Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

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17/08/17 : Un groupe de défense de l'eau potable bloque la construction d’éoliennes dans Chatham-Kent
Un groupe d'agriculteurs a bloqué trois chantiers de construction à Chatham-Kent jeudi pour protester contre l'inaction provinciale sur l'installation de pieux par battage pour des éoliennes qui, selon eux, contaminent l'eau potable.
Les membres du groupe Water Wells First ont ainsi apporté leur équipement agricole jeudi matin sur les routes Country et Oldfield.
« Les membres de la communauté se sentent comme des cochons d'Inde, en attente d'expérimentation », a expliqué le porte-parole Kevin Jakubec. « Les tensions bouillonnent ici », a-t-il ajouté.
Le groupe reproche au projet North Kent Wind de sécréter du sable, du limon et des fragments de schistes noirs et accuse le ministère de l'Environnement et de l'Action en matière de changement climatique de l'Ontario d'ignorer ses preuves.
Dans un communiqué, le porte-parole du ministère, Gary Wheeler, a indiqué que le gouvernement prenait les problèmes de qualité de l'eau très au sérieux et avait imposé plusieurs conditions aux entreprises de battage de pieux, y compris le suivi des vibrations.
Il a par ailleurs expliqué que les analyses de l'eau effectuées avant la construction des éoliennes montraient que la turbidité [les facteurs de la couleur de l'eau] dans les puits était associée aux conditions naturelles des eaux souterraines, ajoutant que l'entreprise devait continuer de surveiller la qualité de l'eau et les vibrations au fur et à mesure de l'avancement du projet.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1050965/un-groupe-de-defense-de-leau-potable-bloque-la-construction-deoliennes-dans-chatham-kent

14/08/17Feu vert de l’Environnement au projet éolien de la Dune-du-Nord
Le ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte aux changements climatiques, David Heurtel, considère qu'il pourra recommander favorablement l'implantation d'un parc éolien de 6 mégawatts sur le site de la Dune-du-Nord. Le scénario d'implantation déposé par la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine devra toutefois être respecté.
Un texte de Joane Bérubé
Le projet a fait l'objet d'une consultation publique du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement en raison de la fragilité de la flore et notamment de la présence sur le site choisi du corème de Conrad, un arbuste considéré comme une espèce menacée.
Le directeur de la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine explique que le projet final devra toutefois faire l'objet d'une autorisation spéciale en vertu de la Loi sur les espèces menacées et vulnérables.
Le ministère validera alors si toutes les mesures de précaution et d’atténuation mises en place par le promoteur correspondent au scénario soumis.
Dans le rapport déposé au ministre Heurtel, les commissaires du BAPE recommandaient une série de mesures qualifiées d’exceptionnelles afin de protéger le système dunaire et d’ améliorer les connaissances sur cet écosystème fragile.
D’après M. Scanltand, plusieurs des recommandations du BAPE font partie du scénario d’implantation déposé par la Régie.
Le maire des Îles-de-la-Madeleine, Jonathan Lapierre, s'est par ailleurs réjoui de l'autorisation donnée par le ministre.
« En donnant son aval à la poursuite du projet, le ministère reconnaît que le scénario proposé respecte les différentes contraintes du milieu et reconnaît également que les mesures d’atténuation proposées sont satisfaisantes », a indiqué le maire Jonathan Lapierre par voie de communiqué.
Dépôt à l'automne
Les promoteurs ont jusqu'au 11 octobre pour déposer leur projet. La Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine deviendra alors partenaire financier du promoteur choisi par Hydro-Québec.
À la différence des projets comme ceux du parc Nicolas-Riou ou Roncevaux, où la Régie est aussi un partenaire financier, l’organisme s’est beaucoup investi en amont du projet. « Normalement, on ne s’implique pas de manière aussi pointue dans la planification d’un projet », souligne Gilbert Scantland.
Compte tenu des incertitudes entourant le projet, notamment celle sur le site choisi, la Régie, en accord avec Hydro-Québec, a préféré mener toutes les études préalables nécessaires à sa réalisation.
« Cela va permettre à tous les promoteurs d’avoir accès à la même information sur le même territoire. Alors nous avons des données géotechniques, on a de données sur la faune aviaire, sur le corème de Conrad, évidemment, on a des données sur le vent, sur la météo », énumère M. Scantland.
Par la suite, la Régie signera une entente où elle deviendra propriétaire de 50 % des actifs du futur parc éolien.
Le projet des Îles sera plus coûteux que ceux réalisés ou en cours de réalisation dans le cadre du 450 MW de projets éoliens communautaires.
Gilbert Scantland évalue que ces projets coûteront entre 2 millions et 2,5 millions de dollars du mégawatt installé, ce qui revient à environ 6 ¢ le kilowatt-heure.
Ces coûts pourraient doubler aux Îles pour un projet qui pourrait dépasser les 22 millions de dollars. Toutefois, comme Hydro-Québec évalue ces coûts de production de la centrale thermique des Îles à environ 29 ¢ le kilowatt-heure demeurera rentable, assure M. Scanltand.
Autre site
Par ailleurs, lors des consultations du BAPE, la firme TUQLIQ a manifesté son intention de déposer un projet dans le cadre de l’appel d’offres d’Hydro-Québec qui s’élèverait sur un autre site que celui de la Dune-du-Nord.
Dans son mémoire, déposé en mai, TUGLIQ envisage de bâtir le parc éolien sur le site de l’île Seleine, une île artificielle du secteur de la dune du nord créée par les dépôts de sable de dragage du chenal de navigation de la Mine Seleine, qui serait partenaire du projet.
Selon TUGLIQ, ce terrain industriel n’arbore aucun habitat floral d’espèce menacée en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1050316/feu-vert-de-lenvironnement-au-projet-eolien-de-la-dune-du-nord

09/08/17Les éoliennes arrivent - Parc éolien du Mont Sainte-Marguerite
ÉCONOMIE. La compagnie de Chemin de Fer Sartigan a transporté un transformateur de 93 tonnes jusqu’à Scott le 30 juillet.
Cette pièce d’équipement est destinée à la sous-station de Tring-Jonction. L’électricité des 46 éoliennes du parc éolien du Mont Sainte-Marguerite y sera acheminée avant de se retrouver sur le réseau public. Transport Bellemare attend toujours les autorisations du Ministère avant de pouvoir transborder le transformateur fabriqué en Chine. Chemin de Fer Sartigan de Vallée-Jonction a soumissionné pour le transport de d’autres pièces d’éoliennes et espère pouvoir profiter de l’aubaine de cet investissement dans la région.
Chaudière-Appalaches connaît la plus forte progression d’investissements privés et publics de la province avec une augmentation de 23% par rapport à 2016. Le parc éolien est en partie tributaire des 3,5 milliards de dollars.
Certaines pièces d’éolienne, telles que des mâts, ont commencé à circuler sur les routes de la Beauce au cours des dernières semaines.
http://www.beaucemedia.ca/actualites/economie/2017/8/9/les-eoliennes-arrivent.html

08/08/17Agrandissement du parc éolien de la Seigneurie de Beaupré: Inquiétudes chez les citoyens
Alors que Boralex et Gaz Métro ont annoncé leur projet d'expansion pour leur parc éolien de la Seigneurie de Beaupré, des citoyens craignent de revivre la même situation qu'il y a cinq ans.
Les citoyens qui ont vécu de près le va-et-vient de la construction des premières phases du parc éolien de la Seigneurie de Beaupré ne cachent pas leur inquiétude face au projet d'expansion de Boralex, annoncé à la fin juillet. André Blouin, l'un des représentants du recours collectif, dit surveiller la situation de très près. «Pendant cinq ans, on a eu beaucoup de problèmes», rappelle-t-il.
La principale préoccupation vient surtout du tracé que vont emprunter les composantes des éoliennes si le projet va de l'avant. «On n'a rien contre les éoliennes, mais ils doivent passer ailleurs, martèle M. Blouin. Les terres du Séminaire vont jusqu'à la route 138, ils pourraient passer par là.»
http://www.lautrevoix.com/actualites/societe/2017/8/8/agrandissement-du-parc-eolien-de-la-seigneurie-de-beaupre--inqui.html

05/08/17 : Un fleuron de l’éolien relance l’industrie
L’usine de pales d’éolienne LM Wind Power a connu un essor incroyable ces dernières années
Dirigée par un jeune Gaspésien de 35 ans, l’usine de pales d’éolienne LM Wind Power pourrait bien être l’exemple parfait de ce qui sauvera la Gaspésie : une relève entrepreneuriale forte et à laquelle on fait confiance.
Depuis la fin de ses études en génie des matériaux à l’Université Laval en 2004, Alexandre Boulay n’avait qu’une chose en tête : revenir en Gaspésie et mettre sur pied une usine de pales d’éolienne.
Treize petites années plus tard, il est à la tête d’une des entreprises qui ont connu la plus forte croissance dans la province au cours des derniers mois, passant de 185 employés à 425 en moins d’un an.
Et ce n’est pas terminé. Lors de la visite du Journal, la réceptionniste n’en finissait plus d’accueillir des candidats venus pour une entrevue d’embauche. « C’est comme ça chaque jour ! » lance tout sourire le sympathique directeur de l’usine de Gaspé. « On se pince chaque matin en rentrant travailler. On n’avait jamais prévu devenir aussi gros aussi rapidement », ajoute-t-il, identifiant une constante pour expliquer le succès de LM Wind Power.
« L’équipe de direction, nous sommes tous des gens originaires de la Gaspésie qui ont dû s’exiler à un moment où l’autre, mais qui ont fait le choix de revenir pour s’investir dans le développement de notre région. »
« Un bulldozer »
Pour le maire de Gaspé, Daniel Côté, cette volonté des dirigeants de s’investir dans le développement régional a été le moteur du renouveau de la ville. L’élu ne tarit pas d’éloges envers l’entreprise.
« Alexandre Boulay est celui qui a ouvert la voie au développement économique de Gaspé. Un gros pourcentage de cet essor est imputable à son travail et à sa volonté de se développer à Gaspé. C’est un bulldozer », louange M. Côté, qui se réjouit de voir l’expertise éolienne de Gaspé parcourir le monde avec les pales de LM.
Malgré ce récent boom, Alexandre Boulay garde la tête bien froide. La Gaspésie a vu trop souvent ses grandes industries tomber à plat pour qu’il s’emporte.
« On les a tous vus, les échecs. Murdochville, Gaspésia, Smurfit-Stone, on a vu ce qui était arrivé et on va tout faire pour éviter que ça nous arrive. La clé pour nous est une croissance saine », affirme le dirigeant de l’entreprise qui est devenu une filiale du géant General Electric au printemps.
Sentiment d’appartenance
Pour atteindre cet objectif de saine gestion, LM Wind Power entend miser sur la rétention du personnel et sur un fort sentiment d’appartenance. Déjà en place, les horaires 2-2-3 permettent aux employés de profiter des charmes de la Gaspésie une semaine sur deux.
« Oui les salaires sont importants, mais c’est vraiment la qualité de vie et l’horaire de travail qui permet d’attirer encore plus de main-d’œuvre. Depuis un an, il y a 3000 emplois de disponibles de plus dans la région, ce qui est énorme. Il faut trouver des moyens de garder notre monde », confie le dirigeant qui, en marchant dans l’usine, salue tout le monde par son prénom.
« Il faut créer cet esprit de groupe-là pour que ça fonctionne. C’est notre plus grande fierté. »
http://www.journaldequebec.com/2017/08/05/un-fleuron-de-leolien-relance-lindustrie

01/08/17
Dépassement de coût probable au parc éolien Nicolas-Riou
La grève des ingénieurs de l'État a ralenti l'avancement des travaux d'aménagement du parc éolien Nicolas-Riou dans la MRC des Basques. La direction doit ainsi redoubler d'ardeur pour respecter l'échéancier et le budget du projet.
Une interdiction aux poids lourds de circuler sur le pont de la rivière Trois-Pistoles a, elle aussi, perturbé les délais imposés.
Par conséquent, les responsables du projet doivent ajouter des grues et de la main-d'œuvre additionnelle au retour des vacances de la construction pour respecter l’échéancier.
La date d’entrée en fonction du parc est fixée au 1er décembre.
À lire aussi:
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Le BAPE donne son aval au parc éolien Nicolas-Riou
Le préfet de la MRC de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé, admet qu'il y aura des coûts supplémentaires reliés l'opération.
"Quand on parle d'un projet de 500 millions, je dirais qu'il y a des limites un peu partout à l'intérieur du budget. Mais je le répète: pour les coûts supplémentaires, on va regarder qui doit les assumer. Ce ne sera peut-être pas le parc en tant que tel". Michel Lagacé, préfet de la MRC de Rivière-du-Loup
De son côté, le préfet de la MRC des Basques, Bertin Denis, dit qu'il est trop tôt pour chiffrer le montant du dépassement de coût.
Il indique que les municipalités se montrent impatientes à pouvoir profiter des redevances de l'éolien.
Toutefois, Bertin Denis se réjouit de la prudence dont les municipalités ont fait preuve en ce qui concerne ces revenus supplémentaires évalués à 1,1 million de dollars pour l'ensemble des municipalités.
"On a pris nos précautions. En 2017, on n'a rien mis comme revenu au niveau des municipalités. S'il y a quelque chose, ce sera en surplus. Pour 2018, rien n'est encore fait, donc on prendra la mesure à ce moment-là". Bertin Denis, préfet de la MRC des Basques
Le parc éolien Nicolas-Riou est un projet de 65 éoliennes qui doivent produire 3,3 mégawatts d'électricité. Il s'agit d'un partenariat public-privé.
D’après les informations de Jérôme Lévesque-Boucher
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1048297/depassement-couts-projet-parc-eolien-nicolas-riou

01/08/17 : La Caisse va-t-elle créer un géant québécois des vents?
Les producteurs d’énergie renouvelable Boralex et Innergex ont déjà un gros actionnaire en commun, la Caisse de dépôt et placement du Québec.
Et cet actionnaire stratégique a maintes fois donné son appui financier pour transformer des entreprises locales en chefs de file mondiaux tels que Groupe CGI, Groupe WSP Global, Cogeco Communications et SNC-Lavalin, pour ne nommer que les cas récents les plus en vue.
Les deux entreprises exploitent et visent de nouveaux projets au Canada, en France et aux États-Unis. Le secteur éolien est aussi une priorité pour les deux sociétés de Montréal.
Boralex(BLX,22,35$) a une valeur boursière de 1,7 milliard, Innergex(INE,14,67$) de 1,6G$.
Le pas est donc court à franchir pour Nelson Ng, de RBC Marchés des capitaux, qui envisage une union potentielle entre Boralex, dont la Caisse a 17% des actions et Innergex dont la Caisse détient 10% des actions.
«La Caisse pourrait devenir le catalyste pour former un acteur de plus grande envergure dans le marché de plus en plus concurrentiel de l’énergie renouvelable», avance l’analyste.
Cette réflexion survient quelques jours après que la Caisse ait acheté le bloc de 17,3% que détenait Cascades(CAS,15.87$) dans Boralex pour 287,5 millions de dollars.
Des obstacles se dressent, tels que les partenariats d’Innergex avec la caisse de retraite du Mouvement Desjardins ou encore la comptabilisation fort différente du financement des projets par les deux entreprises.
Un mariage à plusieurs avantages
Un mariage tombe sous le sens, assure néanmoins M. Ng, qui estime les synergies préliminaires à 10 millions de dollars.
«Dans un échange d’actions, les actionnaires de Boralex bénéficieraient d’une augmentation d’au moins 20% de l’encaisse distribuable, mais le taux de croissance ralentirait en raison de la plus grande taille de société combinée, à moins qu’elle n’améliore le taux de réussite de ses projets», explique l’analyste.
Les actionnaires d’Innergex y gagneraient pour leur part plus de croissance et surtout des perspectives plus visibles, une lacune actuellement, fait-il valoir.
Pour faire accepter une fusion, la transaction devrait toutefois prévoir une bonne «plus-value» pour les actions d’Innergex afin de compenser le fait que 40% de sa dette à long terme ne requière aucun remboursement de capital ou n’est pas amortie, ce qui gonfle l’encaisse distribuable à court terme, précise M. Ng.
«Ses actionnaires deviendraient plus réceptifs si la croissance interne décevait», dit-il.
Un de ses scénarios évoque une prime de 10% pour les actions d’Innergex.
L’entreprise unifiée pourrait concentrer son capital sur les meilleures occasions, lorgner de plus gros projets, tout en obtenant plus de flexibilité financière, ajoute l’analyste.
Elle dépendrait moins ainsi des capitaux de la Bourse ou de partenaires financiers.
Ajoutée à l’indice S&P/TSX le 20 mars, l’action de Boralex a bondi de 17,5% depuis le début de 2017 et se négocie près de son sommet annuel, tandis que celle d’Innergex s’est appréciée de 4,5%.
Depuis un an, Boralex devance nettement Innergex en Bourse avec un gain de 11,4% alors que l’action d’Innergex a perdu 4,5%.
http://www.lesaffaires.com/bourse/analyses-de-titres/la-caisse-pourrait-elle-marier-boralex-a-innergex-/596339

29/07/17Emera propose sept parcs éoliens pour exporter au Massachusetts
L'entreprise Emera a conclu des ententes commerciales en Atlantique et soumis au Massachusetts son projet d'exportation d'énergie renouvelable.
L'État américain cherche un fournisseur pour acheter 1000 MW d'énergie verte. Son appel d'offres s'est terminé cette semaine.
Si l'offre d’Emera est retenue, des promoteurs indépendants construiront cinq parcs éoliens au Nouveau-Brunswick (Andy's Pond, Black Spruce, Colborne, Salmon River, Silver Brook) et deux en Nouvelle-Écosse (Higgins Mountain II et Yorkshire). De l'énergie hydroélectrique sera aussi fournie par les sociétés Énergie NB et Nalcor à Terre-Neuve-et-Labrador.
« Cette proposition représente une possibilité incroyable pour le Nouveau-Brunswick de tirer parti de ses ressources afin de fournir une énergie renouvelable propre. Le développement responsable des ressources offre la possibilité de créer des emplois et de stimuler notre économie », a déclaré le ministre du Développement de l’énergie et des ressources du Nouveau-Brunswick, Rick Doucet.
La construction de 250 à 300 éoliennes entraînera la création de 3000 emplois, selon Robin McAdam, vice-président d’Emera.
L'entreprise veut transporter l'électricité avec un câble sous-marin reliant un terminal à Coleson Cove et un autre au Massachusetts.
À lire aussi :
Des parcs éoliens au N.-B. joueraient un grand rôle dans un projet d’Emera
L’entreprise Emera planifie un câble sous-marin du N.-B. à la Nouvelle-Angleterre
La décision de l’État du Massachusetts pourrait être connue dans un an.
Il faudrait trois ans pour exécuter les travaux de construction, estime Emera. La livraison de l'énergie verte commencerait en décembre 2022.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1047850/emera-parcs-eoliens-cable-exportation-energie-verte-massachusetts-atlantique

28/07/17Les redevances de l’éolien, cinq ans après
Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine et Mont-Louis perçoivent depuis plus de cinq ans les redevances versées par les entreprises qui exploitent les parcs éoliens construits sur leurs territoires. Cet argent a, pour l'instant, surtout servi à financer la mise à niveau de leurs infrastructures.
Un texte de Joane Bérubé
Lorsqu’il a été mis en fonction, le parc éolien de Gros-Morne d’une puissance de 211,4 mégawatts était considéré comme le plus gros au Canada.
Ce parc de 141 éoliennes est situé dans l’arrière-cour des villages de Mont-Louis et de Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine. Le parc a été construit dans le cadre du premier appel d'offres d'énergie éolienne pour l'achat de 1000 MW par Hydro-Québec Distribution.
Avec 105 éoliennes sur son territoire, Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine reçoit plus de 200 000 $ par année de Cartier Énergie, soit plus de 150 000 $ en redevances et le reste pour un Fonds de visibilité destiné à financer des projets pour la communauté.
Le seul montant des redevances représente 20% du budget annuel de la petite municipalité qui compte moins de 300 habitants.
C’est, en Gaspésie, la municipalité qui a le plus tiré profit de l’implantation des parcs éoliens, estime le maire Joël Côté.
Bonne santé financière
Dès le départ, la Municipalité a reçu 249 000 $ en droits de permis de la part de Cartier Énergie. Cet argent a servi à l’achat d’un camion de pompier.
Puis la Municipalité a utilisé une partie des redevances pour limiter l’augmentation des impôts municipaux après la mise à niveau du réseau d’eau potable. Chaque contribuable a ainsi évité une augmentation de 300 $ de sa facture municipale.
La Municipalité utilise de cette manière 60 000 $ des 150 000 $ qu’elle reçoit chaque année. Elle n’a pas dépensé le reste. Le surplus s’élève à plus de 450 000 $.
Ce bas de laine devrait toutefois servir sous peu.
Le nouveau conseil municipal qui sera élu à l’automne devra y voir, croit Joël Côté.
« À partir du moment où le problème de l'eau s’est réglé, le service incendie s’est réglé, on peut regarder un peu comment on va investir. C’est sûr que des projets récréotouristiques probablement ce serait une bonne chose que la Municipalité pourrait faire », commente M. Côté.
Des projets
Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine est d’ailleurs engagée à reprendre possession du phare de Pêches et Océans Canada (MPO).
La remise en état lui coûtera 104 000 $. De même, la Municipalité a entamé des discussions avec le ministère qui pourraient la mener à devenir propriétaire du quai de la marina.
Joël Côté est bien conscient que depuis la construction du parc de Gros-Morne, les redevances versées par les promoteurs aux municipalités sont plus généreuses. « C’est sûr qu’il y en a qui ont mieux que nous, je suis content pour eux, mais nous, on était à cette étape-là du développement. Il y en a qui n’ont rien eu », rappelle-t-il en citant notamment les parcs de Murdochville.
Il souligne aussi l’apport de Cartier dans l’entretien des chemins de l’arrière-pays, notamment celui qui se rend au lac au Diable.
Un fonds pas toujours facile à gérer
À Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine, le Fonds de visibilité de 44 000 $ est géré par Cartier. Les projets sont soumis au conseil municipal qui analyse les dossiers et détermine le financement.
L’argent a servi entre autres à réparer l’église, à des projets de la Société de gestion de la rivière Madeleine ou de l’Administration portuaire ou des clubs de motoneige. « On est une municipalité où il n’y a pas une tonne d’organismes à but lucratif », commente le maire.
Ce dernier souhaiterait que ce fonds puisse être administré par un comité indépendant de l’administration municipale, comme c’est le cas à Saint-Maxime-du-Mont-Louis.
Les conseillers, relève le maire, sont souvent des gens engagés dans la communauté, qui font partie d’organisations. « Ça amène des problématiques », observe Joël Côté.
Si Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine est en bonne santé financière et peut penser à des projets de développement grâce à l’éolien, Joël Côte rappelle qu’il s’agit malgré cela d’une communauté considérée comme dévitalisée, avec une population vieillissante et en déclin.
L’argent de l’éolien est donc doublement bienvenu.
Le cas de Saint-Maxime-du-Mont-LouisOutre les redevances d’une trentaine d’éoliennes du parc de Gros-Morne, Saint-Maxime-du-Mont-Louis reçoit celles aussi du parc de 67 éoliennes de Nortland Power.
Grosso modo, la Municipalité reçoit des montants similaires, soit environ 160 000 $ en redevances et 45 000 en Fonds de visibilité, à ceux versés à Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine. Mont-Louis compte toutefois une population de plus de 1050 personnes.
Le maire de Saint-Maxime-du-Mont-Louis, Serge Chrétien, est bien d’accord avec son voisin en ce qui a trait aux montants versés. « C’est ce qui était négocié à l’époque », commente M. Chrétien.
La Municipalité gère cet argent en l’investissant, comme Sainte-Madeleine, dans les infrastructures. « On a toujours une mise de fonds à mettre comme municipalité. Sur 100 000 $, si on à 25 % à donner, on se sert de l’argent de l’éolien pour investir là-dedans », explique le maire Chrétien.
Achat de camions, d’équipements, réparation de la salle communautaire, tous ces projets se financent sans que la ville ait besoin de demander une contribution supplémentaire à ses citoyens. L’an dernier, la Municipalité a tout de même augmenté le taux d’imposition de 2 ¢ par tranche de 100 $ de l’évaluation municipale d'une propriété.
Contrairement à Sainte-Madeleine-de-Rivière-Madeleine, Saint-Maxime-du-Mont-Louis n’engrange pas de surplus.
"Il y a une limite à ça, c’est un contrat de 20, 25 ans. Après 25 ans, on ne sait pas ce qui va se passer, c’est le temps d’améliorer nos infrastructures. Serge Chrétien", maire de Saint-Maxime-du-Mont-Louis
Ce n’est pas ça qui va nous aider à contrer le déclin démographique, poursuit-il, la solution, ce sont des emplois.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1047779/les-redevances-de-leolien-cinq-ans-apres

27/07/17Projet d'expansion des parcs éoliens de la Seigneurie de Beaupré - Gaz Métro et Boralex répondent à l'appel d'offres du Massachusetts avec le projet SBx de 300 MW
MONTRÉAL, le 27 juill. 2017 /CNW Telbec/ - Société en commandite Gaz Métro (« Gaz Métro ») (TSX: GZM.UN) et Boralex Inc. (« Boralex ») (TSX: BLX) ont déposé aujourd'hui trois soumissions dans le cadre de l'appel d'offres lancé le 31 mars dernier par l'État du Massachusetts, États-Unis, pour l'approvisionnement en énergie renouvelable. Le projet proposé dans ces trois soumissions par Gaz Métro et Boralex est un projet éolien de 300 MW, nommé SBx, situé sur le territoire privé de la Seigneurie de Beaupré dans la grande région de la Capitale-Nationale du Québec. Chacune des trois soumissions est déposée avec un transporteur américain différent, lesquels proposent une ligne de transmission différente pour acheminer l'électricité au Massachusetts.
SBx serait la quatrième phase des parcs éoliens de la Seigneurie de Beaupré, l'un des plus importants regroupements de parcs éoliens au Canada avec une puissance installée de 364 MW. SBx serait entièrement développé, financé, construit et opéré par Gaz Métro et Boralex.
« Depuis plus de 10 ans, Gaz Métro et Boralex travaillent ensemble à développer l'exceptionnel potentiel éolien du territoire de la Seigneurie de Beaupré, propriété privée du Séminaire de Québec » a mentionné Monsieur Patrick Lemaire, président et chef de la direction de Boralex. « Ce territoire présente des caractéristiques uniques pour le développement de futurs parcs éoliens. Il est vaste, la qualité de son gisement éolien est reconnue et il est situé à proximité de lignes de transport existantes et à la portée des centres de consommation du Nord-Est des États-Unis. Nous sommes confiants que SBx a toutes les qualités requises pour se distinguer de la compétition ».
Les propositions soumises aujourd'hui par Gaz Métro et Boralex comprennent le projet de parc éolien SBx de 300 MW, dont la production sera équilibrée par de l'énergie hydroélectrique provenant du parc de production d'Hydro-Québec. La complémentarité hydro/éolien permettrait d'approvisionner à long terme l'État du Massachusetts en énergie propre, stable et durable.
« Les États du Nord-Est américain ont adopté des cibles ambitieuses en matière d'énergie renouvelable et ont instauré des exigences règlementaires en faveur de l'énergie éolienne, ce qui rend ce marché très intéressant » a spécifié Madame Sophie Brochu, présidente et chef de la direction de Gaz Métro. « L'offre que nous proposons permettrait non seulement d'aider le Massachusetts à atteindre ses objectifs dans la lutte contre les changements climatiques, mais permettrait également d'engendrer des retombées économiques directes et indirectes significatives au Québec ».
Les projets sélectionnés devraient être annoncés en début 2018.
Activités d'information publiques
Avant même de connaître l'issue de l'appel d'offres, Gaz Métro et Boralex tiennent à entamer au début du mois de septembre 2017 un processus d'informations et de consultations publiques volontaires dans le but de présenter les détails du projet SBx à la communauté et aux intervenants du milieu, de comprendre leurs intérêts et de prendre en considération leurs commentaires dans l'élaboration du projet. Le détail de ces activités sera communiqué au cours des prochaines semaines.
À propos des parcs éoliens de la Seigneurie de Beaupré
Les parcs éoliens de la Seigneurie de Beaupré, d'une puissance contractée totalisant 364 MW, constituent, à ce jour, l'un des plus grands projets éoliens au Canada. Les parcs 2&3 de 272 MW (phase I), mis en service à la fin de 2013, et le parc 4 de 68 MW (phase II), mis en service en décembre 2014, constituent les projets du consortium Boralex et Gaz Métro|Valener. Le parc communautaire Côte-de-Beaupré de 24 MW (phase III), mis en service en novembre 2015, a été développé en partenariat par la MRC de La Côte-de-Beaupré et Boralex.
À propos de Gaz Métro
Comptant plus de 7 milliards de dollars d'actifs, Gaz Métro est un important distributeur d'énergie. Principale entreprise de distribution de gaz naturel au Québec, elle y exploite un réseau de conduites souterraines de plus de 10 000 km qui dessert plus de 300 municipalités et rejoint plus de 205 000 clients. Gaz Métro est aussi présente au Vermont où elle dessert plus de 315 000 clients. Elle y est active sur le marché de la production d'électricité et sur celui de la distribution d'électricité et de gaz naturel. Gaz Métro s'implique dans le développement et l'exploitation de projets énergétiques porteurs et novateurs tels que le gaz naturel comme carburant et le gaz naturel liquéfié en remplacement d'énergies plus émissives, la production d'énergie éolienne et solaire, et la valorisation du biométhane. Gaz Métro est un joueur clé du secteur énergétique qui prend les devants pour répondre aux besoins de ses clients, des régions et municipalités, des organismes communautaires et des collectivités, en plus de répondre aux attentes de ses associés (GMi et Valener) et de ses employés.
À propos de Boralex
Boralex développe, construit et exploite des sites de production d'énergie renouvelable au Canada, en France et aux États-Unis. Un des leaders du marché canadien et premier acteur indépendant de l'éolien terrestre en France, la Société se distingue par sa solide expérience d'optimisation de sa base d'actifs dans quatre types de production d'énergie - éolienne, hydroélectrique, thermique et solaire. Boralex s'assure d'une croissance soutenue grâce à son expertise et sa diversification acquises depuis vingt-cinq ans. Les actions et les débentures convertibles de Boralex se négocient à la Bourse de Torontosous les symboles BLX, et BLX.DB.A respectivement. Pour de plus amples renseignements, visitez www.boralex.com ou www.sedar.com. Suivez-nous sur Facebook, LinkedIn et Twitter.
http://www.newswire.ca/fr/news-releases/projet-dexpansion-des-parcs-eoliens-de-la-seigneurie-de-beaupre---gaz-metro-et-boralex-repondent-a-lappel-doffres-du-massachusetts-avec-le-projet-sbx-de-300-mw-637000303.html

21/07/17
Siemens ferme son usine de pales d’éolienne à Tillsonburg
Dure coup pour la petite ville de Tillsonburg, au sud de Woodstock : la direction de Siemens Wind Power Limited a annoncé le 18 juillet dernier qu’elle fermerait sous peu son usine. La fabrication de pales d’éolienne y employait 340 personnes.
De ce nombre, 206 se sont fait mettre à pied immédiatement. Les membres du personnel restant perdront leur emploi d’ici à la fin de l’année. La nécessité d’investir massivement pour demeurer compétitif, la diminution des prix sur le marché international (66 % en sept ans) et la diminution de la demande sont quelques raisons évoquées par Siemens pour expliquer cette décision.
Le chef de la direction de l’entreprise au Canada, David Hickey, ne s’est cependant pas aventuré à commenter le fait que le gouvernement provincial se soit distancié de l’industrie éolienne, un secteur dépendant largement des subventions et qui avait jusqu’à l’automne dernier la faveur des libéraux. Ceux-ci avaient alors annoncé qu’ils mettaient un frein aux investissements dans les énergies « vertes », avançant que l’Ontario n’aura pas besoin de nouvelles turbines pour au moins 10 ans.
L’usine avait ouvert ses portes à peine six ans plus tôt au coût de 20 millions $. La compagnie Siemens peut se targuer d’avoir décroché, en 2014, le plus gros contrat de la province en ce qui touche à l’énergie éolienne : 850 millions $. Mais les temps changent et ce secteur longtemps critiqué semble avoir atteint ses limites de croissance en dépit des promesses de développement économique et de création d’emplois permanents longtemps faites par la classe politique.
Tillsonburg, une ville de 16 000 résidents où une pittoresque agglomération côtoie harmonieusement la campagne environnante, fait aujourd’hui les frais de cette réalité. Qui plus est, il ne s’agit pas de la première perte d’emplois massive de la région : au cours des derniers mois, l’usine d’assemblage GM à Ingersoll et l’usine Maple Leaf de Thamesford ont chacune mise à pied des centaines de personnes. Reste à espérer que le vent tourne et que la région ait droit à son lot de bonnes nouvelles.
http://www.laction.ca/siemens-ferme-son-usine-de-pales-deolienne-a-tillsonburg/
21/07/17 : Parc éolien Nicolas-Riou : l’étape du levage est commencée
Après plus d’un an de travaux d’aménagement et de préparatifs, le site du parc éolien Nicolas-Riou est désormais prêt à recevoir les composantes des 65 éoliennes qui y seront montées dans les prochains mois. Déjà, plusieurs sont en voie d’être complétées.
Ce vendredi 21 juillet, un important groupe de dignitaires bas-laurentiens (députés, maires, préfets, etc.) ont visité une section de l’imposant chantier. Ils ont pris connaissance, de leurs propres yeux, de l’ampleur du projet et des étapes qui ont été franchies au cours de la dernière année.
Après le déboisement en mai 2016, l’équipe responsable du projet a ainsi travaillé à la construction et l’amélioration des chemins, a réalisé les ponceaux et les systèmes de drainage et a notamment érigé les importantes fondations des éoliennes. Tout le système électrique a également été fait sous le sol.
«L’ensemble des travaux civils étant majoritairement exécutés, nous sommes effectivement en plein cœur du transport des composantes et de l’étape du levage. C’est valorisant, puisque c’est la partie visible, mais il ne faut oublier qu’énormément de travail a été nécessaire pour y arriver», a partagé Catherine Thomas, développeur sénior chez EDF Energies Nouvelles Canada, la compagnie privée partenaire dans ce projet.
Jusqu’à présent, trente des 65 éoliennes ont commencé à s’élever vers le ciel, mais aucune n’est complétée en entier. Les imposantes pales n’ont d’ailleurs pas encore atteint le chantier.
«Une éolienne est formée de 11 éléments. Celles qui sont visibles sont les cinq sections de tour, la nacelle qui comprend des composantes électriques, le moyeu et les pales d’éoliennes. Chaque pièce est montée individuellement et l’assemblage complet nécessite une importante logistique. Tout est prévu rigoureusement», a-t-on mentionné.
RETOMBÉES
Le parc éolien Nicolas-Riou, qui est détenu à parties égales par le public et le privé, est un projet nécessitant un investissement d’environ 500 millions de dollars pendant les phases de développement et de construction. Le nombre d’employés sur le site a grimpé jusqu’à environ 400 au plus fort de la réalisation. Une petite équipe continuera de travailler pendant les deux semaines de la construction.
Vendredi, le président du comité Énergie éolienne Bas-Saint-Laurent, Michel Lagacé, était très enthousiaste. «C’est beaucoup de fierté. Ce projet, on l’a imaginé en 2008 et maintenant, on le concrétise. C’est beaucoup de retombées économiques pour nos MRC. Au 30 juin 2017, on parle de plus de plus de 6 M$ de retombées directes dans la MRC des Basques, 1,7 M$ pour Rimouski-Neigette et environ 8 M$ pour le reste des territoires, y compris la Première Nation Malécite de Viger. C’est beaucoup, beaucoup d’argent. Ce sont de très bonnes nouvelles.»
Certaines municipalités, comme Témiscouata-sur-le-Lac, comptent d’ailleurs déjà les revenus éoliens comme une entrée d’argent pour leurs perspectives d’avenir. Michel Lagacé estime qu’elles font bien, puisque «c’est du concret».
«Des chantiers qui permettent des retombées comme celles-là, il n’y en a pas d’autres. Ça va offrir aux municipalités la capacité d’intervenir en développement économique et en développement social (…) L’argent sera au rendez-vous. Souvent même, pour les gisements éoliens, les résultats sont meilleurs que prévu», a-t-il ajouté.
Selon les ingénieurs, la mise en service du parc est toujours prévue pour le 1er décembre prochain. Ils sont confiants que l'échéancier sera respecté, même si certaines complications sont survenues dans la livraison des pièces.
Plus de détails à venir...
http://www.infodimanche.com/actualites/actualite/317356/parc-eolien-nicolas-riou-letape-du-levage-est-commencee
21/07/17Le parc éolien Nicolas-Riou en chantier
Trente des 65 éoliennes du parc communautaire Nicolas-Riou, dans les Basques, ont commencé à s'élever dans le ciel de plusieurs municipalités. Les responsables estiment qu'ils vont respecter l'échéancier de décembre prochain pour la mise en service du parc.
Certaines complications dans la livraison des pièces ont retardé la séquence d’assemblage, mais le chantier devrait tout de même se conclure dans les temps, selon les ingénieurs.
Les éoliennes, construites dans les MRC des Basques et de Rimouski-Neigette, auront une capacité totale de 224,4 mégawatts. Aucune éolienne n'est pour l’instant terminée en totalité.
En tout, 250 travailleurs étaient à l'œuvre sur le chantier lors de la visite. Dix emplois seront créés pour l'opération des éoliennes.
Selon le préfet de la MRC de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé, les retombées économiques sont assurées dans la région. Les municipalités sont partenaires à 50 % du projet.
Les coûts du parc éolien sont estimés à 500 millions de dollars.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1046510/parc-eolien-nicolas-riou-eoliennes

19/07/17Le Bas-Saint-Laurent assure près du quart de la production éolienne au Québec
ÉNERGIES RENOUVELABLES. Le Bas-Saint-Laurent fournit 23,8 % de la production d'énergie éolienne en province, selon les données se trouvant dans le document « Panorama des régions du Québec », de l'Institut de la statistique du Québec.
La production d'électricité de la filière éolienne a connu une croissance rapide au Québec dans les dernières années, particulièrement grâce aux quatre appels d'offres lancés par Hydro-Québec Distribution, entre 2003 et 2013. En date du 31 mars 2017, la puissance éolienne est de 3 510 MW, soit 8 % de la capacité de production d'électricité renouvelable au Québec. Selon les prévisions, le cap des 4 000 MW doit être atteint d'ici la fin de l'année 2017.
La production d'énergie éolienne s'effectue dans neuf régions au Québec. La région de Gaspésie – Îles-de-la-Madeleine trône avec 16 parcs éoliens en activité, ce qui totalise une puissance de 1 296 MW. Au Bas-Saint-Laurent, on dénombre 10 parcs, ce qui représente une puissance de 835 MW, soit près du quart de la capacité éolienne totale au Québec. Ensemble, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie – Îles-de-la-Madeleine assurent les deux tiers de la production québécoise.
Parcs majeurs
Le parc éolien de Lac-Alfred (phases 1 et 2) a une puissance de 300 MW. À la fin de 2017, la région disposera d’une puissance éolienne de 1 059 MW avec la mise en service du parc éolien Nicolas-Riou (224,25 MW) prévue pour décembre. Ce projet a été sélectionné pour obtenir un bloc d’énergie éolienne d’une puissance de 450 MW, dont 300 MW étaient réservés aux régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.
Avec ses cinq parcs éoliens en activité, la Capitale-Nationale figure au 3e rang des régions en termes de production. Cette région totalise une puissance de 655 MW (310 éoliennes). Chaudière-Appalaches, la Montérégie, l'Estrie, le Centre-du-Québec, le Saguenay – Lac-Saint-Jean et le Nord-du Québec sont les autres régions productrices.

