Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

Hauts-de-France

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21/10/17 : Énergie : les éoliennes divisent dans la Somme
Il existe actuellement 6 600 éoliennes en France. Dans le département de la Somme, France 3 est allée à la rencontre des partisans et des opposants à ces installations.

Les éoliennes sont un sujet de discorde, notamment dans le département de la Somme. Visibles à perte de vue, elles symbolisent la transition énergétique dans laquelle la France s'est engagée. Constitués en association, une trentaine d'habitants de Montagne-Fayel ont déposé un recours contre les nouveaux projets de parc éolien autour de leur commune. L'un de leurs arguments est le relevé des nuisances sonores des éoliennes.
Recours contre de nouvelles installations
La loi impose une distance minimum de 500 mètres entre les éoliennes et les habitations, mais ne limite pas leur nombre en pleine croissance sur ce territoire. "La crèche qui va ouvrir prochainement, c'est autant d'emprunts que nous ne faisons pas, car nous avons des retombées fiscales", argumente Jean-Jacques Stoter, le vice-président de la communauté de communes Somme Sud-Ouest. Les habitants de Montagne-Fayel doivent attendre le 30 octobre prochain pour savoir si leur recours est recevable contre le projet de douze nouvelles éoliennes près de chez eux.
http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/energie-les-eoliennes-divisent-dans-la-somme_2430927.html#xtor=CS2-765-[facebook]-

21/10/17 : Somme : Trop nombreuses, trop bruyantes…. Dans la Somme, les éoliennes de la discorde
La Somme est le département le plus producteur de France en terme d'énergie grâce aux (nombreux) parcs éoliens. Mais leur prolifération inquiète les habitants. Reportage
De son jardin, Danielle aperçoit une quarantaine d’éoliennes qui bourdonnent… et bientôt douze de plus. « Inimaginable » pour cette habitante de la Somme, département qui en compte le plus, où des associations se battent contre leur multiplicationquand les exploitants font valoir une opportunité économique et écologique.
« Ces dernières années, on a pris conscience du problème », témoigne-t-elle, en détaillant la genèse de chacun des parcs qu’elle a vu apparaître aux alentours de Montagne-Fayel. Au côté d’autres riverains, elle a déposé un recours dans l’espoir de faire annuler un projet, validé par la préfecture.
Les parcs éoliens trop nombreux ?
Cette commune de 170 habitants, séparée de quelques kilomètres d’autres petits villages par d’immenses champs agricoles, se situe à proximité de la vallée de la Somme, à une trentaine de kilomètres à l’ouest d’Amiens. Une grande plaine, très venteuse, estampillée favorable au développement de l’éolien par les services de l’Etat.
Julie Sandri, responsable de l’association « SOS de nos campagnes 80 » observe :
On a l’impression que des projets arrivent tous les mois. On est pour l’éolien, mais comme toute technologie, cela doit être fait raisonnablement.
Simplifications législatives
Avec un total de 1.136 MW, contre une moyenne à 122, soit près de 10% de la production nationale (12.333 MW), la Somme arrive en tête des départements producteurs d’énergie éolienne.
Près d’un habitant sur deux vit à moins de 5 km d’un mât; les objectifs régionaux de production fixés à l’horizon 2020 sont déjà atteints à certains endroits, selon la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal).
« On ne pouvait pas imaginer cette prolifération d’éoliennes » depuis le lancement d’un projet il y a quelques années, réagit le maire de Montagne-Fayel Jean-Marie Turlot , qui voyait une « ressource fiscale intéressante » pour le petit budget de la commune.
Des simplifications législatives et administratives ont été actées ces dernières années pour « accélérer le développement » des éoliennes, selon la préfecture: suppression de la règle des 5 mâts minimum, des zones de développement, généralisation de l’autorisation unique…
Au risque de voir des zones saturées ? Plusieurs commissaires enquêteurs déplorent ce phénomène dans leurs rapports, notamment pour le projet voisin d’Airaines et Quesnoy-sur-Airaines. Sont relevés l’encerclement, l’impact cumulé des parcs instruits au même moment dans un rayon de cinq kilomètres, un « impact paysager sous-évalué » dans un « contexte éolien très marqué ».
