La réunion publique organisée vendredi 2 décembre à Gouville par l’association Pas sous nos fenêtres s’est terminée dans une bourrasque d’applaudissements. Après deux heures de rappel chronologique du projet éolien mené à Marbois par la société Energie Team et de présentation des nuisances et risques, le « scoop » tombe.
D’une part, la Direction de la sécurité aéronautique de l’Etat (Direction de la circulation aérienne militaire) a émis un avis défavorable au projet éolien de Marbois et, d’autre part, la préfecture a pris un arrêté pour le rejeter. Un arrêté en date du 30 novembre, soit deux jours plus tôt.
Enterré ?
L’Armée a en fait émis deux fois son avis défavorable. Après avoir survolé les communes de Chanteloup et des Essarts début septembre, ses services ont donné leur premier avis le 13 septembre puis un second le 22 novembre, après qu’Energie Team a demandé une révision de cette décision. « Nous allons entrer en discussion avec les services de l’armée et de la préfecture pour connaître les raisons de ce refus et savoir si c’est une servitude ancienne ou toujours d’actualité », détaille Benoît Duval, responsable des études pour Energie Team, contacté après la réunion. Ce qui pourrait signifier que le projet n’est pas encore totalement enterré. Un recours en justice est également possible.
« Il faut rester mobilisés, a ainsi illustré Jean-Paul Guille, président de l’Association du Val d’Avre qui s’est battue contre le projet à Mesnil-sur-l’Estrée. D‘autres entreprises pourront contacter la commune. » « L’avis militaire est difficilement attaquable », se réjouissait toutefois l’association Pas sous nos fenêtres en conclusion de cette réunion qui a réuni une trentaine de personnes à la salle municipale de Gouville.
A noter, l’entreprise Energie Team n’était pas invitée pour se défendre. « On dit qu’il n’y a que des réunions à charge mais je n’ai jamais vu venir une réunion à décharge,rétorque Jacques Esprit, maire délégué de Gouville. Je pense que depuis 2014, il y aurait eu le temps de le faire. »
http://www.lereveilnormand.fr/2016/12/08/le-projet-eolien-de-marbois-rejete-par-la-prefecture-et-l-armee/

07/12/16 : Première démission au conseil municipal d’Ypreville-Biville (76)
Ypreville-Biville. Les retombées financières du projet éolien sur la commune font débat au sein du conseil municipal qui commence à se diviser.
Certains élus du conseil municipal d’Ypreville-Biville ne vont pas attendre la date fixée du 20 décembre prochain pour se prononcer sur leur démission [lire notre édition du mardi 6 décembre]. Une fronde qui prend racine sur fond de dossier éolien.
Sur les sept conseillers à avoir voté pour la démission du conseil municipal dans son intégralité vendredi dernier, l’un d’entre eux, Alain Nicolas a envoyé sa lettre de démission cette semaine au maire Alain Anquetil. « D’autres vont suivre le mouvement, assure Alain Nicolas qui justifie son passage à l’acte. J’estime qu’on ne peut pas travailler avec des personnes qui ne nous respectent pas ou qui ne nous disent pas tout », dénonçant l’attitude du président de la CCCV (communauté de communes du Canton de Valmont), Laurent Vassé, d’une part et de l’autre, celle du maire d’Ypreville-Biville, Alain Anquetil, et même de la secrétaire d’État, Estelle Grelier « qui n’a pas daigné répondre au courrier adressé par le conseil municipal ».
Dans la tourmente
Une commune dans la tourmente, ce qui navre le maire Alain Anquetil. À l’occasion de l’inauguration de bornes électriques sur la commune, il profitait de la présence de la présidente de l’agglomération Fécamp Caux Littoral et vice-présidente du Conseil régional Marie-Agnès Poussier-Winsback, pour passer le message sur une juste répartition de la taxe IFER (Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau) versée par l’exploitant du parc éolien sur le territoire de la commune « dans l’attente d’une prise de décision du conseil municipal d’aller ou non vers la communauté d’agglomération voisine. Ce n’est pas en se divisant que nous arriverons à nous faire entendre. »
http://www.paris-normandie.fr/region/premiere-demission-au-conseil-municipal-d-ypreville-biville-FH7669117#.WEnVGuQzUdV

07/12/16 : Eolien : une réunion publique pour le parc offshore de Dieppe-Le Tréport
Actuellement en train d'étudier la mise en application des travaux du futur parc éolien offshore de Dieppe-Le Tréport, la société Eoliennes en mer Dieppe-Le Tréport organise une réunion publique afin de pouvoir répondre à toutes les interrogations et craintes autour du projet.
Un premier rendez-vous
Cette réunion aura lieu le 8 décembre prochain à partir de 18h30 au Saint-Martin-en-Campagne (Normandie) en présence des représentants d'Adwen et de RTE.
Une première réunion publique qui précédera d'autres rendez-vous qui aborderont d'autres thèmes comme l'impact environnemental, socio-économique ainsi que celui sur le tourisme dans la région.

05/12/16 : Éoliennes : la grogne des élus d’Ypreville-Biville (76)
Les élus réunis en conseil municipal comptent bien faire entendre leurs voix afin de récupérer la taxe qui leur revient de droit pour l’implantation de six éoliennes sur leur territoire.
Il n’y aura pas de démission globale du conseil municipal d’Ypreville-Biville. Tout du moins pas ce soir-là, comme annoncé à l’issue du conseil communautaire de Valmont [notre édition du 25 novembre] en raison du versement de la taxe IFER (Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau) par l’exploitant pour l’implantation de six éoliennes sur le territoire de la commune et sur celui de sa voisine Trémauville.
Sept conseillers municipaux sur quinze votaient pourtant pour une démission globale du conseil se sentant floué par ce projet qui en 2009 devait générer une manne financière pour la commune. Cependant, demain, cette taxe sera reversée à l’agglomération Fécamp Caux Littoral à laquelle adhérera la commune au mois de janvier prochain.
« La loi sur la fiscalité a changé trois fois depuis le début du projet, rappelait le maire Alain Anquetil. Après négociation avec la CCCV [communauté de communes de l’« ex » canton de Valmont], il avait été convenu puis voté que 20 % de la taxe serait reversée à la commune et 10 % aux communes limitrophes », précisant alors que Trémauville en recevra pour sa part 70 % de la communauté de communes de Fauville.
La tentation d’un ailleurs
Les membres du conseil évoquaient alors la possibilité de se rapprocher de la CVS (Communauté d’agglomération Caux Vallée de Seine) qui, à leurs yeux, les traitera mieux que l’agglo FCL qui elle ne reverse rien à la commune de Fécamp. « C’est une démarche que nous ne pourrons envisager qu’au mois de janvier, une fois le mariage CCCV et agglo FCL effectué », ajoutait le maire qui a d’ores et déjà envoyé une lettre à Mme la Préfète de Seine-Maritime pour faire part de ce « hold-up » financier.
Les élus se donnaient rendez-vous au 20 décembre pour donner suite à leur mouvement, certains étant fermement décidés à démissionner si rien ne bouge « On devait toucher le jackpot et finalement nous n’aurons rien. Ce n’est pas pensable ! »
Le collectif d’opposants, représenté par Nathalie Germe, s’étant invité en début de séance, interrogeait le conseil sur la dévaluation de leur bien immobilier ainsi que sur les nuisances que pouvait provoquer la proximité de ces éoliennes : « Nous n’avons pas eu de réponse à nos questions de l’opérateur lors de la réunion du mois octobre dernier [notre édition du 29 octobre]. Nous nous sommes renseignés sur des cas semblables et il a été possible d’arrêter la construction de parcs éoliens. C’est la santé de nos enfants qui est en jeu », tandis qu’un élu, en tant qu’habitant proche des futures éoliennes, assurait pour sa part aller plus loin s’il le fallait : « Je démissionnerai sûrement pour mener cette démarche. »
http://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/eoliennes--la-grogne-des-elus-d-ypreville-biville-NB7641953#

04/12/16 : Eolien en mer Dieppe-Le Tréport : réunion publique le 8 décembre
DIEPPE (NORMANDIE). La société Eoliennes en mer Dieppe-Le Tréport, qui planche sur la construction du futur champ éolien qui crispe les esprits depuis plusieurs années, organise une réunion publique destinée « à appréhender et échanger sur les caractéristiques techniques du projet ». Elle se déroulera le jeudi 8 décembre à partir de 18 h 30 à la salle de conférence de la mairie de Petit-Caux, rue du Val des Comtes, à Saint-Martin-en-Campagne. Les représentants d’Adwen (fournisseur des éoliennes) et de RTE qui aura la charge du raccordement du parc seront présents.
A la suite de cette réunion publique, d’autres réunions thématiques auront lieu en 2017, sur l’impact sur l’environnement, le tourisme, les impacts socio-économiques.
Renseignements : dieppe-le-treport.eoliennes-mer.fr
http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/eolien-en-mer-dieppe-le-treport--reunion-publique-le-8-decembre-YF7623670#.WEPjr_nhAdU

03/12/16 : À vendre maison à la campagne, avec vue sur éolienne
Droit de suite. Au fil des années, les éoliennes sont devenues incontournables dans le paysage de la campagne normande. Quelles sont les conséquences sur l’immobilier ? Reportage.
Claudine Delaunay et son mari Serge habitent l’allée des Tilleuls, à Brachy, (près de Dieppe) depuis 1980. Claudine a la sagesse des résignés. « Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse ? », questionne l’aide ménagère de 59 ans, « Ils ne les enlèveront pas, ça, c’est sûr ». La fenêtre de la chambre du couple donne sur un des cinq engins de 125 mètres de haut du parc de Brachy, installé en 2007. « On ne nous a pas demandé notre avis, alors qu’est-ce que ça change qu’on s’inquiète ? », grommelle Serge. Ce mercredi après-midi, elles ne tournent pas. « Ce n’est pas en hiver qu’elles dérangent le plus, reconnaît Claudine. Mais l’été, quand vous voulez lire en terrasse et que vous avez le bruit et l’ombre des pales, c’est minant... » Les éoliennes pivotent selon le vent. Lorsqu’il est d’ouest, elles sont dirigées vers la maison des Delaunay. « Le pire, c’est pour ceux qui veulent vendre, assure Claudine, on connaît des gens à Brachy qui ont perdu des sous, parce que les acheteurs ont beaucoup négocié à cause de la vue sur les éoliennes ». L’impact sur le paysage, « peu en ont conscience », regrette Jean-Michel Leforestier.
LES ÉOLIENNES,« ÇA BLOQUE UN PEU »
Architecte à Luneray, il avait fondé en 2003, avec une dizaine « d’autochtones », l’A4CSV, l’Association des citoyens et contribuables de la communauté de communes de Saâne et Vienne. S’ils n’ont pas réussi, il y a neuf ans, à stopper la création du parc de Brachy, les membres de l’A4CSV ont deux succès à leur actif. « Nous avons fait sauter les projets de Royville et Lamberville », se félicite l’architecte de 66 ans. Celui de Lamberville devait voir une éolienne s’implanter « dans l’axe d’un château classé monument historique ». À Brachy, « les habitants ne se rendaient pas compte ».
Guy Jousselin, de l’agence Jouss’Immo, a l’habitude des inquiétudes des potentiels acheteurs. Les biens qu’il propose à la vente sont essentiellement situés dans un rayon de 7 kilomètres autour de Luneray. « Ceux qui viennent acheter une résidence secondaire - les Parisiens, les Rouennais, et qui n’ont pas l’habitude des parcs éoliens ont un peu peur. » L’agent immobilier est installé à Luneray depuis 2011. Il prend l’exemple d’une maison de 110m² à Brachy : « elle a un point positif, sa belle vue dégagée, et un point négatif, la présence d’une éolienne à proximité ». Estimée à 150 000 €, elle perdra « entre 5 et 10 % de sa valeur » à la vente à cause des éoliennes. Cette baisse s’ajoute à « la règle générale des 10 % de ristourne négociables sur le prix d’une maison ». Le problème, « ce sont les gens qui avaient acheté leur maison alors que les éoliennes n’existaient pas, qui n’avaient rien demandé, et qui ont du mal à vendre... »Même les Hollandais, habitués des éoliennes et nombreux à être attirés par le pays de Caux, rechignent à investir. « Une maison proche d’un parc éolien mettra beaucoup plus de temps à se vendre, concède Guy Jousselin, ça bloque un peu ». La multiplication des projets en Normandie n’est pas pour rassurer. « J’ai vendu une maison à Quiberville, en prévenant l’acheteur de la rumeur de la construction d’un parc éolien », se souvient Guy Jousselin. « On verra bien », s’est résigné l’acquéreur.
« L’ACHETEUR S’ENFUIT EN COURANT »
À Fécamp, les cinq éoliennes du Cap Fagnet et le projet de parc en mer, de 83 machines, « n’ont pas d’impact sur les ventes », s’accordent Frédéric Blondel et Alain Coesnon, gérants des agences Laforêt et Maupassant. « Le problème se pose surtout en campagne », reconnaît le premier. « Ça gâche le paysage », déplore le second, rejoint par son confrère de Luneray : « Une éolienne, c’est impressionnant. On s’y habitue, mais on ne trouve jamais ça beau... »
En plus des 165 éoliennes déjà actives ou en construction en Seine-Maritime et dans l’Eure, d’autres sont en discussion, notamment au Tilleul-Lambert ou sur la plaine de l’Étantot. À cheval sur les communes de Saint-Maclou-de-Folleville, Tôtes et Vassonville, ce projet de six éoliennes, prévu pour 2018, inquiète les professionnels de l’immobilier. Parmi eux, Sabine Leroy-Jay, responsable de l’agence Prism’Immo, basée à Auffay depuis 2000. « C’est évident que les maisons proches vont subir une importante décote », prévoit-elle. « Quand un acheteur arrive dans un village, comme à Montreuil-en-Caux où il y a des panneaux anti-éoliennes partout, il s’enfuit en courant ! » Des exemples, Sabine Leroy-Jay en a à profusion. « Il y a quatre ans, j’ai une vente qui a capoté à cause du projet éolien de Crosville-sur-Scie », rembobine la Normande. « La personne intéressée avait vendu sa maison parce qu’elle était proche d’une éolienne. » Il a refusé d’acheter : « Je n’ai pas vendu avec beaucoup de difficultés pour me retrouver avec le même problème », a-t-il justifié. Quatre ans plus tard, la demeure est toujours en vente. « Quand il s’agit d’un bien à 150 000 €, la moitié va fuir, l’autre moitié va négocier au moins cher, jusqu’à moins 30 % »,catégorise Sabine Leroy-Jay. « Certains clients sont prêts à mettre 400 000 € dans un bien, mais veulent zéro nuisance. »
SIMON LOUVET
Le journal de l’époque
Le 28 juillet 2007, les 15 premières pales sont arrivées à Brachy. Le 18 août 2007, le Paris-Normandiesignale l’installation de la troisième des cinq éoliennes du parc exploité par la société Nordex et souligne la taille des machines. « Des éoliennes qui au final s’élèvent à 125 mètres et surprennent des habitants qui les découvrent dans un rayon de 20 à 25 kilomètres. » Le permis de construire a été délivré le 12 octobre 2006, les éoliennes sont en décembre 2007. « Il n’aura fallu qu’une année pour que le projet se concrétise », écrivions-nous. D’une puissance de 12 mégawatts, le parc de Brachy représentait alors un tiers de la puissance installée en Haute-Normandie en 2007. Fin 2015, la totalité des éoliennes haut-normandes a une puissance de 256 mégawatts. Chacun des quatre réacteurs de la centrale de Paluel a une puissance nette de 1300 MW.

