Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Livres

La France se prépare à un gigantesque bouleversement. Sans plan d’ensemble, sans consultation démocratique, les éoliennes poussent comme des champignons de 150 mètres de haut : 2000 aujourd’hui, 15 000 à venir. Pourquoi importer ces gigantesques machines qui défigurent notre paysage alors que la France exporte déjà une partie de sa production électrique ? Pourquoi les dommages collatéraux de ces machines sont-ils systématiquement minimisés? Sait-on que les éoliennes entraînent une hausse des émissions de gaz à effet de serre ? Le contribuable a-t-il bien compris qu’il subventionne cette fort rentable industrie ? Et qui se cache derrière ce puissant lobby de promoteurs ? A toutes ces questions, Jean Louis Butré apporte une réponse précise et lance un cri d’alarme pour dénoncer la plus grande imposture écologique de notre époque. De formation scientifique, Jean Louis Butré est président de la Fédération Environnement Durable et des associations de protection de l’environnement Vent du Bocage et Vent de la Vienne.

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Dès sa parution, la grande presse internationale s'empare des révélations de Philippe Verdier. Le Canada, les États-Unis, la Russie, l'Iran, l'Italie, l'Espagne, la Scandinavie, le Japon et le Royaume-Uni se captivent pour Climat Investigation.En France, une série de médias (Rue89, Télérama, Le Monde, Canal+, Les Inrocks, Libération) désinforment et organisent le lynchage public de l'auteur pendant que France Télévisions l'interdit d'antenne. Lettres ouvertes, pétitions de soutiens internationales n'y feront rien. Le climat est aujourd'hui une guerre de religion.

Les Français sont maintenus dans la peur par un matraquage sans précédent. Au plus haut sommet de l'État, l'échec de la COP 21 est diagnostiqué depuis longtemps.
Le GIEC, ultra politisé, se délite sous les scandales et méthodes critiquables. Les Nations Unies plongées dans la corruption pataugent volontairement depuis une génération de pourparlers. Lobbies économiques, associations écologiques, gouvernements et religions tissent de dangereux liens.
La France, pays parmi les moins touchés par le changement climatique, bénéficie des avantages du réchauffement. Le développement des énergies renouvelables menace notre sécurité et ne compensera aucunement l'explosion démographique identifiée comme une cause principale du problème.
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Qu’est-ce qu’on oublie souvent quand on analyse la situation du monde ? Les ressources énergétiques. Elles sont non seulement le nerf de la guerre, mais aussi celui de l’économie et de l’écologie. La méconnaissance de leur importance cruciale a incité Jean-Marc Jancovici à exposer la face «énergétique» des grands thèmes qui font de façon récurrente la une de l’actualité. Si vous pensez que l’extrémisme politique n’a aucun rapport avec notre addiction au pétrole, que le changement climatique attendra avant de se manifester vraiment, que le nucléaire n’est pas écologique, que l’Allemagne est un exemple à suivre en matière de transition et que la croissance économique reviendra nécessairement pour financer ce qu’il faudra entreprendre, ce livre va vous surprendre et vous faire découvrir la face cachée d’une actualité trop consensuelle pour être écologiquement honnête.

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Ils ne savent pas ce qu’ils font. Ils disent vouloir sauver la planète pour le bien de l’humanité. Mais si on les écoute, les conséquences seront dramatiques. Lorsque la plupart des responsables politiques, économiques ou religieux accréditent l’objectif de la conférence de Paris de réduire de 50% les émissions de CO2 à l’horizon 2050, non seulement ils font aveuglément confiance au travestissement de documents scientifiques, mais surtout ils contribuent à la mise en danger de mort de millions d’hommes et de femmes. Car chaque année, plus de quatre millions d’êtres humains meurent parce qu’ils n’ont pas ou peu d’électricité et qu’ils sont intoxiqués par les fumées de foyers domestiques. D’après l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), ce « dirty cooking » constitue bien la première cause mondiale de mortalité humaine. Pour faire cesser cette tragédie et plus généralement sortir de la pauvreté plus de trois milliards d’habitants, il faut avant tout leur donner accès à une électricité abondante et bon marché, que seules peuvent le plus souvent leur procurer des centrales à gaz ou à charbon. Mais, au nom de la lutte contre les hypothétiques inconvénients du CO2, les gouvernements des pays riches voudraient le leur interdire. Heureusement, les pays pauvres ne les écouteront pas, conduisant la conférence de Paris, la COP 21, à un échec total.

