Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Ile-de-France

Ile-de-France



04/07/17 : Arville (77). Six nouvelles éoliennes dans le vent
Les six mâts de 80 mètres de haut ont été officiellement inaugurés jeudi dernier. Ces éoliennes produiront l’équivalent de la consommation annuelle de 5 735 foyers.
C’est un paysage qu’on ne peut apercevoir que dans l’extrême sud de la Seine-et-Marne. Des blés qui ondulent sous le vent, nullement dérangés par les pales de six éoliennes. « Voilà l’aboutissement de 15 ans de travail », s’est réjouie Anne Thibault, la maire (SE), lors de l’inauguration officielle du parc éolien d’Arville, jeudi dernier. Ces six turbines fonctionnent et produisent de l’électricité depuis le 13 mars dernier.
Ces six mâts de 80 m de haut, 125 m si l’on compte le haut des pales, font face aux 12 éoliennes déjà installées dans les communes de Mondreville et Gironville. Chacune d’elle produit 2 MW, soit 12 MW par an, ce qui représente « la quantité moyenne d’électricité consommée chaque année par 5 735 foyers », calcule Sarah Nataf, représentant la société Leonidas qui les exploite.
Au total, ce projet, entre les nombreuses et longues études et les travaux, a coûté 22 M€. La société Eco Delta a développé tout ce projet. Cela devrait rapporter 90 000 € par an, dont un tiers ira à la communauté de communes Gâtinais-Val-de-Loing, un autre tiers sera pour la région et le dernier tiers pour le département.
« Au début du projet, nous étions seuls mais avec la communauté de communes, nous allons perdre une partie des bénéfices », a déploré la maire de cette petite commune de 156 habitants, qui espérait restaurer l’église avec l’argent récolté. « Nous nous sommes engagés à reverser 60 % directement à Arville », a tenu à rappeler Gérard Geneviève, le président de la communauté de communes.
Le sous-préfet de Fontainebleau, Jean-Marc Giraud, s’est félicité de cette réussite même s’il a regretté « qu’il n’y en ait pas plus ». Au départ, le projet prévoyait six mats supplémentaires mais la proximité d’un couloir aérienne a rendu ces constructions impossibles. Cette décision a d’ailleurs plu à plusieurs riverains, contents de ce petit nombre d’installations. « Il n’en faut pas plus. Là, elles sont loin des maisons, on les entend très peu. Mais l’immobilier en a pris un coup depuis que l’on sait que des éoliennes vont être installées », constate un agriculteur.
« Nous avons eu des propositions de parc mais tout semble au point mort », regrette pour sa part Pierre Babut, le maire (LREM) de Souppes-sur-Loing, présent à cette inauguration.
http://www.leparisien.fr/arville-77890/arville-six-nouvelles-eoliennes-dans-le-vent-04-07-2017-7110366.php

22/06/17
Eolien avec agrégation : gros plan sur le contrat long terme entre Arkolia Energies et la CNR
Arkolia Energies vient de faire son baptême du feu dans l’éolien avec complément de rémunération, avec une toute première ferme de 6 MW et trois turbines à Ormoy (Essonne). Un parc initié dès… 2009 par le développeur Enertrag, Arkolia Energies ayant depuis racheté les permis. « Les contraintes de raccordement avant novembre 2017, prévues par le décret du 28 mai 2016, auraient été sans doute difficiles à respecter pour continuer à bénéficier de l’obligation d’achat. Nous avons donc choisi fin 2016 la formule avec vente sur le marché, complément de rémunération et agrégation », explique Jean-Sébastien Bessière, directeur général.
Une formule proche du contrat EDF OA
Après avoir consulté plusieurs agrégateurs, le développeur-exploitant basé à Mudaison, près de Montpellier a finalement signé avec la CNR. Les raisons de ce choix ? « La formule proposée se rapproche le plus possible du contrat d’EDF OA, avec notamment une durée de 15 ans et une sécurisation des revenus. La CNR garantit ...
https://www.greenunivers.com/2017/06/eolien-agregation-gros-plan-contrat-long-terme-entre-arkolia-energies-cnr-164339/

08/06/17 : Prunay-en-Yvelines (78) - Législatives, 10e circo. Les candidats prennent position contre le projet d'éoliennes