Selon la préfecture, qui donne le feu vert in fine, un quart des mâts en moyenne sont rejetés, 14 autorisations ont été délivrées depuis janvier et 13 enquêtes publiques sont terminées ou en cours.
Parmi elles, celle de Vrély dans le Santerre, où, ce jour-là, se tient une permanence. « Pour le moment, ils en prévoient trois de plus. Mais par la suite ? » s’inquiète Philippe, venu consulter les documents pour se renseigner. Nicolas David, responsable pour les Hauts-de-France chez Valorem, explique :
Notre logique est celle d’extension de parcs existants. L’intérêt, c’est d’éviter le mitage et centraliser les installations sur tel et tel endroit, d’autant qu’il y a des enjeux de raccordement.
Mannes financières
Pour le président du conseil départemental, « on est arrivé à un seuil d’inacceptabilité, en tout cas par endroits » avec des « recours systématiques ». « L’intérêt écologique a été supplanté par l’apport des mannes financières que ça apportait à une époque où la baisse des dotations aux collectivités étaient importantes », analyse Laurent Somon (LR), qui note toutefois l’effet « plutôt positif » sur l’emploi.
Selon l’Ademe, les collectivités locales perçoivent généralement entre 10.000 et 12.000 euros/MW installé. Le conseil départemental de la Somme touche près d’1,7 million d’euros, le reste étant réparti entre la commune d’implantation et l’intercommunalité.
« La saturation, c’est toujours subjectif », rétorque Ralf Grass, délégué régional France énergie éolienne, qui fédère les industriels, sondage national commandé à l’Ifop en 2016 à l’appui. Il en ressort que 75% des 500 riverains interrogés ont une image « positive » des éoliennes.
Plusieurs exploitants font d’ailleurs appel au financement participatif localement. « On observe une très bonne participation, jusque chez les riverains », souligne Laure Verhaeghe, directrice générale de la plateforme Lendosphere, citant un récent projet dans le Santerre financé à 27% par des habitants des intercommunalités concernées.
Pour que « cela se passe bien avec les riverains », le gouvernement a lancé en octobre un groupe de travail national sur le sujet. « Si nous voulons moins de carbone et moins de nucléaire, nous devons accélérer sur les énergies renouvelables. Mais pas n’importe comment« , avait déclaré le secrétaire d’Etat à la transition énergétique Sébastien Lecornu, relevant un »enjeu crucial en termes d’emplois et de développement économique ».
Dans les Hauts-de-France, quelque 1.500 emplois seraient directement ou indirectement liés au développement, la maintenance et la construction des éoliennes, selon une étude publiée en septembre par le cabinet Bearing point.
Le Plan Climat, présenté par Nicolas Hulot en juillet dernier, a fixé l’objectif d’une neutralité carbone pour la France à l’horizon 2050.
https://actu.fr/societe/trop-nombreuses-trop-bruyantes-dans-somme-eoliennes-discorde_13103131.html

21/10/17 : Somme et Seine-Maritime : Projet éolien au large du Tréport : le Parc naturel marin rend un avis défavorable
Vendredi, l'entité chargée de veiller sur la préservation de la biodiversité a annoncé son désaccord avec le projet qui fait polémique depuis 2005. 
Le verdict est tombé à 34 voix contre, 20 pour et deux abstentions. Le Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale a rendu un avis défavorable au projet qui prévoit un parc éolien offshore de 62 mats à 15 kilomètres au large du Tréport.
Jugé néfaste pour l'environnement, pour le tourisme et pour l'emploi, selon ses opposants, il fait polémique depuis plus de 10 ans.
