Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Bretagne

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23/10/17 : Les Moulins (22). L’enquête publique pour le parc éolien débute

L’association Vent Debout lance un appel pour stopper le projet de cinq éoliennes. Les citoyens ont un mois pour faire part de leurs observations.
L’enquête publique concernant le projet du parc éolien de Carguier, le Pryas et Rénéac débute ce lundi, pour un mois, jusqu’au 24 novembre. Il porte sur cinq éoliennes de 150 m de haut, situées à 500 m des maisons.
Ce projet n’a, dès le départ, pas fait l’unanimité. Dès qu’il s’est ébruité, les riverains se sont constitués en association pour obtenir de plus amples renseignements de la part de l’entreprise qui le porte et lutter contre l’implantation de ce parc, jugé trop proche des habitations et dans un quartier de Plémet connu pour son calme et sa beauté.
« C’est le bon moment pour se mobiliser »
« La préfecture étudie dix-sept nouveaux projets éoliens pour le département. Quand cela va-t-il cesser ? », se demandent les responsables de l’association Vent Debout.
À Plémet, le conseil municipal avait voté contre ce parc, à l’unanimité. « En avril dernier, la cour d’appel de Nantes a confirmé l’annulation du schéma régional éolien breton ordonné par le tribunal administratif de Rennes en 2015 », précise Jean-Marie Pillet, président de Vent Debout.
Alors, pourquoi ce projet continue-t-il ? « Nous avons recueilli 1 500 signatures à notre pétition. Cette enquête publique est le bon moment pour se mobiliser et dire sa désapprobation ! »
Vent Debout appelle, en conséquence, la population du territoire de Loudéac communauté à se déplacer en mairie de Plémet. « Nous allons aussi nous mobiliser en recueillant les avis de citoyens, qui seront ajoutés au registre de l’enquête. Nous allons tenir des permanences en mairie de Plémet. »
L’objectif de l’association est d’apporter des éléments de réflexion aux habitants. « Il faut informer des risques. Il y en a à de multiples niveaux : faux avantages, nuisances, impacts sur la santé, aspect financier… Il faut en être conscient. Nous avons un mois pour dire stop. »
L’association a, en effet, réalisé un très gros travail de documentation et d’information depuis sa création, qu’il est possible de retrouver sur son site : www.ventdeboutaplemet.wixsite.com
Le registre du commissaire-enquêteur est à la disposition de chacun aux heures d’ouverture de la mairie. Ceux qui ne peuvent se déplacer peuvent envoyer un courrier à M. le commissaire-enquêteur, en mairie : 3, rue des Étangs, Plémet, 22210 Les Moulins.
Il est aussi possible de s’exprimer par e-mail à pref-icpe-indus@cotes-darmor.gouv.fr
https://www.ouest-france.fr/bretagne/les-moulins-22210/les-moulins-l-enquete-publique-pour-le-parc-eolien-debute-5331283
23/10/17Coësmes(35) - Six hautes éoliennes sont en train d'être installées
Elles trôneront dans le parc privé éolien dit de la Baudière, du nom d'une parcelle de terre, situé à l'est du bourg de Coësmes, en bordure et au-delà de la route rurale du Matz.
Quatre éoliennes vont culminer le long et très proche de la route du Matz. Deux autres vont être édifiées à l'intérieur des terres, au nord du Matz, au lieu-dit La Liborais. Ces six éoliennes vont faire partie des plus hautes de Bretagne avec 178,40 m en bout de pâle. Soit presqu'autant que le pylône de Thourie avec ses 220 mètres.
« Nous voyons les travaux se succéder sur le site. Le premier semestre 2018, verra l'aboutissement de ce parc situé dans la zone de développement éolien de la commune », souligne le maire, Luc Gallard. Ce parc va voir le jour à la suite de la mise en place, il y a environ deux ans, d'un mât mesure et anémomètre, installé dans ce secteur.
Le maître d'ouvrage est la SAS Avel Breiz et le maître d'œuvre est VSB Energies nouvelles. Les deux sont basés à Nîmes.
Une puissance de 18 MGW à partir de juillet 2018
Depuis début septembre, jusqu'à décembre, d'impressionnants travaux d'excavations et de terrassement, puis de création des larges accès avec plateformes, se succèdent, jusqu'au remblaiement. Va suivre, jusqu'à décembre, le lot génie civil, avec coulage du béton de propreté, ferraillage et coulage du massif de fondation, suivis des mortiers de calage.
De novembre à décembre, les réseaux électriques et le poste de livraison vont voir le jour avec travaux de tranchées. Vont succéder la mise en place des câbles de moyenne tension (HTA) et fibre optique inter-éoliens. Puis le raccordement des cellules HTA et la création du poste de livraison.
« De janvier à juillet, le chantier va prendre de la hauteur. » La livraison des composants, les installations des éoliennes viendront d'Allemagne par bateau, puis par route. Enfin, leur mise en service va clôturer ces gros travaux.

Ces éoliennes vont atteindre une hauteur de moyeu de 120 mètres, en bout de mât. La longueur de pâle étant de 58,40 m. Chaque éolienne produira trois MGW. Au total, elles produiront donc 18 MGW.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/coesmes-35134/coesmes-six-hautes-eoliennes-sont-en-train-d-etre-installees-5331322 

21/10/17 : Plumieux (22). Les projets éoliens vont-ils être annulés ?

Jeudi 19 octobre, le conseil municipal de Plumieux (Côtes-d'Armor) a voté contre l’implantation d’éoliennes sur les sites des Landiers, Ker-Anna, Quillien et Pehart. Pour autant, leur disparation n’est pas actée.
Sur la table du conseil municipal de Plumieux, jeudi 19 octobre, un dossier qui fait réagir dans la commune : celui des quatre projets éoliens sur les sites des Landiers, de Ker-Anna, de Quillien et de Pehart.
La municipalité les avait validés. Mais un vent de contestation souffle dans la commune. Le collectif La Plum’au vent, opposé à ces projets, avait lancé une pétition. Celle-ci avait recueilli 673 signatures sur les 814 adultes que compte la commune, soit 82,67 % de la population.
"Ce vote engage le conseil municipal"
Le 11 septembre, ce collectif a été reçu en mairie. Il a demandé à la municipalité de procéder à un nouveau vote sur ce sujet. Le maire, Pierrick Le Cam, avait ensuite fait part de cette requête aux conseillers municipaux.
Ce jeudi, l’édile a donc demandé au conseil de se prononcer pour ou contre les projets éoliens dans la commune. « Le vote qui aura lieu ce soir engage le conseil municipal », souligne-t-il.
Pierrick Le Cam en a profité pour expliquer les tenants et les aboutissants de ces projets. En précisant que lorsqu’une éolienne est implantée, le propriétaire de la parcelle touche 3 000 € par an. Un revenu non négligeable.
Les opposants satisfaits
Le vote s’est ensuite déroulé, en présence des membres de la Plum’au vent : projet éolien site des Landiers, deux votes pour, sept contre ; projet de Ker-Anna, trois votes pour, six contre ; projet de Quillien, neuf votes contre ; projet de Pehart, neuf votes contre.
Les membres du collectif de défense se disent satisfaits du résultat. De son côté, Élise Kebaili, chef de projets développement chez Engie et à l’initiative du projet précise : « Nous prenons acte de ce vote, dont les résultats sont certes décevants mais nous engagent aussi à poursuivre avec d’autant plus d’attention notre démarche d’information et d’échange autour de ce projet. »
À noter que quatre membres du conseil municipal concernés de près par les projets n’ont pas été autorisés à voter.Le dossier des éoliennes à Plumieux n’est donc peut-être pas définitivement classé.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/plumieux-22210/plumieux-les-projets-eoliens-vont-ils-etre-annules-5327172

19/10/17 : Berrien (29). De l’éolien et du photovoltaïque en projet sur la commune

Lors du dernier conseil municipal, les élus ont évoqué la possibilité d’installations éoliennes dans la commune. Le photovoltaïque était aussi à l’ordre du jour.
Le maire, Paul Quemener, l’adjoint, Hubert Le Lann et la conseillère municipale, Bernadette Lallouët se penchent sur le projet « qui pourrait être mis en place d’ici quatre à huit ans ».
Pas de lieu défini
La commune a été sollicitée par des entreprises privées intéressées par la possibilité d’installer un parc éolien. Pour l’instant, aucun lieu n’a été défini et de nombreuses études seront sans doute nécessaires afin d’arrêter un lieu d’implantation. « Les contraintes sont nombreuses, environnementales, paysagères. Les entreprises sélectionneront ensuite les endroits possibles. »
« Une énergie maîtrisée par les citoyens »
Les élus, qui espèrent que l’État allège ces contraintes, « pour que l’on puisse travailler rapidement », sont intéressés d’une manière générale par les énergies renouvelables. « Dans une éolienne, tout est recyclable et réversible. C’est une énergie locale qui peut-être maîtrisée par les citoyens », rappelle Bernadette Lallouët.
« Montrer le bon exemple »Tout au long de l’avancée du projet, une information et une consultation des habitants de la commune sont prévues. « Une commune comme la nôtre doit montrer le bon exemple et montrer aux autres communes que l’on peut changer de modèle de production énergétique », lance Paul Quemener, le maire.Le parc éolien pourrait aussi être un point de départ et inciter les particuliers à installer, chez eux, un chauffe-eau solaire, du petit éolien.
Photovoltaïque
La commune s’intéresse aussi au photovoltaïque, « notamment sur le bâtiment de l’école », note Hubert Le Lann. Les élus déplorent également le blocage ou le quasi-abandon du projet de microstation de transfert d’énergie par pompage (STEP) sur le site des kaolins. Ce projet consistait à mettre en place sur le site de l’ancienne carrière, un système de stockage de type micro STEP, dont l’énergie nécessaire pour le pompage aurait été fournie par une ferme éolienne et un parc photovoltaïque.
Évaluation sur 10 000 ans
L’éolien avait été refusé et cela nécessitait de plus grands barrages dont un sondage et des études sismiques avec une évaluation des risques sur 10 000 ans ! « Du jamais vu. C’est à croire que tout est fait pour que les citoyens et les élus ne s’emparent pas de la question. Pour que tous ces projets puissent se concrétiser un jour, il faut que la réglementation évolue. »
https://www.ouest-france.fr/bretagne/berrien-29690/berrien-de-l-eolien-et-du-photovoltaique-en-projet-sur-la-commune-5323748

16/10/17 : Erquy (22). Ils se mobilisent pour les citoyens depuis dix ans

... Projet éolien
C’est l’un des gros sujets qui a mobilisé l’association ces dernières années. Seule ou en collaboration avec le collectif du Penthièvre. « C’est nous qui avons soulevé le problème du raccordement du câble à Caroual. Notre opposition est motivée par deux raisons majeures : les risques électromagnétiques et le fait que la plus belle plage familiale de la commune soit impactée sur trois ans par ce chantier. »
Et de poursuivre : « Nous avons voulu nous concentrer sur les conséquences du projet sur l’environnement et sur la pêche. Nous restons aujourd’hui sur la même opposition au projet en l’état. »
Une motion a été prise afin de demander qu’un comité local de suivi, incluant la communauté de communes, soit mis en place.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/erquy-22430/erquy-ils-se-mobilisent-pour-les-citoyens-depuis-dix-ans-5315080

14/10/17 : Guerlédan (22). Trois projets de parcs éoliens exposés au conseil

Trois projets de parcs éoliens ont été présentés au conseil municipal Guerlédan (Côtes-d'Armor) du jeudi 12 octobre 2017. La réflexion est engagée pour une décision qui sera prise dans quelques mois.
Le sujet essentiel du conseil municipal, qui s’est déroulé jeudi soir, à Saint-Guen, portait sur la présentation de trois projets éoliens dans la commune de Guerlédan (Côtes-d'Armor).
Tour à tour, trois sociétés différentes sont venues présenter leurs projets et le profit financier que pourraient en tirer les propriétaires terriens et les collectivités. Aucune décision n’a été prise. Le sujet reviendra sur la table du conseil municipal dans quelques mois.
Le premier projet, présenté par la société Abo Wind, basée à Nantes, porte sur l’installation d’un parc de quatre éoliennes, qui se situerait à hauteur de Coët Drien-Boconaire, entre Mûr-de-Bretagne et Kergrist. Un mât de mesure de vent a déjà été installé sur les hauteurs pour une durée de deux ans.
Des études environnementales ont été lancées. « À ce jour, nous avons reçu un retour plutôt favorable des riverains », a indiqué Gaël Millet, le représentant de la société.Un débat dans un mois ou deux
Le deuxième projet, de deux éoliennes cette fois, présenté par la société française Eolfi, viendrait, quant à lui, en prolongement du parc déjà existant du côté du village de Carmoise. La commune de Saint-Connec, également concernée, a déjà été informée.
Là aussi, des premiers contacts « plutôt positifs » ont déjà eu lieu avec les propriétaires. Pour poursuivre ses études, la société attend un avis du conseil municipal, mais le responsable à d’ores et déjà prévenu : « Nous éviterons les conflits d’intérêts. Tout membre du conseil municipal concerné ou qui aura un lien de famille avec les propriétaires des terrains devra se retirer du débat et du vote. »
Le troisième projet est porté par la société Valeco, qui a une antenne à Nantes. Un parc de deux éoliennes serait installé en limite communale de Guerlédan, du côté du village de Kermain. La commune de Saint-Caradec, concernée elle aussi, va être contactée sous peu.
Là encore, les premières études ont été faites pour dégager l’espace favorable à l’installation. Si ce projet devait être retenu, un comité de pilotage serait mis en place.
La discussion est désormais lancée, tant du côté des élus que de la population. « Nous en reparlerons d’ici un mois ou deux », a conclu le maire, Hervé Le Lu.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/guerledan-22530/guerledan-trois-projets-de-parcs-eoliens-exposes-au-conseil-5310922

13/10/17 : St-Brieuc (22). La création du parc éolien offshore de nouveau au tribunal
Deux recours portant sur le projet de 62 éoliennes au large de la baie de Saint-Brieuc étaient présentés, ce vendredi, devant la cour administrative d’appel de Nantes.
Le contentieux des éoliennes offshores n’en finit pas d’occuper les juridictions administratives. Ce vendredi, deux recours portant sur le projet de 62 éoliennes au large de la baie de Saint-Brieuc étaient étudiés par la cour administrative d’appel de Nantes.
Le première affaire concernait la requête la société Nass & Wind. Elle contestait le rejet de la candidature de la compagnie Eolien Maritime France (EMF), pour l’exploitation du futur parc éolien offshore de Saint-Brieuc. Partenaire d’EMF, Nass & Wind estime avoir été lésée par le rejet de la candidature d’EMF.
Le second recours était lancé par l’association Gardez les Caps, qui conteste l’installation des éoliennes sur le site de la baie de Saint-Brieuc.Dans les deux affaires, le rapporteur public a proposé aux juges de confirmer les jugements de première instance en rejetant les requêtes qui ont été formulées.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/st-brieuc-la-creation-du-parc-eolien-offshore-de-nouveau-au-tribunal-5310908

10/10/17 : Éolien. JMA énergies cédée à un fonds d'investissement
Entrepreneur pionnier de l'énergie éolienne en Bretagne, l'agriculteur castois Jacques Trellu vient de céder sa société JMA énergies et ses neuf éoliennes au fonds d'investissement européen Impax Asset Management.
Perchées sur les hauteurs de Cast, à 205 m d'altitude, les neuf éoliennes géantes (120 m de haut), installées depuis 2006 à l'initiative des agriculteurs Jacques Trellu et Émile Le Bihan, sont devenues des éléments incontournables du paysage local. Depuis quelques jours, ces impressionnants engins sont la propriété d'un fonds d'investissement européen, Impax Asset Management. Spécialisée depuis une quinzaine d'années dans les marchés environnementaux, cet...
http://www.letelegramme.fr/economie/eolien-jma-energies-cedee-a-un-fonds-d-investissement-10-10-2017-11695440.php

08/10/17 : Elliant (29). Le projet éolien citoyen se met en place 😠
Le conseil municipal d'Elliant a voté, à l’unanimité, une délibération autorisant le maire à signer les promesses de bail avec les propriétaires des terres susceptibles d’accueillir des éoliennes.
Yann Guillou, responsable de l’aménagement, de l’habitat et du développement durable à Concarneau Cornouaille agglomération, a présenté jeudi soir aux élus le projet éolien à financement participatif dans le Nord-Est d’Elliant.
Pour l’histoire, ce projet vient en soutien à la production d’énergie renouvelable inscrit dans le plan climat énergie adopté en 2014 par CCA. L’enjeu ? Porter à 20 % la part d’énergie renouvelable, toutes énergies confondues sur le territoire. Aujourd’hui, cette part atteint à peine 5 % avec le parc, privé, de trois éoliennes, implanté à Melgven fin 2015.
Du fait de la loi Littoral et de la réglementation du périmètre imposé d’un minimum de 500 m par rapport aux habitations, il ne restait que le Nord-Est d’Elliant, en limite de Coray, en périphérie du hameau de Penvern, pour installer un parc de 4 à 8 éoliennes. L’objectif ? Produire de l’énergie équivalente à la consommation en électricité, hors chauffage, de la population de Saint-Yvi, Tourc’h, Elliant, et une partie de Rosporden, soit environ 10 000 habitants. De fait, la production en énergie renouvelable passerait à 6 % pour le territoire. Encore loin du compte.
En 2009, dans le cadre du schéma de développement éolien, un projet similaire avait été proposé. Sauf que les riverains d’Elliant s’y étaient opposés. Les choses, à l’époque, « avaient été prises à l’envers, selon René Le Baron, le maire. Il fallait en premier aller à leur rencontre. »
« Tous sont partants »
Au total, une trentaine de propriétaires ou exploitants agricoles sont aujourd’hui concernés par le projet. « J’ai rencontré près de 80 % d’entre eux, dont ceux qui s’étaient opposés en 2009. Tous sont partants. D’ici la fin de l’année je vais rencontrer le reste des propriétaires. Tous devront signer une promesse de bail les engageant à ne rien faire contre l’implantation des éoliennes durant huit ans », explique le maire.
Une fois ces promesses de bail signées, « l’idée sera d’impliquer tout le monde dans un projet citoyen avec un financement participatif pour éviter que ce soit une multinationale qui récupère le site, explique Yann Guillou. C’est un groupe de citoyen comprenant notamment des riverains et des exploitants agricoles qui portera le projet. Mais tout le monde peut intégrer le groupe, et pas simplement des Elliantais. Il devrait voir le jour en début d’année 2018. Nous ferons une réunion publique d’information sur ce sujet à la salle polyvalente en début d’année. »
Une fois le groupe formé, sous forme associative, il aura à charge de financer l’étude qui devrait coûter quelque 200 000 € pour dire si le site est conforme. Si la préfecture dit oui, une société sous forme de SAS ou SARL sera créée pour financer le projet. Le coût estimé ? 10 millions d’euros pour voir des éoliennes à horizon 2027 au Nord-Est de la commune.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/concarneau-29900/elliant-le-projet-eolien-citoyen-se-met-en-place-5299956

08/10/17Trois projets éoliens vont être présentés au prochain conseil municipal de Guerlédan (22)
Au total, les trois parcs éoliens représentent huit machines nouvelles.
Le conseil municipal du jeudi 12 octobre à la salle des fêtes de Saint-Guen permettra à trois sociétés différentes de présenter leur projet aux élus trois projets d’implantation d’éoliennes.
Quatre au Sud
Le premier de ces projets une proposition de construction de quatre éoliennes sur le territoire de l’ex-commune de Mûr, hors zone habitée, côté Sud, en direction de Kergrist.
Deux à Carmoise
Le second projet présenté par une autre société, viendrait en prolongement des éoliennes déjà existantes entre St Guen et St Caradec, dans les environs du village de Carmoise. Il concerne deux machines (dont une serait sur le territoire de la commune voisine de Saint-Connec, qui bien entendu sera aussi démarchée par les porteurs de projet).
Deux à Kermain
Le troisième projet concerne également deux machines qui verraient le jour du côté de Kermain (ex-commune de Saint-Guen), en direction de Saint-Caradec. C’est un troisième porteur de projet qui le présentera.
« Nous n’imposerons rien à la population » 😏
Aucune décision ne sera prise à l’issue de ce conseil, mais le débat sera ouvert. Hervé Le Lu, maire de la commune nouvelle, est catégorique : « nous n’imposerons pas ces projets à la population », même si à titre personnel, lui ne cache pas être globalement favorable à l’énergie éolienne.
Quel profit ?
Reste à savoir quel sera l’intérêt de Guerlédan dans l’affaire. La répartition du produit des taxes sur ces installations est actuellement de 30 % pour le département et 70 % pour la communauté de communes. L’apport ne pourrait donc qu’être très indirect via le financement des actions de Loudéac communauté. En revanche, d’autres produits pour l’heure impossibles à quantifier (desserte d’entretien des éoliennes notamment) ira directement dans les caisses de la commune.
https://actu.fr/bretagne/mur-de-bretagne_22158/trois-projets-eoliens-vont-etre-presentes-prochain-conseil-municipal-guerledan_12871717.html

07/10/17 : Port de maintenance à Saint-Quay-Portrieux (22). Trois scénarios à l'étude
Un bâtiment de 2 000 m2, un ponton pour amarrer trois bateaux et un parking. Voilà à quoi devrait ressembler le futur port de maintenance du parc éolien, installé à Saint-Quay-Portrieux. Le point sur le dossier.
Pourquoi ? Comment ?
À quoi servira le port de maintenance de Saint-Quay-Portrieux ?
À entretenir et à veiller au bon fonctionnement des quelque 62 éoliennes qui devraient être installées dans la baie de Saint-Brieuc d’ici 2020. Des équipes seront mobilisées 24h sur 24 pour surveiller le parc à distance. Trois bateaux de 20 m de long permettront également d’aller régulièrement sur place.
À la clé ? Quarante emplois, selon les chiffres indiqués par Ailes Marines, la société qui porte ce projet éolien offshore, dans le dossier présenté pendant l’enquête publique.
Pourquoi Saint-Quay-Portrieux a-t-il été choisi ?
En 2011, Ailes marines avait identifié trois ports potentiels pour assurer la maintenance : Erquy, Saint-Cast-le-Guildo et Saint-Quay-Portrieux. Deux ans plus tard, en septembre 2013, Ailes marines avait annoncé sa préférence pour le port d’Armor. Un avis suivi par le conseil départemental qui avait voté quelques jours plus tard pour Saint-Quay.
« Il fallait répondre à différents critères », rappelle Thierry Simelière, maire de Saint-Quay-Portrieux et président du syndicat mixte du port d’Armor. Parmi ceux-ci, un accès large, pas de chenal d’entrée, un accès possible 24h sur 24, ou encore une distance et un temps de parcours avantageux.
À quoi ressemblera-t-il ?
Le cahier des charges prévoit notamment un bâtiment de 2 000 m2 pour abriter des bureaux, un atelier et un entrepôt, un ponton de 80 m pour l’amarrage des trois bateaux et environ 70 places de stationnement. Faudra-t-il construire un nouveau ponton ? Où se situera le bâtiment ? Impossible d’en savoir plus pour le moment. « Il est encore trop tôt pour donner plus de détails », confirme Thierry Simelière.
Où en est le projet ?
Ailes Marines a choisi un bureau d’études, Setec, en avril dernier. Depuis, Setec a rencontré les différents usagers du port : conseil départemental, chambre de commerce et d’industrie des Côtes-d’Armor, comité départemental des pêches, l’organisation de producteurs Cobrenord, etc.
Trois scénarios ont été présentés à ce comité de pilotage. Une deuxième présentation a eu lieu en septembre. « Cette fois-ci, nous avons classé ces trois scénarios », précise Thierry Simelière. L’idée est désormais de continuer à affiner ces différentes options. « Il faut déterminer les surfaces exactes, le nombre exact de places de parking, les conséquences sur les pontons, sur la circulation, etc., poursuit Thierry Simelière. Ce sont vraiment des réunions techniques. »
Quelles sont les prochaines étapes ?
Les différents acteurs seront à nouveau réunis mi-décembre. « L’objectif, c’est de n’avoir plus qu’un seul scénario début 2018 », affirme le maire de la ville.
Une fois ce scénario choisi, un permis de construire devra être déposé puis instruit. Idem pour le plan local d’urbanisme qui devra aussi être modifié. Début des travaux ? « Difficile à dire,répond le maire. Mais pas avant deux ans. »
https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-quay-portrieux-22410/port-de-maintenance-saint-quay-portrieux-trois-scenarios-l-etude-5296334

06/10/17 : Finistère : Berrien. Un accord de principe pour un parc éolien

Lors de sa séance mercredi en mairie, le conseil municipal s’est prononcé favorablement à l’implantation d’éoliennes dans la commune. Rien n’est défini, ni le lieu, ni le nombre d’éoliennes.
La municipalité a été contactée par quelques entreprises qui souhaitent implanter un parc éolien sur la commune. Des études ont confirmé le potentiel éolien de Berrien.« Ce type d’énergie correspond à la prise de conscience des élus aux problèmes de la consommation de ressources fossiles et de leur épuisement », a rappelé Paul Quemener, le maire, lors de la séance de mercredi soir.Un parc éolien serait également créateur de richesse pour l’économie locale (fiscalité, redevances locatives et autres retombées indirectes). Le conseil municipal a émis un avis de principe favorable au projet.Mais pour l’instant, le lieu d’implantation n’est pas défini. Plusieurs endroits de la commune pourraient en accueillir. La taille et le nombre d’éoliennes ne sont pas non plus connus à ce stade du projet. .....
https://www.ouest-france.fr/bretagne/berrien-29690/berrien-un-accord-de-principe-pour-un-parc-eolien-5295850

04/10/17 : Morbihan - Pontivy - À 100 m d’altitude, à l'intérieur de la turbine d’une éolienne [VIDEO]

Les éoliennes se fondent désormais dans le paysage. Mais les turbines de ces géantes d’acier s’arrêtent parfois, faute de vent ou pour être réparées.
Ce sont des inspecteurs de la Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement qui s’en chargent. Équipés comme des alpinistes, ils montent jusqu’en haut du mât. Nous les avons suivis, à Radenac, dans le Morbihan. Découvrez, en vidéo, les entrailles de ces impressionnantes machines.À 100 m d’altitude, dans la turbine d’une éolienne.
https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/9892/reader/reader.html?t=1507134068471#!preferred/1/package/9892/pub/14036/page/9

04/10/17 : Parc éolien de Groix : Un outil de carottage en attente de récupération

Dans le cadre des études géotechniques menées sur le site du futur parc éolien flottant implanté entre Groix et Belle-Ile, un outil permettant les sondages carottés a été laissé au fond de l’eau le 21 septembre par l’Atlantic Tonjer.
Ce navire affrété par société belge G-Tech, chargée de cette mission par le consortium développant le parc, en était à son dernier jour de campagne lorsqu’une avarie l’a empêché de remonter son équipement.
Celui-ci repose par 69 mètres de fond. Le jour-même de l’incident, un signalement a été fait aux autorités et au Comité départemental des pêches maritimes et des élevages marins du Morbihan, doublé comme le veut la procédure d’un avis aux navigateurs.
En attendant que l’outil soit remonté, Eolfi, qui développe le champ éolien de Groix-Belle-Ile, a fait installer hier par la société Ifmer une bouée marquée et équipée d’un flasheur de nuit sur la zone du futur parc. « Un plan de récupération a été mis en place par la société G-tec, responsable de la campagne de mesure géotechnique, et proposé aux autorités. G-tec a mandaté la société Jifmar pour cette opération. Initialement prévue semaine 39, cette dernière a été décalée pour cause de mauvaises conditions météorologiques », explique Eolfi. C’est ce retard qui a entraîné la décision de mettre en place une bouée, « dans l’attente de la récupération de l’outil prévu dans les prochains jours, dès que les conditions météorologiques le permettront ». Le développeur ajoute que cette installation « répond à la préoccupation du Comité départemental des pêches maritimes et des élevages marins du Morbihan et à la Délégation à la Mer et au Littoral d’ajouter une marque visible ».
Pour mémoire, Groix et Belle-Île sera un parc pilote comprenant quatre éoliennes flottantes dotées chacune d’une turbine Haliade (General Electric) d’une puissance de 6 MW, le flotteur étant conçu par Naval Energies (ex-DCNS). Elles devraient être installées à l’horizon 2020 par des fonds de 60 à 70 mètres.
Dans cette perspective, Eolfi a mené en août et septembre des campagnes en mer, sur la zone estimée du projet, avec comme objectif de mieux caractériser les sols. La campagne « UXO » (UneXploded Ordnance), destinée à repérer d’éventuelles munitions historiques présentes au fond de la mer, a été réalisée début août. A suivi la campagne géotechnique, à partir de début septembre, qui permet de connaître la nature des fonds marins, et ainsi de définir plus précisément les paramètres utiles au dimensionnement des ancrages des éoliennes flottantes.
https://www.meretmarine.com/fr/content/parc-eolien-de-groix-un-outil-de-carottage-en-attente-de-recuperation

04/10/17 : RADENAC (56) : LES ÉOLIENNES SOUS HAUTE SURVEILLANCE

Les pêcheurs lorientais en colère contre l’éolien en mer… Une tige de forage de 10 m de haut a été perdue dans le Golfe du Morbihan. Une mésaventure qui s’est déroulée lors d’un carottage de fonds pour l’implantation de 4 éoliennes flottantes entre Groix et Belle-Ile. Plantée à la verticale dans le sable dans une zone profonde de 69m, cet engin n’a pas pu être remonté… ce qui est particulièrement dangereux pour les pêcheurs, selon le Président du comité des pêches du Morbihan… qui envisage de déposer une plainte. 70 bateaux pêchent dans le secteur au quotidien. Une balise de signalisation elle a été installée pour prévenir les pêcheurs.
Sur terre, les éoliennes elles sont très contrôlées...
Les éoliennes justement font maintenant partie de notre quotidien, mais les craintes qu'elles suscitent n'ont pas forcément disparu... Les éoliennes sont de plus en plus nombreuses dans l'Ouest, mais sont sous haute surveillance. C'est en tout cas le message que veulent faire passer les services de l'Etat. Un contrôle de parc éolien avait lieu hier à Radenac, dans le Morbihan, par les agents de la DREAL - la Direction Régionale de l'Environnement.
Suivons le contrôleur, Xavier Blanquer, dans l'une des 4 machines Engie du parc éolien de Radenac, en bordure de la voie rapide Rennes-Lorient...
"On vérifie la présence de l'ensemble des documents de maintenance, on vérifie que chaque boulon de la machine a bien été contrôlé..."
Une inspection technique de la machine, doublée d'un contrôle de son impact sur l'environnement... le bruit produit, mais aussi les conséquences pour les oiseaux et les chauves-souris, comme l'explique Xavier Blanquer, inspecteur des installations classées à la DREAL
"Sur ce parc, l'éolienne n°4 est éteinte du mois d'août jusqu'au mois d'octobre, lorsque les vents sont inférieurs à 5mètres/seconde, pour être sûr de ne pas toucher de chauve souris, puisque l'éolienne est proche d'un bosquet où les chauves-souris chassent."
L'exploitant est conscient du risque pour la faune volante... Engie cherche à réduire le danger pour les oiseaux et les chauves-souris, comme l'explique Cédric Barbary, responsable biodiervisté chez Engie
"Des projets de recherche-développement sont en cours, qui consistent à installer des caméras, qui détectent l'activité autour de l'éolienne. S'il y a un danger pour un oiseau, la machine émet un bruit d'effarouchement, et si ce n'est pas suffisant, l'éolienne ralentit, voire s'arrête."
Les éoliennes contrôlées à Radenac sont conformes, et en général les gros problèmes restent rares - il faut dire que les parcs éoliens sont encore jeunes, dans l'Ouest, mais les inspecteurs de la DREAL ont tout de même eu l'occasion de relever des anomalies, comme l'explique Yanning Gavel, chef de l'Unité Départementale du Morbihan à la Direction Régionale de l'Environnement
"C'est par exemple des fuites au niveau du moteur, des souillures d'huile le long du mât, qui pourrait avoir pour conséquence une défaillance du moteur voire un début d'incendie."
Aucune anomalie n'a été relevée sur les éoliennes de Radenac. Jusqu'à présent, dans l'Ouest, les problèmes techniques rencontrés sur des éoliennes sont restés limités. La mesure précise de leur impact sur l'environnement se poursuit. 
http://www.hitwest.com/news/radenac-les-eoliennes-sous-haute-surveillance-27636
 04/10/17 : Éoliennes. Inspectées jusqu'au bout des pales
D'ordinaire, elle le fait loin des caméras et des micros. Mais, hier, volontairement, la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) de Bretagne, avait décidé de sortir de l'ombre et de mettre en lumière son travail autour des éoliennes. L'endroit pour le faire et pour le dire : le parc éolien de Coatdevent, sur la commune de Radenac, à une longueur de pale de la RN 24, Lorient-Rennes. Quatre machines à Radenac À la manoeuvre, Yannick Gavel, chef du département de la Dreal, dans le Morbihan et son collègue inspecteur, Xavier Blanquer. En quelques années, la Bretagne est devenue la troisième région fra...
http://www.letelegramme.fr/bretagne/eoliennes-inspectees-jusqu-au-bout-des-pales-04-10-2017-11688016.php

01/10/17
Boquého (22). Parc éolien : de l’électricité pour 12 000 foyers 😠

Le parc de quatre machines installé sur les communes de Boquého et Plouagat a été inauguré samedi. La population était auprès des élus pour saluer l’événement.
La longue histoire des éoliennes a commencé en 2002, lors de la première prise de Contact de l’entreprise EDP Renewable avec le maire d’alors Roland Briand.
Éric L’Hotellier était venu présenter le projet et les enjeux de celui-ci aux élus qui lui avaient réservé un accueil favorable, tout en souhaitant le réaliser dans le cadre de l’intercommunalité. Quinze ans plus tard, le projet est concrétisé, mais les cinq machines prévues initialement ne sont plus que quatre. Ainsi en a décidé le responsable de l’environnement qui trouvait que visuellement cinq éoliennes ne s’intégraient pas au paysage, et risquaient de gêner les servitudes aéronautiques de l’aéroport de Trémuson.
Un projet plébiscité par la population
La population a été mêlée au projet, par le biais d’un financement participatif mis en place conjointement au démarrage du chantier en septembre 2016. Ensuite le planning des travaux a été respecté, les élus invités régulièrement à constater l’évolution du chantier et les machines fonctionnement depuis le mois de mai.
La saison estivale a été consacrée à la période des essais, il ne restait plus qu’à inaugurer officiellement ce nouveau parc éolien qui fournit de l’électricité à 12 000 foyers. Lors de la cérémonie d’inauguration, la maire de Boquého, Béatrice Tanguy s’est dit « fière de l’acceptation et du civisme des habitants pour cette nouvelle forme d’énergie ».« L’empreinte écologique se fait de plus en plus forte et une prise de conscience de tous, dans ce domaine est nécessaire », a renchéri Olivier Boissière, maire de Plouagat. Il se réjouit aussi des retombées financières qui d’après ses calculs, « devraient rapporter environ 16 000 € par an à la collectivité, car la commune est propriétaire du terrain où est implantée celle de Plouagat ».
https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/boqueho-parc-eolien-de-l-electricite-pour-12-000-foyers-5284768

30/09/17 : Morbihan : 
Monterrein. Les anti-éoliens ne baissent pas les bras

A la suite de l’enquête publique qui s’est déroulée du 12 juin au 21 juillet, Johanna Lelerc, la commissaire-enquêteur, a rendu un avis favorable à l’implantation de sept éoliennes dans la commune de Caro, et une dans la commune voisine du Val d’Oust (La Chapelle-Caro).
A la suite de l’enquête publique qui s’est déroulée du 12 juin au 21 juillet, Johanna Lelerc, la commissaire-enquêteur, a rendu un avis favorable à l’implantation de sept éoliennes dans la commune de Caro, et une dans la commune voisine du Val d’Oust (La Chapelle-Caro).
Braises encore chaudes
« J’étais informé de la décision depuis quelque temps, mais le document a été reçu en mairie, jeudi 21 septembre », confirme Marcel Benoit, le maire de Monterrein. Celui-ci regrette que cinq des éoliennes géantes (187 mètres) soient implantées en limite du territoire de sa commune, sur le sommet boisé du Chêne-Tord, face à la partie sud du bourg. Après avoir voté à l’unanimité contre, les élus étaient montés au créneau et un vent de contestation avait d’ailleurs soufflé, en juillet.
L’avis favorable vient rallumer des braises encore tièdes, entre les partisans du pour et du contre. « Maintenant, le dossier va être présenté à la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites, composée de près de 70 membres : divers services de l’État, des maires, des associations de la nature et de la protection de l’environnement, etc. La réunion est prévue le 10 novembre », a détaillé l’élu, vendredi. En dernier recours, c’est le préfet qui décidera.
Marcel Benoit, qui ne souhaite pas s’étendre sur le sujet pour l’instant, a confié que « nous allons utiliser tous les recours à notre disposition pour contrer ce projet ».
https://www.ouest-france.fr/bretagne/monterrein-56800/monterrein-les-anti-eoliens-ne-baissent-pas-les-bras-5280571

30/09/17 : Eolienne sur l’île de Sein, le parcours du combattant
Comme plusieurs autres îles du Ponant, l’île de Sein a pris en main sa propre transition énergétique afin d’atteindre l’autonomie en énergie d’ici 2030. Mais à l’heure d’installer une éolienne pour réduire sa consommation de fioul, la municipalité se heurte aux vociférations d’une association parisienne, soucieuse du manque d’esthétique de l’installation. Ses militants sont bien décidés à s’appuyer sur la complexe réglementation française pour faire capoter le projet.
Le sujet de la discorde : une éolienne…
Le succès de la transition énergétique en France est-il en train de se jouer sur un petit bout de terre de 150 habitants au large du Finistère ? C’est la question que doit se poser en ce moment Dominique Salvert, maire de l’île de Sein, à quelques jours du dépôt de permis de construire pour son projet d’éolienne terrestre. Dans cette commune non reliée au réseau électrique du continent, la consommation d’énergie est un sujet de préoccupation majeur, qui a incité la mairie à engager une démarche volontariste afin de mieux maîtriser sa demande en électricité et développer les énergies renouvelables sur l’île.
Suite à l’adoption de la loi sur la transition énergétique le 17 août 2015, l’île de Sein compte bien se passer d’ici 2030 des trois moteurs à fioul qui l’alimentent à l’année et produire la moitié de son électricité à partir d’énergies vertes dès 2023, comme les autres îles du Ponant. C’est dans cette optique que le projet d’installation d’une éolienne terrestre a vu le jour en 2015 pour pourvoir à 40 % des besoins en électricité des 150 habitants de l’île. Mais après plus de deux ans d’études de faisabilité et un changement d’implantation pour préserver le phare suite à son classement au titre de monument historique, le dépôt imminent du permis de construire est aujourd’hui menacé par la Société pour la protection des paysages et l’esthétique de la France. Celle-ci s’est plainte par courrier au maire et au préfet de l’impact négatif du projet sur l’esthétique de l’île. D’aucuns noteront d’ailleurs que ladite association est basée dans le VIIe arrondissement de Paris, loin, très loin de la Bretagne, et encore plus de la mer d’Iroise…
Une protestation qui va à l’encontre de l’intérêt général
Révolté par cette opposition de plus en plus fréquente à l’installation d’éoliennes, Dominique Salvert, le maire de l’île, juge cette offensive « incompréhensible dans la dynamique des énergies vertes engagée dans l’ensemble des îles du Ponant. [C’est] incroyable dans un contexte politique où l’on nous incite à développer les énergies vertes alors que le cadre légal nous empêche d’avancer. Si en plus, des associations représentées par des personnes qui n’habitent pas sur l’île viennent mettre leur grain de sel, cela va être compliqué d’atteindre 100 % énergies vertes sur nos bouts de terre en mer. » Si le premier édile est tellement ému par cette contestation,
 c’est parce qu’il connaît trop bien les tracasseries réglementaires et juridiques auxquelles sont confrontés de tels projets dans des îles protégées comme la sienne. Loi littoral, Natura 2000, règle des 500 mètres, site classé et site inscrit sont autant de garde-fous utiles quand il s’agit de préserver l’environnement et le patrimoine, mais allergiques à toute innovation technologique ou économique.
L’intérêt d’installer l’éolienne d’une trentaine de mètres de hauteur sur l’île (dont l’emplacement reste encore à déterminer) regroupe justement ces deux dimensions, ô combien d’actualité. En produisant 250 kW d’électricité en continu grâce au vent moyen de 8,5 m/s qui souffle sur l’île, la turbine, qui tournera à plein régime l’hiver, quand la demande est à son maximum, couvrira 40 % des besoins de la population. Les expériences passées montrent qu’elle permettra également d’effectuer des économies d’énergies significatives pour les habitants.
La transition énergétique, une volonté réelle de l’État français ?
Regroupées au sein d’une association, les îles du Ponant ont déjà réalisé des avancées importantes en matière de transition énergétique. En partenariat avec la région, l’Ademe et la direction Systèmes énergétiques insulaires d’EDF (EDF-SEI), plusieurs actions d’envergure ont été mises en place, comme la distribution d’ampoules LED, la réalisation de travaux d’isolation dans les bâtiments publics, l’aide au remplacement des appareils à froid trop énergivores, ou encore l’incitation financière à la rénovation énergétique des logements. Depuis 2012, 105 projets ont ainsi été menés à bien pour un budget total d’1,6 millions d’euros et des économies d’énergie d’1 100 MWh, soit la consommation annuelle en fioul de l’île de Sein. Les émissions de CO2 ont également fondu de 16 % sur les îles d’Ouessant, Molène et Sein.
En 2015, l’association des îles du Ponant a remporté l’appel à projets national Territoires à énergie positive pour la croissance verte, avec à la clé un prix de 500 000 euros alloué par le ministère de l’environnement pour les îles du Finistère, dont celle de Sein. Mais voilà que cette nouvelle étape dans la transition énergétique de l’île est aujourd’hui remise en cause par une entité extérieure, qui plus est sûre de son fait. « Il y a des cas flagrants et un grand nombre de jurisprudences sur le sujet, affirme Jean-Pierre Le Gorgeu, membre de la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France. Vous avez vu le nombre de niveaux de protection qui interagissent sur une île comme Sein ? Le projet ne sera pas difficile à attaquer. » « Il faut savoir ce qu’on veut !, s’insurge à juste titre le maire Dominique Salvert. On nous demande d’atteindre 100 % d’autonomie énergétique. Pour cela, il faut des dérogations. On ira jusqu’au bout concernant cette éolienne. » Sur l’île d’Ouessant, le projet d’implantation d’une ou deux éoliennes en 2020 est également en danger. « On a l’impression que l’île est un sanctuaire !, peste aussi Denis Palluel, maire d’Ouessant. […] On ne cherche pas à implanter un champ éolien ! Juste un ou deux machines qui pourraient, en plus, n’être que provisoires. » Le découragement est tel que sur l’île voisine de Molène, la municipalité aurait tout bonnement abandonné l’idée pour éviter les « problèmes ». De quoi se demander si l’État français veut réellement se donner les moyens de sa transition…
http://www.enviro2b.com/2017/09/29/ile-de-sein-eolienne-discorde-transition-energetique/

28/09/17 : Des réunions sur le projet d’éoliennes à Beg ar C’hra (22)
Le projet d'implantation de quatre éoliennes à Plounévez et Plounérin va être présenté à la population vendredi et samedi.
Le site de Coat Sec’h, au sud de la RN 12, pourrait accueillir à partir de 2020 un parc éolien. Trois éoliennes seraient implantées à Plounévez-Moëdec, une quatrième sur le territoire de Plounérin.
Après les conseils municipaux, la société Nordex France vient vendredi et samedi présenter son projet à la population.
Le projet dit de Beg ar C’hra tient compte des contraintes réglementaires. L’entreprise, qui en assure la réalisation de A à Z pour un coût total estimé à 800 000 €, s’appuie sur des études d’impact concernant la biodiversité et le paysage. Et sur une étude acoustique.
Particularité, Nordex a pour associé au projet de développement, à hauteur de 30 % du capital, la Sem (Société d’économie mixte) Lannion-Trégor.
Pour 13 000 habitants
Les quatre éoliennes produiront 26 400 MWh par an soit la consommation électrique annuelle de quelque 13 000 habitants. Ce qui représente aussi « près de 8 000 tonnes de CO2/an évitées ».
À l’intérêt écologique s’ajoutent les retombées fiscales pour les deux communes concernées. Les estimations s’élèvent à un pactole de 5 000 €/an pour Plounérin.
Exposition publique vendredi 29 septembre de 14 h à 19 h, mairie de Plounévez, et samedi 30 septembre, de 9 h à 12 h, salle Jeanne-Le-Dû, Plounérin.
https://actu.fr/bretagne/plounerin_22227/des-reunions-sur-projet-deoliennes-beg-ar-chra_12772326.html

28/09/17 : Éoliennes sur les îles. Des opposants montrent déjà les griffes
http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/eoliennes-sur-les-iles-des-opposants-montrent-deja-les-griffes-28-09-2017-11680924.php?utm_source=rss_telegramme&utm_medium=rss&utm_campaign=rss&xtor=RSS-21

28/09/17 : Éoliennes sur les îles. Les opposants à pied d'oeuvre
Alors que la municipalité de l'île de Sein s'apprête à déposer sa demande de permis de construire pour l'implantation d'une éolienne, dans le secteur de la déchèterie, une association monte déjà au créneau en annonçant qu'elle s'oppose à ce projet au titre de la protection du paysage.
Avant que la demande de permis soit déposée, la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France sort la grosse artillerie par courriers au préfet et au maire de l'île de Sein. Le terrain était déjà miné du côté du phare, premier secteur choisi pour mener à bien ce projet.
Le classement du phare et l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France ont entraîné la recherche d'une autre zone d'implantation pour cette éolienne unique d'une trentaine de mètres de hauteur (entre 100 et 200 KW). La loi prévoit qu'elle doit être suffisamment écartée des habitations et du rivage, ce qui sur une île comme Sein n'est pas partie gagnée.
Alors, l'association qui joue sur le velours des innombrables niveaux de protection annonce la couleur et promet d'attaquer le projet sur tous les fronts. « Incompréhensible dans la dynamique des énergies vertes engagée dans l'ensemble des îles du Ponant », regrette le maire de l'Île de Sein Dominique Salvert. « Incroyable dans un contexte politique où l'on nous incite à développer les énergies vertes alors que le cadre légal nous empêche d'avancer ».
« Et si en plus des associations représentées par des personnes qui n'habitent pas sur l'île viennent mettre leur grain de sel, cela va être compliqué d'atteindre le 100 % énergies vertes sur nos bouts de terre en mer ».
La même problématique à Ouessant
Et sur Ouessant qui envisage l'implantation de deux éoliennes pour venir compléter le mix énergétique composé des panneaux solaires et de l'hydrolienne Sabella ? Il y a des chances que les défenseurs du paysage et de l'esthétique montent également en première ligne.
http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/eoliennes-sur-les-iles-des-opposants-montrent-deja-les-griffes-28-09-2017-11680924.php

28/09/17 : Côtes d'Armor : Énergie. Quatre éoliennes en projet à Beg ar C’hra. 

Le projet d’implantation de quatre éoliennes à Plounévez et Plounérin va être présenté à la population vendredi et samedi. Mais malgré l’engouement actuel pour les énergies renouvelables, l’éolien continue de susciter la méfiance des riverains concernés.
https://actu.fr/bretagne/lannion_22113/au-sommaire-tregor-jeudi-28-septembre_12763424.html

27/09/17 : Morbihan : Projet éolien de Langonnet

Réunion, assemblée
Ce projet fait suite à la présentation devant le conseil municipal de novembre 2016 et aux études de terrain réalisées sur l’année 2016-2017. Ainsi il pourrait être composé de 4 éoliennes. Cartes et photomontages à la disposition du public, et les salariés de IEL (porteur du projet) seront présents. Mardi 3 octobre, 17h à 19h, mercredi 4 octobre, 9h30 à 11h, centre culturel An Triskell, Langonnet. Gratuit. Contact : 06 42 27 54 87, florent.epiard@iel-energie.com, www.iel-energie.com
https://infolocale.ouest-france.fr/langonnet-56100/agenda/projet-eolien-de-langonnet_5776045?utm_source=of_locale_langonnet_56100&utm_medium=lien&utm_campaign=infolocale&utm_content=evenement&utm_term=5776045


25/09/17 : Le financement participatif se développe pour les projets éoliens😡😡😡
Encouragé par la réglementation et les pouvoirs publics, le recours au financement participatif pour les projets éoliens se développe. Le projet éolien des Landes de Cambocaire dans le Morbihan (Bretagne) pourrait ainsi, après obtention de l’avis d’Autorisation Unique, faire l’objet de ce type de financement.
Prêt participatif et crowdfunding
Il existe deux types de financement participatif : le prêt participatif par entrée au capital et le crowdfunding. Le prêt participatif – à long terme – est un emprunt assimilé à des quasi-fonds propres (et non à un endettement) tandis que le crowdfunding – à court et moyen terme – permet à tous les publics de soutenir le financement des projets. Ils peuvent être utilisés de manière complémentaire, cependant la réglementation favorise particulièrement le développement du prêt participatif par entrée au capital en matière de transition énergétique.
Le financement participatif constitue un enjeu décisif de la transition énergétique en France. Il place le citoyen au centre des projets, améliore leur acceptation et permet de partager les bénéfices des ressources du territoire. Ce mode de financement innovant est également soutenu par l’Union européenne (le financement participatif de la transition énergétique est notamment très développé en Allemagne et au Royaume-Uni).
Un financement participatif pour le projet éolien des Landes de Cambocaire ?
Le projet éolien des Landes de Cambocaire pourrait, après obtention des autorisations, faire l’objet de ce type de financement. Energie Eolienne France est en effet une filiale d’un fabricant d’éoliennes allemand, or la majorité des projets liés aux énergies renouvelables en Allemagne est financée par les collectivités, les citoyens et les agriculteurs.
« Nous encourageons vivement ce modèle économique, aujourd’hui possible en France sur le plan réglementaire, car il permet de maintenir le fruit des investissements réalisés au sein des territoires », indique Eric Sauvaget, directeur général de Energie Eolienne France (eef SAS), qui précise que « les deux types de financement (prêt participatif par entrée au capital et crowdfunding) seront étudiés : l’entrée au capital concerne l’exploitation du projet (la vente d’électricité produite par le parc éolien), c’est un investissement à long terme qui permet aux habitants, collectivités et sociétés d’économie mixte de faire fructifier leur investissement dans un projet de production locale d’électricité ; le crowdfunding peut quant à lui être utilisé à n’importe quelle étape du projet nécessitant une levée de fonds. C’est un investissement à court terme qui peut être généré par un ensemble de citoyens qui récolteront le fruit de leur investissement sous forme de remboursement de la somme investie avec intérêts d'obligations ».
EE Noyal, filiale à 100% d’eef SAS, eest porteur du projet et détenteur des futures autorisations, ainsi que maître d’ouvrage et exploitant du futur parc éolien. La société a déposé le dossier de demande d’Autorisation Unique pour le projet éolien des Landes de Cambocaire en juillet 2016. Le projet est en cours d‘instruction et devrait recevoir l’avis d’Autorisation Unique délivré par le préfet début 2018.
Un développement concerté avec le territoire
Dès son origine, ce projet a été marqué par une forte volonté de concertation avec les autorités et les populations locales, avec de nombreux échanges avec la municipalité de Noyal-Muzillac, la Communauté de communes et les communes environnantes, qui ont abouti à la création d’un Comité de pilotage et d’une Zone de développement éolien (ZDE) sur la zone de Cambocaire.
En conformité avec le cadre réglementaire et dans le respect des enjeux environnementaux et écologiques, le projet a donc été développé en concertation avec le territoire. Il a donné lieu à des réunions publiques d’information et des entretiens avec les acteurs associatifs (environnement, défense et promotion du patrimoine), du tourisme, du développement du territoire et du secteur économique. Citoyens et acteurs du patrimoine ont également apporté leur expertise locale aux réunions de travail sur les modélisations graphiques des impacts du projet sur son environnement. Une démarche de consultation publique a permis à la population de donner son avis sur le projet, d’exprimer ses commentaires, ses questions ou ses recommandations. Un site Internet d’information sur le projet (http://parc-eolien-des-landes-de-cambocaire.info) a ainsi vu le jour, et une exposition grand public a été organisée en avril 2017 à Noyal-Muzillac.
5 jours d’exposition dédiée au grand public
La population locale a pu y découvrir le projet tel qu’il devait être présenté aux services instructeurs de l’État, et rencontrer les membres de l’équipe projet et les experts (paysagiste, environnementaliste et acousticien). Des cartes explicatives, diaporamas, photomontages, vidéos et éclaircissements sur l’éolien et ses impacts ont été mis à la disposition des visiteurs. Les riverains du projet ont pu débattre et poser leurs questions sur l’impact sonore, sur le paysage, la faune, la flore, les biens immobiliers… « L’indépendance énergétique de la Bretagne et la puissance des éoliennes ont également été largement commentées : le projet produira en effet de l’électricité propre pour 5 000 personnes avec seulement 3 éoliennes », ajoute Anaïs Marcault, responsable de projets d’eef SAS.
120 visiteurs ont été accueillis à cette occasion, parmi lesquels des élus de la municipalité de Noyal-Muzillac et des communes limitrophes, des habitants de la commune et des riverains du projet. Si des oppositions ont été exprimées, l’accueil réservé à l’exposition et au projet a été globalement positif. Outre le soutien exprimé par des élus et des habitants, le maire de Noyal-Muzillac a réaffirmé sa volonté de poursuivre la concertation en toute neutralité. Une grande partie de la population a également manifesté sa satisfaction quant à l’organisation de l’événement.
eef SAS, une démarche et des valeurs
eef SAS développe des projets éoliens depuis la phase d’étude jusqu’à l’obtention des autorisations administratives nécessaires à l’installation et à l’exploitation des parcs éoliens. Elle intervient également dans la mise en place du financement des projets en collaboration étroite avec des partenaires tant nationaux qu’européens.
Pour l’ensemble de ses projets, eef SAS propose une démarche de concertation permettant une interaction locale et une véritable transparence. eef SAS intègre une démarche paysagère dans toutes ses études d’implantation des parcs allant au-delà de la réglementation. La ligne directrice d’eef SAS est la proximité, gage d’une véritable pérennisation sur un territoire :
« Pour nous, l’éolien n’est pas un produit spéculatif. Nous ne sommes pas des investisseurs mais des développeurs et des opérateurs. Notre objectif est de nous impliquer dans les territoires pour générer des partenariats », explique Eric Sauvaget, directeur général d’eef sas.
Les partenariats d’eef SAS avec différents experts permettent le développement de synergies qui engendrent une grande créativité. Il en résulte une optimisation de l’impact acoustique et de la performance des sites, ainsi que des solutions nouvelles qui, dans un contexte réglementaire complexe, sont capitales.
Idées reçues : ce qu’il faut savoir
• Une éolienne tourne uniquement grâce à la force du vent. Sa nacelle s’oriente automatiquement, grâce à des capteurs, face au vent, et ses pales pivotent afin d’optimiser sa prise de vent.
• Une éolienne de 3.5 MW produit environ 10 millions de kWh/an, soit de quoi alimenter 1700 ménages en électricité.
• Le bruit généré par une éolienne à 500 m est de 35 dB, ce qui équivaut au bruit ambiant d’une chambre à coucher. La réglementation ICPE est la plus exigeante en Europe et donc la plus protectrice vis-à-vis des riverains : elle fait référence à l’émergence (dépassement) par rapport au bruit ambiant : maximum 5 dB(A) le jour et 3 dB(A) la nuit.
• Plusieurs études ont démontré, mesures à l’appui, que les éoliennes n’augmentaient pas le niveau des infrasons ambiants.
• L’effet d’ombre portée (soleil à travers les pales) est calculé lors de l’étude d’impact. Il est localisé dans un périmètre proche des éoliennes, à l’ouest ou à l’est. En fonction des saisons, les éoliennes peuvent être arrêtées durant les heures où les ombres portées atteignent les habitations.
• L’impact visuel d’un parc est jugé par la DREAL et la Commission des sites, suite à une étude paysagère approfondie sur une zone de 15 à 20 km autour du site.
• Il est systématiquement remédié à la perturbation du signal de réception télévisé par l’intervention du constructeur, selon l’article L112_12 du Code de la construction et de l’habitation. Un registre est mis à la disposition des riverains en mairie où ils peuvent signaler toute perturbation.
• Les évaluations minutieuses des sites éoliens, ainsi qu’une meilleure connaissance des voies migratoires, permettent aujourd’hui de réduire le nombre de collisions à des niveaux nettement inférieurs à ceux des autres causes de décès d’oiseaux. Les éoliennes sont en effet la dernière cause de mortalité des oiseaux (0.01%). Les immeubles et les vitres (58%) sont la première cause de mortalité, devant les lignes à haute tension (14%), les chats (11%) et le trafic routier (8.5%). Sources : Wallace, Johnson and Young (2005) ; Schmid H., Waldburger P. & Heynen D., 2008
• Le démantèlement est encadré par l’arrêt ICPE du 26 août 2011 relatif à la remise en état du site. Il est garanti par l’approvisionnement de 50 000 euros par éolienne avant le début de l’exploitation.