Les opposants à l'installation d'éoliennes à Prunay peuvent se réjouir. Six candidats aux élections législatives dans la 10e circonscription ont décidé de les soutenir.
C’est un joli coup médiatique qu’a réussi l’Association pour la protection de Prunay-en-Yvelines (APPY), dans le cadre de ces élections législatives. Le collectif, présidé par Eric Bassi, a lancé une pétition contre l’implantation de 4 éoliennes dans un champ de Prunay-en-Yvelines.
Les 15 candidats sur la 10e circonscription des Yvelines sont invités à prendre position sur ce dossier brûlant, qui impacte également la commune voisine d’Orsonville.
Pour l’instant, six candidats ont publiquement affiché leur opposition à ce projet.
Jean-Claude Husson (PS), David Jutier (EELV), Aurore Bergé (LREM), François Le Hot (FN), Jean-Frédéric Poisson (Les Républicains-PCD) et Philippe Chevrier (Front libéré) ont décidé de soutenir l’APPY contre l’installation d’éoliennes.
Certains ont même développé leur position par écrit, à l’invitation de l’association de défense de l’environnement.
Ainsi de Jean-Claude Husson (PS), qui indique « ne pas être favorable à l’installation d’éoliennes dans le sud Yvelines eu égard au manque de concertation avec les habitants ».
« La consommation d’espace agricole nécessaire à leur installation est également un facteur à prendre en compte alors que dans toute la région des efforts importants sont effectués pour préserver les terres agricoles », poursuit le maire de Saint-Arnoult-en-Yvelines.
Aurore Bergé (La République en marche), estime que « la question de la transition énergétique est d’une importance capitale pour notre pays ». Le gouvernement prévoit en effet de consacrer 15 milliards d’euros aux énergies renouvelables sur l’ensemble du quinquennat. La candidate macroniste juge en revanche que « les conditions ne sont pas remplies pour soutenir ce projet » d’implantation de quatre mâts éoliens à Prunay.
David Jutier (EELV), exprime pour sa part son « scepticisme » quant à ce projet. « Les implantations doivent également se faire dans un esprit de transparence et en concertation avec les populations. Manifestement, on est loin de cet esprit avec le projet de Prunay-en-Yvelines ». Et le conseiller municipal d’opposition à Rambouillet d’ajouter qu’ « il serait dommageable de sacrifier du foncier agricole à cet endroit, dont les sols sont particulièrement fertiles. »
Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien démocrate, soutenu par les Républicains, avait eu lui aussi l’occasion de s’exprimer sur ce dossier au micro de la radio RVE, notre partenaire lors de cette élection. « Au nom de la transition énergétique, qui est nécessaire, on ne peut pas tout faire. En tout cas j’ai signé il y a déjà un moment la pétition proposée par des habitants et associations du Sud-Yvelines pour faire en sorte que ces éoliennes ne voient pas le jour ».
Le candidat constate que « le rendement énergétique des éoliennes est loin d’être satisfaisant » et parle d’« une forme d’agression envers l’environnement qui n’est pas acceptable. »
http://www.78actu.fr/legislatives-10e-circo-les-candidats-prennent-position-contre-le-projet-d-eoliennes_50032/
07/04/17 : Choisy-en-Brie - Eolien : les réactions après l'avis défavorable de la commission d'enquête
La commission d'enquête autour du projet éolien de Choisy-en-Brie a rendu un avis défavorable. Quels sont les réactions des intéressés, du porteur de projets aux opposants ?
Après plusieurs semaines d’enquête et de consultation, la commission d’enquête a rendu son avis : celui-ci est défavorable à l’installation d’un parc de six éoliennes dans la commune de Choisy-en-Brie. La société en charge du projet, RES, prend acte… Mais maintient ses positions. « RES a pris connaissance des conclusions de la commission d’enquête mais reste convaincue que le projet des Closeaux répond à toutes les exigences techniques, environnementales et paysagères s’appliquant à l’éolien », déclare ainsi la société.
« Les avis sont plus diversifiés »
Elle ajoute : « Les sujets soulevés lors de l’enquête évoquent, comme cela est fréquemment le cas, la légitimité de la filière éolienne et sa capacité intrinsèque à s’intégrer à un territoire. RES a démontré son attention à la sensibilité locale en s’engageant au-delà des exigences réglementaires notamment avec la mise en place de comités de pilotage, de visites de parcs éoliens et d’un forum énergie ».
Surtout, la société à l’origine du projet d’implantation d’éoliennes en Brie estime que tous les avis ne se sont pas faits connaître dans la commune : « La société RES reste convaincue que les avis sont beaucoup plus diversifiés mais qu’ils ne sont pas tous exprimés, notamment parce que c’est un sujet qui laisse beaucoup de personnes indifférentes mais aussi parce que les méthodes du réseau local d’opposition à l’éolien font usage de pressions, de désinformations et de communications anxiogènes qui étouffent le débat démocratique à l’échelle locale. En témoigne la consultation organisée par la commune de Choisy-en-Brie qui a permis l’expression de 55 avis favorables après l’enquête ».
« Il est temps de se pencher sur ce dossier »
Un avis que ne partage évidemment pas l’association ADPA : « Le rapport de la commission d’enquête montre que ce que nous espérions, à savoir que sur toutes les communes consultées, 14 d’entre elles donnent un avis négatif au projet, souligne ainsi le président de l’association, Patrick Nottin. Le soutien des élus territoriaux, ainsi que celui des députés, est total ». Et d’ajouter : « L’ADPA est satisfaite de voir que la commission d’enquête montre les défauts et le manque de préparation dans le projet des Closeaux. A commencer par le fait qu’il n’y ait pas eut de mât de mesure installé avant, ce qui laisse une incertitude sur le plan économique du projet ». Autre point de divergence, l’impact visuel : « Il est très important et malgré les déclarations de RES l’aspect environnemental n’est pas respecté. L’impact économique égale à zéro et pire, le tourisme est mis en cause par l’arrivée des éoliennes ».
Le Choiséen conclut : « Malgré la période électorale approchant, il est temps de se pencher sur ce dossier, nous espérons que le préfet tiendra compte de ces avis et qu’il refuse l’autorisation ».http://www.lepaysbriard.fr/eolien-les-reactions-a-l-avis-defavorable-de-la-commission-d-enquete-31211/

28/03/17 : Montigny-Lencoup - La levée de boucliers contre les éoliennes se poursuit
Une nouvelle association anti-éolienne vient de voir le jour à Montigny-Lencoup, elle s'ajoute aux 13, déjà existantes, du collectif « Stop Eolien 77 ».
Elle se nomme « Le Montois d’abord » et propose une réunion publique le 31 mars, à 20 h 30, dans la Maison du Cèdre, à Montigny-Lencoup. Elle adresse ses explications aux habitants du village et des communes avoisinantes. Ceux-ci pourront échanger leurs différents points de vue, sur le bien ou le mal fondé de ce projet. En l’occurrence il s’agit de la création du parc éolien des Sablons que la société Neoen, prévoit d’installer dans le couloir vallonné et venté qui sépare Montigny-Lencoup de Châtenay-sur-Seine.
Panorama transformé
Si l’installation est prévue dans les limites de cette commune, la vue des habitants de la partie sud de Montigny-Lencoup et d’Orvilliers, sera en prise directe sur ce panorama transformé, voire défiguré. Plusieurs réunions publiques se sont déjà tenues à Châtenay-sur Seine. Si celles-ci étaient très bien présentées et animées par Richard Marillier, président de Vent du Provinois, elles affichaient cependant un caractère manichéen : « Il faut systématiquement barrer la route à ce mode d’énergie renouvelable ». Autrement dit, la vue d’ensemble du problème était restreinte, à une petite partie du voile soulevé. Il aurait été intéressant de connaître les arguments du promoteur éolien, ne serait-ce que pour les combattre objectivement et sans lui opposer une rhétorique, souvent digressive.
Expression libre
« Le Montois d’abord » propose à tous les avis de s’exprimer librement. Toutefois, sans inviter le promoteur Neoen qui n’a jamais pu exposer les différentes phases de son projet, publiquement. Les arguments pro et anti-éoliens, ainsi confrontés devraient répondre aux questions que chacun se pose, sur ce sujet et ses multiples conséquences.
http://www.larepublique77.fr/2017/03/30/la-levee-de-boucliers-contre-les-eoliennes-se-poursuit/
25/03/17 : Choisy-en-Brie - L'immobilier pâtira-t-il des éoliennes ?
La récente commission d'enquête mise en place pour le projet éolien de Choisy-en-Brie a voulu voir les répercussions éventuelles de l'arrivée d'éoliennes sur le coût de l'immobilier.
C’est un des arguments privilégiés des anti-éoliens choiséens : l’arrivée des six éoliennes de 165 mètres de hauteur aurait des répercussions négatives sur la valeur de leur bien immobilier. C’est ce que déclarent certains habitants dans la commission d’enquête. Un habitant dénonce aisé « la dépréciation des valeurs immobilières avec les conséquences que cela entraîne, baisse démographique, fuite du tourisme ».
“Toutes les semaines, des habitants veulent vendre !”
Un autre ajoute : « Les maisons ne se vendront que si elles sont bradées et encore… ». Plusieurs agents immobiliers du territoire ont été interrogés à ce sujet par la commission d’enquête : « Depuis presque un an mon activité a connu une dégradation et mon chiffre d’affaire a chuté, je rencontre des difficultés financières énormes », déclare l’un d’eux. Il ajoute : « J’ai donc constaté une grande baisse de la valeur des biens à vendre depuis l’apparition de ce projet. Avant il était rare que j’arrive à avoir un bien à vendre sur la commune de Choisy et ses hameaux, mais aujourd’hui toutes les semaines des habitants du village souhaitent vendre et quitter le village avant ‘l’arrivée de la catastrophe’ comme ils disent ! »
Un autre explique avoir « constaté une baisse des demandes en relation avec l’inquiétude des acheteurs éventuels sur les nuisances de l’environnement. Corrélativement, selon lui, les prix de vente subiraient une baisse de 30 à 40% ». Dans leur conclusion, les commissaires enquêteurs mentionnent que « la commission d’enquête observe que les études menées par RES ont toutes été menées dans divers lieux du territoire, voire à l’étranger, mais qu’aucune investigation n’a été conduite en Seine et Marne, cœur du projet des « Closeaux ».
RES cite une étude effectuée dans le département de l’Aude, concluant « que les éoliennes n’avaient aucun impact sur l’immobilier ».http://www.lepaysbriard.fr/l-immobilier-patira-t-il-des-eoliennes-30943/

