Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Grand Est (I) (du 05/12/2015 au 30/12/2017)

Grand Est






Voir la suite sur "Grand Est" (II)


30/12/17 : Meuse : VAVINCOURT - Eoliennes : les étrennes de Meuse Grand Sud
Le conseil municipal de Vavincourt a entériné une indemnité de compensation liée aux éoliennes. Les loyers des logements communaux et les colis aux aînés ont également été votés....

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/12/30/eoliennes-les-etrennes-de-meuse-grand-sud

30/12/17 : Moselle : Oudrenne : la municipalité dit non au projet éolien
Réuni sous la présidence d‘André Thiria, maire, le conseil municipal devait, en cette fin d’année, statuer sur les points suivants : autorisation de voirie, suppression de clause, projet éolien.
Les sociétés VSB Énergies nouvelles et "Les Vents Meuse sud" ont adressé à Oudrenne un dossier de préfaisabilité pour l’installation de cinq éoliennes sur le ban de la commune.
Le site du Reitholz avait été retenu en raison de sa distance des habitations (plus de 500 m), les services de l’État (aviation civile, armée…) avaient émis un avis favorable et de l’absence de contraintes environnementales (zone de protection, raccordement à moins de 8 km, impact paysager…) a été constatée. Le projet proposait en outre de possibles retombées économiques intéressantes pour les collectivités : 100 000 € pour la Communauté de communes (dont un retour estimé à 25 % à la commune), 41 000 € au Département et 18 000 € à la Région.
Concernant la commune, 22 500 € au titre de la convention d’occupation du domaine public pouvaient être espérés ainsi que 45 000 € pour l’installation de cinq éoliennes, sans oublier le traitement des chemins d’accès et la compensation réglementaire (sous forme de reboisement ou financière). Une manne non négligeable…
Cependant, les élus ont, par 9 voix contre et 3 voix pour, refusé l’installation de ces cinq éoliennes de 3MW sur le ban de la commune. [...]
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2017/12/29/la-municipalite-dit-non-au-projet-l-eolien


28/12/17 : Meuse : GONDRECOURT-LE-CHÂTEAU - Un parc éolien à l’étude
« Et pourquoi pas nous ? », a interrogé le maire lors de la dernière séance du conseil municipal. Si l’idée d’un parc voltaïque a été abandonnée, faute de réserve foncière, un projet éolien semble réalisable.
La dernière séance de l’année du conseil municipal s’est avérée studieuse. Elle a permis l’expression de toutes les sensibilités, sur des sujets d’actualité.
Le maire a souhaité l’avis du conseil sur la faisabilité d’un projet éolien sur le territoire de la commune : « Pourquoi pas nous ? L’horizon communal est cerné d’éoliennes dont les retombées financières ne nous profitent pas. » Très pédagogique, il a expliqué les lieux pressentis, des terrains communaux pour ne pas amputer de terres agricoles, avec une préférence pour une implantation en forêt. Un débat s’est engagé sur le développement des énergies vertes. L’idée d’un parc voltaïque a été évoquée, mais difficilement réalisable, tant la réserve foncière de la commune est faible. Le conseil a autorisé le maire à poursuivre l’étude d’un projet, qui demande au moins 7 ans pour aboutir.
L’opportunité d’enrichir la forêt communale par des plantations « d’essences nobles » a vu le conseil s’animer. Cette proposition émanant de l’Andra, pour compenser la déforestation du site de Cigéo (obligée par la loi) a réveillé les oppositions. Le débat est resté courtois, et vite clos par le maire, qui souhaitait une réponse du conseil sur un acte de candidature de la commune à ce projet. Quatre conseillers seulement ont voté non. [...]
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/12/28/un-parc-eolien-a-l-etude


21/12/17Le schéma lorrain éolien annulé
Le Conseil d’Etat a jugé que la Cour administrative d’appel de Nancy n’avait pas commis d’erreur de droit. Ce schéma devait être précédé d’une évaluation environnementale qui a fait défaut.
Cette décision est capitale », se réjouit Yves Melin, coordinateur du Collectif Vosges Horizon Durable. En rejetant par décision du 18 décembre dernier le pourvoi engagé en juin 2016 par la ministre de l’Environnement Ségolène Royal contre une décision de la Cour administrative d’appel de Nancy, le Conseil d’Etat annule définitivement le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie de Lorraine, validé en 2012 par le préfet de région et le président du Conseil régional, et donc son annexe, le schéma régional éolien de Lorraine, approuvé par le préfet de région. Selon ce schéma, près de 2/3 des communes du territoire lorrain (1.468 sur 2 337) étaient éligibles à l’éolien. En première instance, le tribunal administratif de Strasbourg avait rejeté la demande d’annulation émanant de 15 associations et 146 personnes physiques. La Cour administrative d’appel de Nancy invalidait, elle, ce jugement et les arrêtés des président et préfet de région. Le Conseil d’Etat a jugé que cette dernière juridiction n’avait pas commis d’erreur de droit, en s’appuyant notamment sur le défaut d’évaluation environnementale préalable, conformément à la législation européenne.
« Une très grande victoire », selon Françoise Hervé
Cette décision constitue « une très grande victoire », estime Françoise Hervé, « car cela montre que l’Etat a bâti une politique de l’énergie éolienne sur des bases qui bafouent le droit ».
Coprésidente de l’association Sauvegarde et rayonnement de la colline de Sion-Vaudémont (54) partie prenante dans la procédure, Françoise Hervé y voit aussi le fruit « d’une longue marche » entamée dès 2012. Marche qu’elle entend poursuivre avec d’autant plus de détermination que le gouvernement réfléchit actuellement à des règles simplifiées pour l’éolien, rappelle-t-elle.
Cette longue procédure qui n’a pas empêché des projets tels que celui du col de Saales sur les Crêtes vosgiennes de voir le jour, renforce néanmoins les combativités : « Symboliquement, cette décision qui nous donne raison est très forte », explique Yves Melin, « il faut que les populations soient mieux informées, qu’on ouvre les yeux. Ce n’est pas l’argent qui doit attirer l’éolien mais le vent. Or quand on y regarde bien en France, plus on est dans les terres, plus on trouve d’éoliennes. Ce n’est donc pas le vent qui attire l’éolien mais la pauvreté ».
Dans un communiqué, le Fédération Environnement durable vilipende une « industrie du vent […] sous perfusion publique depuis 2001 », qui « ne crée pratiquement pas d’emplois, massacre la France, engendre un coût exorbitant pour les consommateurs d’électricité, au mépris du principe de concertation […] »
Plusieurs schémas régionaux éoliens ont été annulés ces derniers mois en France.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2017/12/21/le-schema-lorrain-eolien-annule


20/12/17L'éolien au coeur d'une guérilla juridique
Le Conseil d'Etat a confirmé l'annulation définitive du Schéma Régional Eolien de la région Lorraine. La Fédération Environnement Durable se réjouit, les professionnels ne s'inquiètent pas.
Nouvel épisode dans le combat qui oppose partisans et détracteurs de l'éolien. Dans un arrêt en date du 18 décembre 2017, le Conseil d'Etat a confirmé l'annulation définitive du schéma régional du climat, de l'air et de l'énergie (SRCAE) et du Schéma Régional Eolien (SRE) de la région Lorraine et rejeté le pourvoi formé par l'ancienne ministre de l'Environnement, Ségolène Royal.

La plus haute juridiction administrative a motivé son arrêt en invoquant notamment un « défaut d'évaluation environnementale préalable, en violation du droit européen ».
Reste à mesurer la portée réelle de cette décision. Coup d'arrêt aux projets dans toute la France ou tempête dans un verre d'eau ? Sur ce point, deux versions s'affrontent.
Pour la Fédération Environnement Durable (FED), à l'origine du recours, « cette annulation par le Conseil d'Etat entraîne l'annulation définitive de l'ensemble des autres Schémas Régionaux Eoliens déjà supprimés par les justices administratives des diverses régions de la France ». La FED, qui fédère un millier d'associations dans l'Hexagone, estime que « ce défaut d'évaluation environnementale explique que la quasi-totalité du territoire français était par ces schémas déclarée éligible à l'éolien, en dépit du refus des communes et de la fragilité des territoires ruraux ».
Pas d'impact sur les projets en cours
Pour le Syndicat des énergies renouvelables (SER), les nombreux recours en justice qui émanent des associations de défense de l'environnement font partie du quotidien des professionnels de l'éolien. Mais l'annulation, ces derniers mois, de plusieurs Schémas régionaux - ils n'ont pas de pouvoir de prescription - n'a pas réellement stoppé les projets en cours.
Même analyse du côté des industriels. « La décision du Conseil d'Etat n'impactera pas l'instruction des projets en cours de développement », déclare aux « Echos » Pauline Le Bertre, la déléguée générale de France Energie Eolienne, car elle porte sur les Schémas Régionaux Eolien qui ne sont que des documents de cadrage. Selon elle, le seul document véritablement décisif en matière de programmation est l'Autorisation environnementale qui a été publiée en mars dernier afin, justement, de simplifier les procédures.
Les éoliennes devraient donc poursuivre la croissance. Fin septembre, la puissance du parc éolien s'établissait à 12,9 GW, de quoi répondre aux besoins en électricité de 6 millions de Français.
Et la puissance raccordée durant les trois premiers trimestres s'élève à 1.019 MW, un niveau de 23 % supérieur à celui enregistré à la même période en 2016. Dans le cadre de la « Transition Energétique », la construction de 2.000 nouveaux parcs éoliens a été programmée pour 2023.
https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0301049467859-leolien-au-coeur-dune-guerilla-juridique-2140055.php

20/12/17le Conseil d’Etat annule le Schéma Régional Eolien de la Lorraine
La décision a été prise le 18 décembre : le Conseil d’Etat annule le Schéma Régional Eolien de la Lorraine et rejette ainsi le pourvoi de la Ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat.
C'est un nouvel épisode dans le combat qui oppose, depuis longtemps, les pro et les anti-éoliens. Pour mémoire, le schéma régional du climat, de l'air et de l'énergie de Lorraine et le schéma régional éolien (SRE), qui en constitue une annexe, ont été approuvés respectivement par arrêtés en 2012 par le préfet de la région Lorraine et le président du Conseil régional de Lorraine.
Presque 2 ans plus tard, le tribunal administratif de Nancy rejetait les demandes de la Fédération environnement durable "tendant à l'annulation pour excès de pouvoir de ces arrêtés".
En 2016, la Ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat, optait pour le pourvoi en cassation mais la Cour administrative d'appel de Nancy annulait ce jugement et ces arrêtés au motif qu'ils avaient été adoptés à l'issue d'une procédure irrégulière. Il manquait en fait une évaluation environnementale préalable obligatoire.
Ces dernières semaines, de nombreux SRE ont également été annulés dans d'autres régions de France.

https://www.vosgestelevision.tv/Fil-info/Conseil-Etat-annule-Schema-Regional-Eolien-w1WjghIalq.html

17/12/17 : Moselle : 
Le parc éolien prend forme à Malaucourt-sur-Seille
Cinq éoliennes sortent de terre actuellement. Elles devraient être mises en service dans sept mois. Plusieurs entreprises locales travaillent à faire avancer le chantier.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarrebourg-chateau-salins/2017/12/18/le-parc-eolien-prend-forme-a-malaucourt-sur-seille

17/12/17 : Aube : Le projet éolien d’Éclance à l’arrêt
Le projet de parc éolien, porté par la société Valorem, vient d’être retoqué par la préfecture.
Ce n’est pas vraiment une surprise : le préfet de l’Aube vient de donner un coup d’arrêt au projet d’implantation de six éoliennes sur le territoire de la commune d’Éclance.
Il suit en cela l’avis défavorable rendu le 12 janvier par le commissaire-enquêteur ; celui-ci soulignait alors les impacts négatifs sur le paysage, l’atteinte au patrimoine – en raison de sa visibilité depuis le mémorial du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises, notamment – l’opposition au projet de 25 % des foyers du village et d’associations et sa situation géographique dans une zone à paysages non compatibles avec le développement de l’éolien. « Nous sommes bien sûr déçus par cette décision », indique Nicolas David, responsable de l’agence Valorem d’Amiens et chef de projet du parc d’Éclance.
« Mais on n’a rien sans rien ; si on veut produire des énergies propres, il faut accepter de voir des éoliennes... » Nicolas David, chef de projet
« Les arguments soulevés dans cet arrêté traitent essentiellement du paysage. Nous contestons ce point. Bien sûr, les éoliennes font 150 mètres de haut, parce que nous allons chercher le vent ; elles se voient, c’est inévitable. Nos arguments pour prouver que l’impact visuel n’est pas aussi prégnant que ce qu’avancent les opposants à ce parc n’ont, à l’évidence, pas convaincu. »
Recours au tribunal administratif
Le chef de projet conteste, par exemple, l’impact négatif du potentiel parc éolien sur la vue depuis la colline du site classé de Colombey-les-Deux-Églises.
« Colombey est à 18 kilomètres ; de là-bas, on ne verra que des bouts de pales. De plus, notre projet s’inscrit en arrière-plan de celui existant à Lévigny. Nous avons travaillé avec les élus locaux sur ces enjeux visuels, sur les plantations qui pourraient être faites. Mais on n’a rien sans rien ; si on veut produire des énergies propres, il faut accepter de voir des éoliennes… » Et d’ajouter : « Le paysage, c’est aussi subjectif ».
Pour Nicolas David, le projet est sur ce point « acceptable. Nous avons beaucoup investi sur ce dossier ; nous croyons toujours à ce projet et nous avons à cœur de convaincre. C’est pourquoi nous allons déposer un recours au tribunal administratif, tout en continuant à dialoguer pour essayer de trouver une solution à l’amiable. Et il faut garder à l’esprit que le parc éolien d’Éclance a aussi des impacts positifs majeurs pour le territoire. »
Favorable au projet, Gérard Émile, le maire d’Éclance, n’a pas non plus reçu l’arrêté préfectoral avec plaisir.
Manque à gagner
Il n’est clairement pas convaincu par les effets possiblement négatifs sur les paysages aux abords des châteaux de Bossancourt et d’Éclance, ou de la Croix de Lorraine, par exemple. « Cela ne reflète pas la réalité du terrain. Et puis, on parle de la proximité du mémorial de Colombey, alors qu’un parc éolien existe à 11 kilomètres de ce site, en Haute-Marne… Tout le monde n’a pas droit au même traitement. »
Surtout, l’élu local regrette le manque à gagner pour les finances locales en cas d’arrêt pur et simple du projet.
« Nous évaluons à environ 100 000 € ce qui reviendrait à nos trois collectivités, la commune, la communauté de communes et le Département. Pour l’heure, je continue à suivre le dossier. Et je serai particulièrement vigilant à redonner une troisième chance à ce projet qui, pour moi, est cohérent avec celui du gouvernement en faveur des énergies renouvelables. » Le dossier reste ouvert.
http://www.lest-eclair.fr/51098/article/2017-12-16/le-projet-eolien-d-eclance-l-arret#

16/12/17 : Moselle : Gros-Réderching : un recours déposé contre le projet de parc éolien
Mario Schneider, un habitant de la commune, a déposé au tribunal administratif de Strasbourg un recours pour bloquer le projet de parc éolien annoncé à Gros-Réderching. Le maire Norbert Dor répond aux critiques.
De nombreux parcs éoliens sont en projet partout au Pays de Bitche. A Erching, le dossier est bien avancé malgré l’opposition de l’association Oben am dorf. A Gros-Réderching, ça coince. Mario Schneider, un habitant de la commune, a déposé au tribunal administratif de Strasbourg un recours pour bloquer le projet de la société Steag New Energies, qui prévoit l’installation, sur des terrains privés, à trois endroits différents, de cinq mâts. Le permis de construire a été demandé.
Argument contre argument
« La démocratie ne s’use que quand on ne s’en sert pas, s’insurge Mario Schneider, qui s’est fait connaître en voulant transformer l’ancienne ligne de chemin de fer en piste cyclable. Tous les constructeurs ont signé une charge de déontologie, un engagement d’information et de communication régulière auprès des élus et des habitants. Mais la réunion a eu lieu durant les vacances. Les habitants sont mis devant le fait accompli. » Le maire de la commune Norbert Dor est étonné. « La réunion a été décidée fin juin. Fallait-il attendre le mois de septembre ? »
Second point d’achoppement, la réunion du conseil municipal, qui s’est penché sur ce projet. « Le conseil a tronqué son ordre du jour. Il a donné son feu vert, alors qu’à l’ordre du jour figurait seulement le point "information". Cela s’appelle se moquer de la démocratie ! », juge Mario Schneider. « Le promoteur a fait son information devant tous les élus, il a expliqué où seraient implantées les éoliennes. Nous avons discuté entre nous. La délibération a été prise à l’unanimité », dévoile Norbert Dor.
Troisième problème pour Mario Schneider : les 5 mâts seraient implantés sur des terrains privés. « La commune n’a pas à s’occuper d’intérêts privés », croit l’habitant. « Mais nous ne savons même pas ce que touchera le propriétaire des terrains, rectifie le maire de Gros-Réderching. Nous toucherons de la fiscalité, comme la communauté de communes. Nous aurons en plus des mesures compensatoires. »
Mario Schneider est en colère. « Tout notre village sera cerné par les éoliennes. Il n’y aura pas une ligne, mais il y en aura partout. Il faudrait que tous les habitants se réveillent. C’est un non-sens et un manque de respect pour les villageois, des éoliennes étant implantées avec un vent dominant soufflant en direction de ses propres habitants. Au niveau du Pays de Bitche, quelle image en donnera cette multitude de projets éoliens et quel en sera l’impact pour le patrimoine immobilier des habitants ? »
D’autres projets sont à l’étude à Bining, Bettviller, Ormersviller, Schweyen, etc. Aujourd’hui, seul le dossier d’Erching a été déposé à la préfecture. Le représentant de l’Etat tranchera. « Au conseil des maires, à la communauté de communes, nous avons parlé de tous ces projets. Et nous avons proposé de donner la compétence à la communauté de communes », informe Norbert Dor. Le plan local d’urbanisme intercommunal devrait aussi fixer le nombre maximal d’éoliennes et les zones d’implantation. Mais il ne sera pas adopté avant 2019.

http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2017/12/16/un-recours-depose-contre-le-projet-de-parc-eolien

16/12/17 : Ardennes : Mont-des-Quatre-Faux : leur projet permettrait de créer 350 emplois à Juniville 😠?😠?
Les entreprises Freyssinet et Perrier préparent un dossier étonnant dans l’espoir de construire les 63 éoliennes. Leur projet d’usine à Juniville permettrait de pérenniser 100 emplois.
Ce n’est pas du vent », précise d’emblée Benoît Melen. Le «development manager» de Freyssiwind espère décrocher le contrat de construction des 63 éoliennes du Mont-des-Quatre-Faux. Le projet proposé à EDF-Énergies Nouvelles implique de créer 350 emplois dans une usine toute neuve, à Juniville, pendant 2 ans et demi. Par la suite, une centaine de salariés resteraient même pérennisés en Sud Ardennes pour décrocher d’autres contrats éoliens en France. « Le Mont-des-Quatre-Faux est le plus grand projet éolien du pays. Exactement ce qu’il nous faut », confie Benoît Melen. L’association de la société Perrier, basée à Rethel, et de la filiale du groupe Vinci, Freyssinet a fait émerger l’activité Freyssiwind qui s’appuie sur un procédé voisin de celui de l’entreprise allemande Max Bögl Wind AG. Rien de moins qu’une petite révolution dans le domaine de la construction éolienne. « Pour être plus efficaces, les éoliennes sont de plus en plus grandes, et les mâts toujours plus difficiles à transporter, les grues toujours plus instables… Notre solution permet de tout construire au sol, ce qui améliore grandement la sécurité des chantiers », explique l’ingénieur de Freyssiwind.
Des mâts d’éoliennes en béton
La nouveauté consiste à réaliser les mâts en béton, et non plus en métal. Freyssiwind se targue ainsi de diminuer l’empreinte carbone et de réduire de moitié l’impact sur les terres cultivables. Concrètement, les segments de béton produits dans l’usine de Juniville auraient un diamètre de 4 à 7 m et une hauteur de 4,20 m. Grâce à l’outil de l’entreprise baptisé « éolift », qui ressemble à une plateforme de lancement de fusée, 31 tronçons seraient superposés sous le rotor de chaque éolienne.
En collaboration avec Tractobel Energia, filiale d’Engie, Freyssiwind a ainsi construit 36 éoliennes dans l’état du Sierra, au Brésil, l’an dernier, tout en y embauchant près de 600 personnes. Benoît Melen et Frédéric Legrand, de la société Perrier SAS, expliquent que leur chantiers ne sont pas plus chers que ceux des concurrents, même en embauchant autant de main-d’œuvre. « Les matériaux, le transport et le terrassement sont moins chers avec notre méthode. On arrive donc au même coût global. »
Au Mont-des-Quatre-Faux, l’entreprise ne se chargerait donc pas de la fabrication des pales, ni du rotor ou de l’ascenseur des éoliennes. Elle gérerait la construction du mât, le transport des pièces et l’assemblage, un marché estimé à près de 80 M€.
Un marché à près de 100 m€
Pour les trois phases du terrassement, des fondations et de la construction des segments en béton, la main-d’œuvre s’avérerait donc indispensable. « Les mâts en acier créent zéro emploi », insiste Frédéric Legrand, qui compte bien jouer la carte du patriotisme économique pour séduire à la fois le promoteur éolien et les anti-éoliens. « De toute façon, le projet se fera. Autant faire en sorte qu’il profite à la population », martèlent Frédéric Legrand et Benoît Melen, l’un après l’autre. Les créations d’emplois pérennes et la réduction de l’impact carbone sont, en tout cas, deux arguments que Freyssinet pourrait retirer de la bouche des anti-éoliens. Quant aux décideurs d’EDF Énergies Nouvelles, « ils avaient fermé la porte. Depuis quelques jours, elle est ouverte à nouveau », confie Benoît Melen. Dans tous les cas, il faudra attendre le lancement de l’appel d’offres, puis savoir qui décrochera le contrat du plus grand projet éolien de France. Mais attention, Freyssiwind n’attendra pas éternellement. « Pour le moment, nous ne pesons pas lourd face à des concurrents, comme Siemens ou Areva. Nous pourrons attendre un an pour que le projet aboutisse ici. Mais pas trois ans. Nous avons d’autres pistes en Argentine, en Turquie, en Arabie Saoudite et en Finlande... », prévient Benoît Melen.
Sept hectares d’usine dans la zac de Juniville
Benoît Melen et Frédéric Legrand s’attendent à ce que la décision du tribunal administratif n’intervienne pas avant au moins un an, et savent bien que l’appel d’offres de EDF Énergies Nouvelles ne sera pas lancé avant. Cela ne les a pas empêchés d’anticiper pour ficeler au mieux leur projet. « On doit anticiper.
On a donc déjà demandé le permis de construire dans la zone d’activité de Juniville, prévu tous les chemins, pour ne pas passer par le village, demandé l’accord pour traverser la départementale… » Le plan détaillé de l’usine de Juniville est même déjà prêt. Elle s’étendrait sur 7 hectares et l’ICPE (installation classée pour la protection de l’environnement) a déjà été obtenue, en novembre dernier, auprès de la préfecture.
http://www.lunion.fr/65830/article/2017-12-15/mont-des-quatre-faux-leur-projet-permettrait-de-creer-350-emplois-juniville


15/12/17 : Ardennes : Et si l’éolien créait 350 emplois à Juniville?😠?
Les entreprises Freyssinet et Perrier SAS se sont rapprochées et espèrent décrocher le contrat de la construction des 63 éoliennes du Mont-des-Quatre-Faux. Elles jouent la carte de l’innovation et du patriotisme économique.
Alors que l’appel d’offres pour la construction des éoliennes n’a pas encore été lancé et devra attendre la décision du tribunal administratif suite au recours déposé par les anti-éoliens, un projet étonnant se trouve sur le bureau des décideurs d’EDF Énergies Nouvelles.
La filiale de Vinci, Freyssinet, et la société basée à Rethel, Perrier SAS, se sont rapprochées et espèrent décrocher le contrat de la construction des 63 éoliennes du Mont-des-Quatre-Faux auprès d’EDF Énergies Nouvelles en jouant la carte de l’innovation et du patriotisme économique.
Si le projet Freyssiwind était retenu pour le Mont-des-Quatre-Faux, il permettrait la construction d’une usine à Juniville avec la création de 350 emplois durant deux ans et demi de chantier. Par la suite, pas moins de cent emplois seraient pérennisés pour prendre part à d’autres projets éoliens en France et à l’étranger.
Leur solution consisterait à créer les mâts d’éoliennes sur place, en béton et non pas en métal. Ce qui permettrait aussi de réduire l’impact carbone et l’impact sur les champs cultivables. La technique a déjà été employée pour 36 éoliennes dans l’état du Sierra, au Brésil. Plus d’informations à venir.
http://www.lunion.fr/65734/article/2017-12-15/et-si-l-eolien-creait-350-emplois-juniville#

14/12/17 : Meuse : Un nouveau parc éolien près de Bar-le-Duc ?
L'étude en cours de l'implantation d'un parc éolien près de Bar-le-Duc se poursuit.
La municipalité souhaite installer quatre éoliennes de 150 mètres près du bois des Accrues. Danielle Bouvier, maire de Longeville-en-Barrois à qui appartient le peut-être futur terrain d'implantation, a confié à nos confrères de L'Est Républicain que le projet serait bénéfique pour l'économie de la commune, touchée par "cette période de baisse des subventions".
Il y a quelques années, le projet avait déjà été envisagé, mais n'avait pu aboutir, le terrain du bois des Accrues se trouvant dans le périmètre de sécurité de la base aérienne 113 de Saint-Dizier.
Le conseil municipal devra encore se munir de toutes les autorisations nécessaires, ce qui pourrait prendre encore quelques années.

http://puissanceplay.fr/actualites/un-nouveau-parc-eolien-pres-de-bar-le-duc 

14/12/17 : Meuse : LONGEVILLE-EN-BARROIS - Projet de parc éolien aux Accrues
L’étude d’implantation va se poursuivre avec l’installation d’un mât de mesure de vent. Quatre éoliennes de 150 mètres de hauteur pourraient ainsi être installées sur une parcelle communale.

Lors de sa séance de lundi le conseil municipal a donné son feu vert à la poursuite de l’étude d’implantation d’un parc éolien au bois des Accrues menée par Ecoconseil, un bureau d’études spécialisé basé en Ardèche. Un mât de mesure du vent va être mis en place. Le projet pourrait comporter quatre éoliennes de 150 mètres de haut produisant chacune environ 3 MW. Elles seraient installées sur une parcelle communale.
Danielle Bouvier, le maire, apprécierait les retombées financières pour la commune « utiles en cette période de baisse des subventions ».
Emmanuel Lafrogne le voisin le plus proche, propriétaire de la ferme de Vadinseaux s’étonne de ne pas avoir été contacté : « J’ai été mis au courant par des chasseurs. J’avais moi-même mis en route un projet d’éoliennes il y a plusieurs années. J’avais dû y renoncer, le site se trouvant dans le périmètre de protection de la base aérienne de Saint-Dizier. La réglementation a peut-être changé. »
Compte tenu des nombreuses autorisations nécessaires, les travaux ne commenceraient que dans quatre ou cinq ans.
242
C'est le nombre d'éoliennes autorisé dans le département. 194 d'entre elles ont été raccordées.La Meuse compte 42 parcs éoliens.

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/12/14/projet-de-parc-eolien-aux-accrues

14/12/17 : Meuse : 242 éoliennes sont autorisées dans le département
242 éoliennes sont autorisées dans le département. 194 d’entre elles ont été raccordées. La Meuse compte 42 parcs éoliens.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/12/14/242-eoliennes-sont-autorisees-dans-le-departement

12/12/17 : Vosges : L'ASPP 88 dit non au nouveau projet éolien à Moriville
L’association pour la sauvegarde et la protection du patrimoine 88 (ASPP88) tire une nouvelle fois la sonnette d'alarme et s'oppose au projet éolien du promoteur NOTUS Energie
France, filiale du groupe allemand NOTUS Energy Plan, à Moriville, à côté de Charmes. Un projet d'installation présenté le 7 décembre dernier au conseil municipal. Il s'agirait de la 3ème implantation éolienne sur ce secteur.

Yves MELIN, le responsable de l' ASPP88 ajoute que " contrairement à la situation d’il y a quelques années, l’impact de l’éolien industriel est désormais connu dans la région " et donne en exemple la population de Rehaincourt/Ortoncourt qui subit de lourdes nuisances sonores provenant des 8 machines (99 mètres et 0,850 MW) de sa centrale éolienne.
Il rappelle également qu'une consultation populaire avait d'ailleurs été organisée en septembre 2011 et que les électeurs avaient fait connaître leur refus de l’installation de tout projet éolien sur leur territoire par 81 voix « CONTRE », 72 voix « POUR ».
https://www.vosgestelevision.tv/Fil-info/ASPP-88-dit-non-nouveau-projet-eolien-uIfmbtCmZf.html

11/12/17 : Moselle : Eoliennes à Laneuveville : opération séduction
Les projets d'installation d'éoliennes fleurissent dans notre région depuis plusieurs années. Après l'installation des hélices monumentales d'Amelécourt et de leurs voisines de Fresnes de part et d'autre de la route départementale 955 sur les hauteurs de Château-Salins on a vu récemment pousser huit machines à Aulnois sur Seille. D'autres sont annoncées à Laneuveville, Oriocourt, Lidrezing....
L'intérêt écologique et les retombées financières très lucratives incitent les entreprises, les communes et de nombreux propriétaires privés à s'engager dans cette voie qui compte pourtant quelques détracteurs.
C'est le cas à Laneuveville en Saulnois pour un projet qui a vu le jour il y a cinq années et qui entre dans une phase plus active après le vote favorable du conseil municipal au début du mois de novembre. Mais l'arrivée de cinq éoliennes dans cette commune de trois cents habitants ne fait pas l'unanimité au sein de la population.
Au conseil municipal d'ailleurs, le vote pour fut entériner grâce à la voix prépondérante du maire alors que le résultat était de 4 votes pour et 4 votes contre.
Les arguments des opposants sont clairs : champ visuel altéré, nuisances sonores, dépréciations financières de leurs habitations.

Pour amadouer les détracteurs du projet, les promoteurs (Billas Avenir Energie, Langa et Terre et Lac) distribuent des bulletins d'information et multiplient les réunions publiques. La troisième en un mois était organisée ce samedi 9 décembre à la mairie de Laneuveville. Financeur, maître d'oeuvre et fournisseur d'énergie ont défendu leur projet avec conviction et pédagogie soutenus par le maire de la commune qui ne cache pas que les 60 000 € que son village touchera annuellement sous forme de taxes sont une bouffée d'air pur dans une conjoncture économique difficile pour les petites communes. Autres arguments avancés par le premier magistrat, la réalisation de nouveaux chemins de randonnée autour du village, la plantation de haies pour casser l'impression de monumentalité de ces moulins qui culmineront à 170 mètres en bout de pale et l'enfouissement des réseaux électriques qui seront en partie pris en charge par les entrepreneurs.
Un financement participatif a même été proposé. Les citoyens prêtent de l'argent à la société qui leur reversera la somme avec intérêt (5 à 7 %).
Mais tous n'ont pas été convaincus par ces arguments et les opposants campent sur leur position. Un collectif sera sans doute créé, une page Facebook est déjà alimentée pour fédérer les énergies contestataires. Il leur en faudra d'ailleurs car le projet est déjà bien ficelé, accepté par la municipalité, le dossier va être déposé très prochainement en préfecture. La phase d'étude devrait durer une année. Optimistes, les promoteurs envisagent la mise en service pour l'année 2020.
http://www.graindesel-saulnois.com/index.php/dans-les-villages/1985-eoliennes-a-laneuveville-operation-seduction

08/12/17 : Ardennes : Le projet d’éoliennes revient sur le devant de la scène, près de Charleville
En dépit des modifications apportées, le projet ne convainc pas tout le monde.
On prend les mêmes et on recommence. Deux ans après, le projet de parc éolien, dits des Monts Jumeaux, alimente de nouveau les conversations dans les communes de Dom-le-Mesnil, Sapogne-et-Feuchères et Hannogne-Saint-Martin. Retiré une première fois en 2015, parce qu’il n’était pas totalement dans les clous (il avait subi une flopée d’avis négatifs dont celui du commissaire-enquêteur), le projet est de nouveau soumis à une enquête publique, qui se terminera le 19 décembre prochain.
En deux mots, il s’agit de l’implantation de six éoliennes, d’une hauteur de mât de 91 mètres (150 mètres avec les pales), pour un coût estimé de 27 millions d’euros. Installée sur deux sites en vis-à-vis, les éoliennes, d’une puissance totale de 18 mégawatt-heure, devraient alimenter en électricité 30 000 habitants, soit le quart de la population d’Ardenne Métropole.
Afin, cette fois, d’obtenir le feu vert des instances compétentes, les sociétés Quadran (exploitation) et Nordex (construction) ont revu leur copie. En premier lieu la distance des éoliennes avec la ligne à très haute tension (192 mètres contre 150 avant). Point capital puisqu’il avait, en 2015, conditionné le retrait du projet à la suite de l’opposition de RTE (réseau de transport d’électricité).
Autre amélioration : l’installation de « peignes acoustiques » afin de limiter au maximum les nuisances sonores. Le nouveau projet prévoit aussi la mise en place de nouvelles mesures environnementales (reconquête de la biodiversité au travers d’une association locale, plantation de haies et d’arbres…) qui n’étaient pas initialement prévues.
Dernier point : le démantèlement intégral des éoliennes et des fondations en fin d’exploitation (les éoliennes ont une durée de fonctionnement de vingt ans en moyenne).
«La mobilisation est forte»
« Le projet est plutôt bien accueilli. 80 % des gens ont un avis neutre ou favorable », juge Quadran. L’association de sauvegarde du val de Bar, qui fait circuler une pétition (sur papier et sur le web), ne partage pas cet optimisme. Il y a deux ans, son président Denis Charpentier avait, déjà, été l’une des chevilles ouvrières de l’opposition au projet des Monts Jumeaux. Aujourd’hui, son discours n’a pas changé : « La mobilisation est forte et les habitants qui nous rejoignent s’insurgent car ils pensaient que ce sujet était abandonné. Beaucoup découvrent au dernier moment qu’une nouvelle enquête a commencé. Le site n’est pas adapté et le projet n’a pas sa place ici. »
«Aucune maladie ni infirmité ne semble pouvoir être imputée au fonctionnement
des éoliennes»
Les porteurs du projet
Plusieurs aspects lui semblent en effet contrevenir au respect de l’environnement. Le président de l’association de sauvegarde du val de Bar évoque « une perturbation des flux migratoires » et des problèmes de covisibilité avec des sites classés.
Autre doléance : la distance par rapport aux premiers boisements (environ 150 mètres, c’est-à-dire en deçà des préconisations en la matière). « Pour ceux présentant une valeur écologique, la distance est de 200 mètres », insistent de leur côté, Sylvain Maes, chef de projet à Quadran, et Gaëtan Lesne, développeur à Nordex.
«Inquiétude sur l’immobilier»
L’inquiétude concerne aussi le bruit, « immanquablement très dérangeant pour la population ». À la crainte des nuisances sonores s’ajoutent celles sur la santé en général. « Les habitants de la vallée entre les deux sites seront pris en sandwich par les infrasons. L’impact sanitaire est maintenant médicalement établi sur le corps humain », s’alarme Denis Charpentier. Point de vue totalement démenti par les porteurs du projet : « L’impact sanitaire des éoliennes a fait l’objet de plusieurs études dont les rapports ont été publiés en 2017. Les conclusions de ces études indiquent qu’aucune maladie ni infirmité ne semble pouvoir être imputée au fonctionnement des éoliennes. »
Enfin, l’association dénonce l’effet « désastreux » sur l’immobilier. « Tous les jugements récents des tribunaux confirment une moins-value de -10 à - 50 % sur la valeur des maisons situées dans un rayon de deux à trois kilomètres. » Ce qui concernerait 6 400 personnes au total, selon les calculs de Denis Charpentier. Les maisons les plus proches seront situées à 580 mètres et des poussières des éoliennes.
Au terme de l’enquête publique, le projet sera ensuite examiné par le préfet qui pourra ou non donner son aval à la suite des procédures réglementaires. Au-delà de ce marathon administratif, Quadran et Nordex rappellent qu’ils ont le soutien des élus locaux. Le patron de l’agglomération Boris Ravignon vantait, notamment, en 2015, « ce projet éolien unique » sur le territoire d’Ardenne Métropole.

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:http://www.lunion.fr/64549/article/2017-12-08/le-projet-d-eoliennes-revientsur-le-devant-de-la-scene-pres-de-charleville
http://www.lunion.fr/64549/article/2017-12-08/le-projet-d-eoliennes-revientsur-le-devant-de-la-scene-pres-de-charleville

08/12/17 : Moselle - ENVIRONNEMENT DES OPPOSITIONS EXISTENT AU PAYS DE BITCHE - Eoliennes : comment Nordex démine le terrain
Des éoliennes ont été implantées un peu partout en Moselle-Est, mais ça coince au Pays de Bitche. Un vent de révolte souffle à Erching, où doivent être installés quatre mâts. Nordex, le promoteur, tente de déminer le terrain.

Des éoliennes ont été implantées un peu partout en Moselle-Est, mais ça coince au Pays de Bitche. Un vent de révolte souffle à Erching, où doivent être installés quatre mâts. Nordex, le promoteur, tente de déminer le terrain.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2017/12/08/eoliennes-comment-nordex-demine-le-terrain


07/12/17 : Ardennes : Emmanuel Coquand, Ardennais de cœur
Rethel - Une nouvelle page se tourne pour le sous-préfet de l’arrondissement, Emmanuel Coquand. L’occasion de regarder une dernière fois dans le rétroviseur.
Promis juré
Promesse tenue pour Emmanuel Coquand. « J’avais annoncé, dans mon discours d’arrivée, que je resterais plus de deux ans dans l’arrondissement. » Il y aura finalement officié pendant 25 mois et demi. Le sous-préfet de l’arrondissement de Rethel, précédemment directeur départemental adjoint de la cohésion sociale à Angers (Maine-et-Loire), quittera la cité Mazarin le samedi 16 décembre. À compter du 18, il deviendra sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, à Colmar. « Je serai en charge de tout ce qui a trait à la sécurité et à la protection civile sur l’ensemble du département. »

Une mission nouvelle, en comparaison avec celle qui lui aura été confiée à Rethel. « J’y représentais le préfet des Ardennes et l’ensemble des membres du gouvernement sur l’arrondissement, explique-t-il, faisant redescendre et appliquer les directives prises aux niveaux départemental et national. J’étais le relais des collectivités, entreprises et usagers du territoire, dont je faisais également remonter les difficultés. Enfin, le préfet, Pascal Joly, m’avait confié deux missions départementales : l’aménagement du territoire, ayant notamment trait aux énergies renouvelables ; et l’agriculture. »
[...] 
Dans le vent
Trop d’éoliennes dans le Rethélois ? Là n’est pas la question. « Ce qu’il faut voir, ce sont les objectifs politiques qui ont été fixés, rappelle en bon soldat le représentant de l’État. La question de l’acceptabilité des habitants vient après. Mon rôle, c’est de le rappeler aux porteurs de projets et aux associations qui s’opposent aux parcs. Il faut garder le cap sur l’objectif fixé. Ce qui n’empêche pas de regarder si on peut, si on ne peut pas, quels critères peuvent permettre de dire non… De nos jours, tout le monde est favorable aux énergies renouvelables, mais personne ne veut d’éoliennes chez soi. En même temps, beaucoup de gens remettent en cause l’énergie nucléaire, mais ils utilisent toujours plus d’électricité… Il faut donc essayer de trouver les moyens de faire avec tout ça. »

[...] 
http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:http://www.lardennais.fr/64393/article/2017-12-07/emmanuel-coquand-ardennais-de-coeur
http://www.lardennais.fr/64393/article/2017-12-07/emmanuel-coquand-ardennais-de-coeur

06/12/17 : Marne : 
Sept éoliennes plantées près d’Anglure ?
Le projet de parc éolien de Bagneux, Clesles et Étrelles-sur-Aube prend forme. Des permanences d’information avaient lieu mercredi, dans les trois communes.
La société energieTEAM projette d’installer sept éoliennes d’une hauteur en bout de pales de 165 mètres : deux à Bagneux, deux à Étrelles-sur-Aube et trois à Clesles. Elles devraient produire 63 GWh (gigawattheure) par an, ce qui équivaut à la consommation annuelle en électricité (chauffage compris) de 8 630 foyers.
« Ce projet va engendrer une activité économique conséquente pour le territoire, promet Catherine Bové, responsable communication chez energieTeam. Avant les travaux de construction du chantier, notaire, bureaux d’études et géomètres sont sollicités. Puis lorsque le chantier débutera, les entreprises du secteur seront sollicitées pour la voirie, le génie civil, l’enfouissement des réseaux, le transport des machines et la sécurité sur les parcs. En termes d’embauches, quel que soit le constructeur des éoliennes, il faudra deux personnes pour cinq machines pour effectuer la maintenance après leur mise en service. Et le chantier va engendrer de l’activité économique sur le secteur en termes de restauration, chambres d’hôtes… »

Mais nous n’en sommes qu’aux prémices. Fin 2014, le projet avait fait l’objet de délibérations favorables des élus de chacune des trois communes. Depuis, l’étude d’impact a été réalisée et energieTEAM devrait déposer le projet en préfecture d’ici la fin de l’année 2017. Une enquête publique pour recueillir les avis des riverains sera ensuite prévue pour s’assurer que la population a bien été informée.
Quelques mois plus tard, le dossier passera alors en commission départementale des sites (CDNPS), et enfin, le préfet fera connaître sa décision sur le projet. Cela pourrait intervenir courant 2019 avant des travaux qui ne démarreraient donc pas avant 2020.
Certains riverains peuvent s’y opposer, les communes peuvent aussi se rétracter. « Ça peut arriver, effectivement, reconnaît Catherine Bové, mais on fait en sorte, avant de déposer le projet à la préfecture, que les communes soient favorables, qu’il ne devrait pas poser de problèmes. Parfois, des choses viennent le contrecarrer et ça, on n’y peut pas grand-chose. »
«Une trop forte concentration»
Comme ces éoliennes sont prévues sur une plaine agricole, loin des habitations (800 mètres pour la plus proche et 2 000 mètres), la responsable de la communication est confiante. « En fonction des préconisations des services de l’État, il y a des choses qui peuvent évoluer, des éoliennes peuvent être déplacées. »
Claude Marcellot, conseiller municipal à Clesles, était contre le projet comme deux autres membres de la mairie, mais à la majorité, il a été validé. « Ce qui me dérange, c’est au niveau des paysages. On monte sur les deux ponts à proximité et si on contemple la plaine, c’est un sapin de Noël… »
Mais dans le mauvais sens du terme pour le conseiller municipal qui se sent encerclé. « Je n’ai rien contre l’éolien, je suis d’ailleurs pour les énergies renouvelables, seulement, on arrive à saturation ici. Il y a déjà une trop forte concentration d’éoliennes », regrette-t-il.
Quant au maire de Clesles, Jean-Marie Vanryssel, il s’est dit pour ce projet qui a été validé. « Ça ne fait jamais l’unanimité… Les contres, ça ne leur plaît pas d’en voir. C’est l’impact visuel et environnemental. Mais à choisir entre des éoliennes et une centrale, c’est vite vu. C’est plus esthétique », estime le maire.
500
C’est le nombre d’éoliennes, aujourd’hui, autorisées dans le département de la Marne, sur 72 parcs éoliens. Toutes n’ont pas été construites d’après les informations de la Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) : 408 sont en fonctionnement (sur 63 parcs), 92 sont en passe d’être construites ou en train de l’être. Les sept prévues à Bagneux, Clesles et Étrelles-sur-Aube sont encore au stade de projet, le dossier de demande officielle n’ayant pas encore été déposé. En revanche, il existe un projet en phase de construction dans le Sud-Ouest marnais, validé en avril 2015. Il prévoit l’implantation de 30 éoliennes sur les communes de Gourgançon, Corroy, Angluzelles-et-Courcelles et Faux-Fresnay dont les travaux vont démarrer fin 2018.

http://www.lunion.fr/64228/article/2017-12-06/sept-eoliennes-plantees-pres-d-anglure