02/02/16 : Argentan (61) aura une éolienne en bois, une première en France
Le chantier de construction commencé sur la route de Putanges est particulier: la société Innovent y teste un prototype en lamellé-collé. Il n’y a qu’une autre éolienne en bois dans le monde.
Deux éoliennes doivent sortir de terre le long de la route départementale 15, entre Argentan et Putanges. Le projet est porté par société InnoVent, de Villeneuve-d’Ascq dans le Nord. Elle en profite pour mener à Argentan un chantier prototype en faisant construire l’une des éoliennes en bois. Ce sera une première en France: la seule autre éolienne en bois a été érigée à Hanovre, en Allemagne, par la société Timber Tower.D’un point de vue économique, la construction coûte moins cher que si on utilise l’acier ou le béton. On transporte le bois par portions de 12m, donc sans faire appel à des convois exceptionnels; son coût est stable; il se monte et se démonte facilement, est plus résistant aux intempéries…
InnoVent envisage même, si le projet fait ses preuves, d’avoir recours à des circuits relativement courts: « En France, on n’est pas mauvais en bois, dit Camille Verhaeghe, responsable du développement éolien en France chez InnoVent. On pourrait se servir de nos forêts, de nos scieries, faire travailler nos entreprises locales. »
http://www.ouest-france.fr/normandie/argentan-61200/argentan-aura-une-eolienne-en-bois-une-premiere-en-france-4649996

01/12/16 : Le Tréport : Eoliennes en mer : Le promoteur et le comité des pêches toujours divisés
Les concessions faites par le promoteur des éoliennes en mer Dieppe Le Tréport ne convainquent pas les représentants de pêcheurs, qui le font savoir dans un communiqué.
D’un côté, la société Eoliennes en mer Dieppe – Le Tréport parle de « relations constructives ». De l’autre, le Comité des pêches évoque des « fausses concessions ». Le parc éolien en mer divise, et les dissonances qui existent entre le promoteur et les représentants des pêcheurs ne semblent pas prêtes à s’atténuer.
C’est cette fois par communiqués que les deux parties se contredisent. Dans la lettre d’information bimestrielle de la société Eoliennes en mer Dieppe – Le Tréport (EMDT) datée du 23 novembre, le directeur du développement local Christophe Leblanc revient dans son éditorial sur les différentes informations qui ont été proposées au public : « Le projet est développé dans un esprit de co-construction avec les acteurs de la Normandie et des Hauts de France. [...] Forts des relations constructives que nous entretenons chaque jour avec les parties prenantes locales, nous sommes confiants quant au développement de notre projet ».
Le point de vue du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins (CRPMEM) de Haute-Normandie, soutenu par les municipalité du Tréport et de Mers-les-Bains, est diamétralement opposé dans un communiqué du 25 novembre : « Les représentants de la pêche professionnelle de Haute-Normandie sont consternés d’être de nouveau face à l’obstination irresponsable du promoteur », évoquant la réunion de l’Instance de concertation et de suivi qui a eu lieu le 19 octobre à la Préfecture de Rouen (voir notre édition du 28 octobre). Lors de cette réunion, EMDT avait présenté un nouveau schéma d’implantation des éoliennes, plus favorable à la pêche.
L’opposition entre le comité et le promoteur vient de la zone choisie pour implanter les éoliennes, particulièrement poissonneuse. Les pêcheurs demandent à ce que le parc éolien soit installé dans une autre zone, ce que l’Etat, initiateur du projet, refuse de faire. « Les pêcheurs professionnels tiennent à rappeler qu’ils ne sont pas opposés à tous les projets éoliens, [...] comme le démontre l’avis favorable rendu pour le projet éolien de Fécamp. Il faut qu’une vraie discussion s’engage quant au choix d’une zone de moindre impact écologique et halieutique » explique le Comité des pêches.
http://www.linformateur-leclaireur.fr/eoliennes-en-mer-le-promoteur-et-le-comite-des-peches-toujours-divises_27721/

29/11/16 : Gouville (50) Une réunion publique sur le projet éolien de Marbois vendredi 2 décembre
L'association Pas sous nos fenêtres organise une réunion publique vendredi 2 décembre à Gouville pour faire le point sur le projet de parc éolien envisagé à Marbois.
Depuis cet été, le collectif « Pas sous nos fenêtres » est devenu une association. Elle organise une réunion d’informations vendredi 2 décembre à Gouville, ouverte aux riverains du projet éolien de Marbois qui impacte 11 communes en tout.
L’occasion de faire le point sur « le projet, la procédure, qui touche quoi, la perte immobilière, les nuisances et tout ce que vous souhaitez savoir », promet l’association dont le bureau est constitué de Bernard Bredeaux (président), Laurent Belliard (secrétaire) et Olivier Besnard (trésorier). La réunion est particulièrement destinée aux habitants de Marbois et de Mesnils-sur-Iton, les plus fortement impactés.
Actions
« La préfecture prend tout à fait au sérieux cette grogne qui s’intensifie et la non-acceptation de ce projet, assure l’association dans son dernier communiqué de presse. Le bureau de l’association a été reçu par la secrétaire générale de la Préfecture, accompagnée du directeur de la Dréal [Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement, ndlr]. »
Pas sous nos fenêtres a également adhéré à la Fédération environnement durable (FED) pour un soutien logistique et juridique, et saisi des avocats spécialisés. Le bureau a par ailleurs été entendu par le Renseignement Territorial, et rencontré l’Association du Val d’Avre qui a dénoncé le projet éolien de Mesnil-sur-l’Estrée, rejeté en septembre par le préfet.
Etude immobilière
L’un des principaux point de révolte est la « perte financière conséquente sur nos biens immobiliers », comme le rappelle Bernard Bredeaux.
« Des habitants de Buis-sur-Damville ont commandé une étude auprès de professionnels locaux. L’impact est de 20 à 30 %. Cela rejoint l’ensemble des études nationales. Preuve que le sujet est bien réel, plusieurs assurances ont développé des garanties et proposent « le risque éolien ». Autre preuve, les notaires, dans les actes de vente, stipulent les implantations dans les risques, type inondations, marnières ».
Au début du mois de novembre, une lettre a par ailleurs été adressée aux conseillers de Marbois leur demandant de renoncer au projet mené par Energie Team. De son côté, l’entreprise attend « d’avoir un retour sur les éléments que les opposants vont présenter à la réunion du 2 décembre pour réagir officiellement ».
Réunion publique sur le projet éolien de Marbois vendredi 2 décembre à 19h30 à la salle municipale de Gouville. Covoiturage organisé : 06 44 19 52 17.
Des habitants lancent une pétition
Une pétition a été lancée sur internet par des habitants de Roman et de Buis-sur-Damville, situés à quelques centaines de mètres d’éoliennes. « Ils sont en procès contre la société qui a construit cette zone industrielle, car le bruit réel est insupportable, détaille l’association de Marbois. Dans le cadre de leur action en justice, ils ont diligenté une expertise immobilière dont vous aurez connaissance lors de la réunion du 2 décembre, à Gouville. »
En trois semaines, la pétition a recueilli 762 soutiens. « A l’inverse d’autres pays, le législateur français n’a aucune étude scientifique et indépendante pour évaluer les effets des infrasons et des basses fréquences éoliens sur la santé humaine, étude qui lui permettrait de prendre des décisions objectives, et en toute connaissance de cause,écrit l’initiateur de la pétition. C’est pourquoi je lance cette pétition afin que soit menée une enquête scientifique indépendante, publique et de terrain pour mesurer l’influence des infrasons et des basses fréquences éoliens sur la santé humaine. » Entre autres, des « nausées, migraines, vertiges, troubles du sommeil, acouphènes, troubles de l’équilibre, tachycardie, fatigue… »
Vous pouvez la consulter sur https://www.change.org/p/infrasons-éoliens-un-problème-de-santé-publique

28/11/16 : Totes (76) - Entre Dieppe et Rouen, un projet de parc éolien contesté par la population
Un groupe d'habitants a manifesté son intention de constituer une association d'opposants à ce projet à cheval sur trois communes du pays de Caux.
Un parc éolien est en projet dans la plaine de l’Etantot, à cheval sur les communes de Vassonville, Saint-Maclou-de-Folleville et Tôtes, trois communes situées entre Dieppe et Rouen (Seine-Maritime).
Vendredi 18 novembre, une réunion publique a permis de mesurer la contestation d’une partie de la population face à ce projet. Un groupe de riverains a fait part de son intention de créer une association d’opposant au projet porté par la société Seider.
Six éoliennes doivent être bâtie dans la plaine de l’Etantot.
http://www.lesinformationsdieppoises.fr/2016/11/29/entre-dieppe-et-rouen-un-projet-de-parc-eolien-conteste-par-la-population/

28/11/16 : Le port de Dieppe mise sur les éoliennes et s’apprête à se décider sur le sort du pont Colbert
Alors que le sort du pont Colbert va être évoqué en comité syndical demain matin, le syndicat mixte du port travaille déjà sur l’implantation de la base de maintenance des champs éoliens offshore.
Lors du dernier conseil portuaire de Dieppe, le projet de la base de maintenance des futurs champs éoliens offshore au large de Dieppe et du Tréport a été abordé devant toutes les instances : usagers, agents du syndicat mixte du port de Dieppe (SMPD) et élus locaux. « Même si le projet d’installation des champs éoliens offshore n’est pas immédiat, le SMPD, en concertation avec la société des éoliennes en mer de Dieppe - Le Tréport (EMDT) a d’ores et déjà étudié les sites pour l’installation de la base de maintenance, précise Jean-Christophe Lemaire, membre du comité directeur du SMPD. La société en question devra apponter trois bateaux de 22 t, de 27 m de long et 13 m de large avec un tirant d’eau de 2,70 m. Sur le quai, un hangar de 1 000 m², des bureaux administratifs de 900 m², un parking de 50 places, 850 m² de stockage extérieur, une borne d’avitaillement en carburant et deux grues de 5 t sont nécessaires. Nous nous devons d’anticiper, c’est vital pour le devenir du port. »
Trois lieux ont été retenus, chacun présente des avantages et des inconvénients. « Le premier est situé au niveau de la gendarmerie nationale maritime, non loin du quai du Québec. Le deuxième est au niveau de la carpente, près de l’église Notre-Dame des Grèves, là où il y avait l’entreprise Méca Offshore. Ces deux sites présentent l’avantage d’être plus proche des activités du port, mais les bateaux de servitude seront contraints par les mouvements du pont Colbert. Le troisième site est placé devant l’avant-port de Dieppe à côté des Graves de mer. Ce projet débouche directement sur la haute mer et le champ éolien. Il demande une avancée de la terre dans la mer afin de créer un nouveau terre-plein pour cette nouvelle zone technique. En cas de grosse intempérie, il y a toujours moyen de rapatrier les bateaux de servitude dans le port afin de les mettre à l’abri », continue Jean-Christophe Lemaire.Selon le responsable du port, le projet lié à la gendarmerie est le plus difficile à réaliser. Quant aux bateaux de servitude, il n’est pas impossible qu’ils soient construits sur Dieppe.
Synergie avec Le Tréport
Bien d’autres sujets, dont l’éventail des travaux réalisés en 2016, ont été présentés en conseil portuaire, comme l’automatisation centralisée des ouvrages du port de Dieppe : « Nous verrons pour le pont Colbert, si cela est faisable ou non en fonction des décisions qui seront prises (lire par ailleurs). Si tel est le cas, ce serait aussi une première en France. Nous travaillons aussi sur le devenir du port du Tréport qui est en Seine-Maritime mais qui est géré par la chambre de commerce des Hauts-de-France. Cela complique beaucoup les choses, d’autant qu’il s’agit d’un port départemental qui a des liens très étroits avec celui de Dieppe. Je prends l’exemple de la pêche : nous souhaitons que le port seinomarin soit rattaché à la Normandie et au département. Prenons le cas du commerce : il serait possible de décharger sur Le Tréport au cas où les installations dieppoises ne pourraient le faire, faute de place. De même, il serait possible de centraliser les ouvrages tréportais à Dieppe via les nouvelles technologies. C’est un dossier sur lequel nous travaillons en nous référant au bon sens de la proximité des sites. » Le SMPD va également préparer une fiche technique de tous les ouvrages portuaires : « C’est un moyen pratique pour en assurer le suivi et la gestion et faciliter ainsi le travail des agents de maintenance. »
http://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/le-port-de-dieppe-mise-sur-les-eoliennes-et-s-apprete-a-se-decider-sur-le-sort-du-pont-colbert-ED7555622#.WDytKPnhAdU