Vendredi, une trentaine de manifestants s'est réuni devant le siège du Parc naturel marin à Abbeville, en attendant le verdict. Une première bataille gagnée, mais il reste encore l'avis de l'instance supérieure. L'Agence française pour la biodiversité rendra ses recommandations le 27 novembre prochain. 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/somme/projet-eolien-au-large-du-treport-parc-naturel-marin-rend-avis-defavorable-1352223.html

20/10/17 :  Somme et Seine-Maritime : Le projet éolien en mer touché mais pas encore coulé
Réunis à Abbeville ce vendredi, les élus du Parc naturel marin ont émis, à la majorité, un avis défavorable sur l’étude d’impact du projet de 62 mâts au large du Tréport. La balle est dans le camp maintenant de l’Agence française de la biodiversité qui s’exprimera le 27 novembre.
20/10/17 : Somme et Seine-Maritime : Eoliennes en mer : pour le parc naturel marin c’est un grand « NON »😊😊
Le parc naturel marin rassemblant les acteurs économiques, environnementaux et politiques locaux a dit non au projet d'éoliennes en mer au large du Tréport et de Dieppe.
Aux alentours de 16h, ce vendredi 20 octobre, à Garopôle à Abbeville les instances du parc naturel marin (PNM) des estuaires picards et de la mer d’Opal ont dit clairement « non » par 34 voix, 20 favorables et deux bulletins blanc, quant à l’implantation d’une ferme éolienne offshore au large de Dieppe et du Tréport.
Ce projet sur les rails depuis plus de dix ans, serait le premier parc éolien en mer de France. Le premier mais pas le dernier au vu des objectifs de l’Etat quant au développement des énergies renouvelables.
Seulement, les débats n’ont jamais été un ruban de velours, et pour le coup environnementalistes, pêcheurs en mer, de très nombreux élus locaux partageaient le même point de vue : un localisation mal choisie et un dialogue de sourd avec le promoteur et les services de l’Etat.
Aussi, réticences, vives inquiétudes et oppositions nettes ont grossi et l’ont finalement emporté ce vendredi soir… Dominique Godefroy, président du PNM, a annoncé un résultat sans appel, mais qui ne devrait pas pour autant être synonyme d' »affaire classée », puisque désormais c’est à l’agence française pour la biodiversité (AFB) de s’exprimer.
Celle-ci donnera son avis le 27 novembre prochain. Et la modification du code de l’Environnement, il y a quelques mois, établit que désormais c’est la position de cette organisme public dépendant du ministère de la Transition Ecologique et Solidaire (Environnement) qui fait foi… et non plus celle des Parcs Naturels Marins comme par le passé.
Si l’agence française pour la biodiversité venait a opter pour un avis contraire au nôtre, il est évident que je présenterai ma démission
Et au sortir de ce vote ce vendredi, le président Godefroy, qui avait déjà prévenu de sa position quant au respect du choix du PNM, a été clair : « Si l’agence française pour la biodiversité venait à opter pour un avis contraire au nôtre, il est évident que je présenterai ma démission« . Et dans son sillage, c’est la majeure partie du directoire qui lui emboîterait le pas, à l’instar d’Emmanuel Maquet, député Les Républicains, de la troisième circonscription de la Somme (couvrant le littoral) : « je quitterai moi aussi mon siège au PNM si nous sommes désavoués!« , « nous ne sommes pas contre l’éolien en mer, et nous sommes conscients de la nécessité de développer les énergies renouvelables, en revanche ce projet manque depuis le départ totalement de concertation« .
"ce dossier est en l’état absolument pas recevable"
Sur le parvis de Garopôle ils sont une poignée à venir féliciter les opposants à ce projet, parmi lesquels notamment, Thierry Ruellet, chercheur au GEMEL (groupe d’étude des milieux estuariens et littoraux) : « ce dossier en’st en l’état absolument pas recevable. Les choses devaient être revues en profondeur, mais nous n’avons pas été entendus et nous n’avons reçu aucune garantie sur des points essentiels. Les énergies renouvelables ne peuvent pas être développées à n’importe quel prix... »,
« si d’aventure on nous poussait à la démission, car notre avis ne serait pas pris en compte par l’AFB, il est évident qu’il faudrait que les services de l’Etat et le ministère assument d’imposer le projet à l’encontre de l’ensemble de la population locale. Dès lors on passerait un cap! Et je ne peux pas imaginer que ce soit le cas quand même« .