23/03/17 : Choisy-en-Brie : La commission d'enquête rend un avis défavorable pour le projet éolien 😊😊

Le rapport des commissaires enquêteurs devant rendre compte du projet éolien vient d'être publié. Leur conclusion mènent à un avis défavorable au projet. Pour quelles raisons ? Analyse.
C’est une décision à l’unanimité : la commission d’enquête qui s’est mise en place en janvier dernier dans le cadre du projet d’implantation éolien dans la commune de Choisy-en-Brie a rendu son avis. Celui-ci est défavorable à la demande d’autorisation présenté par la société RES pour l’exploitation de six éoliennes aux hameau des Closeaux.
Dans leur conclusion, les commissaires enquêteurs déclarent notamment : « Ce projet semble respecter la faune et la flore avoisinantes et ne pas mettre en péril les espèces protégées, et ne devrait pas entraîner de risques particuliers de pollution tant pendant la phrase de construction que pendant la phase d’exploitation ». Sur le volet sanitaire, la commission précise qu’en « l’absence d’expertises concordantes sur les nuisances sonores, les vibrations et la santé des être humains et des animaux, (ce projet) incite cependant à la prudence sur les activités rurales et de loisirs menées à proximité de ce futur parc éolien ».
« Un projet fortement controversé »
Cependant, les commissaires font part de plusieurs regrets. A commencer « qu’un mat de mesure permettant de confirmer les données satellitaires recueillies n’ait pas été installé avant le déroulement de cette enquête publique », et que « la société RES n’ait pas déployé tous les efforts en matière de concertation et d’information, que nécessitait un projet qui était fortement controversé dès l’annonce de sa future implantation ».
Mais plusieurs points en particulier ont également été avancés pour justifier la décision de la commission d’enquête (voir encadrés). Notamment le volet économique et les répercussions que pourrait avoir le projet sur le territoire et pour les habitants. La commission d’enquête décrit ainsi un « projet n’apportera aucun bénéfice réel au territoire, que ce soit en termes de création d’emplois ou de retombées économiques ou touristiques ». Et de préciser : « Selon les informations présentées dans le dossier le parc rapporterait à la commune de Choisy-en-Brie environ 26 000 euros soit, selon les informations du maire de la commune, à peine 2% du budget communal ; les 127 100 euros que recevrait la communauté de communes, répartis entre chacune des communes participantes ne pèserait guère plus lourd dans leur budget respectif ». Et de poursuivre : « Pour ce qui concerne l’économie de la commune les propos ci-avant mettent en évidence l’apport quasiment nul sur l’emploi local et donc sur l’économie locale. Par ailleurs les impacts visuels mis en évidence précédemment risquent de décourager d’éventuels acheteurs (lire aussi ci-dessous, NDLR) entrainant ainsi à terme une sorte de désertification de la commune, qui n’existe actuellement et continue de se développer que par son caractère rural et son attrait lié à la qualité de vie qui y règne ce qui ne serait pas sans conséquence sur le développement économique et touristique du territoire pour lequel des projets d’aménagement sont à l’étude, notamment le Parc régional ».
http://www.lepaysbriard.fr/projet-eolien-la-commission-d-enquete-rend-un-avis-defavorable-30852/

10/03/17 : Choisy-en-Brie (77) - A peine installé, le mât éolien saboté ? 😊😊😊
Le mât de mesure éolien, installé dans le cadre du projet d'implantation d'éoliennes dans la commune de Choisy-en-Brie, a été selon l'entreprise RES la cible de malveillance quelques jours après son installation.
Il y a un mois, les Choiséens disaient non au projet éolien dans les urnes en participant à une consultation citoyenne. D’autres ont voulu dire non par des moyens plus douteux. C’est en tout cas ce qu’avance la société RES, à l’origine du projet d’implantation de six éoliennes aux Closeaux, à la suite de la chute du mât de mesure qui a été installé il y a quelques jours… Et qui est tombé dans la foulée. « Les constats effectués sur le terrain semblent aboutir à l’hypothèse d’un acte de malveillance », déclare en effet la société RES.
Une plainte déposée
La société annonce par ailleurs avoir fait appel aux autorités pour retrouver les auteurs de cet acte : « La société RES a déposé plainte auprès de la gendarmerie et une enquête a été ouverte. Elle tient à rappeler qu’un acte de vandalisme sur un mât de mesure peut avoir des conséquences extrêmement graves si le mât venait à tomber sur une personne présente sur le site au moment de la chute ».
RES avait lancé il y plusieurs mois un appel au financement participatif pour l’installation de ce mât de mesure. La campagne avait alors permis à la société de recueillir 83.550 euros. D’une hauteur totale d’environ 100 mètres, le mât est équipé de girouettes et d’anémomètres. Il doit rester sur le site des Closeaux pour une durée d’au moins trois ans et permettre de quantifier précisément la vitesse du vent sur la plaine agricole de Choisy-en-Brie.
Une réinstallation prévue prochainement
RES doit installer de nouveau son mât de mesure dans les semaines à venir. A noter par ailleurs qu’en ce qui concerne le projet éolien, l’enquête publique sur le projet s’est terminée le 2 février dernier. Les habitants ont pu donner leur avis sur le projet par consultation citoyenne avant que les élus, à Choisy-en-Brie et dans les collectivités avoisinantes, ne donnent leur position en conseil municipal. Les élus choiséens ont donné un avis défavorable au projet. Le rapport du commissaire enquêteur devrait être diffusé prochainement.
http://www.lepaysbriard.fr/a-peine-installe-le-mat-eolien-sabote-30658/