16/07/17 : Projet éolien sur la Dune-du-Nord aux Îles-de-la-Madeleine : le BAPE dépose son rapport
Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement a rendu public son rapport sur le projet d'implantation d'éoliennes sur la Dune-du-Nord aux Îles-de-la-Madeleine. Une fois en activité, le parc éolien produirait 30 % de l'énergie aux Îles.
La commission indique avoir constaté une unanimité quant au choix de développer l'énergie éolienne, afin de permettre à l'archipel de s'affranchir de sa dépendance au pétrole. Certains participants ont toutefois remis en question la pertinence de procéder aussi rapidement avec le projet ou le choix du site d'implantation sur la Dune-du-Nord, un habitat floristique protégé.
La commission propose qu'une analyse comparative de sites potentiels d'implantation d'un parc éolien dans l'archipel soit menée de façon scientifique et rigoureuse.
À lire aussi :
Trois éoliennes pour atténuer la « pétrodépendance » des Îles-de-la-Madeleine
BAPE projet d'éoliennes aux Îles: avis divergents
Une dizaine de mémoires sur le projet éolien de la Dune-du-Nord
Si le site de la dune du Nord est confirmé comme propice à l'implantation d'éoliennes, la commission propose l'adoption de mesures exceptionnelles pour protéger l'habitat floristique de la Dune-du-Nord. Une étude approfondie du corème de Conrad, une espèce végétale menacée, est recommandée, ainsi qu'un programme de surveillance et de suivi rigoureux pour réduire au maximum l'impact du projet sur les écosystèmes.
La commission propose également qu’une stratégie de compensation à la hauteur du caractère exceptionnel de l’habitat floristique soit élaborée entre la Régie intermunicipale de l’énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, le gouvernement du Québec et les groupes madelinots. Elle suggère également qu’un programme de recherche avec des experts du milieu universitaire soit mis en place pour mieux connaître l’habitat floristique et expérimenter des mesures qui pourraient être déployées pour contribuer au maintien ou au rétablissement des populations.
La commission recommande qu'une consultation publique soit exigée de la part des promoteurs du projet compte tenu du caractère exceptionnel de l’habitat et la volonté de collaboration et de transparence exprimée par les acteurs du milieu.
La commission conclut son rapport en mentionnant qu’indépendamment des décisions qui seront prises, un programme de sensibilisation à l’habitat floristique de la Dune-du-Nord pour la population des Îles-de-la-Madeleine et les touristes devrait être mis en place.
Le processus de consultation publique sur la construction d'un parc de six mégawatts avait commencé en mai dernier sous la responsabilité du commissaire Pierre André. Le ministre de l'Environnement doit donner suite à ce rapport du BAPE, avec des recommandations au conseil des ministres.
Pour consulter le rapport du BAPE
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1045591/projet-eolien-sur-la-dune-du-nord-aux-iles-de-la-madeleine-le-bape-depose-son-rapport

16/07/17
Québec ne ferme plus la porte à l’éolien
GASPÉ | Une entreprise qui fabrique des pales d’éolienne et qui vient de créer 300 nouveaux emplois en Gaspésie presse Québec de relancer de nouveaux appels d’offres pour de nouveaux parcs éoliens.
De passage en Gaspésie pour inaugurer l’agrandissement de l’usine LM Wind Power, la ministre du Développement économique, Dominique Anglade, n’a pas fermé la porte à un nouvel investissement de Québec dans l’éolien.
« L’éolien se développe avec l’hydroélectricité. Il faut qu’il y ait un équilibre. On sait qu’il n’y a pas de marché à court terme. Ça ne veut pas dire qu’il n’y en aura pas à long terme. C’est ce que nous allons regarder », a dit la ministre.
Importants surplus d’électricité
Dans sa dernière politique énergétique, Québec avait annoncé qu’il n’y aurait pas de nouveaux appels d’offres pour l’éolien tant que les surplus d’électricité seraient aussi importants au Québec.
Malgré le désengagement de Québec, ça n’a pas empêché l’entreprise LM Wind Power d’investir 12 M$ et de créer 300 nouveaux emplois à son usine de Gaspé. L’entreprise exporte des pales d’éolienne sur le marché étranger.
Le PDG de l’entreprise, Marc de Jong, a décoché une flèche à Québec, qui n’a pas prévu de nouveaux appels d’offres dans le secteur éolien pour le marché domestique dans sa politique énergétique en raison des surplus affichés.
« Malheureusement et malgré un potentiel important au Québec, il n’y a toujours pas de projets importants en 2017 ni pour les années à venir. Ça, c’est la base la plus fiable pour maintenir l’usine de LM Wind Power à Gaspé », dit M. de Jong.
LM Wind Power veut un signal clair de Québec pour 2021, alors que le carnet de commandes de l’usine sera dégarni.
Il y a un an, le sort de cet important employeur de Gaspé était incertain. Mais d’importants contrats aux États-Unis permettent à l’entreprise d’afficher un optimisme à court terme.
http://www.journaldequebec.com/2017/07/16/quebec-ne-ferme-plus-la-porte-a-leolien

14/07/17 : Les enjeux liés à l'implantation d'éoliennes dans l'habitat floristique protégé de la Dune-du-Nord aux Îles-de-la-Madeleine

LE RAPPORT DU BAPE EST MAINTENANT PUBLIC
QUÉBEC, le 14 juill. 2017 /CNW Telbec/ - À la demande du ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. David Heurtel, le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) rend public aujourd'hui son rapport sur les enjeux liés à l'implantation d'éoliennes dans l'habitat floristique protégé de la Dune-du-Nord aux Îles‑de‑la‑Madeleine par la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Ce mandat de consultation publique a débuté le 3 mai dernier et était sous la responsabilité de M. Pierre André, commissaire.
Bien que la commission ait constaté une unanimité à l'effet que l'archipel doit s'affranchir de sa pétrodépendance énergétique, elle note que certains participants remettent en question le choix de l'éolien pour l'archipel, la pertinence de procéder aussi rapidement avec ce projet ou le choix du site d'implantation sur la dune du Nord. Ils plaident pour une analyse de différents scénarios de solution pour réduire la pétrodépendance. Ils estiment que le choix du site devrait se faire selon une démarche scientifique rigoureuse, et ce, préalablement à la délivrance d'une éventuelle autorisation du projet en ces lieux. Rappelant le caractère insulaire de l'archipel et ses particularités écologiques et sociales, d'autres estiment qu'il n'y a pas d'emplacement idéal pour accueillir un parc éolien. Pour eux, il convient de procéder dès maintenant avec ce projet d'énergie renouvelable pour des raisons écologiques et économiques.
Advenant que le projet soit autorisé dans les limites de l'habitat floristique, la commission estime qu'il existe un fort consensus à l'effet que la fragilité du système dunaire exige l'adoption de mesures exceptionnelles, d'autant plus que les connaissances sur ces écosystèmes et les espèces qu'ils hébergent sont très limitées. Dans cette perspective, certains requièrent du MDDELCC qu'il exige de la part de la Régie et de son éventuel partenaire d'affaires :
des inventaires supplémentaires du corème de Conrad à l'échelle locale et régionale, conduits de concert avec les groupes madelinots compétents ;
des mesures exceptionnelles afin d'éviter et de réduire au maximum les incidences du projet sur l'habitat, les espèces de plantes protégées et l'écosystème dunaire ;
la définition des bases d'un programme de surveillance et de suivi rigoureux et la prise en compte des résultats de façon à adapter leurs activités aux réalités écologiques du milieu ;
l'établissement, avec l'implication des groupes madelinots, des bases d'une stratégie de compensation qui soit à la hauteur du caractère exceptionnel de cet habitat et, de concert avec le milieu universitaire, d'un programme de recherche sur l'écosystème dunaire ;
afin de faire connaître leur projet une fois qu'ils l'auront mieux défini ainsi que ses incidences et les engagements environnementaux qu'ils auront pris, la tenue d'une consultation publique, placée sous l'égide d'un organisme crédible et indépendant.
Enfin, la commission souligne qu'indépendamment des décisions qui seront prises, plusieurs requièrent la mise en place d'un programme de sensibilisation de la population résidente et touristique des Îles‑de‑la‑Madeleine à l'habitat floristique de la Dune-du-Nord, aux espèces à statut précaire qu'il héberge et aux contraintes que ce statut impose à la pratique de certaines activités.
Le ministre a demandé au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement de tenir une consultation publique afin de connaître les préoccupations des citoyennes et citoyens sur la réalisation de ce projet dans l'habitat floristique de la Dune-du-Nord. Pour établir la synthèse des propos recueillis, la commission a été guidée par les principes définis dans la Loi sur le développement durable.
Rappelons qu'au cours de la consultation publique, la commission a tenu une séance à Cap-aux-Meules. Au total, elle a reçu 9 mémoires et a accueilli, séance tenante, les questions ou l'opinion de 12 personnes et organismes intéressés.
LA DISPONIBILITÉ DU RAPPORT
Le rapport de consultation publique sur les enjeux liés à l'implantation d'éoliennes dans l'habitat floristique protégé de la Dune-du-Nord aux Îles-de-la-Madeleine par la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine est maintenant disponible. Vous pouvez le consulter dans les centres de documentation du BAPE, dans le centre de consultation ouvert dans le milieu visé de même que dans le site Web du BAPE à l'adresse www.bape.gouv.qc.ca.
SOURCE Bureau d'audiences publiques sur l'environnement
Renseignements : Source : Alexandre Corcoran-Tardif, Conseiller en communication, 418 643-7447 ou 1 800 463-4732 poste 538, alexandre.corcoran-tardif@bape.gouv.qc.ca
Un parc de 40 éoliennes est en construction dans la municipalité de Lakeshore ; le projet avait été refusé par le conseil municipal, puis imposé par la province.
Le transport des gigantesques lames d’éoliennes, mesurant 55 mètres de long et pesant plusieurs tonnes, sera effectué sous escorte de la police provinciale.
Chaque expédition paralysera la circulation sur plusieurs routes de Lakeshore au cours des deux prochains mois, au rythme d’au moins cinq envois par semaine.
Un accueil mitigé
S’il reconnaît les aspects positifs du projet, Tom Bains, maire de Lakeshore, ne cache pas son raz-le-bol des éoliennes construites sur son territoire.
Nous en avons 109 déjà, c’est assez. Chaque fois, elles se rapprochent un peu plus des zones résidentielles. Tom Bains, maire de Lakeshore
Le conseil municipal s’était d’ailleurs prononcé contre le nouveau parc énergétique. Mais la province avait renversé la décision pour donner la permission au consortium derrière le projet de procéder aux négociations avec les propriétaires des terrains.
Nous n’avons plus notre mot à dire apparemment. Tom Bains, maire de Lakeshore
Des aspects positifs
Le maire concède que les agriculteurs qui cèdent un coin de leur terre pour l’exploitation d’une éolienne sont plutôt heureux, puisqu’ils reçoivent chacun entre 8 000 et 12 000 $ par année en retour.
Tom Bains salue également le fait que de nombreux emplois ont été créés pour la phase de construction. Environ 200emplois ont été créés pour la durée de la phase de construction.
De plus, la ville de Lakeshore sera désormais plus riche de 200 000 $ par année en taxes foncières.
Mais puisqu’il dit devoir se battre de plus en plus pour garder les éoliennes éloignées des résidences et de la berge du lac Sainte-Claire, il espère tout de même que celles-ci « seront les dernières ».
Le projet Belle River Wind, propriété de Samsung Renewable Energy et Pattern Energy Group LP, est construit entre la route de comté 42 et l’autoroute 401, dans la communauté Belle River de Lakeshore.
Le parc de 40 éoliennes doit entrer en fonction à l’automne, et produire suffisamment d’électricité pour alimenter plus de 35 000 ménages.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1044135/lakeshore-eoliennes-parc-construction-routes-belle-river

06/07/17Les effets de l’implantation de la filière éolienne à Gaspé👿
Le maire de Gaspé estime que sa ville profite grandement des retombées économiques liées à l’implantation de la filière éolienne en Gaspésie.
Gaspé a profité en 2006, de l’arrivée de LM Wind Power avec quelque 200 travailleurs pour la fabrication de pales éoliennes. Aujourd’hui, l’usine en compte plus de 450. À cela s’ajoutent d’autres entreprises et organismes liés au secteur éolien qui ont vu le jour à Gaspé depuis les débuts de la filière.
Aujourd’hui, le maire, Daniel Côté, affirme que ce secteur d’activité génère au moins 700 emplois dans sa communauté.
En plus des emplois, la Ville de Gaspé est partenaire avec la Régie intermunicipale de l’énergie de la Gaspésie et des Îles qui a financé la construction de 3 parcs éoliens communautaires retenus lors d’appels d’offres d’Hydro-Québec.
Daniel Côté estime que cette participation va rapporter 600 mille dollars par année dans les coffres de sa Ville à compter de 2019.Lecteur audio
Les entreprises du secteur éolien à Gaspé sont en constante évolution et se tournent maintenant vers l’exportation, ce qui devrait continuer à générer des retombées économiques pour Gaspé.
https://radiogaspesie.ca/nouvelles/actualite/effets-de-limplantation-de-filiere-eolienne-a-gaspe/

03/07/17 : Tirer sur une éolienne avec une carabine à gros calibre en Alberta
Un Don Quichotte du 21e siècle semble sévir en Alberta après qu'une deuxième éolienne a été prise pour cible dans le sud de la province.
La Gendarmerie royale du Canada (GRC) demande l'aide du public pour identifier celui qui a ouvert le feu, à l'aide d'une carabine à gros calibre, sur l'engin de la Première Nation Piikani. Quelque 25 000 $ de dégâts ont été causés.
La police indique qu'un technicien a découvert les impacts de balle le 12 juin. L'éolienne aurait essuyé les tirs entre le 18 avril et le 31 mai.
En février, une autre éolienne a fait l'objet de tirs dans la région, selon la GRC.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1043280/tireur-eolienne--carabine-gros-calibre-alberta

26/06/17Énergie : un plan d'action bien accueilli dans le milieu
Le ministre de l'Énergie Pierre Arcand a dévoilé aujourd'hui un plan d'action étalé sur trois ans, pour ultimement faire du Québec un chef de file d'ici 2030 en Amérique du Nord dans le domaine des énergies renouvelables.
Parmi les cibles identifiées, réduire de 40% la quantité de produits pétroliers consommés et augmenter de 25% la production totale d'énergies renouvelables. Et pour y arriver, le gouvernement québécois entend procéder à une série de 42 actions avec différents échéanciers pour chacune. Comme par exemple un réseau de 2 500 bornes électriques publiques d'ici 2020 et la volonté renouvelée d'avoir 100 000 véhicules électriques sur les routes à la même date (un nombre qui semble ambitieux considérant que le Québec en avait 13 455 au 31 décembre dernier 2016).
D'autres cibles sont annoncées telles que la réduction de 1% par année de la consommation énergétique des entreprises, des bâtiments publics et des municipalités, ou encore soutenir leur mutation à des formes d’énergie plus propres que le mazout, avec 25% des établissements convertis en 2020.
Si d'un côté on veut faire de l'énergie solaire une source d'occasion d'affaires pour le Québec, dans le domaine de l'éolien, l'objectif est de « mettre en place des conditions favorables à l’exportation de l’énergie et des composantes éoliennes. » Concrètement, pour les manufacturiers, la cible pour 2020 est d'atteindre 150% des ventes réalisées en 2015 quant aux exportations.
Les réactions
Pour le TechnoCentre éolien, l'idée de mettre au centre de la transition énergétique du Québec les énergies renouvelables telles que le solaire, l’éolien et l’hydroélectricité est accueillie de manière positive. « Il existe d’ailleurs un lien étroit entre le solaire et l’éolien, tout comme entre l’éolien et l’hydroélectricité, entre autres en raison du jumelage possible de ces sources d’énergie, fait remarquer le directeur général Frédéric Côté. En tant qu’acteur de premier plan en matière d’énergies renouvelables, le TechnoCentre éolien est enchanté que Québec développe sa filière des énergies renouvelables et continue d’assumer un leadership en la matière. » Ce dernier croit d'ailleurs que la filière solaire pourra se développer en s’inspirant des solides assises que l’industrie éolienne a acquises au cours des 15 dernières années. Le TechnoCentre éolien a lui-même amorcé cette transition et installera au cours de l’été un parc solaire de 15 kW sur son site de recherche de Rivière-au-Renard, en plus de travailler pour étudier l’implantation fiable et à moindre coût de systèmes à l’énergie solaire dans les communautés éloignées.
C'est un peu le même son de cloche pour le Créneau d'excellence en éolien, qui attendait ce plan d'action depuis un moment déjà. Pour l'organisation, l'éolien a déjà fait ses preuves en étant l'une des sources sinon la source d'énergie renouvelable la plus abordable. Elle met aussi en lumière l'affiliation naturelle entre le solaire et l'éolien. « On a beaucoup d'entreprises qui ont développé des expertises qui sont transférables au domaine solaire. Ça peut être très intéressant pour nos entreprises de services, notamment dans le domaine de la construction, des suivis environnementaux ou de l'ingénierie », estime le directeur du Créneau d'excellence en éolien, Dave Lavoie.
Ce dernier émet cependant quelques bémols en soulignant le manque de documentation pour arriver à cette augmentation souhaitée de 25% d'énergies renouvelables d'ici 2030, ainsi que le rôle vague et indéfini de la place de l'éolien dans ce plan d'action.
« Il y a une industrie à faire vivre ainsi qu'une expertise et une filière qu'il ne faut pas perdre. Mais c'est certain que la demande d'électricité va augmenter, ce qui diminuera les surplus et accélérera le lancement de nouveaux appels d'offres prévus par le ministère dans sa politique énergétique, lorsque les surplus atteindront 2,5%. C'est toutes sources d'énergies confondues, mais ces échéances vont arriver plus tôt », conclut Dave Lavoie.
http://www.lepharillon.ca/actualites/2017/6/26/energie---un-plan-d-action-bien-accueilli-dans-le-milieu.html
16/06/17
Colloque éolien : des mines du Grand Nord jusqu'à la Nouvelle-Angleterre
De tout temps, le secteur de l'énergie a été un enjeu bien réel pour les grandes entreprises et les industriels.
Plusieurs joueurs lorgnent de plus en plus vers les énergies renouvelables afin de combler leurs besoins et l'industrie minière n'y fait pas exception. C'est que la facture énergétique des mines est récemment passée de 7 % à 14 % dans les dernières années. Ce poste de dépenses monte même jusqu'à 50% des coûts d'opération pour les sites isolés. Il devient donc intéressant pour les minières de miser sur les énergies renouvelables, et notamment l'éolien, comme le souligne Alain Beauséjour, le directeur général du Groupe MISA, un réseau d’expertise en innovation minière, qui était sur place à Gaspé lors de ce 11e Colloque de l'industrie éolienne québécoise
« Notre industrie est énergivore. C'est un fait. Ce qui est un défi pour nous est une opportunité pour d'autres. Le coût d'opération moyen de l'énergie a doublé. C'est peut-être juste 14%, mais c'est le seul coût qui est en croissance et ça, ça fatigue beaucoup l'industrie. À tel point que la majorité des sociétés minières se sont dotées de coordonnateurs en énergie. »
Ce dernier explique aussi qu'au Québec, avec le Plan Nord, les prochains projets miniers qui vont émerger seront sur un territoire hors réseau. Conséquemment, les solutions renouvelables sont de plus en plus considérées. « Elles vont faire partie de l'équation qui va permettre à plusieurs projets de tomber du côté de la rentabilité », résume Alain Beauséjour, qui même va plus loin en rappelant les impératifs économiques qui orientent l'industrie minière, reconnue pour sa gestion serrée des risques. « Si vous amenez des solutions qui réduisent le risque de votre opérateur, vous allez avoir une oreille attentive. Et attention, si vous avez une solution innovante et performante, l'industrie va vous aspirer complètement et soyez prêts pour ça. Votre tuque a besoin d'être bien attachée parce que si votre modèle d'affaires est démontré dans l'industrie minière, elle va vous accaparer. Une fois qu'un "business case" est établi quelque part, le mot se répand comme une traînée de poudre. »
S'exporter au sud de la frontière
Comme le disait en début de colloque Frédéric Côté, le directeur général du TechnoCentre éolien, l'exportation d'énergie éolienne n'est pas une vue de l'esprit. Les possibilités sont bel et bien réelles. À commencer par les six états américains formant la Nouvelle-Angleterre. Selon Jason Gifford, le directeur principal de Sustainable Energy Advantage, au Massachussetts, les normes à atteindre quant à la proportion d'énergie renouvelable pourraient être intéressantes pour le Québec. À titre d'exemple, le Rhode Island devra atteindre une cible de 36,5% d'ici 2035. Au Connecticut, c'est 30% d'ici 2030. Encore mieux à New York avec 50%, toujours d'ici 2030. Et plus intéressant encore, le Massachussetts désire augmenter sa quantité d'énergie renouvelable de 1% par année, indéfiniment.
« Avec le temps, New York aura par exemple besoin d'énergie renouvelable de manière significative pour arriver à leur 50%. Ça va créer une demande pour des investissements et des achats importants pour d'additionnelles charges d'énergies renouvelables », estime Jason Gifford. Même son de cloche pour le directeur général du TechnoCentre éolien, qui croit lui aussi que la situation pourrait être favorable pour plusieurs entrepreneurs de la filière éolienne.
« C'est une opportunité réelle sur laquelle plusieurs joueurs misent, mais ces juridictions ont vraiment des façons de faire différentes. La combinaison qu'a développée le Québec avec l'hydro-électricité et l'éolien, c'est une signature unique en Amérique du Nord. Il y a beaucoup d'appétit pour ça et c'est un produit vraiment apprécié. »
Colloque réussiUn mot en terminant sur le Colloque de l'industrie éolienne québécoise, qui se déroulait à Gaspé en début de semaine et qui est un peu comme une grande réunion de famille, attendue avec plaisir à chaque année par chacun des membres.
Plusieurs acteurs du milieu s'y retrouvent pour discuter, réseauter et échanger pendant trois jours à propos des perspectives d'avenir et des enjeux actuels de leur filière. Cette année, toute la famille a convergé au bout de la pointe gaspésienne et quelques grosses pointures étaient sur place, telles que Karim Zaghib, une sommité internationale dans le domaine des matériaux de batteries œuvrant chez Hydro-Québec et récemment nommé parmi les scientifiques les plus influents du monde. Ou Jos Beurkens, un ancien chef du département de l’énergie éolienne aux Pays-Bas, spécialiste en matière d’exploitation éolienne en climat froid. Bref, plusieurs cerveaux du Québec, du Canada, des États-Unis et de l’Europe qui ont pris la direction de Gaspé pour participer à ce Colloque, qui a attiré près de 200 participants. Au total, près de 320 rencontres d'affaires ont été conclues, le tout préparé des semaines à l'avance afin de mettre en contact les PME, des donneurs d'ordres et des clients potentiels.
« Les gens aiment venir en Gaspésie et le contenu est là. C'est pertinent et c'est vraiment un événement qui a une saveur particulière, cet esprit de famille dans lequel on prend les participants en charge avec des activités sportives et sociales. À tous les égards on peut dire que ç'a été un succès », conclut Frédéric Côté.
http://www.lepharillon.ca/actualites/economie/2017/6/16/colloque-eolien---des-mines-du-grand-nord-jusqu-a-la-nouvelle-an.html

12/06/17 : La construction du parc éolien Nicolas-Riou perturbée par la grève des ingénieurs
La grève des ingénieurs du gouvernement du Québec nuit aux travaux de construction du parc éolien Nicolas-Riou puisque certaines pièces ne peuvent pas être acheminées au chantier.
Les ingénieurs responsables d'attribuer les permis nécessaires pour circuler avec des charges hors normes sont en grève, ce qui provoque des retards dans l'attribution de ces permis.
Par conséquent, certaines pièces d'éoliennes, dont des pales et des turbines, ne peuvent pas être transportées jusqu'au chantier par camion comme prévu. Ces morceaux sont donc bloqués à Matane ou au port de Cacouna.
Le préfet de la MRC de Rivière-du-Loup et président du conseil d'administration du parc éolien, Michel Lagacé, précise toutefois que le chantier n'est pas paralysé puisque d'autres travaux sont en cours, comme l’enfouissement du réseau collecteur.
On monte des parties des tours d’éoliennes, mais bien entendu pas l’ensemble, parce qu’il nous manque des composantes. Michel Lagacé, président du conseil d’administration du parc éolien
Le projet éolien Nicolas-Riou en chiffres :
68 éoliennes de 3,3 MW (capacité totale de 224,4 MW);
Coûts estimés à 500 millions de dollars;
Les éoliennes seront installées dans les MRC des Basques et de Rimouski-Neigette.
Échéanciers respectés malgré la grève
Le président affirme qu'il a toujours bon espoir de pouvoir respecter les échéanciers. La mise en opération commerciale du parc éolien Nicolas-Riou est prévue pour le 1er décembre 2017.
« On n’est pas dans des échéanciers critiques », soutient M. Lagacé. « On demeure dans le vert parce que l’an passé on avait pris un peu d’avance dans la construction des 65 bases d’éoliennes. Mais il ne faudrait pas que la grève prenne place plus amplement encore, parce que ça pourrait mettre à mal les échéanciers », explique-t-il.
M. Lagacé ne croit pas que la grève entraînera des coûts supplémentaires pour l’instant. La construction du parc éolien avait aussi été freinée à la fin mai par la grève des travailleurs de la construction.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1039315/construction-parc-eolien-nicolas-riou-perturbee-greve-ingenieurs

12/06/17 : Quand l'industrie pétrolière investit dans l'éolien
Au Québec, plus de 20 % de la capacité éolienne est détenue par des compagnies qui transportent du pétrole. L'Alberta et l'Ontario suivent non loin derrière. L'industrie de l'or noir serait-elle en train de prendre un virage vert?
Un texte de Laurence Martin
Le vent n'est pas une denrée rare dans le sud de l'Alberta. Les turbines non plus. Les terres près de Lethbridge, connues surtout pour leur forte concentration de conservateurs et de créationnistes, hébergent aussi l’un des plus grands parcs éoliens du pays.
Ses propriétaires? Une compagnie spécialisée dans l'énergie verte, EDF EN Canada, et... Enbridge.
La société albertaine, qui exploite l’un des plus longs réseaux de pipelines de pétrole brut en Amérique du Nord, détient 50 % du parc Blackspring Ridge.
Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres. Partout au pays, des entreprises du secteur pétrolier misent sur le vent pour faire de l'argent. Un phénomène mondial qui a débuté au Canada en 2002, mais qui s'est accéléré depuis quelques années.
Où se trouvent les parcs éoliens de l'industrie pétrolière? (voir carte en ligne)
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1038893/compagnies-petroliere-investissement-eolien-energie

09/06/17 : Le tourisme fait sa marque avec son circuit des éoliennes😡😡

L’Érable Tourisme et Culture a créé un engouement l’été dernier avec le circuit des éoliennes de L’Érable. Pour la saison estivale qui débute, huit visites sont planifiées, d’une durée de 2 heures et quart.
En 2016, 357 personnes, soit huit groupes grand public en plus de quelques groupes privés, ont emprunté le circuit des éoliennes de L’Érable élaboré par L’Érable Tourisme et Culture en collaboration avec Enerfin et Espace Sophia.
Il n’en suffisait pas plus pour faire dire à la conseillère touristique que le produit est un vrai succès. Du 16 juillet au 3 septembre 2017, tous les dimanches dès 13 h 30, des visites sont planifiées pour le grand public. Le 8 octobre, le circuit prendra une thématique spéciale couleurs d’automne.
«L’été dernier, nous avons en quelque sorte testé et amélioré notre produit. La formation de nos guides, l’exploration de différents créneaux horaire et les commentaires reçus nous ont permis de corriger certaines lacunes et d’être fin prêts pour 2017», explique Marie-Aube Laniel.
Une demande évidente pour ce type d’attrait touristique
La liste d’attente qui a dû être élaborée l’été dernier parlait également d’elle-même : «La demande est évidente pour ce type d’attrait touristique et nous disposons maintenant d’un produit touristique de qualité qui nous différencie de plusieurs régions», précise la conseillère touristique.
Une visite riche en apprentissage
Au cours de l’excursion, l’histoire de l’utilisation du vent, de sa transformation en électricité, de la complexité de la construction du parc éolien de L’Érable, des investissements et des retombées pour le milieu sont des points abordés.
Les visiteurs s’arrêtent d’abord chez un propriétaire privé à Sainte-Sophie-d’Halifax. Par temps clair, l’emplacement offre la vue sur 27 éoliennes (presque la moitié du parc qui en compte 50). Le guide fera également une halte devant la station de contrôle du parc éolien et au pied d’une éolienne. Trois panneaux d’interprétation uniques ont été créés spécialement pour la visite. Ces panneaux, en forme d’éolienne, tournent et leur visuel est inspiré de Jorge Peteiro, un artiste espagnol, choisi par Enerfin, la compagnie promotrice du parc.
Offensive auprès des groupes incluant une activité pédagogique
Tant les organisateurs de voyages de groupes que les groupes scolaires et les camps de jour ont été approchés par L’Érable Tourisme et Culture.
Pour les groupes scolaires, après la visite sur le terrain, il est possible de prolonger le plaisir avec une activité pédagogique de tests de production d’électricité avec des mini-éoliennes : «Tant les enfants du primaire que les adolescents du secondaire apprécient cette partie, les différents rôles qui leur sont attribués au cours de l’activité pédagogique les amusent et les résultats atteints une fois que leur éolienne est en marche les surprennent beaucoup», ajoute Mme Laniel.
Pour visiter le parc éolien de L’Érable, il est obligatoire d’acheter ses billets à l’avance. Ces derniers sont en vente au bureau d’information touristique de L’Érable du Carrefour de L’Érable à Plessisville, au Manoir du lac William à Saint-Ferdinand et à Espace Sophia à Sainte-Sophie-d’Halifax.
Un groupe de 20 personnes et plus qui le désire peut fixer sa propre plage horaire en contactant L’Érable Tourisme et Culture. Des visites peuvent s’organiser dès la fonte complète des neiges, à partir du mois de mai, jusqu’au mois d’octobre.
http://www.lanouvelle.net/actualites/2017/6/8/le-tourisme-fait-sa-marque-avec-son-circuit-des-eoliennes.html
07/06/17 : Inauguration du parc éolien Roncevaux
C'est jour d'inauguration à L'Ascension-de-Patapédia pour le parc éolien Roncevaux. Ce projet est le fruit d'une collaboration entre la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Énergie éolienne Bas-Saint-Laurent et l'entreprise d'Invenergy Wind.
Le parc est situé sur le territoire non organisé de Ruisseau-Ferguson, dans la MRC d'Avignon.
Parc Roncevaux
Puissance du parc : 75 MW
Nombre d’éoliennes : 34
Mégawatts par éolienne : 2,2 MW
Emplois créés à la maintenance : 7
La Régie intermunicipale évalue les bénéfices nets à près de 3 millions de dollars par année pour la Gaspésie et le Bas-Saint-Laurent.
Le conseiller stratégique pour le Canada chez Invenergy, Frits de Kiewit, affirme qu'il s'agit d'un projet unique pour les communautés partenaires.
Le projet a une participation de 50 % des communautés mêmes donc qui profitent aussi à 50 % des revenus directs du projet. Frits de Kiewit , conseiller stratégique pour le Canada chez Invenergy
Les employés permanents s’occuperont des opérations d'exploitation et d'entretien du parc.
Le parc éolien Roncevaux est entré en fonction le 31 décembre dernier.
Par ailleurs, Invenergy s'est dit heureux de l'ouverture de Québec pour l'exportation d'énergie éolienne.
Le 31 mars dernier, l’État du Massachusetts a publié un appel d’offres pour l’achat d’énergies renouvelables pour lequel les soumissions devront être déposées au plus tard le 27 juillet 2017.
Québec a récemment élargi son Programme d’attribution des terres du domaine de l’État pour l’implantation d’éoliennes aux projets dont l’électricité produite est destinée à l’exportation ainsi qu’aux projets de gré à gré.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1038405/inauguration-parc-eolien-roncevaux-avignon