Picardie Nature et les pêcheurs en mer sur la même ligne
Même son de cloche pour Picardie Nature, par la voix de son président Patrick Thiery, ou encore Olivier Becquet, président de la coopérative des pêcheurs du Tréport. Le premier s’étrangle encore « ce projet a de toute façon dès le départ été très mal localisé« , et le second de rappeler que la Normandie représente la deuxième région nationale en terme de chiffre de pêche en mer, après la Bretagne, « et aujourd’hui on veut tuer cette économie avec l’implantation d’éoliennes en mer (…) il en va tout bonnement de zones de pêches ancestrales qui donnent aujourd’hui des ressources d’une grande richesse. En ce moment même, plus de cent bateaux y pêchent la coquille Saint-Jacques, et on veut terrasser les fonds? ».
Difficile de trouver une voix favorable au projet à la sortie du vote. Tout d’abord, parce qu’officiellement le vote se déroulait à bulletin secret, et d’autre part car personne ne faisait connaître sa déception sur le parvis de Garopôle. Même Benoît Lemaire, sous-préfet d’Abbeville, habituellement plutôt loquace et avenant, se faisait light sur la question : « je ne m’exprime sur le sujet« , puis de filer le téléphone portable visser à l’oreille. Peut-être avec les services du ministère de Nicolas Hulot?
Toujours est-il que les services de l’Etat qui encourageaient à voter pour le projet quelques heures ou quelques jours avant le scrutin, ont finalement essuyé une défaite… Mais pas perdu la guerre.
La « revanche » lundi 27 novembre à l’agence française pour la biodiversité à Paris, ou alors le classement définitif du projet tel que présenté aujourd’hui…
Un bras de fer s’annonce pour le gouvernement… et « les gens du territoire ».

20/10/17 : Dans la Somme, les éoliennes de la discorde
De son jardin, Danielle aperçoit une quarantaine d’éoliennes qui bourdonnent... et bientôt douze de plus. « Inimaginable » pour cette habitante de la Somme, département qui en compte le plus, où des associations se battent contre leur multiplication quand les exploitants font valoir une opportunité économique et écologique.
« Ces dernières années, on a pris conscience du problème », témoigne-t-elle, en détaillant la genèse de chacun des parcs qu’elle a vu apparaître aux alentours de Montagne-Fayel. Au côté d’autres riverains, elle a déposé un recours dans l’espoir de faire annuler un projet, validé par la préfecture.
Cette commune de 170 habitants, séparée de quelques kilomètres d’autres petits villages par d’immenses champs agricoles, se situe à proximité de la vallée de la Somme, à une trentaine de kilomètres à l’ouest d’Amiens. Une grande plaine, très venteuse, estampillée favorable au développement de l’éolien par les services de l’Etat.
« On a l’impression que des projets arrivent tous les mois. On est pour l’éolien, mais comme toute technologie, cela doit être fait raisonnablement », observe Julie Sandri, responsable de l’association « SOS de nos campagnes 80 », qui avance une gêne visuelle, auditive et une dépréciation de l’immobilier.
- Simplifications législatives -
Avec un total de 1.136 MW, contre une moyenne à 122, soit près de 10 % de la production nationale (12.333 MW), la Somme arrive en tête des départements producteurs d’énergie éolienne.
Près d’un habitant sur deux vit à moins de 5 km d’un mât ; les objectifs régionaux de production fixés à l’horizon 2020 sont déjà atteints à certains endroits, selon la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal).
« On ne pouvait pas imaginer cette prolifération d’éoliennes » depuis le lancement d’un projet il y a quelques années, réagit le maire de Montagne-Fayel Jean-Marie Turlot, qui voyait une « ressource fiscale intéressante » pour le petit budget de la commune.
