Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Centre-Val-de-Loire

Centre - Val-de-Loire





22/08/17
PITHIVIERS (45) - Fête de la Science et du numérique : Visite parc éolien😠
Samedi 14 octobre à 9h et 14h, à Pithiviers, Fête de la Science et du numérique : visite d'un parc éolien.
Inscription obligatoire 20 places (10 ans minimum). Lors de la visite, un véhicule est indispensable
Présentation du parc éolien de Pithiviers, de sa construction jusqu’à la mise en production. Elle sera suivie du visionnage d’un film en salle et d’une présentation technique d’une éolienne sur site (pour des raisons de sécurité, il n’est pas prévu de monter dans les éoliennes).
http://intensite.net/2009/pithiviers-45-fete-de-la-science-et-du-numerique-visite-parc-eolien-259760

21/08/17 : Loir-et-Cher - Épuisay, Vendôme : Les éoliennes n'attirent pas la foule
Mercredi après-midi, la mairie d'Epuisay n'a pas connu plus d'affluence qu'à l'ordinaire. A une heure de la fin de la première des cinq permanences de l'enquête publique, pas un seul avis noté sur le registre.
« Qu'ils soient favorables ou défavorables, qu'ils habitent Epuisay, le Vendômois ou n'importe où en France puisqu'il s'agit d'une enquête publique, les gens peuvent venir s'exprimer », souligne le commissaire enquêteur Yves Corbel, ingénieur divisionnaire des travaux des Eaux et forêts en retraite, désigné par le tribunal administratif qui a déjà suivi nombre d'enquêtes publiques dont plusieurs plans locaux d'urbanisme en Vendômois.
Face à lui, alignés sur la table, sont ouverts les divers dossiers d'études imposées par la procédure, soit près de 2.000 pages !
« Plusieurs communes voisines d'Epuisay étant également citées dans l'arrêté préfectoral (lire ci-dessous), un registre y est aussi mis à disposition du public. D'ailleurs, ce matin, j'ai fait le tour des mairies pour vérifier que l'information était partout bien donnée… »
Mais au cœur de l'été, les « pour » comme les « anti » ne se sont pas encore manifestés.
Six éoliennes de 100 et 110 mètres
Le projet compte six éoliennes de type Senvion avec une puissance nominale de 2,05 MW : trois à 110 mètres de hauteur en bout de pale et trois de 100 mètres. Les machines sont implantées au sud de la route du Mans, notamment sur les lieux-dits de Beauregard, de La Châtaignière et La Cailletière.
Des éoliennes qui sont présentées comme des matériels de nouvelle génération. Par exemple, avec des pales en partie en fibre de verre dont les bords de fuite sont dessinés par des « peignes » pour être plus silencieuses comme sur le modèle des ailes des chouettes. Des pales qui, pour des raisons de sécurité, sont bridées automatiquement pour s'arrêter à une vitesse maximale du vent.
Un dossier soutenu depuis 2001
Le dossier d'enquête doit répondre aux nombreuses et diverses questions posées par la présence d'éoliennes. Un dossier soutenu depuis de nombreuses années par les trois municipalités successives conduites depuis 2001 par le maire Michel Deniau dans cette commune où, face à la mairie, se dresse toujours l'éolienne Bollée érigée en 1911 et utilisée jusqu'en 1967. Classée en 1992 au titre des Monuments historiques, elle attend toujours sa restauration.
Des informations sur le projet peuvent aussi être données par Pierrick Rouault, chef de projets énergies renouvelables, de la société JP Énergies Environnement (1).
Enfin, des observations peuvent aussi être adressées pendant la durée de l'enquête par voie postale à la mairie d'Épuisay, ainsi qu'à la préfecture de Loir-et-Cher (2).
(1) courriel : pierrick.rouault@jpee.fr
(2) pref- icpe@loir-et-cher.gouv.fr
repères

> C'est par un arrêté préfectoral du 7 juillet dernier que l'enquête publique concernant la demande d'autorisation
unique en vue d'exploiter un parc éolien, par la société JP Énergie Environnement est ouverte en mairie d'Épuisay, du 16 août au 20 septembre inclus.
> Le dossier comprend notamment une étude d'impact et l'avis de l'autorité environnementale déposé en mairie où le public peut en prendre connaissance aux jours et heures d'ouverture des bureaux et formuler ses observations sur un registre ouvert à cet effet.
> Aux heures d'ouverture, il peut aussi être consulté dans les mairies de Savigny, Fortan, Lunay, Azé, Danzé, Sargé, Le Temple, Beauchêne et Mazangé, concernées par les risques et inconvénients dont l'établissement peut être la source.
> Yves Corbel, commissaire-enquêteur, se tiendra à la disposition du public à la mairie d'Epuisay de 8 h à 12 h, mardi 29 août,
samedi 9 septembre, mardi 12 septembre et de 13 h 30 à 18 h, mercredi 20 septembre.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2017/08/21/Les-eoliennes-n-attirent-pas-la-foule-3198929

08/08/17 : Loir-et-Cher - Romorantin-Lanthenay, Saint-Loup - Le projet éolien de Saint-Loup a le vent en poupe
La société Epuron a lancé des études en vue d’installer un parc éolien sur la commune. Le projet ne devrait aboutir que dans plusieurs années.
Le projet de parc éolien de Saint-Loup avance. La société Epuron, basée à Vincennes, a lancé en mars dernier, l'étude environnementale, l'étude paysagère suivra à l'automne. « Tous les voyants sont au vert, signale Maxime Floriot, chef du projet chez Epuron. On a eu un retour plutôt positif en janvier après notre permanence publique, c'était le dernier indicateur qui nous manquait avant de lancer définitivement le projet et les études. »
Le temps des études sera long, un an minimum. La partie environnementale ne s'achèvera pas avant avril 2018, voire l'été. L'étude paysagère durera au moins trois mois, délai nécessaire pour calculer l'effet visuel du projet. « Nous aurons une simulation photo du parc pour étudier l'impact sur le paysage, sur les monuments historiques de la vallée du Cher (en particulier le village médiéval de Mennetou-sur-Cher), calculer les distances avec les habitations, etc. »
De quatre à dix éoliennes
Enfin, pendant l'hiver, dernier élément à vérifier : l'acoustique. Des micros seront positionnés sur les habitations avant une simulation du bruit généré par le parc. « Cela nous permettra de prévoir, si nécessaire, un bridage des éoliennes ou trouver des endroits plus éloignés, assure le chef du projet. On réalise ce test en hiver, car c'est la saison où il y a le moins de bruit, les arbres sont nus. » Après ces études, le dossier sera déposé, pour l'été prochain, en préfecture pour une instruction de dix à douze mois. Il restera alors le montage financier et trouver des accords avec le gestionnaire du réseau. « Nous sommes locataires, avec un bail emphytéotique, de petites parcelles de 20 à 30 ares pour construire les éoliennes, raconte le chef de projet. L'investissement est d'un million par mégawatt, soit 2 à 3 millions par éoliennes. »
Pour le moment, le nombre d'éoliennes n'est pas fixé. « Il y aura quatre éoliennes au minimum, le parc ne devrait pas excéder les dix éoliennes, annonce le responsable d'Epuron. Le parc sortira de terre dans trois ans », indique Maxime Floriot.
20.000 foyers alimentés
Côté production, le parc, selon ses dimensions, pourrait alimenter jusqu'à 20.000 foyers voire davantage encore (selon le calcul : une éolienne de 2,5 MW alimente 2.500 foyers).
Pierre Barbé, le maire qui porte le projet depuis une dizaine d'années, trouve le temps un peu long.
Il faut dire que les éoliennes ont des avantages à ses yeux. « L'utilisation d'énergie renouvelable et, même si ce n'est pas le but principal, des recettes fiscales supplémentaires qui pourraient compenser en partie la baisse de dotation de l'État. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/08/08/Le-projet-eolien-de-Saint-Loup-a-le-vent-en-poupe-3188033

31/07/17 : Indre : Gros coup de vent sur le petit coin de paradis

Reboursin. Un projet de six éoliennes à 872 mètres de chez lui : Bruno Vandenbroucque s’insurge. Le maire Éric Van Remoortere avance ses arguments.
La Foucaudrie. Un petit coin de paradis. Les Vandenbroucque vivent depuis deux ans dans la grande et belle maison entourée d'un parc de sept hectares où s'ébrouent deux chevaux. Correcteur de livres pour plusieurs éditeurs parisiens, Bruno Vandenbroucque a tout vendu pour s'installer à quelques encablures de Reboursin. Un homme heureux. Jusqu'au 17 juin.
En prenant connaissance du projet d'installation de six éoliennes hautes de 180 mètres à proximité de sa nouvelle demeure – la plus proche serait à 872 mètres – le ciel lui est tombé sur la tête. D'un naturel placide, il est aujourd'hui en colère : « Je suis venu ici pour être au calme et heureux. »
N'ayant rien d'un loup solitaire, M. Vandenbroucque est membre du comité des fêtes local depuis un an. « Personne, absolument personne, n'a évoqué le dossier des éoliennes devant moi. » Pourtant, le projet date de 2013 pour une possible mise en place des mâts en 2019. L'ancien propriétaire de la maison était-il au courant ? « Si on part du principe qu'il y avait des chances qu'il le sache, il a effectivement oublié de me le dire. » Bruno Vandenbroucque soupire en imaginant les procédures de recours en cas d'autorisation préfectorale.
126.000 € par an
L'intérêt particulier face à l'intérêt général : à chaque nouvelle implantation d'éoliennes, c'est le même débat. « Ces éoliennes sont le projet d'un privé - la société H2R - chez des privés », tient tout d'abord à préciser Éric Van Remoortere, maire de Reboursin. Consulté, son conseil municipal s'est déclaré favorable à une voix près. « Ce dossier n'a absolument rien de secret. Il est affiché en mairie depuis le mois de janvier et nous avions organisé une réunion publique en 2016. La phase d'enquête s'achèvera vendredi 4 août, il y a donc toujours moyen de donner un avis. »
Si elles prennent position sur les Hauts de Reboursin, les six éoliennes développeront une production de trois mégawatts chacune. « Leur gestionnaire versera 7.000 € par mégawatt. Six éoliennes de trois mégawatts, cela fait donc 18 mégawatts. Multiplié par 7.000 €, on obtient une somme de 126.000 euros versée annuellement à la Communauté de communes Champagne-Boischauts (70 %) et au conseil départemental (30 %) dans le cadre de la Fiscalité professionnelle et unique (FPU). Une véritable manne qui permettrait de pallier le désengagement de l'Etat. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/07/31/Gros-coup-de-vent-sur-le-petit-coin-de-paradis-3181178

31/07/17 : Indre : La situation dans le département
La Loi Grenelle II a prescrit 23 % de consommation énergétique provenant des énergies renouvelables, d'ici 2020 et 27 % de la production d'électricité. Le Schéma régional éolien a défini sept zones dites «favorables» dans l'Indre. L'objectif fixé pour 2020 est de 184 éoliennes et 509 mégawatts produits.
> Cent trente éoliennes étaient autorisées au 1er mars 2017. A Saint-Genou (6), Vatan (6), Liniez (5), Ménétréols-sous-Vatan (12), Lizeray (4), Saint-Georges-sur-Arnon et Migny (30), Paudy (2), Diou (6), Sainte-Lizaigne (2), Saint-Martin-de-Lamps (5), Ambrault et Vouillon (11), Argy et Sougé (6), Saint-Août et Saint-Chartier (10), Meunet-sur-Vatan et Reboursin (4), Les Bordes et Sainte-Lizaigne (8), Paudy (5) et Saint-Pierre-de-Jard (8). Soixante-deux sont déjà construites et raccordées.
> Des dossiers concernant cent quatorze éoliennes ont été déposés et sont en cours d'instruction. A Sauzelles (5), Orsennes (5), Montchevrier (5), Chazelet, Sacierges-Saint-Martin, et Saint-Civran (5), Reuilly et Dioux (9), Bouesse et Buxières-d'Aillac (6), Ménétréols-sous-Vatan (7), Parnac et Saint-Gilles (15), Beaulieu (4), Chaillac (6), La Châtre-Langlin (12), Pouligny-Saint-Pierre (5), Reboursin (6), Vigoux, Celon et Argenton (7), Maillet et Cluis (5), Luçay-le-Libre et Giroux (8) et Mouhet (4).
> Vingt-quatre dossiers concernant soixante-seize éoliennes ont été refusés au 1er juillet 2017. A Levroux (5), Ménétréols-sous-Vatan (3), Heugnes (5), Villegouin (6), Bazaiges (1), Celon (1), Mouhet (1), Parnac (3), Vigoux (6), Fontenay (5), Tilly (7), Chouday (12), Baudres (5), Montlevicq (5), Lourdoueix-Saint-Michel (5), Ambrault et Saint-Août (7).
Dossier visible sur www.indre.gouv.fr/Politiques-publiques/ Environnement/Transition- energetique
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/07/31/La-situation-dans-le-departement-3181723

24/07/17 : Indre : Projet éolien. M. Devolf a fait part des conclusions de la commission d'enquête concernant le projet d'un parc éolien sur les communes de Bouesse et de Buxières-d'Aillac. Celle-ci a émis un avis favorable au projet de la société Jasmin par deux voix pour et une contre.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Communes/Arthon/n/Contenus/Articles/2017/07/24/Vers-le-Zero-pesticide-3175620

20/07/17 : Indre : bientôt 6 éoliennes à Reboursin ? 😠😠
Six éoliennes pourraient voir le jour sur la commune de Reboursin dans l'Indre. L'enquête publique est en cours et doit s'achever le 4 août. Le sujet fait polémique auprès des habitants et des élus.
Des champs s'étendent à perte de vue dans la campagne du Boischaut-nord, à Reboursin dans l'Indre. Six éoliennes pourraient être installées sur le secteur.
Des travaux d'envergure, des sites dénaturés... Autant d'éléments dénoncé par les riverains qui vivent à une centaine de mètres de là. Parmi eux Bruno Vandenbroucque, qui a quitté Paris pour le Berry. Dans son jardin pour l'instant "tranquille", il risque de bientôt apercevoir les pales des éoliennes.
"Comme beaucoup de Français, je ne suis pas contre parce que c'est important d'assurer la transition énergétique. Mais je n'aime pas les éoliennes à seulement 750 mètres de chez moi", précise Bruno Vandenbroucque. L'ancien Parisien précise qu'un de ses voisins aura sa maison placée à seulement 500 mètres d'une des éoliennes.
Les éoliennes, une manne financière
Pour la commune, les éoliennes représentent une manne financière et une solution pour l'avenir. "Il faudra bien à un moment donné, à partir du moment où on veut de l'électricité, la produire quelque part. Les questions qu'il faut qu'on se pose, c'est "comment" et "où"", conclut Eric Van Remoortere, maire de Reboursin.
Pour l'instant rien n'est encore déifnitif : une enquête publique est en cours et doit s'achever le 4 août.

18/07/17 : Indre : des riverains se mobilisent contre un projet d'implantation d'éoliennes à Reboursin
Le maire de Reboursin, Eric Van Remoortere, est favorable au projet d'implantation de 6 éoliennes sur sa commune.
De nouveau, un projet éolien fait parler de lui.. Toujours dans le secteur du Boischaut-nord et de la Champagne berrichonne. Cette fois, c'est la commune de Reboursin qui intéresse un promoteur pour l'installation de 6 éoliennes, ne manquant pas de faire réagir avec virulence de nombreux riverains.
Depuis sa ferme du 19ème siècle, Catherine ne décolère pas. "Vous voyez, depuis mon champ, j'aurais vu sur 6 mâts ! C'est vous dire les nuisances sonores et visuelles que je vais subir; J'en fais des cauchemars la nuit!!! ".
Son voisin, Bruno, est dans la même situation. "Je ne dors plus beaucoup depuis quelques semaines. Je vais avoir 3 mâts surplombant la forêt qui délimite ma propriété. Il y a un an, on est arrivé avec ma femme de Paris. On a vendu notre appartement, on a démissionné de nos emplois. Si c'est pour se retrouver à Paris dans l'Indre... c'est un drame pour nous".
"1,5 tonne de ciment par éolienne, pas vraiment écologique! " - Bruno
Tous mettent en avant, comme souvent dans ce type de dossier, la dévalorisation du prix de leur maison. Mais ce n'est pas le seul argument. Ils contestent également la validité écologique du projet
"L'éolien, tout le monde en revient, s'énerve Bruno. Il faut les construire d'abord. Et c'est 1,5 tonne de ciment par mâts. Ça veut dire des centaines de camions ! Sans compter l'entretien. Et puis l'éolienne ne stocke pas l'énergie produite donc ne peut pas faire face à un pic de consommation".
La collégiale de Saint-Outrille trop proche
Autre argument soulevé par les opposants : le site choisi dénaturera le patrimoine environnant. Donogh en est persuadé : "*_La collégiale de Saint Outrille est toute proche.* C'est un monument historique qui a plus de 1000 ans ! On a aussi la forêt de Saint-Outrille, un poumon vert très fréquenté par les promeneurs, les enfants... Y mettre un site industriel si proche ! En plus, personnellement, je pense que l'éolien est totalement dépassé par la technologie photovoltaïque_".
Le conseil municipal favorable
Le maire de Reboursin, Eric Van Remoortere, n'est pas de cet avis. "Chacun parle de diminuer l'empreinte carbone, on parle de transition énergétique, de véhicules électriques, de fermer des centrales nucléaires... il me semble utile de se poser la question de où et comment on produit l'électricité. La production de renouvelable ne se fera manifestement pas en ville. La campagne a une carte à jouer !"
L'élu y voit aussi une opportunité de compenser les baisses de dotations subies par les communes ces dernières années. "_Chacun sait que les collectivités locales ont été mises au pain sec. On a perdu 50% des dotations d'Etat. Et puis il y a la question de la taxe d'habitation... La fiscalité de l'éolien permettra sans doute d'équilibrer les budgets sans augmenter la fiscalité et sans diminuer le service rendu".
Une enquête publique est en cours en mairie de Reboursin. Elle se terminera le 4 août 2017.
https://www.francebleu.fr/infos/societe/indre-des-riverains-se-mobilisent-contre-un-projet-d-implantation-d-eoliennes-reboursin-1500226304

06/07/17
Les éoliennes plient définitivement face à l’antiterrorisme en Eure-et-Loir
La justice refuse définitivement le permis à la société qui veut installer neuf éoliennes à Maisons.
Les éoliennes ou les hélicoptères, il faut choisir. Et, depuis sa décision de refus de permis de construire d’un projet de neuf éoliennes à Maisons, aux confins de l’Eure-et-Loir, des Yvelines et de l’Essonne, le préfet du Centre-Val de Loire se justifiait par le fait que ces mâts représenteraient « un obstacle de grande hauteur » dans la zone d’entraînement des hélicoptères de la lutte antiterroriste, stationnés sur la base aérienne de Villacoublay (Yvelines).
« Il y a des mots magiques »
Le ministère de la défense confirme : « Au regard des missions du Groupement interarmées d’hélicoptères (GIH) en très basse altitude, ces éoliennes de 146 mètres constitueraient une gêne dans l’exécution des missions antiterroristes qui lui sont confiées ».
En décembre 2014, la cour administrative d’appel de Nantes avait toutefois ordonné au préfet de réexaminer sous quatre mois la demande de permis, sa décision étant entachée d’une “erreur de droit”. Mais le Conseil d’État avait annulé son arrêt en juillet 2016, et renvoyé l’affaire devant les juges nantais.
L’antiterrorisme plus fort que les éoliennes en Eure-et-Loir
Juges qui, mercredi 5 juillet, ont finalement repris l’argument du préfet et du ministère de la Défense, validant le refus de permis. L’avocate de la société qui, depuis 2012, contestait cette décision, s’agace : « J’ai l’impression qu’il y a des mots magiques et des mots qui font peur - comme “lutte antiterroriste” ou “zone dangereuse” - et qui permettent à l’armée de l’air de s’abstenir de démontrer la réalité du risque qu’elle invoque. Plus d’une quarantaine d’éoliennes sont déjà implantées dans les environs… Cette décision est assez incompréhensible, on est aux confins de l’absurde ».
Justement, pour les juges, il y a déjà trop d’éoliennes sur ce secteur : « L’installation de nouvelles constructions ne pourrait avoir que pour effet de restreindre plus encore la zone effective d’intervention, et accroître les risques de collision ».
Les pales des hélicos ont finalement eu raison des pales des éoliennes.
http://www.lechorepublicain.fr/maisons/environnement/travaux-urbanisme/2017/07/06/les-eoliennes-plient-definitivement-face-a-lantiterrorisme-en-eure-et-loir_12475229.html

06/07/17 : Cher : L’État a autorisé l’ exploitation du parc éolien

La préfecture du Cher a autorisé la société Futures énergies Les Hauts de Vallenay à exploiter cinq éoliennes sur la commune. Des recours pourraient être déposés.
Les cinq éoliennes que la société Futures énergies Les Hauts de Vallenay veut installer sur le plateau situé à la sortie de Vallenay, en direction du Châtelet , vont-elles jaillir de terre ? Ce projet, qui date de près d'une dizaine d' années , vient de passer une nouvelle étape.
Le 13 juin, la préfète du Cher Nathalie Colin a signé l'arrêté autorisant la société Futures énergies Les Hauts de Vallenay à exploiter le parc éolien de Vallenay. Ce parc, prévu aux lieux -dits Les Grands Usages et La Parise, pourrait compter cinq éoliennes dont les mâts ne pourraient pas excéder 98 mètres. La puissance de chaque éolienne serait de 2 mégawatts, portant donc la puissance totale du parc éolien à 10 mégawatts.
Pour le maire de Vallenay, Christian Faucher, cet arrêté était « l'autorisation la plus compliquée à obtenir. Je suis donc plutôt optimiste. » Désormais, l'autre étape est le permis de construire de ce parc éolien.
Vents de Berry envisage des recours
Si la commune de Vallenay soutient le projet, ce dernier a de nombreux opposants. Plusieurs manifestations contre ce parc ont été menées ces dernières années et mois. Des mouvements soutenus notamment par l' association Vents de Berry. « Cet arrêté me met au- delà de la colère, qualifie le président de l'association Geoffroy Cantat. Je ne comprends pas les décisions de l'État. Dans le sud du Cher, il y a de nombreux projets touristiques portés par les collectivités et des projets structurants d'indépendants . Nous avions un territoire globalement intact, ce que beaucoup de gens recherchent, et l'État fait fi de tout cela. À Vallenay, il n'a pas pris en compte les résultats de l'enquête publique. »
L'association va étudier la possibilité de déposer d'éventuels recours, notamment contre l'arrêté autorisant d'exploitation du parc. Ce recours, devant le tribunal administratif d'Orléans (Loiret), doit être déposé dans les quatre mois. Un recours sera aussi étudié si le permis de construire du parc était accordé.
http://www.leberry.fr/vallenay/economie/innovation/2017/07/06/letat-a-autorise-lexploitation-du-parc-eolien_12474258.html


05/07/17 : Loir-et-Cher : .... Les éoliennes inquiètent. Quelques lignes modificatrices du budget de l'agglo, ont fait réagir des élus. Patrick Callu, de Vendôme, s'est d'abord opposé à l'attribution par Territoires vendômois, d'une subvention de 15.000 € pour l'association organisatrice du rallye Cœur de France en septembre (lire aussi notre édition de ce lundi). Puis il s'est interrogé sur les 30.000 € réservés au « schéma intercommunal éolien ». « Ils permettront à toute municipalité qui aurait un projet éolien, de faire appel à un cabinet d'étude », a répondu Pascal Brindeau. « Cela donnera-t-il pouvoir à l'agglo d'avoir la mainmise sur la question des éoliennes ? » s'est ensuite interrogé Jérôme Callut, maire de Gombergean. « Ce n'est pas la volonté de l'agglo », l'a rassuré le président. La délibération concernant ces modifications du budget, a été adoptée moins huit oppositions et deux abstentions.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2017/07/05/Les-autres-dossiers-3157882

29/06/17 : Loir-et-Cher - Oucques-la-nouvelle - Un projet de parc éolien
Le maire André Boissonnet absent, c'est le premier adjoint Denis Laubert qui a présidé le conseil municipal d'Oucques-la-nouvelle, mardi soir à la salle des fêtes , avec l' ordre du jour suivant.
Projet de parc éolien. Présenté par la société JP énergie environnement , qui après Energie Team (en mai dernier), est intéressée par le territoire de la commune nouvelle pour y implanter un certain nombre d' éoliennes . Hormis les négociations qui se réaliseraient auprès des propriétaires privés (agriculteurs), la société indemniserait la commune à hauteur de 7.500 € par an plus 1.342 € par éolienne , au titre d'une convention d'occupation des chemins ruraux et sur la taxe du foncier bâti. Le conseil devrait se prononcer en septembre.
.......
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/06/29/Un-projet-de-parc-eolien-3150991

28/06/17 : Cher : Saint-Satur : Les élus se sont opposés hier à un projet éolien
Le projet éolien Vents de Loire , qui souhaite voir l’implantation de huit éoliennes à Saint-Laurent -L’Abbaye et Saint-Quentin-sur-Nohain (Nièvre), a fait grincer des dents les élus du conseil municipal, hier soir.
«Je vous propose de donner un avis très défavorable au projet d'implantation d'une éolienne à Saint-Laurent -L'Abbaye et de sept éoliennes à Saint-Quentin-sur-Nohain. » Patrick Timmerman , maire de Saint-Satur, était remonté , hier soir, lorsdu conseil municipal de Saint-Satur. En cause, un projet nivernais d'implantation d'éoliennes qui constitue, selon l'élu, « un très grand danger ».
Un frein à l'Unesco
Le maire a notamment mis en avant l'aspect paysager, avec des structures visibles depuis les plus hauts points de vue du Sancerrois comme l' esplanade Porte -Césarou encore la Tour des fiefs. « Le problème, c'est qu'on se dirige vers un classement du Sancerrois à l'Unesco et qu'on a déjà, côté Nièvre, trois verrues qui sont les silos de Saint-Satur. Et la préfète travaille pour les faire disparaître »
Les sept atouts du Sancerrois pour l'Unesco
En plus de l'aspect paysager, le maire a mis en avant la probabilité de voir les trois onduleurs du projet raccordés au poste de Sancerre Saint-Satur. Un raccordementqui pourrait engendrer des travaux dans la rue des Ponts. « Ce qui est embêtant, c'est que nous allons avoir un macadam tout neuf (lire notre édition de demainNDLR) et qu'une pelleteuse risque de venir faire des trous… »
À l'unanimité, les élus ont donc donné un avis défavorable au projet Vents de Loire et ont marqué leur mécontentement face à un autre projet éolien qui a déjà démarré, à savoir l'implantation de douze éoliennes à Pougny (Nièvre). « Nous nous offusquons de ne pas avoir été consultés à ce sujet. »