30/11/17 : Champagne-Ardennes : 
Innergex annonce la mise en service de son parc éolien Les Renardières en France
Innergex énergie renouvelable inc. (TSX: INE) (« Innergex » ou la « Société ») est fière d'annoncer que son parc éolien Les Renardières (21,0 MW) situé dans la région de Champagne-Ardenne en France a été mis en service le 18 novembre 2017. Les travaux de construction étaient déjà en cours au moment de l'acquisition le 25 août 2017. Innergex possède des intérêts de 69,55 % dans le parc éolien et le Régime de rentes du Mouvement Desjardins détient les 30,45 % restants. « Notre présence en France s'étend encore davantage avec cette mise en service. Depuis notre première percée sur le continent en avril 2016, nous avons fait d'énormes progrès en tant qu'acteur expérimenté dans le domaine des énergies renouvelables et nous continuerons à saisir les occasions de croissance avec soin. Notre acquisition prochaine d'Alterra Power Corp. nous permettra de poursuivre notre croissance, d'accroître notre présence géographique, de diversifier nos sources d'énergie et de solidifier notre statut de chef de file de l'énergie renouvelable. » a mentionné Michel Letellier, président et chef de la direction d'Innergex. La production moyenne annuelle de Les Renardières devrait atteindre 52 427 MWh, suffisamment pour alimenter environ 11 200 foyers français. Au cours de sa première année complète d'exploitation, le parc éolien devrait générer des produits et un BAIIA ajusté d'environ 4,4 M? (ou 6,4 M$ CA) et 3,6 M? (ou 5,3 M$ CA), respectivement. Toute l'électricité produite par ce parc éolien est vendue à Electricité de France (EDF) selon un contrat d'achat d'électricité (CAÉ) d'une période initiale de 15 ans, à prix fixe, dont une portion est ajustée annuellement en fonction d'indices d'inflation. À propos du Régime de rentes du Mouvement Desjardins Agissant par l'entremise de son Comité de retraite, la mission du Régime de rentes du Mouvement Desjardins est de procurer un régime de retraite à prestations déterminées à plus de 60 000 participants et bénéficiaires. Avec un actif net sous gestion de plus de 12G$, le Régime de rentes du Mouvement Desjardins est l'un des plus important régimes de retraite privés au Canada. Au 31 décembre 2016, le portefeuille d'investissements en infrastructures du Régime de rentes du Mouvement Desjardins avait une taille de près de 1,5 G$. Environ la moitié du portefeuille est investi dans le secteur de l'énergie renouvelable à travers une participation dans 43 installations en exploitation pour une capacité totale installée de 2 345 MW, dont 9 centrales hydroélectriques, 25 parcs éoliens et 9 parcs solaires. À propos d'Innergex énergie renouvelable inc. Innergex énergie renouvelable inc. (TSX: INE) est un chef de file canadien indépendant de l'industrie de l'énergie renouvelable. En activité depuis 1990, la Société développe, détient et gère des centrales hydroélectriques au fil de l'eau, des parcs éoliens et des parcs solaires photovoltaïques et elle exerce ses activités au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique au Canada, en France et dans l'Idaho aux États-Unis. Son portefeuille d'actifs comprend actuellement : i) des intérêts dans 53 centrales en exploitation d'une puissance installée nette totale de 1 093 MW (puissance brute de 1 801 MW), dont 31 centrales hydroélectriques, 21 parcs éoliens et un parc solaire; ii) des intérêts dans un projet en construction d'une puissance installée nette totale de 30,9 MW (puissance brute de 44,5 MW), pour lequel un contrat d'achat d'électricité a été obtenu; et iii) des projets potentiels d'une puissance nette totale de 3 560 MW (puissance brute de 3 940 MW). Innergex énergie renouvelable inc. est notée BBB- par S&P. La stratégie de création de valeur pour les actionnaires de la Société est de développer ou d'acquérir des installations de production d'énergie renouvelable de grande qualité qui génèrent des flux de trésorerie constants et un attrayant rendement ajusté au risque, et de distribuer un dividende stable. Mise en garde sur les mesures financières non conformes aux IFRS Les lecteurs sont avisés que le BAIIA ajusté n'est pas une mesure reconnue par les IFRS et n'a pas de définition normalisée prescrite par celles-ci, et est donc susceptible de ne pas être comparable à celles présentées par d'autres émetteurs. Innergex est d'avis que cet indicateur est important, car il offre à la direction et aux lecteurs de l'information supplémentaire sur ses capacités de production et de génération de liquidités et facilite la comparaison des résultats pour différentes périodes. Les références au BAIIA ajusté dans ce communiqué visent les produits d'exploitation moins les charges opérationnelles, les frais généraux et administratifs et les charges liées aux projets potentiels. Les lecteurs sont avisés que cette mesure ne doit pas être considérée comme un substitut au bénéfice net déterminé conformément aux IFRS. Mise en garde au sujet des énoncés prospectifs En vue d'informer les lecteurs sur les perspectives d'avenir de la Société, ce communiqué contient de l'information prospective au sens des lois sur les valeurs mobilières (« l'information prospective »). notamment des énoncés relatifs à la réalisation prévue de la transaction Alterra et au moment de sa réalisation, aux sources et incidences du financement sur la transaction Alterra ainsi qu'aux avantages stratégiques, opérationnels et financiers et à la croissance devant découler de la transaction Alterra. L'information prospective se reconnaît généralement à l'emploi de termes tels que : « prévu », « pourrait », « devrait », « estime », « anticipe », « planifie », « prévoit », « intention » ou « croit », ou d'autres termes semblables indiquant que certains événements pourraient se produire ou pas. Elle exprime les projections ou attentes de la Société à l'égard d'événements ou de résultats futurs, en date du présent communiqué. Elle comprend de l'information financière prospective, telle que la production estimée, les produits et le BAIIA ajusté, afin d'informer les lecteurs de l'impact financier potentiel du parc éolien. Cette information peut ne pas être appropriée à d'autres fins. L'information prospective dans ce communiqué est basée sur certaines hypothèses principales formulées par la Société. Le tableau ci-dessous présente les informations prospectives contenues dans ce communiqué, les principales hypothèses dont découlent ces informations et les principaux risques et les principales incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent considérablement de ces informations. Principales hypothèses Principaux risques et principales incertitudes Production prévue Pour chaque installation, la Société détermine une production moyenne à long terme (PMLT) d'électricité, sur une base annuelle, pendant la durée de vie prévue de l'installation. Elle se fonde sur des études d'ingénieurs qui prennent en considération plusieurs facteurs importants : dans le secteur de l'hydroélectricité, les débits observés historiquement sur le cours d'eau, la hauteur de chute, la technologie employée et les débits réservés esthétiques et écologiques; dans le secteur de l'énergie éolienne, les régimes de vent et les conditions météorologiques passées et la technologie des turbines, et pour l'énergie solaire, l'ensoleillement historique, la technologie des panneaux et la dégradation prévue des panneaux solaires. D'autres facteurs sont pris en compte, notamment la topographie des sites, la puissance installée, les pertes d'énergie, les caractéristiques opérationnelles et l'entretien. Bien que la production fluctue d'une année à l'autre, elle devrait être proche de la PMLT estimée sur une période prolongée. La Société estime la PMLT consolidée en additionnant la PMLT prévue de toutes les installations en exploitation dont elle consolide les résultats (exclut Umbata Falls et Viger-Denonville comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence). Évaluation inadéquate des ressources hydrauliques, éoliennes et solaires et de la production d'électricité connexe Variations des régimes hydrologiques, éoliens et solaires Défaillance du matériel ou activités d'exploitation et d'entretien imprévues Catastrophe naturelle Produits prévus Pour chaque installation, les produits annuels prévus sont calculés en multipliant la PMLT par un prix de l'électricité stipulé dans le contrat d'achat d'électricité conclu avec une société de services publics ou une autre contrepartie solvable. Ces contrats définissent un prix de base et, dans certains cas, un ajustement du prix qui dépend du mois, du jour et de l'heure de livraison. Dans la plupart des cas, les contrats d'achat d'électricité prévoient également un rajustement annuel en fonction de l'inflation fondé sur une partie de l'Indice des prix à la consommation. Niveaux de production inférieurs à la PMLT en raison principalement des risques et incertitudes mentionnés ci-dessus Variations saisonnières imprévues de la production et des livraisons d'électricité Taux d'inflation moins élevé que prévu BAIIA ajusté prévu Pour chaque installation, la Société estime le résultat d'exploitation annuel en soustrayant des produits estimés les charges d'exploitation annuelles prévues, qui sont constituées principalement des salaires des opérateurs, des primes d'assurance, des charges liées à l'exploitation et à l'entretien, des impôts fonciers et des redevances; à l'exception des charges d'entretien, ces charges sont prévisibles et relativement fixes et varient essentiellement en fonction de l'inflation. Variabilité de la performance des installations et pénalités qui s'y rattachent Variations des frais liés aux permis d'utilisation de l'eau et aux droits de propriété foncière Charges d'entretien imprévues Variations du prix d'achat de l'électricité au renouvellement d'un CAÉ Principaux risques et incertitudes Les risques importants et les incertitudes importantes pouvant entraîner un écart considérable entre les résultats et les développements réels, d'une part, et l'information prospective présentée dans ce communiqué, d'autre part, sont expliqués dans la Notice annuelle de la Société sous la rubrique « Facteurs de risque » et comprennent, sans s'y limiter : la capacité de la Société à mettre en oeuvre sa stratégie visant à créer de la valeur pour ses actionnaires; sa capacité de lever des capitaux supplémentaires et l'état des marchés de capitaux; le risque de liquidité associé aux instruments financiers dérivés; les variations des régimes hydrologiques, éoliens et solaires; les délais et dépassements de coûts dans la conception et la construction de projets; l'incertitude quant au développement de nouvelles installations et la variabilité du rendement des installations et les pénalités afférentes. Il y a aussi des risques inhérents à la transaction Alterra, notamment des évaluations erronées de la valeur de l'autre entité, le défaut de satisfaire aux conditions de clôture, l'exercice de droits de résiliation par la Société ou Alterra, le défaut d'obtenir les approbations requises des actionnaires, des tribunaux, des organismes de réglementation et des autres tiers, y compris l'approbation du Bureau de la concurrence, de la Federal Energy Regulatory Commission (FERC), de la Federal Trade Commission et d'autorités similaires dans d'autres territoires de même que de la TSX. Par conséquent, rien ne garantit que la transaction Alterra sera réalisée ou qu'elle le sera selon les conditions ou au moment que prévoit le présent communiqué. La transaction Alterra pourrait être modifiée, restructurée ou résiliée. Rien ne garantit non plus la réalisation des avantages stratégiques, opérationnels et financiers devant découler de la transaction Alterra. Si la transaction Alterra n'est pas réalisée et que la Société et Alterra demeurent des entités distinctes, il se peut que l'annonce de la transaction Alterra et l'affectation d'importantes ressources de la Société à la réalisation de la transaction Alterra aient une incidence sur ses activités et relations stratégiques (notamment avec ses employés, clients, distributeurs, fournisseurs et partenaires futurs et éventuels), sur ses résultats d'exploitation et l'entreprise en général et aient un effet défavorable important sur les activités, la situation financière et les perspectives actuelles et futures de la Société. Bien que la Société soit d'avis que les attentes exprimées dans l'information prospective sont fondées sur des hypothèses raisonnables et valides, les lecteurs de ce communiqué sont mis en garde de ne pas se fier indûment à cette information prospective, car il n'existe pas de garantie qu'elle s'avère correcte. La Société ne s'engage nullement à mettre à jour ni à réviser l'information prospective pour tenir compte d'événements ou de circonstances postérieurs à la date du présent document ou par suite d'événements imprévus, à moins que la Loi ne l'exige.
http://www.lelezard.com/communique-15440722.html


29/11/17 : Vosges : BAN-DE-SAPT - Entrée dans l’actionnariat éolien
Lors de la dernière réunion du conseil municipal, les élus ont entériné la participation de la commune dans la Société d’économie mixte intervenant dans la gestion du parc éolien.

Lors de la dernière réunion du conseil municipal, les élus ont entériné la participation de la commune dans la Société d’économie mixte intervenant ...
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2017/11/29/entree-dans-l-actionnariat-eolien

28/11/17 : Marne : CPNT Marne dit non aux projets éoliens du Val-des-Marais et de Pierre Morains
Luc Chevallier, président de CPNT Marne, déplore le triste record de la région Grand-Est qui détient le plus grand nombre de parcs éoliens en France.
Face à l'escroquerie de cette énergie intermittente, CPNT 51 est vent debout contre tout projet et particulièrement celui du Val-des-Marais. Le Mouvement de la ruralité soutient avec force et conviction Roman Skonieczny, président de l'association “Pays d’Épernay et son patrimoine” ainsi que l'association “ADENOS” dans leur combat contre l'implantation de 2 nouveaux projets autour du Mont-Aimé.
Les élus ont tort de croire que l'argent de l'éolien remplacera la perte liée à la baisse des dotations de l'état. Ont-ils seulement pris la peine de prendre en compte le coût du démantèlement des éoliennes et de leurs socles ainsi que la dépollution des sites ?
Plus que jamais, nous nous devons de préserver et de défendre le patrimoine paysager que nous ont légué nos aïeuls !
http://www.cpnt.fr/index.php/regions/item/1896-cpnt-marne-dit-non-aux-projets-eoliens-du-val-des-marais-et-de-pierre-morains
22/11/17 : Ardennes : 
Mont-des-Quatre-Faux: les anti-éoliens ne lâchent rien
Rethélois - L’aval du préfet n’a pas calmé le collectif de défense des riverains. Ils ont déposé un recours devant le tribunal administratif et appellent aux dons pour partager les frais judiciaires.
Poil à gratter des promoteurs éoliens du Mont-des-Quatre-Faux, l’association du collectif de défense des riverains, créée en février 2016, ne veut toujours pas des 63 éoliennes validées par le préfet. Forte de 150 adhérents « mais avec aussi beaucoup de sympathisants », l’association a déjà engagé un avocat après avoir déposé un recours en préfecture le lundi 30 octobre. Pourquoi le dernier jour avant la date limite ? « Juste pour le plaisir », s’amuse le président, Philippe Lebé. La manœuvre a impliqué de...
http://www.lunion.fr/61697/article/2017-11-22/mont-des-quatre-faux-les-anti-eoliens-ne-lachent-rien#


15/11/17 : Moselle : 
Laneuveville-en-Saulnois : le parc éolien fait débat au sein des élus
C’est un conseil municipal mouvementé qui vient de se dérouler à Laneuveville-en-Saulnois. L’implantation d’un éventuel parc éolien vers Fonteny a divisé les élus.
En relation avec le maire depuis 2014, les sociétés BAE (Billas avenir énergie), Langa et Terre et Lac, sont venues présenter, lors du dernier conseil municipal, le scénario privilégié d’implantation d’un parc éolien. Il serait localisé du haut de la côte vers Fonteny jusqu’à l’aire des Ossons, en direction de Château-Salins. Les entreprises proposent six machines d’une hauteur de 140 à 170 m en bout de pâle et d’un poids d’environ 1 500 tonnes, dont une sur terrain communal.
Très rapidement, au vu des photomontages proposés, de tumultueux échanges sont nés entre les différents membres du conseil municipal, se divisant en deux parties d’avis diamétralement opposés.
Pour les premiers, le projet participant au développement des énergies renouvelables est favorable en termes de retombées financières, de mesures compensatoires, avec la possibilité d’enfouissement des réseaux aériens.
Pour les autres ce sont les nuisances visuelles et sonores, la perturbation des ondes et les dangers de proximité qui sont évoqués, sachant que la présence d’éoliennes est déjà importante dans le Saulnois (Aulnois-sur-Seille, Fresnes-en-Saulnois, Amelécourt et Malaucourt).
Le parti adverse a voulu les rassurer en évoquant les études faites pour construire un projet soucieux des enjeux écologiques et paysagers. « Dans quelles mesures ces études sont-elles fiables et ne répondent-elles pas, surtout à des logiques industrielles de profit ? », ont lancé, agacés, les opposants.
Quelques habitants, venus assister au débat, se sont exprimés en ces termes : « N os maisons étant directement concernées, nous n’avons jamais été consultés ! De plus, un vote a lieu ce soir et une permanence d’information pour les habitants aura lieu demain ! ». Et d’ajouter : « Ces éoliennes feront inévitablement chuter la valeur de nos maisons ».
En clôture de séance, afin que l’étude puisse se poursuivre par une demande officielle auprès de la préfecture, les membres du conseil ont procédé au vote. Résultat : 4 voix pour, 4 voix contre.
Et au maire de conclure : « La voix du maire étant prépondérante, l’étude se poursuit ! ».
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarrebourg-chateau-salins/2017/11/15/laneuveville-en-saulnois-le-parc-eolien-fait-debat-au-sein-des-elus

12/11/17 : Le Grand Est est la première région éolienne de France
A la pointe dans l'éolien, la région Grand Est a battu des records en 2016, passant notamment la barre des 3 gigawatts de puissance éolienne raccordée...
-Le Grand Est confirme sa place de leader de l'énergie éolienne en France.
-2016 a été une année record pour cette énergie renouvelable dans le Grand Est: avec le franchissement de la barre des 3 gigawatts de puissance et avec le nombre le plus important de puissance installée en 2016.
Le vent tournera peut-être. Mais en attendant, la région Grand Est est encore la championne de France de l’énergie éolienne. Grâce à une année 2016 marquée par différents records, la région confirme sa place de leader dans la production de cette énergie renouvelable.
Selon l’Observatoire de l’éolien édité par France Energie Eolienne, porte-parole des professionnels du secteur, la région a franchi la barre record des trois gigawatts (GW) de puissance raccordée. Devant les Hauts-de-France et l’Occitanie.
Alors qu’elle produit à elle seule un quart de l’énergie éolienne française, la région a aussi signé le record de puissance installée sur l’année : 29 nouveaux parcs y ont vu le jour, représentant 360 mégawatts (MW) d’énergie supplémentaire. Soit l’équivalent de la consommation électrique de 280.000 foyers (hors chauffage et eau chaude).
Plus globalement, la production d’énergie éolienne permet de couvrir environ 11 % des besoins en consommation des habitants de la région, chiffre Thomas Guilbaud, délégué régional adjoint Est chez France Energie Eolienne. La moyenne française tourne autour des 5 %.
Le Grand Est compte 220 parcs éoliens de toute taille et puissance. Parmi lesquels, celui du plateau de Belfays, par exemple, avec dix éoliennes mises en service il y a quelques semaines.
Objectif 4,4 gigawatts cumulés à l’horizon 2020
Une première place qui peut étonner lorsqu’on s’imagine encore que les régions proches du littoral sont le terrain le plus propice à l’énergie éolienne. « Même si une première éolienne a été installée en 2002 dans la Marne, l’éolien s’est d’abord développé dans les régions les plus ventées. Il y a eu un développement assez rapide ensuite en Champagne-Ardenne et en Lorraine pour rattraper ce “retard”. Et le Grand Est restera parmi les premières régions de France », explique Thomas Guilbaud.
Puisqu’il faudra entre autres compter, au cours des prochaines années, sur quelque 495 éoliennes autorisées encore non-construites supplémentaires, pour 1.492 MW (soit 1,4 GW) produits. Le conseil régional du Grand Est annonce avoir pour objectif « l’installation de 4.477 MW cumulés à l’horizon 2020 ».
Merci l’évolution technologique et la Champagne-Ardenne
Comment le Grand Est a décroché le leadership ? Il faudra pour cela remercie « l’évolution technologique qui permet de capter des vents plus faibles », indique l’expert de France Energie Eolienne. Et puis il y a la configuration géographique du territoire. Notamment du côté de la Marne, de l’Aube et des Ardennes. « L’habitat y est concentré autour des vallées, avec de grands espaces entre chacune ». De quoi accueillir plus facilement des éoliennes.
Quid de la volonté politique ? Pour le délégué, cela a évidemment eu un impact, « notamment en Champagne-Ardenne, qui a été la région pionnière en termes de planification territoriale en se dotant d’un schéma régional éolien en 2005 alors que ce n’était pas obligatoire. Ça a créé un appel ! »
Des centaines de contraintes
Reste que l’implantation de ces mats et pales est « assujettie à des centaines de contraintes, poursuit-il. Le vent, la géographie, l’habitat parce que si celui-ci est dispersé, c’est forcément plus compliqué ».
Et puis des contraintes peut-être moins évidentes pour le grand public : « Les servitudes aéronautiques de l’aviation civile et de l’armée de l’air, pour lesquelles le Grand Est est plus concerné que la moyenne », répond Thomas Guilbaud.
« Pour maintenir la dynamique, il faut trouver une solution pour faire cohabiter les éoliennes et les missions de surveillance de l’espace aérien. Sinon on va se retrouver à densifier les mêmes parcs. »
Des formations spécifiques sur le territoire
Les éoliennes, il faut les construire. Il faut aussi les faire fonctionner. Et tout cela s’apprend. Des formations spécifiques ont été mises en place dans le Grand Est. De niveau bac +4/+5 dans les universités alsaciennes, lorraines et champardennaises ou des licences pro dans différents établissements.
En 2006, le lycée Bazin à Charleville-Mézières a été le premier établissement scolaire français à lancer une formation dans le domaine de la maintenance éolienne. En 2015, on comptait 400 personnes formées. Le 18 décembre 2017, une autre formation en maintenance éolienne (niveau bac + 2) sera lancée à l’Afpa de Metz.
Selon l’observatoire de France Energie Eolienne, 1.350 emplois étaient liés à l’éolien dans le Grand Est, fin 2016. « Une éolienne, c’est 20 ans minimum. Ce sont des emplois durables et non-délocalisables », plaide Thomas Guilbaud, qui « rêve » volontiers de copier la région allemande de la Basse-Saxe qui a déjà installé toute la chaîne de fabrication de l’éolien sur son territoire.
http://www.20minutes.fr/planete/2167415-20171112-grand-premiere-region-eolienne-france

11/11/17 : Ardennes : Chère Beuquette. Le courrier des lecteurs
Le 3 novembre dernier, la Beuquette se demandait si les personnes qui ont cru bon de détruire une tenderie aux grives, dans les bois de Revin, allaient aussi s’en prendre aux éoliennes qui, écrivait-elle, « massacrent les paysages et les oiseaux ».
Richard Amat qui habite à Balan écrit : « Je m’associe volontiers à la réflexion de la Beuquette au sujet des éoliennes qui déparent la vue de nos campagnes et causent de gros ravages sur la population des oiseaux.
De plus, nous ne connaissons pas l’impact de la production d’électricité générée au niveau national, comparée aux quantités produites hors éoliennes.
Les écologistes de tous poils s’arc-boutent sur des positions intransigeantes. Mais la manne des grands vents profite surtout aux propriétaires des terrains sur lesquels sont érigées les éoliennes. Elles leur assurent un revenu annuel non négligeable ainsi qu’aux communes concernées. De quoi considérer l’écologie à un niveau secondaire ! Il faut aussi penser aux riverains des lieux où sévissent les éoliennes. Jour et nuit, ils subissent le bruit de celles qui ont plus de 150 mètres de hauteur. Voilà qui provoque une dévaluation des biens de ces riverains. Dans l’impossibilité de les vendre à un bon prix, ils les bradent. »
Figure légendaire de la vallée de la Semoy, Hervé Stévenin a trouvé fade le surnom que la Beuquette a récemment donné à Jean Rottner, le nouveau président de la Région Grand Est : « Tonton Strasbourg » !
Dans le patois de son terroir qu’il parle comme pas deux, Hervé Stévenin déclare haut et fort : « Sacré Beuqueu ! A lire an’huy vô billet, y m’sanlra possibe éd’ nommer Mossiu él présidot d’la nûve connerie : Knack la saucisse ! » Mi d’quoi z’à fère une choucroute. Allez, pou dé Français qui voyo dé lives à Pâques puto qu’dé clotses, c’est bin normal ! Paurté vous bin, verrat d’Beuqueu, à n’attodant la r’voyure ».

http://www.lardennais.fr/59754/article/2017-11-11/chere-beuquette-le-courrier-des-lecteurs

09/11/17 : Le parc éolien mis en service à Herbitzheim (67)
Le parc éolien de Herbitzheim est officiellement en service depuis lundi, après une période de rodage. Cette étape marque l’aboutissement d’un projet initié par la commune il y a une dizaine d’années.
Les délais ont été tenus malgré les intempéries qui ont sévi. Le parc éolien de Herbitzheim est officiellement en service depuis lundi, après une période de réglages. Une opération nécessaire, « pour vérifier que les installations fonctionnent convenablement , explique Thibault Rebourcet, responsable du développement chez Aalto power, l’exploitant basé à Marseille. Qu’elles réagissent bien aux différents vents. »
Cette phase permet également de contrôler les différents logiciels et le système de vidéosurveillance. Un test effectué durant 120 heures, où les cinq éoliennes ont tourné en continu. Il s’est déroulé sans encombres.
Une rentabilité évaluée sur 20-25 ans
Les cinq machines, des Vestas V110, de 500 tonnes chacune, mesurent 95 mètres de hauteur en nacelle, pour un diamètre de pales de 110 mètres et une puissance de 10 mégawatts. Elles produisent déjà de l’électricité. En quantité suffisante ? « Il est beaucoup trop tôt pour le dire , poursuit Thibault Rebourcet. Même au bout d’un an, on ne peut pas. » Tout dépendra de la force du vent. « 2016 a été une année peu ventée ; 2017 également. On raisonne plutôt sur une période de 20-25 ans », pour dire si oui ou non un parc est rentable.
Mais pour atteindre cet objectif à Herbitzheim, la taille des éoliennes a été revue à la hausse. D’autant que les machines ne tourneront pas toute l’année. « Nous avons proposé à la Dréal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) un plan de bridage pour protéger les chiroptères, les chauves-souris. » En fonction de la saison, de certaines heures, de températures ou de l’hydrométrie, les éoliennes resteront à l’arrêt.
Remise en état du site
La mise en service marque l’aboutissement d’un projet initié il y a douze ans, cher au maire de Herbitzheim, Michel Kuffler. Ce, malgré les attaques de l’opposition, les exigences de la Dréal, les craintes de riverains, les doutes sur la rentabilité…
Après plusieurs contacts noués avec différentes sociétés, un contrat a finalement été signé avec Aalto power. En compensation, l’exploitant s’est engagé à soutenir des actions en faveur des énergies renouvelables et de l’amélioration du cadre de vie, en finançant l’installation de panneaux photovoltaïques sur la salle polyvalente.
Le chantier n’est pas terminé pour autant. Aalto power procède encore à la remise en état du site. De la plateforme de stockage des pales, des chemins forestiers empruntés par les nombreuses machines de chantier. Des travaux de terrassement et de nivellement qui s’effectueront tout au long du mois de novembre sur l’ensemble du parc.

http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2017/11/09/le-parc-eolien-mis-en-service

08/11/17 : Pourquoi y a-t-il autant d’éoliennes dans l’Aube ?
L’Aube est l’un des départements moteurs dans la production d’énergie éolienne en France. Mais l’éolien, c’est quoi au juste ?

Difficile de traverser l’Aube, et en particulier le nord du département, sans apercevoir les mâts d’éoliennes au loin. Et pour cause : le département, où les premières éoliennes sont sorties de terre en 2003, figure parmi ceux qui ont le vent en poupe. Le Grand Est produisait à lui seul près d’un quart de l’énergie éolienne en France métropolitaine en 2016.
http://www.lest-eclair.fr/46429/article/2017-11-08/pourquoi-y-t-il-autant-d-eoliennes-dans-l-aube#

08/11/17 : Marne : Dix-huit éoliennes dans le vent à Saron-sur-Aube😠
Le parc éolien de La Saronde produit 88 millions de kilowattheure par an.
Le parc éolien de La Saronde a ouvert ses portes au public. 
Cette manifestation, organisée par la société Parc éolien de la Saronde, filiale de la société Enercon, était ouverte à tous les habitants des communes de Saron-sur-Aube et La Celle-sous-Chantemerle, en présence des deux maires, James Baudrillard et Frédéric Orcin.
À cette occasion, les représentants du parc éolien se sont mis à la disposition des habitants des deux communes hébergeant ces éoliennes pour échanger sur leur fonctionnement, l’énergie éolienne de manière plus globale et ses enjeux en matière de transition énergétique et d’...
http://www.lunion.fr/59206/article/2017-11-08/dix-huit-eoliennes-dans-le-vent-saron-sur-aube


06/11/17 : Aube : Huit éoliennes de plus en 2018 dans le Barséquanais
Un nouveau parc éolien s’installe entre Bourguignons, Fralignes et Magnant et va s’ajouter aux deux autres qui existent dans la vallée de l’Arce.
Le chantier des éoliennes du Valbin a commencé en septembre. Les conditions météorologiques ayant été jusqu’ici favorables, le planning est respecté et les délais sont tenus.
Après les parcs de la vallée de l’Arce de quinze éoliennes pour 30 mégawatts, et Comes de l’Arce, cinq éoliennes pour 10 mégawatts, c’est le troisième site éolien du Barséquanais qui prend forme dans les communes de Bourguignons, Fralignes et Magnant.....
http://www.lest-eclair.fr/46151/article/2017-11-06/huit-eoliennes-de-plus-en-2018-dans-le-barsequanais

06/11/17 : Aube : Huit éoliennes de plus en 2018
Un nouveau parc éolien s’installe entre Bourguignons, Fralignes et Magnant et va s’ajouter aux deux autres qui existent dans la vallée de l’Arce.
Le chantier des éoliennes du Valbin a commencé en septembre. Les conditions météorologiques ayant été jusqu’ici favorables, le planning est respecté et les délais sont tenus.
Après les parcs de la vallée de l’Arce de quinze éoliennes pour 30 mégawatts, et Comes de l’Arce, cinq éoliennes pour 10 mégawatts, c’est le troisième site éolien du Barséquanais qui prend forme dans les communes de Bourguignons, Fralignes et Magnant.

http://www.liberation-champagne.fr/46151/article/2017-11-06/huit-eoliennes-de-plus-en-2018#

05/11/17 : Moselle : ENVIRONNEMENT PROJET D’ÉOLIENNES À ERCHING - Nordex veut rassurer les habitants 😏😏
La société Nordex, porteuse du projet de quatre éoliennes sur les hauteurs d’Erching, a organisé hier après-midi, une visite autour du futur site d’implantation, tout en tentant de rassurer les plus sceptiques.

http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2017/11/05/nordex-veut-rassurer-les-habitants

03/11/17 : Marne : Dix-huit éoliennes dans le vent
Le parc éolien de La Saronde, entre Saron-sur-Aube et La Celle-sous-Chantemerle (Marne), produit par an 88 millions de kWh par an. Les dix techniciens chargés de leur entretien sont basés dans une unité installée à Romilly.

Le parc éolien de La Saronde a ouvert ses portes au public. Cette manifestation, organisée par la société Parc éolien de la Saronde, filiale de la société Enercon, était ouverte à tous les habitants des communes de Saron-sur-Aube et La Celle-sous-Chantemerle, en présence de James Baudrillard, maire de Saron-sur-Aube, et Frédéric Orcin, maire de La Celle-sous-Chantemerle.
Ont également été conviés à cet événement les conseillers de la nouvelle communauté de communes Sézanne Sud-Ouest marnais....
http://www.lest-eclair.fr/45825/article/2017-11-03/dix-huit-eoliennes-dans-le-vent 

03/11/17 : Moselle : ENVIRONNEMENT ELLES DOIVENT ÊTRE IMPLANTÉES À ERCHING - Eoliennes : le maire de Rimling monte au créneau
Quatre éoliennes doivent être implantées à Erching. Une visite de terrain a lieu samedi. Sauf que certains habitants du village voisin, Rimling, ne l’entendent pas de cette oreille. Un conseil municipal extraordinaire doit avoir lieu.

Quatre éoliennes doivent être implantées sur le ban communal d’Erching d’ici 2021. Une visite de terrain aura lieu samedi après-midi. Sauf que certains habitants du village voisin, Rimling, ne l’entendent pas de cette oreille. Ils ont signé une pétition et alerté le maire, Eric Hemmert. « Sans vouloir être un farouche opposant à l’éolien en général , soulève le premier magistrat, il est de mon devoir de me poser plusieurs questions et de réagir au projet d’Erching commune "mitoyenne" à la nôtre. Comme beaucoup d’habitants de Rimling ont signé la pétition contre ce projet, qu’ils m’ont interpellé, il est normal d’ouvrir un débat démocratique. »
A Rimling le conseil a dit non
Car les deux communes se touchent. Donc Rimling subira les conséquences. « Même si les emplacements sont sur le ban de la commune d’Erching, leurs "expositions" rentrent plein champ visuel de très nombreuses habitations de la commune de Rimling. Leur position géographique offrirait une pollution visuelle indéniable , juge Eric Hemmert. La municipalité de Rimling a un projet de lotissement en face du terrain de sport. Concernant les répercussions scientifiques (bruit, champs électromagnétiques, etc.) je laisse la réponse aux experts en la matière. »
La commune de Rimling a aussi été approchée entre 2004 et 2010 par la société Nordex, qui va développer le parc éolien d’Erching. Mais le conseil municipal, le 23 février 2016, a voté contre le projet à une large majorité. « J’étais un partisan de ce projet qui n’a pas eu d’écho favorable ni au sein de la population ni au sein du conseil municipal , avoue le premier édile. Le vote a été sans appel contre l’implantation d’éoliennes sur le ban de la commune de Rimling. Avec du recul, je considère que cette décision était la bonne. Pour approuver un tel projet, il faut à mon avis un très large consensus de la population et des communes environnantes et surtout ne pas souiller notre belle région. »
« J’en appelle au bon sens »
Un conseil municipal extraordinaire sera convoqué à Rimling. « J’en appelle au bon sens dans le débat , ajoute Eric Hemmert. J’inviterai entre autres la société Nordex voire une délégation municipale d’Erching pour débattre sereinement de ce projet. Je souhaite vivement que l’on tienne aussi compte des observations et conclusions sur ce sujet de l’éolien au Pays de Bitche dans le cadre du PLUI (plan local d’urbanisme intercommunal). » Le nombre d’éoliennes serait limité.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2017/11/03/eoliennes-le-maire-de-rimling-monte-au-creneau


02/11/17 : Moselle : Waldwisse et Launstroff : huit éoliennes sortiront enfin de terre en 2018
C’est sans doute le projet qui aura connu le plus de turbulences. Imaginé dès 2006, le parc éolien de Launstroff et Waldwisse va enfin se concrétiser. Allemands et Français ont trouvé un terrain d’entente.

On pensait qu’il ne verrait jamais le jour tant le projet éolien du pays de Sierck a connu de tempêtes. La première fois qu’il a été évoqué c’était en 2002 du côté de Ritzing. Mais il a fallu à plusieurs reprises revoir la copie, modifier l’emplacement. En 2009, la communauté de communes des Trois frontières l’a pris sous son aile et a donné naissance à une zone de développement de l’éolien à Waldwisse et Launstroff. Une première côté français qui était loin de faire l’unanimité. Malgré la pétition du collectif SOS Menhirs, le permis de construire a pu être déposé en 2014 et l’enquête publique s’est conclue positivement. Mais les Allemands de Rehlingen-Siersburg ont chamboulé les plans de l’intercommunalité en saisissant le tribunal administratif de Strasbourg qui finalement a rejeté le recours en octobre 2016. L’histoire à rebondissements ne s’est pas pour autant arrêtée.
Tandis que du côté allemand, les éoliennes se multiplient, il y en a 22 dont trois en cours d’installations près de Scheuerwald et Malbrouck, côté français, à quelques mètres de là, c’est le calme plat. En vue d’apaiser les tensions, des rencontres successives ont été provoquées. Lors d’une d’entre elles, le maire de Waldwisse, Jean-Guy Magard, s’est confié à son homologue allemand. « Je lui ai dit qu’en France, ça ne se passait pas comme en Allemagne. Les communes qui ont des éoliennes ont droit à des retombées financières. Pour nous c’était donc un manque à gagner. » Près de 30 000 € par an pour Launstroff, 25 000 € pour Waldwisse mais aussi une partie de la taxe professionnelle à laquelle peut prétendre la communauté de communes du Bouzonvillois-Trois frontières. « Tout ça nous passe sous le nez. J’ai bien vu qu’il ignorait tout de cela et qu’il semblait embarrassé. »
Au nom de l’amitié franco-allemande
Dans la foulée, les maires de Waldwisse et de Launstroff acceptent de faire un geste et décident de retirer du projet une des neuf éoliennes, « La plus proche de nos voisins allemands », précise Jean-Guy Magard.
Le compromis fait son effet. Les Allemands annulent le second recours qu’ils avaient adressé au tribunal de Nancy. « Nous avons accepté de faire un effort par amitié. À présent plus rien ne s’oppose au lancement des travaux. » Albert Harter, maire de Launstroff, ne cache pas son soulagement : « Ça va enfin commencer après plus de douze années d’attente. On peut espérer une mise en service dans un an mais encore faut-il qu’on obtienne une dérogation auprès de la Dreal pour mener des travaux d’avril à août, période de migration du milan royal ».
C’est donc bien le calme après la tempête qui semble enfin régner dans les champs des deux villages. Les appels d’offres vont pouvoir être lancés. Du moins c’est ce que tout le monde espère du côté de la CCB3F.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2017/11/01/waldwisse-et-launstroff-huit-eoliennes-sortiront-enfin-de-terre-en-2018

30/10/17 : Grand Est : l’Afpa propose une formation de technicien supérieur de maintenance en éolien
L’agence de formation professionnelle lance un cursus de technicien supérieur de maintenance en éolien dans la région Grand Est, afin de répondre aux besoins du secteur, qui se développe sur le territoire.
L’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) Grand Est vient de lancer le recrutement pour une formation en maintenance éolienne à Metz, afin de répondre aux besoins du secteur en développement. En effet, l’Afpa rappelle que « sur le Grand Est, fin 2016, l’éolien représente 1.350 emplois dont 230 pour l’exploitation et la maintenance pour une puissance éolienne installée de 3076 MW. Les prévisions à l’horizon 2020 à hauteur de 4477 MW installés permettent de maintenir la dynamique de progression des emplois (+30,8 % en France entre 2014 et 2016) ». Par ailleurs, « les futurs champs éoliens – notamment en Moselle Est et en Champagne-Ardenne Sud - offriront un nouveau terrain d’emplois pour des techniciens nouvellement formés », estime l’Afpa.
C’est sur sollicitation du Ministère du Travail que cette formation de niveau III (équivalent Bac +2) « Technicien supérieur de maintenance en éolien » a été créée. Elle débutera le 18 décembre prochain pour une durée de 13 mois au centre Afpa de Metz, en partenariat avec le Lycée Bazin de Chaleville Mézières et le Greta des Ardennes. « La formation s’adresse à un public de demandeurs d’emploi, avec un premier diplôme de niveau IV (bac) minimum, professionnel, scientifique ou technologique, et une expérience significative dans les domaines de la mécanique, l’électrotechnique ou la maintenance », précise l’Afpa Grand Est. Les candidats doivent également maîtriser l’anglais et être titulaires du Permis B. Les entreprises Gie Almea, Nordex et Senvion participeront à l’animation de la formation, « notamment sur les conditions particulières du métier (sécurité liée à l’exercice du travail en hauteur et de la proximité à la très haute tension, travail espace confiné, réactivité, astreinte…), qui seront validées par une période de neuf semaines en entreprise ».
L’Afpa précise que « cette formation abordera principalement les domaines techniques de la maintenance (électrotechnique, mécanique, hydraulique..), de manière à permettre au technicien d’effectuer la planification et la réalisation des tâches de maintenance préventive et curative d’un parc éolien, pour assurer une disponibilité et une production maximales des éoliennes ».
http://www.environnement-magazine.fr/article/50025-grand-est-l-afpa-propose-une-formation-de-technicien-superieur-de-maintenance-en-eolien/
28/10/17Vaux-lès-Mouzon (08) : décès d'un technicien d' Enercon les investigations se poursuivent 😪
L'enquête se poursuit. Suite à la mort d'un technicien de la société Enercon sur une éolienne à Vaux-lès-Mouzon, les investigations se poursuivent. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'une des sangles du harnais que portait le jeune technicien de 37 ans originaire de Nouvion sur Meuse aurait été happée par l’ascenseur situé dans le mat de l'éolienne alors qu'il assurait la maintenance à 100 mètres de hauteur, privilégiant ainsi la thèse de l'accident du travail. Les investigations vont se poursuivre afin de confirmer cette hypothèse.
Dans un communiqué la société Enercon précise : "Le site est sécurisé et une enquête est en cours par les autorités et les experts HSE d’ENERCON pour déterminer les causes de l’accident. ENERCON apporte son soutien à sa famille avec laquelle elle est en contact et une cellule d’accompagnement psychologique a été mise en place pour l’ensemble des personnes concernées."

https://www.radio8fm.com/infos/article/9011
27/10/17 : Meuse : 
Les éoliennes font débat à Thierville
L'installation possible d'une éolienne à Thierville, et d'autres à Malleville-sur-le-Bec, provoque des réactions contrastées. Reportage sur place.
Ils étaient une quinzaine, vendredi, à manifester devant la mairie de Thierville. Raison de leur courroux : la possible installation à Thierville et Malleville-sur-le-Bec, d’un parc de cinq éoliennes. Une à Thierville et quatre à Malleville : « Nous, riverains, sommes opposés à la construction de ces éoliennes d’une hauteur de 165 mètres en haut des pales. Il y a là pour nous une nuisance visuelle, une nuisance sonore (bruit des pales qui tournent), une dévalorisation de nos biens immobiliers », explique Francis Di Gorgio, président de l’association Nature et Avenir, qui organisait cette manifestation.
Des revenus pour la commune
Les manifestants mettent aussi en avant de potentielles perturbations sur les ondes des téléphones portables et de la télé, et le prix d’un potentiel démantèlement au bout de quarante ans, durée de vie moyenne d’une éolienne. Ils critiquent aussi l’impact des éoliennes sur les cigognes, hérons, chauves-souris et autres animaux sauvages.
Des responsables du projet, employés par l’entreprise Nordex, étaient présents ce vendredi en mairie pour répondre aux questions des habitants. Adrien Loiselet, qui supervise la mise en place du parc éolien de Malleville-Thierville, ne partageait bien sûr pas l’opinion des manifestants : « Ce parc se fera en conformité avec la réglementation. Pour ce qui est du bruit, celui-ci ne doit pas dépasser les 35 décibels. On ralentit même les pales pour éviter que le bruit dépasse cette limite. Au niveau visuel, cela est très subjectif, certains vont être dérangés, d’autres non. En ce qui concerne la valeur des biens immobiliers, le maire de Thierville m’a dit que cinq maisons venaient d’être achetés sur la commune, alors que les acheteurs étaient au courant du projet. C’est bien la preuve que cela n’effraie pas les acheteurs. »
Un avis partagé par le maire de Thierville, Bertrand Simon : « Au départ, j’étais plutôt opposé aux éoliennes, mais avec le temps, mon avis a évolué. Les manifestants qui sont présents sont surtout originaires de Malleville et du Bec-Hellouin. A Thierville, les habitants semblent plutôt favorables au projet. À un moment donné, il faut être cohérent. Les gens ne veulent plus du nucléaire, ne veulent plus de pollution, mais ne veulent pas non plus d’éoliennes près de chez eux. De toute façon, à Thierville, même si nous refusons, nous aurons les nuisances des éoliennes de Malleville, juste à côté. Donc autant que cela rapporte de l’argent à la commune. Et les chiffres sont intéressants. La commune toucherait d’abord 40 000 euros pendant les deux années de travaux, puis 30 000 euros pas an pendant 40 ans, durée de la convention qui serait passée avec Nordex. A cela s’ajoute 80 à 100 000 euros versés par Nordex pour financer des travaux d’enfouissement de réseaux, et autres mesures environnementales pour embellir et aménager la commune. Ce n’est pas rien !
A Thierville, je rencontre plus de gens favorables que de gens opposés. La majorité comprend bien que la production d’énergie doit évoluer, pour le bien de nos enfants, on ne peut continuer avec les énergies polluantes », ajoute le maire. « Nous verrons bien ce que pensent la majorité des habitants. En fonction des retours que nous aurons, nous prendrons une décision en novembre avec le conseil municipal, pour savoir si nous validons ou non ce projet éolien », conclut-il.
Les opposants au projet, eux, vont continuer à faire circuler une pétition, qui a déjà recueilli de nombreuses signatures à Malleville-sur-le-Bec ainsi qu’au Bec-Hellouin.
Si le projet est validé par le conseil municipal en novembre, les travaux devraient démarrer, après enquête publique, en 2019, pour un début d’exploitation du parc éolien en 2020.

https://actu.fr/normandie/thierville_27631/les-eoliennes-font-debat-thierville_13137464.html
27/10/17 : Marne : 
Un nouveau champ éolien en prévision à Dommartin-Varimont
Les réunions s’enchaînent pour savoir si un projet peut voir le jour.
Des éoliennes dans le paysage de Dommartin-Varimont, il y en a déjà. Elle sont situées à moins de deux kilomètres du village, dans un champ situé sur la ligne de crête entre Somme-Yèvre et Dampierre-le-Château. D’ici quelques années, elles pourraient être encore plus nombreuses, et surtout plus proches de la commune.
Depuis quelques semaines en effet, les réunions s’enchaînent entre représentants de la Communauté de communes d’Argonne champenoise (CCAC), des maires de différents villages et la société Vent d’Est, gestionnaires de parcs éoliens. Il est en effet question d’installer une nouvelle...
http://www.lardennais.fr/57168/article/2017-10-27/un-nouveau-champ-eolien-en-prevision-dommartin-varimont

26/10/17 :Un technicien meurt dans une éolienne à Vaux-lès-Mouzon (08) 😥
Jeudi en fin de matinée, un Ardennais a perdu la vie dans un accident du travail.
Le brouillard était encore très épais jeudi midi sur les hauteurs de Vaux-lès-Mouzon. On ne distinguait pas les pales des trois éoliennes surplombant ce village proche de Sedan. C’est dans ce parc éolien que s’est produit, une heure plus tôt, un dramatique accident du travail.
Trois agents de la société Enercon, spécialisée dans l’installation et la maintenance des éoliennes, effectuaient une opération de routine. Deux d’entre eux étaient au pied de l’éolienne numéro 3. Un autre, âgé de 37 ans, se trouvait au sommet de la structure, à l’intérieur du mât. Il portait un harnais de sécurité comme l’...

http://www.lunion.fr/57071/article/2017-10-26/un-technicien-meurt-dans-une-eolienne-vaux-les-mouzon

26/10/17 : FAITS DIVERS - Ardennes : un technicien meurt dans une éolienne à Vaux-les-Mouzon 😪
Un accident mortel du travail s’est produit en fin de matinée au parc éolien de Vaux-les-Mouzon, près de Sedan.