Des simplifications législatives et administratives ont il est vrai été actées ces dernières années pour « accélérer le développement » des éoliennes, selon la préfecture : suppression de la règle des 5 mâts minimum, des zones de développement, généralisation de l’autorisation unique...
Au risque de voir des zones saturées ? Plusieurs commissaires enquêteurs déplorent ce phénomène dans leurs rapports, notamment pour le projet voisin d’Airaines et Quesnoy-sur-Airaines. Sont relevés l’encerclement, l’impact cumulé des parcs instruits au même moment dans un rayon de cinq kilomètres, un « impact paysager sous-évalué » dans un « contexte éolien très marqué ».
Selon la préfecture, qui donne le feu vert in fine, un quart des mâts en moyenne sont rejetés, 14 autorisations ont été délivrées depuis janvier et 13 enquêtes publiques sont terminées ou en cours.
Parmi elles, celle de Vrély dans le Santerre, où, ce jour-là, se tient une permanence. « Pour le moment, ils en prévoient trois de plus. Mais par la suite ? » s’inquiète Philippe, venu consulter les documents pour se renseigner.
Un peu plus loin, un parc compte désormais une trentaine de turbines. « Notre logique est celle d’extension de parcs existants. L’intérêt, c’est d’éviter le mitage et centraliser les installations sur tel et tel endroit, d’autant qu’il y a des enjeux de raccordement », explique Nicolas David, responsable pour les Hauts-de-France chez Valorem, présent depuis dix ans dans la Somme avec six salariés à Amiens.
- ‘Mannes financières’-
Pour le président du conseil départemental, « on est arrivé à un seuil d’inacceptabilité, en tout cas par endroits » avec des « recours systématiques ». « L’intérêt écologique a été supplanté par l’apport des mannes financières que ça apportait à une époque où la baisse des dotations aux collectivités étaient importantes », analyse Laurent Somon (LR), qui note toutefois l’effet « plutôt positif » sur l’emploi.
Selon l’Ademe, les collectivités locales perçoivent généralement entre 10.000 et 12.000 euros/MW installé. Le conseil départemental de la Somme touche près d’1,7 million d’euros, le reste étant réparti entre la commune d’implantation et l’intercommunalité.
« La saturation, c’est toujours subjectif », rétorque Ralf Grass, délégué régional France énergie éolienne, qui fédère les industriels, sondage national commandé à l’Ifop en 2016 à l’appui. Il en ressort que 75 % des 500 riverains interrogés ont une image « positive » des éoliennes.
Plusieurs exploitants font d’ailleurs appel au financement participatif localement. « On observe une très bonne participation, jusque chez les riverains », souligne Laure Verhaeghe, directrice générale de la plateforme Lendosphere, citant un récent projet dans le Santerre financé à 27 % par des habitants des intercommunalités concernées.
Pour que « cela se passe bien avec les riverains », le gouvernement a lancé en octobre un groupe de travail national sur le sujet. « Si nous voulons moins de carbone et moins de nucléaire, nous devons accélérer sur les énergies renouvelables. Mais pas n’importe comment », avait déclaré le secrétaire d’Etat à la transition énergétique Sébastien Lecornu, relevant un « enjeu crucial en termes d’emplois et de développement économique ».
Dans les Hauts-de-France, quelque 1.500 emplois seraient directement ou indirectement liés au développement, la maintenance et la construction des éoliennes, selon une étude publiée en septembre par le cabinet Bearing point.
Le Plan Climat, présenté par Nicolas Hulot en juillet dernier, a fixé l’objectif d’une neutralité carbone pour la France à l’horizon 2050.
http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/dans-la-somme-les-eoliennes-de-la-discorde-CC11205986

19/10/17 : Aisne - Hirson - Vents contraires pour un parc éolien en Thiérache
Thiérache - Un projet de parc éolien a peut-être du plomb dans l’aile. Réponse dans trois semaines.
La demande d’annulation d’exploitation d’un nouveau projet de parc éolien sur les communes de Voharies Saint Gobert, Lugny et Houry vient d’être étudiée par le tribunal administratif d’Amiens.