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Le vent souffle sur les plaines armoricaines. Une alternative électrique qui tombe bien parce que, dans d'autres parties du monde, les champs pétrolifères se tarissent au point d'inquiéter pour de bon les multinationales de l'énergie. Quand les dolmens de Ploërmel se retrouvent au coeur d'un trafic d'éoliennes, quand il est clair que l'épicentre de l'entourloupe se trouve au Texas, et que madame le maire de Hoëllic en pince pour un porcher breton persécuté par le lobby des énergies renouvelables, elle n'a plus qu'à s'envoler pour le pays de l'or noir déchu. Où les nouveaux écolos ont des arguments aussi désolants que leurs déserts de pierres...



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Le premier mort s’appelle Grosmann. L’affaire serait banale si l’homme n’était pas le veilleur de nuit de la société qui va construire sur le Taunus un parc d’éoliennes, un projet combattu par une association de riverains. Meurtres en cascades, rivalités locales, corruption globale, Neuhaus livre un polar haletant au climat déréglé.







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C'est promis, il y a des cadavres, du suspense une enquête et surtout un avenir technologique bien étrange pour le cap d'Erquy... avec son champ d'éoliennes...











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Il n'y a pas plus indépendant que le journaliste Bob Mougin. Le reporter havrais n'a pas son pareil pour fourrer son nez dans les affaires douteuses et les révéler dans Web Hebdo, le journal alternatif qu'il a lui-même monté. On n'est jamais mieux servi... Quand un parc éolien surgit dans les vertes prairies du pays de Caux, il n'hésite pas une seconde, enfourche Rosalinde, sa moto mythique, et part prendre le pouls des autochtones. Tandis qu'à la ville, des oiseaux décapités viennent ensanglanter la jolie place de la mairie, à la campagne, quelques rétifs s'opposent à l'implantation des géants ailés, qui défigurent le paysage et vrombissent à rendre fou. Ils osent mettre en question le tout éolien pourtant prôné comme une alternative crédible au tout nucléaire : de véritables criminels climatiques. Et si le criminel était ailleurs ?

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L'environnement : une belle cause pour de beaux profits. On a en effet un peu oublié que c'était le nouveau grand Monopoly de quelques acteurs du CAC 40.
Grenelle I et II, ce devait être le rendez-vous des consciences pour sauver la planète... C'est surtout devenu un super Monopoly pour une dizaine d'acteurs du CAC 40. D'EDF à Areva, en passant par GDF-Suez, Total, Veolia, Alstom, Schneider Electric, Bouygues, Lafarge et Saint-Gobain, les grands groupes de l'électronucléaire et des services se sont tous reconvertis en acteurs vertueux de l'écologie pour gagner davantage d'argent en essorant toujours plus l'unique payeur : l'abonné, quand ce n'est pas le contribuable, ce qui revient au même. Curieusement, jamais, ni l'Etat, ni ces puissantes multinationales n'ont entrepris d'aider financièrement les PME vertes françaises. Ainsi, le lobby nucléaire a laissé mourir les deux leaders mondiaux français dans le solaire et l'éolien. Résultat : l'industrie du renouvelable n'emploie aujourd'hui guère plus de 26.000 salariés dans l'hexagone, soit dix fois moins qu'en Allemagne ! Nos éoliennes sont danoises ou allemandes, nos centrales et toitures solaires chinoises. Et le nucléaire français (87% de notre électricité) règne toujours sans partage... A l'heure de Fukushima, Yvan Stefanovitch nous révèle les abus, travers et fraudes de ces profiteurs du développement durable qui en sont aussi les discrets adversaires.