Ce jeudi matin, vers 11 heures, un technicien âgé de 33 ans intervenait sur une éolienne du parc éolien de Vaux-les-Mouzon.
Pour des raisons que les gendarmes sont en train d’établir, cet Ardennais est décédé pendant une opération de maintenance à une centaine de mètres du sol.
http://www.lunion.fr/57036/article/2017-10-26/un-technicien-meurt-dans-une-eolienne-vaux-les-mouzon#

25/10/17 : Meurthe-et-Moselle - TOULOIS - Près de la base de Nancy-Ochey, les éoliennes tenues à distance
La présence de la base aérienne de Nancy-Ochey dans le Toulois empêche tout projet d’installations d’éoliennes sur un périmètre donné.
Des éoliennes sur le territoire de Royaumeix ? Tel fut le projet évoqué, jusqu’à cet été encore, dans le petit village du Toulois. Jusqu’à ce que le maire Patrick Flabat annonce finalement, en conseil municipal début octobre, l’abandon de cette éventualité. Motif invoqué : une « servitude aérienne ».
Une notion que le premier édile a découverte, à l’instar de quelques uns de ses voisins, alors que la société VSB Énergies Nouvelles l’avait approché pour envisager, sur le territoire communal, l’implantation d’éoliennes. « Cette entreprise nous a contactés pour nous proposer ce projet éolien », confirme Patrick Flabat, « nous étions intéressés mais finalement VSB est revenue vers nous pour nous dire qu’il fallait tout arrêter : après renseignements auprès de la préfecture, le village était en zone de servitude aérienne. »
À savoir, trop proche de la base aérienne 133, qui héberge les Mirage 2000D… et des radars militaires. Une des contraintes à prendre en compte par les sociétés d’éoliennes. « Nous disposons de données qui nous sont fournies par l’Armée et qui nous permettent de connaître un certain nombre de contraintes techniques, administratives et environnementales », résume Adrian Ward-Cherrier, du site rémois de VSB.
Prospectant -avec l’entreprise ADE d’Essey-lès-Nancy, pour notre région- grâce à des logiciels de cartographie pour trouver des terrains (municipaux ou privés) potentiellement intéressants, VSB croise ensuite les données dont elle dispose, avant de contacter les propriétaires fonciers pour leur proposer ses aéromoteurs.
Radars perturbés
« Une fois que le projet est lancé, et que nous sommes allés sur le terrain, nous envoyons une ‘’demande de consultation’’ aux services de l’État (la préfecture, N.D.L.R.), dont la base de données est plus précise. Cette consultation peut prendre plusieurs mois, voire un an, avant que l’on ait la réponse. » Une réponse négative donc, dans le Toulois.
Les éoliennes présentent en effet l’inconvénient de perturber les radars militaires, ceux de Météo France, ou encore les faisceaux de communication (hertzien par exemple).
Si cette servitude concerne donc la BA133 sise à Ochey, elle est valable pour tous les aérodromes, (civils et militaires), et génère deux périmètres distincts. « Jusqu’à 20 km autour d’un radar militaire, on ne peut rien implanter », poursuit Adrian Ward-Cherrier, « et entre 20 et 30 km, l’implantation d’éolienne est possible sous conditions, en implantant la machine selon un axe précis. »
Un récent projet de loi prévoit d’ailleurs d’étendre à 50 km ce périmètre interdisant toute éolienne. Ce qui ne manque pas d’inquiéter les professionnels du secteur, à l’heure où l’on prône les énergies vertes.

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-toul/2017/10/25/les-eoliennes-tenues-a-distance

19/10/17 : Brienne-le-Château et environs (Aube) - Le projet de parc éolien est ressorti des cartons
Retoqué dans les années 2000, le projet de parc éolien de Jasseines est relancé. Les travaux sont en cours. Six machines d’une puissance globale de 12 mégawatts sont attendues.
C’est un projet vieux de plus de dix ans qui est en train de sortir de terre. Le parc éolien dit de « Jasseines » va bientôt voir le jour.
Six éoliennes
Des travaux d’implantation des six machines qui le composeront sont en cours sur la commune du Nord Est Aubois, mais également sur les finages d’Aulnay et Brillecourt. Chaque éolienne développera 2 mégawatts (MW), soit un parc d’une puissance de 12 MW. Ce dernier sera exploité à partir de la mi-2018. 
http://www.lest-eclair.fr/43966/article/2017-10-19/le-projet-de-parc-eolien-est-ressorti-des-cartons#

17/10/17 : Ardennes : Dans le Porcien, les anti-éoliens prennent de l’envergure
Rocquigny Renommée Plein ciel en Thérache-et-Porcien, l’association des anti-éoliens continue de se développer.
Créée par Bruno Decrouy pour se dresser contre l’implantation des éoliennes, l’association Plein ciel en Thérache-et-Porcien a réuni ses membres en assemblée générale en ce mois d’octobre. Il était question de revoir les statuts et de redéfinir sa ligne de conduite fin de rester crédible et active.
Depuis le 25 mars dernier, et sa première manifestation à Rocquigny, elle s’est largement fait connaître des habitants du secteur. Les anti-éoliens se sont montrés prompts à dénoncer les problèmes de santé qui peuvent découler de l’éolien....
http://www.lunion.fr/55405/article/2017-10-17/dans-le-porcien-les-anti-eoliens-prennent-de-l-envergure

14/10/17 : Ardennes : À Rethel, les maires du département pris à partie par les anti-éoliens

Contre la multiplication des parcs éoliens sur le département, le collectif «Alerte SOS Éolien» a manifesté samedi matin devant l’Atmosphère.
Il est 11 heures, samedi, quand un petit vent de colère pousse quatre anti-éoliens vers l’Atmosphère. Leur nombre croît doucement. De quatre, il passe à trente-quatre. Massés devant les bureaux d’Habitat 08, les manifestants s’organisent. Des pancartes poussent sur le trottoir comme des éoliennes dans les Ardennes. « Oui aux bocages. Non aux éoliennes. » « Mensonges. Magouilles. Mafia. » « Élus vendus. » En ordre de marche, les anti-éoliens traversent la rue à l’assaut de la salle des fêtes où se tient le 60e congrès de l’association des maires du département des Ardennes ...
http://www.lunion.fr/54905/article/2017-10-14/rethel-les-maires-du-departement-pris-partie-par-les-anti-eoliens#

14/10/17 : Moselle : ENVIRONNEMENT COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU PAYS-HAUT VAL D’ALZETTE - Ottange : huit éoliennes à vent l’été
Le premier chantier éolien sur le territoire de la communauté de communes du Pays-Haut Val d’Alzette a été lancé officiellement. D’ici cet été, huit éoliennes prendront place sur les hauteurs d’Ottange.
Le premier chantier éolien sur le territoire de la communauté de communes du Pays-Haut Val d’Alzette a été lancé officiellement. D’ici cet été, huit ...

12/10/17 : Meuse : COMMERCY - Eoliennes : le projet est abandonné 😊

L’extension par l’armée du périmètre du champ de tir de Commercy modifie les données du projet. Amputé d’une partie de son terrain, le futur parc ne serait plus économiquement viable.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/10/12/eoliennes-le-projet-est-abandonne

11/10/17 : Lidrezing (Moselle): en souterrain, le parc éolien se profile à l’horizon 😠
Cela fait 14 ans que le maire de Lidrezing, Hubert Génin, espère voir tourner des éoliennes sur la colline surplombant le village. Enfin elles se profilent à l’horizon…
Le dossier d’implantation d’éoliennes à Lidrezing est ancien. Il avait été envoyé en préfecture il y a 14 ans. Depuis, formalités et péripéties diverses ont failli faire douter le maire de l’opportunité du projet. Mais la volonté municipale a finalement réussi à convaincre et les éoliennes seront bientôt installées.
Un premier grand pas a été franchi. Le distributeur Enedis pose actuellement 9 km de câble électrique souterrain depuis la commune de Dieuze, en passant par Val-de-Bride, Guebestroff et Lidrezing, pour raccorder au réseau électrique le nouveau parc éolien de Lidrezing et lui permettre d’injecter sa future production d’électricité. Ce chantier d’une durée de plus d’un mois vient de s’achever en ce mois d’octobre et représente un investissement de 430 000 €.
La mise en service du parc est prévue vers la fin de l’année. Joffrey Huss, chargé d’affaires à Enedis, et Hubert Genin, maire de Lidrezing, se sont rendus sur le chantier pour faire un point d’étape.
Fin 2016, pas moins de 13 417 producteurs d’énergie renouvelable étaient comptabilisés en Lorraine, soit une hausse de plus de 700 % depuis 2009 ! L’éolien représente 70 % de la puissance installée en énergie renouvelable (soit 736 MW). En Moselle, deux autres projets éoliens importants ont été engagés en 2017. Durant le premier semestre, Enedis a construit pas moins de 18 km de nouveaux câbles pour raccorder les parcs éoliens de Fossieux et Aulnois-sur-Seille. Dans le nord de la Moselle, à Waldvisse, un autre parc éolien sera mis en service en 2018 et les travaux de raccordement sont d’ores et déjà commencés.
Entièrement souterrain
Pour le chantier de Lidrezing, le nouveau réseau électrique est entièrement réalisé en souterrain, comme 98 % des nouveaux câbles 20 000 volts posés par Enedis en Lorraine.
La pose a été réalisée à l’aide d’une trancheuse sur une grande partie du tracé, pour des raisons d’efficacité de mise en œuvre et de rapidité d’exécution. Des forages dirigés ont été réalisés pour passer les voies SNCF et un ruisseau.
Les travaux de terrassement et de pose du câble ont été confiés à l’entreprise TATTU.
Les six éoliennes de Lidrezing n’ont plus qu’à prendre place… Une partie de ce qu’elles rapporteront permettra d’entretenir le village et surtout le cimetière militaire de la bataille de Morhange, lui aussi perché sur la même colline.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarrebourg-chateau-salins/2017/10/11/lidrezing-en-souterrain-le-parc-eolien-se-profile-a-l-horizon


08/10/17 : Eoliennes : elles sont de plus en plus contestées
À force de voir tournoyer les éoliennes, nos régions vont finir par décoller ! Championnes de France, Champagne-Ardenne et Picardie en comptent à elles deux près de 2000, les Ardennes et l’Aisne environ 500. Et c’est loin d’être terminé… Les riverains se taisent de moins en moins.
Les Ardennes sont-elles en passe de devenir l’un des tout premiers secteurs éoliens de France ? Ça en prend le chemin. Du Porcien à Vouziers, quelque 200 mâts parsèment déjà le sud du département. Onze projets de parcs sont à l’instruction, mais une centaine de nouveaux mâts, autorisés eux, se dresseront bientôt dans la campagne ardennaise à l’image des 63 géants (200 mètres de haut, pale comprise) du futur parc éolien du Mont-des-Quatre-Faux, près de Machault.
Porté par Énergies nouvelles, l’opérateur d’EDF, ce sera l’un des plus grands de l’Hexagone. Investissement total : environ 470 millions d’euros.
http://www.lunion.fr/53815/article/2017-10-08/eoliennes-elles-sont-de-plus-en-plus-contestees#

07/10/17Moselle - ENVIRONNEMENT PAYS HAUT VAL D’ALZETTE -  Ottange : huit éoliennes à vent l’été
Le premier chantier éolien sur le territoire de la communauté de communes du Pays-Haut Val d’Alzette a été lancé officiellement ce vendredi. D’ici cet été, huit éoliennes prendront place sur les hauteurs d’Ottange.
Il y avait du vent, ce vendredi matin, sur les hauteurs d’Ottange. Un bon présage - forcément - pour l’inauguration du premier chantier éolien de la communauté de communes du Pays Haut Val d’Alzette (CCPHVA).
Sur le terrain, au lieu-dit de la plaine de la Croix Saint-Marc à l’Ouest d’Ottange, ce sont, pour l’heure, camions et bulldozer qui s’activent pour créer, depuis la RD15, les voiries d’accès au futur parc éolien.
Après les travaux de voiries et de fondations, l’implantation et la mise en service des éoliennes sont programmées pour l’été prochain. Huit machines de 95 mètres de haut, pour un diamètre du rotor (le "nez" et les pâles) de 100 m, seront installées sur deux lignes. « Sans nuisances pour les habitants », assurent les responsables. « On ne les verra même pas depuis Ottange… », glisse Fabienne Menichetti, maire. Implantées à plus de 500 mètres des habitations, les éoliennes devraient, en effet, être quasiment masquées par le massif boisé entourant le plateau.
« C’est un travail de près de dix ans pour créer une zone de développement éolien qui arrive dans sa phase concrète », a salué le président, André Parthenay, aux côtés de Didier Schlenger, directeur adjoint d’Ostwind. Un temps administratif toujours très long mais finalement habituel pour ce type de chantier. D’autant que le territoire de la CCPHVA reste contraint. Le contexte minier, ou la présence de la carrière d’Ottange à proximité ont demandé des études géologiques complémentaires avant l’autorisation d’exploiter accordée l’an passé.
Avec une puissance totale de 16 MW, le parc éolien d’Ottange doit produire l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 16 000 personnes, chauffage inclus, « c’est la moitié de la population de la CCPHVA », se félicite André Parthenay. Pelle en main, l’élu a encore insisté sur l’importance symbolique de ce chantier pour la transition énergétique et le développement du territoire. Mis en œuvre et exploité par Ostwind , ce parc représente un investissement de l’ordre de 25 M € et la création directe d’un emploi pour la société. La CCPHVA, la commune d’Ottange mais également des propriétaires privés (pour quatre éoliennes) bénéficieront des retombées financières. Deux autres projets éoliens sont encore dans les cartons pour le territoire, en stand-by sur le ban d’Aumetz, et à Boulange pour deux éoliennes.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2017/10/07/ottange-huit-eoliennes-a-vent-l-ete

06/10/17 : Ardennes : Mont-des-Quatre-Faux : Un vent d’opportunisme pour les riverains
Mont-des-Quatre-Faux - Les inscriptions débutent lundi pour le financement participatif du projet éolien. Réservés aux Sud-Ardennais, ces prêts affichent un taux d’intérêt de 5 ou 7 % bruts.
Il faut le voir comme un moyen idéal d’impliquer les riverains dans le projet éolien du Mont-des-Quatre-Faux », explique Laure Verhaeghe, co-fondatrice de Lendosphère. Le lancement de l’offre de financement participatif sur sa plate-forme en ligne a été soigneusement préparée, en collaboration avec EDF Énergie et Windvision.
À partir de lundi et durant 45 jours, les Sud-Ardennais pourront investir et profiter des retombées économiques du gigantesque projet éolien qui se dessine chez eux. L’offre q...
http://www.lunion.fr/53443/article/2017-10-06/mont-des-quatre-faux-un-vent-d-opportunisme-pour-les-riverains

06/10/17 : Un projet de 4 éoliennes sur la commune d’Erching Guiderkirch
Le projet de la Bickenalbe prévoit l’implantation de 4 éoliennes sur la commune d’Erching-Guiderkirch.
Après plusieurs années d’études permettant de mesurer la faisabilité du projet dans son environnement, le développeur, Nordex, projette désormais d’installer des éoliennes sur des parcelles communales et envisage le raccordement du parc sur le poste source de Bitche à 14 km du projet.
http://www.erching-guiderkirch.projet-eolien.com/le-projet-en-bref.html

05/10/17 : Ardennes : Les éoliennes au menu du secrétaire d’État
Dans les Ardennes ce vendredi, Sébastien Lecornu doit se rendre près du futur parc du Mont des Quatre faux, un des plus grands projets éoliens en cours en France (63 éoliennes).

Un mois après la visite de la ministre de la Culture, venue lancer les Journées européennes du patrimoine à Sedan, et inaugurer l’Ecole nationale supérieure des arts de la marionnette à Charleville-Mézières, un autre membre du gouvernement est attendu aujourd’hui dans les Ardennes. Sébastien Lecornu, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire (Nicolas Hulot), axera son déplacement sur les énergies renouvelables, et tout particulièrement l’énergie éolienne.
Un des plus grands parcs éoliens de F...
http://www.lardennais.fr/53322/article/2017-10-05/les-eoliennes-au-menu-du-secretaire-d-etat#


03/10/17 : Grand Est : première région de France en terme de production éolienne 😢😢
Un quart de la puissance éolienne du pays est produite en Lorraine, Champagne-Ardenne, et Alsace. En Meuse, le long de la Voix Sacrée, on en compte aujourd’hui 27.
Le Grand Est est la première région de France en terme de production éolienne. Pas étonnant dans ce contexte qu'en Meuse (55), le long de la Voix Sacrée, on en compte aujourd’hui 27.
Privilège rare, une de nos équipes de France 3 Lorraine a pénétré dans l'un de ces géants d'acier qui font désormais partie intégrante de notre environnement. Reportage : Jean-Philippe Tranvouez et Frédéric Madiai.
Selon les experts, la France pourrait produire 100 % d’énergie renouvelable en 2050.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/meuse/grand-est-premiere-region-france-terme-production-eolienne-1339343.html

30/09/17 : Moselle : PHOTOS. A la découverte des éoliennes des parcs de Zondrange et Morlange
Les parcs éoliens de Zondrange et Morlange ont été inaugurés ce mercredi après-midi. Pour l'occasion, une poignée de personnes ont pu entrer à l'intérieur et même monter sur le toit pour les plus courageux.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2017/09/29/photos-a-la-decouverte-des-eoliennes

28/09/17Vestas, spécialiste en systèmes éoliens, s’implante à Reims (51)

La société Vestas, premier fabricant d’éoliennes au monde, a décidé de s’implanter à Reims. L’entreprise va d’ici quelques jours inaugurer dans la cité des sacres son nouveau centre de formation. Ce centre assurera les formations pour l’ensemble des techniciens de Vestas France ainsi que pour les sous-traitants et clients. Il devrait assurer quelque 200 formations par an. Le dixième centre de maintenance Champagne-Ardenne s’installe également dans les mêmes locaux et compte une vingtaine de postes de techniciens. Il assure le service de plus de 100 machines, réparties sur 18 parcs éoliens. Cette implantation va se traduire par la création d’une dizaine d’emplois en 2018.
http://www.lunion.fr/52005/article/2017-09-28/vestas-specialiste-en-systemes-eoliens-s-implante-reims

25/09/17 : La LPO au chevet des oiseaux sous les éoliennes
La Ligue de protection des oiseaux se charge du fastidieux comptage des oiseaux morts sous les éoliennes de Dehlingen. Si le bilan n’est pas catastrophique, la vigilance reste de mise pour les espèces protégées.
« Le parc éolien de Dehlingen est probablement le mieux suivi de France. Nous sommes impliqués depuis la phase d’études et je m’occupe du dossier depuis 2007 », explique Sébastien Didier, de la Ligue de protection des oiseaux (LPO). Avec son collègue Jérôme Isambert, il était hier matin au pied des mâts pour compter les oiseaux morts.
Depuis 2013, date de mise en production des éoliennes, ils viennent deux fois par semaine en période migratoire, de mai à octobre. Avec une corde accrochée au mât, Jérôme et Sébastien tournent en cercles concentriques autour de l’éolienne. Ils élargissent le rayon jusqu’à 50 mètres quand le protocole cible également les chauves-souris.
Les recenseurs passent chaque année des tests d’acuité visuelle. Le pourcentage de cadavres emportés avant comptage par les renards ou autres prédateurs est calculé en déposant sciemment des oiseaux morts. Ces données sont prises en compte dans les estimations de mortalité.
« L’Alsace Bossue est le territoire le plus riche d’Alsace en oiseaux. En ce moment, il y a une forte activité migratoire. Les busards des roseaux ou les hirondelles sont nombreux. Ils viennent du Nord-Est de l’Europe et descendent vers le Sud. Ce parc éolien est en plein sur le passage. En plus, il est orienté Est-Ouest, donc chaque éolienne est un obstacle. »
Les géants d’acier effarouchent les oiseaux. « Au moins la moitié des alouettes s’arrêtent, contournent le parc ou passent sous les pâles. Beaucoup de petits oiseaux migrent la nuit et ne voient pas les éoliennes, comme ce roitelet triple bandeau qui a été retrouvé coupé en deux. Leur espace de vie est aussi réduit par l’arrachage des haies et des arbres lors des chantiers. »
Les chauves-souris courent un risque même en ne passant qu’à proximité des pâles : le mouvement crée une dépression qui provoque un barotraumatisme, les organes internes de l’animal explosent. Le groupe d’étude et de protection des mammifères (Gepma) a chargé la LPO d’étendre son protocole de comptage aux chauves-souris, qui sont des mammifères.
Les éoliennes de Dehlingen tuent en moyenne chaque année cinq oiseaux et cinq chauves-souris. Le roitelet est l’espèce la plus touchée, suivie du faucon crécerelle, de la buse ou encore de la cigogne blanche. Ses espèces ne sont pas menacées de disparition, contrairement à la cigogne noire, même si aucune mesure particulière n’a encore été prise pour elle.
Cinq oiseaux et cinq chauves-souris morts chaque année
Mais l’espèce qui inquiète le plus Sébastien Didier est sans conteste le milan royal. Une cinquantaine de couples subsistent en Alsace, dont 15 en Alsace Bossue. Les deux tiers des effectifs ont disparu à la fin des années 90 avec la disparition des prairies, l’empoisonnement aux produits phytosanitaires, les électrocutions…
Les éoliennes sont un facteur aggravant. Le milan royal chasse en planant, concentré sur le sol pour repérer campagnols et sauterelles. « Il ne voit pas les éoliennes, dont les extrémités de pâles peuvent tourner à plus de 250 km/h. » Trois milans coupés en deux ont été retrouvés en quatre ans au pied du parc voisin de Woelfling, et un en cinq ans à Dehlingen.
« Quand on perd un oiseau, ses petits ne survivent pas. Et sur une population aussi faible, c’est tout de suite beaucoup. » Le parc naturel régional des Vosges du Nord, le Gepma, la LPO, les communes, la comcom et les services de l’État se réunissent tous les ans pour trouver des solutions.
En mai et juin, chaque année, l’exploitant Nordex arrête les éoliennes lorsque les agriculteurs fauchent, du lever au coucher du soleil. À cette époque, les milans royaux font de nombreux allers-retours entre les champs, où les proies sont foison, et le nid où ils nourrissent leurs petits. La Grange aux paysages assure le lien entre l’exploitant et les agriculteurs.
« Nordex joue vraiment le jeu. Quand en 2012 nous avons découvert un nid à moins d’un kilomètre de la première éolienne, ils ont financé l’implantation d’émetteurs sur deux individus, pour mieux les étudier. Don Quichotte est toujours en vie, il a déménagé au pays de Bitche. Dulcinée, qui nichait à Butten, a été électrocutée un an et demi plus tard. »
Par ailleurs, une convention a été signée avec l’ONF pour que les travaux en forêt soient suspendus autour des nids connus en période de reproduction. Étant arrivés au bout de leur mission, Jérôme et Sébastien arrêteront le comptage à la fin de la saison, après avoir transmis leurs derniers chiffres aux décideurs.
« Le bilan global n’est pas catastrophique. Nous avons recensé les migrateurs avant l’implantation des éoliennes et après. Nous avons perdu quelques couples de bruants jaunes par exemple, mais l’effectif des alouettes a légèrement augmenté. » Il faudra en revanche suivre les milans royaux et les cigognes noires de près.
Des inquiétudes à Herbitzheim
Sébastien Didier ne cache pas son inquiétude quant au parc éolien de Herbitzheim, en cours de construction. Pour lui, il accumule les facteurs de risques.
« Nous sommes loin d’être contre les éoliennes, mais nous voulons travailler en bonne intelligence, et que la législation soit respectée », explique-t-il. Et justement, la législation qui encadre l’exploitation des éoliennes a beaucoup évolué ces dernières années. Le projet de Herbitzheim, qui a mis plus de 10 ans à voir le jour, a dû s’adapter.
Dorénavant, les éoliennes sont des installations classées pour la protection de l’environnement. Les mesures prises répondent à la logique : « éviter, réduire, compenser ». Ainsi, les éoliennes sont à présent implantées de préférence dans un axe Nord-Sud pour limiter l’impact sur les migrateurs. Depuis le schéma éolien, il est aussi interdit de construire un mât à moins d’un kilomètre d’un nid de milan royal.
Pour Sébastien Didier, le site éolien de Herbitzheim est très risqué pour l’avifaune. « Trois nids de milans royaux ont été repérés à proximité, mais pas à moins d’un kilomètre. Il est aussi situé sur une zone de chasse d’un couple de cigognes noires. Mais surtout, à la différence de Dehlingen, il est implanté dans la forêt, milieu très riche pour la faune. »
Il poursuit : « Des zones de reproduction du crapaud sonneur à ventre jaune ont été détruites par défrichement. Les chauves-souris ont perdu du territoire. Un recensement en 2015 nous a permis d’établir la présence du gobe-mouches à collier, qui ne vit en France qu’en Lorraine et en Alsace Bossue. Et puis le site est près de la Sarre et du couloir migratoire ».
« Planter 2 200 mètres de haies ne remplace pas les arbres »
La LPO a alerté le maire Michel Kuffler et la préfecture. « Mais nous avons malheureusement laissé passer l’enquête publique, et le parc a été validé. Dans la logique “éviter, réduire, compenser “, nous avons totalement raté la première étape. Maintenant, nous nous battons pour réduire. »
Il y a un an, les responsables d’Aalto Power, exploitant du parc, ont reçu les représentants de la LPO. « Nous avons notamment évoqué la possibilité de brider les éoliennes. » Le bridage consiste à arrêter les éoliennes en période migratoire lorsque les conditions météorologiques permettent aux chauves-souris de voler : par temps sec, doux, et faible vent.
« Le problème est que les premières études, sur lesquelles ils se basent, étaient insuffisantes selon nous. Elles évoquent par exemple le busard cendré, qui n’est pas présent en Alsace Bossue ! » Les mesures compensatoires prévues ne conviennent pas non plus à Sébastien Didier : « Planter 2 200 mètres de haies ne remplace pas les arbres où nichent les oiseaux ».
Contactée par la rédaction des Dernières Nouvelles d’Alsace, la société Aalto Power n’a pas souhaité pour l’instant s’exprimer sur le sujet.http://naturealsacebossue.over-blog.com/2017/09/la-lpo-au-chevet-des-oiseaux-sous-les-eoliennes.html
22/09/17 : Vosges : GRUEY-LÈS-SURANCE - À la découverte des futures éoliennes

Pour permettre de visualiser l’implantation future de plusieurs éoliennes sur le terrain des lunaires, les responsables du projet ont invité les habitants à une randonnée sur les lieux.
http://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2017/09/22/a-la-decouverte-des-futures-eoliennes

22/09/17 : Ardennes : Signature d’une convention de partenariat entre le lycée François Bazin et le projet éolien Mont des Quatre Faux pour favoriser l’emploi local.
Signature ce jeudi au Lycée François Bazin de Charleville-Mézières d’un convention de partenariat entre le lycée François Bazin et le projet éolien Mont des Quatre Faux. Une convention qui porte sur l’emploi et la formation aux métiers de l’éolien dans la région.
A travers cette convention, les deux acteurs s’engagent à optimiser les formations et à faciliter l’accès des étudiants aux emplois induits par ce projet de territoire.
Le projet de parc éolien terrestre Mont des Quatre Faux.
Situé sur les territoires des communautés de communes du Pays Rethélois et de l’Argonne Ardennaise, le projet prévoit l’implantation de 63 éoliennes. Sa mise en service est prévue en 2020. Le futur parc produira l’équivalent de la consommation électrique domestique des 249 000 habitants du département des Ardennes. Il permettra notamment la création d’emplois pendant la phase de chantier et la phase d’exploitation-maintenance. Un projet porté par la société de projet Parc éolien Mont des 4 Faux, détenue par EDF Energies Nouvelles en partenariat avec Windvision
http://www.radio8fm.com/infos/article/8776

21/09/17 : Marne : Des câbles pour les éoliennes enfouis à Blacy
Depuis 15 jours, des travaux d’enfouissement de câbles s’effectuent le long de la vieille route de Blacy, à Sompuis, par la société Nord Est TP. Une trancheuse déchiquette le sol de craie le long de la vieille route afin de déposer au fond des gros câbles électriques et de fibre optique. L’engin de chantier est guidé à distance par un pilote et sa boîte de commande. Ces câbles enterrés vont du dernier parc éolien de Coole, situé entre la forêt domaniale de Vauhalaise et le village de Coole, à Vitry-le-François. La fibre optique servira à la commande des éoliennes. Les câbles...
http://www.lardennais.fr/50846/article/2017-09-21/des-cables-pour-les-eoliennes-enfouis-blacy

20/09/17 : Bas-Rhin : Le parc éolien en service fin octobre à Herbitzheim

La création d’un parc éolien à Herbitzheim entre dans sa dernière phase avec le montage des cinq machines. Une opération délicate, retardée par les dernières intempéries. Si tout va bien, la mise en service aura lieu fin octobre.
Rarement un chantier de cette nature aura subi autant d’intempéries. « Il arrive de perdre un jour lorsqu’il y a du vent », confie un ouvrier.
Mais les travaux ont presque été à l’arrêt durant huit jours en raison des conditions climatiques. De la pluie tombée en abondance et surtout des fortes rafales de vent, qui auraient rendu le levage des pièces périlleux, à plus de 95 mètres de hauteur.
Profitant d’une courte accalmie, les travaux ont repris vendredi, entre deux averses, pour installer la première des cinq éoliennes sur le ban de Herbitzheim. « Les quatre autres devraient suivre dans les dix jours », espère Thibault Rebourcet, responsable du développement chez Aalto power, l’exploitant basé à Marseille.
Phase de test
Le mât et le moyeu ont déjà été montés. Suivent les pales, une à une. Une phase délicate, la dernière avant la période de rodage et la mise en service industrielle prévue fin octobre. « Les plateformes sont créées, les cheminements également, les raccordements électriques réalisés. »
Ne reste "que" les imposantes machines à monter. « En raison des retards de livraison de la section supérieure des mâts, dus aux difficultés du fabricant, nous avons grignoté notre marge de temps. »
Il faudra espérer, pour tenir les délais, profiter de conditions idéales durant dix jours, puis de vents suffisants, « qui nous permettront de tester le comportement des éoliennes, de vérifier qu’elles fonctionnent convenablement, que les pièces sont bien rattachées », liste Thibault Rebourcet.
Investissement de 15 M€
Pour être rentable, le permis de construire a modifié à la hausse la taille des machines. Cinq Vestas V110, de 500 tonnes chacune, 95 mètres de hauteur en nacelle, pour un diamètre de pales de 110 mètres et une puissance de 10 mégawatts.
Impressionnant. Au point que le chantier a ses admirateurs, qui n’hésitent pas à venir sur le site, « de jour comme de nuit », pour observer l’avancée des travaux.
Coût de l’investissement consenti par Aalto power, 15 M €, comprenant les frais de développement, l’achat des machines et la construction du parc raccordé au poste Enedis (ex-ErDF) près de la Smart, à Hambach.
Compensation
En s’implantant à Herbitzheim, l’exploitant poursuit ainsi son développement dans le Grand Est, après Longuyon. Il s’agira de la première installation en Alsace.
La commune de Herbitzheim, réalise quant à elle un vœu cher à Michel Kuffler, le maire, qui projetait déjà de créer un parc éolien il y a douze ans.
En compensation, Aalto power s’est engagé auprès de la commune à soutenir des actions en faveur des énergies renouvelables et de l’amélioration du cadre de vie. Il financera notamment l’installation de panneaux photovoltaïques sur la salle polyvalente.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2017/09/20/le-parc-eolien-en-service-fin-octobre


19/09/17Il y a trop d’éoliennes en Haute-Marne
Alors que les éoliennes se sont de plus en plus développées ces dernières années, depuis un an, les projets éoliens sont au point mort en Haute-Marne. La préfecture a en effet annoncé que les éoliennes sont trop nombreuses dans le département, et interdit donc le déploiement de nouveau appareils jusqu’en 2019.
Le Grand Est, première région de France dans le domaine de l’éolien, a dépassé depuis près de 3 ans les objectifs donnés par les anciennes régions. En Haute-Marne, ce sont 220 éoliennes qui sont en fonctionnement, et produisent en tout 500 Megawatts.
Mais à Vignory, les habitants ne sont pas contents. Ils s’étaient en effet cotisés, à hauteur de 70 000 euros, pour permettre à la ville d’installer 5 éoliennes, projet qui aura en tout fait débourser 15 millions d’euros…pour rien, puisque les machines, si elles sont installées, ne le seront pas avant deux ans…
La préfecture explique cette décision par le fait que les paysages haut-marnais sont dénaturés par toutes ces éoliennes qui viennent s’ajouter chaque année.
http://puissanceplay.fr/actualites/il-y-a-trop-deoliennes-en-haute-marne

18/09/17 : Moselle : OTTANGE - 2018 : la route est toute tracée pour les huit éoliennes 😠

La route d’accès menant au parc éolien est en bonne voie. L’installation de huit éoliennes d’une puissance totale de 16 MW est prévue à partir de mars 2018, avec une mise en service annoncée trois à quatre mois après.
Le projet éolien d’Ottange a été lancé en 2009 quand la communauté de communes a étudié la possibilité de créer une zone de développement éolien. Première réunion publique en avril 2011, puis choix de l’entreprise Ostwind pour porter ce projet en juin 2011, dépôt du dossier en juillet 2011, installation d’un mât de mesure des vents en février 2012, démarches administratives pour enfin obtenir l’autorisation d’exploiter en mai 2016.
Dernièrement, en présence de Fabienne Menichetti, maire d’Ottange, et d’André Parthenay, président de la Communauté de communes du Pays-Haut - Val d’Alzette (CCPHVA), les responsables de la société Ostwind ont évoqué l’historique du projet, présenté la phase active et répondu à quelques interrogations. « Comme vous l’avez constaté, les travaux d’accès au site ont commencé à partir de la D 15 , a indiqué Michaël Gaudel, chef de projet construction. Les fondations des huit éoliennes suivront, l’acheminement et l’installation sont prévus en mars, avril et mai 2018, les essais et la réception en juin 2018 ».
Le maire s’est attaché à prouver la volonté de la commune de créer une zone éolienne, productrice d’une énergie renouvelable. « Dans le cadre de la Communauté de communes Pays-Haut Val d’Alzette. » André Parthenay a souligné en effet l’intérêt de la CCPHVA pour de telles installations. « Ottange est la première, il faut savoir que l’électricité produite par les huit éoliennes alimentera 16 000 personnes, soit environ 60 % de notre population. »
Le président a insisté sur la nécessité de privilégier l’énergie du vent. « Quand nous constatons les dérèglements climatiques actuels consécutifs à l’émission de CO2 par les énergies fossiles, le choix est clair. »
Interrogations
Jean-Marie Beguinel, responsable développement Grand Est, a ouvert le débat. « Nous sommes disposés à répondre à vos questions. » Daniel Benedetti, porte-parole des opposants au projet ottangeois, met l’accent sur l’instabilité du site. « Lors des carottages, une sonde est tombée dans un vide, ce secteur est soumis aux risques miniers », lance-t-il. Ces affirmations sont réfutées par M. Beguinel. « Un tel incident n’a pas été signalé et les études géologiques prouvent que les emplacements prévus ne sont pas vulnérables. » Une dame s’inquiète sur une éventuelle dévaluation des biens immobiliers. « Une enquête auprès des agences immobilières locales indique que l’annonce de ce projet n’a pas eu d’incidences négatives, c’était le cas lors d’autres installations. » Une autre interrogation concerne le bruit émis par les pales. « Il y a la possibilité dans certains cas, en fonction de la force et de la direction du vent, de réduire cette émission », a-t-il répondu. En réponse à une question sur la rentabilité, Jean-Marie Beguinel estime que l’installation doit s’amortir en 10 à 15 ans. Le passage des câbles enterrés est également évoqué. Le maire signale que le tracé ne traversera aucune zone habitée. En réponse à une question sur la fiabilité de la société Ostwind, M. Beguinel indique que l’entreprise, dont le siège est basé près de Strasbourg, a quinze ans d’activité en France. « Depuis plus de dix ans dans la région Grand Est et plus particulièrement en Lorraine. »
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2017/09/18/2018-la-route-est-toute-tracee-pour-les-huit-eoliennes

16/09/17 : Ardennes : Le parc éolien inauguré à La BesaceLe parc éolien de dix machines implanté sur trois communes du secteur a été inauguré à La Besace.
Les dix éoliennes implantées sur les communes de la Besace (au nombre de 4), de Yoncq (1) et de Raucourt-et-Flaba (5), ont été officiellement inaugurées jeudi, en présence d’élus des trois communes, des propriétaires des terrains et des exploitants où sont implantées les éoliennes.
Esthétiquement parlant, les éoliennes on aime ou on n’aime pas. Dans ces trois communes, il faudra désormais faire avec et apparemment, ça n’a pas l’air de trop déranger la population des communes concernées. ...
http://www.lunion.fr/49857/article/2017-09-15/le-parc-eolien-inaugure-la-besace#

12/09/17 : Marne : L’air du temps 😡😡

Mercredi 30 août 2017. Une pale de six tonnes s’élève dans les airs. Près de Reims, l’un des plus grands parcs d’éoliennes de France est en train de voir le jour. Reportage.
A une vingtaine de kilomètres de Reims, au beau milieu des champs de betteraves et de pommes de terre, 22 éoliennes se dressent les unes après les autres à 180 mètres de hauteur. D’ici à la fin du mois de novembre, le parc “Champagne Picarde” subviendra aux besoins en électricité de 72 000 personnes, soit 13% des habitants de l’Aisne, son département.
“J’ai une formation d’ingénieure donc je suis forcément fascinée par la dimension technologique et innovante des outils liés aux énergies renouvelables: comment ces éoliennes fonctionnent, comment elles s’intègrent sur le territoire, comment elles deviennent plus performantes… Ces questions me captivent. Mais ma vocation profonde, celle qui me pousse à me lever le matin, consiste à m’impliquer dans la transition énergétique. Je sais que si l’on s’engage, sur le terrain, on pourra contribuer concrètement au développement durable de notre planète.” Carlotta Gentile Latino, chef de projet.
“On part sur des chantiers pendant plusieurs mois, un an parfois. C’est long, je ne pense pas que je pourrai faire ça toute ma vie… Mais je suis heureux pour l’instant car je suis dehors la plupart du temps. Auparavant, je travaillais dans l’industrie de l’aluminium. On faisait des bons produits, mais j’en pouvais plus de rester enfermé dans un bâtiment toute la journée.” Gérôme Marie, maître d’œuvre.
“Généralement, les chantiers éoliens sont très cosmopolites. Il y des Danois, des Turcs, des Portugais qui participent au projet. En ce moment, par exemple, on fait appel à des Espagnols pour monter les pales en haut du mât. Ils ont ces grues, uniques, qui peuvent lever des objets de plus de 60 tonnes, et le savoir-faire qui va avec. Ca fait du bien de voir tous ces types bosser ensemble, ça ouvre l’esprit.” Gérôme Marie.
“Il y a deux moments que je préfère par dessus tout dans mon travail. Le premier, c’est quand j’arrive sur le chantier et que je vois le parc en construction. L’autre, plus intéressant, a lieu dans la phase de développement, quand il faut présenter et construire le projet avec les acteurs locaux. On donne des informations et on discute, on dialogue autour de la question du territoire. Il y a beaucoup d’idées fausses qui circulent autour des éoliennes. Il faut faire de la pédagogie.” Carlotta Gentile Latino
“Je sais que la beauté c’est subjectif, et que cela ne sert pas à grand chose d’en discuter. Mais franchement, s’il faut choisir entre la construction d’un grand centre commercial tout blanc posé dans un champ et un parc éolien, je choisis le parc éolien : c’est plus beau.” Gérôme Marie.
"J’aime ces formes fines, élancées, et ces pales qui tournent doucement, gracieusement. Petite, je me baladais à la campagne, en Italie, et en arrivant au sommet d’une colline, je suis tombée sur un champ d’éoliennes qui s’étendait à perte de vue. Et ça m’a frappé. C’était comme une vision du futur, mais très rassurante.” Carlotta Gentile Latino.
“C’est dommage que les jeunes ne soient pas mieux informés : il y a énormément de travail dans le secteur. On fera toujours appel aux ouvriers et aux techniciens, c’est formidable. La demande explose en ce moment, et elle sera durable.” Gérôme Marie.
http://blogs.lexpress.fr/beau-travail/2017/09/12/lair-du-temps/

12/09/17 : Aube : 
TNT: des interférences dans la plaine

Depuis son installation en 2012, le parc éolien du Mont d’Arcis et quatre vents génère des interférences qui causent des problèmes de réception de la TNT dans le secteur.
Dans la commune, il y a des personnes qui ont des problèmes de réception de certaines chaînes de la TNT. Nous, au centre du village, on n’a aucuns soucis. Nous avons reçu un mot de la société Greensolver dans la boîte à lettres qui nous signifiait qu’elle fournissait ou remboursait les carte TNT ou boîtier TNT. Le problème, c’est qu’à un certain moment elle n’en avait plus. Donc certaines personnes se les sont procurés par un autre biais. Maintenant, à eux de penser à se faire rembourser ...
http://www.liberation-champagne.fr/39223/article/2017-09-12/tnt-des-interferences-dans-la-plaine#

08/09/17 : Vosges : Bientôt un parc éolien à Gruey-lès-Surance ?
Depuis 2013, un projet de parc éolien est à l'étude sur la commune de Gruey-lès-Surance, entre Bains-les-Bains et Darney.
Porté par la société H2air, ce parc baptisé "Les lunaires" compterait 8 éoliennes pour une production annuelle estimée à un peu plus de 39 000 Mégawatts soit l’équivalent de la consommation électique de 9 550 foyers, hors chauffage.
Dans l'état actuel, les éoliennes devraient avoir des mâts de 91,5 mètres, des pales de 58,5 mètres et se situer à au moins 750 mètres de l'habitation la plus proche.
Les demandes d'autorisations ont été déposées cette année, l'enquête publique aura lieu en 2018 et la décision du Préfet des Vosges interviendra dans la foulée. Si elle était positive, le chantier débuterait en 2021.
En guise de réunion publique, la société H2air organise ce samedi à 9h30 une balade sur le site avec la responsable du projet et un ingénieur écologue pour présenter le projet.
Le parcours de 6km est accessible à tous, le rendez-vous est fixé à 13h30 devant la mairie de Gruey-lès-Surance.
https://www.vosgestelevision.tv/Fil-info/Bientot-un-parc-eolien-Gruey-Surance-qytgYoIETE.html

03/09/17 : Le transport d’éolienne, un peu d’adresse, beaucoup de préparation
Pas facile de transporter ces énormes tubes d’une trentaine de mètres de longueur qui constituent le mât des éoliennes. Ces convois exceptionnels nécessitent beaucoup de logistique.
Depuis l’agglomération troyenne jusqu’à Sommesous, dans la Marne, voici le voyage d’éléments d’éoliennes, transportés de leur lieu de fabrication aux abords de leur site d’érection. Cette fois, il s’agissait de deux tronçons de mât formant un convoi vraiment exceptionnel, compte tenu du trouble causé dans la circulation par les dimensions très inhabituelles des véhicules et de leur chargement.
http://www.lest-eclair.fr/37938/article/2017-09-03/le-transport-d-eolienne-un-peu-d-adresse-beaucoup-de-preparation

02/09/17 : Eoliennes à Herbitzheim (67) : le calendrier a été arrêté
Le planning de montage des cinq éoliennes d’Herbitzheim est maintenant établi. L’éolienne 1 sera montée le 4 septembre, l’éolienne 2 le 6, l’éolienne 3 le 15, l’éolienne 4 le 13 et la numéro 5 est prévue au montage entre le 9 et le 11 septembre.
La première partie du mât étant déjà en place, un ou deux jours seront nécessaires au montage de chaque éolienne, mais les travaux seront évidemment tributaires des conditions météorologiques, notamment de celles du vent. Une fois édifiées, les éoliennes devraient commencer à produire dès fin septembre ; elles fourniront de l’électricité pour près de 6 000 habitants.
Avis à ceux qui souhaitent assister aux travaux de montage des éoliennes qui nécessitent de déplacer à de grandes hauteurs des masses importantes ! Des travaux probablement inédits et spectaculaires, visibles sans doute une seule fois dans sa vie. Cela est possible à condition de respecter les barrières de sécurité qui délimitent le chantier.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2017/09/02/eoliennes-le-calendrier-a-ete-arrete