06/06/17
Ruée vers l’énergie renouvelable en Alberta
Les cibles de l'Alberta pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre créent un énorme potentiel pour les entreprises en énergie renouvelable, selon des membres de l'industrie. Quelques centaines d'entre eux sont rassemblés à Calgary pour le Sommet sur l'énergie renouvelable en Alberta et en Saskatchewan.
Un texte de Mario De Ciccio
En 2015, l’Alberta s’est donné pour mission d’éliminer d'ici 2030 ses centrales au charbon, source principale d’électricité de la province.
Dans son plan pour contrer les changements climatiques, le gouvernement albertain s’est aussi engagé à augmenter à 30 % sa production d’électricité provenant de sources renouvelables. En 2015, l’énergie renouvelable n’avait produit que 9 % de l’électricité albertaine.
Résultat, d'ici13 ans, la province doit trouver une source propre capable de produire 5000 mégawatts d’électricité.
À lire aussi :
Les énergies renouvelables en plein essor au Canada
Alberta : les communautés qui dépendent de l'industrie du charbon en réflexion
Énergies renouvelables : l'Alberta et la Saskatchewan en dernier
Un potentiel considérable à exploiter
Le directeur des ventes et de la stratégie de la section canadienne de Siemens Gamesa, David Estill, estime que le potentiel du marché est énorme pour les entreprises d’énergie éolienne comme la sienne.
« Avec le reste du marché canadien en ralentissement, il y a vraiment une ruée vers l’or pour les entreprises », estime-t-il.
Selon lui, la compétition risque d’être féroce, et l'Alberta pourrait profiter de meilleurs prix.
Cette opinion est partagée par l’entreprise portugaise CJR Renewables et son chef de développement, Alexandre Maças. Ils espèrent pouvoir s’emparer d’une part du marché albertain avec l’énergie éolienne.
« Nous sommes au courant que la compétition sera forte, explique-t-il, mais nous étudié la question et nous croyons pouvoir faire partie de ce marché. »
Pour répondre à cette nouvelle demande en sources d'approvisionnement renouvelables, le gouvernement albertain a déjà enclenché son premier processus d'appel d'offres.
Situation similaire en Saskatchewan
L’Alberta n’est pas la seule province où le marché de l’énergie renouvelable est en pleine expansion. La Saskatchewan veut aussi augmenter sa production d’électricité renouvelable.
Selon les données de SaskPower, 25 % de la capacité de production d’énergie de la Saskatchewan proviennent de sources d’énergie renouvelable. Le gouvernement s’est engagé à augmenter cette production à 50 % avant 2030.
Au moins 1600 mégawatts supplémentaires devront être générés par l’énergie éolienne.
Le marché saskatchewanais est plus petit que celui de l'Alberta, explique l’organisatrice du Sommet sur l’énergie renouvelable, Adrienne Baker, mais il est plus facile à percer parce qu’il n’a pas certaines des complexités du marché albertain.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1038065/energie-renouvelable-alberta-electricite

05/06/17 : Nos communautés veulent participer aux projets éoliens voués à l’exportation
Le 1er juin dernier, les préfets de l’Est du Québec étaient à l’Assemblée nationale pour demander au gouvernement du Québec d’inclure les communautés dans les projets éoliens voués à l’exportation.
Ils ont notamment rencontré les journalistes en compagnie de députés du Parti Québébois : Sylvain Gaudreault, Martin Ouellet, Harold LeBel, Sylvain Roy et Pascal Bérubé. Parmi les préfets, on notait la présence de Bertin Denis (MRC des Basques), Michel Lagacé (MRC de Rivière-du-Loup), Guylaine Sirois (MRC de Témiscouata) et Yvon Soucy (MRC de Kamouraska et vice-président de la FQM).
Cette demande avait d’abord été faite le 16 mai à Matane lors d’une rencontre regroupant plus de 60 maires, préfets, représentants autochtones provenant des municipalités du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Les élus présents se sont entendus de manière unanime sur la nécessité pour les communautés locales de participer à hauteur de 50 % à tous les projets futurs de production d’énergie éolienne à des fins d’exportation sur les terres du domaine de l’État.
Rappelons que l’Alliance éolienne de l’Est, formée des régies inter-municipales de l’énergie du Bas-Saint-Laurent et de celle de la Gaspésie & Îles-de-Madeleine, a été créée pour permettre des retombées dans toutes les communautés des deux régions, pour mettre en commun l’expertise ainsi que pour diminuer les risques financiers.
«Les gens n’acceptent plus d’accueillir des gros projets sur leur territoire alors que les profits filent sous d’autres cieux. Le gouvernement du Québec doit respecter sa parole et nous traiter comme de véritables gouvernements de proximité», a déclaré Richard Saint-Laurent, maire de Nouvelle et président de la Régie inter-municipale de l’énergie Gaspésie & îles-de-la-Madeleine.
«La preuve n’est plus à faire, nos deux régions ont l’expertise et l’expérience dans la mise en œuvre de projets éoliens majeurs. Le parc éolien Roncevaux ainsi que celui Nicolas-Riou, qui entrera en service en décembre 2017, démontrent que le modèle de coopération que nous avons mis en place dans la région fonctionne et profite aux communautés et aux promoteurs», a mentionné Michel Lagacé, maire de Saint-Cyprien, préfet de la MRC de Rivière-du-Loup et président de la Régie inter-municipale de l’énergie du Bas-Saint-Laurent. «Tout projet qui n’implique pas les citoyens et les communautés serait inacceptable», a-t-on conclu.
http://www.infodimanche.com/actualites/affaires-et-economie/314243/nos-communautes-veulent-participer-aux-projets-eoliens-voues-a-lexportation
03/06/17 : Front commun pour des partenariats égaux dans les projets éoliens de l'Est-du-Québec
Après la sortie publique des élus locaux et des représentants du milieu de l'éolien concernant des partenariats égaux entre les promoteurs et les communautés, voilà que les députés de l'opposition joignent leur voix pour demander une intervention gouvernementale immédiate.
Lors de leur précédente sortie, les maires et préfets de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent demandaient à ce que tout futur projet éolien à être réalisé sur les terres publiques de l'État soit partagé 50 % / 50 % entre les promoteurs et les communautés sur lesquels se retrouveraient les éoliennes.
Le président de la Régie intermunucipale de l'Énergie de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, Richard Saint-Laurent avait alors affirmé que les communautés étaient en droit de bénéficier davantage des retombées économiques de tels projets sur leurs territoires, justifiant ainsi d'être actionnaire à 50 % de ceux-ci.
Le député de Gaspé, Gaétan Lelièvre, appuie cette demande sans réserve. « Ce n'est pas normal que l'on doive se battre pour conserver quelque chose d'acquis surtout au moment où les régions qui y opèrent ont besoin de perspectives de développement. De plus, cette obligation n'enlève absolument rien au gouvernement et permet un partage des revenus entre le milieu et l'entreprise privée. »
Les députés de l'opposition abondent dans le même sens, notamment le péquiste Martin Ouellet du comté de René-Lévesque. « Nous sommes pris avec un régime fiscal où nous comptons simplement sur les impôts fonciers. Il y a ici une solution porteuse d'avenir pour diversifier l'assiette de revenus. J'interpelle le ministre des Affaires municipales à savoir ce qu'on fait lorsqu'on a des solutions qui permettent des partenariats gagant-gagnant. »
http://www.lavantagegaspesien.com/actualites/politique/2017/6/2/front-commun-pour-des-partenariats-egaux-dans-les-projets-eolien.html

01/06/17 : Construction d’éoliennes: le PQ exige que les municipalités puissent investir
Le Parti québécois (PQ) veut obliger les entreprises qui investissent dans l’implantation d’éoliennes sur des terres publiques à laisser une place aux municipalités qui veulent participer financièrement au projet.
Plusieurs élus de l’Est-du-Québec se disent prêts à investir dans ces projets d’éoliennes, dont l’entièreté de l’énergie produite est exportée à profit aux États-Unis. Selon eux, l’expérience a permis de générer des revenus qui ont contribué à l’essor économique des régions, notamment pour les parcs de Roncevaux et Nicolas Riou.
Toutefois, selon les élus, l’entreprise privée ne va pas privilégier l’implication du secteur public sans y être forcée.
«Qui veut partager ces revenus-là s'il n'y a pas d'indication d'orientation gouvernementale qui dit aux producteurs privés: c'est bien de valeur, mais vous allez partager vos revenus avec les communautés», a questionné jeudi Gilbert Scantland, directeur général de la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles- de-la-Madeleine, lors d’un point de presse organisé par le PQ.
«Ce qu'on demande actuellement, c'est ni plus ni moins que la reconduction de cette obligation de participation communautaire dans les projets destinés à l'exploration», a ajouté M. Scantland.
Le député péquiste de Rimouski, Harold Lebel, croit que le gouvernement laisse passer une belle occasion d’encourager les régions à prendre leur développement économique en main.
«C'est assez, l'attitude paternaliste. On parle vraiment d'autonomie. On veut développer nos communautés puis on va travailler tout le monde ensemble pour y arriver», a-t-il dit.
«Les régions se sont organisées, elles veulent saisir l'occasion pour faire du développement économique. Malheureusement, le gouvernement refuse obstinément d'entendre cet appel», a ajouté son collègue député de Jonquière Sylvain Gaudreault.
http://www.journaldequebec.com/2017/06/01/construction-deoliennes-le-pq-exige-que-les-municipalites-puissent-investir

01/06/17 : Des MRC de l'Est veulent être partenaires financiers des projets éoliens
Une douzaine de préfets de MRC de l'Est du Québec réclament que le gouvernement impose un actionnariat communautaire dans tous les nouveaux projets éoliens destinés à l'exportation.
Réunis jeudi matin à l'Assemblée nationale pour faire pression sur Québec, les préfets ont rappelé leur volonté de s'associer à des entreprises privées et de participer au financement à raison de 50 % de ces nouveaux projets de parcs éoliens, dont l'électricité sera vendue aux États-Unis.
À lire aussi : Énergie éolienne : des maires veulent être des partenaires financiers
Un décret gouvernemental imposé à Hydro-Québec en 2009 avait forcé les entreprises privées à établir ce type de partenariat. L’accord permettait aux communautés de toucher des revenus pour développer leur région, puisque ces parcs éoliens étaient situés sur des terres publiques.
Cette obligation ne fait toutefois pas partie du nouvel appel d’offres.
Ce qu’on demande actuellement, c’est ni plus ni moins que la reconduction de cette obligation de participation communautaire dans les projets destinés à l’exportation. Gilbert Scantland, président de la régie intermunicipale de l'Énergie Gaspésie Iles-de-la-Madeleine
En ce moment, plusieurs MRC de l’Est du Québec sont partenaires à 50 % de parcs éoliens au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.
Ils affirment que leurs investissements produisent des rendements moyens d'environ 12 %.
D’après les informations de Paul Huot
ÉOLIEN. Malgré le dégel tardif et l’abondance de la pluie en mai, le chantier du parc éolien n’accuse pas de retard dans son échéancier très serré.
Des dizaines de voitures s’alignent dans le stationnement du bureau de Boréa à Saint-Sylvestre. Le va-et-vient des 115 travailleurs anime les rues de la municipalité de 1000 habitants depuis décembre 2016. Malgré l’épais couvert de neige, les bûcherons, dynamiteurs et remblayeurs se sont affairés dans les hauteurs du Mont Sainte-Marguerite dès le feu vert du gouvernement.
«Il y a des chemins qu’on ne peut aller. Le dégel n’est pas terminé. Nous devons attendre encore pour y retourner», montre sur la carte Jérôme Matte, surveillant en environnement. Les secteurs sont des branches de traits rouges. Ils représentent les 28,5 nouveaux kilomètres de chemins d’accès qui relieront les 46 éoliennes.
«Les premières rencontres que nous avons eues avec les municipalités remontent à 2012», conte Viviane Maraghi, directrice du développement pour le développeur RES Canada pendant le trajet de la visite. «Nous avons signé environ 130 options (entente entre les propriétaires de terres dans l’éventualité d’une construction) dont 80 possèdent des infrastructures.»
À cette époque, le promoteur n’avait aucune assurance que son projet allait être accepté. Il se trouvait cependant déjà dans les municipalités de Saint-Séverin, Saint-Sylvestre et Sacré-Cœur-de-Jésus à tâter le terrain.
Ce n’est que deux ans plus tard en 2014 que le projet a reçu sa confirmation. «Il nous restait encore à passer au travers des audiences du BAPE et de la Commission de la protection du territoire agricole (CPTAQ)», conte Viviane Maraghi. «Les promoteurs doivent être très à l’écoute.» RES Canada a remporté quatre appels d’offres depuis 1982 au Canada.
État des travaux
Arrivés au secteur B, nous tombons sur un résidant du Mont Sainte-Marguerite qui possède 73 hectares de forêt en plantation. Il nous rejoint dans le chemin d’accès qui passe sur ses terres.
M. Sylvain, souriant, passé les 70 ans, habite le mont depuis 1957. Avant de planter les épinettes dans les années 90, il s’occupait d’agriculture. Des tas de roche et une moissonneuse-batteuse en gisent sur le pourtour du chemin. «C’est surtout pour mes enfants que je fais ça», a-t-il répondu lorsqu’on lui demande comment il perçoit tous ces changements.
Derrière nous, des camions-bennes déversent du matériel sur un ponceau. «Nous devons élever le chemin afin de le renforcir et de répondre aux exigences civiles», décrit Jérôme Matte.
Pour éviter toutes confusions dans l’esprit de nos lecteurs, il faut comprendre que l’actuel chantier des éoliennes ne se situe pas au Domaine du Radar. Le chantier n’a aussi rien changé au déroulement des activités du Domaine.
Secteur le plus avancé
Se rendre jusqu’au secteur D, au nord-ouest de Tring-Jonction n’est pas de tout repos. Le dégel et le passage des camions ont abîmé les chemins municipaux et privés. Le pick-up de Boréa effectue un arrêt à l’éolienne T43, là où les travaux sont les plus avancés. Une grue et une structure de métal attendent l’arrivée des premières bétonnières de Béton Chevalier de Saint-Nicolas.
Les premières éoliennes n’arriveront pas avant le mois d’août. Pour chacune des éoliennes, onze camions sont nécessaires pour emporter toutes les composantes.
C’est la municipalité de Saint-Séverin qui accueille le bâtiment qui hébergera les bureaux des 10 à 12 employés qui s’occuperont du parc éolien les 25 prochaines années.
http://www.lepeuplelotbiniere.ca/actualites/2017/6/1/les-46-travaux-du-mont-sainte-marguerite.html

31/05/17
Une chercheuse n’aurapas à révéler ses sources
La chercheuse de l’UQAM Marie-Ève Maillé n’aura pas à dévoiler aux promoteurs l’identité des participants à une étude qu’elle a réalisée sur la détérioration sociale à la suite de l’implantation d’un parc éolien.
En janvier, le juge Marc St- Pierre avait ordonné que les données brutes recueillies par Marie-Ève Maillé dans le cadre d’une étude effectuée sur le territoire du parc éolien de L’ Érable au Centre-du- Québec soient communiquées aux promoteurs.
Il considérait alors que cette information était essentielle à la justice puisque la chercheuse devait agir à titre de témoin expert dans un recours collectif des habitants de la MRC. Mme Maillé n’avait pas pu se défendre à l’ époque, mais a présenté une requête pour contester cette décision.
À la lumière de faits nouveaux qui lui ont été présentés, le juge St-Pierre en est venu à la conclusion que l’intérêt public prévalait et qu’il était essentiel de préserver l’engagement de confidentialité survenu entre la chercheuse et les participants afin de soutenir la recherche scientifique.
Soulagée
Mme Maillé s’est dite «soulagée» de la décision du tribunal . Elle est rassurée de ne pas avoir à divulguer des informations qui auraient eu comme effet de miner encore plus le climat social d’une région où subsistent encore aujourd’hui les stigmates de l’implantation du parc éolien.
La chercheuse est d’autant plus satisfaite que cette décision pourrait créer un précédent en ce qui a trait à la confidentialité des données de recherche. Sans que cette décision fasse nécessairement jurisprudence, elle souhaite que les avocats y songent dorénavant à deux fois avant de demander à ce que des chercheurs brisent leur promesse de confidentialité.
«Cette bataille ne concernait pas que moi. Il était important que je la mène jusqu ’au bout. Il faut que se développe cette culture de respect de la confidentialité des données et des participants», affirme Mme Maillé.
Qualité des recherches
Cette dernière considère que la protection de la confidentialité est essentielle à la qualité et à la quantité de participation aux recherches. «Il y a beaucoup de chercheurs qui mènent des études sur des sujets controversés. Ils doivent continuer à le faire en pouvant garantir la confidentialité», suggère-t-elle.
http://www.journaldemontreal.com/2017/05/31/une-chercheuse-naura-pas-a-devoiler-ses-sources

26/05/17 : Cap sur l'exportation au Colloque de l'industrie éolienne
L'exportation d'énergie au-delà des frontières québécoises sera au coeur des discussions du Colloque de l'industrie éolienne québécoise de la mi-juin de Gaspé. L'évènement est considéré comme un des plus importants rendez-vous de l'éolien au Canada. Le directeur général du TechnoCentre éolien, Frédéric Coté, prévoit que ce sont les questions de l'innovation et des capacités d'exportation d'électricité aux États-Unis et même en Europe qui seront au coeur des échanges entre les membres.
http://ici.radio-canada.ca/breve/90255/cap-sur-lexportation-au-colloque-de-lindustrie-eol

24/05/17
Important colloque de l'industrie éolienne à Gaspé
Avec plus de 1 200 emplois en Gaspésie et en Matanie, l'importance de la filière éolienne dans la région n'est plus à démontrer.
Et même ailleurs, alors que la firme Aviseo Conseil indiquait dans une enquête datant de 2015 que cette industrie comptait pratiquement autant d'employés à Montréal (950), ces derniers touchant en moyenne un salaire de plus de 72 000$, bien au-delà d'autres domaines de pointe comme les jeux vidéo ou le transport.
Bref, l'essor de cette filière a été considérable dans la province au fil des ans, le Québec ayant récemment dépassé la barre des 3 500 MW et représentant 30% de la puissance installée dans tout le pays. C'est avec en toile de fond tous ces chiffres que se réuniront du 12 au 14 juin à Gaspé quelque 225 participants dans le cadre du 11e Colloque de l’industrie éolienne québécoise. L'événement figure aujourd’hui au palmarès des plus importants événements en éolien au Canada.
Invités de marque
Seront notamment abordés les thèmes associés aux nouvelles réalités auxquelles fait face l’industrie éolienne, comme l’optimisation des centrales éoliennes, le stockage de l’énergie, l’exportation d’électricité et l’innovation.
Parmi les têtes d’affiche, Karim Zaghib, le directeur stockage et conversion d’énergie à l’Institut de recherche d’Hydro-Québec, nommé pour une deuxième année consécutive parmi les scientifiques les plus influents du monde au prestigieux palmarès de Clarivate Analytics. Également sur place, Jos Beurkens, ancien chef du département de l’énergie éolienne du Energy Research Centre des Pays-Bas, qui abordera l’importance de ce marché de l’éolien dans le portefeuille européen des énergies renouvelables. « Nous avons concocté encore cette année une programmation riche et branchée sur l’actualité […] On constate effectivement que de nombreux acteurs de la filière éolienne étendent leurs activités à l’ensemble des énergies renouvelables, au stockage de l’énergie, et ce, tant ici qu’à l’étranger. Dans ce contexte, l’expertise québécoise en énergie éolienne est désormais reconnue et appréciée », explique Frédéric Côté, directeur général du TechnoCentre éolien.
Il sera aussi question des occasions d’affaires qui se présentent notamment en Nouvelle-Angleterre, dans l’État de New York, en Alberta et dans l’industrie minière. Des maires seront également invités à prendre part à un panel sur l’avenir de la filière éolienne au Québec.

24/05/17 : Une dizaine de mémoires sur le projet éolien de la Dune-du-Nord
Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement a finalement reçu une dizaine de mémoires écrits sur le projet d'implantation d'éoliennes sur la Dune-du-Nord aux Îles de la Madeleine.
Après l'étude de ces mémoires, le commissaire du BAPE déposera son rapport sur le projet au plus tard le 3 juillet. Le ministre de l'Environnement, David Heurtel, devrait par la suite annoncer rapidement sa décision sur l'érection du parc de six mégawatts (MW).
Une fois en activité, le parc éolien produira 30 % de l'énergie aux Îles, ce qui devrait prolonger la durée de vie de la centrale thermique d'une vingtaine d'années.
Le directeur de la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie les Îles , Gilbert Scantland, se dit optimiste quant à la décision ministérielle, notamment en raison de son apport pour la réduction des émissions de gaz à effets de serre dans l’archipel. « On va éviter plus de 10 % des gaz à effet de serre qui sont émis par la centrale thermique de Cap-aux-Meules , donc c'est quelque chose qui est quand même important », commente M. Scantland.
La diminution représente l’équivalent de l’ensemble de la circulation des véhicules sur l’archipel, précise le directeur de la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
L'habitat floristique de la Dune-du-Nord, où sera installé le parc éolien, a été créé pour la protection du Corème de Conrad, un petit arbuste vivace, désigné espèce menacée depuis 2005.
La présence de cette plante a entraîné une réflexion aux îles sur la possibilité d’un développement éolien en harmonie avec le milieu dunaire. Ce fut une des principales questions abordées lors de la consultation du BAPE aux Îles au début du mois de mai.
Les mémoires déposés à la suite de ces rencontres sont disponibles sur le site du BAPE.
S'il est entériné par le ministre Heurtel, le projet devra être déposé à Hydro-Québec au plus tard le 10 octobre prochain par les promoteurs privés ayant répondu à l'appel d'offres de la Régie.
D'après les informations de Line Danis

23/05/17Derrière le succès de l'éolienne géante de Raglan
Au nord du 61e parallèle, quelque part au Nunavik, sur le site de Mine Raglan, se trouve la plus grande éolienne jamais installée au Québec. Outre sa production énergétique, cette géante permet à la mine de nickel de réduire sa consommation en diesel polluant. Derrière ce succès se trouve la firme Tugliq, établie... à Montréal.
« C'est un succès sur toute la ligne, cette première expérience tentée sur un territoire nordique dans des conditions climatiques aussi hostiles », résume Pierre Rivard, président du conseil d'administration de Tugliq.
L'entreprise a mis en place une « technologie avancée » permettant de maximiser le rendement de l'éolienne qui fait 80 mètres de hauteur, l'équivalent d'un immeuble de 30 étages, précise l'ingénieur mécanique.
« Nous avons un système de stockage à base d'hydrogène, un système de stockage à base de batteries lithium-ion et un autre système à base de volants inertiels [des roues métalliques qui tournent à haute vitesse] », explique-t-il.
Il calcule que cette technologie « de stockage combiné avec l'éolien » a contribué, depuis sa mise en place en août 2014, à réduire de 6 millions de litres la consommation de diesel, un des grands responsables des émissions de gaz à effet de serre dans ces territoires sans végétation.
« Ce n'est pas rien, 6 millions de litres de diesel de moins dans l'Arctique. C'est l'équivalent de 1600 autos électriques. » - Pierre Rivard, président du CA de Tugliq
BILAN ENVIRONNEMENTAL
Chose certaine, l'entreprise croit au potentiel de sa technologie pour améliorer le bilan environnemental au nord du 49e parallèle, et bien au-delà.
« On oublie qu'il n'y a pas d'arbres pour récupérer le CO2, fait-il valoir. Il faut donc cesser d'utiliser du diesel si on veut cesser de polluer. Nous croyons avoir trouvé la solution à Mine Raglan. »
« La prochaine étape, ajoute-t-il, consistera à s'attaquer au secteur des transports lourds, qui vont rouler à l'électricité. »
« Cette première éolienne, c'est un peu notre vitrine technologique, souligne Pierre Rivard. Cette technologie de stockage est en train de faire ses preuves. Il y aura d'autres projets du même genre dans le cadre du Plan Nord, ce n'est qu'un début. »
DES CONTRATS À VENIR
Par ailleurs, le président du conseil d'administration - qui était jusqu'en avril dernier directeur général de l'entreprise - confirme que Tugliq a des « discussions avancées » en vue de l'implantation de sa technologie « dans trois sites dans l'Arctique ».
Si les projets se concrétisent, comme il l'anticipe, ce sont des investissements de 60 millions qui seront nécessaires pour installer des éoliennes là où la vitesse des vents atteint, très exactement, 9,8 mètres à la seconde.
« Dans l'Arctique, calcule-t-il, les vents sont tout aussi forts que dans le Dakota du Nord, la Patagonie et l'Argentine, mais ils sont plus constants. De plus, comme l'air est beaucoup plus froid, beaucoup plus dense qu'ailleurs dans le monde, les vents produisent plus d'énergie. »
Il ajoute : « Il ne fait aucun doute que l'utilisation de l'éolien est une solution gagnante, non seulement pour les utilisateurs, mais aussi pour la planète. »
http://affaires.lapresse.ca/portfolio/plan-nord/201705/23/01-5100470-derriere-le-succes-de-leolienne-geante-de-raglan.php

23/05/17Parc éolien de l'Érable : des résidents mécontents du bruit
Plusieurs résidents qui habitent aux abords du parc éolien de l'Érableont tenté sans succès mardi après-midi de rencontrer des représentants du ministère de l'Environnement, à Victoriaville, pour demander qu'un plan concret de réduction et d'atténuation du bruit des éoliennes soit adopté le plus rapidement possible.
Ces citoyens avaient déjà tenté de rencontrer des responsables gouvernementaux l'automne dernier, sans succès.
Ils implorent aujourd'hui les représentants du gouvernement de tendre l'oreille. Ils souhaitent que la compagnie Éoliennes de l'Érable diminue la vitesse des éoliennes, comme le prévoit le décret émis par Québec.
"On a fait des plaintes, on a rempli des grilles, on sait très bien où le problème est situé. Maintenant, on veut juste qu'ils prennent les mesures nécessaires pour appliquer le décret." Pierre Séguin, porte-parole du Réseau pour le développement durable des Appalaches
Le Regoupement s'est ensuite rendu au bureau du député d'Arthbaska, le caquiste Éric Lefebvre. Ce dernier promet de demander au ministère d'effectuer des mesures de décibels au pied des éoliennes.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1035417/parc-eolien-erable-residents-mecontents-du-bruit-environnement

18/05/17Énergie éolienne dans l'Est du Québec : les communautés exigent de participer à tous les projets d'exportation
C'est au Riôtel de Matane que s'est tenue une importante rencontre regroupant plus de 60 maires, préfets, représentants autochtones et des municipalités du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Les élus présents se sont entendus de manière unanime sur la nécessité pour les communautés locales de participer à hauteur de 50% à tous les projets futurs de production d'énergie éolienne à des fins d'exportation sur les terres du domaine de l'État. La demande a déjà été adressée au gouvernement du Québec.
Rappelons que l'Alliance éolienne de l'Est, formé des régies inter-municipales de l'énergie du Bas-Saint-Laurent et de celle de la Gaspésie & Îles-de-Madeleine, a été formé pour permettre des retombées dans toutes les communautés des deux régions, pour mettre en commun l'expertise ainsi que pour diminuer les risques financiers.
Retombées
«Les communautés de nos deux régions veulent bénéficier des orientations en matière d'énergie éolienne contenues dans la Politique énergétique 2030 du gouvernement du Québec qui précise que les futurs projets seront dédiés à l'exportation sur le marché nord-américain. Les gens n'acceptent plus d'accueillir des gros projets sur leur territoire alors que les profits filent sous d'autres cieux. Le gouvernement du Québec doit respecter sa parole et nous traiter comme de véritables gouvernements de proximité. La participation à 50% des communautés permettra des retombées économiques tangibles dans nos régions en plus de favoriser une véritable acceptabilité sociale des projets». C'est ce qu'a affirmé Richard Saint-Laurent, maire de Nouvelle et président de la Régie inter-municipale de l'énergie Gaspésie & îles-de-la-Madeleine.
Expertise
«La preuve n'est plus à faire, nos deux régions ont l'expertise et l'expérience dans la mise en œuvre de projets éoliens majeurs. Le parc éolien Roncevaux ainsi que celui Nicolas-Riou, qui entrera en service en décembre 2017, démontrent que le modèle de coopération que nous avons mis en place dans la région fonctionne et profite aux communautés et aux promoteurs» a déclaré Michel Lagacé, maire de Saint-Cyprien, préfet de la MRC de Rivière-du-Loup et président de la Régie inter-municipale de l'énergie du Bas-Saint-Laurent.
Acceptabilité sociale
« Nous sommes convaincus qu'il est également dans l'intérêt des promoteurs et du gouvernement d'appliquer le critère de 50% de participation communautaire pour tous les projets éoliens voués à l'exportation. L'expérience que nous avons nous permet de dire que l'acceptabilité sociale est absolument incontournable en 2017. Tout projet qui n'implique pas les citoyens et les communautés serait inacceptable» ont conclu M. Saint-Laurent et Lagacé.
L'Alliance a également reçu l'appui de l'Union des municipalités du Québec et de la Fédération québécoise des municipalités dans ses démarches.
SOURCE Régie intermunicipale de l'énergie de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine
http://www.mediaterre.org/actu,20170519210602,16.html

18/05/17Marie-Ève Maillé, chercheuse à l'UQAM, en cour pour protéger ses sources
Marie-Ève Maillé, une chercheuse de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), devra attendre encore plusieurs semaines avant de savoir si la décision qui l'oblige à divulguer certaines données confidentielles à propos d'une recherche qu'elle a réalisée sera renversée.
Le juge Marc St-Pierre a pris la cause en délibéré, mercredi, au palais de justice de Victoriaville, où la chercheuse de l'UQAM tentait de le convaincre de renverser la décision qui l'obligerait à dévoiler les sources de son étude Information, confiance et cohésion sociale dans un conflit environnemental lié à un projet de parc éolien au Québec, conduite dans le cadre de son doctorat en communication sur les éoliennes.
En 2014, un groupe de citoyens de la MRC de l'Érable a intenté un recours collectif contre l'entreprise Éoliennes de l'Érable. L'entreprise a obtenu une ordonnance de la cour afin de contraindre la chercheuse Marie-Ève Maillé à lui révéler les noms des participants à une étude qui fait état de la détérioration du climat social dans les communautés où son parc éolien a été construit.
Au total, 93 participants ont été interrogés dans le cadre de son doctorat déposé en 2012. Ils ont indiqué à la chercheuse s'ils étaient « pour ou contre le projet » éolien.
Cette première juridique a inquiété la communauté scientifique canadienne, qui estimait alors que la démarche de l'entreprise Éoliennes de l'Érable à l'endroit de cette professeure associée de l'UQAM pourrait porter atteinte à la confidentialité des sources universitaires, risquant du coup de freiner la participation des citoyens aux recherches canadiennes.
La Cour a aussi ordonné à la chercheuse de fournir toutes les données brutes qui ont servi à l'analyse, dont les enregistrements audio des entretiens réalisés avec les citoyens qui se sont confiés à elle.
L'avocat qui pilote le recours collectif des citoyens juge l'ordonnance inutile puisque la recherche de Mme Maillé ne sera plus déposée en preuve lors de la procédure judiciaire dont les audiences sont prévues au printemps 2018.
« Pourquoi on veut avoir l'information, les noms? Pourquoi on veut avoir de l'information spécifique à ce point là dans le cadre d'un recours collectif? Je ne voyais pas l'utilité ni la pertinence outre que d'aller gratter le bobo », souligne Me David Bourgouin.
http://quebec.huffingtonpost.ca/2017/05/18/marie-eve-maille-sources-cour_n_16685000.html