22/02/17 : Prunay-en-Yvelines - La mobilisation contre les éoliennes s'organise
Le projet d'installation de quatre à cinq éoliennes dans un champ de Prunay-en-Yvelines vient de refaire surface (lire notre édition du 15 février). Une initiative qui est loin de faire l'unanimité, que ce soit au niveau des élus locaux ou des habitants du secteur.
L’association pour la protection de Prunay (APPY) présidée par Eric Bassy a d’ores et déjà commencé une campagne de tractage. Elle a distribué sa lettre à Prunay (La Chapelle, Villiers-Landoue et Gourville), Orsonville et Ablis.
« Ni propre, ni rentable, ni civique »
Elle dénonce l’implantation d’éoliennes de très grande hauteur qui se trouveraient à proximité d’habitations d’Orsonville et de Prunay, « des maisons qui perdraient immédiatement de leur valeur si ces machines de plus de 100 mètres de haut voyaient le jour. Une baisse de 40 % et les délais de vente seraient rallongés de 50 % ». Ce n’est pas là son seul argument, loin s’en faut. « Près des exploitations agricoles, des dégâts irréparables seraient commis. Une éolienne, c’est un hectare de terre agricole en moins, c’est du bruit constant lorsqu’elles tournent et c’est une pollution visuelle permanente, nuit et jour. Il suffit de se tourner vers Auneau pour s’en rendre compte », ajoute Eric Bassy.
Alors que certains voient dans cette technologie la possibilité d’une énergie propre, l’association s’insurge. « Ce n’est ni propre, ni rentable, ni civique, ni équitable. Une éolienne, c’est introduire pour toujours des tonnes de béton et de ferraille dans le sol. De plus, les éoliennes ne fonctionnent qu’un quart du temps, relayées ensuite par les turbines à gaz ! »
Sur le plan économique, aucun avantage non plus selon l’association. « Elles rapporteraient très peu à la commune et peu à la communauté d’agglomération. À titre d’exemple, les cinq éoliennes prévues par EDF à Allainville, qui font actuellement l’objet d’un contentieux administratif et pénal, devaient rapporter 10 000 euros par an à la commune et 100 000 euros à l’ancienne communauté de communes, la CAPY. C’est peu par rapport aux cinq hectares de terres agricoles qui seraient massacrées. » En revanche, « elles rapporteraient de l’argent à quelques propriétaires ou exploitants qui toucheraient 5 000 à 10 000 euros par an et par éolienne. »
Sur le plan de la santé, l’association explique « qu’il faudrait fermer systématiquement les volets ou s’habituer au clignotement de nuit et découvrir les effets redoutables des infrasons. »
Enfin, « comment ne pas penser à notre espace aérien ? », s’interroge l’APPY. « Zone de grand passage des migrateurs mais aussi espace de promenade privilégié de l’aéro-tourisme à basse altitude : dans la zone des 300 mètres évoluent beaucoup d’avions de tourisme, d’hélicoptères et d’ULM. Des éoliennes de plus de 100 mètres sont aussi un piège mortel », martèle l’association.
Outre les tracts, un habitant d’Orsonville, François Guillot, membre d’UFC-Que Choisir, a fait imprimer de grandes banderoles « Éolienne ? NON ! » qui commencent à fleurir dans le secteur. « Même des agriculteurs sont demandeurs pour en avoir une chez eux », indique-t-il.
Les anti-éoliennes s’organisent donc pour mettre la pression sur la société en charge du projet et sur les élus locaux qui le soutiennent. « Il faut que les habitants prennent conscience des risques. Il est encore temps de manifester son opposition auprès des conseils municipaux de Prunay et d’Orsonville. Nous suivons de près cette affaire et nous n’hésiterons pas à déposer si nécessaire un recours administratif contentieux, comme précédemment pour Allainville, un projet heureusement bloqué. »
http://www.78actu.fr/la-mobilisation-contre-les-eoliennes-s-organise_45732/

21/02/17 : Choisy-en-Brie - Projet éolien : pour les habitants, c'est non
Une bonne partie des habitants a répondu à l'appel de la municipalité et à sa consultation citoyenne, dimanche dernier. Pour une grande majorité, l'éolien à Choisy-en-Brie, c'est non. Précisions.
Si la consultation citoyenne n’aura pas de conséquences concrètes sur le projet d’implantations de 6 éoliennes et son devenir, elle a le mérite de montrer un avis bien tranché de la part des habitants de Choisy-en-Brie. Bon nombre d’entre eux se sont en effet déplacés ce dimanche en mairie pour participer à la consultation mise en place par la municipalité. Sur 1006 inscrits, 390 ont été faire part de leur position, soit près de 38 %. Sur les bulletins exprimés (387), le score est sans appel : 55 sont en faveur du projet éolien dans la commune (soit 14,2 %), et 332 y sont opposés (85,2 %).
« Aux élus maintenant d’émettre un avis »
La position des habitants permettra aux élus de la commune de Choisy-en-Brie de faire connaître leur position, dans un conseil municipal prévu ce vendredi. Du côté de l’association ADPA, en opposition au projet éolien sur le champ des Closeaux, le résultat est conforme aux attentes : « Nous sommes évidemment satisfaits du résultat de cette consultation et de l’avis majoritaire des habitants, déclare ainsi le président de l’association, Patrick Nottin. D’autant qu’il y a eu une belle mobilisation, presque 40 % alors que c’était le week-end des vacances scolaires. C’est un vote franc pour le non, c’est bien ».
Pour autant, Patrick Nottin émet un regret : « C’est un vote qui n’exprime le sentiment que des habitants de Choisy alors que le projet est à cheval entre Choisy et Chevru. Cette dernière se trouve déconnectée et écartée de la démarche. Même si le maire a déjà fait part de son opposition ».
Et le président de l’association d’ajouter : « L’enquête publique étant désormais terminée depuis le début du mois de février, les habitants n’ont plus le moyen de s’exprimer sur le projet éolien. Désormais, c’est aux élus de donner leur avis ». Patrick Nottin espère en effet qu’à l’instar du conseil municipal de Choisy-en-Brie, plusieurs collectivités se manifesteront et émettront un avis sur la question. « Je sais que certaines collectivités l’ont déjà fait, comme à La Ferté-Gaucher… Même si je regrette que les élus fertois aient décidé de ne pas s’exprimer. Cela a été fait à Coulommiers (voir encadré, NDLR), dans le Provinois… C’est très décevant ».
« Des répercussions sur tout le territoire »
Les communes ont jusqu’au 15 février prochain pour émettre un avis sur le projet d’implantations d’éoliennes, porté par la société RES. « La balle est dans le camp des élus, à eux de se positionner pour aller dans le sens de ce que veulent les habitants, poursuit le président de l’ADPA. Nous sommes conscients que pour certaines communes, c’est une question qui peut paraître éloignée, mais l’arrivée d’éoliennes sur le territoire de Choisy aura aussi des répercussions sur leur territoire ». A voir donc si les communes alentour répondront à l’appel de l’association choiséenne…
http://www.lepaysbriard.fr/projet-eolien-pour-les-habitants-c-est-non-30319/