25/08/17 : COMMERCY (Meuse) - Le projet éolien fait encore débat
Après les élus communistes du pays de Commercy, il y a quelques semaines (notre édition du 26 juillet), c’est au tour de Corinne Kaufmann, conseillère régionale Grand Est, élue FN qui monte au créneau.
Dans une lettre, l’élue FN, conseillère régionale Grand Est, Corinne Kaufmann, rappelle qu’elle a été élue pour représenter les habitants de la Meuse dans leurs soucis au quotidien.  « Les éoliennes font partie des préoccupations des Commerciens. C’est pourquoi je veux questionner le maire de Commercy sur le passage en force de l’éolien à la périphérie de la ville dans un bois. Peut-on détruire un bois de 107 hectares pour un tel projet ? », interroge la conseillère régionale avant de préciser : « A ce jour, et à ma connaissance, aucune étude n’a été réalisée pour savoir si le site retenu est vraiment le bon emplacement ».
Cimetière éolien en Espagne
Si elle n’est pas contre l’éolien, Corinne Kaufmann s’interroge sur les choix retenus pour le projet éolien commercien. « Pourquoi un bail de 20 ans ? Est-ce lié à la durée de vie d’une éolienne qui est de 20 ans ? ». Et de rappeler que dans 20 ans, il faudra démonter l’éolienne et qu’actuellement le coût de ce démontage est estimé à 300 000 €, à la charge de l’installateur, s’il existe toujours. « Nous avons l’exemple de l’Espagne où nous pouvons voir de nombreux cimetières éoliens ».
L’élue regrette également la méthode adoptée pour conduire le projet : « Pourquoi n’y a-t-il pas de réunion publique pour un projet qui jouera sur l’environnement et la santé de certains habitants, la flore et nos animaux sauvages. Le citoyen peut comprendre ce que l’on lui impose, si on lui explique. Un maire est élu par des conseillers, ce qui ne lui donne pas le droit de gérer sa mairie comme un Grand Yaka ». Et de réclamer de nouveau une réunion avec les habitants et les protagonistes de ce projet « que M. Lefèvre essaie de nous imposer sans débat par peur, peut-être, de la colère des Commerciens qui pourraient faire souffler eux un vent de tempête sur Commercy ».
Un parc de 6 machines
Le projet présenté porte sur la création d'un parc éolien de six machines installées en forêt communale de Commercy sur une ligne parallèle à la route de Chonville.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/08/25/le-projet-eolien-fait-encore-debat

19/08/17 : Marne : VÉLYE - Une free party au pied des éoliennes
Près de 200 personnes sont rassemblées au milieu des champs où une free party est organisée à Vélye, près de Vertus. Un rassemblement qui a débuté vendredi 18 août et s’achèvera en début d’après-midi dimanche 20 août. Une patrouille de gendarmerie de la compagnie d’Épernay a été mobilisée afin de s’assurer que tout se passe bien et sécuriser le bon déroulement des festivités. La première nuit a été très calme, aucun problème n’a été signalé. Les organisateurs ont quant à eux prévu de rendre le site parfaitement propre au propriétaire du champ qui a accepté de leur prêter un bout de parcelle. Sur place, une trentaine de bénévoles assure le bon déroulement des festivités.
http://www.lunion.fr/45506/article/2017-08-19/une-free-party-au-pied-des-eoliennes

14/08/17 : Haute voltige pour le passage des pales à Herbitzheim (67)

Les six convois exceptionnels, prévus dans la nuit du jeudi 10 août au vendredi 11, sont bel et bien arrivés.
Les pales, escortées de toute une armada et une flotte de voitures pilote et de motards, ont toutes bien franchi l’intersection du village, la première à 2 h 13 et la dernière est passée à 2 h 42. Elles sont toutes allées rejoindre leur endroit d’implantation et y résident depuis fièrement. Alignées les unes aux autres sur leur site, les trois pales sont majestueuses et ne peuvent qu’impressionner. Maintenant, six pales sont encore à réceptionner et alors le compte sera bon.
Sur quatre sites, les premières sections de tours ont été mises en place ; 144 boulons de diamètre 36 fixent cette première partie du mat qui mesure 18 mètres. À titre d’information, ces 144 boulons sont ancrés dans six mètres dans une fondation béton.
Une pause s’impose au chantier car le fournisseur de tours affiche un retard dans la fabrication et de ce fait, les autres parties de mats seront vraisemblablement livrées début septembre.
Le montage du reste des sections de tours, de la nacelle et des pales se fera probablement à partir de la semaine 36, pour une durée de deux semaines et demie.
En effet, pour le montage d’une éolienne, on escompte que deux jours et demi seront nécessaires et cela, à condition qu’il n’y ait pas trop de vent.
Avis aux amateurs qui souhaiteraient assister à l’arrivée des six dernières pales dans la commune : elles seront acheminées sur le site durant la nuit du jeudi 17 août au vendredi 18 août.
L’horaire de passage estimé est identique à celui des convois antérieurs, c’est-à-dire vers 2 h du matin.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2017/08/14/haute-voltige-pour-le-passage-des-pales

09/08/17 : Aube : La seconde vie des éoliennes
Les premiers processus de recyclage des éoliennes débuteront bientôt dans l’Aube.
Dans le troisième plus grand parc éolien de France, la question du recyclage des éoliennes, dont l’installation a débuté dans les années 2000, commence à se poser. Un processus qui devrait rencontrer un marché important dans le département, fort de son potentiel éolien. Mais comment se déroulent l’entretien et le recyclage d’une éolienne ? ....
http://www.lest-eclair.fr/35168/article/2017-08-09/la-seconde-vie-des-eoliennes

09/08/17 : Herbitzheim (67) : le chantier du parc éolien débute

Les travaux, démarrés mercredi dernier dans la commune d'Alsace Bossue, devraient durer jusqu'à fin septembre. Cinq éoliennes et dix mégawatt de production : l'investissement est estimé entre 10 et 15 millions euros. C'est le troisième parc éolien en Alsace.
D'aussi loin qu'il s'en souvienne, Michel Kluffer a toujours imaginé un projet pour la forêt de Herbitzheim. "Quand j'étais jeune, mes parents avaient des terrains sur ce site et il y a avait toujours du vent."
Alors en 2005, le maire de la commune (SE) lance de premières réflexions quant à un projet de parc éolien. Inspiré par les chantiers initiés en Lorraine, Michel Kluffer commande une première étude.
Douze années et de nombreuses étapes plus tard, le chantier est lancé. Les pales d'éoliennes viennent d'arriver sur le site bas-rhinois. Pour une fin de travaux prévue fin septembre.
Couvrir les besoins en énergie de 6 000 habitants
En tout, cinq éoliennes produiront chacune 2 MW de puissance, soit la couverture des besoins en énergie de 6 000 habitants. Ces tronçons feront 95 mètres de haut. Les pales éoliennes captureront l'énergie du vent sur 110 mètres de diamètres. Le tout maintenu par des tonnes de béton déjà coulés dans le sol.
Avec ce parc éolien, la commune souhaite produire "une énergie propre". "Si une commune sur dix pouvait faire de même, nous aurions moins d'énergie fossile ou nucléaire, pour avoir une énergie autre pour la région."
Qui paye ?
C'est un projet d'envergure, forcément jalonné d'obstacles.
D'abord, car "l'Est de la France n'est pas idéal pour les éoliennes" selon Michel Kluffer. Mais les progrès des dix dernières années ont permis d'augmenter leur rentabilité et attirer les investisseurs. Le fabricant Vestas s'est d'ailleurs spécialisé dans les régions françaises les moins venteuses.
La commune ne paye rien
Coût total estimé : entre 10 et 15 millions d'euros, pour des installations dont la durée de vie s'élève à 40 ans. "La commune ne paye rien, elle a investi au début pour le Plan d'occupation des sols", explique le maire. La société Aalto power, actionnaire à 51% depuis 2015, et la caisse des dépôts sont propriétaires. Ce montage financier garantit "qu'Aalto power ne cédèra pas les éoliennes à n'importe qui, un autre propriétaire qui n'entretiendrait pas le site".
Côté retombées économiques, la commune loue le terrain. La Communauté de communes du Pays de Sarre-Union et le département bénéficieront également de l'opération en percevant des taxes d'exploitation.
On ne peut pas directement arrêter le nucléaire, il faut y aller progressivement
Si d'autres projets ont suscité réticences et inquiétudes chez les associations écologistes et les habitants, ce dernier a fait l'unanimité.
"Il faut savoir ce que l'on veut, si on veut un peu d'écologie ou pas, si on veut continuer dans le nucléaire ou pas. Il faut savoir faire des efforts pour évoluer dans ce monde difficile", explique Aurore Niascon, une riveraine. "Je suis complétement pour les énergies renouvelables (...) on ne peut pas du jour au lendemain arrêter le nucléaire. Là, on le fait progressivement", complète Julien Kintzinguer, étudiant en aéronautique.
Et pour compenser la perte de 2 ha de forêt faute de lumière captée par les éoliennes, Aalto power s'est engagé à constituer une haie vive de 2,2 km.
Les parcs éoliens en Alsace
Le site de Herbitzheim devient le troisième en Alsace.
Dehlingen : les cinq premières éoliennes ont été installées en 2013, situées sur le plateau entre Dehlingen et Oerminghen. Un projet précurseur dans la région qui assure la consommation de 6 000 habitants.
Saâles : dix éoliennes sont en cours d'installation sur la crête de Belfays. Le parc éolien sera mis en service en octobre et assurera l’équivalent de la consommation d'environ 27 000 habitants.
Dans le cadre de la réalisation du projet éolien du Val d’Origny, OSTWIND a installé un mât de mesure à Neuvillette.
D’une hauteur totale d’environ 95 mètres, le mât de mesure est installé pour au moins une année. Il servira à confirmer le potentiel éolien du site et à définir le profil vertical du vent grâce à ses différents appareils de mesure : 4 anémomètres, 2 girouettes, des sondes de température et de pression ainsi qu’un enregistreur de données.
Le secteur de Neuvillette constitue l’une des deux zones du territoire de la Communauté de Communes du Val de l’Oise pour laquelle la société OSTWIND a développé un projet éolien, en cohésion avec le parc existant. L’autre secteur est situé sur la commune de Mont d’Origny. Le projet prévoit l’installation sur ces deux secteurs de 9 éoliennes, d’une puissance totale de 29,7 MW.
Les mesures de vent, intervenant après la délivrance de l’autorisation unique par la Préfecture l’année dernière, sont la dernière étape avant le financement et la construction des parcs éoliens. Le chantier devrait démarrer à l’automne 2018 pour une mise en service des éoliennes fin 2019.
http://www.ostwind.fr/info/actualites/actualites-article/news/detail/News/val-dorigny-installation-dun-mat-de-mesure/

08/08/17 : Les pales des cinq futures éoliennes d'Herbitzheim (67) arrivent
Dans deux mois, la commune d'Herbitzheim, en Alsace bossue, fera tourner cinq éoliennes. La base des futures machines a été posée lundi. Les pales sont livrées petit à petit. Elles devraient être toutes là la semaine prochaine.
Herbitzheim sera bientôt la deuxième commune d'Alsace à faire tourner des éoliennes. Il y a quatre ans, juste à côté, la commune de Dehlingen en installait également cinq. A Herbitzheim, cela fait longtemps que la mairie porte le projet.
Déjà l'idée en 2005
Il y a maintenant douze ans, Michel Kussler, le maire d'Herbitzheim, a l'idée d'installer des éoliennes dans une forêt de sa commune. Avec les procédures, il attend huit ans pour avoir le permis de construire. Mais le maire manque de financements : "Pour trouver un investisseur, il faut que les éoliennes soient rentables," explique le maire. "Or il n'y a pas beaucoup de vent en Alsace." Finalement, la commune trouve les éoliennes les plus performantes mais tout cela a pris du temps.
Un soutien quasi unanime
Chaque éolienne mesurera 150 mètres de haut. En France, c'est la taille maximale autorisée pour ce genre d'installation. Elles permettront d'alimenter 6000 personnes. Dans le village, les habitants accueillent la nouvelle plutôt bien, comme Francine : "Il faut vivre avec son temps et puis partout autour de nous, en Moselle, il y en a donc pourquoi pas ici?" A Herbitzheim aucun collectif d'habitants ne s'est créé en opposition au projet.
Même si les opposants sont rares, le maire Michel Kussler n'est pas dupe : "Je sais que certaines personnes sont contre mais ce sont les mêmes qui s'opposent tout le temps à tout. Des personnes avaient peur que les éoliennes rendent leurs vaches folles..." Mais les vaches verront donc bien les éoliennes. La mise en service est prévue pour courant octobre.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/les-pales-des-cinq-futures-eoliennes-d-herbitzheim-arrivent-1502210804

08/08/17 : Aube : Plaine d'Arcis : 28 nouvelles éoliennes autorisées à s’implanter
La préfecture a validé l’autorisation d’exploiter deux parcs éoliens de respectivement vingt-deux et six mâts.
La préfecture de l’Aube vient d’autoriser l’installation de deux nouveaux parcs éoliens dans le nord du département, pour un total de vingt-huit éoliennes. La date du début des travaux n’est pas encore connue, mais ces communes rurales voient certainement d’un bon œil cette implantation, les compensations dues au secteur éolien étant l’une de leurs principales sources de revenus.
http://www.lest-eclair.fr/35127/article/2017-08-08/28-nouvelles-eoliennes-autorisees-s-implanter

02/08/17 : Le ministre Nicolas Hulot invité dans les Ardennes
Sensible aux arguments des Ardennais contre la multiplication des parcs éoliens dans le département, la députée Bérengère Poletti interpelle le ministre Nicolas Hulot.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le courant ne passe pas très bien entre la députée de la première circonscription des Ardennes, Bérengère Poletti, et le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot.
En dépit des invitations lancées par la parlementaire au ministre d’État, ce dernier rechigne à mettre un pied dans le département. « Son chef de cabinet m’a dit qu’il viendrait mais que ça n’était pas programmé pour le moment, rapporte-t-elle, sceptique. Je vais continuer de lui demander de venir dans les Ardennes ....
http://www.lunion.fr/43080/article/2017-08-02/le-ministre-nicolas-hulot-invite-dans-les-ardennes

29/07/17 : Aube : ROMILLY-SUR-SEINE ET ENVIRONS : Cure de jouvence pour l’église Saint-Julien
C’est Bernard Cholet qui, mercredi, a conduit la visite de l’église d’Orvilliers-Saint-Julien dans le cadre de l’opération « Un jour, une église ».
Un large public, en majorité du village, est venu admirer les rénovations effectuées par les Ets Devinat de Saint-Martin-de-Bossenay. L’édifice a, en effet, été aménagé pour recevoir les personnes handicapées. L’enveloppe était d’environ 200 000 € et des subventions importantes ont été attribuées par la société éolienne H2 Air, par l’intermédiaire de l’association pour la valorisation du patrimoine d’Orvilliers-Saint-Julien.
http://www.lest-eclair.fr/34062/article/2017-07-29/cure-de-jouvence-pour-l-eglise-saint-julien

23/07/17 : Moselle : Le projet éolien se finalise à Vatimont 😠😡
La société Nordex-France, par l’intermédiaire de Corentin Dauvergne, a présenté aux membres du conseil l’implantation finale du projet éolien.
Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal, s’est réuni sous la présidence du maire, André Bouvard.
Projet éolien. La société Nordex-France, par l’intermédiaire de Corentin Dauvergne, a présenté aux membres du conseil l’implantation finale du projet éolien. Les élus, après en avoir délibéré, se prononcent favorablement pour l’élaboration du dossier de demande administrative par Nordex-France et la poursuite des démarches pour la réalisation du projet. L’implantation du projet sur le domaine, l’ensemble des conditions et modalités proposées dans les avis relatifs aux conditions de remise en état du site et à l’utilisation des voies communales et au passage de câbles sont approuvés. Tous ces documents seront signés par le maire.
Rythmes scolaires. Le maire informe le conseil du décret permettant au directeur académique des services de l’Éducation nationale, sur proposition conjointe des conseils d’écoles et des communes, d’autoriser des adaptations à l’organisation de la semaine scolaire ayant pour effet de répartir les heures d’enseignement hebdomadaires sur huit demi-journées réparties sur quatre jours.
Un conseil d’école exceptionnel, réunissant tous les conseils d’écoles des RPI, s’est réuni en présence des enseignants, des représentants des parents d’élèves et des maires des communes d’Arriance, Han-sur-Nied, Herny, Mainvillers, Many, Thicourt, Thonville et Vatimont. À l’issue de ce conseil, les intervenants ont demandé le retour à la semaine de quatre jours. Les horaires détaillés sont affichés en mairie. Dans l’attente d’acceptation, ou non, de cette proposition par les autorités académiques.
Nouveaux conseillers. Le maire a rappelé que, suite aux récentes élections municipales partielles complémentaires, Roseline Chancerel, Nathalie Calet, Jean Maillot et Annick Auzanne sont désormais installés en qualité de conseillers municipaux.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-metz-agglo-et-orne/2017/07/22/le-projet-eolien-se-finalise-a-vatimont

22/07/17 :  Moselle : Le parc éolien ne verra pas le jour à Schwerdorff 😊

Le projet éolien qui était à l’étude sur le ban communal de Schwerdorff est abandonné. Le conseil municipal avait pris acte de la position d’une majorité d’habitants hostiles à ce projet et la société en charge du dossier vient de s’aligner sur la décision de la Municipalité.
C’est officiel ! La société Abo Wind exprime dans un courriel en date du 26 juin le retrait de son projet éolien sur la commune de Schwerdorff. « Comme déjà évoqué lors de nos précédentes interventions, notre position éthique et de principe est de nous en tenir à l’avis du conseil municipal. Nous respectons par conséquent les choix de ce dernier », fait savoir la société au maire Jean-Paul Pignon.
Un soulagement pour l’association Schweroliennes Nature et Patrimoine, née en juin 2016 au lendemain de l’autorisation donnée à la société Abo Wind par le conseil municipal d’entreprendre les démarches d’études nécessaires à ce projet. « La pétition qui avait été lancée après la réunion publique d’information du 12 juillet 2016 avait permis de recueillir 213 signatures, soit plus de 60 % de la population », rappellent David Crauser et Fabrice Perl, de l’association Schweroliennes. Ces derniers réaffirment leur opposition à ce projet « au nom du respect de la qualité de vie de nos concitoyens, au nom de la préservation de notre patrimoine et de nos paysages et au nom du vivre ensemble dans nos campagnes. »
Et maintenant ?
Maintenant que le projet éolien est abandonné, l’association Schweroliennes Nature et Patrimoine va-t-elle disparaître ? « Pas du tout », répondent David Crauser et Fabrice Perl, bien décidés à prendre part de manière collaborative aux discussions politiques qui toucheront la défense de l’environnement et la qualité de vie dans la région.
Ainsi, une première rencontre a déjà eu lieu avec Frédérique Wehr, vice-présidente de la communauté de communes du Bouzonvillois Trois-frontières, chargée du tourisme, du bilinguisme et du développement éolien. « Nous souhaitions expliquer notre position à la CCB3F sur les thèmes du patrimoine, de la protection de la nature et du développement touristique. Cette rencontre a été très cordiale, très enrichissante et nous encourage dans notre démarche. Nous avons des atouts à mettre en valeur, autant le faire de manière responsable, en veillant à préserver notre cadre de vie. »
Proche de la FED, la Fédération Environnement Durable, l’association milite elle aussi pour la transition énergétique, « mais pas n’importe comment et pas à n’importe quel prix ». Et de prendre en exemple la volonté de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, de fermer « peut-être jusqu’à 17 » réacteurs nucléaires en France à l’horizon 2025. D’après la FED, une telle initiative reviendrait à implanter des milliers d’éoliennes supplémentaires (6 600) sur le sol français pour compenser la perte de production d’électricité. « Encore faudrait-il en plus que ces éoliennes fonctionnent sept jours sur sept et 24 heures sur 24 », regrettent MM. Perl et Crauser, qui dénoncent les « coûts exorbitants de fabrication et de démantèlement » de ces technologies, ainsi que leurs « faibles rendements ». Ils indiquent au passage : « Dans le Grand Est, nous sommes déjà l’une des premières régions de France en termes de puissance éolienne. »
Bref, ce ne sont pas les sujets de discussion qui manquent (et qui manqueront) au sein de l’association.


14/07/17 : Le plus grand parc éolien terrestre de France obtient le feu vert du préfet des Ardennes 😡😠
Dans les cartons depuis 2005, le gigantesque projet éolien du Mont-des-Quatre-Faux a été validé par Pascal Joly, le préfet des Ardennes, dimanche 25 juin 2017.
Même s'il a fait l'objet de quelques modifications suite aux controverses, sur le terrain et l'avis défavorable de la commission d'enquête publique, le parc éolien du Mont-des-Quatre-Faux, situé entre Charleville-Mézières et Epernay dans les Ardennes, a été validé par le préfet des Ardennes, Pascal Joly, dimanche 25 juin. Porté par EDF Energies nouvelles, en association avec le développeur belge WindVision, il comprendra à termes 63 éoliennes de 200 m de bout de pale.
Ces machines d'une puissance de 3,5 à 5 MW qui devront être installées à plus de 1 000 mètres des habitations se répartiront sur les territoires de huit communes du Rethélois et du Vouzinois : 23 à Neuville-en-Tourne-à-Fuy, 9 à Cauroy et Hauviné, 8 à Juniville, 6 à Bignicourt et enfin 4 à Ville-sur-Retourne et Mont-Saint-Remy.
Une mise en service prévue en 2020
Un appel d'offres européen devrait être lancé en 2018 pour choisir l'entreprise et les machines. Ce chantier doit durer 24 mois et avoisinera les 100 millions d'euros d'investissements. Il donnera lieu à la création d'un centre de maintenance des éoliennes débouchant sur la création d'une vingtaine d'emplois sur place.
Sa mise en exploitation reste programmée en 2020 pour une durée de 20 à 25 ans. Les 63 éoliennes permettront la production d'électricité pour plus de 250 000 personnes. Le montant des principales mesures compensatoires prévues dans le cadre de la démarche "Eviter, Réduire, Compenser" s'élèvera à 7 millions d'euros auquel s'ajoutera la somme de 3 millions d'euros pour l'amélioration du cadre de vie des communes d'implantation.
Avec 38 parcs éoliens déjà autorisées, dont 28 en service (soit 150 éoliennes), le département des Ardennes a déjà atteint et dépassé les 23% d'énergie renouvelable.
http://www.usinenouvelle.com/article/le-plus-grand-parc-eolien-terrestre-de-france-obtient-le-feu-vert-du-prefet-des-ardennes.N565714

12/07/17 : Les anti-éoliens du Sud des Ardennes crient leur colère aux élus à Rethel
Pour montrer leur mécontentement, entre 70 et 90 personnes ont manifesté devant le restaurant Le Moderne, en parallèle d’une réunion sur le projet éolien.
Sur les pancartes, les slogans sont clairs. « Élus, vendus », «Non aux éoliennes» … Certains manifestants ont sorti mégaphones et sirènes. Environ
70 personnes selon la gendarmerie (90 selon les organisateurs) sont devant Le Moderne, un hôtel-restaurant de Rethel.
Alerter les Ardennais
La raison ? Ici, les personnes concernées par le projet éolien se réunissent. En comité d’accueil, un cortège peu bienveillant. À chaque fois qu’un élu passe, il se fait copieusement siffler.« Nous sommes ici pour alerter les Ardennais de ce qui est en train de se passer », nous dit Philippe Lebé, un des meneurs du collectif SOS Alerte éolien.
« Nous n’avons pas donné mandat à ces gens pour qu’ils saccagent le département des Ardennes », nous assure ce résidant de La-Neuville-en-Tourne-à-Fuy, commune concernée par le projet éolien. « Nous voulons leur montrer que nous ne sommes pas contents de leur décision. Cela aurait dû se faire avec les habitants. » Cette assemblée est en colère parce que, selon eux, le projet a été réalisé sans concertation locale. Un tract jaune est diffusé auprès des participants de la manifestation. Sur ce papier, toutes les raisons de leur opposition. La santé des riverains, le paysage, le coût…
Alors que l’équipe du projet accueille les derniers arrivants, les portes de la réunion s’ouvrent, y compris pour nous. Si les manifestants espéraient faire du bruit, c’est raté. La salle est insonorisée et la prise de parole couvre entièrement les bruits émis par les manifestants qui se sont déplacés près des fenêtres. L’équipe porteuse du projet confirme aux présents aussi que les travaux concernant les 63 éoliennes – « toutes situées à plus d’un kilomètre des habitations » – devraient débuter en 2018, avec trois phases. Une phase de génie civil, une phase de montage et des tests avant la mise en service, prévue pour 2019.
La réunion se déroule sans que les présents ne soient dérangés par les manifestants. « Vous connaissez un projet qui ne rencontre pas d’opposants ? » sourit Jean-Marc Dall’Aglio, chargé de la mission chez EDF energies nouvelles, quand on lui évoque le cortège. « Il y a eu une concertation qui a duré un an, continue-t-il. Nous avons rencontré 50 personnes. Il y a eu 11 ateliers où tout le monde était invité. Nous avons souhaité un projet cohérent, il devait se faire avec les habitants. »
Une demande faite à Nicolas Hulot « Nous sommes satisfaits par l’action que nous avons conduite, déclare Philippe Lebé. Nous attendions moins de monde. Et nous espérons avoir fait passer le message. » Désormais, le combat continue. Après avoir envoyé une lettre au préfet, le collectif SOS Alerte éolien attend une réponse du ministre de l’Écologie Nicolas Hulot. Le collectif souhaite un moratoire sur le développement de l’éolien dans les Ardennes.
http://www.lunion.fr/40123/article/2017-07-12/les-anti-eoliens-du-sud-des-ardennes-crient-leur-colere-aux-elus-rethel

10/07/17 : Ardennes : SOS Alerte éolien passe à l’offensive, à Rethel

Les détracteurs du projet du Mont-des-Quatre-Faux, en colère, ont décidé d’agir. Le collectif SOS Alerte éolien organise un rassemblement devant Le Moderne, ce mardi soir, à 19 heures.
On vient de recevoir une lettre du préfet des Ardennes qui nous dit qu’il ne peut rien empêcher. Pourtant, en Haute-Marne, la sous-préfète l’a fait ! » Il en faut plus pour déstabiliser Bruno Decrouy, de l’association Plein ciel en Thiérache et Porcien. En mentionnant que la préfecture de la Haute-Marne a annoncé cesser l’autorisation de nouvelles installations éoliennes jusqu’en 2019, l’habitant du Porcien compte bien faire bouger les choses. Ce mardi, à partir de 19 heures, il rejoindra les membres du collectif des riverains du Mont-des-Quatre-Faux. « Au total, nous sommes onze associations regroupées au sein du collectif SOS Alerte éolien », explique Philippe Lebé, résidant à La-Neuville-en-Tourne-à-Fuy, commune qui accueillera, sur son territoire, 23 des 63 éoliennes du projet éolien d’envergure, annoncé fin juin. Un recours contre le Mont-des-4-Faux Les associations ont l’intention de déposer un dossier de recours contre le projet du Mont-des-Quatre-Faux, comme le prévoit la loi sur la période de quatre mois suivant la publication de l’arrêté préfectoral. « Les projets éoliens sont une manne d’argent très importante, et ne prennent pas en compte les conséquences sur la santé », renchérit Philippe Lebé. Marie-Joe Malcorps, installée à Rethel et membre de l’association Trop d’éoliennes en Thiérache, a ap-pris que sa ferme familiale, à Remaucourt, était également concernée par un projet éolien. « Les élus locaux savent que des projets sont en cours, mais il font tout pour le cacher. Il y a une omerta ! Ce fut le cas à Remaucourt et Seraincourt, avec le projet HSR. C’est inadmissible ! Les gens du territoire ont besoin de savoir », renchérit Marie-Joe Malcorps. C’est dans l’optique de faire connaître l’importance du déploiement des projets éoliens ardennais que le collectif SOS Alerte éolien rassemble, ce mardi à 19 heures, devant l’hôtel-restaurant Le Moderne. Lieu où devraient être réunis les porteurs du projet éolien du Mont-des-Quatre-Faux, EDF Énergies nouvelles et WindVision, et les élus du territoire concernés par le projet. Le collectif SOS Alerte éolien avance des chiffres qui font réfléchir (lire ci-dessous) : « Des promoteurs montent régulièrement des dossiers, notamment dans le Sud-Ardennes », souligne Bruno Decrouy. « On estime que l’éolien, qui représentait 25,3 % de l’énergie renouvelable produite en mai 2016 selon l’Agence locale de l’énergie (ALE 08), a déjà eu son quota dans notre département, renchérit Philippe Lebé. Il n’y a pas de quotas en nombre d’éoliennes. Mais on estime que les Ardennes ne peuvent pas payer pour tout le monde ! » Le collectif SOS Alerte éolien souhaite « instaurer un moratoire » sur le développement de l’énergie éolienne dans les Ardennes au nom du principe de précaution et des impacts sur la santé, mais aussi « parce que l’objectif national de 23 % d’énergie renouvelable en 2020 est déjà atteint, et même dépassé dans les Ardennes ». « On a mis les gens devant le fait accompli. Ce que l’on souhaite, c’est organiser des états généraux de l’éolien, pour inciter à la ré-flexion et, avec le moratoire, organiser le territoire », souligne Philippe Lebé. Bérengère Poletti, députée de la première circonscription des Ardennes, a fait part des arguments partagés par le collectif à Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, afin de lui demander « une visite ministérielle ». Ceci afin d’évaluer l’impact des pro-jets éoliens en cours et à venir sur le territoire et son patrimoine naturel. La lettre est datée du 26 juin, soit le jour de la signature de l’arrêté préfectoral validant le projet du Mont-des-Quatre-Faux. Une malheureuse coïncidence ? Un camouflet pour le collectif SOS Alerte éolien. LES FAITS Le dossier du Mont-des-Quatre-Faux a été déposé le 21 décembre 2015 auprès de la Direction départementale des territoires, en vue d’obtenir une demande d’autorisation unique. Au départ, 71 éoliennes d’une hauteur de 200 mètres bout de pale étaient prévues sur huit communes du Rethélois et du Vouzinois. Le projet est validé par le préfet le lundi 26 juin. L’arrêté préfectoral portant autorisation unique prévoit 63 éoliennes sur sept communes. Le collectif SOS Alerte éolien dénonce le projet et surtout le nombre d’éoliennes prévues dans les Ardennes, et notamment le Sud-Ardennes.
http://www.lunion.fr/39778/article/2017-07-10/sos-alerte-eolien-passe-l-offensive-rethel

09/07/17 : Comment se recycle une éolienne : Marne

La plus vieille éolienne du département vient d’être démontée, à Chaussée-sur-Marne. Mais que deviennent ensuite les matériaux qui composent cet ouvrage?
Il a fallu deux semaines de préparation mais, en moins de 48 heures, la plus ancienne éolienne du département a disparu, à Chaussée-sur-Marne. Elle avait été posée il y a 15 ans. C’est la première fois qu’un tel chantier a lieu sur le territoire.
Une sorte d’expérimentation grandeur nature pour une filière qui cherche encore son fonctionnement définitif. « Ce cas nous intéressait pour capitaliser du savoir-faire, explique Jacques Lefloch, chargé d’affaires énergies et recyclage à ID Champagne-Ardenne, l’agence pour l’innovation et le développement économique. On voulait travailler sur ce chantier pour étudier de façon approfondie le fonctionnement de ce démontage et le recyclage. C’est intéressant pour de futurs chantiers. On aimerait voir les perspectives économiques. » «Des ferrailleurs du secteur peuvent traiter les pièces en acier et en cuivre, ce n’est pas bien compliqué» Jacques Lefloch, ID Champagne-Ardenne Et elles peuvent être nombreuses tant le devenir des pièces composant les éoliennes est un vaste sujet. « Il y a différentes filières possibles, expose Charles Lhermitte, le directeur régional de Quadran Energies libres, gestionnaire du parc éolien où se situait la machine démontée. Elle peut être remontée sur un autre site, mais ce ne sera pas le cas ici. Les nacelles peuvent être réutilisées pour des formations. Il y a ensuite les filières de recyclage pour les matériaux en acier et en cuivre. » Le problème des pales Pour ce dernier point, des entreprises locales peuvent en profiter. « Des ferrailleurs du secteur peuvent traiter ces pièces, ce n’est pas bien compliqué », assure Jacques Lefloch. Un problème demeure néanmoins : celui des pales. « On y trouve des matériaux composites à base de fibre de verre, poursuit le chargé d’affaires d’ID Champagne-Ardenne. La seule valorisation à ce jour, c’est d’en faire un combustible pour les cimenteries. C’est un point faible de la filière et on aimerait aller plus loin. On regarde ce qui existe à l’échelle internationale pour essayer d’en faire autre chose. » Le recyclage de ces géants des champs se fait littéralement de haut en bas puisque la structure en béton sur laquelle repose l’éolienne doit aussi se trouver une seconde vie. « Cela est concassé pour être réutilisé en tant que remblai, affirme Charles Lhermitte. On ne peut pas réutiliser ce béton car l’éolienne suivante n’aura pas la même taille, ni le même poids. » Elle sera surtout plus moderne, plus riche en électronique, et sera capable de tourner plus souvent, avec des vents plus faibles, grâce à une hélice plus grande (122 mètres contre 77 pour l’ancienne). Elle devrait sortir de terre dans les prochaines semaines.
http://www.lunion.fr/39611/article/2017-07-09/comment-se-recycle-une-eolienne

07/07/17 : Aube : Le projet de parc éolien rejeté à Gélannes et Saint-Hilaire-sous-Romilly
Le Conseil d’État a opposé son veto à l’installation d’un parc éolien en raison de la présence à proximité d’un radar de détection militaire.
Malgré la pugnacité de son promoteur, le projet d’implantation d’éoliennes sur le territoire des communes de Gélannes et Saint-Hilaire-sous-Romilly n’a guère de chance de se concrétiser. La semaine à Paris, devant les magistrats du Conseil d’État, la société Aubéole a tenté de faire annuler un arrêté du préfet de l’Aube qui, en novembre 2013, a répondu négativement à ses six demandes de permis de construire...
http://www.lest-eclair.fr/31167/article/2017-07-06/le-projet-de-parc-eolien-rejete-gelannes-et-saint-hilaire-sous-romilly

06/07/17 : Aube : Le projet de parc éolien rejeté
Gélannes-Saint - Hilaire-sous-Romilly. Le Conseil d’État a opposé son veto à l’installation d’un parc éolien en raison de la présence à proximité d’un radar de détection militaire.
Malgré la pugnacité de son promoteur, le projet d’implantation d’éoliennes sur le territoire des communes de Gélannes et Saint-Hilaire -sous-Romilly n’a guère de chance de se concrétiser. La semaine à Paris , devant les magistrats du Conseil d’État, la société Aubéole a tenté de faire annuler un arrêté du préfet de l’Aube qui, en novembre 2013, a répondu négativement à ses six demandes de permis de construire.
http://www.lest-eclair.fr/31167/article/2017-07-06/le-projet-de-parc-eolien-rejete


05/07/17 : Aube : Bientôt trois nouvelles éoliennes sur le parc déjà existant?
Le conseil municipal de Villenauxe-la-Grande a pris une décision de principe pour autoriser la société Intervent à poursuivre son étude pour l’implantation de trois éoliennes qui seraient situées à proximité des éoliennes déjà en place. Ce nouveau projet constituerait un apport de recettes complémentaires pour la commune.
http://www.lest-eclair.fr/30979/article/2017-07-05/bientot-trois-nouvelles-eoliennes-sur-le-parc-deja-existant

05/07/17
: Vosges : GRUEY-LÈS-SURANCE - Le projet d’implantation d’ éoliennesdétaillé aux habitants

Depuis 2013, la commune étudie la possibilité d’installer huit éoliennes sur la commune. Un dossier construit qui est expliqué et détaillé aux habitants, avant une mise en œuvre potentielle en 2021.
http://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2017/07/05/le-projet-d-implantation-d-eoliennes-detaille-aux-habitants

03/07/17
Trop d'éoliennes en Haute-Marne ? Les projets sont suspendus

En Haute-Marne, les projets éoliens sont à l'arrêt. Depuis l'an dernier, la préfecture a annoncé qu'elle ne souhaitait plus autoriser de nouvelles installations dans le département jusqu'en 2019. Une décision qui freine notamment le projet participatif de Vignory.
Le vent serait-il en train de tourner en ce qui concerne l'éolien ? Le Grand-Est est la première région de France dans ce secteur. Trop d'installations, très vite... jusqu'à saturation notamment dans le paysage haut-marnais. La Préfecture a pris ses dispositions. Les autorités ont décidé de ne plus autoriser de nouveaux projets jusqu'en 2019. Le département a déjà dépassé, avec 3 ans d'avance, les objectifs fixés (à l'époque par la Champagne-Ardenne), en terme de production d'énergie éolienne.
A Vignory, ce coup d'arrêt est une mauvaise nouvelle. 5 éoliennesdoivent être déployées sur la commune. Un projet à 15 millionsd'euros, très attendu. Un projet également participatif à hauteur de 70 000 euros auprès des habitants du Grand-Est. L'idée étant d'associer la population à cette installation.
En moins de 24 heures, la moitié des 70 000 euros ont été souscrits
La Haute-Marne compte 220 éoliennes pour une production de 500 MegaWatts.
Les projets sont donc stoppés jusqu'au prochain schéma régional éolien de 2019. A Vignory, c'est une manne annuelle estimée à 15.000 euros qui est en suspens.
Il y a beaucoup d'éoliennes, il y a des endroits remarquables comme Langres ou Colombey qui ont été un petit peu abîmés
http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/haute-marne/chaumont/trop-eoliennes-haute-marne-projets-sont-suspendus-1291329.html

03/07/17 : COMMERCY - Passe d’armes au conseil municipal autour des éoliennes
L’opposant Olivier Guckert considère que la promesse de bail emphytéotique montre un manque de confiance de la part de l’exploitant de la future ferme éolienne. La majorité se veut apaisante.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/07/03/passe-d-armes-au-conseil-municipal-autour-des-eoliennes


01/07/17 : Marne : les éoliennes sont-elles tueuses d’oiseaux?
Dans un rapport national, la Ligue de protection des oiseaux pointe la mortalité des volatiles à cause des éoliennes. État des lieux de la situation dans le département.
Quelles conséquences les éoliennes ont-elles sur les volatiles ? C'est la question sur laquelle s'est penchée la Ligue de protection des oiseaux (LPO) dans un rapport national publié dernièrement. Il en ressort qu'une éolienne peut être la cause de la mort de sept oiseaux par an, en moyenne.
Mais qu'en est-il dans le département, où plusieurs parcs éoliens sont notamment installés entre Châlons-en-Champagne et Vitry-le-François ? « Il y a un paradoxe dans notre secteur : on entend que les éoliennes de la Champagne crayeuse ne sont pas dangereuses mais de nombre...
http://www.lunion.fr/38265/article/2017-07-01/marne-les-eoliennes-sont-elles-tueuses-d-oiseaux

29/06/17 : Projet éolien du Mont-des-Quatre-Faux: des vents contraires
Sud Ardennes : Validé lundi par le préfet des Ardennes, Pascal Joly, le projet éolien du Mont-des-Quatre-Faux suscite de nombreuses controverses.
C’est un projet d’envergure qui ne plaît pas à tout le monde. Dans de très grands cartons depuis une douzaine d’années, il a été validé lundi par le préfet des Ardennes, Pascal Joly, via la signature de l’arrêté portant autorisation unique.
Des modifications ont toutefois été apportées au projet initial qui, déposé le 21 décembre 2015, comprenait 71 éoliennes sur huit communes dans les arrondissements de Rethel et Vouziers.
Le soulagement à Machault
http://www.lardennais.fr/37985/article/2017-06-29/projet-eolien-du-mont-des-quatre-faux-des-vents-contraires


28/06/17 : Moselle : Parc éolien : avis défavorable à Schmittviller
Au menu dernier conseil, les points principaux concernaient le changement de rythme scolaire pour la rentrée prochaine, les avis sur l’implantation de nouvelles éoliennes et une motion contre la réforme des cartes d’identité et des passeports.
....
• Parc éolien. Le maire a proposé au conseil municipal d’émettre un avis sur le projet éolien en cours sur les territoires limitrophes d’Etting et Rahling. Il a précisé qu’aucune concertation ni présentation du projet porté par TCO Wind n’ont été faites alors que le village de Schmittviller, en raison de sa situation géographique (328 m d’altitude) est directement concerné et touché sur un plan visuel et sonore. Une simulation par ballons à hélium a conforté ces craintes.
Le premier magistrat a indiqué que les quatre éoliennes seront positionnées à environ 1 700-1 800 m des premières habitations. « Notre village sera cerné d’éoliennes avec au sud/ouest , cinq machines implantées sur le territoire de Dehlingen ; à l’ouest, cinq autres sur le ban de Herbitzheim ; au nord/ouest, cinq à six sur le territoire de Wœlfling-lès- Sarreguemines et enfin au nord/est, quatre éoliennes prévues sur les communes d’Etting et de Rahling. Notre village sera le seul à subir un impact paysager aussi important. Cela aura également des conséquences néfastes sur l’attractivité. Qui viendra vivre dans un village entouré d’éoliennes ? De plus, leurs zones d’implantation, le long de la voie romaine, auront des répercussions sur le patrimoine local. En effet, le plan paysager en cours de finalisation traduit une forte volonté et des actions de revalorisation de cette voie romaine qui traverse le territoire de Rohrbach-lès-Bitche. Il y a là une totale incompatibilité entre les deux projets. Ne sacrifions pas notre patrimoine ni notre village, préservons le caractère champêtre de notre paysage. » Le conseil municipal a émis à l’unanimité un avis très défavorable.
.....
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2017/06/28/parc-eolien-avis-defavorable

28/06/17 : Mont-des-Quatre-Faux (08) : le projet est validé avec 63 éoliennes
sud Ardennes : Le projet éolien d’envergure a reçu l’autorisation unique validant sa construction sur sept communes : Juniville, La-Neuville-en-Tourne-à-Fuy, Bignicourt, Ville-sur-Retourne, Cauroy, Mont-Saint-Remy et Hauviné.
Construit à l’échelle de sept communes du Rethélois et du Vouzinois contre huit initialement (lire ci-dessous), le projet éolien d’envergure sera l’un des premiers parcs de cette dimension et « d’une grande cohérence architecturale », à l’échelle de la France voire de l’Europe, avait indiqué Jean-Marc dall’Aglio, chargé du projet pour EDF Énergies nouvelles, deux mois après le dépôt du dossier auprès de la Direction départementale des territoires des Ardennes, le 21 décembre 2015. Il aura donc fallu un an et demi pour que l’étude du do....