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La crise environnementale nous touche de plein fouet. La prise de conscience est violente. Il devient urgent d’apporter aux problèmes de la raréfaction des ressources fossiles et du réchauffement climatique des réponses économiques et sociales pertinentes.
Face à cette menace, les énergies renouvelables, en particulier l’éolien, nous sont présentées comme la solution miracle. La réalité est tout autre. Abordé de manière isolée, purement mécanique et seulement écologique, l’éolien a, il est vrai, de réelles vertus. Mais dès que l’on prend en compte d’autres facteurs, il chute de son piédestal. Dégradation des paysages, effets délétères sur les territoires ruraux, gouffre économique, lacunes de la production, etc., les dégâts sont multiples. Autant de vérités méconnues qu’il convient de rétablir pour que nos besoins fondamentaux en énergie cessent d’être rabaissés au rang de simples produits marketing.
Karine Grijol ouvre enfin un débat trop longtemps étouffé.



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Réduire la transition énergétique au remplacement des énergies fossiles par les énergies renouvelables est une idée simpliste. Dans les prochaines décennies, leur contribution restera faible avec un impact financier important. Derrière l’image bucolique de l’éolienne se cache une réalité complexe que ce livre dévoile. Cet ouvrage plaide pour une autre façon de produire les énergies renouvelables intermittentes et démontre qu’une production cohérente d’électricité, socialement et environnementalement acceptable, passe par une ré- novation du service public. 
Ce livre pose deux questions essentielles : comment la production de l’électricité, reine des énergies, s’intègre-t-elle dans une économie de besoins ? Comment la transition énergétique peut-elle corriger les erreurs du passé et nous amener vers une autre manière de produire et de consommer, vers d’autres relations sociales respectant la nature et l’homme ?





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Dans le contexte de transition énergétique, l’éolien est une alternative durable aux énergies fossiles. Aussi, si le droit a longtemps été silencieux sur ce type d’installation, il s’est largement étoffé puis simplifié, notamment depuis la publication de l’ordonnance du 20 mars 2014 et de son décret d’application qui ambitionnent de réformer la procédure pour toutes les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) soumises à autorisation, en expérimentant une autorisation unique. Monter et exploiter un projet éolien impose donc de connaître l’ensemble de ces obligations et de respecter un calendrier strict. Cet ouvrage présente et analyse la réglementation applicable, en détaillant toutes les étapes de la planification et de l’exploitation d’éoliennes (éolien industriel terrestre, en mer et petit-éolien) : demandes d’autorisations (permis de construire, autorisation d’exploitation, de raccordement au réseau, d’exploitation électrique), remise du certificat ouvrant droit à l’obligation d’achat, signature du contrat d’achat d’électricité, etc. Suivant la chronologie d’une opération, il permet de monter étape par étape un projet éolien en toute sécurité juridique. Ainsi y sont traités successivement la planification et les règles d’implantation, les montages contractuels, les autorisations préalables, le raccordement au réseau, l’obligation d’achat de l’électricité et les régimes éoliens spéciaux. Enfin, des modèles personnalisables et adaptables à toute situation, tels que des baux (à construction, emphytéotique, etc.) ou encore les contrats de vente d’électricité, complètent cet ouvrage.
Les plus de l'ouvrage :
• À jour des derniers textes officiels et de la jurisprudence
• Un ouvrage apportant des réponses pratiques aux questions juridiques encadrant le droit éolien
• Une équipe d’auteurs praticiens du droit de l’environnement, spécialisés dans les énergies renouvelables
Pour qui ? :
Cet ouvrage s’adresse aussi bien aux collectivités qui instruisent les dossiers qu’aux entreprises et aux particuliers qui y trouveront le mode d’emploi pour implanter des éoliennes.