25/09/17Bretagne: un partenariat avec Enercon pour l’éolien terrestre @RegionsdeFrance @regionbretagne 😡😡😠😠
Bretagne: un partenariat avec Enercon pour l’éolien terrestre
Source : Régions France.org
Afin de développer l’éolien terrestre nouvelle génération sur le territoire breton, un accord de partenariat a été signé le 18 septembre, entre la Région et le groupe allemand Enercon, l’un des trois leaders mondiaux de l’énergie éolienne.
Le partenariat signé par Loïg Chesnais-Girard, Président de la Région Bretagne, et Hans-Dieter Kettwig, PDG du constructeur éolien Enercon, portera, dans un premier temps, sur une coopération dans les domaines de la Recheche & Développement, l’objectif étant de développer les générations futures d’éoliennes terrestres, tout en participant, en lien étroit avec l’écosystème breton, au déploiement des réseaux électriques intelligents bas carbone et en contribuant à développer des emplois durables en Bretagne. En effet, la présence en Bretagne d’un site industriel conduira à la création d’emplois, tout en confortant l’engagement fort de la Région dans la transition énergétique…en savoir plus
https://leblogdesinstitutionnels.fr/2017/09/25/bretagne-un-partenariat-avec-enercon-pour-leolien-terrestre-regionsdefrance-regionbretagne/

16/09/17 : Éolien flottant. Un an de mesures au large de Groix

Au printemps 2021, quatre éoliennes flottantes entreront en service entre Groix et Belle-Ile. Nouvelle étape dans le long processus d'études préalables à cette implantation, une bouée LiDAR va être ancrée sur zone pendant un an.
« Tout est prêt. On n'attend plus qu'une fenêtre météo. » En début de semaine prochaine, une bouée LiDAR va être installée entre Groix et Belle-Ile, à proximité de la zone d'implantation de la future ferme d'éoliennes flottantes (*). Mise à l'eau à Lorient, elle sera tractée sur zone par le TSM Penzer (navire français basé à Brest). Une fois les ancrages installés, elle y sera amarrée.
« Vents, vagues, courant, pression... Pendant un an, elle va transmettre ces données en temps réel », explique Marion Ristord, experte vent chez Eolfi, l'entreprise qui porte le projet de cette ferme expérimentale. La technologie LiDAR, basée sur le laser, « va nous permettre de mesurer la force et la direction des vents », souligne Christophe Chabert, directeur du développement Grand Ouest pour Eolfi. L'installation de cette bouée fait suite à la campagne de mesures géotechniques menées sur zone cet été. « Nous entrons dans une phase de mesures de détails, qui vont nous permettre de dimensionner précisément le projet », explique Christophe Chabert. « Nous avons besoin de relevés sur un an pour avoir des données dans toutes les conditions », complète Marion Ristord. « Grâce à ça, nous allons pouvoir estimer précisément la production du parc et adapter, si besoin, le design des éoliennes ».
Plusieurs sites industriels du grand Ouest
Ces quatre éoliennes flottantes auront une puissance de 6 mégawatts chacune. « Cela représente la consommation électrique de 20.000 foyers », détaille Christophe Chabert. Leur mise en service est prévue au printemps 2021. Le projet représente près de 200 M€ d'investissement (dont 85 M€ financés par l'État) et mobilise plusieurs sites industriels dans le Grand Ouest : Cherbourg pour les mâts et les pales ; Saint-Nazaire pour les nacelles (Alstom) ; Brest pour les flotteurs (Naval Energies et Vinci). Toutes les pièces seront assemblées au port de Brest, puis les éoliennes seront remorquées jusqu'au site d'implantation.
Une opportunité pour la navale lorientaise
Le projet devrait aussi bénéficier aux professionnels de la navale lorientaise. Ainsi, la bouée LiDAR, fournie par Fugro qui en assurera aussi la maintenance, a-t-elle été assemblée aux Ateliers mécaniques lorientais (AML). « Nous avons les compétences en local pour répondre aux différents besoins de ce projet », souligne Patrice Le Fel, patron des AML et président de l'Interprofession du port de Lorient. (*) La zone d'implantation retenue, d'une surface de 17 km², se situe à 11 km au sud de Groix et 25 km au nord de Belle-Ile.
http://www.letelegramme.fr/economie/eolien-flottant-un-an-de-mesures-au-large-de-groix-16-09-2017-11665156.php

11/09/17Près de Rennes. Trois éoliennes à Monterfil (35)
Trois éoliennes devraient bientôt s’élever à Monterfil, à l’ouest de Rennes. En fin de semaine, le responsable du projet tiendra des permanences d’information en mairie.
Le projet de parc éolien sur le site Les Grêles, au sud du lieu-dit les Couettes à Monterfil, est en marche.
Trois éoliennes
Il sera composé de trois éoliennes nouvelle génération, c’est-à-dire 120 m de hauteur de mât pour 58,5 m de longueur de pale et 178,5 m de hauteur hors sol.
Il est prévu d’installer les éoliennes à 600 ou 700 mètres des premières habitations.
La première éolienne sera construite sur une parcelle agricole, les deux autres seront placées sur des parcelles communales, actuellement composées de plantation de résineux et de fourrés préforestiers d’intérêt écologique faible.
Des permanences d’information
En fin de semaine, Gaël Millet, responsable du projet, sera présent pour répondre à toutes les questions relatives au projet éolien et sur les études techniques et environnementales qui ont été réalisées, de la documentation sur l’énergie éolienne sera également laissée à la disposition.
Ces permanences d’information auront lieu en mairie vendredi 15 septembre, de 15 h à 17 h, et samedi 16 septembre, de 10 h à 12 h.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/monterfil-35160/pres-de-rennes-trois-eoliennes-monterfil-5239198

07/09/17 : Loi littoral, Natura 2000, règle des 500m… Les îles du Ponant se heurtent à un casse-tête réglementaire

Les maires de Sein et Ouessant projettent d'implanter des éoliennes terrestres.
Implanter une éolienne sur le continent se révèle toujours compliqué. Alors sur les îles… Pour trouver un site, il faut respecter la règle des 500 m d’éloignement d’une habitation, la loi Littoral, Natura 2000, les zones protégées… « Nous avions réussi à trouver un site près du phare… Or, celui-ci vient d’être classé aux Monuments historiques. Donc, nous nous sommes rabattus sur autre site du côté de la déchetterie. Le permis va être déposé au dernier trimestre 2017 », raconte Dominique Salvert.
Le maire de l’île de Sein échange depuis plus de six mois avec les services administratifs pour lever les interdictions. Il s’attend aussi à des recours dès que le permis sera déposé.
Il faut savoir ce qu’on veut ! On nous demande d’atteindre 100 % d’autonomie énergétique. Pour cela, il nous faut des dérogations. On ira jusqu’au bout concernant cette éolienne.
D’après les premières études, une seule éolienne de 30 m et d’une puissance de 200 kW permettrait de couvrir 25 % des besoins de cette île de 200 habitants.
Autre intérêt de cette machine : elle tourne à plein régime l’hiver lorsque les besoins sont les plus importants. Une deuxième éolienne est envisagée pour réduire de 50 % la consommation actuelle de fioul.
Le maire d’Ouessant fait face aux mêmes difficultés juridiques et réglementaires. Dans le cadre du projet Phares, il est prévu d’implanter une ou deux éoliennes en 2020. « On a l’impression que l’île est un sanctuaire ! Il est très compliqué de trouver un site à cause des espaces protégés, des habitations… On ne cherche pas à implanter un champ éolien ! Juste ou deux machines qui pourraient, en plus, n’être que provisoires », peste Denis Palluel.
Sur l’île voisine de Molène, le maire Daniel Masson semble avoir abandonné tout projet éolien : « Quand je vois les problèmes… »
https://actu.fr/bretagne/ouessant_29155/loi-littoral-natura-2000-regle-500m-iles-ponant-se-heurtent-un-casse-tete-reglementaire_11771568.html

02/09/17 : Finistère : Un mât de 50 m mesure l'effet du vent à Goariva

La société Valorem, bureau d'études et producteur d'énergies vertes, a fait installer un mât de mesure du vent sur le site de la ferme des huit éoliennes de Goariva.
L'initiative
Il s'agit d'une structure en acier tenue par des haubans d'une hauteur de 50 m. Cela a pour objectif d'étudier le gisement éolien pour déterminer ainsi quelle serait la production d'un parc éolien tout au long de son fonctionnement (sur 20 ans). Une première estimation peut se fonder sur les atlas éoliens existants, et sur les données des stations de Météo France les plus proches, qui ont des enregistrements sur le long terme (10-20 ans).
Des mesures sur site sont cependant indispensables pour cerner aux mieux tous les phénomènes météorologiques locaux, et estimer le gisement éolien avec une plus grande précision. Ce mât de mesure est équipé d'anémomètres (mesure de la vitesse du vent et de son cisaillement entre le bas et le haut), et de girouettes (mesure de la direction du vent), ainsi qu'un thermomètre et un hygromètre (mesure de l'humidité), placés à différentes hauteurs.
Collecte pendant un an
Ainsi, il va permettre de collecter des données pendant au moins douze mois continus. Viendront ensuite l'analyse et l'interprétation des données. Toute cette installation est alimentée par panneau solaire, et les données sont envoyées automatiquement (via modem), pour être analysées et interprétées par le bureau d'études de Valorem, dont le siège social se situe à Bordeaux, avec une antenne à Nantes.
Ces études vont porter notamment sur la vitesse et la turbulence des vents, prenant en compte les variables telles que la topographie ou la rugosité (forêt, végétation) du secteur. C'est en corrélant ces données avec les mesures de long terme de Météo France, que le potentiel éolien devra être déterminé.
Des modèles mathématiques permettront ensuite de constituer un atlas éolien précis du site, d'envisager la meilleure implantation possible, et de sélectionner les éoliennes qui sauront exploiter au mieux les caractéristiques du vent rencontré. Le site éolien de Goariva, premier parc implanté dans les Côtes-d'Armor, participe ainsi à la recherche et au développement de l'énergie éolienne.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougras-22780/un-mat-de-50-m-mesure-l-effet-du-vent-goariva-5219242

25/08/17 : Morbihan : MONTERREIN. EOLIENNES : LE RAPPORT D’ENQUÊTE PUBLIQUE RETARDÉ
Le sous-préfet de Ploërmel-Pontivy, Mickaël Doré est venu ce vendredi après-midi faire une petite visite à Monterrein. Officiellement, pas d’objectif précis à cette visite, juste selon le sous-préfet, un détour de courtoisie provoqué par son agenda. Il y avait quand même un thème et un éclairage particulier. En effet, le maire et le sous-préfet étaient accompagnés de l’adjoint au commandant de la compagnie de gendarmerie de Ploërmel et du commandant de la communauté de brigades de Ploërmel. Le petit groupe a effectué une visite dans la résidence du Tertre avant de faire le point sur ce déplacement. « C’est l’occasion de rencontrer les gendarmes qui constituent le service de l’Etat le plus implanté sur le territoire derrière l’Education Nationale. Ce sont eux qui ont le plus de contacts avec les élus locaux et la population… », indique le sous-préfet.
Celui-ci a été interrogé sur le devenir du dossier des éoliennes de Caro qui suscite tant de passion et de remous. Le maire de Monterrein, Marcel Benoit, farouchement hostile à ce projet -comme d’ailleurs une bonne partie de ses administrés- a remis un dossier sur ce sujet au sous-préfet. Il a mis en avant les conséquences négatives directes et immédiates du projet ur la vie de la commune. Il a par exemple révélé qu’un candidat à l’achat d’un terrain avait préféré renoncé plutôt que de courir le risque de se retrouver face à ces éoliennes. Il a souligné les risques qui pèsent sur l’environnement et rappelé que le précédent préfet avait refusé le projet.
Pas de réponse sur le fond de la part de Mickaël Doré qui ndique que c’est au préfet qu’il appartient de prendre la décision. L’enquête publique s’était achevée le 21 juillet. Normalement la commissaire enquêtrice avait un mois pour rendre son rapport, mais elle a demandé un délai supplémentaire de quinze jours pour finir son travail. Les mairies concernées ont été submergées d’observations envoyées par les opposants et les défenseurs du dossier : plus d’un millier à la mairie de Caro par exemple.
Lorsque le rapport sera délivré, le préfet se prononcera. Puis viendra le temps des recours en justice.http://www.lesinfosdupaysgallo.com/2017/08/25/monterrein-eoliennes-rapport-denquete-publique-retarde/

16/08/17 : Éoliennes flottantes de Groix. Un collectif monte au créneau
Une campagne de distribution de tracts a commencé sur les marchés locaux et dans les boîtes aux lettres. Le collectif Touche pas à nos îles 56 en est l'initiateur. Il a été monté par cinq personnes dont Claire Ferras Douxami afin de mobiliser la population et changer le site de la future ferme éolienne flottante entre Groix et Belle-Ile. 15.000 tracts ont été tirés par le collectif qui veut marquer ainsi les esprits en cette fin de saison. Le but est de recueillir le maximum de signatures pour la pétition qui demande que soit revu l'emplacement des éoliennes afin d'être plus éloignées des côtes.

Pétition adressée à Nicolas Hulot
« À l'horizon 2020, quatre éoliennes flottantes devraient être installées par 60 et 70 mètres de fond, sur un site de 17 km², situé à 11 km au sud de Groix et 25 km de Belle-Ile et de la presqu'île (*), explique Claire Ferras Douxami. Leur mise en service devrait durer 20 ans. Nous voulons peser sur les décideurs pour qu'ils reviennent sur le lieu choisi car nous pensons que l'impact visuel menacera l'économie touristique, mais également que cela sera néfaste pour la faune, la flore et la navigation ». Le collectif insiste sur le fait qu'il n'est pas hostile aux énergies renouvelables, mais qu'il estime ce projet coûteux et très préjudiciable pour l'esthétisme de cette côte remarquable. « Nous comptons envoyer notre pétition à Nicolas Hulot, ajoute la représentante du collectif. Nous espérons une forte mobilisation, car c'est maintenant qu'il faut agir ».
* Le projet des quatre éoliennes flottantes est issu du Pacte électrique breton, signé par l'État et la Région en 2010, qui prévoit d'installer 1.800 MW d'éolien en Bretagne d'ici 2020. Le site a été validé en 2014 par la Conférence Régionale Mer et Littoral de Bretagne, puis par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).
Contact
Page Facebook Touche pas a nos iles 56 ; adresse e-mail touchepasanosiles56@gmail.com. La pétition en ligne sur www.change.org/p/nicolas-hulot-non-aux-eoliennes-entre-groix-belle-ile-et-quiberon
http://www.letelegramme.fr/morbihan/saint-pierre-quiberon/eoliennes-flottantes-un-collectif-cree-16-08-2017-11631071.php


14/08/17
Vive la France! Le Mené (22), la commune qui a décidé de devenir autonome en énergie

Au Mené, dans les Côtes d'Armor, les 6.500 habitants répartis sur les 7 bourgs, ont un projet un peu fou: devenir 100% autonome en énergie d'ici 2025.
A Collinée, l'un des 7 villages de la Commune du Mené, même le bâtiment de la mairie est autonome en énergie. Structure en bois, panneaux solaires, le ton est donné. Car depuis 2005, le maire Jacky Aignel, développe un projet d'autosuffisance énergétique: "C'est un projet qui a été initié par des gens un peu illuminés. Le but de ce projet, c'était tout simplement de produire autant d'énergie qu'on en consomme de manière à avoir une certaine autonomie. Ce territoire comme tous les territoires français achète son énergie à l'extérieur. C'est quand même une quantité d'argent importante qui s'en va".
La commune dépense en effet 10 millions d'euros chaque année pour se fournir en énergie. Autant investir cette argent dans de nouvelles installations que pilote Kevin Poirée: "L'énergie, on s'en sert pour trois choses: électricité, carburant, chaleur. Et on s'est dit que ça pourrait être une bonne idée que ces 10 millions d'euros paient des gens du territoire pour produire de l'énergie".
30 agriculteurs ont développé une usine de méthanisation
Le Mené a évidemment pensé aux éoliennes, aujourd'hui largement installées sur le territoire. Mais ce n'est pas tout. Grande terre d'élevage, notamment porcin, 30 agriculteurs ont développé une usine de méthanisation, dont Pascal Soulabaye est le président: "L'excédent de lisier de porc des agriculteurs arrive sur le site. Nous, on va s'attacher à mélanger tout ça et à faire une ration la plus équilibrée possible pour nourrir un élevage de bactéries qui va digérer la matière organique pour produire un biogaz, le méthane, qui va produire de l'électricité et qu'on va revendre à EDF".
4.500 foyers profitent aujourd'hui de cette électricité et l'usine profite également à d'autres agriculteurs.
L'usine produit également de l'eau osmosée utilisée pour irriguer du bois de chauffage, autre point clé de l'autonomie énergétique. Et justement, on trouve à quelques kilomètres, des maisons un peu particulières que présente Kévin Poirée: "Ce qu'on appelle des maisons solaires, on en a construit 30 sur la commune. Ce sont des maisons qu'on loue. Le principe c'est qu'on récupère là-haut grâce à des panneaux thermiques de la chaleur du soleil qui est récupéré pour le chauffage, ce qui permet d'avoir un chauffage assuré à 90-95% juste par le soleil".
De l'huile de colza pour l'alimentation animale et les moteurs
Electricité , chauffage, il ne manque plus que du carburant au Mené. A défaut de pétrole, le colza est utilisé. Patrick Colleu est éleveur porcin, en charge de l'huilerie Ménergol: "On reçoit de la graine de colza, on la nettoie, on la presse et on fait de l'huile de colza pour l'alimentation animale en remplacement du soja", explique-t-il.
A première vue, pas moyen de faire rouler une voiture ou un tracteur sauf que l'huile de colza a bien des vertus: "C'est exactement la même huile qui peut servie à l'alimentation animale, à la carburation sans aucune modification", précise l'éleveur.
Malheureusement aujourd'hui, en raison du prix du pétrole faire rouler une voiture à l'huile de colza coûte plus cher que d'utiliser du gazole. Kévin Poirée a donc d'autres projets en tête: "On a deux objectifs: avoir une unité de stockage électrique et produire des agrocarburants locaux".
Objectif: être 100% autonome d'ici 2025 et pourquoi pas montrer l'exemple, comme le souhaiterait le maire Jacky Aignel: "Si c'est possible ici, c'est possible ailleurs aussi. Tout est possible!"
Des villages autonomes, il en existe également dans le Haut-Rhin, les Hautes-Alpes ou les Pyrénées.
http://rmc.bfmtv.com/emission/vive-la-france-le-mene-la-commune-qui-a-decide-de-devenir-autonome-en-energie-1235534.html

03/08/17 : Fermes éoliennes : Soutenir les projets du territoire breton @CaissedesDepots @ademe @Eolfi_  😡😡😡😡😡😡😡
La Caisse des Dépôts a participé le 11 juillet à Lorient à l’inauguration des locaux de la société Eolfi, et le 25 juillet sur l’île d’Hoëdic, à l’inauguration de la nouvelle capitainerie. Deux évènements qui illustrent le soutien de la Caisse des Dépôts au développement du territoire breton, y compris dans sa dimension insulaire.
L’inauguration le 11 juillet des locaux de la société Eolfi à Lorient marque le démarrage opérationnel de la ferme pilote d’éoliennes flottante qui sera implantée entre Groix et Belle Ile en Mer.
Le projet, qui est une première en France, réunit Eolfi, PME française leader dans le domaine des énergies renouvelables, et DGN (Chine) et a remporté en 2016 l’appel à projets de l’Ademe financé par le Programme d’investissements d’avenir (PIA).
Les infrastructures et le savoir-faire maritime présents dans le grand ouest permettront d’accueillir l’activité à Lorient pour la maintenance, à Brest et Saint-Nazaire pour la construction et l’assemblage des pièces.
La Caisse des Dépôts a intégré cette expérimentation en apportant 20 % du tour de table de la société de développement, soit 4,3 M€. Elle se positionne ainsi en soutien à la filière des énergies marines renouvelables, qui en Bretagne concerne l’éolien flottant, l’éolien offshore (un projet en cours de développement dans la baie de Saint-Brieuc dont la Caisse des Dépôts est actionnaire), ainsi que les hydroliennes en mer (deux sites d’expérimentation à Ouessant et Paimpol).
Inauguration de la nouvelle capitainerie sur l’île d’Hoëdic
L’inauguration de la toute nouvelle et originale capitainerie, semi-enterrée dans la dune et construite à l’initiative de la Compagnie des Ports du Morbihan, a eu lieu le 25 juillet sur l’île d’Hoëdic. La Caisse des Dépôts en est l’un des principaux financeurs via un prêt pluriannuel de 20 M€ sur fonds d’épargne.
Cet équipement complète les investissements déjà consentis dans le port de plaisance et sera conjugué dans quelques mois à la rénovation d’un bâtiment consacré à la pêche à l’initiative de la commune.
http://www.caissedesdepots.fr/soutenir-le-developpement-du-territoire-breton
https://leblogdesinstitutionnels.fr/2017/08/03/fermes-eoliennes-soutenir-les-projets-du-territoire-breton-caissedesdepots-ademe-eolfi_/
 03/08/17 : Ferme éolienne de Groix et Belle-Ile. Nouvelles campagnes de mesures
Eolfi, qui assure le développement, la construction et l'exploitation de la ferme pilote d'éoliennes flottantes entre Groix et Belle-Ile, et RTE, chargé de son raccordement électrique, poursuivent les études environnementales et techniques sur le projet. À ce titre, des campagnes en mer et sur la zone d'atterrage, visant à mieux caractériser les sols, sont relancées cet été.

Recherche d'éventuelles munitions historiques
Une campagne géophysique UXO (UneXploded Ordnance), destinée à repérer d'éventuelles munitions historiques présentes au fond de la mer, est nécessaire au vu du contexte historique de la zone. Elle a débuté mardi sur le site de la ferme et continuera sur le tracé général du raccordement. Cette campagne est réalisée par le TSM Penzer (navire français basé à Brest), et devrait se terminer à la mi-août.
Une campagne géotechnique
La campagne géotechnique est une étape cruciale dans la phase de préconstruction de la ferme pilote, et pour l'installation du câble sous-marin pour le raccordement. Elle sera effectuée par le navire VOS Satisfaction (ou équivalent) dans les semaines suivant les opérations UXO. Cette campagne permettra de mieux connaître la nature des fonds marins, et ainsi de définir plus précisément les paramètres utiles au dimensionnement des ancrages des éoliennes flottantes. Elle est également nécessaire pour définir la nature de la protection du câble sous-marin depuis la ferme pilote jusqu'à l'atterrage. Par ailleurs, des prélèvements seront effectués par quelques sondages spécifiques, au niveau de l'estran et sur la plage de Kerhillio à Erdeven, à partir de la mi-septembre. Ils visent à déterminer les conditions d'enfouissement du câble sur la zone d'atterrage.
Prochaine étape : déploiement d'un LiDAR flottant
Un LiDAR (Light Detection And Ranging) embarqué sur une bouée sera mis à l'eau à proximité de la zone du projet en septembre. Cet appareil va mesurer la ressource en vent pendant plusieurs mois afin d'estimer au plus juste la future production d'énergie de la ferme et d'alimenter les études techniques.
http://www.letelegramme.fr/morbihan/ferme-eolienne-de-groix-et-belle-ile-nouvelles-campagnes-de-mesures-03-08-2017-11617549.php

31/07/17Romande Energie s'implante en Bretagne

Energie éolienne : Le groupe vaudois d'électricité acquiert un parc éolien, dans les Côtes-d'Armor.
Romande Energie continue d'augmenter sa production d'électricité d'origine renouvelable. Le groupe a acquis un parc éolien en Bretagne, à Pluzunet, dans le département des Côtes-d'Armor.
Le parc de trois éoliennes affiche une puissance de 6 mégawatts et une production annuelle de près de 10,7 millions de kilowattheures (kWh), soit l'équivalent de la consommation annuelle moyenne de près de 3000 ménages, a indiqué le fournisseur d'électricité basé à Morges (VD). Les détails financiers de l'opération ne sont pas divulgués.
En France, Romande Energie possède déjà une centrale hydroélectrique à Meyronnes, en Provence-Alpes-Côte d'Azur, un parc éolien à Ploudalmézeau, dans le Finistère, ainsi qu'une participation de 5% dans la Société Icaunaise SAS, qui détient six centrales hydroélectriques en France, avec option pour les 95% restants exerçable en 2020.
http://www.24heures.ch/economie/entreprises/romande-energie-s-implante-bretagne/story/31441309

31/07/17 Romande Energie reprend un deuxième parc éolien en Bretagne
Morges (awp) - Romande Energie annonce que sa filiale Romande Energie France a fait l'acquisition à 100% d'un parc de trois éoliennes à Pluzunet, dans le département des Côtes-d'Armor. Ce part dispose d'une production annuelle d'électricité correspondant aux besoins en électricité de 3000 ménages, a précisé l'entreprise lundi dans un communiqué. Les détails financiers de l'acquisition ne sont pas révélés.
L'opération "illustre la volonté de l'entreprise d'augmenter sa production d'électricité d'origine renouvelable". Romande Energie détenait déjà une centrale hydroélectrique en Provence-Alpes-Côte d'Azur, depuis 2013 et un parc éolien breton à Ploudalmézeau depuis 2014, ainsi qu'une participation de 5% dans la société SAS qui détient six centrales hydroélectriques en France, avec option pour les 95% restants exerçable en 2020.

31/07/17 : Morbihan : Dans le pays de Redon, aux sources de « l’éolien citoyen » 😠
Le premier parc éolien porté et financé par des citoyens a vu le jour à Béganne, dans le Morbihan. Trois ans après, l’initiative a essaimé en Bretagne, et au-delà.
C’était il y a trois ans, dans la campagne bretonne, entre fougères et champs de maïs. À terre, des centaines de personnes, les yeux rivés vers le ciel. Des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées, des ados. À 100 mètres au-dessus de leurs têtes, les pales, immenses, de quatre éoliennes brassant l’air de ces contrées reculées du pays de Redon, à l’est de Vannes (­Morbihan). La foule exulte : pour la première fois en France, un parc éolien porté, financé et géré par des citoyens produit de l’électricité.
Le parc de Béganne est à l’échelle industrielle : quatre éoliennes, donc, de 2 mégawatts chacune, capables d’alimenter 4 000 foyers (1). Coût total : 12 millions d’euros. « L’idée de départ vient d’un couple d’agriculteurs, qui, au début des années 2000, souhaitait installer une éolienne individuelle. Un de leurs amis, sculpteur, est intéressé mais le projet s’avère complexe, raconte Jean-Christophe Chaurin, directeur de la société Bégawatts qui gère aujourd’hui le parc. Ils se sont dit : quitte à faire compliqué, on va faire très compliqué ! Et l’idée d’un projet beaucoup plus ambitieux a émergé. »
Le sculpteur, c’est Michel ­Leclercq, fine silhouette un peu dégingandée, large sourire et cheveux en bataille (lire son portrait ci-contre). Il est l’un des « historiques » du projet : depuis près de quinze ans, il met son énergie et ses convictions au service d’une électricité propre, aux mains de la population locale. « Si j’avais su les galères qui nous attendaient, et le temps qu’il faudrait, je n’y serais peut-être pas allé ! », rigole-t-il aujourd’hui.
En réalité, il est fier du chemin parcouru. « Comme les colibris de Pierre Rabhi, j’ai le sentiment de faire ma part dans la transition énergétique, que le réchauffement climatique rend indispensable. La filière éolienne est une filière industrielle mature, elle ne doit pas échapper aux citoyens », estime l’artiste.
Autour de Redon, ils sont nombreux à le penser. Lorsque ­Michel Leclercq crée l’association ­Éoliennes en pays de Vilaine (EPV), en 2003, une centaine de personnes vient rapidement le rejoindre. Le terreau est là. « Ici, explique David Laurent, directeur de l’association, il y a une forte tradition d’entraide et de coopération, qui doit à la fois à l’Action catholique et au syndicalisme. En outre, le pays de Redon est un territoire à cheval entre trois départements et deux régions, autant dire souvent laissé pour compte… Les habitants se prennent en main, sans attendre que ça vienne d’en haut. »
Au total, plus d’un millier de citoyens vont prendre part au projet de parc éolien, en finançant sa construction – pour un investissement moyen de 1 800 €. Sur les 12 millions d’euros d’investissement, habitants et collectivités vont en financer près de 3 millions, notamment grâce à des clubs d’investisseurs qui ne cessent d’éclore au gré des besoins financiers. Non sans risques : à trois reprises, il a fallu renoncer au site pressenti pour installer les mâts, pour diverses raisons (servitude, impact paysager, etc.) ; en outre, une fois le site de Béganne trouvé, il a fallu financer les études préalables au permis de construire (environ 150 000 €), sans garantie de l’obtenir… « J’ai passé quelques nuits blanches », reconnaît Michel Leclercq. Le graal enfin délivré par l’État en 2009, près de six ans se sont déjà écoulés… Il en faudra encore cinq pour que les éoliennes fonctionnent et que l’électricité produite soit vendue à EDF.
Convaincre les banques de prêter les 9 millions nécessaires pour boucler le budget ne fut pas le plus facile. « Au départ, aucune banque française ne voulait nous suivre ! », se désole Michel Leclercq, qui regrette le retard pris par la France dans l’énergie citoyenne, en comparaison de l’Allemagne ou du ­Danemark. La faute, selon lui, à « un modèle énergétique très centralisé », organisé autour « d’un opérateur historique ».
Toutefois, depuis le vote de la loi de transition énergétique de 2015, les choses bougent. Et ­Béganne a fait des petits ; trois ans après les premiers tours de pales, deux autres parcs citoyens ont vu le jour dans les environs : l’un à Sévérac-Guenrouët, l’autre à Avessac (Loire-Atlantique).
Les pionniers sont résolus à transmettre leur expérience, pour que le modèle essaime bien au-delà de la Bretagne… et même de l’éolien. L’année dernière, l’association des origines, EPV, a changé de nom pour devenir Énergies citoyennes en pays de Vilaine ; une manière de s’ouvrir aux autres énergies renouvelables, photovoltaïque, biomasse ou petit hydraulique.
Plusieurs structures ont par ailleurs été créées, pour accompagner de nouveaux projets partout en France : Énergie partagée, qui dispose d’un outil d’investissement solidaire ou encore la société Site à Watts développement, qui apporte un appui technique aux réalisations. Elles soutiennent aujourd’hui une trentaine de projets chacune, aux quatre coins du pays.
« Au fondement, il y a le souhait profond de se réapproprier un bien essentiel, l’énergie », souligne Jean-Christophe Chaurin. De fait, les retombées pour le territoire de Béganne sont déjà palpables. Douze emplois ont été créés, dans un territoire socialement fragile. Quant aux dividendes, ils devraient être touchés par les habitants dès l’année prochaine. En fonction de l’intensité du vent.
(1) 8 000 foyers, si on ne compte pas le chauffage.
http://www.la-croix.com/Journal/pays-Redon-sources-leolien-citoyen-2017-07-31-1100866609

25/07/17 : Morbihan : CARO. PARC ÉOLIEN : COMMENT LES CYBERACTEURS ONT SOUTENU LE PROJET
En annonçant que la mairie avait reçu plus de 1000 mails concernant le projet de construction d’un parc éolien au Chêne Tord à Caro, Noël Colineaux, le maire de Caro avait surpris l’auditoire. Le nombre total de mails parvenus est peut-être même supérieur. Et pour parvenir à ce résultat, le clan des partisans du projet a eu recours à une nouvelle méthode de lobbying, tout à fait légale et qui utilise les nouveaux moyens de communication, via les Cyberacteurs. Il s’agit d’une association créée il y a une quinzaine d’années et qui revendique plus de 70 000 adhérents. Elle se fixe pour objectif de « Faire pression sur les décideurs politiques et économiques pour peser dans le sens du développement durable, de la paix, des droits de l’être humain et de la solidarité internationale. » Pour cela elle mène notamment des « cyberactions » qui consiste à relayer un sujet particulier et d’amplifier une position en activant des réseaux sociaux très actifs. Par exemple en ce moment elle mène cette cyberaction « N° 917: imposer 11 vaccinations serait une faute grave ». Et elle a donc choisi d’en faire de même avec le projet éolien de Caro. Voici la description de la cyberaction lancée sur le site des Cyberacteurs :
« Mise en ligne du 11/07/2017 au 21/07/2017
Comme vous le savez, les projets éoliens ont de plus en plus de mal à aboutir… « Environnement et Energies locales » nous a demandé notre soutien à un projet éolien sur Caro. Ce projet est porté par des acteurs locaux et s’appuie sur des financements citoyens ».
De fil en aiguille, de cyberacteur en cyberacteurs, le projet s’est propagé, auprès des adhérents sensibles à la philosophie du site suscitant l’adhésion de celles et ceux qui sont favorables pas seulement au projet de Caro mais plus généralement à l’énergie éolienne. Parmi les relais et les signataires on trouve par exemple le réseau « sortir du nucléaire », les responsables de l’entreprise fabriquant les éoliennes destinées à Caro, etc, etc…
La cyberaction visant Caro s’est terminée le 21 juillet, date de la fin de l’enquête publique. L’association en publie le bilan : 1560 participants qui ont accepté d’envoyer un mail fourni en modèle à destination de la commissaire enquêtrice via les mairies concernées (Caro et Le Roc-Saint-André). Voila qui explique l’avalanche de mails dont faisait état Noël Colineau.
Nous n’avons pas pour l’instant, connaissance d’une action similaire en tout cas aussi structurée qui aurait été menée par les opposants pour défendre leur cause.
Voici la capture d’écran du bilan de la cyberaction menée en faveur du projet de parc éolien de Caro :
http://www.lesinfosdupaysgallo.com/2017/07/25/caro-parc-eolien-cyberacteurs-ont-soutenu-projet/

20/07/17 : Morbihan : CARO. LE CONSEIL MUNICIPAL ÉTAIT BIEN « PRÉPARÉ ET ENCADRÉ »

Le conseil municipal de Caro s’est donc prononcé à une très, très courte majorité en faveur du parc éolien du Chêne Tord. Comme l’a indiqué le maire de Caro dans son intervention, cette affaire va laisser des traces dans la population. Ce sujet suscite une réaction passionnelle extrème, puisque, toujours selon le maire, un millier de mails sont arrivés à la mairie et le risque d’une radicalisation des deux camps est réel. Ainsi, on apprend qu’un chêne centenaire a été abattu près de la propriété des porteurs de projet. Un acte inqualifiable et stupide qui n’enrichit pas le débat!
Mercredi soir entre 80 et 100 manifestants ont défilé dans les rues de Caro, assisté en silence au vote des élus sur ce dossier, puis ont de nouveau scandé des slogans hostiles au projet sous les fenêtres de la mairie de Caro…
Nous avons reçu mercredi dans la soirée ce mail adressé par Bertrand Couédic, conseiller municipal de Caro:
« Je trouve dommage de lire des infos erronés sur votre site :
En effet , quand je vois écrit "Une manifestation qui aura sans doute peu d’impact sur la décision finale du conseil municipal qui a inscrit le sujet à son ordre du jour. Les élus de Caro se sont en effet déjà discrètement réunis au cours d’une réunion privée, pour prendre leur décision. Il s’agissait d’un vote blanc et le vrai vote aura lieu ce soir, laissant la place à d’éventuels changement d’avis des élus. "
Nous nous sommes réunis le jeudi 12 juillet pour entendre les opposants et les partisans du projet , comme l’a indiqué Noel ce soir
Ce n’était pas une réunion secrète !!
il n’y a pas eu de vote ce soir là , pourquoi parlé de vote blanc
Je pense que ce genre d’info attise les rancœurs des opposants , confirmé par les réactions de ce soir
je souhaite que vous rapportiez les infos véritables sans ajouter de l’huile sur le feu
je consulte régulièrement votre site et sait qu’il est très lu »
Ce reproche attire quelques précisions. D’abord il ne faut pas déformer nos écrits : nous n’avons pas parlé de « réunion secrète », mais le conseil municipal de Caro a bien tenu une réunion « non publique » sur ce sujet dont la finalité était d’éviter les débats en public et notamment devant la presse. Nous l’appelons « réunion privée » : ça y ressemble beaucoup! Par ailleurs, Bertrand Couédic laisse entendre qu’il s’agissait pour les élus « d’entendre les opposants et les partisans ». Ca a bien été le cas mais pas seulement. Le conseil s’est ensuite réuni, comme le confirme indirectement un autre élu de Caro dans un commentaire que nous n’avons pas publié car il contient des termes pour le moins désobligeants, mais dont nous pouvons extraire ce passage : « Au cours de cette réunion d’information des élus ,aucune obligation de publicité, les élus qui ont échangés après avoir entendus les pro-éoliens et les anti n’ont pas été sous influence ».
RÉUNION PRÉPARÉ ET ENCADRÉE
Donc, il y a bien eu réunion, -privée, non-publique, ou d’information, au choix- du conseil en dehors des échanges avec les « pros et les anti » éoliens. Les deux élus contestent le terme de « vote blanc ». Ce terme aurait pourtant, selon nos informations, été utilisé par le maire lui-même lors d’une rencontre avec les opposants. Mais admettons, même si nous savons que dans le cadre de ces « échanges » au moins un « tour de table » aurait été effectué pour connaître les avis des uns et des autres.
Ce qui est incontestable, c’est que la réunion publique du conseil municipal de mercredi soir a été soigneusement préparée et cadrée. Il suffit de regarder la vidéo en direct du conseil que nous avons diffusée (voir en cliquant ici), à partir de la 18è minute pour le constater de la bouche même du maire. Après un monologue de ce dernier sur le dossier des éoliennes, un élu, Jean-François Davalo demande la parole pour exprimer son opinion sur le sujet. Le maire s’emporte :« il s’agit pas de faire un débat », lance-t-il sèchement à l’élu qui exprime son souhait d’expliquer sa position. « C’était pas prévu et ça j’aurai souhaité que tu m’en parle », rétorque le maire, visiblement contrarié de ce petit grain de sable dans la mécanique bien huilée mise au point quelques jours plus tôt, comme en atteste le « c’était pas prévu ». Et le maire de conclure par un « je te laisse exceptionnellement la parole ».
Cet incident, met en évidence plusieurs coups de canif dans les règles de droit administratif qui ont valu aux maires de certaines communes des rappels à l’ordre de leur administration de tutelle.
En effet, les questions portées à l’ordre du jour d’un conseil municipal et donnant lieu à délibération peuvent être préparés à l’avance, mais doivent être ouvertes au débat. La loi et notamment l’article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales reconnait le droit aux élus de poser des questions sur ces sujets, et plus généralement, comme le confirme une jurisprudence assez fournie, il sacralise le droit d’expression des élus. Il nous semble utile de porter à la réflexion générale les documents ci-dessous dont le second rappelle également par exemple que « la mise en commun du droit à la parole est irrégulière ». Le document censé refléter l’avis de l’ensemble du conseil municipal lu le maire de Caro, Noël Colineaux pour exposer le sujet soumis à délibération y ressemble beaucoup (voir également notre vidéo).
Jacky Guyon
Annexe 1:
« L’adoption d’une délibération nécessite qu’une discussion préalable ait été rendue possible. En l’absence de dispositions très précises en la matière, on retiendra que l’attitude du maire ne doit en aucun cas avoir pour conséquence d’éluder ou empêcher ce débat. En revanche, le fait qu’aucun conseiller ne souhaite prendre la parole sur la question à débattre n’a pas d’incidence sur l’adoption de ladite question. » (source : Le conseil municipal, organisation et fonctionnement, guide de l’Union des maires de l’Oise, 2014)
Annexe 2 :
« RÉPONSE DU MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, DE L’OUTRE-MER ET DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
PUBLIÉE DANS LE JO SÉNAT DU 19/08/2010 – PAGE 2169
L’article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales dispose que « les conseillers municipaux ont le droit d’exposer en séance du conseil des questions orales ayant trait aux affaires de la commune. Dans les communes de 3 500 habitants et plus, le règlement intérieur fixe la fréquence ainsi que les règles de présentation et d’examen de ces questions. À défaut de règlement intérieur, celles-ci sont fixées par une délibération du conseil municipal ». Le droit de poser des questions orales en séance est reconnu à chacun des conseillers municipaux. Nulle disposition d’un règlement intérieur ne saurait porter atteinte à ce droit à l’information qui constitue une prérogative personnelle inaliénable de l’élu. Un règlement intérieur ne peut ainsi imposer que la question soit lue par le maire ou un adjoint plutôt que l’auteur. En outre, le juge a eu l’occasion de rappeler que toute « mise en commun » du droit à la parole en cours de séance est irrégulière. Ainsi a-t-il refusé la subordination du droit à l’expression des conseillers municipaux non inscrits au regroupement de ces derniers en « réunion administrative » représentée par un seul délégué (CAA Nancy, 4 juin 1998, ville de Metz, n° 97NC02102). En conséquence, la limitation aux seuls conseillers membres d’un groupe politique du droit d’exposer des questions orales est irrégulière. Par ailleurs, il est constant que la possibilité pour les conseillers municipaux de discuter en séance publique des questions à l’ordre du jour constitue un droit (Conseil d’État, 1er mai 1903, Sieurs Bergeon). La jurisprudence a reconnu l’illégalité de dispositions d’un règlement intérieur ne permettant pas de débat sur l’ensemble des affaires soumises au conseil (tribunal administratif de Lille, 29 mai 1997, Carton c/commune de Roubaix). Dans un jugement du 12 mars 1997 (n° 925617), le tribunal administratif de Rennes a également considéré comme illégale une délibération d’un conseil municipal prohibant tout débat sur les questions orales. Ainsi, un règlement intérieur ne peut interdire tout débat relatif à une question orale. »
http://www.lesinfosdupaysgallo.com/2017/07/20/caro-conseil-municipal-etait-bien-prepare-encadre/
20/07/17 : Morbihan : Caro. Un vote sous tension pour le parc éolien 😖😠😡

Les élus ont donné, mercredi, un avis favorable, à 7 voix contre 6, au projet de parc éolien au Chêne-Tord. Un vote consultatif qui a suscité l’indignation de la centaine d’opposants présents.
« La création du parc éolien au Chêne-Tord cristallise de fortes tensions, et quelle que soit la décision finale du préfet, il laissera des traces dans nos villages, nos familles », a expliqué, mercredi soir, Noël Colineaux, le maire, pour commencer le conseil municipal.
Au programme, le très controversé vote consultatif sur le projet d’implantation de huit éoliennes à Caro et au Val d’Oust. Un « dossier complexe » qu’il a longuement résumé et qui avait été débattu en amont par les élus.
« Nous avons organisé une réunion le 12 juillet avec cinq opposants et cinq partisans pour mieux comprendre leurs arguments : questions de santé, dévaluation immobilière pour les premiers et réduction de gaz à effet de serre ou encore inscription dans la loi transition énergétique pour les seconds », a détaillé le maire avant de couper court à toute intervention pendant la séance, malgré la volonté de certains élus de donner leur avis. « L’heure n’est plus au débat », a-t-il rappelé lors de la prise de parole de Jean-François Davalo.
« Un vote à l’image de la population »
À l’issue du vote à bulletin secret, une courte majorité d’élus s’est prononcée en faveur du projet. Sept voix contre six. Pour le maire, « un résultat à l’image de la population : partagée ». Un vote qui reste consultatif. « Le préfet va se baser sur l’enquête publique qui se termine aujourd’hui. Je pense que ce vote très serré ne sera pas un élément déclencheur dans sa décision, même s’il peut faire légèrement pencher la balance. Une décision connue vers la rentrée. »
Et si quelques opposants ont assisté, en silence, au vote dans la salle du conseil, la plupart avaient pris place sous les fenêtres de la mairie, munis de banderoles et autres pancartes. Près d’une centaine d’habitants de Caro et Monterrein venus scander leur mécontentement après l’appel lancé, lundi, lors de la réunion publique d’opposition (lire Ouest-France du mercredi 19 juillet).
« Nous sommes très déçus, même si ce vote témoigne de l’appui de six élus », confie Odile Lalys, de Caro. « Ils ne savent pas sur quel pied danser : cette indécision est révélatrice de la faiblesse du projet », fustige Anita Garin, habitante de Monterrein.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/caro-56140/caro-un-vote-sous-tension-pour-le-parc-eolien-5146415

20/07/17 : Morbihan : Caro. Les éoliennes au conseil municipal
https://www.youtube.com/watch?v=uiTbI1ex9Yg

20/07/17 : Monterrein-Caro (56). Mobilisation contre le projet éolien
Monterrein (Breizh-Info.com) – Après l’annulation du projet en forêt de Lanouée, la contestation contre les projets éoliens en Bretagne continue à battre son plein. Cette fois-ci, c’est le projet de parc éolien entre la commune de Monterrein et celle de Caro qui créé l’émoi.
Des banderoles hostiles à Monterrein et Caro
Situées entre Malestroit et Ploërmel, les deux communes sont le théâtre d’une mobilisation significative des habitants. Impossible, par exemple, de manquer les banderoles combatives déployées dans la petite bourgade de Monterrein. A Caro, commun où l’implantation est prévue, des banderoles hostiles ont également été déployées. Il est clair que le projet semble crisper la population.
Et le maire de Monterrein, Marcel Benoit, apparaît au diapason. Interrogé par Infos Gallo juste avant une réunion publique très attendue le 17 juillet dernier, l’édile ne cachait pas son opposition ferme au projet avant d’organiser une réunion publique : « C’est avant tout une réunion destinée à apporter des éléments techniques d’information aux habitants de la commune qui s’inquiètent de ce projet. […] S’il y a des partisans au projet dans la salle, je ne leur interdit pas de changer d’avis… »
Une réunion d’information très suivie à Monterrein
Près de 200 personnes étaient réunies à Monterrein lundi soir pour la réunion publique sur le projet selon Info Gallo. Comme annoncé, il s’agissait plus d’une tribune d’opposants au projet. Un format adapté à la position majoritaire de la population.
Se sont succédés plusieurs orateurs dont le maire de la commune ainsi qu’Anne-Marie Robic, représentante de l’association Sites et monuments (SPPEF), très impliquée dans le dossier de la forêt de Lanouée.
A la fin de la réunion, technique et argumentée, les habitants se sont promis de mener à bien leur combat. L’éolien n’en finit donc pas de créer la polémique en Bretagne.
http://www.breizh-info.com/2017/07/20/74160/monterrein-caro-projet-eolien

19/07/17 : Morbihan : CARO. PARC ÉOLIEN : PLUSIEURS DIZAINES D’OPPOSANTS MANIFESTENT
Les opposants au projet de création d’un parc éolien au Chêne Tord à Caro se rassemblent ce mercredi soir à Caro pour manifester leur hostilité au projet alors que le conseil municipal de la commune doit se prononcer ce soir. Ils sont environ 80 à défiler dans les rues de la commune en scandant des slogans hostiles au projet. Ils vont se rassembler devant la mairie de Caro en attendant le début du conseil municipal auquel ils souhaitent assister en silence.
http://www.lesinfosdupaysgallo.com/2017/07/19/caro-parc-eolien-opposants-manifestent/

19/07/17VIDEO. MONTERREIN – CARO. LES ARGUMENTS DES OPPOSANTS AUX ÉOLIENNES

C’était une réunion qui avait pour objectif d’informer les opposants au projet de parc éolien du Chêne Tord à Caro. Elle était donc résolument à charge contre ce projet. Mais les différents intervenants ont produit des arguments très fiables pour justifier leur hostilité à ce projet en particulier mais plus généralement à l’implantation des éoliennes en France.
Petit retour en vidéo sur cette réunion à laquelle près de 200 personnes ont assisté.
CE SOIR, RASSEMBLEMENT À CARO
Les opposants se donnent rendez-vous ce mercredi soir à Caro pour aller exprimer en silence leur désapprobation sur ce projet. Une manifestation qui aura sans doute peu d’impact sur la décision finale du conseil municipal qui a inscrit le sujet à son ordre du jour. Les élus de Caro se sont en effet déjà discrètement réunis au cours d’une réunion privée, pour prendre leur décision. Il s’agissait d’un vote blanc et le vrai vote aura lieu ce soir, laissant la place à d’éventuels changement d’avis des élus.
Donc, lundi soir, Anne-Marie Robic, déléguée départementale de l’association des paysage et monument de France a produit un certain nombre de documents, tout ce qu’il y a de plus officiels destinés à éclairer les opposants au projet.
Voici quelques repères pour vous permettre une lecture rapide de la vidéo.
A partir de la 11 è minute, Anne-Marie Robic développe des arguments généraux montrant le faible impact de l’énergie éolienne sur la consommation électrique, à partir de document provenant d’ERDF.
A partir de la 18è minute, présentation des documents montrant comment le dossier a été instruit par la mairie de Caro. On y découvre que le préfet du Morbihan avait refusé le projet en 2015. La société a alors déposé une nouvelle demande en octobre 2016 auprès du préfet qui a débouché sur l’enquête publique actuellement en cours
A partir de la 24è minute, intervention du docteur Castillon qui lance un plaidoyer contre les éoliennes et évoque les conséquences pour la santé de ce type d’engins
A partir de la 41è minute, Anne-Marie Robic reprend la parole et passe au crible les affirmations contenues dans le dossier présenté par la société Environnement et Energies Locales sur la production estimée du parc éolien du Chêne Tord et en démontre le caractère scientifiquement irréaliste.
A la 44è minute, un intervenant reprend graphique à l’appui les constats de production d’électricité établis en fonction de la puissance des vents au Chêne Tord, mais aussi en Bretagne et en France. Il en ressort l’extraordinaire faiblesse de l’efficacité de l’énergie éolienne.
A la 54è minute Anne-Marie Robic détaille l’impact des éoliennes sur la valeur des habitations et la responsabilité qui pèse sur le propriétaire d’une maison qui n’a pas signalé la présence d’éoliennes près de son habitation. Elle montre un photo montage qui donne une perspective sur le paysage auquel les habitants du hameau du Bézy de Caro seront exposés si le projet se réalise. Un horizon sur lequel se dresse les futures éoliennes.
A partir de la 59è minute, celle-ci rend compte d’un certain nombre de témoignages montant l’impact des nuisances générées par les éoliennes sur les riverains.
A 1 h 04, le témoignage d’un habitant de la Gajale, un hameau de Caro directement concerné par le projet qui exprime sa détermination à se battre contre sa réalisation
A 1 h 07, le témoignage du maire de Campénéac qui rapporte les conséquences que subissent les habitants de sa commune du fait de la présence de trois éoliennes. Un témoignage impressionnant qui montre l’impact des ondes électromagnétiques sur la vie quotidienne d’une partie de sa commune, mais aussi les compensations proposées par la société : une parabole pour permettre la bonne réception de la télé et des bons d’achat… Il évoque aussi une conséquence mal connue : la fabrication de véritables épées de glace l’hiver en raison du givre qui sont ensuite propulsées à des dizaines de mètres au risque de provoquer des accidents mortels.
A 1 h 14, les conséquences sur les exploitations agricoles et notamment l’élevage
A 1 h 25, Jacques Mikuzinski, maire-adjoint de Ploërmel, expert en finances locales, démontre que ce type d’implantation ne rapporte qu’une somme modique à la commune.
http://www.lesinfosdupaysgallo.com/2017/07/19/video-monterrein-caro-arguments-opposants-aux-eoliennes/

19/07/17 : Morbihan : Monterrein. Le projet éolien souffle un vent de contestations

vidéo : la réunion des opposants : https://www.youtube.com/watch?v=wioHZRyiU1I
La possible implantation de huit éoliennes dans la commune de Caro et sa voisine du Val d’Oust continue d’inquiéter. La réunion publique déplace près de 200 personnes.
« Je n’accepterai pas que le panorama de cette crête boisée soit dégradé, je n’accepterai pas que les terrains constructibles les plus proches deviennent invendables. Je n’accepterai pas que la santé de nos concitoyens soit mise en jeu, je n’accepterai pas que nos enfants et nos petits-enfants nous reprochent d’avoir été laxistes en transmettant un état des lieux catastrophique », harangue Marcel Benoit, maire de Monterrein, devant près de 200 personnes, venues lundi soir, assister à une réunion publique.Une rencontre, mise en place par la municipalité de Monterrein, pour les habitants de la commune et les riverains des communes environnantes qui sont opposés, en majorité, au projet de parc éolien au Chêne Tord à Caro.
Motivation sans limite
Dans son discours, le maire ne souhaite pas que sa commune devienne, « apathique, figée, sinistrée face à ces épouvantails. Je n’accepterai aucun compromis avec le lobby éolien. Ma motivation à défendre la commune n’aura pas de limite. »Anne-Marie Robic, déléguée pour la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF) avec divers tableaux, émanant d’organismes officiels comme l’EDF, a tenu à prouver l’inefficacité de cette énergie.« La future implantation se fait sur des zones interdites à l’implantation des éoliennes car il s’agit de zones de respiration visuelle sans éolienne. Notre victoire, contre le projet éolien en forêt de Lanouée, c’est faite notamment sur ce document », informe la déléguée.Elle poursuit sa présentation en rappelant que « le projet a été déjà été rejeté le 24 décembre 2015, par arrêté préfectoral, qui considérait, par exemple, la faible démonstration des capacités techniques et financières de porteur du projet »
Des épées de glaceLe témoignage de Louis-Marie Martin, maire de Campénéac, où il existe un parc éolien a aussi retenu toute l’attention. « Chez nous, les ondes électromagnétiques des éoliennes empêchent 150 foyers de recevoir correctement la télévision. Nous avons des preuves en mairie que les éoliennes, qui givrent l’hiver, propulsent à des centaines de mètres des épées de glace qui viennent se ficher dans le sol. »La soirée sera clôturée en invitant qui veut à se rendre au Conseil municipal de Caro et en annonçant qu’une association de défense du patrimoine est en cours de constitution.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/monterrein-56800/monterrein-le-projet-eolien-souffle-un-vent-de-contestations-5142387

17/07/17 : Morbihan : MONTERREIN – CARO. EOLIENNES : PRÈS DE 200 PARTICIPANTS À LA RÉUNION
Près de 200 personnes ont participé ce lundi soir à la réunion publique organisée à la salle des fêtes de Monterrein au sujet du projet de parc éolien au Chêne Tord à Caro. Marcel Benoit, le maire de Monterrein a rappelé clairement que cette réunion concernait avant tout les opposants au projet. Devant une assistance attentive différentes intervenants ont épluché le dossier de Caro et exposé ses aspects négatifs, mais aussi plus largement les questions qui se posent autour de l’éolien. Coût financier, conséquences esthétiques, sur la santé et surtout l’inefficacité de cette énergie ont été développés à travers des tableaux, des chiffres émanant d’organismes officiels tels qu’EDF.
Dans la salle certains étaient venus de loi, comme ce groupe d’habitants de Pluherlin qui se trouve confronté au même problème. Il y avait également des élus locaux dont certains ont apporté des témoignages saisissants comme par exemple le maire de Campénéac qui raconte que les ondes électromagnétiques des éoliennes empêche 150 foyers de la commune de recevoir correctement la télévision. Il évoque aussi l’exemple de ces éoliennes qui givrent l’hiver et qui propulsent à des centaines de mètres des épées de glace qui viennent se ficher dans le sol…
En tout cas, les participants à la réunion se sont quitté semble-t-il bien déterminés à se battre contre ce projet. Ils se sont donnés rendez-vous mercredi prochain pour aller assister au conseil municipal de Caro qui doit voter sur le dossier.
http://www.lesinfosdupaysgallo.com/2017/07/17/monterrein-caro-eoliennes-pres-de-200-participants-a-reunion/