25/11/16 : Un vent de contestations souffle sur un projet éolien entre Fécamp et Fauville-en-Caux
Ypreville-Biville. Un collectif d’opposants est en train de se créer contre le projet d’implantation de six éoliennes à la lisière de Trémauville. Une pétition demande aussi de meilleures retombées financières pour le village.
«Je ne suis pas opposé aux énergies nouvelles, je m’inquiète uniquement des conséquences de l’implantation des éoliennes à proximité de nos deux communes », signe Magali Germe, dans une lettre ouverte adressée aux « riverains des communes d’Ypreville-Biville et Trémauville ». Ce courrier a été lu à haute voix le jeudi 24 novembre, au cours du conseil communautaire de la communauté de communes du canton de Valmont, laquelle se tenait à Colleville.
Une quinzaine d’habitants d’Ypreville-Biville se sont invités à cette séance, d’abord dans le public. Mais la 17e délibération, débattue à partir de 21 h 25, leur a offert l’opportunité de mettre les pieds dans le plat. Elle traitait de la « fiscalité éolienne » et du « reversement aux communes d’une fraction de l’Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux » (lire ci-dessous).
Interrompant les débats à 21 h 40, un militant a d’abord remis une pétition revendiquant 262 signatures, dénonçant notamment l’insuffisance de retombées financières annoncées pour leur village si le projet est maintenu. « Vous n’êtes pas invités à débattre », leur a fait remarquer Laurent Vasset, le président de la com’com, avant d’accepter finalement qu’un porte-parole ne passe à la vitesse supérieure en lisant la lettre de revendication. Elle va beaucoup plus loin, souhaitant remettre en cause l’investissement, qui verra s’ériger six mâts (quatre à Ypreville-Biville et deux Trémauville).
« Une atteinte au droit de propriété »
« L’impact des éoliennes, qui relèvent d’exploitations privées, porte une atteinte substantielle au droit de propriété et au droit de jouissance des riverains », rapporte Magali Germe, avant d’argumenter : « Un grand nombre d’éoliennes sont signalées par des panneaux posés par les exploitants qui indiquent de ne pas s’en approcher. On peut lire « Risque de projection de glace en période hivernale, Interdit de stationner ou de se promener à moins de 400 mètres ». Cette distance est donc à retirer des 500 mètres légaux calculés à partir des habitations. Ce qui signifie que les riverains qui ont des éoliennes à la distance minimale actuelle ne peuvent plus s’aventurer au-delà de 100 mètres de chez eux dans la direction de l’éolienne sans prendre le risque d’être blessés. »
L’auteure évoque la distance minimale « actuelle », car elle rêve de pouvoir stopper les travaux : « La distance de 500 mètres est également jugée largement insuffisante par les médecins qui évaluent les effets acoustiques et le stress. Allez donc vous promener près d’une éolienne géante, le bruit est infernal... De loin, un citadin qui passe trouvera cela beau et majestueux. Pour les ruraux ça l’est moins. Pour des raisons médicales, la Grande-Bretagne et l’Allemagne ont fixé une distance minimale de 1,5 km. Les États-Unis, qui ne sont guère connus pour appliquer le principe de précaution, ont fixé 2 km. »
Parmi les nuisances, la signataire dénonce : « La dévalorisation des biens immobiliers, qui est constatée, traduit une réelle atteinte à la qualité de vie et la perte d’attractivité des territoires qu’accompagne l’implantation d’éoliennes. » Magali Germe n’était pas présente à cette réunion mais l’un de ses proches a assuré : « Un notaire de Valmont est allé hier chez un riverain. Il lui a dit qu’en cas d’implantation d’éoliennes, il subira une dépréciation de 30 % ! Je vais créer un collectif pour m’opposer au projet éolien ! » L’homme explique qu’il ne réside dans le village que depuis deux ans et qu’il mesure désormais les dangers de cette installation, dont la mise en service est prévue l’été prochain.
Alain Anquetil, maire d’Ypreville-Biville et cinquième vice-président de la com-com, avait été avisé du dépôt d’une pétition, mais pas de l’intention de constituer un collectif d’opposants. Pris au dépourvu, il n’a pas apprécié et l’a fait savoir aux intéressés, affirmant en aparté qu’ils n’ignoraient pas l’existence de ce projet et qu’il a même permis aux derniers arrivés de payer leur maison moins cher. Probablement pas de quoi compenser une baisse de 30 % de sa valeur et la crainte de soucis médicaux.
ARNAUD COMMUN
La com’com fait un geste discuté
Les six éoliennes de 2 MW seront portées par des mâts de 80 mètres. Elles comporteront des pâles de 45 mètres d’envergure (lire notre édition du 28 octobre). L’économie ayant souvent horreur des frontières, ces machines réussissent l’exploit de se répartir non seulement entre deux communes (Ypreville-Biville et Trémauville) mais aussi entre deux intercommunalités (la communauté de communes du canton de Valmont et la communauté de communes Cœur de Caux, autour de Fauville-en-Caux). Pour ne rien simplifier, au 1er janvier prochain la com’com de Valmont se mariera avec l’agglomération de Fécamp, à laquelle elle sera
intégrée.
Or la différence de traitement apparaît criante, voire choquante entre les deux futures « interco ». L’agglomération Fécamp Caux Littoral, dont le territoire accueille déjà le parc éolien terrestre situé sur la falaise nord de Fécamp, conserve actuellement l’intégralité de l’IFER (Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau) versée par l’exploitant à la structure intercommunale comme le veut la loi. Aucun pourcentage de cette contribution ne revient à la Ville de Fécamp. Autrement dit, si ce principe est maintenu (et une différence de traitement pourrait apparaître inéquitable), la commune d’Ypreville-Biville pourrait ne rien toucher demain, malgré les désagréments occasionnés par les éoliennes (lire ci-dessus).
À l’inverse, la communauté de communes du canton de Fauville a déjà annoncé son intention de reverser à la commune de Trémauville 70 % de l’IFER payé par l’exploitant, pour les deux machines prévues sur ses terres. D’autre part, Alain Anquetil, maire d’Ypreville-Biville, rappelle : « Il existe un autre projet du côté de Goderville. Là-bas, 60 % seront reversés aux communes par la com’com de Goderville. »
Face à ce risque d’injustice fiscale, Laurent Vasset a fait voter une délibération d’intention, jeudi soir. « C’est la future agglomération qui décidera », a cependant rappelé le président de la com’com du canton de Valmont. Néanmoins, cette délibération demande à la future agglomération fécampoise de reverser 30 % de l’IFER aux localités impactées : 20 % à Ypreville-Biville et 10 % à répartir entre les autres villages limitrophes qui auront ces machines dans leur champ de vision. Laurent Vasset a donc proposé cette solution intermédiaire, sachant qu’« il y a des communautés qui ne donnent rien, d’autres qui donnent plus. » Il a d’ailleurs précisé, pour information que « pour le futur parc offshore, ce seront les communes qui toucheront directement, pas les intercommunalités. »
Cette délibération d’intention a été adoptée, mais le principal intéressé, Alain Anquetil, a voté contre, estimant que les 20 % proposés sont insuffisants : « Ma position, c’est que l’on doit être comme Trémauville. » Au moment de quitter la salle, Alain Nicolas, conseiller municipal à Ypreville-Biville, mécontent, a prédit à l’intention de la presse : « Vous allez avoir une démission en masse du conseil municipal d’Ypreville-Biville ! »
http://www.paris-normandie.fr/region/un-vent-de-contestations-souffle-sur-un-projet-eolien-entre-fecamp-et-fauville-en-caux-LY7526195#.WDi4_PnhAdU


24/11/16 : Vassonville (76) : réunion publique sur le projet éolien de la plaine de l’Étantot
La municipalité a organisé une réunion publique à propos du projet éolien de la plaine de L’Étantot.
Le maire de Vassonville, Éric Lerond, a convié les administrés à une réunion publique sur le projet éolien à l’étude dans la plaine de l’Étantot. Selon les informations communiquées par la société Seider (Société européenne d’ingénierie et de développement des énergies renouvelables), le projet éolien de la plaine de l’Étantot se situe sur les trois communes de Saint-Maclou-de-Folleville, Tôtes et Vassonville. La zone d’implantation potentielle (ZIP) borde la RD929 à la sortie de Tôtes en direction de Saint-Maclou-de-Folleville et forme un croissant remontant sur la partie ouest vers le lieu-dit Moscou et à l’est vers l’Arbalète. Six éoliennes pourraient être implantées. Le prédiagnostic a permis de confirmer qu’aucune contrainte bloquante ne pouvait empêcher la construction du projet.
Les premiers contacts entre les acteurs du projet et les élus ont été pris en 2014. Une réunion a été organisée en 2015 pour informer les propriétaires et exploitants agricoles. La société Alisé qui œuvre sur les communes concernées pour l’établissement d’une cartographie sur les marnières, a commencé son travail début 2016. Le résultat des études permettra de choisir l’implantation définitive des éoliennes. Si les autorisations sont obtenues, la construction pourrait débuter en 2018.
Un an d’études
Un mât de mesure de 84 mètres équipé d’instruments (anémomètres, girouettes, baromètres, hygromètres), permettra de valider les caractéristiques de vitesse et de direction des vents dominants et la qualité du potentiel éolien qui dépend aussi des turbulences liées au relief ou de la présence de grands arbres. Il n’a pas été noté de contraintes patrimoniale ou environnementale (ornithologie, chiroptères) ; l’étude sera faite sur un an avec plusieurs sorties sur le terrain lors des différents cycles des espèces. Le scénario retenu sera présenté au premier trimestre 2017.
La durée de vie d’une éolienne est de vingt à trente ans. L’évolution de la technologie rendra inéluctable son renouvellement. En cas d’abandon du site, une obligation de sa remise en état est obligatoire selon le code de l’environnement...