27/06/17 : Indre : Ambrault-Vouillon : le parc éolien inauguré
Opérationnel depuis avril, le parc éolien de Champagne berrichonne – dont les cinq éoliennes sont implantées à Vouillon et Ambrault – a été inauguré samedi. Le projet aura mis quatorze ans pour aboutir, entre les premières réunions en 2003 et la coupure de ruban. Une durée particulièrement longue à l'échelle finalement de ce parc aux dimensions exceptionnelles. Ses éoliennes qui culminent à 182 mètres de hauteur (pâles déployées) en font le plus haut parc de la région Centre. « A chaque fois que les pâles achèvent un tour complet – soit toutes les 5 secondes environ – elles produisent de l'électricité pour alimenter un foyer », a détaillé Patrick Simon, directeur général adjoint chez EDP Renewables, qui exploite ce parc. Au total, la société prévoit une production électrique annuelle de 29 millions de kilowatts/heure, soit l'équivalent de la consommation (hors chauffage et eau chaude sanitaire) de 11.000 foyers.
En dépit des « petits soucis acoustiques qu'il faut encore résoudre », les maires des deux communes ont unanimement salué ce projet qui représente aussi une manne financière pour les collectivités. La communauté de communes Champagne Boischaut touchera 50.000 € par an ; 40.000 € iront au Département ; 20.000 € à Ambrault et Vouillon ; 5.000 € à la Région.
Jean Petitprêtre, conseiller départemental du canton d'Ardentes, s'est réjoui de voir se développer l'éolien, « une énergie propre et renouvelable », déplorant néanmoins la « ligne de fracture entre écologistes sur ce sujet : il y a ceux qui sont " pour " la transition énergétique avec l'éolien et ceux qui ignorent les problèmes causés par le réchauffement climatique et préfèrent défendre l'écologie locale ». La sous-préfète, Pascale Silbermann, a elle aussi défendu la course aux énergies propres et renouvelables. « On ne peut plus vivre en consommant uniquement des énergies fossiles. Pour notre avenir et notre bien vivre, il est temps d'arrêter le processus qui consiste à ne pas rendre à la terre ce qu'on lui prend… »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/06/27/Ambrault-Vouillon-le-parc-eolien-inaugure-3148988

22/06/17 : Indre : Turbulences autour des éoliennes
Vigoux. Le projet d’implantation ne fait pas l’unanimité. Lundi soir, lors d’une réunion publique houleuse, les opposants ont donné leur point de vue.
Après la visite au mât de mesure des « Sables », à Vigoux, samedi dernier, où se sont invités les opposants de Pas de vent chez nous (NR du 20 juin), la société Solaterra a organisé une réunion publique, à la salle des fêtes, lundi, pour informer la population de l'avancement du projet éolien. Cette réunion a regroupé environ soixante-dix personnes. Julien Calabre et Justine Lledo, représentant la société Solaterra, ont présenté le projet.
L'éolien, pas la seule réponse
Jacques Pallas, maire de Saint-Georges-sur-Arnon, a présenté son expérience d'implantation d'éoliennes dans sa commune. Son intervention n'a pas convaincu l'auditoire, la majeure partie étant constituée de membres du collectif Pas de vent chez nous, opposé au projet.
Après avoir été traité de « menteur » à plusieurs reprises, Julien Calard a réussi à expliquer le projet qui consiste en l'implantation, « si le préfet donne son accord », de sept éoliennes au lieu-dit « Le Point de vue », à l'intersection des communes de Vigoux, Argenton et Celon. Concernant le projet des « Sables », le nombre d'éoliennes n'est pas encore défini.
« Nous sommes d'accord pour la baisse du recours aux énergies fossiles, mais la seule réponse éolienne ne nous convient pas. La réponse doit être plurielle et adaptée à chaque territoire. Chez nous, ce n'est pas la Champagne berrichonne, mais la Creuse et l'Anglin, la Vallée des peintres et le vieux Saint-Benoît, a martelé Jean Panel, président du collectif Pas de vent chez nous. Il faut cesser de copier les modèles et s'ouvrir à d'autres formes d'énergies renouvelables. Le débat ne doit pas se réduire uniquement à l'éolien. »
S'adressant ensuite à Jacques Pallas, le président du collectif lui a signifié : « Je trouve votre intervention décalée. Pourquoi un maire n'étant pas du Boischaut-Sud intervient-il pour faire la promotion de l'éolien chez nous ? »
Sa deuxième remarque s'est adressée au promoteur. Elle faisait état de « l'annulation, par le préfet, des projets voisins de Vigoux : Chaillac, Parnac et Saint-Gilles, pour des raisons environnementales et patrimoniales ».
Enfin, sa troisième remarque allait vers Roland Pinlon, nouveau maire de Vigoux ; « Je ne comprends pas que vous n'entendiez pas la colère qui monte et m'inquiète, même quand on sait que les gens sont blessés avec ce projet et que la tension alimente la fracture sociale que l'on constate aujourd'hui sur nos territoires. »
La réunion s'est terminée par deux interventions d'élus de Bazaiges, commune voisine : une du maire, Isabelle Portrait, qui a annoncé que « si une réunion publique a lieu dans ma commune, je souhaite un débat plus serein et respectueux ». Son adjoint, Jean-Pierre Aubray, favorable aux énergies renouvelables, dont l'éolien, a ajouté : « Pour ma part, je ne vois pas l'avenir chez nous comme celui de Tchernobyl. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Communes/Vigoux/n/Contenus/Articles/2017/06/22/Turbulences-autour-des-eoliennes-3142991

14/06/17 : Cher : Terre du haut Berry - Projet d'éoliennes de Jalognes et Montigny : l'interco rend un avis favorable 😡😡
Les conseillers communautaires des Terres du haut Berry étaient réunis lundi soir à la salle polyvalente de Brécy. Le développement éolien était notamment à l’ordre du jour.
La communauté de communes des Terres du haut Berry (*) tenait son dernier conseil communautaire de la saison lundi soir, à Brécy, sous la présidence de Bernard Rousseau.
Parmi les points à l'ordre du jour, le projet d' installation éoliennes à cheval entre Jalognes et Montigny a été longuement discuté.
Éoliennes : nouveau succès pour les opposants
Avis favorable
Une enquête publique est ouverte jusqu'au 9 juillet prochain dans ces communes et leurs voisines . Et comme plusieurs d'entre elles adhèrent aux Terres du haut Berry, l'intercommunalité devait aussi rendre un avis : il a été favorable.
Le projet d'implantation d'éoliennes ne plaît pas à tous
Une présentation détaillée du projet a eu lieu en préalable aux discussions : sept éoliennes doivent être installées par la société allemande Abo- Wind . Les impacts sur le paysage sont jugés minimes cependant une contrainte importante pour les populations de chauve-souris . Les retombées financières s'élèveraient à 32.500 euros par an pour l'intercommunalité et 11.000 euros pour la seule commune de Montigny. Interrogés successivement, les conseillers des différentes communes impliquées ont tous indiqué que leurs conseils avaient rendu un avis favorable ou que ce serait bientôt le cas.
L’architecte des bâtiments de France s'oppose à la construction d’un parc éolien
Seule Saint-Céols, la plus petite commune de l' ensemble , s'est ouvertement positionné contre, notamment piquée d'avoir été négligé dans l'étude d' impact.
Au terme de cet échange , le président des Terres du haut Berry a donc été autorisé à consigner un avis favorable dans l'enquête publique.
(*) Issue de la fusion au 1er janvier 2017 des communautés de communes des Hautes terres en haut Berry, des Terroirs d'Angillon, des Terres vives . Soit vingt-neuf communes.
http://www.leberry.fr/brecy/institutions/2017/06/14/projet-d-eoliennes-de-jalognes-et-montigny-l-interco-rend-un-avis-favorable_12442129.html

13/06/17 : Loir-et-cher : Éoliennes à Villerable : " Rien n'est fait ! "
Michel Biguier, maire de Villerable, l' assure : « Rien n'est décidé et rien n'est fait. D'autant que la procédure à suivre si un projet voyait le jour, ce ne serait pas avant au moins trois ans ! » Une réponse aux inquiétudes des adhérents de l' Association de sauvegarde du patrimoine sud-Vendômois qui, l'autre samedi, adressait un mail aux candidats aux législatives, leur demandant leur position sur l'éolien ( lire la NR de mardi 6 juin).
« Je souhaite d'abord connaître la position de l' agglo , notamment lors d'un conseil des maires en septembre car je ne suis pas favorable à faire cavalier seul sur ce type de dossier , voir si d' autres communes ou propriétaires privés sont contactés , en savoir plus sur la position de la Région favorable à tout ce qui a trait aux énergies renouvelables… La mairie de Villerable a été contactée par trois opérateurs mais d'autres ont peut-être eu d'autres rendez-vous… »
Pour le maire, « il est encore trop tôt pour solliciter un vote du conseil municipal, même s'il a déjà donné lieu à discussion lors de questions diverses ou lors d'une commission générale. » Et d'affirmer que « le dossier est encore loin d'une demande de permis de construire qui doit ensuite être instruite, puis être suivie par une enquête publique avec rapport du commissaire enquêteur transmis au préfet. »
Questionné sur l' intérêt financier que pourrait tirer la commune d'une telle implantation, le maire précise. « En fonction des zonages concernés, et selon les sociétés qui évoquent entre quatre à huit éoliennes de 105 mètresmaximum , les montants varient entre 3.000 à 5.000 € par éolienne . Une somme à partager entre le propriétaire du site et les collectivités territoriales que sont l'agglo et la commune … Mais ce n'est pas là l' argument essentiel ! »

13/06/17 : Indre : Massay inaugure sept nouvelles éoliennes 👿👿
Inès en a encore les yeux qui brillent. Il y a quelques minutes, elle était à 175 m de haut : « Et bizarrement, on n'a pas trop le vertige, là-haut. Mais c'est impressionnant. La vue est magnifique ». En ce jour d'inauguration de sept nouvelles éoliennes, les plus hautes de France, elle fait partie de la vingtaine de chanceux qui pourront en visiter une de bas en haut, et de haut en bas, donc.
Munie d'un harnais de sécurité et accompagnée d'un guide, elle a pu profiter d'un point de vue hors du commun. A quelques mètres de là, sous un chapiteau, deux groupes d'écoliers de Massay. Eux aussi sont venus pour l'inauguration, mais ils ne monteront pas tout là-haut. Un peu déçus mais attentifs, ils suivent un cours d'énergie renouvelable. L'un d'entre eux n'arrive pas à comprendre comment de si grands engins peuvent tenir bon : « Mais les ailes, elles peuvent s'arracher ? » Ce à quoi l'équipe de Volkswind France, le développeur de ce projet éolien à Massay (Cher), sourit et le rassure quant à la fiabilité des installations. Richard Polin, directeur adjoint de l'entreprise, ajoute : « Les enfants sont naturellement attirés par ces équipements. Et surtout par ces éoliennes dernière génération, elles sont vraiment imposantes vues d'en bas. Et si en plus on peut sensibiliser les enfants à l'écologie, on a tout gagné ». Car ces sept nouvelles éoliennes produiront 45 millions de kilowattheure à l'année, soit l'équivalent de la consommation de 80 % de la population de Vierzon et elles permettront également d'éviter le rejet d'environ 15.000 tonnes de CO 2 par an.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/06/13/Massay-inaugure-sept-nouvelles-eoliennes-3131507

12/06/17 : Un parc éolien accueilli par une fête en Eure-et-Loir
Le bureau d’études franco-allemand Zephyr inaugure par une fête un parc de six éoliennes en Eure-et-Loir au Gault-Saint-Denis, pour lequel il a mobilisé 25 millions d'euros.
Festive et participative : pour rendre son projet acceptable auprès des riverains, le bureau d’études Zephyr a convié une compagnie d’arts de la rue, La Compagnie Off, pour l’inauguration samedi 10 juin de son nouveau parc de six éoliennes au Gault-Saint-Denis, entre Chartres et Châteaudun (Eure-et-Loir). Et au cours de cette fête une première mondiale, l'ascension d'une éolienne par Antoine le Ménestrel à l'aide de gros aimants. L'ensemble a nécessité un investissement de 25 millions d'euros.
Il faut dire que ce département d’Eure-et-Loir, très plat et peu dense, a été précurseur dans l’installation d’éoliennes. Et qu’il en est couvert, notamment à l’est, le long de l’A10 Orléans-Paris. "Les contraintes sont de plus en plus fortes, notamment sur l’aspect visuel, y compris dans ce département", dit Christian Briard, dirigeant de Zephyr.
Cette fois, Zephyr a dressé 6 éoliennes Vestas de 150 mètres de hauteur le long de l’axe TGV Atlantique. Chacune délivre 3 MW. L’investissement de 25 millions d’euros a été bouclé grâce à un financement de Natixis Energeco. Le capital est réparti entre une quinzaine d’actionnaires.
Actionnariat ouvert
C’est l’une des particularités de ce bureau d’études associé à un confrère allemand, Rübsamen. Pour son prochain projet, à Bouville (Eure-et-Loir), le capital est ouvert aux particuliers et la société propose même un financement participatif via la plateforme enerfip.fr ciblant les projets de transition énergétique. "Notre parc voisin de Bonneval mis en service en 2006 est détenu à 80 % par des agriculteurs, qui ont remboursé leur investissement initial", souligne Christian Briard, pour qui cette politique d'actionnariat ouvert permet une meilleure acceptation des projets
Zephyr est un bureau d’études de 10 personnes, qui développe et exploite 34 éoliennes en France, soit 77 MW. Il a réalisé 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires en 2016.
http://www.usinenouvelle.com/article/un-parc-eolien-accueilli-par-une-fete-en-eure-et-loir.N551168

10/06/17 : LE GAULT-SAINT-DENIS (28) – Les éoliennes inaugurées ce samedi
C'est une inauguration en grande pompe ce samedi au Gault-Saint-Denis, près de Bonneval. Le parc de six éoliennes du moulin de Pierre va s'animer avec un programme de festivités mis sur pied par la Compagnie Off. Des éoliennes mises en service depuis le mois de janvier et qui peuvent alimenter en électricité une ville de 47.000 habitants. Rendez-vous de 12 heures à minuit aux éoliennes du Moulin de Pierre au Gault-Saint-Denis à l'intersection de la D17 et de la D130. Ecoutez Nicolas Ghesquière de Zéphyr Energies renouvelables interrogé par Elise Vellard.
http://intensite.net/2009/actu2017/le-gault-saint-denis-les-eoliennes-inaugurees-ce-samedi-256234

09/06/17 : CHER : Axpo: mise en service d'un parc éolien en France
Axpo, via sa filiale Volskwind, a mis en service un nouveau parc éolien en France, a annoncé vendredi le groupe énergétique. Le site, baptisé Massay 2 et situé près de Vierzon, compte sept turbines devant produire 52,4 GWh de courant par an, l'équivalent de la consommation de 20'000 personnes.
Axpo a déjà mis en service deux parc éoliens dans l'Hexagone, à Availles Thouarsais Irais et Trans-Courcité, et trois autres sont prévus d'ici la fin de l'année, selon un communiqué. Les 35 éoliennes exploitées en France par Axpo délivrent une puissance de 88 MW.
Au total, le groupe de Baden exploite des parc éoliens en Allemagne, en France, en Italie et en Espagne représentant une puissance cumulée de 400 MW.
https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Axpo-mise-en-service-d-un-parc-eolien-en-France--24567817/

08/06/17 : L’éolienne incendiée à Beauvilliers (28) sera démontée
Les techniciens vont se déplacer cette semaine à Beauvilliers afin d’inspecter l’éolienne qui a pris feu mardi, et organiser son démontage.
L’incendie de l’éolienne de Beauvilliers a des répercussions sur le fonctionnement du parc éolien, sur l’environnement, sur l’exploitation céréalière et la circulation.
Une éolienne détruite par le feu près de Voves
Le feu, qui s’est déclaré mardi, vers 19 heures, et qui serait d’origine accidentelle, a œuvré durant quatre heures sous la surveillance des pompiers. Des centaines de débris de la nacelle et des pales, plus ou moins gros, se sont écrasés autour de l’éolienne sur un rayon de plus d’une centaine de mètres.
Le maire de Beauvilliers, Jean-Claude Bayarri, constate les dégâts : « Une opération de dépollution est nécessaire. » L’exploitant des terres, privé d’une parcelle de blés noircie et contaminée, doit également être dédommagé.
Les opérations pourraient durer plusieurs mois, voire un an
Un périmètre de sécurité est dressé avec du ruban afin de dissuader des curieux de s’approcher de trop près, au cas où une partie de la structure serait fragilisée. Et la route départementale D336 est interdite à la circulation sur la portion qui mène à l’éolienne.
Un moteur d'éolienne prend feu à Santilly
Autre conséquence du sinistre, les seize autres éoliennes du parc ont été arrêtées. Cette semaine, les techniciens de la société JP Énergie Environnement, injoignables hier, devront d’abord ramasser les débris. Puis faire venir une grue pour démonter l’éolienne. Le sol pollué pourra alors être nettoyé.
Une nouvelle éolienne devrait être acheminée, ce qui nécessite une dizaine de camions : quatre transportant le mât, trois les pâles, un la nacelle, un la boite de vitesse et un le nez. Le maire de Beauvilliers précise : « Il faudra demander un nouveau permis de construire. »
Toutes les opérations pourraient durer plusieurs mois, voire un an.
Exploitant. La société JP Énergie Environnement exploite dix parcs éoliens en France, et plus de soixante-dix centrales photovoltaïques. Quatre parcs éoliens sont en Eure-et-Loir, dans la région de Toury-Janville, et le secteur d’Allonnes-Beauvilliers.
http://www.lechorepublicain.fr/beauvilliers/faits-divers/2017/06/08/leolienne-incendiee-a-beauvilliers-sera-demontee_12435594.html

07/06/17 : Une éolienne détruite par le feu près de Voves (28)

Un moteur d'éolienne a pris feu ce mardi 6 juin 2017, à Beauvilliers. Elle a été totalement détruite par l'incendie. Aucun blessé n'est à déplorer.
Les pompiers ont laissé l’incendie d’une éolienne, à Beauvilliers, se terminer après plusieurs heures de brasier.
Les dix-sept autres éoliennes du parc ont été stoppées.
Les techniciens ignorent l’origine du sinistre. Les débris seront inspectés demain, mercredi.
Une éolienne avait déjà pris feu, à Santilly, en août 2015.
http://www.lechorepublicain.fr/beauvilliers/faits-divers/2017/06/06/une-eolienne-detruite-par-le-feu-pres-de-voves_12432541.html

06/06/17 : Pour ou contre les éoliennes à Villerable ? (41)
Habitants de Villerable, réunis en association de sauvegarde depuis novembre, ils interpellaient samedi les candidats aux législatives.
Inquiets. C'est parce qu'ils sont de plus en plus inquiets d'un projet dont il ignore les contours exacts que des habitants de Villerable ont choisi de monter au créneau. Mettant à profit la campagne électorale des législatives, ils interpellent les candidats.
Question aux candidats
Samedi, par mail, ils leur demandaient de prendre position sur les projets d'implantation d'éoliennes industrielles dans le sud Vendômois. « C'est à la suite d'une réunion publique soi-disant d'information intitulée " Et si on voyait l'éolien autrement ? " organisée par le maire de Villerable avec la société concernée venue pour vendre son projet, que nous avons créé en novembre dernier notre association Sauvegarde du patrimoine sud Vendômois. » Et de s'affirmer dans leur courrier. «… Soucieux des défis écologiques auxquels la France est confrontée mais convaincus du caractère inefficace de la réponse apportée par l'éolien… » Et d'énumérer « la pollution visuelle, sonore, les risques sanitaires probables, la dépréciation immobilière qui se font dans le plus grand mépris de notre ruralité et de ses habitants… »
Demandant aux candidats de prendre position publiquement, l'association les interroge aussi sur le projet de durcissement de la législation avec l'éloignement des éoliennes des habitations, préconisé par l'académie de médecine, passant de 500 à 1.000 mètres…
Hier, nous n'avons pas réussi à joindre Michel Biguier, maire de Villerable. En janvier, lors de ses vœux, il avait assuré. « S'il est vrai qu'il y a des entreprises qui prospectent pour implanter des éoliennes dans notre secteur, il est faux de dire que tout est décidé. Une décision devrait être prise au cours du premier trimestre, mais rien ne presse et cela doit se faire dans le respect et dans la discussion. »
Collectif anti-éolien, 29, rue du 8 mai, Villerable
spsv41@hotmail.com
repères
Pour la sauvegarde du patrimoine
> La démarche de ces habitants de Villerable rejoint l'action de plusieurs présidents d'associations vendômoises de sauvegarde agissant pour préserver le Vendômois et la vallée du Loir d'éoliennes industrielles de 100 à 200 mètres de haut, notamment celui de la société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois, de la Demeure historique 41, du Patrimoine Environnement 41-Horizons Vendômois, de Vieilles maisons françaises 41, de SOS Évade Environnement Azé Danzé Epuisay. Par un communiqué commun, ils avaient manifesté leurs inquiétudes suite au projet d'éoliennes à Epuisay (voir la NR du 7 avril)
> L'association Sauvegarde du patrimoine sud vendômois compte 120 foyers répartis notamment sur Villerable, Villiersfaux, Naveil, Marcilly, Nourray, Sainte-Anne, Huisseau-en-Beauce… Parmi les membres, des conseillers municipaux de plusieurs communes.
> Si l'association interroge les candidats aux législatives, elle souhaiterait que le débat puisse aussi s'ouvrir dans les conseils municipaux ou encore au sein de la communauté d'agglomération de Territoires vendômois. « D'autant que depuis des mois, plusieurs opérateurs concurrents avec des projets d'ampleur différente, démarchent les mairies, faisant miroiter le soi-disant intérêt économique de ce type d'implantation pour les finances communales… » http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/06/06/Pour-ou-contre-les-eoliennes-a-Villerable-3123959

06/06/17 : L’antiterrorisme plus fort que les éoliennes en Eure-et-Loir
La société qui voudrait installer neuf éoliennes à Maisons tente une troisième fois sa chance.
Elle a en effet plaidé devant la cour administrative d’appel, à Nantes, après deux premiers refus. Le préfet de la région Centre-Val de Loire n’avait pas accordé, en février 2012, le permis de construire. Et, en première instance, le tribunal administratif avait validé cette décision.
Le préfet justifie sa décision par l’interdiction des « obstacles de grande hauteur » dans la zone d’entraînement des hélicoptères de la lutte antiterroriste, stationnés sur la toute proche base aérienne de Villacoublay (Yvelines).
Les éoliennes d'Eure-et-Loir battent les hélicos anti-terroristes de Villacoublay
« Au regard des missions du Groupement interarmées d’hélicoptères (GIH) en très basse altitude, ces éoliennes d’une hauteur totale de 146 mètres porteraient atteinte aux capacités de défense et constitueraient une gêne dans l’exécution des missions antiterroristes qui lui sont confiées », avait confirmé le ministère de la Défense.
Le rapporteur public, dont l’avis est souvent suivi par les juges, a de nouveau préconisé de désavouer la ferme éolienne de Maisons : la zone d’entraînement est utilisée « de jour comme de nuit » : « La circonstance que d’autres éoliennes sont déjà implantées sur la zone est sans incidence sur la légalité de la décision : de nouvelles éoliennes ne feraient qu’aggraver le risque de collision. »
"On est aux confins de l’absurde."
L’avocate de la société a regretté : « J’ai l’impression qu’il y a des mots magiques et des mots qui font peur comme “lutte antiterroriste” ou “zone dangereuse” et qui permettent à l’armée de l’air de s’abstenir de démontrer la réalité du risque qu’elle invoque. Plus d’une quarantaine d’éoliennes sont déjà implantées dans les environs… Cette décision est assez incompréhensible, on est aux confins de l’absurde ».
La cour administrative d’appel de Nantes a mis sa décision en délibéré et rendra son arrêt dans trois semaines environ.
http://www.lechorepublicain.fr/maisons/environnement/2017/06/06/lantiterrorisme-plus-fort-que-les-eoliennes-en-eure-et-loir_12432187.html