14/07/17 : Morbihan : CARO – MONTERREIN. EOLIENNES : LE PROJET DU CHÊNE TORD SIMILAIRE À CELUI DE LANOUÉE ?
Le tribunal administratif de Rennes a récemment annulé le projet éolien qui prévoyait la construction de 17 éoliennes dans la forêt de Lanouée. La société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF) a, entre autres mené le combat juridique contre ce projet. Anne-Marie Robic, déléguée de la SPPEF pour le Morbihan s’intéresse aussi au projet du Chêne Tord à Caro qui soulève une vive polémique, notamment à Monterrein dans les habitants auraient face à eux les éoliennes. Elle a rédigé un rapport sur ce projet qui en conclusion demande à la commissaire enquêtrice d’émettre un avis défavorable à ce projet.
Anne-Marie Robic, qui sera présente lundi soir à la réunion publique organisée à Monterrein nous a fait parvenir les ordonnances prises par le tribunal administratif de Rennes qui explique pourquoi les juges ont annulé le projet de Lanouée. Dans cette affaire, 6 recours ont été engagées par les opposants : 3 contre les 3 permis de construire, un contre la dérogation préfectorale aux obligations de protection des espèces animales, un contre le défrichement et un contre l’impact sur le milieu naturel.
Or, Anne-Marie Robic souligne les nombreuses similitudes qui existent entre les deux projets et qui fragilise selon elle le dossier du Chêne Tord. C’est le cas par exemple de l’avis défavorable émis par le conseil scientifique régional du patrimoine naturel de Bretagne sur la construction d’éoliennes dans les espaces boisés « quelle que soient leurs tailles » et cela en raison du faible boisement de la Bretagne. Or, « le projet du Chêne Tord s’inscrit sur une surface de 150 ha, que qui n’est pas n’importe quoi », constate-t-elle. Par ailleurs, l’atlas des paysages du Morbihan préconise de respecter des « coupures sans éoliennes » pour éviter la saturation visuelle dont font partie la forêt de Lanouée et le Chêne Tord. L’impact sur les espèces animales et végétales a également été retenu par les juges administratifs…
Afin que vous puissiez vous forger votre propre opinion sur ce dossier, nous publions ci-dessous l’intégralité des décisions prises par le tribunal administratif pour annuler le projet de Lanouée. Si vous n’êtes pas trop coutumiers de la lecture des documents juridiques, vous pouvez aller directement à la partie commençant par « considérant que… »
http://www.lesinfosdupaysgallo.com/2017/07/14/caro-monterrein-eoliennes-projet-chene-tord-similaire-a-celui-de-lanouee/

14/07/17 : Neuf éoliennes inaugurées à Scaër - Le Finistère déploie ses pales
En fin de semaine dernière, les autorités ont inauguré un nouveau parc éolien, implanté sur Scaër. Cette commune peut se targuer d’être la première à produire autant qu’elle ne consomme.
Au pied de l’un des neuf mâts posés aux lieux-dits Le Merdy et Crénorien à Scaër, on se sent tout petit. 146 mètres plus haut, les impressionnantes pales tournent faiblement en ce très beau jour de juillet. Pourtant, à elles neuf, les éoliennesdoivent produire chaque année 40 millions de kilowattheures (KW), soit la consommation électrique annuelle de plus de 16 000 personnes, annonce l’exploitant Engie Green. « Cela fait de Scaër la première commune à être totalement autonome, c’est-à-dire à produire autant qu’elle ne consomme », a félicité le vice-président de la communauté de communes du pays de Quimperlé, Marcel Jambou.
Il a rendu un hommage d’autant plus appuyé qu’il a rappelé les difficultés qu’engendre un tel projet. « Monter une éolienne n’est vraiment pas un long fleuve tranquille. Le schéma éolien du territoire a été adopté il y a 11 ans et un jour. C’est un long cheminement », notamment pour convaincre les riverains.
Plus grand parc éolien du Finistère
Ce nouveau parc est désormais le plus important du Finistère. Et prouve que le mouvement est réellement en marche.
D’ailleurs, au 1er trimestre 2017, la puissance du parc éolien français a franchi le seuil des 12 GW, selon les données du ministère de la Transition énergétique et solidaire, compilées dans son Tableau de bord éolien. « Les nouvelles installations raccordées au 1er trimestre ont plus que doublé sur les trois premiers mois de l’année, pour atteindre 330 MW, contre 141 MW au 1er trimestre 2016. » Il s’agit de la plus forte progression jamais observée lors d’un premier trimestre, précise le Journal de l’éolien.
Une dynamique qui serait confortée par la croissance des projets éoliens en cours d’instruction, dont la puissance s’élève à 11,2 GW, comme le révèle le Tableau de bord, qui ajoute que la production d’électricité éolienne s’élève à environ 6,9 TWh au premier trimestre 2017, et représente près de 4,8 % de la consommation électrique française.
On est encore loin de l’ambition affichée d’une consommation 100 % « verte » à l’orée des années 2050, comme l’a noté Marcel Jambou :
Il y a encore des efforts à faire pour y arriver. Nous devons aussi réussir à faire baisser la consommation. Mais, pour parvenir à ce résultat sur notre territoire (le pays de Quimperlé, NDLR), nous comptons beaucoup sur l’éolien.
Sur le Finistère, d’autres projets sont actuellement en cours d’instruction. À Plonéour-Lanvern, Pouldergat, Goulien pour le pays de Cornouaille ; à Plouyé et Kergloff pour la partie du Centre-Finistère, et à Plourin-les-Morlaix pour le pays de Morlaix. Rien pour l’heure en vue sur le pays de Brest. Cependant, celui-ci n’est pas en reste avec ses 53 éoliennes (plus grand parc, en nombre de mâts, du département) derrière celui de Cornouaille (désormais 59 éoliennes pour une puissance de plus de 100 kW). Le pays de Morlaix et celui du Centre-Ouest Bretagne étant actuellement très en retard (respectivement 26,1 kW et 11 kW par an).
Enjeu économique
Outre l’enjeu écologique, celui économique ne serait pas négligeable. « Nous avons fait appel aux entreprises locales. Le parc éolien a mobilisé une trentaine d’emplois pendant sa phase de construction et son exploitation est assurée par notre équipe basée à Lorient », a déclaré Pierre Parvex, directeur général adjoint d’Engie Green.
Les éoliennes en mer sont, par ailleurs, un axe dit « essentiel » de la politique régionale avec à la clé des centaines d’emplois de maintenance dans les ports de Saint-Brieuc, Lorient mais surtout à Brest. Le port de Brest, en cours d’aménagement, accueillera notamment la phase finale de l’assemblage des éoliennes. La région Bretagne investit dans ces programmes d’éoliennes off shore et ces bases arrières : 25 à 30 millions d’euros par an sur la décennie 2010/2020.
https://actu.fr/bretagne/scaer_29274/neuf-eoliennes-inaugurees-scaerle-finistere-deploie-pales_10620176.html

12/07/17 : Eolien flottant : Eolfi s'installe à Lorient
Développeur de la ferme pilote d’éoliennes flottantes qui sera installée entre Groix et Belle-Ile, Eolfi a inauguré hier ses locaux à Lorient. « Avec l’arrivée d’Eolfi à Lorient nous entrons dans une phase de concrétisation des projets d’éolien offshore que nous soutenons depuis maintenant de nombreuses années. Ces projets sont des leviers de la transition énergétique locale avec une production qui alimentera le Morbihan tout en étant générateur d’un potentiel d’emplois qualifiés », s'est félicité Norbert Métairie, président de Lorient Agglomération.
Le site accueillera les équipes chargées de développer et suivre les projets de cette PME française sur l’ensemble de la façade atlantique. Car au-delà de la ferme pilote, il y aura ensuite, dans le cadre d’une future planification nationale, des parcs commerciaux sur lesquels Eolfi et ses partenaires se positionnent évidemment.
Partenariat régional renforcé pour développer la filière
A l’occasion de cette inauguration, la société et le Conseil régional de Bretagne ont d’ailleurs annoncé le renforcement de leur partenariat en vue, précisément, de structurer et développer sur le territoire une filière industrielle dans le domaine de l’éolien flottant. Il s’agit notamment de profiter de l’expérience acquise grâce à la ferme pilote de Groix-Belle-Ile pour développer des parcs à grande échelle en France comme à l’étranger. « Le partenariat que nous signons avec le Conseil régional de Bretagne est important. Il ancre notre présence ici dans la durée avec cette vocation commune de faire du succès du site expérimental de Groix & Belle-Île un véritable apprentissage de l’éolien flottant aux niveaux technique, environnemental, industriel et sociétal. Eolfi est conscient de l’intérêt de partager l’expérience de cette ferme expérimentale spécifique pour identifier les zones dans lesquelles des développements à plus grande échelle seront possibles à l’horizon 2025 », explique Nicolas Paul-Dauphin, directeur général d’Eolfi.
Pour accompagner cette initiative, la région Bretagne pourra mobiliser le fonds d’investissement EMR, en cours de création, destiné à accompagner les initiatives des sociétés qui conduiront ces études. « À l’heure de la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat, les énergies marines représentent plus que jamais une filière industrielle d’avenir, qui mobilise toute l’attention du Conseil régional de Bretagne depuis plusieurs années. L’éolien flottant, en particulier, représente un potentiel d’énergies renouvelables considérable pour la Bretagne. Toutes les conditions de réussite doivent être en place pour faire de la réalisation de la ferme pilote de Groix-Belle-Île un succès, pour toute la Bretagne. Le partenariat que nous approfondissons aujourd’hui avec EOLFI s’inscrit dans cette ambition » estime pour sa part Loïg Chesnais-Girard, président du Conseil régional de Bretagne.
Quatre éoliennes de 6 MW
Porté par Eolfi et le groupe chinois CGN EE, le consortium, qui s’appuie également sur Valemo et RTE, s’est ouvert en mai dernier à deux nouveaux acteurs financiers : la Caisse des Dépôts ainsi que Meridiam, fonds d’investissement français dans les infrastructures.
Représentant un investissement de 200 millions d’euros, la future ferme pilote comprendra quatre éoliennes flottantes de forte puissance. La zone retenue, qui couvre une surface de 17 km² avec des profondeurs d’eau d’environ 70 mètres, se situe au plus près à 13 kilomètres de l’île de Groix, près de 20 km de Belle-Île et 25 à 30 km du continent.
Supportant une turbine de 6 MW du type Haliade 150, conçue par GE et réalisée dans son usine de Saint-Nazaire, les quatre éoliennes adopteront une fondation flottante en acier développée par Naval Energies (ex-DCNS Energies) et Vinci. Formant un tripode inversé de 73 mètres de côté pour 35 mètres de hauteur, chaque flotteur sera ancré au fond de la mer par 6 lignes de mouillage pour maintenir l’éolienne sur sa position et éviter qu’elle dérive.
Les quatre machines présenteront une hauteur totale de 190 mètres, dont environ 170 au-dessus de la mer, le mât mesurant 80 mètres et le diamètre du rotor de l’Haliade 150, équipée de trois pales, étant de 150 mètres. Avec une puissance de 24 MW, le parc, relié au réseau électrique terrestre par un câble sous-marin, pourra produire l’équivalent de la consommation électrique de 20.000 foyers. Sa mise en service est prévue à partir de 2020.
https://www.meretmarine.com/fr/content/eolien-flottant-eolfi-sinstalle-lorient

11/07/17 : Morbihan : Eolien : un projet de parc annulé dans le Morbihan... pour préserver l'écologie

Le juge administratif a annulé les permis de construire de 16 éoliennes délivrés en février 2014 par le préfet du Morbihan. Les raisons invoquées : un projet "hors d'échelle" et la protection d'un "réservoir de biodiversité", dans la forêt de Lanouée.
Le tribunal administratif de Rennes a annulé les permis de construire de 16 éoliennes en forêt de Lanouée (Morbihan), deuxième massif forestier breton. Le parc éolien, porté par la société Les Moulins de Lohan, filiale du groupe canadien Boralex, vise à construire des éoliennes d'une emprise au sol de 16 hectares, soit 0,4% des 3.800 hectares de la forêt, pour un périmètre total de 331 hectares et une puissance installée de 50 MW.
Le juge administratif a annulé les permis de construire délivrés en février 2014 par le préfet du Morbihan, suivant l'avis du rapporteur public et du juge des référés. Il a également annulé l'autorisation d'exploiter, de défricher, et de déroger à l'interdiction faite par le Code de l'Environnement de détruire des espèces protégées.
Dans ses motivations, le tribunal souligne que la forêt de Lanouée constitue un "réservoir de biodiversité (...) et représente un élément d'identité fort du territoire dans lequel il s'insère". Il s'appuie également sur les conclusions des services du ministère de la Culture, qui ont jugé "le projet totalement incohérent par ses dimensions hors d'échelle avec la qualité paysagère de cette forêt remarquable du Morbihan à laquelle il porterait une atteinte irrémédiable". "Compte tenu, tant du nombre d'éoliennes que de leurs dimensions, culminant à 185 mètres, l'impact paysager du projet sera difficile à atténuer", précise encore le tribunal.
Les trois-quarts du coût déjà injectés dans le projet
Me Sébastien Collet, qui défend des riverains et la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France (SPPEF), s'est félicité d'une décision d'annulation "assez exceptionnelle".
"Tous les services de l'Etat disaient que cet endroit était exclu pour l'éolien et le juge considère aussi qu'il n'est pas possible de construire un parc éolien dans une forêt remarquable, le second massif forestier breton, alors qu'il y a déjà 53 éoliennes en activité dans le secteur", a-t-il ajouté.
Selon l'avocat des Moulins de Lohans, Me Julien Bonnat, 68 millions d'euros ont déjà été engagés dans ce projet, sur un total de 90 millions. "Aucune erreur de droit n'a été retenue, le tribunal invalide tout le dossier et nous dit 'Pas d'éolien en forêt'. Pour un dossier qu'on suit depuis 4 ans, je trouve que l'instruction a été faite très à charge", a-t-il déclaré à l'AFP, précisant qu'il conseillait à son client de faire appel "au vu des subjectivités des décisions".http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/eolien-un-projet-de-parc-annule-dans-le-morbihan-pour-preserver-l-ecologie-743514.html

11/07/17 : Les Forges. Le tribunal administratif de Rennes annule un projet de parc éolien

Les associations Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de France, Bretagne vivante - SEPNB et Groupe mammalogique breton viennent d'obtenir, devant le tribunal administratif de Rennes, l'annulation d'un arrêté pris le 25 février 2014 par le préfet du Morbihan, autorisant l'implantation d'un parc éolien au sein de la forêt de Lanouée « de 16 à 17 aérogénérateurs ».
Un site naturel « d'une superficie de 3.800 hectares » qui « représente, après la forêt de Paimpont (35), la seconde surface forestière de Bretagne », souligne le tribunal, qui rappelle que l'atlas des paysages du Morbihan préconise de maintenir des « paysages sans éoliennes ». Par « sa richesse écologique », l'endroit constitue « un réservoir de biodiversité ». Or, le parc éolien projeté « recouvre 331 hectares, soit 9 % de la superficie de la forêt de Lanouée et son emprise permanente au sol, incluant les fondations, les aires de grutage, le poste de livraison, ainsi que 12,5 km de voies d'accès, dont 6 km de voies nouvelles et 6,5 km de lignes forestières existantes à réaménager, recouvre 16 hectares ».Autrement dit, ce projet est « totalement incohérent, par ses dimensions hors d'échelle, avec la qualité paysagère de cette forêt remarquable du Morbihan, à laquelle il porterait une atteinte irrémédiable ». De plus, compte tenu, tant du nombre d'éoliennes que de leurs dimensions, culminant à 185 mètres de haut, « l'impact paysager du projet sera difficile à atténuer ». Enfin, il ressort également du dossier qu'il y a déjà une « forte concentration de parcs éoliens dans un rayon de 10 km » de la forêt de Lanouée, où l'on recense déjà 53 éoliennes en activité.
Autant d'éléments qui ont amené le tribunal administratif de Rennes à considérer que le préfet du Morbihan avait fait une « erreur manifeste d'appréciation » en délivrant une autorisation d'exploitation du parc éolien à la SAS Les Moulins de Lohan. Les juges ont donc annulé cet arrêté, ainsi que le permis de construire et l'autorisation de défrichage. Les trois associations percevront la somme de 3.500 € de l'État au titre du remboursement de leurs frais de justice.http://www.letelegramme.fr/bretagne/les-forges-le-tribunal-administratif-de-rennes-annule-un-projet-de-parc-eolien-11-07-2017-11591340.php

10/07/17 : Morbihan. Le juge administratif annule un projet de parc éolien

Le tribunal administratif de Rennes a annulé les permis de construire de 16 éoliennes en forêt de Lanouée (Morbihan), deuxième massif forestier breton, invoquant la richesse écologique du milieu et les dimensions « hors d’échelle » du projet.
La justice a tranché : sous réserve d’un éventuel appel, il n’y aura pas de parc éolien en forêt de Lanouée (Morbihan). Le projet, porté par la société Les Moulins de Lohan, filiale du groupe canadien Boralex, visait à construire 16 éoliennes d’une emprise au sol de 16 ha, soit 0,4 % des 3 800 ha de la forêt, pour un périmètre total de 331 hectares et une puissance installée de 50 MW.
Le juge administratif a annulé les permis de construire délivrés en février 2014 par le préfet du Morbihan, suivant l’avis du rapporteur public et du juge des référés. Il a également annulé l’autorisation d’exploiter, de défricher, et de déroger à l’interdiction faite par le Code de l’Environnement de détruire des espèces protégées.
« Réservoir de biodiversité »
Dans ses motivations, le tribunal souligne que la forêt de Lanouée constitue un « réservoir de biodiversité […] et représente un élément d’identité fort du territoire dans lequel il s’insère ».
Il s’appuie également sur les conclusions des services du ministère de la Culture, qui ont jugé « le projet totalement incohérent par ses dimensions hors d’échelle avec la qualité paysagère de cette forêt remarquable du Morbihan à laquelle il porterait une atteinte irrémédiable ». « Compte tenu tant du nombre d’éoliennes que de leurs dimensions, culminant à 185 mètres, l’impact paysager du projet sera difficile à atténuer », précise encore le tribunal.
Me Sébastien Collet, qui défend des riverains et la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF), s’est félicité d’une décision d’annulation « assez exceptionnelle ».
« 53 éoliennes en activité dans le secteur »
« Tous les services de l’État disaient que cet endroit était exclu pour l’éolien et le juge considère aussi qu’il n’est pas possible de construire un parc éolien dans une forêt remarquable, le second massif forestier breton, alors qu’il y a déjà 53 éoliennes en activité dans le secteur », a-t-il ajouté.
Selon l’avocat des Moulins de Lohans, Me Julien Bonnat, 68 millions d’euros ont déjà été engagés dans ce projet, sur un total de 90 millions.


10/07/17Le juge administratif annule un projet de parc éolien dans le Morbihan😊
Dans ses motivations, le tribunal souligne que la forêt de Lanouée « représente un élément d’identité fort du territoire ».
Le tribunal administratif de Rennes a annulé, lundi 10 juillet, les permis de construire de seize éoliennes dans la forêt de Lanouée (Morbihan), deuxième massif forestier breton. Une décision motivée par la richesse écologique du milieu et par les dimensions « hors d’échelle » du projet.
Le projet, porté par la société Les Moulins de Lohan, filiale du groupe canadien Boralex, vise à construire un parc éolien d’une emprise au sol de 16 hectares, soit 0,4 % des 3 800 hectares de la forêt, pour un périmètre total de 331 hectares et une puissance installée de 50 mégawatts.
« Impact paysager du projet difficile à atténuer »

Le juge administratif a annulé les permis de construire délivrés en février 2014 par le préfet du Morbihan, suivant l’avis du rapporteur public et du juge des référés. Il a également annulé l’autorisation d’exploiter, de défricher, et de déroger à l’interdiction faite par le Code de l’environnement de détruire des espèces protégées.
Dans ses motivations, le tribunal souligne que la forêt de Lanouée constitue un « réservoir de biodiversité (...) et représente un élément d’identité fort du territoire ». Il s’appuie également sur les conclusions des services du ministère de la culture, qui ont jugé « le projet totalement incohérent par ses dimensions hors d’échelle avec la qualité paysagère de cette forêt remarquable du Morbihan, à laquelle il porterait une atteinte irrémédiable ».
« Compte tenu tant du nombre d’éoliennes que de leurs dimensions, culminant à 185 mètres, l’impact paysager du projet sera difficile à atténuer. »
« Aucune erreur de droit n’a été retenue »
Me Sébastien Collet, qui défend des riverains et la société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF), s’est félicité d’une décision d’annulation « assez exceptionnelle ».
Selon l’avocat des Moulins de Lohans, Me Julien Bonnat, 68 millions d’euros ont déjà été engagés dans ce projet, sur un total de 90 millions. « Aucune erreur de droit n’a été retenue, (...) pour un dossier qu’on suit depuis quatre ans, je trouve que l’instruction a été faite très à charge », a-t-il déclaré à l’AFP, précisant qu’il conseillait à son client de faire appel « au vu des subjectivités des décisions »
http://www.lemonde.fr/energies/article/2017/07/10/le-juge-administratif-annule-un-projet-de-parc-eolien-dans-le-morbihan_5158742_1653054.html

08/07/17 : Finistère : Les éoliennes du Merdy tournent à Scaër

Inaugurées vendredi, neuf éoliennes tournent désormais dans la commune de Scaër. Réparties sur deux sites, elles devraient produire 40 000 MWh chaque année.
Mâts de 100 mètres de haut et pales de 45 mètres, les éoliennes du Merdy ne sont pas seulement impressionnantes, elles devraient aussi être efficaces. La puissance totale installée de 18,45 MW est destinée à produire l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 16 000 personnes.
« Scaër fait le choix de s’engager dans la protection de la planète », se réjouit le maire Jean-Yves Le Goff, dans son discours inaugural : « Nous allons être très attentifs à la gestion du site. »
Premier contact en 2008
Le premier contact entre Engie Green, exploitant du site, et la mairie de Scaër, date de 2008. Le chantier a commencé en juillet 2016 par l’aménagement des voiries. Le montage des éoliennes, lui, n’a démarré que cette année. « Les éoliennes tournent déjà, mais à vide, confie l’un des responsables d’Engie, la production d’électricité ne commencera qu’à la fin du mois. »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimperle-29300/les-eoliennes-du-merdy-tournent-scaer-5122092

08/07/17 : Finistère : Éoliennes. Scaër premier de la classe 👿👿
La commune de Scaër est équipée, à force de voir pousser des éoliennes, pour produire en électricité l'équivalent de ce qu'elle consomme. Éolien, hydrolien, solaire ou bois, dans l'absolu, en 2050, tout le monde devra en faire autant selon le plan Climat air énergie. À Scaër c'est fait...
Si le nouveau parc éolien produit chaque année 45.000 MW, comme annoncé, soit l'équivalent de la consommation électrique annuelle de 16.000 personnes, alors la commune de Scaër fournit au réseau autant d'électricité qu'elle en consomme. Et le vice-président de la communauté chargé de l'environnement et des énergies, Marcel Jambou, penché sur un dossier qui alimente les réunions de la Cocopaq depuis 2008, ne peut que s'en réjouir.
Inauguration en couleur
La société Engie Green conviait, hier, à l'inauguration de son parc éolien de Scaër. 18,45 MW de puissance totale installée, nourrie par neuf éoliennes aux lieux-dits Le Crénorien (5) et Le Merdy (4). Ni la préfecture du Finistère, ni la présidente du conseil départemental n'ont pu rejoindre ce morceau de campagne isolée, où fanions et drapeaux les attendaient pourtant, avec un peu de vent, et beaucoup de soleil. Qu'importe, il y avait là Pierre Parvex, directeur adjoint d'Engie Green, qui a détaillé la réalisation de ce projet, et a pu entendre Jean-Yves Le Goff, le malicieux maire de Scaër, en appeler au Département, absent donc, pour qu'il n'oublie pas les routes traversant sa grande commune et qui relèvent de sa compétence.
Il ne s'est pas non plus privé de rappeler qui si sa commune peut toucher une partie du gâteau auparavant partagé par le département et Quimperlé communauté, au titre de l'IFER (*), cela ne s'est pas fait sans quelques discussions, dans le cadre du pacte financier et fiscal. Jean-Yves Le Goff a souligné les difficultés pour mener à bien ce type de projet, mais également pour assurer leur suivi, une fois réalisé. L'autre parc installé sur la commune (cinq éoliennes à Miné-Kervir) a plusieurs fois changé de main depuis sa création. « Nous allons être attentifs à ce que nos interlocuteurs restent basés à proximité » a insisté le maire.
Écoliers, riverains
Il s'agit cette fois d'« un projet conçu avec le territoire et respectueux de l'environnement », assure Engie Green qui, dans le cadre de cette inauguration, a accueilli pour des animations les écoles primaires du secteur, puis les riverains des communes voisines. Oiseaux et chauves-souris feront l'objet d'une veille toute particulière sur le site. Il reste encore au constructeur et exploitant à installer sur les pales des éoliennes un dispositif de serration, sortes de peignes qui ont pour fonction de gagner encore quelques décibels sur l'empreinte acoustique des engins.
Une dizaine de sites bretons en projet
Engie Green, qui se présente comme « premier opérateur éolien dans la région Bretagne » compte huit parcs en Bretagne, pour une production totale de 100 MW. La société a des projets sur une dizaine de sites bretons pour un total de 50 MW. L'exploitation de ce parc est suivi par les 25 employés basés à Lorient. La maintenance dépend, elle, de la société Senvion (Vannes) qui a construit et installé les engins. Le vice-président de la communauté chargé des énergies a décrit les enjeux qui président à ce type de réalisation « qui n'a pas toujours été un long fleuve tranquille pour les élus ». Rappelant des « discussions parfois fermes » dans le cadre du schéma éolien. « Bravo à Scaër qui est peut-être la première commune du département à fournir autant d'électricité qu'elle en consomme », a-t-il salué. Il évalue à 10 % la part des énergies renouvelables produites sur le territoire de la communauté. Dans cette part, 60 % sont issues du bois, et 40 % de l'éolien. Photovoltaïque et méthanisation restent à développer. « On compte beaucoup sur l'éolien, il y a des techniques qui fonctionnent », a conclu Marcel Jambou. 
* L'imposition forfaitaire pour les entreprises de réseaux (IFER) est perçue au profit des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale. La commune de Scaër recevrait 25 % du montant perçu sur les parcs éoliens de son territoire (indexé sur la production à raison de 7,12 € par kilowatt de puissance installée). Le montant estimé pour Scaër pourrait être de 40.000 €
http://www.letelegramme.fr/finistere/quimperle/eoliennes-scaer-premier-de-la-classe-08-07-2017-11588954.php

07/07/17 : Finistère : Scaër. Neuf nouvelles éoliennes branchées

La société Engie Green conviait hier à l’inauguration de son parc éolien de Scaër. 18,45 MW de puissance totale installée, nourrie par neuf éoliennes aux lieux-dits Le Crénorien (5 éoliennes) et Le Merdy (4 éoliennes). Des visites pour les écoliers et les riverains étaient organisées.
Si le nouveau parc éolien produit chaque année 45.000MW, comme annoncé, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 16.000 personnes, alors la commune de Scaër fournit au réseau autant d’électricité qu’elle en consomme. Un constat réjouissant pour le vice-président de Quimperlé Communauté, chargé de l’environnement et des énergies, Marcel Jambou, penché sur un dossier qui alimente les réunions de la communauté depuis 2008.
Le maire de Scaër, Jean-Yves Le Goff , explique (dans la vidéo) l'intérêt d'une telle installation pour la commune.
http://www.letelegramme.fr/finistere/scaer/scaer-neuf-nouvelles-eoliennes-branchees-07-07-2017-11588088.php#closePopUp

07/07/17Près de Rennes. Plus de 120 000 € prêtés pour un projet éolien

A Acigné, commune à l’est de Rennes, P & T Technologie, filiale de la société allemande Energiequelle, développe, depuis fin 2015, un projet de parc éolien, dont le nombre d’éoliennes devrait être déterminé en fin d’année. Entre le 29 mai et le 30 juin 2017, l’équipe de la société basée à Vern-sur-Seiche a sollicité la plateforme de financement participatif Lendosphere, spécialisée dans les projets de développement durable prenant part à la transition énergétique et écologique.
La société P & T Technologie, basée à Vern-sur-Seiche, développe un projet de parc éolien citoyen à Acigné. Elle a lancé un appel au financement participatif, sur Lendosphere, la plateforme de financement participatif dédiée aux projets de développement durable.
P & T Technologie proposait une première initiative de financement participatif du projet éolien : 57 habitants d’Ille-et-Vilaine s’étaient d’abord engagés, en atteignant presque l’objectif de 80 000 € avant l’échéance prévue. Alors, pour « accompagner cette belle dynamique », la société avait souhaité « permettre au plus grand nombre de participer » et avait augmenté le montant jusqu’à 120 000 €.
« 83 Bretilliens ont prêté »
« Au total, 83 Brétilliens ont prêté et plus de 68 % du financement proviennent des habitants d’Acigné et des communes limitrophes, qui bénéficiaient de conditions de prêt préférentielles », indique-t-on à Lendosphere.
Comme le nombre d’éoliennes, le budget du projet devrait être défini en fin d’année. Le dépôt d’une demande d’autorisation pourra intervenir au plus tôt début 2018, pour une mise en service envisagée en 2020.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/pres-de-rennes-plus-de-120-000-eu-pretes-pour-un-projet-eolien-5119618

04/07/17 : Morbihan : CARO-MONTERREIN. LA RÉSISTANCE S’ORGANISE CONTRE LES ÉOLIENNES GÉANTES
En culminant à 178 mètres de hauteur, elles devraient être les éoliennes les plus hautes de Bretagne. Le projet de construction d’un parc éolien de 8 machines au hameau du Chêne Tord, entre Caro et Monterrein suscite un vent de révolte. Une enquête publique est en cours pour reccueillir les avis de la population. Elle s’achèvera le 21 juillet prochain. A Monterrein, la résistance s’organise contre ce projet. Ce mardi soir, un groupe d’habitants a installé une remorque portant une large banderole dénonçant le projet. Présent, Marcel Benoist, le maire de Monterrein ne décolère pas en montrant la crête qui surplombe le village et au sommet de laquelle les éoliennes devraient être installées. « Si cela se fait ça va complétement défigurer le paysage. Notre commune est sinistrée… », s’enflamme le maire qui va distribuer une lettre d’information à sa population.
Anne Marie Robic, déléguée de sites et monuments pour le Morbihan a rédigé un épais rapport qui n’est pas tendre pour le projet et qu sera remis au commissaire enquêteur. Parallèlement, Marcel Benoit sonne le tocsin en appelant les habitants à se manifester en allant voir le commissaire enquêteur et ses collègues de la quinzaine de communes qui doivent donner leur avis pour attirer leur attention sur ce qu’il considère comme un désastre esthétique, écologique mais aussi économique. « Ce parc serait situé dans une zone la moins ventée du Morbihan. C’est absurde… », s’insurge-t-il.
Une grande réunion publique est d’ores et déjà programmée à Monterrein, le lundi 17 juillet à 20 heures. De nombreux spécialistes de ces questions devraient y participer.
Les conclusions du rapport de la déléguée de Site et Monument qui demande au commissaire enquêteur d’émettre un avis défavorable :
La lettre ouverte que distribue Marcel Benoit le maire de Monterrein a ses administrés:


http://www.lesinfosdupaysgallo.com/2017/07/04/caro-monterrein-resistance-sorganise-contre-eoliennes-geantes/

27/06/17 : Plonéour-Lanvern (29). Le maire interpellé sur l’éolienne de Kerguellou
Lundi soir, une délégation de personnes riveraines de l’éolienne de Kerguellou, installée sur les communes de Plonéour-Lanvern et Peumerit (Finistère), a interpellé le maire de Plonéour-Lanvern, devant la mairie peu avant la séance du conseil municipal.
Les riverains de l’éolienne de Kerguellou ont fait part au maire de Plonéour-Lanvern (Finistère), Michel Canévet, de leur mécontentement, lundi, juste avant la séance du conseil municipal.
« Nous ne sommes pas des anti-éoliens, mais on veut retrouver le cadre qu’on avait avant. » En cause les nuisances sonores de l’éolienne. « Notre souhait est qu’elle tourne à 12 tours minutes au maximum. À 15/16 tours c’est insupportable ! Et elle peut aller jusqu’à 21 tours… » exposent les membres du collectif de défense.
« Imaginez : vous dormez fenêtres fermées avec le bruit du tambour d’une machine à laver toute la nuit », dit quelqu’un. « À 31 ° on ne pouvait pas ouvrir nos fenêtres… À force ça rend nerveux, ça crée des tensions dans la famille… On avait fait ce choix de vie pour être au calme », abonde une autre personne.
Douze plaintes pour nuisances sonores ont déjà été déposées en gendarmerie. « Des dispositions sont prises auprès du bureau d’études qui effectue des réglages… s’il y a dépassement d’émergence de bruit, il faudra revenir à la réglementation », a rassuré le maire.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/ploneour-lanvern-29720/ploneour-lanvern-le-maire-interpelle-sur-l-eolienne-de-kerguellou-5093400

27/06/17 : Côtes-d’ Armor. Ce gigantesque bateau creuse des trous sous la mer
Le Fugro Synergy n’est pas passé inaperçu dans le port de Saint -Malo ( Ille-et-Vilaine ) ces derniers jours . Depuis ce matin, il réalise des forages dans la baie de Saint-Brieuc. Avant d’implanter 62 éoliennes de 216 m de hauteur dans la baie, la société Ailes Marines veut connaître la composition du sol sous-marin.
Le Fugro Synergy mesure 104 m de long sur 20 m de large. Sa silhouette est impressionnante par sa hauteur, avec son derrick géant illuminé la nuit , et son aire d’ hélicoptère . Ce monstre des mers, battant pavillon des Bahamas , n’est pas passé inaperçu dans le port de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) entre dimanche et lundi.
Ce mardi, il a pris position dans la baie de Saint-Brieuc. À l’endroit où seront installés les 62 mâts de 216 m de hauteur du parc éolien offshore, à l’horizon 2020.
Une société néerlandaise
Même si elle reste pour l’ heure très discrète sur cette opération , c’est bien la société Ailes Marine qui pilote cette opération de forage . Il s’agit d’une campagne géotechnique pour analyser la composition du sol sous-marin.
Le consortium a fait appel à un prestataire , la société néerlandaise Fugro, pour réaliser des carottages et des tests de pénétration à l’emplacement de chaque éolienne et sur les routes de câbles . L’opération se déroulera jusqu ’à mi-septembre.
Trois bateaux réalisent les forages
Fugro utilise trois bateaux pour les forages. Le plus impressionnant est le Fugro Synergy , qui séjournera périodiquement durant l’été dans le port de Saint-Malo. Les courants générés par les marées de vives -eaux l’obligent à faire des pauses. Ses dimensions et son tirant d’eau (6,4 m) ne lui permettent pas d’aller dans le port de Saint-Brieuc.
Un second bateau de forage, le Gargano (72 m sur 16 m, pour 18 m de large au pertuis ), a d’autres contraintes. Il ne peut pas forer au-delà de 9 m de profondeur . Un troisième navire de recherche et surveillance , plus petit (56 m sur 11 m), le Glomar Vantage , était toujours au port de Saint-Malo mardi soir, il a dû faire demi- tour après une avarie.
Manœuvre en marche arrière
Dans le port de Saint-Malo, les manœuvres des bateaux ont été délicates. Notamment pour le Gargano , non seulement en raison du gros volume occupé, mais aussi parce qu’il faut laisser le temps à l’eau de s’écouler latéralement au passage du navire.
Autre particularité pour le pilotage de ces deux bateaux : ils sont obligés de manœuvrer en marche arrière, le commandant étant sur l’arrière et au milieu de la passerelle , avec une personne de chaque côté pour indiquer les distances à courir.
Chaque jour, sur son site internet , le comité des pêches des Côtes-d’Armor publie un rapport d’avancement des opérations, indiquant les emplacements sondés et les intentions pour les 48 prochaines heures. Par ailleurs, la préfecture maritime prévoit une zone d’interdiction de 0,25 mile autour des trois navires durant les opérations.
Il y a quelques semaines, Ailes Marines avait mené une autre opération pour vérifier l’absence d’obus datant de la guerre dans cette zone.

21/06/17 : Éoliennes à Lanmeur (29)  Le groupe EELV défend le projet
Arguant que "les éoliennes sont moins dangereuses que les centrales ", Christine Prigent défend le projet éolien de Lanmeur, au nom d’Europe Écologie les verts. Selon elle, les distances d’implantations par rapport auxhabitations sont suffisantes.
Dans un communiqué de presse , Christine Prigent, porte- parole du groupe Europe Écologie Les Verts dans la circonscription, défend le projet éolien de Lanmeur. « Les éoliennes sont moins dangereuses que les centrales » , argue l’ancienne candidate aux législatives.
« Les énergies fossiles et l’énergie nucléaire ne sont compatibles ni avec la préservation duclimat de notre planète , ni avec la santé des êtres vivants qui l’habitent. La production d’électricité par des éoliennes est une filière à développer . Son impact environnemental etsanitaire est sans commune mesure avec celui des énergies fossiles et nucléaires : les éoliennes se démontent facilement » , estime le groupe EELV.
« Les distances semblent suffisantes »
Et de poursuivre, sur le projet lanmeurien, contesté par les riverains : « Les distances légales d’implantation par rapport aux habitations semblent suffisantes. Pourtant, l’installation d’un parc éolien à Lanmeur, actuellement au stade de l’ enquête publique , suscite certaines réactions hostiles. Nous dénonçons les discours anxiogènes et irrationnels tenus par quelques personnes sur les éoliennes, dont le bénéfice environnemental n’est pas contestable. »
« Toutefois, nous regrettons que le projet ne fasse pas appel à un pilotage et à unfinancement locaux , à la fois public et participatif/citoyen. Là où ce type de démarche a été mis en place, les projets sont mieux acceptés et ont davantage de retombées économiqueslocales. Nous invitons les personnes convaincues par la nécessité de la transition énergétique à se rendre en mairie de Lanmeur avant le 29 juin (date de la fin de l’enquête d’utilité publique) pour témoigner de leur intérêt pour l’énergie éolienne » , conclut le groupe EELV qui demande également à Morlaix Communauté de « co- construire avec les citoyens un projet éolien de territoire ».
http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/eoliennes-lanmeur-le-groupe-eelv-defend-le-projet-5078185

21/06/17Acigné (35). Les habitants appelés à financer un parc éolien😡😡😠😠

La société P & T Technologie, basée à Vern-sur-Seiche, développe un projet de parc éolien citoyen à Acigné. Elle lance un appel au financement participatif, étendu aux communes limitrophes.
Encore sept jours pour le projet éolien d’Acigné, développé, depuis fin 2015, sur le territoire de Rennes métropole.C’est le jeudi 29 juin que sera fermée la collecte locale, lancée par P & T Technologie, assurant le développement, la construction et l’exploitation de parcs éoliens en France.
Financement participatif
Cette filiale de la société allemande Energiequelle est basée à Vern-sur-Seiche, à l’est de Rennes. Sur Lendosphere, la plateforme de financement participatif dédiée aux projets de développement durable, P & T Technologie propose, depuis le 29 mai, une première initiative de financement participatif du projet éolien à Acigné.
Mardi soir, l’objectif de 80 000 € était dépassé, bien avant l’échéance prévue, grâce à 66 prêteurs d’Ille-et-Vilaine. 98 100 € ont été collectés. Cet engagement donne « une dimension citoyenne au projet éolien d’Acigné », selon Robert Conrad, directeur général de P & T Technologie.
« Pour accompagner cette belle dynamique », la société souhaite « permettre au plus grand nombre de participer et augmente le montant » jusqu’à 120 000 €. Cette partie supplémentaire est réservée aux habitants de Rennes métropole, d’Acigné et des communes limitrophes d’Acigné : Cesson-Sévigné, Thorigné-Fouillard, Liffré, La Bouëxière, Servon-sur-Vilaine et Brécé. Ces citoyens peuvent prêter à partir de 50 €.
Le nombre, l’emplacement et les caractéristiques des éoliennes qu’il sera possible d’implanter à Acigné seront déterminés en fin d’année, ainsi que le budget du projet. Le dépôt d’une demande d’autorisation pourra intervenir au plus tôt début 2018, pour une mise en service envisagée en 2020.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/acigne-35690/acigne-les-habitants-appeles-financer-un-parc-eolien-5078618

21/06/17Lanrodec. Des riverains s’opposent aux éoliennes à Malaunay (22)
Depuis 2012, soixante familles des villages de la Villeneuve, Beaupré et Kerguillerm (Côtes-d’Armor), refusent le projet éolien envisagé à 500 mètres de chez eux.
Le parc d’éoliennes sera construit à Ploumagoar, mais le collectif des villages n’en veut pas. Actuellement, une enquête publique est ouverte jusqu’au vendredi 7 juillet à la mairie, concernant la demande d’autorisation d’exploitation.
« Nous sommes à la frontière, nos maisons et nos élevages sont à 500 ou 600 mètres des deux éoliennes prévues dans le bois de Malaunay. » Ils sont conscients des besoins énergétiques protecteurs de l’environnement « nous ne sommes pas contre les éoliennes, mais cette proximité nous inquiète. ».
En 2012, ils avaient fait parvenir un courrier avec les signatures des 60 familles concernées au préfet : « Cela concerne entre 250 et 300 personnes. »
Refus des troubles
Pour argumenter leur refus, ils font référence à une communication du 9 mai 2017, de l’Académie de Médecine, qui avait auditionné la Fédération Environnement Durable.
« Elle lui avait remis une étude regroupant un échantillon de centaines de témoignages de riverains français présentant des troubles majeurs ainsi qu’un rapport de synthèse aux études internationales concernant ce phénomène » , note Michel Le Guenniou, l’un des riverains, conseiller municipal.
Ils concluent que « les éoliennes portent gravement atteinte à la santé et au bien être des habitants ». Ils ont constaté des troubles auditifs, une fragilité visuelle, une sensibilité psychologique. « Ils préconisent au minimum 1 000 mètres, mais les députés viennent de voter 500 m. »
Les hameaux concernés sont sous les vents dominants « nous ne voulons pas mettre en danger nos enfants et nos bêtes ». Pour eux, il faudrait « écouter l’académie qui propose de lancer une étude épidémiologique nationale sur les nuisances répertoriées pour étudier à grande échelle l’impact de ce syndrome des éoliennes ».
La réaction des communes
Le collectif, qui représente un pourcentage important des habitants de Lanrodec, aimerait être entendu et il guette avec anxiété, les délibérations issues des communes concernées par cette enquête publique.
Il s’agit de Ploumagoar, Grâces, Saint-Péver, Saint-Agathon, Pabu, Lanrodec, Saint-Adrien, Coadout, Guingamp, Plouagat, Saint-Jean-Kerdaniel, Goudelin, Plésidy, Bringolo, Le Merzer, Pommerit-le-Vicomte et Bourbriac.
« L’impact financier sera pour Ploumagoar et la communauté de communes, mais nous, nous n’aurons que les retombées négatives. »
Contact du collectif, tél. 02 96 32 64 19.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanrodec-22170/lanrodec-des-riverains-s-opposent-aux-eoliennes-malaunay-5078301

08/06/17 : Ploumagoar (22). Un projet éolien de 14 millions d’euros à Malaunay
En gestation depuis sept ans, le parc de cinq éoliennes dans le bois de Malaunay, à Ploumagoar, entre dans la phase d’enquête publique. Il pourrait être opérationnel dès 2019.
Les premiers contacts avec les élus remontent à 2010, après le retour d’expérience du parc éolien de Plouisy, mis en service en 2009.
"L’idée a été de voir comment implanter un parc éolien dans un massif exploité, de trouver des synergies, explique Ronan Moalic, directeur d’Initiatives et énergies locales (IEL), la société briochine porteuse du projet. Nous avons travaillé avec le propriétaire et l’expert forestier qui gère Malaunay, pour voir comment utiliser les pistes existantes et en créer de nouvelles, à la fois pour le transport des grumes et l’entretien du parc éolien."
Les zones les moins productives ou les plus proches des zones d’exploitation forestière ont été favorisées pour implanter les éoliennes. Dans le sens Brest-Rennes, deux seront à gauche de la RN12 et trois à droite.
Des mâts de 105 m et des pales de 45 m
La production électrique annuelle des cinq éoliennes, d’une puissance de 2 mégawatts chacune, est estimée à 22 millions de kWh. Cela correspond à la consommation électrique annuelle des habitants de Ploumagoar, de 20,9 millions de KWh en 2013. Avec des mats de 105 m et des pales de 45 m, contre 85 m et 35 m à Plouisy, la productivité par machine sera de 20 % plus supérieure.
L’enquête publique ouvre ce mardi, une étape importante qui permet de donner son avis sur le projet, et sur l’éolien en général. La Bretagne produit 8 % de son énergie électrique, ce parc contribuera à l’autonomie énergétique de la région, et à la diversification des sources.
Jusqu’au vendredi 7 juillet, enquête publique à la mairie de Ploumagoar. Du lundi au jeudi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30 ; vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h ; samedi de 8 h 30 à 12 h.
Toute personne peut consulter plus en détail le projet et émettre son avis, soit sur le registre disponible en mairie, soit à l’adresse courriel pref-icpe-indust@cotes-darmor.gouv.fr, à l’attention du commissaire-enquêteur.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/ploumagoar-22970/ploumagoar-un-projet-eolien-de-14-millions-d-euros-malaunay-5046028

06/06/17 : Glomel (22). Un financement participatif pour la construction d’éolienne (5 à 7% d’intérêts) 😠😠
Ce mardi 6 juin 2017 aura lieu le lancement du financement participatif concernant le projet éolien de Botsay, situé à Glomel. Un financement qui prendra la forme de prêts effectués par les particuliers, avec des taux d’intérêt compris entre 5% et 7%.
Un investissement à court terme, rentable donc notamment pour les habitants de la Communauté de communes Kreiz-Breizh et des communes de Plouray, Langonnet, Saint-Tugdual et Ploerdut (7%) mais aussi pour ceux du COB (Centre Ouest Bretagne, 6%). Le taux d’intérêt pour les autres participants sera de 5%.
Ainsi, pour un investissement (prêt) attribué de 1000 euros, un habitant de Plouray percevra, en deux ans, environ 80 euros d’intérêt. (Montants bruts prévus dans le cas d’absence de défaut ou de retard, en l’absence de garantie sur le versement des intérêts et sur le remboursement du capital. Selon la réglementation en vigueur, les intérêts perçus font l’objet d’une retenue à la source en fonction de votre pays de résidence fiscale, et de votre déclaration de revenus.).
Le montant maximum par prêteur est de 3000 euros (l’objectif de collecte étant de 100 000 euros).
Voici comment les promoteurs présentent le projet à Botsay – qui pourrait permettre la production d’électricité nécessaire pour la population de la communauté de commune du Kreizh-Breizh (5925 foyers).
« D’après les mesures de vent effectuées sur site, la production électrique nette estimée pour les quatre éoliennes de Botsay est de 16.000 MWh par an, soit la consommation d’électricité d’environ 5.925 foyers. Cela représente environ la population de la Communauté de communes du Kreiz-Breizh.» explique le promoteur, BayWa r.e. France qui est une entreprise de développement, de construction et d’exploitation de parcs éoliens et solaires.
Dans les années 1980, le secteur de Botsay, sur le territoire de l’actuelle Communauté de communes du Kreiz-Breizh, a fait l’objet d’une prospection pour l’extraction d’uranium. Ce projet a suscité une forte opposition locale et un collectif a obtenu son abandon.
En 2003, la société Quénéa Energies Renouvelables a pris les premiers contacts locaux pour l’élaboration d’un projet de parc éolien. L’accueil a été très favorable, notamment parce que le projet a été perçu comme une alternative aux choix énergétiques recourant à l’uranium. Un permis de construire pour 6 éoliennes a ainsi été obtenu en novembre 2006.
Malgré ces autorisations administratives, le parc éolien n’a pas pu être construit car le potentiel de vent mesuré sur le site n’était pas en adéquation avec les modèles d’éoliennes de l’époque.
Suite aux progrès considérables faits dans le domaine et aux évolutions réglementaires, le projet éolien de Botsay dans sa forme actuelle a été lancé. Il comprend 4 éoliennes de 150 m de haut en bout de pale, capables de répondre ainsi au potentiel de vent disponible. Chaque éolienne aura une puissance de 2 MW, soit un total de 8 MW pour le parc.
Les études techniques et environnementales ont été finalisées en 2015 afin d’aboutir à un projet de parc éolien cohérent avec son environnement humain et naturel, viable économiquement et administrativement recevable.
Un projet compris et attendu
La concertation et l’information ont été exemplaires tout au long de la vie d’un projet. Après le vote à l’unanimité du Conseil municipal de Glomel en faveur du projet en juin 2015, un contact direct en porte-à-porte a été privilégié pour dialoguer avec les futurs riverains du parc éolien de Botsay. L’accueil reçu fut chaleureux et a permis d’inviter les riverains aux Portes Ouvertes organisées avant le dépôt des demandes administratives. De ces échanges a émergé une demande locale d’investissement dans le projet. Cette opération de financement participatif répond aujourd’hui à cette attente, qui s’inscrit en pleine convergence avec la politique ambitieuse de la Communauté de Communes du Kreiz-Breizh (CCKB) en matière de développement des énergies renouvelables sur son territoire.
Les citoyens qui le souhaitent peuvent investir pour contribuer à financer le développement des dernières phases du projet, notamment les études géotechniques, l’analyse des données de vent, l’étude acoustique complémentaire et les premières phases de la construction du futur parc éolien. Les prochaines étapes de ce projet sont l’enquête publique, prévue en juin-juillet 2017 et les autorisations administratives sont attendues trois mois après.
A noter que pour le moment, impossible de savoir ce qu’il adviendra, en cas de réalisation du projet, des locaux de la Fédération des Chasseurs, situés eux aussi au lieu dit le Botsay – locaux qui permettent le passage et la formation au permis de chasse. Tout comme il est impossible de savoir si « les fusils du Korong », l’association de Ball Trapp locale pourra maintenir son site sur le même endroit.
http://www.breizh-info.com/2017/06/06/71231/glomel-financement-participatif-construction-deolienne-5-a-7-dinterets

05/06/17 : Côtes d'Armor : Glomel. Éoliennes à Botsay : lancement du financement participatif
A partir de mardi, les Bretons vont pouvoir participer au financement du projet éolien de Botsay, situé à Glomel. Un financement qui prendra la forme de prêts 😡😡

Pendant un mois, et ce à partir de mardi, "les citoyens des départements des Côtes d'Armor, du Finistère et du Morbihan pourront prêter entre 50€ et 3.000€ pour le projet éolien de Botsay, situé à Glomel, avec un taux d'intérêt compris entre 5% et 7%".
"Le financement participatif permet aux particuliers de prêter avec intérêts et transparence à des entreprises engagées dans des projets de transition énergétique. L'opération de financement participatif du projet de Botsay est dédiée aux dernières phases de développement de ce parc de quatre éoliennes. Elle est réservée exclusivement aux habitants des Côtes d'Armor, du Morbihan et du Finistère, car le projet s'inscrit au carrefour de ces trois départements", a ajouté Lendosphere, plateforme de financement participatif en prêts rémunérés dédiée à des projets de développement durable.
Concernant le prêt, sa durée sera de deux ans. Les prêteurs seront remboursés à échéances trimestrielles, intérêt et capital. Pour contribuer au projet de parc éolien porté par BayWa r.e. France, et développé Quénéa Energies Renouvelables, rendez-vous sur : www.lendosphere.com/botsay
http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/glomel/glomel-eoliennes-a-botsay-lancement-du-financement-participatif-05-06-2017-11541954.php

05/06/17 : Ploumagoar.(22) Projet éolien à Malaunay : une enquête publique
La société IEL, de Saint-Brieuc, travaille depuis l'année 2010 sur un projet de parc éolien au sein du massif de Malaunay de part et d'autre de la voie express. Ce projet va franchir une étape importante avec l'ouverture, à partir de demain, de l'enquête publique à la mairie. Elle durera jusqu'au 7 juillet.
Toute personne pourra, durant cette période, consulter plus en détail le projet à la mairie et émettre son avis soit sur le registre disponible à la mairie ou à l'adresse mail suivante pref-icpe-indust@cotes-darmor.gouv.fr à l'attention du commissaire-enquêteur.
Des permanences à la mairie
Le commissaire enquêteur tiendra aussi des permanences à la mairie demain, de 9 h à 12 h ; mercredi 14 juin, de 9 h à 12 h ; jeudi 22 juin, de 13 h 30 à 17 h 30 ; samedi 1er juillet, de 9 h à 12 h ; vendredi 7 juillet, de 13 h 30 à 17 h.
« C'est un projet d'installation de cinq éoliennes de deux mégawatts sur un massif de résineux exploité par le propriétaire pour la production sylvicole. Trois sont prévus au nord de la voie express et deux sont prévues au sud. Elles auront 50 m de mât et 45 m de palles. Elles feront 45 m quand les pales seront à la verticale. La production électrique est estimée à 22 millions de kWh, représentant la consommation électrique annuelle des habitants de Ploumagoar (20,9 millions de Kwh en 2013). C'est un projet intéressant pour l'environnement, pour la création d'emplois et pour le reversement de taxes à la commune et à GP3A », explique Ronan Moalic, directeur de la société IEL.
« En termes d'emplois, c'est environ 0,7 emploi créé pour un MW installé en Bretagne, sur toute la chaîne de valeur. À titre d'exemple, le centre de maintenance du constructeur Enercon à Guingamp emploie dix salariés, celui de Vestas à Trémuson, 20 salariés. Aujourd'hui, IEL, groupe briochin, est composé de 37 salariés. Les retombées fiscales sont estimées à 138.000 € par an. Chaque kWh est vendu à EDF à 8 centimes. Un particulier l'achète entre 12 et 14 centimes (abonnement compris). De l'investissement participatif sera proposé. De même, un programme pédagogique sera financé par le projet pour vulgariser les problèmes énergétiques et environnementaux », explique Ronan Moalic.
Dernière ligne droite avant la construction
C'est la dernière ligne droite pour ce projet et si tout se déroule bien, la construction du parc éolien pourrait débuter au deuxième semestre 2018 pour une mise en service au premier trimestre 2019. Le coût d'investissement pour ce projet est estimé à 14 M€.
http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/ploumagoar/projet-eolien-a-malaunay-une-enquete-publique-05-06-2017-11540960.php

03/06/17Acigné : La population contribue à la mise en place d’un parc éolien 👿😠😡

Inutile d’être un grand observateur de l’environnement pour voir que la tendance est aujourd’hui au « ver t ». Pour ceux qui s’intéressent de près à un investissement dans le domaine du développement durable ou encore pour ceux qui veulent militer pour la production d’énergie verte, sachez que P&T Technologie lance à un appel d’offres pour investir dans un projet de parc Éolien à Acigné. Ceux qui optent pour cette campagne de financement auront alors une chance de profiter des dividendes obtenus à hauteur de leur investissement.
Souscription déjà ouverte
Depuis le 29 Mai, le dépôt de souscription pour répondre à cet appel à investissement est disponible sur le site de Lendosphere. P & T technologie souhaite alors apporter un peu de changement dans le système énergétique français, jusqu’ici devancé par la politique Allemande. Selon toujours P & T technologie « Ce n’est pas encore dans la culture en France ». Aussi, ils se lancent alors dans le défi de collecter l’épargne des ménages pour en faire des actifs, dans un projet au cœur de la responsabilité environnementale.
Pour ce faire, les sommes récoltées auprès de la population, seront alors utilisées pour compléter les fonds propres de la partie « études environnementales » du projet. Notons que les prêts pourront aller de 50 à 50 000 euros.
Les collectifs vents Contraires restent toutefois pessimistes face à un tel projet, comme quoi « le bénéfice ne vaut pas les risques qu’il engendre »
Un retour sur investissement attendu
Se lancer dans un tel projet pourrait être un bon investissement pour tous ceux qui souhaitent contribuer dans un investissement vert. P & T technologie espère alors, par le biais de ce projet, voir si « les habitants sont prêts à participer au développement d’un projet local ».
Pour le moment un retour sur investissement allant de 5 à 6 % d’intérêts pour chaque investisseur est attendu sur une récolte estimée à 80 000 euros, voire 120 000 euros d’énergies partagées.
En cas d’échec, Lénaïg Candalh, chargé de mission chez P & T Technologie P & T Technologie assure que « d’ici la fin de l’année le nombre, l’emplacement et les caractéristiques des éoliennes qu’il sera possible d’implanter ainsi que le budget du projet ».
http://www.info35.fr/acigne-la-population-contribue-a-la-mise-en-place-dun-parc-eolien-037350.html