24/11/16 : Parc éolien en mer Dieppe/Le Tréport : les convictions de l’opérateur et ses nouvelles propositions aux pêcheurs
Dans son éditorial de novembre 2016, Christophe Leblanc, directeur du développement local du parc éolien en mer de Dieppe et du Tréport, affiche sa sérénité quant à l’aboutissement de ce projet rejeté depuis le départ par les pêcheurs locaux.
Christophe Leblanc déroule le calendrier du projet et indique que l’opérateur propose des aménagements techniques de nature à pemettre aux pêcheurs du Tréport de pouvoir continuer à pêcher dans de bonnes conditions même après l’implantation en haute mer des éoliennes.
« Le projet de parc éolien en mer de Dieppe et Le Tréport est développé, depuis son attribution en 2014, dans un esprit de co-construction avec les acteurs de la Normandie et des Hauts de France. Ils ont depuis lors partagé avec nous, à de nombreuses reprises, leurs attentes et leurs préoccupations à ce sujet.
C’est notamment pour prendre compte des questionnements répétés des acteurs du territoire à propos de la cohabitation du parc éolien en mer avec les activités de pêche professionnelle que, lors de la réunion plénière de l’Instance de Concertation et de Suivi qui s’est tenue le 19 octobre dernier à la Préfecture de la Seine Maritime à Rouen, nous avons proposé une évolution importante du projet : une nouvelle disposition des câbles et des éoliennes au sein du parc, afin de faciliter le maintien des activités de pêche professionnelle.
Forts des relations constructives que nous entretenons chaque jour avec les parties prenantes locales, nous sommes confiants quant au développement de notre projet, aux côtés de notre partenaire Adwen, fournisseur des 62 éoliennes 8MW du parc éolien. Adwen, qui, profitant de cette nouvelle lettre d’information, vous présente aujourd’hui les dernières avancées de sa technologie et de l’implantation de son plan industriel et d’usines au Havre.
Les équipes d’Eoliennes en mer Dieppe et Le Tréport sont, elles, dans la dernière phase de la réalisation de l’étude d’impact environnementale qui doit être remise aux services de l’Etat avant le mois de juin 2017. Une première réunion d’information publique, organisée le 18 octobre à Cayeux-sur-Mer, nous a déjà permis de présenter les résultats de « l’état initial » de cette étude essentielle. Une prochaine réunion, organisée au premier trimestre 2017, nous donnera l’occasion d’entrer dans le détail des impacts du parc éolien en mer sur son environnement naturel et humain et des mesures à prévoir pour les éviter, les réduire ou les compenser. Au préalable, nos équipes vous invitent à une réunion d’information publique sur les caractéristiques techniques du projet, le 8 décembre à Petit Caux.
Nous vous invitons pour l’heure à découvrir un exemple de mesure de compensation mise en place à Criel-sur-Mer, en lien avec le Syndicat Mixte du Bassin Versant de l’Yères et de la Côte, suite à la réalisation de travaux techniques dans une zone classée « Natura 2000 ».
Nous nous engageons en effet à être irréprochables sur le plan du respect de l’environnement dans la conduite de nos activités. Les associations de protection de la nature et de l’environnement suivent d’ailleurs de près le développement de l’éolien en mer dans nos régions pour s’assurer que les projets en cours contribuent aux objectifs nationaux de transition énergétique sans dégrader les milieux dans lesquels ils s’insèrent. A ce titre, nous avons invité Marie Atinault, présidente d’Horizon Normandie Nature Environnement (HNNE), à nous présenter la position de ces associations sur le développement des parcs éoliens en mer sur la côte normande.
Enfin, nous sommes heureux de constater que, quatre mois après son ouverture au sein du musée de l’Estran Cité de la Mer à Dieppe, le « Point info » du projet continue d’accueillir des visiteurs curieux d’en savoir un peu plus sur le futur parc éolien en mer. A ce jour, plus de 11 700 visiteurs ont déjà pu voir cette exposition. Nous avons par exemple eu le plaisir de recevoir, le 3 novembre dernier, une classe accompagnée par M. Marc Ranson, professeur du collège Millevoye d’Abbeville qui nous livre ici leurs impressions suite à leur visite.»
Christophe Leblanc
Directeur du développement local du parc éolien en mer de Dieppe et Le Tréport
http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/parc-eolien-en-mer-dieppe-le-treport--les-convictions-de-l-operateur-et-ses-nouvelles-propositions-aux-pecheurs-KB7506950#
23/11/16 : Éolien offshore : les recours éloignent la mise en service des parcs
Fécamp, Courseulles-sur-Mer, Saint-Nazaire. Trois villes, trois parcs éoliens en mer attribués à EDF en 2012 contre lesquels les recours se multiplient.
Les recours déposés sur les trois parcs éoliens offshore repoussent la mise en service à fin 2021 au plus tôt, soit une année plus tard que prévu selon EDF Énergies Nouvelles. L’opérateur s’est résolu à opérer un glissement sur son calendrier de mise en service des parcs situés à Fécamp en Seine-Maritime(498 MW), à Courseulles-sur-Mer dans le Calvados (450 MW) et à Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique(480 MW). La puissance cumulée de ces trois installations avoisinera les 1 428 mégawatts. « Les premières éoliennes pourront être en mer en 2020, et les parcs mis en service en 2021-2022 », a indiqué mardi dernier Béatrice Buffon, directrice générale adjointe d’EDF EN chargée des activités maritimes.
En mai, le groupe avait annoncé un partenariat avec le canadien Enbridge qui remplaçait un précédent accord avec le danois Dong Energy pour développer, construire et exploiter ces trois parcs, représentant 6 milliards d’euros d’investissements dont moins de la moitié pour EDF.
L’éolien devient moins cher
Antoine Cahuzac, directeur exécutif d’EDF en charge du pôle énergies renouvelables, a rappelé mardi que le groupe souhaitait mettre en service 5 à 6 gigawatts (GW) supplémentaires de capacités de production d’électricité d’origine renouvelable en France à l’horizon 2030, un objectif qui implique des investissements de l’ordre de 5 à 6 milliards d’euros. Globalement, EDF veut quasiment doubler d’ici 2 030 ses capacités en matière d’énergies renouvelables pour les porter de 28 GW à plus de 50 GW.
Avec un total de 485 turbines disséminées sur 77 parcs, la France est aujourd’hui le quatrième pays européen en termes d’installations de parcs éoliens. L’énergie éolienne française a également été source de 12 520 emplois en 2014. Et contrairement à des nombreuses affirmations, l’énergie éolienne est une source bon marché. Ces dernières décennies, l’efficacité des turbines a sensiblement augmenté, et les coûts des matériaux ont baissé. Entre 2009 et 2015, le coût de cette source énergie a chuté de 58 %. Ce processus devrait se poursuivre. D’ici 2050, l’Agence internationale de l’énergie prévoit une baisse des coûts de 25 % pour les éoliennes terrestres et de 45 % pour les éoliennes offshore.
L’argument de l’aluminium en mer
Les trois parcs ont obtenu cette année le feu vert des préfectures concernées pour pouvoir lancer les chantiers, mais les arrêtés préfectoraux ont été attaqués par des associations anti-éolien et écologistes. Elles critiquent l’impact visuel, sur le milieu marin et la sécurité des navires. La décision de la cour administrative d’appel de Nantes est attendue au plus tôt à l’été 2017. Chargé de défendre les recours, Me Francis Monamy table sur des audiences, devant la cour administrative d’appel de Nantes, dans un délai d’un an environ après chaque saisine, pour des décisions rendues dans les trois à quatre semaines après chaque procès. Ces recours, qui visent les arrêtés préfectoraux autorisant les parcs, ont été déposés en juillet contre le projet de Saint-Nazaire, en août contre celui de Fécamp et en octobre contre celui de Courseulles-sur-Mer. Derrière, on trouve des associations anti-éoliennes mais également une association comme le Grape (Groupement régional des associations de l’environnement de Basse-Normandie), qui cosigne le recours contre le parc de Courseulles, tout en étant membre de la Fédération nature environnement (FNE) qui défend pourtant les parcs. « Nous, on est pour l’éolien et contre le nucléaire, mais on sera contre ce projet tant qu’il impliquera des déversements de kilos d’aluminium en mer », argumente Brahim Boufrou, vice-président du Grape.

22/11/16 : La mise en service des parcs éoliens de Fécamp et Courseulles retardée d'un an
EDF mettra en service, au plus tôt en 2021, les trois parcs éoliens qu'il développe au large des côtes françaises, du fait de recours déposés par des opposants à l'énergie éolienne et des écologistes, a prévenu mardi EDF EN, sa filiale dédiée aux énergies renouvelables.
Les recours contre ces projets "font perdre encore une année supplémentaire (...) les premières éoliennes pourront être en mer en 2020, et les parcs mis en service en 2021-2022", a déclaré Béatrice Buffon, directrice générale adjointe d'EDF EN en charge des activités maritimes, lors d'une rencontre avec la presse. "Il n'y aura rien avant 2020", date initialement prévue pour la mise en service de ces trois parcs d'une capacité totale de plus de 1.400 mégawatts (MW), a-t-elle ajouté.
Les projets concernés sont celui d'une puissance de 498 MW au large de Fécamp, un second de 480 MW au large de Saint-Nazaire et un troisième de 450 MW dans la Manche au niveau de Courseulles-sur-Mer. Ils ont été attribués en 2012 à EDF lors d'un appel d'offres national.
Ces parcs ont obtenu cette année le feu vert des préfectures concernées pour pouvoir lancer les chantiers, mais ces arrêtés préfectoraux ont été attaqués par des associations anti-éolien et écologistes, qui critiquent notamment l'impact visuel des éoliennes, leur impact sur le milieu marin et la sécurité des navires.
La cour administrative d'appel de Nantes, seule compétente sur les recours concernant l'éolien en mer, a un an pour se prononcer. En conséquence, EDF "s'attend à avoir un jugement avant l'été 2017 ce qui nous permettrait une première décision d'investissement fin 2017", a précisé Mme Buffon.
Ces délais n'entament pas l'ambition d'EDF EN dans les énergies marines électriques (éolien en mer posé, éolien flottant et hydrolien). Elles "font partie totalement de notre stratégie de développement dans le futur et si nous avons l'intention d'ajouter au portefeuille d'EDF 5 à 6 gigawatts (d'énergie renouvelables) dans les 10-15 ans qui viennent, il est évident que les énergies marines en feront jusqu'à 50%", a assuré Antoine Cahuzac, directeur général d'EDF EN.
Outre la France et l'Europe, le groupe regarde aussi vers la Chine pour l'éolien en mer, où "des débuts de discussions" sont en cours, a indiqué M. Cahuzac. Dans l'éolien flottant, un projet d'EDF EN au large de Fos-sur mer (Bouches du Rhône) a été lauréat d'un appel à projets début novembre. Il prévoit l'installation de trois éoliennes de 8 mégawatts, fournies par Siemens, et équipées de flotteurs développés par SBM Offshore et l'Institut IFP EN.
Dans l'hydrolien, EDF a annoncé la semaine dernière que la mise en service des deux hydroliennes de son parc pilote de Paimpol-Bréhat (Côtes d'Armor) serait retardée du fait d'un défaut détecté sur les turbines développées par son partenaire DCNS. Deux autres exemplaires de cette turbine ont commencé à être testés au Canada.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/mise-service-parcs-eoliens-fecamp-courseulles-retardee-an-1137557.html

14/11/16 : Criel-sur-Mer (76)
Eoliennes en mer : des images pour mieux visualiser le projet depuis le littoral
Pour mieux informer les habitants sur le projet d'éoliennes en mer au large de Dieppe-Le Tréport, le promoteur multiplie les expositions et ateliers. Le dernier avait lieu à Criel-sur-Mer et avait pour thème le paysage.
Jeudi 3 novembre à Criel-sur-Mer, la société Eoliennes en mer Dieppe-Le Tréport (Emdt) continuait sa série d’ateliers liés à son projet de parc éolien offshore. Parmi la cinquantaine de personnes présentes, des représentants des municipalités de Criel, du Tréport et de Petit-Caux, ainsi que des membres d’associations pro et anti-éoliennes en mer et quelques curieux.
Le thème choisi par Emdt était le paysage et des experts sont notamment venus présenter des photomontages réalisés dans différentes communes du littoral et permettant d’imaginer à quoi ressembleraient les éoliennes si elles été installées. « Notre société travaille principalement sur des simulations qui concernent l’éolien terrestre, et nous en faisons maintenant sur l’éolien en mer. Le principe consiste à superposer deux mondes : une vue de synthèse (ndlr : celle des éoliennes) et une vue réelle (une photo panoramique de l’horizon) » détaille Frank David, de l’entreprise Geophom.
Imaginer le parc éolien
L’idée derrière ces photomontages est de rendre compte aux visiteurs de ce qu’ils verraient s’ils étaient sur place. « Bien sûr, il existera toujours des imperfections, liées notamment au fait que la lumière et les conditions météo peuvent changer » précise Jean-Marc Vézien, chercheur spécialisé dans le mixage réel virtuel au laboratoire LIMSI­ CNRS d’Orsay.
Pour imaginer à quoi ressemblerait le parc éolien en mer, le promeneur peut aussi utiliser des points de repère sur la côte. Par exemple, vue depuis le haut de la falaise de Mers-les-Bains, une éolienne sera 1,4 fois plus grande que le phare du Tréport.
Le sujet est ailleurs
Les simulations visuelles, très réalistes, ont le mérite de permettre aux curieux de se projeter dans le futur (la construction du parc est prévue pour fin 2018, pour une mise en service en 2021). Mais pour beaucoup de participants à la réunion de ce jeudi, le sujet est ailleurs : « Je trouve anormal que vous appeliez ce projet ”parc”, c’est très subjectif, car on pense à parc floral ou animalier. Il me semble que ”centrale éolienne de production électrique” serait plus approprié » estime Gérard Bilon, président de l’association Sans offshore à l’horizon. De son côté, Carmen Bilon de la même association pense qu’il est anormal de ne pas évoquer la position des pêcheurs : « 2000 emplois en moins pour les pêcheurs, pourquoi ne pas choisir une autre zone »s’interroge-t-elle.
Sur ce dernier point, le responsable développement local d’Emdt Christophe Leblanc rappelle que sa société n’a pas de pouvoir sur ce point, puisque la zone a été choisie par l’Etat au moment du lancement de l’appel d’offres en 2014.
S’efforçant à recentrer les débats sur le paysage, le thème du jour, le promoteur a également été interpellé sur l’intermittence dans la production d’énergie ou l’impact des éoliennes sur la valeur immobilière des habitations en bord de mer. Des questions auxquels n’a pas pu répondre Emdt (l’intermittence concerne le Réseau de transport d’électricité RTE, celle de l’aspect socio-économique sera abordée dans un autre atelier).
Pratique
Les simulations visuelles sont disponibles en ligne, sur www.dieppe-le-treport.eoliennes-mer.fr, rubrique simulation visuelle.
http://www.linformateur-leclaireur.fr/eoliennes-en-mer-des-images-pour-mieux-visualiser-le-projet-depuis-le-littoral_27410/