18/05/17
Parc éolien de l'Érable: le combat d'une chercheuse pour protéger ses sources
Dans leur recours collectif contre l'entreprise Éoliennes de l'Érable, les citoyens de la région de Victoriaville se plaignent du bruit, de la dévaluation de leurs maisons et de la dégradation du climat social provoqués par les éoliennes. Sur la photo, des éoliennes de la campagne gaspésienne près de Saint-Ulric, non loin de Matane.
Un tribunal peut-il obliger une scientifique à dévoiler des témoignages obtenus dans le cadre de ses recherches ? C'est la question qui a été débattue, hier, au palais de justice de Victoriaville, au sujet du Parc éolien de l'Érable. Appuyée notamment par le scientifique en chef du Québec et des institutions universitaires, la chercheuse Marie-Ève Maillé a tenté de faire tomber une décision qui l'oblige à remettre sa thèse de doctorat à une entreprise. Le point en six questions sur ce procès qui interpelle le milieu scientifique québécois.
QUI EST MARIE-ÈVE MAILLÉ ?
Mme Maillé est aujourd'hui professeure associée à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et présidente d'une entreprise vouée au renforcement des collectivités. Entre 2006 et 2012, elle a fait sa thèse de doctorat sur l'acceptabilité sociale d'un parc éolien installé à Saint-Ferdinand et à Sainte-Sophie-d'Halifax, près de Victoriaville. Elle a alors interviewé 93 citoyens de la région et «  mesuré la division sociale provoquée par le projet », a-t-elle résumé à La Presse.
POURQUOI L'A-T-ON OBLIGÉE À DÉVOILER SES RECHERCHES ?
En 2014, un groupe d'environ 500 citoyens a intenté un recours collectif contre le promoteur du projet, l'entreprise Éoliennes de l'Érable. Ces citoyens se plaignent du bruit, de la dévaluation de leurs maisons et de la dégradation du climat social provoqués par les éoliennes. L'avocat qui pilote le recours, Me David Bourgoin, a alors annoncé vouloir faire comparaître Mme Maillé comme témoin expert pendant le procès. Le 13 janvier 2016, le juge Marc Saint-Pierre, de la Cour supérieure, a ordonné à Mme Maillé de remettre sa thèse de doctorat et son agenda de recherche à l'entreprise Éoliennes de l'Érable afin de lui permettre de préparer sa défense.
QUE S'EST-IL PASSÉ HIER ?
Malgré l'ordre de la cour, Mme Maillé n'a jamais remis les documents exigés, expliquant ne pas vouloir trahir la confiance des citoyens qui se sont confiés à elle. Hier, au palais de justice de Victoriaville, elle a demandé au même juge Saint-Pierre de revenir sur sa décision. Fait particulier, trois associations avaient déployé des avocats pour soutenir Mme Maillé en cour : l'UQAM, où Mme Maillé a obtenu son doctorat, les Fonds de recherche du Québec, qui ont financé en partie ses recherches doctorales, et l'Association canadienne des professeures et professeurs d'université. En tout, pas moins de sept avocats ont plaidé en sa faveur.
QUE CONTIENNENT EXACTEMENT LES DOCUMENTS VISÉS ?
On en a beaucoup appris en cour, hier, à ce sujet. Les témoignages recueillis par Mme Maillé pendant ses recherches documentent abondamment les « chicanes de voisins » provoquées par le projet de parc éolien. La chercheuse a notamment demandé aux interviewés de nommer les gens avec qui les relations se sont dégradées. Selon les avocats du Fonds de recherche du Québec, certains citoyens interrogés se sont même laissés aller à faire des menaces à d'autres membres de la communauté pendant les entrevues, ou même à souhaiter la mort de certaines personnes.
QU'A PLAIDÉ LE CAMP MAILLÉ ?
En substance, les avocats de Mme Maillé ont plaidé que le fait de remettre les documents demandés trahirait la confidentialité des échanges entre la chercheuse et les citoyens interrogés. Ils ont établi des parallèles avec la nécessité de préserver les sources des journalistes, mais aussi invoqué deux causes impliquant directement des chercheurs (voir encadré). Les avocats de l'UQAM ont souligné que les gens interviewés avaient signé un formulaire qui leur assurait la confidentialité de leurs propos avant de participer. Les Fonds de recherche du Québec (FRQ) ont déposé une déclaration sous serment rédigée par le scientifique en chef du Québec, Rémi Quirion, en soutien à Marie-Ève Maillé. Selon l'avocat des FRQ, Mathieu Piché-Messier, obliger Mme Maillé à remettre ce matériel créerait une « brèche » qui minerait la participation aux projets de recherche. Notons que l'avocat qui pilote le recours collectif a maintenant renoncé à faire témoigner Mme Maillé comme témoin expert. Ce changement, selon lui, rend la divulgation de sa thèse de doctorat non nécessaire.
QU'A PLAIDÉ LES ÉOLIENNES DE L'ÉRABLE ?
L'entreprise a fait valoir que même si Mme Maillé ne témoignera plus comme experte, l'avocat qui dirige le recours collectif veut toujours la faire témoigner comme « témoin ordinaire ». L'avocate de l'entreprise, Me Isabelle Landry, soutient que les seules informations qui seront présentées proviendront alors quand même de ses recherches doctorales. « On veut savoir quelle est la détérioration sociale qui nous est reprochée », a-t-elle résumé, affirmant que cette information était nécessaire pour pouvoir présenter une « défense pleine et entière ». L'entreprise a aussi soumis des points de droit pour plaider que Mme Maillé, qui n'est pas directement impliquée dans le recours collectif des citoyens contre les Éoliennes de l'Érable, ne peut légalement demander au juge Saint-Pierre de revoir son ordre de remettre des documents.
http://www.lapresse.ca/sciences/201705/18/01-5099153-parc-eolien-de-lerable-le-combat-dune-chercheuse-pour-proteger-ses-sources.php

17/05/17 : DES ÉOLIENNES POUR DIMINUER LA CONSOMMATION D’ÉNERGIES FOSSILES DES COMMUNAUTÉS ISOLÉES
Originaire de la France, Nicolas Martinez a choisi d’étudier à la maîtrise en ingénierie à l’UQAR afin d’acquérir une expertise qui lui a permis d’obtenir un emploi dans son domaine au Québec. En collaboration avec le TechnoCentre éolien, l’ingénieur a travaillé au développement d’un système de production d’électricité couplant l’éolien, et une unité de stockage, à une génératrice diesel destiné aux communautés isolées.
« Plusieurs communautés, villages ou camps miniers situés au nord du 50e parallèle qui ne sont pas reliés au réseau d’Hydro-Québec utilisent des génératrices propulsées au diesel pour générer de l’électricité. En plus d’être très onéreuse pour ces collectivités, l’utilisation de l’énergie fossile contribue au réchauffement climatique. Le but du projet de recherche est d’aider ces communautés nordiques à réduire leur consommation de diesel en la remplaçant par l’énergie éolienne, mais aussi de stocker l’énergie produite pour l’utiliser selon leurs besoins », indique M. Martinez.
Les travaux du chercheur, supervisés par le directeur du Laboratoire de recherche en énergie éolienne (LREE) Adrian Illinca, comprenaient notamment l’analyse énergétique du camp Esker, situé au bord du chemin de fer reliant Sept-Îles à Schefferville. Ils tenaient compte du potentiel éolien et de la consommation du camp, ainsi que le développement d’un logiciel de dimensionnement énergétique, utile pour déterminer le meilleur système de couplage éolien-diesel et le stockage à utiliser selon les besoin du site, le potentiel éolien, le type de génératrice, etc. D’autres étudiants du Laboratoire ont travaillé parallèlement sur d’autres aspects comme la faisabilité économiques, afin de pouvoir identifier les solutions les plus efficientes sur les plans techniques et financiers pour chacune des réalités des différentes communautés.
« Pour le stockage de l’énergie, l’air est stocké dans de grosses bonbonnes qui pourraient s’identifier à celles utilisées en plongée sous-marine. Le stockage est effectué lorsque les éoliennes sont capables de produire de l’électricité mais qu’il n’y a pas de besoin de la consommer, comme la nuit. Inversement, lorsqu’il n’y a pas de vent mais qu’il est nécessaire d’avoir de l’électricité, on n’a qu’à ouvrir les valves des bonbonnes pour utiliser l’air comprimé afin de réduire la consommation en diesel de la génératrice. Cette innovation optimise la part d’énergie renouvelable utilisée », explique M. Martinez.
Avant d’entamer sa maîtrise en ingénierie, Nicolas Martinez a complété le programme court de 2e cycle en énergie éolienne de l’UQAR, une formation permettant d'approfondir ses connaissances dans le domaine tout en complétant un projet d’innovation nécessaire à l’obtention de son diplôme d’ingénieur en France. « Avec mon diplôme d’ingénieur en poche, je cherchais à approfondir mes connaissances techniques et à m’adapter aux spécificités du Québec . Grâce à la maîtrise, j’ai ainsi combiné l’aspect pratique et pédagogique qui m’a permis d’aller chercher cette expertise particulière aux réalités québécoises », souligne-t-il.
Son parcours à l’UQAR lui a d’ailleurs pavé la voie vers l’obtention d’un emploi actuel d’analyste en énergies renouvelables chez Boralex, une société dont le siège social est situé à Kingsey Falls et qui développe, construit et exploite des sites de production d’énergie renouvelable au Canada, en France et aux États-Unis. « Au quotidien, je participe au développement et l’analyse de projets éoliens ou solaires. Mon emploi est donc en lien direct avec la spécialité que j’ai acquise à l’UQAR », conclut M. Martinez.
http://www.uquebec.ca/reseau/fr/contenu/des-eoliennes-pour-diminuer-la-consommation-denergies-fossiles-des-communautes-isolees

17/05/17 : Énergie éolienne : des maires veulent être des partenaires financiers
Plus de 60 maires de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent demandent à Québec d'imposer un actionnariat communautaire de 50 % pour tous les futurs projets éoliens développés sur les terres publiques.
Un texte de Joane Bérubé
Québec a autorisé cette semaine la construction de futurs parcs sur les terres du domaine de l’État pour la production d’énergie destinée à l’exportation.
L’Alliance éolienne de l’Est, qui regroupe les régies intermunicipales de l’énergie de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et du Bas-Saint-Laurent, estime que ces projets ne doivent pas se développer sans que des retombées reviennent aux communautés locales.
Le 31 mars 2017, l'État du Massachusetts a publié un appel d'offres pour l'achat d'énergies renouvelables, pour lequel les soumissions devront être déposées au plus tard le 27 juillet 2017.
Cet appel d'offres constitue une occasion unique pour le développement de parcs éoliens au Québec, en raison de la part importante accordée à l'achat des énergies les plus propres, dont l'énergie éolienne.
Extrait du communiqué de presse publié le 15 mai 2017 par le gouvernement du Québec
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1034174/energie-eolienne-des-maires-veulent-etre-des-partenaires-financiers

15/05/17Une pièce oubliée à l’origine de l’effondrement d’une éolienne
L'effondrement d'une éolienne à Point Tupper, au Cap-Breton, en août dernier, aurait été causé par l'oubli d'une pièce minuscule, une rondelle, dans le moyeu de l'appareil, pendant des travaux d'entretien.
C’est du moins ce qui ressort de courriels que se sont échangés le fabricant de l’éolienne, Enercon Canada, et le ministère du Travail de la Nouvelle-Écosse. CBC les a obtenus grâce à la Loi sur l’accès à l’information.
L’éolienne s’est écrasée au sol le 17 août dernier. Personne n’a été blessé lors de l’incident, le seul cas connu d’une éolienne qui s’est effondrée au Canada.
À lire aussi :
Effondrement d'une éolienne au Cap-Breton
L'éolienne qui s'est effondrée au Cap-Breton avait été inspectée
Effondrement d'une éolienne : peu de risques pour les parcs de la région
Qu’est-ce qui s’est passé? Les courriels décrivent les travaux faits sur l’éolienne au cours des journées qui ont précédé l’incident. Le moyeu a été remplacé à cause d’une pièce endommagée.
« On entend un bruit »
Les pales avaient été enlevées pour l’opération ; elles ont été réinstallées et c’est au moment de redémarrer l’éolienne, pour en faire l’essai, que les travailleurs ont entendu un bruit anormal.
« Lorsqu’on déverrouille le rotor, on entend un bruit (qu’on soupçonne provenir d’une rondelle oubliée dans le moyen) », peut-on lire dans un courriel.
Un technicien d’Enercon a alors ouvert le moyeu pour essayer de localiser la rondelle. Il a alors remarqué que l’angle des pales était incorrect.
Toujours selon le courriel, un frein électromagnétique n’a pas été appliqué. Le technicien a plutôt demandé à ses collègues de descendre de l’éolienne.
Évacuation
Le parc éolien a été évacué dès qu’on a jugé que la situation devenait dangereuse, selon le courriel.
« Quatre heures après l’évacuation de la turbine, la tour s’est effondrée sans blesser personne, sans explosion ni feu, donc il n’était pas nécessaire de rapporter cet incident de dommage à la propriété conformément à la Loi sur la santé et la sécurité et aux règlements », y précise-t-on.
Un deuxième courriel envoyé par des fonctionnaires au sous-ministre de l’Énergie décrit aussi l’incident en termes plus imagés. « Il s’est produit un incident lors duquel les pales de la turbine ont frappé la tour et l’ont fait plier comme un morceau de paille. »
Le ministère avait alors émis un ordre de suspension des travaux, le temps qu’Enercon explique ce qui s’était produit.
Cet ordre a été levé quatre mois plus tard, après que l’entreprise eut répondu à toutes les demandes d’information du gouvernement.
Les turbines d’Enercon sont très présentes dans le paysage néo-écossais : ses éoliennes produisent 2,6 MW, qui alimentent en électricité des milliers de demeures.
Le modèle de la turbine qui s’est effondrée au Cap-Breton existe aussi dans d’autres régions de la province.
D'après des informations de Brett Ruskin, CBC
ÉOLIEN.Bien que le projet soit sur la table depuis quelques années et qu’il ait subi des revers et refus, l’avènement d’un parc éolien communautaire fait toujours partie des objectifs que le maire d’Amqui Gaëtan Ruest aimerait voir émerger dans les prochaines années.
Le projet d'Amqui et sa société de développement prévoit l'implantation de trois éoliennes Enercon de 3 MW chacune, dont une appartiendrait à la municipalité. Les deux autres seraient détenues par des citoyens investisseurs. Le projet pourrait voir à un endroit où la Ville a réalisé des analyses de vents pendant deux ans. Le temps se fait toutefois court, étant donné les élections de novembre et les tentatives infructueuses de rencontrer le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles Pierre Arcand (en 2016 et 2017). « En 2016, les gens de la SODAM (Société de développement) avons rencontré des gens d’Hydro-Québec, de la compagnie Énercon et l'ingénieur belge Bernard Delville, instigateur de la Coopérative Vent d'Houyet, en Belgique mais pour l’instant, on nous dit qu’il n’y pas de mégawatts disponible. Le Québec est en surplus d’énergie et il n’y a pas d’appels d’offres à venir. Toutefois, je ne vois pas qu’est-ce qui empêcherait un projet-pilote de 9MW et j’espère le faire valoir à nouveau à-qui-de-droit », dit-il. Après vérifications des octrois de mégawatts dans d’autres projets, il semble qu’il n’y avait rien de disponible ou de « libéré » en 2016.
Toutefois, M Ruest dit avoir un appui des maires de plusieurs municipalités qui saluent l’idée de projet-pilote, dans La Matapédia. « J’ai toujours le bâton du pèlerin en main et pour passer ca dans le « système », il me fallait un appui politique fort. Au dernier caucus des villes de centralités, le caucus a donné un appui unanime à Amqui. Ce qu’il faut comprendre, c’est que si Amqui réalise le projet, le modèle pourrait être repris », dit-il. A son avis, l’appui de l’Union des municipalités pourrait être un incitatif pour Hydro-Québec à accepter, éventuellement, un tel projet. A court terme, aucune rencontre n’est prévue avec le ministre Arcand mais le maire Ruest ne laissera pas tomber si facilement. « Il devait me rencontrer et ne l’a pas fait, en raison d’une commission parlementaire, disait-il. La réponse de son chef de cabinet ne nous a pas convaincu et je pense qu’il faudra réactiver ce dossier », dit-il. Il ajoute que ce type de projet engendrerait des retombées pour le milieu, en se basant notamment sur une visite qu’il avait faite sur le site du projet d’éoliennes citoyen de la MRC de Pierre-de-Saurel en Montérégie.
http://www.lavantposte.ca/actualites/2017/5/12/parc-eolien-a-amqui--le-maire-gaetan-ruest-ne-lance-pas-la-servi.html

11/05/17Innovation éolienne développée à partir de Rivière-au-Renard
Technostrobe – une entreprise de la Montérégie spécialisée dans les systèmes de balisage lumineux qui protègent les hautes tours pour la navigation aérienne – a réussi à développer une nouvelle technologie grâce aux infrastructures du TechnoCentre éolien.
Le système LIDS (Lighting Intensity Dimming Solution) est installé depuis décembre 2015 sur l’une des deux éoliennes et sur les deux mâts météorologiques du site de recherche situé à Rivière-au-Renard. Grosso modo, le but est que l'intensité lumineuse des équipements de balisage s’adapte aux conditions de visibilité en proximité d'un parc éolien.
À l'heure actuelle, les lumières étaient visibles à plus de 10 km à très exactement 83% du temps. Le système LIDS a réussi à atténué l’intensité lumineuse des balises de 90%, tout en offrant un signal sécuritaire aux pilotes. Résultat : les communautés locales pourront retrouver un environnement plus paisible la nuit. Il s'agit d'ailleurs d'une première en Amérique du Nord.
Les tests réalisés par le TechnoCentre permettront maintenant à Technostrobe de commercialiser cette innovation technologique et de positionner l’industrie québécoise parmi les chefs de file en ce qui a trait à la gestion de l’impact visuel des balises lumineuses installées dans les parcs éoliens.
« Pour rester compétitives et concurrentielles, les PME québécoises doivent innover. Et bien que l’innovation comporte certains risques, il est aujourd’hui bien plus risqué pour une entreprise de ne pas innover, soutient Cédric Arbez, directeur recherche et innovation au TechnoCentre éolien. Nous jouons sur deux tableaux. Nous innovons dans la réalisation de nos projets de recherche et nous accompagnons les entreprises québécoises dans la commercialisation de leurs innovations. Dans le cas de Technostrobe, le système qu’ils ont développé leur permet de se distinguer de leurs concurrents. »
http://www.lepharillon.ca/actualites/2017/5/11/innovation-eolienne-developpee-a-partir-de-riviere-au-renard.html

10/05/17 : L'industrie éolienne procure des avantages économiques et environnementaux à long terme 👿👿👿
La ministre Phillips prononce un discours au Sommet de l'Alberta de CanWEA EDMONTON, le 9 mai 2017 /CNW/ - 
Les efforts du gouvernement de l'Alberta visant à encourager le développement de la ressource éolienne de la province et à diversifier son économie fondée sur les combustibles fossiles attirent divers investisseurs, qui y voient une occasion de croissance à long terme. C'est là l'une des principales conclusions des chefs de file de l'industrie éolienne réunis aujourd'hui à l'hôtel Westin Edmonton dans le cadre du Sommet de l'Alberta de l'Association canadienne de l'énergie éolienne (CanWEA).
Environ 185 acteurs établis et émergents du secteur canadien de l'énergie éolienne ont participé à l'événement d'une journée, qui portait sur les avantages économiques et environnementaux découlant de l'objectif de la province de tirer 30 pour cent de son électricité de sources renouvelables d'ici 2030. L'ajout au réseau provincial de 5 000 MW en nouvelles sources d'énergie renouvelable dans les 14 prochaines années devrait attirer de nouveaux investissements de plusieurs milliards de dollars; dans cette optique, les délégués ont discuté des nouvelles occasions d'affaires que procurera la chaîne d'approvisionnement en énergie éolienne aux entreprises albertaines. Pendant le dîner-conférence, la ministre de l'Environnement de l'Alberta, Shannon Phillips, a livré un discours sur la stratégie liée aux changements climatiques de son gouvernement et le rôle que jouera l'énergie éolienne dans l'atteinte des objectifs connexes. Mike Law, vice-président directeur et chef de l'exploitation de l'Alberta Electric System Operator (AESO), a fait le point sur les plans d'approvisionnement en énergie renouvelable de la province, notamment le processus d'approvisionnement des 400 premiers MW enclenché en mars. En outre, les experts invités ont présenté les pratiques exemplaires à adopter pour dialoguer avec les collectivités, examiné les mesures proactives mises de l'avant pour gérer l'impact environnemental de l'énergie éolienne, discuté du virage que doit prendre le marché de l'électricité pour que la province assure la transition vers un avenir sobre en carbone et déboulonné divers mythes tenaces sur la fiabilité de l'énergie renouvelable.
Citations
 « Le programme d'énergie renouvelable du gouvernement s'inscrit dans un plan élaboré ici même, en Alberta, et qui vise à créer des emplois, à diversifier l'économie, à attirer des investissements et à réduire la pollution par le carbone. Le grand intérêt que manifeste le secteur garantit un processus hautement concurrentiel, qui nous permettra d'atteindre tous ces objectifs au plus bas prix possible. » - Shannon Phillips, ministre de l'Environnement et des Parcs et ministre responsable du bureau du Changement climatique « Le plan ambitieux mais réalisable de l'Alberta de tirer 30 pour cent de son électricité de sources d'énergie renouvelable d'ici 2030 offre des possibilités prometteuses pour notre secteur ainsi que d'importants avantages économiques et environnementaux pour la province. Nous devons donc maintenant veiller à en faire profiter les Albertains de manière responsable et durable. » - Robert Hornung, président, Association canadienne de l'énergie éolienne « L'énergie éolienne et le gaz naturel sont les sources de nouvelle électricité les moins coûteuses en Alberta. Dans le cadre du processus d'approvisionnement des 400 premiers MW de nouvelle énergie renouvelable, nous n'avons aucun doute que le gouvernement provincial aura le choix parmi des projets éoliens de haute qualité à des prix très concurrentiels. » - Evan Wilson, directeur régional, Association canadienne de l'énergie éolienne dans les Prairies « Le processus d'approvisionnement de l'AESO vise à maximiser la participation et à limiter les coûts globaux. Divers promoteurs de projet d'énergie renouvelable ont manifesté un vif intérêt dans le cadre du premier appel d'offres, qui devrait être très concurrentiel et couronné de succès. » - Mike Law, vice-président directeur et chef de l'exploitation, Alberta Electric System Operator
Contexte 
L'Alberta dispose d'une puissance éolienne installée de 1 479 MW, ce qui en fait la troisième au Canada. À l'heure actuelle, cette forme d'énergie comble environ 6 pour cent des besoins en électricité de la province. Grâce à son objectif de tirer 30 pour cent de son électricité de sources renouvelables d'ici 2030, l'Alberta constitue maintenant le principal marché canadien en matière de développement de l'industrie éolienne. Pour en savoir plus, veuillez consulter la page sur les marchés éoliens du site de CanWEA. L'Alberta Electric System Operator a lancé un processus concurrentiel pour l'achat de 400 MW d'énergie renouvelable, la première d'une série d'initiatives d'approvisionnement prévues qui permettront l'installation d'une nouvelle puissance de 5 000 MW d'ici 2030. La récente Étude pancanadienne sur l'intégration de l'énergie éolienne montre comment l'Alberta peut intégrer de façon fiable les grandes quantités d'énergie renouvelable requises pour atteindre ses objectifs en matière de changements climatiques.
À propos de l'Association canadienne de l'énergie éolienne 
CanWEA est la voix de l'industrie éolienne au Canada, faisant activement la promotion d'une croissance responsable et durable du secteur éolien. Association nationale sans but lucratif, CanWEA constitue la plus importante source de renseignements fiables sur l'énergie éolienne ainsi que sur ses avantages pour la société, l'économie et l'environnement. Suivez-nous sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
http://www.lelezard.com/communique-13535802.html

09/05/17L’Alberta, terre d’affaires pour l’éolien
Le projet des néo-démocrates d'obtenir 30 % de l'électricité de l'Alberta de sources d'énergies renouvelables d'ici 2030 intéresse des dizaines d'entrepreneurs de l'éolien réunis en congrès à Edmonton.
Un texte de Tiphanie Roquette
« On voit une nécessité de faire cette transition-là depuis quelques années, mais maintenant avec l’arrivée du gouvernement Trudeau et l’élection de Mme Notley, ici, dans la province, il y a une accélération de cette transition. C’est assez fulgurant ces dernières années », explique Jean-François Nolet, le vice-président aux politiques publiques à l’Association canadienne de l’énergie éolienne.
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Selon M. Nolet, les quelque 750 éoliennes installées dans la province fournissent 1500 mégawatts d’électricité. L’objectif est d’augmenter cette production à 5000 mégawatts d’ici 2030, ce qui représente plus de 10 milliards d’investissements et la création de 7200 emplois.
On est à la croisée des chemins en Alberta. Jean-François Nolet, vice-président de l'Association canadienne de l'énergie éolienne
L’entreprise nord-américaine Senvion, déjà établie dans l’est du Canada, voit ainsi des occasions d’affaires pour les 30 à 40 prochaines années en Alberta. « L’Ouest, pour nous, devient la prochaine évolution de la compagnie. On a un projet en Colombie-Britannique, mais l’Alberta et la Saskatchewan pourraient être de nouvelles occasions », indique le gestionnaire des ventes de l’entreprise, Jean-Christophe Mortreux.
Il note que l’Alberta bénéficie d’une longue expertise dans le secteur pétrolier et du gaz naturel, qui pourrait être transférée dans l’éolien.
Un mariage de sources d'énergie
La frontière entre les différentes sources d’énergie est d’ailleurs de plus en plus poreuse. L’Association des services pétroliers du Canada a ainsi ouvert les portes de son adhésion à toutes les entreprises énergétiques.
« Nos membres utilisent de plus en plus de technologies propres comme le solaire, et nous reconnaissons qu’on a besoin d’un mélange de sources d’énergie », explique le président de l’Association, Mark Salked, qui ajoute que le public et la demande des consommateurs sont à la source de ces changements.
Les entreprises éoliennes peuvent également tirer d’importantes leçons du secteur pétrolier, selon M. Salked. En premier lieu, une meilleure communication avec le public sur les risques et les inconvénients.
Il faut auss qu'un plan pour s’occuper des éoliennes obsolètes soit établi dès le début, estime-t-il, pour éviter l’erreur de l’industrie pétrolière qui se retrouve aujourd’hui avec des milliers de puits orphelins à réhabiliter.

04/05/17 : BAPE projet d'éoliennes aux Îles: avis divergents
La consultation du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) sur le projet d'un parc éolien aux Iles-de-la-Madeleine a eu lieu mercredi soir. Les gens qui ont présentés des mémoires ne s'entendent pas sur la façon dont le projet de trois éoliennes doit se réaliser sur le site de la Dune du nord.
La Régie intermunicipale d'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine propose un parc de trois éoliennes pour aider à alimenter la centrale thermique d'Hydro-Québec et ainsi diminuer la pétrodépendance des insulaires.
Gilbert Scantland rappelle que la Municipalité des Îles-de-la-Madeleine s’est donnée l'objectif de diminuer de 15 % ses émissions de gaz à effet de serre et ce projet serait une bonne façon de l'atteindre.
Le projet aura un effet positif sur l’environnement des Îles par une diminution de 5 % des gaz à effet de serre. Gilbert Scantland, directeur de la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine
L'aménagiste de la firme Activa Environnement de New Richmond, François Tremblay, souligne qu'il aura au final peu d'impact sur la plante protégée le Corème de Conrad qui vit sur le site du projet. « Au terme de tout ça, c’est 2500 pieds carrés [qui serait empiétés] sur le Corème. » Il calcule que seulement 0,25 hectare de la plante sera affecté.
Selon lui, il n’y aura pas de problème si des mesures de compensation et des suivis annuels sont faits.
Lacunes
Des participants à la rencontre doutent des conclusions du promoteur sur l’impact réel du projet sur le Corème de Conrad, parce que selon eux, les études scientifiques sur le sujet sont insuffisantes.
Le manque d'information sur la façon dont le projet sera mis en place est aussi critiqué par certains, tandis que d'autres ont dénoncé le manque de transparence de la Municipalité.
La porte-parole de l'Association madelinienne pour la sécurité énergétique et environnementale (AMSÉE), Natalia Porowska, est d’avis qu’il y a encore de nombreuses questions sans réponses.
Ces consultations et concertations n'ont pas été, ne se sont pas faites dans l'allégresse ou avec une grande efficacité. Natalia Porowska, AMSÉE
Cependant, les participants ont a priori donné leur appui au projet, puisque son objectif est de réduire les émissions de gaz à effets de serre des Îles.
Rapport
Les citoyens ont jusqu'au 23 mai pour déposer un mémoire au BAPE.
Le rapport de consultation sera remis au ministre de l'Environnement David Heurtel au plus tard le 3 juillet qui donnera ou non son autorisation au projet au cours de l'été.
Selon les informations de Line Danis
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1031928/bape-projet-deoliennes-aux-iles-avis-divergents

03/05/17 : Innergex double sa présence en France
Le producteur québécois d'énergie renouvelable Innergex fait l'acquisition de trois autres projets éoliens en France, en partenariat avec le Régime des rentes du Mouvement Desjardins.
Il s'agit d'une acquisition de 76,2 millions de dollars qui ajoutera près de 120 mégawatts à la capacité de production d'Innergex, qui est actuellement de près de 1000 mégawatts d'énergie hydroélectrique, éolienne et solaire.
Les trois projets, complétés à 81 %, appartenaient à Velocita Energy Developments, une filiale de Riverstone Holding, et sont situés dans la région de Bourgogne Franche-Comté.
«La France est un marché très stimulant, car elle a adopté des mesures rigoureuses en matière de changement climatique et vise à doubler la capacité de production d'énergie éolienne terrestre d'ici 2030», a commenté le président et chef de la direction d'Innergex, Michel Letellier, en annonçant la transaction.
Innergex est déjà présente en France, où elle possède 10 parcs éoliens (d'une capacité totale de 154,8 mégawatts) avec le même partenaire, le Régime des rentes du Mouvement Desjardins.
Innergex aura un intérêt de 69,5 % dans les trois projets dont l'acquisition vient d'être annoncée. L'entreprise prévoit en tirer des revenus annuels de 34,8 millions et un bénéfice d'exploitation de 26,9 millions. L'électricité produite par les 43 éoliennes des trois projets est entièrement vendue à EDF.
http://affaires.lapresse.ca/economie/energie-et-ressources/201705/03/01-5094353-innergex-double-sa-presence-en-france.php

27/04/17Alexandre Boulay réélu à la tête du Créneau d’excellence en éolien
Le directeur de l’usine LM Wind Power, Alexandre Boulay, a été réélu à l’unanimité à la présidence du Créneau d’excellence en éolien Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, la semaine dernière.
Il s’agit pour lui d’un deuxième mandat, lui qui avait été élu une première fois le 6 juillet 2015. « Notre Créneau a été au rendez-vous au cours des dernières années en offrant un soutien particulier aux entreprises manufacturières et de services dans ce contexte difficile où aucun nouveau projet n’est prévu à court et moyen termes pour le Québec », explique Alexandre Boulay. Il ajoute aussi que les entreprises membres demeurent toutefois mobilisées et qu'elles continuent à espérer une relance prochaine du marché local, ne restant pas les bras croisés et étant à la recherche de contrats à l’exportation ou dans d’autres sphères de l’économie.
Par ailleurs, Evan Mulrooney, vice-président chez Techéol, a pour sa part été nommé vice-président du Créneau. Frédéric Côté, directeur général du TechnoCentre éolien, occupera l’autre chaise de vice-président. Enfin, Claude Canuel, nouveau responsable des affaires publiques secteur éolien chez Marmen Énergie et également représentant de la firme Contrôle RK de Matane, agira à titre d’administrateur substitut.
Le Créneau d’excellence en éolien a profité de sa rencontre de la semaine dernière pour se fixer six priorités pour la prochaine année. Parmi celles-ci, la poursuite des démarches afin de positionner la filière éolienne dans les futurs appels d’offres au Québec, l’accompagnement aux entreprises dans leurs stratégies d’exportation, l’appui au secteur de l’opération et de la maintenance de parcs éoliens ainsi que la mise en œuvre du chantier entourant le nouveau plan d’action 2017-2022.
Le Créneau d’excellence en éolien a également nommé un comité d’investissement. Celui-ci aura pour objectif de s’assurer de la recevabilité des dossiers éoliens qui sont présentés au Programme d’appui au développement des secteurs stratégiques et des créneaux d’excellence (PADS) avant leur analyse par le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation.
http://www.lepharillon.ca/actualites/2017/4/27/alexandre-boulay-reelu-a-la-tete-du-creneau-dexcellence-en-eolie.html

19/04/17 : Energie éolienne communautaire : de l'intérêt au Nord-Ouest
La question de l'énergie éolienne a été un important sujet d'intérêt au Nouveau-Brunswick au milieu des années 2000 avant d'être reléguée ..http://www.acadienouvelle.com/actualites/2017/04/18/energie-eolienne-communautaire-de-linteret-nord-ouest/

18/04/17 : Le transport de pales d'éoliennes sur les routes profite à des camionneurs gaspésiens
Des camionneurs profitent du contrat de transports de pales d'éoliennes en attendant la réfection du chemin de fer Matapédia-Gaspé.
D'après les informations de Bruno Lelièvre
Le fabricant de pales d’éoliennes de Gaspé, LM Wind Power, doit livrer son produit aux États-Unis.
L’entreprise aimerait bien faire voyager ses immenses pales par train, mais c’est impossible à cause du mauvais état d’une portion du chemin de fer, entre Gaspé et New Richmond, dans la Baie-des-Chaleurs. En attendant la réparation du chemin de fer, c’est par camion qu'elles voyagent.
Les élus de la région demandent depuis des mois à Québec, propriétaire du rail gaspésien, de faire les réparations de toute urgence pour économiser sur le coût de transport et aider l’usine LM Wind Power à être plus compétitive.
Cependant, cette situation profite à des entreprises comme le transporteur Marc-Louis Gasse. Ses camions d’escorte sont utilisés à plein régime, pour ce transport hors-norme.
Il faut de nombreux voyages par camion pour sortir les pales de l'usine de Gaspé, et les rendre jusqu'à la gare de New Richmond. « Un seul train par mois représentait 48 voyages [de camion] par mois » dit-il, en ajoutant que le fabricant de pale songe maintenant à doubler ce nombre. « Là, ils veulent augmenter à deux trains ce qui va faire 96 voyages par mois à raison de six par jour. »
En comptant ses employés, en plus des autres personnes qui participent aux convois et au déchargement des pales, M. Gasse estime que des dizaines de Gaspésiens travaillent chaque jour sur ce contrat.
"On est très content d’avoir ça, écoutez, ça nous fait travailler. puis tsé trois ou quatre jobs à Gaspé, ça représente peut-être bien 100 jobs à Montréal. C'est important! C'est important parce qu'il n'y a pas beaucoup d'ouvrage." Marc-Louis Gasse, transporteur
C'est la compagnie Transport Groupe Bellemare qui a obtenu le contrat pour transporter les pales vers New Richmond.
http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/bon-pied-bonne-heure/segments/entrevue/20980/transport-pales-eoliennes-camionneurs-gaspesie-train