02/06/17 : Morbihan :  La concertation au cœur du projet éolien des Landes de Cambocaire
Marqué par une forte volonté de concertation avec les autorités et les populations locales, ce projet éolien a donné lieu, après des années d’échanges, à une exposition de 5 jours destinée à l’information du grand public.
Un projet développé en concertation avec le territoire
Après des années d’échanges avec la municipalité de Noyal-Muzillac, la Communauté de communes et les communes environnantes, les délibérations positives des Conseils municipal et communautaire ont abouti à la création d’un Comité de pilotage et d’une Zone de développement éolien (ZDE) sur la zone de Cambocaire.
Développé en conformité avec le cadre réglementaire et dans le respect des enjeux environnementaux et écologiques, ce projet a nécessité des années de réunions publiques d’information et d’entretiens avec les acteurs associatifs, du tourisme, du développement du territoire et du secteur économique. Des citoyens et des acteurs du patrimoine ont participé aux réunions de travail sur les impacts du projet sur son environnement. Une consultation publique a également permis à la population de donner son avis sur le projet, d’exprimer ses commentaires, ses questions ou ses recommandations.
Afin d’informer au mieux le public, un site Internet d’information sur le projet (http://parc-eolien-des-landes-de-cambocaire.info) a été créé, et une exposition grand public a été organisée, en avril dernier, à Noyal-Muzillac.
Une population en majorité satisfaite de l’exposition
La population locale a eu 5 jours pour découvrir le projet finalisé, rencontrer les membres de l’équipe projet, les experts (paysagiste, environnementaliste et acousticien), ainsi que des cartes explicatives, diaporamas, photomontages, vidéos et éclaircissements sur l’éolien et ses impacts. Les riverains du projet ont pu débattre et poser leurs questions sur l’impact sonore, sur le paysage, la faune, la flore, les biens immobiliers…
« L’indépendance énergétique de la Bretagne et la puissance des éoliennes ont également été largement commentées : le projet produira en effet de l’électricité propre pour 5 000 personnes avec seulement 3 éoliennes », ajoute Anaïs Marcault, responsable de projets d’eef sas.
L’exposition a accueilli 120 visiteurs (élus locaux, habitants et riverains…). Des élus et des habitants ont manifesté leur soutien, et le maire de Noyal-Muzillac a confirmé sa volonté de poursuivre la concertation en toute neutralité.
Eef sas, une démarche et des valeurs
Développeur du projet, la société eef sas affiche, pour ce projet comme pour les autres, une démarche volontaire de concertation d’interaction locale et de transparence, et intègre une démarche paysagère supérieure à la réglementation dans toutes ses études d’implantation des parcs. Pour obtenir une véritable pérennisation sur un territoire, eef sas privilégie la proximité :
« Pour nous, l’éolien n’est pas un produit spéculatif. Nous ne sommes pas des investisseurs mais des développeurs et des opérateurs. Notre objectif est de nous impliquer dans les territoires pour générer des partenariats », explique Eric Sauvaget, directeur général d’eef sas.
Eef sas entretient de plus des partenariats avec différents experts pour développer des synergies favorisant une grande créativité pour optimiser l’impact acoustique, la performance des sites et faire naître des solutions nouvelles.
Que faut-il savoir sur l’éolien pour éviter les idées reçues ?
Une éolienne tourne uniquement grâce à la force du vent.
Une éolienne de 3MW produit 7 à 10 millions de kWh/an (de quoi alimenter environ 1700 ménages en électricité).
Le bruit généré par une éolienne à 500 m est de 35 dB, ce qui équivaut au bruit ambiant d’une chambre à coucher. La réglementation ICPE est la plus exigeante en Europe et donc la plus protectrice vis-à-vis des riverains.
Les éoliennes n’augmentent pas le niveau des infrasons ambiants (plusieurs études réalisées).
L’effet d’ombre portée est calculé lors de l’étude d’impact. En fonction des saisons, les éoliennes peuvent être arrêtées durant les heures où les ombres portées atteignent les habitations.
L’impact visuel d’un parc est jugé par la DREAL et la Commission des sites, suite à une étude paysagère approfondie sur une zone de 15 à 20 km autour du site.
Comme le veut le Code de la construction et de l’habitation, le constructeur remédie systématiquement à la perturbation du signal de réception télévisé.
Le nombre de collisions a été réduit à des niveaux nettement inférieurs à ceux des autres causes de décès d’oiseaux. Les éoliennes sont la dernière cause de mortalité des oiseaux (0.01%). Première cause de mortalité : les immeubles et les vitres (58%), devant les lignes à haute tension (14%), les chats (11%) et le trafic routier (8.5%). Sources : Wallace, Johnson and Young (2005) ; Schmid H., Waldburger P. & Heynen D., 2008
Encadré par l’arrêt ICPE du 26 août 2011 relatif à la remise en état du site, le démantèlement est garanti par l’approvisionnement de 50 000 euros par éolienne avant le début de l’exploitation.
https://www.dailybreizh.fr/concertation-coeur-projet-eolien-landes-de-cambocaire/

01/06/17 : Filet de sécurité électrique : dernière étape des travaux à Mûr-de-Bretagne

C'est un gros chantier qui est en cours sous nos pieds, des kilomètres de câbles électriques sont en train d'être déroulés, depuis le poste de Mûr-de-Bretagne, pour relier, à terme Lorient et Saint-Brieuc. Ce "filet sécurité" représente 76 kilomètres et 225.000 volts. 
Le filet de sécurité électrique s'annonce "stratégique" pour l’alimentation électrique de la Bretagne. Cette liaison souterraine à 225 000 volts reliera le nord et le sud de la région, notamment les postes de Calan, Mûr-de-Bretagne et Plaine Haute (près de Saint-Brieuc), sur une distance de 76 kilomètres.
Sécurisation optimale
Ce projet doit permettre un acheminement optimal de l'électricité produite par les énergies renouvelables actuelles et futures : éolien terrestre, offshore, photovoltaïque etc... Après 4 ans de concertation, les travaux ont démarré en septembre 2015. La phase de déroulage des câbles et la réalisation de leur jonction est en cours et devrait s'achever à l'été 2017.
Le projet aura coûté 120 millions d'euros et s’inscrit dans le cadre du Pacte électrique breton, signé en 2010 par l’État, la Région Bretagne, RTE, l’ANAH et l’ADEME.
Sur le chantier, la précision est de mise et les aménagements nombreux.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor/filet-securite-electrique-derniere-etape-travaux-mur-bretagne-1265145.html


01/06/17 : Éolienne. Vent de fronde en pays bigouden

À Plonéour-Lanvern (29), la mise en service d'une éolienne, le mois dernier, gêne des riverains. Ces derniers, excédés par les nuisances sonores, ont décidé de porter plainte. Des ajustements sont actuellement réalisés par l'exploitant. Mais seront-ils suffisants ?
Leur vie est devenue un cauchemar. La nuit. Et le jour aussi. « Ce ne s'arrête jamais. J'entends un bruit de fond comme un bourdonnement incessant », se désole Françis Kieffer. Celui qui « ne dort presque plus » est installé depuis 2013 avec Sylvia, sa femme, dans la campagne verdoyante de Peumerit. « Un paradis sur terre », selon le couple. Mais ça, c'était avant.
Avant le 3 mai, jour de la mise en service d'une éolienne. Un géant de métal situé à environ 700 m de chez eux, à Kerguelloux, sur la commune de Plonéour-Lanvern. L'engin, d'une puissance de 2.300 kilowatts (*), mesure 85 m de haut et est doté de trois pales de 35 m, soit un diamètre de 70 m. C'est la plus grande construction du pays bigouden devant l'emblématique phare d'Eckmühl (64 m) érigé en 1897. Tout un symbole.
Des riverains, victimes de nuisances sonores, ont décidé de former un collectif. Une plainte a été déposée le 15 mai à la gendarmerie pour « tapage répété ». D'après les plaignants, environ 60 foyers seraient impactés. « La vallée forme une caisse de résonance », explique Françis Kieffer.
Des habitations à 300 m de l'éolienne
Certaines habitations sont situées à seulement 300 m du site. À peine croyable, alors que le Grenelle de l'environnement (2010) impose une distance de 500 m minimum. Pour le comprendre, il faut se plonger dans l'historique du projet. Un projet dont les premières réflexions ont été amorcées à la fin des années 90. Un premier permis de construire avait été déposé en 2003 par la société Meil Avel basée à Plonéour-Lanvern. Il avait été accepté par la commune mais les services de la préfecture le refuseront par deux fois, en 2004 et 2008. Finalement, l'autorisation sera accordée en 2014, après plusieurs procédures devant le tribunal administratif. Puis silence. Le projet semble enterré. Jusqu'aux travaux de terrassement, qui démarrent fin 2016. « Aucune réunion publique n'a été organisée, aucun courrier n'a été distribué. À aucun moment, nous n'avons été informés, tempête Paul Le Moigne, un voisin. Tout a été fait en catimini ».
Des ajustements en cours
Le collectif ne s'oppose pas au développement de l'éolien mais s'interroge sur la façon dont « des profits privés ont pu primer sur l'intérêt commun ». « Nous demandons à ce que l'éolienne tourne moins rapidement ». C'est ce qu'expérimente Quenea énergies renouvelables, assistant à la maîtrise d'ouvrage. « Des ajustements sont effectués depuis mi-mai, visant à limiter la puissance. Les premiers résultats semblent satisfaisants. Une étude de réception acoustique sera menée cet été », indique Éric Parenty, chef de projet. Du côté des riverains, on constate du mieux mais on reste méfiant. « On ne lâchera pas. Le combat ne fait que commencer ».
* Sa production annuelle est d'environ 5.000 mégawatts/heure, soit la consommation de 1.000 foyers.
http://www.letelegramme.fr/finistere/eolienne-vent-de-fronde-en-pays-bigouden-01-06-2017-11536031.php


31/05/17 : Acigné. Un financement participatif pour le projet éolien

À Acigné, la municipalité a le projet d’implanter des éoliennes dans la commune. Si cela en mécontente certains, le dossier avance pourtant pas à pas. Un financement participatif a même été sollicité.
Le 8 janvier 2016, la grande majorité des Acignolais entendaient parler, pour la première fois, de l’éventuelle implantation d’éoliennes dans la commune.
"Une demie tour Eiffel"
Six mois plus tard, au cours du conseil municipal du 29 juin 2016, Christophe Prime, président de l’association Vents contraires, interpellait le maire en déclarant que les membres de son association refusaient de subir les nombreuses nuisances engendrées « par un positionnement pénalisant gravement de nombreuses habitations et un cadre naturel remarquable. C’est une demie tour Eiffel que nous aurons devant nos maisons ».
Malgré les protestations d’une partie de la population, le projet suit son cours. L’implantation choisie et les résultats des études d’impacts devraient être présentés en fin d’année ou au cours du premier trimestre 2018.
En parallèle du projet, P et T technologie a sollicité la plateforme de financement participatif Lendosphere, spécialisée dans les projets de développement durable participant à la transition énergétique et écologique.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/acigne-35690/acigne-un-financement-participatif-pour-le-projet-eolien-5030425

29/05/17 : Rennes : Les habitants invités à cofinancer le parc éolien d’Acigné😡😡😠😠
Une campagne de financement participatif démarre ce lundi sur la plateforme Lendosphère…
- P & T Technologie développe un projet de parc éolien citoyen à Acigné près de Rennes
- Elle lance un appel aux habitants pour financer les études du projet
- Le collectif Vents Contraires dénonce l’impact environnemental du projet
Si vous ne savez pas quoi faire de votre argent, pourquoi ne pas investir dans un parc éolien ? C’est le pari de P & T Technologie, filiale française du groupe allemand Energiequelle, qui développe un projet participatif à Acigné à l’est de Rennes. Pour le mettre sur pied, l’entreprise basée à Vern-sur-Seiche fait appel aux habitants d’Ille-et-Vilaine avec une campagne de financement qui démarre ce lundi sur la plateforme Lendosphère, dédiée aux projets d’énergie renouvelable.
« En Allemagne, beaucoup de particuliers investissent dans les énergies renouvelables. Ce n’est pas encore dans la culture en France. Mais nous allons tester et voir si les habitants sont prêts à participer au développement d’un projet local », souligne Lénaïg Candalh, en charge du dossier chez P & T Technologie.
Des prêts pouvant aller de 50 à 5.000 euros
Après avoir consulté les élus et les propriétaires fonciers et engagé une démarche de concertation avec les riverains, P & T Technologie procède actuellement à des études environnementales autour de ce projet. Ce sont ces études justement que l’entreprise cherche à financer en demandant aux habitants de la métropole rennaise et du département de lui prêter de l’argent.
« Les gens peuvent prêter entre 50 et 5.000 euros, avec des taux d’intérêt allant de 5 à 6 % suivant le lieu d’habitation », détaille Lénaïg Candalh. Pour ce premier coup d’essai, P & T Technologie espère récolter en un mois 80.000 euros, et même 120.000 euros si le succès est au rendez-vous. « Cela va nous permettre d’évaluer le potentiel de ces projets participatifs sur le long terme », souligne la chargée de projet.
Le collectif Vents contraires opposé au projet
Si la campagne est un échec, P & T Technologie n’envisage pas pour autant d’abandonner son projet de parc éolien à Acigné. « Nous déterminerons d’ici la fin de l’année le nombre, l’emplacement et les caractéristiques des éoliennes qu’il sera possible d’implanter ainsi que le budget du projet », précise Lénaïg Candalh. Le dépôt d’une demande d’autorisation pourrait alors intervenir courant 2018 pour une mise en service prévue en 2020.
D’ici là, la société vernoise devra sûrement faire face à des recours, notamment de la part du collectif Vents Contraires, farouchement opposé au projet. « L’association ne milite absolument pas contre l’énergie éolienne en tant que telle, mais contre un positionnement de l’éolien nuisant à la nature et aux populations, et dont le bénéfice ne vaut pas les risques qu’il engendre », indique Vents Contraires sur son site Internet.
http://www.20minutes.fr/rennes/2076447-20170529-rennes-habitants-invites-cofinancer-parc-eolien-acigne

25/05/17 : Glomel (22). Éoliennes à Botsay : un financement participatif 😡😡
Un projet de construction éolienne est en cours de constitution sur le secteur de Botsaye, en Glomel (22). Les initiateurs de l'opération proposent au public de financer le projet pour récupérer le capital et les intérêts.
Dans les années 1980, le secteur de Botsay en Glomel, sur le territoire de la communauté de communes du Kreiz-Breizh, a fait l'objet d'une prospection pour l'extraction d'uranium. Des riverains ont alors créé un collectif et ont obtenu l'abandon de ce projet. Ainsi, lorsqu'un projet de parc éolien a été présenté par Quénéa énergies renouvelables, il fut accueilli favorablement. Le projet prend actuellement forme et peut être aujourd'hui réalisable grâce au financement participatif.
Le financement participatif permet aux particuliers de prêter avec intérêts à des entreprises et de savoir en toute transparence à quoi sert leur épargne. L'opération de financement participatif du projet de Botsay est dédiée aux dernières phases de développement de ce parc de quatre éoliennes. Elle est réservée exclusivement aux habitants des Côtes-d'Armor, du Morbihan et du Finistère.
Prêt de 50 à 3.000 €
Le projet financier, qui va débuter le 6 juin, va permettre aux particuliers de prêter aux sociétés BayWa r.e. France, filiale d'une société allemande et Quénéa énergies renouvelables, de Carhaix pour réaliser le chantier. Les particuliers pourront prêter entre 50 € et 3.000 €, avec un taux d'intérêt annuel de 5 % pour les Côtes-d'Armor, le Finistère et le Morbihan ; 6 % pour les habitants du Pays du Centre-Ouest-Bretagne ; 7 % pour les habitants de la communauté de communes du Kreiz-Breizh et des communes de Plouray, Langonnet, Saint-Tugdual et Ploërdut (Morbihan).
Le prêt dure deux ans et les prêteurs seront remboursés à échéances trimestrielles, intérêt et capital. L'opération sera présentée sur www.lendosphere.com/botsay.
Deux permanences d'informations sont organisées, lundi et le 15 juin, de 15 h à 21 h, à la mairie de Glomel.
http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/rostrenen/eolien-a-botsay-un-financement-participatif-25-05-2017-11527138.php

22/05/17 : Loudéac (22) : Le projet de parc éolien se précise

Quatre à Loudéac et deux à Trévé. Au total, six éoliennes doivent être implantées au Ménec, d'ici 2020. Elles produiraient 55 millions de kWh par an.
Pourquoi Comment ?
Comment s'articule le projet ?
Le nombre d'éoliennes est désormais décidé. Six seront implantées d'ici 2020 entre Loudéac et Trévé, au Ménec. Précisément deux à Trévé et quatre à Loudéac. L'entreprise P & T Technologie, basée en Ille-et-Vilaine, porte le projet. Pour un coût imaginé entre trente et cinquante millions d'euros. 80 % de la somme sera financée par un emprunt contracté par l'entreprise.
Les éoliennes pourront produire 55 millions de kWh par an. « Ce qui correspond à la consommation électrique de 40 000 habitants », explique l'entreprise P & T Technologie
Un permis de construire a-t-il été déposé aux services de l'État ?
Oui. L'entreprise attend désormais la validation du projet par la préfecture. Elle risque cependant de ne pas être délivrée avant le courant de l'année prochaine. Matthieu Le Frévo, responsable technique à l'entreprise P & T Technologie, souligne néanmoins que « les annonces gouvernementales faites sur les transitions énergétiques devraient accélérer les procédures administratives ».
Quel revenu le parc générera-t-il à la collectivité ?
Si le projet arrive à terme, les éoliennes seraient installées sur le domaine public. Ce qui assurerait un loyer de 42 500 € par an à la municipalité.
Quelle sera la prochaine étape du projet ?
Le déroulement de l'enquête publique. L'entreprise P & T Technologie en espère la mise en place avant la fin de cette année.
L'annulation du schéma régional éolien de Bretagne par le tribunal et élaboré par le ministère de l'Écologie et la Région a-t-elle des incidences sur le projet loudéacien ?
« Elle ne pose pas de problèmes car le projet s'inscrit dans le cadre des transitions énergétiques, rassure Matthieu Le Frévo, responsable technique à l'entreprise P & T Technologie. On a la chance de bénéficier du pacte électrique breton qui affiche les volontés des énergies durables. » Lors du conseil municipal, le maire, Bruno Le Bescaut, a ajouté que « ce schéma-là n'avait pas de portée juridique, c'est juste une suggestion ».
Les habitants résidant dans le périmètre du projet ont-ils été tous approchés ?
Des flyers exposant le projet leur ont été transmis. Ils sont invités par l'entreprise à « suivre l'avancée du projet en temps réel sur le site internet ».
Des oppositions ont-elles été manifestées ?
« À ce jour, il n'y a eu aucun écho négatif », ajoute P & T Technologie. Le maire a confirmé qu'actuellement, « il n'y avait aucune remarque de riverains ».
Interrogés, les riverains attendent d'en savoir plus. L'un d'entre eux attend « impatiemment le lancement de l'enquête publique ».
Quel message insuffle l'entreprise à la population ?
P & T Technologie abat la carte de la transition énergétique. « Ce projet permettra de passer du nucléaire au renouvelable ». L'entreprise revendique « une production locale, propre et pas chère ».
Contact : lemenec.eolien.bzh
http://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/le-projet-de-parc-eolien-se-precise-5013139

22/05/17 : Glomel.(22) Projet éolien : le financement participatif est lancé

Dans le cadre du projet éolien de Botsay, un financement participatif, dédié à la population locale, sera possible dès le mardi 6 juin.
Porté par BayWa r.e. et développé par Quénéa Énergies Renouvelables, un projet éolien sera possible par un financement participatif, dédié à la population locale, dès le mardi 6 juin. Les personnes intéressées pourront prêter entre 50 € et 3 000 € pour la réalisation de ce projet, comprenant la mise en place de quatre éoliennes, à un taux d’intérêt compris entre 5 % et 7 % : 5 %, pour les habitants des Côtes-d’Armor, du Finistère et du Morbihan ; 6 %, pour ceux du Pays Centre ouest Bretagne (Cob) ; 7 %, pour ceux de la communauté de communes du Kreiz-Breizh (CCKB) et des communes de Plouray, Langonnet, Saint-Tugdual et Ploërdut.
Le prêt sera d’une durée de deux ans. « Les prêteurs seront remboursés à échéances trimestrielles, intérêt et capital », soulignent les porteurs du projet. Par ailleurs, ils organisent deux permanences d’information, les lundi 29 mai et jeudi 15 juin, de 15 h à 21 h, à la mairie de Glomel, pour répondre à toutes les questions concernant cette opération.
Production annuelle de la CCKB
Les quatre éoliennes produiront 16 000 MWh par an, « soit environ la consommation d’électricité annuelle de la population de la CCKB, poursuivent-ils. Elles permettront d’éviter, tous les ans, les émissions de 5 140 tonnes de CO2 (gaz carbonique). »
Ce financement participatif est l’occasion de partager cette belle étape avec tous les habitants du territoire qui le souhaiteront. »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/glomel-22110/glomel-projet-eolien-le-financement-participatif-est-lance-5010578

19/05/17 : Michel Leclercq : “on a une grande satisfaction lorsqu’on voit ces éoliennes tourner” 😡😡😡😡😠😠😠😠😡😡😡😡
En 2002, Michel Leclercq, enseignant et sculpteur, s’engage avec des amis créent le premier parc éolien citoyen français, dans la commune morbihannaise de Béganne. Ils fondent l’association Éoliennes en pays de Vilaine et s’entourent d’une équipe à la motivation sans faille, qui est aujourd’hui le pôle de référence pour l’éolien citoyen en France. Il nous explique ce projet qui a mis des années à aboutir.
D’où vous est venue l’envie de créer le premier parc éolien citoyen en France ?
Je m’intéresse aux questions énergétiques depuis plus de 40 ans. Avec ma femme, nous avons rénové notre maison pour qu’elle soit le plus autonome énergiquement possible (exposition, capteurs solaires thermiques…). Nous avons voulu aller encore plus loin en produisant notre propre électricité, l’idée d’installer une éolienne nous est venue. Un copain agriculteur voulait également en installer une et nous nous sommes dits plutôt que se lancer dans quelque chose de compliqué chacun de notre côté, autant faire quelque chose d’encore plus compliqué mais qui profiterait à beaucoup plus de gens.
Comment avez-vous mis le projet en place ?
Si nous avions été seuls, mon ami et moi, rien ne se serait passé. Mais en parlant de l’idée autour de nous, nous nous sommes vite retrouvés à 20-30 pour travailler dessus bénévolement. Nous avons alors créé l’association Éoliennes en pays de Vilaine en 2003. Après deux échecs, le développeur privé avec qui nous travaillions a décidé d’abandonner mais, mordus par l’idée nous avons décidé de continuer. Les habitants du pays de Redon ont porté le développement d’un bout à l’autre : les études, les financements, l’obtention des permis de construire. Tous ces gens n’ont pas seulement investi de l’argent dans le projet, ils se sont formés et gèrent encore aujourd’hui le projet.
Comment se passe le financement ?
Les particuliers détiennent plus des trois quarts de l’entreprise Bégawatts, fondée pour gérer le parc éolien, tandis que des entreprises de l’économie sociale, un fonds régional et Énergies partagées possèdent le reste des fonds propres. Le financement par de multiples actionnaires a apporté pas mal de difficultés. Malgré les obstacles juridiques, nous avons finalement réussi à mobiliser des 800 personnes grâce à 53 clubs d’investisseurs. Ce dispositif permet de regrouper 5 à 20 personnes au sein d’une entité représentée par un actionnaire. L’électricité produite est vendue à EDF, avec qui nous avons un tarif garanti pendant 15 ans, pour être injectée sur le réseau. Cela a assuré la viabilité de notre projet mais aujourd’hui nous réfléchissons à la création d’une coopérative locale pour qu’à terme, les investisseurs puissent être les clients directs de nos parcs éoliens.
Quel bilan pouvez-vous en tirer ?
Aujourd’hui, on a une grande satisfaction lorsqu’on voit ces éoliennes tourner. Le parc de Béganne fournit de l’électricité pour environ 8 000 à 10 000 personnes. Nous avons également créé 11 emplois, terminé deux autres parcs éoliens citoyens et l’association en suit une quarantaine d’autres, déjà réalisés ou en cours d’étude.
Justement, quelles sont les actions de votre association ?
Avec Éoliennes en pays de Vilaine, nous avons 3 objectifs majeurs : la réappropriation des habitants et des collectivités de leur production d’énergie, la sensibilisation aux gestes du quotidien qui permettent de réduire la consommation de cette énergie et enfin la transmission de notre expérience à ceux qui voudraient suivre notre route.
Il y a donc des réunions et des discussions pour de réels échanges d’expérience autour des problèmes de rénovation énergétique, et même des actions d’achats en commun d’ampoules basses consommation, de vélos électriques ou de fours solaires thermiques.
https://www.goodplanet.info/agir/2017/05/19/michel-leclercq-on-a-grande-satisfaction-lorsquon-voit-eoliennes-tourner/

18/05/17 : Finistère : Plouyé. Les travaux de construction des nouvelles éoliennes commencent
La société Énergie Plouyé a récemment lancé le chantier du premier « repowering d’un parc éolien » en Bretagne. Le parc de Plouyé va ainsi bénéficier de nouvelles éoliennes plus modernes, plus grandes et plus productives que les anciennes, devenues obsolètes.
La société Énergie Plouyé, filiale de la société Kallista Energy, lance le chantier du premier « repowering d’un parc éolien » en Bretagne avec le renouvellement de son parc de Plouyé. Les éoliennes actuellement en fonctionnement vont donc être remplacées prochainement par de nouvelles plus modernes, plus grandes et plus productives. Les travaux ont d’ailleurs déjà commencé par le ferraillage des embases de ces machines.
Le parc éolien de Plouyé, mis en service en 2002, est équipé de 4 éoliennes de marque Neg Micon d’une puissance totale de 3 MW. Ce parc produit 5 000 MWh par an en moyenne, soit la consommation en électricité de 2 400 personnes.
Quatre éoliennes, une puissance totale de 9,2 MW
À compter de 2018, ces éoliennes existantes seront remplacées par 4 E82-E2 de marque Enercon. Les mâts en béton seront fabriqués dans l’usine d’Enercon. Ils bénéficient par ailleurs du label Origine France Garantie qui atteste que 68 % du prix de revient est réalisé en France.
La construction, l’installation, le montage et la maintenance seront assurés par les équipes d’Enercon Service France. Grâce à ce renouvellement, le parc produira quatre fois plus d’énergie pour un espace occupé au sol presque identique à celui du parc existant. Les quatre nouvelles éoliennes auront une puissance totale installée de 9,2 MW.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouye-29690/plouye-les-travaux-de-construction-des-nouvelles-eoliennes-commencent-5000355

18/05/17 : Morbihan : Projet en forêt de Lanouée. L'éolien au point mort
Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a décidé de suspendre vendredi dernier le permis de construire éolien en forêt de Lanouée.
Une décision en forme de première victoire… Les opposants au projet d’éoliennes géantes (installation de 16 éoliennes dans la partie sud-est de ce massif forestier par le groupe canadien Boralex ndlr.), porté par la société Les Moulins du Lohan en plein milieu de la forêt de Lanouée, ont vu leur requête aboutir le 12 mai dernier. Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a en effet décidé de suspendre le permis éolien au niveau de la commune des Forges suite à la demande faite par la SPPEF et les riverains de l’association Vent de Forêt.
Combat judiciaire
Au plus grand plaisir d’Anne-Marie Robic, déléguée de la société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France :
Ce n’est pas encore gagné mais c’est très encourageant. Le combat judiciaire s’annonce difficile puisque maintenant on va attendre le jugement sur le fond programmé durant le deuxième semestre à venir. Mais je pense que l’on a de grandes chances d’aller au bout. La juge a bien compris que d’un point de vue environnemental, cela ne rimait à rien de créer un parc en pleine forêt.
« Les gens en ont ras-le-bol »
Depuis trois années maintenant, pas moins de six requêtes ont été déposées au sein de l’institution judiciaire rennaise par les opposants, au sujet de cette forêt autour de laquelle gravitent 53 éoliennes en activité dans un rayon de 10 km de la zone d’implantation prévue. Pour l’intéressée, trop c’est trop :
"Les gens en ont ras-le-bol de voir des éoliennes partout. Ils n’en peuvent plus, ils saturent. Si ce nouveau parc se fait, il va se voir de partout. Il faut absolument éviter ça."
Mais avec déjà 60 millions d’euros investis pour la réalisation du dit projet, le groupe d’outre-Atlantique ne compte pas baisser les bras et analyser l’ensemble « des recours possibles » afin d’éviter une issue finale défavorable. Rendez-vous à la prochaine audience.
http://www.leploermelais.fr/2017/05/24/projet-en-foret-de-lanouee-l-eolien-au-point-mort/

16/05/17 : Éolien. La Bretagne en manque de souffle
Toujours plus de parcs éoliens, mais une production d’électricité en baisse. Les vents tournants et instables expliquent ce paradoxe breton.
Le bilan électrique annuel de RTE (Réseau de transport d’électricité) en Bretagne, c’est un peu l’histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide. Dans le rapport rendu public ce mardi, les optimistes y verront d’abord un parc d’énergies renouvelables en augmentation de 5,4% en 2016 par rapport à l’an passé : +6,8% pour l’éolien (la moitié de la filière), +7% pour le solaire et +3,9% pour les bioénergies.
Vents plus favorables dans le Nord et le Sud-Ouest
"Avec 1.435 MW, les installations de production d’électricité de source renouvelable représentent au total plus de 62% du parc régional. La région se place ainsi en 2ème position des régions ayant la plus importante part de renouvelable dans leur parc installé", se félicite RTE.
Mais les plus pessimistes, eux, y verront d’abord les chiffres de la production électrique réelle. Et sur ce point, l’éolien, avec une baisse de -10,5% en 2016, est le plus mauvaise élève. La faute à "des conditions de vent moins favorables qu’en 2015", explique Carole Pitou-Agudo, déléguée de RTE dans l’Ouest. Toujours plus d’éoliennes, mais une production en baisse, voilà tout le paradoxe breton. Une terre où les vents, pourtant bien présents, sont beaucoup plus instables et tournants que dans le Nord ou le Sud-Ouest, ce qui ne facilite pas une production d’énergie optimisée.
Loin des objectifs affichés par la Région
On peut évidemment souligner les performances du solaire et des bioénergies, pour lesquels la production est en hausse : +5,6% pour le premier et +4,4% pour les secondes. Mais ces performances encourageantes seront loin d’être suffisantes pour atteindre les objectifs affichés par la Région Bretagne en 2010 au moment de la signature du Pacte électrique breton.
Les pouvoirs publics avaient alors sans doute pêché par excès d’optimisme en fixant à la Bretagne l’objectif de produire sur son territoire 34% de l’énergie consommée. Associé à l’hydraulique (le barrage de la Rance) et au thermique (turbines à combustible), les énergies renouvelables peinent à atteindre 14% en 2016. Soit 6 points d’augmentation depuis 2008. À ce rythme-là, l’objectif des 34%, initialement affiché pour 2020, ne sera pas atteint avant… 2047 !
"On ne vise pas une Bretagne autonome"
L’attractivité du territoire, et l’augmentation continue de la démographie, ne facilitent pas la tâche. Et puis faute de centrale nucléaire, tout le monde sait que la Bretagne importera toujours plus d’électricité qu’elle n’en produit. "On ne vise pas une Bretagne autonome mais les énergies renouvelables contribuent à la rendre plus robuste, et à renforcer la sécurité", veut souligner Carole Pitou-Agudo.
http://www.letelegramme.fr/economie/eolien-la-bretagne-en-manque-de-souffle-16-05-2017-11515517.php#

15/05/17 : Séglien (56) - Un projet de parc éolien pour 2021
Huit machines seraient implantées au nord de la commune de Séglien, en 2021-2022. Mais d'abord place aux études.
Lors du dernier conseil municipal de Séglien, Florent Pigeyre, responsable du pôle développement Territorial et Fabien Coste, chargé de projets de la société Valéco (Montpellier) ont présenté un projet de parc éolien, qui compterait huit machines.
Leur choix s’est porté sur une zone géographique située au nord de la commune, en limite avec Silfiac. Les huit éoliennes seraient distantes de 200 à 300 m, d’une hauteur limitée à 90 m. Le raccordement se ferait sur le poste de Locmalo. Les consultations sont engagées concernant les propriétaires et aussi les servitudes (Armée de l’air, aéronautiques civiles…).
L’étude du projet d’implantation devrait s’achever fin 2018. Pour une construction attendue en 2021-2022. L’étude de faisabilité tient compte des critères réglementaires (distance de 500 m par rapport aux habitations, obligation de démantèlement, acoustique…).
Des retombées financières pour la commune sont assurées par le versement de l’Ifer (imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux), par Pontivy Communauté.
http://www.pontivyjournal.fr/2017/05/15/un-projet-de-parc-eolien-pour-2021/

13/05/17 : Morbihan : Coup d'arrêt aux éoliennes en forêt de Lanouée

L'installation de 16 éoliennes dans la partie sud-est de ce massif forestier par le groupe Boralex vient d'être suspendue par la justice. Le tribunal administratif a statué en faveur des associations.
La polémique
Les associations opposées au projet éolien en forêt de Lanouée y voient une première victoire. Et pas des moindres ! Le tribunal administratif de Rennes a fait suspendre l'exécution du permis de construire accordé au groupe Boralex (1) pour seize éoliennes aux Forges.
La juge des référés a statué, jeudi, en faveur de la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France (SPPEF) et des riverains de l'association Vent de forêt.
Ces derniers se battent depuis plusieurs années contre l'implantation « du plus grand projet d'éoliennes géantes de Bretagne ». Ils dénoncent « le saccage du second massif forestier breton, Zone naturelle d'intérêt faunistique et floristique, abritant cinquante espèces protégées ».
Suspension des travaux
Six requêtes ont d'ailleurs été déposées par eux depuis avril 2014 au tribunal administratif de Rennes. Mais c'est en voyant les travaux démarrer, en janvier dernier, qu'ils ont lancé cette demande de suspension. « Il y avait urgence à statuer, estime leur avocat, Me Sébastien Collet. Après, il aurait été impossible de les démonter. »
Pour l'avocat et ses clients, cette première décision serait de bon augure pour la suite. « C'est un bon indicateur. Nous pouvons l'espérer, en tout cas. C'est un secteur contraint pour un projet de dimension importante et la juge a émis des doutes sérieux sur la légalité de la décision. »
Anne-Marie Robic, déléguée de la SPPEF dans le Morbihan, va plus loin. « L'argument retenu par la juge concerne l'atteinte au site et au paysage. C'est donc la protection du paysage qui a motivé sa décision alors que nous évoquions aussi, comme argument, les risques liés aux incendies de forêt. »
60 millions d'euros déjà investis
Plus question, dès lors, de continuer les travaux pour Boralex. La suspension est immédiate. En tant que maître d'ouvrage, l'entreprise a d'ailleurs indiqué qu'elle « procédera rapidement à la mise en sécurité du chantier. Des interventions dans ce sens seront prévues sur le site dans les prochains jours ».
Le groupe, spécialisé dans la production d'énergies renouvelables, ne baisse pas les bras pour autant. Et pour cause ! Environ 60 millions d'euros ont déjà été investis pour la réalisation de ce projet. « Boralex conteste les conclusions de la juge des référés et entend dès à présent analyser tous les recours possibles concernant cette décision de justice. »
Car les deux parties sont toujours dans l'attente d'une décision sur le fond. Les fameuses requêtes déposées en avril 2014... Selon Me Sébastien Collet, l'audience pourrait avoir lieu d'ici quelques mois.
(1) Le projet d'implantation de ce parc éolien était initialement porté par le groupe Louis Dreyfus via sa filiale Les Moulins du Lohan. En 2016, le groupe canadien Boralex rachète la société porteuse du projet éolien. Boralex développe, construit et exploite des sites de production d'énergies renouvelables au Canada, en France et aux États-Unis. Elle est spécialisée dans l'énergie éolienne, hydroélectrique, thermique et solaire.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/coup-d-arret-aux-eoliennes-en-foret-de-lanouee-4991374

13/05/17 : Forêt de Lanouée. Coup d'arrêt aux 16 éoliennes en construction 😉😊😊

La construction de 16 éoliennes dans la forêt de Lanouée, au nord de Josselin, et d'un poste de livraison sur la commune des Forges est stoppée. Le juge des référés du tribunal administratif a suspendu le permis de construire. Le socle de huit machines était déjà réalisé et celui de quatre autres était commencé. C'est la SPPEF (Société pour la protection paysagère et de l'esthétique de la France) qui a engagé l'action en justice. « On pensait attendre que l'affaire soit jugée sur le fond mais quand on a commencé à voir les toupies de béton, on a enclenché une procédure d'urgence », indique sa délégué pour le Morbihan, Anne-Marie Robic. Le projet date de 2013. Il a été lancé par la SAS Les Moulins de Lohan, filiale de Louis-Dreyfus, qui a racheté la forêt de Lanouée en 2007. Celle-ci, avec 3.800 hectares, constitue la seconde surface forestière de Bretagne après la forêt de Paimpont. Depuis, la réalisation de cette très grande ferme éolienne a été reprise par Borex, un géant canadien des énergies hydroélectriques, solaires et éoliennes.
Forte concentration de parcs éoliens
C'est le sud-est du massif qui a été choisi pour implantation en raison de sa moindre sensibilité paysagère. La zone du projet couvre 331 hectares. Six kilomètres de routes nouvelles sont à construire, autant de voies forestières à réaménager et 11 hectares de défrichement nécessaires. L'investissement est de 60 M€, engendrant 90 emplois pour la construction.
Le juge, pour étayer sa décision, relève le fort impact sur l'environnement (les éoliennes de 180 m de hauteur dépasseront largement la cime des arbres). Mais aussi la forte concentration de parcs éoliens dans le secteur (53 éoliennes dans un rayon de 10 kilomètres selon la SPPEF) et les « intervisibilités » entre le parc projeté et les parcs existants. Le juge souligne, en outre, que « les massifs forestiers du type de la forêt de Lanouée constituent plutôt aujourd'hui des sites d'exclusion de l'éolien »
http://www.letelegramme.fr/morbihan/foret-de-lanouee-coup-d-arret-aux-16-eoliennes-en-construction-13-05-2017-11510859.php

07/05/17Les éoliennes, ces moulins à vent géants en pays de Vitré (35)😠😡
Le conseil de développement du pays de Vitré - Porte de Bretagne organisait, ce samedi, une visite des parcs éoliens de Balazé et de Montreuil-des-Landes.
Samedi matin, une trentaine de personnes sont venues rencontrer la société Quadran, qui exploite les sites éoliens.
Présentation
Le conseil de développement, une association loi 1901, est composé de 96 membres bénévoles. Cette assemblée citoyenne compte des représentants économiques, sociaux et associatifs du pays de Vitré. C’est une instance de concertation et de proposition, un lieu propice à la réflexion. Elle a pour rôle de promouvoir le développement d’un territoire. Pour Alain Bignon, président de la commission énergie, « c’est l’occasion de mettre en avant les énergies renouvelables ».
Le commencement
Il y a vingt-deux ans, la France initiait son premier programme éolien. La loi de transition énergétique pour la croissance verte prévoit qu’en 2030, 40 % de la production d’électricité se fera à partir d’énergie renouvelable, contre 11,3 % aujourd’hui en Bretagne – dont 58 % d’électricité d’origine éolienne.Les trois pays disposant des plus grands parcs éoliens se situent en Chine, aux États-Unis et en Allemagne. À Balazé, le projet a été lancé en 2004 pour un parc de quatre éoliennes, inaugurées en 2010, qui produit 8 MWh. « Le parc apporte une contribution économique à la commune de l’ordre de 20K € par éolienne, dont une partie est redistribuée », explique Bernard Delaunay, premier adjoint.
Comment ça marche ?
L’énergie éolienne exploite le vent, une énergie renouvelable, inépuisable et propre. La quantité électrique produite dépend de la longueur des pales, de la température extérieure et de la vitesse du vent, le critère prépondérant. En général, les éoliennes fonctionnent lorsque la vitesse du vent est comprise entre 10 et 90 km/h, pour des raisons de sécurité.
La génératrice délivre une tension électrique de 20 kV. À Balazé, les mâts atteignent 98 m et les pales 41 m. La durée de vie d’un parc éolien est d’environ vingt ans. Durant l’exploitation, il ne génère pas de déchets et se caractérise par un taux d’émission de CO2 de 12,7 g/kWh. De plus, les matériaux utilisés pour la construction ont un taux de recyclabilité élevé. En effet, le béton, l’acier, la fonte se recycle facilement.En France, une éolienne de 2 MWh permet en moyenne d’alimenter en électricité environ 900 foyers. À Balazé, le parc fonctionne presque toute l’année. De quoi alimenter 15 000 personnes hors chauffage.
Inconvénients
Le premier frein au développement de l’énergie éolienne est le manque de régularité du vent. C’est une source d’énergie intermittente. Le corolaire est le choix pertinent du lieu d’implantation du parc éolien. À cela s’ajoute une certaine détérioration du paysage liée aux nuisances visuelles et sonores.En fonction du vent dans les pales, le niveau de bruit est voisin de 60 dBA, ce qui correspond à un bruit d’une fenêtre donnant sur une rue, soit moins que celui d’une voiture. À cela s’ajoute les réticences des riverains mais, pour Vincent Blot, le plus proche voisin, « je n’ai remarqué aucune influence sur mon exploitation. Pour le bruit, cela dépend des conditions météo, mais on s’habitue ! » Elles sont visibles jour et nuit, via des flashs clignotants.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/vitre-35500/les-eoliennes-ces-moulins-vent-geants-en-pays-de-vitre-4973247

05/05/17 : Illifaut (22). Le projet éolien détaillé à une vingtaine de visiteurs
Il s’agissait de rassurer et d’expliquer. Les promoteurs du projet du Clos-Neuf, à Illifaut, recevaient les visiteurs et les curieux, pour répondre à leurs questions et donner quelques clés.
Plans et des photos montages



Situé sur les communes de Merdrignac et d’Illifaut, le projet éolien « Le Clos Neuf » est porté par la société BayWare France et développé par la société Quenea énergies renouvelables. Partenaires historiques, ils sont spécialisés dans la conception, le développement, la réalisation et l’exploitation de projets éoliens.
Mercredi après-midi, ils avaient organisé une porte ouverte à la salle associative. Une vingtaine de visiteurs ont été accueillis par Maxime Lattier, chef de projet éolien et deux de ses collaboratrices. Au cours de cette rencontre, un dialogue ouvert avec les visiteurs s’est instauré, avec des réponses pour chaque question, appuyées par des plans et des photos montages.
Un projet concerté
Initié en 2013, ce projet a été élaboré en étroite collaboration avec les élus du territoire et a bénéficié des accords des conseils municipaux des communes de Merdrignac et Illifaut.
Maxime Lattier, chef de projet éolien, a fait le point sur l’annulation du schéma régional éolien de Bretagne. « L’annulation du schéma régional n’a aucune incidence sur le développement des projets éoliens. Cette annulation purement formelle ne remet pas en cause les objectifs de développement éolien que la région s’est fixé, notamment via le pacte électrique breton. »
Au niveau local, cependant, un collectif de riverains opposés au projet s’est monté à la fin de l’année dernière.
Mise en service fin 2019
Le dépôt des demandes d’autorisation est aujourd’hui prévu pour juin 2017. Suivront les phases d’instruction administrative, l’enquête publique. L’obtention des autorisations est visée pour avril 2018, celle des raccordements et financement en avril 2019. Selon ce calendrier, la construction devrait débuter en avril 2019, pour une en service du parc éolien en novembre 2019.
Renseignements : www.parceolien-leclosneuf.bzh
http://www.ouest-france.fr/bretagne/illifaut-22230/illifaut-le-projet-eolien-detaille-une-vingtaine-de-visiteurs-4970958

03/05/17 : Morbihan : Éoliennes à Lanoué : une association demande l’arrêt des travaux
La Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de France a demandé, ce matin, devant le tribunal administratif de Rennes la suspension des travaux du parc éolien dans la forêt de Lanoué, dans le Morbihan. Seize éoliennes pourraient être installées après un sérieux défrichage.
Les travaux de défrichage ont commencé sur une douzaine d’hectares. Les socles des éoliennes sont aussi installés. Mais les opposants au projet d’un parc éolien, le plus important de Bretagne avec 16 machines, ne lâchent pas.
La suspension des travaux
Ce matin, Me Sébastien Collet, du barreau de Rennes, a plaidé devant le tribunal administratif au nom de la Société de protection des paysages et de l’esthétique de France. L’avocat, spécialiste dans le domaine, a demandé la suspension des travaux dans la 2e plus grande forêt de Bretagne.
Me Collet a d’abord invoqué des problèmes de sécurité si les éoliennes devant être érigées sur cette partie sud-est de la forêt. "Les palmes, au plus haut, atteignent 185 m, argumente le juriste. Si un incendie devait se déclarer à cet endroit, il serait impossible de faire intervenir les canadairs pour arroser les arbres en feu."
Une atteinte au paysage
Les défenseurs de l’environnement estiment d’autre part que "le projet porte atteinte à la qualité du paysage". Ils rappellent que "le site est classé espace naturel remarquable avec une forte qualité biologique".
Le promoteur, Boralex, rétorque que" les éoliennes sont bien intégrées dans la partie la moins belle de la forêt". La préfecture a donné son feu vert à l’installation du parc.
Le tribunal administratif rendra sa décision au courant de la semaine prochaine.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/eoliennes-lanoue-une-association-demande-l-arret-des-travaux-4965216

29/04/17 : 😡😡😡😡Balazé (35) - Visite. Au cœur des éoliennes à Montreuil et Balazé, samedi 6 mai
Le conseil de développement du Pays de Vitré-Porte de Bretagne propose la visite de deux parcs éoliens en service, ceux de Balazé et Montreuil-des-Landes.

Les projets d’installation d’un parc éolien suscitent des questionnements, notamment pour les résidents des alentours. Alain Bignon, responsable de la commission Energie au conseil de développement à l’échelle du Pays de Vitré-Porte de Bretagne, entend alerter élus et citoyens « sur la réussite d’une transition énergétique sur le territoire ».
Son cheval de bataille ? Aller vers la méthanisation et la production d’énergies renouvelables. Décision a donc été prise d’organiser la visite de deux parcs éoliens en service, ceux de Balazé (la Chauvelais) et Montreuil-des-Landes (la Charbotière). Elles seront animées par un représentant de chez Quadran, la société qui exploite les deux parcs. « Ces visites sont ouvertes aux élus et au grand public », insiste Alain Bignon.
Des témoignages des riverains sont prévus « pour tout mettre sur la table ». Si problèmes il y a eu, ils apporteront leur éclairage sur les solutions mises en place. Ce souci de transparence prévaut à l’heure où des projets d’installation d’éoliennes sont en réflexion sur Coësmes, Eancé, Thourie, Martigné-Ferchaud, tout comme sur le triangle Montautour, Princé, Châtillon-en-Vendelais au nord du territoire.
9 h 15 : accueil autour d’un café sur le site éolien de Balazé. Covoiturage entre les deux sites. Parcours fléché à partir du bourg de Balazé. Fin prévue à 12 h 30. Infos complémentaires sur : http://conseil.developpement.paysdevitre.org. Inscriptions souhaitables auprès de Laura Pottier au 02 99 00 91 12.
http://www.lejournaldevitre.fr/30154/visite-au-coeur-des-eoliennes-samedi-6-mai/

28/04/17 : Morbihan : Séglien. Le parc éolien pourrait s’installer au nord de la commune
Une étude fait apparaître la commune comme une zone favorable à l’implantation d’éoliennes. S’il n’y a pas d’opposition au projet, huit machines pourraient être installées.
Le conseil municipal de jeudi 27 avril a débuté par l’intervention de Fabien Coste et Florent Pigeyre, chargés de projet au sein de la société Valéco. Cette entreprise, dont le siège est basé à Montpellier, a pour fonction de produire de l’énergie à partir d’éoliennes.
« Une étude régionale a été effectuée dans le cadre d’une recherche de site pour l’implantation d’un parc éolien. Séglien apparaît comme une zone favorable », ont détaillé les professionnels. L’étude a ensuite été affinée et un projet de parc éolien pourrait voir le jour au nord de la commune.
Des critères à évaluer
Cependant, les critères environnementaux, réglementaires et techniques devront être étudiés.
« Nous appliquons la réglementation la plus stricte au niveau de l’acoustique », a souligné Florent Pigeyre. Une étude de la faune et de la flore sera également réalisée. S’il n’y a pas d’opposition au projet, un parc éolien, composé de huit machines, pourrait être installé avec une production de 40 000 mégawatts par an.
Les propriétaires des parcelles où le parc éolien est en projet ont émis un avis favorable pour la majorité d’entre eux. Les élus donneront leur opinion à ce projet lors du prochain conseil municipal.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/seglien-56160/seglien-le-parc-eolien-pourrait-s-installer-au-nord-de-la-commune-4956354

28/04/17 : Morbihan : Noyal-Muzillac. Désaccord sur le projet éolien de Cambocaire
Lors d’une nouvelle rencontre, mercredi, pour évoquer l’implantation d’éoliennes, à Noyal-Muzillac, l’association Vent de Discorde a fermement exprimé son mécontentement.
Une rencontre a eu lieu, mercredi soir, salle Michochéne avec les porteurs du projet éolien de Cambocaire, en présence des experts qui ont réalisé les études nécessaires à son développement.
Cette deuxième rencontre n’a pas apporté de réelles réponses aux habitants venus nombreux.
« Nous ne voulons pas de ce projet »
Les militants de l’association Vent de Discorde, présidée par Raymonde Le Bars, sont venus manifester leur mécontentement et leur refus catégorique du projet.
Des affiches étaient à la disposition des visiteurs avec, comme support, une présentation en 3D, des cartes explicatives, des ateliers bruit et environnement, et des photomontages.
Pas suffisant pour convaincre Raymonde Le Bars : « Nous n’avons même pas réussi à déterminer sur quel terrain seront posées les éoliennes. Nous ne voulons pas de ce projet et nous continuerons à nous faire entendre. Nous avons déjà fait annuler deux zones de développement éolien (ZDE) devant le tribunal administratif de Rennes. Aujourd’hui, nous demandons que soit pris en compte la route touristique et le relief particulier de la Bretagne. »
Une réponse insatisfaisante
Il a été demandé à Eric L’Hotelier, représentant de la société porteuse du projet, l’impact du bruit émis par ces éoliennes, de 180 m de haut sur 126 m de diamètre. « Nous avons choisi d’installer seulement trois éoliennes. Concernant le bruit, la réglementation nous impose de ne pas dépasser trois décibels la nuit et cinq le jour. Quant au paysage, on est dans une zone rurale à plus de 3,5 km de chaque bourg », a-t-il répondu.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/noyal-muzillac-56190/noyal-muzillac-desaccord-sur-le-projet-eolien-de-cambocaire-4953785

21/04/17 : Annulation du schéma régional éolien - Non, ce n'est pas la fin de l'éolien en Bretagne 😡




Le 18 avril dernier, le tribunal administratif d’appel de Nantes a confirmé l’annulation du schéma régional éolien adopté en Bretagne en septembre 2012. Résultat d’une large concertation, ce schéma ne pouvait définir à une échelle régionale les zones précises favorables d’implantation des éoliennes. La Région et l’État en Bretagne avaient donc opté pour une approche large qui n’excluait, formellement, que quelques zones soumises à des contraintes particulières, laissant le soin à chaque territoire de préciser, localement, les zones d'implantation adaptées (1). Confiante dans les acteurs locaux, la Région reste déterminée à accompagner un développement raisonné et concerté de cette énergie dont la Bretagne a besoin pour assurer sa sécurisation énergétique. Le Pacte électrique breton, signé par l’État et la Région en 2010, prévoit d’installer 1800 MW d'éolien en Bretagne d’ici 2020. Ayant anticipé cette annulation du schéma régional, la Région travaille depuis le début de l’année, avec l’État, pour relancer les projets éoliens en Bretagne.