05/06/17 : Indre : Unis contre les éoliennes
La manifestation organisée par le collectif Brandes et bocages et la FETEM (Fédération Environnement Tempête en Marche) a réuni quelque 200 personnes samedi après-midi à Argenton-sur-Creuse. Il s'oppose à l’installation envisagée de 250 éoliennes dans le Boischaut sud. Dénommée « Bocage en péril », la manifestation de samedi n'aura finalement rassemblé que 200 personnes. Les organisateurs en espéraient entre 500 et 1000.
Georges Magne, président de la FETEM (Fédération Environnement « Tempête en Marche ») minimise : « Ce qui compte, ce n'est pas le nombre, c'est le bruit que l'on fait ». Durant deux heures, le cortège a de fait clamé des slogans tels que « les éoliennes sont des machines à sous, on n'en veut pas chez nous » ou « oui au bocage, non au saccage » dans les rues de la cité argentonnaise désertées en ce début de long week-end de la Pentecôte.
Trois départements Le collectif regroupe une douzaine d'associations couvrant le sud du département de l'Indre, la Haute Vienne et la Creuse. Celles-ci s'inquiètent de la multiplication de projets de parcs éoliens, une douzaine sur le Boischaut sud, depuis un an. « Nous estimons que le bocage est en péril pour plusieurs raisons : la pollution de l'eau, les haies arrachées... Aujourd'hui, on met l'accent sur l'éolien car il y a une très forte pression de la part des promoteurs, explique Jean Panel, président de l'association Pas de vent chez nous – Avenir Boischaut sud. Nous avons un territoire exceptionnel, il faut le préserver. » « Les éoliennes n'ont rien à faire ici », complète Georges Magne. Selon lui il n'y a pas assez de vent pour qu'elles fournissent de l'électricité, « donc elles ne servent à rien et en plus elles détournent des fonds publics. C'est une mauvaise réponse à une vraie question. » Jacques, un habitant de Roussines, est venu « par solidarité », sa commune n'étant pas concernée par un projet de parc éolien : « vivre près d'éoliennes, c'est particulièrement dérangeant : ça bouge, ça clignote la nuit » dit-il. L'éolien, ce n'est pas la bonne solution ajoute-t-il : « il ne pourra jamais produire assez d'électricité pour l'industrie ». César, 23 ans, qui vit à Chalais, une commune du PNR de la Brenne, lui, est avant tout venu pour la défense du patrimoine naturel : « je suis pour une sortie du nucléaire, mais pas avec ces méthodes là. Il faut du sable pour construire les socles des mats et le sable, on va le chercher au fond des océans, ce n'est pas écologique. Il existe une multitude de moyens pour produire de l'électricité à petite échelle qui ne sont pas exploitées » regrette-t-il. Pro-nucléaire Un peu plus loin dans la cortège Agnès Chombart de Lauwe, une habitante d’Oulches, a un tout autre discours : elle se dit, elle « pour le nucléaire car c'est l'énergie la plus propre ». Qui plus est, elle juge que l'implantation d'éoliennes va à l'encontre des efforts qui sont faits en faveur du tourisme « pour rendre nos campagnes plus attrayantes » Jean-Pierre Nandillon, maire du Pêchereau, qui fait partie des quelques élus à ouvrir la marche, partage cet avis : « On est en train de faire la promotion du territoire avec la Vallée des peintres notamment. Accepter des éoliennes c'est se tirer une balle dans le pied : les gens ne viendront pas car il y aura des mats partout ». Il soulève une autre question : celle de la prise en charge du démantèlement de ces gigantesques machines. Les parcs étant revendus plusieurs fois au cours de leur existence, la société qui les installe n’est plus responsable. En cas de problème, au final, « c'est le propriétaire du terrain où elles sont installées qui est responsable et qui devra payer ». Son collègue, Alain Gourinat, maire de Pommiers, qui se dit pourtant « plutôt de sensibilité écolo », est contre ces projets d'implantations car « là, c'est du business ! » L’avis de Gilles Clément Le célèbre paysagiste Gilles Clément, qui vit en Creuse, a lui aussi souhaité s'associer à cette manifestation. Il juge que « l'implantation d'éoliennes est nuisible pour tout le monde dans une zone où l'habitat est dispersé ». Concernant le bocage, il précise toutefois que d'autres raisons expliquent sa destruction : « le saccage du Boischaut sud, c'est principalement le remembrement ! » rappelle-t-il. Et concernant la politique énergétique, il dénonce « le danger de la centralisation de l'énergie avant sa distribution ». Invitée à participer à ce rassemblement, l'association Indre Nature n'a pas souhaité s'y associer (voir encadré), ce que les organisateurs ont regretté. Elle pointe du doigt une certaine « ambiguïté sur le contenu de l'appel dont l'orientation apparaît beaucoup plus dirigée contre l'implantation d'éoliennes dans le Boischaut sud que contre les réelles menaces auxquels le bocage est confronté ». Comme on peut le voir, diverses sensibilités ont cohabité dans le cortège. Si les rassemblements anti-éoliens sont souvent phagocytés par des pro-nucléaires, il faut bien admettre qu'ils n'étaient pas les seuls samedi à dénoncer haut et fort le « business de l'éolien » sous couvert de production d'énergies renouvelables. Les organisateurs du rassemblement affirment ne pas vouloir en rester là et appellent à une table ronde entre tous les acteurs concernés.
http://www.l-echo.info/article/indre/2017-06-05/unis-contre-eoliennes-50695.html

04/06/17 : 200 manifestants dans les rues d'Argenton-sur-Creuse contre les éoliennes
Près de 200 personnes ont défilé samedi 3 juin dans les rues d'Argenton-sur-Creuse à l'appel du collectif "Bocage en péril" pour défendre le bocage et montrer leur opposition aux différents projets d'implantation d'éoliennes.
Ils étaient près de 200 manifestants ce samedi dans les rues d'Argenton-sur-Creuse à l'appel de 27 associations derrière la banderole "Éoliennes inutiles, bocage en péril"'. Ces associations dénoncent notamment les nombreux projets d'implantation d'éoliennes, mais aussi la destruction de haies, de bouchures, ou la pollution des cours d'eau dans val de Creuse, dans le Boischaud sud et dans le Montmorillonais.
Elus et responsables d'associations en tête, les manifestant ont fait le tour de la ville en entonnant des slogans : "Les éoliennes ça ne sert à rien, le Berry n'en a pas besoin, les Berrichons ne sont pas des cons, et le bocage nous défendrons"', "les éoliennes sont des machines à sous, les éoliennes, on n'en veut pas chez nous". Mégaphone en main et gilet jaune sur le dos, c'est Alban, 17 ans, qui mène le cortège. Sa maison de famille se trouve à Vigoux, dans le Sud de l'Indre. "Ici, on n'a pas de vent donc les éoliennes n'ont pas leur place, explique-t-il. On sait le saccage que c'est quand on se balade en champagne berrichonne. On ne pas laisser le territoire se faire saccager ainsi".
C'est aussi l'avis de Christine. Elle est venue en voisine, depuis le Sud du Cher où elle se mobilise aussi contre les projets d'implantation d'éoliennes qui se multiplient. "On est solidaires, avance-t-elle en expliquant qu'en mars dernier, les Indriens avaient aussi participé à une manifestation similaire à Bourges. On n'a pas envie de se faire envahir par ces machines infernales. Ça n'a rien d'écologique, c'est juste 'écolo-fric' ".
Car si les manifestations viennent à la fois de l'Indre, du Cher, de la Creuse ou de la Vienne, c'est parce que les projets y sont très nombreux. Comme le résume Christian, qui défile sous une banderole qui interpelle le nouveau ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot. "Actuellement, il y a 500 projets d'éoliennes. Il faut savoir qu'elles font 187 mètres de haut et 3 mégawatts de puissance, ce sont des monstres ! Placées à 500 mètres des maisons, ça crée des nuisances, ça ne produit pas beaucoup d'électricité et ça rapporte beaucoup d'argent aux promoteurs".
L'objectif de ce rassemblement était aussi de tenter de fédérer d'autres habitants. Les manifestants ont distribué de nombreux tracts, malgré la pluie et le peu de passage dans les rues. Désormais, ils ont bon espoir d'organiser une autre grande manifestation contre les éoliennes, mais à l'échelle nationale.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/200-manifestants-dans-les-rues-d-argenton-sur-creuse-contre-les-eoliennes-1496565507

04/06/17 : Indre : Regroupés pour défendre leur cadre de vie
Argenton-sur-Creuse. A l’appel du collectif Bocage en péril, deux cents personnes ont manifesté hier, contre les éoliennes et pour la sauvegarde des haies.
Au mois d'avril, l'association Pas de vent chez nous, basée à Vigoux, avait organisé une réunion publique à Argenton pour dénoncer les projets d'implantation de 256 éoliennes dans un périmètre à cheval sur le sud de l'Indre, la Vienne et de la Haute-Vienne. Ce rendez-vous très animé qui avait exhalé l'inquiétude, voire la colère, de la population locale, a été suivi hier d'une manifestation initiée par le collectif Bocage en péril, qui regroupe vingt-sept associations basées sur ce territoire. Si la disparition des haies, la sauvegarde de la biodiversité et la pollution des nappes phréatiques étaient listées, les projets éoliens figuraient en lettres de feu dans son réquisitoire.
" Une armée d'occupation "
La plupart des deux cents personnes regroupées en début d’après-midi devant la halle municipale étaient d’ailleurs venues pour dénoncer l’implantation arbitraire d’éoliennes devant leur porte. « La commune d’Orsennes porte un dossier qui impacte trois de nos villages, expliquait Alain Gourinat, le maire de Pommiers. Notre conseil a voté contre à l’unanimité, le préfet a donné un avis défavorable et l’affaire est entre les mains de notre avocat. » « Je ne veux pas voir des mâts de deux cents mètres au-dessus du site de la Bonne Dame », note pour sa part Michel Talmon, un habitant de Saint- Marcel, alors que Dominique Moulin, de Vigoux, râlait contre « les mâts qui doivent être installés à sept mètres de chez moi ». Marcel Puygrenier s’était même déplacé par solidarité de Saulgond (Charente) pour témoigner. Il affirme que la mise en place d’un parc éolien voici quatre ans près de son domicile lui provoque des acouphènes. Les manifestants ont parcouru près de trois kilomètres à travers la ville pour faire passer leur message. L’éolien violation de nos droits, Replantons les bouchures arrachées, et moult slogans fleurissaient sur les pancartes. Georges Magne, président de la Fédération environnement tempête en Marche, usait d’un porte-voix pour inviter les participants à se faire entendre et à enchaîner le refrain « Promoteurs, prédateurs… ». Le défilé stoppait devant la mairie où l’animateur vouait une nouvelle fois aux gémonies « ces machines géantes, armée d’occupation dont il semble que rien ne puisse arrêter la marche, qui ruine nos paysages et nos monuments, pollue nos sols, détruit l’avifaune, impacte fortement la santé publique, aggrave la fracture sociale, contribue à la dévaluation et à la mévente des bien immobiliers, disqualifie le tourisme local et l’image de nos territoires ». Ses derniers mots conviaient l’assistance à « lutter solidairement contre les affairistes et les complices de leur lobby et à rejeter ces machines industrielles qui n’ont rien à faire dans nos compagnes parce qu’elles sont la mauvaise réponse à une vraie question, celle du remplacement des énergies fossiles ».
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/06/04/Regroupes-pour-defendre-leur-cadre-de-vie-3122084

04/06/17 : Indre : L'association Indre nature absente
L'association Indre nature a décliné l'invitation à manifester « en raison de l'ambiguïté sur le contenu de l'appel dont l'orientation apparaît beaucoup plus dirigée contre l'implantation d'éoliennes dans le Boischaut-Sud que contre les réelles menaces auxquelles le bocage est confronté ». Elle rappelle qu'elle se bat depuis de nombreuses années contre la disparition progressive de cette composante majeure du patrimoine naturel de l'Indre et que chaque projet d'implantation de parc éolien doit être étudié au regard des risques avérés pour la biodiversité locale. Elle estime nécessaire de dépasser le stade de la confrontation et appelle toutes les parties prenantes à dialoguer sur le sujet « dans le cadre d'une table ronde locale afin de s'accorder sur les moyens concrets de conserver un bocage riche et vivant ».
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/06/04/L-association-Indre-nature-absente-3121897
03/06/17 : Indre : Bocage en péril : manifestation à Argenton
Le mouvement Bocage en péril du Val de Creuse au Boischaut-Sud (émanation du collectif Brandes et bocages, de la Fédération Environnement tempête et marche et d'autres associations de défense de l'environnement) organise un rassemblement ce samedi 3 juin, à Argenton-sur-Creuse, afin que ses adhérents et sympathisants « puissent (enfin) exprimer leur mécontentement et leurs exigences sur des questions qui concernent leur cadre de vie.
« Qu'il s'agisse du Val de Creuse, du Boischaut-Sud ou du Montmorillonnais, l'avenir socio-économique de ces territoires est déjà fragilisé par la destruction massive des haies, des pratiques agricoles nuisibles, des cours d'eau pollués, la mauvaise gestion des déchets […] A ces sources de nuisances s'ajoute, désormais, l'implantation projetée de près de 250 éoliennes industrielles. Ces monstres, de 190 m environ, auront des conséquences irréversibles si rien n'est fait pour stopper l'appétence des
promoteurs privés soutenus, de surcroît, par des élus locaux. Il est encore temps d'agir pour éviter le pire… »
Rendez-vous à 14 h, halle de la Grenouille.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/06/03/Bocage-en-peril-manifestation-a-Argenton-3121387

01/06/17
: Indre : Bocage en péril : manifestation samedi à Argenton

cadre de vie
Le mouvement Bocage en péril du Val de Creuse au Boischaut-Sud organise une manifestation, samedi 3 juin à Argenton, afin que ses adhérents et sympathisants « puissent exprimer leur mécontentement ». Le collectif s'insurge notamment contre « l'implantation projetée de près de 250 éoliennes industrielles… »
Rassemblement à Argenton-sur-Creuse, samedi 3 juin, à 14 h, halle de la Grenouille.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2017/06/01/Bocage-en-peril-manifestation-samedi-a-Argenton-3119083


25/05/17 : Eure-et-Loir : LE GAULT-SAINT-DENIS - Inauguration festive du parc éolien le 10 juin 😢😡😡😢
Inauguration festive du parc éolien du Moulin de Pierre au Gault-Saint-Denis le 10 juin prochain. La Compagnie Off, invitée par Zéphyr Energies Renouvelable, a imaginé une suite de festivités de midi à minuit. La compagnie tourangelle vous propose une programmation vertigineuse alliant performances verticales, danse, musique et impromptus artistiques.
Au cœur d'un chapiteau, venez célébrer avec nous la force du vent au son de la fanfare l'Espérance de St-Coin, frétillante galerie de personnages-musiciens, et prolonger votre soirée au rythme d'un dance floor frénétique, animé par un live DJ.
Un début de nuit sous le regard bienveillant d'une éolienne mise en lumière.
La veille et le matin des visites du parc éolien sont organisées sur inscription. http://tinyurl.com/visitesONAIR
http://intensite.net/2009/actu2017/le-gault-saint-denis-inauguration-festive-du-parc-eolien-le-10-juin-255365

20/05/17 : Sens-Beaujeu/Menetou-Râtel (18) - Le projet éolien rencontre l’opposition de nombreux habitants
Malgré le refus d’installation d’un mât de mesure des vents, le projet de parc éolien se poursuit. Mais plusieurs habitants s’y opposent.
Une cinquantaine d'habitants se sont rassemblés sur la place de Sens-Beaujeu, jeudi. Ce soir-là, un atelier de concertation organisé par la société Nordex, qui réalise une étude d'implantation d'éoliennes dans la commune, devait avoir lieu et les opposants au projet avaient invité la population à s'y rendre « pour faire entendre notre désaccord ».
La réunion a finalement été annulée « pour risque de trouble de l'ordre public », précise le maire, Philippe Riffault. Les habitants en ont profité pour échanger sur le projet, et pour affirmer leurs craintes et leurs interrogations.
L'installation d'un mât de mesure refusée
À l'origine de ces questions, ils pointent du doigt un manque d'information sur ce programme qui prévoit l'implantation de quatre à sept éoliennes entre Sens-Beaujeu et Menetou-Râtel. Les deux conseils municipaux des communes avaient signé des autorisations d'étude de faisabilité et les habitants en avaient pris connaissance un peu par hasard. Plusieurs propriétaires de terrains avaient déjà donné leur accord pour une étude sur leurs terres et les opposants, réunis sous l'association des Moulins à vent du Sancerrois, s'inquiétaient de cette avancée. C'était en novembre 2016.
Mais voilà que durant cette phase d'étude, un premier coup d'arrêt a été donné par la direction départementale des territoires du Cher, en février 2017. Elle n'a pas autorisé l'installation d'un mât temporaire de mesure des vents sur le terrain des Grands-Champs.
Un atelier de travail repoussé "pour éviter un pugilat"
Une première victoire pour l'association les Moulins à vent du Sancerrois, même si elle sait que ça ne veut pas dire que le projet est terminé. D'autant que la société Nordex affirme garder son intention de mener à bien le programme.
« Un arrêté défavorable de la DDT du Cher a été rendu dernièrement quant à la pose de notre mât de mesure, indique la société. Cet arrêté ne remet toutefois pas en cause le développement du projet et nous cherchons à faire évoluer cette décision avec la préfecture. Par ailleurs, des études plus approfondies ont démarré récemment (analyses sur la faune, la flore et le paysage). Elles nous permettront de vérifier la faisabilité technique du projet. En parallèle, nous souhaitons d'ores et déjà associer les habitants de Sens-Beaujeu et Menetou-Râtel à la définition du projet afin que celui-ci corresponde au mieux aux attentes et aux enjeux du territoire. Pour cela, une démarche de concertation a été initiée début 2017 et des ateliers de travail auront lieu dans les prochaines semaines. »
C'est un de ces ateliers qui devaient avoir lieu jeudi soir. À la place, « pour éviter un pugilat », selon le maire, il a été reporté et les habitants ont fait leur propre réunion. L'occasion pour Jean-Louis Riffet, président des Moulins à vent du Sancerrois, de prendre la parole et d'exposer aux participants les risques en matière de santé, mais aussi environnementaux, soulevés par l'association.
Des retombées fiscales pour la municipalité
De son côté, Philippe Riffault estime que les personnes qui s'opposent au parc éolien « ne se rendent certainement pas compte des difficultés que rencontre le conseil municipal pour boucler son budget (le programme pourrait rapporter près de 30.000 euros par an de recettes fiscales à chacune des deux communes NDLR). De toute façon, on ne peut pas contenter tout le monde. Ils n'en veulent pas parce qu'elles sont à côté de chez eux mais ça ne les dérange pas qu'elles soient installées à 10 ou 15 kilomètres. »
D'autres ateliers de concertation devraient être programmés mais aucune date n'a été fixée et ils se dérouleront sur invitation. En attendant, de nouvelles personnes ont signé la pétition qui s'oppose à l'installation du parc éolien, ce qui porte le nombre de signataires à 457. Et les habitants souhaitent désormais assister à tous les conseils municipaux des deux communes, afin d'être tenus au courant de l'avancée du projet.
http://www.leberry.fr/sens-beaujeu/environnement/2017/05/20/le-projet-eolien-rencontre-lopposition-de-nombreux-habitants_12410609.html

14/05/17 : Indre : Avis favorable pour un nouveau parc éolien

Lors de leur dernière réunion, les membres du conseil municipal de Sainte-Lizaigne ont pris les décisions suivantes.
Projet éolien avec la société Langa. Le conseil, à l'unanimité, confirme son avis favorable du 28 janvier 2016 au projet d'implantation d'un parc éolien sur la commune et autorise le maire à signer les documents nécessaires à la construction et à l'exploitation de ce parc
Film sur l'aviation américaine en 1917. Afin de commémorer le centenaire de la création du 3rd Aviation Instruction Center, la CCPI et Ciclic sont en train de préparer un documentaire cinématographique à partir d'images d'époque. Le conseil accepte d'apporter une participation financière de 150 € à la réalisation de ce film.
Ateliers communaux. Considérant que l'atelier municipal actuel n'est plus adapté aux besoins de la collectivité, le conseil propose la construction d'un nouveau local en 2018 dont l'implantation pourrait se situer aux abords de la MTL. Il autorise le maire à lancer le projet, décide de confier la maîtrise d'œuvre au cabinet d'architecte LAB'o 52 et l'autorise à solliciter des aides auprès de tous les financeurs
Logement communal. Il confirme sa décision de vendre le logement communal sis au n° 7 Grand Rue au prix de 43.000 € et autorise le maire à signer l'acte de vente chez Me Duprez.
Renaturation d'une peupleraie. Il valide le projet, décide de confier l'étude préalable à Indre Nature pour un montant de 6.600 € et autorise le maire à signer la convention
Maison du temps libre. Il décide l'achat d'une cuisinière neuve, qui répond davantage aux nouvelles normes de sécurité, pour un montant de 2.905 € HT, auprès de la société Axima.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Communes/Sainte-Lizaigne/n/Contenus/Articles/2017/05/13/Avis-favorable-pour-un-nouveau-parc-eolien-3098314

10/05/17 : Indre : 
Saint-Pierre-de-Jards se mobilise contre un projet éolien
La commune de Saint Pierre de Jards à la frontière de l'Indre et du Cher se mobilise contre un vaste projet éolien. Plusieurs élus et habitants ont porté l'affaire devant le tribunal administratif de Limoges.
"Là, ce sont les 7 éoliennes sur la commune de Chery. Les 4 là sont celles de Nohant-en-Graçay et là, celle de Massay". Le maire de Saint-Pierre-de-Jards pourrait presque s'en amuser si la situation n'était pas si compliquée. "Nous sommes un peu l’irrésistible village gaulois qui est encerclé maintenant non pas par des Romains mais par des éoliennes. Si tous les projets arrivent à terme, on va avoir 32 à 34 éoliennes autour du village dont certaines à 500 mètres des maisons".
La procédure a débuté il y a maintenant 3 ans. "Ça a commencé avec les avant-projets. Le conseil municipal a émis un avis défavorable. Ensuite, il y a eu l'enquête publique. Le commissaire enquêteur a émis un avis défavorable. Ensuite la commission des sites a émis un avis défavorable. Et malgré tout cela, le préfet de Région a signé le permis de construire" s'agace le maire.
Une procédure en cours au tribunal administratif
La commune, qui compte 109 habitants, a donc décidé de se mobiliser contre ce projet. "Ce n'est pas le fait que cela soit chez nous qui pose problème, précise Nicolas Rabaté, adjoint au maire et président de l'association Berry Terre d'Harmonie. C'est le fait que cela ne sert pratiquement à rien, notamment dans des régions peu ventées comme ici."
L'association, ainsi que plusieurs habitants et élus, ont saisi le tribunal administratif de Limoges. Ils attendent une décision d'ici la fin du mois de mai.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/saint-pierre-de-jards-se-mobilise-contre-un-projet-eolien-1494345188

07/05/17 : Indre : Parc éolien : la communauté de communes vote contre

Sauzelles. Une réunion concernant le projet de parc éolien a été organisée à Douadic. La communauté de communes s’y est opposée à une nette majorité.
Maires et conseillers municipaux se sont réunis jeudi, à la salle des fêtes de Douadic, autour de Claude Mériot et des membres de la Communauté de communes Brenne - Val de Creuse, afin de poursuivre le débat sur le projet d'installation d'un parc éolien concernant la commune de Sauzelles, à cinq cents mètres des premières habitations. Le dossier n'est pas récent. Le maire, les conseillers municipaux et les habitants de Sauzelles, majoritairement résistants, vantent les atouts de la commune, située dans le Parc naturel régional de la Brenne. Le dépôt de permis de construire a été refusé par la municipalité.
Les prémices du projet remontent à 2004-2005 avec l'installation d'un mât de mesure. En raison d'une insuffisance de vent, le promoteur espagnol d'alors abandonne. En 2007, le dossier est repris par Maïa eolis, de Suez, aujourd'hui devenue Engie green. Le projet est finalement jugé viable. Pendant plusieurs années, les habitants de Sauzelles sont dans le flou. En 2011, le projet de Zone de développement de l'éolien retenu pour les communes de Sauzelles et Pouligny-Saint-Pierre reprend celui de Maïa Eolis. Il est rejeté par le comité syndical du PNR. Le 28 octobre 2013, le préfet refuse le permis de construire. Une délibération du conseil municipal de Sauzelles est votée pour dénoncer et refuser le projet éolien en question.
Le dossier est alors réinstruit. Claude Mériot estime que « ce projet doit se décider de manière démocratique ». Les revendications de l'équipe municipale de Sauzelles sont entendues, notamment les conséquences sur le cadre de vie : nuisances sonores potentielles, commune divisée en deux par une barrière d'éoliennes dont la hauteur de 120 m maximum ne serait pas respectée, conséquences potentielles sur la valeur des maisons. « Les projets de parc éolien sur le territoire vont à l'encontre de l'économie touristique locale et de la biodiversité. D'autres énergies renouvelables comme la biomasse, l'hydroélectricité, le bois, le photovoltaïque sont nettement plus compatibles avec l'environnement. »
Pour trancher entre ces désagréments et les retombées financièresengendrées par l'installation d'un tel parc, un vote, dont le résultat sera transmis au préfet, a été organisé. Le résultat est net : trois votes blancs, huit voix pour et vingt-six voix contre.
Une association a été créée pour défendre l'environnement et la qualité de vie à Sauzelles et ses environs : www.adesa.sauzelles. over-blog.com
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/05/07/Parc-eolien-la-communaute-de-communes-vote-contre-3090979

19/04/17 : Indre : La situation dans le département
Le Schéma régional éolien a défini sept zones dites favorables dans l'Indre. L'objectif fixé pour 2020 est de cent quatre-vingt-quatre éoliennes et 509 mégawatts.
> Cent trente éoliennes sont autorisées – soixante-deux sont déjà construites et raccordées – au 1er mars 2017. A Saint-Genou (6), Vatan (6), Liniez (5), Ménétréols-sous-Vatan (12), Lizeray (4), Saint-Georges-sur-Arnon et Migny (30), Paudy (2), Diou (6), Sainte-Lizaigne (2), Saint-Martin-de-Lamps (5), Ambrault et Vouillon (11), Argy et Sougé (6), Saint-Août et Saint-Chartier (10), Meunet-sur-Vatan et Reboursin (4), Les Bordes et Sainte-Lizaigne (8), Paudy (5) et Saint-Pierre-de-Jard (8).
> Des dossiers concernant cent quatorze éoliennes ont été déposés et sont en cours d'instruction. A Sauzelles (5), Orsennes (5), Montchevrier (5), Chazelet, Sacierges-Saint-Martin, et Saint-Civran (5), Reuilly et Dioux (9), Bouesse et Buxières-d'Aillac (6), Ménétréols-sous-Vatan (7), Parnac et Saint-Gilles (15), Beaulieu (4), Chaillac (6), La Châtre-Langlin (12), Pouligny-Saint-Pierre (5), Reboursin (6), Vigoux, Celon et Argenton (7), Maillet et Cluis (5), Luçay-le-Libre et Giroux (8) et Mouhet (4).
> Vingt-quatre dossiers concernant soixante-seize éoliennes ont été refusés au 1er mars 2017. A Levroux (5), Ménétréols-sous-Vatan (3), Heugnes (5), Villegouin (6), Bazaiges (1), Celon (1), Mouhet (1), Parnac (3), Vigoux (6), Fontenay (5), Tilly (7), Chouday (12), Baudres (5), Montlevicq (5), Lourdoueix-Saint-Michel (5), Ambrault et Saint-Août (7).
Dossier visible sur www.indre.gouv.fr/ Politiques-publiques/ Environnement/ Transition-energetique
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/04/19/La-situation-dans-le-departement-3072251

19/04/17 : Indre : Projets éoliens : trop, c'est beaucoup trop ?
Les dossiers d’installation de mâts s’amassent en préfecture. La colère gronde chez les anti-éoliens. Jacques Pallas, lui, plaide pour la concertation.
Ancien lieutenant-colonel de l'armée française et chef d'entreprise à Veuil, Jean Panel n'est pas du genre à brasser de l'air inutilement. L'intitulé de l'association qu'il préside – PasDeVentChezNous – donne d'ailleurs le ton du combat qu'il entend mener : natif de Vigoux, il a décidé de lutter contre l'installation de sept éoliennes qui pourraient prendre place sur les territoires des communes de Vigoux, Celon et Argenton, au lieu-dit « Le Point de Vue », situé en lisière de l'A 20, dans le cadre du projet intitulé " Les Portes de la Brenne ".
Jean Panel n'est visiblement pas le seul à osciller entre l'incrédulité et colère. La première réunion de PasDeVentChezNous, organisée samedi après-midi à Argenton, a fait salle comble. « Nous sommes effarés par les agressions de plus en plus violentes subies par notre territoire », affirme le président d'une association qui compte déjà une cinquantaine d'adhérents.
« Entre Boischaut-Sud, Nord-Vienne, Sud-Indre et Haute-Vienne, nous en sommes à 256 éoliennes en projet. Ce seront autant d'espaces massacrés. Le problème, c'est que les installations sont toujours entourées du plus grand secret. C'est pour cela que nous avons décidé de livrer notre combat au grand jour. Il faut absolument que les habitants des zones concernées soient mis au courant. »
" Discours de vérité "
Opaque, le mode de décision concernant l'installation des éoliennes ? Maire de Saint-Georges-sur-Arnon et membre de la commission départementale des paysages, Jacques Pallas n'est absolument pas de cet avis : « Trente-deux services différents étudient les différents projets. Et tous les dossiers sont visibles sur le site de la préfecture de l'Indre ».
Jacques Pallas a fait son cheval de bataille des énergies renouvelables et notamment de l'éolien : « Chaque implantation de mât sur le territoire de ma commune a fait l'objet d'une large concertation avec la population. Je pense que c'est dans ce domaine que le bât blesse. Il faut absolument qu'un débat soit organisé avec les élus, les responsables d'associations et le public. Les différentes parties prenantes doivent tenir un discours de vérité ».
En attendant, les anti-éoliens invitent ceux et celles qui partagent une semblable opposition, à faire connaître leurs opinions lors des différentes enquêtes publiques, préalables souvent déterminants à la décision préfectorale.