11/04/17Parc éolien : Les vents au rendez-vous à 97% 😠
Le parc éolien Pierre-De Saurel dresse un bilan positif des trois premiers mois d’opération des douze éoliennes. Selon les premières analyses, les opérations correspondent à 97% de la production attendue.
Le conseil d’administration a révélé les états financiers du parc éolien en conférence de presse le 11 avril. Les opérations du premier trimestre représentent un revenu de 2,3 M$.
« Ça s’explique en partie en raison d’un hiver moins venteux, mais aussi en raison des activités de démarrage du parc », précise le président du conseil d’administration, Benoit Lefebvre.
Durant les trois premiers mois, le parc éolien a produit 16,31GWh à plein prix, soit celui de e 0,025 c/kWh. L’organisation a également produit 3,3 GWh en période d’essai au prix de 12,5 ¢/kWh.
Le conseil d’administration a reçu son premier chèque d’Hydro-Québec s’élevant à près de 1,6 M$, affirme M. Lefebvre. L’argent sera par la suite distribué aux municipalités à raison de deux paiements annuels.
Budget
Le budget final, incluant la construction et le développement, s’élève actuellement à 71 201 554$ au lieu du budget initial de 70 600 000$, estimé en septembre 2015. Il s’agit d’une variation de 0,852%.
« On en est très fier. Personne autour de la table n’avait construit de parc éolien auparavant. Pour qu’on réussisse un budget avec une différence de moins de 1%, c’est exceptionnel », croit M. Lefebvre.
L’investissement de la MRC Pierre-De Saurel a été calculé à la baisse. Alors qu’elle s’était engagée à injecter près de 17,7 M$, elle investira plutôt 13,9 M$ en mise de fonds.
Selon les nouvelles estimations, les redevances pourraient s’élever à 53,6 M$ au terme du projet dans 20 ans au lieu des 48 M$ prévus initialement. Le taux de rendement devrait se situer à 17%. Le taux d’intérêt de la dette à long terme s’élève à 3,965%.
Poursuite des activités
Le manufacturier Senvion effectue un projet-pilote avec le parc éolien Pierre-De Saurel afin d’optimiser les installations. Selon le directeur du parc, Frédéric Tremblay, ce projet-pilote pourrait permettre d’augmenter d’environ 1,5% les activités.
« C’est positif. Ce sont des revenus supplémentaires », poursuit-il.
Le parc continuera également d’informer la population, notamment en organisant une journée portes ouvertes en juin. À ce jour, l’organisation a reçu une plainte concernant le bruit.
Aussi, des démarches seront entamées afin de dégager la grue, toujours au sol, qui s’était effondrée en octobre.
http://www.les2rives.com/actualites/2017/4/11/parc-eolien---les-vents-au-rendez-vous-a-97-.html
06/04/17 : Énergie renouvelable pour les municipalités du Nouveau-Brunswick
Plusieurs municipalités de la province s’intéressent aux éoliennes pour plusieurs raisons tant économiques qu’environnementales. De nombreuses municipalités de la péninsule acadienne se disent donc prêtes à opter pour l’énergie propre pour le bonheur de la communauté.
Depuis qu’Énergie N. B. a lancé son programme pour promouvoir l’énergie renouvelable, plusieurs entreprises telles que Naveco Power (de Fredericton) se rapprochent des municipalités afin de lancer des projets éoliens innovants et intéressants. Plusieurs municipalités telles que Grande-Anse ou Saint-Léolin se disent prêtent aujourd’hui à aller vers les énergies renouvelables en général et vers les énergies éoliennes en particulier (Acadie Nouvelle). Cet engouement des municipalités de la péninsule acadienne pour les éoliennes est une bonne chose pour la protection de l’environnement, car les éoliennes fournissent une électricité « propre », ne produisant ni polluant, ni gaz à effet de serre. En plus, de nombreuses études menées autour des parcs éoliens pour analyser leur impact sur deux grandes populations animales à savoir les oiseaux et les chauves-souris ont démontré que la mortalité liée aux éoliennes est négligeable comparativement à plusieurs autres causes : la circulation routière, les lignes électriques, la chasse, les pesticides, les marées noires, l’ingestion de plastique, la collision avec les immeubles ou bien encore la disparition de milieux favorables à leur développement (Natura-Science). Les chiffres de mortalité parlent d’eux-mêmes. Si 0,4 à 1,3 oiseaux sont tués en moyenne par éolienne et par an, les lignes électriques en tuent chaque année 80 à 120 par km de lignes installées et les routes 30 à 120 par km (Dutch Foundation for Bird Protection).
Même si l’énergie éolienne est une solution durable pour de nombreuses municipalités de la province ; le développement de cette énergie se fait toujours attendre dans la province et pourtant le Nouveau-Brunswick en 2016 s’est donné pour objectif d'atteindre 40% d'énergie renouvelable d'ici quatre ans. La province a pourtant un grand potentiel avec des vents favorables pour l’énergie éolienne ; et la réussite du parc éolien de Lamèque en est la preuve (près de 8000 foyers alimentés depuis fin mars 2011) (Radio-Canada).
Source : Acadie Nouvelle, Natura-Science, Dutch Foundation for Bird Protection, Radio-Canada

05/04/17 : L'énergie éolienne pour assurer un développement économique et lutter contre les changements climatiques 😠
Le ministre des Ressources naturelles du Canada prononce le discours de clôture au Colloque du printemps de CanWEA GATINEAU, QC, le 5 avril 2017 /CNW/ - Les 4 et 5 avril derniers avait lieu le Colloque du printemps de l'Association canadienne de l'énergie éolienne (CanWEA) à l'hôtel Hilton Lac-Leamy, dans la région de la capitale nationale. Des acteurs clés de l'industrie et du gouvernement s'y sont réunis pour aborder la valeur importante des vastes ressources énergétiques non polluantes du Canada.
L'honorable James Gordon Carr, ministre des Ressources naturelles du Canada, y a souligné les efforts déployés par son gouvernement pour assurer la compétitivité et la prospérité du pays dans la transition mondiale vers une économie sobre en carbone. Le groupe de conférenciers experts du Colloque s'est penché sur le rôle de l'énergie éolienne dans cette transition, notamment sur la possibilité d'encourager la croissance économique par des politiques favorisant des investissements dans de nouvelles formes d'électricité sans émissions, une infrastructure verte, l'électrification ainsi que l'exportation d'énergie non polluante. Le vice-président aux affaires publiques de l'American Wind Energy Association, Peter Kelley, a profité de son allocution le premier jour du Colloque pour aborder les perspectives d'avenir des projets éoliens aux États-Unis et les répercussions potentielles des politiques de Donald Trump. Les dirigeants de l'industrie se sont d'ailleurs questionnés sur ce que l'avenir réservait aux technologies propres à l'ère de l'administration Trump, pour conclure qu'il est peu probable que le nouveau gouvernement américain puisse freiner l'essor des énergies renouvelables, propulsées par la chute du prix des technologies et les initiatives de lutte contre les changements climatiques des différents États. Les délégués ont d'ailleurs appris que la croissance de la demande pour de l'électricité sans carbone dans le nord-est des États-Unis représentait une belle occasion pour l'industrie éolienne du Canada. Les participants au Colloque ont aussi appris davantage sur les nouvelles demandes d'approvisionnement en énergie éolienne en Saskatchewan puisque la province prévoit combler 50 pour cent de ses besoins en électricité avec les énergies renouvelables d'ici 2030. Les conférenciers ont également relevé que l'industrie est bien placée pour fournir de la nouvelle électricité abordable et sans émissions en Ontario et au Québec. Citations « Il est évident que l'ère de l'énergie éolienne est arrivée. Mon message est bien simple : notre gouvernement est résolu à s'occuper du changement climatique, et nous savons que l'énergie éolienne jouera un rôle déterminant dans les efforts déployés. » - L'honorable Jim Carr, le ministre des Ressources naturelles du Canada « Pour faire de vrais progrès dans la réduction de la pollution par le carbone et pour déclencher une vague de croissance propre, nous devrons alimenter de plus en plus de secteurs et d'industries en électricité non émettrice. Nous avons les ressources et les technologies nécessaires. En imposant un coûtau carbone, en investissant dans de nouvelles infrastructures de distribution et en fixant des seuils d'émission intelligents pour le gaz naturel, nous assurerons la compétitivité du Canada dans une économie sobre en carbone en plein essor. » - Robert Hornung, président, Association canadienne de l'énergie éolienne Contexte Plus de 120 professionnels de l'énergie éolienne, y compris des représentants des plus grandes entreprises mondiales, ont participé au Colloque du printemps 2017 de CanWEA. Le Canada possède une puissance éolienne installée de près de 11 900 MW, ce qui en fait le huitième parc éolien en importance au monde. Pour en savoir plus, veuillez consulter la page sur les marchés éoliens du site de CanWEA. Faire la transition à l'énergie propre, une lettre d'opinion récemment publiée sur le site Web du magazine Options politiques, met en lumière les possibilités du Canada pour tirer profit de son avantage en matière d'énergie renouvelable. Le Commonwealth du Massachusetts a lancé une demande de propositions pour de l'énergie non polluante avec des critères favorisant les énergies renouvelables comme l'éolien, seules ou combinées à l'hydroélectricité. L'Étude pancanadienne sur l'intégration de l'énergie éolienne de CanWEA montre que les provinces canadiennes peuvent intégrer de façon fiable les grandes quantités d'énergie renouvelable nécessaires à l'atteinte de leurs objectifs de développement économique et de lutte contre les changements climatiques. À propos de l'Association canadienne de l'énergie éolienne CanWEA est la voix de l'industrie éolienne au Canada, faisant activement la promotion d'une croissance responsable et durable du secteur éolien. Association nationale sans but lucratif, CanWEA constitue la plus importante source de renseignements fiables sur l'énergie éolienne ainsi que sur ses avantages pour la société, l'économie et l'environnement. Suivez-nous sur Facebook, sur Twitter et sur LinkedIn. Pour en savoir plus, visitez le www.canwea.ca/fr. SOURCE Association canadienne de l'énergie éolienne
http://www.lelezard.com/communique-13199072.html

04/04/17 : Eoliennes : des municipalités de la Péninsule misent sur le vent
http://www.acadienouvelle.com/actualites/2017/04/04/eoliennes-municipalites-de-peninsule-misent-vent/?pgnc=1


29/03/17Projet éolien aux Îles : un comité pour discuter avec la communauté
La Régie inter-municipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine annonce la mise sur pied d'un Comité de liaison pour le projet éolien de la Dune-du-Nord.
Ce comité se veut un forum d'échanges et d'information entre les représentants de la communauté et de la Régie. Il sera formé de représentants de la Municipalité des Îles, des organismes environnementaux, des organismes sociaux et des entreprises locales.
Le président, Gilbert Scantland, explique qu’il est important que les Madelinots puissent faire part de leurs préoccupations. Le comité pourra de plus offrir des mises à jour régulières sur le projet.
Dans un premier temps, ses membres se pencheront sur les questions ayant trait au développement du projet. Puis, lorsque le promoteur du projet sera connu, le Comité de liaison abordera les questions relatives à la construction, à l’installation, à l’exploitation et à l’entretien du parc éolien.
Une séance d'information aura lieu dans les prochaines semaines pour former le comité de liaison.
Le projet prévoit l'installation de trois éoliennes pour produire 6 MW d'électricité.
L'appel de proposition d'Hydro Québec Distribution se termine le 11 octobre 2017

20/03/17Quai de Percé, train et éolien sur la liste de priorités de Lisée
Jean-François Lisée a terminé ce midi une tournée de quatre jours au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.
Après des arrêts à Sainte-Anne-des-Monts et Percé, et après avoir visité LM Wind Power, parlé devant les membres de la Chambre de commerce et de tourisme de Gaspé et s'être entretenu avec des joueurs de l'industrie éolienne, le chef de l'opposition officielle a dressé un bilan de sa visite. Ce dernier réitère notamment l'urgence de régler les dossiers du train de marchandises jusqu'à Gaspé et du quai de Percé, tout en sécurisant les acteurs de monde l'éolien, nombreux en Gaspésie.
Le ministre responsable de la région, Sébastien Proulx, devra d'ailleurs répondre aux questions du PQ sur ces différents enjeux le 7 avril prochain à l'Assemblée nationale à l'occasion d'une interpellation. Ce mode de contrôle permet d'interroger un ministre sur une question de sa compétence pendant environ 3 heures.
« Le ministre sera pris en otage par les porte-paroles de la Gaspésie. On va inviter les acteurs de la région à écouter dans les tribunes les réponses ou non réponses du ministre pour mettre les projecteurs sur l'inaction gouvernementale québécoise en Gaspésie […] Si vous ne voulez pas aider, arrêtez de nuire. Moi je n'ai pas vu une région en déclin et découragée. J'ai vu une région avec du dynamisme et des projets et une bonne idée de ce qu'elle veut, mais qui est empêchée de le faire avec l'absence de volonté politique à Québec et Ottawa », explique Jean-François Lisée.....
http://www.lepharillon.ca/actualites/politique/2017/3/20/quai-de-perce--train-et-eolien-sur-la-liste-de-priorites-de-lise.html

16/03/17 : Projet éolien dans la Péninsule acadienne : Naveco Power croit en ses chances
Le promoteur d'un projet de parc éolien est optimiste de voir son entreprise choisie par Énergie Nouveau-Brunswick pour concrétiser ces installations.
Daniel Brassard, qui est lui-même propriétaire d'un terrain à Anse-Bleue, fait du porte-à-porte ces jours-ci dans la région de Maisonnette, Grande-Anse, Saint-Léolin et Bertrand au nom de Naveco Power. L'entreprise basée à Fredericton approche des citoyens afin de faire signer des contrats de location de terrains.
« Il s'agit de contrats d'option qui nous permettent de louer une partie de leur terrain pour aménager une route, une ligne électrique ou une éolienne, a expliqué Daniel Brassard lors d'une entrevue à l'émission Le Réveil Nouveau-Brunswick. Il y a une bonne quantité de propriétaires qui ont accepté de signer cette entente-là pour mettre leurs terrains en réserve. »
En complément :
50 éoliennes dans le secteur Grande-Anse/Bertrand? | Le réveil / Nouveau-Brunswick
Les ententes signées avec les propriétaires stipulent qu'ils accordent à l'entreprise la permission d'installer une ligne électrique moyennant une compensation monétaire. « On y va selon la distance au mètre linéaire ou avec un montant forfaitaire, indique Daniel Brassard. Nous sommes plus généreux que ce qu'Énergie NB pourrait payer pour ce genre de projet. On parle de milliers de dollars chaque année pendant la durée du contrat », avance-t-il.
En ce moment, Naveco Power cherche surtout à aménager une ligne de transport pour acheminer l'électricité vers la ligne de 138 KV située au sud de Bertrand, précise M. Brassard.
Le contrat d'option initial est valide pour 20 ans avec possibilité d'une prolongation de 20 ans.
À lire aussi :
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Liés pour cinq ans
Un propriétaire qui signe un contrat avec Naveco Power est lié à l'entreprise pour au moins cinq ans pendant lesquels il ne pourrait pas faire affaire avec une autre entreprise du genre. « Il faut faire de la planification et de l'arpentage », soutient M. Brassard.
La campagne de Naveco Power attire l'attention dans la région. Le maire de Saint-Léolin, Mathieu Chayer, a noté en entrevue à Radio-Canada plus tôt cette semaine que l'entreprise n'avait pas encore obtenu de licence d'Énergie NB pour aménager un parc éolien. D'autres compagnies pourraient être choisies, a-t-il fait observer.
Daniel Brassard croit que son entreprise a une longueur d'avance. « Il n'y a pas de garantie que c'est Naveco qui va aboutir avec ce projet, reconnaît-il. Mais pour l'instant, nous sommes seuls. Ce n'est pas d'hier que nous travaillons à ce projet. Nous avons mené des études des vents, des études environnementales, des études de sol. Tout a été fait selon les critères mis de l'avant par Énergie NB. »
Il ajoute que l'entreprise vise un parc comptant une cinquantaine d'éoliennes.
Naveco Power s'attend à déposer son projet à la fin du mois d'avril. Après l'avoir étudié, Énergie NB rendra sa décision, probablement cet été, estime Daniel Brassard. La construction débuterait d'ici deux ans, indique-t-il.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1022604/projet-parc-eoliennes-peninsule-acadienne-entreprise-naveco-power

14/03/17Éoliennes : Prudence dans la Péninsule acadienne
Le maire de Saint-Léolin recommande la prudence à ses concitoyens qui se font approchés par le représentant d'une compagnie d'éolienne qui souhaite établir un parc éolien dans la Péninsule acadienne. Mathieu Chayer explique que la compagnie d'éoliennes Naveco Power n'a pas encore obtenu de permis d'Énergie Nouveau-Brunswick pour son projet d'éoliennes. « Je sais que Naveco a déjà commencé à faire du porte-à-porte, mais il y a d'autres compagnies qui sont en jeu aussi », dit-il. Il soutient que les maires de la région doivent se rencontrer pour discuter de l'état du projet dans les prochains jours. Écoutez l'entrevue qu'il a accordée à Michel Doucet.
http://ici.radio-canada.ca/emissions/le_reveil_nouveau-brunswick/2015-2016/chronique.asp?idChronique=431216

14/03/17Projet de parc éolien dans la Péninsule acadienne
Un parc éolien pourrait voir le jour dans la Péninsule acadienne, au Nouveau-Brunswick. Les maires de la région invitent toutefois les résidents à la prudence avant toute signature de contrat.
Le projet de 200 mégawatts toucherait la région de Maisonnette, Grande-Anse, Saint-Léolin et Bertrand.
Le maire de Saint-Léolin, Mathieu Chayer, voit le potentiel économique d’un tel parc éolien. « Les énergies vertes ont la côte, donc c’est un potentiel à long terme », indique-t-il.
Des démarches entamées par une entreprise du N.-B.
Selon le maire de Saint-Léolin, l’entreprise Naveco Power, basée à Fredericton, a commencé à approcher des citoyens afin de faire signer des contrats de location sur des terrains.
« Mais il y a d’autres compagnies en jeu qui pourraient être choisies [par Énergie Nouveau-Brunswick], fait-il remarquer. J’ai discuté avec eux et ils n’ont pas encore eu d’octroi de licence de la part d’Énergie NB. »
Selon lui, les propriétaires devraient rester sur leurs gardes lorsqu’approchés par l’entreprise. « Si ce ne sont pas eux autres [Naveco Power] qui ont le contrat de la part d’Énergie NB, ce sont eux autres qui vont négocier au nom du propriétaire. »
Mathieu Chayer indique qu’une rencontre est prévue avec les maires de Grande-Anse, Maisonnette et Bertrand afin de recueillir davantage d’informations au sujet de ce projet de parc éolien.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1022155/projet-de-parc-eolien-dans-la-peninsule-acadienne

07/03/17 : La Caisse consent un prêt de 90 M$ au projet éolien Mont Sainte-MargueriteMONTRÉAL, le 7 mars 2017 /CNW Telbec/ - La Caisse de dépôt et de placement du Québec annonce aujourd'hui un financement de 90 millions de dollars, sous forme de prêt à terme, dans le cadre du projet de construction du parc éolien Mont Sainte-Marguerite dans la région de Chaudière-Appalaches. Ce projet, développé par Pattern Energy Group LP, en collaboration avec les municipalités de Sacré-Coeur-de-Jésus, de Saint-Séverin et de Saint-Sylvestre, prévoit l'aménagement et l'exploitation d'un parc éolien de 46 éoliennes. Une fois en service, il totalisera une puissance de 147 MW, soit l'équivalent de la consommation de plus 25 000 foyers québécois. La production d'énergie est liée à un contrat d'achat d'électricité de 25 ans avec Hydro-Québec. « À titre d'investisseur de long terme, la Caisse est à la recherche constante d'occasions de financement qui génèrent des rendements stables et sur plusieurs années. En plus de contribuer au développement d'une énergie propre et renouvelable, le projet éolien Mont Sainte-Marguerite aura un impact positif sur l'économie régionale », indique Marc Cormier, premier vice-président, Revenu fixe à la Caisse. Le prêt octroyé pour le projet éolien Mont Sainte-Marguerite confirme la position de la Caisse comme l'un des plus grands investisseurs privés dans le secteur de l'énergie éolienne en Amérique du Nord. Au Québec, déjà elle a financé quatre autres projets, soit Parc des Moulins (Chaudières-Appalaches), Vents du Kempt (Bas-Saint-Laurent), la construction des Parcs éoliens de la Seigneurie de Beaupré (Capitale-Nationale) et le parc éolien de New Richmond (Gaspésie). La Caisse a également une participation importante dans Invenergy et son portefeuille de parcs éoliens au Canada et aux États-Unis, dont la capacité s'élève à plus de 5 000 MW. À l'échelle internationale, elle est aussi un actionnaire important de London Array, le plus grand parc éolien en mer du monde. À PROPOS DE LA CAISSE DE DÉPÔT ET PLACEMENT DU QUÉBEC La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) est un investisseur institutionnel de long terme qui gère des fonds provenant principalement de régimes de retraite et d'assurances publics et parapublics. Son actif net s'élève à 270,7 G$ au 31 décembre 2016. Un des plus importants gestionnaires de fonds institutionnels au Canada, la Caisse investit dans les grands marchés financiers, ainsi qu'en placements privés, en infrastructures et en immobilier à l'échelle mondiale. Pour obtenir plus de renseignements sur la Caisse, visitez le site cdpq.com, suivez-nous sur Twitter @LaCDPQ ou consultez nos pages Facebook ou LinkedIn. SOURCE Caisse de dépôt et placement du Québec
http://www.lelezard.com/communique-12906172.html

05/03/17 : L’énergie éolienne trois fois plus populaire en N.-É. qu’en Ontario, selon une étude
La stratégie néo-écossaise sur l'énergie éolienne rend les parcs éoliens trois fois plus populaires qu'en Ontario, révèle une étude.
CBC
Cette recherche a été publiée dans la plus récente édition du Journal of Environmental Policy and Planning.
La particularité de la stratégie néo-écossaise est d’encourager un développement à échelle communautaire et de garantir une répartition des profits dans la province.
L’étude révèle a contrario que les provinces qui encouragent un développement rapide et limitant le pouvoir décisionnel des instances locales voient les projets éoliens rejetés par les communautés.
Lors de cette étude, les chercheurs du département de géographie de l’Université de Western, en Ontario, Chad Walker et Jamie Baxter, ont comparé les approches énergétiques développées dans le sud-ouest de l’Ontario et en Nouvelle-Écosse.
À lire aussi :
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Les réserves micmaques en N.-É. autosuffisantes en énergie éolienne
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En Ontario, par exemple, les chercheurs notent que la Loi sur l’énergie verte de 2009 limite l’implication des communautés locales lors du développement des projets. Il en résulte des critiques sur une approche verticale du processus, mené par des entreprises, sans retombées sur les communautés.
À l’inverse, selon les chercheurs, la Nouvelle-Écosse a mené des actions afin de supporter des projets dont les profits reviennent dans les communautés et restent, pour l’essentiel, dans la province.
« En Nouvelle-Écosse, le support pour des projets locaux d’énergie éolienne était trois fois plus élevé et les impressions négatives concernant les effets sur la santé trois fois inférieurs [à l’Ontario] », indique Chad Walker.
Les auteurs concluent que les projets d'implantation de nouveaux sites éoliens devraient se concentrer sur la redistribution des profits et la consultation des communautés.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1020482/energie-eolienne-trois-fois-plus-populaire-ne-ontario

23/02/17Projet éolien à Saint-Cyprien: toujours pas de décision de Québec
Le gouvernement du Québec n'a toujours pas rendu de décision à savoir s'il autorisera ou non le projet éolien à Saint-Cyprien-de-Napierville.
«C'est dans les mains du gouvernement et on attend une décision. On espère que ce sera très bientôt», confirme Lynn Jacobs, porte-parole du promoteur du projet, l'entreprise Énergies durables Kahnawake (EKD).
Chose certaine, EDK n'a pas l'intention d'abandonner son projet, même si l’entreprise a dû verser une pénalité de 376 000 $ à Hydro-Québec en raison du retard dans la livraison de l'électricité. Le promoteur devait livrer ses premiers mégawatts en décembre 2016.
«Ce projet représente des revenus important pour notre communauté», précise Mme Jacobs.
En attendant, EDK fonctionne avec du personnel réduit. Les plans d'ingénierie pour brancher le parc éolien ont été complétés, mais aucun travail sur le terrain ne peut débuter tant que l'autorisation gouvernementale n'a pas été donnée.
Les conditions difficiles et l'isolement extrême de l'Île-de-Sable ont contraint Ottawa à abandonner un projet éolien sur le banc de sable iconique en forme de croissant, plus de 15 ans après qu'il eut été lancé.
Parcs Canada a affirmé que les éoliennes ne répondaient pas aux besoins de l'île aux grands vents en Nouvelle-Écosse, célèbre pour les nombreux navires y ayant échoué depuis le XVIIIe siècle.
L'agence a indiqué par courriel, à propos du projet d'un million de dollars ayant connu des dépassements de coûts, que les éoliennes avaient été choisies en fonction de la technologie disponible au début des années 2000 pour réduire la dépendance aux énergies fossiles, mais que les avancées avaient été considérables depuis ce temps dans le champ des systèmes d'énergie renouvelable.
Environnement Canada avait lancé le projet pilote en 2000 - qui aurait vu les cinq éoliennes générer de l'énergie dans le réseau de l'île reconnue pour ses dunes et son environnement fragile.
Mais lorsque Parcs Canada a pris les rênes au moment de la création de la réserve de parc national de l'Île-de-Sable en 2013, les éoliennes n'étaient pas en fonction.
Le ministère a affirmé que le projet avait subi de multiples reports en raison de l'environnement délicat et des inquiétudes sur la protection de la faune, de même que les conditions difficiles et l'isolement extrême. Les éoliennes étaient installées et fonctionnaient en 2006, a-t-on indiqué.
«Malheureusement, des problèmes techniques ont perduré en raison des conditions difficiles et de l'incapacité à adapter la technologie aux opérations d'autres infrastructures sur le site», a ajouté le ministère.
Le système de contrôle a aussi été endommagé lorsque la foudre a frappé certaines des éoliennes.
L'Île-de-Sable compte notamment une station météorologique, deux phares, une piste d'atterrissage et des édifices utilisés principalement par des chercheurs.
Le gouvernement fédéral a dit ne pas abandonner ses plans envers l'énergie renouvelable pour l'Île-de-Sable.
http://www.lapresse.ca/environnement/201702/19/01-5071087-ottawa-abandonne-un-projet-eolien-sur-lile-de-sable.php

07/02/17Le Parc éolien Pierre-De Saurel est officiellement lancé
La MRC Pierre-De Saurel a officiellement inauguré le parc éolien le 6 février devant une centaine de dignitaires à Yamaska.
La mise en service des 12 éoliennes, érigées à Saint-Aimé, Saint-Robert et Yamaska, a eu lieu le 28 décembre 2016, une date historique pour le gouvernement du Québec, assure son représentant et député de La Prairie, Richard Merlini.
« La communauté en assume entièrement la gestion. C’est l’une des raisons pour laquelle le gouvernement a retenu ce projet. Il s’agit du premier parc éolien 100% communautaire sans partenaire privé. L’un de ses avantages, c’est qu’il permettra à la MRC de générer des revenus importants. »
« Un projet unique où 100% des profits iront à la communauté. Ce projet s’inscrit bien dans le contexte actuel où nous devons faire plus avec moins », affirme le préfet de la MRC Pierre-De Saurel et maire de Saint-Robert, Gilles Salvas.
Le président du conseil d’administration du Parc, Benoit Lefebvre, a terminé la cérémonie en trinquant à l’avenir du parc éolien.
« Ce projet, dont la contribution régionale a été très importante, est un exemple concret de la capacité des gens d’ici à développer de nouveaux marchés et de nouveaux mandats. Il doit être une source de motivation et de fierté envers notre potentiel de développement régional. »
Une journée portes-ouvertes devrait être organisée au cours du printemps 2017 afin que la population puisse visiter les installations.
Parc éolien en chiffres
12 éoliennes
Coût total du projet: 70 M$
Nombre d’heures travaillées pour la construction des éoliennes: 76 000
Nombre de travailleurs mis à contribution pour la construction: 65
Nombre d’élus qui ont contribué à l’avancement du projet: 23
La durée du contrat d’approvisionnement avec Hydro-Québec : 20 ans
Profits qui devraient être redistribués dans la communauté: 50 M$
http://www.les2rives.com/actualites/economie/2017/2/7/le-parc-eolien-pierre-de-saurel-est-officiellement-lance.html

03/02/17 : Nouveaux délais dans le projet de parc éolien aux Îles-de-la-Madeleine
Le projet de parc éolien aux Îles-de-la-Madeleine est de nouveau reporté. Le mât de mesure de vent n'a pas encore été installé, ce qui retarde la compilation des données
L’installation du mât de mesure est une étape essentielle pour la poursuite de ce projet de parc éolien de trois éoliennes totalisant 6MW à la dune du Nord.
Selon le directeur général de la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Gilbert Scantland, ce sont les délais de livraison de cet équipement qui causent ce retard. Il devrait être installé dans la semaine du 13 février.
« Les vents d’hiver ont un meilleur régime, explique-t-il. Il est important d’avoir des mesures de vents qui permettent de bien modéliser la production ainsi que d'évaluer le rendement financier et énergétique du parc. Ce sont des étapes importantes. »
On pourra fournir les données à compter de mars aux promoteurs éventuels. Gilbert Scantland, directeur général de la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine
M. Scantland rappelle qu’il s’agit d’un contexte complexe. « C’est un environnement fragile qu’on veut respecter, mentionne-t-il. La dune du Nord est un habitat protégé pour le corème de Conrad et il y a plusieurs espèces aviaires à statut précaire. »
M. Scantland a bon espoir de voir le projet naître avant la fin de 2018. Une consultation publique est prévue ce printemps.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1014688/nouveaux-delais-projet-parc-eolien-iles-madeleine

02/02/17 : Sources d’énergie renouvelable au Canada : l’éolienne gagne du terrain !

2016 aura été une année de forte croissance pour l’industrie éolienne au Canada. 702 MW ont été ajoutés à la puissance éolienne du pays qui se chiffre désormais à 11 898 MW.
Un rôle de première ligne pour 3 provinces
Le Québec, l’Ontario et la Nouvelle-Écosse se positionnent comme trois provinces locomotives en ce qui concerne le développement de l’éolienne au Canada.
Les trois provinces ont mis en service 21 projets au total, dont 16 détenus au moins en partie par des communautés autochtones ou locales.
Ces mises en service ont eu une incidence majeure sur l’augmentation de la puissance éolienne installée à l’échelle du pays qui est passée de 11 000 MW à 11 898 MW, faisant du Canada le 7e parc éolien en importance au monde.
Avec une telle puissance augmentée, ce sont près de 3 millions de foyers qui pourront être alimentés en électricité chaque année grâce à cette source d’énergie renouvelable, soit une réponse à 6 % des besoins en énergie électrique du pays.
L’éolienne comme principale filière d’électricité
L’éolienne se positionne aux côtés du gaz naturel comme une filière de production d’électricité avec laquelle le Canada devra compter aujourd’hui et demain.
C’est d’ailleurs la principale filière d’électricité mise en service au pays depuis près de 12 ans.
Au cours des 4 dernières années, la puissance éolienne installée du pays n’a cessé de croître, avec une augmentation moyenne de 18 %, soit 1327, par année.
L’année 2017 s’annonce sous de bons auspices pour cette filière, car les perspectives de l’Association canadienne de l’énergie éolienne prévoient une hausse supplémentaire de 700 MW.
Ouest canadien : des promesses encourageantes, mais facilement réalisables ?
L’Alberta et la Saskatchewan annoncent de nouveaux approvisionnements cette année. Des approvisionnements qui seront renforcés par une volonté affirmée d’adopter de nouvelles mesures de transition vers une économie sobre en carbone.
Les deux provinces comptent installer 3500 éoliennes sur leurs territoires d’ici 2030, ce qui permettra de produire 7000 MW d’énergie, grâce à un investissement de près de 15 milliards de dollars.
Si cette volonté est tenue fermement, la croissance de l’éolien dans ces provinces dépassera fortement les niveaux actuels.
Avec une puissance installée de 1479 MW, pour 901 éoliennes, l’Alberta apparaît comme le 3e marché de l’éolienne, après l’Ontario ( 4781 MW de puissance installée, 2465 éoliennes ), et le Québec ( 1879 éoliennes, puissance installée de 3510 MW ).
Les bonnes intentions en provenance de l’Ouest canadien, en ce qui concerne la production de l’énergie sur une base offrant des garanties de préservation de l’environnement, peuvent paraître paradoxales pour cette région dont l’image est souvent «associée aux sables bitumineux » et au pétrole.
La transition énergétique pourrait s’annoncer difficile si dans la région, certains gisements ne sont pas abandonnés, au profit d’une véritable stratégie favorable à un virage définitif vers des sources d’énergie propres.