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C’est l’ouvrage le plus com­plet sur la ques­tion des éo­liennes à ce jour. L’auteur en cerne les origines à travers l’écologie qui, dépouillée de ses oripeaux de la « bien pen­sance verte », apparaît sous son vrai visage de parti de l’étranger rassembleur des der­niers trotskys­tes à la solde du mondialisme. Il en démasque aussi la dialecti­que et les enjeux fondés sur trois affirmations hasar­deu­ses : la lutte contre le « réchauffement » climati­que, l’extinction « imminente » des énergies fossiles, et la « nécessaire » sortie du nucléaire.
La thèse de l’auteur est terri­ble : L’éolien est un scandale d’Etat qui conduira tôt ou tard les politiques français promoteurs de cette aberra­tion devant la Cour de justice de la Ré­publique.
Ce livre est une arme essen­tielle et exhaus­tive dans le combat, à la disposition des mé­dias objectifs, des politi­ques incorruptibles (il en reste sans doute) et de ceux qui luttent avec courage au quotidien partout en France où sortent de terre de nou­veaux parcs éo­liens. Il y a une impérieuse urgence à rejeter les in­jonctions dic­tatoriales de la Commission euro­péenne si on ne veut pas assister à l’agonie de la France défigurée, la France infectée, la France spoliée…
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EOLIEN, UNE CATASTROPHE SILENCIEUSE 
VERS UNE FRANCE DÉFIGURÉE
La France compte déjà plus de 6500 éoliennes et il est prévu d’en installer au moins 20 000 dans les prochaines années. Des machines de 180 mètres de haut faites pour durer longtemps.
Ingénieur et spécialiste du sujet, Jean-Louis Butré propose aux citoyens de se poser les questions suivantes :
-pourquoi importer ces machines pour produire une électricité supplémentaire qui coûte deux fois plus cher ?
-Pourquoi, alors que la France exportait encore il y a peu 15% de sa production, l’implantation de ces engins conduit-elle à importer de l’électricité ?
-Pourquoi cette industrie est-elle aussi lourdement subventionnée ?
-Qui se cache derrière le puissant lobby des promoteurs éoliens ?
-Pourquoi ne dit-on pas que les éoliennes produisent indirectement du gaz à effet de serre et que l’électricité d’origine éolienne est de mauvaise qualité ?
-quel est l’impact de l’éolien sur les comptes désastreux d’EDF ?
Au final, par delà le scandale économique et démocratique, le lecteur découvre effaré qu’au gré de marchandages entre des communes, des propriétaires et des promoteurs, la France est en passe de subir un véritable massacre de ses paysages sans le plus petit avantage pour l’intérêt général.
https://fr.novopress.info/206836/jean-louis-butre-la-catastrophe-silencieuse-des-eoliennes/

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"Au diable les énergies renouvelables !" 
Les énergies renouvelables (hors hydroélectricité) ne sont ni douces, ni gratuites, ni d'avenir. Une idéologie "verte" pernicieuse veut faire croire qu'elles mèneront à une vie plus heureuse, voire paradisiaque, alors qu'elles conduisent en enfer. Ce livre montre pourquoi ces énergies ont pu se développer de manière scandaleuse alors qu'elles constituent une impasse à la fois technique, financière et écologique, et comment les écologistes, notamment les "pères verts" de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), manipulent les chiffres pour faire croire qu'elles peuvent répondre aux besoins de la France, de l'Europe et de l'humanité. Il ne s’agit pas de bannir une « bonne flambée » de bûches dans sa cheminée, ni un complément d’eau chaude solaire pour des particuliers, ni la géothermie là où elle est possible, comme en Islande, ni même, dans certains cas, la production de gaz par méthanisation. Il s’agit d’arrêter de tromper les citoyens en affirmant que les énergies renouvelables subventionnées, fatales, diffuses, ruineuses et intermittentes pourront succéder, même partiellement, aux énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon) et fissiles (uranium et thorium). Plus particulièrement, quel est l’intérêt de développer des éoliennes et des panneaux photovoltaïques incapables de répondre à la demande, alors que la France produit plus d'électricité que ses besoins, et à 90% sans consommer d'énergie fossile (donc sans émissions de gaz à effet de serre), essentiellement grâce au nucléaire dont les emplois sont en France ?