07/04/17 : Loir-et-Cher : Vent de polémique sur les éoliennes
Le point sur le projet d'éoliennes à Epuisay présenté dans notre édition du 28 mars a suscité de vives réactions de la part de plusieurs responsables d'associations locales : La Demeure Historique 41, Sauvegarde du patrimoine Sud Vendômois, Société archéologique scientifique et littéraire du Vendômois, Résurgence en Vendômois, Patrimoine-Environnement 41, Horizons Vendômois, Vieilles Maisons Françaises 41, SOS Evade environnement Azé Danzé Epuisay
Elles considèrent sans exception que le projet d'Epuisay « est inadmissible au regard des graves dégâts paysagers qu'il provoquerait et des retombées culturelles et économiques désastreuses qui en découleraient… » Et s'inquiètent « de l'opacité qui entoure le projet d'Epuisay comme les autres, et demandent que soit publiée la liste des propriétaires privés bénéficiaires du projet ainsi que leurs liens avec les élus locaux. »
Contacté, Michel Deniau, le maire d'Epuisay, est formel. « Aucun élu n'est concerné par le projet. » Et de rappeler que la démarche est transparente : commission communale pour l'éolien, appel à projet, permanence publique et exposition publique du projet aux citoyens d'Epuisay et communes voisines invitées le 3 décembre dernier. « D'ailleurs, les panneaux explicatifs sont toujours affichés en mairie. Chacun pourra s'exprimer lors de l'enquête publique qui se déroulera cette année. »
Pour l'instruction du dossier, les avis des administrations compétentes et des différents gestionnaires sont demandés.
Ce sera le préfet qui prendra la décision finale au regard des enjeux environnementaux, paysagers et énergétiques.
Enfin, le maire rappelle que le territoire s'inscrit dans une ancienne zone de développement de l'éolien (ZDE) et dans un secteur favorable du schéma régional éolien (SRE), validé par le préfet de région. A ce titre, le projet éolien raisonné permettra de contribuer aux objectifs régionaux de production d'énergie renouvelable en s'inscrivant également, en totale cohérence avec le plan climat énergie territorial du Pays Vendômois.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/04/07/Vent-de-polemique-sur-les-eoliennes-3060341

05/04/17L'Indre-et-Loire n'aime pas les énergies renouvelables
Depuis 2010, ce sont une bonne dizaine de projets de parcs éoliens qui ont été abandonnés. Concernant les projets de panneaux photovoltaïque et de centrales solaires, la situation est tout aussi bloquée. Une réunion publique est prévue ce mercredi soir à Tours sur ce sujet.

L'Indre-et-Loire n'a toujours pas de parc éolien dans le paysage et est à la traîne en région Centre dans ce domaine. La situation est identique pour les parcs photovoltaïques et pour tout autre système de production d'énergie solaire. Pour les Verts d'Europe Ecologie, il est inadmissible que le département prenne du retard au regard de la politique de transition énergétique.
Réunion-débat ce mercredi au Sanitas à Tours à 20h30C''est pourquoi les écologistes organisent ce mercredi soir au Sanitas à Tours une réunion publique de sensibilisation sur le sujet, avec le maire de St Georges-sur-Arnon dans l'Indre, une commune qui compte 19 éoliennes qui alimentent en électricité la commune et la ville d'Issoudun. En Indre-et-Loire en revanche, tous les projets d'éoliennes ou de parc photovoltaïque en Touraine tombent les uns après les autres.
Projets refusés par l'Etat car ils enfreignent la loi sur la protection des paysagesDepuis le début des années 2010, ce sont une bonne dizaine de projets de parcs éoliens qui ont été abandonnés. A Saint Paterne-Racan, Sainte-Maure-de-Touraine, Nouans-les-Fontaines, Auzouer-en-Touraine, ou encore Epeigné-sur-Dême, et tout récemment à Richelieu, à Vou et à La Chapelle-St-Martin, les projets tombent quasi toujours pour les mêmes raisons. Soit ils enfreignent la loi sur la protection des paysages, et l'Etat les refuse. Soit ils sont acceptés, mais ils provoquent une telle levée de boucliers que les associations environnementales déposent des recours devant le tribunal administratif. A Richelieu, en 2015, c'est même la communauté de pays qui a refusé l'implantation de 4 éoliennes de 100 m de haut. Quant à Vou et La Chapelle-Blanche-St-Martin, le feuilleton continue puisqu'en janvier dernier, pour une fois le tribunal administratif a annulé le refus d'implanter du préfet.
Côté panneaux photovoltaïque et centrales solaires, la situation est tout aussi bloquée. A Larçay, le permis de construire d'un parc photovoltaïque de 20 hectares a été annulé, car il menaçait la bio-diversité. Quant à la centrale solaire de Descartes, lancée en 2014, elle n'a jamais vu le jour malgré les promesses....
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/l-indre-et-loire-n-aime-pas-les-energies-renouvelables-1491324099

01/04/17 : Indre : Scot : réunion publique très animée

Le Syndicat mixte du Scot rural Brenne-Marche a organisé une réunion publique, mardi. Certains interlocuteurs se montrent inquiets.
[...]
Les éoliennes en question
« Nous sommes au stade final du Schéma de cohérence territoriale. Cinquante-six communes de trois communautés de communes réfléchissent, ensemble, sur l'aménagement du territoire de demain. Le logement, l'environnement, l'économie, l'agriculture, le tourisme et les services publics sont autant de sujets abordés, avec l'objectif d'apporter de l'attractivité, valoriser et désenclaver le territoire », explique Annick Gombert, maire et présidente du Scot.
Le débat qui a suivi la présentation a été très animé. L'installation d'éoliennes sur le territoire a été le sujet prédominant du débat. D'après Michel Camus, de l'association de défense de l'environnement, « le document au final sera peu cohérent, le Scot n'est pas suffisamment protecteur ».
Deux habitants de Mont-la-Chapelle s'insurgent contre le projet d'installation d'éoliennes à proximité de leur village. « Quand vous laissez entrer les promoteurs éoliens, c'est la porte ouverte à tout. » D'autres personnes montrent leur inquiétude quant aux conséquences des installations éoliennes sur le tourisme local.
Serge Denys, maire d'Ingrandes, tente de calmer les esprits. « Il faudra bien trouver des solutions pour de nouvelles sources d'énergie. » Défenseur du patrimoine, Hugues de Beauvais, souligne que « le débat serait moins houleux si le Scot prévoyait un mixte énergétique plus précis avec des éléments tangibles ».
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/04/01/Scot-reunion-publique-tres-animee-3053489

28/03/17 : Loir-et-Cher : A Epuisay, le projet d'éoliennes se précise
Depuis plusieurs années, Epuisay suit de très près l'installation des éoliennes sur son territoire. La phase de construction est encore loin, mais le projet avance. « A la différence de certaines communes, c'est nous qui avons sollicité ce projet. On a choisi la société JPEE en fonction de critères économiques et d'un certain sérieux », déclare d'emblée le maire, Michel Deniau, un convaincu de l'utilisation de cette énergie. C'est donc après l'avis favorable des conseillers municipaux, de trois mandats successifs, que la société JPEE a monté l'étude de faisabilité et a proposé un accompagnement au pilotage. « Ça permet à la commune d'être partie prenante du projet et d'être présente à tous les stades de l'avancement », continue-t-il.
En décembre dernier, les habitants avaient ainsi tous reçu une invitation pour venir à la mairie constater les implantations que projette la société. Pierrick Rouault, responsable du projet chez JPEE, explique : « Les six éoliennes de 2,05 MW (mégawatt) culmineront à 110 m en bout de pales, avec la nacelle à 64 m de hauteur. Elles seront situées sur le secteur de la Cailletière et de Beauregard au sud-ouest du bourg… Les éoliennes seront situées à plus de 550 ms en moyenne de la plus proche des habitations, sachant que la limite est de 500 m minimum et que le bourg sera à 1,8 km de l'éolienne Bollée du centre-bourg. »
Le dossier de demande d'autorisation unique (DDAU) a été déposé fin décembre en préfecture. Une fois l'instruction administrative terminée, une enquête publique sera organisée pour permettre à la population de donner son avis. Ensuite, c'est le passage en Commission départementale de la nature, des paysage et des sites (CDNPS). Et, enfin, l'arrêté préfectoral final qui confirme ou infirme le signal des constructions. Le processus est donc encore long avant que la commune ne voie des pales s'ériger sur son territoire.
L'activité pourrait alimenter 8.770 foyers et une production électrique de 44,5 millions de kWh par an. Ce projet contribuerait également au développement économique de la commune, de la communauté d'agglomération Territoires vendômois (CATV), du Département et de la Région avec un total annuel de plus de 190.600 € dont 49.307 € pour la commune d'Epuisay, 82.835 € pour la CATV et 58.458 € pour le Département et la Région. Un argument de poids.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/03/28/A-Epuisay-le-projet-d-eoliennes-se-precise-3048159

26/03/17 : Bourges - Plus d'une centaine de personnes à un rassemblement anti-éolien 💛💛
La colère soufflait fort hier Place Séraucourt à Bourges, d’où partait une manifestation organisée par un collectif d’associations opposées au développement de projets éoliens dans le sud du Cher (*).
Ils étaient largement plus d’une centaine venus du Cher, de l’Indre, de la Nièvre, de l’Eure-et-Loir réunis hier place Séraucourt pour dire et afficher leur désarroi et leur mécontentement à grand renfort de slogans et de banderoles, les affairistes et les promoteurs dans le collimateur.
« On dit stop à l’écologie qui pollue ! Si rien n’est fait, près de 70 éoliennes vont pousser dans la campagne du Boischaut, visibles à des dizaines de kilomètres avec leurs 200 mètres de haut ». Pour eux, l’éolien met à mal le tourisme, entraîne la dépréciation de l’immobilier, l’augmentation des factures d’électricité, et défigure au passage le paysage.
Ce que pèsent les éoliennes dans le Cher et la région Centre-Val de Loire
« On ne veut pas devenir la poubelle des villes »
« Il y a le bruit, l’impact visuel. On ne veut pas devenir la poubelle des villes. On veut préserver notre cadre de vie. On a l’impression d’être ignorés, méprisés » expliquait une militante.
Les manifestants issus de différentes associations ont d’abord fait un petit crochet en ville avant d’aller déposer une couronne mortuaire sur les grilles de la préfecture.
L'éolien, manne financière pour les propriétaires et les collectivités du Cher
« Il est vraiment inadmissible que les gens de notre territoire ne soient pas entendus par l’État et les élus, et que l’on sacrifie d’autres projets économiques incompatibles avec l’éolien industriel et financier. »
(*) Particulièrement sur les communautés de communes périphériques à la Communauté de communes Cœur de France dont l’épicentre est Saint-Amand Montrond.http://www.leberry.fr/bourges/environnement/2017/03/26/plus-d-une-centaine-de-personnes-a-un-rassemblement-anti-eolien_12338096.html

25/03/17Projets éoliens : les élus subissent des vents contraires
Fougerolles. L’Association de défense de l’environnement en Boischaut-Sud a porté plainte pour dénoncer l’implantation d’éoliennes dans le secteur.
Le cheminement d'un projet éolien occasionne souvent des turbulences. Dernièrement, les propriétaires du gîte des Fonteneilles s'inquiétaient de la possible installation de six antennes sur les communes de Bouesse et Buxières-d'Aillac, près d'un établissement qui a réalisé l'an passé plus de 4.000 nuitées. Ce dossier, porté par la société H2air et soutenu par la Communauté de communes du Val de Bouzanne, est montré du doigt par l'Association de défense de l'environnement du Boischaut-Sud, qui vient de déposer une plainte contre X pour prise illégale d'intérêts.
Il s'agit de la troisième démarche du genre en an, à l'encontre d'élus du sud du département.
Fougerolles après Montchevrier et Montlevicq
En mars 2016, le collectif Vent libre s'était retourné contre le maire et quatre conseillers municipaux de Montchevrier. Il leur reprochaient d'avoir approuvé l'installation de mâts sur des terres dont ils sont propriétaires ou appartenant à des proches.
Deux mois plus tard, l'association Vivre en Boischaut mettait en cause trois membres du conseil de Montlevicq, dans le cadre de l'implantation éventuelle de cinq éoliennes dans la commune. Bien qu'ils n'aient pas voté, il leur était reproché d'avoir participé aux débats qui précédaient cette décision favorable. « La plainte ne vise pas des personnes, mais une procédure illégale », précisait Marc Gieger, du collectif Sauvons les paysages de George Sand, qui avait signalé les faits le premier.
L'association Défense de l'environnement du Boischaut-Sud reproche pour sa part au maire de Fougerolles, Marie-Jeanne Lafarcinade, d'avoir participé à toutes les délibérations de la Communauté de communauté Val de Bouzanne, dont elle est vice-présidente, sur le projet du parc éolien du Jasmin. « Il est envisagé d'installer trois antennes sur les terres qu'elle exploite avec son fils, résume Thierry Adrien, porte de parole de l'association requérante. La plainte se trouve depuis le 3 mars sur le bureau du procureur. »
Marie-Jeanne Lafarcinade qui ne souhaite pas commenter ce dossier, aujoute cependant : « Je suis tout à fait dans mon droit, je ne toucherai pas un centime sur ce projet. J'attends la décision du préfet. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/03/25/Projets-eoliens-les-elus-subissent-des-vents-contraires-3045756

23/03/17 : Indre : une trentaine de riverains s’opposent au projet de parc éolien à Saint-Martin-de-Lamps
Ils ont porté l’affaire devant le tribunal administratif de Limoges, qui a étudié le dossier jeudi 23 mars. Les riverains pensent que les cinq éoliennes leur gâcheront le paysage.
"Ils estiment que le projet est de nature à bouleverser leur cadre de vie", explique l’avocat Francis Monamy, du barreau de Paris. Il est le conseil de la trentaine d’habitants de l’Indre qui s’opposent au projet de parc éolien à Saint-Martin-de-Lamps.
Parmi les requérants, certains habitent à quelques kilomètres du futur lieu d’implantation des cinq éoliennes de la société Volkswind France S.A.S., "donc à des distances extrêmement courtes pour des éoliennes de 150 mètres de hauteur", des machines produisant de l’énergie renouvelable dont ils ne reconnaissent pas l’utilité.
Ils imaginent très bien ce que ça donnera et ça leur paraît inacceptable notamment au regard du peu d’intérêt que présente l’énergie éolienne pour le fonctionnement de notre pays. – Maître Francis Monamy, avocat au barreau de Paris
Le parc, trop près de monuments historiques ?
Parmi ces habitants, certains vivent à Saint-Martin-de-Lamps, Francillon, Villers-les-Ormes, et Villegongis. D’ailleurs, les propriétaires du château de Villegongis font partie du collectif de requérants. Leur "petit Chambord berrichon", comme le veut le surnom du bâtiment construit au XVIème siècle, est classé au registre des monuments historiques. De même pour la collégiale Saint-Sylvain de Levroux. Un argument supplémentaire contre le parc éolien.
Il y a un patrimoine culturel tout à fait exceptionnel à proximité de ce parc éolien, qui est donc de nature à modifier profondément les abords de ces monuments. – Maître Francis Monamy, avocat au barreau de Paris
Un arrêté d’autorisation pris par l’ancien préfet du Centre
Les habitants sont parvenus à porter l’affaire devant le tribunal administratif de Limoges, jeudi 23 mars, qui devrait rendre sa décision dans la quinzaine de jours suivants. Les requérants demandent "l’annulation de l’arrêté préfectoral autorisant la société Volkswind France S.A.S. à exploiter des installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent", précise l’ordre du jour du tribunal.
Cet arrêté a été pris par Pierre-Etienne Bisch, le préfet de la région Centre de l’époque, en avril 2014, avant la fusion des régions. Dans un document de huit pages, la préfecture détaille les "prescriptions" que le développeur de projet éolien devra respecter. Parmi elles, notamment, "la protection de la ressource en eau" et "la protection de l’avifaune et des chiroptères".
Pour la première, la société s’est engagée à ne pas stocker de produits dangereux près des zones présentant un risque de remontée de nappe, à ne jamais prélever d’eaux de surface ou souterraines et, entre autres, à former son personnel "sur les conduites à tenir en cas de déversement accidentel de produits susceptibles de dégrader la qualité de la ressource". Pour la seconde, les travaux de construction et l’éclairage du parc ne devront pas déranger les animaux.
En outre, Volkswind devra conduire des tests sonores après la mise en route des éoliennes pour s’assurer que leurs niveaux d’émissions ne sont pas supérieurs au niveau de bruit maximal. Mais impossible de cacher les éoliennes dont les mâts feront 99,5 mètres de hauteur.
La procédure serait irrégulière, selon l’avocat
Mais l’avocat estime "que la procédure, complexe, n’a pas été correctement menée par l’administration", et ce pour deux raisons. D’abord parce que le dossier de la société serait "insuffisant". Francis Monamy met en doute la capacité financière de l’entreprise, au capital de 250.000 euros en 2013, à gérer un tel parc éolien.
Par ailleurs, selon l’avocat, la direction régionale de l’environnement (Dreal), qui a donné le seul avis positif pour le projet, contre ceux de la DDT et de commissions départementales, "n’est pas intervenu dans des conditions de parfaite impartialité", "puisque l’autorité environnementale, c’est le préfet de région, or c’est aussi le préfet de région qui a pris la décision".
Nous estimons qu’on ne peut pas à la fois être juge et partie, émettre un avis sur le dossier et ensuite rendre la décision sur ce dossier-là. – Francis Monamy, avocat au barreau de Paris
Le conseil s’appuie sur une jurisprudence du tribunal administratif d’Orléans qui, "dans une hypothèse similaire, a considéré que la procédure était totalement irrégulière et a annulé pour ce motif-là des autorisations en fin d’année dernière", en 2016.

16/03/17 : Indre : Non préfectoral au parc éolien des Loges
Le collectif Brandes et bocage, qui regroupe douze associations de défense de l'environnement, ne cache pas sa satisfaction. La bataille qu'il mène contre l'implantation de 257 éoliennes sur un territoire à cheval sur le sud de l'Indre, la Haute-Vienne, la Creuse, et la Vienne se justifie par un arrêté préfectoral du 3 mars. La demande de la société WP France 9 de réaliser un parc éolien de quinze antennes, à Parnac et Saint-Civran, est rejetée.
« Il s'agit d'une sage décision, explique Jean Panel, de l'association Pas de vent chez nous. Le document fait état de la proximité de Saint-Benoît-du-Sault, un des Plus beaux villages de France, de son prieuré. C'était une insulte à l'histoire de ce bourg. »
Même réaction de Pascal Dubois, secrétaire de l'association Environnement durable en Boischaut-Sud, qui évoque également la prise en compte des richesses naturelles de la région : « Ces projets vont faire disparaître notre seul atout, le bocage, et nous sommes satisfaits car l'argumentaire de la préfecture est très développé. »
Informé de cette décision, le maire de Parnac, Christine Dejoie, avoue : « Le conseil municipal avait donné un avis favorable au parc éolien des Loges, mais je n'en sais pas plus. Avec l'instauration de la taxe professionnelle unique, l'opération apporterait surtout de l'argent à la communauté de communes. Nous ne faisons pas une fixation sur cette opération. »
Si les membres du collectif restent vigilants, puisque la société peut faire un recours, deux autres dossiers voisins retiennent leur attention. Dix-huit mâts pourraient êtres installés par la société Global Wind Power à La Châtre-Langlin, aux portes, là encore, de Saint-Benoît-du-Sault.
La création du parc Les Portes de la Brenne, défendue par la société Solaterra, prévoit la mise en place de sept antennes à Vigoux. « Nous espérons que le préfet restera dans une ligne cohérente en donnant un avis négatif à ces dossiers » conclut Jean Panel, qui annonce d'ailleurs une réunion publique, le 15 avril, à Argenton-sur-Creuse.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/03/16/Non-prefectoral-au-parc-eolien-des-Loges-3034383

04/03/17 : Eure-et-Loir : Neuf éoliennes de 165 m pourraient être implantées, en 2021, entre Bouville et la Nationale 10
Le projet d’implantation d’un parc éolien dans les communes de Bouville, Luplanté, Alluyes et Montboissier a été présenté aux riverains.