Pour Dominique Ramard, Conseiller régional en charge de la transition énergétique, l’annulation du schéma régional éolien ne signe pas la fin de l’éolien en Bretagne : “La Bretagne a besoin des éoliennes pour assurer sa transition énergétique. Aujourd’hui, les éoliennes représentent 60% de la production électrique bretonne, et couvrent 9% de notre consommation régionale. Notre volonté n’est évidemment pas d’implanter de manière inconsidérée des éoliennes partout. D’ailleurs la loi apporte des règles précises, en respect desquelles c’est au niveau local de définir les lieux d'implantation et nous comptons soutenir les élus et les acteurs locaux dans leurs démarches et projets.
Quelles conséquences pour les projets éoliens ?Le schéma régional éolien était un annexe du Schéma régional climat Air Energie (SRCAE), adopté en 2013 par l’État et la Région. Ce SRCAE fait du développement des énergies renouvelables une priorité pour lutter contre le changement climatique. L’objectif de 1800 à 2500 MW d'éolien en Bretagne à l'horizon 2020 y est inscrit et reste d’actualité.
La Région réitère sa position en faveur d'un développement harmonieux de l'éolien qui, au-delà d’objectifs quantitatifs, intègre les aspects qualitatifs mentionnés dans le "guide régional de l'éolien" (qui constituait la 2e partie du schéma régional) qui énumère une liste de recommandations. Avec l’État, elle a lancé un travail collectif sur l’année 2017, dans le cadre de la Conférence Bretonne de la transition énergétique, pour relancer les projet éoliens.
Et Dominique Ramard d’ajouter “La Région est consciente des oppositions croissantes des associations anti-éoliennes. Et il nous appartient d'imaginer de nouvelles façons de faire pour poursuivre l'implantation des éoliennes là où c'est possible. Cela pourrait passer par une relance de la concertation locale au travers de schémas locaux éoliens que les EPCI pourraient intégrer à leur PCAET mais aussi par une participation locale au financement des projets, pour augmenter les retombées locales directes ou indirectes.
Il suffirait d'une cinquantaine de communes accueillant 12 MW éoliens chacune (soit 5 à 6 mâts) pour apporter 600 MW supplémentaires aux 1000 MW déjà en fonctionnement et aux 200 MW déjà autorisés….
Le schéma régional éolien : qu’est-ce que c’est ?
Défini par la loi Grenelle 2 du 13 juillet 2010 le schéma régional éolien est, en Bretagne, annexé au Schéma régional climat air énergie. Au-delà des éléments réglementaires (objectifs de puissance installée en 2020, cartographie de zones favorables à préciser localement pour un développement de l'éolien), ce schéma  intégrait un guide de  recommandations  à l'attention des acteurs locaux (élus locaux, opérateurs de projets, services instructeurs de l'Etat, riverains de projets de parcs). Son objectif était de favoriser la réalisation de projets de zones de développement de l’éolien (ZDE)(1) et de parcs éoliens dans un cadre qui permette le développement  harmonieux de l’éolien et respectueux des  populations riveraines et de l’environnement.
Pourquoi le schéma a-t-il été annulé ?
En Bretagne, il a été décidé de n'exclure des zones favorables à l’implantation d’éoliennes que les zones soumises à des contraintes radar, à des servitudes aéroportuaires ou encore le périmètre Unesco de protection du Mont-Saint-Michel. Ce positionnement était basé sur une impossibilité de définir avec précision, à l'échelle régionale, les zones pouvant recevoir des éoliennes, compte tenu du trop grand nombre de variables et usages existants localement. Il a été décidé de laisser le soin à chaque territoire, de définir à son échelle et dans la concertation, ces zones précises.
(1)  En février 2013, la loi Brottes a supprimé ces zones d'implantation précises nommées ZDE comme zones de développement éolien.
http://www.bretagne.bzh/jcms/prod_394716/fr/non-ce-n-est-pas-la-fin-de-l-eolien-en-bretagne?cid=cl_174053

21/04/17 : Feu vert pour le parc éolien en mer à grande échelle en Bretagne 😥😥
Le consortium Ailes Marines, spécialisé dans l’installation d’éolien en mer, a obtenu les trois autorisations administratives nécessaires à la construction et l’exploitation d’un nouveau parc au large de la baie de Saint-Brieuc, en Bretagne. Composé de 62 éoliennes, le projet devrait être en mesure de produire l’équivalent de la consommation électrique de 850 000 habitants.
Victoire pour Ailes Marines ! Répondant à l’appel d’offres lancé en 2011 par le ministère de l’Énergie et du Développement durable, le consortium (Iberdrola en Espagne et Eole-RES en France) vient d’obtenir les autorisations administratives qui étaient nécessaires au lancement de la construction d'un parc éolien, à savoir, la concession d’utilisation du domaine public maritime, l’AUIOTA (Autorisation Unique pour les Installations Ouvrages Travaux et Activité ) et l’APO (Approbation du Projet d’Ouvrage).
Installé en baie de Saint-Brieuc, il s’agit selon Ailes Marines « du premier projet d’énergie marine renouvelable de grande échelle en Bretagne, et l’un des premiers de cette nature au niveau national à se voir attribuer l’ensemble de ses autorisations ». Une nouvelle rassurante pour les sociétés voulant se lancer dans l’éolien, après l’annulation du schéma éolien en Bretagne et dans d’autres régions du pays. Preuve de la meilleure santé de l'éolien offshore, malgré ses difficultés ?
Le projet entre dans le cadre du « Pacte électrique Breton » décidé en décembre 2010, qui repose notamment sur le développement des énergies renouvelables, avec un objectif de 3 600 MW de puissance installée, dont 1 000 MW d’éolien en mer.
Un projet ambitieuxLes 62 éoliennes, massives, culminent à 216 mètres de haut et, pour éviter la pollution visuelle et sonore, se trouvent à plus de 16 km des côtes les plus proches (Cap Fréhel), 33 km de Saint Brieuc et 35 km de Saint-Malo. D’une capacité installée de 496 mégawatt (MW), le projet apportera sur le réseau 1 850 gigawatt-heure par an, l’équivalent de la consommation de 850 000 habitants.
Le groupe a également assuré que le parc éolien permettra la création de 2 000 emplois, dont 140 dédiés à sa maintenance. Le coût, financé intégralement par les actionnaires d’Ailes Marines, est évalué à 2,5 milliards d’euros.
Les nombreux pêcheurs en activité dans la baie de Saint-Brieuc, notamment de coquilles Saint-Jacques, ont exprimé leurs inquiétudes vis à vis de la présence de ces éoliennes et de l'impact de ces colosses de béton sur la faune et la flore maritimes. Pour y répondre, des mesures ont été prises afin d'harmoniser la coexistence des deux exploitations. Les câbles reliant les éoliennes au continent seront enfouis. Quant aux bases des éoliennes, elles seront en métal, et non en béton.
Pour l’instant en pleine phase de préparation, le parc commencera sa période de construction en 2018 pour être livré en 2020.
http://www.batiweb.com/actualites/eco-construction/feu-vert-pour-le-parc-eolien-en-mer-a-grande-echelle-en-bretagne-21-04-2017-30323.html

20/04/17 : Feu vert au parc éolien au large de la baie de Saint-Brieuc

Le projet de parc éolien au large de la baie de Saint-Brieuc, constitué de 62 unités, a obtenu les trois autorisations administratives nécessaires à sa construction et à son exploitation, a annoncé jeudi la société Ailes Marines, chargée du projet.
"Ailes Marines a obtenu les trois autorisations administratives (...) à savoir: la concession d'utilisation du domaine public maritime, l'autorisation unique pour les installations ouvrages travaux et activités (...) et l'approbation du projet d'ouvrage privé", indique la société dans son communiqué.
"Il s'agit du premier projet d'énergie marine renouvelable de grande échelle en Bretagne, et l'un des tout premiers de cette nature au niveau national à se voir attribuer l'ensemble de ses autorisations", précise Ailes marines.
Les 62 éoliennes atteindront 216 m de haut à plus de 16 km des côtes les plus proches, pour une emprise totale de 103 km2. 
D'une capacité installée de 496 mégawatt (MW), le projet apportera sur le réseau 1.850 gigawatt-heure (GWH) par an, soit l'équivalent de la consommation de 850.000 habitants.
Il devrait également permettre la création de 2.000 emplois. Le coût du projet, financé par les actionnaires d'Ailes marines, est évalué à 2,5 milliards d'euros.
En janvier, la commission d'enquête publique avait rendu un avis favorable assorti de recommandations, considérant que ce projet constituait un élément majeur du "Pacte électrique Breton" de décembre 2010, qui repose notamment sur le développement des énergies renouvelables avec un objectif de 3.600 MW de puissance installée, dont 1.000 MW d'éolien en mer. 
Elle avait recommandé la "réalisation d'un état de référence et d'un suivi de la ressource halieutique" et un enfouissement maximal des câbles inter-éoliennes, alors que les professionnels de la pêche demandaient un ensouillage total. Jugeant que le projet n'aura aucune incidence sur des sites Natura 2000, elle avait toutefois préconisé la réduction des perturbations acoustiques, la mise en ?uvre d'un dispositif de réduction du bruit sous-marin et des mesures de suivi (eau, sédiments, animaux filtreurs, faune).
http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/feu-vert-au-parc-eolien-au-large-de-la-baie-de-saint-brieuc-20-04-2017-6871077.php
20/04/17 : Éoliennes en baie de Saint-Brieuc. Ailes Marines a ses autorisations
La société Ailes Marines vient d’obtenir les trois autorisations administratives nécessaires à la construction et à l’exploitation du parc éolien en baie de Saint-Brieuc.
Le préfet des Côtes-d’Armor a accordé, le 18 avril :
- La concession d’utilisation du domaine public maritime
- L’AUIOTA (autorisation unique pour les installations ouvrages travaux et activités) et la demande de dérogation à l’interdiction de porter atteinte aux espèces et habitats protégés
- L’APO (approbation du projet d’ouvrage) privé.
Les responsables d’Ailes Marines s’en félicitent et soulignent : « Il s’agit du premier projet d’énergie marine renouvelable de grande échelle en Bretagne, et l’un des premiers de cette nature au niveau national, à se voir attribuer l’ensemble de ses autorisations. »
Enjanvier dernier, la commission d’enquête avait rendu un avis favorable au projet.
On arrive maintenant dans la phase préopératoire, avec divers travaux techniques de préparation. Le planning de construction proprement dit est, lui, prévu dans la période 2018-2020
http://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/eoliennes-en-baie-de-saint-brieuc-ailes-marines-ses-autorisations-4940289

18/04/17 : Pays de Vitré. Une matinée pour visiter deux parcs éoliens

Le conseil de développement du pays de Vitré-porte de Bretagne organise une visite des parcs éoliens de Balazé et Montreuil-des-Landes, samedi 6 mai.
Qui organise ?
À l’origine de ce projet, le conseil de développement du pays de Vitré-porte de Bretagne via sa commission énergie et valorisation des déchets.
Depuis sa création en 2006, cette dernière s’intéresse aux questions liées à la transition énergétique (maîtrise et économies d’énergies, valorisation des déchets, production d’énergie renouvelable…) ; elle a ainsi, par exemple, déjà travaillé sur les sujets comme le bois-énergie et la méthanisation agricole.
Une visite le 6 mai pour quoi faire ?
Visiter deux parcs éoliens, à Balazé et à Montreuil-des-Landes. Le premier compte « quatre éoliennes » installées depuis 2010-2012, le second en compte « six » installées depuis l’an dernier. Si on a l’habitude de les observer de loin sur la route, on pourra, samedi 6 mai, se retrouver au pied de ces géants générateurs d’énergie.
« C’est l’occasion de se forger une idée sur ce type de production d’énergie », expliquent Alain Bignon, responsable de cette commission, et Laura Pottier, animatrice. « Nous ne sommes ni pour ni contre, nous sommes neutres », rappellent-ils.
Qui peut participer ?
« C’est ouvert à tous », poursuivent-ils. La matinée débute par la visite du parc éolien de Balazé (site de la Chauvelais) puis se poursuivra avec celle du parc éolien de Montreuil-des-Landes (site de la Charbotière).
La société Quadran (qui les exploite), des élus ainsi que des riverains seront également présents pour apporter explications (fonctionnement, matériaux, capacités, impacts…) et témoignages.
Samedi 6 mai, à partir de 9 h 15, sur le site de la Chauvelais à Balazé. Renseignements et inscriptions recommandées au 02 99 00 91 12 ou par mail : conseil.developpement@paysdevitre.org
http://www.ouest-france.fr/bretagne/vitre-35500/pays-de-vitre-une-matinee-pour-visiter-deux-parcs-eoliens-4936408

18/04/17Vent mauvais sur l’éolien breton
La justice vient d’annuler le schéma régional éolien de Bretagne, le jugeant insuffisamment précis. Cela porte à quinze le nombre de schémas qui n’ont pas été acceptés.
Pour ceux qui avaient suivi l’argumentaire développé par le rapporteur public, il y a un mois, la décision ne faisait guère de doute : la cour administrative d’appel de Nantes a confirmé, mardi 18 avril, l’annulation du schéma éolien de la Région Bretagne, approuvé à l’automne 2012 par arrêté préfectoral, mais fortement contesté par des associations environnementales.
En octobre 2015, il avait déjà été annulé en première instance par le tribunal administratif de Rennes, mais le ministère de l’Écologie avait déposé un recours. En vain.
« Nous saluons la sagesse des juges qui sont nos seuls remparts dans la défense des populations rurales et des paysages », explique dans un communiqué l’association Vents de Folie, qui regroupe une vingtaine d’associations bretonnes opposées à ce schéma régional éolien (SRE).
Les zones à préserver étaient mal définies
Le document prévoyait l’implantation, d’ici à 2020, de 2 500 éoliennes en Bretagne pour atteindre une production de 2 500 mégawatts, soit environ un dixième de la consommation annuelle d’électricité dans la région. Les associations de défense de l’environnement estimaient, de leur côté, que le texte ne définissait pas suffisamment les zones à préserver et incompatibles avec la présence d’éoliennes en raison de leur caractère exceptionnel.
Hormis un vaste périmètre autour des zones d’aviation civile et militaire, et du Mont Saint Michel, situé en Normandie mais tout proche de la Bretagne, le SRE n’interdisait pas l’implantation d’éoliennes dans de nombreux paysages emblématiques comme les Monts d’Arrée, les mégalithes de Carnac ou le cap Fréhel, par exemple.
Les exceptions retenues « ne sauraient tenir lieu de critères suffisants pour identifier les parties du territoire régional favorables au développement de l’énergie éolienne », avait justifié le tribunal administratif, estimant que le préfet avait « commis une erreur de droit » environnemental.
Quinze schémas éoliens ont déjà été annulés
De nombreuses régions ont déjà vu le schéma éolien retoqué par la justice. Aux derniers pointages effectués par la Fédération environnement durable (FED), quinze sont aujourd’hui dans ce cas.
Début avril, la Cour administrative de Bordeaux avait ainsi annulé le schéma régional de Poitou-Charentes, qui date de 2012, en motivant sa décision par l’absence d’une « évaluation environnementale » préalable. À l’époque, la région était dirigée par l’actuelle ministre de l’écologie, Ségolène Royal.
« La plupart de ces schémas ont été faits n’importe comment, en dépit du bon sens, sous la pression du ministère et parfois même contre l’avis des services préfectoraux », explique Jean-Louis Butré, le président de la FED, qui regroupe 1083 associations, à l’origine de très nombreux recours.
Ces annulations ne bloquent pas la construction de nouveaux parcs
Les professionnels de l’éolien minimisent la portée de ces décisions de justice. « Cela ne change pas grand-chose, car ces schémas régionaux sont avant tout des outils de planification. Leur annulation ne bloque pas l’installation des parcs éoliens », explique Marion Lettry, déléguée générale adjointe du Syndicat des énergies renouvelables (SER).
Selon elle, les nouvelles procédures administratives mises en place devraient cependant remédier aux critiques sur le manque de concertation, en imposant une plus grande concertation des populations pour la construction des nouveaux parcs.
Le nombre de recours ne faiblit pas
Il n’est pas sûr que davantage de discussions en amont des projets suffisent à diminuer l’opposition.
Les associations sont très bien organisées, dispose de nombreux relais sur le terrain et les procédures de recours ont pris quasiment une dimension industrielle. Un peu plus de 500 recours seraient actuellement à l’instruction, estime le président de la Fédération environnement durable. Résultat, le délai moyen pour construire un parc éolien n’a guère varié en France. Il est de six à huit ans, soit le double de la moyenne européenne.http://www.la-croix.com/Economie/France/Vent-mauvais-leolien-breton-2017-04-18-1200840412

18/04/17L'annulation du schéma éolien breton confirmée en appel
La cour administrative d'appel de Nantes a confirmé mardi l'annulation du schéma éolien de la Région Bretagne, contesté par des associations environnementales.
L'annulation prononcée en première instance par le tribunal administratif de Rennes en octobre 2015 avait fait l'objet d'un recours du ministère de l’Écologie. "Ce recours est rejeté", a annoncé la cour administrative d'appel.
"Nous saluons la sagesse des juges qui sont nos seuls remparts dans la défense des populations rurales et des paysages", a commenté dans un communiqué l'association Vents de Folie, qui regroupe une vingtaine d'associations bretonnes opposées à ce schéma régional éolien (SRE). Schéma approuvé à l'automne 2012 par arrêté préfectoral.
Le document prévoyait l'implantation, d'ici à 2020, sur le territoire breton, de 2.500 éoliennes pour atteindre une production de 2.500 mégawatts, soit environ un dixième de la consommation annuelle d'électricité dans la région.
Les opposants reprochent au projet de faire la part trop belle aux industriels de l'éolien et de ne pas définir suffisamment les zones à préserver et incompatibles avec la présence d'éoliennes en raison de leur caractère exceptionnel.
Hormis un vaste périmètre autour des zones d'aviation civile et militaire, et du Mont Saint-Michel, situé en Normandie mais tout proche de la Bretagne, le SRE n'interdisait pas l'implantation d'éoliennes dans de nombreux paysages emblématiques comme les Monts d'Arrée, les mégalithes de Carnac ou le cap Fréhel, par exemple.
En octobre 2015, le tribunal administratif de Rennes avait déjà donné raison aux opposants du projet. Il avait jugé que les promoteurs du SRE n'avaient pas suffisamment étayé leur projet.
Les exceptions retenues "ne sauraient tenir lieu de critères suffisants pour identifier les parties du territoire régional favorables au développement de l'énergie éolienne", avait justifié le tribunal administratif, estimant que le préfet avait "commis une erreur de droit" environnemental.
D'autres régions, comme l'Ile-de-France ou l'Aquitaine, ont déjà vu leur schéma régional éolien retoqué par la justice pour vice de procédure, mais selon Sébastien Collet, avocat de Vents de Folie, le tribunal administratif de Rennes est le seul à avoir annulé un SRE sur le fond.
https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/l-annulation-du-schema-eolien-breton-confirmee-en-appel_112264

17/04/17Quiberon. Eoliennes flottantes : les associations inquiètes
Suite à la réunion publique de présentation du projet de construction d'une ferme éolienne flottante, entre Groix et Belle-Ile-en-Mer, qui a eu lieu mardi dernier à Quiberon, Claire Ferras-Douxami, la vice-présidente de la Fédération des associations de protection de la baie de Quiberon et du Grand-site dunaire, espère une mobilisation de la population : « Nous ne sommes pas hostiles à ce projet mais nous demandons que les éoliennes soient plus éloignées des côtes ». Pour la fédération des associations, l'argument d'Eolfi (l'un des porteurs du projet avec RTE), qui explique que la position est un compromis entre le souhait de ne pas trop impacter le paysage et la simplicité pour la maintenance, ne tient pas.
http://www.letelegramme.fr/morbihan/quiberon-eoliennes-flottantes-les-associations-inquitetes-17-04-2017-11478041.php?cx_tag=behavioral&cx_navSource=CxRecPourVous&cx_artPos=0

16/04/17 : Eoliennes flottantes. Un projet expérimental pour Groix 
Une réunion d'information publique, dans le cadre réglementaire de la procédure de concertation, a été organisée jeudi 13 avril, par EOLFI, société lauréate de l'appel à projet de l'ADEME. Sous la surveillance de M. Bruno de Trémiolles, garant de la concertation publique, en présence du maire D. Yvon, et de RTE, chargée du raccordement électrique, le public a pu obtenir réponse à toutes les questions posées. La ferme pilote de quatre éoliennes flottantes, installée dans une zone repérée pour ses caractéristiques (fond sédimentaire notamment) située à 13 km de Groix, et 19 de Belle-Ile, a une vocation d'expérimentation. Et il n'est pas prévu, à terme d'y installer une ferme commerciale. Cette zone a été validée par l'ensemble des interlocuteurs (pêcheurs, natura 2000, préfecture). Aucune nuisance n'a été révélée lors de l'étude d'impact. Le montage des éoliennes se fera en zone portuaire. L'atterrage des câbles aura lieu dans la commune de Plouharnel, sur une zone déjà artificialisée (parking).
Projet pionnier attractivité et fiscalité
Avec une meilleure stabilité des vents, et donc un meilleur rendement, avec pas ou peu de nuisance visuelle, l'éolien flottant est une des pistes technologiques d'avenir. Avec la taxe sur l'éolien en mer, en partie reversée aux communes, et une fréquentation accrue lors des opérations, Groix devrait tirer profit de ce projet pilote.
Pratique
Permanence publique le mercredi 3 mai de 10 h à 12 h, à la mairie.
http://www.letelegramme.fr/morbihan/ile-de-groix/eoliennes-flottantes-un-projet-experimental-16-04-2017-11477624.php

13/04/17 : Quiberon. Le projet d’éoliennes flottantes a été présenté
Une quarantaine de personnes a assisté, mardi soir, à la réunion publique sur le projet d’éoliennes flottantes situé entre Groix et Belle-Ile. Le site de Kerhellegant, à Plouharnel, a finalement été choisi et validé par le préfet.
« Ce site a été sélectionné en 2014, après concertation avec différents acteurs du territoire, dont les pêcheurs. Après toutes les démarches auprès de l’État, et l’appel à projet, nous avons été sélectionnés pour le développement, la construction, et l’exploitation de la ferme éolienne », a détaillé Thierry Daugeron, chef de projet senior chez Eolfi.
Quatre éoliennes
Quatre éoliennes flottantes de grande puissance, de 6 mégawatts chacune, vont donc être installées sur des fonds de 60 à 70 m. Situées à 12 km de Groix, 18 km de Belle-Ile, et 25 km de Quiberon, elles pourront alimenter trente mille foyers, hors chauffage. Réseau de transport d’électricité (RTE) est chargé du raccordement au Réseau public de transport.
« Le site de Kerhellegant, situé à Plouharnel, a finalement été choisi, et validé par le préfet. Si 25 km de câbles seront nécessaires en mer, seulement 4 km seront mis en place à terre, et pour une puissance de 63 000 volts. Le budget de cette partie représente 30 à 35 millions d’euros », a expliqué Hervé Macé, responsable de projets à RTE. La ferme éolienne a, quant à elle, une enveloppe de 200 millions d’euros. Les partenaires du projet estiment sa mise en service en 2020.
Une permanence publique pour rencontrer les maîtres d’ouvrage aura lieu mercredi 10 mai, à 18 h, à la maison des associations.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/quiberon-56170/quiberon-le-projet-d-eoliennes-flottantes-ete-presente-4927166

12/04/17 : Éoliennes flottantes en Bretagne : le projet entre Groix et Belle-Île expliqué à la population
En 2020, quatre éoliennes flottantes devraient être installées dans la mer, entre Groix et Belle-Île. Un projet novateur et ambitieux qui suscite des inquiétudes. On fait le point.

C’est un chantier titanesque qui s’annonce. Le premier d’une telle ampleur en France, dans de telles conditions océaniques. Une ferme éolienne flottante pilote va être expérimentée au sud de la Bretagne. Quatre éoliennes flottantes sont prévues entre l’île de Groix et Belle-Île-en-Mer (Morbihan), à moins de 30 km du continent. Elles devraient être mises en service en 2020. Mardi 11 avril, une réunion publique était organisée à Quiberon. L’occasion de faire le point sur le projet, approuvé par les uns, contesté par les autres.
Entre Groix et Belle-Île-en-Mer
En 2020, quatre éoliennes flottantes feront partie du paysage du sud de la Bretagne. Elles devraient occuper une zone de 11 km2, au centre d’un emplacement de 17 km2 entre Groix et Belle-Île-et-Mer. Très exactement, ce premier projet français de ferme d’éoliennes flottantes en milieu océanique se situera à 13 km de l’île de Groix, à près de 20 km de Belle-Île et de 25 à 30 km des côtes continentales.
Un emplacement validé en 2014 par la Conférence Régionale Mer et Littoral de Bretagne, puis par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), pour plusieurs raisons :
Le secteur est représentatif des conditions de mer de l’essentiel du marché mondial pour l’éolien flottant.
Les infrastructures existent dans le Grand Ouest pour accueillir les activités de construction, d’assemblage et de maintenance.
Ce projet d’énergies marines renouvelables participera à la sécurisation de l’alimentation électrique en Bretagne.
La proximité des côtes permet de faciliter la maintenance.
Des éoliennes de 180 mètres
Les éoliennes, d’une hauteur de 180 mètres au-dessus de l’eau et d’une masse de 11 400 tonnes, seront constituées à leur base de quatre colonnes cylindriques en acier, assurant la flottabilité, et d’une embase en béton assurant la stabilité. Le flotteur est ensuite ancré au fond de la mer par 6 lignes de mouillage, afin de maintenir l’éolienne sur sa position et éviter qu’elle ne dérive.
Une technique permettant aux éoliennes de « résister aux éléments », souligne Thierry Daugeron, chef de projet d’EOLFI, qui assure le développement, la construction et l’exploitation de la ferme, lauréate de l’appel à projets de l’Ademe en 2016.
Le projet prévoit :
4 éoliennes de 6 MW pour une capacité de 24 MW, soit l’équivalent de la consommation de 30 000 foyers (hors chauffage, 20 000 foyers avec chauffage).
200 millions d’euros d’investissement.
4 années de concertation et de travaux pour une mise en service en 2020.
20 ans d’exploitation et de suivi.
Profondeur de l’eau sous l’éolienne : 70 m
Le raccordement au réseau électrique, effectué par Le Réseau de transport d’électricité (RTE) se fera par liaison sous-marine puis souterraine, d’abord sur le secteur de Kerhillion, à Erdeven, puis jusqu’au poste électrique de Kerhellegant, sur la commune de Plouharnel.
Une implantation qui fait débat
Depuis 2013, le projet a été développé en concertation avec les instances représentatives du territoire (élus, services de l’État, professionnels et usagers de la mer…). Elle se poursuit désormais auprès de la population.
Si la majorité des personnes qui se sont exprimées à la réunion publique de Quiberon ne semble pas remettre en cause le bien-fondé du développement d’une énergie plus propre que le nucléaire, en revanche, le choix du lieu d’implantation de la ferme fait débat.
Claire Ferras-Douxami, présidente de l’Association de protection de Kermahé et Kerbourgnec et vice-présidente de la Fédération des Associations de la Baie de Quiberon et du Grand Site Dunaire, s’alarme :
Nous ne sommes pas hostiles au développement des énergies renouvelables mais on ne va pas sacrifier le visuel de nos côtes pour des raisons économiques ! Nous avons des territoires attractifs, il ne faudrait pas les dénaturer en installant des éoliennes si proches de nos côtes.
Un sentiment partagé par plusieurs personnes de l’assemblée, qui veulent protéger le « joyau » que représente le paysage des côtes, sans oublier « les incertitudes sur les incidences sur la faune et la flore », voire les conséquences sur la qualité des vagues pour la pratique du surf.
Thierry Daugeron, chef de projet d’EOLFI, rappelle le caractère expérimental de la ferme et la nécessité de se trouver proche des côtes pour assurer facilement la maintenance, tout en minimisant les coûts. Une expérimentation sur laquelle s’appuyer, en vu du développement d’une filière française de l’éolien flottant. Malgré ses explications, appuyées par des photomontages montrant le faible impact visuel que constitue la présence d’éoliennes, l’argumentaire ne convainc pas complètement les réticents.
D’autant que les résultats des études d’impact sur la faune et la flore sous-marines, actuellement en cours de réalisation, ne sont pas encore connus. Les plus réticents craignent que les fonds sous-marins et la biodiversité en pâtissent. Claire Ferras-Douxami entend « mobiliser les élus sur cette question, à l’approche des législatives ». Des rassemblements pourraient être prévus en été.
Développer une nouvelle filière industrielle en France
Au-delà de l’enjeu environnemental et touristique, l’enjeu est aussi industriel. Pour assurer la transition énergétique, la France a l’objectif ambitieux d’atteindre 32% d’énergies renouvelables dans la consommation énergétique à l’horizon 2030. Avec environ 5000 km de côtes en métropole, dont un tiers un Bretagne, la France possède le deuxième plus gros potentiel d’accueil d’énergies marines renouvelables de tous les pays européens.
Si l’éolien posé (éolienne sur une fondation ancrée dans le fond marin) est la technologie la plus aboutie en terme d’éolien marin, l’éolien flottant constitue une nouvelle filière industrielle à développer. Une course à l’éolien flottant est ainsi engagée entre la France, l’Écosse, le Portugal et le Japon. Avec, à la clé, un enjeu économique de taille.
Pour le projet de Groix et Belle-Île, les nacelles des éoliennes seront construites dans l’usine GE-Alstom de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), les pâles à Cherbourg (Manche). Les flotteurs, eux, seront construits et assemblés par DCNS Energies et Vinci sur le port de Brest (Finistère), dans des infrastructures existantes. Les éoliennes et les flotteurs seront ensuite assemblés à Brest, avant d’être remorqués au large vers le site d’implantation de Groix.
En France, quatre projets d’éoliennes flottantes sont en cours de développement, dont trois en Méditerrannée : à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhone), Gruissan et Leucate (Aude). Le projet de Groix et Belle-Île est le seul à se rapprocher le plus des conditions océaniques qui pourraient être favorables à l’installation à divers endroits à déterminer de futures fermes d’éoliennes flottantes commerciales, un peu plus éloignées des côtes que celle de Groix.
Réunions publiques et permanences
Après Lorient et Erdeven en février, puis Quiberon le 11 avril, deux autres réunions publiques sont prévues :
Mercredi 12 avril, au Palais, à Belle-Île-en-Mer. Réunion de 18h30 à 20h30, salle Arletty.
Jeudi 13 avril, à Groix. Réunion de 18h30 à 20h30, à la salle des fêtes.
Les maîtres d’ouvrage tiendront ensuite des permanences publiques durant lesquelles chacun pourra venir poser ses questions et s’informer sur le projet :
Mardi 2 mai, à la mairie de Gâvres, de 10h à 12h.
Mardi 2 mai, à la mairie d’Étel, de 15h à 17h.
Mercredi 3 mai, à la mairie de Groix, de 10h à 12h.
Mercredi 10 mai, à la mairie de Saint-Pierre-Quiberon, de 10h à 12h.
Mercredi 10 mai, à la Maison des Associations de Quiberon, de 16h à 18h.
Jeudi 11 mai, à la mairie de Sauzon, à Belle-Île-en-Mer, de 10h à 12h.
Les études d’impact pourront également être consultées sur le site Internet du projet, dès que les résultats seront connus. Si le projet obtient toutes les autorisations nécessaires, la construction pourrait débuter début 2019.
https://actu.fr/societe/eoliennes-flottantes-bretagne-projet-entre-groix-belle-ile-explique-population_832386.html

09/04/17 : Kergrist (56) Conseil municipal. 18 000 € grâce aux éoliennes 😠😠😠
La mairie de Kergrist a bouclé son budget primitif 2017. Avec de nouvelles recettes...
Une nouvelle recette fait son apparition dans le budget de Kergrist : le reversement de l’IFER (imposition forfaitaire pour les entreprises de réseaux) par Pontivy Communauté. 20 % de l’IFER est reversé aux communes ayant des éoliennes sur leur territoire. La commune de Kergrist touche 18 000 €. Elle deviendra récurrente dans le budget de la commune.
Côté budget, un excédent de fonctionnement est reporté pour 140 349,99 € et pour 109 279,96 € en recettes d’investissement. Le déficit d’investissement est reporté en dépenses sur le budget 2017 (16 879,96 €). Le budget primitif a été adopté à l’unanimité, lors du dernier conseil municipal.http://www.pontivyjournal.fr/2017/04/09/conseil-municipal-18-000-eur-grace-aux-eoliennes/

06/04/17 : Un projet éolien en réflexion au nord de Vitré (35) 😡😡
Vitré communauté prévoit de verser 100 000 € cette année pour l'étude d'un projet éolien entre les communes de Châtillon-en-Vendelais, Montautour et Princé.
C’est une petite ligne, dans le budget primitif 2017. Vitré communauté prévoit de verser 100 000 € cette année à l’étude d’un projet éolien entre les communes de Châtillon-en-Vendelais, Montautour et Princé.
L’étude pourrait être lancée dans le courant de l’année. La réflexion, elle, a démarré. « Ça avance tout doucement, confirme le maire de Princé, Georges Groussard. L’essentiel, c’est que les trois maires soient d’accord sur le principe. » Si le projet devait aboutir, les éoliennes pourraient être placées « sur un triangle entre les trois communes », explique un autre élu, qui souligne que rien n’est encore acté.
Jointe par téléphone, Nathalie Clouet, vice-présidente à Vitré communauté qui coordonne le projet, se refuse à tout commentaire pour le moment : « C’est encore trop tôt pour en parler », juge l’élue. La collectivité prévoit de communiquer auprès des habitants des trois communes dans le courant de l’année, à un stade plus avancé de la réflexion.
http://www.lejournaldevitre.fr/29609/un-projet-eolien-au-nord-de-vitre/

04/04/17 : Côte d'Armor : Quatre éoliennes entre Merdrignac et Illifaut en 2019
Quatre éoliennes sont prévues à Merdrignac et Illifaut. Les travaux pourraient commencer en 2019 si le financement est trouvé.
Michel Hesry, maire adjoint de merdrignac a annoncé, lors du dernier conseil municipal, un projet de constructoin de quatre éoliennes dont deux à Merdrignac et deux à Illifaut.
Les revenus fiscaux liés à ces installations étant de la compétence des communautés de commune, les sociétés porteuses du projet proposent des contributions financières directes aux communes : 10 000 € au titre de la construction, montant unique et forfaitaire versé à l’ouverture du chantier, 2 000 € par an pendant trente ans relatifs aux réseaux souterrains et aux permissions de voirie, offre de concours à hauteur de 25 000 € pour un projet lié a la fourniture d’électricité (effacement de réseau) ou aux énergies renouvelables (photovoltaïque, borne et véhicule électrique) ou environnementales (haies bocagères, circuit de randonnée, etc.).
L’agenda prévoit, au mieux, un début de construction au début de l’année 2019. Éric Robin, maire, précise que sur ce projet, il a été confirmé qu’un financement participatif était possible, selon plusieurs solutions : soit porté par la commune via une société d’économie mixte avec prise de capital et risque associé, soit via une plateforme internet participative.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/merdrignac-22230/quatre-eoliennes-entre-merdrignac-et-illifaut-en-2019-4905032

04/04/17 : Baie de St-Brieuc. Projet éolien : Ailes marines démine le terrain
Le consortium a lancé, ce lundi, une campagne de recherches pour détecter d'éventuelles munitions non explosées dans le périmètre du futur parc éolien. Le risque de tomber sur de mauvaises surprises est estimé faible.
Le bateau, spécialement équipé, est arrivé sur place hier matin depuis Portland, sur les côtes anglaises. Pendant une dizaine de jours, « Bibby Tethra » sondera les fonds marins du périmètre du futur parc éolien de la baie de Saint-Brieuc, à la recherche d'éventuelles mines, obus ou autres munitions non-explosées.
Cette campagne dite « Uxo » (pour « UneXploded Ordnance », ou « munitions non-explosées ») est conduite par le consortium Ailes marines, qui porte le projet éolien. RTE, l'opérateur public de transport d'électricité haute tension, doit également mener, de son côté, une opération du même type, pour la partie raccordement entre le parc éolien et le réseau terrestre.
Tout le périmètre du futur parc, divisé en neuf traits, sera sondé. Pour ce faire, quatre types d'appareils sont utilisés : des magnétomètres pour détecter les métaux ; un sonar à balayage latéral, pour identifier les éventuels débris, rochers et autres épaves ; un multifaisceau, pour sonder la profondeur et les types de sols et, enfin, un profileur de sous-sol, pour déterminer l'épaisseur des sédiments.
Risque « négligeable »
Le prestataire a évalué les risques en amont, en s'appuyant sur ses bases de données et sur les archives militaires : a priori, il y a peu de chances de faire des découvertes de ce genre. Les zones de dépôt de mines anglaises recensées sont assez éloignées. La principale menace concerne d'anciennes mines flottantes allemandes. « Le risque n'est pas nul, mais il est négligeable », souligne Bertrand Guidez, responsable développement pour Ailes marines. Il est en tout cas « moindre que sur d'autres sites concernés par des projets éoliens, comme Dieppe ou Dunkerque », bien plus touchés par le conflit. Si, toutefois, un engin explosif venait à être découvert en baie de Saint-Brieuc, les autorités prendraient le relais pour intervenir.
Des carottages cet été
Pour Ailes marines, l'objectif de cette campagne est d'éviter les mauvaises surprises, mais surtout de préparer le terrain pour la grande campagne géotechnique, qui doit démarrer en juin et durer plusieurs mois. Des carottages de 20 à 50 m de profondeur seront effectués à l'emplacement de chacune des 62 éoliennes prévues dans le projet. « Ça va nous permettre de mieux connaître le type de sol, et à partir de ça, de dessiner plus précisément les fondations de chaque éolienne et de déterminer de quel équipement on aura besoin pour installer les câbles », détaille Nicolas Ferrantini, responsable ingénierie chez Ailes marines.
Avis favorable
Le consortium entend avancer dans le projet, en attendant de pouvoir débuter concrètement les travaux, alors que la phase d'instruction touche à sa fin. En janvier, la commission d'enquête publique chargée d'instruire le dossier a rendu un avis favorable. La décision définitive appartient au préfet ; elle est attendue dans les semaines à venir. Les opposants au projet auront encore la possibilité de déposer un recours, devant une cour d'appel spécialisée à Nantes. Anticipant cette éventualité, Ailes marines table sur un début des travaux en 2020, pour une mise en service en 2022. Soit deux ans de retard sur le calendrier initial.
En attendant, le consortium entend également avancer sur la question du port de maintenance. Les études et la concertation avec les usagers du port de Saint-Quay-Portrieux, pêcheurs et plaisanciers, doivent démarrer d'ici quelques semaines.
http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/projet-eolien-ailes-marines-demine-le-terrain-04-04-2017-11461329.php

03/04/17Côtes-d’Armor. Avant de planter les éoliennes, ils cherchent des obus !
Ce lundi, un bateau un peu particulier a pris position dans la baie de Saint-Brieuc. Ailes Marines, le porteur de projet du futur parc éolien offshore, veut savoir s’il y a des bombes à l’endroit où les immenses éoliennes de 216 m de hauteur seront implantées.
Le Bibby Tethra, un navire de 27,5 m de long, a quitté l’île de Portland, au sud du Royaume-Uni, dimanche soir. Il est arrivé au beau milieu de la baie de Saint-Brieuc lundi matin. Sa mission ? Chercher des bombes sous la Manche !
Cela peut paraître étrange, mais cette étude, commandée par Ailles Marines est indispensable avant de planter des éoliennes dans la baie. Durant la Seconde Guerre mondiale, notre région a été pilonnée, aussi bien à terre qu’en mer. Et des munitions sont encore régulièrement mises au jour. D’où cette campagne UXO (UneXplosed Ordnance = Munitions non-explosées) pour rechercher la présence potentielle de ces armes. « Il peut s’agir d’obus, de mines, de munitions de différents calibres, d’épaves de navires ou bombardiers », indique Ailes Marines.
« Un risque négligeable »
D’après des archives militaires, dans la future zone des éoliennes, on pourrait découvrir des mines flottantes allemandes. « Le risque n’est pas nul, mais il est négligeable », précise toutefois Bertrand Guidez, coordinateur du projet chez Ailes Marines, qui a confié la réalisation de cette campagne UXO à Bibby Hydromap, une entreprise britannique. Elle va durer une dizaine de jours.
Les bombes vont être recherchées dans les profondeurs du sous-sol, grâce à 9 magnétomètres, des appareils qui détectent toute forme de métal. « Les dragues et les chaluts des pêcheurs sont déjà passés sur le sable" depuis soizante-dix ans, ajoute Bertrand Guidez. On cherche ce qu’il peut y avoir en dessous. »
Bientôt l’autorisation de l’État
En juin, Ailes Marines procédera ensuite à une étude géotechnique pour connaître en détail les caractéristiques du sol afin d’affiner le design des fondations des éoliennes.
Le consortium Ailes Marines attend avec impatience l’autorisation du préfet des Côtes-d’Armor. Dans quelques semaines, il dira s’il accepte l’implantation de 62 grandes éoliennes en plein milieu de la baie de Saint-Brieuc. Ces monstres de 216 m de hauteur, capables de produire l’équivalent de la consommation de 850 000 habitants, pourraient voir le jour fin 2020. Fin 2022, si jamais le projet est attaqué au tribunal administratif.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-avant-de-planter-les-eoliennes-ils-cherchent-des-obus-4903646

01/04/17 : Éoliennes. Le schéma régional breton en mauvaise voie
Le ministère de l'Environnement a demandé, ce vendredi, à la cour administrative d'appel de Nantes de revenir sur l'annulation du Schéma régional de l'éolien (SRE) breton.
En octobre 2015, devant le tribunal administratif de Rennes, 22 associations et 13 particuliers opposés à des projets de parcs éoliens obtenaient l'annulation du Schéma régional de l'éolien (SRE), un document de référence qui dresse la liste des « zones favorables » à l'installation de parcs éoliens terrestres en étant « respectueux des populations et de l'environnement ».
Pour établir ce schéma, l'État assure avoir étudié le potentiel éolien des zones en question ainsi que les contraintes techniques ou les orientations prises par les élus régionaux. En Bretagne, seules les zones d'entraînement des avions de l'armée de l'air et d'autres situées autour du Mont-Saint-Michel avaient été exclues de ce SRE.
Un zonage pas assez précis
Mais, pour plusieurs associations et particuliers, ce schéma n'est qu'une « duperie » permettant aux opérateurs de déposer des permis de construire « sur plus de 97 % » du territoire breton pour une production d'électricité « qui ne fournit que 6 % » de la consommation régionale. Une vision du SRE partagée ce vendredi, à l'audience, par le rapporteur public de la cour administrative d'appel saisie par le ministère de l'Environnement. Il a préconisé aux juges de désavouer à nouveau l'administration qui n'a « pas établi avec suffisamment de précision » les zones favorables à l'installation d'éoliennes. « Si on trouvait au dossier quelques dizaines de relevés de vitesse des vents, pour chacun des quatre départements, on pourrait admettre l'existence d'un potentiel éolien significatif pour l'ensemble de la Bretagne », a dit le magistrat dont les avis sont souvent suivis par la cour. « Mais de tels éléments d'appréciation » ne figurent pas dans le SRE.
« Pas de réelle analyse »
Le rapporteur en déduit qu'il n'y a donc pas eu de réelle « analyse » du potentiel éolien de la Bretagne de nature à « justifier légalement une délimitation aussi généreuse des parties du territoire ». Pour lui, auraient au moins dû être exclues les communes littorales puisqu'il est « juridiquement impossible » d'y édifier une éolienne de plus de 50 mètres en raison des contraintes croisées des codes de l'urbanisme et de l'environnement. Il a préconisé en conséquence de condamner l'État à verser une somme globale de 1.500 € aux requérants pour les rembourser de leurs frais de justice. La cour d'appel de Nantes rendra son arrêt dans un mois.
http://www.letelegramme.fr/bretagne/eoliennes-le-schema-regional-breton-en-mauvaise-voie-01-04-2017-11457443.php#closePopUp

31/03/17 : Eoliennes : études au large de Groix
Dans le cadre du projet d’implantation d’éoliennes flottantes entre Groix et Belle-Île, un inventaire des espèces et des habitats benthiques va être réalisé les 3 et 4 avril prochain, sauf conditions météo défavorables, aux alentours du corridor envisagé pour le câble de raccordement vers Erdeven.
Une barge de la société Ismer opérera donc dans ce secteur ces deux jours-là. Merci de bien noter sa présence ; un avurnav sera évidemment publié, et des messages transmis aux navigateurs en VHF. L’inventaire benthique en lui-même sera réalisé par le bureau d’études TBM Environnement.
http://ile-de-groix.info/blog/spip.php?article12196

30/03/17 : Kallista lance le chantier du premier repowering d’un parc éolien en Bretagne

La société Energie Plouyé, filiale de Kallista Energy, lance le chantier du premier repowering d’un parc éolien en Bretagne avec le renouvellement de son parc de Plouyé, situé dans le Finistère. Les éoliennes actuellement en fonctionnement vont donc être remplacées par des nouvelles éoliennes plus modernes, plus grandes et plus productives.
Le parc éolien de Plouyé, mis en service en 2002, est équipé de quatre éoliennes de marque Neg-Micon d’une puissance totale de 3 MW. Ce parc produit 5 000 MWh par an en moyenne, soit la consommation en électricité de 2 400 personnes. A compter de 2018, les quatre éoliennes existantes seront remplacées par quatre E82-E2 de marque ENERCON. Les mâts béton seront fabriqués dans l’usine française d’ENERCON de Longueil-Sainte-Marie, près de Compiègne (Oise). Ils bénéficient par ailleurs du label Origine France Garantie qui atteste que 68 % du prix de revient est réalisé en France. La construction, l’installation, le montage et la maintenance seront assurés par les équipes d’ENERCON Service France.
Grâce à ce renouvellement, le parc produira quatre fois plus d’énergie pour un espace occupé au sol presque identique à celui du parc existant. Les quatre nouvelles éoliennes auront une puissance totale installée de 9,2 MW.
Frédéric Roche, Président de Kallista Energy déclare : « Le remplacement de turbines de première génération devenues obsolètes par des éoliennes de conception récente s’inscrit dans un cercle vertueux. La technologie permet de réduire considérablement les impacts pour le voisinage tout en produisant plus d’électricité. Ce « repowering » a également été l’occasion de mettre en pratique une très large concertation. La communication faite tout au long du développement du nouveau parc a permis une très bonne acceptabilité. Le projet a été fortement soutenu et défendu tout au long de son développement. Le « repowering » est donc l’une des clés stratégiques de l’augmentation de la puissance installée en France, augmentation nécessaire pour satisfaire aux engagements communautaires souscrits par notre pays. »
A PROPOS DE KALLISTA ENERGY www.kallistaenergy.com
Le Groupe Kallista Energy est un producteur d’électricité indépendant créé en 2005. Le groupe est composé de deux plateformes mutualisées :
Kallista Energy, qui gère l’exploitation,
Kallista Energy Investment, dont l’activité est plus fortement orientée vers le développement et les prestations de conseil.
Avec son parc géré et exploité en propre, le Groupe Kallista Energy figure parmi les plus importants acteurs de l’éolien en France. Kallista détient et exploite 163 éoliennes, réparties sur 33 parcs pour une puissance totale de plus de 340 MW. Deux nouveaux parcs sont également en construction en Normandie ce qui portera la puissance totale de Kallista Energy à près de 370 MW en 2017.
Le Groupe Kallista Energy est détenu par Ardian Infrastructure. Il s’agit d’un actionnaire français au rayonnement international, qui s’inscrit de manière durable dans le secteur des énergies renouvelables.
http://kallistaenergy.website/21-mars-2017-kallista-lance-chantier-premier-repowering-dun-parc-eolien-bretagne/

30/03/17Éolien. Le schéma régional breton en cour d’appel
Des associations avaient réussi à faire annuler le schéma régional éolien en 2015 devant le tribunal administratif de Rennes. Le ministère de l’Écologie a fait appel. Décision à Nantes vendredi.
Le très controversé schéma régional éolien breton va faire à nouveau parler de lui. Il avait été annulé en 2015 par le tribunal administratif de Rennes. Vendredi, la cour d’appel de Nantes devra confirmer ou annuler cette décision.
20 associations bretonnes mobilisées
Ce schéma régional avait été élaboré par la Région et approuvé en 2012 par la préfecture. Vingt-quatre associations de défense de l’environnement, dont vingt bretonnes, avaient alors déposé un recours devant le tribunal administratif. Ils demandaient son annulation pure et simple.
Ils reprochent à ce projet de ne pas tenir suffisamment compte des zones protégées et de ne pas avoir effectué d’évaluation environnementale imposée par la loi.
Erreur de droit
Défendus par Me Sébastien Collet, les plaignants ont obtenu gain de cause auprès du tribunal administratif de Rennes qui a estimé que ce schéma comportait une erreur de droit.Le ministère de l’Écologie avait décidé de faire appel de la décision. Le cas breton n’est pas isolé, car le schéma régional éolien a été annulé dans quatorze autres régions.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/eolien-le-schema-regional-breton-en-cour-d-appel-4891983

13/03/17Éoliennes à Trédias (22) : Apterr appelle à écouter la population
À Trédias, l’avis favorable de la commission départementale suscite l’indignation des riverains. « À quoi sert une enquête publique ? » demande l’association qui regroupe les opposants.
« À quoi sert une enquête publique ? » se demandent aujourd’hui les adhérents de l’Association pour la préservation du territoire et de l’environnement des riverains de la Rosette (Apterr). Ils ont appris que la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CNDPS) vient de rendre un avis favorable à l’implantation des trois plus hautes éoliennes de Bretagne (150 m de hauteur) à proximité de leurs habitations.
Un avis contraire au souhait des habitants, assure l’association : « 230 personnes se sont déplacées pour voir le commissaire enquêteur. Elles ont argumenté contre. Vingt seulement étaient pour. »
Dans quelques jours, il reviendra au préfet de rendre son avis. « On l’appelle à prendre en compte les résultats de l’enquête publique et on espère que sa décision intégrera tous les paramètres », plaide Pierre Fauche, le président de l’Apterr. Les habitants se disent « frustrés » et trouvent l’avis de la CNDPS « injuste ».
« Procédure respectée »
Les membres de l’association précisent qu’ils ne sont pas des extrémistes : « Nous avons travaillé sur le dossier, consulté des experts, informé les habitants. Nous ne sommes pas contre l’éolien, mais pas à des hauteurs pareilles. Nous savons qu’il existe des alternatives. Nous avons bien conscience que la procédure est respectée, mais cela n’empêche que nous sommes choqués par plusieurs éléments. »
Et de dénoncer que « seule Marie-Pierrette Poilvé, la maire de Trédias, et la société Valorem, porteuse du projet, ont été entendus. Le maire de Mégrit n’a pas été invité alors que cette commune sera très impactée. La voix de son conseil municipal », qui s’est prononcé contre le projet, « n’a pas eu plus de poids qu’une commune éloignée. C’est injuste ! Marie-Pierrette Poilvé portera une lourde responsabilité quant à l’avenir de Trédias et pour longtemps. »
« Un rouleau compresseur »
L’affaire a mobilisé et divisé la population locale. Au total, 714 habitants seront impactés par la vue des éoliennes de Valorem. « Actuellement nous sommes face à un rouleau compresseur », proteste Pierre Fauche. « Même le paysagiste de l’État avait rendu un avis défavorable. Ce projet est imposé à la population, c’est une affaire de gros sous. Les petites gens, comme nous, ne pèsent pas lourd. Ce sont nos impôts qui financent. Dans un an, ces machines seront devant nos fenêtres et il sera trop tard. On est dans l’écologie punitive, rien de moins ! »
Dans le sud du pays de Dinan, selon l’association, « le m2 habitable est le moins élevé. Est-ce une raison pour nous imposer des parcs éoliens partout ? » Des politiques, comme Mickael Chevalier, conseiller départemental, s’inquiètent du « mitage » provoqué par ces installations.
Apterr évoque aussi la mixité sociale, qui risque selon eux d’être mise à mal : « Déjà, les gens qui en ont les moyens nous disent qu’ils partiront. Les autres n’auront pas le choix, ils resteront. »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/tredias-22250/eoliennes-tredias-apterr-appelle-ecouter-la-population-4855086

13/03/17 : Finistère : Lanmeur. Vent contraire au projet de trois éoliennes
La construction de trois structures est envisagée aux portes du bourg. Les riverains ne veulent pas s’en laisser conter : le principe de précaution a été, selon eux, oublié.
« Trois éoliennes proches du bourg où se trouve un collège, ça pose question. » Des riverains se mobilisent car ils ont découvert, un peu par hasard, l’existence d’un projet de construction de trois éoliennes à Lanmeur.
Les habitants du sud de la commune sont inquiets. La société Inersys (filiale énergies renouvelables du groupe Syscom) envisage d’installer trois éoliennes de 110 m de haut (avec les pales), d’une puissance installée de 2,3 mégawatts chacune, au lieu-dit Kerugou, entre le bourg et Lanleya. De quoi produire de l’ électricité pour 6 000 personnes.
1 500 tonnes de béton
« Le projet est déjà avancé. Nous n’en savions rien », poursuivent les riverains de la zone des 1 000 m où seront implantées ces éoliennes. « Nous sommes favorables à la transition énergétique, mais pas n’importe où, ni n’importe comment. On veut signaler qu’elles auront une incidence sur notre cadre de vie et peuvent poser des problèmes. »
Un projet écologique ? « Nous en doutons quand on sait que 1 500 tonnes de béton seront enfouies dans une zone humide. Ne défigurons pas nos campagnes et ne tuons pas les animaux. Nous ne voulons pas de ces pollutions sonores et visuelles qui vont enlaidir un site où les gens aiment se balader. »
Craintes pour la santé
Mais à leurs yeux, le plus important est l’impact possible sur la santé : le bruit et les infrasons.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise une distance minimum de trois kilomètres entre les hommes et les machines. « Et on suppose une propagation à 10 km à la ronde des infrasons. Des vibrations et des variations de champs magnétiques, assez puissantes pour provoquer des migraines, des nausées, des vertiges, des insomnies, voire des crises d’épilepsie. Cela concerne aussi les animaux. En Allemagne, le Congrès des médecins a lancé une alerte à ce sujet. »
Décision à l’automne
L’enquête publique de ce projet, lancé en 2013, doit se dérouler cet été pour une décision de la préfecture à l’automne. « Nous demandons aux autorités de nous garantir, de manière écrite, que les éoliennes n’ont aucune conséquence sur la santé publique », exigent les riverains.De son côté, la commune, qui ne s’y est pas opposée, doit demander une étude géobiologique.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/lanmeur-vent-contraire-au-projet-de-trois-eoliennes-4852591

04/03/17 : Éolien, hydrolien. La Bretagne accélère ▭😡
Produire près du quart de la consommation actuelle d'électricité en Bretagne, à l'horizon 2030. C'est l'objectif des acteurs de la conférence mer et littoral qui s'est tenue hier en préfecture, à Rennes : l'État, la Région, des associations environnementales, de pêcheurs, des professionnels.
Trois macrozones qui semblent particulièrement adaptées à ce type de productions ont été déterminées. Il s'agira, à terme, de les affiner. Pour l'hydrolien, c'est le Fromveur, au large d'Ouessant (29). Les retours de la société Sabella sont positifs. Elle y a produit de 0,5 à 1 MW. La création d'une zone plus grande, dans quelques années, pourrait permettre de monter à 250.
Par ailleurs, deux secteurs sont jugés favorables à l'accueil d'éolien flottant. Un au sud, de l'ouest de Belle-Île en Mer au sud de Groix. Des réunions publiques sont déjà organisées depuis un moins, dans le Morbihan (sur le continent) et bientôt sur les îles, concernant un projet pilote. L'autre secteur, plus vaste, part de Saint-Pol-de-Léon (29) jusqu'à l'île Bréhat (22). Un premier projet verrait le jour vers 2023 à 2025, le second plutôt entre 2025 et 2030. On parle d'1,5 GW de production. Au total, ces trois « usines » d'énergies renouvelables en mer produiraient près du quart de la consommation bretonne actuelle. Même si cette dernière continuera de croître, la réussite de tels projets aura un impact loin d'être négligeable. Des appels d'offres devraient être lancés en début d'année 2018. Les entreprises bretonnes actuelles peuvent y voir un débouché important : celles déjà spécialisées dans ces domaines, comme celles qui pourraient se diversifier.
Impact sur la pêche
Côté environnement, l'impact serait, semble-t-il, raisonnable, surtout que ces énergies seraient propres. L'impact sur la pêche est étudié. Les professionnels ont attiré l'attention sur le fait que le Brexit pourrait inciter des bateaux à se rapprocher des côtes bretonnes, et donc densifier le trafic. La concertation se poursuivra dans les mois à venir.
http://www.letelegramme.fr/economie/eolien-hydrolien-la-bretagne-accelere-04-03-2017-11421116.php

02/03/17Scaër (29) Éoliennes : les grandes manoeuvres !

Provenant du port de Brest via Quimper, Coray et Ty-Louet, après trois heures et demie de route, les premières pales des éoliennes du futur parc Engie du Merdy-Crénorien sont arrivées, ce jeudi, à 11 h 30.
Il s’agissait de convois articulés de 56 m de long et pesant 47 tonnes. Ne pouvant accéder directement sur leur site d’implantation, en raison de carrefours présentant un angle trop serré, les ensembles articulés Altéad Augizeau viennent jusqu’au parking de la piscine pour faire demi-tour.
Des convois jusqu’à mi-avril Il ne faut pas moins de cinq manœuvres pour changer de sens : avancer au fond du parking côté nord, reculer rue de Stalingrad, avancer rue Le Guiff, reculer sur le parking côté sud, avancer rue Croizat. Le chauffeur du camion-tracteur est épaulé par un autre agent qui manœuvre par télécommande le train arrière directionnel de la remorque. Les convois transportant les éléments de la tour, de la nacelle et du rotor, viendront également faire demi-tour ce vendredi, mardi et jeudi, car ces manœuvres seront nécessaires pour acheminer les éléments de quatre sites sur neuf.
Les plus lourds pèseront jusqu’à 110 tonnes, un peu en deçà du tonnage limite des ponts. Les convois se poursuivront jusqu’à mi-avril. Les premiers montages commenceront dès la mi-mars.

02/03/17 : Boquého. Le chantier des éoliennes vu du ciel [Vidéo]

Entamé à la rentrée dernière, le chantier avance, sur le col de Marchallac’h, entre Boqueho et Plouagat (22). D'ici avril, quatre éoliennes seront montées et mises en service par la société EDPR, qui en est à son neuvième projet en Bretagne. Des travaux spectaculaires qui ont tapé dans l'oeil du jeune Andréa. Le fan de drone et de nature nous propose de prendre un peu de hauteur, avec ces images tournées à une centaine de mètres d'altitude pendant les vacances scolaires de février. Une fois montées, les pâles des engins (97 m de diamètre) culmineront à 126,5 m d'altitude. Ces éoliennes (des G97 du constructeur espagnol Gamesa) fourniront environ 24.700 MWH/an, soit l’alimentation en électricité de 5 260 foyers.