31/01/17 : Elle représente 6% des besoins en électricité
L'énergie éolienne poursuit sa forte croissance au Canada
L'industrie éolienne au Canada a connu une autre année de croissance vigoureuse en 2016 : 702 MW ont été ajoutés à la puissance éolienne du pays grâce à la mise en service de 21 projets en Ontario, au Québec et en Nouvelle-Écosse, 16 d'entre eux détenus au moins en partie par des communautés autochtones ou locales ou des municipalités.
La puissance éolienne installée du Canada se chiffre maintenant à 11 898 MW, soit assez pour répondre à 6 % des besoins en électricité du pays et alimenter chaque année plus de 3 millions de foyers.
Au Canada, l'énergie éolienne et le gaz naturel sont les deux filières de production d'électricité les plus concurrentielles aujourd'hui, l'éolien étant d'ailleurs la principale filière d'électricité mise en service au pays depuis 2005.
De 2012 à 2016, la puissance éolienne installée du Canada a augmenté en moyenne de 18 %, ou 1 327 MW, par année.
L'Association canadienne de l'énergie éolienne (CanWEA) s'attend à ce qu'environ 700 MW d'énergie éolienne soient mis en service en 2017.
« Le nombre d'installations d'énergie éolienne construites au pays dans les 11 dernières années surpasse celui de toute autre source d'électricité, et pour cause. Le coût de l'énergie éolienne a chuté considérablement au cours des sept dernières années, ce qui en fait l'une des deux filières de production d'électricité mise en service les plus concurrentielles au Canada. Mais puisque l'éolien, contrairement au gaz naturel, est à l'abri des fluctuations du prix du carbone et des produits de base, il ne peut que devenir plus abordable au fil du temps », déclare le président de CanWEA, Robert Hornun.
D’abord en Ontario
L'Ontario est demeuré la figure de proue canadienne par la taille et la croissance de son marché, ajoutant 413 MW d'énergie éolienne en 2016 et portant ainsi sa puissance installée totale à 4 781 MW.
Quant au Québec, elle a mis en service trois projets totalisant 249 MW en 2016, et termine l'année avec 3 510 MW d'énergie éolienne sur son réseau, conservant son titre de deuxième marché éolien au Canada.
Du côté de la Nouvelle-Écosse, la province comptait le plus grand nombre de projets mis en service en 2016, soit 10 nouveaux parcs totalisant 39,5 MW, la plupart d'entre eux profitant du programme communautaire unique de tarifs de rachat garantis de la province.
Enfin, l'Alberta n'a ajouté aucune puissance éolienne l'an dernier, mais demeure le troisième marché de l'éolien au pays avec ses 1 479 MW.
Les nouveaux projets éoliens mis en service au Canada en 2016 représentent un investissement de plus de 1,5 milliard de dollars.
Le Canada compte maintenant 285 parcs éoliens composés de 6 288 éoliennes en service.
http://www.tvanouvelles.ca/2017/01/31/lenergie-eolienne-poursuit-sa-forte-croissance-au-canada

30/01/17 : Ontarion : Boralex met en service le parc éolien Port Ryerse
Boralex (TSX: BLX) a mis en service en décembre dernier le parc éolien Port Ryerse situé sur des terres privées à l'est du hameau de Port Ryerse dans le comté de Norfolk en Ontario. Représentant un investissement d'un peu plus de 37 M$, ce projet comprend quatre éoliennes, totalisant 10 MW de puissance installée, et est doté d'un contrat d'achat d'électricité de 20 ans avec Independent Electricity System Operator (IESO).
« Après l'acquisition et la mise en service récente d'un projet éolien de 230 MW en Ontario, le parc éolien de Port Ryerse est une autre belle réalisation qui vient consolider notre positionnement sur le marché ontarien, nous rapprochant ainsi de notre objectif d'atteindre le cap des 2 000 MW d'ici 2020 » a tenu à souligner Patrick Lemaire, président et chef de la direction de Boralex. « Je suis très fier du travail exemplaire de nos équipes qui a permis de réaliser ce projet selon le budget et l'échéancier prévu. »
La construction de ce projet aura entraîné la création d'une cinquantaine d'emplois. Tout au long de son exploitation, ce parc éolien permettra d'alimenter près de 1 965 personnes par année, en plus d'éviter l'émission de 12 200 tonnes de CO² annuellement.
http://www.tvanouvelles.ca/2017/01/30/mise-en-service-commerciale-du-parc-eolien-port-ryerse

28/01/17 : Second convoi de pales d'éolienne sur le rail gaspésien
Un convoi ferroviaire transportant des pales d'éolienne de LM Wind Power a quitté New Richmond samedi matin en direction de Mont-Joli.
Le convoi, d'une longueur de deux kilomètres, est le second à emprunter le chemin de fer gaspésien depuis décembre. Il transporte 48 pales et pèse quelque 3000 tonnes.
Les pales sont acheminés par camion de l'usine de LM Wind Power, à Gaspé, jusqu'à New Richmond, puis chargées sur le train par la Société de chemin de fer de la Gaspésie. Le convoi rejoint ensuite le train du CN à Matapédia, afin de poursuivre sa route vers Mont-Joli puis les États-Unis.
Prudence aux abords de la voie ferrée
La Société de chemin de fer de la Gaspésie demande aux résidents d'éviter de circuler sur la voie et d'être prudents aux abords du chemin de fer.
"La voie ferrée ce n'est pas un terrain de jeu. Un impact avec un train, c'est 40 fois plus mortel qu'une collision avec un autre véhicule."  Luc Lévesque, directeur général de la Société de chemin de fer de la Gaspésie
Les skieurs, les motoneigistes et les randonneurs sont nombreux à circuler dans les environs du rail. Le directeur général de la SCFG, Luc Lévesque, rappelle qu'il faut plusieurs centaines de mètres pour arrêter ce type de train.
« Les gens étaient habitués qu'il n'y ait pas beaucoup de circulation. Donc on leur demande d'éviter de circuler sur la voie ferrée. Il faut aussi s'arrêter et regarder des deux côtés avant de la traverser », dit-il.
Un autre convoi de pales d'éolienne est prévu dans les prochaines semaines.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1013654/convoi-pales-eolienne-train-gaspesie-lm-wind-power-chemin-fer-gaspesien

26/01/17 : IKEA Canada prévoit l'acquisition d'un second parc éolien en Alberta
BURLINGTON, ON, le 26 janv. 2017 /CNW/ - IKEA Canada a signé des ententes visant l'acquisition d'un parc éolien de 88 mégawatts situé près de Drumheller, en Alberta, à environ 130 km à l'est de Calgary. Fort de 55 turbines, le parc éolien de Wintering Hills produira 275 millions de kWh (kilowatts-heures) d'électricité, ce qui correspond à la consommation énergétique de 54 magasins IKEA, ou près de 26 000 ménages canadiens.
« Nous nous engageons à avoir une incidence positive sur la planète et les gens qui l'habitent », a déclaré Brendan Seale, directeur de la durabilité chez IKEA Canada. « Cet investissement dans l'énergie renouvelable appuie les activités de notre entreprise et nous rapproche de notre objectif global de produire autant d'énergie renouvelable que nous n'en consommons d'ici 2020. »
Il s'agit du second investissement du genre dans les énergies renouvelables effectué par IKEA Canada en Alberta, suivant l'acquisition du parc éolien de 46 mégawatts de Pincher Creek en 2013. Collectivement, ces deux parcs éoliens produiront l'équivalent de plus de quatre fois la quantité d'énergie consommée par le Groupe IKEA au Canada.
Cet investissement dans un parc éolien s'inscrit dans le cadre d'une approche d'investissement plus large visant à soutenir les objectifs opérationnels et stratégiques essentiels de l'entreprise. La finalisation de la transaction devrait intervenir au cours des deux à trois prochaines semaines, dans l'attente des conditions de clôture habituelles.
Le Groupe IKEA a investi plus de 3 milliards d'euros dans le but de devenir autonome sur le plan des ressources et de l'énergie. Depuis 2009, le Groupe IKEA a investi 1,5 milliard d'euros dans les énergies renouvelables et s'est engagé à verser une somme supplémentaire de 600 millions d'euros dans les énergies éolienne et photovoltaïque.
L'entreprise a récemment décidé d'attribuer un cadre financier d'un milliard d'euros afin de réaliser son objectif à long terme d'un approvisionnement durable en énergie, en investissant dans la sylviculture et dans des entreprises actives dans les secteurs du recyclage, du développement de l'énergie renouvelable et des biomatériaux. Le Groupe IKEA détient déjà des forêts en Europe de l'Est et cherche à élargir son portefeuille forestier à l'Amérique du Nord.
La stratégie de durabilité du Groupe IKEA, telle que décrite dans le document intitulé « Favorable à l'égard de la planète et de ses habitants » (de l'anglais People and Planet Positive), est centrée sur trois axes : inspirer et offrir à des millions de personnes les moyens de vivre de façon plus durable à domicile; aspirer à l'indépendance sur le plan des ressources et de l'énergie; et être un acteur principal du mieux-être des personnes et des collectivités.....
http://www.newswire.ca/fr/news-releases/ikea-canada-prevoit-lacquisition-dun-second-parc-eolien-en-alberta-611869025.html

26/01/17 : Canada: au pays des sables bitumineux, Ikea investit dans l'éolien
Montréal - Le numéro un mondial de l'ameublement Ikea a annoncé jeudi l'acquisition d'un parc de 55 éoliennes en Alberta, la province de l'ouest canadien où l'exploitation de pétrole à partir des sables bitumineux est fustigée par les environnementalistes.
Ce parc a une capacité de production d'électricité équivalant à la consommation de 54 magasins Ikea.
L'acquisition du parc éolien Wintering Hills à environ 130 km à l'est de Calgary s'inscrit dans le cadre de l'engagement du groupe Ikea "de produire autant d'énergie renouvelable qu'il en consomme d'ici 2020", selon un communiqué de la filiale canadienne.
"Nous nous engageons à avoir une incidence positive sur la planète et les gens qui l'habitent", a expliqué Brendan Seale, directeur du développement durable chez Ikea Canada.
Exploité depuis juin 2012, le parc de 88 mégawatts produit 275 millions de kilowatts-heures, soit la consommation de près de 26.000 ménages canadiens.
Les groupes canadiens TransAlta Corporation et Teck Resources, co-propriétaires du parc à hauteur de 51% et 49% respectivement, ont annoncé sa vente pour un montant de près de 120 millions de dollars canadiens (86 millions d'euros).
C'est le deuxième investissement du genre dans les énergies renouvelables qu'effectue Ikea en Alberta, après l'acquisition d'un parc éolien de 46 mégawatts à Pincher Creek en 2013.
"Collectivement, ces deux parcs éoliens produiront l'équivalent de plus de quatre fois la quantité d'énergie consommée par Ikea au Canada", a indiqué le groupe.
Depuis 2009, Ikea a investi 1,5 milliard d'euros dans les énergies renouvelables et prévoit d'engager 600 millions d'euros supplémentaires dans les énergies éolienne et photovoltaïque.
Présent dans 48 pays, possède 12 magasins au Canada et prévoit d'en ouvrir d'autres à Halifax, en Nouvelle-Ecosse, et à Québec.
http://www.romandie.com/news/Canada-au-pays-des-sables-bitumineux-Ikea-investit-dans-leolien/770570.rom

25/01/17 : Éoliennes de l’Érable déterminée à obtenir les sources de la chercheuse Maillé
L'entreprise Éoliennes de l'Érable persiste et signe dans sa volonté de contraindre une chercheuse de l'UQAM à identifier les sources confidentielles d'une étude qui porte sur l'impact du parc éolien de l'Érable sur les communautés environnantes.
Un texte d'Ulysse Bergeron
Dans des documents déposés à la Cour le 13 janvier dernier, consultés par Radio-Canada, les avocats de l’entreprise demandent au juge de refuser à la chercheuse Marie-Ève Maillé sa demande de ne pas comparaître devant la cour dans le cadre d'un recours collectif qui oppose des citoyens à l’entreprise.
La chercheuse tente de se défaire d’une ordonnance qui la contraint, lors de sa comparution à venir, à révéler l’identité des sources confidentielles d'une étude sur les effets sociaux du projet éolien de l'Érable qu'elle a réalisée en 2010.
Elle soutient devoir respecter l’entente de confidentialité qui la lie aux 93 participants de son étude. Les avocats de l’entreprise considèrent les raisons invoquées par la chercheuse comme « mal fondées et frivoles ».
Ils soutiennent plutôt que Marie-Ève Maillé aurait dû s’opposer promptement à l’ordonnance qui pèse contre elle.
L'entreprise soutient qu'elle « n’a pas fait preuve de diligence raisonnable et n’a pas agi avec célérité pour demander la rétractation du jugement » à la suite de l’ordonnance du juge Marc St-Pierre rendue en janvier 2016 et qui la contraint à révéler l’identité des participants.
Le juge et la confidentialité des sources
Dans les documents déposés par Éoliennes de l’Érable se trouve une partie du verbatim de l’audition qui a amené le juge Marc St-Pierre à rendre cette ordonnance.
Le juge y mentionne l’importance pour l’entreprise de pouvoir vérifier les faits que la chercheuse pourrait rapporter lors de sa comparution à venir.
« Moi, si je représente une partie qui est poursuivie pour je ne sais pas combien de millions (de dollars), j’imagine, puis que mon client me dit : ‘’Qu’est-ce qui prouve, Me XYZ, qu’il a rencontré ces personnes-là? (…) Comment (est-ce que) je peux savoir qu’elle n’a pas écrit ça dans son bureau?’’ C’est la base de notre droit finalement, comprenez-vous, la possibilité de vérification. »
Lorsqu’un avocat rappelle au juge l’entente de confidentialité qui unit la chercheuse aux participants de sa recherche, il répond: « C’est où que la Cour Suprême a dit que le juge au procès est lié par ça (NDLR : une entente de confidentialité)? Nulle part, jamais personne, à n’importe quelle Cour. »
Dans ce dossier, le juge Marc St-Pierre n’a pas eu recours au test de Wigmore, comme le soulignait Susan Zimmerman lors d’un entretien avec Radio-Canada accordé en octobre.
La directrice générale du Secrétariat sur la conduite responsable de la recherche, l'organisme qui supervise l’éthique scientifique au Canada, rappelait que les juges utilisent généralement ce test pour évaluer si l'on sert mieux l'intérêt public en respectant la confidentialité ou en brisant l'entente de confidentialité.
Elle citait en exemple les policiers du SPVM qui ont tenté en 2012 d'obtenir des informations liées à une entrevue qu'a accordée Luka Rocco Magnotta en 2007 à deux chercheuses de l'Université d'Ottawa dans le cadre d'une recherche sur le travail d'accompagnateur.
La juge avait tranché en faveur des chercheuses.
Un dossier qui fait réagir
Dans cette lutte juridique qu'elle mène depuis plus d'un an, la chercheuse a reçu l’appui du milieu universitaire : le scientifique en chef du Québec, Rémi Quirion, principal conseiller du gouvernement du Québec en matière de recherches scientifiques, la directrice générale du Secrétariat sur la conduite responsable de la recherche Susan Zimmerman, l’Association canadienne des professeures et professeurs d’universités, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université.
Ce matin, l’UQAM annonçait à son tour soutenir la chercheuse dans ses démarches: « L’UQAM salue le courage dont a fait preuve Mme Maillé depuis le début de ces procédures, il y a un an, pour protéger l’identité des participants à sa recherche et la confidentialité de leurs données. »
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1012980/eoliennes-erable-determinee-sources-chercheuse-maille

13/01/17 : Éolien: une usine gaspésienne agrandit et embauche
Après avoir décroché un important contrat l'an dernier aux États-Unis, l'usine gaspésienne de LM Wind Power Canada, qui fabrique des pales d'éoliennes, reçoit un coup de pouce financier de 5,7 millions de dollars de l'État québécois afin d'asseoir sa croissance.
La superficie des installations devrait ainsi croître d'environ 40 % dans le cadre d'un investissement totalisant plus de 12 millions.
Cela permettra à l'entreprise, qui compte près de 300 employés en Gaspésie, d'augmenter la taille de son effectif à plus de 450 salariés d'ici la fin de l'année.
« La production va croître de façon importante », a expliqué vendredi le directeur de l'usine de Gaspé, Alexandre Boulay, au cours d'un entretien téléphonique, sans toutefois fournir plus détails, citant des raisons concurrentielles.
Sur les 5,7 millions de dollars de l'aide financière gouvernementale, un montant de 1,4 million a été versé sous forme de subvention destinée à de la formation pour la main-d'oeuvre.
Le coup de pouce financier a été confirmé dans le cadre d'une conférence de presse à Gaspé à laquelle ont pris part les ministres de l'Économie, Dominique Anglade, de l'Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, et celui responsable de la région, Sébastien Proulx.
« Des projets comme [celui-ci] génèrent des retombées considérables en matière d'exportation en plus de créer des emplois de qualité dans nos régions », s'est félicitées Mme Anglade, par voie de communiqué.
Le contrat obtenu auprès du turbinier General Electric pour le remplacement de pales dans des parcs éoliens notamment situés au Texas a considérablement redressé la situation de l'usine, dont le carnet de commandes était pratiquement à sec.
« Ce n'est pas un secret, nous étions très inquiets », a dit M. Boulay, faisant allusion au ralentissement du développement de la filière éolienne québécoise, qui génère quelque 5000 emplois.
Depuis des employés travaillent maintenant sept jours sur sept et 24 heures sur 24, a ajouté le directeur de l'usine. Des modifications aux quarts de travail ont également été apportées.
Les pales fabriquées seront transportées par camion jusqu'à New Richmond dans la Baie-des-Chaleurs pour ensuite être acheminées au sud de la frontière par voie ferroviaire.
Malgré l'intérêt du président désigné Donald Trump et de son administration à l'égard des énergies fossiles aux États-Unis, M. Boulay ne s'est guère montré inquiet pour les perspectives de l'industrie éolienne.
« Là-bas, le dossier énergétique est surtout géré par les États, a-t-il rappelé. Les règles sont claires. Avec un coût de revient de plus en plus bas, cette industrie est très concurrentielle. »
Fondée en 2005, LM Wind Power Canada est une filiale de la société danoise LM Wind Power qui exploite 13 usines dans huit pays. Elle a récemment été achetée par General Electric.
La société d'État SaskPower et l'entreprise Algonquin ont sélectionné le nouvel emplacement du projet d'éoliennes anciennement situé à Chaplin dans le sud-ouest de la Saskatchewan. Le futur parc de ces énormes moulins à vent devrait être installé dans la région Blue Hills, toujours dans le sud-ouest de la province.
En septembre dernier, le gouvernement avait décidé de mettre un frein au projet de 177 mégawatts après que des craintes environnementales eurent été soulevées. SaskPower précise que le nouvel emplacement sera situé entre Herbert et Neidpath. Cet endroit se trouve à un peu moins de 50 kilomètres à l'ouest de Chaplin.
Le projet d’éoliennes, dorénavant nommé Blue Hills, devra néanmoins passer par un processus d’évaluation environnementale du ministère provincial de l’Environnement.
En 2016, l’ancien projet Chaplin a été le premier projet d'énergie éolienne à subir un processus d'évaluation environnementale, selon le ministère de l'Environnement de la Saskatchewan.
Le début des activités du parc d'éoliennes Blue Hills est prévu en 2020, selon SaskPower.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1009210/projet-eoliennes-sud-ouest-saskatchewan-blue-hills

05/01/17 : Une éolienne démolie par les vents
Mercredi 4 janvier 2017 à 14 h 30 - Les vents sont si puissants mercredi en Nouvelle-Écosse qu'ils ont brisé une éolienne en deux. Ironique pour un appareil censé capturer la puissance des rafales.
Les Suêtes, ces vents violents et assez habituels - dont le nom est dérivé de « sud-est » en Acadien - ont eu raison mercredi de cette éolienne, située à Grand-Étang sur l'île de Cap-Breton, dans le nord de la Nouvelle-Écosse. Une dépression frappe la région jusqu'en soirée avec des rafales supérieures à 160 km/h, une puissance équivalente à un ouragan de catégorie 2.
La situation géographique de l'île fait que les vents y sont canalisées et donc d'autant plus puissants. Il n'est pas rare que Grand-Étang soit frappé par des vents qui dépassent les 200 km/h, d'après les médias locaux. L'éolienne détruite était, d'après certains témoignages sur les réseaux sociaux, la première à avoir été installée à Cap-Breton en 2002.
Ce n'est pas la première fois que les éléments en Nouvelle-Écosse jouent des tours aux tentatives d'en produire de l'électricité. À quelques dizaines de kilomètres de là, une turbine marémotrice de 400 tonnes installée en 2009 dans la baie de Fundy avait été arrachée au fond marin par la force des courants. Les marées y sont les plus fortes au monde.

04/01/17 : Une éolienne s’effondre en raison du vent à Grand Etang en N.-É.
En raison des forts vents qui ont soufflé sur Grand Etang, en Nouvelle-Écosse, une éolienne s'est écroulée.
Énergie Nouvelle-Écosse a ouvert une enquête afin de comprendre les circonstances entourant cet événement.
L’éolienne de type Vestas était installée depuis 2002 et Grand Etang était l’une des premières villes de Nouvelle-Écosse à se doter d’une telle infrastructure. C’est d’ailleurs la seule éolienne du genre dans la province.
04/01/17 : Les énergies solaires et éoliennes : des solutions viables et rentables pour les communautés nordiques au Canada
Le plus récent rapport du programme du Fonds mondial pour la nature (WWF) en Arctique canadien, Fuelling Change in the Arctic – Phase II (trad. : Alimenter le changement en Arctique, phase 2) affirme que l’utilisation d’énergies renouvelables en Arctique est non seulement possible mais pourrait être financièrement rentable.
Cette seconde phase du rapport du WWF a été menée par l’Université de Waterloo en Ontario. La première phase s’est penchée sur cinq communautés du Nunavut – Baker Lake, Saniqiluaq, Arviat, Rankin Inlet, et Iqaluit — où, croyaient les chercheurs, l’usage d’énergies propres et renouvelables pourrait avoir un effet très positif, financièrement parlant.
Cette première phase a généré un modèle d’émissions sur vingt ans.
Selon les données et les projections, une combinaison d’énergies renouvelables – éolienne, solaire – pourrait générer une très forte diminution des émissions du dioxyde de carbone tout en réduisant sérieusement les coûts d’entretiens.
Prochaine étape
La phase III portera sur la mise en place des combinaisons possibles – soleil, vent, diesel, batteries, etc. – en contexte réel et non pas seulement en modèle d’étude.
La petite communauté d’Arviat a manifesté son intérêt en ce sens à collaborer avec le WWF afin de mettre en place un projet réel d’alimentation énergétique éolienne.

03/01/17 : Succès et revers pour l'éolien en 2016
L'année 2016 a été à la fois marquée par de bonnes et de mauvaises nouvelles dans le secteur éolien. Québec n'a pas autorisé la construction de nouveaux parcs, obligeant certains manufacturiers à faire de nombreuses mises à pied ou à carrément fermer leurs portes. Mais pour d'autres, ce fut l'électrochoc pour se tourner plus rapidement vers l'exportation, afin d'éviter une fermeture.
La facture d'électricité coûte plus cher aux Québécois cette année, mais contrairement au message véhiculé, une étude commandée par le TechnoCentre éolien et obtenue par Radio-Canada révélait, en janvier, que ce n'est pas dû principalement à l'éolien.
De quoi soulever l’ire du député péquiste de Gaspé, Gaétan Lelièvre, qui questionne les intentions d’Hydro-Québec.
"On peut se poser la question, est-ce que Hydro-Québec n'a pas menti aux Québécois et aux Québécoises. Le Québec a été berné et 4000 emplois sont en jeu à cause d’informations imprécises et erronées."
« Le dernier appel d'offres de 6,3 cents du kilowatt/heure a fait en sorte que c'est la source d'énergie renouvelable la moins chère », ajoute le directeur du Créneau d'excellence en éolien Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Dave Lavoie.
Pas de nouveaux parcs
Mais pas question pour Québec de se tourner vers l'éolien à court terme avec le dévoilement de sa nouvelle politique énergétique au printemps dernier.
C'est le coup de grâce pour des manufacturiers comme Enercon à Matane. L'usine congédie l'essentiel de ses employés à partir du mois de mars et arrête sa production en septembre. Elle maintient uniquement quatre employés.
"Nous, on pense que pour qu'une usine fonctionne au Québec, ça prend aussi un marché domestique."
Les orientations d'Hydro-Québec préoccupent l'industrie et sont au cœur des discussions lors du 10e colloque québécois de l'éolien en juin à Matane.
« On a l'impression, à tort ou à raison, qu'avec le plan stratégique déposé par Hydro-Québec, la société d'État ne sent pas l'urgence pour l'éolien au Québec », se désolait alors le directeur des affaires gouvernementales et réglementaires chez Innergex énergie renouvelable, Daniel Giguère.
L’instinct de survie
Ce manque d’intérêt pour l’éolien, au Québec, oblige plus que jamais les manufacturiers à se tourner vers l’exportation; leur survie en dépend. En août, l’usine de Gaspé LM Wind Power confirme l’obtention d’un contrat au Texas qui assure sa survie pour au moins trois ans.
Le fabricant de pales danois demeure le plus important employeur privé de la municipalité et sa fermeture aurait été catastrophique pour l’économie locale.
"C'est ce qui nous permet aujourd'hui de maintenir nos 200 emplois, mais aussi de créer 85 emplois additionnels."
Une industrie diversifiée?
Cette année marquée d'incertitudes a permis de réaliser que l'industrie du vent, ce ne sont pas uniquement ses usines. Il y a aussi les compagnies d'entretien, les firmes d'évaluations environnementales, les manufacturiers de pièces qui brassent des affaires aux États-Unis et dans l'Ouest canadien.
« L'Alberta veut, d'ici 2030, mettre fin à 6300 mégawatts d'énergie électrique produite à l'aide du charbon et en remplacer les deux tiers par des énergies renouvelables, et l’autre tiers par de l’efficacité énergétique, donc on parle beaucoup d’éolien et de solaire également, explique Dave Lavoie. Alors les entreprises du Québec qui peuvent se positionner, ce sont les entreprises comme LFG Construction en Gaspésie et Pesca Environnement qui vient d’ouvrir un bureau à Calgary. »
En 2016, le TechnoCentre éolien a aussi renforcé sa position de leader pour ses recherches en milieu nordique afin de développer des solutions pour diminuer les coûts d'énergie.
Il a reçu, en septembre, 4,6 millions de dollars de Québec, du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada et de la Fondation canadienne pour l’innovation, afin de mener des recherches appliquées en partenariat avec une quinzaine d’entreprises du Québec et deux autres centres de l’Ontario et du Yukon.
Signe que l'éolien ne se porte pas trop mal au Québec, Fabrication Delta, de New Richmond, a terminé l’année en obtenant, en décembre, un important contrat de fabrication de moyeux avec le turbinier Siemens.
Globalement, l'industrie éolienne prévoit la création d'au moins 500 nouveaux emplois au cours des prochaines années dans la province.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1008804/succes-et-revers-pour-leolien-en-2016

02/01/17 : Priorités 2017 des MRC du Bas-Saint-Laurent : transport, parc éolien et sécurité incendie
Le président du Collectif régional de développement (CRD), Francis Saint-Pierre, cible deux priorités en ce début de 2017; le plan de transport régional et la mise en service du parc éolien Nicolas-Riou.
L’objectif poursuivi par le CRD est de mettre en place un service de transport en commun dans les huit MRC du Bas-Saint-Laurent complémentaire aux services existants.
Un plan préliminaire a été proposé aux préfets un peu avant les Fêtes, rappelle Francis Saint-Pierre.
Les MRC ont jusqu’au 15 janvier pour réagir. Par la suite, le plan final sera adopté.
Par ailleurs, le président du CRD attend avec beaucoup d’impatience la mise en service du Parc régional éolien Nicola-Riou, la partie bas-laurentienne du projet mené en collaboration avec la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, la société française EDF et la Première nation Malécite de Viger.
« Il y a déjà une partie qui est en opération en Gaspésie », précise Francis Saint-Pierre.
"Les bases sont toutes coulées. Ce sera le transport des mâts et des pales et l’assemblage. J’imagine que cela sera après la période de dégel compte tenu du poids de ces équipements-là!"
La mise en service est prévue pour le 1er décembre.
Dès 2018, les huit MRC et la Première nation Malécite et le CRD vont engranger 800 000 $ par année pour les 25 prochaines années.
Le préfet de la MRC Rimouski-Neigette ne cache pas que la manne provenant de ce projet permettra aux municipalités de diversifier leurs sources de revenus. Un problème majeur pour les municipalités selon M. Saint-Pierre qui n’ont généralement que la taxe foncière pour financer les services aux citoyens.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1008712/priorites-2017--mrc-bas-saint-laurent-transport-parc-eolien-securite-incendie

29/12/16 : Les éoliennes au service des démunis
Les profits sont réinvestis pour la population du Bas-St-Laurent
RIVIÈRE-DU-LOUP | Des gens pauvres ont été nourris, des décrocheurs sont retournés sur les bancs d’école et des jeunes défavorisés ont pu faire de la musique avec l’argent des éoliennes dans le Bas-Saint-Laurent.
Karine Jean a «pleuré de joie pendant trois jours», lorsqu’elle a su que le Carrefour d’initiatives populaires de Rivière-du-Loup, qui aide les démunis à manger à petit prix, encaisserait 20 000 $ grâce à l’argent généré par les éoliennes. L’organisme peut aider pratiquement 1000 personnes de plus.
«Ça met l’essence dans le camion qui va chercher les aliments, ça paye les factures, ça fait qu’on est moins essoufflé», dit l’agente de développement Karine Jean.
Dans plusieurs régions, des citoyens se sont opposés à l’implantation des éoliennes, mais dans le Bas-St-Laurent, une partie des profits est réinjectée dans la communauté.
L’argent du vent
Les 12 éoliennes qui tournent dans la grande région de Rivière-du-Loup depuis 2013 ont commencé à rapporter pas mal d’argent et 71 organismes se sont partagé 700 000 $ depuis.
«Et ce n’est pas fini», affirme le préfet de la MRC de Rivière-du-Loup Michel Lagacé. «Jamais la MRC n’aurait pu aider autant de gens et d’organismes comme ça sans les éoliennes.»
La MRC est propriétaire à 50 % du parc éolien. L’autre moitié appartient à une entreprise privée, Innergex Énergie Renouvelable. La MRC distribue chaque année l’argent récolté à des organismes de la région.
Décrocheurs et musiciens
France Bourgouin est catégorique. Le vent a aidé des décrocheurs à retourner sur les bancs d’école dans le Bas-Saint-Laurent. «Le projet Filet d’Étape Normandie prenait fin en 2014 si on n’avait pas eu les 10 000 $ que la MRC nous a remis», dit-elle. Le Filet aide chaque année une quinzaine de jeunes de 16-30 ans à retourner aux études.
L’École de musique Alain-Caron a aussi profité de l’argent des éoliennes, soit 25 000 $ pour que 50 jeunes défavorisés financièrement ou socialement fassent de la musique ou chantent.
«Par leur prestation dans huit résidences de personnes âgées, ils ont pu à leur tour apporter à plus de 200 personnes des apprentissages musicaux, donnant à chacune des petits moments de bonheur», a dit Marie Pelletier, directrice.
Et les autres
Les centaines de milliers de dollars que se sont partagés les organismes ont aussi permis à des enfants d’aller au camp, de soutenir un projet de service de garde communautaire, d’assurer la transition du CLD, d’aider la Maison de la famille locale et d’épauler un championnat de golf, entre autres.

29/12/16 : Gaspésie : Entrée en service du parc éolien Mesgi'g Ugju's'n, dans la MRC d’Avignon
Le parc éolien Mesgi'g Ugju's'n, situé dans la MRC d'Avignon, est entré en service jeudi. À l'origine, il devait être mis en fonction le 1er décembre.
Ce parc de 150 MW est issu de la collaboration entre la compagnie Innergex (50 %) et les trois communautés micmaques du Québec, soit Gesgapegiag, Gespeg et Listuguj (50 %).
Innergex, qui était maître d’œuvre de la construction du parc, en assurera aussi l’exploitation et l’entretien.
110 membres de la communauté micmaque ont travaillé à la construction du parc qui comprend 47 éoliennes. Quatre techniciens micmacs sont aussi employés à plein temps pour le fonctionnement et la maintenance des turbines.
Un contrat d'achat d'électricité de 20 ans a été signé avec Hydro-Québec. Le parc générera assez d’électricité pour alimenter environ 30 000 foyers québécois chaque année.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1008371/entree-en-service-du-parc-eolien-mesgig-ugjusn-dans-la-mrc-davignon

23/12/16 : Mise en service commerciale de la première phase du parc éolien Plateau de Savernat
Boralex inc. (« Boralex » ou la « Société ») (TSX: BLX) est heureuse d'annoncer la mise en service commerciale du projet éolien Plateau de Savernat situé dans la région Auvergne-Rhône-Alpes sur les communes de Lamaids, de Quinssaines (communauté d'agglomération montluçonnaise) et de Saint-Martinien (communauté de communes du Pays d'Huriel).
Ce projet comprend 6 éoliennes totalisant 12 MW de puissance installée. Deux autres éoliennes viendront compléter le parc en avril 2017 dans une seconde phase de construction, rehaussant ainsi sa puissance à 16 MW. Dans son ensemble, le projet génèrera un BAIIA (A) de l'ordre d'environ 2,5 M€ (3,5 M$).
« C'est la concrétisation de dix années de travail, d'études et d'échanges entre les spécialistes, les acteurs locaux et les services de l'État » a mentionné Patrick Decostre, vice-président et directeur général de Boralex Europe. « Plateau de Savernat, qui devient notre 32ème parc éolien en exploitation en France, inaugure notre présence dans le département de l'Allier et nous en sommes très fiers ».
Doté d'un contrat d'achat d'électricité avec Électricité de France (EDF) d'une durée de 15 ans, la construction de ce projet a permis l'activité d'une douzaine d'entreprises depuis février 2016. Des retombées économiques directes d'environ 115 000 € par an seront versées aux collectivités au titre de la CFE, CVAE, IFER, et de la taxe foncière. Le parc permettra d'alimenter près de 30 000 foyers par année, durant toute la durée de son exploitation.
À propos de Boralex
Boralex développe, construit et exploite des sites de production d'énergie renouvelable au Canada, en France et aux États-Unis. Un des leaders du marché canadien et premier acteur indépendant de l'éolien terrestre en France, la Société se distingue par sa solide expérience d'optimisation de sa base d'actifs dans quatre types de production d'énergie - éolienne, hydroélectrique, thermique et solaire. Boralex s'assure d'une croissance soutenue grâce à son expertise et sa diversification acquises depuis vingt-cinq ans. Les actions et les débentures convertibles de Boralex se négocient à la Bourse de Toronto sous les symboles BLX et BLX.DB.A respectivement. Pour de plus amples renseignements, visitez www.boralex.com ou www.sedar.com.
http://www.newswire.ca/fr/news-releases/mise-en-service-commerciale-de-la-premiere-phase-du-parc-eolien-plateau-de-savernat-608027676.html

19/12/16 : Un projet éolien de 6,5 M $ à New Richmond
L’entreprise Fabrication Delta de New Richmond a reçu une aide financière d’Ottawa et de Québec à hauteur de près de 3 millions de dollars pour concrétiser un projet de près de 6,5 millions pour la fabrication de moyeux d’éoliennes.
L’entreprise a obtenu un montant de 1,95 million de la part du gouvernement provincial, et un prêt remboursable de 1 million du fédéral. « L'aide financière est une très bonne nouvelle pour les citoyens de notre région. Le Groupe FabDelta sera la seule entreprise en Amérique du Nord à offrir un moyeu assemblé et prêt à être installé, explique le président du Groupe FabDelta, François Arsenault. De plus, notre collaboration avec Siemens Wind Energy nous donnera accès à un marché plus vaste. »
L'aide permettra à l'entreprise d'agrandir et d'aménager un bâtiment industriel, d'acquérir de l'équipement spécialisé, des ponts roulants et une grue. Ces travaux permettront à l’entreprise de fabriquer 46 moyeux d’éoliennes (communément appelés les nez de l'éolienne) pour l’entreprise ontarienne Siemens Wind Energy. Au total, l’investissement devrait permettre de créer 15 emplois à New Richmond.
La ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Dominique Anglade, a notamment salué cette initiative. « Le marché des grandes éoliennes est en pleine croissance à l'échelle mondiale, y compris au Canada et aux États-Unis, ce qui représente une excellente nouvelle pour les fabricants québécois de composants d'éoliennes, tels que Le Groupe FabDelta. »
Comme aucune autre entreprise en Amérique du Nord ne possède une telle expertise dans le domaine des moyeux d’éoliennes, le Groupe FabDelta acquerra ainsi une nouvelle expertise fort intéressante, comme le mentionne Sébastien Proulx. « En plus de stimuler le développement économique de la région et la création d'emplois spécialisés, cette initiative contribuera à l'essor du créneau d'excellence éolien », conclut le ministre régional.
http://www.lepharillon.ca/actualites/2016/12/19/un-projet-eolien-de-6-5-m---a-new-richmond.html

15/12/16 : La nation huronne-wendat acquiert une participation dans le parc éolien de la Rivière-du-Moulin
Fondaction CSN a annoncé jeudi matin un investissement de 12,4 M$ dans la société en commandite Iohwahs, aux côtés de la nation huronne-wendat, pour compléter un investissement de 43,7 M$ afin d’acquérir 5% des actifs du parc éolien de la Rivière-du-Moulin.
Construit par EDF Énergies Nouvelles Canada, le parc éolien de la Rivière-du-Moulin constitue l’installation d’énergie éolienne la plus importante au Canada sous un seul contrat d’achat d’électricité , avec une capacité de 350 mégawatts pouvant alimenter jusqu’à 77 000 foyers.
En plus de générer des retombées économiques sur le territoire de Wendake, ce partenariat permettra à la nation de jouer un rôle beaucoup plus important dans la gestion de ressources naturelles.
La construction de ce parc, qui comprend 175 éoliennes, a nécessité un investissement de près de 900 M$. La mise en service de la phase I a eu lieu en 2014 et la phase II a suivi en 2015.
Hydro-Québec Distribution s’est engagée à acheter l’électricité produite pour une période de 20 ans.
Les éoliennes sont construites sur les territoires non organisés du Lac-Pikauba et du Lac-Ministuk dans les MRC de Charlevoix au nord de St-Urbain et du Fjord-du-Saguenay. La zone du projet est située entièrement sur des terres publiques.
Neuf éoliennes du Parc éolien Pierre-De Saurel produisent de l’électricité vendue à Hydro-Québec. Elles ont été mises en service au cours de la dernière semaine.
Le directeur général du parc, Frédéric Tremblay, estime que deux autres seront en opération avant Noël. Ce qui permettra de commencer l’opération commerciale du parc pour Noël, avance-t-il.
La douzième éolienne devrait ensuite être branchée, à la fin de décembre ou au début janvier.
« Tout va bien. Elles tournent et génèrent de l’électricité. En fin de semaine, on mènera différents tests avec Hydro-Québec, le temps d’arrimer la production au réseau de transport (ilotage). »
Ce qui explique, a-t-il dit, que le tarif payé par Hydro-Québec n’est pas encore le tarif commercial prévu de 12,5 ¢/kWh, (indexés annuellement), mais de 0,025 c/kWh.
http://www.les2riveslavoix.ca/actualites/2016/12/9/sept-eoliennes-produisent-de-lelectricite-que-payera-hydro-quebe.html

08/12/16 : Un nouveau parc éolien en production dans Avignon
Le parc éolien communautaire Roncevaux, dans la MRC d'Avignon, sera bientôt complètement en production. La Régie intermunicipale de l'énergie de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine indique que des tests d'alimentation sont en cours avec Hydro-Québec. Le parc situé dans le territoire non organisé de Ruisseau-Ferguson compte 34 éoliennes de 2,2 mégawatts (MW) pour une capacité totale de 74,8 MW. Le projet est le fruit d'un partenariat entre la Régie intermunicipale, Invenergy Wind et Énergie éolienne Bas-Saint-Laurent.
http://ici.radio-canada.ca/breve/76617/un-nouveau-parc-eolien-en-production-dans-avignon