13/11/16 : Le maire de Criel-sur-Mer (76) a redit son opposition à l’implantation du parc éolien en mer
Criel-sur-Mer. L’implantation du parc Dieppe-Le Tréport « n’est pas satisfaisante ».
Suite à l’atelier « Le projet et le paysage » proposé le jeudi 3 novembre à la salle des fêtes par la société Éoliennes en mer Dieppe-Le Tréport, le maire, Alain Trouessin, a tenu à rappeler que la municipalité a émis un avis défavorable sur l’implantation du parc éolien et que la commune sera, en termes de distance, la plus impactée.
« Cette réunion était convaincante d’un point de vue technique sur l’élaboration du photomontage qui a bien mis en évidence l’impact visuel réel du parc, estime-t-il. Mais quid du parc la nuit ? On s’attend à avoir un sapin de Noël au large de nos côtes. Le consortium n’a pas eu le choix de la zone d’implantation. Ce choix n’est pas satisfaisant. De plus, nous sommes sur une zone riche en ressources halieutiques. Les dégâts lors de la construction du parc seront irréversibles sur la faune marine. Les zones de reproduction seront détruites. »
http://www.paris-normandie.fr/region/le-maire-de-criel-sur-mer-a-redit-son-opposition-a-l-implantation-du-parc-eolien-en-mer-CN7395949#.WCoyE-QzUdV

12/11/16 Pour apaiser certains esprits contre le projet d’éoliennes, le maire de La Houssaye-Béranger (76) propose d’organiser un référendum.
La Houssaye-Béranger. Face à l’opposition d’un groupe d’habitants contre le projet, le maire a proposé d’organiser un référendum.
Surprise au dernier conseil municipal présidé par Jean-Marie Edde qui avait inscrit à l’ordre du jour un vote sur le projet d’implantation d’éoliennes (lire PN du 3 novembre).
Pour cette séance exceptionnelle, les opposants s’étaient mobilisés en appelant à un rassemblement devant la mairie, sous l’œil de quelques gendarmes venus en renfort en cas de débordement.
Car c’est un climat plutôt tendu qui règne ces derniers temps dans le village de 517 habitants, avec banderoles et tracts. Ce que regrette d’ailleurs le maire qui avait essuyé un vent de colère et d’agressivité lors d’une réunion publique en octobre pour présenter le projet avec la société Vol-V.
Un groupe de travail
Face à la fronde grandissante, la veille du conseil, lors d’une réunion préparatoire avec son équipe municipale, Jean-Marie Edde avait décidé d’annuler l’invitation à Vol-V qui devait à nouveau exposer le projet. Histoire de ne pas rajouter de l’huile sur le feu.
Pour tenter de ramener le calme en ouvrant la séance, le maire a lu une déclaration invitant la population à se prononcer sur la poursuite du projet via un référendum.
« Nous allons mettre en place une commission pour préparer l’organisation de cette consultation citoyenne d’ici peu », explique le premier magistrat. Du coup le public a quitté la salle.
Ce choix a eu le mérite d’apaiser les craintes des opposants qui craignaient que le soir du conseil une décision définitive soit prise.
« Le groupe de travail de conseillers va se renseigner auprès d’autres communes qui ont organisé des votes de ce type », indique le maire sans pouvoir préciser les modalités ou une date.
Les électeurs vont donc se substituer aux représentants élus. Le résultat sera-t-il une vraie décision ou un simple avis demandé à la population ? Qui va encadrer ce processus et veiller à ce qu’il soit clairement exposé pour ne pas éviter tout risque de contestation ?
Peu courant
Car ce recours à la démocratie directe est peu courant. Et on se souvient du fiasco du « référendum » concernant la fusion Bois-Guillaume-Bihorel. Les habitants s’étaient prononcés majoritairement « contre » lors d’un vote consultatif en 2011. Jugeant cependant la participation trop faible (44,8 % à Bihorel et 26,8 % à Bois-Guillaume), les élus avaient imposé finalement la nouvelle commune. La fusion n’aura duré que de 2012 à 2014. Au 1er janvier 2014 les deux communes avaient dû reprendre leur autonomie, le tribunal administratif de Rouen jugeant qu’il fallait annuler l’arrêté préfectoral entérinant la fusion.
http://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/pour-apaiser-certains-esprits-contre-le-projet-d-eoliennes-le-maire-de-la-houssaye-beranger-propose-d-organiser-un-referendum-DF7373317#.WCbf1fnhAdU

10/11/16 : La Haye-Saint-Sylvestre (27)
Un arbre pour cacher les éoliennes de La Haye-Saint-Sylvestre
Des riverains situés à proximité des éoliennes de La Haye-Saint-Sylvestre se battent depuis plus d'un an pour obtenir une haie d'arbres qui permettrait d'atténuer le bruit.
Seulement un kilomètre sépare la maison de Virginie Brunet de l’une des six éoliennes qui ont fleuri à La Haye-Saint-Sylvestre et au Mesnil-Rousset entre mars et juin 2015. Ancienne adjointe à La Haye, elle s’était battue contre ce projet. Depuis plus d’un an, elle demande à obtenir une haie d’arbres qui permettrait de cacher les mâts, mais aussi, et surtout, d’atténuer le bruit.
« Ca prend aux nerfs »
Car c’est bien ce frottement incessant par moments, ce bourdonnement continuel accentué par la force du vent, qui l’empêche de vivre correctement depuis la mise en service des mâts.
« Le plus insupportable, c’est le bruit, lâche-t-elle, épuisée. Ca prend aux nerfs. Quand les pales tournent, nous n’avons pas envie de rester dehors. Il y a des jours où nous n’entendons que ça et nous ne pouvons plus dormir avec les fenêtres ouvertes. »
« J’ai attrapé des acouphènes », ajoute Evelyne Boutel. Cette dernière, qui se trouve être la mère de Virginie Brunet, habite à quelques centaines de mètres de sa fille, mais sa maison est située dans la commune voisine de Saint-Pierre-du-Mesnil.
Elles ne sont pas les seules à se plaindre. Dans le même hameau, un autre voisin peste : « je prends des antidépresseurs depuis l’arrivée des éoliennes. Quand les vents sont sud-ouest, nous ne pouvons pas manger dehors ».
Du côté du Mesnil-Rousset, même constat. « Nous ne pensions pas que cela faisait autant de bruit », nous confiait, en février dernier, un habitant dont la maison se situe qu’à 500 mètres d’une éolienne.
Face à cette gêne, Virginie et son voisin demandent une haie d’arbre qui permettrait d’atténuer l’impact visuel mais surtout sonore.
« Lors des réunions, Maïa Eolis avait promis la plantation d’arbres pour masquer la visibilité, se rappelle Virginie. Nous réclamions une dizaine d’arbres fruitiers, cela fait un an que ça dure. Ils sont venus fin août pour constater le bruit et le vis-à-vis important. J’ai dû les appeler un nombre incalculable de fois, il y a un manque de respect et de communication. »
« Du foutage de gueule »
Deux mois après la visite de l’entreprise, elle reçoit un courrier l’informant de la création de l’opération « un arbre offert » qui consiste à donner un arbre fruitier « à l’ensemble des foyers des communes du Mesnil-Rousset et de La Haye-Saint-Sylvestre », sur volontariat.
Une missive qui n’a pas manqué de faire bouillir Virginie pour plusieurs raisons. Non seulement un seul arbre par maison ne va pas cacher grand-chose, les frais de plantation devront être assurés par les habitants, mais surtout « en quoi cela concerne les autres habitants qui habitent loin des éoliennes ? C’est du foutage de gueule ».
Un avis partagé par son voisin qui est, lui, beaucoup plus énervé.
« Les habitants du bourg ne voient rien. J’ai fait faire un devis, cela coûterait environ 1 850 euros pour une haie. Et il faut des arbres qui acceptent la glaise comme les conifères, car pour les fruitiers il y a une chance sur deux qu’ils vivent ».
A noter, Evelyne Boutel n’a pas reçu le courrier car elle habite à Saint-Pierre-du-Mesnil, alors qu’elle est plus impactée que les habitants du bourg des deux autres communes.
Un autre riverain qui habite au Bois-Branger à La Haye-Saint-Sylvestre, à 500 mètres d’une éolienne, tempère quelque peu l’intérêt d’une haie :
« J’ai déjà des arbres et ils ne cachent pas le bruit quand le vent est dans ma direction, ni le visuel, estime-t-il. Nous entendons les éoliennes surtout la nuit, au début je me demandais ce qu’il se passait. Nous ne demandons pas un arbre en plus, cela ne sert à rien. »
De son côté Virginie n’entend pas lâcher. « Nous sommes complètement ignorés par l’entreprise et la mairie. Rien n’est fait, nous en avons ras-le-bol. Mon but, c’est que les autres villes ne soient pas bernées par les entreprises dont le but est juste de faire du fric ».
http://www.lereveilnormand.fr/2016/11/11/polemique-un-arbre-pour-cacher-les-eoliennes/

09/11/16 : Ormes et Émanville toujours opposées au projet d’éoliennes au Tilleul-Lambert
Émanville/Ormes. Les deux communes se dressent contre le projet mené par la société Theolia chez le voisin du Tilleul-Lambert.
Quatre éoliennes sur le territoire du Tilleul-Lambert ? Les habitants d’Ormes et Émanville n’en veulent pas. Les élus non plus : les deux conseils municipaux ont voté contre ce projet développé par la société Theolia.
« Nos administrés se sont massivement prononcés en défaveur de l’arrivée de ces nuisances, rappellent Daniel Jacob et Thierry Dulut, respectivement maires d’Ormes et d’Émanville. Des actions sont engagées auprès des autorités préfectorales...
http://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/ormes-et-emanville-toujours-opposees-au-projet-d-eoliennes-au-tilleul-lambert-CY7357051#.WCQxhfnhAdU

09/11/16Eolien : recours contre un projet au large des plages du Débarquement
Huit associations ont indiqué ce lundi avoir déposé un recours contre le parc éolien de Courseulles-sur-Mer (Calvados) qui avait obtenu une autorisation par voie d'arrêté préfectoral.
Possible inscription au patrimoine mondial de l'Unesco
C'est la cours administrative d'appel de Nantes qui a confirmé avoir reçu ce recours en date du 11 octobre.
Le projet concerne l'implantation d'éoliennes au large des plages du Débarquement, ce qui ne coïncide pas, selon les associations, avec l'actuelle candidature d’inscription du site au patrimoine mondial de l'Unesco.
Il est notamment prévu d'ériger 75 éoliennes, pour un total de 450 MW, à environ 10 km au large de ces plages.
http://www.les-smartgrids.fr/debat-et-reglementation/09112016,eolien-recours-contre-un-projet-au-large-des-plages-du-debarquement,1894.html

06/11/16 : Le Havre (76) 
Un reportage sur la filière éolienne off-shore, au Havre, sur France 3
Lundi 7 novembre 2016, un documentaire sur la filière de l'éolien offshore en Normandie, sera diffusé sur France 3. Retour sur un projet colossal, entre espoir et inquiétudes.
L’implantation d’éoliennes offshore au large de la Seine-Maritime ne cesse d’alimenter les débats, depuis plusieurs années, sur le territoire. Lundi 7 novembre 2016, le reportage Les vents du Havre sera diffusé sur France 3, en fin de soirée. Entre espoirs de création d’emplois et craintes pour l’environnement et les métiers de la mer, ce documentaire permettra de faire le point sur un dossier qui ne cesse d’alimenter les débats.
> LIRE AUSSI : Éoliennes en mer en Normandie. Des associations déposent des recours contre les projetsUn projet toujours contesté
Alors que les élus communistes et Front de gauche de l’agglomération du Havre (Seine-Maritime) craignaient, début septembre 2016, de voir la ville perdre un projet d’usines d’éoliennes dans son port, d’autres voix se sont toujours élevées contre le projet d’implantation d’éoliennes offshore, au large des côtes de Seine-Maritime, au détriment de l’environnement et des métiers de la mer.
> LIRE AUSSI : Projets d’usines d’éoliennes au Havre. Appel à une mobilisation d’urgenceLe documentaire d’Alexandre Sredojevic reviendra sur les enjeux de ce vaste projet, entre le développement d’une nouvelle économie porteuse d’emplois, et les attentes et craintes d’une population qui s’interroge sur les incidences d’un tel projet au large de ses côtes. Différents intervenants évoqueront leurs avis sur la question.
• Infos pratiques :
Diffusion du documentaire Les vents du Havre, lundi 7 novembre 2016, après le Grand Soir 3, sur France 3 Normandie.
Rediffusion lundi 14 novembre à 8h50 sur France 3 Normandie, et jeudi 17 novembre 2016, après le Grand Soir 3, sur France 3.
http://www.normandie-actu.fr/un-reportage-sur-la-filiere-eolienne-off-shore-au-havre-sur-france-3_241223/