Un projet à la fois attractif et participatif
La première zone de développement éolien (ZDE) d'Eure-et-Loir a été créée en juillet 2007, à Bonneval, par Zéphyr Énergies Renouvelables. Dix ans plus tard, ce bureau tourangeau d'études de développement et exploitation de parcs éoliens dans le quart nord-ouest de la France a un nouveau projet dans le Bonnevalais : « Neuf éoliennes de 165 mètres en bout de pale et de 4 mégawatts (MW) pourraient être implantées, en 2021, entre Bouville et la Nationale 10 », a annoncé, jeudi soir, Nicolas Ghesquière, responsable d'études, lors d'une réunion publique organisée à la salle des fêtes de Bouville.
Le coût du projet s'élève
à 60 millions d'euros.
Ce projet, en développement depuis 2014, concerne Bouville, « commune centrale », mais aussi Alluyes, Luplanté et Montboissier. « L'analyse des contraintes réglementaires et des enjeux écologiques, humains et paysagers confirme la faisabilité de ce parc éolien qui forme un léger arc en suivant la N10. Les éoliennes ont été alignées selon un angle de 1,5 degré avec le radar de l'armée, situé à 20 km, à Châteaudun, a précisé Nicolas Ghesquière à la soixantaine de riverains présents. Un écartement de 700 mètres sera respecté entre les éoliennes et les habitations. C'est un gage de qualité pour limiter les nuisances sonores et l'impact visuel. Un écartement de 200 mètres avec les boisements est, également, prévu par mesure de précaution pour limiter la mortalité de l'avifaune et notamment des chauves-souris. » L'impact agricole sera, aussi, limité : « Chaque éolienne sera espacée de 500-700 mètres et placée au plus proche des chemins existants. »
Le projet de parc éolien de Bouville (le nom est provisoire et les habitants sont invités à lui en trouver un) revient à 60 millions d'euros. Zéphyr Énergies Renouvelables souhaite, pour la première fois, faire des riverains des « acteurs du projet ». Ils auront la possibilité d'investir dans le parc éolien via la plateforme de financement participatif de la transition énergétique Enerfip. « Cette plateforme est accessible à tous à partir de 10 € et sans aucun frais. Elle permet d'épargner avec des taux d'intérêts de 4 à 6 % pendant un à cinq ans, qui sont supérieurs à ceux des produits bancaires classiques, a détaillé Julien Hostache, directeur général d'Enerfip, qui a financé quinze projets concrets éco-responsables en 2016 dans toute la France et collecté 2,2 millions d'euros.
« Nous pourrons toucher 35.500 € par éolienne et par an »
Enerfip « permet aux citoyens de devenir acteurs de la transition énergétique et orienter leur épargne de manière simple, rapide, performante et sécurisée » : « Le financement participatif est dans l'ère de temps et nous répondons, aussi, aux demandes des collectivités. Cette plateforme est, également, un moyen de fédérer les personnes favorables à l'éolien pour rééquilibrer les débats. »
Le projet de parc éolien de Bouville n'a pas fait débat jeudi soir. Une personne a interrogé Zéphyr sur la durée de vie du futur parc éolien et les mesures qui seront prises pour empêcher qu'il ne devienne « une ruine comme certaines stations-service voisines ». « La durée de vie d'un parc éolien est estimée à vingt ans, mais il peut aller jusqu'à 25-30 ans, a répondu Christian Briard, cogérant. Un cautionnement de 50.000 € par éolienne pourra être utilisé si le parc devient une ruine. C'est plus que suffisant pour démonter les ruines. »
« Il faut bien des énergies renouvelables » Une autre personne a voulu en savoir un peu plus sur les câbles : « Nous n'avons pas encore effectué le tracé, mais les câbles de 20.000 volts seront enterrés et le poste de livraison sera installé dans la zone d'activité de Bonneval. » Denis Lecoin, maire de Bouville n'a pas été surpris pas ce bon accueil des riverains au projet de parc éolien : « Il faut bien des énergies renouvelables et le Conseil municipal est favorable à ce nouveau projet. Il y avait déjà un projet d'éoliennes depuis près de dix ans sur Bouville, mais la préfecture avait mis son veto. »
Ce nouveau projet de parc éolien présente, également, « un intérêt » pour la Communauté de communes du Bonnevalais : « Les éoliennes peuvent faire peur, plus par l'aspect visuel que par le bruit. Elles plaisent ou pas. Ça ne se discute pas, mais l'implantation des éoliennes est très encadrée et il n'en faut pas trop, souligne Joël Billard, président de la Com'com et maire de Bonneval. Le parc éolien de Cormainville-Guillonville, qui compte trente mâts, me gêne par exemple. Ici, c'est un projet de 7 à 10 éoliennes et porté par des gens sérieux que l'on connaît. »
De belles retombées fiscales sont, aussi, attendues : « Nous pourrons toucher 35.500 € par éolienne et par an. S'il y a neuf éoliennes, cela représentera près de 320.000 € et c'est loin d'être négligeable. »
http://www.lechorepublicain.fr/bouville/environnement/2017/03/04/neuf-eoliennes-de-165-m-pourraient-etre-implantees-en-2021-entre-bouville-et-la-nationale-10_12307471.html

02/03/17 : Indre : Les éoliennes menacent le gîte de groupe
Bouesse. Les propriétaires du gîte des Fonteneilles s’inquiètent d’un projet éolien basé en grande partie sur la commune voisine de Buxières-d’Aillac.
Le montage photo réalisé par Jacques de Brémond d'Ars est parlant. Le projet éolien relayé par la commune de Buxières-d'Aillac nuirait fortement au gîte de groupe qu'il a ouvert en 2012 à Bouesse, avec son épouse, Hélène. « L'antenne la plus proche se situerait à 1,2 km de notre établissement avec un impact visuel important. Nous sommes très inquiets », explique cet acteur du tourisme local qui a accueilli l'an passé 960 personnes dans cet ancien corps de ferme équipé de vingt-trois couchages, pour un total de 4.076 nuitées.
Il ajoute que les prévisions 2017 sont encore meilleures et que le dossier éolien porté par la société H2Air gèle complètement la création de trente lits supplémentaires. « Nos clients recherchent le calme, la campagne et ces mâts tout proches sont incompatibles avec notre démarche. »
Début de l'enquête publique
Le couple espère qu'une pétition lancée par l'association Vivre en Boischaut fera réfléchir les collectivités concernées sur les conséquences de ce chantier. La Communauté de communes Val de Bouzanne, l'a récemment approuvé à l'unanimité et la commune de Buxières-d'Aillac, où seraient implantés quatre mâts, la suit « L'enquête publique qui vient de débuter va permettre aux gens de s'exprimer, souligne le maire, Gérard Saget. Notre conseil est plutôt favorable au projet. Pour moi, l'éolien n'a pas sa place dans le Pays de George Sand, dans la Vallée de la Creuse, ni en Brenne, mais chez nous, pourquoi pas. Il représente une source d'énergie importante. Nous n'en faisons pas une question d'argent. Si l'opération est abandonnée, ça n'empêchera pas notre commune de fonctionner. »
A Bouesse, en revanche, l'ensemble du conseil a déjà voté à deux reprises contre un projet imposé. La localité ne fait pas partie de la CDC Val de Bouzanne mais accueillerait deux antennes… « Notre point de vue est clair, martèle le maire, Chantal Cogne, mais je ne sais pas si ça suffira… »
repères
> Le projet de parc éolien du Jasmin est porté par le groupe H2air, d'Amiens.
> Le dossier a été présenté à la Communauté de communes Val de Bouzanne en 2011 qui l'a approuvé, à l'unanimité, le 24 janvier 2017.
> Quatre antennes de 120 m de hauteur seraient installées sur la commune de Buxières-d'Aillac et deux sur la commune de Bouesse qui a émis, à deux reprises, un avis défavorable au projet.
> Ces mâts d'une puissance totale de 14,4 mégawatts auraient une production annuelle de 33.000 mwh représentant la consommation électrique de 30.900 habitants.
> L'enquête publique a débuté lundi dernier et se poursuivra les 8 et 25 mars à Bouesse, et les 18 et 31 mars à Buxières-d'Aillac.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/03/02/Les-eoliennes-menacent-le-gite-de-groupe-3018565

01/03/17 : L'éolien, manne financière pour les propriétaires et les collectivités du Cher 😡😡Après avoir installé sept éoliennes à Chéry, l’entreprise Volkswind a mis en service, le 23 décembre dernier, le plus haut parc éolien de la Région Centre-Val de Loire à Massay. Le Cher compte cinquante-six éoliennes raccordées, principalement dans l’ouest du département. Un investissement vert qui profite aux intercommunalités et propriétaires de parcelles.
Sept géants d’acier qui culminent à 175 mètres. Ces machines de dernière génération ont été mises en service industriel juste avant Noël. L’aboutissement de près de sept ans de développement pour la société Volkswind. Ce parc éolien baptisé Massay 2, situé à 500 mètres d’un premier projet retoqué en 2014, devrait atteindre son seuil de rentabilité d’ici dix ans, estime Richard Polin, directeur adjoint de Volkswind. L’entreprise devra amortir avant cela le substantiel coût d’investissement d’un tel projet.
De 7.000 à 10.000 euros par an et par machine pour les propriétaires
Ce parc éolien est évalué à près de 30 millions d’euros. Volkswind gère le projet de A à Z. C’est aussi lui qui va l’exploiter. L’électricité produite est revendue à Enedis (ex-ERDF). Un contrat conclu sur quinze ans qui porte sur 82 euros le mégawattheure.
"C est un contrat privé de location avec un prix garanti au mégawatt installé sur la parcelle. Le loyer est réparti entre propriétaire et exploitant de la parcelle et pour toute la durée de vie du parc éolien."
Localement, les retombées de l’éolien ne sont pas neutres. En premier lieu pour les propriétaires de terrains où sont installées les éoliennes. Ils touchent entre 7.000 et 10.000 euros par an et par machine, selon le représentant de Volkswind. « C’est un contrat privé de location avec un prix garanti au mégawatt installé sur la parcelle. Le loyer est réparti entre propriétaire et exploitant de la parcelle et pour toute la durée de vie du parc éolien », détaille Gaël Le Goaziou, chef de projets développement éolien chez Nordex, groupe qui a installé quarante-deux éoliennes dans le Cher.
À Massay, la propriétaire des terres céréalières où sont édifiées les sept nouvelles éoliennes profite avec son frère, fermier, de substantielles redevances. C’est son père « avant-gardiste », aujourd’hui décédé, qui avait souhaité ce parc. Sa fille reconnaît que les éoliennes « représentent une part non négligeable des revenus annuels mais les impôts en prennent une partie. » Elle ajoute que les promoteurs les ont « bien dédommagés pour les chemins ».
Dans un contexte de baisse continue des dotations de l’État aux collectivités, la manne éolienne arrive à point nommé. Le pétitionnaire est redevable de l’imposition forfaitaire pour les entreprises de réseaux (Ifer). Une somme qui se répartit entre la commune (20 %), l’intercommunalité (30 %), le reste allant dans les caisses du département. Mais les intercommunalités à la fiscalité unique perçoivent l’ensemble de l’Ifer, à l’image de Massay. Pour ce nouveau parc éolien de 23 mégawatts, cette redevance s’élève à environ 170.000 euros par an. S’ajoute la contribution économique territoriale de l’ordre de 10.000 euros le mégawatt par an.
Pour les communes, le vent fiscal a tourné
Du coup, la commune de Massay ne perçoit guère plus que les taxes foncières. « Ce n’est plus intéressant du tout pour les communes », souffle le maire de Massay, Dominique Lévêque qui avait soutenu le projet éolien dès 2008. À l’époque, sa commune pouvait prétendre à une grosse part de l’Ifer. « Ça méritait de se bagarrer pour avoir des éoliennes. » Mais le vent fiscal a tourné avec la réforme en 2011. C’est la communauté de communes qui profite entièrement de l’Ifer. « On essaye de voir avec des collègues maires, dont les communes ont des éoliennes, comment essayer de récupérer un petit pourcentage de l’Ifer », glisse Dominique Lévêque.
http://www.leberry.fr/bourges/economie/btp-industrie/2017/03/01/l-eolien-manne-financiere-pour-les-proprietaires-et-les-collectivites-du-cher_12302153.html

26/02/17 : DOSSIER : L'environnement : un enjeu électoral 2017
L'éolien se développe fortement dans l'Indre, ce qui ne ravit pas toujours les riverains

Dans notre série "France bleu Berry en campagne", focus sur le développement de l'éolien. De nombreux projets sont en cours ou à l'étude, dans l'Indre et dans le Cher. Sans toujours convaincre les riverains.
Les projets d'éoliens se multiplient en Berry. Dans le seul département de l'Indre*, selon des chiffres de la Direction départemental des territoires qui datent de 2015, il y en a eu 266 ces dernières années, dont 58 sont déjà en service.
Mais sur tous ces projets, près d'un quart a été refusé ou abandonné faute d'autorisation. Car tous ne reçoivent pas un accueil très favorable des populations. C'est le cas notamment avec le projet Eoliennes du Jasmin. 6 éoliennes vont être installées dans le Boischaut sud : 2 sur la commune de Bouesse et 4 sur la commune de Buxières-d'Aillac. Une enquête publique doit débuter ce lundi 27 février, jusqu'au 14 avril, pour recueillir l'avis des habitants des deux communes.
Si le projet aboutit, les éoliennes seront installées sur un plateau entre les vallées de l'Auzon, de la Bouzanne et du Creusançais. C'est là, sur la commune de Bouesse, que Jacques et Hélène de Brémont d'Ars ont misé, il y a 5 ans, sur le tourisme vert en Berry. Leur gite Les Fonteneilles accueille aujourd'hui près de 1000 visiteurs par an. Pour Jacques de Brémont d'Ars, ces visiteurs viennent chercher "du calme, de la verdure, et certains se plaignent d'éoliennes près de chez eux, ce n'est pas ce qu'ils veulent trouver ici". Ils évoquent aussi la préservation de la nature et les infrasons que diffuseraient les éoliennes.
La préservation de la nature, c'est aussi ce qui a poussé la maire de Bouesse, Chantal Cogne, à refuser l'implantation de ces éoliennes sur son village de 420 habitants. "On nous a vanté des avantages financiers, mais on a quand même préféré refuser, même si l'on est dans une campagne en mal d'emploi et si notre commune n'est pas très riche". Elle craint notamment les effets sur les terrains qui vont accueillir les éoliennes : "des arbres coupés, du béton coulé dans le sol, des câbles tirés sur de grandes étendues..."
De l'autre côté du plateau, les éoliennes seront installées sur la commune de Buxières d'Aillac. Le maire, Gérard Saget, a voté pour, comme sa communauté de communes, Val de Bouzanne. Il préfère voir les côtés positifs : "Si l'on veut sortir du nucléaire, il va falloir qu'on développe des énergies renouvelables, et les éoliennes en font partie, explique-t-il. Il y a toujours des associations pour s'opposer à ce genre de projets, mais je considère qu'on ne peut pas être 100% pour, ou 100% contre".
Moi président... Jean Delavergne, secrétaire EELV dans l'Indre
Mais si l'éolien ne convainc pas les populations, quelles énergies vertes peut-on utiliser ? Nous avons posé la question à Jean Delavergne, secrétaire du groupe EELV dans l'Indre et co-porte-parole régional. Il a imaginé ce qu'il pourrait faire pour le développement des énergies renouvelables s'il était élu président :
"La première énergie qu'il faut développer, c'est celle qui ne consomme pas, à savoir celle qu'on ne dépense pas ! Dans un département comme celui de l'Indre, la priorité c'est ce la rénovation thermique des bâtiments, et notamment des maisons qui sont des passoires énergétiques. L'Etat doit investir plus dans ce secteur.
Parallèlement, il faut développer des énergies renouvelables. L'éolien en fait partie, mais il doit se faire de manière raisonnée. C'est aussi le photovoltaïque, dont les coûts ont baissé, la biomasse... Toutes ces énergies doivent nous permettre de nous passer dans les années des énergies fossiles et du nucléaire".
*Dans le Cher, selon les chiffres de la Direction départementale des territoires datant de septembre 2016, 49 éoliennes sont déjà raccordées, 25 ont été autorisées et 40 autres sont en cours de construction. Mais 20 projets ont été refusés.

22/02/17 : L’implantation de 8 éoliennes dans le paysage de la Cathédrale de Chartres fait grincer la préfecture et la Fédération Environnement Durable
Le projet, en suspens depuis 2009 oppose Eco Delta, constructeur des éoliennes à la préfecture d’Eure-et-Loire et la Fédération Environnement Durable au sujet de l’implantation de huit éoliennes dans le paysage de la Cathédrale de Chartres. En 2009, le Tribunal administratif d’Orléans a refusé de donner les permis de construire à Eco Delta pour l’implantation sur un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Le nouveau rebondissement judiciaire intervient le 17 février dernier lorsque la Cour administrative a rejeté la décision du tribunal pour permettre la construction. Les procédures judiciaires risquent de durer encore puisque la préfecture d’Eure-et-Loire se pourvoit en cassation.

21/02/17 : Indre-et-Loire : L'opposition d'élus de poids
A l'échelle du pays, le rythme du raccordement d'éoliennes au réseau électrique n'a jamais ou presque été aussi élevé (*). Dans la région Centre, la filière a permis de couvrir 8 % de la consommation électrique en 2016, un taux deux fois plus élevé que la moyenne nationale. Mais le Lochois reste à côté de ce mouvement.
Il faut dire que, localement, les opposants aux éoliennes peuvent s'appuyer sur la réticence de plusieurs élus de poids. En 2014, le maire de Loches, Marc Angenault, ainsi que Pierre Louault et Gérard Hénault, alors tous deux présidents de deux des quatre communautés de communes du Lochois, avaient fait connaître par écrit leur opposition au préfet de Région.
Dans ce texte, ils refusent que « nos territoires, dont la richesse naturelle et culturelle est l'un des principaux atouts, […] soient […] sacrifiés à la spéculation éolienne aveugle qui est en train de prendre une ampleur chaque jour plus inquiétante ».
(*) Même si la production d'électricité par les éoliennes a baissé de 1,8 % l'an dernier. Source : Panorama de l'électricité renouvelable 2016, paru le 10 février
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/02/21/L-opposition-d-elus-de-poids-3009422
21/02/17 : Le Lochois, terre maudite pour les éoliennes ?
Les projets éoliens ont régulièrement fleuri dans le Lochois. Mais aucun n’a vu le jour. Tentative d’explication.
Aucune éolienne sur la carte postale. Ce ne sont pas les projets qui ont manqué, dans le Lochois, mais aucun, actuellement, n'a vu le jour.
Six éoliennes prévues à Chanceaux en 2002 ? Enterrées. Un parc de quarante (!) envisagé entre Charnizay, Bossay et Tournon-Saint-Pierre ? Dans les oubliettes. A Dolus-le-Sec, en vue de l'implantation de douze éoliennes, un mât de mesure du vent a même été posé à la fin des années 2000. Pour rien, au final. Même chose à Orbigny, pour la même absence de résultat.
Il faudrait aussi parler de Villedômain, Loché-sur-Indrois, Verneuil-sur-Indre où l'installation d'éoliennes a, un temps, aussi été dans les tuyaux… avant de rester dans les tiroirs.
Les deux derniers échecs (temporaires ?) concernent les projets d'une demi-douzaine d'éoliennes à Nouans-les-Fontaines, d'une part, ainsi qu'à cheval entre La Chapelle-Blanche-Saint-Martin et Vou, d'autre part. Dans ces deux derniers cas, l'État lui-même a dit non.
Il faut dire que l'opposition des habitants et de l'essentiel des élus, dans le cas du Ligueillois, en particulier, a pesé lourd. L'Association environnementale du sud Touraine (AEST) est à chaque fois montée au créneau.
Cette forte mobilisation a, dans les deux cas, sauté aux yeux des commissaires-enquêteurs qui se sont fondés ici sur la « forte opposition au projet » et là sur le « rejet massif de la population » pour étayer leur avis défavorable. Conséquence : les deux refus des services de l'État qui ont suivi, dans le Ligueillois comme dans le Montrésorois, mentionnaient l'impact négatif des parcs éoliens sur le paysage.
La partie de poker reprendDu côté de La Chapelle-Blanche-Saint-Martin et Vou, la partie de poker vient de reprendre. Le tribunal administratif d'Orléans a annulé, le 31 janvier, le refus du préfet de Région d'accorder au promoteur l'autorisation d'exploiter son parc éolien.
Mais l'AEST et les élus locaux opposés au projet préparent déjà leur contre-attaque. L'association surveille aussi de près un nouveau projet qui pourrait voir le jour à Mouzay. La maire de
cette commune a écrit tout récemment à des propriétaires de terrains dans la zone concernée afin de les sonder à ce sujet.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/02/21/Le-Lochois-terre-maudite-pour-les-eoliennes-3009287
20/02/17 : Un projet d'éoliennes gelé à Chartres pour “pollution visuelle”
Un projet de plusieurs éoliennes est gelé à Chartres, en attendant une décision de justice. Ce projet suscite l'opposition de la préfecture et de la fédération environnement durable car il ne serait implanté qu'à 13 km de la cathédrale... Sur place, on parle de pollution visuelle.
Huit nouvelles éoliennes pourraient bientôt voir le jour à moins d'une vingtaine de kilomètres de Chartres. Cependant, la préfecture et de la fédération environnement durable sont totalement opposés à la mise en place de ces mâts géants car le projet risque de nuire à la visibilité de la cathédrale.
Arnaud Casalis, administrateur de la fédération environnement durable l'explique :
Si on met ici des dizaines, mais on va passer à des centaines d'éoliennes tout autour de Chartres, dans la Beauce, et bien on aura une cathédrale et une ville qui seront noyées au milieu d'une zone industrielle immense. En 2009, le tribunal administratif d'Orléans avait donné raison aux défenseurs de l'environnement et à la préfecture qui avait refusé donner les permis à Eco Delta, constructeur des aérogénérateurs, pour protéger le site classé au patrimoine mondiale de l'Unesco. "les monuments qui sont classés au patrimoine mondial de l'Unesco sont menacés par un encerclement d'éoliennes et par une destruction du site, de sa beauté, de notre histoire", poursuit Arnaud Casalis.
La cour administrative d'appel de Nantes a pourtant rejeté la décision du tribunal d'Orléans le 17 février. Le projet d'éoliennes est donc maintenu pour le moment, mais la préfecture d'Eure-et-Loir a décidé de se pourvoir en cassation pour éviter sa mise en place.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/eure-et-loir/chartres/projet-eoliennes-gele-chartres-pollution-visuelle-1200451.html

11/02/17 : Le conseil municipal de Blancafort (18) dit oui au projet éolien

Par dix voix sur douze, le conseil municipal encourage la société Nordex à poursuivre son projet éolien sur sa commune.
Les élus du conseil municipal ont voté jeudi soir par dix voix sur douze la poursuite du projet éolien de la société Nordex sur la commune. Un vote qui s'est tenu à bulletin secret, à la demande de plusieurs élus, dont Ariane Chestier, adjointe au maire, qui a estimé que cette décision relevait de « l'intime conviction de chacun. » Deux élus ont voté blanc, tandis que la majorité s'est montrée favorable au projet.
Quatre à cinq éoliennes
Un avis communal qui, s'il n'était pas une nécessité aux yeux de la loi, était attendu par certains propriétaires des terrains concernés par le projet en question. La société Nordex s'intéresse en effet à des parcelles situées au sud du village, notamment au lieu-dit les Henrys, des parcelles uniquement privées. L'entreprise danoise souhaiterait y construire quatre à cinq éoliennes, de 165 mètres de haut, d'une puissance de 3 mégawatts chacune. Une hypothèse pour le moment, puisque ce sont les mesures du vent qui détermineront le type et la puissance des machines.
Et « on souhaiterait s'écarter le plus possible des habitations, à 650 mètres au moins », souligne Gaël Le Gouaziou, chef de projets éoliens chez Nordex. C'est un peu plus que ce que n'exige la loi, puisque les habitations doivent réglementairement se trouver au moins à 500 mètres des habitations.
Retombées économiques non négligeables
Pour la commune, hormis le fait de contribuer à la transition énergétique du pays, et contribuer à atteindre l'objectif fixé par Bruxelles d'une production électrique de 19.000 mégawatts en 2020 (on en est à 12.000 aujourd'hui), via l'énergie éolienne, ce sont surtout pour le village des retombées économiques non négligeables. Entre les retombées fiscales annuelles (la cotisation foncière des entreprises notamment), les loyers annuels de servitude des chemins communaux (qui pourraient être utilisés pour accéder au chantier de construction des éoliennes, puis ensuite, par les employés de maintenance des machines), voire peut-être des mesures de compensation si le parc éolien impacte de quelque façon que ce soit le village, ce sont 11.450 euros par an et par éolienne qui tomberaient ainsi dans les caisses communales.
Pour la communauté de communes Sauldre et Sologne, dont la commune de Blancafort fait partie, ce serait 11.150 euros par an et par éolienne, 12.475 euros par an et par éolienne pour le département, et 2.050 euros par an et par éolienne pour la Région. Sans oublier les propriétaires des parcelles qui toucheraient eux aussi des loyers durant au moins vingt ans, la durée de vie minimale de ces immenses machines.
Avec l'avis favorable de la commune, puis ceux des propriétaires concernés, la société Nordex devrait alors pouvoir les études approfondies d'impact environnemental, qui doivent durer un an. « Il faut que l'étude couvre un cycle naturel complet », indique le chargé de projets. Puis il y aurait encore neuf mois d'instruction (le délai légal passe de 12 à 9 mois au 1er mars 2017). Le projet ne pourrait alors aboutir qu'en 2021. Un délai que le maire de Blancafort, Pascal Margerin, juge « inquiétant » surtout quand on connaît les objectifs que le pays devra remplir en 2020, sous peine de pénalités de la part de Bruxelles.

07/02/17 : EURE-ET-LOIR - Les éoliennes de la discorde
Un projet d'éoliennes en Eure-et-Loir fait grincer des dents. La cour administrative d'appel de Nantes a autorisé la construction de quatre éoliennes au sud de Chartres, à 13kms de la cathédrale, dans les communes de La Bourdinière-Saint Loup, Ermenonville-La-Grande et Luplanté.
Une décision contestée par la fédération environnement durable qui regroupe plus de 1000 associations en France. Son président, Jean-Louis Butré, estime qu'il s'agit d'une atteinte au patrimoine de l'UNESCO. Il était notre invité à 7h45.
http://intensite.net/2009/actu2017/eure-et-loir-les-eoliennes-de-la-discorde-249342

07/02/17 : Indre : Nouveau parc éolien opérationnel en avril 😡😡
Ambrault - Vouillon. Le parc éolien de Champagne berrichonne est bientôt terminé. Les cinq éoliennes seront opérationnelles en avril.
Au premier coup d'œil, les géants d'acier ont l'air semblables à tous les autres. Ils ont pourtant une particularité. Avec eux, le futur parc éolien de la Champagne berrichonne en cours d'installation sur les terres d'Ambrault et Vouillon, peut s'enorgueillir d'être le plus haut parc du département. Voire même de la région Centre. Ses éoliennes culminent en effet à 182 mètres de hauteur, pales déployées, soit une trentaine de mètres de plus que celles qui peuplent habituellement les paysages. « Ce sont des éoliennes de dernière génération. Elles vont chercher le vent plus haut et sont donc plus performantes. Elles vont probablement se généraliser dans les prochains projets mais pour le moment, nous sommes les premiers à en installer dans l'Indre, en région Centre et peut-être parmi les premiers en France », relève Étienne Thomassin, responsable développement Ouest chez EDP Renewables, qui exploitera le futur parc.
La consommation de 11.000 foyers
L'opérateur organisait, en fin de semaine dernière, une visite du chantier d'installation conduit par la société Gamesa. Élus mais aussi riverains, propriétaires et exploitants, étaient invités à se rendre au pied des éoliennes en cours d'assemblage. Lors de leur visite, deux des cinq machines avaient déjà été érigées. La troisième était quasi terminée. Au final, Ambrault en possédera trois sur son périmètre et Vouillon, deux. Chacune avec une puissance de 2,1 mégawatts. Avec ce septième projet réalisé en région Centre, EDP Renewables prévoit une production électrique annuelle de 29 millions de kilowatts/heure, soit l'équivalent de la consommation, hors chauffage et eau chaude sanitaire, de 11.000 foyers.
Le projet débuté en 2006 (date du lancement des études) est donc dans son ultime phase. Le chantier est en voie d'achèvement. Les éoliennes devraient être fonctionnelles courant avril, une fois les réglages et les tests de sécurité terminés. « Pendant les réglages, on vérifie notamment le niveau acoustique des éoliennes en fonctionnement afin de vérifier que nous sommes dans les normes annoncées. Les éoliennes peuvent également générer des problèmes de réception de télévision. Dans ce cas, nous intervenons pour y remédier chez les riverains qui nous font remonter l'information », explique Étienne Thomassin.
EDP a un contrat d'exploitation du parc de vingt ans, correspondant à la durée de vie des éoliennes. Via l'Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (Ifer), il représente une manne financière pour les collectivités locales : 50.000 € par an pour la Communauté de communes Champagne Boischauts ; 40.000 € pour le Département ; 20.000 € pour les communes d'Ambrault et Vouillon ; 5.000 € pour la Région. Les quatre propriétaires fonciers concernés ainsi que les exploitants des terres toucheront également une indemnité dont le montant n'est pas dévoilé mais il s'agit de plusieurs milliers d'euros par an.