16/02/17 : Prunay-en-Yvelines - Quand les éoliennes tourneront-elles dans le ciel de Prunay ?
Le projet d'installation d'éoliennes dans un champ de Prunay-en-Yvelines, à l'extrême sud du département, vient de refaire surface.
Un mât de 10 mètres environ a été installé au lieu-dit La Butte-à-Brault, là où pourraient être implantées deux éoliennes sur un projet qui en compte quatre. 
Il y a deux ans, le conseil municipal de Prunay a émis un avis favorable pour une étude d’implantation. Depuis, le dossier semblait en stand-by.
Les choses se sont accélérées ces dernières semaines. Trois propriétaires de terrains agricoles ont, en effet, signé avec la société JPEE (producteur indépendant d’énergies renouvelables) des baux emphytéotiques. Un mât de 10 mètres environ a également été installé au lieu-dit La Butte-à-Brault, là où pourraient être implantées deux éoliennes.
Quatre machines
« Aujourd’hui, les études ont, en effet, largement avancé, explique le maire Jean-Pierre Malardeau. L’impact sur la migration des oiseaux et des insectes a été analysé. Le projet fait état de quatre machines au Sud-Est de la commune, vers le hameau de Villiers-Landoue. Des mesures acoustiques viennent de se terminer. »
Si la décision finale de cette implantation ne revient pas au conseil municipal mais au préfet, le maire pourrait tout de même statuer à nouveau sur la question. « Officiellement, le conseil devra tout de même statuer sur l’utilisation des chemins ruraux pour l’entretien, par exemple, des machines. Et les élus ont aussi tout à fait le droit de s’y opposer », explique le maire dont le conseil est partagé à ce sujet.
« L’éolien ne fait pas l’unanimité. On parle de pollution visuelle et sonore. Pour moi, ce projet est acceptable car il n’y aura que quatre petites machines. Ce ne sera pas un champ comme le long de l’autoroute. Et les éoliennes ne seront pas à moins de 750 m des premières habitations, alors que la loi n’exige, elle, que 500 m », estime l’élu.
Dès les premiers indices d’un possible retour des éoliennes, des habitants des villages autour du site se sont retrouvés pour dire leur opposition.
« Un mât de mesure a été dressé dans le champ et plus loin un sonomètre près de l’entreprise de vente de tracteurs », signale un habitant Orsonville, François Guillot, d’UFC Que Choisir.
Impact sur l’immobilier
« Les hameaux de La Chapelle et de Gourville vont subir les nuisances. Nous craignons un impact sur le prix de l’immobilier aussi jusqu’à Ablis », explique-t-il. Dans les prochains jours, la mobilisation devrait prendre de l’ampleur avec la pose de banderoles. Déjà une affiche circule avec un « Éoliennes ? non ! » dans les villages de l’extrême sud des Yvelines. Une opération de tractage a eu lieu ce week-end à Orsonville et elle s’est poursuivie dans la zone sud d’Ablis en début de semaine. Beaucoup d’habitants mécontents doutent fortement de l’utilité d’une éolienne : « La production en énergie est faible et aléatoire. Elle doit être toujours compensée par d’autres sources d’énergie. Il suffit de se rendre sur le site de RTE (rte-france.com/fr/) qui donne la production réelle en temps réel ».
Si le rendement annuel plutôt modeste de ces éoliennes « tempère un peu son engouement », Jean-Pierre Malardeau reste très ouvert sur la question. « Veut-on vraiment faire une transition énergétique ? C’est là tout le problème. Juste à côté en Eure-et-Loir, on a voulu construire un site de biomasse à partir des pailles souillées, il y a eu un tollé et le projet a été retoqué. Les panneaux solaires sont, eux, refusés par les architectes des Bâtiments de France. C’est un débat national. Les gens veulent une énergie propre, mais jamais à côté de chez eux. »
Entre les différentes études encore à mener, le dépôt de permis de construire et les recours éventuels, le projet ne devrait pas voir le jour avant quatre ou cinq ans.
http://www.78actu.fr/quand-les-eoliennes-tourneront-elles-dans-le-ciel-de-prunay_45627/

14/02/17Vent de colère contre les éoliennes à Prunay-en-Yvelines
Le projet d’implantation de quatre à cinq mâts éoliens à Prunay-en-Yvelines fait grincer des dents les habitants et la maire d’Orsonville. 

Vent de colère contre les éoliennes
Vent debout. Le projet d'implantation par la société JPEE de quatre à cinq éoliennes au lieu-dit la Butte-à-Brault à Prunay-en-Yvelines, fait monter la colère des habitants, mais aussi celle de ceux du village voisin, Orsonville ( lire notre édition du mardi 7 février).
Si l'implantation est prévue sur la commune de Prunay-en-Yvelines, les mâts seraient en réalité très proches des hameaux d'Écurie et de Gauvilliers, où se situe une ferme classée monument historique, et qui sont situés à Orsonville.
Anne Cabrit, maire d'Orsonville et conseillère régionale, ne voit pas ce projet d'un très bon œil. Surtout, elle ne comprend pas pourquoi, Jean-Pierre Malardeau, le maire de Prunay-en-Yvelines, « n'a pas décroché son téléphone pour la mettre au courant ».
« Je ne suis pas contre les énergies renouvelables. Je veux bien que le maire de Prunay-en-Yvelines implante des éoliennes, mais il doit le faire plus près de son bourg. J'attends que le promoteur éolien et le maire m'appellent. C'est désagréable. J'ai pris connaissance de ce projet par la presse. Ils auraient pu me contacter par loyauté. »
Sur le fond du dossier, Anne Cabrit émet un certain nombre de craintes. « Il y aura des nuisances. D'abord esthétiques. Les mâts devraient mesurer 100 mètres de haut. Ici c'est un plateau, c'est très plat. Ça va dénaturer le paysage. Notre village est classé, il y a l'église Saint-André. » Il n'y a pas que l'aspect esthétique qui la chagrine. Elle craint qu'après cette implantation, l'immobilier du secteur soit déprécié.
« Nous avons les nuisances et rien en retour »Et puis la maire en a un peu marre que les habitants d'Orsonville, au fil des décennies, accueillent tout ce dont les autres ne veulent pas. « Nous avons déjà les autoroutes, la ligne à grande vitesse et maintenant les éoliennes ! Nous avons les nuisances et rien en retour. »
D'ici l'été, Anne Cabrit va inscrire une délibération à l'ordre du jour de l'un de ces conseils municipaux. « Je proposerais que l'on prenne une délibération contre ce projet. »
http://www.lechorepublicain.fr/orsonville/environnement/2017/02/14/quatre-a-cinq-mats-doivent-etre-implantes-dans-la-plaine-de-prunay-en-yvelines_12284184.html