05/11/16 : Criel-sur-Mer (76) : les promoteurs du champ éolien Dieppe-Le Tréport poursuivent les réunions de présentation auprès de la population
Il a ses opposants, ses indécis et ses convaincus. Le projet de parc éolien en mer Dieppe-Le Tréport n’en finit pas de diviser.
Après une réunion, le 18 octobre à Cayeux-sur-Mer sur le thème « État initial de l’environnement », la société Éoliennes en mer Dieppe-Le Tréport, porteur du projet, a organisé, jeudi, un atelier intitulé « Le projet et le paysage ». Atelier qui a rassemblé une cinquantaine de participants à la salle des fêtes : représentants des associations, élus et quelques habitants.
À peine le rappel du projet terminé, les réactions fusent...
"Vous parlez de parc. La terminologie n’est pas juste. Il faut appeler un chat un chat, il s’agit d’une centrale éolienne de production d’électricité ", a lancé le président de Sans offshore à l’horizon, Michel Bilon. D’autres s’inquiètent de ne pas voir mentionner leur commune sur la carte. Ou encore sur la transformation de l’énergie : « Si l’objectif est de remplacer le nucléaire par des centrales à charbon ou au fioul, où est l’intérêt ? » D’autres encore : « J’ai vu des concertations avec les marins-pêcheurs, mais aucune avec les habitants des communes qui seront impactées ».
D’autres ont l’impression qu’on ne les écoute pas : « On avait demandé le déplacement de la zone. Rien. Les pêcheurs sont contre. Ça va être environ 2 000 emplois qui vont sauter. Il n’y a pas que le paysage, il y a aussi le social... »
L’impact visuel : indéniable
Chacun s’accorde sur le fait que le parc aura un impact sur le paysage. Sa perception, avance Christophe Leblanc, responsable du développement local, reste une notion subjective et personnelle. « Le maître d’ouvrage s’est efforcé d’en donner la meilleure représentation possible », indique-t-il.
Pour un rendu le plus proche de la réalité, des simulations visuelles ont été réalisées par l’entreprise indépendante Geophom. Elles donnent une idée plus précise de l’impact visuel du parc à partir de photomontages réalisés à différents moments de la journée et de nuit.
« Le choix des prises de vue a été opéré en fonction de la fréquentation des lieux, de l’intérêt historique de la zone et du champ de visibilité », assure Franck David, pour Geophom. Des simulations qui, pour beaucoup, n’ont pas convaincu.
Après la présentation, les participants ont pu se faire une idée, simulations à l’appui, en tournant sur trois ateliers.
« On n’a jamais demandé l’avis des populations concernées. La démocratie est bien malade. S’ils voulaient nous convaincre, c’est la pire des simulations à nous apporter. Vues de la falaise de Mers-les-Bains, elles seront une fois et demie plus hautes que le phare du Tréport. Même si on tient compte du rétro-éclairage, ça ne changera pas grand-chose. Et la nuit, un sapin de Noël ! », clame Philippe Serre, le président du collectif Stop éolien Yères et Plateaux. Mais, parmi l’assemblée, lors des ateliers, il y en aussi qui trouvent le projet esthétique, aérien. Une alternative au nucléaire.
Finalement, chacun campe sur ses positions et ce malgré d’âpres mais courtoises discussions...
Nombre d’éoliennes : 62
Puissance unitaire : 8 MW
Puissance installée totale :
496 MW
Surface : 91,5 km²
Diamètre du rotor : 180 m
Hauteur du mât : 125 m
Distance de Dieppe/du Tréport : 16 et 15 km
Profondeur en fond marin de moins 5 m à moins 25 m
Trois actionnaires : Engie à 47 %, Edp renewables à 43 % et la Caisse des dépôts à 10 %
Le calendrier prévisionnel : 2016-2017 : phase d’études approfondies ; 2018-2021 : construction et installation ; 2021-2022 : exploitation.
http://www.paris-normandie.fr/region/criel-sur-mer--les-promoteurs-du-champ-eolien-dieppe-le-treport-poursuivent-les-reunions-de-presentation-aupres-de-la-population-XX7312707#.WB25SfnhAdU

04/11/16 : Un voyage en Norvège pour étudier les éoliennes offshore
Quatre élèves du lycée professionnel Guibray à Falaise (Calvados) ont été sélectionnés pour participer à un voyage d'étude en Norvège, à la découverte des éoliennes offshore. Décollage dimanche !
http://jactiv.ouest-france.fr/job-formation/se-former/voyage-norvege-pour-etudier-eoliennes-offshore-69403

02/11/16 : La Houssaye-Béranger (76) : le parc éolien au centre des débats du conseil municipal
La Houssaye-Béranger. Un collectif d’opposants se mobilise contre l’implantation de six éoliennes dans la commune. Le maire avait pourtant informé les habitants il y a plus de deux ans.
Pancartes et banderoles « Non aux éoliennes » commencent à fleurir dans la commune (517 habitants) et ses hameaux où une mobilisation enfle face au projet imminent d’implantation d’un parc éolien. La question sera à l’ordre du jour du conseil municipal ce jeudi à 19 h en mairie et les opposants ont prévu d’être présents.
Depuis quinze jours, le sujet, qui n’est pourtant pas nouveau, agite sérieusement, car l’échéance se rapproche. En avril dernier à Yquebeuf (252 habitants) un vent de fronde avait soufflé contre le même type de projet.
Un secteur déjà très impacté
« À notre grande surprise, nous avons reçu une invitation de la société Vol-V et de la mairie pour échanger sur le projet éolien le 17 octobre », racontent des habitants de La Houssaye-Béranger. « On nous a présenté une photo aérienne faisant abstraction des habitations. Aucun dialogue n’était possible. Six éoliennes de 130 mètres seront implantées dans les terres agricoles, non loin de l’autoroute A 29, de la ligne de chemin de fer et des lignes à haute tension, à environ 700 mètres des maisons. C’est un secteur déjà très impacté. Même les nouveaux propriétaires n’ont pas été prévenus lors de la construction de leurs habitations », racontent les opposants soutenus par une association de protection du paysage « Pris par le vent ».
Du coup, ils ont commencé à investir les réseaux sociaux et ont organisé une réunion débat, le 25 octobre, avec des représentants du village voisin de Fresnay-Le-Long (320 habitants) où une éolienne doit être également installée. Si certains habitants craignent que leur bien perde de la valeur, les agriculteurs, eux, ne bronchent pas.
Le maire avait annoncé la couleur
La colère des habitants, lors de la réunion publique d’information plutôt houleuse, a surpris le maire. Car le projet ne date pas d’hier comme le souligne Jean-Marie Edde, élu en mars 2014. « C’est après les élections que l’équipe municipale a été contactée par l’entreprise Vol-V d’Isneauville pour réaliser une étude. La première délibération du conseil municipal sur le sujet remonte à septembre 2014. »
À cette époque (par dix voix pour et deux voix contre) un avis favorable à l’étude de faisabilité avait été voté. Toutefois, le conseil municipal se réservait le droit, une fois les conclusions établies, de délibérer de nouveau, voire de refuser la réalisation d’un parc éolien.
« J’avais également annoncé le projet lors de la cérémonie des vœux en 2015. Nous l’avions aussi signalé dans un communiqué distribué dans tout le village », insiste le maire.
« Si nous soutenons et défendons ce projet, poursuit-il, c’est pour l’apport de 50 000 € promis par l’entreprise chaque année pour notre commune. Au vu des baisses de dotations de l’état, une telle ressource n’est pas négligeable. Ce soir, lors du conseil municipal, la société Vol-V sera présente pour exposer l’ensemble des études réalisées et les accords donnés par EDF, les services d’autoroute et la SNCF par rapport à l’implantation des éoliennes sur un secteur qui connaît déjà l’A29, le passage de lignes à haute tension en provenance de Paluel et la ligne de chemin de fer. Le conseil municipal délibérera alors sur la suite à donner au projet, l’implantation des éoliennes, après accord de la préfecture, ou l’arrêt total du projet. »
Si le projet est validé par les élus, il sera ensuite déposé en préfecture pour étude. Si le préfet donne son aval, la construction pourrait intervenir en 2019.
http://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/la-houssaye-beranger--le-parc-eolien-au-centre-des-debats-du-conseil-municipal-DA7288713#.WBsA9fnhAdU

02/11/16 : À travers un documentaire, le regard d’un journaliste sur la filière de l’éolien offshore au Havre, Fécamp et Dieppe.
Énergies. Le journaliste scientifique Alexandre Sredojevic vient de réaliser un documentaire sur l’éolien en mer au Havre et dans la région.
C’est un travail de longue haleine que vient de réaliser le journaliste scientifique Alexandre Sredojevic. Depuis 2012, date à laquelle ont été lancés les premiers appels d’offres par le gouvernement sur l’attribution de parcs éolien offshore en mer, la Normandie s’est mobilisée et se mobilise toujours pour accueillir une filière prometteuse. Mais les choses ne sont pas aussi simples. La réalité du terrain et la conjoncture économique peuvent parfois en décider autrement. Alexandre Sredojevic, qui a déjà abordé par le passé les thématiques de l’énergie, a souhaité poser sa caméra au Havre, à Fécamp et à Dieppe-Le Tréport. Son documentaire intitulé « Les vents du Havre » est le témoignage d’une transition énergétique en marche avec ses acteurs qu’ils soient élus, chefs d’entreprises, pécheurs, riverains ou tout simplement les habitants de la région. Le journaliste le concède, le scénario de son projet a profondément évolué depuis 2013, date à laquelle le journaliste a fait ses premiers repérages.
Une volonté de s’exprimer
« J’ai démarré le tournage en février 2016 mais je suis à l’écoute de ce qui se passe ici depuis bien plus longtemps. J’ai assisté à des réunions du débat public. L’installation de parcs éoliens en mer a amené les gens à se poser beaucoup de questions car ce sont des projets qui concernent à la fois le développement économique, la protection de l’environnement, la protection du paysage, la pêche, le transport maritime ou encore l’emploi. Tout au long du tournage, j’ai senti des gens fortement impliqués et qui avait la volonté de s’exprimer », explique Alexandre Sredojevic.
Le journaliste explique également que le début du tournage a débuté à un moment un peu particulier. « Je me suis aperçu que la volonté politique avec la succession d’appels d’offres ne suffit pas toujours. Au début de l’année 2016, on a vu les choses changer. Les grandes entreprises françaises dans le domaine de l’éolien offshore ne sont plus là. Le prix du pétrole est au plus bas et du coup, on regarde l’éolien avec moins d’intérêt... Au cours du tournage par exemple, j’ai appris que le gouvernement réaffirmait le rôle du nucléaire en France. Parfois, les messages sont un peu brouillés » précise-t-il. Les Vents du Havre se penche justement sur la complexité de ce type de projets.
Passé, présent et avenir
Alexandre Sredojevic fait en effet le constat que si tous les acteurs veulent aller dans le sens de la protection de la planète, tout le monde n’est pas forcément d’accord sur le chemin à prendre. « Il y a parfois de la méfiance, des interrogations. C’était notamment le cas pour les pêcheurs... J’ai aussi rencontré des gens optimistes. Il y a une appétence pour l’environnement mais les gens se demandent parfois ce qu’ils sont prêts à céder pour ça ».
Le journaliste explique également que la Normandie est historiquement un territoire très représentatif dans le domaine des énergies que ce soit pour le gaz, le pétrole ou l’industrie nucléaire. « C’est le territoire de toutes les possibilités mais aussi de toutes les dépendances... Ce documentaire, c’est à fois un regard sur le passé, le présent et l’avenir. On sent que les choses sont en train de bouger. Les choses ne sont jamais figées. »
Alexandre Sredojevic raconte qu’il a rencontré au Havre des entreprises qui misent beaucoup sur l’implantation de la nouvelle filière. « Pour certaines, elles ont investi beaucoup de temps et d’argent. Avec le temps qui passe, j’ai ressenti un peu de scepticisme de la part de quelques acteurs havrais notamment chez certaines PME-PMI. Mais l’ambition est là malgré tout... Au Havre, le débat public a été plutôt consensuel avec une évidence économique et les répercussions que la filière peut avoir sur l’emploi. C’était moins le cas au Tréport ».
Le journaliste souhaite poursuivre son travail d’observation et espère pouvoir réaliser un second épisode sur cette grande saga industrielle.
F. H.
Documentaire « Les Vents du Havre » diffusé le lundi 7 novembre sur France 3 Haute Normandie (horaire non précisé) puis sur France 3 nationale le 17 novembre en soirée.
http://www.paris-normandie.fr/region/a-travers-un-documentaire-le-regard-d-un-journaliste-sur-la-filiere-de-l-eolien-offshore-au-havre-fecamp-et-dieppe-XF7272415#.WBry3eQzUdW

31/10/16 : Le Tréport (76) : Parc éolien en mer : Des concessions pour la pêche, sans convaincre les opposants
La société Eoliennes en mer Dieppe - Le Tréport annonce un nouveau schéma d'implantation pour les éoliennes de son parc. Objectif : réduire l'impact sur la pêche et améliorer le rendu visuel depuis les côtes.
Pour la société Eoliennes en mer Dieppe-Le Tréport (Seine-Maritime), c’est « un élément majeur ».
Le nouveau schéma d’implantation des éoliennes, présenté le 12 octobre lors d’une réunion à la préfecture de Rouen, vise à mieux placer les éoliennes pour optimiser leur cohabitation avec les pêcheurs et réduire l’impact visuel qu’aura le parc depuis les côtes. Raphaël Tilot, directeur du projet, explique dans une dépêche AFP.
"Nous restons toujours dans la zone prévue dans le cahier des charges mais nous changeons la disposition des éoliennes et des câbles de façon à accorder plus d’espace pour la pêche. Cela nous coûte cher, en terme de construction et en termes de revenus, mais on pense que c’est justifié pour faciliter la cohabitation avec les pêcheurs ".