03/02/17 : Orléans : le tribunal administratif annule une décision du préfet sur un parc d'éoliennes en Indre-et-Loire
Le tribunal administratif d'Orléans a annulé une décision du préfet de région portant sur la construction d'un parc d'éoliennes sur les communes de Vou et La Chapelle Blanche-Saint Martin (37).
e tribunal administratif d'Orléans a annulé une décision du préfet de région, portant sur la construction d'un parc d'éoliennes sur les communes de Vou et La Chapelle Blanche-Saint Martin, dans le sud de l'Indre-et-Loire.
Le préfet avait opposé son refus au promoteur. Mais la justice a estimé que l'arrêté était "entaché d'erreurs d'appréciation dans l'application".
Néanmoins sur le terrain, l'opposition à ce projet reste forte.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/orleans-tribunal-administratif-annule-decision-du-prefet-parc-eoliennes-indre-loire-1190055.html

02/02/17 : La Cathédrale de Chartres, patrimoine mondial de l’Unesco, nouvelle victime des éoliennes

Communiqué de la Fédération Environnement durable ♦
Le journal L’Écho Républicain du 27 janvier  annonce que le Conseil d’État, par un jugement rendu contre le Préfet d’Eure et Loir, vient de livrer la Cathédrale de Chartres à l’appétit financier des promoteurs.
Selon ce journal « La cour administrative d’appel de Nantes a ordonné au préfet d’Eure-et-Loir de délivrer à Eco Delta, d’ici le lundi 9 février 2017, quatre des huit autorisations d’exploitation qu’il lui refusait depuis 2009, pour installer des éoliennes à 13 km au sud de la cathédrale de Chartres, à La Bourdinière-Saint Loup, Ermenonville-La-Grande et Luplanté ».
Alors que la cathédrale est  protégée dans  un rayon de 23 km, le projet à 13 km de la cathédrale ne ferait, paraît-il, que « minimiser » la visibilité du monument depuis ces éoliennes.  Quand on sait à quels mensonges sont rompus les promoteurs d’aérogénérateurs d’électricité, on imagine sans mal à quel désastre est voué ce monument exceptionnel classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.
Ce jugement est hélas un exemple de plus du massacre bientôt irréversible de notre patrimoine national. La Fédération Environnement Durable appelle toutes les associations de protection du patrimoine de la France  à se mobiliser pour protester contre ce projet en particulier. Elle rappelle le renoncement du législateur à défendre l’intérêt suprême des citoyens au profit d’un petit nombre d’acteurs financiers de l’éolien industriel  et elle demande aux élus d’affirmer irréversiblement leur engagement à soutenir la juste cause de la sauvegarde de notre patrimoine culturel commun.
http://metamag.fr/2017/02/02/la-cathedrale-de-chartres-patrimoine-mondial-de-lunesco-nouvelle-victime-des-eoliennes/

02/02/17 : Indre-et-Loire : Éoliennes : le refus de l'État est annulé 👿👿👿
Les opposants au parc de cinq éoliennes envisagé dans les communes de Vou et de La Chapelle-Blanche-Saint-Martin craignaient la décision que la justice allait prendre. Et ils n'avaient pas tort. Le tribunal administratif d'Orléans (1) a suivi le rapporteur public (NR du 21 janvier). Il vient d'annuler le refus que le préfet de Région avait opposé le 2 juillet 2015 au projet de parc éolien soutenu par le promoteur Volkswind. Le permis de construire n'est plus rejeté. Et l'État doit revoir sa copie car le tribunal administratif a estimé que l'arrêté du préfet de Région était « entaché d'erreur d'appréciation dans l'application » du code l'urbanisme. Le préfet a deux mois pour réexaminer la demande de permis de construire présentée par Volkswind (2).
Intervention auprès du préfet
Ce n'est donc pas une bonne nouvelle pour la population et les élus locaux, en grande partie défavorables au projet de parc éolien. Mais cela aurait pu être pire, selon le maire de Vou, Jean-Marie Vannier : « Le tribunal aurait pu exiger du préfet qu'il rende une décision favorable aux éoliennes. Dans le cas précis, il lui demande simplement de revoir sa copie car il ne la juge pas assez étayée ». L'élu s'apprête à contacter le préfet d'Indre-et-Loire pour « faire bouger » les lignes : « Si l'État est conséquent avec lui-même, il rendra de nouveau un avis négatif ».
(1) Opposés aux éoliennes, l'association environnementale du Sud Touraine et quelques riverains s'étaient associés à la procédure en tant qu'« intervenants volontaires ». (2) L'État doit en outre verser au promoteur la somme de 1.000 €
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2017/02/02/Eoliennes-le-refus-de-l-Etat-est-annule-2988527

30/01/17 : La justice va-t-elle donner son feu vert aux éoliennes dans le Ligueillois ?
L'inquiétude grandit à Vou et La Chapelle-Blanche-Saint-Martin. La justice administrative pourrait donner cette semaine l'autorisation d'implanter cinq éoliennes sur les deux communes du ligueillois, alors que le préfet de région avait mis son véto.
On va connaitre dans le courant de la semaine le jugement du tribunal administratif d'Orléans sur le projet d'installation de cinq éoliennes sur les communes du Ligueillois : Vou et La Chapelle-Blanche-Saint-Martin. Le projet avait reçu un avis négatif de la part du préfet de région. Le promoteur VolksWind a saisi la justice, pour casser cet arrêté préfectoral. Les élus tourangeaux ne sont pas très optimistes sur la décision du tribunal d'Orléans. Ils s'appuient notamment sur les déclarations du rapporteur public qui, à l'audience, a critiqué l'arrêté pris par le préfet de région. Dans la grande majorité des cas, la justice administrative suit les recommandations du rapporteur public.
Une affaire qui peut aller jusqu'à la cour de cassation
A Vou, à la Chapelle-Blanche-Saint-Martin et dans les 8 autres communes alentours, on est donc inquiet. D'autant que si le tribunal administratif donne raison au promoteur, il faudra faire appel. Une procédure longue et coûteuse, entre 6.000 et 7.000 euros en frais d'avocat, "difficilement tenable pour une commune de 230 habitants" dit le maire de Vou, "alors qu'en face, le promoteur a une batterie d'avocats".
"Le promoteur Volkswind est un rouleau compresseur financier." Jean-Marie Vannier, le maire de Vou
Les habitants des dix communes concernées ont pourtant opposé une fin de non-recevoir à ce projet de cinq éoliennes de 140 mètres de haut. Même chose pour les Bâtiments de France qui contestent la localisation où il y a des châteaux et des monuments historiques.
https://www.francebleu.fr/infos/societe/la-justice-va-t-elle-donner-son-feu-vert-aux-eoliennes-dans-le-ligueillois-1485537712

27/01/17
: Cour administrative d'appel - La justice autorise quatre éoliennes au sud de la cathédrale de Chartres
C’est l’épilogue d’un feuilleton judiciaire. La justice ordonne au préfet de délivrer à Eco Delta les autorisations de construire quatre éoliennes au sud de la cathédrale de Chartres.
La cour administrative d’appel de Nantes a ordonné au préfet d’Eure-et-Loir de délivrer à Eco Delta, d’ici le lundi 9 février 2017, quatre des huit autorisations d’exploitation qu’il lui refusait depuis 2009, pour installer des éoliennes à 13 km au sud de la cathédrale de Chartres, à La Bourdinière-Saint Loup, Ermenonville-La-Grande et Luplanté.
Cette décision vient clore un long feuilleton judiciaire. Il avait commencé par un rejet de la requête de la société, en mars 2012, par le tribunal administratif, à Orléans (Loiret), mais Eco Delta avait obtenu gain de cause en appel, en octobre 2013.
« Un secteur paysager sensible du fait de la perception visuelle de la cathédrale de Chartres »
Un nouveau revirement est survenu en octobre 2015, quand le Conseil d’État a annulé l’arrêt et renvoyé l’affaire aux juges nantais.
Lors de ce second procès devant la cour administrative d’appel de Nantes, l’administration a maintenu : « Le projet […] se situe dans un secteur paysager sensible du fait de la perception visuelle de la cathédrale de Chartres dans le paysage ouvert de la Beauce chartraine. »
La préfecture a rappelé aussi qu’un rayon de 23 km autour de la cathédrale était délimité pour assurer la protection de l’édifice, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, et que l’étude d’impact d’Eco Delta « minimisait » la visibilité du monument depuis ses éoliennes.
« zone de sensibilité majeure »
La société a répliqué : « Seul un des trois bouquets d’éoliennes porte atteinte à la conservation des perspectives monumentales de la cathédrale. » Et a maintenu sa demande d’autorisation d’exploitation pour quatre des huit éoliennes initialement prévues.
La cour administrative d’appel de Nantes, dans son nouvel arrêt, confirme qu’aucun de ces « aérogénérateurs » n’est situé dans la « zone de sensibilité majeure » dessinée autour de la cathédrale.
L’architecte des Bâtiments de France
« Il ne ressort pas des pièces du dossier […] que ces éoliennes […] offriraient elles-mêmes, fût-ce d’un point de vue théorique, des vues sur la cathédrale de Chartres […] et risqueraient ainsi de porter atteinte à une perspective offerte sur cette dernière », abondent les juges nantais.
Ils relèvent, au passage, que l’architecte des Bâtiments de France a rendu, en 2009, un avis favorable à six éoliennes, son avis défavorable ne concernant que celles « les plus au nord ». La cour administrative d’appel de Nantes en déduit : « Les six aérogénérateurs composant les deux bouquets éoliens situés le plus au sud ne peuvent ainsi […] être regardés comme portant une atteinte excessive à la perspective offerte sur la cathédrale de Chartres ».
http://www.lechorepublicain.fr/chartres/environnement/justice/2017/01/27/la-justice-autorise-quatre-eoliennes-au-sud-de-la-cathedrale-de-chartres_12258997.html

26/01/17 : Loir-et-Cher - Villerable -Eoliennes : rien de décidé pour l'instant
Vendredi soir, en présence de Claire Foucher-Maupetit, maire de Selommes, conseillère départementale, vice-présidente de Territoires vendômois, Michel Biguier, maire, entouré de son conseil municipal, a présidé la cérémonie des vœux dans la salle du cabaret Madame Sans-Gêne, prêtée pour l'occasion.
Après un rapide bilan de l'année 2016, essentiellement centré sur des travaux de réfection de voirie, il a présenté les projets avec notamment des travaux de rénovation et d'accessibilité à la mairie.
Concernant le projet d'aménagement de la rue des Blés et la rue du 8-Mai avec l'enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques, le réseau pluvial, mais aussi les bordures, trottoirs et voirie, l'étude a été présentée en novembre aux riverains par le cabinet Viatec. « Tout cela représente une somme considérable et le conseil municipal aura à faire des choix importants parmi les options proposées pour financer le projet. »
La commune doit faire face et rapidement à des travaux imprévus à l'église. En effet, une clé de voûte de la nef latérale menace de tomber. Un étayage a été mis en place pour sécuriser le site. De plus, le mur sud s'écarte énormément et aura certainement besoin d'un chaînage. Le budget va donc être largement utilisé pour l'ensemble de ces travaux.
Michel Biguier a remercié le personnel pour son implication dans le fonctionnement de la commune, ainsi qu'Isabelle et Julie, deux enseignantes du Sivos pour leur participation aux cérémonies du 8 Mai et du 11 Novembre. Le Sivos rassemble 98 enfants dont 38 de Villerable. 48 enfants de CE2, CM1 et CM2 vont participer à un voyage scolaire en Angleterre du 1er au 5 mai.
Pour conclure, le maire a tenu à faire une mise au point concernant les éoliennes. « S'il est vrai qu'il y a des entreprises qui prospectent pour implanter des éoliennes dans notre secteur, il est faux de dire que tout est décidé. Une décision devrait être prise au cours du premier trimestre, mais rien ne presse et cela doit se faire dans le respect et dans la discussion. »http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Communes/Villerable/n/Contenus/Articles/2017/01/26/Eoliennes-rien-de-decide-pour-l-instant-2980558

26/01/17 : Loir-et-Cher - Romorantin-Lanthenay, Saint-Loup - Saint-Loup se verra-t-elle pousser des éoliennes ?
La commune pourrait accueillir un parc éolien dans les quatre à sept ans qui viennent. Tel est en tout cas le souhait du maire et de la société Epuron.
Difficile de se frayer un chemin dans la petite salle de la mairie de Saint-Loup ce mardi après-midi. Dans cet espace restreint, ils sont quelques dizaines à être venus rencontrer la fameuse entreprise Epuron. Derrière le nom énigmatique, une société spécialisée dans le développement et la construction de parcs éoliens. Créé en 2012 et siégeant à Vincennes, Epuron avait jusqu'à présent surtout posé ses ailes dans le nord et l'ouest du territoire. Mais depuis quelques mois, les vents ont changé de direction et porté l'intérêt de la jeune société vers le centre de la France, notamment l'Indre voisine où deux parcs éoliens devraient être mis en service en 2018.
" S'assurer que le projet est viable "
« Nous, ça nous apporte que des nuisances ». Ce visiteur-là, brièvement croisé, repartira sans avoir changé d'avis. Mais globalement, la première permanence publique d'information aura permis de faire un peu la lumière sur ce premier projet d'Epuron dans le département du Loir-et-Cher. Parmi les préoccupations le plus souvent évoquées par les riverains venus rencontrer les spécialistes de l'éolien, figuraient sans surprise le démantèlement du parc, les nuisances acoustiques, l'impact environnemental et la question d'une éventuelle dévalorisation immobilière. Dans un bilan que les professionnels de l'éolien jugeaient satisfaisant à l'issue de la journée. « Il nous manque encore une validation en interne et le retour de la permanence publique pour s'assurer que le projet est suffisamment viable pour arriver jusqu'au bout, mais à mon avis oui » : leverdict deMaxime Floriot. Le chef de projet d'Epuron envisageait un probable passage à la phase 2, a savoir la réalisation des études environnementales, paysagères, acoustiques et de vent « Cela a un coût, environ 500.000 euros, donc, on ne peut pas se lancer sans certitudes », rappelle-t-il, le préalable étant la validation de la faisabilité foncière et que « le climat de la réunion publique » ait été jugé favorable.
Dans le cas où la procédure ne rencontrerait aucun obstacle sur sa route, le parc éolien de Saint-Loup pourrait voir le jour dans les quatre ans qui viennent. Au mieux, car « aujourd'hui, on est plus sur 5 à 7 ans », avance prudemment Maxime Floriot.
Des retombées fiscales pour la commune
Le maire de Saint-Loup, lui, attend impatiemment de voir les 25 ha de terrains situés à l'ouest de la commune accueillir des éoliennes. « La réflexion a commencé fin 2008 – 2009 avec deux autres sociétés », rappelle en effet Pierre Barbé.
« Aujourd'hui, les espaces disponibles nous permettraient d'en avoir entre 5 et 10 », livre Epuron, sans pour autant pouvoir en dire plus à ce stade. Une certitude, les zones « blanches », à savoir distantes de 500 mètres de toute habitation ont été jugées suffisamment nombreuses pour assurer la viabilité d'un parc éolien.
Pierre Barbé, lui, veut voir plus grand encore. « Notre objectif c'est d'avoir un parc d'au moins 15 éoliennes, sinon ça ne vaut pas le coup », avance le maire de Saint-Loup qui envisage aussi une zone de panneaux photovoltaïques. Ce dernier précise avoir reçu un « accueil favorable » de la part de la communauté de communes du Romorantinais et du Monestois de même que son propre conseil municipal qui a émis un avis favorable : « Il y a un double intérêt : on développe les énergies renouvelables et on bénéficie de retombées fiscales ».
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/01/26/Saint-Loup-se-verra-t-elle-pousser-des-eoliennes-2980941

21/01/17 : Indre-et-Loire - La Chapelle-Blanche-Saint-Martin, Loches, Vou
Éoliennes : inquiétude dans le Ligueillois
La tension monte du côté de Vou et de La Chapelle-Blanche-Saint-Martin. On est à la veille de la décision du tribunal administratif d'Orléans concernant le sort du parc de cinq éoliennes prévu sur ces deux communes.
Elle devrait tomber d'ici début février. Mardi, une audience s'est tenue à Orléans, le promoteur Volkswind ayant attaqué en justice le rejet, par le préfet de Région, de son projet éolien.
Si on ne peut évidemment pas deviner quel sera le verdict, le maire de Vou, Jean-Marie Vannier, qui était présent lors de cette audience, ne cache pas son inquiétude : « On a trouvé que le rapporteur public était beaucoup à charge contre le préfet, comme si le dossier du promoteur était impeccable sur le plan environnemental, ce qui est faux. » Or, les avis du rapporteur public sont généralement validés par les juges…
" Rouleau compresseur "
Le projet de parc éolien a suscité un large mouvement d'opposition localement (*), ce qui a pesé dans l'avis négatif du commissaire-enquêteur chargé de l'enquête publique puis dans le refus du préfet. L'Association environnementale du sud Touraine a appuyé ce front du refus.
Pour l'audience de mardi, à laquelle elle a a pris part, comme deux familles de riverains, en tant qu'« intervenant volontaire », elle a bâti un dossier complet. Et elle prévoit déjà la suite, si jamais le tribunal administratif d'Orléans donnait raison au promoteur Volkswind.
« Si c'était le cas et que le préfet se couche, l'association interviendrait tout de suite en déposant un recours devant la cour administrative d'appel de Nantes, assure son président, Michel Bernard. Mais on aurait besoin d'un maximum de riverains. » Jean-Marie Vannier, de son côté, se préoccupe du coût d'une telle action. « Cela va chercher dans les 6.000 à 7.000 € , conclut le maire de Vou. Il va sans doute falloir qu'on lance des animations pour collecter de l'argent. En face, on est confronté à un rouleau compresseur financier. »
(*) Mardi soir encore, malgré le temps, une cinquantaine de personnes a pris part à une réunion publique sur ce sujet à La Chapelle-Blanche-Saint-Martin.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2017/01/21/Eoliennes-inquietude-dans-le-Ligueillois-2974855

19/01/17 : Indre - Sauzelles - Éolien : " Projet avec la concertation et l'intégration de la population "
Samedi, Martial Drui, maire de Sauzelles, a présenté ses vœux, en présence des conseillers départementaux et du président de la communauté de communes. « Après deux années de remise en ordre administrative et financière, 2016 a été riche en travaux ». Notammentla réfection des rues du Château-d'Eau, de la Cave-aux-Terres-Chaudes, de la Croix-Rouge et des Hortensias. et l'aménagement du petit carrefour du haut du village de Mijaut. La toiture vétuste de la mairie a été refaite. « Grâce à diverses subventions, la commune n'a pas contracté de nouvel emprunt. »
Des travaux sur les routes sont prévus en 2017, dont les urgences sont définies par le conseil municipal. Un projet de salle intergénérationnelle est en cours de recherche de financement. Une convention tripartite d'aide communale (Fontgombault, Sauzelles, Saint-Aigny) a été instituée, pour formaliser les échanges d'aide administrative et technique.
Martial Drui a évoqué le projet éolien, dont le refus du permis de construire du préfet a été annulé par le tribunal administratif. « Il ne s'agit pas de s'opposer à l'éolien, mais ces projets doivent se faire avec la concertation et l'intégration de la population, ce qui n'est pas le cas pour notre commune. Je reste toutefois confiant quant à l'avenir de ce dossier. »

16/01/17 : Loir-et-Cher - Choussy - Un projet d'éolienne sur la commune
... Dans le cadre de la mise en place du nouveau Plan local d'urbanisme intercommunal, il a rappelé aux « propriétaires qui ont des terrains constructibles de les vendre avant que la mesure n'entre en application en 2019. » La mise en place d'une éolienne sur la commune est à l'étude pour s'assurer que ce projet sera rentable pour la commune et ne causera pas de nuisances au niveau de l'environnement. « Sans ces garanties, le projet ne se fera pas. » ...

16/01/17 : Indre - Saint-Georges-sur-Arnon " Hold-up " et nouvelles éoliennes
...le premier magistrat a évoqué « le nouveau hold-up opéré par le gouvernement », regrettant « l'amputation des recettes financières de nos budgets communaux ». Après 44.581 €, l'an dernier, « 2017 verra une nouvelle diminution des recettes de 29.000 € ».
Du côté des bonnes nouvelles, outre les économies d'énergie qui vont pouvoir être réalisées grâce à une subvention de 84.800 € du ministère de l'Environnement, Jacques Pallas a annoncé que le dossier d'implantation de neuf éoliennes supplémentaires « avance bien ». Le permis de construire a été signé et que les travaux débuteront cette année, pour une mise en service prévue en 2018. ....
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Communes/Saint-Georges-sur-Arnon/n/Contenus/Articles/2017/01/16/Hold-up-et-nouvelles-eoliennes-2968944

09/01/17 : A Lorcy, les éoliennes ne sont pas bienvenues
A Lorcy, dans le nord est du Loiret, un projet d'implantation d'éoliennes ne fait pas l'unanimité. Ni les habitants, ni la mairie ne souhaitent voir leur installation.
Les habitants de la commune de Lorcy s'opposent au projet d'installation de sept éoliennes. "Les éoliennes vont faire 164 mètres et seront installées à 600 mètres des premières habitations, explique Claude Thillou, président de l'association de sauvegarde du Territoire du Gâtinais, il va donc y avoir un effet sonore la nuit qui sera perturbant car nous sommes dans les vents dominants, donc les vents porteurs iront vers les habitations."
UN PROJET CONTROVERSÉ ENTRE LES MAINS DU PRÉFETDu côté des élus, le projet ne passe pas non plus. En 2012 déjà, le conseil municipal a voté contre le schéma régional éolien. Un schéma qui prévoit de faire un vaste parc d'éoliennes dans cette zone située entre Pithiviers et Montargis. Ingrid Pasquiet, maire de Lorcy, assure qu'elle n'est pas contre l'éolien, elle dénonce un manque de communication autour de ces installations, mais l'entreprise porteuse du projet s'en défend.
"Depuis 2012, on les a sollicité à plusieurs reprises et malheureusement jusqu'au point où on leur a dit que nous allions déposé un dossier, assure Emilie Fourgeaud, employée de la Société Volkswind, mais nous n'avons jamais été reçu en conseil municipal. C'est après avoir déposé le dossier qu'il y a eu un réel échange."
L'enquête publique doit démarrer le 10 février prochain. Elle va durer un mois, ensuite c'est le préfet qui décidera.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre/loiret/lorcy-eoliennes-ne-sont-pas-bienvenues-1171009.html
 
09/01/17 : Un projet d'éoliennes fait débat dans le nord du Loiret
Une réunion publique se tient ce soir à Lorcy, au sujet de l'implantation d'éoliennes dans le village. La société porteuse du projet, Volkswind, espère implanter 7 éoliennes sur la commune.
A l'origine, les éoliennes de Lorcy devaient mesurer 180 mètres de haut, c'est à dire la taille des plus grandes de France actuellement. Un projet critiqué par les riverains et les élus. Une association avait même lancé une pétition, qui a recueilli un peu moins de 100 signatures à ce jour.
Face à la colère des opposants, Volkswind a finalement revu son projet à la baisse. Les éoliennes mesureront 164 mètres. Toujours trop haut, estime Claude Thillou, président de l'Association de Sauvegarde du Territoire Gâtinais (ASTG). Il dénonce une dépréciation de la valeur des habitations, et des nuisances sonores et visuelles. Les premières éoliennes seront à 600 mètres d'un hameau.
Logiquement, une éolienne qui fait 164 mètres devrait se trouver à 1,64 kilomètres des habitations. C'est ce qui se fait de plus en plus au niveau européen. En France, la loi dit que les éoliennes ne doivent pas se trouver à moins de 500 mètres des habitations. Le problème, c'est qu'au départ, les éoliennes ne faisaient que 100 mètres de haut." - Claude Thillou, président de l'ASTG.
En face, chez Volkswind, on ne compte pas pour l'instant revoir le projet à nouveau à la baisse. Le directeur adjoint de la société, Richard Polin, estime d'ailleurs que l'argument des opposants ne tient pas.
Cette disposition date de 2011, on disposait déjà de machines de plus de 150 mètres et plus. 500 mètres, c'est une distance suffisante pour éviter des nuisances sonores aux riverains. 1,64 kilomètres, ce serait impossible ici, et à l'échelle de la France, cela laisserait peu de place, voire pas du tout, à l'implantation d'éoliennes." - Richard Polin, directeur adjoint Volkswind.
Volkswind viendra présenter son projet ce soir à la salle des fêtes de Lorcy, à 20h. L'enquête publique doit démarrer le 24 janvier, elle doit durer un mois.