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Hervé Machenaud

Hervé Machenaud, X Ponts et IEP Paris, a mené toute sa carrière professionnelle au cœur des questions industrielles liées à l’énergie, tant en France qu’à l’étranger. Il réside actuellement en Chine où il a participé durant plus de trente ans au développement du programme énergétique.
Selon le directeur d'EDF, la transition énergétique choisie pour s'adapter aux enjeux environnementaux et la régulation de la concurrence en Europe menacent la fourniture d'électricité en quantité et en prix. Il dénonce les orientations de la politique énergétique en France et propose une voie d'équilibre entre choix politiques, loi du marché et besoins individuels.

Extrait de La France dans le noir, d'Hervé Machenaud, aux Editions Manitoba : Pour tout un chacun, la supériorité des énergies renouvelables est une donnée immédiate de la conscience. Elles sont propres, ne brûlent pas de combustible fossile, n’émettent pas de CO2, et, de ce fait, ne contribuent pas au réchauffement climatique. Elles ont incontestablement beaucoup de qualités. Malheureusement le vent souffle où il veut… et quand il veut ! Ainsi en est-il du soleil qui brille où et quand il veut. Et justement, ils ne veulent pas forcément quand on en a besoin.
Le maximum de la demande d’électricité, en Europe, c’est un soir de février. Les hautes pressions sibériennes couvrent l’Europe, il fait très froid, il n’y a ni vent ni soleil. Il faut alors faire fonctionner tous les moyens que la bonne conscience écologique de nos concitoyens réprouve : le nucléaire, le charbon et le gaz (en plus de l’hydraulique qui ne peut évidemment pas à elle seule couvrir tous ces besoins). Ces moyens doivent rester disponibles en permanence, toute l’année, pour ce jour précis où les ENR n’apportent rien et où eux sont vitaux pour alimenter les lieux socialement sensibles, hôpitaux et crèches mais aussi le chauffage, l’éclairage et la cuisine.
Qu’en fait-on quand il y a du vent ou du soleil ? Rien, on les met à l’arrêt. Mais dans une large mesure, les centrales, en particulier nucléaires, coûtent aussi cher à l’arrêt qu’en fonctionnement. Résultat, comme elles sont là, à ne rien faire, et qu’il vaut mieux vendre à perte que de ne pas vendre, les prix de marché de l’électricité baissent, et baissent à proportion du développement de l’éolien et du solaire.
Le merveilleux paradoxe est que l’on accepte de payer très cher une électricité qui est inutile puisqu’elle ne permet pas de répondre à la demande de pointe (la demande maximale du soir de février) et que l’on veut payer de moins en moins cher celle qui est indispensable.
Au plus fort de la fièvre provoquée mi-janvier 2017 par la perspective d’un épisode de froid dont on découvre qu’il va recouvrir toute l’Europe, alors que chaque jour des dizaines d’articles de presse se répandent dans la description des risques de coupures et des mesures de rationnement qui devront être prises, alors que le gouvernement s’alarme et réunit une cellule de crise, que tous les yeux sont rivés sur la disponibilité du parc nucléaire, il est significatif du poids de la pensée dominante que personne n’ait osé poser la question : « Mais où sont les éoliennes ? » Sinon une toute petite voix, celle d’un « spécialiste du secteur » cité par Frédéric de Monicault dans Le Figaro du 12 janvier, et qui, par crainte d’être en butte au « politiquement correct », a préféré garder l’anonymat : « Au risque d’être provoquant, on se doit de dire qu’en cette période hivernale la production des éoliennes est quasi nulle et celle des installations solaires pas beaucoup plus élevée. La volonté de verdir le parc de production français est sûrement respectable mais notons immédiatement ses limites : au moment où la France a le plus besoin d’électricité, elle reste tributaire de ses équipements énergétiques traditionnels. » On est en droit de se demander ce qui est respectable, au bénéfice de qui, et à quel coût ? Le spécialiste ne le dit pas. Ce qu’il ne dit pas non plus, c’est que la production nucléaire étant limitée non seulement pour des raisons techniques mais maintenant aussi par la loi, il a fallu remettre en service en catastrophe des installations au fuel et au charbon que la logique économique avait conduit à fermer prématurément.