Après l’annulation par la justice d’un premier projet de parc éolien sur les communes de Voharies, Saint-Gobert, Lugny et Houry, la société Nordex a réitéré sa demande auprès de la préfecture pour la construction de 6 éoliennes sur le même territoire. Cette requête, validée le 6 novembre 2014 par le préfet avait été modifiée le 12 mai 2015 pour une question de position de ...
http://www.lunion.fr/55727/article/2017-10-19/vents-contrairespour-un-parc-eolien-en-thierache#

19/10/17 : Pas-de-Calais : Faut-il freiner la marche de l’éolien?

Il y aura bientôt 200 éoliennes dans le Montreuillois. Le seuil de saturation?
Le sujet fait débat, même au sein des écologistes. Les éoliennes qui ont fleuri depuis 20 ans dans nos campagnes. Dans l’arrondissement, ce sont maintenant plus de 180 éoliennes, surtout concentrées dans l’ex-canton de Fruges, qui ont poussé dans les champs. De Cormont à Fruges en passant par Widehem, Lépine, Buire-le-Sec, Herly ou Mouriez et Tortefontaine, les éoliennes font partie du paysage. Il existe peu de communes à partir de laquelle on n’aperçoit pas une ou plusieurs éoliennes.
Les soixante-seize éoliennes du canton de Fruges seront bientôt quatre-ving-treize. Le territoire aurait franchi le cap de la centaine si dix d’entre elles n’avaient pas été retoquées par la préfecture.
En dehors de Fruges, il n’y a pas dans le Montreuillois de grands parcs éoliens. Ils ne dépassent pas souvent une dizaines de « moulins ». Mais ces petits parcs se sont multipliés, depuis le Haut-Pays (Herly), jusque Cormont, Frencq, Widehem, Buire-le-Sec, Tigny-Noyelles…
Jusqu’où le projet éolien peut-il aller ? On note que certains projets se sont heurtés à l’autorisation préfectorale.
http://www.lechodelalys.fr/montreuillois/faut-il-freiner-la-marche-de-l-eolien-ia724b0n224582

16/10/17 : LE CATEAU-CAMBRÉSIS (59) - Pourquoi la cité de Matisse a dit non aux éoliennes de Troisvilles et ReumontCe mercredi, le conseil municipal du Cateau-Cambrésis a émis un avis défavorable au projet de parc éolien du Catésis, situé sur les communes de Reumont (5 aérogénérateurs) et Troisvilles (4). Un avis qui est aussi celui de l’architecte des bâtiments de France, au motif que le riche patrimoine catésien en pâtirait.
Au Cateau-Cambrésis, les éoliennes, c’est niet. Il y a déjà quelques années que le conseil municipal a voté son refus de principe à l’implantation de projets éoliens sur son sol. En 2014, les élus avaient aussi tempêté contre un parc créé dans l’Aisne, au motif que pour tirer les câbles jusqu’au « poste source » situé au Cateau, opération nécessaire à la production d’électricité, il eût fallu défoncer pléthore de trottoirs. Alors, ERDF avait accepté d’emprunter l’itinéraire bis proposé par la ville.
Ce sont à nouveau les éoliennes des voisins qui ont atterri ce mercredi sur la table du conseil municipal catésien. Comme une vingtaine d’autres communes situées à proximité, Le Cateau a été consulté dans le cadre de l’enquête publique relative au projet de parc éolien dit du Catésis. Soit 9 éoliennes mesurant « 165 mètres en bout de pale » et plantées dans les villages voisins de Reumont (5) et Troisvilles (4). Des implantations qui seraient « visibles de certains endroits de la ville et totalement contradictoires avec nos monuments classés », ont assuré ce mercredi les élus catésiens. Un point de vue que partage l’architecte des Bâtiments de France, a souligné le maire Serge Siméon, en ce que ces installations nuiraient à « la valeur patrimoniale » du Cateau.