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/boqueho/boqueho-le-chantier-des-eoliennes-vu-du-ciel-video-02-03-2017-11419602.php

01/03/17 : 20000 foyers bretons bientôt alimentés par des éoliennes flottantes 😡😡😡
Les lorientais étaient invités hier à une discussion avec l’entreprise EOLFI ainsi qu’avec RTE sur la question des quatre éoliennes flottantes qui doivent être installées entre Groix et Belle-Ile d’ici 2020. Un format assez original dans lequel les citoyens pouvaient poser les questions qu’ils voulaient. Le Peuple breton s’est rendu à cette réunion d’information.
Aboutir à un projet d’éolienne prend du temps. Beaucoup de temps. En moyenne, il faut pratiquement 10 ans pour qu’un projet voit le jour. Le projet d’éoliennes flottantes s’inscrit, lui, dans une démarche de concertation initiée dès 2013. D’une puissance totale de 24 MW, pour un coût estimé à 200 millions d’euros, ces quatre éoliennes doivent d’abord passer un certain nombre d’étapes : les études environnementales, l’étude d’impact, les études techniques, les autorisations administratives et la construction. Si tout se passe bien, elles produiront de l’électricité pour environ 20000 foyers. « Le niveau de consommation laisse penser que l’énergie sera consommée localement », rassure le représentant de RTE à une question posée. Deux fuseaux sont envisagés pour acheminer l’énergie produite : l’un des fuseaux viserait le raccordement du parc éolien au poste électrique de Kerolay à Lorient. L’autre viserait à le raccorder au poste électrique de Kerhellegant, à Plouharnel. Aussi, on ne sait pas encore quelle population bénéficiera de cette électricité ! D’un côté, le poste de Kerolay qui est un peu plus éloigné et nécessiterait plus de câblage en mer, de l’autre le poste de Kerhellegant qui obligerait – du moins l’imagine-t-on – à couper la dune. Le choix doit être fait le 22 mars par le Préfet.
Eolfi est une entreprise parisienne, mais l’ensemble de la conception et de la maintenance se fera en Bretagne. La maintenance restera à Lorient, la construction et l’assemblage des pièces se feront à Brest et Saint Nazaire. On parle d’une centaine d’emplois à Brest pour la construction de ces éoliennes. Eolfi ne cache pas ses ambitions : « nous souhaitons bien sûr créer une filière industrielle. La zone validée par cette ferme-pilote l’a été en 2014 par le Préfet maritime, le Conseil régional de Bretagne et les instances de pêche, mais nous répondrons sûrement à d’autres appels d’offre à l’avenir ». En terme d’aspect paysager, la brochure démontre la quasi-invisibilité de ces éoliennes depuis Groix ou Belle-Ile. L’avantage de l’éolien flottant, c’est justement la possibilité de s’éloigner des côtes du fait des moindres contraintes de profondeur avec cette technologie.
Le projet est aujourd’hui (et jusqu’à mai) rentré dans la phase de participation du public donc les réunions vont continuer afin d’informer, mais aussi d’échanger avec les citoyens. « C’est vrai que c’est long, estime le représentant de RTE, mais il est logique de réaliser toutes les études auparavant. Ne pas le faire serait reproché ! » Une fois installée, l’exploitation de ces éoliennes flottantes est prévue pour 20 ans. Et à la différence du nucléaire, il ne sera pas compliqué de les démanteler et de les recycler…
http://lepeuplebreton.bzh/2017/03/01/20000-foyers-bretons-bientot-alimentes-eoliennes-flottantes/

01/03/17 : Vent de questions sur les éoliennes flottantes au large de Groix

Les deux maîtres d’ouvrage du futur parc éolien se sont livrés à un jeu de questions-réponses avec les habitants de Lorient. Une vingtaine de curieux se sont rendus à la permanence mardi, organisée par Eolfi et RTE.
« Nous voulons savoir quel monde sera laissé à nos petits enfants ! », lance une retraitée. Signe que le projet du parc éolien intéresse.
Est-ce qu’il inquiète ? « Bien sûr, nous avons des interrogations. Je suis venu pour savoir où le parc sera installé précisément », ajoute cet habitant de Larmor.
« 1 500 tonnes l’éolienne, et ça flotte ? »
Autour de Thierry Daugeron, chef de projet pour Eolfi, les questions fusent : « Comment les éoliennes flottantes vont-elles résister à la houle ? Et les câbles sous la mer ? »
La réponse est directe. « Si la machine penche trop, les pales se chargent de garder l’équilibre. Les câbles seront en partie enfouis sous le sol, et leur élasticité permet une marge de mouvements. »
Bilan début mai
Des réunions publiques et des permanences auront lieu, d’ici le mois d’avril à Groix, Belle-Ile-en Mer et Quiberon. Des ateliers thématiques et des expositions itinérantes seront également organisés.
Le bilan de cette concertation est attendu début mai.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-vent-de-questions-sur-les-eoliennes-au-large-de-groix-4826754

01/03/17 : Loudéac (22) : Les Moulins. Projet éolien : un manque de concertation
Le projet de Carguier continue, aux Moulins, malgré l’opposition des élus et de la population. L’association Vent debout à Plémet a pu échanger avec Dominique Ramard, conseiller régional.
Les responsables de l’association Vent debout à Plémet ont été accueillis en mairie par Romain Boutron, le maire, pour deux heures d’échanges avec Dominique Ramard, le conseiller régional délégué à la transition énergétique.
Le sujet de cette rencontre : le projet d’installation de cinq éoliennes industrielles de 150 m de haut, à 500 m des maisons de Carguier, Rénéac et Le Pryas. Dominique Ramard participe à l’élaboration d’un plan global de mise en place des énergies renouvelables. Les échanges ont été intenses.
« Nous lui avons présenté notre maquette représentant le territoire de l’ex-Cideral avec l’implantation des éoliennes existantes et prévues », expliquent les représentants de Vent debout. L’association, forte de 400 adhérents, a envoyé une pétition comprenant 1 500 signatures, dont celles de tous les élus locaux, au préfet des Côtes-d’Armor.
Dominique Ramard a très vite réagi : « Quand je vois votre maquette, je peux dire que l’on n’ira pas à ce niveau d’implantation. Il y a un souci de concertation. De plus, un projet doit rechercher l’acceptation locale et non pas contraindre les élus. » Romain Boutron a d’ailleurs précisé que le projet était achevé lorsqu’il lui a été présenté.
Pour Vent debout, la distance de 500 m entre les maisons et les éoliennes est inacceptable. « Nous sommes, sur ce point, confortés par les plaintes de riverains du parc de La Ferrière, qui doivent vivre fenêtres fermées pour demeurer au calme. »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/les-moulins-projet-eolien-un-manque-de-concertation-4826679


22/02/17 : Larré (56) : Les requêtes de l’ADEVA rejetées par le tribunal de Rennes
L'ADEVA, association pour la défense de l’environnement de la vallée de l’Arz, contre le projet éolien sur la commune de Larré vient de voir ses requêtes rejetées par le tribunal administratif de Rennes.
Le tribunal administratif de Rennes vient de rendre son jugement. Les requêtes de l’Association pour la défense de l’environnement de la vallée de l’Arz (Adeva) concernant le projet éolien du groupe Enercon sur la commune de Larré ont été rejetées. Huit requêtes concernaient les différents permis de construire déposés pour les quatre éoliennes prévues sur le site, et une contre le permis d’exploitation.
L'association compte faire appel
Un coup dur pour l’association qui compte une trentaine de membres. Ces derniers se réunissent début mars pour décider s’ils s’engagent dans une procédure d’appel. Les travaux ont déjà démarré et devraient se poursuivre jusqu’en d’octobre, date de la mise en service des éoliennes.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/larre-56230/larre-les-requetes-de-l-adeva-rejetees-par-le-tribunal-de-rennes-4816236

20/02/17 : Brest. Des éléments d'éoliennes déchargés au port
Ils ont été fabriqués au Portugal, dans une usine de l'entreprise Senvion. Ils sont destinés au Sud Finistère, pour une mise en service en avril.
Depuis une quinzaine de jours, les cargos (Uttum, Dundee...) se succèdent au port de commerce de Brest pour décharger des éléments d'éoliennes. Le dernier en date reçu par les consignataires UAT, le Jacqueline C en provenance d'Aveiro a accosté, jeudi, au 5e bassin Nord puis au 5e Est pour décharger sa cargaison de 1 672 tonnes de matériel.
Il s'agit de 27 pales de 45 m de long, 24 sections de tours, quatre nacelles (salle des machines avec le générateur placé en haut du mât) et quatre pivots. Des éléments fragiles dont la manutention a été assurée par les dockers de la société Atlantic Dock Stevedorind (ADS), et les grutiers de la CCI.
L'ensemble des pièces ont été fabriquées dans une usine de la société française Senvion, installée au Portugal. Par convois spéciaux, les éléments vont rejoindre le site de Scaër-Quimper, où seront installées neuf machines, dont la mise en service est prévue courant avril.
Construit en 2009 en Chine, le cargo Jacqueline C, long de 138 m déplace 9 530 tonnes. Il appartient à l'armement Carisbrooke Shipping basé à Cowes à l'île de Wight.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-des-elements-d-eoliennes-decharges-au-port-4810716

17/02/17 : Erdeven (56). Les habitants s'interrogent sur les futures éoliennes en mer
Des habitants d'Erdeven et des communes environnantes ont soumis leurs interrogations à la réunion d’information, mercredi. Le public s’est notamment inquiété de l’impact des futures éoliennes sur le milieu marin et la pêche. Des permanences sont organisées prochainement.
Mercredi soir, les représentants de la société Eolfi, maître d’ouvrage de la ferme éolienne et RTE, pour la partie réseau électrique, rencontraient la population lors d’une réunion d’information sur le projet des éoliennes flottantes.
La concertation et la mise en service de la ferme éolienne demanderont quatre années, de 2016 à 2018 les études environnementales, d’impact et techniques.Les autorisations obtenues fin 2018, la construction débutera pour s’achever courant 2020. L’exploitation et le suivi du site sont prévus sur 20 ans.
Quel impact environnemental ?
Des habitants d'Erdeven et des communes environnantes ont soumis leurs interrogations concernant l'impact à la fois environnemental, mais aussi sur le paysage.
« Nous sommes dans une première démarche qui se termine. Celle du recensement des animaux, de leur passage, suivra l’étude d’éventuelles conséquences sur les différentes espèces animales », expliquaient les animateurs de cette réunion.
Concernant la pêche, ils ont souligné qu’« au fond, le câble doit être ensouillé dans le sol sédimentaire et lorsque c’est impossible, recouvert de béton ou de fourreaux en fonte. »
À propos de la vue des éoliennes, ils reconnaissaient que cela pourrait être un obstacle à la labellisation en cours du Grand site dunaire. « Une série de photomontages effectués depuis différents points de la côte est en cours, les premiers démontrent l’éloignement important des éoliennes. »
Questionné sur l’atterrage du câble électrique de 63 000 volts, Hervé Mace a précisé que la jonction à terre entre câbles sous-marins et sous-terrains se fait dans un ouvrage maçonné, puis enterré à plus d’un mètre. « L’option d’une arrivée à Kerhillio semble être la moins gênante pour l’environnement, soulignait-il. L’implantation du raccordement sous son parking puis le cheminement du câble sous la voirie existante jusqu’à Kerhellegant permettrait de réduire au maximum l’impact sur la dune. »
Le champ magnétique engendré est sans effet, de l’ordre de 2 à 3 microteslas, (la norme autorisée étant de 100 microteslas). « C’est moins important que celui créé par un radio-réveil », faisait savoir Hervé Mace.
Des permanences à Erdeven, Lorient et Plouharnel
Des permanences seront tenues par le maître d’ouvrage. À Erdeven, lundi 20 février, de 17 h à 19 h, salle B du Grand Large. À Lorient, mardi 28 février de 17 h à 19 h mairie, salle du conseil. À Plouharnel, mardi 28 février, de 14 h à 16 h, en mairie à l’espace culturel.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/erdeven-56410/erdeven-les-habitants-s-interrogent-sur-les-futures-eoliennes-en-mer-4805615

 17/02/17 : Boquého (22). Le chantier éolien s’est ouvert au public
Boqueho. Les responsables avaient promis qu’une porte ouverte serait organisée pour le public. C’est chose faite. Hier après-midi, les visiteurs ont découvert le cœur des éoliennes.
Élus, riverains ou simplement curieux, il y avait foule sur le parc, ce jeudi après-midi, pour découvrir l’ampleur du chantier.« C’est un moyen de faire connaître cette forme d’énergie et d’exposer toutes les différentes étapes de la construction », a déclaré Étienne Thomassin, responsable du développement Ouest.« Un moyen aussi pour les investisseurs, qui, avec l’opération Landosphère (financement participatif), peuvent voir à quoi servent les fonds qu’ils ont investis, et de démythifier l’éolien », ajoute Marwan Attwi, responsable de l’ingénierie construction pour la France et la Belgique.
Du vent à 45 km/h
Sur le terrain, une gigantesque grue installe la nacelle et le hub (moyeu) de la machine n° 4, les trois pales seront posées dans la foulée ce vendredi.
L’engin doit ainsi manipuler quelque 100 tonnes de matériel (la nacelle 70 tonnes, le hub 10 tonnes et chaque pale 7,5 tonnes). La grue sera démontée et remontée auprès de la machine suivante.
Sur le site n° 3, qui recevait le public, les éléments sont encore au sol. Il y a les pales de 47 m de longueur, en fibre composite, équipées d’un capteur de foudre et le mât de 78 m de haut avec l’échelle intérieure et l’emplacement du futur monte-charge, ainsi que la nacelle qui comporte le générateur. C’est là où les visiteurs ont pu se faire expliquer le fonctionnement des éoliennes et découvrir les divers éléments qui la composent.La nacelle dispose d’une trappe qui permet aux éléments nécessaires à la maintenance d’être acheminés. Une fois tous les six mois, un contrôle est effectué. La machine est vérifiée dans son ensemble une fois par an durant deux jours. « Il s’agit surtout de graissage et de vérification des boulons », résume simplement l’un des techniciens préposé à la visite.
Près des pales, Éric L’Hotelier, responsable du chantier explique : « Les pales commencent à tourner dès que le vent atteint 15 km/h ; à 45 km/h, la machine est à pleine puissance. Lorsque les vents atteignent 90 km/h, la machine s’arrête automatiquement ».
Le public n’a pas boudé son plaisir, se faisant expliquer par le menu, le fonctionnement de chaque élément. La plupart sont favorables à ces installations et « c’est bien plus joli qu’une ligne à haute tension », ajoute une des personnes présentes. Son mari, lui, était plus inquiet quant aux « problèmes de réception de la télévision », mais là aussi, il a reçu une réponse à ses inquiétudes de la part des responsables du chantier.Les éoliennes devraient être opérationnelles début avril.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/boqueho-22170/le-chantier-eolien-s-est-ouvert-au-public-4805581

15/02/17 : Iles bretonnes : le projet d'éoliennes flottantes au cœur du débat
Un projet de ferme éolienne flottante entre l’île de Groix et Belle-Ile est inédit en France, avec des questions à la clé. Où seront installées ces quatre éoliennes ? Quand ? Quelle capacité ? Quelles conséquences sur l’emploi ? Une première réunion publique a eu lieu mardi à Lorient.
Près de 150 personnes étaient présentes ce mardi soir à la Cité de la Voile de Lorient. Pour répondre à leurs questions, différents acteurs de ce projet se sont passés le micro : RTE, Eolfi, mais aussi une représentante du Conseil régional, éclairant le public sur cette ferme pilote dont les travaux doivent commencer en 2019.
Le projet de ferme éoliennes flottantes
Quatre éoliennes de 180 mètres de haut et 150 mètres de diamètres seront installées à l’horizon 2020 au large des côtes morbihannaises, sur un site de 17 km2 situé à mi-chemin entre l’île de Groix et Belle-Ile-en-Mer. Elles ne seront pas implantées dans les fonds marins, mais basées, par 60 et 70 mètres de fond, sur des flotteurs conçus pour résister aux courants marins. Pas de coulée de béton donc, ces éoliennes flottantes seront reliées au fond par des ancres.
Ces éoliennes seront rattachées au continent par des câbles « ensevelis sous la couche sédimentaire » d’après Hervé Macé, responsable du raccordement électrique. Trente kilomètres de liaison sous-marine et souterraine permettront ainsi de transférer l’électricité produite via deux probables raccordements : l’un à Lorient, l’autre à Plouharnel. Chacune de ces éoliennes devrait produire 6 mégawatts. Cette ferme éolienne pourrait donc approvisionner en électricité 20 000 foyers ; cela représente la consommation d’un tiers d’une ville comme Lorient. Environ 200 millions d’euros sont investis dans ce projet de parc éolien dont la mise en service devrait durer vingt ans.
L'impact de cette ferme
Quel sera l’impact sur la ressource ? C’est une des questions que se posent les pêcheurs, évidemmentconcernés. Avec ses 17 km2 d’emprise, cette ferme aura probablement des conséquences dans cette zone très poissonneuse. Le comité des pêches demande notamment à ce que les éoliennes soient le plus rapproché possible, et que les câbles soient bien enfouis « pour pouvoir toujours travailler au moins au-dessus ». L’établissement de mesures compensatoires collectives et individuelles est également à l’étude
Après quatre ans de concertation, c’est le projet porté par la société Eolfi et CGN EE qui a été désignée lauréate le 22 juillet 2016, de l’appel de projet de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).
D'autres réunions publiques à venir
Une autre réunion publique a lieu ce mercredi soir à Erdeven à 18h30. Cinq autres rendez-vous se tiendront courant mars ou avril sur Groix, Belle-Ile-en-Mer et Quiberon. Des permanences avec les maîtres d’ouvrage sont aussi prévues le 20 février à Erdeven, le 28 février à Lorient et Plouharnel.
Le reportage à Lorient (56) de Benoit Le Vaillant et Yannick Charles. Montage Benoît Thibaut (voir en ligne)
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/morbihan/iles-bretonnes-eoliennes-flottantes-au-coeur-du-debat-1197255.html

15/02/17 : Morbihan : Malansac. L’association s’oppose au projet éolien

L’association Bien vivre à la campagne avance plusieurs arguments pour contrer le projet de parc éolien, dans le secteur de l’Épine, à Malansac. Ils craignent de voir les implantations se multiplier.
Les projets de construction de parcs éoliens suscitent souvent la crainte des habitants des communes concernés. C’est le cas de la quarantaine de membres de l’association Bien vivre à la campagne qui s’opposent à la construction d’éoliennes sur le secteur de l’Épine, au sud-ouest de la commune de Malansac.« Ce qui nous fait le plus peur, c’est que ces trois éoliennes ouvrent la voie à un gigantesque parc, confie Joseph Roudant, le président. Nous savons que le constructeur lorgne sur d’autres terrains à proximité. »
À 500 mètres des habitations
En effet, l’éolien a le vent en poupe depuis de nombreuses années. La loi de 2015 relative à la transition énergétique prévoit que les énergies renouvelables représentent 40 % de la production d’électricité en 2030 (contre 17,5 % en 2015).
La porte est donc grande ouverte à des entreprises comme Enercon, détenteur du projet, mais aussi leader sur le marché des constructeurs, avec plus de 1 300 éoliennes installées. Une société de poids, au fait des procédures, des réglementations et qui a déjà réalisé plusieurs études d’impacts.
Pourtant, l’association Bien vivre à la campagne pointe du doigt certains éléments, au-delà des habituelles nuisances visuelles, sonores et environnementales. Le premier est la distance qui sépare les éoliennes des habitations. « La loi française impose une distance de 500 mètres alors que la plupart des pays européens, dont l’Allemagne, interdisent l’implantation à moins de 1 500 mètres, précise Joseph Roudant, le président de l’association. L’Académie de médecine préconise cette distance puisque les éoliennes peuvent avoir un impact sur la santé. Certaines personnes, habitants à proximité, souffrent de maux de tête, d’insomnie et d’acouphènes. »
Autre argument, la perte de valeur des biens immobiliers. « Il sera très difficile, pour les riverains les plus proches, de vendre leurs maisons, affirme le président, et ceux un peu plus éloignés, perdront à minima 30 % de la valeur de leur bien, selon de récentes études européennes. »
Attachés à leur territoire, les membres de l’association pensent également au tourisme. « La présence d’éoliennes ne peut avoir qu’un impact négatif sur le tourisme alors que de nouveaux travaux sur le centre de vacances du Moulin-Neuf, à proximité, ont démarré. »
Il faudra attendre les conclusions de l’enquête publique, qui devrait démarrer dans les mois prochains, pour en savoir un peu plus sur les tenants et aboutissants du projet. Mais c’est bien le préfet qui décidera si oui ou non, ces éoliennes sortiront de terre.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/malansac-l-association-s-oppose-au-projet-eolien-4801140

14/02/17 : Éoliennes flottantes à Groix : le film du projet diffusé à Lorient
Une réunion publique d’information se déroule ce mardi soir à la Cité de la voile à Lorient. Il est question du projet de quatre éoliennes flottantes au large de Groix. Un court film a été diffusé à l’assistance. Vous pouvez le voir ici…
L’auditorium de la Cité de la voile de Lorient était trop petit, ce mardi soir, pour accueillir toutes les personnes qui souhaitaient assister à la réunion publique d’information.
Élus et techniciens évoquent le projet d’installer quatre éoliennes flottantes au large de Groix. Leur mise en service est prévue en 2020.
À cette occasion, un court film a été projeté à l’assistance.
Rencontres avec les maîtres d’ouvrage
Si une autre réunion publique est programmée demain mercredi 15 février à 18 h 30 au complexe sportif d’Erdeven, des rencontres avec les maîtres d’ouvrage sont également prévues.
Elles se dérouleront le 20 février à Erdeven, le 28 février à Lorient et enfin le 28 février à Plouharnel.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/eoliennes-flottantes-groix-le-film-du-projet-diffuse-lorient-4801186

14/02/17 : Guern (56) - Tribunal administratif : les éoliennes de Guern jugées illégales

Le tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Parc éolien Guern qui sollicitait de nouveau un permis de construire pour clarifier la situation des trois éoliennes implantées au Niziau à Guern.
Depuis 2005, le feuilleton juridique se poursuit entre l’entreprise et la préfecture du Morbihan qui après avoir accordé un premier permis de construire, n’en a pas délivré un second en 2013 à la suite de l’annulation du premier par le tribunal administratif. Les éoliennes fonctionnent depuis 2008 sans aucune autorisation légale.
Excès de pouvoir
Dans son jugement, le tribunal administratif a noté que « la demande de permis de construire déposée par la société Parc éolien Guern tend uniquement à régulariser les éoliennes construites et mises en exploitation sur le fondement du permis de construire du 8 avril 2005 dont cette société était devenue titulaire ». Or, par le jeu de l’annulation pour excès de pouvoir de ce permis de construire, ce dernier est réputé n’avoir jamais existé.
L’entreprise demandait au tribunal d’annuler l’arrêté du 28 novembre 2013 du préfet du Morbihan qui lui refusait un nouveau permis de construire. Selon elle, le code de l’urbanisme n’a pas été respecté par le préfet qui « ne justifie pas du risque d‘atteinte à la sécurité ou à la salubrité » dans les motivations de son arrêté. Pour le tribunal, cette raison n’est pas suffisante pour annuler l’arrêté. La construction des trois éoliennes du Niziau n’a donc toujours aucune autorisation légale.
Exploitées depuis 2008
Cette décision est un nouvel épisode d’un feuilleton juridique sans fin. En 2005, le préfet du Morbihan avait délivré un permis de construire pour quatre éoliennes et un poste de livraison au lieu-dit Niziau à Guern. À la suite d’un permis de construire modificatif accordé en 2009 tendant à la suppression d’une des éoliennes, le tribunal administratif, à la demande de l’association contre le projet éolien de Guern, avait annulé le premier permis de 2005. Cette décision avait été confirmée en appel en 2010, puis devant le Conseil d’État en 2012. Le 17 décembre 2012, la société Parc éolien Guern a présenté une nouvelle demande de permis de construire pour un parc éolien de trois éoliennes et un poste de livraison, afin de régulariser le parc éolien déjà construit et exploité depuis décembre 2008. Le préfet avait refusé de le lui accorder par l’arrêté du 28 novembre 2013.
http://www.pontivyjournal.fr/2017/02/14/tribunal-administratif-elles-sont-exploitees-depuis-2008les-eoliennes-de-guern-jugees-illegales/

14/02/17 : Les projets d'éoliens offshore se précisent en Bretagne

Des réunions publiques sont organisées cette semaine pour informer le public sur le projet de ferme éolienne off shore au large de Groix et de Belle-Ile (Morbihan). En Bretagne, un autre projet d'éoliennes marines est prévu en baie de Saint-Brieuc ( Côtes d'Armor) .
Deux sites éoliens off shore sont programmés en Bretagne d'ici 2021 : un en baie de Saint-Brieuc et un autre au large de Lorient.
4 éoliennes flottantes au large de Groix et de Belle-Ile d'ici 2 ans
Au large des côtes morbihannaises, un [projet de ferme pilote d'éoliennes flottantes](http:// http://www.bretagne.bzh/jcms/prod_323623/fr/l-ile-de-groix-experimente-les-eoliennes-flottantes) est prévu pour 2019. C'est l'un des deux premiers sites français retenue par l'ADEME. 4 éoliennes de 6 MW chacune seront installées par 60 à 70 mètres de fond sur des flotteurs spécialement conçus pour des conditions de mer océaniques. Ce site de 17 kilomètres carrés sera situé au large des îles de Groix et Belle-Ile. L' installation pourra à terme fournir l'équivalent de la consommation électrique de la ville de Lorient.
Une concertation publique débute cette semaine : deux réunions publiques sont programmées, une ce mardi 14 à la cité de la voile Eric Tabarly à Lorient de 18h30 à 20h30 et ce mercredi 15 au complexe sportif d'Erdeven à la même heure. D'autres rencontres sont envisagées d'ici la mois d'avril à Groix, Belle-Ile et Quiberon.
En baie de Saint-Brieuc, 62 éoliennes opérationnelles en 2021
Le projet costarmoricain est un peu plus avancé. L'enquête publique sur le projet de parc éolien en baie de Saint-Brieuc a eu lieu en 2016. Ce parc serait le premier du genre en Bretagne. Installé sur une zone de 75 kilomètres carrés, il accueillerait 62 éoliennes. Leur puissance totale devrait atteindre les 500 MW et permettrait l'alimentation en électricité de 850 000 habitants. Le parc sera opérationnel en 2021.
La région Bretagne investit dans cette nouvelle filière industrielle
Les éoliennes en mer sont un axe essentiel de la politique régionale " Energies marines renouvelables" avec à la clé des centaines d'emplois dans les ports de maintenance de Saint-Brieuc, Lorient mais surtout à Brest. Le port de Brest en cours d'aménagement accueillera notamment la phase finale de l'assemblage des éoliennes. La région Bretagne investit dans ces programmes d'éoliennes off shore et ces bases arrières : 25 à 30 millions d'euros par an sur la décennie 2010/2020.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/les-projets-d-eoliens-offshore-se-precisent-en-bretagne-1486739448

12/02/17 : Lorient (56) Éoliennes flottantes de Groix et de Belle-Ile : deux réunions d’informations
Deux premières réunions publiques seront organisées à Lorient et à Erdeven concernant l’installation des éoliennes flottantes de Groix et de Belle-Ile. EOLFI, qui assure le développement, la construction et l’exploitation de la ferme éolienne flottante de Groix & Belle-Ile et RTE, chargé de son raccordement électrique, veulent présent le projet au public.
A ce titre, les deux maitres d’ouvrage organisent deux premières réunions publiques de présentation du projet le 14 février à Lorient puis le 15 février à Erdeven.
La société de projet « Les éoliennes flottantes de Groix & Belle-Ile », détenue par EOLFI et CGN EE, a été désignée lauréate le 22 juillet 2016 de l’appel à projet de l’ADEME EOLFLO portant sur le développement de ferme pilotes d’éoliennes flottantes. Le projet consiste en l’installation, entre Groix et Belle-Ile et par 60 à 70 mètres de fond, de 4 éoliennes de grande puissance (6MW chacune) sur des flotteurs spécialement conçus pour des conditions de mer océaniques. RTE a été chargé par EOLFI, de procéder au raccordement au Réseau Public de Transport, de l’installation d’une puissance de production de 24 MW.
Les réunions auront lieux à :
Lorient, Mardi 14 février 18 h 30 à 20 h 30 :Cité de la Voile Eric Tabarly- Auditorium- Rue Morillot à Lorient La Base
Erdeven ; Mercredi 15 février 18 h 30 à 20 h 30 : Complexe sportif – Salle A – rue du Grand Large
D’autres réunions auront lieu, d’ici le mois d’avril à Groix, Belle-Ile-en Mer et Quiberon.
Des permanences locales, qui permettront des échanges plus individualisés avec EOLFI et RTE sont également organisées durant la concertation publique. Elles se dérouleront sur différentes communes, dans la continuité des réunions publiques (voir en pièce jointe les modalités pratiques, également disponibles sur les sites internet de RTE et EOLFI)
http://www.breizh-info.com/2017/02/12/61841/eoliennes-flottantes-de-groix-de-belle-ile-deux-reunions-dinformations


11/02/17 : Pays de Concarneau (29). Un projet éolien citoyen dans le Nord d’Elliant
Le conseil communautaire de Concarneau Cornouaille agglomération a voté, à l’unanimité, l’accompagnement du projet éolien à financement participatif dans le nord d’Elliant. Une idée originale et citoyenne qui a déjà fait ses preuves.
Le projet
Les éoliennes tout le monde en veut mais pas chez soi. C’était un peu la tendance ces dernières années. Pourtant, les choses bougent aujourd’hui. Dans le bon sens. En impliquant le citoyen dans l’essor des énergies durables par le biais de l’investissement participatif. Avec des exemples concrets qui ont bien fonctionné, comme les parcs éoliens à Scaër, ou à Redon avec le réseau Taranis.
Aller à la rencontre des propriétaires et riverains
Lors du schéma de développement éolien adopté en 2009 par la communauté de communes devenue Concarneau Cornouaille agglomération, des zones d’implantation d’éoliennes avaient été désignées sur le territoire. On y trouvait déjà Elliant. Et Melgven qui, depuis lors, a monté un parc éolien privé à Kergleuziou. Pour les communes de Pont-Aven, Névez et Trégunc, l’implantation était impossible, la faute à la loi Littoral.À Elliant donc, la chose était réalisable. Fort bien. Mais c’était sans compter sur les riverains et les conseils municipaux, dont celui d’Elliant, qui avaient fait capoter l’affaire en 2010.
« Les riverains de l’époque étaient en désaccord, explique le maire d’Elliant, René Le Baron. Les choses avaient été prises à l’envers. Nous avions commencé par des réunions publiques, alors qu’il aurait fallu en premier lieu aller sur le terrain à la rencontre des riverains et des propriétaires. »
Tenace dans sa volonté de développer son énergie verte, CCA est repartie à l’abordage en 2014 en validant son plan climat énergie. Le challenge ? Produire des énergies renouvelables à hauteur de 20 % de la consommation de CCA. Un challenge réévalué avec la loi sur la transition énergétique en 2015 qui portait la barre à 32 %. Les yeux communautaires se sont alors tournés à nouveau vers Elliant qui, dans un scénario de cinq éoliennes implantées dans le nord de sa commune, produirait pas moins de 13 % d’énergie renouvelable du territoire. Un projet alléchant qui permettrait de couvrir « entièrement la consommation de Tourc’h, Saint-Yvi et Elliant », souligne René Le Baron.
« Du gagnant-gagnant »
Comment convaincre alors riverains et propriétaires pour éviter le même scénario qu’en 2010 ? « Depuis 2014, nous travaillons sur le sujet, reprend-il. L’idée est d’impliquer tout le monde dans un projet citoyen avec un financement participatif. Les propriétaires des terrains touchent un loyer. Et chaque propriétaire, riverain, ou plus largement toute personne qui le désire, peut acheter des parts de la société. C’est du gagnant-gagnant avec une redistribution financière des bénéfices. Sans compter les retombées fiscales pour la commune et les deux à trois emplois créés. »
René Le Baron a donc repris « son bâton de pèlerin ». À ce jour, « 85 % des propriétaires concernés qui, par chance, sont des exploitants agricoles » ont donné leur accord pour le parc éolien citoyen qui compterait entre 3 et 5 éoliennes.
Le maire d’Elliant va désormais aller à la rencontre des riverains, avant d’organiser des réunions publiques. Si le projet, soumis à enquête publique dans les communes de Tourc’h, Coray et Elliant, est validé par tous, les éoliennes pourraient, peut-être, naître dans le nord Elliant à horizon 2022.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/concarneau-29900/pays-de-concarneau-un-projet-eolien-citoyen-dans-le-nord-d-elliant-4795680

11/02/17Erquy (22). Le vote sanction des élus contre le parc éolien
Pour la seconde fois, les élus d'Erquy se sont positionnés contre le projet éolien en baie de Saint-Brieuc, dans un vote sanction face à l’absence de dialogue avec Ailes Marines.
Pour la seconde fois, les élus d'Erquy se sont positionnés contre le projet éolien en baie de Saint-Brieuc, dans un vote sanction face à l’absence de dialogue avec Ailes Marines.« Nous avons eu une série de délibérations à prendre en 2016 et nous nous sommes positionnés de manière très argumentée sur la vision des élus du territoire, a rappelé, jeudi soir, le maire d’Erquy, Christiane Guervilly. Nous avions donné un avis défavorable au projet en l’état, de construction de 62 éoliennes offshore dans la baie de Saint-Brieuc, mais nous ne sommes pas opposés à la mise en compatibilité avec le Plan local d’urbanisme. Nous voulons garantir les intérêts généraux de la population réginéenne et touristique, sans remettre en cause la problématique des énergies alternatives. »
« Ils nous ignorent »
C’est donc avec une belle unanimité que les élus réginéens ont émis, pour la seconde fois, un avis défavorable au projet en l’état, à l’issue de l’enquête publique.
« Nous ne retrouvons pas l’avis des élus d’Erquy dans le rapport du commissaire enquêteur. 88 % des Réginéens qui se sont déplacés au cours de cette enquête, sont défavorables au projet. Les élus souhaitent accompagner la population, mais nous voulons continuer à travailler avec les porteurs de projets, afin de modifier le projet technique au regard des points d’inquiétudes et de réserve qui restent à lever. »
Pour Jean-Paul Manis, qui a porté le dossier avec deux autres élus réginéens, Sylvain Renault et Pierre Pélan : « On a tous les inconvénients et aucuns bénéfices. Nous avons été constructifs, mais non seulement nous n’avons pas été entendus, mais nous avons été ignorés. Nous continuerons à travailler pour trouver des solutions de moindre impact. »
« La population s’est exprimée, parfois dans la rue, a rappelé Pierre Pélan. On a eu une réaction de RTE, mais la société Ailes Marines, porteuse de projet, on ne la voit pas ! Ils nous ignorent et ignorent aussi les pêcheurs. Il y a une grande incohérence dans ce dossier. Par ce vote sanction, nous faisons savoir aux autorités de l’État que nous ne sommes pas d’accord. »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/erquy-22430/erquy-le-vote-sanction-des-elus-contre-le-parc-eolien-4793528

08/02/17 : Lorient. Où branchera-t-on les éoliennes flottantes de Groix ?
En 2020, près de 30 km de câbles relieront les machines au continent pour acheminer l’électricité produite au large de l’île de Groix. Des réunions publiques sont organisées.
Des éoliennes flottantes, reliées au fond marin par des ancres. C’est le projet qui verra le jour à environ 12 km au sud de Groix d’ici quatre ans. Quatre éoliennes flottantes seront installées, sous l’égide d’Eolfi, qui réunit DCNS, Vinci, etc. Un projet estimé à près de 200 millions d’euros.
24 mégawatts pour 40 000 foyers
Ces éoliennes constitueront ce qu’on appelle une ferme pilote, qui permettra aux promoteurs de tester leurs prototypes. Elles produiront 24 mégawatts, soit la consommation de 40 000 foyers.
Raccordement à Lorient ou Plouharnel




Les éoliennes flottantes de Groix seront reliées au continent, soit à Lorient, soit à Plouharnel.
Les éoliennes flottantes de Groix seront reliées au continent, soit à Lorient, soit à Plouharnel. | Ouest-France

Mais cette électricité, il faudra bien l’acheminer vers le continent ! Deux raccordements sont envisagés. L’un à Lorient, via le transformateur de Kerolay. L’autre à Plouharnel, via le poste de Kerhellegant. Il faudra choisir.
Des réunions publiques
Une concertation va être lancée pour en débattre avec la population. Deux réunions publiques auront lieu : à Lorient le 14 février (18 h 30, à la Cité de la Voile) et à Erdeven le 15 février (18 h 30, au complexe sportif). Des réunions doivent être organisées à Groix, Belle-Ile et Quiberon. Les dates ne sont pas encore fixées.
Les maîtres d’ouvrage du projet tiendront également des permanences publiques : le 20 février à Erdeven (17 h, complexe sportif), le 28 février à Lorient (17 h, à la mairie) et à Plouharnel (14 h, à la mairie). Des permanences devraient aussi avoir lieu à Saint-Pierre-Quiberon, Étel, Gâvres et Larmor-Plage.

02/02/17 : Parcs éoliens. Tension au nord du Morbihan

Les parcs éoliens ont le vent en poupe dans le Centre-Morbihan. Les projets fleurissent dans les communes rurales. Les maires, en quête de nouvelles ressources financières, les voient d'un bon oeil. Mais des oppositions se font jour et s'organisent.
Les associations Vent de Panique, (Moréac), les Amis du Patrimoine de Bieuzy, l'Adeva (Association de défense de la vallée de l'Ars) et la délégation morbihannaise de Sites et Monuments (ex-SPPEF, Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France) ont décidé d'unir leurs efforts en réaction aux projets de parcs éoliens qui fleurissent dans le département, principalement dans le Centre-Morbihan. Un inventaire qu'ils viennent de réaliser recense à ce jour 165 éoliennes dans le Morbihan : « Les trois-quarts sont concentrées entre les pays de Pontivy et de Ploërmel, là où le potentiel venteux est le moins fort. On dit bien que le nord-est du département est sinistré par l'éolien. Or, nos élus en redemandent encore, appâtés par la manne financière, au détriment des paysages, des riverains et de la santé publique ».
« On dénonce la saturation de nos paysages »
Alors, le 21 janvier dernier, ils ont organisé un rassemblement contre le projet d'extension de la centrale éolienne de Radenac, près de la RN 24 (axe Lorient-Rennes), en réaction à la visite proposée aux riverains par l'exploitant, la société Engie Green Radenac. Un parc de quatre éoliennes exploitées depuis 2013 (puissance totale de 8 MW), auxquelles pourrait s'ajouter une cinquième. « On dénonce la saturation de nos paysages pour une production d'électricité qui n'atteint toujours pas 4 % de la consommation française selon Réseau de transport d'électricité, filiale d'Engie », poursuivent les opposants.
De nouveaux projets à l'étude
Ce chiffre de 165 éoliennes pourrait être amené à gonfler ces prochains mois. Car la mairie de Neulliac, au nord de Pontivy, a été sollicitée par la société Eolfi en vue de l'implantation de trois à six éoliennes. Autre projet dans les cartons, à quelques kilomètres de là entre Saint-Gérand et Saint-Gonnery. La société P & T Technologie étudie la possibilité d'en implanter de quatre à six sur le site entre la quatre voies et la Croix de Bolan. « La société va lancer une pré-étude. Quelques agriculteurs ont manifesté leur inquiétude. Voyons les résultats de cette pré-étude d'abord mais on n'ira pas contre une levée en masse d'opposants. Il faut savoir que ce projet peut être un moyen d'avoir une autre rentrée d'argent. Cela peut représenter 20.000 € par an, ce n'est pas rien », avait indiqué le maire de Saint-Gonnery, Claude Viet, début janvier, lors de ses voeux à la population. Soit environ 5.000 € la rentabilité d'une éolienne par an. Il y a fort à parier que les associations protectrices de l'environnement se mobiliseront, contre vents et marées.
http://www.letelegramme.fr/bretagne/parcs-eoliens-tension-au-nord-du-morbihan-02-02-2017-11385363.php

02/02/17 : Neulliac (56) Un projet de parc éolien en 2020
La société Eolfi a présenté son projet de parc éolien aux élus de Neulliac. Ils doivent rendre leur avis, dans un mois.
« Ce sont eux qui nous ont contactés. Ils sont intéressés par Neulliac. »
La société Eolfi, un des leaders français de l’éolien, a présenté un projet aux élus neulliacois, lors du dernier conseil municipal, le 23 janvier. Jean-Pierre Le Ponner, maire.
Il n’y a rien de défini. C’est vraiment tout nouveau. Ils ont localisé ce secteur.
La société, basée à Paris, a remporté en octobre 2016, le marché de la ferme pilote d’hydroliennes à l’île de Groix. En Centre Bretagne, Eolfi a un projet sur la commune de Saint-Connec. « Il est plus avancé, Saint-Connec a donné son accord l’année dernière. »
Sur la commune neulliacoise, trois zones d’implantation ont déjà été identifiées, « elles respectent la distance des 500 m, vis-à-vis des habitations », ajoute Jean-Pierre Le Ponner. Il s’agira d’un parc de trois à six éoliennes.
Six étant le maximum sur la commune.
« D’ici un mois, le conseil municipal rendra son avis », apprend la maire. Si l’implantation est effective, elle se fera qu’en 2020. La société Eolfi serait alors en charge du dossier : choix de la zone d’implantation selon les impératifs techniques (conditions aérologiques), négociation avec les propriétaires, dépôt de l’Autorisation unique.
« Nous voulons faire cela par rapport à la loi de transition énergétique », indique le maire. Votée en 2015, elle vise à porter la part d’énergies renouvelables à 40 %, d’ici 2030.
http://www.pontivyjournal.fr/2017/02/09/un-projet-de-parc-eolien-en-2020/

01/02/17 : Boqueho et Plouvara.(22) Quatre éoliennes en voie d’installation

Quatre éoliennes (deux sur chaque commune) vont être installées à Boquého et Plouvara (22).
Les éoliennes arriveront en pièces détachées, en convoi, à partir de samedi depuis Saint-Nazaire (44). Mais, déjà, depuis quelques jours, des travaux sont en cours sur les communes de Boquého et Plouvara. L’objectif est de raccorder le parc éolien dont la mise en fonction aura lieu en mars prochain.
Enedis crée plus de six kilomètres de réseau HTA (20.000 Volt, autrefois appelé moyenne tension) : 3 km 300 sur la commune de Boqueho et 3 km 100 à Plouvara. Une armoire HTA sera installée à Plouvara, au lieu-dit la Métairie. Le tout permettant au parc éolien, quand celui-ci sera en fonctionnement, d’évacuer l’électricité produite sur le réseau de distribution.
Des engins sophistiqués
Les travaux ont débuté le 10 janvier et sont actuellement concentrés depuis mardi, dans le bourg de Boqueho. Pour limiter l’impact sur l’environnement et sur les riverains, Enedis et son prestataire ARC ont choisi de faire appel à deux engins particuliers : une trancheuse et une foreuse. Le premier engin permet de creuser le sol sur une profondeur de 70 centimètres, de dérouler le câble électrique et de terrasser juste derrière. L’opération se déroule presque en simultané. La durée des travaux est également réduite. La foreuse est habituellement utilisée pour franchir des obstacles ou limiter l’impact sur l’environnement. Cet engin permet de passer le câble HTA sous le lit d’une rivière.
Éric L’Hotelier, responsable développement du parc éolien indiquait que la mise en service aurait lieu en mars prochain après avoir réalisé les tests nécessaires.
http://www.letelegramme.fr/cotesarmor/boqueho-et-plouvara-quatre-eoliennes-en-voie-d-installation-01-02-2017-11385310.php#

30/01/17 : Livré-sur-Changeon : Le projet éolien abandonné
Le conseil municipal de Livré-sur-Changeon a rejeté l'installation de tout projet éolien dans la commune. Windvision a renoncé à y implanter le sien, à l'étude depuis six mois.
L’avenir s’assombrit fortement pour les projets éoliens à Livré-sur-Changeon. Vendredi 27 janvier dernier, le conseil municipal a rejeté “pour le présent et pour l’avenir l’installation d’éoliennes sur la commune”.
Il a aussi demandé à Windvision et aux autres opérateurs ayant travaillé sur la commune “de stopper toute démarche ou étude complémentaire sur l’implantation d’éoliennes sur Livré-sur-Changeon”, mais aussi demandé au Préfet “de n’accorder aucune autorisation de construire en ce sens”.
L’été dernier, Windvision, société basée à Reims, avait identifié deux gisements éoliens potentiels dans le secteur. Un premier projet prévoyait trois éoliennes au nord de Livré, un second comprenait cinq éoliennes au sud entre Livré et Dourdain.
> Lire aussi : des éoliennes à Livré-sur-Changeon ?
Collectif de riverains
Une réunion publique avait rassemblé les porteurs de projets ainsi que les élus de la commune et des habitants. Un collectif de riverains, baptisé « Livré sans éoliennes » et opposé au projet, s’était aussi constitué quelques semaines plus tard.
Pour se prononcer sur le sujet, la municipalité de Livré a souhaité connaître l’avis des riverains des zones potentielles par le biais d’un questionnaire. Il a été diffusé par papier et par voie dématérialisée durant plusieurs semaines, pendant le mois de décembre et jusqu’au 15 janvier.
A la question principale : « Etes-vous favorable à l’installation d’éoliennes sur la commune de Livré-sur-Changeon ? », il y a eu 77.4 % d’avis défavorables (48 contre, 12 pour, 2 sans opinion) sur 62 questionnaires correspond aux résultats des personnes de Livré habitant réellement dans le périmètre indiqué (entre 500 et 1500m).
Le résultat de ce questionnaire est clair et ne prête pas à discussion, commente le conseil municipal. Les réponses apportées et les échanges au cours des précédentes semaines montrent toutefois un intérêt certain des habitants pour les énergies alternatives.
Le conseil a ainsi proposé de créer un groupe de travail sur le sujet du développement durable et composé des conseillers municipaux qui souhaiteront y adhérer.
Espèces protégées
Ce lundi 30 janvier, dans un communiqué, Windvision a annoncé sa décision d’abandonner son projet de parc éolien sur la commune de Livré-sur-Changeon.
La société a expliqué qu’en plus de consultations auprès des services de l’Etat, « nous nous sommes entretenus naturellement avec des associations locales en faveur de la biodiversité, et par ailleurs le directeur de Diverti’Parc, détaille Tristan Coulaud, ingénieur projet chez Windvision France. Ce dernier nous a confirmé la présence de lieux de nidification d’espèces protégées telles le milan royal et la cigogne noire. Le développement d’un parc éolien passe par une étape incontournable d’études écologiques afin de mettre en lumière la présence d’espèces protégées qui pourraient y trouver une zone de refuge, de nidification, de manière permanente ou lors d’une halte en période migratoire. Si en amont une de ces espèces est identifiée sur la zone d’étude, leur préservation devient primordiale et rend rédhibitoire toute démarche de développement éolien ».
Ces « nouveaux éléments » ont incité Windvision a renoncer.
Notre entreprise a par conséquent décidé d’arrêter le développement d’un projet sur le territoire de Livré sur Changeon, annonce l’ingénieur.
L’entreprise a aussi découvert « l’initiative d’un sondage en ligne sur le site internet municipal dédié à recueillir les opinions des riverains du projet quant à l’implantation d’un parc éolien. La consultation a fait émerger une tendance défavorable à la thématique de l’éolien sur la commune. Nous en avons pris bonne note. Toutefois, nous regrettons l’initiative isolée de la municipalité de sonder un panel forcément restreint puisque seuls les votes des riverains étaient recevables ».

29/01/17 : Livré-sur-Changeon (35). Pourquoi le projet éolien ne se fera pas
Les riverains se sont montrés défavorables au projet éolien, qui était à l’étude à Livré-sur-Changeon (est de Rennes). Le conseil municipal a pris acte de ce résultat, en rejetant définitivement toute installation d’éoliennes dans la commune.
Emmanuel Fraud, maire, a présenté les résultats du questionnaire proposé aux riverains, concernant l’installation de huit éoliennes réparties sur deux sites de Livré-sur-Changeon, lors du conseil municipal, vendredi.
Le 30 septembre, la société Windvision avait présenté son projet d’installation aux habitants. Les personnes qui ont été appelées à se prononcer habitent entre 500 et 1 500 mètres des zones potentielles retenues par la société Windvision. Soixante-deux questionnaires ont été récoltés.
Un résultat clair
À la question principale : « Êtes-vous favorable à l’installation d’éoliennes dans la commune de Livré-sur-Changeon ? » 77,4 % se sont déclarées défavorables : 48 contre, douze pour, deux sans opinion.
Le conseil, à l’unanimité, « rejette pour le présent et pour l’avenir l’installation d’éoliennes dans la commune, demande à Windvision et aux autres opérateurs ayant travaillé sur le projet de stopper toute démarche ou étude complémentaire sur l’implantation d’éoliennes à Livré-sur-Changeon et demande au préfet de n’accorder aucune autorisation de construire en ce sens. »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/livre-sur-changeon-35450/livre-sur-changeon-pourquoi-le-projet-eolien-ne-se-fera-pas-4767392

27/01/17 : Moréac (56). Quand des blocs de glace tombent des éoliennes
Noël Le Breton, président de l’association Vent de panique 56, a eu la surprise de voir des morceaux de glace multicouches de parfois 10 cm d’épaisseur et de 15 à 30 cm de long, sur la route, mercredi matin. Ils ont été projetés par les éoliennes.
Il ne fait pas bon de se promener près d’une éolienne quand les températures descendent en dessous de zéro degré comme ces derniers jours.
Noël Le Breton, président de l’association Vent de panique 56, l’a constaté mercredi matin. « J’avais appris qu’il y avait des travaux de maintenance sur le parc éolien moréacois. Je suis allé y faire un tour… »
De 15 à 30 cm de long
Arrivé sur place, Noël Le Breton a eu la surprise de voir la route jonchée de morceaux de glace, près de l’éolienne n° 4, entre Castello et Kerop, et sur la route reliant Talhouët-Pour et Sulniac, près de l’éolienne n° 7. Des morceaux de glace multicouches de parfois 10 cm d’épaisseur et de 15 à 30 cm de long, formée par plusieurs jours de brouillard et de gel.
"Il y en avait partout"
« Stockée sur les pales, la glace est ensuite projetée à plusieurs centaines de mètres lors du dégel. Il y en avait partout sur la route, dans les fossés, dans les champs, autour et sous les éoliennes », relate-t-il.
Avec Anne-Marie Robic, de l’association SPPEF (Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France), Noël Le Breton réclame depuis un certain temps « qu’un périmètre de sécurité infranchissable soit établi autour des éoliennes. Un simple panneau de mise en garde ne suffit pas. Imaginez une voiture ou un promeneur qui passerait par là au moment où la glace se détache… »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/moreac-56500/moreac-quand-des-blocs-de-glace-tombent-des-eoliennes-4761006

26/01/17 : Moréac (56) Ces éoliennes qui projettent de la...glace !
Attention danger ! Un habitant de Moréac a été surpris de voir des blocs de glace se détacher d'une éolienne pour atterrir sur...la route.
Avec les températures en dessous de 0, le gel s’immisce partout. Y compris sur les éoliennes qui finissent par s’en… débarrasser.
C’est ce qu’a constaté Noël Le Breton, sur la commune de Moréac. “Il y en avait partout sur la route, dans les fossés, sous les éoliennes et dans les champs !”, indique-t-il en ciblant les routes reliant Castello à Kerop, au niveau de l’éolienne n°4, ainsi que la route entre Talhouët et Sulniac, au niveau de l’éolienne 7. “Imaginez si cette glace se détachent au moment où un véhicule passe ou une personne qui se promène !”.
Noël Le Breton est allé constater autour des six autres éoliennes “qui étaient également entourés de projection de glaces mais celles-ci sont plus en retrait des routes”.
Néanmoins, la question d’un périmètre de sécurité se pose. “Il serait essentiel de prévoir un dispositif de sécurité et pas uniquement un panneau qui nous indique qu’il y a là un danger”.
http://www.lagazettemorbihan.fr/2017/01/26/ces-eoliennes-qui-projettent-de-la-glace/

25/01/17La Bretagne a un problème avec les installations d’éolienne
2016 a été l’année record pour le dynamisme de la filière éolienne en France. Le nombre d’installations raccordées au réseau a pu atteindre les 45 % en cette année. Mais, la Bretagne n’a pas vraiment contribué sur le thème. Sur les 1 560 MW qui ont été branchés au niveau national, seuls 34 mégawatts ont été installés dans la région.
La région est très peu exploitable
Selon la déléguée régionale de France Énergie Éolienne, une association de constructeurs et de développeurs dans ce secteur, la Bretagne est l’une des régions qui présentent le plus fort potentiel éolien en Europe. Ceci est dû en effet à son littoral et ses vents stables. Mais la plupart des sites potentiels sont inexploitables à cause d’une problématique d’urbanisme.
De plus, les installations immobilières y sont très dispersées et la région est constituée en grande partie de petits hameaux. D’après la déclaration d’Anne Couetil, cette problématique enlève 90 % du territoire. Avec la prise en compte des zones de radar de Météo France et les zones militaires, il ne reste plus que 4 % de terres exploitables.
Tout se joue dans la communication
Le maire de Saint-Juvat compte mobiliser une cinquantaine de maires qui s’avèrent favorables aux installations d’éoliennes dans leur commune pour améliorer le développement de l’énergie du vent dans la région. Selon lui, les élus n’ont pas encore le foncier de certaines régions. Ce qui implique l’amélioration et l’accroissement de la communication avec la population afin de favoriser la concertation avec les riverains.
Anne Couetil a rappelé en même temps que les habitants de la région sont contre le nucléaire et la plupart acceptent l’éolien parce que c’est une énergie propre. De plus, la Bretagne est dépendante énergétiquement puisqu’elle n’en produit que 15 % de sa consommation totale.
http://www.info35.fr/la-bretagne-a-un-probleme-avec-les-installations-deolienne-256664.html

24/01/17 : À Ploërdut (56), le projet de parc éolien à Kervro-La Madeleine avance
Dans le cadre du démarrage des études de faisabilité du projet éolien de Kervro-La Madeleine, à Ploërdut, des permanences d’information ont eu lieu en mairie, vendredi après-midi et samedi matin.
Samedi à midi, les élus, Jean-Luc Guilloux, maire de Ploërdut, et Gilles Carel, adjoint, ont fait le point avec Nicolas Boué, responsable de projet de la société Enercon et Théo Gosset, agent technique. « Nous avons reçu une douzaine de personnes, pour la plupart favorables au projet tel qu’il est présenté, observe Nicolas Boué. Le permis de construire sera déposé au 2e semestre 2017. »
Des études préliminaires
Le site, entre le village de Kervro et La Madeleine, a été retenu après des études préliminaires, tels que, la vitesse du vent, la distance des habitations, la compatibilité avec le milieu naturel et paysager. Des études sonores vont être à présent effectuées chez des habitants, riverains de la zone d’implantation des éoliennes, afin de déterminer le nombre et le type de machines à y installer.
Une enquête publique
La consultation du public par une enquête publique concernera les habitants des communes qui ont une partie de leur territoire situé jusqu’à 6 km du site, à vol d’oiseau.
Permis déposé cette année
Le dépôt des permis de construire à la mairie et à la préfecture pourrait intervenir au cours du deuxième semestre 2017.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/ploerdut-56160/ploerdut-le-projet-de-parc-eolien-kervro-la-madeleine-avance-4756077

24/01/17 : Neulliac.(56) L’implantation d’un parc éolien à l’étude
Après une étude approfondie, la société Eolfi a souhaité rencontrer les élus pour leur faire part d’un projet d’implantation d’éoliennes dans la commune. Il a été présenté lundi soir.
La société parisienne Eolfi, spécialisée dans la mise en place d’éoliennes sur terre (dossier en cours à Saint-Connec) et sur mer (projet entre Belle Île et Groix), souhaite collaborer avec la commune de Neulliac.
Trois zones identifiées
Alexandra Gauthier, la responsable du projet, se veut rassurante : « Rien ne pourra être envisagé sans les accords successifs des nombreux intervenants. »
À Neulliac, trois zones potentiellement recevables ont été désignées comme base au projet. Ces zones, situées au minimum à 500 m des habitations, sont éloignées des radars militaires, des espaces protégés et respectent les enjeux écologiques.
Le parc susceptible d’être installé est composé de trois à six éoliennes par zone. Ces machines produiraient alors jusqu’à 21 mégawatts d’électricité, soit l’équivalent de 27 000 tonnes de CO2 évitées et moins de déchets nucléaires émis.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/neulliac-56300/neulliac-l-implantation-d-un-parc-eolien-l-etude-4756099

22/01/17 : Pourquoi l’éolien a du mal à se faire une place en Bretagne 😡😡
La région est pourtant réputée comme très ventée…
« 2016, année record pour l’éolien ». Le constat émis par France Energie Eolienne fait état du dynamisme de la filière au niveau national. L’an dernier, le nombre d’installations raccordées a ainsi bondi de 45 % en France. La Bretagne, que l’on sait volontaire sur ce thème, y a-t-elle contribué ? Très peu. En 2016, 34 mégawatts ont été installés dans la région, sur les 1.560 nouvellement branchés au niveau national.
Dans une région balayée par le vent, le constat interroge. « C’est mieux qu’en 2015. L’éolien fournit déjà 53 % du mix énergétique régional », défend Anne Couetil. Pour la déléguée régionale de France Energie Eolienne, association de constructeurs et de développeurs, la Bretagne est l’une des régions avec le plus fort potentiel d’Europe grâce à son littoral et ses vents stables.
Seulement 4 % de la Bretagne exploitable
La faible contribution régionale tient en fait à une problématique d’urbanisme. La Bretagne étant faite de petits hameaux, l’habitat y est très dispersé. Or, il est interdit de monter une éolienne à moins de 500 mètres d’une habitation. « Cela nous enlève 90 % du territoire. Si on y ajoute, les zones militaires et les zones de radar de Météo France, il ne nous reste que 4 % des terres », poursuite Anne Couetil. On comprend mieux pourquoi certains se tournent plutôt vers la mer et l’offshore.
Dépendante énergétiquement – elle ne produit que 15 % de l’énergie qu’elle consomme – la Bretagne voit ainsi son rêve d’ installer 1.800 mégawatts d’éoliennes d’ici 2020 s’envoler, ou presque. Cet objectif était notamment mentionné dans le schéma régional éolien,annulé par la justice et toujours en suspens. « Ce schéma, il planifie, mais il ne localise aucun parc. Nous pouvons développer des projets sans », assure Dominique Ramard, conseiller régional dédié à la transition énergétique.
« Il faut beaucoup communiquer »
Pour favoriser le développement de l’énergie du vent, l’élu, également maire de Saint-Juvat (Côtes d’Armor), espère mobiliser une cinquantaine de maires se disant favorables à l’installation d’éoliennes sur leur commune. « Nous n’avons pas le foncier de certaines régions. C’est pourquoi il nous faut beaucoup communiquer avec la population et mener une bonne concertation avec les riverains ».
Sans quoi les recours pourraient se multiplier, ce qui ralentit et freine quasiment tous les projets régionaux. « La Bretagne a pourtant une bonne acceptation de l’éolien car c’est une énergie propre. Beaucoup de gens ici sont hostiles au nucléaire », rappelle Anne Couetil.
http://www.20minutes.fr/rennes/2000339-20170122-pourquoi-eolien-mal-faire-place-bretagne

20/01/17 : Acigné(35)  L'association Vents contraires s'inquiète du projet éolien  
L’association Vents contraires Acigné 35 a organisé, mercredi 18 janvier, une réunion d’information sur le projet éolien à Acigné, à l'est de Rennes. Plus d’une soixantaine de personnes ont répondu présent.
Pourquoi ? Comment ?
Quelle était le but de cette réunion publique ?
Les membres du bureau de l’association Vents contraires Acigné 35, auxquels s’est ajouté le président d’une association similaire basée en Mayenne, ont présenté l’association ainsi que les motivations qui poussent la centaine d’adhérents à lutter contre le projet d'éolien.
Organisée en points précis et détaillés, la réunion s’est ainsi déroulée : sensibilisation à ce qu’est l’éolien, où en est le projet, les nuisances engendrées par les éoliennes, le tout suivi d’un débat ouvert. Celui-ci a permis aux personnes présentes de faire part de leurs inquiétudes.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/acigne-35690/acigne-l-association-vents-contraires-s-inquiete-du-projet-eolien-4748143

19/01/17 : Pleugriffet (56) La municipalité rouvre le dialogue sur l’éolien
Un premier dialogue s’était ouvert il y a trois ans. Mais, en mars 2015, les élus l’avaient suspendu, jugeant le lieu sélectionné inadéquat. Mardi soir, au conseil municipal, ils l’ont relancé.
Les conseillers municipaux se sont réunis autour du maire, René Jégat, mardi soir. Le sujet principal a été le projet d’éoliennes soumis par la société Engis.
Un premier dialogue s’était ouvert voilà 3 ans mais, en mars 2015, les élus l’avaient suspendu, jugeant notamment le lieu sélectionné inadéquat.
Réunion le 24 janvier
Aujourd’hui, le dialogue reprend entre la commune et l’entreprise. Une réunion est fixée au 24 janvier, cela ouvre la voie à une étude « pour étudier l’ensemble des possibilités sur le territoire », a précisé le maire.
Ce dernier a déjà prévenu ses conseillers : « Partout où il y a des projets, il y a des oppositions… »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/pleugriffet-56120/pleugriffet-la-municipalite-rouvre-le-dialogue-sur-l-eolien-4745458

12/01/17 : Baie de Saint-Brieuc : avis favorable pour le parc éolien



Le projet de parc éolien au large de la baie de Saint-Brieuc, constitué de 62 unités, a reçu un avis favorable de la part de la commission d'enquête publique, assorti toutefois de recommandations, selon son rapport pubié sur le site de la préfecture du département des Côtes d'Armor

Au terme de son enquête publique, menée entre début août et fin septembre 2016, la commission a considéré que le projet, d'une capacité installée de 496 mégawatt (MW) et qui apportera sur le réseau 1.850 gigawatt-heure (GWH), soit l'équivalent de la consommation de 850.000 habitants, s'inscrivait dans le cadre du Grenelle de l'environnement. Le rapport de la commission d'enquête est disponible en ligne sur le site du département des Côtes d'Armor.
La commission estime que le projet, conçu par la société Ailes Marines, constitue un élément majeur du "Pacte électrique Breton" de décembre 2010 qui repose notamment sur le développement des énergies renouvelables avec un objectif de 3.600 MW de puissance installée, dont 1.000 MW d'éolien en mer. Pour la commission, le projet, d'une emprise de 103 km2 et dont le coût global est évalué à 2,5 milliards d'euros, permettra "la création de 2.000 emplois", dont 140 pour la maintenance. 
Elle relève que "le projet a été conçu pour permettre le maintien des activités de pêche dans l'enceinte du parc éolien" et que Ailes Marines acquittera annuellement à l'Etat plus de 2,1 millions d'euros, au titre de la redevance domaniale. Elle recommande toutefois la "réalisation d'un état de référence et d'un suivi de la ressource halieutique" et un enfouissement maximal des câbles inter-éoliennes, alors que les professionnels de la pêche demandaient un ensouillage total. 
UN ENVIRONNEMENT PRIS EN COMPTE
Les 62 éoliennes atteindront 216 m de haut, à plus de 16 km des côtes les plus proches. Ce parc aura ainsi "un impact paysager important", note la commission dans ses conclusions sur la demande d'autorisation pour les installations et ouvrages soumis à la loi sur l'eau et la demande de dérogation à l'interdiction de porter atteinte aux espèces et habitats protégés. Mais il n'aura aucune incidence sur des sites Natura 2000, selon la commission
dont l'avis est favorable. Elle recommande cependant la réduction des perturbations acoustiques, la mise en oeuvre d'un dispositif de réduction du bruit sous-marin et des mesures de suivi (eau, sédiments, animaux filtreurs, faune).
Quant à la demande de Réseau Transport d'Electricité (RTE) pour la réalisation du raccordement électrique, elle obtient aussi un avis favorable, la commission recommandant un enfouissement des câbles "à au minimum 1.50 m sur l'intégralité du tracé sous-marin".