05/12/16 : Projet de parc éolien aux Îles-de-la-Madeleine - Le ministère autorise l'installation d'un mât de mesure météorologique
QUÉBEC, le 5 déc. 2016 /CNW Telbec/ - La Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine pourra procéder à l'installation d'un mât de mesure météorologique dans l'habitat floristique de la Dune-du-Nord. En effet, M. Germain Chevarie, député des Îles-de-la-Madeleine, a annoncé, aujourd'hui, au nom du ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. David Heurtel, qu'une autorisation a été délivrée à l'organisme, en vertu de l'article 18 de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables (LEMV).
« L'énergie éolienne fait partie des solutions envisagées pour alimenter l'archipel en électricité de manière plus écologique. Le mât de mesure nous permettra d'obtenir les données de terrain afin de déterminer si l'établissement d'un parc éolien est possible entre Pointe-aux-Loups et Grosse-Île », a déclaré M. Chevarie.
L'installation du mât de mesure météorologique permettra d'évaluer le potentiel d'un projet de parc éolien de six mégawatts. La Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine jugera par la suite si elle veut soumettre une demande d'autorisation au Ministère pour la réalisation d'un projet de parc éolien. En vertu de l'article 19 de la LEMV, un éventuel projet de parc éolien devra également faire l'objet d'une audience publique.
L'habitat floristique de la Dune-du-Nord, où sera installé le mât de mesure météorologique, a été créé pour la protection du corème de Conrad, un petit arbuste vivace ramifié, désigné espèce menacée depuis 2005. Toutefois, après une analyse approfondie de la demande d'autorisation pour l'installation du mât de mesure, les experts du Ministère sont d'avis que l'intégrité du milieu naturel ne sera pas menacée, étant donné la nature des travaux et l'ensemble des mesures d'atténuation prises par la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
De fait, les travaux seront temporaires puisque l'installation du mât s'échelonnera sur quatre jours seulement et la prise de mesures météorologiques, sur une période de 12 mois. Le mât sera ensuite démantelé. De plus, une faible superficie de l'habitat floristique sera touchée, soit 18 mètres carrés, et aucuns travaux ne seront effectués aux endroits spécifiques où pousse le corème de Conrad.
« C'est un projet important pour notre région et nous voulons le voir se réaliser rapidement. Toutefois, ce projet, comme tous les autres, doit suivre les étapes prescrites par nos lois et règlements, ce qui, dans ce cas-ci, inclut une consultation auprès de la population. Aujourd'hui, un premier pas important a été fait et il faut s'en réjouir », a conclu M. Chevarie.
SOURCE Cabinet du ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques
http://www.newswire.ca/fr/news-releases/projet-de-parc-eolien-aux-iles-de-la-madeleine---le-ministere-autorise-linstallation-dun-mat-de-mesure-meteorologique-604821146.html

04/12/16 : Un train de pales éoliennes de passage à Rivière-du-Loup
Le pont qui sépare les quartiers de Saint-Ludger et de Saint-François à Rivière-du-Loup avait, le temps de quelques heures, un visage bien singulier, ce dimanche 4 décembre, alors qu’il s’y dressait des convois d’un train de pales éoliennes. Un spectacle qu’on ne voit pas tous les jours.
S’il s’agit bien du train de pales qui est en voyage de la Gaspésie (où les pales ont été fabriquées) jusqu’aux États-Unis, le tout premier, tel que le rapportait le journaliste Gilles Gagné dans les pages du Soleil, le convoi comportait 72 wagons de 28 mètres et dépassait ainsi les 2 km de long.
Vers 15 h dimanche, plusieurs citoyens ont profité de la belle lumière offerte par le soleil pour prendre des photos du train. Chose certaine, il n’a pas passé inaperçu. «On ne voit pas cela tous les jours!», a d'ailleurs déclaré un homme qui a arrêté sa marche pour prendre un cliché avec son téléphone.
Selon Gilles Gagné, les pales ont été fabriquées par l’usine LM Wind Power de Gaspé et sont vendues à des clients du turbinier éolien GE (General Electric). Une douzaine de convois de ce type pourraient voyager sur les rails de l’est de la province dans la prochaine année en raison d'un contrat d’exportation vers le centre-sud des États-Unis.
Longues de 42 mètres, les pales d’éolienne pèseraient environ 6 tonnes métriques.
http://www.infodimanche.com/actualites/actualite/303810/un-train-de-pales-eoliennes-de-passage-a-riviere-du-loup

03/12/16 : Le premier convoi de pales d’éoliennes gaspésiennes file vers le Texas
Un premier convoi ferroviaire de pales d'éoliennes produites par LM Wind Power de Gaspé a quitté New Richmond samedi pour être transporté vers le Texas.
La cinquantaine de pales étaient arrivées de Gaspé par camion. Le convoi mesure environ deux kilomètres de longueur. Le convoi est allé rejoindre le train du Canadien national à Matapédia. Les pales devraient arriver à destination dans une semaine.
Le directeur de la Société de chemin de fer de la Gaspésie, Luc Lévesque, se dit très fier de cet accomplissement pour une première expérience. « Tout le monde est content. On est en train de se roder », indique-t-il.
Il s’agit du plus important contrat de toute l’histoire de la Société de chemin de fer de la Gaspésie.
"On est très heureux! C’est un gros pas en avant pour la Société. Ça vient changer complètement la donne pour les prochaines années". Luc Lévesque, directeur de la Société de chemin de fer de la Gaspésie
« Les trains de pales ça fait longtemps que ça se jase, mais pour toutes sortes de raisons, ça ne s’est pas réalisé, ajoute M. Lévesque. On l’espérait, mais là ça se concrétise. »
Selon le directeur, la Société ne pouvait avoir meilleur argument pour convaincre le ministère des Transports de réparer le rail au plus tôt.
On ne pouvait pas faire mieux! On nous a dit d’aller chercher des contrats et on a réussi, je dirais même à la surprise générale. Il y a deux ans il n’y a pas grand monde qui croyait en nous. Et là, on atteint la rentabilité. Luc Lévesque, directeur de la Société de chemin de fer de la Gaspésie
Les pales devraient arriver à destination dans une semaine.
La Société de chemin de fer s’attend à transporter environ 600 pales dans la prochaine année, peut-être plus, espère M. Lévesque.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1003771/le-premier-convoi-de-pales-deoliennes-gaspesiennes-file-vers-le-texas

02/12/16 : Deux nouveaux parcs éoliens au profit des communautés gaspésiennes
ENERGIE. L’entrée en service des parcs éoliens Mesgi’g Ugju’s’n et Roncevaux, depuis le 1er décembre, permettra aux communautés gaspésiennes de profiter encore davantage de la manne du secteur éolien.
En effet, le parc Roncevaux, d’une capacité de 75 MW, est actuellement dans la phase de rodage et devrait entrer en production commerciale d’ici quelques jours. Il appartient à 50 % aux régies éoliennes de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent, dans des proportions d’environ 1/3 et 2/3, selon la population des deux régions administratives. « C’est un projet communautaire. Dans le dernier appel d’offres, le promoteur voulait un partenaire communautaire », indique Jean-François Beaulieu, directeur du développement des affaires d’Invenergy.
Celui-ci ne peut avancer de chiffres quant aux profits qui seront retirés de ce projet, réalisé au coût de 175 M$, mais les redevances à la MRC d’Avignon, elles, seront de l’ordre de 474 000 $ par année.
La Régie intermunicipale de l’énergie GÎM (RÉGIE) regroupe 44 municipalités du territoire, au prorata de leur Richesse foncière uniformisée. « Le but est d’investir dans l’éolien. Il y a trois ans, quand il y a eu le dernier appel d’offres, les deux régions se sont assises ensemble, ont travaillé ensemble pour être partenaires communautaires des projets. Maintenant, c’est dans les mœurs. Il ne se fera plus d’éolien sans la participation de la Régie », explique son président, Richard St-Laurent.
Avec une livraison prévue pour décembre 2017, le parc Nicolas-Riou situé à Saint-Fabien près de Rimouski aura une capacité de production de 225 MW et viendra compléter ce dernier appel d’offres. Il est aussi propriété à 50 % de la RÉGIE et d’Énergie éolienne Bas-Saint-Laurent.
Premières Nations
De son côté, le parc Mesgi’g Ugju’s’n (MU), qui signifie Grand Vent, appartient à 50 % aux trois communautés mi’gmaq de la Gaspésie, soit Listuguj, Gesgapegiag et Gespeg, et à 50 % à l’entreprise québécoise Innergex. Avec une capacité de 150 MW, celui-ci amènera aux communautés des profits d’environ 150 M$ sur 20 ans. Comme il est situé sur les terres publiques de la MRC d’Avignon, les redevances de 5000 $ par MW seront versées à la MRC sous forme d’une contribution annuelle de 675 000 $, et d’un fonds d’engagement social de 75 000 $.
Pour les communautés mi’gmaq, le partenariat avec Innergex constitue une première entente conclue avec une entreprise, dans le but de leur permettre de participer au déploiement de l’énergie éolienne. Pour l’administration du projet, le conseil d’administration sera composé de quatre représentants des communautés et de quatre de l’entreprise.
En plus des profits, il aura apporté des emplois aux communautés, alors qu’une centaine de travailleurs mi’gmaq ont participé à la construction du parc qui est entré en production hier.
http://www.lechodelabaie.ca/actualites/economie/2016/12/2/deux-nouveaux-parcs-eoliens-au-profit-des-communautes-gaspesienn.html

01/12/16 : Inauguration du parc éolien micmac

C'est jeudi qu'a eu lieu l'inauguration du Parc éolien Mesgi'g Ugju's'n, près d'Escuminac, un parc qui pourra alimenter jusqu'à 30 000 résidences.
Cette réalisation, en cours depuis 2009, a été mise au point par les trois communautés micmaques de la Gaspésie - Listiguj, Gesgapegiag et Gespeg - et la compagnie Innergex.
Le parc éolien :
Coût : 330 millions de dollars
Nombre d'éoliennes : 47
Puissance installée : 150 mégawatts
Retombées pour les communautés : 150 millions de dollars sur 20 ans
La directrice du projet, Terri Lynn Morrison, de Listuguj, est fière de cette réalisation.
On montre au monde que les Micmacs sont capables. Nous sommes ici, nous sommes organisés, nous sommes capables de rentrer et travailler comme partenaires dans une industrie importante comme l'éolien.
Les retombées économiques seront surtout investies en éducation, selon le président du conseil d'administration, Troy Jerome. « C'est une opportunité pour les Micmacs de réinvestir en éducation. Sans éducation, c'est très difficile pour travailler avec le gouvernement du Québec, l'industrie... »
Le parc devait rouler à pleine capacité dès le 1er décembre. Ce n'est cependant pas encore le cas : seulement quelques éoliennes fonctionnent pour le moment.
« On s'attend à ce que dans les prochains jours, ce soit en service », assure le président d'Innergex, Michel Letellier.
Comme dans tous les autres projets éoliens, Hydro-Québec impose aux fournisseurs une amende oscillant autour de 6000 dollars par jour de retard.

25/11/16 : Le parc éolien entrerait en fonction avant Noël
La douzième et dernière éolienne constituant le Parc éolien Pierre-De Saurel (PEPS) a été montée le 23 novembre dernier. Le projet devrait ainsi être livré d’ici Noël.
Cette manœuvre de Construction Sorel met fin à la phase d’érection des équipements destinés à produire de l’électricité au profit de la MRC de Pierre-De Saurel et de ses commettants.
Reste maintenant à compléter leurs installations électriques. Ce qui peut prendre une dizaine de jours, a dit le directeur général de PEPS, Frédéric Tremblay.
Il reconnaît ainsi ne pas être en mesure de livrer le parc comme désiré, le 1e décembre. « Mais il le sera avant Noël, puisque nous ne serons plus ennuyés par des intempéries, comme ce fut le cas au cours des derniers jours. Le travail restant s’exécute à l’intérieur. »
L’échéancier des derniers travaux sera déterminé dans les prochaines semaines, précise-t-il.
Rappelons que ce délai a été occasionné par l’écrasement d’une grue qu’un opérateur déplaçait vers le site d’érection de la dixième éolienne. L’incident est survenu le 27 octobre dernier. La Commission des normes, de l’équité, de la santé et sécurité au travail (CNESST) n’a autorisé l’usage d’une nouvelle grue sur le chantier que le 14 novembre dernier. Lui reste encore à déterminer les raisons de cet effondrement.
Pas de pénalités supplémentaires
PEPS ne sera pas pénalisé pour ce délai, a précisé M. Tremblay, puisque l’amende imposée par Hydro-Québec de 492 000$ l’an dernier (pour un retard d’un an) en est une maximale pour un projet.
En adoptant son budget le 23 novembre dernier, la MRC a inscrit au chapitre des revenus 1 M$ à recevoir de l’opération du parc éolien.
M. Tremblay estime que PEPS pourra faire parvenir une première facture à Hydro-Québec six mois après le démarrage de la production.

23/11/16 : Éoliennes : le recours collectif peut aller de l'avant
Les trois juges de la Cour d'appel ont rejeté les demandes d'Énergie éolienne Des Moulins/Invenergy et d'Hydro-Québec de renverser la décision d'autoriser un recours collectif contre eux. À moins que ces derniers obtiennent la permission d'aller en Cour Suprême, la requête pourra donc aller de l'avant.
(Lien) Rappelons qu'en mars dernier, la juge Lise Bergeron de la Cour supérieure du Québec avait autorisé une action en dommages et intérêts en responsabilité civile et pour troubles de voisinage contre Énergie éolienne Des Moulins et Invenergy. Pour ce qui est d'Hydro-Québec, la responsabilité qui lui est attribuée est celle d'abus de droit pour avoir autorisé ce projet.
Les requérants, Pierre Labranche et Edna Stewart de Saint-Jean-de-Brébeuf, avaient été autorisés à être les représentants de toutes les personnes ayant résidé, depuis le 1er avril 2010, sur les territoires des municipalités touchées par le parc éolien Des Moulins phase 1, soit celles de Thetford Mines, Kinnear’s Mills, Saint-Adrien-d’Irlande, Inverness, Saint-Pierre-de-Broughton, Saint-Jean-de-Brébeuf, Irlande et Saint-Jacques-de-Leeds. Les propriétés doivent se trouver dans un rayon de trois milles (4,8280 kilomètres) de la zone du projet et ne pas avoir fait l'objet d'un contrat avec les autorités concernées.
Un projet controversé
Le parc éolien Des Moulins a fait l'objet de nombreuses manifestations tant positives que négatives au cours des dernières années. Pendant que certains applaudissent les retombées monétaires pour les municipalités, plusieurs résidents se plaignent des désagréments pour leur santé et leur qualité de vie.
Le parc Des Moulins est composé de 59 éoliennes de 2,3 MW chacune et est divisé en huit secteurs. L’exploitation commerciale s'est amorcée à la fin de l'année 2013 après plus de deux ans de construction. Les coûts totaux du projet étaient évalués à 368 millions $.
Enfin, notons que ce recours collectif concerne plus de 2000 propriétaires dont les réclamations individuelles pourraient se situer entre 10 000 $ et 50 000 $.
http://www.courrierfrontenac.qc.ca/actualites/2016/11/22/eoliennes---le-recours-collectif-peut-aller-de-l-avant.html

18/11/16 : Le maire Louis R. Joyal pris en défaut par le ministère
Une deuxième plainte d’apparence de conflit d’intérêts envers le maire de Yamaska, Louis R. Joyal, dans le projet du Parc éolien Pierre-De Saurel a été jugée fondée en 2016 sans que le ministère n’émette de sanctions contre l’élu.
À lire aussi:
- « Il n’y a rien de bien grave » - le maire de Yamaska, Louis R. Joyal
- Une conclusion difficile à obtenir
Le parc éolien, situé dans les municipalités de Saint-Aimé, Yamaska et Saint-Robert, sera complété dans quelques semaines. Quatre des 12 éoliennes se trouvent sur les terres du maire Joyal.
Cette deuxième plainte est un réexamen de la première déposée par le citoyen Fernand Gignac en juillet 2014 au ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT). Elle découle de documents déposés par deux autres citoyens en 2014.
Les plaignants déploraient que le maire de Yamaska n’ait pas fait de déclaration de ses intérêts pécuniaires dans les 60 jours de la proclamation de son élection en 2010, mais aussi qu’il ne se soit pas retiré de certaines décisions concernant le parc éolien dans sa municipalité.
Le Bureau du commissaire aux plaintes (BCP) a réévalué les éléments nouveaux ou d’anciens éléments qui n’avaient pas été traités lors de la première plainte effectuée en 2012.
Faute soulevée
Ce n’est qu’après des démarches de sept mois auprès du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (voir tableau) que la journaliste du journal La Voix a pu recevoir l’analyse du ministère des plaintes et les conclusions du rapport.
En janvier 2016, le commissaire Richard Villeneuve a fait parvenir une lettre à la MRC Pierre-De Saurel, à la municipalité de Yamaska et au plaignant. Si certaines situations ont déjà fait l’objet d’un traitement ou qu’elles ont été jugées non admissibles ou non fondées, peut-on lire, d’autres ont attiré l’attention du ministère.
« Les éléments soumis à notre attention permettent raisonnablement de croire que M. Joyal aurait dû déclarer son intérêt pécuniaire à la suite de son absence à la séance du conseil des maires de la MRC du 9 mars 2011 où il était question de l’approbation d’une modification au règlement de zonage de la municipalité de Yamaska, laquelle était susceptible d’avoir un impact sur les suites du projet de parc éolien », peut-on lire dans la correspondance transmise.
Selon la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (LERM), un élu absent lors d’une séance du conseil au cours de laquelle est prise en considération une question dans laquelle il a des intérêts pécuniaires doit déclarer la nature de son intérêt lors de la première séance du conseil où il a pris connaissance de ce fait.
Dans ce cas-ci, même si le ministère considère que M. Joyal n’a pas fait cette démarche à l’époque, on souligne dans le rapport du commissaire Villeneuve que « seul un tribunal, après avoir pris connaissance de l’ensemble des faits pouvait conclure que M. Joyal a contrevenu à l’article 361 de la LERM et le cas échéant, décréter son inhabilité à siéger. »
Conclusion de la 1re plainte
Le ministère n’a pu conclure à un manquement à la loi dans la première plainte déposée en 2012. Mais le Bureau du commissaire aux plaintes a soulevé que le maire Joyal n’avait commencé à se retirer des délibérations qu’à la suite de l’intervention de la Direction régionale du ministère.
@BV:Le commissaire aux plaintes Richard Villeneuve a soulevé une faute du maire de Yamaska, Louis R. Joyal, dans le dossier du parc éolien Pierre-De Saurel.
http://www.les2riveslavoix.ca/actualites/politique/2016/11/18/le-maire-louis-r--joyal-pris-en-defaut-par-le-ministere.html

18/11/16 : Parc éolien aux Îles : un ultimatum au ministère de l'Environnement
Le directeur de la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Les Îles, Gilbert Scantland, affirme que le projet de construire un parc éolien sur la dune du Nord sera abandonné si le ministère de l'Environnement ne donne pas son autorisation rapidement pour installer un mât pour prendre des mesures de vent cet hiver. Sans ces mesures, il ne pourra pas y avoir de projet déposé, estime M. Scantland. La réponse du ministère de l'Environnement pourrait prendre encore quelques semaines.
http://ici.radio-canada.ca/breve/74674/parc-eolien-aux-iles-un-ultimatum-au-ministere-de-

15/11/16 : Faits divers : Circulation perturbée par une éolienne
Le conducteur du poids lourd a constaté que son imposant chargement était probablement trop haut pour passer sous la structure de béton.
En pleine heure de pointe, la circulation a été perturbée de façon importante sur l'autoroute 20 Est mardi après-midi alors qu'un camion transportant une pièce d'éolienne a dû s'arrêter à l'approche d'un viaduc au km 315. Le conducteur du poids lourd avait constaté que son imposant chargement était probablement trop haut pour passer sous la structure de béton.
L'incident est survenu vers 15h15 et, comme l'explique le sergent Claude Denis de la Sûreté du Québec, il n'y a eu aucune collision entre le camion et le viaduc.
Une voie a tout de même été bloquée, causant de la congestion durant l'heure de pointe, pendant que les contrôleurs de la Société de l'assurance-automobile du Québec effectuaient des vérifications afin de déterminer si le camion pouvait passer avec son chargement sous la section de gauche du viaduc, qui est légèrement plus élevée. « Si c'est impossible, on attendra la fin de l'heure de pointe pour faire rebrousser chemin au camion », conclut M. Denis.
http://www.lapresse.ca/le-soleil/justice-et-faits-divers/201611/15/01-5041613-circulation-perturbee-par-une-eolienne.php

14/11/16 : Québec donne le feu vert au projet éolien au Mont Sainte-Marguerite
Le 1er décembre prochain commenceront officiellement une année de travaux, pour la construction du parc éolien au Mont Sainte-Marguerite. Le projet de 300 M$ comptera 46 éoliennes totalisant 147,2 MW, installées sur environ 100 km2 sur les territoires des municipalités de Saint-Sylvestre (28), Saint-Séverin (15) et Sacré-Cœur-de-Jésus (3). Laurent Lessard, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports et député de Lotbinière-Frontenac, est venu annoncer la nouvelle le lundi 14 novembre dernier dans les bureaux municipaux de Saint-Sylvestre.
Depuis deux ans, le projet attendait en effet notamment les approbations de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) ainsi que du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE). « C'était très attendu. Avoir l'autorisation du BAPE, ce n'est pas facile », a commenté M. le ministre. Il a de plus soulevé que le projet à venir vient s'ajouter à ceux de Saint-Ferdinand (parc des Érables) et Kinnear’s Mills (parc des Moulins) déjà en Lotbinière. « Des projets d’un milliard de dollars si on les additionne. Un milliard, arrivé par le vent, sans qu'on les attende », dit-il.
À la fin des travaux, soit d'ici décembre 2017, il est prévu que le promoteur verse aux municipalités 5000 $ par mégawatt installé sur leur territoire, ainsi que 20 000 $ par année par municipalité pour la réalisation de projets communautaires. Pour Saint-Sylvestre, ceci représente quelque 468 000 $, soit environ 25 % de son budget.
« Le projet va redonner un coup de souffle de vie économique à nos petits milieux. Ça va nous donner la chance de créer de la richesse sans nous endetter », a affirmé son maire Mario Grenier. Entre autres, il prévoit déjà aller de l'avant dans le développement résidentiel situé devant l'école primaire, qui serait complexe à réaliser autrement.
« On a un sentiment d'accomplissement aujourd'hui », a soufflé pour sa part Viviane Maraghi de l'entreprise Systèmes d’énergie renouvelable Canada, partenaire du projet. Celle-ci a fait savoir que l'ensemble du dossier représente près de 10 ans de réflexions diverses. Elle demande ainsi à la population de se montrer patiente pendant toute la durée des travaux. « Il y a beaucoup de travail à faire! »
Le parc éolien signifie aussi la création de 8 à 12 emplois permanents, et emploiera 270 personnes pendant sa réalisation. Il nécessitera la réfection et la construction de 44,3 kilomètres de chemins d’accès, permettant ensuite, au printemps, le passage d'une soixantaine de camions pour les fondations de chaque éolienne. Les composantes suivront pendant l'été, pour le montage de cinq éoliennes par semaine.
Pour tout savoir à propos du projet, consultez le www.eolien-mont-sainte-marguerite.com.
http://www.beaucemedia.ca/actualites/2016/11/14/quebec-donne-le-feu-vert-au-projet-eolien-au-mont-sainte-marguer.html

10/11/16 : Construction Sorel peut continuer à ériger les dernières éoliennes
Feu vert des inspecteurs de la commission de santé et sécurité au travail
Construction Sorel a reçu, le 9 novembre, la permission de réintroduire sur le chantier du Parc éolien Pierre-De Saurel une grue géante lui permettant d’amorcer l’érection des trois dernières éoliennes du projet.
C’est ce qu’a confirmé la porte-parole de la Commission des normes, de l’équité, de la Santé et sécurité du travail (CNESST), Héloïse Bernier-Leduc, en spécifiant que « les travailleurs sont autorisés à poursuivre leur travail. Mais la grue qui s’est effondrée ne peut encore être démantelée. »
C’est après avoir étudié le plan de circulation de la grue, assorti d’études de capacité du sol, que ses inspecteurs ont donné le feu vert à l’entrepreneur pour qu’il aille de l’avant avec le projet.
La grue de 700 tonnes utilisée pour monter les neuf premières éoliennes s’est renversée, le 27 octobre dernier, alors que son opérateur la déplaçait.
« L’incident a été causé par une capacité porteuse insuffisante du sol », a spécifié le chef d’équipe prévention et inspection attaché au dossier, Julien Bérubé.
D’où les exigences déposées auprès de Construction Sorel, qu’il démontre que le sol soit adéquat pour que cette grue circule sur le chantier sans ambages. Ce qu’il a demandé rapidement à des experts de faire, a précisé l’ingénieur de projet pour le Parc éolien Pierre-De Saurel, Marcel Fafard.
Personne n’a été blessé dans l’accident. L’opérateur de la grue n’était pas à bord. Il la déplaçait en la téléguidant. Elle est tombée dans un champ de maïs qui venait d’être récolté, à proximité d’une porcherie qui a été épargnée. Seule la grue a subi d’importants dommages, a rajouté M. Fafard.
« On a trouvé une grue différente de remplacement, sur pneumatique, cette fois, à Ville d’Anjou. Elle sera transportée et montée sur le chantier, dès qu’on recevra l’aval de la commission », nous avait-il expliqué le 5 novembre dernier.
Heureusement, a-t-il poursuivi. « on avait même pris de l’avance sur notre échéancier. »
Le chantier n’a pas été fermé complètement et les travailleurs ont poursuivi le travail d’installations électriques à l’intérieur des éoliennes déjà montées.
On ne connaît pas encore qui sera tenu responsable de cet incident. Il ne pouvait pas dire non plus dire si le chantier pourra être terminé comme on l’avait prévu, le premier décembre.
http://www.les2riveslavoix.ca/actualites/2016/11/10/construction-sorel-peut-continuer-a-eriger-les-dernieres-eolienn.html

05/11/16 : Le milieu éolien applaudit
Ce ne fut pas long que le milieu éolien – y compris celui du Bas-Sant-Laurent et de la Gaspésie – a applaudi les intentions du gouvernement fédéral, quant à l’utilisation de l’énergie propre en 2025 pour l’ensemble de ses édifices fédéraux.
Au cours de la semaine, en effet, le gouvernement libéral de Justin Trudeau a promis que d’ici dix ans, toute l’électricité achetée pour alimenter les édifices fédéraux devra provenir de sources d’énergie « propres ».
Peu de gens avaient vu venir cet engagement gouvernemental, qui est compris à même un discours prononcé devant l’Association canadienne de l’énergie éolienne, à Calgary, par la ministre de l’Environnement, Catherine McKenna, qui a annoncé sans amguité que ce virage sans précédent devrait être complété d’ici 2025 pour toutes ses installations, y compris les bases militaires, les bureaux de postes, les édifices gouvernementaux offrant les services de divers ministères, etc.
Mme McKenna a soutenu qu’en utilisant de l’énergie propre, le gouvernement entend prêcher par l’exemple et veut envoyer « un signal fort » aux marchés, afin d’encourager la croissance de ce secteur d’activités.
Sauf que le gouvernement s’est fait avare de détails, toutefois, sur les modalités et les coûts d’une telle initiative. Mme McKenna a simplement rappelé que ce programme s’intègre dans la stratégie gouvernementale sur le développement durable, annoncée en septembre dernier.
Cette stratégie prévoit notamment une réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre de l’ensemble des activités du gouvernement (édifices, flottes de véhicules) sous les niveaux de 2005 d’ici 2030 – et peut-être même d’ici 2025, espère-t-on chez les libéraux.
La stratégie prévoit aussi des investissements d’un milliard de dollars pour moderniser les systèmes de chauffage et de climatisation dans plus de 80 édifices gouvernementaux de la région de la Capitale-Nationale, ce qui réduirait leurs émissions « de presque moitié », selon les libéraux.
Le gouvernement souhaite aussi augmenter sa flotte de véhicules électriques ou hybrides, et aménager des bornes de recharge dans les bâtiments gouvernementaux. Il veut par ailleurs encourager le télétravail au sein de la fonction publique.
http://www.lavantage.qc.ca/actualites/2016/11/5/le-milieu-eolien-applaudit.html

04/11/16 : Îles-de-la-Madeleine : un pas de plus vers un parc éolien sur la dune du Nord
La Régie intermunicipale d'énergie Gaspésie-les-Îles a obtenu l'autorisation du ministère de l'Environnement d'installer un mât de 60 mètres de hauteur pour mesurer la force du vent sur le site choisi pour l'implantation des éoliennes. Cette opération coûtera 400 000 $ à la Régie.
Le maire de la Municipalité des Îles-de-la-Madeleine, Jonathan Lapierre, a obtenu la garantie d'Hydro-Québec que la société d'État remboursera ces frais advenant une annulation du projet. C'est, estime le maire, une garantie, au cas où Hydro-Québec reculait avec le projet ou décidait de ne retenir aucune des propositions.
Une caractérisation des sols où seront implantées les éoliennes sera aussi effectuée. « On sait qu'il y a du sable, poursuit le maire, le sable est jusqu'à quelle profondeur? Ensuite, est-ce que c'est du galet, de l'argile, du grès? Il faut définir avec précision quel type de sol on va retrouver dans ce secteur. »
Toutes les données recueillies viendront influencer les prix de l'appel d'offres, explique le maire.
L'appel de propositions d'Hydro-Québec pour la création d'un parc d'éoliennes de 6 mégawatts sur la dune du Nord entre Pointe-aux-Loups et Grosse-Île est toujours en cours.
Les Madelinots seront consultés l'hiver prochain, selon le cheminement du projet.
Le maire Lapierre demeure optimiste que le ministre de l'Environnement autorisera une dérogation pour que les éoliennes soient implantées malgré la présence d'une plante rare et menacée, le corème de Conrad.
Les éoliennes devraient être installées en 2018
http://www.sympatico.ca/actualites/nouvelles/regions/est-du-quebec/iles-de-la-madeleine-un-pas-de-plus-vers-un-parc-eolien-sur-la-dune-du-nord-1.2127958

04/11/16 : Le vent semble tourner vers l'ouest pour l'industrie éolienne gaspésienne
Les entreprises du domaine éolien en Gaspésie et au Québec carburent à l'espoir depuis que l'Alberta et la Saskatchewan ont annoncé qu'elles comptent installer 3500 éoliennes sur leur territoire d'ici 2030, soit 7000 mégawatts d'énergie.
Un texte de Brigitte Dubé d'après des entrevues réalisées par Maude Rivard, à l'émission « Au coeur du monde »
Ce virage vert représente des investissements de près de 15 milliards de dollars, une manne dont ces entreprises entendent profiter au moment où l'industrie éolienne s'essouffle au Québec.
« Qui aurait cru? », s'étonne Jean-François Nolet, vice-président des politiques publiques et communications de l'Association canadienne de l'énergie éolienne, qui est en congrès à Calgary. « L'image de l'Ouest canadien est associée aux sables bitumineux et au gaz naturel, loin des énergies renouvelables », dit-il.
L'énergie éolienne a la réputation d'être coûteuse au Québec, une perception que Jean-François Nolet fait voler en éclats.
"L'éolien est la forme de production d'électricité la moins chère actuellement pour l'ensemble du Canada, à part le charbon et le gaz naturel. C'est une source d'énergie propre et renouvelable, produite à très faible coût." Jean-François Nolet, vice-président des politiques publiques et communications de l'Association canadienne de l'énergie éolienne
M. Nolet se dit persuadé que le Québec et la Gaspésie pourront aller chercher leur part. « Le marché est ouvert en Alberta et en Saskatchewan, constate-t-il. Tout le monde est bienvenu. On ne verra pas d'exigences de contenus locaux comme on a vu au Québec. »
Selon M. Nolet, les grosses pièces telles que les tours ou les pales seraient peut-être plus accessibles pour les fabricants ontariens, mais la Gaspésie a beaucoup à offrir dans le secteur des pièces et composantes.
"Il y a 10 000 pièces et composantes dans une éolienne." Jean-François Nolet, vice-président des politiques publiques et communications de l'Association canadienne de l'énergie éolienne.
Le porte-parole de l'Association canadienne de l'énergie éolienne prévoit que des entreprises comme LM Glasfiber de Gaspé et Marmen à Matane pourraient décrocher des contrats. « Il y a énormément d'expertise au Québec, en développement de projets, pour les services et l'entretien notamment », rappelle-t-il.
Énergies renouvelables pour les édifices fédéraux
Par ailleurs, la ministre de l'Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna, a profité du congrès pour annoncer que tous les édifices fédéraux du pays seront alimentés à l'énergie renouvelable d'ici 2025.
Selon Jean-François Nolet, le gouvernement fédéral envoie un message très fort aux provinces, lui qui a été "absent depuis 10 ans dans les questions d'énergies renouvelables et de changements climatiques ".
La firme de services-conseils Pesca-Environnement, basée à Carleton-sur-Mer, a une longueur d'avance puisqu'elle ouvre un bureau à Calgary, en Alberta. L'entreprise souhaite assister la clientèle de l'Ouest canadien dans le développement de ses projets éoliens.
La présidente-directrice générale, Marjolaine Castonguay, estime que Pesca a beaucoup à apporter, avec ses 10 ans d'expertise.
"On est accueillis à bras ouverts à Calgary et on est prêts à répondre aux appels d'offres. Notre souci, c'était d'être prêts." Marjolaine Castonguay, présidente-directrice générale de Pesca-Environnement
Pour assurer son implantation en Alberta, Pesca s'associe avec la firme québécoise Biofilia qui offre des services de consultation en environnement. Celle-ci est installée à Calgary depuis deux ans.
Mme Castonguay mentionne que Pesca-Environnement veille à ce que les sites ciblés pour la construction de parcs éoliens soient adéquats, tant du point de vue physique que biologique.
Par exemple, elle vérifie la présence d'espèces rares qui pourraient obliger le déplacement d'éoliennes.
"On se préoccupe surtout d'acceptabilité sociale. On démystifie cette industrie auprès du public. On a bâti 88% des projets au Québec, alors on est à même de témoigner de notre expérience."Marjolaine Castonguay, présidente-directrice générale de Pesca-Environnement
Mme Castonguay ajoute que l'entreprise prévoit créer une cinquantaine d'emplois en 10 ans à Calgary et Régina.
http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2016/11/04/006-eolien-gaspesie-ouest-canadien-espoir.shtml

03/11/16 : Investissements massifs voulus dans l'industrie éolienne de l'Ouest
L'énergie éolienne pourrait connaître un nouvel essor en Saskatchewan, alors que les chefs de file de l'industrie éolienne, réunis en congrès annuel à Calgary, veulent investir des milliards de dollars dans des projets dans l'Ouest canadien.
Le changement de ton des provinces de l'Ouest ainsi que la volonté de SaskPower de générer 30 % de son électricité de l'éolien justifient ces investissements, indique le vice-président des politiques publiques et communications de l'Association canadienne de l'énergie éolienne, Jean-François Nolet.
L'énergie éolienne pourrait connaître un nouvel essor en Saskatchewan, alors que les chefs de file de l'industrie éolienne, réunis en congrès annuel à Calgary, veulent investir des milliards de dollars dans des projets dans l'Ouest canadien.
Le changement de ton des provinces de l'Ouest ainsi que la volonté de SaskPower de générer 30 % de son électricité de l'éolien justifient ces investissements, indique le vice-président des politiques publiques et communications de l'Association canadienne de l'énergie éolienne, Jean-François Nolet.
« Des provinces comme la Saskatchewan, comme l'Alberta, qui avaient pris, je dois dire, un peu de retard dans les dernières années, maintenant profitent de ce nouveau contexte pour développer des politiques, envoyer des signaux aux investisseurs, préparer le terrain », a affirmé M. Nolet. Les coûts de production ont également baissé dans cette industrie, ce qui incite les gouvernements à miser sur l'éolien pour leurs énergies renouvelables, selon lui. Il estime que d'ici 2030, il faudra investir 15 milliards de dollars en Saskatchewan et en Alberta pour répondre aux engagements par rapport à l'énergie éolienne.
Jean-François Nolet se réjouit aussi de l'intention du gouvernement fédéral d'alimenter tous ses édifices avec l'énergie éolienne d'ici 2025. La ministre fédérale de l'Environnement en a fait l'annonce mercredi au Congrès annuel de l'Association canadienne de l'énergie éolienne à Calgary.
Jean-François Nolet souligne que le gouvernement fédéral doit montrer l'exemple en ce qui concerne les énergies renouvelables.
http://ici.radio-canada.ca/regions/saskatchewan/2016/11/03/005-industrie-eolienne-congres-annuel-investissements-energies-renouvelables-saskpower.shtml

03/11/16 : Des édifices fédéraux alimentés à l'éolienne d'ici 2025
La ministre fédérale Catherine McKenna a annoncé à Calgary, lors d'un congrès où tous les grands joueurs de l'industrie éolienne étaient réunis, que tous les édifices fédéraux du pays seront alimentés par cette source d'énergie renouvelable d'ici 2025.
Cette annonce fait partie d'un plan plus large d'Ottawa qui veut réduire de 40 % ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025 ou 2030.
La ministre a déclaré que son gouvernement désire, à l'aide de cette initiative, démontrer son leadership au niveau environnemental partout au pays. Toutefois, elle ne donne pas encore de détails sur le fonctionnement et les démarches qui seront entreprises pour réaliser ce projet.
Jean-François Nolet, vice-président des politiques publiques et des communications de l'Association canadienne de l'énergie éolienne, est ravi par cette initiative.
"Maintenant, le fédéral est à la table et est prêt à participer. Ça envoie un message très clair aux investisseurs, qui sont prêts à s'installer dans les communautés, à construire des projets, à créer des emplois, ce qui est très, très positif" .Jean-François Nolet, Association canadienne de l'énergie éolienne
Le gouvernement prévoit également de dépenser un milliard de dollars pour moderniser les systèmes de chauffage et de climatisation de plus de 80 édifices fédéraux pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2016/11/02/011-edifice-federaux-energie-renouvelable-eolienne-electricite.shtml

02/11/16 : Boralex investit plus de 200 millions $ dans un projet éolien
Le producteur d’énergie renouvelable Boralex a annoncé mercredi qu’il allait débourser plus de 200 millions $ dans un projet éolien dans la région du Niagara, en Ontario.
Boralex va exercer une option conclue avec Enercon Canada portant sur l’acquisition d’une participation de 25 % dans le projet éolien Niagara Region Wind Farm de 230 MW, dont Enercon est le propriétaire majoritaire.
Le coût du projet s’élève à 825,5 millions $, si bien que la part de Boralex sera d’environ 206 millions $.
La production sera vendue à l’Independent Electricity System Operator de l’Ontario, qui a la responsabilité du marché de l’électricité dans la province voisine. Un contrat d’une durée de 20 ans a été conclu à cet effet.
La transaction doit être conclue avant le 31 décembre prochain.