« Les éoliennes seront visibles de certains endroits de la ville et totalement contradictoires avec nos monuments classés »
D’autres arguments ont été mis en exergue à l’appui de l’avis défavorable rendu par les élus catésiens. La future zone d’activités, qui se trouverait à 800 mètres du parc éolien, pourrait subir des « perturbations », tout comme la télévision câblée catésienne Beffroi vision, sur la diffusion de laquelle « aucune étude d’impact » n’a été faite, révèle l’avocat catésien Jean-Marie Faugeroux, auteur d’un mémoire sur le sujet à la demande de la municipalité. Qui cite aussi le fait que ce parc éolien pousserait sur le site de la bataille du Cateau du 26 août 1914 : les éoliennes seraient visibles depuis certains cimetières militaires, et notamment depuis le mémorial commémoratif situé chemin de Reumont.
De même, l’avis de l’autorité environnementale sur ce sujet déplore que « malgré les impacts significatifs sur ces lieux de mémoire, aucune mesure de réduction ou de compensation n’ait été envisagée » et conclut, après avoir énoncé une série de réserves, que « le projet ne prend pas suffisamment en compte les enjeux relatifs à l’insertion environnementale du projet. »
L’enquête publique s’est achevée le 29 septembre. Le commissaire enquêteur a un mois pour rendre ses conclusions.
(1) Nous ne sommes pas parvenus, ce lundi, à joindre la personne chargée du projet au sein de la société Nordex. Les documents fournis par le promoteur pour constituer le dossier soumis à l’enquête publique sont disponibles sur le site de la préfecture, http://www.nord.gouv.fr.
Peu désireuse d’être « encerclée », Honnechy vote aussi contre
Comme celui du Cateau-Cambrésis, le conseil municipal d’Honnechy a voté contre le projet de parc éolien du Catésis.
« On subit déjà, dans la partie sud de la commune, la vue des éoliennes de Busigny, explique le maire, Bertrand Lefebvre. On risque d’être entourés d’éoliennes… Ce n’est pas évident. » Les élus hunyclésiens ne partagent pas l’opposition de principe de leurs homologues catésiens à l’implantation d’éoliennes sur leur territoire : simplement, « on n’a pas eu ce type d’opportunité », précise le maire. D’ailleurs, rapporte-t-il, le conseil « ne s’était pas opposé » au projet busignois. Mais voir pousser d’autres mâts à l’ouest et au nord, sans compter ceux annoncés dans le cadre d’un autre projet envisagé du côté de Saint-Souplet, du point de vue de l’impact visuel, « ça commence à faire beaucoup… »
Un «phénomène de saturation»
« On n’a rien contre l’éolien, mais vu la densité de celles qu’on nous met autour du Cateau... » Tant les élus catésiens que ceux d’Honnechy pointent la prolifération des éoliennes pour justifier leur refus du parc de Reumont-Troisvilles. Dans un rayon de 16,5 km, 131 éoliennes sont « construites, autorisées ou en cours de construction ». « Un contexte éolien moyennement marqué », selon l’autorité environnementale qui relève néanmoins que « compte tenu de son implantation entre deux pôles de densification, (...) le projet vient effacer des espaces de respiration entre les parcs du secteur et (...) renforce le phénomène de saturation visuelle du paysage. » Le rapport souligne en tout cas le « fort développement » de l’éolien dans ce secteur ces dernières années.
Dans les villages concernés, les avis sont partagés
À Reumont, le conseil municipal s’est prononcé en faveur du projet éolien il y a plusieurs années, indique le maire, Jean-Pierre Richez. « Ça fait huit ans et demi qu’on en parle, et on a toujours été favorables, donc on n’a pas revoté » précise-t-il. L’élu, agriculteur de métier, tient d’ailleurs à souligner qu’il n’avait alors pas pris part au vote, dans la mesure où il est directement « concerné » par le projet : « J’ai même une éolienne dans un terrain. »
Jean-Pierre Richez avoue avoir modérément apprécié les prises de position, notamment à Honnechy, contre le parc de Reumont-Troisvilles : « À Honnechy, les éoliennes seront situées à l’opposé de leur territoire, elles ne les gêneront pas », souligne-t-il. Rappelant que, eu égard à la répartition des retombées financières de l’éolien votée par la communauté de communes du Caudrésis-Catésis, qui a pris la compétence, toutes les communes de la 4C en bénéficient. « Pour 1 € perçu par la commune, la 4C en touche 3 », chiffre l’élu. Grâce aux 5 aérogénérateurs plantés sur ses terres, Reumont devrait toucher 34 000 € par an pendant vingt ans, la durée du contrat signé avec le promoteur. Une manne qui a fait pencher les élus en faveur du projet.