« La navigation sera possible »

Dans le nouveau plan, les éoliennes et les câbles sont alignés dans le sens des courants. Les machines sont plus espacées les unes des autres (1,1 km) et la zone du creux, particulièrement poissonneuse, est laissée vierge de toute turbine. Christophe Leblanc, responsable développement local du projet, précise :
"La navigation sera possible dans le parc, la préfecture maritime l’a écrit. Celle-ci ne peut pas encore prendre d’arrêté, mais l’Etat a voulu prendre les devants et anticiper, en nous affirmant que la pêche sera maintenue"
Pour l’architecture de son parc éolien, le constructeur considère en priorité la sécurité maritime. De celle-ci découlera d’ailleurs l’autorisation de construction délivrée par l’Etat. « Nous voulons faire le parc le plus péchant possible et pour cela, nous échangeons avec les pécheurs » détaille Christophe Leblanc.

« Il ne faut pas construire de parc ici »

Pour Olivier Becquet, président de la commission environnementale du comité régionale des pêches, le nouveau plan présenté par le promoteur n’est pas une concession mais « un effet d’annonce et une gesticulation ». Depuis que la construction d’un parc éolien est envisagée il y a plus de 10 ans, beaucoup de pêcheurs s’opposent au projet.
"La seule concession qui peut être faite, c’est de choisir une autre zone d’implantation. Nous ne sommes pas opposés à l’éolien en mer. Seulement, il ne faut pas construire de parc ici, où il y a le plus de poissons."
La zone d’implantation, le consortium mené par Engie en charge de construire le parc n’a pas le pouvoir de la changer. Celle-ci était en effet décidée dans l’appel d’offres émis par l’Etat en 2013. Déplacer le parc nécessiterait donc à l’état de lancer un nouvel appel d’offres, lui faisant perdre beaucoup d’argent et de temps.

« Pourquoi l’Etat a-t-il choisi la même zone ? »

Sur ce dernier point, le maire du Tréport Laurent Jacques, présent à la réunion du 12 octobre en préfecture s’interroge :
"Un premier appel d’offres n’avait pas abouti en 2010 et déjà à l’époque, les pêcheurs contestaient la zone choisie. Pourquoi, sur le deuxième appel d’offres,l’Etat a choisi la même zone ? Je l’ai redemandé mercredi pour la dixième fois, et je n’ai toujours pas de réponse."
Ce silence de l’Etat, le premier magistrat peine à l’expliquer.
Mais parfois, on se demande si c’est l’Etat ou le promoteur qui commande
Autre point de désaccord : l’accès à la zone. Les marins pourront pêcher dans le parc, mais des règles de navigation devront être mises en place.
"Sera-t-il possible de pêcher la nuit ou dans le brouillard ? Pour les petits bateaux tréportais, c’est important de le savoir, car ceux-ci sortent tout les jours à la marée. S’ils ne peuvent plus pêcher la nuit, cela ne servira plus à rien de sortir."
Cette fois encore, une annonce faite par le promoteur du parc éolien suscite le débat. Pour la société Eoliennes en mer Dieppe – Le Tréport, le dialogue avec les différentes parties prenantes est primordial. Cette dernière s’efforce de jouer les diplomates, notamment en organisant des ateliers, le prochain aura lieu à la salle des fêtes de Criel-sur-Mer, le jeudi 3 novembre, à 18h30, ou en répondant à toutes les questions qui lui sont transmises via son site internet.
http://www.linformateur-leclaireur.fr/parc-eolien-en-mer-des-concessions-pour-la-peche-sans-convaincre-les-opposants_27191/

28/10/16 : Échauffour (Orne) : feu vert du Conseil d’État pour les cinq éoliennes
L’association Avis de tempête espérait bloquer le projet de parc éolien sur le territoire de la commune d'Échauffour.
Le 8 mai 2013, le préfet de l’Orne délivrait à la société Échauffour Énergie, filiale de Valorem, les permis de construire cinq éoliennes et un poste de livraison à Échauffour. Le bocage, où est prévue l’installation, avoisine pourtant plusieurs haras, ce qui n’a pas manqué d’inquiéter de nombreux riverains réunis au sein de l’association Avis de Tempête sur Échauffour et son vieux bourg.
Six pétitions avaient ainsi été remises par des habitants ou des éleveurs dans le cadre de l’enquête publique qui s’est tenue en 2010 mais, après avoir pris en compte ces nombreuses inquiétudes et avoir fourni un rapport du promoteur du parc assurant que ni les vibrations, ni bruit n’étaient de nature à gêner les chevaux, le commissaire enquêteur, Pierre Guivarc’h, avait rendu un avis favorable.
Le bruit des pales ne dérangerait pas les chevaux
Les opposants n’en ont pas moins poursuivi leurs attaques en 2014 devant le tribunal administratif de Caen puis, en 2016, devant la cour administrative d’appel de Nantes, en demandant l’annulation pour excès de pouvoir de ces six permis.
Déboutés de leurs demandes, Avis de Tempête, Eric Gervais et Bruce Thomass, dont les habitations sont situées à moins d’un kilomètre du projet, revenaient devant le Conseil d’État. Ils continuaient de douter de la fiabilité des études d’impact et de la pertinence d’une étude menée par l’université allemande de Bielefeld sur le bien-être des chevaux.
La plus haute juridiction n’a pas voulu retenir leurs arguments et a confirmé les avis rendus par les tribunaux caennais et nantais. Elle a rejeté leurs arguments et confirme ainsi les autorisations accordées au parc éolien.
http://www.ouest-france.fr/normandie/echauffour-61370/echauffour-feu-vert-du-conseil-d-etat-pour-les-cinq-eoliennes-4586255

27/10/16 : Ypreville-Biville (76) : une réunion d’information sur le projet de parc éolien a eu lieu lundi soir
« La proximité des éoliennes aura-t-elle un impact sur la valeur immobilière ? », « Connaissez-vous le nombre d’oiseaux tués par les éoliennes ? », « Est-ce que votre société répond à une norme qualité ? », « Comment organisez-vous la traçabilité des pâles ? »... Ces questions concernant le projet de parc éolien à Ypreville-Biville et à Trémauville ont été posées lors de la réunion d’information organisée par Julien Reydel, chargé de projet, et Emmanuel Heynderick, chef de travaux de la société Engie.
Une cinquantaine d’habitants de la commune et des alentours, ainsi que les maires, ont participé avec attention à cette réunion d’information. « Il faut savoir qu’Engie est le premier opérateur en énergie éolienne en France, à travers plusieurs filiales et des parcs éoliens partout dans le monde. D’autre part, nous avons un centre de conduite des énergies renouvelables à Châlons-en-Champagne qui contrôle les éoliennes », a précisé Emmanuel Heynderick afin de rassurer la population.
Six « machines » de 2 MW vont être installées : deux à Trémauville et quatre à Ypreville-Biville. Les travaux devraient débuter sous peu. La mise en service est prévue pour juillet-août 2017. La signature des baux définitifs avec les propriétaires et exploitants est en cours de finition.
Ces six éoliennes (avec des mâts de 80 m de mât et des pâles de 45 m d’envergure), situées à plus de 500 m des habitations, permettront de fournir 12 MW de puissance, avec une production de 30 200 MWh par an. Au total, 12 100 personnes (hors chauffage) seront alimentées. Un planning détaillé permettra d’informer au fur et à mesure de l’avancement des travaux. « Et, au niveau de la sécurité du chantier, y a-t-il des risques, notamment pour les enfants ? », s’est inquiété un des habitants. « Des barrières de sécurité seront posées tout autour du chantier afin que celui-ci soit sécurisé. De même, nous sommes très vigilants lors des différents transports, notamment lors de la traversée des communes », a rétorqué Emmanuel Heynderick.
Alain Anquetil, maire d’Ypreville, a néanmoins soulevé une interrogation : « En 2008, au niveau fiscal, chaque commune devait recevoir 800 € par éolienne, chaque année. Aujourd’hui, il s’avère que c’est la communauté de communes qui va percevoir ce revenu. La communauté de communes de Fauville va redonner 70 % du prix à la commune de Trémauville. Mais qu’en est-il pour Ypreville ? »
http://www.paris-normandie.fr/region/ypreville-biville--une-reunion-d-information-sur-le-projet-de-parc-eolien-a-eu-lieu-lundi-soir-BE7240298#.WBMQPPmLQdU

25/10/16 : Dieppe (76)
Documents. Eoliennes en mer : les promoteurs font des concessions pour la pêche
L'implantation des éoliennes a été modifiée au large de Dieppe et du Tréport pour permettre le maintien de la pêche... mais les pêcheurs n'y voient qu'un effet d'annonce....
http://www.lesinformationsdieppoises.fr/2016/10/25/documents-eoliennes-en-mer-les-promoteurs-font-des-concessions-pour-la-peche/

24/10/16Sept associations déposent un recours contre le parc éolien en mer de Fécamp - Etretat (Seine-Maritime)
Sept associations de défense de l'environnement ont annoncé ce mardi avoir déposé un recours contre le projet de parc éolien en mer prévu au large de Fécamp et d'Etretat (Seine-Maritime), piloté par l'électricien EDF.
Le recours a été déposé lundi 8 août auprès de la cour d'appel administrative de Nantes. Il émane de l'association locale de Protection du site des petites dalles, la Fédération Environnement Durable, Belle Normandie Environnement, le réseau Vent de colère, ainsi que de la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France, Robin des Bois et Cap littoral.
Dans un communiqué commun, les associations disent avoir déposé ce recours "contre l'absurdité de ce projet pharaonique de 83 éoliennes géantes de 175 mde haut". C'est le second recours contre un parc éolien en mer enregistré après celui déposé fin juillet contre le parc prévu à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).
Les préfectures concernées avaient donné leur feu vert début juillet aux trois premiers parcs d'éoliennes en mer situés au large de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Fécamp (Seine-Maritime) et Courseulles (Calvados). Pour Fécamp, les opposants avaient jusqu'au 22 août pour saisir la justice.
TROP D'IMPACT SUR LE TOURISME ET LA NATURE. Le parc éolien situé au large de la zone entre Fécamp et Etretat doit compter 83 éoliennes à 13 km des côtes pour une capacité de production de 498 MW. Dans leur communiqué, les associations disent vouloir "empêcher la destruction du site emblématique d'Etretat" et de ses falaises, "l'un des paysages naturels les plus visités en France".
"Cet amas de 83 aérogénérateurs supplémentaires, qui industrialiseraient irrémédiablement le paysage de l'espace maritime cauchois, viendrait s'ajouter aux centaines d'éoliennes terrestres déjà installées dans la région, particulièrement meurtrie par ces machines", soulignent-elles. Elles dénoncent également "l'insuffisance des études d'impact, l'atteinte à l'environnement riche de biodiversité (...) sans se soucier des effets néfastes des travaux de pose, des réseaux de câblage à forte tension et des champs magnétiques qui s'en dégagent sur les habitudes migratoires des poissons et leur reproduction". Les associations regrettent par ailleurs « qu'aucune analyse économique de ces programmes" n'ait été effectuée, notamment pour faire le compte des emplois supprimés et gagnés à l'issue de ce projet.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/sept-associations-deposent-recours-contre-parc-eolien-mer-fecamp-etretat-seine-maritime-1066821.html

24/10/16Parc éolien : opération de carottage au large de Fécamp
L’enquête publique sur le parc éolien se terminera le 8 octobre prochain. Une nouvelle étape vient donc d'être franchie à Fécamp puisqu'un bateau de forage prospecte désormais les fonds marins CAM pour étudier la zone où devraient être implantées les prochaines 83 éoliennes du futur parc.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/pays-de-caux/fecamp/parc-eolien-operation-carottage-au-large-fecamp-802747.html

24/10/16Hervé Morin inquiet pour l'implantation des usines d'éoliennes au Havre
Le président de la région Normandie a déclaré qu'il n'était pas complètement "rassuré". Il attend toujours une réponse précise sur la création d'usines au Havre. De récents rapprochements économiques entre sociétés européennes pourraient changer les projetshttp://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/pays-de-caux/havre/herve-morin-inquiet-implantation-usines-eoliennes-au-havre-1029333.html