28/06/17 : Le projet éolien du Mont-des-Quatre-Faux validé avec 63 éoliennes, selon la Fédération du BTP des Ardennes
Le projet éolien du Mont-des-Quatre-Faux, qui concerne huit communes du Rethélois et du Vouzinois, vient d’être validé par la préfecture des Ardennes, a indiqué la Fédération départementale du BTP des Ardennes. Le projet serait néanmoins modifié, avec 63 éoliennes prévues contre 71 initialement.
Le dossier du Mont-des-Quatre-Faux, qui prévoyait 71 éoliennes sur les communes de Bignicourt, Juniville, Ville-sur-Retourne, La-Neuville-en-Tourne-à-Fuy, Cauroy, Hauviné, Machault, et Mont-Saint-Remy, avait été déposé le 21 décembre 2015, auprès de la Direction départementale des territoires des Ardennes en vue d’obtenir une demande d’autorisation unique, donnant le feu vert au projet.
Le projet éolien vient d’être validé par le préfet des Ardennes, ce mercredi matin, selon la Fédération départementale du bâtiment et des travaux publics des Ardennes. Frédéric Jolion, secrétaire générale de la fédération, a obtenu confirmation de la part du maître d’ouvrage, à savoir EDF Énergies nouvelles, acteur du projet avec WindVision. Il semble que le nombre d’éoliennes prévues ait été revu à la baisse, passant de 71 à 63 machines. Le périmètre du parc aurait été légèrement restreint, avec la suppression d’éoliennes en périphérie, selon nos informations.
Début mai, la commission d’enquête publique avait rendu un avis défavorable au projet. Si cet avis est purement consultatif, il pourrait être à l‘origine d’une modification du projet.
Frédéric Jolion, secrétaire général de la Fédération du BTP des Ardennes, a confirmé avec enthousiasme que le projet représente des marchés et un potentiel d’emplois pour les entreprises ardennaises. « Tout dépend de la tournure du chantier. Cela dépendra de la manière dont le maître d’ouvrage répondra au projet, tout comme les entreprises vont répondre au marché. Il y aura, en tout cas, des répercussions locales sur le territoire. Sur l’économie locale, un tel projet n’est pas neutre. Une centaine de salariés sur un chantier, il faut les nourrir et les héberger », a précisé Frédéric Jolion.
http://www.lunion.fr/37775/article/2017-06-28/le-projet-eolien-du-mont-des-quatre-faux-valide-avec-63-eoliennes-selon-la

26/06/17 : Vosges : JÉSONVILLE ENVIRONNEMENT - Le parc éolien de Saône et Madon à cœur ouvert
Les quatre éoliennes de Jésonville et de Dommartin-lès-Vallois fonctionnent depuis six mois. La population a été invitée pour une journée portes ouvertes par l’agriculteur qui croit en ce projet depuis bientôt 15 ans.
Quand on se met au pied de l’une d’entre elles, on a presque le vertige. Les quatre éoliennes du parc de Saône et Madon mesurent 80 mètres chacune. Leurs pales tournent lentement sous le soleil et s’orientent selon le vent comme celles d’un avion. 
Samedi, Pierre Claude, qui porte ce projet à bout de bras depuis près de quinze ans, a invité les habitants des deux communes, soit près de 650 personnes, les élus, les partenaires et les équipes qui ont travaillé sur le chantier à l’inauguration officielle du parc. Voilà six mois que les éoliennes tournent sur le plateau. Adaptées à ce site peu venté, elles produisent par an l’équivalent de la consommation électrique d’environ 5 000 habitants. 
Il y avait comme un air de kermesse dans les champs sur les hauteurs de Jésonville. Avec des châteaux gonflables pour les enfants, un pot de l’amitié, un projecteur installé sur les ballots de paille et une visite du premier étage d’une des éoliennes assurée par un technicien de la société Senvion. 
Pierre Claude, agriculteur à Dommartin-lès-Vallois, n’avait pas 30 ans quand il s’est lancé dans cette aventure. « Le projet n’a pas été porté par un grand groupe ou un fonds d’investissement et de ce fait, les retombées économiques restent à un niveau local », rappelle l’agriculteur très impliqué depuis des années dans les énergies renouvelables. Car il est aussi à la tête d’une exploitation agricole et d’une ferme photovoltaïque de près de 3 Mega Watt à Dommartin-lès-Vallois. 
Un chemin semé d’embûches
Daniel Audinot, ancien maire de Jésonville, a rappelé les oppositions nombreuses qui ont jalonné ce projet depuis des années. « La première délibération a été prise le 9 janvier 2004 dans notre commune », se rappelle-t-il. Sans l’appui des élus du secteur, Pierre Claude n’aurait pas pu concrétiser son projet. L’agriculteur a tenu à rendre hommage à l’ancien maire de Dommartin-lès-Vallois, Jean Lelarge, qui aurait tant aimé voir tourner ces éoliennes sur son territoire. 
Devant de très nombreux habitants venus à la journée portes ouvertes, l’agriculteur est revenu sur ce chemin semé d’embûches. « C’était une tâche ardue, plus que difficile parfois, sans doute être un enfant du pays n’a pas toujours joué en ma faveur. Certains y ont cru, d’autres moins, pourtant peu de projets ont abouti dans le département des Vosges, mais celui-ci est maintenant en fonctionnement ». 
« En tout cas, le bilan est satisfaisant après six mois de service », estime Pierre Claude, qui n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin. Un jour peut être, il agrandira son parc. En attendant, il reste l’un des plus fervents défenseurs de l’énergie éolienne dans les Vosges. 
En chiffres
Une révision tous les six mois !
Le projet a nécessité l’élargissement des voies et l’enlèvement du soldat de Jésonville, mais le ...
Inauguration du parc éolien de Saône et Madon Dommartin-Jésonville
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2017/06/26/le-parc-eolien-de-saone-et-madon-a-coeur-ouvert



25/06/17 : Sud Ardennes : une nouvelle version du parc éolien Haute Charmoie bientôt déposée Objet de batailles et de tensions, le projet de parc éolien Haute Charmoie de Vaux-Montreuil, à l’étude depuis 2012, est repensé par Valeco. Une version plus consensuelle devrait être déposée fin 2017
« Peut-être qu’on n’a pas assez communiqué », concède Odile Boyeau, en charge du dossier pour l’entreprise Valeco. Tout semblait pourtant avoir été fait dans les règles pour le projet d’un parc comptant 12 éoliennes (G114 30 MégaWatt). «  À partir de 2012, on a signé avec les propriétaires fonciers et on a commencé de longues études sur l’impact acoustique, la faune, les migrations, les chauves-souris...  » Quant aux élus locaux, «  tous les conseils municipaux s’étaient prononcés favorablement  », rappelle-t-elle. P... 
http://www.lardennais.fr/37472/article/2017-06-25/sud-ardennes-une-nouvelle-version-du-parc-eolien-haute-charmoie-bientot-deposee

25/06/17«Les éoliennes, oui. Mais pas comme ça...» - Vaux-Montreuil (08) 😡😡

Objet de batailles et de tensions, le projet de parc éolien Haute Charmoie, à l’étude depuis 2012, est repensé par Valeco. Une version plus consensuelle devrait être déposée fin 2017
"Peut-être qu’on n’a pas assez communiqué " concède Odile Boyeau, en charge du dossier pour l’entreprise Valeco. Tout semblait pourtant avoir été fait dans les règles pour le projet d’un parc comptant 12 éoliennes (G114 30 MégaWatt). « À partir de 2012, on a signé avec les propriétaires fonciers et on a commencé de longues études sur l’impact acoustique, la faune, les migrations, les chauves-souris... » Quant aux élus locaux, « tous les conseils municipaux ...
http://www.lunion.fr/37472/article/2017-06-25/les-eoliennes-oui-mais-pas-comme-ca

20/06/17 : LAVALLÉE (Meuse) - Chute de pale et début de polémique

Suite à la chute d’une pale d’éolienne sur son territoire le 27 février dernier, Michel Moreau, maire de Lavallée, réclame une plus grande fluidité de l’information des élus et une meilleure prévention des risques.
Le vent serait-il en train de tourner pour les promoteurs des éoliennes en Meuse. Après avoir eu un temps le vent en poupe pour développer de multiples parcs aux quatre coins du département, divers incidents récents semblent susciter l’inquiétude de la population et de ses élus.
Le dernier en date a été constaté le 27 février dernier à Lavallée sur l’éolienne n° 2 du parc de Nélausa (4 éoliennes) : un bris de pale. Et non des moindres avec un morceau de 7 m de long s’abattant au sol. « Je n’ai découvert la survenance de cet incident qu’à la suite de la réception d’un arrêté du préfet daté du 21 mars prescrivant l’arrêt de l’exploitation du parc et à la demande début avril par ce même exploitant d’une autorisation de transit pour un convoi superlourd ! », s’étrangle le maire de la commune, Michel Moreau, qui a mis un certain temps à recoller les morceaux et comprendre ce qui s’était réellement passé.
Les exigences du maire
Le 29 mai, l’élu a ainsi décidé de prendre sa plume pour écrire à la préfète de la Meuse, Muriel Nguyen, regrettant « le silence de vos services, en particulier de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), en charge de l’inspection des installations classées, alors que ces services avaient précisé à l’exploitant qu’il leur revenait d’informer les maires des communes de Lavallée et Levoncourt ».
Un « très fort mécontentement » du maire qu’il justifie par son incapacité à « apporter les informations adéquates aux riverains et citoyens ». En conséquence, Michel Moreau fait valoir une « demande expresse » à la préfète « de veiller à associer la municipalité à toutes les démarches et réunions qui interviendront dans les semaines et mois à venir dans la perspective de la reprise d’exploitation. La commune exige de disposer des rapports d’expertise relatifs à cet incident et que l’ensemble des mesures préventives qui pourraient être imposées à l’exploitant soit porté à sa connaissance au préalable ».
Trois incidents déjà…
Contactée par le maire, la société exploitant le parc de Nélausa a mis en cause « le passage d’une tempête sur le territoire français » à cette période. Pas de quoi rassurer l’élu qui pointe les plus récents incidents sur ce type d’installations en Meuse : « Le dimanche 20 juillet 2008, des débris de l’extrémité d’une pale d’éolienne du parc de Viller à Érize-la-Brûlée ont été retrouvés au sol, certains atteignant 50 kg. Le mardi 10 novembre 2015, à Ménil-la-Horgne, un rotor et trois pales sont tombés d’un mat… »
En surplomb de la route
Rappelant que certaines éoliennes du parc de Nélausa se situent à proximité, voire quasiment en surplomb des RD 161 et RD 11, et qu’elles sont implantées dans des espaces naturels fréquentés couramment par des exploitants agricoles et des utilisateurs de la nature, Michel Moreau réclame « l’établissement d’un plan de prévention des risques technologiques, proposition transmise aux deux nouveaux parlementaires meusiens en vue de faire évoluer la législation ».
Susceptibles de faire face à des vents contraires, les éoliennes meusiennes ne sont pas, pour autant, entrées dans l’œil du cyclone administratif…
"Suite à mon courrier, j’ai été contacté par le sous-préfet de Commercy. Ils vont faire en sorte d’appréhender différemment ce sujet." Michel Moreau maire de Lavallée
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/06/20/chute-de-pale-et-debut-de-polemique

19/06/17RES inaugure un nouveau parc éolien en Haute-Marne
Le plateau de Blaiseron dispose maintenant de sa ferme éolienne. Conçue et développée par RES, elle comporte six machines de 2MW de puissance. Le chantier s'est étalé sur un peu moins d'un an.
La société RES, spécialisée dans le développement de projets d'énergies renouvelables, vient d'inaugurer, le 15 juin dernier, un nouveau parc éolien dans le département de la Haute-Marne, où elle est présente depuis 2010. Après Mont Gimont (48 MW), Langres Sud (52 MW) et Haut Chemin (20 MW), c'est une plus petite ferme qui a été implantée à Leschères-sur-le-Blaiseron. Elle est en effet constituée de six éoliennes Vestas de 2 MW de puissance unitaire, soit 12 MW en tout. Une puissance suffisante pour alimenter en électricité 6.000 foyers - l'équivalent de l'intégralité de la population de la communauté de communes du Bassin de Joinville-en-Champagne. Les machines permettront également d'économiser le rejet d'environ 2.000 tonnes de gaz carbonique par an.
À LIRE AUSSI Mise en service du parc éolien de Joncels dans l'Hérault
Le chantier avait été démarré en février 2016 pour une mise en service au mois de janvier 2017. Il a mobilisé un ensemble d'entreprises locales, qu'il s'agisse de travaux de terrassement (Entreprise Bourreau), de béton pour les fondations (Vicat) ou d'opérations de grutage des éléments (Médiaco). RES annonce : "Plus de 100 personnes ont travaillé à la réalisation de ce chantier". Avec cette inauguration, la société exploite désormais 132 MW de puissance éolienne dans le département de Haute-Marne et produit assez de courant électrique pour alimenter la ville de Reims (183.000 habitants).
L'opérateur est présent sur le marché français depuis 1995, année où il s'est associé avec Eole Technologie, un bureau d'études spécialisé. Il revendique la place de premier exploitant indépendant d'énergies renouvelables avec un parc global de 656 MW produisant annuellement 1,67 TWh. RES estime fournir assez d'électricité pour alimenter 360.000 foyers tout en évitant l'émission de 140.000 tonnes de CO2. Environ 2 GW de projets sont encore en cours dans l'Hexagone (dont 0,5 GW d'éolien terrestre) où l'entreprise emploie 180 personnes.
À LIRE AUSSI Senvion équipe deux parcs éoliens dans l'Aude
Un parc éolien ardéchois en financement participatif
http://www.batiactu.com/edito/res-inaugure-un-nouveau-parc-eolien-haute-marne-49528.php

16/06/17 : Val-des-Marais (51). Deux projets éoliens discutés
L’implantation envisagée de plusieurs mâts ne fait pas l’unanimité.
Décidément, le territoire situé dans le triangle Fère-Champenoise, Vertus et Châlons est très prisé par les constructeurs d’éoliennes. Trois projets sont en effet à l’étude dans le secteur, dont deux dans la commune de Val-des-Marais.
D’un côté, WKN France étudie la possibilité d’installer huit à dix éoliennes au nord-est de Pierre-Morains. Un mât de mesures de 100 m de haut, comportant anémomètres et girouettes, a ainsi été érigé début mars au lieu-dit L’Épinette afin d’étudier les conditions de vent du site. De l’autre, Nordex envisage de construire six...
http://www.lardennais.fr/36178/article/2017-06-16/val-des-marais-deux-projets-eoliens-discutes

16/06/17 : Haute-Marne : Éolien : le parc de Blaiseron ouvert aux quatre vents 😡😠😠😡

C’est hier, sur le territoire de la commune de Leschères-sur-le-Blaiseron, qu’a été inauguré un nouveau parc composé de six éoliennes. Le territoire de la communauté de communes du bassin de Joinville en Champagne dénombre désormais 55 machines.
http://www.jhm.fr/departement/eolien-le-parc-de-blaiseron-ouvert-aux-quatre-vents

10/06/17 : Vosges : l’éolien alimente les conversations

Visibles depuis l’entrée de la vallée de la Fave, les éoliennes ne laissent pas la population indifférente. Le chantier draine des centaines de visiteurs et les éoliennes font parler d’elles.
« Cela fait beaucoup parler et encore plus maintenant qu’on les voit. Il n’y a pas une journée sans que l’un ou l’autre vienne donner son avis, surtout les gens de Saâles qui les voient de près » commente Sylviane Mathis, gérante de l’établissement « Au café des Délices » à Provenchères-sur-Fave.
Des avis mitigés
« J’arrive tous les matins de Saint-Dié-des-Vosges et j’en vois trois au loin un peu après le croisement de Raves, cela surprend parce qu’on ne s’y attend pas mais on s’habituera. De toute façon, je trouve que c’est mieux que les centrales nucléaires » poursuit-elle.
« Moi, cela ne me dérange pas, J’espère seulement que cela ne fera pas trop de bruit. Mais on verra ce que cela donnera quand elles seront mises en marche. Les premières que j’ai vues, c’était en 1993 en Roumanie. J’étais sidérée » ajoute Henriette Strub, retraitée, domiciliée dans le village de La Grande-Fosse.
L’effet éolien
« C’est moche » lâche Muriel, une habitante de Saâles, le regard fixé sur une éolienne pointant au-dessus du bois, côté mairie. « Je suis très attachée à cette forêt et cela m’a fait beaucoup de peine d’apprendre l’installation de dix éoliennes. Maintenant que trois sont déjà là, je les ressens et je ne me sens pas bien. Cela prouve qu’il y a un impact et pourtant je suis engagée développement durable », dit-elle.
« Je n’en pense rien, cela ne me fait ni chaud ni froid et de toute façon ils font bien ce qu’ils veulent » indique de son côté le gérant d’un camion de restauration rapide stationné dans le col de Saâles. « Les avis sont mitigés, c’est comme partout il y a les pour et les contre. Certains disent que cela dénature le paysage, d’autres non. Tout est très subjectif » ajoute Pierre, en retraite dans le village alsacien.
La promenade du jour…
Depuis que les premières éoliennes sont debout, les curieux sont plus nombreux à venir se promener dans le bois de Belfays.
« Le chantier est interdit au public mais les gens viennent quand même. Il y avait au moins 150 personnes lorsque la première des dix éoliennes a été montée le 23 mai. Tout se passe bien » commente Bernard Maetz, le maire de La Grande-Fosse. « Je me rends quasiment tous les jours sur le site et je peux dire qu’il y a une sacrée coordination, chacun sait ce qu’il a à faire et quand il doit le faire ».
« On est sur un site industriel, on n’a jamais mis autant de panneaux de signalisation qu’ici, les gens doivent les respecter ainsi que les règles de sécurité » complète un chargé de coordination du chantier.
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2017/06/10/vosges-l-eolien-alimente-les-conversations

08/06/17 : Vosges : Saâles : le parc éolien du bois de Belfays prend forme
Le futur parc éolien installé sur le plateau de Belfays continue son développement. Le chantier a démarré la semaine dernière. Dix éoliennes sont en train d'être installées entre Saâles, dans le Bas-Rhin et le département des Vosges.
« Enfin » pourraient soupirer les partisans du futur parc éolien du plateau de Belfays, dans les Vosges.
Après 14 ans de démarches, mais aussi de débats passionnés, il aura fallu toute la détermination des maires de plusieurs communes des Vosges et d’Alsace pour que le parc éolien, l’un des symboles du développement des énergies renouvelables en France, ne devienne réalité.
Depuis la semaine dernière, 10 éoliennes de 2 mega watts chacune sont en train d’être installées sous le regard bienveillant des promeneurs.
Le projet
Le parc éolien, projet du groupe EDF EN (énergies renouvelables) aura une production estimée à 59 millions de kWh par an, soit l’équivalent de la consommation d'environ 27.000 habitants. De quoi alimenter toute la vallée de la Bruche.
Il s’implante progressivement sur la crête de Belfays, à 800 mètres d'altitude. Six communes sont à l'origine de ce défi énergétique dont Châtas, Grandrupt, La Grande Fosse, Saint-Stail, Ban-de-Sapt dans les Vosges et Saâles dans le Bas-Rhin.
L'électricité n'y sera pas moins chère, mais elle sera verte. Une fierté pour les communes impliquées et leurs habitants qui ont contribué à financer le projet par le biais du financement participatif. Au total, à l’été 2015, 200 riverains ont permis de récolter 135 000 euros. Des fonds utilisés pour le financement de plusieurs études.
De nombreuses contestations
Depuis son lancement, le projet vosgien a collectionné les obstacles. Il s'est notamment heurté aux craintes des associations écologistes.
La destruction de la forêt artificielle de Belfays, et la mise en danger des espèces présentes sur le site, dont les chauves-souris, sont au cœur de l’argumentation des opposants au projet.
Sensibiliser le grand public
Finalement, à l’été 2012, le projet a été officiellement lancé. Si le calendrier est respecté, après des essais menés durant l'été, les 10 éoliennes seront mises en service en octobre.
À terme, le parc éolien dont le montant est estimé à 30 millions d’euros devrait aussi devenir un atout touristique pour les communes porteuses du projet. Elles envisagent de créer des sentiers pédagogiques thématiques et connectés qui mèneront aux éoliennes. Objectif : sensibiliser les visiteurs à la préservation de l’environnement.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/saales-parc-eolien-du-bois-belfays-prend-forme-1269803.html

05/06/17 : Législatives en Thiérache: un candidat contre les éoliennes
Thiérache - Aurélien Gall explique pourquoi il s’oppose aux éoliennes.
Aurélien Gall, candidat du PCF voulant représenter le Front de Gauche aux prochaines élections législatives en Thiérache, s’exprime sur un sujet sensible dans la région : les éoliennes.
« Au fur et à mesure de mes rencontres, j’ai été interpellé sur l’éolien. A priori, j’étais pour. Visuellement, cela ne me choquait pas », commence-t-il.
Mais depuis quelques mois, la position du candidat a évolué : « ce qui est sûr, c’est qu’il faut sortir du nucléaire rapidement. Mais l...
http://www.lardennais.fr/34173/article/2017-06-05/legislatives-en-thierache-un-candidat-contre-les-eoliennes

03/06/17 : Vosges : Un recours déposé contre le projet éolien de Ville-sur-Illon

Le projet éolien de Dompaire prévoit 18 machines en 2 lignes. Le permis de construire a été accordé, mais l’Amicale de sauvegarde de la Région de Dompaire (ASRD) a déposé un recours contre le permis d’exploitation.
Les habitants sont vent debout contre ce projet porté par Neoen. 2 associations se sont constituées. L’association pour la protection du paysage du canton de Dompaire et l’Amicale de sauvegarde de la Région de Dompaire (ASRD). Ils ont appris l’accord du permis de construire trop tard pour intervenir, mais ils n’ont pas dit leur dernier mot. Ils viennent de déposer un recours pour stopper le permis d’exploitation.
Des pales plus longues
« Le 28 mars, le promoteur a décidé d’augmenter la puissance de ses éoliennes en augmentant le diamètre des pales de 100m à 120m. Or l’étude d’impact a été faite pour des pales de 100 à 112m et le préfet a accordé le permis sans modification d’impact », explique Yves Melin, porte-parole de l »association pour cette cause. Pour l’instant, le permis d’exploitation ne leur a pas encore été accordé par manque de capitaux. Le promoteur n’apportait que 20% des capitaux pour la Centrale Madon et Moselle qui gère ce projet ».
On a l’impression qu’elle est dans le poulailler
Le projet de Ville-sur-Illon compte 5 éoliennes, dont la première sera implantée à 600m de l’exploitation agricole de Madame Grégoire, qui craint aussi qu’il n’y ait des répercussions sur le projet de son fils d’obtenir un permis de construire pour construire sa maison sur le terrain. Mais à Esley, où le projet est plus avancé, Yves Humblot teste depuis 3 à 4 mois la proximité d’une éolienne installée à 1km de son habitation. « On a l’impression qu’elle est dans le poulailler ! « témoigne-t-il.
Plantez des arbres !
« Ça martèle, explique un autre riverain d’éolienne à Esley. Vous avez l’impression d’une explosion sonore qui à la longue, devient insupportable. C’est un rapt du silence ! Il faut absolument dire aux gens menacés de planter des arbres à croissance rapide pour amortir le bruit ». Mais pour ces habitants, ce n’est pas la seule nuisance ! Les habitants dénoncent surtout la discorde qui règne dans les villages après le passage des promoteurs.
C’est la destruction du tissu social
» Ils emploient des gens qui démarchent et font signer des promesses de bail avec une clause de confidentialité. Les gens ne savent pas ce qu’en pense le voisin, et quand le promoteur ne choisit pas leur terrain, ils sont déçus. C’est la guerre entre les maires, entre les familles, entre les « pour » et les « contre », c’est la destruction du tissu social, témoignent des membres de l’ASRD.
Une question d’argent
« Une implantation d’éolienne coûte 3,5M€, dont approximativement 70% pour la machine, 20% pour l’installation et 10% pour l’étude. Elle rapporte 164K€, dont 130 à 140K€ revient à l’exploitant, 3 à 6K€ au propriétaire et 15 à 20K€ aux collectivités, précise Yves Melin. C’est un peu de vent pour beaucoup d’argent ! »
Ne pas oublier l’entretien et le démantèlement !
Mais les propriétaires d’éoliennes oublient qu’ils ont ensuite l’obligation d’entretenir la machine qui a une durée de vie de 20 ans, alors que le contrat n’est que de 15 ans ! « En fin de vie, il faut encore démanteler les éoliennes. Il y a un socle de béton de 1880 tonnes et tout le câblage. Aujourd’hui, on les fait exploser. Ça coûte environ 600K€ et si le propriétaire n’a pas les moyens de le faire, c’est à la commune de le prendre en charge. Au bout du compte, il n’est pas sûr qu’il ait gagné quelque chose ! ».
Un axe éolien Grand/Saales
60% des 515 communes sont classées favorables, soit 309 communes. Aujourd’hui, 4 parcs sont réalisés : Séraumont (5 machines), Chermisey (4 machines), Jesonville/dommartin-les-Vallois (4 machines) et Rehaincourt/Ortoncourt (8 machines). Un parc est en construction La Grande Fosse/Saales avec 8 machines dans les Vosges et 2 en Alsace. 3 autres ont des permis de construire accordés : Esley (6 machines), Dompaire/Ville-sur-Illon (18 machines en 2 lignes) Hergugney/Avrainville (6 machines).
Avec le permis unique, les autorisations sont très rapidement obtenues
« A ma connaissance, 14 projets sont en cours d’étude, détaille Yves Melin. Mais avant pour implanter un parc éolien, il fallait 3 procédures, depuis mars, c’est un permis unique et c’est très rapide. Le recours se fait dans les 2 mois au lieu de 6, c’est très court. Donc il faut être encore plus vigilants ! »
http://www.actu88.fr/un-recours-depose-contre-le-projet-eolien-de-ville-sur-illon/

26/05/17 : Vosges : LA GRANDE-FOSSE - La première pale éolienne sur le site de Belfays

Le passage du premier convoi transportant une pale d’éolienne, mercredi à 10 h, n’est pas passé inaperçu, en bout de vallée du Rabodeau. Après avoir franchi à vitesse réduite le col du Hantz, l’ensemble routier de plus de 60 m de long, en provenance d’Espagne, a traversé le village de Belval avant de monter en direction du site d’implantation du parc éolien du bois de Belfays.
Un recours au préfet
Comme elles l’avaient annoncé lors d’une conférence de presse le 23 mars dernier, les associations SOS massif des Vosges, la SPPEF (Protection du patrimoine et paysage de France), Paysage et nature de la montagne vosgienne, Arppege (Association pour le respect et la protection des paysages et de l’environnement de Grendelbruch et environs) ont déposé, par courrier envoyé le 23 mai, un recours auprès du préfet des Vosges pour demander l’arrêt du chantier. La demande est motivée principalement « par le défrichement sans autorisation d’une parcelle - notamment la parcelle forestière1667 à Grandrupt - ayant permis la construction illégale d’une base logistique au milieu de la forêt… » Les associations demandent « l’arrêt du chantier à titre conservatoire, la remise en état des milieux et le cas échéant des zones défrichées sans autorisation, la mise en conformité préalable à toute reprise éventuelle des travaux ».
« Tout a été engagé dans le respect de la réglementation, tout sera remis en état, notamment pour ce qui est des routes, des sources privées et du centre de logistique », précisait le 23 mars Bernard Maetz, le maire de La Grande-Fosse.
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2017/05/26/la-premiere-pale-eolienne-sur-le-site-de-belfays

20/05/17 : LA GRANDE FOSSE ENVIRONNEMENT
Vosges : le premier projet éolien du département et du Massif prend forme
Les mâts des premières éoliennes ont pris racine dans le Massif pour la plus grande joie des maires de La Grande Fosse et Saales qui ont initié ce projet environnemental voilà quatorze ans.
Les engins de chantier sont à l’œuvre du côté de Châtas, ce village proche du Bas-Rhin. Cinq éoliennes vont y être installées, en plus des cinq qui constituent le parc à énergie renouvelable qui voit le jour dans le Massif. Un travail de longue haleine pour les deux maires à l’origine du projet : Bernard Maetz, de La Grande Fosse, et son homologue alsacien de Saales, Jean Vogel.
Cela n’a pas été de tout repos depuis que Bernard Maetz a émis l’idée d’installer une éolienne sur le ban communal lors d’une cérémonie en 2003. « J’avais fait cette proposition pour que l’on participe à notre façon aux accords de Kyoto. J’ai senti que les habitants étaient réceptifs », se souvient l’élu. Ce qui n’a rien d’étonnant dans la mesure où une politique de développement durable était en place dans le village d’une centaine d’âmes depuis 1998.
À partir de ce moment, le projet a beaucoup évolué. D’une éolienne, on est passé à 10. Et d’une commune à 6. Bernard Maetz a d’abord travaillé main dans la main avec son collègue alsacien puis avec quatre autres Vosgiens (Châtas, Grandrupt, Saint-Stail et Ban-de-Sapt).
Objectif fin d’année
Il a fallu de la détermination et de l’énergie pour faire aboutir ce dossier qui a connu quelques obstacles. « Si nous n’avions pas été deux, on aurait abandonné », reconnaît Bernard Maetz. Désormais, les instigateurs du projet sont heureux de voir le plateau de Belfays s’hérisser de ces mâts tant attendus (dont 3 à La Grande Fosse). Pour l’heure, les tubes qui recevront chacun un générateur n’ont pas leur taille définitive : 90 m. « Et encore, en bout de pâles, ce sera 140 m de haut », détaille Bernard Maetz. « Les structures devraient être montées pour fin juillet au plus tard. Mais le chantier ne sera pas terminé, explique l’édile de La Grande Fosse. Il restera tout le câblage. » Et bien d’autres détails administratifs à régler. Le tout devrait être fini et opérationnel pour l’hiver.
Le projet aura alors pris une tournure bien concrète, générant de l’électricité pour EDF Énergie nouvelle. Et des retombées financières pour les communes impliquées. « Le but était aussi de diversifier les rentrées d’argent, explique Bernard Maetz. Avec les panneaux solaires installés sur le toit de l’église de La Grande Fosse, nous pouvons escompter un revenu de 50 000 € par an, soit 40 % du budget communal ».http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2017/05/20/vosges-le-premier-projet-eolien-du-departement-et-du-massif-prend-forme

17/05/17 : CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE - Le Grand Est plus que jamais dans le vent👿👿
Cheppes-la-Prairie
Un nouveau parc éolien a été inauguré, hier. De quoi conforter le leadership national de la région.
Tout le monde s’était déplacé pour l’occasion. Élus locaux, communautaires, départementaux, régionaux, mais aussi directrice d’Engie France Renouvelables… Tout le gratin était là, au beau milieu des champs de Cheppes-la-Prairie, et surtout au pied des cinq nouvelles éoliennes inaugurées officiellement mercredi.
On a beaucoup entendu des mots comme « fierté », « transition énergétique », « espoir et optimisme ...http://www.lunion.fr/31328/article/2017-05-17/le-grand-est-plusque-jamais-dans-le-vent

14/05/17 : Marne - Le litige sur les éoliennes entre La Chaussée et la com’com’ est en voie de règlement
Un accord entre La Chaussée-sur-Marne et Vitry, Champagne et Der sera soumis ce lundi soir au vote du conseil.
Le conseil communautaire de Vitry, Champagne et Der qui devait se tenir le 30 mai a été avancé ce lundi soir à 18 heures, afin de procéder, entre autres, à la signature d’un accord entre La Chaussée-sur-Marne et la communauté de communes avant l’expiration du délai de recours dont cette dernière dispose suite au jugement du Tribunal administratif de Châlons en date du 14 mars dernier.
L’affaire remonte à 2010, quand La Chaussée a intégré la communauté de communes de Vitry-le-François, qui n’était pas encore Vitry, Champagne et Der. Cette adhésion a entraîn...
http://www.lunion.fr/30816/article/2017-05-14/le-litige-sur-les-eoliennes-entre-la-chaussee-et-la-com-com-est-en-voie-de

10/05/17 : Meuse : COMMERCY - Les opposants à l’éolien se rassemblent

Alors que quatre projets éoliens sont à l’étude sur l’ancienne Codecom de Commercy, une nouvelle association vient de tenir une réunion pour « trouver des solutions satisfaisantes pour tous ».
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/05/10/les-opposants-a-l-eolien-se-rassemblent

06/05/17 : Aalto pose les bases du futur parc éolien à Herbitzheim (67) 😡
Après dix ans de tractations, le projet devient réalité. Les fondations des cinq éoliennes prochainement installées sur le ban d’Herbitzheim sont en train d’être créées. Suivront la pose des mâts cet été, puis des pales.
Ecolo dans l'âme, Gilbert Gerber, 81 ans, ne rate rien du spectacle, assis sur son tabouret pliant. L’habitant d’Herbitzheim, ancien technicien à l’entretien des chemins de fer, est fidèle au poste, connaissant les moindres spécificités du chantier. Les 70 camions toupies nécessaires pour acheminer les 565 m³ de béton depuis Angermuller, à Sarreguemines ; le diamètre de la fondation, 23,80 m, du socle en métal préalablement posé…
Les travaux le captivent, par leur nature, leur spécificité. Ils permettront d’ici quelques mois d’accueillir cinq éoliennes à Herbitzheim, la commune natale de Gilbert.
Complexité technique
Le chantier, porté par le maître d’œuvre Aérodis pour le compte de la société marseillaise Aalto power, suit son cours. Après avoir déboisé deux hectares de forêt, effectué les sondages en novembre à 25 m sous terre pour déterminer la qualité du sol, mené les travaux de terrassement durant deux mois pour créer les chemins d’accès, place aux fondations. Une étape complexe. « Les travaux sont difficiles techniquement , explique Nicolas Allgayer, chef du génie civil auprès de la société Fondasolutions basée dans le Vaucluse. En raison des contraintes liées aux fixations des éoliennes. Des machines de 500 tonnes. Elles n’ont rien à voir avec un mât météo. Il faut qu’elles bougent », qu’elles encaissent les forces du vent sans plier.
Dix ans de tractations
La solidité des fondations est essentielle. Pour ce faire, avant de couler durant huit d’heures le béton, une armature en fer de 54 tonnes, sans compter les 12 tonnes de la cage d’ancrage, a été posée, avant d’être recouverte sur une hauteur de trois mètres. « Tout est une question de portance, pas de profondeur », poursuit le chef de chantier, qui a suivi la création de plus de 500 pieds d’éolienne partout en Europe.
Les travaux de gros œuvre s’achèveront d’ici quinze jours. Les cinq éoliennes hautes de 95 mètres, équipées de pales de 110 mètres, pour une puissance totale de 10 mégawatts, seront montées en août, passée la période de nidification. Ce qui marquera l’aboutissement de dix ans de tractations entre le maire Michel Kuffler et différentes sociétés pour conclure finalement avec Aalto power et créer le deuxième parc éolien d’Alsace-bossue après celui de Dehlingen. Ceci malgré les attaques de l’opposition, les exigences de la Dréal (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), les craintes des riverains, les doutes sur la rentabilité du parc qui ont nécessité de revoir la taille des machines à la hausse.
Au total, Aalto power envisage d’investir 15 M€ sur le territoire. Elle assumera les frais de développement, l’acquisition des éoliennes et la construction du parc raccordé au poste Enedis (ex-ErDF) près de la Smart, à Hambach.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2017/05/06/aalto-pose-les-bases-du-futur-parc-eolien

04/05/17 : Futuren : nouveau projet éolien dans la Meuse

Futuren a obtenu un nouveau permis de construire, purgé de tout recours, pour installer 9 éoliennes sur la commune de Demange-aux-Eaux, dans le département de la Meuse. La capacité du futur parc est estimée à 20 MW.
Le futur parc éolien de Demange produira de l'électricité verte qui permettra de couvrir les besoins en électricité domestique de plus de 19 000 foyers chaque année.
L'activité Vente d'électricité enregistre un chiffre d'affaires de 15,9 ME au T1 2017.
Malgré l'effet des mises en service récentes, le chiffre d'affaires du premier trimestre 2017 est en retrait de 11 %, pénalisé par des conditions de vent défavorables, notamment au mois de janvier 2017. À périmètre constant, le premier trimestre 2016 présente une base de comparaison élevée, ayant bénéficié de conditions de vent particulièrement favorables, notamment en France.
L'activité Vente d'électricité est adossée à des contrats de rachat de l'électricité produite à tarifs garantis sur 15 à 20 ans en fonction des pays. Cette activité sécurisée représente 92% du chiffre d'affaires consolidé au premier trimestre 2017.
L'activité Développement et gestion de parcs enregistre un chiffre d'affaires de 1,3 ME au premier trimestre 2017, également pénalisé par des conditions de vent moins favorables qu'au premier trimestre 2016 en Allemagne.
http://www.boursier.com/actions/actualites/news/futuren-nouveau-projet-eolien-dans-la-meuse-726437.html

04/05/17 : Vosges : LA GRANDE-FOSSE - Eolien : les 1ers éléments arrivent sur le site
Des éléments de la première des dix éoliennes composant le champ éolien du plateau de Belfays arrivent ce jeudi et cela se poursuivra ces prochains jours jusqu’à l’arrivée des pales prévue vers le 22 mai.Initié par 6 communes du massif vosgien, le chantier d’installation de dix éoliennes de 2 MW chacune - 5 à Châtas, 3 à La Grande-Fosse sur le versant lorrain, 2 à Saâles en Alsace - passe à une nouvelle phase de son déroulement après le coulage des deux derniers socles de béton sur le territoire de Châtas. En effet, 450 à 500 m³ de béton sont nécessaires pour chacune des fondations des dix convertisseurs d’énergie.
Arrivée des premiers éléments ce jeudi
Le levage de la première éolienne est prévu pour la fin de la première quinzaine de juin, mais sur la commune de la Grande-Fosse.
Auparavant, les pièces des éoliennes fabriquées en Espagne seront acheminées par route jusqu’au plateau boisé de Belfays, suivant une logistique savamment calculée. Pour arriver à destination, le convoi exceptionnel empruntera le col du Hantz en direction de la vallée du Rabodeau, puis le chemin dit du Tramway afin d’atteindre l’entrée principale du site.
Ce premier convoi transportera trois gros tubes de 30 m de long formant le corps d’un mât de 4 m de diamètre au sol et d’une hauteur de 90 m. L’acheminent ensuite des pales de 40 m de long promet d’être plus spectaculaire encore.
Il est également prévu de faire venir sur place une grue de 100 m pour le dressage des éoliennes. Cette grosse grue sera à chaque fois montée puis démontée.
Heureux d’arriver au bout
« Le chantier s’est bien passé, les conditions météorologiques ont été idéales, il n’y a pas eu beaucoup de neige ni de pluie », dit le maire Bernard Maetz. Il attend le premier branchement sur sa commune au mois d’octobre.
Porté par EDF Energies nouvelles France au travers de sa filiale la SAS du Parc éolien du Bois de Belfays, le projet a été autorisé en février 2012, la construction du parc a commencé en 2016 alors que le point de départ du projet remonte à 2003.
« Je suis très heureux d’arriver à la concrétisation de ce champ éolien innovant en milieu forestier, cela fait 14 ans que l’on se bat. Malgré des lenteurs administratives et les recours d’une association anti-écologique, on a réussi à construire un projet de 30 millions d’euros. Il sera un plus parce qu’il donne l’image d’un territoire qui se bouge pour mettre en œuvre la transition énergétique. Avec Jean Vogel, mon collègue de Saâles, nous étions déterminés à aller jusqu’au bout. D’autant plus que les populations des six communes, associées au projet dès le départ, nous ont soutenues. Ce projet, qui scelle une solidarité des six communes, a été mené en toute transparence », ajoute Bernard Maetz.
Le maire de la Grande-Fosse souligne par ailleurs les retombées économiques pour les entreprises locales dont les ouvriers ont travaillé sur le chantier.
Les éoliennes tournent en silence
Esley : le promoteur modifie les caractéristiques de ses machines
50 tonnes, c’est le poids de la ferraille savamment croisée et recouverte de béton pour la solidité ...
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2017/05/04/eolien-les-1ers-elements-arrivent-sur-site

02/05/17 : Ardennes : Rethel : Le projet des 71 éoliennes recueille un avis négatif
Mont-des-Quatre-Faux - Ce qui s’annonce comme le plus grand projet éolien national vient de rencontrer un avis défavorable de la commission d’enquête publique. Un avis purement consultatif.
Dans la région, impossible de passer à côté. Elles sont partout. De leurs centaines de mètres de haut et de leurs immenses pales, elles dominent les paysages du Rethélois. Et c’est bien la multiplication de ces moulins à vent qui commence à poser problème. Plusieurs projets éoliens sont en cours et grignotent petit à petit les paysages comme l’environnement direct des villages. Celui de la Hotte (voir par ailleurs) comme celui du Mont-des-Quatre-Faux font débat et rencontrent l’hostilité de la population. Et pour cause, le dernier projet prévoit l’installation de 71 éoliennes de 200 mètres de haut sur huit communes...
http://www.lunion.fr/28719/article/2017-05-02/le-projet-des-71-eoliennes-recueille-un-avis-negatif

26/04/17Grand Est : l'éolien a le vent en poupe et ça devrait durer ! 😡😠
Disposant du plus grand parc, le Grand Est est la première région française productrice d'électricité d'origine éolienne. Une tendance durable, liée à une volonté politique et un potentiel vent important.
Dompaire, Esley, Belfays... Nombreux sont les projets éoliens nés dans les Vosges ces dernières années. Plus globalement, la région Grand-Est fait figure d'exemple, en exploitant le vent.
Alors que le mix énergétique français va vers une part de plus en plus importante accordée aux énergies renouvelables, la région Grand-Est dispose du plus grand parc éolien de France avec un quart des capacités installées sur le territoire et consitute la première région française productrice d'électricité d'origine éolienne.
Le parc se développe plus vite qu'ailleurs, notamment en Champagne Ardennes et en Lorraine (+5.9% en un an) et la tendance devrait se poursuivre, malgré les réticences et les mouvements de contestation que l'installation de mâts suscitent parfois sur le plan local.
Réseau de Transport d'électricité (RTE) est bien placé pour apprécier ce phénomène.
La production excédentaire irrigue l'Europe et les régions limitrophes, dans le cadre d'une solidarité électrique entre les régions.
Le Grand Est est également un modèle en termes de consommation d'électricité : sur les 10 dernières années la consommation a baissé de plus de 9% dans le Grand Est alors qu'elle a progressé de plus de 3% au niveau national sur la même période.
http://www.magnumlaradio.com/economie-societe/article/8615-grand-est-l-eolien-a-le-vent-en-poupe-et-ca-devrait-durer.html

26/04/17 : LE GRAND EST, PREMIÈRE RÉGION FRANÇAISE PRODUCTRICE D’ÉLECTRICITÉ ÉOLIENNE 😡😠
Avec 4 923 GWh produit en 2016, le Grand Est s'impose comme la 1e région française productrice d’électricité éolienne...
Mardi 25 avril, RTE livrait son bilan électrique 2016 et ses perspectives 2017 pour la région Grand Est. Un bilan affichant une stabilité de la consommation et de la production d’électricité. La région Grand Est demeure la première région française productrice d’électricité d’origine éolienne (4 923 GWH). En 2016, l’investissement de Rte a atteint 107 M€, pour moderniser et adapter son réseau aux enjeux d’avenir de la région Grand Est.
Une consommation et production stables. Selon les chiffres de RTE, la consommation d’électricité en Grand Est a atteint 42 413 GWh en 2016. Elle augmente de 0,6 % par rapport à 2015 en raison de températures plus basses. Corrigée des effets climatiques, la consommation finale est stable, à l’instar de la consommation française. Même constat de stabilité pour la production d’électricité de la région, en dépit d’un recul de la production de nucléaire de 2,9%. En raison des températures plus froides et de l’indisponibilité du parc nucléaire liée à des opérations de contrôles et de maintenance, la production thermique fossile a été fortement sollicitée, en hausse de 31,4% par rapport à 2015.
La progression du parc éolien. Avec une progression de 11,5 % en 2016, soit 297 MW raccordés, le parc éolien poursuit son développement en Grand Est. La région dispose du plus grand parc éolien de France avec ¼ des capacités éoliennes du pays installées sur son territoire. Des conditions climatiques favorables ainsi qu’une volonté politique au niveau local expliquent le dynamisme de la filière dans la région. Le Grand Est est aussi en tête pour la production d’électricité éolienne avec 4 923 GWh, malgré un léger retrait en 2016 (- 4,7%).
Une production excédentaire. Le Grand Est produit plus du double de sa consommation : le solde exportateur s’établit à 60 206 GWh en 2016. La production excédentaire irrigue l’Europe et les régions limitrophes pour assurer la solidarité électriques entre les régions.
Les projets. En 2016, RTE a investi 107 M€ en Grand Est, et prévoit d’investir 68M€ en 2017. Les investissements par RTE sont guidés par la mission de service public destinée garantir l’alimentation et la
solidarité entre les territoires, poursuivre la transformation numérique du système électrique pour intégrer plus d’énergies renouvelables, optimiser l’utilisation du réseau et améliorer son exploitation.
Le chiffre à retenir. Avec 24,5 % des capacités éoliennes du pays, le Grand Est dispose du plus grand parc éolien de France ! Parmi les atouts de la région, des conditions climatiques favorables et une volonté politique au niveau local.

24/04/17 : Meuse : COMMERCY - Une association se dresse contre les éoliennes
L’association pour la préservation de la forêt et des paysages du pays de Commercy a mis une pétition en ligne sur Internet et organise une réunion d’information vendredi
L’association pour la préservation de la forêt et des paysages du pays de Commercy a mis une pétition en ligne sur Internet et organise une réunion ...
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/04/24/une-association-se-dresse-contre-les-eoliennes

21/04/17 : Meuse : Engie va mettre un premier parc éolien en open data

L’énergéticien Engie prépare la mise en ligne de données d’exploitation de son parc éolien de Haute Borne-Vaudeville (Meuse) dans une logique d’open data. Cette expérimentation, première du genre, débutera en mai. Elle est menée sans objectif précis sinon celui de se laisser surprendre par les suggestions éventuelles des data scientists, ingénieurs ou autres contributeurs volontaires, assure le groupe.
Les données de ce parc de de 8 MW et quatre turbines mises en service en 2009 par Maïa Eolis seront publiées sur ...
https://www.greenunivers.com/2017/04/engie-va-mettre-un-premier-parc-eolien-en-open-data-161493/

21/04/17 : Éoliennes en Moselle-Sud : sont-elles suffisantes ?
En cette période électorale, la transition énergétique est au cœur des programmes de plusieurs candidats. Une réalité qui s'exprime actuellement dans le Saulnois, avec la construction d'un parc de huit éoliennes entre Aulnois-sur-Seille et Fossieux. Plusieurs autres parcs maillent depuis plusieurs années le territoire de Moselle-Sud. A votre avis, faut-il accélérer le mouvement ou le stopper ?
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarrebourg-chateau-salins/2017/04/21/eoliennes-en-moselle-sud-sont-elles-suffisantes

21/04/17 : Moselle : Le parc éolien d’Aulnois-sur-Seille prend forme
Les alentours d’Aulnois-sur-Seille et de Fossieux connaissent actuellement des bouleversements : huit éoliennes sont en train de sortir de terre. Un petit coup de fouet pour l’économie locale.
En sortant du bois de Lemoncourt, on découvre des éoliennes qui poussent comme des champignons. Huit vont être implantées sur des parcelles communales et privées d’Aulnois-sur-Seille (six éoliennes) et de Fossieux (deux éoliennes).
L’assistant au maître d’ouvrage est Énergie Team tandis que la société Nordex France (dont le siège est à Paris et la maison mère se situe à Hambourg, en Allemagne), installe les éoliennes provenant des usines allemandes ainsi que du reste de l’Europe.
C’est une trentaine de travailleurs qui sont sur le site : des grutiers, des installateurs, des électriciens, des transporteurs, des conducteurs de travaux, un chef de projet, etc.
Des entreprises françaises participent à ce gros chantier : l’installateur, 1WWT (de Nantes), les transporteurs Stex (du Loiret), les grutiers Dufour (du Nord de la France), des électriciens d’Engie (de l’Aube) et Nordex (Paris). Par ailleurs, diverses entreprises lorraines s’occupent notamment du terrassement. Ponctuellement, le chantier mobilise ainsi jusqu’à une quarantaine de personnes. M. Boyer, chef de projets chez Nordex, souligne également que « sur six mois, cela a un peu développé l’économie locale et notamment l’hébergement ».
« Un gros jeu de constructions »Puis évoquant la constitution d’une éolienne, il explique : « Une éolienne est constituée d’un mât (quatre fûts), d’une nacelle, avec à l’intérieur, un générateur et une boîte de vitesses et au bout, les trois pâles raccordées au moyeu. C’est comme un gros jeu de constructions ». Tout est assemblé mécaniquement et pour le montage d’une éolienne, il faut jusqu’à une quinzaine de personnes et terme de temps, une semaine. Une immense grue franco-belge de 110 m de haut, que l’on voit de loin, est également venue par convoi exceptionnel et a permis d’installer les fûts. Une fois montés, ils font 91 m de haut et les pâles mesurent 117 m de diamètre.
La première éolienne est sortie de terre il y a trois semaines. Les huit prochaines seront montées d’ici la fin du mois de mai. Il restera alors encore deux semaines par machine pour réaliser les câblages.
La première devrait tourner début juillet et la dernière, d’ici le début du mois d’août. Après quoi le parc éolien sera en exploitation pour une quinzaine d’années.
Ces huit éoliennes, avec une puissance de 2,4 MW, n’attendront plus que le vent pour faire tourner leurs ailes comme des moulins à vent dans le Saulnois qui, d’années en années, voit ses paysages être transformés à grande vitesse !
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarrebourg-chateau-salins/2017/04/21/le-parc-eolien-d-aulnois-sur-seille-prend-forme

19/04/17 : Vosges : Eoliennes près de Vittel : « Le promoteur a modifié les caractéristiques de ses machines »

A propos du projet de parc éolien sur la commune d'Esley, au col du Poirier, à l'est de Vittel, le collectif Vosges horizon durable dénonce dans un communiqué des modifications des permis de construire initiaux déposés début janvier par la société Neoen, leader français des producteurs indépendants d'électricité et de chaleur à partir d'énergies renouvelables.
Selon les membres du collectif, « le préfet a accordé par un arrêté du 28 mars les permis de construire de six éoliennes de 150 m de hauteur totale. Il s’agit en fait d’une modification prise en catimini : alors que l’autorisation d’exploitation et les permis de construire étaient accordées par le préfet depuis 2013, le promoteur a tout simplement modifié les caractéristiques de ses machines et demandé l’augmentation du diamètre des pales à 120 m, diamètre initialement prévu entre 100 et 112 m. »
Nous ne sommes pas parvenus à joindre à la société Neoen. La population a jusqu’au 28 mai pour déposer un recours.
Le département des Vosges compte à ce jour sur son territoire 21 éoliennes réparties en quatre parcs éoliens :
- deux à l'extrème nord ouest, sur les communes de Seraumont (5 éoliennes) et Chermisey (4 éoliennes)
- un au sud de Charmes, sur les communes d'Ortoncourt et Rehaincourt (8 éoliennes toujours en expérimentation)
- un au nord est de Darney, sur les communes de Dommartin-les-Vallois et Jésonville (4 éoliennes construites l'année dernière).
Un cinquième parc est en cours de construction : 10 éoliennes dans le massif de Belfays, sur les communes de La Grande Fosse et de Chatas.
Deux autres parcs sont en cours d'étude : 13 éoliennes au sud de Dompaire et 6 à l'est de Charmes.
http://carto.geo-ide.application.developpement-durable.gouv.fr/340/eolien.map
https://www.vosgestelevision.tv/Fil-info/Eoliennes-pres-Vittel--promoteur-modifie-0nFI9t1fHi.html

15/04/17 : Esley – Permis de construire accordé pour 6 éoliennes de plus grand diamètre !