11/01/17 : Saint-Brieuc. Avis favorable pour le parc éolien offshore
Le projet de parc éolien au large de la baie de Saint-Brieuc, constitué de 62 unités, a reçu un avis favorable de la part de la commission d’enquête publique, assorti toutefois de recommandations, selon son rapport publié sur le site de la préfecture du département des Côtes d'Armor.
Au terme de son enquête publique, menée entre début août et fin septembre 2016, la commission a considéré que le projet, d’une capacité installée de 496 mégawatt (MW) et qui apportera sur le réseau 1 850 gigawatt-heure (GWH), soit l’équivalent de la consommation de 850 000 habitants, s’inscrivait dans le cadre du Grenelle de l’environnement.
Elle estime que le projet, conçu par la société Ailes Marines, constitue un élément majeur du « Pacte électrique Breton » de décembre 2010 qui repose notamment sur le développement des énergies renouvelables avec un objectif de 3,600 MW de puissance installée, dont 1,000 MW d’éolien en mer.
Pour la commission, le projet, d’une emprise de 103 km2 et dont le coût global est évalué à 2,5 milliards d’euros, permettra « la création de 2 000 emplois », dont 140 pour la maintenance.
Maintien des activités de pêche
Elle relève que « le projet a été conçu pour permettre le maintien des activités de pêche dans l’enceinte du parc éolien » et qu’Ailes Marines acquittera annuellement à l’État plus de 2,1 millions d’euros, au titre de la redevance domaniale.
Elle recommande toutefois la « réalisation d’un état de référence et d’un suivi de la ressource halieutique » et un enfouissement maximal des câbles inter-éoliennes, alors que les professionnels de la pêche demandaient un ensouillage total.
Les 62 éoliennes atteindront 216 m de haut, à plus de 16 km des côtes les plus proches. Ce parc aura ainsi « un impact paysager important », note la commission dans ses conclusions sur la demande d’autorisation pour les installations et ouvrages soumis à la loi sur l’eau et la demande de dérogation à l’interdiction de porter atteinte aux espèces et habitats protégés.
Mais il n’aura aucune incidence sur des sites Natura 2000, selon la commission dont l’avis est favorable. Elle recommande cependant la réduction des perturbations acoustiques, la mise en œuvre d’un dispositif de réduction du bruit sous-marin et des mesures de suivi (eau, sédiments, animaux filtreurs, faune).
Quant à la demande de Réseau Transport d’Électricité (RTE) pour la réalisation du raccordement électrique, elle obtient aussi un avis favorable, la commission recommandant un enfouissement des câbles « à au minimum 1,50 m sur l’intégralité du tracé sous-marin ».
Ailes Marine détaillera jeudi 12 janvier, lors d’un point presse, les motivations de l’avis favorable rendu par la commission d’enquête ce mercredi.

10/01/17 : Brignac (56) Les élus disent non à l’implantation des cinq éoliennes
Fin septembre 2014, les élus donnent un avis favorable à l’implantation de deux éoliennes dans la commune, par l’entreprise P&T de Rennes. Mais dimanche, lors des vœux, le maire, Martial Le Breton a annoncé que les élus renonçaient à ce projet.
Un bureau d’études de développement, de construction et gestion de parcs éoliens, P&T Technologie de Rennes, filiale du groupe allemand Energiequelle GmbH, a proposé à la municipalité de Brignac, en 2014, l’installation d’un parc éolien.
Fin septembre 2014, les élus donnent un avis favorable à l’implantation de deux éoliennes dans la commune.
Retournement de situation
La zone des Landes de Jugevent, au sud de Brignac, est retenue par cette entreprise. Une concertation est organisée avec plusieurs acteurs du territoire. Puis, en octobre dernier, l’implantation des éoliennes est définie.
En novembre, les habitants reçoivent un dépliant avec la présentation du projet terminé.
Les élus se sentent « abusés »
Dimanche, lors des vœux, le maire, Martial Le Breton, a expliqué aux habitants que « lors de notre dernière réunion du conseil, le 17 décembre, nous avons décidé de ne pas accepter ce parc de cinq éoliennes, de ne pas conserver le parc de deux éoliennes voté en 2014 et de refuser à l’avenir toute proposition concernant cette énergie par n’importe quelle société ».
Les élus se sentent « abusés » par la société qui n’a pas tenu en compte la demande de la création de seulement deux éoliennes. « Surtout, nous souhaitons préserver la quiétude et la sérénité de la commune. »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/brignac-56430/brignac-les-elus-disent-non-l-implantation-des-cinq-eoliennes-4725945

06/01/17 : Dans le Mené, l’éolien est une aventure humaine
Comment devenir acteur de son territoire ? Il y a une dizaine d’années, dans le Mené, les habitants se sont mobilisés pour investir dans l’éolien. Et ils ne comptent pas s’arrêter là.
Au cœur du Centre-Bretagne, le territoire du Mené se lance dans une grande expérience. Celle d’atteindre l’autosuffisance en énergie d’ici à une dizaine d’années. Avec la participation de la population locale.
Gilles Aignel, à Saint-Gouéno, fait partie de ces habitants qui se sont lancés dans cette « aventure humaine ». Le grand tournant, pour lui, s’est passé en 2005. « Le premier parc éolien de Bretagne allait voir le jour, à Bel Air », se souvient-il. Il y avait sur le territoire du Mené, déjà à ce moment, une sensibilité forte de la population au renouvellement énergétique.
« Ce projet a beaucoup alimenté un groupe de travail dans lequel j’étais, avec l’association Mené initiatives rurales. Le fonds de pension était américain. Nous, ce que nous voulions, c’était être acteurs de ce qui se passait sur le territoire, que les retombées économiques soient pour le Mené », raconte ce pionnier.
Économie sociale et solidaire
Les membres du groupe font appel à un conseil juridique, « pour savoir comment on pouvait se fédérer pour les projets à venir », et trouve une solution, en une année seulement : la création d’un Cigales (Club d’investisseurs pour une gestion alternative et locale de l’épargne solidaire). « Ça correspondait tout à fait à ce que nous souhaitions. C’est de l’économie sociale et solidaire. Le club Cigales permet de mettre de l’argent sur un compte pour aider les investisseurs pour éviter de passer par les banques, par exemple. »
Après de multiples réunions d’information, le premier club naît en 2008. Huit autres sont créés sur le territoire, pour le projet éolien. Un autre investisseur est trouvé, la Société d’intérêt collectif agricole de Pithiviers (Sicap), dans le Loiret. Ensemble, ils définissent un cadre juridique, et créent alors la société Citéol Mené. Les 137 Cigaliers exigent d’être actionnaires à hauteur de 30 %. La société est créée en 2009.
Deux ans plus tard, le permis de construire pour le parc éolien des Landes du Mené est accepté. Un projet à huit millions d’euros. Les locaux versent, en tout, près de 600 000 €, soit près de 4 000 € par personne.En 2013, les sept éoliennes du parc sont mises en service. « C’est un vrai investissement personnel. Chaque jour, quand je passe devant les éoliennes, je les regarde. Si je vois qu’elles ne tournent pas, j’appelle la maintenance. On se sent tous investis dans ce projet ! »
Bientôt un nouveau parc ?
Les retombées économiques se voient au bout de cinq ans environ. « Ce n’est pas un placement financier, mais un investissement dans du matériel que l’on voit chaque jour. Il y aura des retombées économiques, mais pour le moment nous sommes à trois années d’exploitation. On est sur les trajectoires prévues. Mais ce n’est pas le plus important de notre projet… » Pour Gilles Aignel, l’important est d’avoir pu créer les Cigales. « Ça amène une vraie cohésion sociale sur le territoire, on renforce les liens, on s’approprie les problématiques énergétiques et on prend conscience de ce que l’on peut faire de notre argent. C’est avant tout un projet collectif », explique-t-il.
Aujourd’hui, les Cigaliers envisagent un deuxième projet éolien participatif, à Laurenan. « Oui, il y a des personnes qui sont contre les éoliennes. Mais quand le territoire est acteur, l’acceptabilité est plus grande. On a beaucoup de pédagogie à faire pour montrer qu’on procède différemment des grandes sociétés. Mais posons-nous les bonnes questions : nous avons besoin d’énergie, alors comment faire ? »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/dans-le-mene-l-eolien-est-une-aventure-humaine-4719791

05/01/17 : Éoliennes en mer. Un Lidar installé ce jeudi en baie de Saint-Brieuc
Le futur parc éolien de la baie de Saint-Brieuc, conçu par la société Ailes Marines, comportera 62 éoliennes. L’entreprise a besoin d’affiner sa connaissance du vent dans ce secteur.
La première bouée équipée d’un lidar avait été installée, au nord du futur parc éolien de la baie de Saint-Brieuc, le 2 décembre.
La bouée sud sera mise à l’eau ce jeudi. La préfecture maritime recommande aux navigateurs d’être prudents aux abords de la position 48-49.80N, 002-31.73W.
Un troisième lidar a été fixé sur le phare du Grand Léjon. Ces appareils vont rester en place pendant deux ans. Ils mesurent le vent en altitude, entre 40 m et 200, et permettront à Ailes Marines d’affiner sa connaissance du vent, là où les 62 éoliennes seront installées. Les travaux devraient commencer fin 2018, pour une mise en service fin 2020.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/eoliennes-en-mer-un-lidar-installe-ce-jeudi-en-baie-de-saint-brieuc-4716885

23/12/16 : Radenac (56) : Une éolienne en plus sur le site de VachegardLe parc actuel d'éoliennes alimente, hors chauffage, environ 10 300 personnes. Un nombre qui va augmenter avec l'installation d'une nouvelle éolienne.

Pour l’anecdote, l’électricité produite est dirigée vers un poste de distribution situé à Bignan puis acheminée à ses destinataires.
2 000 habitants concernés
Hélène Dersoir chef de projet éolien chez Engie Green, leader de la production d’énergie renouvelable en France, a donc soumis au conseil municipal l’étude concernant l’installation d’une nouvelle éolienne qui prendrait place auprès de ses sœurs, à proximité du site de Vachegard sur un terrain appartenant à Pontivy communauté. La colonne ailée alimentera 2 000 personnes.
« Nous avons travaillé sur différentes hypothèses et envisagé dans un premier temps la mise en place de deux éoliennes mais il s’avère que la bonne solution technico-économique est d’en ajouter une seule : les raccordements en place sont en mesure de l’accueillir alors que pour deux machines, nous serions obligés d’aller chercher des connexions plus loin et cela aurait coûté beaucoup plus cher », détaille Hélène Dersoir.
Pas plus de bruit
Concernant le « ronronnement » généré par le fonctionnement des machines, la réglementation impose que par rapport au bruit ambiant habituel, l’augmentation sonore ne soit pas supérieure à cinq décibels le jour et trois décibels la nuit. « La nouvelle arrivante n’ajoutera pas de volume supplémentaire car c’est le bruit total de l’ensemble du parc qui sera régie par cette règle ».
Tout comme certaines de ses camarades, la future éolienne sera bridée la nuit. À titre de repère, le bruit d’un réfrigérateur est d’environ 40 décibels. Ajoutons également qu’une étude est en cours à propos d’éventuels impacts sur la biodiversité (boisement, chauve-souris…).
Arrivées au terme de leur exploitation, qui oscille entre 20 et 25 ans, les géantes d’acier seront démontées. « La loi oblige un exploitant de parc à démanteler les éoliennes en fin de vie. Nous provisionnons une somme de 50 000 € par machine pour financer ce démantèlement », rassure Hélène Dersoir.
Des recettes bienvenues
Sur le plan financier, ce projet garantira à la municipalité de percevoir annuellement du groupe Engie 5 500 € : 3 500 € de taxes et 2 000 € pour le passage des camions sur les chemins communaux utilisés lors de l’installation et des visites d’entretien. « Ces rentrées d’argent sont les bienvenues. Elles alimentent les caisses de la commune en compensant partiellement les baisses de dotation de l’État et contribuent à ne pas augmenter, pour le moment, les impôts locaux », se réjouit le maire Bernard Le Breton.
Le conseil municipal a adopté à l’unanimité le projet qui toutefois ne devrait pas voir le jour avant 2018.http://www.lagazettemorbihan.fr/2016/12/26/site-de-vachegard-pour-2-000-habitantsune-nouvelle-eoliennele-parc-actuel-d-eoliennes-alimente-hors-chauffage-environ-10-300-personnes-un-nombre-qui-va-augmenter-avec-l-installation-d-une-nouvelle-eol/

12/12/16 :  Saint-Méloir-des-Bois (22) Parc éolien de Trédias : avis très mitigés
Le projet de parc éolien à Trédias ne fait pas l’unanimité. Sa demande d’autorisation a amené les élus méloriens à rencontrer les deux parties : opposants et favorables au projet.
Pour faire suite à la demande d’autorisation présentée par la société Valorem, en vue de la réalisation d’un parc de trois éoliennes (pour une puissance maximale de 6MW) et d’un poste de livraison électrique sur le territoire de la commune de Trédias, aux lieux-dits les Foltières, le Fricata, les Grands-Quedins et les Conras, les conseillers méloriens ont reçu une délégation municipale de Trédias et les membres de l’association pour la préservation du territoire et de l’environnement des riverains de la Rosette, qui regroupe des riverains de Trédias, Mégrit et Trémeur.
Chacune des deux parties a pu s’exprimer, le collectif de la Rosette mettant en exergue « un projet totalement disproportionné. » Selon ces opposants, « la concentration d’éoliennes va dénaturer les paysages, apporter des nuisances sonores, avoir un impact sur la faune, la flore et l’environnement, mais aussi des effets stroboscopiques avec les flashs rouges de nuit et une incidence sur les valeurs immobilières. »
Pour le maire de Trédias, il s’agit de promouvoir « une énergie propre. »À l’issue de l’exposé de chacune des parties, qui a généré de multiples questions de la part des Méloriens, le conseil a émis un avis on ne peut plus mitigé : trois voix « pour » et six bulletins blancs.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-meloir-des-bois-22980/saint-meloir-des-bois-parc-eolien-de-tredias-avis-tres-mitiges-4675643

10/12/16 : Que pensent les riverains du projet éolien de Loudéac (22) ?
Elles seraient entre quatre et six dans la vallée du Larhon, entre Loudéac et Saint-Barnabé. Engie Green, porteur du projet, a rencontré les Loudéaciens vivant autour, hier.
« Nous sommes situés dans la zone des vents dominants. Alors de quelle manière allons-nous être impactés par les éoliennes ? » Samedi, des riverains de la zone où Engie Green envisage d’implanter un nouveau parc éolien sont venus à la permanence à la Cidéral. « Ce n’est pas que je suis contre, je me demande juste ce que les éoliennes vont nous apporter »,interroge un habitant.
Engie Green, qui « développe, construit et exploite » le projet est là pour répondre à ces questions. « Les éoliennes vont répondre à la consommation d’environ 17 000 personnes, hors chauffage », explique Claire Le Bas, responsable antenne chez Engie Green.
« Comme des guirlandes »
« Nous faisons le maximum pour qu’il n’y ait aucune gêne pour les riverains », ajoute-t-elle. Mais tout ne suffit pas à rassurer. « Depuis qu’il y a des éoliennes autour de chez moi, j’ai dû changer mes fenêtres, à cause du bruit. En printemps et en été, il m’est impossible de les ouvrir sans être dérangés. On a aussi dû rediriger notre antenne de télévision vers Rennes », déplore un Barnabéen qui estime que la réglementation de l’implantation à minimum 500 m des habitations est trop légère.
« Nous sommes dans l’obligation de régler tous les problèmes liés à la réception de la télévision lorsqu’un riverain nous prévient, indique Claire Le Bas. En ce qui concerne l’acoustique, nous avons en France les règles les plus strictes d’Europe. »
Pour d’autres riverains, le problème est visuel. « La nuit, avec les flashs, on a l’impression d’avoir des guirlandes autour de nous ! », souffle l’un d’eux. Engie Green assure « se coller à la réglementation », concernant les flashs émis par les éoliennes, et pense à différentes solutions.
Pour les ombres générées, Claire Le Bas assure que « c’est tout à fait maîtrisable. Nous savons à quelle période de la journée il peut y avoir des effets stroboscopiques, notamment lorsque le soleil est derrière l’éolienne. À ce moment-là, s’il y a un bureau, ou une maison en face, nous pouvons arrêter l’éolienne. »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/que-pensent-les-riverains-du-projet-eolien-de-loudeac-4671127

10/12/16 : Boqueho - Quatre éoliennes en cours d'installation
CÔTES-D'ARMOR- A Boquého, entre Guingamp et Saint-Brieuc, quatre éoliennes sont installées par la société EDPR. Elles devraient entrer en fonction au début du printemps prochain.
A Boquého, entre Guingamp et Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), quatre éoliennes sont installées par la société EDPR. Elles devraient entrer en fonction au début du printemps prochain.
C’est d’ailleurs pour faire le point sur l’avancée des travaux qui ont démarré mi-septembre que des élus de Plouagat et de Boquého, les deux communes accueillant ces machines, ont répondu à l’invitation d’Éric L’Hotelier, chef de ce projet.
Grâce à ses explications, ils ont ainsi pu apprécier les quantités de béton et de ferraille nécessaires à la réalisation des socles qui supporteront chacun un mât de 78 mètres ; ce qui fera que l’extrémité des pales se trouvera à près de 127 mètres de hauteur.
Chaque fondation est constituée de 560 mètres cubes de béton qui enserrent 60 tonnes de ferraillage.
Ce ferraillage est posé en deux jours par des travailleurs étrangers car on ne trouve plus de pareils spécialistes en France » indique Patrick Bucciarelli, le responsable des travaux, avant de préciser : Pour le ferraillage, c’est fait d’un acier venant d’Allemagne car la qualité du métal français n’est pas assez bonne
Bien entendu, cette visite a été placée sur l’air de « tout va très bien, tout est beau ! »
Et s’il est arrivé une fois qu’une éolienne perde une pale (à Calanhel, comme révélé par L’Echo en avril dernier), « ça venait d’un problème de roulements de mauvaise qualité fabriqué par un sous-traitant », tout a été rétabli.
Par ailleurs, la campagne de financement participatif qui a été menée par la société EDPR « a permis de récolter rapidement 121 720 € auprès de 213 prêteurs, dont 67 % de Bretons (25 % sont riverains du projet) », a précisé Éric L’Hotelier.
http://www.lechodelargoat.fr/2016/12/10/quatre-eoliennes-en-cours-d-installation/

10/12/16 : Éoliennes : les riverains soufflent un vent contraire
Six à huit ans en moyenne, parfois plus : les projets de parcs éoliens sont très longs à sortir de terre. Un sur deux est attaqué par les voisins qui craignent le bruit ou un paysage défiguré.
Douze ans que Sylvie Ritzenthaler bataille pour ne pas voir tourner des pales d’éoliennes devant ses fenêtres. « Le problème, c’est le bruit, 24 heures sur 24, et les infrasons, qui se propagent sur 10 km, confie cette sexagénaire. Des gens font des malaises cardiaques. » Elle craint aussi que la maison qu’elle habite depuis trente ans perde « jusqu’à 30 % de sa valeur ».
Présidente d’une association de riverains, elle connaît bien l’argumentaire de la Fédération environnement durable, à laquelle elle est affiliée et qui mène le combat partout en France, avec l’autre fédération, Vent de colère. Pour ces opposants, organisés et déterminés, les éoliennes « nuisibles », « inutiles », « non écologiques », « ne servent qu’à enrichir, à notre ...
http://www.ouest-france.fr/economie/energie/energie-eolienne/eoliennes-les-riverains-soufflent-un-vent-contraire-4668876

08/12/16 : Projet éolien à Tresboeuf (35) : Gare aux vents toujours mobilisée
Depuis 2010, l’association Gare aux vents milite contre l’implantation de quatre éoliennes à Tresboeuf. Elle organise, ce vendredi 9 décembre, une réunion publique pour tenir la population… au courant.
Cela fait dix ans qu’on parle de l’installation de quatre éoliennes sur des terrains agricoles privés, zone des Barbettes, à Tresbœuf, au sud de Rennes. Le chantier n’a pas démarré. N’empêche, les opposants restent mobilisés.
Une pétition
Demain soir, l’association Gare aux vents de Tresbœuf, présidée par Jean-Marc Vanhoutte, fera le point sur « les actions en cours », lors d’une réunion publique.
L’association apportera à la mairie une pétition de « plus de 200 signatures, en très grande majorité de Tresbourgeois » opposés au projet éolien dans la commune.
Vendredi 9 décembre, à 19 h 30, à la salle des familles, à côté de la mairie de Tresboeuf.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/tresboeuf-35320/projet-eolien-tresboeuf-gare-aux-vents-toujours-mobilisee-4666258

07/12/16 : Lanouée (56) Forêt de Lanouée : le parc éolien en cours d'élaboration
Le défrichement de la zone d'accueil terminé, la société des Moulins de Lohan, porteuse du projet éolien en forêt de Lanouée, se concentre désormais sur l'élaboration du futur parc. La mise en route des 16 éoliennes est prévue pour le début de l'année 2018.
Depuis février 2015, la société « Les Moulins de Lohan » dispose de toutes les autorisations administratives nécessaires pour mener à bien son projet d’implantation de 16 éoliennes en forêt de Lanouée. « Nous allons pouvoir utiliser le gisement au-dessus de la canopée, tout en respectant les normes environnementales », avait dès lors assuré Frédéric Gosselin, en charge du suivi des projets énergies renouvelables au sein de Ressources forestières, la maison-mère de la société « Les Moulins du Lohan ».
Des opposants au projet, membres de l’association anti-éoliennes Vent de Forêt, avaient dès lors choisi de porter un recours au tribunal administratif, mais celui-ci était non suspensif, l’entreprise porteuse du projet avait pu débuter les travaux.
10 hectares défrichés
La filiale de Ressources forestières, gestionnaire de la forêt, avait entamé la première phase de défrichement, visible depuis la route départementale 793, reliant Josselin à Mohon. Ces travaux n’ont pu être dirigés que quelques jours seulement, la période de nichage de certains oiseaux suspendant le chantier. «Voyez comme il existe un respect considérable des espèces protégées. »
Quelques mois plus tard, en été 2015, des travaux de terrassement ont été menés en vue de préparer la seconde phase de défrichement, évalué à près de 10 d’hectares au total, soit 0,3 % de la surface forestière. « Une opération que nous avons conduite tout au long du second semestre 2015, mais que nous avons véritablement terminée en septembre dernier, après avoir connu une période d’interruption liée à nouveau à l’intérêt faunistique. »
Des mesures compensatoires
En plus de ces temps d’arrêt, inhérents à la considération des espèces, Les Moulins de Lohan se sont engagés à respecter des mesures dites compensatoires. « On a d’ores et déjà restauré 3 hectares de prairies humides et recréé un habitat propice aux amphibiens, par l’aménagement de 4 mares de 100 m2 et de 7 ornières. »
De même, cet hiver, 1,75 hectare de forêt sera replanté au lieu-dit Plessis-Jeaulme en Mohon, et en hiver 2017-2018, ce sont 10,5 hectares qui seront reboisés à l’intérieur même de la forêt. « Il n’y aura donc aucune perte de surface forestière.» Frédéric Gosselin va même plus loin : « Au quantitatif, il faut ajouter l’aspect qualitatif. La zone qui a été défrichée étant essentiellement composée de résineux, nous reboiserons avec des feuillus de qualité qui permettront d’améliorer la biodiversité. »
Mise en route début 2018
Côté travaux, où en sont les porteurs de projets ? « Nous réalisons l’ensemble des voies d’accès. » S’enchaîneront les travaux de fondation jusqu’en mars. « Leur redémarrage est fixé dans le courant de l’été 2017. » Puis s’imposera la phase de montage des 16 générateurs, jusqu’en fin d’année 2017. « La mise en exploitation du parc est planifiée pour la fin du premier trimestre 2018. »
Maëva Dano
Le saviez-vous ?
> Depuis septembre 2016, la forêt de Lanouée n’appartient plus au groupe Louis-Dreyfus mais à Boralex, société canadienne, qui développe, construit et exploite des sites de production d’énergie renouvelable au Canada, en France et aux Etats-Unis.
> Les 16 éoliennes, de 3 MW chacune, produiront, chauffage compris, l’équivalent de la consommation électrique de la ville de Vannes ou encore du grand pays de Ploërmel. « L’électricité produite sera revendue à EDF grâce à un raccordement le reliant au poste source de Josselin.
> Les Moulins de Lohan affirment travailler au maximum avec les entreprises locales. Sur la liste : Picault TP (56), l’entreprise Gauthier (44), Charrier (56), Ecoforia (22), et l’entreprise d’insertion Ocre, basée à Mohon, en charge du reboisement.http://www.leploermelais.fr/2016/12/09/foret-de-lanouee-le-parc-eolien-en-cours-d-elaborationeoliennes-demarrage-en-2018/

04/12/16 : Lamballe (22) Éoliennes à Saint-Aaron : une enquête publique est en cours
Une enquête publique portant sur l’exploitation de deux éoliennes à Saint-Aaron est ouverte jusqu’au 21 décembre, à la mairie de Lamballe.
La société IEL Exploitation 40 a demandé une autorisation pour réaliser un projet de parc de deux éoliennes (puissance maximale de 4 MW) et un poste de livraison au lieu-dit Maritain, à Saint-Aaron, à Lamballe. Le dossier comportant les différentes pièces et documents relatifs au projet et notamment l’étude d’impact et l’avis de l’autorité environnementale sont disponibles pendant un mois, à la mairie de Lamballe.
Le commissaire enquêteur, Jean-Yves Rondel, recevra le public lors de ces permanences : jeudi 8 décembre de 14 h à 17 h, vendredi 16 décembre de 9 h à 12 h et mercredi 21 décembre de 14 h à 17 h, à la mairie de Lamballe
http://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-22400/lamballe-eoliennes-saint-aaron-une-enquete-publique-est-en-cours-4656659

04/12/16 : Lannédern. Le projet éolien est mort-né
Suite à la vigoureuse opposition qui s'était exprimée lors de la réunion d'information du 17 novembre sur le projet éolien de la société Valéco sur la commune de Lannédern (29), son maire Georges Pouliquen avait décidé de réunir à nouveau son conseil municipal avant le 15 décembre. Et ce, malgré une première délibération, le 9 juin, favorable au lancement de l'étude de faisabilité. Objectif : "Préserver la paix dans sa commune".
Lors de ce conseil, qui s'est déroulé vendredi, en présence de l'ensemble des élus et d'une demi-douzaine d'opposants regroupés au sein du collectif Vents d'Arrée, il a fait volte-face, indiquant avoir envoyé une lettre à Valéco lui demandant de "mettre fin à son projet de parc éolien".
Puis, il a donné lecture de la réponse, pour le moins inattendue, de la société. Celle-ci précise qu'en raison du "retour défavorable de l'armée" sur l'implantation des trois machines prévues, compte tenu de «l'évolution attendue des critères d'implantation au voisinage des radars de défense", elle "abandonne toute prospection et tout développement de projet éolien sur la commune".
"Pressions et menaces"
Cette décision n'a toutefois pas permis de faire l'économie d'un nouveau débat assez musclé au sein du conseil. Le maire a ainsi déploré "les pressions et les menaces" depuis la réunion de novembre.
Néanmoins, à l'issue d'échanges assez vifs, le conseil a convenu avoir été un peu vite en besogne et péché par un "manque de communication envers la population".
Le vote de deux délibérations a permis de revenir sur celui du mois de juin : la première annule l'autorisation d'étude de faisabilité; la seconde, le choix de Valéco pour la mener.

http://www.letelegramme.fr/finistere/lannedern/lannedern-le-projet-eolien-est-mort-ne-04-12-2016-11317827.php#hgToOjxLkZeO0ZIE.99

04/12/16 : La commune de Lannédern (29) renonce à ses éoliennes
Face à une forte opposition, le conseil municipal de Lannédern (Finistère) a décidé, vendredi 2 décembre 2016, d’annuler le projet de trois à cinq éoliennes sur la commune. Certains élus pointent la méthode utilisée dans ce dossier.
Le projet consistait à implanter de trois à cinq éoliennes industrielles en limite de la commune duCloître-Pleyben. Il avait suscité une forte mobilisation d’opposition. Mais la raison principale du retrait est l’avis défavorable de l’État, de l’Armée et l’annonce du groupe Valéco qu’il se retire du projet.
Le 9 juin, le conseil municipal s’était prononcé favorablement pour une étude de faisabilité et avait choisi le groupe Valéco.
Le 14 octobre, l’association Vent d’Arrée s’était créée afin de lutter contre le projet. L’association a organisé trois rencontres publiques et mis en circulation une pétition.
Préserver la quiétude
Le maire de Lannédern, Georges Pouliquen, a envoyé un courrier à la société retenue pour l’étude de faisabilité, Valéco, en lui demandant de mettre fin au projet « pour préserver la quiétude dans (sa) commune ».
L’élue Pauline Caro évoque, elle, la précipitation et le manque de communication : « Il n’y a pas eu de consultation préalable ».

03/12/16 : Parc éolien de Saint-Brieuc. Des bouées LiDAR pour mesurer le vent
Jeudi 1er décembre, une bouée LiDAR a été installée au large de Saint-Brieuc, sur le futur parc éolien. Elle servira à mesurer la force et la direction des vents, pour mieux connaître les ressources en énergie.
Reportage
Le Duke of Normandy glisse dans la nuit. Il est 6 h 30 ce jeudi matin, le remorqueur vient de passer l’écluse du port du Légué. Direction… le futur parc éolien. « Nous allons au nord de la zone, à environ 35 km de Saint-Brieuc », précise Jérôme Dumont, ingénieur vent pour la société Ailes marines, en charge du projet.
Une visite de courtoisie ? Pas tout à fait. La raison du voyage se trouve sur le pont du remorqueur. À bord, une bouée jaune d’un gabarit imposant. 6 m de long, 3,1 m de large, et des mats qui atteignent 9 m de hauteur. Poids de l’engin : 8 tonnes.
Effet Doppler
« C’est une bouée flottante qui va nous servir à mesurer la force et la direction des vents,poursuit Jérôme Dumont. Elle est équipée d’un LiDAR. Un laser qui fonctionne grâce à l’effet Doppler, comme les radars de voiture. L’onde émise est réfléchie par les particules d’air qui se déplacent avec le vent. »
8 h 40. Le soleil se lève à peine. Depuis, la fenêtre, on aperçoit un bateau qui s’approche. Coïncidence ? « C’est un bateau de maintenance qui arrive de Cherbourg, répond Michael Connaty, océanographe, spécialiste des opérations offshore pour la société Axys qui conçoit les LiDAR. Il est là par sécurité. »
160 m de chaîne
Le remorqueur est arrivé à destination. Dans la cabine, c’est l’heure du briefing. Autour du capitaine Carl Gavey, les quatre membres de l’équipage, ingénieurs et grutiers. Et les deux océanographes. Sandwich saucisses à la main, ils écoutent attentivement les dernières consignes. « Des questions ? »
L’opération peut débuter. Chacun rejoint son poste. L’ancre de 8 tonnes est jetée à 35 mètres de profondeur. Puis, c’est au tour de la chaîne d’être plongée dans l’eau. Un premier mètre. Puis un deuxième. Et un troisième… « Elle en fait 160 m ! », précise Peter Pinedo, ingénieur mécanique.
Grue
1 h 30 plus tard, il est temps de mettre la bouée à l’eau. « C’est la phase la plus délicate, rappelle l’ingénieur. Au moment où la grue la lève, il y a un effet pendule qu’il faut réussir à maîtriser. »En quelques minutes, la bouée est immergée. À bord, la tension retombe. Mais la mission, elle, n’est pas tout à fait terminée. Les océanographes rejoingent la bouée à bord du bateau de maintenance. « Nous devons connecter les câbles, déplier les panneaux solaires, vérifier que tout fonctionne bien, etc. »
Deux bouées
12 h 30. Le Duke of Normandy rentre à Jersey. « Demain matin, nous installons une bouée station météo au large de l’île. » Les océanographes, eux, repartent avec le bateau de liaison direction Saint-Quay-Portrieux.
D’ici quelques jours, ils retourneront au large pour installer une bouée similaire au sud de la zone. Les données de ces radars seront transmises par satellite et analysées quotidiennement pendant un ou deux ans. Que leur souhaiter ? Bon vent, évidemment !http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/parc-eolien-de-saint-brieuc-des-bouees-lidar-pour-mesurer-le-vent-4652466

02/12/16 : Loudéac (22) La vallée du Larhon transformée par l’éolien ?

C’est encore un projet pour le moment. D’ici 2020, de nouvelles éoliennes pourraient apparaître dans le paysage, en plus des six envisagées par P & T Technologie entre Loudéac et Trévé.
Entre quatre et six éoliennes implantées entre Loudéac et Saint-Barnabé, le long de la vallée du Larhon. Le projet est mené par Engie Green (anciennement Futures énergies). « Nous sommes en contact avec les municipalités depuis deux ans », indique Marina Le Brun, chargée de communication du constructeur et exploitant éolien. Les riverains du site ont reçu des visites pour discuter de ce projet. « La réglementation française nous permet d’implanter des éoliennes à 500 mètres minimum des habitations. Ce sera respecté, mais ces éoliennes seront en effet plus ou moins loin des maisons », note Marina Le Brun.
Des études réalisées
Il y a deux ans, la filiale du groupe Engie a commencé l’identification du site. « Nous avons une bonne connaissance du territoire de la Cidéral. Ainsi, nous avons pu identifier un site propice à l’accueil d’éoliennes sur les communes de Loudéac et de Saint-Barnabé. » La même année, Engie Green a réalisé une réunion foncière avec les propriétaires et les exploitants concernés par le projet. Et des expertises sont en cours.
Comme l’étude d’impact, une pièce essentielle dans le processus de demande d’autorisation pour la construction du projet. « Il s’agit de l’étude paysagère. Le cabinet Abies qui réalise cette étude d’impact identifie les spécificités paysagères du territoire, compose un projet d’aménagement et en mesure les effets visuels », explique la filiale. Un cabinet nantais, Biotope, réalise quant à lui l’étude naturaliste. « Le cycle biologique annuel des oiseaux est observé, celui de la faune comme les chauves-souris, les reptiles et les amphibiens aussi, ainsi que la végétation. »
En février dernier, une dizaine de sonomètres ont été posés chez les plus proches riverains volontaires pendant 18 jours afin de « caractériser les niveaux sonores ambiants ». Car pour Engie Green, il ne faut « pas craindre le bruit d’une éolienne. Les parcs sont soumis à des exigences réglementaires strictes en termes d’émissions sonores. Les pales des éoliennes reprennent aujourd’hui le design des ailes de hibou afin d’être plus silencieuse ». La filiale assure également que l’éolien est « compatible avec l’activité agricole car les élevages s’adaptent parfaitement à la présence des éoliennes ».
Elle rassure également sur la valeur des habitations : « Le prix d’un bien immobilier ne peut être imputé à la seule présence d’éoliennes à proximité de ce même bien. Par ailleurs, un projet éolien induit des retombées économiques sur le territoire via le versement de taxes. »Engie Green concède cependant que les éoliennes « comme n’importe quelle nouvelle construction » peuvent être « un obstacle aux ondes hertziennes » et donc nuire à la bonne réception de la télévision. Mais « un service de réclamation est mis en place après l’installation de tout nouveau parc éolien ».
D’ici la fin de l’année, un dossier de demande d’autorisation sera déposé en préfecture. L’instruction et l’enquête publique se feront en 2017 et 2018. Enfin, si les services de l’État l’autorisent, la construction et l’exploitation se feront pour 2019-2020. D’ici là, des permanences d’informations avec la population vont être réalisées (1).Ce projet de parc éolien s’ajoute à celui porté par l’entreprise P & T Technologie qui envisage d’implanter six éoliennes au lieu-dit Le Ménec à cheval entre Loudéac et Trévé.
(1) Permanences d’information le mercredi 7 décembre de 15 h à 18 h en mairie de Saint-Barnabé et le samedi 10 décembre de 9 h 30 à 12 h 30 à la Cidéral à Loudéac.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/loudeac-la-vallee-du-larhon-transformee-par-l-eolien-4652503

01/12/16 : Bientôt un aménagement paysager à Trans-sur-Erdre (44)?
À la suite de l’implantation de six éoliennes dans la commune des Touches, mais bien visible de Trans-sur-Erdre (Loire-Atlantique), la commune a obtenu des mesures compensatoires pour les nuisances visuelles.
Ces compensations sont d'abord financières, 50 000 €, mais elles consistent aussi à l’implantation de haies avec arbres à hautes tiges pour cacher en partie ces éoliennes.
Plusieurs sites à l’ouest du bourg ont été retenus, en particulier un espace à proximité de l’école publique, ce qui permettra ainsi de créer un parc d’agréement en centre bourg.
Une cinquantaine d'arbre plantés
Une cinquantaine d’arbres devraient être plantés prochainement.
Le coût de 8 593 € sera à la charge du gestionnaire des éoliennes.
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/trans-sur-erdre-44440/bientot-un-amenagement-paysager-trans-sur-erdre-4647060

01/12/16 : Pontivy (56) communauté. Une partie des taxes des éoliennes reversée
La communauté de communes va rétrocéder 20 % des recettes aux communes ayant des machines sur leur territoire.
La mesure entrera en vigueur au 1er janvier prochain. Pontivy communauté reversera tous les ans 20 % de L’Ifer (Imposition forfaitaire pour les entreprises de réseaux) aux communes membres où sont implantées des éoliennes.
La communauté de communes va rétrocéder 20 % des recettes aux communes ayant des machines sur leur territoire.
La mesure entrera en vigueur au 1er janvier prochain. Pontivy communauté reversera tous les ans 20 % de L’Ifer (Imposition forfaitaire pour les entreprises de réseaux) aux communes membres où sont implantées des éoliennes.
Dix communes concernées
Ceci concerne Pleugriffet et Kergrist (plus de 20 000 € chacune), Radenac (10 000 €), Séglien (9 000 environ), Guern, Noyal-Pontivy et Réguiny (6 000), Crédin (4 000), Gueltas et Silfiac (3 000).
Les maires face aux opposants
D'autres intercommunalités, comme Roi Morvan communauté dans le secteur de Gourin, ont déjà adopté ce dispositif. Mais c'est une nouveauté à Pontivy communauté.
Le bureau estime que dans les localités concernées, "ce sont les maires qui restent en première ligne auprès des administrés pour porter ces projets". Autrement dit : face aux opposants.

28/11/16 : Scaër (29) Le parc éolien n'a pas le vent en poupe
Mercredi, le conseil municipal de Scaër a émis un avis défavorable au projet de parc éolien au lieu-dit Kerdiouzet. Celui-ci prévoit l'installation de trois éoliennes de 150 m de haut avec une puissance possible de 6 à 7,2 m mégawatts. Lors d'une interruption de séance, les opposants au projet ont exprimé, entre autres, leurs craintes des nuisances (sonores, visuelles, courants induits...) et le risque de voir leur maison dévalorisée à la revente. Lors du vote à bulletin secret, 27 élus ont émis un avis défavorable, tandis qu'il y a eu un bulletin blanc et une enveloppe vide. Malgré cet avis défavorable, le préfet peut encore donner l'autorisation d'exploiter. L'entreprise carhaisienne Quénéa, qui porte le projet, a prévu de déposer un permis de construire début 2017.
http://www.letelegramme.fr/bretagne/scaer-le-parc-eolien-n-a-pas-le-vent-en-poupe-28-11-2016-11308662.php


26/11/16 : Scaër. (29) Parc éolien : 140 000 € d’investissement participatif
Grâce au financement participatif, les Bretons ont financé plus de la moitié du projet éolien de Scaër Le Merdy et de Scaër Crénorien. Le projet était porté par Futures Énergies (Engie).
Marina Le Brun, chargée de la communication auprès de Future Énergies, donne le résultat de la campagne d’investissement participatif lancée par Futures Énergies, filiale du Groupe Engie, pour le parc éolien en construction sur la commune (Le Merdy-Crénorien) : « Elle s’est déroulée avec succès et a réuni 140 000 €, le montant maximal d’investissement prévu. Les Bretons se sont fortement mobilisés pour cette opération originale de crowdfunding (financement participatif) sur leur territoire ; leurs investissements représentant 56 % du montant total soit 78 700 €. L’opération a été ainsi bouclée en huit semaines au lieu des douze, initialement prévues. »
7 500 habitants
En projet depuis 2008, les deux parcs éoliens situés aux lieux-dits Le Merdy et Crénorien sur la commune de Scaër sont actuellement en construction et leur mise en service est prévue à l’été 2017. Ils sont composés de neuf éoliennes pour une puissance totale installée de 18,45 mégawatts soit la consommation électrique annuelle de 7 500 habitants environ.
« Acteur de référence des énergies renouvelables, Futures Énergies développe avec les acteurs locaux des projets adaptés et ambitieux qui révèlent les potentialités de chaque territoire. Différents modèles d’éolien participatif ont notamment vu le jour depuis 2005 avec le 1er parc éolien français développé avec un modèle d’actionnariat local en Lorraine et plus récemment en février 2016 avec le lancement d’une campagne de crowdfunding pour le parc solaire de Besse-sur-Issole dans le Var», ajoute Marina Le Brun.
Fort de ces succès et suite aux engagements de Futures Énergies auprès des acteurs locaux, une campagne d’investissement participatif a été lancée le 4 septembre dernier sur le parc éolien de Scaër Le Merdy avec une phase d’exclusivité locale pendant les 6 premières semaines. Les citoyens ont ainsi pu participer concrètement à l’essor des énergies renouvelables dans leur région.
Futures Énergies, qui assurera l’exploitation des parcs éoliens de Scaër depuis son antenne de Lorient, exploite à ce jour sept parcs éoliens en Bretagne : avec la mise en service de ces deux nouveaux parcs, elle atteindra la puissance totale installée de 107,85 mégawatts, « représentant à elle seule la consommation électrique annuelle de plus de 100 000 personnes. »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/scaer-29390/scaer-parc-eolien-140-000-eu-d-investissement-participatif-4638368

25/11/16 : Scaër (29) Projet éolien avorté et maison d’arrêt en débat
Conseil municipal.
À l’ordre du jour, la présentation du dossier éolien de Kerdiouzet à Scaër (Finistère) et le report de l’étude du PLU. À la place, un projet d’installation d’une maison d’arrêt a été débattu.
Le projet éolien rejeté par les élus !
Avant d’inviter la société Quénéa, à présenter le projet éolien de Kerdiouzet, les élus ont voté l’attribution de la subvention à la pratique d’une activité à destination des jeunes (19 associations de Scaër ou alentours recevront 20 € par jeune concerné : au total : 6 280 €).
Sylvain Le Gonidec et Eric Parenty de Quénéa, ont présenté leur projet éolien dans le secteur de Kerdiouzet : ils l’ont baptisé « l’Aven ». La société Quénéa avait déjà proposé une étude dans ce secteur et concernait, à l’époque, en 2007, cinq machines.
Le projet avait été rejeté par la Préfecture en 2010. Puis avec les nouvelles réglementations, et la suppression de la règle des 5 mâts, un nouveau dossier a été élaboré sur le même lieu par Quénéa. Ce nouveau projet a vu jour en 2014 avec cette fois un nouveau schéma avec trois machines seulement.
L’an dernier, un pylône de mesure était érigé, et au cours de l’année 2016, la poursuite des études externes de la préparation de la demande d’autorisation unique. Mercredi soir, Quenea présentait ce nouveau projet aux élus et attendait leur avis.
Bruits et ultrasons
Auparavant les élus ont posé un grand nombre de questions concernant l’aspect acoustique des études réalisées. Les deux représentants de Quénéa ont assuré qu’un grand nombre d’études acoustiques et météorologiques (par rapport aux vents de Nord-Ouest et Sud Est) sont réalisées en hiver comme en été et proposaient aux conseillers Scaërois d’en référer à leurs collègues maires et autres élus des quinze parcs actuellement gérés par Quénéa, pour s’assurer du sérieux de leur société. Pour beaucoup d’élus Scaërois, ce qui les inquiète le plus c’est la distance très proche de la ligne à haute tension toute proche : environ 750 m.
Pour les riverains interrogés, durant une interruption de séance, c’est précisément cette proximité avec la ligne à très haute tension ainsi que la nuisance des bruits générés par la ligne de 450 000 volts qui interpelle. Une nouvelle source de bruits et d’ultrasons que pourraient générer les trois éoliennes les ont fait réagir contre.
Yanik Pendu a demandé aux élus de faire attention à la santé des riverains de Kerdiouzet « je demande juste au conseil de protéger les habitants de ce secteur, déjà confrontés aux nuisances qu’occasionne la ligne à haute tension ». Une autre riveraine, Sandy, installée depuis 2007 près du village de Kerdiouzet, a le même sentiment concernant ce « cumul » et a apporté son témoignage « soucieuse de la santé de mes quatre enfants, je ne vais plus me promener vers l’Est de la maison, sous la ligne qui crépite et nous fait peur, alors si l’on va vers l’Ouest et que l’on subira d’autres bourdonnements provoqués par les trois éoliennes, on devra rester cloîtrés dans la maison ? »
Les élus ont été visiblement sensibles aux interventions des riverains, car lors du vote à bulletins secrets, ils ont voté massivement contre le projet présenté par Quénéa (27 non, un bulletin vide et un blanc).