29/12/16 : Pas d’éolienne à Lugny-Champagne (Cher) : les monuments de La Charité préservés
Le Conseil d’État a rejeté, mercredi, le pourvoi déposé par la société centrale éolienne Chanteraine. La société souhaitait faire annuler l’arrêté du préfet de Région qui, en 2013, lui avait refusé le permis de construire quatre éoliennes et un poste de livraison à Lugny-Champagne (Cher).
Dès le début du projet, les services de l’État, soutenus par de nombreux riverains et par l’Association de sauvegarde du Pays de Lugny-Champagne, ont estimé que ce parc éolien était gênant pour le prieuré de La Charité-sur-Loire et pour le château de Billeron.
Un sentiment partagé et validé par les magistrats de la haute juridiction qui considèrent que la cour d’appel de Nantes n’a entaché son arrêt d’aucune erreur de droit concernant la visibilité du projet depuis le château de Billeron et l’atteinte portée au site patrimonial de La Charité-sur-Loire.
Le Conseil d’État confirme donc la conclusion de son rapporteur qui avait affirmé, lors de l’audience publique du 8 décembre, que « la construction d’éoliennes à cet endroit produirait un effet d’écrasement sur le château de Billeron » et que « les deux tiers supérieurs des éoliennes, soit la totalité de leurs rotors en mouvement, seraient visibles depuis les remparts de La Charité et seraient en covisibilité avec plusieurs monuments inscrits ou classés au titre des Monuments Historiques, notamment le prieuré et l’église romane ».
Le projet de la société, sous cette forme, est donc définitivement annulé.
http://www.lejdc.fr/lugny-champagne/environnement/justice/2016/12/29/pas-deolienne-a-lugny-champagne-cher-les-monuments-de-la-charite-preserves_12225915.html

25/12/16 : A l'instar de la Nièvre, plusieurs éoliennes pourraient être implantées dans le Sancerrois
Une association s’élève contre un projet éolien à cheval sur les communes de Menetou-Râtel (18) et Sens-Beaujeu, dans le Sancerrois, dont les études devraient débuter très prochainement. 
La société Nordex envisage d’implanter quatre à sept éoliennes à Menetou-Râtel et Sens-Beaujeu. « Nous en sommes aujourd’hui à l’étape d’un avant-projet », indique le chef de projet de Nordex [qui n’a pas souhaité être nommé dans le cadre de cet article]. Les communes y trouvent leur compte sur le plan financier Ce préprojet vient d’être signé. Les communes concernées avaient donné leur accord de principe, en juin et en juillet, après une réunion d’information. L’intérêt de Menetou-Râtel et de Sens-Beaujeu est financier. « On a très peu de moyens, les dotations baissent, donc il faut bien essayer de trouver quelque chose », explique Philippe Riffault, maire de Sens-Beaujeu. Il veut « essayer de sortir la commune de la misère. Toute la journée, on nous critique, car on ne fait rien. Mais sans argent, comment faire ? »
« Les communes, plus ça va, moins il y a de dotations et de subventions », désespère Emmanuel Chene, premier adjoint au maire de Menetou-Râtel. « On a fait ce qu’on pensait être utile pour la commune. Si on peut éviter d’augmenter les impôts… » « L’ensemble des retombées fiscales d’une éolienne de ce projet serait d’environ 34.000 € par an pour l’ensemble des collectivités : communes, communauté de communes, département et région », précise la société Nordex. Et ce, pendant toute la durée d’implantation des éoliennes. Sur ce point, l’entreprise reste floue : « Un projet éolien est en général construit pour une durée d’environ vingt ans ». Autre élément nécessaire pour lancer le projet : l’accord des propriétaires et des exploitants agricoles des terrains concernés. Ils toucheraient près de 7.500 € chacun par an. « L’ensemble des propriétaires et exploitants de la zone de projet ont été contactés et il y a, aujourd’hui, assez d’accords pour envisager de démarrer les études de faisabilité pour un projet cohérent », assure le chef de projet. Des études sur la ressource exacte en vent et sur les enjeux écologiques et paysagers du territoire devraient débuter en 2017.
« Une éolienne sur un site comme ça permet d’alimenter chaque année environ trois mille personnes en électricité, tout usage domestique compris, et d’éviter le rejet d’environ 2.200 tonnes de CO2 », souligne le représentant de Nordex. Le projet débute à peine que, déjà, un vent s’élève contre lui. Une association vient d’être créée. Elle est baptisée Moulins à vent du Sancerrois et présidée par Jean-Louis Riffet, un habitant de Sens-Beaujeu qui a pris connaissance de l’affaire en octobre. Des craintes de destruction des paysages et de risques sanitaires « On n’est pas contre les éoliennes, mais on ne veut pas qu’elles soient installées n’importe comment », déclare Laurent Fauroux, secrétaire de l’association. Il craint la destruction des paysages, mais surtout des risques sanitaires. La distance minimale qui doit séparer les mâts et les zones urbaines d’habitations est fixée à 500 m par la loi. Une proximité qui contrarie l’association : « On voudrait qu’elles ne soient pas à moins d’1,5 km des maisons. » Une pétition a déjà recueilli près de deux cents signatures. Une seconde, sur le site www.change.org, a recueilli trente-cinq soutiens.
http://www.lejdc.fr/menetou-ratel/environnement/2016/12/25/a-l-instar-de-la-nievre-plusieurs-eoliennes-pourraient-etre-implantees-dans-le-sancerrois_12222075.html

19/12/16 : Bientôt six éoliennes à Coulanges à Brinay ? (18)
L'avis d 'enquête publique
L’arrêté préfectoral du 7 décembre 2016 prescrit l’organisation d’une enquête publique du mercredi 4 janvier 2017 à 9h00 inclus au samedi 4 février 2017 à 12h00 inclus soit pendant une durée de 32 jours concernant la demande présentée par la société BRINAY ENERGIE SAS, dont le siège social est sis 12 rue Martin Luther King 14280 Saint-Contest, en vue d’obtenir l’autorisation d’exploiter un parc éolien de six aérogénérateurs et de deux
postes de livraison sur le territoire de la commune de Brinay (Cher).
Le dossier, comprenant notamment une étude d’impact et l’avis de l’autorité environnementale, sera déposé à la mairie de Brinay où le public pourra en prendre connaissance pendant les jours et horaires habituels d’ouverture de la mairie et formuler ses observations sur un registre ouvert à cet effet. Les résumés non techniques de l’étude
d’impact et de l’étude de dangers ainsi que l’avis de l’autorité environnementale seront également consultables sur le site internet des services de l’Etat dans le Cher (www.cher.gouv.fr).
Le public pourra obtenir des informations sur le projet auprès de Mme Bérénice COMMUN, Chef de projet de la société JP Energie Environnement pour le compte de la société BRINAY SAS à l’adresse suivante : 13 rue de Liège, 75009 Paris - Tél. : 01.44.50.55.47. Toute personne pourra, sur sa demande et à ses frais, obtenir communication du dossier d’enquête publique auprès du préfet du Cher (DDCSPP - Service de la Santé, Protection
Animales et de l’Environnement) dès la publication de l’arrêté d’ouverture de l’enquête.
M. Dominique FROIDEFOND, conseiller agricole en retraite, désigné en qualité de commissaire-enquêteur, se tiendra à la disposition du public à la mairie de Brinay aux jours et horaires suivants :
- Mercredi 4 janvier 2017 de 9h00 à 12h00
- Jeudi 12 janvier 2017 de 14h30 à 17h30
- Jeudi 19 janvier 2017 de 14h30 à 17h30
- Lundi 30 janvier 2017 de 14h30 à 17h30
- Samedi 4 février 2017 de 9h00 à 12h00
Des observations, qui seront annexées au registre d’enquête, pourront lui être directement adressées, pendant la durée de l’enquête publique, à la mairie de Brinay.
Le rapport et les conclusions du commissaire-enquêteur seront consultables, pendant un an à compter de la clôture de l’enquête publique, à la mairie de Brinay, à la DDCSPP du Cher -Service de la Santé, Protection Animales et de l’Environnement- et sur le site internet des services de l’Etat dans le Cher. M. Robert VASSET, inspecteur contrôleur de la M.S.A. en retraite, désigné en qualité de commissaire enquêteur suppléant par le Tribunal Administratif d’Orléans, exercera en cas d’empêchement de M. Dominique FROIDEFOND les fonctions de commissaire enquêteur jusqu’au terme de la procédure. A l’issue de la procédure réglementaire, le Préfet de Région prendra un arrêté de refus ou d’autorisation assorti de prescriptions. 
Le capital de la société de projet « Brinay énergie » est détenu à ce jour à hauteur de 100 % par la société holding du groupe Nass, Nass Expansion. Nass Expansion détient elle-même à 100% la société JP Energie environnement. Le financement du projet éolien de Coulanges sera ouvert à des investisseurs privés. La société de projet a été créée spécifiquement pour la construction et l'exploitation du parc éolien de Coulanges (6 éoliennes pour une puissance installée totale de 20,7 MW) situé dans le Cher sur la commune de Brinay.
Ainsi, Brinay énergie, filiale du Groupe Nass, sera la société de projet/d’exploitation du parc éolien de Coulanges. La société JP Energie environnement est en charge de développer l’ensemble du parc pour le compte de la société Brinay énergie. Ainsi, Brinay énergie, sera la société de projet/d’exploitation du parc éolien de Coulanges.
Pourquoi un projet sur la commune de Brinay ?
La démarche générale de recherche de zones d’implantations de parcs éoliens potentiels consiste à analyser différents critères dans une région donnée afin de valider leurs compatibilités potentielles avec un parc éolien. Ces principaux critères sont :
 le potentiel énergétique éolien (vitesse moyenne des vents en fonction de l’altitude) ;
 les possibilités de raccordement au réseau électrique ;
 les contraintes biologiques autour de la zone d’implantation du projet (zonages de protection
des milieux naturels d’intérêt (ZNIEFF, NATURA2000), présence d’espèces remarquables …) ;
 les servitudes techniques diverses (hertziennes, aéronautiques, périmètres de protection de
captages d’alimentation en eau potable, etc…) ;
 l’espace disponible pour implanter des éoliennes, défini en fonction des précédents paramètres
et en prenant en compte un périmètre de protection autour de l’habitat de 500 mètres au
minimum ;
 l’intégration dans l’une des zones du Schéma Régional Eolien.
Le territoire du projet éolien de Coulanges répond à l’ensemble de ces critères : bon potentiel éolien, secteur exempt de toutes servitudes rédhibitoires, possibilité de raccordement à proximité de la zone d’implantation du projet, absence de contrainte biologique forte, répartition de l'habitat permettant de situer les éoliennes au-delà de la distance réglementaire de 500 mètres des zones habitables afin de prévenir les nuisances auprès des riverains, etc…
C’est sur ces bases qu’à partir de 2014, le Maître d’Ouvrage a pris les premiers contacts avec la commune de Brinay et la Communauté de Communes du Val de Cher et d’Arnon, ainsi qu’avec les propriétaires et exploitants agricoles des terrains concernés, afin de proposer un projet de parc éolien sur ce territoire communal.
JPEE, pour le compte du Maître d’Ouvrage Brinay Energie, a lancé le développement d’un projet éolien sur le territoire de Brinay en 2014. Dès le départ, JPEE initie une démarche transparente et partenariale en associant en amont les collectivités locales. Après une première rencontre avec la commune de Brinay fin 2014 afin de présenter une proposition de partenariat, JPEE a lancé une préétude afin de déterminer la faisabilité du projet. Le projet a ensuite été présenté au Conseil Municipal de Brinay en juin 2014 et une délibération en faveur de JPEE a été prise le 10 juillet
2014. Particulièrement moteur dans le développement du projet, une commission éolienne a été créée au sein de la Mairie de Brinay.Dès le départ, en accord avec Monsieur le Maire de Brinay, JPEE s’est donné du temps pour étudier et proposer un projet cohérent, à la fois auprès des services instructeurs contactés dans de la cadre de pré-consultations et lors de la présentation du projet, mais aussi des habitants. Il est rappelé que les démarches de consultation préalable des services instructeurs ne présument en rien des suites qui seront données à cette demande. En parallèle de ce travail de concertation avec les communes, JPEE a réalisé une étude foncière de la zone potentielle. Les propriétaires et exploitants agricoles ont été consultés afin de connaître leur intention dans le projet. Suite à la sécurisation du foncier et à l’analyse de l’ensemble des contraintes réglementaires, des études écologiques, acoustiques et paysagères ont ainsi été lancés en 2015.
http://www.vierzonitude.fr/2016/12/bientot-six-eoliennes-a-coulanges-a-brinay.html

16/12/16 :  INDRE : Le parc éolien de Saint-Lizaigne racheté par le groupe Ikea
Le groupe suédois Ikea soigne sa communication dans sa volonté d'être « un acteur engagé dans les énergies renouvelables ». L'enseigne de meubles et d'aménagement intérieur a annoncé, hier, avoir procédé à l'acquisition du parc éolien des « Pelures-Blanches », implanté sur la commune de Sainte-Lizaigne, ainsi que les parcs éoliens situés à Hétomesnil (Oise). Soit un total de quatorze éoliennes d'une capacité de production de 35 mégawatts.
Ikea France précise que l'achat du parc de Sainte-Lizaigne porte « sur un ensemble de cinq machines d'une puissance totale de 12,5 mégawatts (1). Avec ces nouvelles acquisitions, Ikea compte désormais six parcs éoliens en France, rassemblant 43 éoliennes et poursuit son ambition d'être 100 % indépendants en énergies renouvelables d'ici 2020, c'est-à-dire produire autant d'énergies renouvelables qu'Ikea n'en consomme ».
La construction des éoliennes de Sainte-Lizaigne et Diou remonte à mars 2015. A l'origine, il s'agissait du montage de six machines – d'une puissance de 2,5 mégawatts chacune – par la société Nordex, basée à Rethel (Ardennes). En juin, l'exploitation a été confiée à sa filiale TTR Énergies. A l'époque, la chargée d'affaires de Nordex annonçait « une production équivalente à la consommation en électricité de près de 35.000 foyers ».
L'engagement d'Ikea pour les énergies renouvelables n'est pas nouveau. Le groupe s'était engagé à investir 2,1 milliards d'euros jusqu'en 2015 avec une rallonge d'un milliard annoncé le 7 décembre. Cependant, le groupe n'a pas communiqué sur le montant de l'acquisition du parc de Sainte-Lizaigne.
(1) La consommation moyenne d'un foyer en France est de 5 MW/h par an.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2016/12/16/Le-parc-eolien-de-Saint-Lizaigne-rachete-par-le-groupe-Ikea-2939794

09/12/16 : INDRE : Sassierges-Saint-Germain : Une étude de parc éolien lancée
Dominique du Crest et son équipe municipale ont invité les habitants de la commune à participer, à la salle polyvalente, à la deuxième réunion publique de l'année.
Dans un premier temps, le maire est revenu sur les réalisations 2016, notamment sur l'aménagement de la place de la Mairie, les travaux de voirie, d'aménagement du carrefour à Châtre et la mise aux normes de l'éclairage public.
Puis, le maire a fait part de sa mauvaise humeur au regard des incivilités constatées : vol des drapeaux européens à la mairie (une plainte a été déposée) ; dépôts d'ordures sauvages ; nuisances sonores ; brûlages d'ordures nauséabonds et abandons de chiens et de chats.
Autre point abordé : les questions budgétaires. Le maire a rappelé la baisse des dotations de l'État et parallèlement, l'augmentation des charges avec la mise en place des Tap. Deux postes qui, depuis 2014, représentent une somme d'environ 50.000 €, soit 10 % du budget communal. « Il faut donc trouver des nouvelles ressources, a souligné le premier magistrat ; l'augmentation des taxes est une solution, les emprunts une autre, mais nous ne sommes pas pour. » Un parc éolien peut également être une solution, et le maire a évoqué le lancement d'une étude de projet qui pourrait constituer un apport financier annuel non négligeable de l'ordre de 70.000 à 100.000 €. Dominique du Crest s'est montré prudent, étude ne voulant pas dire réalisation. « Rien ne serait fait sans l'avis de la population. »
Il a énuméré les travaux à venir : maison Franchaud ; réfection de la voirie ; chauffage de la salle polyvalente ; remplacement du chauffe-eau du stade ; 3e tranche de l'éclairage public. Enfin, des caméras de vidéosurveillance pourraient être installées près de la mairie et de l'école, alors qu'une étude sera menée sur l'éventuelle installation de ralentisseurs aux trois entrées principales du bourg
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Communes/Sassierges-Saint-Germain/n/Contenus/Articles/2016/12/09/Une-etude-de-parc-eolien-lancee-2931617


08/12/16 : Les éoliennes financées par les habitants d'Aschères (45) et des environs
Pour la première fois dans le Loiret, un projet de parc éolien fait appel à une campagne de crowdfunding pour se monter. Explications.
On connaissait les campagnes de financement participatif en matière d'édition, de musique, de restauration de vieilles pierres même… Voici que le secteur de l'éolien passe à son tour par la méthode du crowdfunding pour se développer.
Dans la commune d'Aschères-le-Marché, aux portes du Pithiverais, quatre géants de fer pourraient ainsi s'implanter grâce à l'argent mis sur la table par des particuliers. Des convaincus de l'énergie du vent qui misent dans la construction d'un parc d'aérogénérateurs, en échange d'un retour sur investissement.
Un opposant de taille
L'opération, la première du genre dans le Loiret, vient de se boucler. Elle a permis de récolter plus d'argent que prévu, mobilisant près de 15 % de prêteurs habitant les alentours d'Aschères. « C'est la première fois que des locaux s'engagent de façon aussi significative dans un de nos projets », assure Cristina Robin, chargée de communication pour la société ABO Wind, qui cherche depuis 2012 à s'implanter localement. Son explication ? « Les Nord-Loirétains, habitués aux éoliennes, se montreraient plus particulièrement favorables à leur développement. »
Utiliser le financement participatif permettrait justement de faire davantage accepter les projets d'énergies renouvelables. Alors que beaucoup subissent des recours en justice d'associations ou de particuliers.
En l'occurrence, ABO compte un opposant de taille à Aschères, en la personne de Gérard Rock, son maire : « La commune ne se positionne pas contre les éoliennes, insiste l'élu, mais nous préférons qu'elles se développent plus au nord. » Comprendre, dans l'alignement des mats situés dans les villages voisins. La raison : « Au sud, nous bénéficions encore d'un horizon dégagé vers la forêt », avance le maire appelant à une logique de densification des parcs existants, et qui se montre en cela plus favorable à un autre projet. Celui, plus récent, défendu par la société JPEE.
Rien n'assure ABO de pouvoir mener à bien ses ambitions
Aussi, rien n'assure ABO de pouvoir mener à bien ses ambitions. Les Internautes-financeurs ne verront peut-être jamais le bout de la moindre pale des éoliennes qu'ils ont soutenues (*). Ils ont néanmoins la garantie d'être remboursés, assure la société. À moins, concède celle-ci, « de défaillance du porteur de projet ». Par exemple si elle met la clef sous la porte. Un risque limité, l'entreprise affichant sa solidité (plus de 20 millions d'euros de chiffres d'affaires en 2015), mais un risque bien réel. Celui d'un investissement dans le vent. Un comble dans un tel dossier.
(*) Dans le détail, leur argent doit permettre de financer les études préalables à la construction du parc aschèrois, le supplément récolté devant servir à financer d'autres projets dans le secteur.
http://www.larep.fr/ascheres-le-marche/environnement/2016/12/08/les-eoliennes-financees-par-les-habitants-d-ascheres-et-des-environs_12200722.html

29/11/16 : Sens-Beaujeu/Menetou-Râtel (18) - Le parc éolien en pré-étude est déjà contesté
Une société réalise une pré-étude dans l’optique d’implanter un parc éolien dans le secteur. Aucune information n’a pour l’instant été communiquée. Mais ce projet a déjà des opposants.
"Si on ne s'était pas réveillé, on les aurait eues demain." Cet habitant de Sens-Beaujeu n'en revient toujours pas : un parc éolien est en projet dans sa commune et il n'est pas au courant, comme une grande majorité de la population. Alors, avec d'autres, il a décidé de monter une association pour lutter contre le projet.
"On nous a dit de ne pas nous inquiéter, mais le projet avance. Les gens sont surpris de ne pas avoir été consultés."
Ou plutôt "l'avant-projet", estime la société Nordex : "Nous en sommes aux prémices. Tant qu'il n'y a pas l'accord d'un nombre suffisant de propriétaires acceptant que leur parcelle rentre dans l'étude de faisabilité, il n'y a pas de projet. Et on ne peut pas communiquer sur un projet qui n'existe pas encore."
Sauf que, aux yeux des opposants, le projet est déjà bien lancé, puisque plusieurs agriculteurs ont accepté de participer à l'étude. "On nous a dit de ne pas nous inquiéter, mais le projet avance. Les gens sont surpris de ne pas avoir été consultés."
Ce parc éolien, s'il voit le jour, prévoit l'implantation "de quatre à sept éoliennes", ajoute le responsable du projet chez Nordex. Elles seraient implantées dans un triangle entre Boucard, Sens-Beaujeu et Menetou-Râtel.
Le bruit, la détérioration du paysage, les troubles du sommeil, les risques pour la migration des chauves-souris, le passage des grues… Ça sera à 600 mètres de nos maisons ! On a un pays magique, il va perdre son identité.
Si la société tient à rappeler qu'"une éolienne produit en moyenne 3 mégawatts d'électricité par an, ce qui permet d'alimenter 3.000 personnes en usage domestique et d'éviter la production de 2.200 tonnes de CO2 par an", les habitants de Sens-Beaujeu, qui sont en train de constituer leur association, voient de nombreux inconvénients à leur implantation. "Le bruit, la détérioration du paysage, les troubles du sommeil, les risques pour la migration des chauves-souris, le passage des grues… Ça sera à 600 mètres de nos maisons ! On a un pays magique, il va perdre son identité."
Philippe Riffault, maire de Sens-Beaujeu, se veut rassurant : "Ce n'est qu'une pré-étude. Et, de toute façon, la décision finale ne nous reviendra pas." C'est d'ailleurs ce qui inquiète le groupe d'opposants. "Le projet échappe aux élus", croient-ils savoir.
Pour Nordex, la prochaine étape, si un nombre suffisant de propriétaires accepte de participer au projet, sera l'étude de faisabilité. "Avant de finaliser le projet, il faut compter un an à un an et demi d'étude. Il y a de nombreux aspects à prendre en compte, notamment les enjeux écologiques et paysagers. Il y aura ainsi une étude paysagère poussée à cause de la proximité avec Sancerre."
Le projet Unesco, "une éventuelle barrière au projet éolien"
D'autant que Sancerre mise sur ses paysages préservés pour candidater à l'Unesco. "En amont du projet Unesco, le vignoble doit acquérir des reconnaissances nationales, rappelle Pascal Fontanille, président du comité sancerrois patrimoine mondial. Un des labels auxquels le Sancerrois pourrait prétendre est 'grand site de France'. Il est accordé aux sites naturels ou culturels reconnus pour leur beauté et leur état de préservation. Ce label pourrait être un accélérateur de fréquentation touristique et de retombées économiques. Si on saisit l'intérêt immédiat d'un projet éolien, on ne peut pas mettre de côté l'impact paysager qui risque de télescoper le projet ambitieux et réaliste que nous avons pour le territoire. Heureusement, notre inquiétude est tempérée par l'intérêt que la commune porte à la préservation et la valorisation du Sancerrois à travers le projet Unesco." "C'est en effet une éventuelle barrière au projet éolien", confirme Philippe Riffault. 
En attendant, les opposants ont annoncé leur intention de lancer une pétition auprès des habitants des deux villages concernés.