13/02/17 : Choisy-en-Brie (77) ne veut pas d'éoliennes 
😊😊
A une écrasante majorité (80%) les habitants de Choisy-en-Brie se sont prononcés contre la mise en place, sur le territoire de leur commune, de six éoliennes de 165 mètres de haut pour produire un total de 3,6 mégawatts.Le phénomène est le même que pour les centres de traitement des ordures ménagères ou les antennes relais des téléphones mobiles : tout le monde veut des énergies renouvelables, tout le monde est favorable à l'énergie fournie par le vent et les éoliennes. Tout le monde y est favorable, à condition qu'on les installe ailleurs, chez le voisin ou ailleurs, mais pas ici, pas chez nous !
L'entreprise spécialisée RES voudrait installer 6 éoliennes dans les champs qui bordent le village de Choisy-en-Brie, en Seine-et-Marne. Avec l'objectif de produire 3,6 mégawatts au total. L'entreprise a commencé à faire avancer son projet au début de l'automne, en septembre 2016. Et la mobilisation, pour les habitants, a commencé immédiatement.
Les riverains craignent deux conséquences principales : la détérioration du paysage avec aussi, pour conséquence, une dépréciation de leur patrimoine et le bruit que font ces machines en tournant.
L'enquête publique a eu lieu pendant tout le mois de janvier. Les habitants y ont exprimé leur opposition. Les élus de pays, (du pays de Coulommiers) dont Choisy-en-Brie fait partie, ont voté contre, fin janvier. Mais ils n'ont aucun pouvoir en la matière.
Alors, les habitants continuent de clamer leur opposition farouche et la bagarre devrait durer encore plusieurs mois.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/seine-et-marne/choisy-brie-77-ne-veut-pas-eoliennes-1196041.html

07/02/17 : Prunay-en-Yvelines - Le projet d'éoliennes se précise
A Prunay, les choses s'accélèrent autour du projet d'installation des éoliennes.

Les premières éoliennes d’Ile-de-France se préparent bel et bien dans le Sud-Yvelines, plus exactement à Prunay. Ce projet, vieux d’une dizaine d’années, est passé à la vitesse supérieure ces derniers mois. « Les études préparatoires ont nettement avancé et des propriétaires ont signé des baux avec la société JPEE », confirme le maire.
Le projet fait état de l’installation de quatre à cinq éoliennes de grande hauteur (100 m) sur des terres agricoles.
L’élu est tout de même prudent. « Ce n’est pas demain que nous verrons les moulins tourner à Prunay. Il y aura sûrement des recours ».
En 2015, l’association pour la protection de Prunay avait déjà fait savoir son opposition au projet en distribuant un tract pour dire « Non aux éoliennes dans le Sud-Yvelines ».
http://www.78actu.fr/le-projet-d-eoliennes-se-precise_45412/

07/02/17 : Orsonville - François Guillot mobilise contre un projet d’éoliennes à Prunay-en-Yvelines (78)
Des panneaux “Non aux Éoliennes” vont fleurir dans le village d’Orsonville. En cause, le projet d’implantation à Prunay-en-Yvelines de quatre éoliennes…
«Repassez d'ici quelques jours et vous verrez… », promet, sourire en coin, François Guillot, citoyen du petit village d'Orsonville situé à quelques arpents seulement de l'Eure-et-Loir.
Des pancartes, une mobilisation des habitants, des pétitions, une manifestation peut-être… Voilà ce que promet ce chef d'entreprise retraité, bien connu pour son combat au sein de l'association UFC-Que Choisir et de ses coups de gueule répétés contre les micro-coupures d'électricité dans son village.
Etudes sur le terrain
Pointées du doigt, les quatre éoliennes « et peut-être une bonne dizaine un jour » qui pourraient pousser sur le territoire de Prunay-en-Yvelines… mais en lisière d'Orsonville !
L'affaire n'est pas nouvelle. Le 3 février 2015, le Conseil municipal de Prunay-en-Yvelines approuvait par huit voix pour, deux voix contre et une abstention, le lancement d'une étude d'implantation d'éoliennes par la société JP Énergie Environnement. La zone choisie se situe dans le périmètre des hameaux de la Chapelle et de Villiers-Landoue. « L'association de protection de l'environnement de Prunay-en-Yvelines a protesté. Puis, nous n'avons vu rien venir », rapporte François Guillot.
Il semblerait cette fois que le vent se lève pour de bon. Les opposants en veulent pour preuve, l'installation récente dans les champs visés d'un mat de calcul éolien et, un peu plus loin, d'un sonomètre destiné à calculer l'impact sonore prévisible des installations.
L'inquiétude est d'autant plus forte que les discours officiels ne font état, pour l'instant, d'aucun lancement d'études.
Impact sur l'immobilier
« A part ceux qui en tirent profit, personne n'est pour les éoliennes. Un mode de production d'énergie qui a largement apporté la preuve de son inefficacité », estime François Guillot.
Ce "lanceur d'alerte" pointe, en revanche, tous « les inconvénients » de ces installations : « Une éolienne, c'est un hectare de terre cultivable qui disparaît. C'est une baisse d'un quart de la valeur des biens immobiliers à cause du bruit et de la pollution visuelle et des délais de vente rallongés de 50 %. » Déterminé, il conclut : « Nous allons nous battre. »http://www.lechorepublicain.fr/rambouillet/environnement/2017/02/07/francois-guillot-mobilise-contre-un-projet-deoliennes-a-prunay-en-yvelines_12274597.html

05/02/17 : Choisy-en-Brie : l’entreprise qui veut implanter six éoliennes défend son projet
L’enquête publique s’est terminée mercredi dernier et les élus du Pays de Coulommiers ont voté contre jeudi 26 janvier. Le projet d’installer dans des champs à Choisy-en-Brie six éoliennes de 165 m de haut et d’une puissance de 3,6 MW chacune ne fait pas l’unanimité. Selon Maïté Morel, ingénieure chez RES, l’entreprise qui porte ce projet, l’impact sur l’immobilier sera une perte « de 5 à 10 % » grand maximum à la revente voire pas d’impact du tout… La majorité des acheteurs sont favorables à l’éolien. »
Autre argument des élus que réfute RES, l’impact sur les paysages. « Le projet est en mesure de s’intégrer », assure-t-elle. Quant à l’incompatibilité des moulins à vent avec le projet de parc naturel régional, là encore, RES n’est pas d’accord : « Ce n’est pas incompatible. Certains parcs naturels régionaux intègre le développement de l’éolien dans leur programme. » Le dossier a été déposé en mai 2016. Et il faut compter dix mois d’instruction.
http://www.leparisien.fr/choisy-en-brie-77320/choisy-en-brie-l-entreprise-qui-veut-implanter-six-eoliennes-defend-son-projet-05-02-2017-6657594.php