Sur les hauteurs de Vittel, au Col du Poirier sur la commune de Esley, le Préfet des Vosges vient d’accorder par un arrêté du 28 mars dernier les permis de construire de 6 éoliennes de 150 mètres.
Il s’agit en fait d’une modification des permis de construire initiaux déposée par NEOEN le 6 janvier dernier.
Des pales de 120mAlors que l’autorisation d’exploitation et les permis de construire étaient accordées par le préfet des Vosges depuis 2013, le promoteur a modifié les caractéristiques de ses machines et demandé l’augmentation du diamètre des pales à 120 mètres.
2 mois pour déposer un recoursLa population a jusqu’au 28 mai prochain pour déposer un recours ou pour accepter le projet, mais une partie de la population est hostile à l’installation d’éoliennes « industrielles ».
http://www.actu88.fr/asides/le-collectif-vosges-horizon-durable-soutient-le-recours-contre-les-eoliennes-desley/
http://www.actu88.fr/lenquete-publique-pour-le-projet-eolien-grandsaales-est-ouverte-le-8-novembre/
http://www.actu88.fr/esley-permis-de-construire-accorde-pour-6-eoliennes/

13/04/17 : BOULAY-MOSELLE - Halling : vent debout contre les éoliennes

La lutte contre l’implantation de douze nouvelles éoliennes dont quatre sur le ban communal, s’est concrétisée dimanche par une réunion d’information en mairie annexe, organisée par l’association pour la préservation de la ruralité du Pays Boulageois.
La lutte contre l’implantation de douze nouvelles éoliennes dont quatre sur le ban communal, s’est concrétisée dimanche par une réunion d’information ...
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2017/04/13/halling-vent-debout-contre-les-eoliennes

27/03/17 : Associer les riverains à l’économie de parcs éoliens 😡😡😡😡
Akuo Energy, qui exploite le parc éolien Croix Benjamin, lance une plateforme de financement participatif afin d’associer les riverains à l’économie du projet.
Depuis 2014, Akuo Energy, premier producteur indépendant d’énergies renouvelables en France exploite la Croix Benjamin, ferme éolienne de 28MW implantée sur les quatre communes de Périgny-la-Rose, La Villeneuve-au-Châtelot, Potangis et Esclavolles-Lurey. Dès ses prémices, le projet a reçu un très bon accueil de la population. Aussi, lorsque le Groupe a décidé de lancer sa propre plateforme de financement participatif, appelée Akuocoop, c’est presque tout naturellement qu’il a été décidé de la tester avec le projet Aubois-Marnais....
http://www.lest-eclair.fr/18694/article/2017-03-27/associer-les-riverains-l-economie-de-parcs-eoliens

26/03/17 : Les habitants de Rocquigny (Ardennes) vent debout contre un projet d'éoliennes💚
Une centaine de personnes étaient rassemblées, samedi 25 mars, dans le petit village ardennais de Rocquigny pour protester contre le projet d'installation de 18 éoliennes sur la commune.
Trop, c'es trop, pour ces habitants. Ils ont manifesté hier, samedi, à Rocquigny, pour dire non à la multiplication de parcs éoliens autour de la commune ardennaise. Des mats qui, selon eux, nuisent à la qualité de vie du village.
18 turbines pourraient voir le jour à proximité de la commune de 600 âmes. Une association a été créée, une pétition circule pour dire non à leur implantation. Ils étaient une centaine de personnes des Ardennes mais aussi de l'Aisne, réunis pour exprimer leur ras-le-bol.
120 éoliennes dans un rayon de 20 km
Banderoles, fausse éolienne bidouillée pour l'occasion, ces habitants mettent en avant les nuisances de ces machines. Bruit, migraine, troubles du sommeil, infrasons, danger pour la faune et la flore, dépréciation du marché de l'immobilier, ces moulins à vent des temps modernes sont, selon eux, néfastes à la population et à l'environnement.
Les éoliennes seront à 800 mètres de ma maison, ma maison sera invendable
Une enquête publique a été ouverte jusqu'au 12 avril.
Un autre projet serait à l'étude sur la commune voisine de Chaumont-Porcien.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/habitants-rocquigny-ardennes-vent-debout-contre-projet-eoliennes-1221681.html


23/03/17 : SAINT-DIÉ-DES-VOSGES Vent de colère sur l’éolien de Belfays
Le chantier éolien de Belfays fait sortir du bois trois associations naturalistes qui parlent de désastre écologique provoqué, entre autres, par la destruction massive de la forêt.
Le chantier d’installation de dix éoliennes - 5 à Châtas et 3 à La Grande-Fosse, sur le versant lorrain ; 2 à Saâles dans le Bas-Rhin - a commencé sur le plateau de Belfays.
Alors que les engins tournent à plein régime et que les fondations de la première éolienne sont déjà bien avancées, trois associations naturalistes : Paysage nature et patrimoine de la montagne vosgienne présidée par Antoine Chonion, Biodiversit’Haies 88 avec Dominique Humbert par ailleurs président de SOS Massif des Vosges, Pierre Picardat, président d’Arppège à Grendelbruch (67), sont montées ce jeudi au créneau « pour attirer l’attention sur la question ».
DESTRUCTION ET POLLUTION
« On constate l’industrialisation d’une vaste zone naturelle et forestière et la destruction massive de la forêt et de son biotope », dit Dominique Humbert, citant le percement de routes rectilignes de 10 m de large et l’apport de milliers de tonnes de matériaux pour assurer une bande de roulement résistante…
Les intervenants parlent de « non-respect des règles élémentaires de sécurité » en montrant des câbles électriques courant sur le sol. Egalement de pollution des sources alimentant les habitations à proximité de la zone (l’eau, qu’ils feront analyser, sort du robinet avec une couleur rouge, comme chez Ariel et Maurice Unbekandt, propriétaires de la ferme sise au 20, route de Belfays) ; de défrichements intempestifs et illégaux sur des parcelles privées lors de l’installation du centre de logistique et de la création des routes ; de vestiges archéologiques, mis en danger par les engins de chantier.
DES ACTIONS
« Afin de stopper ces destructions, nous allons envoyer des courriers aux préfets des deux départements et à la Direction régionale des Affaires culturelles. Et engager des actions en justice devant les tribunaux compétents », indiquent les représentants des associations.
Présent sur le site, le maire de La Grande-Fosse, Bernard Maetz, l’un des principaux artisans du projet avec Jean Vogel, le maire de Saâles, affirme « que tout a été engagé dans le respect de la réglementation. Tout sera remis en état, notamment pour ce qui est des routes, des sources privées et du centre de logistique ».
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2017/03/23/vent-de-colere-sur-l-eolien-de-belfays

23/03/17 : Vosges : projet d'éoliennes bien engagé, les opposants n'en veulent plus
Dans les Hautes-Vosges, l’implantation d’une ligne de 10 éoliennes du col de Saâles au plateau de Belfays, continue de cristalliser les positions.
Le projet porté par 5 communes dont la Grande Fosse et Ban de Sapt est bien engagé.
Il avait reçu le soutien d’une partie de la population locale : 192 contributeurs ont prêté 130 000€.
Les 10 éoliennes sont en cours de construction. Le défrichage en forêt est réalisé ainsi que la création de voies d’accès.
C’est justement ce que dénonce aujourd’hui l’association Biodiversi’haies 88, qui souhaite que cet exemple serve à refuser d’autres projets de ce type en forêt.
http://www.magnumlaradio.com/economie-societe/article/8531-vosges.html

19/03/17 : ORMERSVILLER (57) - Quatre éoliennes dans le village : quel impact pour les habitants ?
La société TCO Wind prévoit d’installer quatre éoliennes à Ormersviller. Hier matin, les habitants de la commune ont été conviés à donner leur avis et à découvrir les résultats des dernières mesures.

17/03/17 :  ENQUÊTE PUBLIQUE EN MAIRIE - Parc éolien de Sancy (54) : un projet qui va dans le sens du vent ?
Le projet d’installation d’un parc de deux éoliennes couve depuis plusieurs années à Sancy. Les permis de construire sont tenus, reste la population à consulter. Un commissaire enquêteur assure des permanences jusqu’au 7 avril.
Le projet d’installation d’un parc de deux éoliennes couve depuis plusieurs années à Sancy. Les permis de construire sont tenus, reste la population à ...
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-briey/2017/03/17/parc-eolien-de-sancy-un-projet-qui-va-dans-le-sens-du-vent

14/03/17 : Bientôt 47 éoliennes dans les environs de Boulay - Energie verte et vent de discorde
35 aujourd'hui, 47 dans quelques mois. Les éoliennes se multiplient sur le territoire entourant Boulay. Trop pour certains citoyens : une association pour la préservation de la ruralité du pays boulageois vient de se créer à Halling-les-Boulay.
Avec 6 500 mégawatts en fonctionnement, l'éolien français est loin derrière l'Allemagne et l'Espagne. En augmentation constante, 25 000 mégawatts sont prévus en 2020. La région Grand Est est la première de France en terme de puissance et de nombre de mâts éoliens installés, avec 1 300 éoliennes d'une puissance totale de plus de 2 600 mégawatts, soit 24% de la puissance française (voir La Semaine de Metz N°596). Actuellement, la Moselle dispose de 21 parcs éoliens : le premier en Pays boulageois remonte à 2006 et celui de Téterchen avec six éoliennes.
33 éoliennes marquent aujourd’hui le paysage boulageois sur les bans de Téterchen, Niedervisse, Boulay et Momerstroff. Le promoteur Eolec, une société allemande, a un projet de 12 nouvelles machines dans le secteur allant de Narbéfontaine à Helstroff.
Celui-ci a été présenté en 2013 aux habitants d'Halling-les-Boulay, commune d'une centaine d'âmes associée à Boulay depuis 1973. Projet accueilli très favorablement, aux dires d'André Boucher, maire de Boulay, répétés le 30 novembre dernier au préfet, lors de sa venue dans les locaux de la CCPB (communauté de communes du Pays boulageois).
‘‘On se sent saturé’’
Le projet a été confirmé lors du conseil municipal du 18 avril 2016. Suite à cette décision, des habitants de Halling créent d'abord un collectif qui devient en juin l’association pour la préservation de la ruralité du Pays boulageois. « Sans nouvelle du projet depuis 2013, nous avons décidé de créer cette association pour défendre le patrimoine du Pays boulageois, sa campagne, sa douceur de vivre face à des intérêts économiques privés », explique André Massonnet, le trésorier. « Nous avons accepté les premières éoliennes sans contester dans le cadre des énergies renouvelables ; mais, désormais, on se sent saturé d'éoliennes. » Création d'une page Facebook (« Eoliennes Pays-Boulay »), distribution de tracts dans les villages environnants, pétition en attendant le site internet et une réunion d'information sont les priorités, vu le déficit d'informations officielles sur ce projet.
Les membres de la nouvelle association n'ont jamais été contre les éoliennes ni contre la nécessité de compléter le parc nucléaire par des sources d'énergie de type solaire et hydrauliques ; mais les 12 nouveaux mâts de 80 mètres annoncés ne passent pas. Le maire d'Helstroff-Macker, village voisin, a peut-être réglé le problème en organisant, en septembre 2014 (voir La Semaine N° 493), une consultation populaire qui a largement rejeté l'installation des trois machines prévues.
Bientôt 47 éoliennes
Selon l’association, ces 12 éoliennes sont surdimensionnées. Et nombreuses : quatre sur le ban de Halling, cinq pour Momerstroff-Narbéfontaine et trois pour Helstroff, soit un total de 47 éoliennes dans un rayon de dix kilomètres autour de Boulay, sans oublier le projet sur Denting-Le Ban Saint-Jean.
‘‘Intérêts personnels’’
Des paysages jugés dégradés, une dévalorisation des biens et des études qui montreraient les dégâts sur la faune. Mais aussi et surtout, des nuisances pour les riverains : sommeil perturbé, bruit et lumières clignotantes d’après certains d’entre eux. « Les élus n'ont que l'argument financier et défendent leurs propres intérêts. Les éoliennes sont d'ailleurs très souvent implantées sur leurs terrains. C'est l'anarchie au gré des intérêts personnels », tonne Franck-Emmanuel Ros, le vice-président, qui se pose aussi des questions sur la rentabilité réelle de ces machines, des coûteuses subventions offertes pour leur implantation et du prix de leur démentèlement.
http://www.lasemaine.fr/2017/03/09/energie-verte-et-vent-de-discorde

12/03/17 : CHAMPENOUX - Meurthe-et-Moselle : Du plomb dans les pales de l’éolien
Les anti-éoliens ont monopolisé la parole, lors de la réunion d’information de vendredi soir sur le projet de parc éolien, à Champenoux. Les représentants des sociétés d’éoliennes avaient affaire à forte partie…
Une grande majorité des deux cents personnes présentes vendredi soir salle Saint-Nicolas, à Champenoux, était en quête d’informations objectives sur l’éolien. « On vient écouter, afin de se faire une idée… » témoignait un couple de retraités.
Mais une minorité farouchement hostile au projet proposé par les sociétés VSB et ADE a monopolisé le micro, assénant ses vérités sur les dangers et les méfaits supposés de l’éolien. Peu importaient les conclusions de l’académie de médecine livrées par les représentants des sociétés d’éoliennes, quand des rapports trouvés on ne sait où sur internet s’avéraient tellement plus adaptés à des démonstrations anti-éolien !
Une intervenante a même décrit une situation quasi apocalyptique après l’installation d’éoliennes, « avec des familles qui ont toutes dû déménager ». Un tract anonyme distribué quelques heures plus tôt dans les boîtes aux lettres de Champenoux alertait sur des risques de « migraines, acouphènes, insomnies, tachycardie, déprime, stress, angoisses, nausées, céphalées ». La liste n’était pas exhaustive.
Les deux représentants des sociétés d’éoliennes ont vainement tenté de recentrer le débat sur des données objectives. Mais leurs paroles étaient noyées dans les discours des anti-éoliens. Les porteurs du projet devenaient inaudibles…
La majorité silencieuse a tout de même pu retenir que le projet d’installer des éoliennes à Champenoux n’en est qu’à ses balbutiements. Aucun contact n’a encore été pris avec les propriétaires fonciers privés, et les études ne seront lancées que si le conseil municipal émet un avis positif.
Des inquiétudes sont montées du public
Côté chiffres, une éolienne mesure 150 m de haut en bout de pale, avec un mat de 100 à 120 m de haut, un diamètre de pales de 50 m, pour des fondations en béton armé de 4 m de profondeur sur 18 m de diamètre au fond du trou. Une éolienne produit entre 2 et 3 mégawatts à pleine puissance, pour une durée de vie de 25 ans à 30 ans.
Un parc de 5 éoliennes rapporte dans les 27.500 € par an à la commune et « oui, ça fait du bruit, mais on les installe à plus de 500 m des habitations », ont indiqué les spécialistes.
Des inquiétudes sont montées du public : sur la dévalorisation des prix des maisons situées à proximité du parc, sur les nuisances sonores à supporter, sur l’arrivée de ces moulins de 150 m de haut dans le paysage, sur les petites lumières allumées de nuit au bout des pales, sur les répercussions dans les communes voisines…
« C’est vrai que pour sortir du nucléaire, il faut développer des énergies renouvelables comme les éoliennes. On en veut bien ailleurs mais pas chez nous ! » confiait en aparté une dame, dans l’assistance.
L’éolien à Champenoux a semble-t-il du plomb dans les pales.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2017/03/12/du-plomb-dans-les-pales-de-l-eolien

20/02/17 : Le radar du fort des Adelphes ou les éoliennes ?
Le radar militaire du fort des Adelphes situé à Jeuxey est-il encore utilisé par l’armée de l’air ? Si ce n’est pas le cas, le territoire de la communauté d’agglomération d’Épinal pourrait envisager de développer l’énergie éolienne.
Le courrier est parti il y a quelques jours. Il émane de Michel Heinrich, le président du SCoT des Vosges centrales (syndicat mixte du schéma de cohérence territoriale). Et le destinataire n’est rien d’autre que le ministère de la Défense. L’objet de la missive ? Le PGE ? Quèsaco ? C’est le polygone de guerre électronique créé en 1979 par les armées françaises, allemandes et américaines. Ce PGE, est en fait un terrain d’entraînement pour les avions militaires des trois pays dont le but était de former les pilotes à la guerre électronique, c’est-à-dire leur apprendre à éviter les missiles soviétiques tirés du sol et réussir ainsi à déjouer les batteries de défense adverses pour pouvoir pilonner certains objectifs. Pour construire le PGE, plusieurs bases de radars ont été constituées. En France, il y avait Grostenquin en Moselle, Chenevières en Meurthe-et-Moselle et Jeuxey dans les Vosges. Quatre bases de radars ont également été installées en Allemagne dont une à Bann, entre Sarrebruck et Kaiserslautern. C’est donc dans ce territoire que les avions, notamment les Mirage 2000 puis les Rafale français, sont venus faire des vols à basse altitude durant toutes ces années.
Mais la technologie aidant, les bases de radars ont été petit à petit dirigées à distance. Cela a été le cas pour l’escadron de guerre électronique 48/530 installé au fort des Adelphes à Jeuxey qui a été démantelé à l’été 2014. Les 15 militaires qui composaient cet escadron ont quitté les Vosges. Mais le dispositif électronique a continué à fonctionner. Du moins, c’était la volonté de l’armée de l’air. Sauf que les avions passant en rase-mottes dans la vallée de la Moselle sont de moins en moins nombreux. Et cela interpelle donc les élus de la communauté d’agglomération d’Épinal.
Une possibilité
Car le fameux radar de Jeuxey est un frein pour le développement des énergies éoliennes dans le secteur d’Épinal. Les avions militaires volant à basse altitude, les ondes électroniques étant nombreuses, la présence d’éventuelles éoliennes est limitée. D’où le courrier envoyé par Michel Heinrich. Car si les entraînements dans le polygone de guerre électronique n’ont plus lieu d’être, le territoire pourrait redevenir attractif pour le développement de l’énergie éolienne. « Potentiellement, on pourrait passer de 30 à 100 éoliennes sans la contrainte imposée par le radar » confirme le député-maire d’Épinal.
Qui attend donc avec impatience la réponse des militaires. « Cela ne voudra pas dire, pour autant, que nous allons construire 100 éoliennes dans les prochaines années » prévient Michel Heinrich. Mais le territoire du SCoT des Vosges centrales pourrait devenir un nouveau champ d’investissement pour les sociétés spécialisées dans les nouvelles énergies.
Attention au miroir aux alouettes ! C’est le message passé par le bureau directeur du SCoT des Vosges centrales aux différentes communes adhérentes au schéma de cohésion territorial. « Si jamais la contrainte du radar militaire venait à être levée, les collectivités risqueraient d’être beaucoup plus sollicitées par les sociétés privées pour développer les éoliennes » indique Michel Heinrich. Lequel a donc voulu mettre en garde les maires du territoire qui pourraient être tentés par l’opportunité de gagner quelques dizaines de milliers d’euros. « Or, en jouant groupés via le SCoT, on pourrait sûrement obtenir de meilleures retombées financières ». Il a donc été demandé aux maires de jouer collectif et de rediriger vers le SCoT les demandes de projets éoliens. Dans le même but de mieux valoriser le potentiel du territoire, une étude a été lancée pour créer une structure d’investissement participatif permettant aux collectivités mais aussi aux citoyens et aux acteurs économiques de prendre des parts dans de futurs projets d’énergies renouvelables. « Pour obtenir un développement maîtrisé et de qualité de l’éolien » a indiqué le président du SCoT.
http://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2017/02/20/le-radar-du-frot-des-adelphes-ou-les-eoliennes

20/02/17 : Leffincourt (08) : les habitants opposés à l’extension du parc éolien
Le maire de la commune de Leffincourt Christophe Manceau avait décidé d’organiser une consultation ce dimanche sur un projet d’extension du parc éolien dans le village ardennais. Aux possibles retombées économiques s’oppose la question des nuisances. Lors de cette consultation, la population s’est prononcée contre le développement d’éoliennes supplémentaires à 41 voix contre 28.
Pour l’heure le parc éolien de Leffincourt compte 16 éoliennes. Le projet d’extension prévoit d’en installer 7 autres.
http://www.radio8fm.com/infos/article/7672

19/02/17Leffincourt (Ardennes) : consultation des habitants sur un projet d'extension du parc éolien
Une consultation avait lieu ce dimanche dans les Ardennes à Leffincourt : les villageois étaient appelés à se prononcer sur un projet d'extension du parc éolien. 6 éoliennes existent déjà, à terme, il devrait y en avoir 7 de plus. Dans ce village de 169 habitants, le projet divise la population.
A Leffincourt, pour que les éoliennes ne provoquent pas le vent de la discorde, le maire a décidé de consulter la population sur un projet d'extension du parc éolien. Une volonté de concertation bien accueillie par la population. D'ailleurs, au bureau de vote installé en mairie, la consultation mobilise. 123 inscrits sont amenés à se prononcer : la question de l'implantation des éoliennes demeure un sujet sensible.
Pour bien comprendre les enjeux, en 2010, 6 éoliennes ont fait leur apparition à Leffincourt. Sur le secteur, on compte 16 turbines qui alimentent 35 000 foyers. Mais 7 éoliennes de plus, pour certains, c'est 7 éoliennes de trop.
De plus en plus de maires organisent de telles consultations lorsqu'il s'agit de mettre en place des éoliennes. A Leffincourt, le maire milite pour ces nouvelles installations mais se dit attentif à la volonté des habitants. A quoi bon agrandir le parc éolien, si les habitants fuient le village ?
En 2016, en France, le nombre d'éoliennes a augmenté de 45 %
http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/ardennes/charleville-mezieres/leffincourt-ardennes-consultation-habitants-projet-extension-du-parc-eolien-1199725.html

17/02/17 : SENONES (88) - Éoliennes : les sentiers modifiés

Durant les travaux de construction des éoliennes, un balisage a été mis en place. Avant de s’élancer dans le secteur, mieux vaut connaître les chemins concernés.

13/02/17 : Ces petites communes qui transforment le vent en or  - Pays vitryat 😡😡
La construction d’un nouveau parc éolien de 49,5 MW est en cours d’instruction à Coole et Pringy. L’énergie éolienne est une manne inespérée pour les petites communes rurales.
Visibles à la nuit tombée depuis les hauteurs du Pays vitryat, de nouvelles étoiles, rouges clignotantes, font régulièrement leur apparition dans le ciel marnais et aubois. Et au rythme ou vont les choses, ces « étoiles » auront bientôt formé une constellation... Ces « astres » en question signalent en réalité la position des éoliennes qui, regroupées en fermes, n’ont pas fini de se reproduire.
Alors qu’à Saint-Ouen Domprot et au Meix-Tiercelin, le site de production d’énergie éolienne 4 Vallées IV (extension du parc 4 Va...
http://www.lunion.fr/15793/article/2017-02-13/ces-petites-communes-qui-transforment-le-vent-en-or

13/02/17 : Aube : Le parc éolien du Valbin souffle le chaud et le froid
Huit éoliennes doivent prendre place dès cette année entre les trois villages. Chez les habitants, le futur parc cristallise des visions opposées.
Les éoliennes sont-elles entrées dans les mœurs barséquanaises ? Si cela semble être le cas à l’échelle des municipalités avec l’arrivée d’un troisième parc, il n’en va pas de même au sein des populations concernées. Ainsi, José, un habitant de Bourguignons depuis une vingtaine d’années, a marqué très tôt son opposition. « Le choix de l’éolien s’inscrit surtout dans un sens financier, plus que dans des convictions écologiques. La manne dégagée est importante. C’est d’ailleurs le principal argument avancé par les élus. Je trouverai plus louable que ce soit l’inverse », souligne-t-il.
http://www.lest-eclair.fr/13311/article/2017-02-13/le-parc-eolien-du-valbin-souffle-le-chaud-et-le-froid

08/02/17 : Ardennes : Eoliennes du Mont-des-Quatre-Faux : le vote impossible 😯😯

À Ville-sur-Retourne, aucun conseiller municipal ne peut se prononcer sur le parc éolien du Mont-des-Quatre-Faux. Ils s'exposeraient à une prise illégale d'intérêt car eux-même ou une de leur relation ont un intérêt dans le projet. Dans d'autres communes, plus de la moitié des élus sont dans ce cas.
Jusqu'au 24 février prochain, les habitants sont amenés à se prononcer sur le projet de parc éolien du Mont-des-Quatre-Faux dans le cadre de l'enquête publique. Les 42 communes situées à moins de 6 kilomètres des 71 mâts doivent elles aussi donner leur avis.
À Ville-sur-Retourne, quatre éoliennes doivent être installées et les élus ne pourront pourtant pas délibérer. En effet, un conseiller municipal qui aurait des intérêts personnels dans le projet, n'a pas le droit de prendre part au vote, sous peine d'être accusé de prise illégale d'intérêt, un délit passible de 5 ans de prison. Dans le village de 77 habitants, les 6 conseillers municipaux sont tous dans ce cas.
"Au conseil municipal, nous sommes tous agriculteurs et ce sont les terres agricoles que louent les porteurs de projet", explique la maire de Ville-sur-Retourne. Odile Letissier ajoute le facteur démographique. Dans un village de 77 habitants, il y a de fortes chances pour qu'un terrain appartienne à un membre de la famille d'un élu, ce qui constituerait aussi une prise illégale d'intérêt en cas de vote. En l'absence de délibération, l'avis de Ville-sur-Retourne sera réputé favorable.
Pas assez d'élus désintéressés
Ce lundi, à Juniville, au moment d'aborder le sujet en conseil municipal, le maire Jean-Pol Simon et 4 de ses 14 conseillers ont dû se retirer pour laisser délibérer les 8 élus présents et en capacité de voter. En l'absence des 5 élus qui ont un intérêt dans le projet, le vote fut serré. 4 voix se sont prononcées pour le projet de parc éolien, 3 contre et un élu s'est abstenu.
Le même soir, le conseil municipal d'Hauviné n'a pas pu rendre d'avis sur le parc éolien car six des onze conseillers sont concernés de près ou de loin par le projet. Or il faut que plus de la moitié des élus se prononcent pour qu'un vote soit valide. Hauviné pourra tout de même délibérer. Un nouveau conseil municipal extraordinaire doit être convoqué. Le quorum, le seuil minimal de votants, ne s'applique plus lors de cette nouvelle séance. Deux voix pourraient suffire à adopter une délibération.
C'est un déni de démocratie, aux yeux du Collectif des riverains du Parc éolien du Mont-des-Quatre-Faux. L'association opposée au projet estime que lorsque plus de la moitié des élus sont intéressés personnellement par l'implantation d'éoliennes, les municipalités auraient dû organiser un référendum local.
"Ce parc éolien est une nécessité à l'échelle nationale", Axel Wyckhuyse, de l'Ademe
Le Grand Est est déjà la première région productrice d'énergie éolienne en France. On compte plus de 460 éoliennes dans la Marne, 195 dans les Ardennes et ce parc du Mont des Quatre-Faux serait le plus grand de l'hexagone. Si certains riverains s'en plaignent, l'Ademe Grand Est (l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) parle de "nécessité". "Nous devons développer de nouvelles unités de production d'électricité car nous en consommons de plus en plus", explique Axel Wyckhuyse, ingénieur à l'Ademe. Selon lui, la France pourrait même, un jour, répondre à ses besoins en électricité uniquement avec de l'énergie renouvelable, à condition de trouver le bon ratio entre énergie produite et énergie consommée. "Ce qui est envisagé c'est de réduire par quatre nos émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de diviser par deux notre consommation, par l'isolation de nos bâtiments ou nos usages".
Les éoliennes qui seront implantées au Mont des Quatre-Faux, comme les autres, n'ont pas une durée de vie infinie. Aujourd'hui les contrats d'achat sont signés pour une durée de quinze ans, même si techniquement une éolienne peut tenir bien plus longtemps. Les premières éoliennes à arriver en fin de contrat en Champagne-Ardenne sont situées à La Chaussée sur Marne. Elles devraient subir un lifting dans les mois à venir : "On change des pièces du moteur, quand elles sont trop vieilles ou obsolètes. C'est ce que l'on fera à La Chaussée sur Marne, mais ailleurs on pourrait aussi envisager de changer l'éolienne trop vieille", indique Axel Wyckhuyse qui précise que l'on n'a pas encore d'idée du coût de ces opérations de "lifting".
https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/eoliennes-du-mont-des-quatre-faux-pas-un-seul-elu-de-ville-sur-retourne-ne-peut-voter-tous-ont-un-interet-financier-1486503400

07/02/17 : Parc éolien à Ottange (57) : démêler le vrai du faux

Huit éoliennes à Ottange au printemps, deux à Boulange d’ici fin 2018 et un projet d’implantation en stand-by à Aumetz : malgré la réticence de certains administrés, l’énergie éolienne a le vent en poupe. Pour le meilleur ou pour le pire ? Elements de réponse.
D’ici quelques semaines, les Ottangeois observeront les pales des éoliennes tournoyer au-dessus du massif boisé qui borde la plaine de la Croix Saint-Marc, sur les hauteurs de la commune, à 650 mètres des premières habitations. La construction du parc, qui comprend huit aérogénérateurs de 145 mètres de haut, a obtenu le feu vert du préfet et des élus communaux et communautaires. Et ce en dépit de la vive contestation des opposants au projet qui n’ont eu cesse de déployer leurs arguments : destruction de la biodiversité, sous-sols instables, nuisances sonores et lumineuses… Des éléments rejetés par le commissaire-enquêteur.
Pour autant, leurs arguments sont-ils vraiment irrecevables ? Vérification, point par point.
Les éoliennes vont tuer les oiseaux et les chauves-souris
Vrai , mais les éoliennes sont toujours moins meurtrières que les voitures, par exemple, en nombre d’accidents. Sur ce sujet, la Ligue de protection des oiseaux (LPO), est assez mitigée : « Les éoliennes occasionnent moins de dégâts que les lignes à haute tension par exemple. Et bien qu’elles puissent être nuisibles pour certaines espèces, nous essayons toujours de conditionner leur construction à la mise en place de mesures compensatoires pour la biodiversité, comme la création de nouveaux habitats » , explique-t-on. Pour exemple, en Moselle-est, à Woelfling près de Sarreguemines, le parc éolien construit en 2012 avait, deux ans plus tard, tué deux milans royaux, une espèce de rapace. Quant aux chauves-souris, dont la présence avérée avait annihilé le projet de parc éolien luxembourgeois de Kayl-Rumelange, à deux kilomètres d’Ottange, en 2011, elles sont bel et bien menacées, mais le risque d’accident est faible : « Une dépression formée par les pales peut faire imploser leurs poumons » , raconte le naturaliste Michel Reiner. Mais compte tenu de la distance entre leur habitat et les éoliennes, ce genre d’incident devrait être marginal. Reste la question des grues cendrées, qui empruntent un couloir migratoire qui va du nord-est au sud-ouest du pays. « Elles dévient de leur trajectoire aux abords des éoliennes » , explique Jean-Marc Debrycke, spécialiste de la question.
Il y a des risques d’affaissement à cause du passé minier et des cavités formés dans le sous-sol
Vrai et Faux. Le sous-sol est plutôt instable, mais cela ne constituerait pas un frein à l’implantation des éoliennes, puisque les failles constatées ne sont pas situées dans la zone d’emprise du parc. En 2013, Georedis, société experte pour le compte de l’Etat, missionné par la Dréal, a rapporté la présence de nombreuses cavités, dont l’une d’elle profonde de plus de dix mètres, sur quarante centimètres de large. Une crevasse qui ne situe pas sur la zone directe d’implantation des éoliennes, même si l’une d’elle en est proche. En 2015, le bureau d’étude Socotex a confirmé l’absence de risque d’affaissement des éoliennes. Impossible cependant d’évaluer les effets à long terme des vibrations des pales sur le sous-sol...
Seule la commune va profiter des retombées économiques
Faux. À Ottange, quatre éoliennes seront situées sur des parcelles privées. Quatre autres le seront sur des parcelles communales exploitées au titre de beaux ruraux. Chaque propriétaire percevra une redevance de 3050 €/an et par Mégawatt installé. Chaque éolienne équivaut à 2 MW : soit 24 400 € par an. La commune d’Ottange percevra en plus 60 % de la part du bloc communal de la cotisation foncière des entreprises (CFE), de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (Ifer), soit environ 100 000 € par an. La CCPHVA percevra les 40 % restants. Par ailleurs, son président André Parthenay l’affirme : « Le développement économique n’est pas l’argument principal. Ce qui compte, c’est le développement durable, et à long terme, la sécurité du pays et les créations d’emploi. »
Les éoliennes provoquent des nuisances sonores et visuelles
Vrai et faux. Tout dépend de la distance entre l’habitation et le parc, sachant que la loi interdit toute construction à moins de 500 mètres des habitations. Dans le cas d’Ottange, les nuisances sonores ont été mesurées et seront nulles, tandis que l’impact visuel sera limité grâce au massif boisé qui masquera 75 % des turbines. De fait, l’effet stroboscopique généré par les pales sera nul compte tenu de la position du soleil au coucher ou au lever.
Cet argument est régulièrement avancé par les habitants de Halling ou de Momerstroff, dans le Pays boulageois près de Saint-Avold, pour dénoncer l’implantation de nouvelles éoliennes sur le secteur, qui en compte déjà une cinquantaine.
Reste qu’il est toujours possible, en tant qu’habitant, de s’opposer à un projet de parc éolien. À Schwerdorff, près de la frontière allemande, une association a lancé une pétition qui a recueilli la signature de plus de la moitié de la population. Une décision que la maire a entendue, et qui a provoqué l’annulation du projet.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2017/02/07/parc-eolien-a-ottange-demeler-le-vrai-du-faux

07/02/17 : Projet éolien à Schwerdorff (57) : le brouillard persiste
Le projet éolien combattu avec force par une partie de la population de Schwerdorff est-il toujours d’actualité ? Si la municipalité est d’accord pour l’abandonner (lire RL du 29 décembre), la société Abo Wind, elle, n’a pas dit son dernier mot. Elle se réserve le droit de poursuivre ce projet, même si elle préférerait éviter le bras de fer avec les habitants et les élus.
Qu’en est-il du projet éolien à Schwerdorff ? Est-il toujours d’actualité malgré les réticences d’une partie de la population ?
Nicolas Mercier, responsable de projets chez Abo Wind : « Nous avons eu connaissance d’une pétition. Or à ce jour, nous n’avons pas eu accès aux résultats de cette dernière, malgré nos demandes auprès de la mairie. Par conséquent, nous ne sommes pas en mesure de quantifier cette opposition au sein de la commune, ni de caractériser les demandes et inquiétudes des signataires de cette pétition. En effet, nous ne connaissons pas la/les question(s) formulée(s) par cette dernière, ni même la manière dont a été présentée aux riverains notre démarche de prospection sur la commune, et plus généralement l’éolien. Nous souhaitons avoir un regard plus concis de la situation avant de prendre une décision hâtive […]. Nous respecterons quoi qu’il en soit les décisions prises par la commune concernant la poursuite ou non de notre projet. Nous souhaitons néanmoins que cette prise de position se fasse dans la concertation et avec les informations les plus objectives. Il apparaît néanmoins après discussion avec Monsieur Pignon (maire de Schwerdorff, NDLR), que cette association est opposée au projet, mais aussi à d’autres comme l’antenne relais, ce qui nous rend prudent quant à l’objectivité de cette opposition ».
En tant que promoteur, avez-vous obligatoirement besoin de l’aval d’une municipalité pour créer un parc éolien dans une commune ?
« Non, rien de nous y oblige. Cependant, c’est une démarche éthique, elle s’inscrit dans notre volonté de concertation avec les acteurs locaux du territoire. »
Les arguments* des habitants hostiles à ce projet sont-ils fondés selon vous ?
« Concernant le projet et le développement, je précise avant tout qu’il n’y a pas d’implantation déterminée en début de projet. Seules des études environnementales et paysagères réalisées par un bureau d’étude indépendant, ainsi qu’une mesure du gisement éolien (via l’installation d’un mât de mesure de vent) permettent de caractériser le type de machine (puissance, taille, nombre) pouvant être installé. Ce choix déterminera avec précision la disposition et le nombre d’éoliennes. Par ailleurs, cette implantation fait l’objet d’une concertation avec les propriétaires, exploitants concernés. À ce jour, nous ne pouvons déterminer si la zone est sensible d’un point de vue environnemental et paysager, nous n’avons pas encore débuté d’études approfondies dans ce sens. Si les impacts sont jugés trop importants à la suite de ces études, et qu’aucune solution technique ou d’implantation ne vient compenser ces externalités, alors nous nous réservons la possibilité d’abandonner le projet. Concernant la proximité des éoliennes, la zone d’étude est relativement éloignée de toute habitation. La loi nous impose un recul de 500 mètres des éoliennes par rapport aux habitations, ce qui dans le cas présent serait de toute évidence largement respecté. »
À quel stade en est l’étude de faisabilité qui vous avait été accordée par la municipalité ?
« À ce jour, nous avons consulté quelques propriétaires fonciers. Nous avons aussi consulté les administrations (Armée, DGAC, Météo France…) afin de connaître les éventuelles servitudes présentes sur le secteur. Nous avons étudié les capacités de raccordement sur le secteur, et avons réalisé quelques prospectives par rapport au gisement éolien sur le secteur. »
NB : * L’association Schweroliennes Nature et Patrimoine s’élevait contre ce projet pour trois raisons : une implantation des éoliennes qui serait trop proche des habitations, un gâchis pour le panorama et l’impact sur la faune.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2017/02/07/eoliennes-le-brouillard-persiste

03/02/17 : Ardennes : Encore un projet éolien, à Pauvres
Un projet de dix éoliennes est en gestation sur le territoire de Pauvres, venant s’ajouter aux éoliennes de Coulommes-et-Marqueny. Une enquête publique est en cours.Les parcs éoliens sur le Sud-Ardennes se succèdent, et en particulier dans les champs du Vouzinois. Un nouveau projet est en cours et suit, en ce moment même, la procédure d’enquête publique : il est situé à Pauvres. C’est la société Neoen qui le met en œuvre. Alors, quelles sont les caractéristiques du projet ? C’est un parc de 10 éoliennes qui se trouveront à l’est de Pauvres, dans le prolongement des éoliennes de Coulommes. Les mâts feront une hauteur de 150 mètres en haut de pâle avec des puissances de 2,4 à 3,3 mégawatts. « La production .....
http://www.lunion.fr/14356/article/2017-02-03/encore-un-projet-eolien-pauvres

03/02/17 : Ardennes : Vent de contestation autour du projet éolien du Mont des Quatre Faux
La réunion publique contre le projet du Mont des Quatre Faux et ses 71 éoliennes de 200 m de haut a réuni près de 150 personnes à Juniville, jeudi soir, dans une ambiance électrique
Les membres du collectif de défense des riverains du Mont des Quatre Faux ne veulent pas des 71 éoliennes de 200 mètres chez eux et ils comptent bien l’exprimer au cours de l’enquête publique qui se déroule jusqu’au 24 février. Jeudi soir, à l’occasion d’une réunion à la salle des fêtes de Juniville, l’une des huit communes ardennaises où doit sortir de terre ce parc, le plus grand de tout le pays, ils ont avancé des théories tantôt crédibles, tantôt loufoques, devant près de 150 habitants inquiets. Tour d’horizon des points qui ont fait débat.
http://www.lunion.fr/14362/article/2017-02-03/vent-de-contestation-autour-du-projet-eolien-du-mont-des-quatre-faux

01/02/17 : Vent d'opposition à Eclance (10) contre le projet de parc éolien
Eclance, un petit village de l'Aube d'une centaine d'habitants, voit d'un mauvais oeil l'arrivée de six éoliennes implantées à quelques centaines de mètres des habitations. Le commissaire-enquêteur a rendu un avis défavorable. De son côté, le maire tient au projet.
A Eclance, petit village situé près du parc naturel régional de la forêt d'Orient, le projet de parc éolien divise la population. Le principal point de discorde : la proximité des six futures éoliennes de 150 mètres de haut avec les habitations. Pour beaucoup, le village risque d'y perdre son charme.
Le quart de la population refuse ainsi toute éolienne sur la commune. Sept associations de défense de l'environnement sont contre et le comité départemental du tourisme est réservé. Une pétition, lancée en ligne par l'association Ensemble Protéger Eclance, a recueilli près de 500 signatures.
Favorable au projet, le maire Gérard Emile se retrouve assez isolé. Pour lui, ce parc éolien serait "une bouffée d'oxygène pour boucler le budget et continuer à rénover l'habitat. Et peut-être créer un lotissement et d'autres améliorations qui profiteront aux habitants du village."
La préfecture trancheraEn dernier ressort, la préfecture de l'Aube devra statuer sur ce dossier sensible d'ici trois mois. Le 12 janvier dernier, le projet a reçu un avis défavorable de la part du commissaire-enquêteur. Un avis qui n'est pas définitif, mais juste consultatif. Le représentant de l'Etat peut s'appuyer sur ce rapport pour autoriser ou non l'exploitation du parc éolien.
L'Aube est le troisième département de France en terme d'implantations d'éoliennes.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/aube/vent-opposition-eclance-10-contre-projet-parc-eolien-1187009.html

01/02/17 : Les éoliennes les pieds dans la terre, à Annelles et à Ménil-Annelles (08)
Le chantier de dix éoliennes porté par Windvision vient de franchir une étape importante : le coulage des fondations assurant la stabilité des structures.
Elles auront bientôt toutes leur mât, et seront visibles depuis les route départementales D946 et D 25, qui longent les villages de Ménil-Annelles et d’Annelles. Le chantier Nitis de Windvision, qui prévoit la mise en opération de dix éoliennes d’ici août, a franchi une étape importante en début d’année, avec les derniers coulages des fondations du parc. ...
http://www.lunion.fr/13827/article/2017-01-31/les-eoliennes-les-pieds-dans-la-terre-annelles-et-menil-annelles