25/11/16 : Loudéac (22) Parc éolien du Ménec : 21,6 mégawatts à l'horizon
Les six éoliennes du futur parc du Ménec, entre Loudéac et Trévé, produiront l'équivalent de la consommation électrique annuelle de 40000 habitants.
Après plusieurs années de travail et d’échanges, le bureau d’étude P&T a retenu « une implantation de 6 éoliennes pour le futur parc éolien à proximité du lieu-dit Le Menec », à cheval sur les communes de Trévé et Loudéac.
Des photomontages permettant de « voir » ces six éoliennes sont disponibles sur le site http://lemenec.eolien.bzh, mis en ligne cet été.
Sur la carte d’implantation, quatre des éoliennes seront positionnées sur la commune de Loudéac et les deux autres sur celle de Trévé. « Nous proposerons également des photomontages depuis de nombreux points de vue et qui seront mis progressivement en ligne ».
Un dossier complet, incluant les études détaillées sur les paysages, la prise en compte de l’acoustique pour les habitants, la faune et la flore et l’ensemble des réglementations applicables sera déposé auprès des services de l’Etat avant la fin de l’année.
Viendra ensuite une phase d’instruction pendant laquelle les avis de nombreux services de l’Etat seront sollicités ainsi que l’avis de la population avec l’enquête publique. La construction pourrait démarrer en 2019.
P&T annonce que ce parc d’une puissance de 21,6 MW produira dès 2020 l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 40000 habitants. « Grâce à la seule force du vent ».
Une plaquette d’information éditée à 5000 exemplaires est en cours de distribution dans les boites aux lettres des habitants pour les informer.http://www.lecourrierindependant.fr/projet-de-parc-eolien-du-menec-en-202021-6-megawatts-a-l-horizon_7444/

24/11/16 : Projet éolien de Chanteloup (35) : la réunion du conseil tourne court
Dix minutes. C’est ce qu’a duré, mercredi soir, la séance du conseil municipal de Chanteloup, une commune au Sud de Rennes. Le maire ayant tout de suite retiré le seul point à l’ordre du jour. Il concernait le projet d'implantation de trois éoliennes sur la commune. Des opposants étaient dans la salle. Ambiance.
Les conseillers municipaux de Chanteloup étaient appelés, mercredi 23 novembre, à débattre de la promesse de bail emphytéotique pour la location d’une parcelle communale à la société VSB Énergies nouvelles qui porte le projet d’implantation de trois éoliennes, au lieu-dit les Landes-de-la-Grée. Dans la petite salle du conseil, derrière les élus, une vingtaine d’habitants de Chanteloup et d’Orgères, opposés au programme éolien, étaient là. Et aussi une Cantéloupéenne avec une affichette « Oui aux éoliennes ».
« Pas en mesure de délibérer correctement »
D’entrée, Vincent Minier, le maire, a lu une note distribuée aux élus et a fait « la chronologie » des événements liés à ce projet d’implantation depuis les élections municipales de 2014. Il a cité une dizaine de dates. Puis il a expliqué aux élus : « A la lumière de cette chronologie et des échanges que nous avons eus par mails et des informations que j’ai pu vous transmettre, tout récemment, sur les différents développements de ce dossier, j’estime qu’à ce stade, nous ne sommes pas en mesure de délibérer correctement sur une proposition quelle qu’elle soit, n’ayant pas à ma disposition d’éléments suffisants pour répondre à vos questions ».
Vincent Minier a poursuivi : « Je vous propose de modifier l’ordre du jour de ce conseil municipal et de supprimer le point 1 de cette réunion. Si vous en êtes d’accord, le conseil municipal n’aura pas lieu, dans son état habituel, puisqu’il n’y a qu’un seul point à l’ordre du jour ».
Le maire a mis au vote : « Avis défavorable ? » Aucune main ne s'est levée. « Abstention ? » Deux élus se sont signalés. Les autres conseillers municipaux présents ont suivi la proposition de Vincent Minier. « L’ordre du jour étant épuisé, le conseil municipal est terminé ». Les élus ont quitté la salle. Laissant le public commenter cette (très) courte réunion.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/chanteloup-35150/projet-eolien-de-chanteloup-la-reunion-du-conseil-tourne-court-4631080

 23/11/16 : Parc éolien : la décision du conseil de Lannédern sera décisive
Le projet de parc éolien en limite de Lannédern et du Cloître-Pleyben a été présenté, à une salle survoltée. Le conseil doit se prononcer bientôt, le promoteur suivra son avis.
Si le vent arrachait les feuilles des arbres avec violence, jeudi dernier, ces prémices de tempête étaient également présentes dans la salle polyvalente de Lannédern où se tenait la réunion d’information publique initiée par Georges Pouliquen, maire, et la société Valéco à propos du projet de création d’un parc éolien en limite de la commune et de celle du Cloître Pleyben. Une salle comble et survoltée.
Tous les intervenants, que ce soit, Benoît Aignel directeur de l’Alecob (Agence locale de maîtrise de l’énergie du centre ouest Bretagne) ; Florent Pigeyre et Fabien Cost, de la société Valéco, ou encore Georges Pouliquen, ont été chahutés par le public, et des mots crus ont quelque peu volé dans la salle. Il faut dire que le public s’est senti floué.« Nous sommes venus là pour obtenir des réponses à nos questions comme vous nous l’aviez promis » Et les questions étaient nombreuses, face aux organisateurs qui campaient sur leurs positions : informer sur le projet et les enjeux de l’énergie renouvelable.
On l’aura compris, le public était en très grande majorité hostile au projet. Parmi eux des militants de l’association Vent d’Arrée mais également des conseillers municipaux de Lannédern.Et les arguments financiers et les retombées sur la commune, avancés par Georges Pouliquen, n’ont pas pu faire basculer le public vers une écoute plus positive. Non, toutes les tentatives ont été balayées, « avec la nouvelle intercommunalité, Georges, tu n’auras rien », pouvait-on entendre.
Deux engagements
Et Georges Pouliquen au final, n’a pas pu présenter ses conclusions qui ont été à peine vues lors de la projection du diaporama : « Que le projet aille jusqu’à son terme ou pas, les élus sont dans leur rôle de développement de la collectivité, ouverts sur la transition énergétique, l’intérêt général prévalant sur les intérêts particuliers. À nous de ne pas subir notre avenir et de le construire même si ce n’est pas facile. »
Toutefois le public a malgré tout obtenu deux engagements, l’un du maire, l’autre de la société Valéco. Le premier est la mise au vote d’un avis favorable ou non à la poursuite du soutien du projet de la société Valéco par la commune, lors du prochain conseil municipal qui devrait se tenir au plus tard le 15 décembre. Le deuxième engagement, confirmé par Florent Pigeyre, est que la société Valéco ne continuera pas son projet, si le conseil municipal rejette la poursuite de ce soutien.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/eoliennes-la-decision-du-conseil-sera-decisive-4627895

22/11/16 : Trébédan. Avis réservé sur le projet éolien de Trédias
La commune était consultée pour donner un avis sur ce dossier. Le conseil municipal y est plutôt favorable tout en tenant compte des remarques de l’autorité environnementale.
Lundi soir, lors du conseil municipal, le maire, Didier Ibagne, a expliqué que la société Valorem a proposé un projet de ferme éolienne au nord-ouest de Trédias avec l’implantation de trois éoliennes de 150 m sur un plateau.
L’enquête publique vient de se terminer. « Visuellement, c’est quelque chose qui va se voir de façon importante, notamment pour les gens de Mégrit, explique le maire. Les distances de 500 m vis-à-vis des habitations sont bien respectées. Ce sont les nuisances visuelles et éventuellement sonores qui posent problème pour les riverains. »Il ajoute : « Il n’y a pas eu de concertation ou réunion publique, ça a mal démarré. Il semble que le projet ait été amené clé en main, sans moyen de discuter et cela a créé une mauvaise ambiance. »
« Un projet financier et non citoyen »
Didier Ibagne aborde ensuite le document de l’autorité environnementale de l’État. « Leurs recommandations restent dans les normes. Certains hameaux sont très proches du futur parc éolien et l’impact visuel est impossible à résoudre si ce n’est de planter quelques haies pour diminuer l’impact. La biodiversité est bien prise en compte. »Sur le fond, le maire se dit « tout à fait favorable sur l’énergie renouvelable et pour qu’il y en ait le plus possible »,mais émet « quelques réserves sur le porteur de projet, un peu léger dans sa communication et la rencontre vers la population ». Il pointe « un projet strictement financier et non citoyen ».
Le conseil municipal finit par donner un avis favorable mais réservé en prenant en compte les avis de l’autorité environnementale concernant les nuisances sonores, l’impact visuel et le manque de concertation vers la population. La commune de Trébédan est, de son côté, engagée dans un dossier éolien qui pour le moment est suspendu à l’étape de la signature des baux pour les propriétaires de terrains concernés, car l’armée doit installer un radar à Pleurtuit, et la commune est située dans la zone des trente kilomètres.
Le maire ne perd pas espoir que le dossier partagé avec la commune de Languédias puisse évoluer à l’avenir.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebedan-22980/trebedan-avis-reserve-sur-le-projet-eolien-de-tredias-4628167

22/11/16 : Six éoliennes implantées à Loudéac et Trévé à partir de 2019

Le projet de l’entreprise P & T Technologie se précise. Quatre éoliennes seront implantées à Loudéac, deux à Trévé.
Après quasiment dix années de travail, l’entreprise P & T technologie, bureau d’études éolien, y voit plus clair. Elle devrait, dès 2019, commencer l’implantation de six éoliennes pour le futur parc éolien placé à proximité du lieu-dit Le Ménec. « Nous avons retenu une implantation de six éoliennes dont quatre seront positionnées sur la commune de Loudéac et deux sur la commune de Trévé », indique l’entreprise.
Consommation annuelle de 40 000 personnes
D’ici la fin de l’année 2016, la société basée à Vern-sur-Seiche, en Ille-et-Vilaine, déposera auprès des services de l’État un dossier complet. Il inclut « les études détaillées sur les paysages, la prise en compte de l’acoustique pour les habitants, la faune et la flore et l’ensemble des réglementations applicables », précise le service communication. Une phase d’instruction suivra, la population sera sollicitée à travers une enquête publique.
À partir de 2020, le parc éolien devrait produire « grâce à la seule force du vent », assez d’électricité pour alimenter « l’équivalent de la consommation annuelle de 40 000 personnes ».
Depuis l’été dernier, l’entreprise communique sur ce projet sur un site internet dédié. Une carte d’implantation des six éoliennes y est visible. Bientôt, des photomontages seront publiés « depuis de nombreux points de vue. Ils seront progressivement mis en ligne ».
http://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/six-eoliennes-implantees-loudeac-et-treve-partir-de-2019-4628110

17/11/16 : Au sud de Rennes, des vents contraires soufflent sur un projet éolien

Sur le territoire de la commune de Chanteloup, et en limite d'Orgères, le projet d'implantation de trois éoliennes refait surface. Dix ans qu'on en parle. Mercredi 23 novembre, le conseil municipal de Chanteloup doit se prononcer sur le bail à signer avec la société VSB Énergies nouvelles. Des riverains sont vent debout contre ce programme.
En limite d’Orgères et de Chanteloup, au lieu-dit Les Landes de la Grée, la société VSB Énergies nouvelles envisage de développer et d'exploiter un parc de trois éoliennes.
Un premier permis de construire avait été accordé, en décembre 2007. Et aussitôt attaqué auprès du tribunal administratif par des associations locales d’opposants. « Recours après recours,explique Rachel Coutant, chargée de projets éoliens chez VSB, tous les arrêts ont confirmé le permis de construire. »
130 mètres en bout de pâles
Le projet revient maintenant. « Les types de machines ont changé, donc, on doit présenter une demande de permis de construire modificatif d’ici à la fin du mois. » Un projet de délibération sur le bail à signer avec VSB est à l’ordre du jour du prochain conseil, mercredi 23 novembre.
À ce jour,« VSB a une promesse de bail avec la commune, propriétaire d’une parcelle, et l’accord du propriétaire, un particulier, pour le second terrain », note Rachel Coutant. Avec un premier coup de pioche prévu « fin 2017 ». Si tout se passe sans anicroches.
Ces modèles d’éoliennes ont une hauteur totale de 130 m. Soit 80 m de mât plus 50 m de pâles. Elles ont une puissance de deux mégawatts. Qui doit permettre une production annuelle assurant la consommation moyenne de « 2 700 foyers, chauffage compris », dit Rachel Coutant.
"500 habitants dans un rayon d'un kilomètre"
Mercredi après-midi, des riverains et des représentants de deux associations locales sont venus exprimer leur opposition à l’implantation de ces éoliennes, lors de la permanence tenue par les représentants de VSB.
Ces associations qui montent au créneau sont « Préservons notre cadre de vie » d’Orgères et « Éolien, dommages pour les riverains » de Chanteloup. Avec un slogan commun : « Nous ne voulons pas de vos éoliennes. »
Ces associations retiennent que « les nuisances d’une éolienne sont loin d’être négligeables pour les riverains ». Elles ont compté « 500 habitants dans un rayon d’un kilomètre » autour du futur parc éolien.
Parmi les nuisances, elles citent, d’abord, « le bruit continu, les infrasons, les signaux lumineux jour et nuit, l’enlaidissement des paysages, l’effet stroboscopique des pâles, la mortalité des oiseaux… »
Pour sa part, la société VSB retient que « toute la réglementation est respectée ». Des études ont été menées dans la préparation du projet, elles seront refaites après la mise en production.
Contacté ce jeudi, Vincent Minier, le maire, n’a « pas souhaité » communiquer avant la réunion du conseil municipal de mercredi soir.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/chanteloup-35150/au-sud-de-rennes-des-vents-contraires-soufflent-sur-un-projet-eolien-4617288

14/11/16 : Lorient : Pionnier de l’éolien en mer, Nass&Wind revient sur terre
Nass&Wind, société lorientaise fondée en 2001 par Nathalie Le Meur et Peter Nass, a réorienté sa stratégie et réduit ses ambitions dans l’éolien en mer, où elle n’intervient plus désormais que comme prestataire de services. Sur terre, elle renoue avec ses premières amours : bois-énergie, photovoltaïque et éolien. Le point sur ses projets avec Peter Nass, qui pilote aujourd’hui une équipe de 25 collaborateurs.
GreenUnivers : Alors que se structure bon an mal an une filière industrielle française dédiée à l’éolien en mer, on se souvient que Nass&Wind a été pionnier dans ce secteur en portant dès 2009 le projet de parc offshore posé de Saint-Nazaire, ou encore en montant, en 2008, le consortium Winacelles avec Vergnet et DCNS pour le développement d’un concept d’éolien flottant. Quelle est votre position aujourd’hui ?
Peter Nass : Nass&Wind s’est toujours vu comme un exploitant et un producteur d’énergies renouvelables. Après l’éolien terrestre, nous avons cru en l’éolien offshore mais la mise en place d’une politique d’appel d’offres par l’État nous a coupé dans notre élan. En 2012, nous avons cédé notre projet de Saint-Nazaire à EDF EN et avons intégré le consortium mené par Eolien Maritime France (EMF) dans un rôle d’assistance à maîtrise d’ouvrage jusqu’à ce que le dossier AODPM (autorisation d’occupation du domaine public maritime) ait abouti positivement.
http://www.greenunivers.com/2016/11/pionnier-de-leolien-en-mer-nasswind-revient-sur-terre-153000/

11/11/16 : La situation des éoliennes en Ille-et-Vilaine

À Béganne, deux associations ont créé un parc d’éoliennes, qui a été financé par les habitants. D’ailleurs, un deuxième parc a été conçu à Séverac.
Développement d’un parc d’éoliennes à Béganne
Dans la commune de Béganne, les deux associations respectivement nommées « Éoliennes en Pays de Vilaine » ainsi que « Énergie Partagée » ont conçu un parc d’éoliennes, qui a été directement financé par les habitants.
En concevant une entreprise sous forme de SAS, les fondateurs sont certains d’obtenir un parc détenu en majorité par les citoyens, et non pas par des sociétés privées.
Voici quelques chiffres concernant le parc éolien citoyen :
12 000 € en ce qui concerne l’investissement total en €.
2 700 000 € pour ce qui est de la part apportée par les habitants en €.
1 700 000 € pour ce qui est la recette annuelle, fruit de la revente de l’électricité à Edf.
9 300 000 € qui ont été directement empruntés aux banques. Sinon, ils ont été investis par des sociétés privés.
Projet d’un deuxième parc de 4 éoliennes à Severac
L’électricité générée par le parc de la ville de Béganne est par la suite, vendue à EDF. Elle donne la possibilité de créer de l’énergie pour à peu près 6 000 foyers.
En seulement quatre années, le parc est devenu rentable.
Dans les derniers mois, un deuxième parc de 4 éoliennes a vu le jour à Severac, à seulement quelques kilomètres du premier parc. Ce parc produira presque autant d’énergie que le premier parc.
Il faut noter que plusieurs autres projets sont aussi en cours d’étude. Dans cette affaire, il n’y a que des bénévoles. Ainsi aucune rémunération n’est touché. Cela contribue grandement à la rentabilité de cette opération. En outre, il y a également un souhait éthique et moral.
Enfin, pour ce qui est du niveau sonore des éoliennes, les perturbations et les craintes par rapport au bruit sont moindres que prévu.
http://www.info35.fr/la-situation-des-eoliennes-en-ille-et-vilaine-115942.html

07/11/16 : Éolien : une pétition contre le projet de Lannédern (29)

L'opposition contre le projet éolien à Lannédern se structure, comme en témoigne la participation à la réunion, vendredi, de la nouvelle association.
Vendredi soir, Vent d'Arrée, la toute nouvelle association créée il y a à peine un mois, réunissant aussi bien les habitants de Lannédern que ceux du Cloître-Pleyben, lançait sa campagne information-pétition contre le projet de parc éolien industriel qui s'implanterait à Lannédern en limite de la commune du Cloître-Pleyben.
Ce projet réunit contre lui de plus en plus de monde, à en juger par l'assistance présente vendredi soir, à la salle polyvalente du Cloître-Pleyben, et au nombre grandissant de personnes prenant part aux responsabilités au sein de l'association. S'ils n'étaient que deux lors de la première réunion à présenter le projet et expliquer pourquoi ils s'y opposent, ils étaient huit, vendredi soir, et comptent bien être très actifs.
Une réunion attendue avant la fin novembre
« Si vous n'y prenez pas garde, où que vous soyez, partout, à 500 m de chez vous, un parc éolien industriel, classé ICPE (Installations classées pour la protection de l'environnement), peut surgir sans que vous soyez avertis » et cette distance (500 m) fait débat. Le bureau rappelle d'ailleurs les propos récents de Ségolène Royale, ministre de l'Environnement, de l'énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat, tenus sur les ondes de France Inter, le 8 septembre dernier (en principe c'est 1 000 m).
Les membres de l'association réclament une information claire et franche, tant pour les propriétaires des parcelles sur lesquelles pourraient être édifiées les éoliennes que pour les propriétaires et locataires des habitations riveraines des parcs, mais également pour l'ensemble de la population des communes concernées.
L'énergie renouvelable n'est pas combattue, c'est l'impact environnemental : « Nos paysages touristiques sont de plus en plus mités pas ces engins », souligne Hélène Favennec, coprésidente. L'impact sur la santé a été pointé. Et une histoire rappelée : « Dans le Morbihan, alors qu'il n'y avait aucune habitation à proximité, un projet a été retoqué en raison de la présence de chauve-souris, sommes-nous moins important que des animaux ? »
Le débat est loin d'être clos, pour l'heure. Lannédernéens et Cloîtriens se mobilisent pour recueillir un maximum de signatures pour la pétition qui circule déjà. Ils espèrent, avant la fin du mois de novembre, comme promis, une réunion publique mettant en présence l'ensemble des acteurs du projet.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/le-cloitre-pleyben-29190/eolien-une-petition-contre-le-projet-de-lannedern-4598409

05/11/16 : Martigné-Ferchaud (35)
À la une du Pays. Turbulences autour de l'éolien à Martigné
La réunion publique du 14 octobre sur le futur parc éolien du Bois Guy, à Martigné Ferchaud a suscité beaucoup de questions.
Organisée par la SAS Fééole et l’association Énergie de Fées accompagnées de l’entreprise technique, cette réunion a rassemblé beaucoup de personnes. Dont des représentants d’associations environnementales et des habitant ayant une mauvaise expérience de parcs éoliens existants, désirant obtenir des informations et tenant à mettre en garde les riverains sur d’éventuelles nuisances.
Les inquiétudes sont vives. Pour Laurent Boitel, habitant de Coësmes, elles se portent sur le lieu d’implantation: « Au début du projet Énergie des Fées, on avait entendu parler de 2 zones: Le Bois-Guy et Le Mazt. Vous vous êtes concentrés sur le Bois-Guy et on entend maintenant parler d’un parc au Mazt également. Pourquoi ? »
Un membre d’Énergie des fées répond qu’ « à la création du schéma régional de développement éolien, il y avait effectivement 2 ZDE (zone de développement éolien) qui nous intéressaient. Nous avons commencé à les étudier toutes les deux et finalement nous avons choisi de développer notre projet sur la zone du Bois-Guy. D’autres personnes se sont positionnées sur la zone du Mazt de Coësmes. »
Pas d’obstacle à l’implantation
Plusieurs études, acoustiques, environnementales, géobiologiques ont été réalisées. Le projet évolue et en tient compte à chaque résultat. Là encore, les réactions sont vives.
Daniel Carré de Boistrudan veut savoir « quelles bandes de fréquences sonores ont été mesurées ? »
La réponse d’Energie des fées ne se fait pas attendre: « Seulement les fréquences audibles sont mesurées pour l’étude acoustique. Je pense que votre question fait référence aux phénomènes d’infrasons et certains problèmes observés sur des cheptels ; c’est pour ça que l’on a fait le choix de faire une étude de géobiologie qui n’est pas obligatoire, et qui n’a rien révélé au niveau des sous-sols. » Au sujet du démantèlement, l’association explique qu’ « il y a une obligation légale de provisionner 50 000 € sur un compte bloqué ; ils sont prévus dans notre budget. »
Les éoliennes présentées
La présentation des éoliennes sur une diapositive suscite des réactions dans le public : « Elles ne sont pas très visibles sur votre photomontage par rapport à ce que cela donnera en réalité. Elles ne paraissent pas alignées et provoquent une disharmonie dans
le paysage. »
Un habitant de Fontaine Couverte, en Mayenne, pose la question : « Savez vous qu’une recommandation relative à la distance entre de grandes éoliennes et les zones d’habitat préconise une distance égale à 10 fois la hauteur du mât. »
Une personne habitant à 700 m du parc de Retiers lui répond: « Je les entends dans mon jardin mais pas dans la maison. J’y entends plus les tracteurs qui passent. La vue des éoliennes ne me gêne pas mais elle peut gêner certains. La plus grosse atteinte au paysage date des années 70 avec le remembrement. » Les échanges sont vifs, un participant déclare : « Nous avions des projets éoliens nous aussi… Nous sommes allés voir le voisinage des parcs éoliens existants, par exemple à Béganne. Ce que nous avons entendu démontrait beaucoup de nuisances »
Un habitant de Béganne dans le Morbihan lui répond : « 200 riverains, 10 gênés par le bruit. Une asso de Mayenne a essayé de soulever la population d’où des manifs de 30 personnes. Cela était pendant la phase de rodage où l’on est obligé de faire tourner à plein régime. Actuellement il reste 2 personnes qui sont gênées. L’intérêt d un projet citoyen est que vous saurez à qui vous adresser pour signaler les problèmes. Les éoliennes ont un mécanisme de bridage si les niveaux sonores définis venaient à être dépassés. »
http://www.leclaireurdechateaubriant.fr/2016/11/05/a-la-une-du-pays-turbulences-autour-de-l-eolien-a-martigne/

02/11/16 : Vents d'Arrée. L'association grandit
L'association Vents d'Arrée, créée le 14 octobre, à Lannédern, a tenu une troisième réunion, vendredi soir, à la salle polyvalente. Environ 50 personnes étaient présentes, dont plusieurs qui n'avaient pas assisté aux précédentes réunions. Ce fut l'occasion pour les coprésidents, Hélène Favennec, du Cloître-Pleyben, et Patrick Lefebvre, de Lannédern, de présenter les nouveaux membres qui ont rejoint le bureau : Delphine Favennec, du Cloître-Pleyben ; Monique Favennec, Jean Pouliquen et Stéphane Rolland, de Lannédern. L'association s'est aussi agrandie de nouveaux adhérents.
Pétition contre les éoliennes
Plusieurs informations ont été échangées au cours de la réunion. Les adhérents vont se mobiliser pour distribuer les tracts et pour faire signer les pétitions mises à leur disposition concernant le projet d'implantation d'éoliennes d'une hauteur de 120 à 140 m, qui est actuellement à l'étude sur deux zones de la commune de Lannédern. L'association Vents d'Arrée, en disant non au projet, entend « préserver la santé des habitants les plus proches et celle de leurs enfants ; préserver la qualité de vie de tous les êtres vivants, humains ou animaux ; protéger le potentiel touristique, résidentiel et agricole des communes ; sauvegarder les paysages, la valeur du patrimoine. »
http://www.letelegramme.fr/finistere/le-cloitre-pleyben/vents-d-arree-l-association-grandit-02-11-2016-11277615.php#EaDUWzpfvUB6Vd7g.99

27/10/16 : "Oui oui. C'est la marmotte qui met le chocolat dans le papier d'alu !"
Ailes Marines. 140 emplois créés pour les éoliennes à Saint-Brieuc.
Ailes Marines prévoit, outre les créations d'emplois, jusqu'à 780 rotations de bateaux entre le port de maintenance et le parc éolien en baie de Saint-Brieuc. Soit deux bateaux par jour.
C'est quoi, un port de maintenance ?
Impossible d'obtenir en ce moment une réponse de la part des responsables d'Ailes Marines. L'entreprise est tenue à un devoir de réserve, aussi longtemps que la commission de l'enquête publique n'a pas rendu son avis définitif. Cela prendra plusieurs semaines. Mais, dans le dossier de l'enquête publique (qui, par définition, est public), figurent des indications intéressantes sur les retombées concrètes pour Saint-Quay-Portrieux, futur port de maintenance. C'est d'ici que partiront les navires de maintenance.
Combien y aura-t-il de bateaux ?
Trois bateaux sont prévus, d'une longueur d'environ 20 m. Deux seront présents sur zone toute l'année, pour assurer la maintenance courante, soit 260 rotations par bateau et par an (ce qui équivaut à une dizaine de rotations au total chaque semaine). On suppose donc que le troisième viendra en renfort en cas de besoin. Il est prévu un maximum de 780 rotations par an, pour les trois navires.
Combien d'emplois ?
140 emplois seront créés, sans compter les emplois indirects induits en matière d'hébergement et de services de proximité. Ces emplois, assure l'entreprise dans son dossier présenté à l'enquête publique, seront localisés dans la baie de Saint-Brieuc et pérennisés pendant l'ensemble de la durée de vie du projet, c'est-à-dire vingt ans minimum.
Ils se répartissent entre cent techniciens de maintenance, vingt marins chargés de transporter le personnel et le matériel, et vingt superviseurs, chargés du suivi de la production électrique.
Notre rubrique recrutement
Qu'est-ce que la maintenance préventive ?
Chaque éolienne sera révisée une fois par an, il faut cinquante heures pour effectuer cette révision. On vérifie et on remplace les lubrifiants (huiles et graisses), liquides de refroidissement, pièces mécaniques, électriques et électroniques. D'autres opérations sont effectuées tous les cinq ans.
Et la maintenance corrective ?
Toutes les éoliennes seront surveillées en permanence à distance, par des équipes mobilisées 24 heures sur 24. Les éoliennes sont munies de capteurs et de composants qui peuvent être activés à distance. Dans un parc comparable, celui d'Alpha Ventus, en Allemagne, la surveillance à distance permet de résoudre, depuis la terre ferme, plus de 85 % des problèmes.
D'autres choses sont surveillées ?
Les fondations sont inspectées, nettoyées, on vérifie l'état des soudures, de la peinture. L'ensouillage des câbles et les enrochements sont vérifiés. Tous les déchets et les matériels sales de nettoyage sont ramenés au port afin d'être recyclés ou éliminés.
http://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/recrutement/ailes-marines-140-emplois-crees-pour-les-eoliennes-saint-brieuc-4585614

21/10/16 : Morbihan : A Langonnet. Quatre éoliennes en projet dans le bois de Conveau
Ce projet sera présenté au conseil municipal avant la fin de l’année. Il s’agit de l’implantation de quatre éoliennes de taille limitée dont les distances aux habitations les plus proches seront de 1,3 km.
À la demande d’un propriétaire privée, la société IEL de Saint-Brieuc, spécialisée dans la production d’électricité d’origine renouvelable, a informé la mairie d’un projet de quatre éoliennes dans le bois de Conveau, situé à l’extrême Nord de la commune limitrophe à la commune de Tréogan.
Après avoir interrogé les services de l’Etat sur les contraintes réglementaires du site, le chargé de mission de la société a présenté, mardi dernier, l’avant-projet au maire.
Distantes de 1,3 km des habitations
Il s’agit de l’implantation de quatre éoliennes de taille limitée (49 mètres de mât, 800 kW de puissance) dont les distances aux habitations les plus proches seront de 1,3 km (Langonnet) et 900 m (Tréogan).
Le projet sera présenté au conseil avant la fin de l’année.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/langonnet-56630/langonnet-quatre-eoliennes-en-projet-dans-le-bois-de-conveau-4575137

17/10/16 : Projet éolien. Vent d'Arrée est née
Vendredi, les personnes opposées au projet éolien en cours d'étude de faisabilité dans la commune se sont retrouvées à la salle polyvalente de Lannédern, comme elles se l'étaient promis la semaine dernière lors d'une première réunion au Cloître-Pleyben, pour entrer cette fois-ci dans le vif du sujet. En l'occurrence, la création d'une association en vue de contester le projet en cause. Les initiateurs de cette nouvelle réunion avaient reçu le renfort de deux associations similaires : Vent dans le pré, représentée par ses deux coprésidents, Serge Malvaut et Noëlle Salaun et C du vent, de la région de Bannalec représentée par son président, Philippe Fautras, qui a fait le déplacement avec quatre habitants confrontés à la mise en place d'un parc éolien à Melgven.
Plus d'une quarantaine de sympathisants
Après quelques témoignages de ces derniers sur les nuisances causées par les éoliennes ? « Je ne peux même plus rester dans mon jardin », dira l'un d'eux ? les opposants au projet ont fait le point. La trentaine déjà convaincue lors de la première réunion a été rejointe par une douzaine d'autres, vendredi. Largement de quoi créer une association, ce qui fut chose rapidement faite. Elle a été baptisée Vent d'Arrée. Le bureau. Elle est coprésidée par Patrick Lefebvre et Hélène Favennec ; le trésorier est Pierre-Yves Richard, de Lannédern, et la secrétaire Laëtitia Corvisier, du Cloître-Pleyben. Les statuts ont été déposés hier en préfecture et le bureau se réunira rapidement pour décider des actions concrètes à entreprendre.
http://www.letelegramme.fr/finistere/lannedern/projet-eolien-vent-d-arree-est-nee-17-10-2016-11257844.php#ZJk6IdRbgH6MkXWw.99

14/10/16 : Eolien flottant: la France joue son va-tout dans cette filière émergente
Brest - Un flotteur, un mat et des pales au bout, le tout sur l'eau loin des côtes. Après avoir laissé passer le train de l'éolien posé en mer, la France se positionne fermement sur le marché mondial des éoliennes flottantes et fait valoir ses atouts.
"La France cherche à se positionner favorablement sur cette filière dès le démarrage et en amont des phases de développement technologique", remarque Antoine Rabain, spécialiste en économie maritime au cabinet Mprime Energy.
Avec un potentiel de 6 gigawatts (GW) en France --la puissance électrique d'un réacteur nucléaire est de l'ordre d'un GW-- et de 80 GW dans le monde, l'éolien flottant est une énergie d'avenir.
"L'éolien flottant est une des priorités actuelles du gouvernement", poursuit le spécialiste en marge de la première édition du colloque FWP (Floating wind power) dédié à l'éolien flottant et organisé par les régions Bretagne et Pays de la Loire dans le cadre de la Sea Tech Week, semaine internationale des sciences et technologies de la mer. Elle rassemble tous les deux ans à Brest les experts internationaux des différentes disciplines liées à la mer.
"Même si techniquement l'éolien posé peut représenter en France un très grand marché, le fait de devoir être proche des côtes et dans des zones où il y a beaucoup de conflits d'usage avec la pêche ou le tourisme, fait qu'on va avoir envie d'aller plus au large", explique Antoine Rabain.
Car les éoliennes flottantes, simplement ancrés au plancher marin au moyen de câbles, peuvent être installées jusqu'à 250 mètres de profondeur, donc loin des côtes et là où les vents sont plus forts et stables, contre seulement 40 mètres pour les éoliennes posées, qui doivent se situer plus près du rivage. 
Autre avantage des engins flottants: leur assemblage se fait à terre avant d'être 
remorqués sur zone, ce qui réduit les coûts, alors que les moyens maritimes nécessaires pour couler les fondations des éoliennes posées sont coûteux et limités. 
Marc Lafosse, organisateur du forum FWP, assure à l'AFP que la compétition mondiale en termes d'éoliennes flottantes "se joue à une petite dizaine de pays", dont trois ont déjà installé des démonstrateurs (Portugal, Norvège et Japon). 
- Des Français sont leaders -Et dans cette course, la France semble bien placée. "Les flotteurs des éoliennes ne peuvent être construits que par l'intermédiaire de chantiers navals et, dans ce domaine, nous avons des leaders", fait valoir Marc Lafosse, spécialiste des énergies marines, citant STX, DCNS ou CMN. "Ces groupes sont capables de produire des machines en série et c'est là l'atout de la France". Signe de la place prépondérante occupée par la France dans cette filière émergente: le projet porté par l'Université américaine du Maine, qui prévoit le développement d'une ferme pilote d'éoliennes flottantes de 12 MW au large de cet Etat de l'extrême nord-est des Etats-Unis, se fera en partenariat avec DCNS. 
"Nous avons rencontré il y a près de deux ans les gens de DCNS et avons été impressionnés par leur expérience et leur engagement dans la filière de l'éolien flottant", raconte dans un courriel à l'AFP Habib Dagher, à la tête du Centre de recherche de l'Université du Maine.
"La première machine offshore en France sera une machine flottante", rappelle à l'AFP Alain Delsupexhe, président du spécialiste de l'éolien flottant Eolfi. D'une puissance de 2 MW, cette éolienne sera mise en service en 2017 au large du Croisic (Loire-Atlantique).
Actuellement, deux projets de fermes pilotes ont été retenus en France dans le cadre d'un appel d'offres: un en Bretagne, au large de l'île de Groix, à 15 km de la côte (Eolfi et CGN), constitué de 4 machines de 6 MW chacune, et le deuxième de 4 éoliennes de 6,12 MW sur la zone de Gruissan, en Méditerranée.
http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualites/eolien-flottant-la-france-joue-son-va-tout-dans-cette-filiere-emergente_1840901.html

13/10/16 : A Loudéac, « Qui veut habiter à 500 mètres d’une éolienne ? »

Y a-t-il déjà trop d’éoliennes sur le territoire de Loudéac ? L’association Vent debout à Plémet, s’insurge des différents projets, et souhaite sensibiliser la population.
Vent debout à Plémet, l’association anti-éolien, fulmine. L’annonce d’une potentielle construction d’un parc éolien à Loudéac et à Trévé, est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
« Dans le territoire de la Cidéral, il y a déjà 56 éoliennes ! Et, à notre connaissance, autant sont en projet mais il y en a certainement d’autres », déplore Jean-Marie Pillet, président de l’association
Depuis deux ans, elle se bat contre l’implantation d’éoliennes dans le secteur. « On défend le bien de la population, indique Alain Cheron, secrétaire de Vent debout, à Plémet. On n’est pas des pros nucléaires. Seulement, les éoliennes se multiplient et pas une seule centrale ne ferme. On lutte contre la succession des projets éoliens, parce qu’il y en a beaucoup trop ici. En plus, nous ne sommes jamais tenus informés. On ne comprend pas pourquoi toutes les éoliennes sont installées ici. »
Ils interpellent la ministre
Cela fait maintenant un an et demi qu’une pétition tourne entre les mains de la population. À ce jour, elle a obtenu 1 500 signatures. « Elle sera remise au préfet », assure l’association qui récolte des témoignages de personnes vivant près de parcs éoliens.
« J’ai rencontré une femme qui est en arrêt de travail depuis qu’une éolienne a été plantée près de son bureau. Il y a un effet stroboscopique, une ombre par alternance, elle ne supportait plus », raconte le président. Vent debout à Plémet alerte également sur les nuisances sonores. « Elles sont insupportables. Il suffit d’aller se promener à La Ferrière pour s’en rendre compte. »
Mais aussi de la nuisance visuelle. « Impossible de se balader dans la nuit sans qu’un flash ne vienne dans nos yeux. Franchement, quel promoteur éolien voudrait venir habiter à côté d’une éolienne ? » s’interroge l’association. Selon elle, à la construction d’un parc éolien, les logements environnant verraient une perte de 30 % de leur valeur. Sans compter les dégâts environnementaux.
« Ce sont des lieux de passage d’oiseaux, généralement. À Plémet, les bécasses passent par cet endroit où les promoteurs souhaitent mettre les éoliennes. Beaucoup pourront entrer en collision avec elles, apostrophe René Flachot, le vice-président. J’ai récolté le témoignage d’un agriculteur. Un parc s’est construit dans un champ proche de sa ferme. Des aires d’accès ont été construites pour la maintenance des éoliennes. Les bovins se sont totalement abîmé les pattes… »
Vent debout à Plémet a informé, par courrier, la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal. « Elle nous a répondu, en nous disant qu’elle se rapprochait de la préfecture, qui a le dernier mot sur les projets éoliens. »L’association a aussi invité le président de la Cidéral, Guy Le Helloco, à venir avec elle, au pied des éoliennes, à La Ferrière. « Nous aimerions qu’il entende le bruit que ça fait. Lui demander pourquoi toutes ces éoliennes sont ici, mais pas à Gausson, sa commune ? Et puis, avoir le bilan du premier parc éolien, savoir s’il est rentable, et pour qui ? »
http://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/loudeac-qui-veut-habiter-500-metres-d-une-eolienne-4556101

13/10/16 : Parc éolien offshore. Trois Lidar pour mesurer le vent en baie de Saint-Brieuc

Le projet d'implantation de 62 éoliennes en baie de Saint-Brieuc poursuit ses travaux préparatoires. Ce matin, les responsables d'Ailes Marines ont dévoilé une des bouées Lidar, qui vont permettre de mesurer le vent sur le site.
Pourquoi ? Comment ? 
Le lidar ? C'est quoi ?
Le lidar est un instrument de mesure par effet Doppler, tout comme le radar (qui envoie une onde radio). Le lidar (acronyme de light detection and ranging), lui, émet un faisceau lumineux laser, qui est réfléchi par les particules d'air en mouvement. C'est la différence de fréquence entre l'onde initiale et l'onde réfléchie qui permet, dans ce cas, de déterminer la vitesse du vent.
Ça sert à quoi ?
À mesurer le vent en altitude. Le moyen utilisé classiquement est le mât de mesure. À terre, ces mâts sont assez faciles à installer. Ils portent des anémomètres jusqu'à 100 m d'altitude. En mer, c'est une autre paire de manches, puisqu'il faut les fixer sur le fond. Deux des lidars d'Ailes Marines sont supportés par de grosses bouées jaunes flottantes. Le troisième sera posé sur le phare du Grand-Léjon. Ils mesureront le vent entre 40 m et 200 m d'altitude.
Ça marche comment ?
Le faisceau laser est envoyé à la verticale. Il effectue des petites rotations, ce qui permet de mesurer, en plus de la vitesse du vent, également sa direction. Les données sont transmises par satellite en temps réel. Les équipements sont autonomes en énergie (chaque bouée est équipée d'une éolienne de 1 kW et de deux panneaux solaires, plus une génératrice diesel en cas de problème, qui offre une autonomie de plusieurs semaines).
Ça coûte cher ?
Un bras ! Les trois lidars qui sont sur le point d'être déployés resteront en activité durant deux ans. Chacune des deux bouées revient, pour cette période, à 1 million d'euros au total, équipement et maintenance compris. Le lidar du phare est, lui, moins coûteux, puisqu'il ne nécessite pas tout l'équipement flottant.
On a déjà utilisé un lidar ici ?
C'est une technologie de pointe, mais oui, un lidar a été posé, pendant deux ans, sur le phare du Grand-Léjon, entre 2012 et 2014. Il a permis de prendre les premières mesures de vent, au début du projet. Au stade actuel, Ailes Marines a besoin d'affiner sa connaissance du vent. Le Grand-Léjon est à 10 km au sud du parc des futures éoliennes. Les deux bouées, elles, seront arrimées à d'énormes corps-morts (11 tonnes au total par bouée), dans les secteurs nord et sud du futur parc.
Ce sera gênant pour la navigation ?
Bien moins que ne l'auraient été deux mâts ! Les emplacements ont été validés notamment par les professionnels de la mer. Les bouées seront repérables de nuit, grâce à un feu jaune (5 éclats toutes les 20 secondes) d'une portée de 4 milles. Elles portent un GPS de positionnement, et en cas de dérive, une balise AIS (automatic identification system) s'enclencherait aussitôt.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/parc-eolien-offshore-trois-lidar-pour-mesurer-le-vent-en-baie-de-saint-brieuc-4553376

11/10/16Côtes-d'Armor. Un parc éolien financé par les particuliers
Le chantier d’un parc éolien entre les communes de Boqueho et Plouagat, dans les Côtes-d’Armor, a débuté. Construit et exploité par la société EDPR France, il sera mis en service au printemps 2017. Sa particularité ? Son financement en partie réalisé par «crowdlending».
Le col de Marchallac’h entre Boqueho et Plouagat, dans les Côtes-d’Armor, verra, sous peu, son paysage se transformer. D’ici à avril 2017, quatre éoliennes seront montées et mises en service par la société EDPR, qui a entamé les prospections pour ce projet, il y a treize ans. Il s’agit du neuvième projet de la société en Bretagne, depuis l’ouverture de la filiale française en 2005. La société a déjà investi plus de cent millions d’euros dans la région pour 56 éoliennes et s’y place comme le second exploitant. «La Bretagne est une des régions de France où l’on trouve le plus d’éoliennes. Cependant, les machines ont été installées tôt et sont moins puissantes que les plus récentes», explique Éric L’Hotelier, représentant local d’EDPR.
Se faire connaître localement
L’électricité produite sera renvoyée vers un poste source à Plouvara et une fois redistribuée, elle devrait pouvoir fournir en énergie, l’équivalent de la consommation domestique de l’ensemble de la population de Leff Communauté.
50.000 euros en cinq jours
Dans le but de se faire connaître par les habitants, EDPR a choisi de lancer une campagne de «crowdlending» de 50.000 euros sur les treize millions de coût total du parc. Un premier objectif atteint en seulement cinq jours. 130 personnes ont participé à cette campagne. Fort de ce succès, un nouvel objectif de 125.000 € a été fixé par EDPR. Cette fois, l'opération est réservée aux Bretons. Le principe est simple, prêter de l’argent à des taux de remboursement avantageux. La société a choisi de passer par l’intermédiaire de Lendosphère, plateforme de financement participatif dédié aux projets de développement durable. «La loi de transition énergétique a invité les entreprises à faire participer les citoyens. C’est la deuxième fois que nous utilisons ce principe et alors que la première fois, la campagne a touché essentiellement des habitués de ce type de financement, nous avons ciblé les habitants des zones d’implantation de nos parcs éoliens ainsi que ceux de Leff Communauté» ajoute Éric L’Hotelier. Pour cela, Lendosphère propose des modalités de frais variables : des taux de 5 et 7% pour les Bretons ou habitants de Leff Communauté.
Le parc éolien en chiffres
Le parc de Boqueho et Plouagat comprendra quatre machines G97 du constructeur espagnol Gamesa. Elles feront 126.5 m de hauteur et plus de mille tonnes chacune. Le rotor, partie tournante de l’éolienne, mesurera 97 m de diamètre. Une fois en service, le parc devrait rester en production une vingtaine d’années. © Le Télégramme : http://www.letelegramme.fr/economie/eolien-un-parc-finance-par-les-particuliers-dans-les-cotes-d-armor-11-10-2016-11250859.php#BLvuqpDYgZLA5sZ7.99


03/10/16 : Eolfi. Un projet de ferme éolienne à 183 millions d'euros à Groix

http://www.ouest-france.fr/economie/energie/energie-eolienne/au-sud-de-groix-cap-est-mis-sur-l-eolien-flottant-4531615

03/10/16 : Pays de Vitré et de la Roche-aux-Fées. L'éolien au coeur d'une soirée
Associations environnementales, élus et habitants du pays de Vitré-porte de Bretagne sont invités à partager et s’informer sur le sujet de l'éolien, jeudi 6 octobre, à Martigné-Ferchaud.
Pourquoi ? Comment ?
Le Conseil de développement, c’est quoi ?
Composé de représentants de la société civile, le Conseil de développement représente un outil de démocratie participative à l’échelle du pays de Vitré Portes de Bretagne. C’est une instance de consultation et de propositions.
Ses membres sont investis au sein de commissions, dont celle de l’énergie et valorisation des déchets. Après le bois-énergie et la méthanisation, la commission s’intéresse à l’éolien. Intérêt suscité par quelques projets éoliens en cours sur le territoire.
Dans quel contexte a lieu la soirée du 6 octobre ?
Le pays de Vitré Portes de Bretagne compte quelques parcs éoliens, notamment à Balazé (un grand parc grand de quatre éoliennes, d’un mat de 80 m de hauteur), à Retiers (un parc privé porté par des investisseurs de cinq éoliennes existant depuis deux, trois ans) et, plus récemment, à Montreuil-des-Landes (avec cinq éoliennes).
« Dans le pays de Vitré, il n’y a pas un gros potentiel. Plusieurs raisons à cela : la présence de nombreuses habitations qui peuvent être dispersées sur le territoire, le nombre d’exploitations agricoles, la proximité d’EDF, ainsi que les zones où le vent est favorable », signale Alain Bignon, responsable de la commission énergie et valorisation des déchets.
Quels sont les objectifs ?
Des projets sont en cours, plus particulièrement dans la partie sud : Coësmes, Eancé et Martigné-Ferchaud. « Ces projets sont susceptibles d’entraîner des questionnements. Pour la commission, il a semblé opportun de proposer un temps d’informations générales et d’échanges sur le sujet de l’éolien, notamment le grand éolien », explique Yves Gérard, président du Conseil de développement.
Qui peut y participer ?
Associations environnementales, élus, habitants du pays de Vitré Portes de Bretagne, riverains, non-riverains des sites éoliens, professionnels du secteur…
« Cette soirée est ouverte à tous ceux qui ont envie de mieux connaître l’éolien, indépendamment de projets précis, qu’ils soient citoyens ou d’ordre privé », précise président du Conseil de développement.
« On s’empare du sujet sans a priori et on débat. En fonction de l’intérêt du public, une à deux visites commentées sur site, plus techniques, pourraient être programmées avant la fin de l’année », précise Alain Bignon.
Qui sont les intervenants ?
Gilles Petitjean, directeur régional de l’Ademe (Agence de développement et de la maîtrise de l’énergie), parlera, entre autres, du contexte et des chiffres. Thierry Restif, co-référent énergie pour le pays de Vitré Portes de Bretagne, s’exprimera sur le potentiel éolien.
Deux associations qui sont à l’initiative d’un projet éolien, Citoyen énergie des Fées à Martigné-Ferchaud et Vents citoyens à Saint-Hilaire-du-Maine, présenteront leur projet.

01/10/16Un projet de ferme éolienne au large de l'île de Groix prévu pour 2020
http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/un-projet-de-ferme-eolienne-au-large-de-l-ile-de-groix-prevu-pour-2020-872617.html

30/09/16 : Plouha (22). Le projet de parc éolien en mer ne séduit pas les élus
Une enquête publique relative au projet de création d’un parc éolien en baie de Saint-Brieuc, comportant 62 éoliennes en mer, faisait l’objet d’une enquête publique, du 4 août au 29 septembre.
Une enquête publique relative au projet de création d’un parc éolien en baie de Saint-Brieuc, comportant 62 éoliennes en mer, faisait l’objet d’une enquête publique, du 4 août au 29 septembre, à Plouha (Côtes-d'Armor). Le dossier est disponible en mairie aux heures habituelles d’ouverture. Le conseil municipal devait donner un avis.
« Je ne trouve pas cela de bons alois de planter ces éoliennes en mer », commente Hubert de la Villéon, qui vote contre. Jean-Pierre Le Calvez soutient que « l’avis des communes est majoritairement contre ».Deux élus sont pour, cinq contre, quatre s’abstiennent dans la majorité et dans l’opposition.
http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouha-22580/plouha-le-projet-de-parc-eolien-en-mer-ne-seduit-pas-les-elus-4527412

29/09/16 : Saint-Cast-le-Guildo. Neuf associations s'opposent au projet éolien en mer
A Saint-Cast-Le-Guildo, neuf présidents d’associations environnementales de la côte de Penthièvre et d’Émeraude ont remis, à la Commission d’enquête publique, une déposition commune défavorable au projet éolien en baie de Saint-Brieuc.
Dans ce texte, les associations se montrent très critiques sur le niveau du débat public autour de la question du parc éolien avec l’ensemble des populations, en particulier celles des communes du littoral.
Elles évoquent un « déficit d’information » et la « quasi-absence de réponses aux questions posées » durant l’enquête publique.
En matière d’environnement, les associations rappellent « que la plupart des champs éoliens en mer dans le monde ont été implantés en moyenne à plus de 40 km des côtes, ce qui peut en faciliter l’acceptation et montre en tout cas que la distance n’est pas un problème technique ».
Les associations s’interrogent aussi sur le type d’éoliennes qui sera implanté dans la baie, après qu’Areva a décidé de cesser ses activités dans ce domaine.
Pour elles, « l’étude d’impact effectuée est donc déjà obsolète ». Enfin les associations ont émis des doutes sur le volet de la rentabilité économique, tout comme sur la capacité financière de la société Ailes Marines, en charge du projet.
© Le Télégramme : http://www.letelegramme.fr/bretagne/saint-cast-le-guildo-neuf-associations-s-opposent-au-projet-eolien-en-mer-29-09-2016-11236231.php#aP2ELMOAu7JholqO.99


28/09/16 : Gomené (22) Les élus disent "non" aux parcs éoliens
À la quasi-unanimité, les élus de Gomené refusent les deux projets de parc éolien. Et tiennent à préserver leur « terre de légendes ».Deux sociétés ont demandé à installer des éoliennes sur le territoire de la commune de Gomené. Le conseil municipal a décidé de réfléchir à ces propositions et à leurs conséquences.
Les élus ont constaté que des impacts environnementaux, relativement importants, pourraient voir le jour, en cas de développement éolien sur la commune.
« Ces projets auraient pour conséquence des gênes sonores, des défrichements de sites naturels boisés, une amplification de la pollution visuelle. Et d’ores et déjà, des habitants sont soucieux de l’impact économique qu’un tel projet impliquerait sur l’immobilier », soulignent les élus.
La commune de Gomené est un milieu naturel sensible, qu’il faut préserver. « Nous sommes considérés partout comme « terre de légendes ». Nous avons de multiples chemins de randonnées. Ainsi que le site de la Corbinière des landes, situé dans une vaste vallée. Où se côtoient un jardin bocager et une forêt jardinée, conservatoire de châtaigniers… », ajoutent-ils.
Pour toutes ces raisons, le conseil a décidé de délibérer pour savoir si une réponse favorable pourrait être donnée pour l’un de ces parcs éoliens. La réaction des élus a été très tranchée. Avec 13 voix contre, un blanc et un pour.
"Nous prenons nos responsabilités en refusant tout projet éolien sur le territoire de la commune."« Tout en restant conscients de la nécessité de recourir à des projets en énergie renouvelable, mais qui auraient moins d’impacts négatifs sur l’environnement », concluent les élus de Gomené.
http://www.lecourrierindependant.fr/les-elus-disent-non-aux-parcs-eoliens_6839/

26/09/16Lannédern. Projet éolien : la fronde s'organise
Les projets d'implantation d'éoliennes font souvent face à des levées de boucliers. Lannédern n'échappe pas à la règle, même si la fronde n'est pas encore organisée. Reste que quelques riverains et voisins du Cloître-Pleyben comptent bien monter au créneau.
Certes, la commune ne s'apprête pas à accueillir les dizaines d'éoliennes marines qui fleuriront bientôt au large de Saint-Brieuc. Mais à Lannédern, l'implantation de trois, voire cinq, de ces moulins à vent producteurs d'énergie fait tout de même quelques vagues.
Alimenter jusqu'à 9.500 foyers
Pas de quoi cependant inquiéter le maire Georges Pouliquen, droit dans ses bottes. « C'est un projet à 10 M€ ou 15 M€ qui sera rapidement amorti. À terme, on produira de l'énergie verte à un coût proche de zéro », assure l'édile, conquis. C'est d'ailleurs lui qui est allé démarcher les sociétés spécialisées. Suivi par son conseil, il précise que ledit projet, porté par le groupe Valéco, basé à Montpellier, serait susceptible de fournir en électricité quelque 9.500 foyers à compter de 2020. Soit les 24.000 habitants de la future communauté de communes de Pleyben, Châteaulin et du Porzay. « Sans compter qu'il prévoit des travaux jusqu'à Saint-Herbot, point de raccordement EDF. Et qu'on en profitera pour enterrer la ligne moyenne tension qui alimente le secteur et qui souffre à chaque tempête ». Sur le papier, rien que des avantages, donc. À condition de trouver des sites d'implantation. « Il n'y en a que deux possibles : dans le haut de Pennaneac'h et le bas de Koad Caër », indique un Georges Pouliquen qui assure que tout a été fait dans les règles. « C'est la Région qui choisit les sites en fonction de nombreux critères ». Notamment, cette fameuse bande de 500 m dans laquelle on ne doit trouver trace d'aucune habitation.
« Un trou de souris »« C'est le cas. Ils sont passés par un trou de souris », concède Patrick Lefebvre, désabusé. La maison de ce riverain est située à quelques dizaines de mètres seulement au-delà de la limite, à Koad Caër. « Si ces monstres de 154 m de haut sont installés ici, on va vivre en face de plusieurs moitiés de Tour Eiffel, avec tout ce que cela implique en termes de nuisances visuelles, sonores et de perte de valeur de nos maisons », s'agace-t-il. L'homme ne remet pas en cause la nécessité d'une transition énergétique. « Mais pas que ça se fasse au détriment de la santé publique. Là, on a franchement l'impression d'être punis ». À tel point que Patrick Lefebvre compte créer, dans les prochains jours, un collectif destiné à contrer le projet. Soutenu par l'association Le Vent dans le Pré, qui s'était battu en son temps contre un projet identique à Pleyben, il prévoit d'organiser très vite une réunion au Cloître-Pleyben. « Les gens manquent d'infos. Tout se fait en catimini. Surtout, il faut que les Cloîtriens comprennent qu'au-delà de nos cas isolés à Lannédern, ce sont bien eux qui vont subir toutes les nuisances ».
« Un peu facile ! »
De fait, les deux sites sont situés en lisière des limites communales, à proximité du bourg du Cloître-Pleyben. Et c'est peu de dire que sa maire, Dominique Bilirit, est légèrement gênée aux entournures. D'autant qu'elle a toujours refusé l'implantation d'éoliennes sur son territoire, malgré les sollicitations. « Les habitants sont contre. Et là, on vient construire juste à côté, et toutes les nuisances sont pour nous ? C'est un peu facile ! », lâche-t-elle. Si le projet va à son terme, son conseil aura à se prononcer. Un avis consultatif dont elle ne peut prédire le résultat. En attendant, elle invite les opposants au projet à faire part de leur mécontentement. Peut-être le feront-ils lors de la réunion publique que Georges Pouliquen organisera d'ici un mois.
http://www.letelegramme.fr/finistere/lannedern-projet-eolien-la-fronde-s-organise-26-09-2016-11230892.php#G21ibVGzJE7OYTLR.99
01/04/16 : Avis délibéré de l’Autorité environnementale sur le projet de parc éolien en mer au large de Saint-Brieuc et son raccordement
http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/160504_-_Parc_eolien_offshore_de_Saint-Brieuc_22_-_delibere_cle011d88.pdf

23/10/15 : Eolien: le schéma régional breton annulé
Le schéma éolien de la région Bretagne, contesté par des associations environnementales, a été annulé aujourd'hui pour une "erreur de droit" par le tribunal administratif de Rennes, après que le rapporteur public l'a réclamé, a-t-on appris auprès de l'avocat des plaignants, Sébastien Collet.
Quelque 24 associations et fédérations avaient déposé, en mars 2013, un recours en annulation de ce schéma régional éolien (SRE), établi par l'Etat et la région Bretagne, et approuvé à l'automne 2012 par arrêté préfectoral. Le document prévoyait l'implantation, d'ici à 2020, sur le territoire breton, de 2.500 éoliennes pour atteindre une production de 2.500 mégawatts, soit environ un dixième de la consommation annuelle d'électricité dans la région.
Les opposants reprochaient au projet de faire la part trop belle aux industriels de l'éolien et de ne pas définir suffisamment les zones à préserver et incompatibles avec la présence d'éoliennes en raison de leur caractère exceptionnel.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/23/97001-20151023FILWWW00254-eolien-le-schema-regional-breton-annule.php

07/10/15 Pleugueneuc - L'aura du château et les rapaces de la Bourbansais menacés ?
Une éolienne si proche de son château, Olivier de Lorgeril n’en veut pas. Pour le préjudice visuel qu’il dénonce, mais aussi par rapport à ses rapaces, en danger d’être broyés d’après lui. 2800 personnes ont signé la pétition intitulée ‘Non aux éoliennes aux abords du château et du parc de la Bourbansais’.
« Le château de la Bourbansais est le 12ème château privé le plus visité de France, avec 140 000 visiteurs par an », avance Olivier de Lorgeril, le propriétaire. Les éoliennes, il n’est pas contre, dans l’absolu, mais « pas n’importe où, ni n’importe comment », poursuit-il. Lancé en 2008, le projet est semble t-il ressorti des cartons il y a peu et se précise, soulevant les inquiétudes. Olivier de Lorgeril s’est livré à des tests visuels, « non encore validés par huissier ». « J’ai utilisé mon fameux ballon rouge qui est associé aux spectacles, et je l’ai monté à 120 mètres : l’impact visuel est incontestable, que l’on regarde côté sud ou côté ouest ; en l’occurrence, l’éolienne culminera, elle, à 145 mètres, soit la hauteur d’une demi Tour-Eiffel », expose t-il. Il dénonce « l’impact visuel, esthétique, environnemental » pour son château ; d’après lui, on verra au dessus de son établissement ce qu’il appelle cet « aérogénérateur industriel », et ce ne sont pas, selon lui, du goût de ses nombreux visiteurs. « Les Hollandais, les Anglais, tous les touristes qui viennent ici n’ont pas envie de voir ça quand ils viennent voir le château ! Les pales qui tourneront seront très visibles, puisque les retors, c’est-à-dire le haut du mat, arrive au niveau des cimes de mes arbres. Il restera cinquante mètres visibles au dessus de mes arbres », affirme-t-il.
Il met par ailleurs dans la balance les nombreuses contraintes que l’Etat lui impose pour entretenir son monument historique, classé depuis 1959. « Chaque personne a le droit de vivre dans un environnement de qualité, l’Etat a aussi des obligations ». Il ajoute à cela les routes qu’il faudra faire pour creuser et construire jusque dans les bois, « et les tranchées », et évoque l’impact écologique d’un socle de béton de 10 mètres, par 10 mètres, par 10 mètres.
Des rapaces en danger ?
Autre problématique soulevée par le chef d’entreprise : ses rapaces. La Bourbansais se caractérise en outre, en plus de son patrimoine et de son parc zoologique par son activité de fauconnerie. « J’élève 50 rapaces au domaine, dont des espèces menacées. Vautour fauve, le faucon sacre, l’aigle royal… Nous les élevons, notamment pour la reproduction, et certains sont réintroduits dans un habitat approprié comme les Pyrénées. Je présente un spectacle de rapaces deux fois par jour en saison. J’emploie deux fauconniers à l’année, et cinq salariés uniquement sur cette activité entre avril et fin septembre ». Ses craintes ? « Comment voulez-vous que je puisse continuer à les lâcher dans la nature, alors qu’ils risquent de se faire broyer par les pales des éoliennes ? Même choses pour les cigognes, 12 cigognes qui font un ballet à la fin du spectacle ; ce sont de grands échassiers, en cas de rafales de vent elles peuvent être tuées par les éoliennes ». Il explique qu’en effet les oiseaux doivent « s’entraîner à l’année ; nourris au château ils reviennent toujours, mais peuvent sillonner les airs dans un rayon protecteur de 4 à 5 km, soit sur 20km2 ».
Une page Facebook a été créée : Sauvons l’environnement du château de La Bourbansais. Par ailleurs, une pétition intitulée ‘Non aux éoliennes aux abords du château et du parc de la Bourbansais’a déjà récolté 2800 signatures.
Dans le nord de l’Hérault, des habitants se battent depuis plus de 12 ans contre trois projets de parcs éoliens, où entre-temps un couple d’aigles royaux, espèce très protégée, s’est installé. Au cœur « d’un domaine de toute beauté prisé des touristes en quête de quiétude et d’authenticité ».
A suivre à la Bourbansais…
http://www.lepaysmalouin.fr/2015/10/08/l-aura-du-chateau-et-les-rapaces-de-la-bourbansais-menaces/

09/02/15 : Trédias (22) : Le projet éolien a entraîné la création d'une association
Le projet de parc éolien de la Douetais fait réagir les riverains de Trédias, Mégrit et Trémeur. Apterr (association pour la préservation du territoire et de l'environnement des riverains de la Rosette), vient d'être créée.
Pierre Fauche en est le président ; Gérard Bonaventure, le secrétaire et Patrice Jouault, le trésorier. Aujourd'hui, quarante-cinq personnes y adhèrent. Quatre-vingt-dix ont signé la pétition.
Une implantation discutable
Le collectif a pour objectif d'informer, « pour que chacun se fasse une juste opinion ». Le fil rouge est « d'éviter la polémique et la confrontation, comme le soulignent ses responsables. Notre volonté est de jouer les lanceurs d'alerte. »
Et d'évoquer un manque flagrant d'informations, « pour le moment, personne n'a le visuel exact de ce projet. On parle de trois ou quatre, voire cinq éoliennes de 150 mètres à hauteur de palles. Celles d'Yvignac font 130 m. Ce projet-là, situé où est, est totalement disproportionné Ils ajoutent que, la concentration d'éoliennes va dénaturer les paysages, apporter des nuisances sonores, avoir un impact sur la faune, la flore et l'environnement, mais aussi des effets stroboscopiques avec les flashs rouges de nuit et une incidence sur les valeurs immobilières. »
La proximité des éoliennes du centre-bourg de Trédias (1,5 km) et de celui de Mégrit, ainsi que l'impact visuel à Trémeur, est l'un des points qui fait réagir. « Imaginez cinq demi-tours Eiffel, sur un point haut, à 500 mètres de distance des habitations », souligne Pierre Fauche.
Si en Bavière, par exemple, une éolienne de 60 m est contrainte d'être implantée à 600 m des habitations, en France, cette équation n'existe pas. Le devenir des machines reste flou aussi, « si dans 20 ans, les promoteurs décident de multiplier la hauteur des éoliennes, ils peuvent tout à fait le faire au vu de l'enquête publique. Et de constater, on confie un intérêt public à un privé, qui fait peu de cas des équilibres locaux. »
« Ce projet n'est encore qu'une étude, il n'est pas trop tard mais il faut réagir et s'unir.»