03/02/17 : Choisy-en-Brie - Pour ou contre l'éolien ? La commune veut votre avis
La commune de Choisy-en-Brie organisera ce dimanche une consultation citoyenne au sujet du projet éolien qui est en cours aux Closeaux.
L’enquête publique, qui a été mise en place début janvier, est désormais terminée. Les commissaires enquêteurs ont pu écouter les doléances de chacun en ce qui concerne le projet éolien qui fait tant parler dans Choisy-en-Brie depuis de nombreux mois. Désormais, ce sera à la préfecture de trancher. Mais d’ici là, toute la population est également appelée à donner son avis. Pour cela, la commune va mettre en place ce dimanche une consultation citoyenne, où tous les habitants sont invités à dire s’ils sont pour ou contre le projet éolien. C’était une volonté du maire, Alain Beaufort, qu’il a notamment évoqué durant ses derniers vœux à la population. « Nous n’avons pas de pouvoir décisionnaire, donc ce n’est pas un référendum, rappelle-t-il. Mais cela nous a paru important de demander officiellement aux habitants leur avis sur cette question ».
« Chacun pourra s’exprimer »
Pour participer à la consultation citoyenne, il suffit d’être inscrit sur les listes électorales et d’être muni d’une pièce d’identité. Ce n’est qu’après la consultation que les élus donneront également leur avis, au cours d’un prochain conseil municipal. « A l’occasion de cette consultation structurée sur la base de la liste électorale, chacun pourra s’exprimer en toute indépendance, tracts, calicots, réunions ayant permis à tous de se faire une opinion », mentionne la municipalité dans sa lettre aux habitants. Et d’ajouter par ailleurs : « A noter que les services de l’Etat, juges et parties, n’acceptent pas de participer à ces débats ». Cette consultation aura lieu le dimanche 5 février de huit heures à 18 heures au lieu habituel des élections, au foyer des jeunes d’autrefois.
15 jours pour émettre un avis
Plusieurs réunions publiques ont été organisées ces dernières semaines, dans le cadre de l’enquête publique ou à l’initiative de l’association choiséenne en lutte contre le projet, ADPA. « Le maire, le président de l’association et l’un de ses adhérents se sont retrouvés pour évoquer l’avenir, les postures de chacun, les prochaines étapes et les réunions », poursuit la municipalité. Le conseil municipal devra donner son avis dans les 15 jours qui suivent la fin de l’enquête publique.
http://www.lepaysbriard.fr/pour-ou-contre-l-eolien-la-commune-veut-votre-avis-30009/

27/01/17 : 77 - Le Pays de Coulommiers vent debout contre le projet de six éoliennes
Réunis jeudi soir, les élus de la communauté de communes du Pays de Coulommiers ont voté à l’unanimité contre un projet d’installation d’un parc éolien à Choisy-en-Brie. Comme l’a rappelé le président de l’intercommunalité, le député-maire de Coulommiers Franck Riester (LR), cet avis n’a pas le pouvoir d’empêcher l’installation des moulins à vent. Il est consultatif. Une enquête publique est en cours. Commencée le 2 janvier, elle se terminera le 1er février à midi.Baptisé « les Closeaux », le projet prévoit l’installation de six éoliennes de 165 m de haut en bout de pale sur des terres agricoles à Choisy. Elles devraient dégager une puissance totale de 3,6 mégawatts. Personne n’était en mesure au sein de l’entreprise RES, Renewable Energy System, qui porte le projet et qui est basée dans le IIe arrondissement de Paris, de répondre à nos questions ce vendredi matin.
Pour Franck Riester, « ce projet impacte le paysage de la Brie alors même que nous nous engageons dans la démarche du parc naturel régional qui a pour but de préserver le patrimoine paysager ». Nicolas Caux, vice-président chargé de la Culture au pays de Coulommiers, a renchéri : « Ça n’a aucun sens. Les éoliennes ne peuvent pas tourner à 100 %. L’électricité produite ne profitera pas aux administrés. […] Les maisons du secteur vont perdre 30 à 40 % de leur valeur. »
Suite au redécoupage des intercommunalités voulu par la loi NOTRe (nouvelle organisation territoriale de la République), le Pays de Coulommiers a absorbé le 1er janvier quatre communes supplémentaires de la Brie des Moulins (Guérard, Pommeuse, Faremoutiers et Dammartin-sur-Tigeaux). L’intercommunalité compte désormais 24 communes et 47 000 habitants. Le conseil de jeudi soir était le deuxième de l’année. Le prochain se tiendra le 27 mars. Il est ouvert au public.
Les membres de la commission d’enquête tiendront une permanence à la mairie de Choisy-en-Brie, mercredi 1er février, de 9 heures à midi. Le dossier du projet est consultable dans cette même mairie aux jours et heures d’ouverture.
http://www.leparisien.fr/coulommiers-77120/le-pays-de-coulommiers-vent-debout-contre-le-projet-de-six-eoliennes-27-01-2017-6627576.php


06/01/17 : Choisy-en-Brie Eolien : en quête de vent pour le projet choiséen
L'instruction du dossier éolien de Choisy-en-Brie se poursuit avec la mise en place d'un mois d'enquête publique, jusque début février. Pour les opposants au projet, c'est le moment de faire valoir leurs arguments.Il s’agit d’une étape supplémentaire dans le calendrier du projet éolien qui a actuellement cours dans la commune de Choisy-en-Brie : depuis début janvier a en effet commencé l’enquête publique pour l’exploitation d’un champ de six éoliennes aux Closeaux, portée par la société RES. Elle a été décidée par arrêté préfectoral et durera 31 jours, soit jusqu’au 1er février inclus.
« Le dossier de la demande d’autorisation unique soumis à enquête, comportant notamment l’étude d’impact réalisée dans le cadre du projet et l’avis de l’autorité environnementale, sera tenu à la disposition du public à la mairie de Choisy-en-Brie, pendant toute la durée de l’enquête », stipule ainsi l’avis de l’enquête publique. A noter également que l’ensemble du dossier est consultable sur le site internet de la préfecture de Seine-et-Marne*.
« Ecartés de toute décision »
« Pour nous, cette enquête publique, c’est le moment où jamais d’agir. L’opposition d’une bonne partie de la population est manifeste, nous continuons à faire connaître aux gens notre position et à répondre à leurs interrogations sur le sujet », affirme Patrick Nottin. Ce dernier est le président de l’ADPA (association pour la défense du plateau de l’Aubetin), association d’opposition au projet éolien, qui a mis en place hier vendredi une réunion publique d’information.
*www.seine-et-marne.gouv.fr
http://www.lepaysbriard.fr/eolien-en-quete-de-vent-pour-le-projet-choiseen-29495/

22/12/16 : Les élus du sud de l’Essonne disent toujours non aux projets éoliens
Ils n’ont pas changé d’avis. C’est toujours « non » pour les futures éoliennes. Le député-maire (LR) d’Étampes Franck Marlin vient de convier ses collègues des communes concernées par les projets de parcs éoliens* à Angerville et Boissy-la-Rivière. « Nous avons unanimement rappelé notre totale opposition à de telles implantations », ont répété les élus. Ils ont tous décidé de prendre dans leurs prochains conseils municipaux des délibérations pour empêcher le raccordement des éoliennes au réseau électrique, comme ils l’avaient annoncé il y a quelques mois.
*Angerville, Boissy-la-Rivière, Guillerval, Marolles-en-Beauce, Méréville, Monnerville, Morigny-Champigny, Ormoy-la-Rivière, Saclas, le conseiller départemental du canton et le président de la communauté d’agglomération de l’Étampois sud Essonne.
http://www.leparisien.fr/essonne-91/les-elus-du-sud-de-l-essonne-disent-toujours-non-aux-projets-eoliens-22-12-2016-6486261.php