25/11/16 Indre - Issoudun - Ménétréols " saturé d'éoliennes "
Les éoliennes de la ligne implantée sur la route Ménétréols- sous-Vatan à Saint-Valentin se trouve à 50 m de cette départementale. L'asso Vents contraires en souligne le danger.
L'enquête publique sur l'implantation d'un nouveau parc éolien, sur la commune de Ménétréols-sous-Vatan, vient de s'ouvrir. L'association Vents contraires s'inquiète de cette prolifération de machines sur le territoire de la commune. Elle s'interroge aussi sur le respect des habitants et de la réglementation. La présidente de l'association dresse un constat : « Un nouveau promoteur veut construire sept nouvelles éoliennes dans notre village, alors que nous sommes déjà encerclés par cinq lignes d'éoliennes, soit vingt-sept machines, et par plus de cent cinquante autres dans un rayon de 20 km. Trop c'est trop ! »
" Une éolienne pour dix habitants "
Le secteur de Ménétréols appartient à la zone 15, sur la carte des zones favorables à l'implantation de l'éolien dans l'Indre. Une carte gérée par la Direction départementale des territoires de l'Indre, mise à jour au 1er mars 2016. Dans cette zone, les parcs comportent 52 éoliennes en service, 45 éoliennes autorisées non raccordées et 45 éoliennes en projets, soit un total de 143 machines : 75 % de l'éolien dans l'Indre (1). « Autour du village de Ménétréols-sous-Vatan, cela fait 1 éolienne pour 10 habitants, Un record national ! », souligne la présidente de Vents contraires. L'association se pose des questions : « Une consultation des administrés a été demandée et refusée par la mairie de Ménétréols-sous-Vatan. Le territoire a été classé en Zone de vigilance forte pour saturation visuelle, densité, nuisances avérées. En direction de Saint-valentin, des éoliennes sont implantées à moins de 50 m d'une route départementale, alors qu'elles ont été interdites à Orsennes car à moins de 150 m. Le bruit généré par les éoliennes a été constaté par des mesures reconnues, surtout en période nocturne. Un arrêté du préfet, en date du 23 juin 2016, demande une solution de bridage des installations pour réduire ces nuisances. Le collectif demande que la zone de respiration soit préservée. Et que se passe-t-il ? Encore des projets d'implantations aux alentours et à Ménétréols-sous-Vatan. Sur le territoire des communes de Reboursin et Meunet-sur-Vatan, 6 machines ; sur Liniez, 5 machines et sur Vatan, 4 machines. »
L'association Vents contraires demande « le respect de l'humain, la prise en compte de la dépréciation des biens immobiliers ». Elle incite les habitants à participer à l'enquête publique, qui se déroule jusqu'au 23 décembre, en mairie.
(1) Le département compte au total 193 machines.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2016/11/25/Menetreols-sature-d-eoliennes-2914538

23/11/16Indre - Pellevoisin : Avis défavorable aux éoliennes
Éoliennes d'Argy et de Sougé. Le conseil municipal décide d'émettre un avis très défavorable aux demandes de ces permis de construire modificatifs aux éoliennes d'Argy et de Sougé et en demande son interdiction (14 votants ; avis défavorable : 13 ; avis favorable : 0 ; bulletin blanc : 1).
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Communes/Pellevoisin/n/Contenus/Articles/2016/11/22/Avis-defavorable-aux-eoliennes-2910988

10/11/16 : INDRE-ET-LOIRE
Référence | Intitulé :
Etude éolienne 37V2| Etude de faisabilité du développement de l'énergie éolienne en Indre-et-Loire
Objet :
L'étude, objet de la mission, doit définir, dans le département d'Indre-et-Loire : les zones qui pourraient le plus facilement accueillir des parcs de production d'énergie éolienne, et, au sein de ces zones, un cadre de conditions permettant d'intégrer au mieux ces installations (impact minimal sur les patrimoines architectural, monumental, urbain et paysager). Cette étude est entreprise dans le but de guider les acteurs privés et publics à mettre au point des projets éoliens fondés sur l'aptitude du territoire à les recevoir harmonieusement en tenant compte des perspectives monumentales liées aux monuments historiques et de la qualité patrimoniale et paysagère des zones favorables du schéma régional éolien.....
http://centraledesmarches.com/marches-publics/Ministere-de-la-Culture-et-de-la-Communication-Etude-de-faisabilite-du-developpement-de-l-energie-eolienne-en-Indre-et-Loire/2451104

04/11/16 : Neuville-aux-Bois (Loiret)
Le projet d’implantation de cinq éoliennes bat de l’aile.
La décision était très attendue par les communes de Chilleurs-aux-Bois, Attray, Montigny et Bougy-lez-Neuville, à l’origine d’un recours contre l’implantation d’éoliennes à Neuville-aux-Bois.
Le tribunal administratif d’Orléans vient d’annuler l’arrêté préfectoral en date du 7 novembre 2014, qui avait délivré à la SNC Ferme Éolienne de Neuville-aux-Bois, une autorisation d’exploiter cinq éoliennes.
Une autorisation « entachée d’illégalité », estime la juridiction orléanaise, au terme d’une argumentation quelque peu technique, héritée d’une disposition européenne et transposée dans le droit français.
Des mâts de 149 mètresLe projet, qui s’inscrit dans un schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, prévoit la réalisation de 2.600 mégawatts avant la fin de cette année. Dans ce cadre, c’est tout naturellement avec sa casquette de préfet de région que Michel Jau, également préfet du Loiret, a délivré, à l’époque, l’autorisation d’exploiter.
Or, au regard des conséquences pour l’environnement – liées notamment à l’implantation de mâts d’une hauteur de 149 mètres – l’autorité environnementale a été amenée à rendre un avis consultatif. Elle y indique que « l’étude d’impact du projet de ferme éolienne est globalement d’une qualité très satisfaisante ». Problème, cet avis est signé du même préfet de région.
Or, les magistrats observent que « le vice affectant les conditions dans lesquelles a été recueilli l’avis de l’autorité environnementale a été de nature, tant à nuire à l’information complète de la population, qu’à exercer une influence sur la décision de l’autorité administrative ».
Les communes, à l’origine du recours devant le tribunal administratif, craignent qu’un tel projet ne porte atteinte au patrimoine protégé. Elles citent l’église de Neuville, située à un peu plus de 2 km, l’église de Chilleurs, le château de Chamerolles et la halle d’Aschères-le-Marché, situés à moins de 5 km.
http://www.larep.fr/neuville-aux-bois/justice/2016/11/04/le-projet-dimplantation-de-cinq-eoliennes-bat-de-laile_12140557.html

28/10/16 : Le projet éolien de Massay (Cher) est retoqué
Le conseil d’Etat a rejeté hier en fin d’après-midi le pourvoi de la société Ferme éolienne de Massay. Une décision qui met fin à un long feuilleton administratif, engagé depuis près de 10 ans.
Depuis 2007, date de la première demande de permis de construire sept éoliennes émise par la société Ferme éolienne de Massay, et au gré des procédures, le projet a finalement abouti à l’autorisation de construire trois aérogénérateurs, sur des terres classées en zone naturelle, en 2011.
Mais cet arrêté délivré par le préfet de la région Centre a lui aussi été annulé par la cour administrative d’appel de Nantes en octobre 2014, suite aux contestations engagées par plusieurs habitants de Massay et par l’association Berry Terre d’Harmonie.
Pas de caractère « indispensable » ou « impératif »
Contestant cet arrêt défavorable, la Ferme éolienne de Massay n’a donc pas convaincu les magistrats de la plus haute juridiction administrative du pays. Suivant les conclusions du rapporteur (notre édition du 30 septembre dernier), le conseil d’Etat ne reconnaît pas au projet un caractère « indispensable » ou « impératif » :
« Ni la circonstance que le projet d’éoliennes litigieux serait de nature à contribuer aux objectifs définis par le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie de la région Centre, ni la circonstance qu’il ne pouvait être réalisé dans la zone urbaine de la commune ne permettent de regarder la construction des éoliennes envisagées comme revêtant un caractère indispensable ou impératif. »
Autrement dit, ce n’est pas parce qu’on ne peut pas construire à tel endroit que l’on a forcément le droit de construire à tel autre, même si le projet concerné est d’intérêt public. Une victoire pour l’association Berry Terre d’Harmonie qui lutte contre ce projet depuis le début.
http://www.leberry.fr/massay/environnement/2016/10/28/le-projet-eolien-de-massay-est-retoque_12131131.html

22/10/16 : Le Nord-Loiret, paradis des éoliennes
http://www.larep.fr/pithiviers/economie/innovation/2016/10/22/le-nord-loiret-paradis-des-eoliennes_12124399.html

21/10/16 : Indre :  Conseil d'État : vent contraire pour les éoliennes
Levroux. Le projet d’implantation de six éoliennes entre Les Ferrières et Bois-Clair a été particulièrement malmené hier au Conseil d’État.
Autorité suprême en matière d'environnement et d'urbanisme, le Conseil d'État est d'ordinaire plutôt ouvert aux projets de parcs éoliens – dans la mesure où ils respectent la législation – qui concrétisent le plan de développement des énergies renouvelables dans l'Hexagone.
Hier cependant, le rapporteur public, Suzanne von Coester, s'est montré particulièrement intransigeant avec le projet de parc éolien sur deux terrains situés à « Bois-Clair » et « Les Ferrières », à Levroux, examiné dans le cadre d'un pourvoi déposé par la société porteuse du projet, Saga Énergie Éolienne (1). 
Serait-ce le charme de la cité médiévale réputée pour ses parchemins et ses fromages de chèvre ? La magistrate a en tout cas évoqué avec beaucoup d'attention les paysages de la Champagne berrichonne et leur caractère du patrimoine, depuis les ruines du château féodal inscrit à l'inventaire des monuments historiques jusqu'au quartier médiéval de la cité avec sa porte Champagne, sans oublier, bien sûr, la collégiale Saint-Sylvain. Impossible selon elle, de ne considérer ces bâtiments que comme des « monuments d'intérêt local » et de sous-estimer les préjudices potentiels de leur co-visibilité avec un parc qui accueillerait six éoliennes d'une hauteur totale de 140 mètres en bout de pale sur un plateau qui surplombe, en outre le panorama de la ville, à une hauteur de 45 m.
En l'occurrence le rapporteur public, qui venait pourtant, dans l'affaire précédente, de trouver acceptable l'implantation de trois éoliennes à moins de 500 m d'un moulin breton, a considéré que, « même en perspective lointaine à environ trois kilomètres », cette implantation est de nature, par sa situation et ses dimensions, à porter atteinte à l'intérêt des lieux avoisinants.
" En surplomb et manifestement en co-visibilité "
En conséquence, face à de telles préventions, les arguments de la SARL Saga Énergie Éolienne alléguant que le préfet se mettait en contradiction avec le code de l'urbanisme en intervenant sur de simples terres agricoles, ne pouvaient être considérés comme sérieux. Ce que Suzanne von Coester confirme : « L'atteinte aux lieux, dont l'intérêt a été contesté, est caractérisée ». Même si les éoliennes sont situées à 5 kilomètres et disposées en ligne pour limiter les nuisances visuelles, elles demeureraient « en surplomb de Levroux et manifestement en co-visibilité. »
La magistrate a donc proposé aux juges de ne pas admettre le pourvoi de la SARL Saga Énergie Éolienne. La décision sera rendue dans les prochaines semaines.
(1) Ce projet a été initialement présenté en 2004. Le permis de construire a été refusé par le préfet de région, en 2011, décision confirmé par le tribunal administratif de Limoges, en 2013, et par la cour administrative d'appel de Bordeaux, en 2015.

18/10/16 : Loiret




04/10/16 : Quatre éoliennes à Aschères-le-marché (45) financées par les internautes
L'opération a débutée le 30 septembre et se terminera le 15 novembre. Le but : faire financer quatre éoliennes par les internautes via une plateforme de financement participatif. Elles seront ensuite installées sur la commune de Aschères-le-Marché en pleine Beauce. Alors, comment ça marche ?
LA RÉGION CENTRE-VAL DE LOIRE MISE SUR L'ÉNERGIE DU VENT
La loi de 2015 sur la transition énergétique a pour objectif de réduire d'ici à 2025 la part nucléaire de la production de l'électricité en France de 50 %. La région Centre-Val de Loire est la 4è région productrice d'électricité à partir d'éoliennes. La Beauce concentre l'essentiel des installations sur ses terres. Avec ses immenses champs plats, elle est une zone favorable pour le développement éolien. Et ça tombe bien, le Schéma Régional Eolien du Centre Val-de-Loire de la DREAL, la Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement, a fixé un objectif de 2.600MW à l'horizon 2020, soit 710 éoliennes supplémentaires à installer. Bientôt, Aschères-le-Marché, petite commune de plus de 1.200 habitants au nord du Loiret en plein coeur de la Beauce pourrait bientôt posséder quatre éoliennes. L'éolienne, énergie d'avenir, mais qui pose parfois des problèmes de nuisances sonores et visuelles.
En ligne : Reportage à St Georges sur Arnon en Eure-et-Loir (par P.Bouchenot) en mars 2016
QUATRE ÉOLIENNES À ASCHÈRES-LE-MARCHÉ ?
Face au développement de l'éolien, les nouvelles techniques de financement s'y mettent aussi et Aschères-le-Marché pourrait bien avoir bientôt ses quatre éoliennes grâce au financement participatif. Le projet est sérieux et est en ligne sur www.lendosphere.com depuis le 30 septembre. Il faut récolter 70.000 euros.
Le but est déjà quasiment atteint. En cinq jours, 68.000 euros ont déjà été collectés. L'objectif sera donc sans doute dépassé, la collecte se terminant le 15 novembre.
QUI EST À L'ORIGINE DU PROJET ?
La société d'ABO Wind SARL, filiale du groupe allemand Abo Wind spécialisé dans le développement, la construction et l’exploitation de parcs éoliens terrestres est à l'origine de ce projet. ABO Wind SARL a établi les premiers contacts dès 2012 avec la commune d'Aschères-le-Marché et la Communauté de communes de la Forêt. Ils sont alors tombés d'accord sur ce projet de quatre éoliennes qui seront installées au sud de la commune, près de l'autoroute A19 et à plus de 800 mètres des premières habitations. Le dossier est actuellement en cours d'instruction par les services de l'Etat. Les quatre éoliennes d'Aschères-le-Marché auront une puissance unitaire de 3.4 MW. Leur production est estimée à 35.5 millions de kWh. Ce qui équivaut à la consommation électrique annuelle de 22.200 personnes, soit plus que la population de la Communauté de communes de la Forêt, dont les 10 communes regroupent 16.057 habitants, chauffage inclus (sources : CRE, 2015/INSEE, 2013). Elles éviteront les émissions de 10.400 tonnes de CO2 par an (chiffres MIES).
COMMENT ÇA MARCHE ?
En se connectant sur la plateforme web www.lendosphere.com, l'internaute qui le souhaite peut prêter entre 50€ et 1.000€ pour le développement de ce projet avec un taux d'intérêt de 4,5% annuel, bonifié à 6% pour les riverains du projet et un plafond de prêt de 2.000 euros (les habitants des communautés de communes de la Forêt, de la Plaine Nord Loiret, de la Beauce Loirétaine, de Beauce et du Gâtinais, du Beaunois, des 4 vallées et du Bellegardois).
Abo Wind remboursera ensuite en quatre échéances en incluant les intérêts. Exemple : pour 1.000 euros prêtés, 1056,87 seront remboursés à terme.
LE CROWDFUNDING OU FINANCEMENT PARTICIPATIF, QU'EST-CE QUE C'EST ?
Le Crowdfunding ou financement participatif est une autre façon pour les entreprises et les particuliers de récolter des fonds pour leurs projets via une plateforme web, sans passer par les banques. Dans la plupart des cas, c’est l’association d’un grand nombre de personnes investissant un petit montant qui permet aux porteurs de projets de trouver les fonds demandés. Le phénomène de crowdfunding a vu le jour aux Etats-Unis, notamment grâce au lancement en 2009 de la plateforme Kickstarter. Il existe aujourd’hui dans le monde plus de 300 plateformes. Ce mode de financement peut s’appliquer à tous les types de projets.
La Châtre-Langlin. Un projet éolien divise les élus et les défenseurs de l’environnement qui dénoncent une destruction globale du paysage local.
Les projets éoliens ont rarement fait l'unanimité. Surtout lorsque d'autres études menées dans un vaste périmètre alentour risquent d'engendrer une forêt de mâts qui peut déprécier un paysage encore authentique. C'est le cas à La Châtre-Langlin, où l'implantation éventuelle de dix pylônes fait se hérisser l'association Environnement durable en Boischaut-Sud.
De nombreux projets alentour
« Il s'agit d'un calcul financier, dommageable pour notre bocage, la qualité de vie, et le tourisme, affirme son porte-parole, Michel Bidaud. Deux des constructions de 19 m se trouveraient de surcroît en zone Natura 2000. C'est une aberration. » Cet habitant de la commune évoque dans la foulée « les autres projets d'installations d'aérogénérateurs qui se dévoilent progressivement sur le territoire de la CDC Marche occitane-Val d'Anglin », à Parnac et Saint-Gilles, à Beaulieu, à Chaillac… Soit, au total, une quinzaine d'engins sur une distance de 20 km.
Pascal Dubois, secrétaire de la fédération Environnement tempête en Marche qui regroupe six associations de la Haute-Vienne, de la Creuse, de l'Indre et de la Vienne, enfonce le clou en citant bien d'autres dossiers contestés à la croisée des quatre départements.
« C'est laid, ça détruit le paysage et cette énergie propre mais inutile n'apporte qu'un peu d'argent dans une durée limitée », affirme, d'un ton péremptoire, Michel Dubois en montrant une lettre adressée à Philippe Gourlay, président de la CDC Marche-occitane Val d'Anglin.
« La majorité de notre assemblée est favorable au projet », indique l'élu en précisant que la redevance serait pour moitié partagée avec la commune. « Nos collectivités ont besoin d'argent et il s'agit d'une nouvelle source de revenus intéressante qu'on ne peut pas ignorer et, personnellement, je ne trouve pas que ces pylônes nuisent au paysage. Le dossier de Parnac - Saint-Gilles est d'ailleurs plus avancé que celui-ci. »
Le conseil municipal de La Châtre-Langlin a quant à lui approuvé le dossier à l'unanimité. « Il s'agit d'une énergie propre et renouvelable qui ne saccage pas le bocage, note le maire, Marcel Bourgoin. La société Europale, de Carcassonne, envisageait au départ d'installer treize éoliennes au Courry. Il y en aurait finalement neuf ou dix, ce qui nous amènerait près de 50.000 € par an alors que notre budget de fonctionnement plafonne à 350.000 €. » D'ici les deux permanences publiques programmées les 20 et 21 mai, les « anti » et « pro » ne manqueront pas, comme ailleurs, d'alimenter le débat.
repères
D'autres projets contestés dans le département

Le projet éolien de La Châtre-Langlin n'est pas le seul à être contesté dans l'Indre. Si le recensement exhaustif des dossiers en cours, parfois à peine ouverts ou gelés en attendant le moment propice pour resurgir, est chose impossible, certaines opérations semblent plus sensibles que d'autres en raison de l'opposition affirmée de la population locale ou des défenseurs de l'environnement.
L'association le Vent Libre et Vivre en Boischaut appartient à un collectif qui veut protéger le cadre de vie dans un triangle entre Saint-Gaultier, Thevet-Saint-Julien et Crozant. Les résistances sont également fortes à Pommiers, face à un dossier porté par la commune voisine d'Orsennes.
A Cluis, un collectif dénonce l'impact paysager qu'aurait l'installation d'une ferme éolienne entre le viaduc de l'Auzon et l'ancienne gare de Maillet. Dans la région de La Châtre, onze associations stigmatisent la multiplication annoncée de ces parcs dans le Boischaut méridional, que ce soit à Saint-Chartier, Montlevicq, Montchevier, Lourdoueix-Saint-Michel, Orsennes, ou dans le Cher, à Ids-Saint-Roch et Touchay. Leurs arguments portent sur la présence de nombreux monuments classés, l'intérêt touristique des vallées de la Creuse et de l'Indre.
Un projet de ferme éolienne défendu par la commune de Pouligny-Saint-Pierre occasionne de nombreuses réactions en Brenne, dont celles de la commune voisine de Sauzelles et de l'association des Amis du Blanc qui a lancé une pétition axée sur quatre arguments : la préservation des paysages et du patrimoine bâti du Blanc et des alentours ; celle de la vallée de la Creuse et du PNR Brenne ; le maintien de la qualité de vie des habitants, la protection du potentiel touristique, résidentiel et agricole de la région.
Des voix se font également entendre en Champagne berrichonne, où plusieurs projets éoliens se sont déjà concrétisés. L'association Meunet patrimoine préservé se bat depuis trois ans contre la mise en place de six pylônes sur les communes de Meunet-sur-Vatan et Reboursin. Elle dénonce notamment « la multiplication exponentielle des mâts » sur le secteur Vatan-Issoudun. « 52 éoliennes sont en service, 38 sont autorisées mais non encore raccordées et 53 sont déposées et en cours d'instruction », avant de conclure : « Revenons à la raison avant qu'il ne soit trop tard ! »
billet
Le prix de la beauté
Les militants anti-éoliennes n'ont qu'un argument à faire valoir : celui de la beauté gâchée des paysages qu'ils affectionnent et qui représentent à leurs yeux la véritable valeur marchande de leurs territoires. Plus pragmatiques, les élus leur opposent des nombres à cinq ou six chiffres, des lignes de compte et des pourcentages de trésoreries dont ils ont besoin pour assurer, à l'avenir, le fonctionnement de ce même territoire. L'intérêt propre, à savoir l'apport d'énergie verte, est éloigné du cœur du débat.
Alors, que faut-il privilégier ? L'esthétique ou la monnaie ? Le chic ou le fric ? Attendons de voir qui aura le vent dans le dos.
rendez-vous
Réunion d'information à La Châtre-Langlin
L'association Environnement durable en Berry Sud (EDBS) organise une réunion d'information, samedi 27 février, à la salle communale de La Châtre-Langlin, de 14 h 30 à 17 h 30.
En première partie, les responsables feront le point sur les différents projets éoliens en Boischaut-Sud. La seconde partie sera consacrée à l'assemblée générale avec le rapport moral et les projets 2016.
Ménétréols-sous-Vatan. Encore un fort coup de vent dans la commune : de nouvelles éoliennes devraient être installées. Des habitants s’insurgent.
Il y a l'association Vents contraires qui existe depuis 2003. Et il y a le collectif des habitants de Ménétréols-sous-Vatan. On y retrouve à peu les mêmes personnes. Depuis la première implantation, elles sont vent debout contre ces éoliennes qui ceinturent en partie, aujourd'hui, le village. L'annonce de prochaines implantations a ranimé un débat qui prend y aujourd'hui figure de guerre larvée.
Les opposants dont Hubert Rougeot, Odile Fourré et François Carroy, élus de l'opposition, ont fait leurs comptes :« Il y a cent quarante-huit éoliennes dans un périmètre de vingt kilomètres autour de Ménétréols. Le seul périmètre Ménétréols-Lizeray dispose de seize engins. Avec le bruit répétitif, les feux à éclats nuit et jour et les perturbations de réception télé, le seuil de ce qui est possible de supporter a été dépassé depuis bien longtemps. A cela, il faut ajouter la dépréciation immobilière ». A Ménétréols-sous-Vatan, il y a les pro et les anti-éoliens. Visiblement, certains antagonismes sont vigoureux. « Vous connaissez la bande dessinée de Lucky Luke avec les O'Timmins perpétuellement en conflit avec les O'Hara ? Ici, cela commence à devenir pareil. Et le pire, c'est que nous découvrons régulièrement que de nouvelles autorisations ont été données : sept permis à Ménétréols, cinq à " Vœu ", six à Vatan, cinq à Liniez. De la folie pure. »
Consultation à bulletins secrets
Dans le viseur des opposants ? Le maire, Gérard Pion. « Il avait donné sa parole d'arrêter les implantations avant les élections. Ce n'est visiblement pas le cas. Et cela se fait sans demander l'avis de la population. Nous avons fait circuler une pétition. Elle a recueilli 65 signatures sur 112 habitants. Nous avons demandé une consultation populaire à bulletins secrets. Cela nous a aussi été refusé. »
Face à la volonté supposée « de passer en force et en douce », le collectif évoque un sentiment d'abandon et de trahison. « Les habitants de Ménétréols-sous-Vatan ne sont pas citoyens comme les autres. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2015/11/30/Champs-eoliens-vent-de-colere-a-nouveau-2548507

09/03/15 : Energies renouvelables : où en est l'éolien en région Centre-Val de Loire ?
La région Centre-Val de Loire est la 4è région productrice d'électricité à partir d'éoliennes. Si la Beauce concentre l'essentiel des installations, des projets devraient voir le jour dans tous les départements. Quelles perspectives de développement dans la région ? Voici notre dossier...
Le 10 octobre 2014, les députés votaient le projet de loi sur la transition énergétique avec l'objectif de réduire à 50 % d'ici à 2025 la part du nucléaire dans la production de l'électricité en France. La région Centre-Val de Loire a connu en 2013 près de 20 % d’augmentation de sa production éolienne par rapport à 2012. Cent quarante "aérogénérateurs" devraient sortir de terre d'ici trois ans. Une belle progression... en trompe-l'oeil, car l’énergie produite par le vent ne représente que 2 % de notre production électrique régionale totale, contre 95 % pour le nucléaire.
Qu'à cela ne tienne ! A Saint-Georges-sur-Arnon, toute première commune de l'Indre à s'équiper d'aérorégénérateurs, en 2009, la mairie mise sur l'installation de onze nouvelles éoliennes. Un projet pour lequel le conseil municipal propose cette fois aux habitants d'investir afin d'en retirer les bénéfices. Le parc existant, composé de 19 modules, fournit en éclairage, chauffage et électricité à destination de l'industrie, l'équivalent de la consommation d'une ville de 14.000 habitants. Vidéo en ligne
L'ÉOLIEN N'EST PAS LE BIENVENU PARTOUT
Des éoliennes poussent régulièrement en Beauce et en Berry mais tous les projets ne sont pas les bienvenus et les opposants obtiennent parfois gain de cause. A Magny, en Eure-et-Loir, un collectif s'oppose depuis dix ans à un projet d’éoliennes qui doivent être installées à moins de 500 mètres des habitations. Une opposition qui pourrait bientôt recueillir l’assentiment des autorités grâce à un amendement sur le projet de loi de transition énergétique. vidéo en ligne
Le 19 février, le Sénat a en effet adopté un amendement sur la loi de transition énergétique. Il prévoit que les éoliennes, dont la hauteur des mâts dépasse 50 mètres, devront être installées à une distance d'au moins 1.000 mètres des habitations contre 500 mètres auparavant. Sur le site du journal 20 minutes, Frédéric Lanoë, président de la fédération France énergie éolienne (FEE), parle de disposition "catastrophique", si elle était adoptée. "Dans des zones d'habitats dispersés, cela peut grever fortement le développement éolien et cette distance de 1.000 mètres n'est basée sur aucune analyse." De son côté, le sénateur PS Jean Germain, à l'origine de l'amendement, avance que les éoliennes doivent être installés sur des zones inhabitées. "Ça rend la vie à proximité impossible. Quand on est citadin et qu'on passe, il y a un côté majestueux dans l'éolienne qui tourne. On ne l'entend pas. Mais quand on vit à côté, c'est invivable."
L'amendement sera discuté à nouveau le 10 mars au sein d'une commission mixte paritaire, constituée de députés et de sénateurs. Faute d'accord, l'Assemblée nationale aura le dernier mot et l'amendement sera alors vraisemblablement retoqué.
OÙ L'ÉOLIEN SE DÉVELOPPE-T-IL EN CENTRE-VAL DE LOIRE ?
La région Centre-Val de Loire est aux avant-postes de la production d’énergie renouvelable. Si la Beauce concentre l'essentiel des installations, des projets devraient bientôt voir le jour dans tous les départements. Le schéma régional éolien prévoit de tripler la capacité de la production d'ici à 2025. L'objectif à atteindre : 2.600 MW.


 
LA CHINE EN TÊTE DE LA PRODUCTION ÉOLIENNE MONDIALE
Ces dernières années, la Chine a fortement développé son parc éolien, atteignant en puissance cumulée 91,4 GW. L’Asie a pris ainsi la tête du marché mondial, suivie par les Etats-Unis (61 GW), l'Allemagne (34,2 GW) et l'Espagne (22,9 GW). La puissance du parc éolien français était de 8.143 MW en 2014. En 2012, la production d’électricité éolienne représentait 3,1% de la consommation nationale. En Europe, la part de l’éolien pour la production d’électricité est en moyenne de 7 %. La France est à la 8ème place sur le marché annuel européen.