02/11/16 : Les édifices fédéraux devront être alimentés à l'«énergie propre» d'ici 2025
Le gouvernement de Justin Trudeau promet que d'ici dix ans, toute l'électricité achetée pour alimenter les édifices fédéraux devra provenir de sources d'énergie «propres».
Dans un discours devant l'Association canadienne de l'énergie éolienne, mercredi, à Calgary,, a indiqué que ce virage devrait être complété d'ici 2025 pour toutes ses installations - comme les bases militaires, par exemple. Mme McKenna a soutenu qu'en utilisant de l'énergie propre, le gouvernement entend prêcher par l'exemple et veut envoyer «un signal fort» aux marchés, afin d'encourager la croissance de ce secteur d'activités.
Le gouvernement s'est fait avare de détails, toutefois, sur les modalités et les coûts d'une telle initiative.
Mme McKenna a simplement rappelé que ce programme s'intègre dans la stratégie gouvernementale sur le développement durable, annoncée en septembre dernier. Cette stratégie prévoit notamment une réduction de 40 pour cent des émissions de gaz à effet de serre de l'ensemble des activités du gouvernement (édifices, flottes de véhicules) sous les niveaux de 2005 d'ici 2030 - et peut-être même d'ici 2025, espère-t-on chez les libéraux.
La stratégie prévoit aussi des investissements d'un milliard de dollars pour moderniser les systèmes de chauffage et de climatisation dans plus de 80 édifices gouvernementaux de la région de la Capitale-Nationale, ce qui réduirait leurs émissions «de presque moitié», selon les libéraux.
Le gouvernement souhaite aussi augmenter sa flotte de véhicules électriques ou hybrides, et aménager des bornes de recharge dans les bâtiments gouvernementaux. Il veut par ailleurs encourager le télétravail au sein de la fonction publique.
«Pour s'assurer d'atteindre ses objectifs, le gouvernement du Canada crée une nouvelle équipe dont le mandat sera de se pencher sur les mesures pratiques et les actions concrètes dont le gouvernement peut se servir pour être à l'avant-garde en matière d'écologisation des activités», a indiqué la ministre McKenna.
«Cette équipe assurera une coordination à travers le gouvernement et fournira le leadership nécessaire pour permettre au gouvernement d'atteindre ses objectifs de réduction des émissions.»
http://www.lapresse.ca/environnement/politique-verte/201611/02/01-5037049-les-edifices-federaux-devront-etre-alimentes-a-lenergie-propre-dici-2025.php

02/11/16 : L'énergie éolienne promet de relancer l'économie des provinces de l'Ouest
Plus de 1 500 participants réunis à Calgary à l'occasion du plus grand congrès et salon professionnel sur l'éolien au Canada
CALGARY, le 1er nov. 2016 /CNW/ - La filière éolienne du Canada est prête à investir des milliards de dollars dans des projets en Alberta et en Saskatchewan, alors que les gouvernements des deux provinces se dotent de politiques visant à augmenter de façon notable la proportion de l'énergie non polluante dans leur réseau. C'est ce qu'ont convenu aujourd'hui les chefs de file de l'industrie au lancement du 32e Congrès annuel et salon professionnel de l'Association canadienne de l'énergie éolienne (CanWEA), à Calgary.
Plus de 1 500 professionnels de l'industrie éolienne du Canada et d'ailleurs sont attendus à CanWEA 2016, qui a lieu du 1er au 3 novembre au Centre BMO. Durant cet événement de deux jours et demi organisé par CanWEA et Hannover Fairs (Canada), un groupe dynamique de conférenciers experts se penchera sur un éventail de sujets, notamment les occasions d'expansion des affaires, les tendances du marché éolien, les pratiques exemplaires de l'industrie et les innovations technologiques. Au salon professionnel, plus de 120 exposants représentant les plus grandes entreprises de l'industrie mondiale feront connaître les plus récents produits et services éoliens.
Le maire de Calgary, M. Naheed Nenshi, a prononcé le mot de bienvenue pendant la première séance plénière mettant en vedette les débouchés de l'éolien dans l'Ouest du Canada. Le gouvernement de l'Alberta a récemment annoncé son appui à la mise en service de 5 000 MW d'énergie renouvelable dans le but d'atteindre son objectif de produire 30 pour cent de toute son électricité à partir d'énergies renouvelables d'ici 2030, un plan qui devrait attirer de nouveaux investissements totalisant au moins 10,5 milliards de dollars et créer au minimum 7 200 nouveaux emplois. La Saskatchewan, quant à elle, vise l'ajout d'au moins 1 600 MW d'énergie éolienne à son portefeuille énergétique au cours des 15 prochaines années.
On s'attend d'ailleurs à ce que les deux provinces lancent un processus d'achat d'énergie éolienne d'ici la fin de l'année. M. Guy Bruce, vice-président de la planification, de l'environnement et du développement durable de SaskPower, a informé les participants du Congrès des efforts déployés pour lancer le premier processus d'approvisionnement. Les délégués ont également pu entendre un groupe de dirigeants de l'industrie discuter de l'importance des objectifs à long terme pour le développement de l'énergie non polluante en Alberta et en Saskatchewan. En effet, ces objectifs ont attiré l'attention de nombreux investisseurs, désireux de connaître les détails de mise en oeuvre qui leur permettront d'aller de l'avant dans leur plan d'aider les deux provinces à mettre à profit leur immense potentiel éolien.
L'Alberta sera de retour à l'avant-plan jeudi : l'honorable Shannon Phillips, ministre de l'Environnement et des Parcs de l'Alberta et ministre responsable du bureau du Changement climatique, s'adressera aux délégués pendant la séance plénière du matin, après quoi M. Michael Law, vice-président du développement et de la durabilité des énergies renouvelables de l'Alberta Electricity System Operator, prendra la parole au dîner-causerie.
L'honorable Catherine McKenna, ministre de l'Environnement et du Changement climatique du Canada, s'adressera quant à elle aux délégués lors du dîner-causerie de mercredi.
Citations
« Comme l'Ouest recèle beaucoup de nouvelles possibilités de croissance, nous trouvions vraiment important de tenir le Congrès à Calgary, au coeur de l'action. L'énergie éolienne représente une occasion en or pour l'Alberta et la Saskatchewan : en tirant profit de leurs ressources de calibre mondial, elles seront toutes deux en bonne voie d'atteindre de façon rentable leurs audacieux objectifs en matière de changements climatiques. L'industrie est prête à montrer comment l'éolien peut aider ces provinces à assurer la transition vers une économie sobre en carbone. »- Robert Hornung, président, Association canadienne de l'énergie éolienne.
« Dans les prochaines années, un grand nombre d'installations de production de SaskPower devront être remplacées, sans compter que la demande en électricité devrait continuer de croître avec l'essor de la province. L'énergie éolienne est une solution abordable, qui peut aider SaskPower à atteindre son objectif de réduire de 40 pour cent, d'ici 2030, les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur de l'électricité par rapport aux niveaux de 2005. »- Guy Bruce, vice-président de la planification, de l'environnement et du développement durable, SaskPower
Contexte
  • Le Canada possède une puissance éolienne installée de plus de 11 200 MW, ce qui en fait le septième parc éolien en importance au monde. Le nombre d'installations construites au pays dans les cinq dernières années surpasse celui de toute autre source d'électricité, et la puissance installée augmente en moyenne de 23 pour cent par année. Pour en savoir plus, veuillez consulter la page sur les marchés éoliens du site de CanWEA.
  • La récente Étude pancanadienne sur l'intégration de l'énergie éolienne montre que les provinces canadiennes peuvent intégrer de façon fiable les grandes quantités d'énergie renouvelable pour atteindre leurs objectifs en matière de changements climatiques.
  • Site de CanWEA 2016 : www.congreseolien.ca. Pour télécharger l'application mobile, recherchez « CanWEA2016 » dans l'App Store ou sur Google Play.
À propos de l'Association canadienne de l'énergie éolienne (CanWEA)
CanWEA est la voix de l'industrie éolienne au Canada, faisant activement la promotion d'une croissance responsable et durable du secteur éolien. Association nationale sans but lucratif, CanWEA constitue la plus importante source de renseignements fiables sur l'énergie éolienne ainsi que sur ses avantages pour la société, l'économie et l'environnement. Suivez-nous surFacebook, Twitter et LinkedIn. Pour en savoir plus, visitez le www.canwea.ca/fr.
À propos du Congrès annuel et salon professionnel de CanWEA
Plus important salon sur l'éolien au Canada, le Congrès annuel et salon professionnel de CanWEA est organisé par Hannover Fairs Canada, Inc., une filiale de Deutsche Messe AG, en partenariat avec l'Association canadienne de l'énergie éolienne. CanWEA 2016 se déroulera du 1er au 3 novembre 2016 au Centre BMO de Calgary, en Alberta.
À propos de Hannover Fairs
Hannover Fairs élabore et gère les programmes de marketing lors des événements de Deutsche Messe à Hanovre (en Allemagne), aux États-Unis ainsi que dans les principaux marchés émergents comme la Chine, l'Inde et la Turquie. Collaborant étroitement avec ses clients, Hannover Fairs les aide à maintenir leur position concurrentielle avant, pendant et après les événements. Le programme de l'entreprise reflète la portée mondiale des activités de Deutsche Messe et comprend des salons interentreprises réputés à l'échelle internationale, comme CeBIT (technologies de l'information et de la communication), DOMOTEX (revêtement de sol), HANNOVERMESSE (technologie industrielle) et LIGNA HANNOVER (industries forestière et du bois).
SOURCE Association canadienne de l'énergie éolienne
http://www.lelezard.com/communique-11786692.html

01/11/16 : Séance d'information sur un projet éolien perturbée à Uashat
Quelques membres de la communauté innue de Uashat-Maliotenam ont perturbé la séance d'information du projet éolien Apuiat. Les promoteurs organisaient mardi, une rencontre publique à la salle Naneu, à Uashat.
Une membre de la communauté a jeté au sol les panneaux d'information. Accompagnée d'autres personnes, elle a demandé que la présentation du projet éolien s'arrête et a affirmé ne pas avoir été consultée. Les promoteurs l'ont laissé faire et ont refusé de commenter l'incident.
Présentation du projet
Les neuf communautés innues et l'entreprise Boralex ont conclu un partenariat pour réaliser ce parc d'une cinquantaine d'éoliennes qui pourra produire jusqu'à 200 MW d'électricité.
Le coût du projet est estimé à 600 millions de dollars. Le parc d'éoliennes serait situé dans le secteur de Rivière-Pentecôte à Port-Cartier. Avant de commencer la construction, les promoteurs doivent conclure une entente avec Hydro-Québec pour l'achat de l'électricité, selon le directeur du développement à Boralex, Rafael Bourrellis.
"On est à l'étape de présenter les informations que ce soit des informations environnementales, techniques, ingénierie. Quand on aura présenté tout ça, on va pouvoir finaliser le projet." Rafael Bourrellis, directeur du développement à Boralex
Des discussions sont en cours avec quatre des neuf communautés autochtones de la Côte-Nord afin de déterminer leur participation financière dans ce projet. Selon le directeur du développement économique de la communauté innue d'Essipit, Marc Genest, il appartient aux communautés autochtones de tirer profit de cette occasion d'affaires.
"À partir du moment où on est en amont, dans le sens où on est dans le projet, on est promoteur du projet avec les partenaires. Donc on a la chance de pouvoir orienter la façon dont les retombées économiques qui vont se faire dans le milieu québécois et autochtone".Marc Genest, directeur du développement économique, communauté innue d'Essipit
D'autres séances d'information sont prévues à Rivière-Pentecôte, le 8 novembre, à Port-Cartier, le 9 novembre, et à Maliotenam, le 10 novembre.
http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2016/11/01/014-projet-eolien-uashat-seance-information-boralex-nation-innue-presentation-port-cartier.shtml

01/11/16 : Secteur Pentecôte à Port-Cartier
Début des consultations publiques pour un parc éolien
Les trois partenaires du projet de parc éolien du secteur Pentecôte à Port-Cartier sur la Côte-Nord souhaiteraient en débuter la construction à l’automne 2017.
Une série de consultations publiques s’est amorcée mardi, mais plusieurs étapes doivent être complétées avant de démarrer ce projet de plusieurs centaines de millions de dollars.
Le projet éolien Apuiat d’une puissance de 200 MW serait en mesure de fournir de l’électricité à 50 000 maisons. Il s’agit d’un investissement de 600 à 700 millions $ pour la construction de 48 à 57 éoliennes au nord du village de Pentecôte, sur le territoire de la ville de Port-Cartier.
Il s’agirait du premier parc éolien sur la Côte-Nord et d’un premier projet majeur regroupant les neuf communautés autochtones innues.
Les trois partenaires sont la nation innue avec 50 % du projet et les compagnies Boralex et RES qui se partagent l’autre 50 %.
Même si le potentiel éolien de la région est assez connu et que l’étude d’impact a été déposée au gouvernement du Québec, il y a encore beaucoup de travail à accomplir avant le début de la construction.
Le contrat d’achat d’électricité par Hydro-Québec est toujours en voie de négociation et tout le montage financier est à faire.
Quatre des neuf communautés de la nation innue n’adhèrent pas encore officiellement au projet. Les promoteurs ne veulent pas dévoiler lesquelles, mais pour le Conseil de la première Nation d’Essipit, les retombées économiques potentielles sont très intéressantes.
La construction du parc générerait entre 300 à 400 emplois et son opération créerait de 10 à 15 emplois permanents. De plus, 1 million $ par année serait versé aux communautés directement touchées, soit la ville de Port-Cartier et le Conseil de Bande de Uashat-Maliotenam.
http://www.tvanouvelles.ca/2016/11/01/debut-des-consultations-publiques-pour-un-parc-eolien

01/11/16 : L’industrie éolienne québécoise prospecte l’Ouest canadien
Dix entreprises québécoises du secteur de l’éolien viennent d’entamer une mission commerciale de trois jours en Alberta.
Certaines de ces entreprises veulent consolider leur volet exportation, alors que d’autres cherchent à percer de nouveaux marchés.
Le marché albertain est particulièrement visé, du fait que le gouvernement de cette province de l’Ouest souhaite déployer environ 4100 mégawatts (MW) d’énergie renouvelable d’ici 2030, soit environ 300 MW par année.
La délégation est notamment accompagnée de Dave Lavoie, directeur du Créneau d’excellence en éolien (CEE). Le CEE aide au démarchage des entreprises en organisant des rendez-vous d’affaires privés à l’occasion du congrès annuel de l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA), qui se tient jusqu’au 3 novembre à Calgary. Le congrès attire chaque année plus de 1500 délégués de 13 pays.
La mission commerciale est réalisée en partenariat avec Export Québec, grâce au soutien financier du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation.
Liste des entreprises participantes
Biofilia, Collineo, Horizon Vertical, Hovercam, Le Groupe Ohméga, Maintenance Logic Systems, Pesca Environnement, Suspendem, Vent de l’Est et Techéol.
http://www.tvanouvelles.ca/2016/11/01/lindustrie-eolienne-quebecoise-prospecte-louest-canadien

31/10/16 Gaétan Ruest défend un parc éolien communautaire pour la 3e fois
Le maire d'Amqui, Gaétan Ruest, s'attend à rencontrer prochainement le ministre des Ressources naturelles Pierre Arcand, pour discuter du projet-pilote de parc éolien communautaire de 9 mégawatts qu'il veut relancer.
Un texte de Brigitte Dubé
Au moment où la porte est fermée à tout nouveau développement éolien, Gaétan Ruest, va tenter de convaincre Hydro-Québec et son patron, le gouvernement du Québec, d'acheter cette électricité.
Il entend plaider que 9 mégawatts supplémentaires auront très peu d'incidence sur le réseau.
Pour lui, c'est aussi une question de survie et d'autonomie puisque les profits seront réinjectés entièrement sur place.
"On se fait dire souvent qu'on connaît rien qu'on n'est pas capables. On nous entretient dans cet esprit-là et ça fait qu'il y a bien des régions qui demeurent dépendantes. Tranquillement, elles disparaissent parce qu'on ne leur donne pas le moyen de s'affranchir et d'être autonomes."
Gaétan Ruest
Le projet compterait trois éoliennes de trois mégawatts chacune. Deux appartiendraient à la communauté, dont les citoyens qui auront bien voulu investir, et l'autre, à la municipalité.
Gaétan Ruest en est à sa troisième tentative pour la réalisation d'un parc éolien communautaire. La dernière fois, il dit avoir réussi à réunir 4 millions de dollars sous forme d'engagement dans la communauté. Cette fois, le coût approximatif du projet serait de 20 millions et nécessiterait une mise de fonds de 5 millions.
La compagnie Enercon étudie actuellement le potentiel de vent du site privilégié, situé dans le secteur du camping.
Le maire Ruest compte travailler avec la compagnie allemande pour son projet puisque, selon lui, une de ses vocations est d'accompagner l'établissement de petits projets locaux.
http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2016/10/31/013-gaetan-ruest-projet-pilote-parc-eolien.shtml

31/10/16 ACTUALITÉS : Chaudière-Appalaches
LITIGE RECOURS COLLECTIF
L'identité de 93 citoyens des MRC de l'Érable et d'Arthasbaska ayant participé à une recherche de la sociologue Marie-Ève Maillé pourrait être révélée.
L'étude de la sociologue déposée en 2012 fait état de la détérioration du climat social à la suite de la construction d'un parc éolien.L'entreprise, Éoliennes de l'Érable, exige d'obtenir l'identité de chacun des participants ainsi que leur position sur le projet afin de préparer sa défense dans le cadre d'un recours collectif intenté à son endroit.
L'entreprise qui a obtenue raison devant la justice affirme que cette demande est justifiée puisque la chercheure à témoignée en tant que témoin expert au nom des présumés victimes dans le cadre du recours. Toutefois, la chercheure refuse de délivrer l'information pourrait porter atteinte à la confidentialité des sources universitaires.
http://www.o973.com/actualites/chaudiere-appalaches/2016-10-31/38384/litige-recours-collectif

31/10/16 : Une chercheuse forcée par la justice de révéler l’identité de ses sources
Une entreprise a obtenu une ordonnance de la cour afin de contraindre la chercheuse Marie-Ève Maillé à lui révéler les noms des participants à une étude qui fait état de la détérioration du climat social dans les communautés où son parc éolien a été construit.
Un texte de Ulysse Bergeron :
Cette première juridique inquiète la communauté scientifique canadienne, qui estime que la démarche de l'entreprise Éoliennes de l'Érable à l'endroit de cette professeure associée de l'UQAM pourrait porter atteinte à la confidentialité des sources universitaires, risquant du coup de freiner la participation des citoyens aux recherches canadiennes.
L'entreprise somme la chercheuse de lui révéler l'identité des 93 participants, interrogés dans le cadre de son doctorat déposé en 2012, en lui précisant s'ils sont « pour ou contre le projet » éolien.
Elle demande également à la chercheuse les enregistrements sonores réalisés sur le terrain ainsi que les noms et les adresses des personnes interrogées.
Cette requête s'inscrit en réaction au recours collectif qui oppose un groupe citoyen à Éoliennes de l'Érable depuis 2014.
Ces citoyens des MRC de l'Érable et d'Arthabaska soutiennent être gênés par la présence des cinquante éoliennes du parc éolien que gère l'entreprise.
En novembre 2015, ils ont demandé à la chercheuse Marie-Ève Maillé de témoigner à titre de témoin expert.
C'est alors qu'Éoliennes de l'Érable a fait sa requête, soutenant avoir « le droit d'obtenir toute l'information et la documentation pertinentes relativement à cette prétendue détérioration du climat social afin d'être en mesure de présenter sa défense à l'encontre du recours collectif intenté à son endroit ».
En janvier dernier, le juge Marc St-Pierre a donné raison à l'entreprise, mais la chercheuse refuse de communiquer les données.
Elle soutient que ces informations bénéficient « d'une immunité de divulgation » en raison de l'entente de confidentialité qui la lie aux participants, peut-on lire dans les documents déposés en cour.
Si le juge refuse de revoir son jugement, deux choix s'offriront à la chercheuse : faire fi des ententes de confidentialité des participants et communiquer ces informations à l'entreprise ou risquer d'être poursuivie pour outrage au tribunal.
Des poids lourds appuient la chercheuse
Le dossier préoccupe la communauté scientifique, car son impact pourrait s'étendre à la recherche dans son ensemble.
Dans une déposition datée du 2 août, le scientifique en chef du Québec, Rémi Quirion – principal conseiller du gouvernement du Québec en matière de recherches scientifiques - s'est porté à la défense de la chercheuse.
Elle doit « se conformer au devoir éthique de confidentialité et donc protéger les renseignements personnels » confiés par les participants.
Le projet de recherche « n'aurait jamais été financé » par un fonds québécois sans cet engagement, précise-t-il.
À la voix de Rémi Quirion s'ajoute celle de son homologue canadienne, Susann V. Zimmerman, directrice générale du Secrétariat sur la conduite responsable de la recherche. L'organisme fédéral a pour mission de superviser l'éthique scientifique et de la recherche à la grandeur du pays.
Dans une déclaration également datée du 2 août, Susann V. Zimmerman soutient qu'un chercheur doit assurer la confidentialité des informations qui lui sont confiées.
La confiance à l'égard des recherches peut être affectée par « un seul cas où l'intérêt des participants est ignoré », écrit-elle. Résultat : cela freinerait la « volonté de personnes à participer à des recherches canadiennes ».
Les scientifiques n'ont pas droit à une immunité pour autant, rappelle-t-elle. Ils sont tenus de passer outre l'entente de confidentialité si, par exemple, les informations détenues font état de mauvais traitements à l'égard de mineurs ou s'il y a risque d'homicide ou de suicide.
L'UQAM n'a pas appuyé sa propre chercheuse
Marie-Ève Maillé s'est adressée, en vain, à plusieurs instances de l'UQAM - ombudsman, comité d'éthique, services juridiques, vice-rectorats – afin d'obtenir de l'aide pour se défendre face à l'entreprise.
Pourtant, selon les énoncés du Secrétariat sur la conduite responsable de la recherche qui encadre la recherche au pays, « les établissements doivent aider les chercheurs à tenir leurs engagements de confidentialité » à l'égard des participants.
« Un établissement doit apporter un soutien financier à un chercheur pour que celui-ci puisse avoir accès à un conseil juridique indépendant de l'établissement pour que seulement les intérêts du chercheur et des participants à la recherche soient pris en considération », explique la directrice du Secrétariat Susann W. Zimmerman
L'enjeu n'est pas uniquement éthique; il est financier.
S'il y a un manquement par un établissement au sujet de n'importe laquelle de ces politiques, vous mettez à risque votre éligibilité aux fonds.
Susann W. Zimmerman
« Notre position, c'est qu'elle a agi seule, de manière unilatérale et volontairement dans sa décision d'être témoin expert », réplique la porte-parole de l'UQAM, Jenny Desrochers.
En mars dernier, dans sa dernière communication avec la chercheuse - dont Radio-Canada a obtenu copie - l'UQAM s'était d'ailleurs désengagée de toute responsabilité : « Vous êtes la titulaire des droits de propriété intellectuelle de votre thèse incluant notamment vos données de recherche. Ces données de recherche n'appartiennent pas à l'université », est-il écrit.
Depuis l'appel de Radio-Canada, des représentants de l'UQAM ont discuté avec le scientifique en chef du Québec qui conseille le gouvernement en matière de recherche scientifique.
« Nous sommes en train d'envisager de réviser notre position », concède maintenant Jenny Desrochers, sans toutefois confirmer si l'UQAM compte aider la chercheuse dans sa défense.
Confidentialité et intérêt public
Pour établir si l'intérêt public a préséance sur la confidentialité de participants d'une recherche, un juge appuie généralement sa décision sur le test de Wigmore. Ce test permet d'évaluer, en fonction de quatre critères, si l'on servirait mieux l'intérêt public en respectant la confidentialité ou en brisant l'entente de confidentialité.
Deux cas ont alimenté les réflexions au cours des 20 dernières années. Quoique similaires, ils opposaient des services policiers à des chercheurs et non une entreprise privée.
En Colombie-Britannique, en 1994, la Gendarmerie royale du Canada a tenté d'obtenir des informations d'un étudiant à la maîtrise en criminologie qui auraient permis d'identifier un participant ayant été présent lors d'un suicide assisté. Le juge a tranché en faveur de l'étudiant.
En 2012, des policiers du SPVM ont tenté d'obtenir des informations liées à une entrevue qu'a accordée Luka Rocco Magnotta en 2007 à deux chercheuses de l'Université d'Ottawa dans le cadre d'une recherche sociologique sur le travail d'escorte. La juge avait alors tranché en faveur des chercheuses.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2016/10/31/001-source-identite-uqam-chercheuse-eolienne-entreprise-ordonnance-scientifiques-canadiens.shtml

31/10/16 : Rencontres publiques pour le projet éolien Apuiat
Les communautés innues et leurs partenaires Boralex et Systèmes d'énergie renouvelable Canada entameront mardi, sur la Côte-Nord, une série de séances d'information publiques pour présenter leur projet éolien Apuiat.
Des membres de l'équipe de projet s'arrêteront d'abord dans la communauté de Uashat, mardi, et ils poursuivront ensuite les rencontres, du 8 au 10 novembre, à Rivière-Pentecôte, Port-Cartier et Maliotenam.
Selon Ricky Fontaine, représentant des communautés innues membres de la Société Apuiat, la construction d'éoliennes traduit la volonté des Innus d'impliquer chacune des communautés dans un projet rassembleur et structurant.
Le projet éolien de 200 MW doit se réaliser sur les terres publiques de Port-Cartier, à environ 40 km de la ville et à 7 km du secteur Rivière-Pentecôte.
La Nation innue a conclu un partenariat avec l'entreprise Boralex pour la réalisation de ce projet au coût estimé de 600 millions de dollars. Les partenaires prévoient une mise en service d'ici trois ans.
Ce projet créerait 400 emplois durant la phase de construction et entre 10 et 15 emplois pendant la mise en service.
En décembre dernier, la nation innue avait conclu une entente avec le gouvernement du Québec pour développer un projet éolien qui est le dernier compris dans la stratégie éolienne 2006-2015 du gouvernement.

28/10/16 : Dur coup pour l’éolien en Gaspésie
L’industrie éolienne en Gaspésie s’inquiète de voir Hydro-Québec miser sur un autre projet de mégabarrage hydroélectrique après 2020.
Mercredi, le PDG d’Hydro-Québec, Éric Martel, affirmait que la société d’État souhaite lancer un nouveau mégaprojet hydroélectrique une fois que la construction de La Romaine sera terminée en 2020. En Gaspésie, cette annonce a été accueillie froidement puisque l’on estime qu’Hydro-Québec pourrait ainsi délaisser l’éolien.
«C’est 5000 emplois, dont 1200 en Gaspésie. S’il n’y a pas de nouveaux appels d’offres dans l’éolien, ça va freiner la croissance et c’est sûr qu’il y a une grosse partie de l’expertise qui va disparaître», explique Dave Lavoie, directeur du Créneau d’excellence en éolien à Gaspé. Ce dernier demeure optimiste, mais concède que les trois prochaines années seront critiques.
Le plus étonnant, croit M. Lavoie, c’est de miser sur les barrages alors que «l’éolien est appelé à devenir moins coûteux que l’hydroélectricité».
Difficile à justifier
Un nouveau mégabarrage est difficile à justifier, estime Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal. «C’est difficile de comprendre pourquoi Hydro-Québec continue à parler de nouveaux barrages dans les conditions actuelles, a-t-il expliqué. Ce matin, on apprenait qu’Hydro-Québec n’a pas été retenue pour des contrats de vente en Nouvelle-Angleterre. Ça montre qu’il reste des défis pour vendre notre hydroélectricité ailleurs.»
Un avis que partage Jean-Thomas Bernard, professeur d’économie à l’Université d’Ottawa. «Ça fait des années qu’on dit qu’il y aurait un marché pour de l’électricité renouvelable dans le nord-est américain. Ça n’a pas été le cas, alors pourquoi le serait-ce dans huit ou dix ans? On n’a pas d’indications à cet effet-là», dit-il.
Le maire de la municipalité de Gros-Mécatina en Basse-Côte-Nord où coule une rivière qui intéresse Hydro-Québec pour son prochain mégaprojet, Randy Jones, réagit avec prudence.
«On nous promet le prolongement de la Route et du développement depuis toujours. La priorité, c’est de finir la Route 138. J’ai appuyé Hydro-Québec une fois contre les Innus pour le barrage au lac Robertson. Cette fois, Blancs et Innus seront unis en Basse-Côte-Nord. Hydro-Québec devra faire les choses avec le milieu», a-t-il indiqué.

27/10/16 : Le Canada, nouveau champion des énergies renouvelables
Plus connu pour sa consommation d’hydrocarbures, le Canada s’est pourtant engagé ces dernières années dans le développement intensif de ses moyens de production renouvelables, et est devenu en l’espace d’une décennie un leader mondial en la matière. Selon un nouveau rapport de l’Office national de l’énergie (ONE) canadien publié mi-octobre, le pays du Premier ministre Justin Trudeau serait aujourd’hui le quatrième producteur d’énergies vertes au monde.
Le quatrième producteur d’énergie renouvelable au monde
Le bilan dressé dans le dernier rapport de l’ONE canadien, intitulé « Panorama de l’électricité renouvelable au Canada », est éloquent. Le pays aurait enregistré au cours de la dernière décennie une augmentation spectaculaire de ces capacités de production renouvelables, passant de 75.000 mégawatts en 2005 à près de 95.000 mégawatts l’an dernier, soit plus de 26 % d’augmentation.
La part des renouvelables autres que l’hydroélectricité au sein de la capacité totale du Canada est passée durant la même période de 2 à 11 %. La capacité des sources d’énergie éolienne, solaire et biomasse, a quant à elle été multipliée par six, passant de 2.360 mégawatts à 15.600 mégawatts. La capacité hydroélectrique, de son côté, a augmenté d’environ 9 % à plus de 79.000 mégawatts, alors qu’en parallèle, les centrales au charbon perdaient 6.230 mégawatts........
http://lenergeek.com/2016/10/27/le-canada-nouveau-champion-des-energies-renouvelables/

27/10/16 : Parc éolien : les travaux retardés à cause du renversement de la grue
L’imposante grue de 700 tonnes utilisée pour monter les éoliennes pour le compte du Parc éolien Pierre-De Saurel s’est renversée ce matin alors que son opérateur la déplaçait.
Personne n’a été blessé et il semble que seule la grue ait subi des dommages, a révélé le préfet de la MRC, Gilles Salvas, à 13h30. Les propriétaires de la grue étaient en route pour constater les dégâts et estimer combien de temps il faudra pour la remettre en opération en toute sécurité, a-t-il poursuivi.
« Ce n’est qu’ensuite qu’on saura quel retard cet incident occasionnera pour compléter l’installation du parc, prévue pour le premier décembre. Heureusement, nous étions en avance sur notre échéancier », a-t-il complété.
De fait, il reste trois des douze éoliennes à monter en cours du mois de novembre. Les neuf autres seraient fonctionnelles. .
http://www.les2riveslavoix.ca/actualites/2016/10/27/parc-eolien--les-travaux-retardes-a-cause-du-renversement-de-la-.html

25/10/16 : Les citoyens investissent dans l’éolien à Nivelles
Le projet de quatre mâts à Nivelles-Sud, qui pourrait être opérationnel d’ici un an, sera porté à hauteur de 15% par une participation citoyenne.
Doté de son permis depuis mars 2016, le projet éolien porté par la SA Ventis (pour l’installation de quatre mâts à Nivelles-Sud) est passé à l’étape du financement. ....