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L’Armoire est pleine, révélateur de la corruption engendrée par cette source d’énergie, et annoncer la parution au Danemark d’un livre sur le pouvoir caché de l’industrie éolienne et ses pressions sur les universités et les municipalités.



















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L’environnementalisme : le nouveau marxisme
Un ouvrage court qui est une synthèse sur l’électricité renouvelable en Europe.
Par Drieu Godefridi.
Je recommande vivement la lecture d’un tout petit (80 pages) ouvrage de synthèse sur l’électricité européenne qui vient de paraître, L’Utopie du tout renouvelable, par Jean-Pierre Schaeken (Bruxelles, Académie royale de Belgique, 2017).
Après la sortie américaine de l’Accord de Paris, il se confirme que l’Europe s’engagera, seule, dans la voie d’une électricité tout intégralement générée par de l’énergie renouvelable (soleil, vent).
LES CONDITIONS DE PRODUCTION, D’ACHEMINEMENT ET DE STOCKAGE DU « RENOUVELABLE ».
Schaeken traite la question de manière purement technique et terre-à-terre. Il commence par examiner les conditions de réalisation d’un système électrique « bas carbone ». La production de l’éolien et du photovoltaïque suppose de couvrir nos mers et nos champs d’éoliennes, nos toits et nos territoires de panneaux photovoltaïques, ce qui requiert des sommes inouïes qui seront et sont déjà financées par le contribuable.
L’adaptation de nos réseaux de distribution au caractère intermittent de l’électricité renouvelable suppose également des sommes colossales — 1500 milliards d’euros d’ici 2050… pour le seul transport de l’électricité ! « Ce n’est pas grave, c’est l’État qui paie. »
Schaeken montre enfin que les techniques de stockage — sans lesquelles l’électricité renouvelable n’est pas apte à assurer un minimum de sécurité d’approvisionnement, exclure les black-out, etc. — n’existent à l’heure actuelle tout simplement pas, et que rien ne permet de prédire qu’elles existeront un jour sous une forme qui ne soit pas grossièrement onéreuse.
UN RENOUVELABLE QUI SE PAYE CHER
Dans une deuxième partie, Schaeken examine l’impact d’une politique bas carbone sur le système électrique européen. Il montre que la sécurité d’approvisionnement est déjà compromise par le mixte électrique actuel, et que, par les motifs exposés dans la première partie, cette sécurité sera de plus en plus précaire.
Quant à la compétitivité, l’équation est simple : les entreprises européennes payent leur électricité de plus en plus cher, tandis que leurs concurrents mondiaux, y compris américains, ont accès à une électricité qui l’est de moins en moins.
UN RENOUVELABLE QUI TUE DES EMPLOIS
L’idée que le développement de l’électricité verte favorisera l’emploi et la croissance est une plaisanterie : chaque emploi vert naît de la subvention de l’État, pour un montant qu’il aurait été plus efficace économiquement de laisser dans l’économie marchande. On estime qu’un emploi vert tue deux emplois sains.
Quand, par ailleurs, la conséquence de l’opération est de renchérir — et dans quelles proportions ! — le prix de l’électricité de toutes les entreprises et professions marchandes sans aucune exception, on mesure aisément que l’opération relève d’une forme de sabotage à grande échelle. Tout cela au nom de la « science » d’un organisme, le GIEC, dont il a été démontré qu’il n’a rien de scientifique et qu’il est intégralement politique.
En résumé, l’Europe a déjà dépensé des sommes folles pour l’utopie du tout renouvelable, elle s’apprête à en dépenser bien davantage encore, tout cela avec une influence marginale sur les émissions de CO2, et nulle sur la température moyenne du globe.
L’environnementalisme est le marxisme de notre temps.
Jean-Pierre Schaeken, L’Utopie du tout renouvelable, Académie royale de Belgique, mai 2017.