01/02/17 : Meurthe-et-Moselle : Un projet d’éoliennes à Champenoux
Après l’échec du projet d’éoliennes à Réméréville, un nouveau projet se dessine du côté de Champenoux. Une réunion publique permettra à la population d’en savoir plus le 10 mars prochain.
Beaucoup ont déjà reçu le tract dans leur boîte à lettres, en vue de la réunion d’information aux habitants de Champenoux. Elle devrait avoir lieu le 10 mars salle Saint-Nicolas, à 20h, comme il en a été décidé lundi soir en conseil de municipalité. « Antoine Pedersoli, de l’Ade, Agence de développement de l’éolien est venu me voir en novembre », explique le maire Henri-Philippe Guimont. « Il voulait organiser cette réunion d’information, mais c’était prématuré. Il a cependant présenté alors le projet au conseil municipal. » Il est faisable, parce que, comme à Réméréville, les contraintes d’un couloir aérien passant sur la commune ont été levées. Pourtant, Champenoux n’est pas sur une hauteur. « Il nous a expliqué que les éoliennes actuelles devenaient rentables même avec un vent faible ». On ne sait pas de combien d’éoliennes il s’agit, bien qu’il soit rare de pouvoir descendre en dessous de six. « Il y a deux emplacements possibles, au sud-est de la commune, des terres en partie boisées, l’une près d’Herbéviller, l’autre en direction de Velaine-sous-Amance, séparées par deux bandes de terrain inconstructibles pour des éoliennes, la ligne Edf et le gazoduc. »Les règles sont en effet très strictes : il est tenu compte de la distance vers les habitations, de la présence de routes, ou de lignes électriques ou autres, de couloirs aériens… Les pales grimperaient à 150, voire 200 mètres de hauteur et chaque éolienne fournit de 2 à 3 Mgw, pour un vent idéal de 50 km/h… L’opérateur est VSB Energies nouvelles, un spécialiste de l’éolien.
Le maire est a priori plutôt favorable à l’éolien. « Comme ingénieur agronome, j’ai participé à la méthanisation de la ferme de la Bouzule, ici. Je suis donc favorable aux énergies renouvelables et décentralisées. Mais ça ne veut pas dire que je suis pour ce projet. Disons, que je suis bienveillant à son égard. »
Tous les conseillers, pourtant seuls vraiment au courant ne sont pas a priori dans cette disposition d’esprit. « Y a-t-il vraiment assez de vent à Champenoux ? » s’interroge Catherine Coisne, conseillère municipale. « Ne va-t-on pas avec ces éoliennes perturber les animaux, les oiseaux, couper des arbres, nuire à l’esthétique de Champenoux et de ses forêts ? » Des questions qui appellent des réponses en mars. La société évoque l’« impact minimal sur la faune et la flore », des « distances adaptées aux maisons » et une « intégration concertée dans le paysage ». Et là, il faudra convaincre.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-agglomeration/2017/02/01/un-projet-d-eoliennes-a-champenoux

30/01/17 : Vent d'opposition à Eclance contre le projet de parc éolien
Eclance, un petit village de l'Aube d'une centaine d'habitants, voit d'un mauvais oeil l'arrivée de six éoliennes implantées à quelques centaines de mètres des habitations. Le commissaire-enquêteur a rendu un avis défavorable. De son côté, le maire tient au projet
A Eclance, petit village situé près du parc naturel régional de la forêt d'Orient, le projet de parc éolien divise la population. Le principal point de discorde : la proximité des six futures éoliennes de 150 mètres de haut avec les habitations. Pour beaucoup, le village risque d'y perdre son charme.
Le quart de la population refuse ainsi toute éolienne sur la commune. Sept associations de défense de l'environnement sont contre et le comité départemental du tourisme est réservé. Une pétition, lancée en ligne par l'association Ensemble Protéger Eclance, a recueilli près de 500 signatures.
Favorable au projet, le maire Gérard Emile se retrouve assez isolé. Pour lui, ce parc éolien serait "une bouffée d'oxygène pour boucler le budget et continuer à rénover l'habitat. Et peut-être créer un lotissement et d'autres améliorations qui profiteront aux habitants du village."
La préfecture tranchera
En dernier ressort, la préfecture de l'Aube devra statuer sur ce dossier sensible d'ici trois mois. Le 12 janvier dernier, le projet a reçu un avis défavorable de la part du commissaire-enquêteur. Un avis qui n'est pas définitif, mais juste consultatif. Le représentant de l'Etat peut s'appuyer sur ce rapport pour autoriser ou non l'exploitation du parc éolien.
L'Aube est le troisième département de France en terme d'implantations d'éoliennes.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/aube/vent-opposition-eclance-10-contre-projet-parc-eolien-1187009.html

29/01/17 : Ardennes : Contre le parc éolien du Mont des Quatre-Faux
Juniville - Un sit-in devant la salle Maxime-de-Sars, en vue d’empêcher l’installation du parc éolien.
Nous irons jusqu’au bout, prévient le président du collectif de défense des riverains du Mont des Quatre-Faux, Philippe Lebé. Nous ferons tout notre possible pour empêcher l’implantation du parc éolien sur nos communes, à cheval sur les territoires du Pays rethélois (Bignicourt, Juniville, La Neuville-en-Tourne-à-Fuy, Ville-sur-Retourne) et de l’Argonne ardennaise (Cauroy, Hauviné, Machault, Mont-Saint-Rémy). »

27/01/17 : Les éoliennes vécues comme une menace
L’implantation d’éoliennes suscite de plus en plus de réactions négatives. Il n’est même plus question de leur efficacité à produire de l’énergie mais tout simplement des nuisances qu’elles causent. A Leschères-sur-le-Blaiseron, les habitants dénoncent la perte de leur qualité de vie.
En s’approchant de Leschères-sur-le-Blaiseron, entre Vignory et Doulevant-le-Château, impossible de ne pas s’interroger sur l’omniprésence d’éoliennes, qui suscite un véritable sentiment d’encerclement. Le village est situé dans une cuvette, au bord du Blaiseron, et les pales des 38 éoliennes situées à proximité, sur les hauteurs, apparaissent de plus en plus comme une menace. Les six dernières installées par Eole Rees ont fait déborder le vase des habitants qui ne cachent plus leur colère. Ils parlent de démesure et n’admettent pas que des nuisances leur soient imposées au détriment de la qualité de vie. Bernard Thomas, l’un des riverains, résume la situation : «La journée c’est l’existence de cette enveloppe de mats avec la gesticulation des bras. La nuit c’est l’inondation de flash rouge ou blanc lors des fréquents dysfonctionnements. L’ensemble cause un bruit assourdissant au pied des habitations». Les propos sont confirmés par Daniel Nicolas, lui aussi habitant de Leschères.
Un brouhaha incessant envahit le village
Et effectivement, par un effet de résonance et donc d’écho, un brouhaha incessant envahit le village lorsque le vent vient du sud-ouest. Les habitants parlent d’un vacarme insupportable et nuisible. Pour eux, «l’un des seuls avantages de ce genre de petit village et, plus généralement, de la Haute-Marne est la tranquillité que l’on peut y trouver. Même cet aspect est désormais menacé en ne prenant pas en compte l’être humain local». Ils s’en amusent presque en remarquant que la population animale est davantage préservée des éoliennes que les hommes. Daniel Nicolas note d’ailleurs qu’il est fréquent d’enterrer les lignes électriques dans les villages au nom de la pollution visuelle mais que personne ne s’interroge au sujet des éoliennes. De toutes ces considérations, le précédent préfet a été informé sans jamais apporter de réponses comme si «90 habitants ne pèsent rien face à la puissance de l’argent». Bernard Thomas dénonce des conflits d’inté- rêts lors du vote du projet en conseil municipal. Il aimerait, par exemple, que les principaux concernés ayant des éoliennes dédiées ne siègent pas lors des délibérations. Il aimerait aussi que l’enquête publique soit plus transparente. Par exemple, dans celle des éoliennes de Leschères, des personnes témoignent en leur faveur alors qu’elles sont inconnues dans le village. Face à cette opacité, les habitants «ont même le sentiment d’être pris pour des demeurés». Ils se placent en alerte et souhaitent attirer l’attention de tous les Haut-Marnais : «Il en va du devenir de nos campagnes, de ceux qui vont venir et des nouvelles générations».
http://www.jhm.fr/monde-rural/les-eoliennes-vecues-comme-une-menace

26/01/17 : FUTUREN : MISE EN SERVICE DU PARC ÉOLIEN DES MONTS (Aube)
Futuren a mis en service le parc éolien des Monts, portant à 159 MW la capacité installée pour compte propre du groupe en France. Situé dans le département de l'Aube, sur le territoire des communes de Sainte-Maure et Saint-Benoît-sur-Seine, le parc éolien des Monts comprend 4 éoliennes de 3,3 MW, soit une capacité totale de 13,2 MW.
Les travaux de construction avaient débuté en mars 2016 et se sont déroulés avec succès, conformément au calendrier établi. Le parc des Monts produit dorénavant de l'électricité verte, qui couvrira les besoins en électricité domestique de plus de 12 000 foyers chaque année.
Cette mise en service porte à 746 MW la capacité exploitée par Futuren, dont 374 MW exploités pour compte propre.
En France, Futuren exploite pour son propre compte 78 éoliennes pour une capacité installée cumulée de 159 MW.
Après la mise en service du parc de Chemin Perré dans l'Aube en octobre 2016, Les Monts est le second parc éolien installé par le groupe dans ce département.
Futuren poursuit activement l'avancement de son portefeuille de projets et lancera, comme prévu, le chantier de construction du projet éolien de Courant-Nachamps de 21 MW dans les semaines à venir, pour une mise en service prévue début 2018.
http://www.capital.fr/bourse/actualites/futuren-mise-en-service-du-parc-eolien-des-monts-1202510

25/01/17 : À Faux-Vésigneul (Marne), ils sont vent debout contre les neuf nouvelles éoliennes
La commune refuse le projet de la société Global Wind Power d’installer neuf autres éoliennes. La gêne occasionnée et les méthodes de l’entreprise sont pointées du doigt.
C’est un véritable bras de fer qu’ont engagé les élus de Faux-Vésigneul. Leur combat ? Empêcher l’installation de neuf nouvelles éoliennes dans la commune, alors que douze ont été inaugurées le 14 janvier, au parc des Gourlus. Un souhait réitéré lors des vœux de Jean-Christophe Mangeart, le maire.
http://www.lunion.fr/12867/article/2017-01-25/faux-vesigneul-ils-sont-vent-debout-contre-les-neuf-nouvelles-eoliennes


25/01/17 : Ardennes : Ils se mobilisent contre les éoliennes - Vouziers
L’enquête publique sur le parc du Mont des Quatre Faux mobilise les anti-éoliens.
Depuis ce lundi 23 janvier, l’enquête publique portant sur le parc éolien du Mont des Quatre Faux a démarré, ce qui mobilise le collectif de défense des riverains, créé en février 2016. Dimanche, l’association avait organisé un sit-in lors de la primaire de la gauche, au CPR à Vouziers, pour recueillir des signatures contre le projet, sous forme de pétition. « Nous avons obtenu le soutien de quarante personnes, ce qui porte à 400 signatures contre le projet et nous en avons environ 600 sur la pétition en ligne
http://www.lunion.fr/12853/article/2017-01-25/ils-se-mobilisent-contre-les-eoliennes

23/01/17 : Les neuf éoliennes ne verront pas le jour à Faux-Vésigneul 
😊
Dans la salle flambant neuve, avec, à l’horizon, les douze éoliennes en plein fonctionnement, Jean-Christophe Mangeart, le maire, a présenté les vœux du Conseil municipal.
http://www.lunion.fr/12527/article/2017-01-23/les-neuf-eoliennes-ne-verront-pas-le-jour-faux-vesigneul

23/01/17 : Projet éolien à Leffincourt (08) : le maire organise une consultation
Le maire de Leffincourt, Christophe Manceaux a décidé d’organiser une consultation sur la création d’un nouveau parc éolien dans le village. Sept éoliennes doivent s’implanter. Aux retombées économiques s’oppose la question du paysage et des nuisances. Il veut que la population puisse s’exprimer, à la manière d’un référendum. Ce sera le 19 février.
http://www.lunion.fr/12443/article/2017-01-23/projet-eolien-leffincourt-le-maire-organise-une-consulation

22/01/17 : AUBE : Avis défavorable pour le parc éolien d’Éclance 😊😊

Le commissaire enquêteur a rendu un avis défavorable au projet de parc éolien d’Éclance. Un coup dur pour ses partisans : l’entreprise Valorem et les élus locaux.
Le projet de parc éolien d’Éclance a désormais le vent de face. Le 12 janvier dernier, il a reçu un avis défavorable de la part du commissaire enquêteur.
Avis contraire aux élus
Cet avis n’est pas définitif mais consultatif.

19/01/17 : Plaine d'Arcis (10) Les éoliennes installées au printemps
...Enfin, les travaux pour l’implantation des éoliennes vont bon train, l’installation est prévue au printemps...
http://www.lest-eclair.fr/10006/article/2017-01-19/les-eoliennes-installees-au-printemps#

18/01/17 : Érize-la-Brûlée (Meuse) L’amélioration de l’éclairage public est en vue
Le maire d’Érize-la-Brûlée a confirmé le passage à des ampoules LED pour les 49 points lumineux de la commune. Quatre éoliennes vont être construites.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/01/18/l-amelioration-de-l-eclairage-public-est-en-vue


18/01/17 : GRIMAUCOURT-PRÈS-SAMPIGNY (Meuse) - Eolien : des atouts et des attentes
Un parc éolien pourrait voir le jour à Grimaucourt-près-Sampigny. Une présentation du projet a été faite à la commune, qui a posé ses conditions. Il ne semble pas y avoir de blocages.

14/01/17 : Les éoliennes font toujours des inquiets à Faux-Vésigneul
La société Web énergie du vent a inauguré le parc des Gourlus. Des habitants craignent d’autres installations.
Elles ont été mises en service dès la mi-décembre mais c’est ce samedi après-midi, dans la salle des fêtes du village, que les 12 éoliennes du parc des Gourlus ont été inaugurées officiellement. La société Web énergie du vent, qui a la maîtrise d’ouvrage, avait prévu plusieurs animations
À commencer par une visite des éoliennes pour sept personnes tirées au sort.
http://www.lunion.fr/10988/article/2017-01-14/les-eoliennes-font-toujours-des-inquiets-faux-vesigneul

13/01/17 : REMBERCOURT-SOMMAISNE (55) L’ESPOIR D’UN PROJET ÉOLIEN
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/01/13/l-espoir-d-un-projet-eolien

11/01/17 : VERDUN (Meuse)- TRIBUNAL : PROJET ÉOLIEN EN ARGONNE : UN AGRICULTEUR JUGÉ POUR PRISE ILLÉGALE D’INTÉRÊTS 😊
L’affaire avait provoqué des tensions au sein du petit village d’Esnes-en-Argonne. La société Quadran voulait y implanter, ainsi qu’à Montzéville, des éoliennes : une grande partie des habitants étaient contre.
Le 4 novembre 2010, un protocole d’accord est signé entre la société et des exploitants agricoles. Dans lequel ils acceptent de voir fleurir cette énergie renouvelable sur leur terrain contre une compensation financière. Parmi les signataires, le prévenu, Jimmy*, accusé de prise illégale d’intérêts et jugé récemment devant le tribunal correctionnel de Verdun. « C’est mon père qui aurait dû signer, pas moi. Je ne suis pas propriétaire des terres, je les exploite simplement », dit-il à la barre.
En 2013, Quadran dépose un permis de construire. Et en 2014, le conseil municipal d’Esnes-en-Argonne est consulté sur le projet. Sauf qu’à cette époque, Jimmy est conseiller municipal. « La maire a pris le soin de lire un texte de loi sur la prise illégale d’intérêt afin que les personnes concernées ne participent pas au vote », souligne la présidente Marie-Isabelle Clerton. Mais l’agriculteur a tout de même voté. « Le texte parlait de propriétaires, je ne me suis pas senti concerné. » Entre temps, le projet a été gelé. Quadran a interjeté appel.
Deux mois de prison avec sursis requis
Jimmy ne voit pas quel intérêt il pouvait avoir d’accueillir des éoliennes sur une terre qu’il exploite :
« Cela me complique la tâche au quotidien. D’où le protocole de dédommagement. » Il le dit sans détour : s’il était pour ce projet, c’était pour le bien de la commune et donc pour l’intérêt général : « Les caisses sont vides. Ça aurait été bien pour le village. » Pour la substitut Amélie Louis, l’agriculteur n’aurait simplement pas dû participer au vote : « Il était concerné à titre personnel par le projet. » Elle requiert deux mois de prison avec sursis et 600 € d’amende.
Pour la défense, Me Sylvain Jacquin, de Chalons, pointe « une querelle de clocher ». Pour lui, il y a des « jalousies » dans le village contre la famille de Jimmy. Prise illégale d’intérêts ? « Il faudrait la prouver. Il n’était pas concerné positivement par ce projet. Et la délibération était un simple avis du conseil qui n’a pas eu d’effet juridique. En fait, on reproche à mon client un délit d’opinion ».
Il requiert la relaxe ou au moins, une dispense de peine. Jugement le 1er février.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2017/01/11/projet-eolien-en-argonne-un-agriculteur-juge-pour-prise-illegale-d-interets


06/01/17 : MEURTHE-ET-MOSELLE : L’ÉOLIEN, PAS EN PERMANENCE
Depuis 2005, un parc éolien est en service dans l’Est du Lunévillois, autour d’Igney. Ses 22 exemplaires fournissent l’équivalent de l’énergie ...
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-luneville/2017/01/06/meurthe-et-moselle-l-eolien-pas-en-permanence

29/12/16 : Schwerdorff : le projet éolien rejeté par les habitants

L’association Schweroliennes Nature et Patrimoine s’élève contre un projet éolien sur le ban communal de Schwerdorff. La pétition qu’elle a lancée dans le village aurait recueilli la signature de plus de la moitié des habitants. L’association compte s’appuyer sur ce « rejet massif de la population » pour faire annuler le projet. La Municipalité envisage quant à elle de respecter le choix des administrés. Reste à connaître la décision du porteur du projet, qui n’a toujours pas fait savoir s’il souhaitait poursuivre ou non l’aventure…
Après la réunion publique d’information du 12 juillet dernier et comme proposé par la Municipalité, l’association Schweroliennes Nature et Patrimoine a réalisé une pétition contre le projet d’implantation d’un parc éolien dans la commune.
Les membres de l’association ont parcouru le village durant ces dernières semaines afin de recueillir l’avis de la population. « À une large majorité, celle-ci s’est prononcée contre le projet », déclare David Crauser, le président, qui parle de « 205 signatures, soit 60 % de la population. Le maire et le conseil municipal ont bien entendu été informés de ce résultat. »
Dans un souci de « transparence et de clarté », l’association a également rencontré les municipalités voisines (Flastroff, Neunkirchen-lès-Bouzonville, Colmen), « lesquelles n’avaient pas ou très peu d’éléments » sur l’implantation de ces trois ou quatre éoliennes. « Ces municipalités ont apprécié notre démarche. » Comme souvent dans ce type de dossier, l’association fait valoir une implantation des éoliennes qui serait trop proche des habitations, un gâchis pour le panorama et l’impact sur la faune.
« Aujourd’hui, nous demandons au maire de communiquer l’opinion négative de la majorité de la population au promoteur. Nous demandons aussi un nouveau délibéré du conseil municipal afin de respecter l’avis majoritaire des habitants du village ».
Bien que le conseil municipal ne soit plus favorable à ce projet et communique dans ce sens avec le promoteur, l’association estime en effet qu’une nouvelle délibération annulant la première (celle qui autorise les différentes démarches nécessaires à l’étude) serait le seul et unique acte officiel capable de dénoncer et d’annuler définitivement ce projet.
« Ce n’est pas le cas , rétorque le maire Jean-Paul Pignon, pour qui l’avis favorable ne concernait qu’une étude de faisabilité. Or nous n’avons aucune raison de faire annuler un avis favorable. En revanche, nous avons fait connaître nos nouvelles intentions au promoteur, à savoir l’annulation du projet, conformément au souhait de la majorité de nos administrés. Nous sommes sans réponse à ce jour. »
Nos appels téléphoniques et notre courriel destinés à la société AboWind se sont soldés eux aussi par des messages sans réponses. Impossible pour le moment de savoir où en est l’étude et si le promoteur est prêt à aller contre l’avis de la population. « À ma connaissance, l’étude de faisabilité n’a pas été réalisée », glisse le maire.
Qui conclut : « Le conseil municipal demande à AboWind de faire machine arrière. Si ce n’est pas le cas, nous étudierons les démarches à entreprendre pour que l’avis des habitants soit entendu. »

22/12/16 : Conférence régionale de l’éolien 2016
Mardi 13 décembre 2016, s’est tenue la première conférence régionale de l’éolien à l’échelle de la région Grand-Est. Cet événement, co-organisé par la DREAL et la Région Grand Est, a permis de réunir plus de 160 personnes (professionnels, collectivités et institutionnels) à Châlons-en-Champagne, qui est au centre de la plus grande zone de
développement de l’éolien depuis les Hauts-de-France jusqu’à la Bourgogne Franche-Comté.
Ce colloque a été l’occasion de présenter le bilan de la filière en région (format pdf - 822.8 ko - 22/12/2016) en termes de puissance installée, de production, d’emplois, de formations existantes et de raccordement (format pdf - 347.4 ko - 22/12/2016) électrique (format pdf - 2.3 Mo - 22/12/2016). La Direction Générale de l’Energie et du Climat a présenté les dernières évolutions réglementaires relatives au dispositif de soutien à l’éolien terrestre (format pdf - 227.6 ko - 22/12/2016).
La DREAL Grand Est a complété ces actualités réglementaires par un bilan de l’autorisation unique en région (format pdf - 442.5 ko - 22/12/2016), suivi d’un focus sur la future autorisation environnementale et la Région a exposé le Schéma Régional d’Aménagement, du Développement Durable et de l’Egalité des Territoires ( SRADDET (format pdf - 1.4 Mo - 22/12/2016)), futur document intégrateur qui comprendra notamment un volet Energies Renouvelables.
Cette conférence fut également l’occasion pour la DREAL Grand Est de communiquer sur les conclusions de l’étude de faisabilité (format pdf - 4.1 Mo - 22/12/2016) d’une plate-forme de gestion de fin de vie des éoliennes qui vise notamment à identifier des pistes de développement économique du secteur en région.
Pour terminer cet après-midi d’échanges, l’Agence Locale de l’Energie et du Climat des Ardennes et le vice-président de la communauté de communes des Crêtes préardennaises ont partagé leur retour d’expérience sur le premier parc éolien (format pdf - 3.1 Mo - 22/12/2016) citoyen régional, Les Ailes des Crêtes.
Les premiers retours sur cette conférence sont très positifs.
L’organisation d’un tel événement a été salué par l’ensemble des participants et plus particulièrement par la profession. La DREAL Grand Est et le Conseil régional renouvelleront cette manifestation de façon périodique en fonction de l’actualité.
http://www.grand-est.developpement-durable.gouv.fr/conference-regionale-de-l-eolien-2016-a16471.html

22/12/16 : RÉMÉRÉVILLE (54) : LE PROJET ÉOLIEN REFUSÉ
Lundi, lors de la séance du conseil, les élus ont rejeté le projet éolien par 3 voix pour, 10 voix contre et une abstention.

35 aujourd’hui, 47 dans quelques mois. Les éoliennes ont envahi le territoire dans un rayon de dix kilomètres autour de Boulay-Moselle. Les citoyens commencent à se réveiller devant une telle prolifération de machines. C’est le cas avec l’Association pour la Préservation de la Ruralité du Pays Boulageois qui vient de se créer à Halling-lès-Boulay.
Avec 6 500 mégawatts en fonctionnement, l’éolien français est loin derrière l’Allemagne et l’Espagne. En augmentation constante, 25 000 mégawatts sont prévus en 2020. La nouvelle région « Grand Est » est la première de France en termes de puissance et de nombre de mâts éoliens installés, avec 1 300 éoliennes d’une puissance totale de plus de 2 600 mégawatts, soit 24 % de la puissance française. Actuellement, la Moselle dispose de 21 parcs éoliens. Le premier en Pays boulageois a été installé en 2006 à Téterchen. Il comprend six éoliennes.
Projet présenté en 2013
33 éoliennes hérissent déjà le paysage boulageois sur les bans de Téterchen, Niedervisse, Boulay et Momerstroff. Le promoteur « Eolec », une société allemande, a un projet de douze nouvelles machines dans le secteur allant de Narbéfontaine à Helstroff. Celui-ci a été présenté en 2013 aux habitants de Halling-lès-Boulay, commune d’une centaine d’âmes associée à Boulay depuis 1973. Projet accueilli très favorablement, aux dires d’André Boucher, maire de Boulay et répétés le 30 novembre dernier au préfet, lors de sa venue dans les locaux de la CCPB (Communauté de Communes du Pays Boulageois). Le projet a été confirmé lors du conseil municipal du 18 avril 2016. Suite à cette décision, des habitants de Halling créent d’abord un collectif qui devient en juin dernier l’Association pour la Préservation de la Ruralité du Pays boulageois. « Sans nouvelle du projet depuis 2013, on a décidé de créer cette association pour défendre le patrimoine du Pays boulageois, sa campagne, sa douceur de vivre face à des intérêts économiques privés », nous dit André Massonnet, le trésorier, qui ajoute : « Nous avons accepté les premières éoliennes sans contester dans le cadre des énergies renouvelables. Mais, désormais, ça suffit, trop c’est trop. On est saturés d’éoliennes ».
Priorité à la communication et à l’information
Création d’une page Facebook « Eoliennes Pays-Boulay », distribution de tracts dans les villages environnants, pétition en attendant le site internet et une réunion d’information sont les priorités, vu le déficit d’informations officielles sur ce projet. Les membres de la nouvelle association n’ont jamais été contre les éoliennes ni contre la nécessité de compléter le parc nucléaire par des sources d’énergie de type solaire et hydrauliques. Mais, les douze nouveaux mâts de 80 mètres de haut annoncés ne passent pas. Le maire d’Helstroff-Macker, village voisin, a peut-être réglé le problème en organisant, en septembre 2014, une consultation populaire qui a largement rejeté l’installation des trois machines prévues.
Stop à plus d’éoliennes
Douze machines surdimensionnées : l’association dit « stop » à plus d’éoliennes. Quatre sur le ban de Halling, cinq pour Momerstroff-Narbéfontaine et trois pour Helstroff, soit un total futur de 47 éoliennes dans un rayon de dix kilomètres autour de Boulay, sans oublier le projet sur Denting-Le Ban Saint-Jean. Toutes ces installations sur le Plateau Lorrain dégradent les paysages et dévalorisent les biens. Des études montrent par ailleurs les dégâts sur la faune, mais aussi et surtout, des nuisances pour les riverains : sommeil perturbé, bruit et lumières clignotantes. « Les élus n’ont que l’argument financier et défendent leurs propres intérêts. Les éoliennes sont d’ailleurs très souvent implantées sur leurs terrains. C’est l’anarchie au gré des intérêts personnels : écologiquement et économiquement, ce n’est pas un bienfait. C’est un saccage programmé du Pays Boulageois », tonne Franck-Emmanuel Ros, le Vice-président, qui ajoute et enfonce le clou : « L’éolien est une vaste supercherie industrielle et énergétique : quid de la rentabilité de ces machines qui tournent 25 % du temps et dont les implantations se font à coups de subventions qui coûtent aux contribuables cinq milliards d’euros par an. Il faudra aussi s’interroger sur le coût et les nuisances du démantèlement de ces éoliennes ».
Renseignements : collectif57220.stop.eoliennes@gmail.com.
http://www.blelorraine.fr/2016/12/eoliennes-pays-boulageois-cest/#

20/12/16 : MEUSE - Érize-la-Brûlée Le projet d’éoliennes présenté
Le projet sera déposé en préfecture en février ou mars. Il comporte quatre éoliennes, soit une puissance de trois mégawatts
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2016/12/20/le-projet-d-eoliennes-presente

20/12/16 : L’éolienne qui cache la forêt
19/12/16 : Les élus dans le sens du vent (Aube)
Éclance. Une grande majorité d’élus des communes du Vendeuvrois et du Soulainois ont voté en faveur du projet controversé de parc éolien d’Éclance.
Le projet de parc éolien d’Éclance a le vent dans le dos. Déjà approuvé par les élus de la communauté de communes du Vendeuvrois à une large majorité (31 votes pour, 1 contre), le dossier a reçu l’aval des maires du Soulainois. Ces derniers ont adoubé le projet en conseil communautaire à une large majorité. 17 élus se sont prononcés pour, deux se sont abstenus et deux autres n’ont pas pris part au vote.
http://www.lest-eclair.fr/6290/article/2016-12-19/les-elus-dans-le-sens-du-vent

13/12/16 : GRAND EST - ENERGIE - UN QUART DE LA PRODUCTION ÉOLIENNE FRANÇAISE
Toute la Champagne – Ardenne plus la Meuse : les cinq départements situés à l’ouest du Grand Est concentrent environ 85 % de la puissance éolienne de la nouvelle région. La Moselle et la Meurthe-et-Moselle se partagent quasiment le reste. En effet, les Vosges, et plus encore les deux départements alsaciens, n’en produisent qu’en très faible quantité. Ce qui ne signifie pas, faut-il le rappeler, que l’énergie renouvelable n’y est pas développée : en effet, elle ne se résume pas qu’à l’éolien. L’hydroélectricité domine, par exemple, en Alsace.
La première conférence régionale de l’éolien, à l’échelon du Grand Est, a été organisée mardi à Châlons-en-Champagne, par la Direction de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) Grand Est – un service de l’État né de la fusion des trois ex-entités. Face à une salle comble, ce colloque a permis de poser à plat forces et atouts de la grande région, d’aborder les questions réglementaires comme d’étudier la faisabilité d’un centre de maintenance et de gestion de fin de vie des éoliennes. « Le Grand Est dispose d’un potentiel considérable », a relevé Franck Leroy, maire d’Épernay et vice-président du conseil régional en charge notamment de la transition énergétique. Ce qui implique néanmoins, a-t-il ajouté, « de veiller à un développement raisonné pour éviter que l’opinion publique ne se retourne un jour contre le développement de champs d’éoliennes ».
Avec une puissance de 2700 MW et plus de 1300 éoliennes, le Grand Est vient en tête des régions françaises et fournit 24 % de la production éolienne française. 1250 emplois sont concernés en 2016, de l’étude à la fabrication de composants en passant par la construction et l’exploitation. Il s’agit d’un chiffre en hausse régulière qu’accompagne, en parallèle, la mise en place en Champagne-Ardenne, Lorraine et Alsace de formations, de bac +2 à bac +5. Un dynamisme à mesurer, aussi, à l’aune des engagements de lutte contre le réchauffement climatique pris lors de la Cop 21 à Paris.
http://www.estrepublicain.fr/economie/2016/12/13/un-quart-de-la-production-eolienne-francaise

11/12/16 : AUBE : Dans le Soulainois, le projet éolien d'Éclance fait encore débat
Le projet éolien d’Éclance suscite le débat, y compris chez les élus de la communauté de Soulaines. Tous ne semblent pas favorables à l’implantation de six machines.
L’enquête publique sur le projet éolien d’Éclance se termine demain soir. Les habitants sont invités à se prononcer sur ce dossier qui fait débat, y compris dans les rangs de la communauté de communes de Soulaines.
Président de la communauté de communes, Philippe Dallemagne a appelé ses collègues à prendre leur temps : « Nous ne pouvons pas nous prononcer à ce stade sans savoir ce que pensent les communes proches d’Éclance qui doivent délibérer sur le sujet. Il ne faut pas rendre un avis à chaud ».
En plus d’Éclance, Arsonval, Bossancourt, Vernonvilliers, Dolancourt, Argançon et Spoy doivent se positionner sur le sujet. Certaines communes l’ont déjà fait, d’autres doivent encore délibérer :
Le dossier devrait être de nouveau évoqué lors du prochain conseil communautaire qui doit se tenir mercredi prochain à 19 heures.
http://www.lest-eclair.fr/607278/article/2016-12-11/dans-le-soulainois-le-projet-eolien-d-eclance-fait-encore-debat

10/12/16 : Eoliennes à Herbitzheim (67) : les travaux ont démarré
Le projet devient réalité au terme de dix ans de tractation. La société Aalto power a démarré la création d’un parc éolien sur le ban de Herbitzheim.
Après les sondages effectués en septembre, à 25 mètres sous terre, pour déterminer la nature du sol, elle réalise les fondations qui supporteront les cinq machines hautes de 95 mètres, équipées de pales de 110 mètres, pour une puissance totale de 10 mégawatts.
Actuellement les ouvriers aménagent un chemin forestier pour accéder aux différents lieux d’implantation des éoliennes, dont trois seront montées en forêt ; deux autres près du château d’eau menant à Wittring.
Suivront à l’été prochain, passée la période de nidification, l’installation des machines et leur mise en route estimée à l’automne. Cette étape marquera l’aboutissement d’un projet engagé par Michel Kuffler, maire de la commune, il y a dix ans, malgré les attaques de l’opposition, les exigences de la Dréal (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), les craintes des riverains, les doutes sur la rentabilité du parc qui ont nécessité de revoir la taille des éoliennes à la hausse.
Au total, Aalto power envisage d’investir 15 M€ en Alsace-bossue. Il assumera les frais de développement, l’acquisition des machines et la construction du parc raccordé au poste Enedis (ex-ErDF) près de la Smart, à Hambach.
La commune espère quant à elle percevoir les loyers et toucher une partie de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (Ifer) versé à la communauté de communes. Michel Kuffler compte en récupérer un tiers.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2016/12/10/eoliennes-les-travaux-ont-demarre

10/12/16 : Vent de fronde dans l’agglomération de Forbach (57) contre un parc éolien à Gersweiler en Sarre
Une motion contre l’implantation de trois éoliennes à Gersweiler (Sarre) a été prise par les élus de l’agglomération de Forbach. Les habitants du lotissement de la ferme à Schœneck s’inquiètent particulièrement de ce projet.
Un projet d’implantation de trois éoliennes à Gersweiler, en Sarre, irrite côté français. Ce petit parc éolien doit voir le jour juste sur la ligne frontière à proximité de Schœneck, de l’Eurozone de Forbach nord et des premières habitations de Petite-Rosselle.
La société allemande DunoAir Windparl Planung prévoit la construction et l’exploitation de ces installations dans la forêt dite du Stiftwald.
« La hauteur des éoliennes sera de 149 mètres », assure Paul Fellinger. Le président de la communauté d’agglomération de Forbach se déclare opposé à ce projet et a fait adopter une motion pour faire obstacle à sa réalisation lors d’une réunion des élus de l’agglo jeudi soir. La Ville de Petite-Rosselle a aussi rédigé une motion contre les éoliennes de Gersweiler.
Craintes de nuisances sonores
« Ces éoliennes généreront indubitablement des nuisances sonores pour les habitants vivant à proximité, comme au lotissement du quartier de la ferme à Schœneck. Le nord de la commune de Petite-Rosselle est aussi dans un périmètre de moins de 1 000 mètres. Une éolienne est toute proche des premiers bâtiments de l’Eurozone d’activités économiques de l’Eurozone de Forbach. Il y aura une gêne visuelle dans le paysage. Cela porte préjudice à l’Eurozone », estime Paul Fellinger.
Des mauvaises vibrations ?
Laurent Kalinowski, député-maire de Forbach, s’inquiète d’une autre répercussion éventuelle de ce projet éolien : « Il faut savoir si cela n’aura pas un impact sur les couloirs aériens. Il ne faudrait pas que les avions à destination de l’aéroport de Sarrebruck soient déportés un peu plus au-dessus de nos communes, côté français ».
Serge Adam, adjoint chargé de l’environnement à Petite-Rosselle, a monté tout un dossier pour argumenter contre les éoliennes de Gersweiler. « En France, la réglementation interdit les éoliennes à moins de 500 mètres des habitations. Là, nous sommes à 950 mètres des maisons de la rue de Stiring-Wendel ou de la rue Pasteur. Mais les nuisances seront réelles, notamment sonores. La puissance développée par ces éoliennes de Gersweiler produira un bruit de plus de 35 décibels pour les rues concernées à Petite-Rosselle. A ce niveau, des troubles apparaissent », promet Serge Adam. Mais l’élu rossellois avance aussi un autre problème. « Ces appareils produisent des vibrations liées aux infrasons. Cela provoque des maux de tête, des bourdonnements d’oreille, des troubles du sommeil.. C’est peu connu mais des études commencent à en parler », déclare Serge Adam.
Rencontre entre élus sarrois et mosellans
Alain Becker, maire de Schœneck, annonce qu’une motion va aussi être prise par son conseil municipal dans les prochains jours. Il précise qu’il a déjà fourni un avis défavorable auprès du préfet de la Moselle.
« Un collectif s’est également constitué côté sarrois pour contrecarrer ce projet avec des habitants de Klarenthal et Gersweiler ainsi que le soutien du parti politique CDU », ajoute le maire de Schœneck.
Le vendredi 20 décembre prochain, une réunion est prévue en mairie de Petite-Rosselle pour un échange de vues entre élus mosellans et sarrois de Klarenthal et Gersweiler. Pour l’instant, le vent est donc totalement contraire pour les éoliennes de Gersweiler.
« Nos maisons vont perdre de la valeur »
Questions à Olivier Strutt, habitant du lotissement de la ferme à Schœneck
Le Républicain Lorrain : Quel est le sentiment général dans votre lotissement par rapport à ce projet éolien ?
Olivier Strutt : L’inquiétude est forte car ces trois éoliennes sont assez gigantesques, parmi les modèles les plus grands. Avec une largeur de 115 mètres en diamètre de pales, une hauteur de 149 mètres et même de 207 mètres avec pales à la verticale. Nous sommes surtout en colère à cause du manque d’information. Comme dans le cas de Manderen près de Thionville, également un secteur frontalier, les investisseurs côté allemand ont voulu poser leurs installations presque en catimini.
Quelles sont les craintes des riverains ?
D’abord nous craignons le bruit, un bruit qui risque d’être continu, surtout que Schœneck se trouve pile dans la direction des vents la plupart du temps. On nous parle aussi de vibrations. Il y aura des spots de lumières la nuit. Surtout, on craint la fin de la tranquillité que les habitants du lotissement sont venus chercher en construisant ici. Nos maisons vont perdre de la valeur : nos biens immobiliers vont être dépréciés.
La mobilisation contre ces éoliennes peut-elle être transfrontalière ?
Oui bien sûr. Un collectif existe côté allemand et on veut leur dire qu’ils ne sont plus seuls face à ce problème. On va pouvoir se soutenir et lutter ensemble. Ce projet n’est pas bien ficelé : le coin n’est pas très venteux et le porteur du projet commence à dire qu’il fera tourner ses éoliennes à 25 % de leurs capacités. Cela n’a pas de sens.
Le chantier pourrait même créer des perturbations côté français ?
Oui, nous avons appris que l’investisseur veut faire passer les convois de livraison des éoliennes par les routes françaises, donc par Forbach et Schœneck, pour calmer la contestation en Sarre. Ce serait le bouquet.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-forbach/2016/12/09/vent-de-fronde-dans-l-agglomeration-de-forbach-contre-un-parc-eolien-a-gersweiler-en-sarre

09/12/16 : Le plus puissant parc éolien de l'Aube en projet
22 éoliennes devraient être construites sur le territoire des communes de Salon et Villiers-Herbisse. Le parc devrait être le plus puissant du département.
Les éoliennes n’en finissent plus de pousser dans les campagnes auboises, et plus particulièrement dans le nord du département. Un nouveau projet, le parc éolien dit « du Village de Richebourg », est actuellement à l’étude sur les territoires des communes de Salon et Villiers-Herbisse.
Ici, vingt-deux nouveaux mâts (douze à Salon, dix à Villiers) devraient être construits dans «  trois ans au plus tôt  », précise René Lepage, le maire de Villiers-Herbisse. Sous réserve que l’enquête publique, actuellement en cours, ne vienne mettre un frein au projet.
Mais la probabilité est faible, car ce nouveau parc éolien s’inscrit dans un développement à plus grande échelle. À proximité, trente-cinq mâts produisent déjà de l’électricité, à Mailly-le-Camp, Trouans, Herbisse, Villiers-Herbisse, Champigny ou Salon.
http://www.liberation-champagne.fr/606178/article/2016-12-09/le-plus-puissant-parc-eolien-de-l-aube-en-projet

27/11/16 : Réunion publique sur le projet de parc éolien (67)
La mairie de Saâles organise une réunion publique d’information sur le projet éolien jeudi 1er décembre, à 20 h, à la maison des associations.....
http://www.dna.fr/edition-de-molsheim-schirmeck/2016/11/27/reunion-publique-sur-le-projet-de-parc-eolien

25/11/16 : AVRAINVILLE (88) : EOLIEN : LE MAIRE D’AVRAINVILLE Y CROIT TOUJOURS
Après une rencontre avec Ségolène Royal lors de sa venue dans les Vosges, Michel Forterre a toujours en tête de concrétiser son projet de parc éolien ...
http://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2016/11/25/eolien-le-maire-d-avrainville-y-croit-toujours

21/11/16 : Projet éolien : Riaucourt (52) défend sa position

Le maire de Riaucourt, Christophe Guyot et son premier adjoint Daniel Guillaumot ont tenu à réagir au débat qui a eu lieu le 10 novembre en séance du conseil municipal de Chaumont sur le projet d’implantation de cinq éoliennes à Riaucourt et Darmannes (notre édition du 11 novembre).
http://www.jhm.fr/communes/projet-eolien-riaucourt-defend-sa-position

20/11/16 : ÉRIZE-LA-BRÛLÉE (Meuse) : QUATRE ÉOLIENNES DE PLUS
Alors qu’un projet d’environ 20 éoliennes était envisageable, les études environnementales ont conduit les porteurs du projet à le réduire ...
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2016/11/20/quatre-eoliennes-de-plus

19/11/16 : COMMERCY (Meuse) : VENT DEBOUT CONTRE LES ÉOLIENNES

Des Commerciens se mobilisent pour la préservation de la forêt de Commercy où pourraient être implantées des éoliennes. Au nom de la protection de l’environnement
La forêt, celle du roi Stanislas et aujourd’hui celle des Commerciens, un joyau de la nature, un lieu (le long de la route de Chonville) où est projetée l’implantation de cinq ou six éoliennes. Une éventualité qui prête à discussion au sein du conseil municipal (voir notre édition du vendredi 18 novembre).
Et qui fait réagir chez les Commerciens. Deux plus particulièrement qui sont à l’origine de l’association pour la préservation de la forêt et des paysages du Pays de Commercy. « Nous parlons des paysages du Pays de Commercy et non des paysages commerciens parce que d’autres projets existent dans le secteur. 5 ou 6, on ne sait pas trop. On a la tentation de se dire que tout se fait dans la discrétion », précise Arnaud Chapon, un des membres fondateurs de l’association.
La discrétion autour du projet de la route de Chonville, c’est aussi ce que regrette Jacqueline Jannot. « On a appris qu’il y avait un tel projet en forêt de Commercy en lisant le journal. Il était question d’une délibération du conseil municipal qui autorisait la société Quadran à faire une étude pour une implantation en forêt de Commercy. » Un vrai traumatisme pour ces deux Commerciens qui ont décidé de livrer bataille contre ce projet. Et qui misent sur la beauté de cette forêt pour la défendre. « Ce n’est pas loin de la fontaine royale », un site qui mérite d’être épargné par la présence d’éoliennes. Jacqueline Jannot aimerait même qu’il soit préservé de toute implantation, au même titre qu’a été retoqué le projet d’Esnes-en-Argonne et Montzéville. La préfecture de la Meuse a en effet refuser le permis de construire en raison de la proximité des sites de Mémoire. « La forêt de Commercy est aussi un site historique, cette fontaine royale était celle de Stanislas. Dans Les plus beaux détours de France, il est question de cette forêt qui recèle un riche patrimoine naturel », insiste Jacqueline Jannot.
Double peine
Arnaud Chapon avance d’autres arguments contre les éoliennes. « Les développer à outrance a ses limites. C’est même une utopie. Les arguments écologistes sur les éoliennes trouvent rapidement leurs limites. » Celui qui a fait de Commercy sa terre d’adoption considère que la Meuse est condamnée à une double peine : « Les déchets nucléaires et les éoliennes. » Et les deux combattants qui ont entrepris de faire signer une pétition ne comprennent vraiment pas le choix de la forêt de Commercy. « En général, c’est dans des champs, des plaines. On peut s’étonner que la municipalité soit prête à sacrifier un lieu comme ça. C’est vraiment paradoxal, on veut mettre le château de Stanislas en valeur et d’un autre côté on sacrifie la forêt. »
Au nom de quoi ? « De la rente financière que pourra en tirer la municipalité et au mépris de l’environnement », sont-ils convaincus.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2016/11/19/vent-debout-contre-les-eoliennes

18/11/16 : COMMERCY (55) LES ÉOLIENNES DE LA DISCORDE

Si aucun élu ne se proclame opposant aux éoliennes, le projet de construction de six éoliennes le long de la route de Chonville anime les débats
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2016/11/18/les-eoliennes-de-la-discorde

18/11/16 : VILCEY-SUR-TREY (54) : LE PROJET ÉOLIEN EST DANS L’AIR
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-pont-a-mousson/2016/11/18/le-projet-eolien-est-dans-l-air

10/11/16 : Aube : Où en est le parc éolien d'Éclance ?

Éclance. Après un rejet de la demande d’autorisation d’exploiter en août 2015 par la préfète, le projet éolien repart avec une enquête publique et une nouvelle demande.

10/11/16 : Que faire du trop-plein d'électricité éolienne produite dans l'Aube ?