23/10/16 : Bonnemaison. Dans le Calvados, des riverains réclament l'arrêt des éoliennes
Depuis 12 ans, ils se battent contre le projet. Six mois après la mise en marche des éoliennes, implantées à Courvaudon et Bonnemaison (Calvados), des riverains dénoncent les nuisances sonores et réclament leur arrêt... au moins la nuit.....

http://www.lavoixlebocage.fr/2016/10/23/dans-le-calvados-des-riverains-reclament-l-arret-des-eoliennes/

22/10/16 : Le Tréport (76) : la modification du plan des éoliennes en mer ne satisfait pas les pêcheurs
Le nouveau plan a été présenté par le maitre d'oeuvre du champ d'éoliennes offshore mercredi. Le comité régional des pêches de Normandie estime que la construction des 62 éoliennes menace la ressource en poissonsDes éoliennes disposées en alignement plutôt qu'en quinconce. Deux zones très poissonneuses sans éoliennes. C'est la nouvelle proposition du consortium mené par Engie. Les éoliennes seront installées sur une zone de 91 kilomètres carrés à une quinzaine de kilomètres au large de Dieppe et du Tréport.
Cette modification du plan ne convainc pas les représentants des pêcheurs.   Le parc éolien doit entrer en service en 2021.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/treport-76-modification-du-plan-eoliennes-mer-ne-satisfait-pas-pecheurs-1114347.html

20/10/16 : Bonnemaison : Dans le Calvados, des riverains réclament l'arrêt des éoliennes
Depuis 12 ans, ils se battent contre le projet. Six mois après la mise en marche des éoliennes, implantées à Courvaudon et Bonnemaison (Calvados), des riverains dénoncent les nuisances sonores et réclament leur arrêt... au moins la nuit.
Elles tournent depuis avril… et gâchent leurs nuits voire une partie de leurs vies.
« C’est un supplice chinois, c’est sans arrêt. »
Comme Marie-Christine Kusma, domiciliée à Courvaudon depuis 25 ans, une dizaine de riverains et le maire de Bonnemaison s’étaient réunis mercredi 12 octobre 2016 afin de faire entendre leur voix et dénoncer les nuisances sonores liées aux trois éoliennes, mises en route il y a 6 mois.
Ils réclament l’arrêt
« Le bruit est si important qu’avec mon mari, on a été obligé de changer de chambre. On n’arrive plus à dormir, cela nous met dans un état de stress énorme », continue-t-elle approuvée par ses voisins.
Tous sont membres de l’association Vent de colère en Pré-Bocage, créée en novembre 2004 alors que le projet éolien sortait doucement de l’ombre.
Des mesures acoustiques
Pendant des années, ils ont fait bloc ; aujourd’hui, ils réclament l’arrêt des éoliennes… au moins la nuit.
« Il y a une obligation devant la préfecture de faire une mesure acoustique dès la mise en service du parc éolien », rappelle Michel Cherrier, président. Démarrées le 28 juillet, le résultat de ces mesures n’a toujours pas été délivré. « Les capteurs sont toujours en place. Ça traîne et nous n’aurons pas les résultats car l’acousticien ne peut les délivrer. C’est juste pour le promoteur et la préfecture. »
« On souffre »
Si les résultats sont conformes à la loi (soit 5 décibels maximum au-dessus du bruit ambiant le jour, 3 la nuit), tous craignent le pire. « Si on n’est pas au-dessus, ça va être insupportable ! »« Pendant une semaine, on a eu des rafales de vent. Les infrasons passaient à travers mes tuiles, par le grenier. [...] Ils jouent avec le vent, en orientant de telle ou telle façon les pales pour améliorer les rendements, ce n’est pas la peine de rester dehors. C’est atroce », témoigne Thierry Vendange.
Une situation « invivable »
« On souffre », renchérit Marie-Christine Kusma.
« Même sur la place de la mairie, quand les pales sont dirigées par ici, on les entend très très bien », confirme le maire de Bonnemaison, Pierre Salliot.
Fatigués et excédés, les riverains présents ce jour dénoncent une situation « invivable ». « Il faut que l’on réagisse rapidement », sait Michel Cherrier s’appuyant sur une enquête qu’il a récemment réalisée.
« Nous avons interrogé les riverains du parc, sur les communes de Bonnemaison et Courvaudon, entre 500 et 800 m du parc. Soit environ une centaine d’habitations. »
Une majorité des interrogés estime les nuisances « insupportables » notant au passage des soucis de réceptions de la télévision et téléphonique.Son questionnaire, beaucoup n’y ont pas prêté attention : « Il faut tenir compte dans ces résultats qu’un certain nombre de personnes également insatisfaites ne veulent pas l’ébruiter pour des raisons professionnelles ou relationnelles. Ils ne veulent pas faire d’histoires ».
Une enquête ?
Selon eux, ce parc éolien leur a été imposé et met aujourd’hui leur santé en péril.
« Au niveau de Bonnemaison, on a demandé une enquête mais le devis s’élève à 30 000 € », informe le maire, Pierre Salliot.
Un second expert en acoustique propose des contrôles pour 8 000 à 15 000 €.
« J’essaie de défendre les habitants », insiste-t-il.
Reste à savoir si le conseil municipal acceptera…
http://www.lavoixlebocage.fr/2016/10/23/dans-le-calvados-des-riverains-reclament-l-arret-des-eoliennes/

19/10/16 : Le projet éolien au large de Dieppe et du Tréport revu par Engie
http://www.paris-normandie.fr/region/le-projet-eolien-au-large-de-dieppe-et-du-treport-revu-par-engie-XD7162770#.WA4qKOS7odX

18/10/16Courseulles-sur-Mer
Éoliennes en mer au large des plages du Débarquement, en Normandie. Huit associations s'y opposent.
Huit associations ont déposé un recours contre le parc éolien en mer de Courseulles-sur-mer (Calvados). Elles s'inquiètent pour les plages du Débarquement et l'environnement.
http://www.normandie-actu.fr/eoliennes-en-mer-au-large-des-plages-du-debarquement-en-normandie-huit-associations-s-y-opposent_237936/


18/10/16 Sud de l’Eure : la résistance se poursuit face aux projets d’éoliennes
L’Association du Val d’Avre est une association de protection de l’environnement favorable à l’énergie éolienne en particulier offshore. Mais dans l’Eure, elle s’oppose pourtant au projet de construction de cinq éoliennes à Droisy « réalisé sans concertation aucune et qui est situé trop près des villages d’Acon et Breux-sur-Avre », assurent les opposants - lire nos précédentes éditions.
Pour obtenir l’avis de la population une consultation a été réalisée de juin 2015 à mars 2016 auprès des habitants d’Acon, Breux-sur-Avre et Droisy. Les résultats sont sans appel : « sur 539 signatures recueillies, 98 % des avis exprimés sont contre ce projet », se félicite l’association.
Cette consultation a été transmise en septembre à la préfecture de l’Eure.
Extensions
Il faut noter que 210 habitations d’Acon et Breux-sur-Avre et 33 de Droisy sont situées entre 500 et 1 500 m des éoliennes et subiront directement l’impact visuel, sonore et financier. « Le patrimoine immobilier peut perdre de 20 à 30 % et parfois plus selon la distance et le positionnement aux éoliennes », précisent les opposants.
En plus du soutien actif des maires d’Acon et de Breux-sur-Avre, « ce refus majoritaire a reçu le soutien des 17 maires de la Communauté de communes du Pays de Verneuil (CCPV) et de sept des 10 maires de la Communauté de communes rurales du Sud de l’Eure. » D’autres poids lourds politiques du département ont fait savoir leur opposition : Hervé Maurey, sénateur (UDI), Jean-Paul Legendre (LR), président de l’Union des maires de l’Eure ou encore Alain Petitbon, président de la CCPV.
« La résistance et l’opposition sont très fortes comme elles commencent à l’être dans et autour des villages voisins de Grandvilliers, Roman et plus loin Marbois (Chanteloup) qui sont eux aussi l’objet de projets éoliens menés dans le plus grand secret et trop proches des habitations », dénonce l’association.
À Grandvilliers, il est prévu une extension de deux éoliennes de même qu’à Roman, qui en compte déjà cinq. À Marbois, le projet porte sur cinq éoliennes.
INFOS PRATIQUES
Association Val d’Avre :
www.valdavre.org
http://www.paris-normandie.fr/region/sud-de-l-eure--la-resistance-se-poursuit-face-aux-projets-d-eoliennes-LC7150926#.WA94u-CLQdV

22/07/16 : Tourville-la-Campagne (27)
Eoliennes : entre joie et déception après le refus du préfet
Le préfet de l’Eure a refusé l'exploitation du parc éolien prévu à Tourville-la-Campagne et à Saint-Meslin-du-Bosc. À l’échelle locale, certains sont soulagés, d'autres déçus.
Nouvelle avancée dans le dossier des éoliennes du Torpt : ce projet, envisagé depuis huit ans, pourrait finalement ne pas voir le jour. Le 8 juin dernier, via un arrêté, le préfet de l’Eure, Thierry Coudert, a refusé d’autoriser la Ferme éolienne du Torpt à exploiter le parc éolien qu’elle souhaitait installer à Tourville-la-Campagne et à Saint-Meslin-du-Bosc.
Cette décision se base sur plusieurs années d’études, menées sur le terrain, et une consultation des élus locaux et des habitants. L’enquête publique réalisée en 2014 s’était notamment conclue par un avis défavorable du commissaire enquêteur, tandis que l’impact visuel des éoliennes sur le château du Troncq, monument historique remarquable, a été démontré, poussant la Commission départementale nature, paysage et sites à se prononcer également contre ce projet. Pour sa part, l’agence régionale de santé a rendu un avis favorable.
Une victoire pour les opposants
Cet arrêté a de quoi réjouir les sept conseils municipaux sur neuf qui se sont prononcés contre ce projet. Parmi eux, celui de Tourville-la-Campagne, commune censée accueillir trois éoliennes.
Ce refus du préfet satisfait aussi l’association Adieu Eole, qui milite depuis décembre 2011 contre la création de ce parc éolien. En 2014, sa pétition avait réuni plus de 1 200 signatures. C’est avec joie qu’elle accueille aujourd’hui cet arrêté : « Pour les 234 membres de l’association, c’est une grande victoire, affirme son président, Hugues Bourgault, également maire de Tourville-la-Campagne. On est contents de cette décision du préfet, qui nous paraît logique. »
Dénonçant des nuisances visuelles et sonores et des risques pour la santé des hommes et des animaux, l’association évoque une énergie pas aussi verte qu’il n’y paraît.
http://www.lecourrierdeleure.fr/2016/07/24/eoliennes-entre-joie-et-deception-apres-le-refus-du-prefet/

22/07/15 : Annulation du schéma éolien régional (SRE) de Basse-Normandie à la requête de la SPPEF & autres associations
Un schéma éolien régional (SRE) consiste essentiellement en une liste de communes déclarées aptes à recevoir des éoliennes ; soit, en l’occurrence, 92 % de celles de Basse-Normandie (et même 98 % de celles de l’Orne) !
Deux recours, joints à l’instance, ont été déposés contre ce document particulièrement offensif : celui de la SPPEF et de l’Union des Parcs et Jardins, appuyées par 168 personnes physiques ou associations locales et celui notamment de la Fédération environnement durable et de Maisons
Paysannes de France. Le 9 juillet 2015, le tribunal administratif de Caen a finalement annulé le SRE de Basse-Normandie, au motif que ses auteurs auraient dû l’assortir d’une « évaluation environnementale ». Cela signifie, d’après la directive européenne du 27 juin 2001 (voir ci-dessous),
qu’ils auraient dû en prévoir l’incidence dans divers domaines, notamment la santé humaine (problème des infrasons), et les effets sur les paysages protégés.
Nous avions présenté, en sus, d’autres arguments contre le SRE : notamment le fait que 27 communes de la baie du Mont Saint-Michel, initialement exclues de la zone d’accueil des éoliennes, y ont été réintégrées après la clôture de l’enquête publique, si bien que leurs habitants ont été en pratique privés du droit de se défendre. Ces arguments ne manqueraient pas d’être présentés à nouveau si le préfet de Région faisait appel.
L’appel n’est pas suspensif, c’est-à-dire que le jugement d’annulation s’applique immédiatement, sauf demande particulière du préfet à la Cour administrative d’appel, que nous combattrions. Il n’a cependant pas d’effet sur les éoliennes dont le permis de construire est déjà délivré.
Cependant, même si, en théorie, il n’empêche pas d’accorder d’autres permis, l’annulation du SRE devrait en principe se traduire par un ralentissement des projets éoliens jusqu’à l’adoption d’un nouveau SRE, sans doute commun aux deux Normandies. Cela suppose une nouvelle enquête publique. Les habitants avaient peu participé à la précédente, qui s’était déroulée en catimini. Cette fois, on peut espérer qu’ils y participeront pleinement et que les zones propices au développement de
l’énergie éoliennes seront réduites…
http://www.sppef.fr/2015/07/22/annulation-du-schema-eolien-regional-sre-de-basse-normandie-a-la-requete-de-la-sppef-autres-associations/