22/11/16 Châtenay-sur-Seine (77) Le mât de mesure vandalisé
La chute du mât de mesure de l'énergie éolienne, symbole du projet de création d'un parc éolien, sonnera-t-elle le glas de la discorde entre partisans et détracteurs ?
Le mât de mesure de la puissance du vent et de sa constance a été vandalisé, à Châtenay-sur-Seine, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre.
Réseaux sociaux
Non, ce mât de 70 mètres n’est pas tombé à la suite d’une mauvaise installation, comme il est mentionné sur les réseaux sociaux. Il avait été mis en place depuis 1 an sur le site, par la société Neoen et sa verticalité ne laissait planer aucun doute sur sa qualité de montage.
Une partie des haubans qui le maintenait, a été volontairement désolidarisée. Dans sa chute, le mât s’est rompu en 2 parties, les capteurs d’énergie solaire pour son alimentation électrique, ainsi que les dynamomètres sont détruits.
Opposition
La société NEOEN louait cet équipement à une société spécialisée. Cette dernière déposera une plainte et une enquête sera ouverte. Cet acte de malveillance n’aura aucune conséquence sur la suite donnée aux études recueillies.
Le collectif des associations d’opposition à la création d’un parc éolien, poursuivront leurs actions légales. L’enquête publique aura lieu pour enregistrer les avis de chacun. Le droit de s’opposer à un projet est parfaitement légal.
Cependant la destruction du bien d’autrui est un délit. Cette situation serait-elle le choc en retour d’un débat qui n’a jamais eu lieu ? Un constat s’impose : seules les voix des opposants au projet de création d’un parc éolien se sont fait entendre lors des réunions publiques.
http://www.larepublique77.fr/2016/11/22/le-mat-de-mesure-vandalise/

05/11/16 : Choisy-en-Brie (77)
Eolien : 83.550 euros collectés pour le projet des Closeaux
Le financement participatif organisé sur Internet pour le projet éolien des Closeaux est désormais terminé et a permis de collecter 83.550 euros. Pécisions.
Fin septembre, la société EOLE-RES, qui travaille depuis de longs mois à la mise en place d’un champ éolien à proximité des communes de Choisy-en-Brie et de Chevru, lançait un financement participatif pour l’installation d’un mât de mesures de vent sur le site des Closeaux. Ce dernier est désormais terminé et le succès a été au rendez-vous, puisqu’il a permis de recueillir 83.550 euros.
L’objectif de ce crowdlending (prêt pour un projet) était d’impliquer les habitants des communes et du territoire du Cœur de la Brie autour de ce projet éolien. « Pour accompagner cette dynamique et conforter la participation des riverains du projet, le porteur de projet RES a décidé de réserver le solde de 20.000€ aux habitants des Communautés de communes du Cœur de la Brie, du Pays de Coulommiers, de la Brie des Morins et du Provinois. Ils bénéficient d’un taux d’intérêt annuel brut bonifié de 7% », explique ainsi la société Lendosphère, spécialisée dans le financement participatif en prêt rémunéré. Ces souscripteurs pourront percevoir des intérêts versés trimestriellement, en complément du remboursement de capital investi.
127.000 euros de retombées fiscales
Lendosphère ajoute : « Le parc génèrera chaque année 127.000€ de retombées fiscales à destination de la Communauté de communes Coeur de la Brie, et 26.000€ à destination de la commune de Choisy-en-Brie. La phase de chantier sera également l’occasion de soutenir l’économie du territoire en faisant appel à des entreprises locales et régionales ».
En tout, ce sont 186 personnes qui bénéficieront des retombées de ce financement. Les montants prêtés serviront à l’installation d’un mât de mesures anémométriques sur le site du futur parc « Les Closeaux » de Choisy-en-Brie. D’une hauteur totale d’environ 100 mètres, le mat est équipé de girouettes et d’anémomètres. Son installation est prévue pour décembre 2016, pour une durée d’au moins 3 ans. Les données récoltées permettront de quantifier précisément la vitesse du vent sur la plaine agricole de Choisy-en-Brie.
http://www.lepaysbriard.fr/financement-participatif-83-550-euros-collectes-pour-le-projet-des-closeaux-28208/

04/11/16 : Seine-et-Marne
Projet éolien les Closeaux



http://projet-eolien-les-closeaux.com/le-projet/le-projet

Seine-et-Marne (77) : une auditrice prend la parole ...
Dans l'émission "Carrément Brunet" du 22 septembre 2016 on a pu écouter une belle charge d'Eric Brunet contre les éoliennes.
A ré-écouter sans modération...http://bournezeau.eoliennes.over-blog.com/2016/09/rmc-l-horreur-eolienne-denoncee.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_sharebar

21/11/14 : Le schéma régional éolien d'Ile-de-France annulé .
Coup de tonnerre dans le monde de l’éolien – on n’ose pas dire « tempête », encore que les « turbines à vent » cessent aussi bien de fonctionner par calme plat que lorsque l’anémomètre tourne trop vite. Le schéma régional éolien de l’Ile-de-France, qui désignait les 648 communes de la région susceptibles d’accueillir les horribles pylônes, vient d’être annulé par le tribunal administratif de Paris. Comble d’ironie : c’est parce que le plan n’a pas été soumis à une « évaluation environnementale ». Or l’énergie « verte » pollue, à sa manière…
Le schéma régional ne respecte pas le droit européen
En l’occurrence, le diable a porté pierre : c’est le non-respect d’une directive européenne imposant une évaluation en cas de programmes ayant des incidences sur l’environnement qui a motivé l’annulation, alors même qu’au moment où le décret avait été pris par le préfet de région, cette directive n’était pas encore transcrite dans le droit français. Le droit communautaire devait primer en tout état de cause, a estimé le tribunal.
On doit regretter cette préséance du droit supranational sur celui de la France – mais reste à souligner que selon les huit associations plaignantes, certaines constituées pour lutter contre l’implantation des éoliennes industrielles, d’autres vouées à la protection des paysages et du patrimoine culturel, ont soulevé de multiples arguments « nationaux », que le tribunal n’a pas retenus.
Eolien : l’évaluation environnementale s’impose
Par exemple – et c’est révélateur – le fait que l’enquête publique dûment organisée en vue de l’établissement du schéma régional éolien a eu lieu pendant les deux mois d’été, alors que de nombreuses personnes intéressées sont absentes, et qu’elle a été menée alors que le schéma, lui, était quasiment bouclé.
L’Ile-de-France souillée par l’éolien
Ce sont au total quelque 100 à 180 mats éoliens qui devaient être implantés en Ile-de-France d’ici à 2020 : le schéma éolien avait pour objectif d’identifier les zones d’implantation possible en se contentant d’éliminer les zones protégées.
La marche forcée vers la multiplication de ces éoliennes de plus en plus importantes et puissantes, malgré leurs risques pour la santé, a été stoppée par la mobilisation des huit associations représentées par Me Francis Monamy. Il a souligné que l’évaluation environnementale exigée « pourra révéler des problématiques, des enjeux, qui n’avaient pas été identifiés lors de l’élaboration du schéma », en reprenant tout depuis le début.
http://reinformation.tv/schema-regional-eolien-ile-de-france/