La société RTE installe un 4 e transformateur à la centrale électrique de Méry afin de transporter l’électricité éolienne produite dans le nord du département.
Depuis 9 mois, la société RTE (Réseau de transport d’électricité) installe un transformateur nouvelle génération sur le site de la centrale électrique de Méry. Il va permettre à la société de faire transiter plus de 200 mégawatts (MG) d’électricité éolienne des parcs éoliens aubois vers d’autres zones de consommation.
« La région produit aujourd’hui quatre fois plus d’électricité que ce qu’elle n’en consomme. Ce surplus de production dû à l’éolien est évacué vers d’autres régions déficitaires en production », explique Érick Guy, directeur du Groupement maintenance réseau (GMR) Champagne-Morvan.
Cette électricité sera transportée, principalement vers la région parisienne mais aussi vers d’autres régions et même à l’étranger (Belgique, Luxembourg, Allemagne, Suisse…).
http://www.lest-eclair.fr/591326/article/2016-11-10/que-faire-du-trop-plein-d-electricite-eolienne-produite-dans-l-aube

08/11/16 : Moselle : Boulay : ils sont contre les nouvelles éoliennes

L’association pour la préservation de la ruralité du Pays boulageois vient de voir le jour dans le village fusionné de Halling-lès-Boulay. L’un des objectifs est la lutte contre l’implantation de nouvelles éoliennes sur le secteur.
Présidée par Nicolas Ehresmann, le comité de la nouvelle association s’est donné pour vice-président Franck Emmanuel Ros, pour secrétaire Sophie Tinnes et pour trésorier André Massonnet. « Notre association a vocation à défendre le patrimoine du Pays boulageois, sa campagne et sa douceur de vivre face à des intérêts économiques privés notamment », déclare le président, qui poursuit : « Notre premier combat est celui de la défense de notre campagne face à l’arrivée d’une douzaine de nouvelles éoliennes en plus de la cinquantaine déjà implantée dans tout le secteur. Ce nouveau projet, en plus de dégrader le paysage, nuit à la faune et en particulier aux oiseaux, et nuit également aux riverains : bruit, troubles du sommeil, effet stroboscopique au soleil couchant, perte de valeur des habitations », ajoutant : « La meilleure preuve que ces nuisances existent, c’est que ceux-là même qui les installent proposent des dédommagements financiers, même s’ils sont peu importants, à quelques riverains considérés comme les plus exposés ».
L’association estime que ces projets, dont celui d’une douzaine d’éoliennes de grande taille sur les bans communaux de Halling et de Momerstroff, sont surdimensionnés. « Trop, c’est trop ».
« Nous avons accepté les premières éoliennes sans contester, dans le cadre des énergies renouvelables, mais désormais il y en a assez : l’équilibre entre l’intérêt écologique, la contribution à la transition énergétique et les nuisances est maintenant rompu ».
Et de s’interroger sur le coût et les nuisances du démantèlement des éoliennes quand elles seront en fin de vie, sans parler de l’équilibre financier de l’opération compensé par une contribution de plus en plus importante des usagers via leurs factures d’électricité.
D’autres interrogations subsistent également, comme le choix des parcelles d’implantation des éoliennes, l’impartialité des collectivités locales et territoriales, la rentabilité de machines « qui tournent 25 % du temps », l’impact sur la réception télé et Internet, et surtout l’extrême proximité de mâts géants, certes à la limite autorisée, mais trop près pour l’association nouvellement créée.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2016/11/07/boulay-ils-sont-contre-les-nouvelles-eoliennes

07/11/16 : Aube : Neuf nouvelles éoliennes dans le paysage nogentais

Depuis maintenant quelques semaines, le parc éolien de Chemin-Perré, comptant neuf éoliennes implantées sur les communes de Villenauxe-la-Grande et Montpothier, est en activité.
C’est un projet amorcé en 2006 et mené conjointement avec les élus du territoire qui se concrétise. Entré en production en octobre, le parc éolien de Chemin-Perré, à cheval sur les communes de Montpothier et Villenauxe-la-Grande est implanté par Futuren, producteur indépendant d’électricité d’origine éolienne.
Après un an de construction, les neuf mâts de 2 MW chacun ont été reliés avec succès aux deux postes de livraison électrique, permettant la production d’énergie verte couvrant les besoins en électricité domestique de plus de 21 000 foyers chaque année.
Suite aux études cartographiques, il s’est avéré que les communes de Villenauxe-la-Grande et Montpothier bénéficiaient d’un « bon gisement éolien », et peu de contraintes. En effet, le site se trouve à bonne distance des premières habitations. De plus, « il y a de belles étendues et on se trouve à distance des couloirs de migration », explique notamment Delphine Colin, chef de projet développement chez Futuren.
Après avoir obtenu le permis de construire en septembre 2012, près de trois années auront été nécessaires afin de préparer les phases de financement et de travaux. Il aura en outre fallu attendre que les raccordements du poste source de Plessis-Barbuise soient réalisés, poste qui permet d’injecter la production électrique sur le réseau national.
Fin août 2015, le chantier a enfin été lancé : suite aux travaux d’accès au site, les équipes se sont attelées aux fondations, entre octobre et décembre de l’année dernière. Les câbles reliant les éoliennes et les deux postes de livraison ont été installés durant les mois de mars et avril, suite à la livraison des postes.
Pour l’heure, pas d’extension prévue
Trois mois ont ensuite été nécessaires pour l’installation des éoliennes – six à Villenauxe-la-Grande et trois sur le finage de Montpothier –, le levage de la dernière machine ayant été effectué en août. « Il y a eu toute une phase de tests et de vérifications, ensuite, jusqu’au mois d’octobre, date à laquelle le parc éolien est entré en production », souligne le chef de projet développement du groupe, précisant que pour l’heure, il n’est pas prévu de projet d’extension de ce premier parc aubois, même si la situation géographique peut offrir certaines possibilités…
http://www.lest-eclair.fr/589301/article/2016-11-06/neuf-nouvelles-eoliennes-dans-le-paysage-nogentais

06/11/16 : Aube : Le nouveau chantier du parc éolien à Saint-Benoît-sur-Seine prend de la hauteur
Les huit premières éoliennes du parc du Mont de Saint-Benoît sont sorties de terre. Elles font partie d’un projet de 35 éoliennes établi entre neuf communes du secteur.
Depuis 2006, Delphine Colin, chef de projet chez Théolia France, travaille en partenariat avec les communes de Villacerf, Mergey, Saint-Benoît, Creney-près-Troyes, Vailly, Feuges, Aubeterre et Montsuzain sur un projet de grande ampleur pour ces municipalités.
En effet, 51 éoliennes auraient dû voir le jour sur les finages de ces communes. Mais après 10 années de tractations et trois changements de réglementation, le projet avait du mal à voir le jour.
Finalement, c’est chose faite le 22 février dernier...
http://www.lest-eclair.fr/589258/article/2016-11-06/le-nouveau-chantier-du-parc-eolien-a-saint-benoit-sur-seine-prend-de-la-hauteur

06/11/16 : SOUILLY (MEUSE): LE PARC ÉOLIEN EXPLIQUÉ AUX ÉLUS

En début de séance du conseil municipal, M. Golineau de la société luxembourgeoise Enovos (équivalent d’Engie en France) est venu présenter aux élus ...
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2016/11/06/souilly-le-parc-eolien-explique-aux-elus

04/11/16 : ARDENNES (08)

Le projet éolien du Mont des Quatre Faux se situe à une quarantaine de kilomètres au nord-est de Reims et à 15 km au Sud de Rethel, dans le département des Ardennes (08), à la frontière avec la Marne (51). Ce site est localisé sur le territoire de la Communauté de communes du Pays Rethélois et de la Communauté de communes de l’Argonne Ardennaise.
Le secteur d’implantation des éoliennes couvre une superficie d’environ 5000 hectares (50 km2) et concerne huit communes : Bignicourt, Cauroy, Hauviné, Juniville, La Neuville-en-Tourne-à-Fuy, Machault, Mont-Saint-Rémy, Ville-sur-Retourne.
http://www.parc-eolien-mont-des-quatre-faux.fr/parc-eolien-le-projet/le-choix-du-site/

02/11/16 : Éoliennes de Fresnes-en-Saulnois (57) : le maire moins affirmatif

La semaine dernière a eu lieu une réunion publique à Fresnes-en-Saulnois où les responsables d’une société lilloise spécialisée dans l’énergie ......
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarrebourg-chateau-salins/2016/11/02/eoliennes-de-fresnes-en-saulnois-le-maire-moins-affirmatif

02/11/16 : Herbitzheim (67) : les éoliennes vont bientôt voir le jour
Le projet de parc éolien à Herbitzheim commence, enfin, à prendre forme !
Il y a quelques semaines, des travaux d’études de sol ont été effectués sur les hauteurs de la commune. Ces travaux sont le point de départ de l’installation de 5 éoliennes, tant voulues par le maire du village, Michel Kuffler.
Un projet qui ne date pas d’hier, puisqu’il date de 2005.
Le problème c’est que tout ne s’est pas passé comme espéré.
Du coup, pour voir le projet se réaliser et trouver un investisseur, il fallait faire quelques modifications.
Il faudra par ailleurs déboiser 2 hectares sur les 700 de la forêt pour pouvoir accueillir 3 des 5 éoliennes.
Les habitants d’Herbitzheim quant à eux, ne voient pas vraiment d’inconvénients à l’installation de ce parc éolien.
Le maire ne souhaite pas s’arrêter là. Pour compléter ce projet éolien, il a lancé un projet de panneaux photovoltaïques sur une friche industrielle de Solve entre Willerwald et Herbitzheim.
http://www.radiomelodie.com/actu/6330-herbitzheim-les-eoliennes-vont-bientot-voir-le-jour.html

29/10/16 : VOSGES : LES PREMIÈRES PALES DES ÉOLIENNES SONT ARRIVÉES

Après quelques déboires sur la route qui les acheminait depuis l’Allemagne, les premières pales des quatre éoliennes qui vont voir le jour entre ...
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2016/10/29/vosges-les-premieres-pales-des-eoliennes-sont-arrivees

29/10/16 : Eoliennes à Richeling (Moselle) : l’énergie des mots avant les mâts

La société WKN, basée à Nancy, a noué des contacts avec les élus, le ban communal étant un site potentiel d’installation d’un pôle éolien. Une première rencontre sur le sujet vient d’avoir lieu avec les habitants. ...........
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2016/10/29/eoliennes-l-energie-des-mots-avant-les-mats

28/10/16 : CLERMONT-EN-ARGONNE (Meuse)

PARC ÉOLIEN SUR LE TERRITOIRE DE CLERMONT-EN-ARGONNE : LE PROJET AVANCE
Deux intervenants de la société WKN France, qui, depuis un an, étudie avec la municipalité l’éventualité du développement d’un projet de parc éolien sur le territoire, sont venus à la rencontre des propriétaires-exploitants de Parois, Jubécourt, Vraincourt et Auzéville possédant des terrains où les éoliennes sont susceptibles d’être installées.
Dans un souci de concertation, ils ont exposé les quatre étapes du projet : étude de préfaisabilité, développement du projet, construction du parc éolien et exploitation. Ils ont énuméré les contraintes auxquelles est soumise l’implantation d’éoliennes : respect du patrimoine, protection de la flore et la faune locale ou de passage, éloignement des habitations et des routes… Ils ont ensuite défini les composantes d’un parc éolien, tels les réseaux d’acheminement et les plates-formes, ce qui induit une emprise au sol ; mais la société s’emploie à réduire, autant que possible, l’impact surtout sur des sites à vocation agricole, en utilisant les chemins existants, les bordures de haies…
Retombées financières
Ils ont abordé les retombées financières du projet, tant pour les collectivités locales, commune, Codecom, Département, que pour les propriétaires et exploitants qui bénéficieront d’un loyer annuel garanti sur trente ans ; par exemple, 7.500 € pour la présence d’une éolienne de 2,5 mégawatts. Par ailleurs, des indemnisations sont prévues pour les servitudes engendrées.
Au bout de vingt-cinq ans d’exploitation, le démantèlement est envisagé et que 50.000 € sont consignés dans la Caisse des Dépôts et Consignations pour l’opération, dès le lancement de la réalisation du parc.
Les intervenants ont annoncé leur prochaine visite, auprès de chaque propriétaire et exploitant, pressenti pour l’implantation. L’analyse de la faisabilité va se poursuivre avec l’étude de la direction et de la force des vents et l’étude environnementale. Un comité de pilotage sera créé, si le projet est validé.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2016/10/28/parc-eolien-sur-le-territoire-de-clermont-en-argonne-le-projet-avance

27/10/16 : Vouziers (Ardennes)




26/10/16 : Vosges – Les éoliennes arrivent par convoi dans la Plaine

Un impressionnant convoi de trois pales d’éoliennes est arrivée ce mercredi 26 octobre 2016 en matinée dans la Plaine des Vosges. Elles seront installées dans le village de Jésonville.
Trois semi-remorques transportaient chacun une pale d’une longueur d’une cinquantaine de mètres. Ces trois pales formeront ensuite une éolienne.
En provenance d’Alsace, le convoi a été escorté dans les Vosges par les motards de le brigade motorisée de Châtenois. Ils ont transité par les routes de la Plaine pour rejoindre leur futur lieu d’implantation, à Jésonville, près de Darney.
Au total, quatre éoliennes verront le jour dans ce village de 139 habitants. Un deuxième convoi pour acheminer trois autres pales est prévu ce vendredi 28 octobre 2016 puis deux autres convois durant la semaine prochaine.
http://epinalinfos.fr/2016/10/vosges-eoliennes-arrivent-convoi-plaine/

23/10/16 : De nouvelles éoliennes en projet à Fresnes-en-Saulnois (Moselle)

Le parc éolien de Fresnes-en-Saulnois, pour l’instant composé de cinq machines, pourrait bientôt passer à neuf ou dix. C’est en tout cas ce qu’a annoncé l’entreprise RP Global au cours d’une réunion publique.

22/10/16 : Herbitzheim (67) : les éoliennes tourneront l’été prochain
Après dix années de flottement, le parc éolien de Herbitzheim pourrait voir le jour prochainement. Des sondages ont été réalisés en septembre. Avant la fin de l’année, les fondations seront aménagées.Le pari de Michel Kuffler, maire d’Herbitzheim, semble tenu. Les négociations avec l’investisseur Aalto power pour créer un parc éolien en 2017 sur sa commune se poursuivent et se concrétisent. Les premiers travaux préalables ont été achevés en septembre. Des sondages à 25 mètres sous terre visant à déterminer la nature du sol. Indispensable pour réaliser les fondations qui supporteront les cinq éoliennes.
La puissance augmentée Initié en 2005, le projet cher à Michel Kuffler devient réalité, après de longues péripéties. Les critiques de l’opposition, les exigences de la Dreal (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), les craintes des riverains, la rentabilité du parc pointée du doigt… Elle a nécessité de modifier le permis de construire et de revoir les caractéristiques des machines.
Leur puissance, 10 mégawatts au total, reste inchangée. Mais les éoliennes seront plus hautes, 95 mètres, et équipées de pales plus grandes de 110 mètres. « La différence de hauteur avec les parcs de Dehlingen et Wœlfling ne sera pas visible à l’œil nu », assure Thibault Rebourcet, responsable développement chez Aalto power.
Négociations Les éoliennes pourraient tourner à la fin de l’été, après une phase de test. Mais avant, des négociations avec la commune et l’Office national des forêts doivent aboutir pour compenser la zone à déboiser d’ici quelques semaines. Deux hectares de forêt, où seront implantées trois éoliennes, sur 700 hectares au total. « Nous essayons de limiter au maximum l’espace à défricher », poursuit l’exploitant.
Dans la foulée, les travaux de génie civil démarreront à la fin de l’année, suivis au printemps prochain de l’installation des éoliennes commandées en novembre. « Le parc se fera , affirme-t-on chez Aalto power. Le financement est bouclé. Nous avons les accords de prêt et sommes en train de négocier le contrat avec le fournisseur des turbines. » Il devrait être conclu d’ici une semaine.
15 M€ En parallèle, des discussions sont en cours avec la communauté de communes qui percevra l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (Ifer). « Un tiers devrait être reversé à Herbitzheim , confie le maire Michel Kuffler. On espère que la fusion des communautés de communes n’y changera rien. »
Aalto power investira près de 15 M€ en Alsace-bossue. Il assumera les frais de développement, l’acquisition des machines et la construction du parc raccordé au poste Enedis (ex-ErDF) près de la Smart, à Hambach.
La municipalité gérera quant à elle l’entretien des chemins d’accès. La convention de servitude vient d’être signée.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2016/10/22/les-eoliennes-tourneront-l-ete-prochain

12/10/16VOSGES : QUATRE ÉOLIENNES SONT EN PASSE D’ÊTRE INSTALLÉES ENTRE DOMMARTIN-LÈS-VALLOIS ET JÉSONVILLE

Les quatre éoliennes prévues entre Dommartin-lès-Vallois et Jésonville sortent de terre. Longtemps à l’arrêt, le lancement du chantier soulage les élus qui ont dit oui au projet.
DOMMARTIN LÈS-VALLOIS
«Si vous n’avez pas de casque et de chaussures de sécurité, vous ne pouvez pas entrer sur le chantier. »
La réponse est inflexible. Impossible d’approcher plus près le site d’installation des éoliennes, entre Dommartin-lès-Vallois et Jésonville. Le chantier est particulièrement surveillé : vigile, drone avec caméra de surveillance, détecteur de mouvement. Pourtant, depuis qu’ils sont arrivés dans le courant de la semaine dernière, les employés de la société polonaise SSCBalticWind reconduisent patiemment de l’autre côté des barrières interdisant normalement le passage, les curieux qui s’aventurent aux pieds de la grue pour voir de plus près de quoi il retourne. Car le projet a fait couler beaucoup d’encre depuis que le premier permis a été déposé, en 2004 (lire encadré).
Pas de charbon, pas de pétrole
Entre Dommartin-lès-Vallois et Jésonville, sur un terrain communal racheté depuis par un promoteur particulier, Pierre Claude (que nous n’avons pas réussi à joindre malgré plusieurs tentatives) ; quatre éoliennes vont prochainement se dresser dans le ciel, au milieu des champs de culture. D’actions en justice en appel, le parc initial a été réduit, les trois aérogénérateurs prévus à Dombasle-devant-Darney ne devraient pas être construits. Mais les maires des deux communes, tout en restant prudents, avouent leur soulagement. Pascal Lelarge est le premier magistrat de Dommartin-lès-Vallois. C’est son père, le maire de l’époque, qui a donné son aval pour céder le terrain et autoriser l’installation des éoliennes. Il dit « comprendre » ceux qui sont contre les éoliennes mais veut « avancer, sinon on ne fait jamais rien. Le charbon, il n’y en a plus, le pétrole c’est trop cher et ça pollue, le photovoltaïque, personne n’en veut. Alors on essaie de faire ce que l’on peut. »
Myriam Mathey, son homologue de Jésonville, acquiesce. Ils sont allés visiter d’autres sites, pour se renseigner. L’aspect financier reste toutefois confidentiel. « Des chiffres ont été avancés mais on verra bien ce que cela donne » , élude Pascal Lelarge.
En attendant, la vingtaine d’ouvriers de SSCBalticWind s’affaire autour du bloc de 1 500 tonnes de béton qui soutient les 50 m de haut de l’éolienne. En théorie, ils mettent un à deux jour par machine. Mais là, les pâles sont coincées sur l’autoroute, du côté de Metz. Le chantier aura du retard. Quelques jours de plus.
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2016/10/12/vosges-quatre-eoliennes-sont-en-passe-d-etre-installees-entre-dommartin-les-vallois-et-jesonville

05/10/16 : FUTUREN MET EN SERVICE SON PREMIER PARC ÉOLIEN DANS L'AUBE

(AOF) - Futuren (FTRN-0,84 € 1,20 %) a annoncé la mise en service du parc éolien de Chemin Perré, dans l'Aube, qui comprend 9 éoliennes de 2 MW, soit une capacité totale de 18 MW. Les travaux de construction avaient débuté en septembre 2015 et se sont déroulés avec succès, conformément au calendrier établi. Ce parc produit dorénavant de l'électricité verte, qui couvrira les besoins en électricité domestique de plus de 21 000 foyers chaque année. Cette mise en service porte à 732 MW la capacité exploitée par Futuren, dont 361 MW exploités pour compte propre.
En France, le producteur d'énergie d'origine éolienne exploite pour son propre compte 74 éoliennes pour une capacité installée cumulée de 146 MW.
Chemin Perré est le premier parc éolien installé dans l'Aube par Futuren. Parallèlement, le groupe poursuit activement la construction du parc éolien des Monts, d'une capacité de 13 MW, situé dans ce même département. L'installation des éoliennes a débuté récemment. La mise en service de ce parc est prévue pour janvier 2017.
http://www.capital.fr/bourse/actualites/futuren-met-en-service-son-premier-parc-eolien-dans-l-aube-1172401

04/10/16 : Bréhain-la-Ville (54) : battement d’ailes du projet éolien ?

Des éoliennes verront-elles le jour sur le secteur de Bréhain-la-Ville ? L’Association de défense de l’environnement à Tiercelet (Adet 54), qui est contre cette implantation, a gagné une nouvelle bataille juridique. ... 
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-longwy/2016/10/04/brehain-la-ville-battement-d-ailes-du-projet-eolien

21/07/16 : Ardennes : Le dossier du projet éolien bientôt déposé en préfecture
La société Valeco, porteur du projet des huit éoliennes à Doux et Novy-Chevrières, a lancé des études d’impact depuis 2014. Les mesures d’impact sont « en cours de finition » et le dossier devrait être déposé en préfecture courant septembre, affirme la société Valeco. D’après ses études, les machines devraient mesurer 180 mètres de hauteur bout de pale et leur puissance devrait être comprise entre 2,5 à 3 mégawatts. « La commune de Novy-Porcien a rejoint le projet car nous avons dû..
http://www.lunion.fr/771381/article/2016-07-21/le-dossier-du-projet-eolien-bientot-depose-en-prefecture
18/07/16 : Ardennes : Nouveaux propriétaires, ils déchantent et contestent un projet éolien
Neuf mois après avoir acheté sa maison, à Novy-Chevrières, Loïc Vincent vient d’apprendre qu’un projet prévoit l’installation d’une éolienne face à son jardin.
C’est ce qui s’appelle la douche froide. Loïc Vincent, sa compagne Sandrine et leurs trois enfants avaient pourtant trouvé la maison de leur rêve à Novy-Chevrières, au lieu-dit le Buisson bodelet. Ils s’y installent en novembre. « On était venu dans un endroit tranquille, avec un beau jardin », explique le couple. Mais depuis trois semaines, les membres de la famille Vincent déchantent. En cause : un tract « coincé entre deux publicités », dans leur boîte aux lettres, les invitant à une réunion d’information sur le projet éolien dans la salle polyvalente du village. « Quand on a acheté, personne ne nous a informés d’un projet éolien, explique Loïc Vincent. On le découvre seulement maintenant et on tombe des nues. »
Selon le plan affiché sur le site internet de la société Valeco, porteur du projet, l’une des huit éoliennes prévues sur les territoires de Doux et Novy-Chevrières doit être installée face au jardin de la famille Vincent. Les mesures affichées par la société Valeco annoncent une distance supérieure à 1 km, ce que récuse Loïc Vincent qui a calculé, à vol d’oiseau, une distance inférieure de sa maison à l’éolienne E 5. « P ersonne ne nous a alertés, ni les anciens propriétaires, ni le notaire », explique le père de famille. Le maire ne nous en a jamais parlé. »
Pourtant, face à cette nouvelle, le couple aurait pu se raviser et refuser d’investir 170 000 € dans cette maison presque parfaite sur le papier. Le projet éolien prévu à proximité de leur demeure peut en effet en diminuer sa valeur. – « On estime que les habitations subissent en 20 ans une dévaluation de 20 à 30 % », estime Loïc Vincent qui s’inquiète surtout pour les impacts d’un tel projet sur la santé et la qualité de vie de sa famille : « Une éolienne produira un champ électromagnétique, ce qui aura une incidence sur ma femme, migraineuse. Sans compter l’impact acoustique et visuel sur la vue de notre jardin, alors qu’on a déjà eu droit aux travaux de la ligne haute tension. »
Loïc Vincent s’est rendu à la réunion d’information de laquelle il est sorti sans avoir obtenu tous les renseignements voulus. « L’information a du mal à passer. J’ai envoyé par mail des questions et je n’ai jamais eu de réponse. » Il a souhaité indiquer l’adresse du blog du projet éolien communiqué par la société Valeco sur la page Facebook de la municipalité de Novy-Chevrières : « Le lien a été supprimé, précise Loïc Vincent. Pourtant, l’intérêt de cette page, c’est d’informer sur ce qui se passe dans le village. On a envie de rester ici. Mais subir une éolienne, non ! Je ne suis pas contre le projet si cette machine est déplacée, mais les riverains n’ont pas à le subir au quotidien. » Les voisins de la famille Vincent seraient, eux aussi, impactés par la même éolienne, plus proche encore de leur jardin. « Mais pour que les gens se mobilisent, encore faut-il qu’ils soient informés. Et c’est maintenant qu’il faut le faire, après il sera trop tard ! »
http://www.lunion.fr/768899/article/2016-07-17/ardennes-nouveaux-proprietaires-ils-dechantent-et-contestent-un-projet-eolien

12/07/16 : Moselle : Projet éolien à Schwerdorff : le bras de fer commence
Un parc éolien est à l’étude à Schwerdorff, mais un collectif d’habitants entend stopper net ce projet conduit par la Municipalité.
Dans l’article paru dans nos colonnes le 5 mai dernier, le conseil municipal se prononçait favorablement à l’unanimité, pour une étude de faisabilité d’un projet de parc éolien sur le ban de la commune de Schwerdorff.
Cette publication a interpellé bon nombre de personnes dans le village. Suite à quoi, un collectif en désaccord avec cette décision s’est formé et a sollicité le maire Jean-Paul Pignon sur la tenue d’une réunion destinée à informer les villageois.
Ce collectif a donné naissance à une association : « Schweroliennes Nature et Patrimoine ».
Ses militants « luttent avant tout contre l’implantation de champs industriels d’aérogénérateurs, et ce dans le but de préserver un patrimoine et un paysage qui leur est cher. Une qualité de vie dont font également parti la faune et la flore de nos campagnes ».
Un public nombreux a ainsi participé à cette réunion d’information initiée par les militants.
Accord municipal pour des études préalables
Les points suivants ont été annoncés par le maire Jean-Paul Pignon et ses adjoints durant cette séance : la mairie a donné l’autorisation à la société allemande Abowind basée à Toulouse d’effectuer des études préalables nécessaires à ce projet ; le plan topographique avancé par cette société prévoit l’installation du parc éolien sur la ligne de crête dans un secteur entre la route de Bourg-Esch et le lieu-dit Helten.
Cette prospection prévue pour une durée de 1 an, se compose de plusieurs études : une enquête de mesure des vents, l’emplacement propice, une réunion publique tenue par le promoteur, une enquête publique, avec en parallèle des observations sur la faune et la flore et un examen acoustique, ainsi qu’une étude de paysage.
Une fois ces résultats connus et en tenant compte de l’avis des habitants, une décision sera prise afin de poser ou non un permis permettant la mise en place des mats définitifs.
Une pétition
Lors de la réunion, le maire assisté de ses trois adjoints, a été interrogé de toute part par l’association et les habitants. Les interrogations des participants sur les nuisances diverses et surtout sur l’utilité d’un tel projet pour la commune n’ont trouvé aucune réponse satisfaisante.
Malgré tout, la municipalité n’a souhaité à aucun moment revenir sur sa décision concernant l’accord de la réalisation de l’étude.
En guise de conclusion, la mairie suggère à l’association de réaliser une pétition au sein de la commune. L’association dissidente espère de son côté une collecte de signatures suffisante, afin de stopper ce projet.
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2016/07/11/projet-eolien-a-schwerdorff-le-bras-de-fer-commence

28/06/16Le projet éolien de Blaise (Ardennes) ne plaît pas

Près de Vouziers, le projet éolien de Blaise ne passe pas. Un collectif s'est même créé pour dire non à son implantation, trop proche des habitations selon certains riverains.
Alors qu’un projet de six nouvelles éoliennes est en cours, les habitants de Blaise se sont constitués en collectif afin de dénoncer les désagréments de ces installations à deux pas de leur jardin. Les habitants dénoncent les bruits de pales, les clignotants de jour comme de nuit, les interférences pour leur télévision et autres infrasons. Pour ces riverains, il n’est pas question de se laisser faire, même si le projet respecte les 500 mètres de distance de la première habitation. La première éolienne la plus proche des habitations est à seulement 595 mètres du territoire de Blaise. Mais il s'inscrit dans un cadre encore préservé, au pied d’une butte, dernier témoin d'un château détruit au 16ème siècle.
Pour Sébastien Séjournet, président du collectif L'éolien souffle sur Vouziers, « le territoire des Ardennes est assez vaste pour pouvoir se permettre d'implanter des éoliennes autre part qu'enclavé entre quatre villages et des paysages majeurs ».
Parmi les quatre communes concernées, un maire a déjà pris position contre les éoliennes. D'autres pensent aux retombées économiques. Bernard Girondelot, Maire (SE) de Sainte-Marie indique que pour cette commune d'une petite centaine d'habitants, avec très peu de revenus (et des travaux à faire), c'est ce qui les a encouragé à maintenir le projet (16.000 € par an à Sainte-Marie, plus une enveloppe de 90.000 € allouée par le constructeur).
D'autres projets sont à l'étude dans le secteur, comme la construction de 70 éoliennes près de Rethel. Ce serait le plus grand parc éolien de France....
http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/ardennes/le-projet-eolien-de-blaise-ardennes-ne-plait-pas-1036083.html

01/04/16 : Vosges : Parc éolien des Mirabelles : une association vosgienne réagit
La société Éolienne des Mirabelles a récemment déposé un dossier de demande d’autorisation d’exploiter un parc éolien sur les communes Avrainville et Hergugney. Le préfet des Vosges avait déposé un arrêté permettant une enquête publique sur ce dossier qui vient de se clore le 19 mars dernier. L’association Paysage et Nature de la Campagne Vosgienne réagit à un vote réalisé lors du dernier conseil municipal d’Hergugney.
« L’association Paysage et Nature de la campagne Vosgienne qui participe au coté de l’association pour développement durable du Saintois, au combat pour la sauvegarde de la colline de Sion félicite le conseil municipal d’Hergugney pour sa décision courageuse de s’opposer au projet Eolien des Mirabelles.
Rappelons que cette implantation de 6 Éoliennes sur les hauteurs des communes d’Hergugney et d’Avrainville impacterait directement le site emblématique de Sion, son paysage et son écosystème unique.
Tous les défenseurs du paysage et de l’économie locale espèrent que cette décision incitera à l’abandon rapide du projet. »
Paysage et Nature de la Campagne Vosgienne.
http://epinalinfos.fr/2016/04/parc-eolien-mirabelles-association-vosgienne-reagit/

27/03/16 : Vosges : Lorraine : vents contraires pour les éoliennes
Avrainville et Hergugney, deux communes devant accueillir des éoliennes, ont voté, la semaine dernière, l'une pour cette installation, et l'autre contre. Que décidera le préfet des Vosges, concerné par l'implantation?
Nancy. Les projets d’implantation d’éoliennes sont toujours objets de polémiques. Aux confins du Saintois et des Vosges, l’affaire n’est pas simple. « En 2008, on a déjà eu ce projet et les deux préfets des Vosges et de Meurthe-et-Moselle l’ont finalement rejeté », explique Christian Ogé, 2e adjoint au maire de Germonville, dans le Saintois, et farouche opposant aux éoliennes. « Le projet est réapparu en catimini, mais cette fois, ils ont fait bouger les éoliennes de cinquante mètres, pour qu’elles soient toutes dans les Vosges. » Du coup, le préfet du 54, bien que les équipements soient théoriquement visibles depuis Sion et Haroué n’est plus concerné.
L’enquête publique s’est terminée le 19 mars à Avrainville et Hergugney, qui accueilleront chacune trois des six éoliennes. Ces deux communes ont voté la semaine dernière : l’une pour, l’autre contre. Trente et une communes se trouvant dans le périmètre immédiat devront s’être prononcées avant le 2 avril…
Or, ces deux votes décisifs ont donné un résultat contradictoire. À Avrainville, le maire, Michel Forterre, est un grand partisan des éoliennes, « à condition qu’elles ne soient pas dans son jardin », comme il l’a déclaré devant une salle, étonnée, lors de la dernière réunion publique. Il a fait procéder lors du conseil municipal à un vote à main levée. Résultat, sept pour, deux contre.
Et vendredi, à Hergugney, le maire, Jean-Luc Thierry, autre partisan du projet a demandé un vote à bulletin secret. Résultat, six contre, deux pour et un bulletin blanc !
Que décidera le préfet des Vosges ? On ne sait, mais Christian Ogé et l’Association pour le développement durable du Saintois dont il fait partie ne baisseront pas les bras. « Il faut savoir que ces six éoliennes seront peintes en blanc et clignoteront 24 h sur 24, le jour en blanc, la nuit en rouge, parce que les couloirs aériens d’Ochey et Juvaincourt sont tout proches… Et que le prix des maisons baisse de 45 % quand il y a des éoliennes pas loin. Voire pire. À Blâmont, plus rien ne se vend depuis que le secteur en est couvert. »
Lui-même ne veut pas être le dindon de la farce. « Ma maison est en Meurthe-et-Moselle et elle est la plus proche des éoliennes projetées, 1.100 mètres… »
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2016/03/27/lorraine-vents-contraires-pour-les-eoliennes

29/02/16Vosges : six nouvelles éoliennes d’ici 2018 dans le secteur d’Avrainville et Hergugney
Un parc éolien pourrait voir le jour sur les communes d’Hergugney et Avrainville, deux villages situés aux portes de la Meurthe-et-Moselle. Si toutefois les 31 localités concernées par ce projet donnent leur aval.
AVRAINVILLE-HERGUGNEY
Après onze ans d’attente, d’échanges entre élus et entrepreneurs spécialisés dans l’énergie renouvelable, Michel Forterre, maire d’Avrainville, espère voir se concrétiser un projet auquel il dit croire énormément : le parc éolien des Mirabelles.
Concrètement, six éoliennes de 150 mètres de haut devraient être implantées sur des terrains situés sur les communes d’Avrainville et Hergugney, aux abords de la RN 57. En effet, la préfecture des Vosges vient d’accorder le permis de construire à la société en charge de cette implantation.
« Les choses devraient se concrétiser d’ici fin 2017-début 2018 », explique Michel Forterre avant de souligner que ces implantations devraient rapporter, théoriquement, 30 000 € à la commune. « Cela correspond à un tiers de notre budget annuel », précise l’édile avant de déclarer que l’argent n’est absolument pas la motivation qui a poussé son conseil municipal et lui-même à se lancer dans l’aventure de l’éolien sur le territoire.
« C’est mieux que des pylônes électriques »
Pour Michel Forterre, c’est avant tout un état d’esprit qui a donné naissance au projet des Mirabelles : « Il faut déjà savoir qu’Avrainville et Hergugney sont des territoires propices aux énergies positives… La première fois qu’un entrepreneur éolien nous a contactés, c‘était en avril 2005. A l’époque, je n’étais pas particulièrement pro-éolien » avoue l’édile. Et d’argumenter sur l’évolution de sa philosophie : « J’étais encore commercial il y a une dizaine d’années. Lors de mes déplacements professionnels, je suis allé voir les riverains qui habitaient à côté de parcs éoliens et je leur demandais comment se passait leur quotidien. Je n’ai pas rencontré une seule personne qui m’en dise du mal » , affirme l’élu qui se dit désormais convaincu par ce type de production d’énergie. Un état d’esprit partagé par Jean-Luc Thiery, maire d’Hergugney, la seconde commune concernée par le projet. « Nous devons penser à l’avenir de nos enfants. Nous avons assez d’usines électriques qui nous polluent. Et puis, des éoliennes, c’est bien mieux que de gros pylônes électriques, tout en sachant que nous n’allons pas enlever des hectares de bois pour implanter ce projet. Les terrains concernés sont agricoles », lâche l’élu tout en précisant que la première habitation se trouvera à un peu plus d’un kilomètre de ce parc.
Ceci dit, les deux maires savent que ce type de projet provoque souvent des mouvements de contestation. C’est pourquoi, ils ont souhaité être le plus transparents. « Nous avons fait de nombreuses réunions publiques. Ça s’est bien passé. Quant à ceux qui sont contre l’éolien, que nous proposent-ils comme solution ? », demande le premier magistrat d’Avrainville avant d’aborder les consultations mises sur pied pour qu’une large population prenne connaissance du projet.
Concrètement, des permanences sont organisées dans les deux villages. Le commissaire enquêteur sera d’ailleurs présent à quelques occasions pour répondre à toutes les interrogations. Mais ce n’est pas tout. En effet, les trente et une communes situées dans un périmètre de six kilomètres devront donner leur aval à ce projet par une délibération de leur conseil municipal.
http://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2016/02/29/vosges-six-nouvelles-eoliennes-d-ici-2018-dans-le-secteur-d-avrainville-et-hergugney

29/02/16 : Vosges : le projet éolien d’Avrainville et Hergugney déjà soulevé en 2008
Il y a ceux que l’implantation d’éoliennes ne dérange en rien et il y a les opposants au projet. Christian Ogé, deuxième adjoint de Germonville ...
http://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2016/02/29/vosges-le-projet-eolien-d-avrainville-et-hergugney-deja-souleve-en-2008

18/02/16 : Moselle : ÉCONOMIE DANIEL BÉGUIN, ANCIEN VICE-PRÉSIDENT DE LA RÉGION - « Les éoliennes au Pays de Bitche sont une opportunité »
Vice-président (Vert) de la région pendant douze ans, Daniel Béguin est devenu consultant chez TCO Wind Lorraine, qui compte implanter au total, avec Nordex, 27 éoliennes au Pays de Bitche. Il prêche pour sa paroisse. Oui, selon lui, il faut développer les éoliennes ici.
L’INTERVIEW
• Pourquoi êtes-vous engagé aux côtés de TCO ?
« Quand j’étais au conseil régional, je me suis engagé sur la transition énergétique et le développement des énergies renouvelables. Sous mon impulsion, nous avons soutenu plusieurs milliers de dossiers à la région. La Lorraine a été la première à défendre la géothermie, l’isolation des logements sociaux. Nous sommes coincés sur le grand photovoltaïque, alors que beaucoup de terrains militaires par exemple sont disponibles. Il reste donc la question des éoliennes. »
• Mais vous êtes payé par TCO pour dire du bien de ces éoliennes.
« A la région, j’ai vu des anti-éoliennes, qui m’ont dit que j’étais vendu. Après tant d’années de combat associatif, militant et politique, on ne peut pas me faire le procès de ne pas être un défenseur de la nature. »
• Vous êtes donc la caution morale de TCO.
« Je dis oui aux éoliennes, mais pas n’importe où, n’importe comment, dans n’importe quelles conditions. Le Pays de Bitche a une chance extraordinaire. Sur les crêtes, il bénéficie de vents favorables. Nous devons développer les énergies renouvelables en tenant compte des populations locales. »
• Mais TCO, en deux mois, a présenté des projets les uns à la suite des autres. C’est le meilleur moyen de braquer les populations, non ?
« Je suis d’accord que cela crée de la confusion. Mais cinq parcs éoliens, c’est 100 millions d’euros d’investissement. Quelle entreprise investit autant aujourd’hui dans la région ? Un parc, c’est 180 000 € de recettes fiscales supplémentaires par an pour les communes. »
• C’est de l’investissement, mais pas d’emplois.
« Je suis d’accord, mais la fiscalité représente une opportunité significative. TCO propose également un fonds de dotation pour le milieu associatif, afin de redistribuer une partie des bénéfices escomptés. Le financement peut être participatif. Donc les habitants gagneront de l’argent. Nous réfléchissons aussi à une baisse du prix de l’électricité. Les éoliennes sont une opportunité. »
• On sait qu’à Dehlingen les éoliennes n’ont pas le rendement escompté.
« Dehlingen n’a pas le même positionnement. Au Pays de Bitche, il y a des vents à 6 m/seconde. »
• L’opposition existe. Chez les maires, qui sont pieds et poings liés par le Scot. Là, on ne parle pas de Scot.
« Je comprends cet argument. l’Etat a gardé la main sur les éoliennes, c’est le préfet qui décidera. Le contexte n’est pas facile, mais TCO n’est pas responsable du Scot voté par les élus locaux. »
• Des habitants ont peur du bruit.
« Les éoliennes d’il y a dix ans n’ont rien à voir avec celles d’aujourd’hui. Elles sont quasi silencieuses. Nous suivons aussi toutes les préconisations environnementales.
Si on me démontre que les éoliennes sont une technologie dangereuse, je veux bien faire mon mea culpa. Mais ce n’est pas le cas. »
• Le Pays de Bitche a encore une nature sauvegardée.
« On ne parle pas de centrale nucléaire ou de site Seveso. On parle d’énergies renouvelables ! »
http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2016/02/18/les-eoliennes-au-pays-de-bitche-sont-une-opportunite

08/02/16 : Vosges : Enquête publique sur le projet de parc éolien à Avrainville et Hugueney
Le Préfet des Vosges vient de publier un arrêté ouvrant l’enquête publique du 15 février au 19 mars prochain sur un nouveau projet de parc éolien dit « des Mirabelles » sur les communes d’Avrainville et Hergugney. Le projet prévoit 3 éoliennes sur chacune des communes.
Le promoteur H2air, sous couvert de la Société éolienne des Mirabelles (société au capital social de 2000 €), a déposé son dossier de demande d’autorisation d’exploiter un parc éolien industriel sur les communes d’Avrainville et Hergugney.
Près de la réserve naturelle et de la colline de Sion
Le site se situe sur les hauteurs Ouest de Charmes, bordant la Réserve naturelle régionale de la Moselle sauvage, face au site emblématique de la colline de Sion. Il s’agit d’y implanter 6 aérogénérateurs de 150 mètres : 3 machines sur Avrainville et 3 sur Hergugney. Ce parc d’une puissance prévue de 12 MW devrait être équipé de 6 machines danoises Vestas 110 de 2 MW.
Initialement, la demande portait sur 15 éoliennes sur 5 communes
Ce projet s’inscrit dans le cadre des études menées initialement par la Communauté de Communes de la Moyenne Moselle qui envisageait la création d’une Zone de développement éolien (ZDE) sur les communes de Hergugney, Avrainville, Savigny, Xaronval et Gircourt-les-Vieville. Un projet de 30 MW (avec 15 éoliennes). Ce 1er projet n’est donc qu’une étape d’un projet plus vaste qui s’étendra plus tard aux communes voisines. Le promoteur H2air développe par ailleurs d’autres projets dans les Vosges sur les communes de Damas-aux-Bois, Haillainville et Rehaincourt.
De paysage agricole à zone industrielle
« Ce projet est un des 19 maillons de l’axe éolien GRAND/SAALES qui traversent les Vosges d’Ouest en Est et qui, à terme, représente un parc éolien industriel en barrage tous les 6 kilomètres : véritables barbelés du Ciel ! », déplore le Collectif Vosges Horizon Durable, qui dénonce l’impact majeur de ce projet sur les paysages emblématiques de ce secteur et la transformation d’un paysage agricole en future zone industrielle.
Participez à l’enquête publique
Le Collectif appelle les citoyens à se mobiliser massivement pour participer à l’enquête publique et faire connaître leurs avis. Il appelle les habitants à rejeter ce projet « qui n’est ni viable, ni vivable, ni équitable et va à l’encontre des principes même du développement durable ».
http://www.actu88.fr/53997-2/

05/12/15 : Langres (52) : des associations du quart nord est de la France manifestent contre l'éolien
Une petite centaine de personnes ont manifesté ce samedi 5 décembre à Langres. Leur but : dénoncer les nuisances induites par l’énergie éolienne.
QUE VEULENT DÉNONCER LES MANIFESTANTS? 
Alors que la COP21 à Paris tente de trouver des solutions à l’émission de gaz à effet de serre et au réchauffement climatique dans le monde, à Langres, en Haute-Marne, une manifestation était organisée aujourd’hui contre l'énergie éolienne. Plusieurs associations locales se sont rassemblées pour l’occasion, venues de Bourgogne- Franche Comté et d'Alsace – Champagne - Ardenne - Lorraine. Selon elles, les éoliennes sont coupables tout à la fois de détruire la santé, de défigurer les paysages, de faire disparaître les élevages, sans parler de nombreux autres inconvénients. Outre ses nuisances supposées, l'énergie éolienne est également qualifiée de trop intermittente.
LA VILLE DE LANGRES EST MENACÉE PAR UN "REMPART" DE PHARES ESTIMENT LES ANTI-ÉOLIENS
C’est l’association Les Vues imprenables qui a initié cette manifestation à vocation interrégionale. Une association qui est à l’origine d’une pétition intitulée « Langres, l’encerclement éolien ». Interrogée par L’est Républicain, elle demande un moratoire pour tous les projets dans un rayon de 40 km autour de Langres, ville classée « Art et histoire ». "Le panorama du plateau risque un jour d’être doublé d’« un rempart » de plus de « 200 phares clignotant jour et nuit, visibles à plus de 50 km », estime l’association. A ces yeux, la problématique dépasse donc le sud haut-marnais : toute la façade Est de la France est concernée car « la folie éolienne » a gagné la majorité des « élus de Haute-Marne, de Côte d’Or, mais aussi du Doubs, du Jura et des Vosges ».