À Troisvilles, sur le sujet, le vent a tourné. En juin 2015, sous la mandature de Jean-Marc Dosière, le conseil municipal a rendu un avis défavorable, contraire à celui émis par la municipalité en poste avant elle. Élu maire en juillet suite à la démission de M. Dosière, Pascal Roels indique que son équipe n’a pas revoté, et attend les conclusions de l’enquête publique. Au conseil, dit-il seulement, les avis sont « mitigés ». Dès lors que l’avis de la municipalité, en pareille matière, n’est que « consultatif », le nouveau maire n’a pas jugé bon de remettre ce point à l’ordre du jour.
http://www.lavoixdunord.fr/247166/article/2017-10-16/pourquoi-la-cite-de-matisse-dit-non-aux-eoliennes-de-troisvilles-et-reumont

11/10/17 : Nord : CATÉSIS - La RD 932 en chantier jusqu’à la fin du mois du fait d’un projet éolien dans l’Aisne
Depuis quelques semaines, les usagers de la RD 932 côtoient, à l’approche du Cateau-Cambrésis, des engins affairés à creuser le flanc de la chaussée pour y passer des câbles.
Ce devrait encore être le cas jusqu’à la fin du mois, indique-t-on chez ENEDIS (ex-ERDF), qui pilote ce chantier. Et si l’on ouvre la route, c’est pour tirer, à la demande du promoteur, la bagatelle de 18 kilomètres de câbles jusqu’au parc éolien situé sur les communes de Serain et Prémont, dans l’Aisne. Une opération qui se termine. Ne resterait à traiter, selon ENEDIS, que la partie située entre le sud du Cateau-Cambrésis et l’entrée de Reumont.
D’ici là, comme c’est le cas ces jours-ci, sa tenue pourra nécessiter la mise en place, par portions, de dispositifs de circulation alternée.
http://www.lavoixdunord.fr/238207/article/2017-10-11/la-rd-932-en-chantier-jusqu-la-fin-du-mois-du-fait-d-un-projet-eolien-dans-l

10/10/17 : SAINT-PYTHON (59) - Une première éolienne en 48 heures chrono
La première des huit éoliennes qui constitueront le champ situé dans les communes de Saint-Python, Viesly, Saint-Vaast et Saint-Hilaire se dresse désormais dans le ciel piatonais. Il n’a fallu que 48 heures pour rassembler les différents tronçons de l’appareil à partir de la base implantée depuis quelques jours.
http://www.lavoixdunord.fr/237628/article/2017-10-10/une-premiere-eolienne-en-48-heures-chrono

10/10/17Investir dans l'éolien : un pari gagnant pour les particuliers ?
EnergieTEAM, l'entreprise à l'origine de la ferme éolienne du Fond Saint-Clément dans la Somme, propose aux citoyens d'investir leur épargne dans le projet.
ous êtes un particulier et vous cherchez à placer votre épargne ? Vous pouvez investir, par exemple, dans la ferme éolienne de Fond Saint-Clément, dans la Somme. Au mois de décembre, dix éoliennes réparties sur les communes de Caulières, Eplessier, Lamaronde et Thieulloy-L'Abbaye seront mises en service. Elles devraient permettre de produire plus de 55 000 MWh par an.
Un placement lucratif
A quelques semaines de l'ouverture du site, EnergieTEAM propose d'investir dans le projet par le biais d'Enerfip, plateforme de financement participatif dédiée à la transition énergétique. Après avoir donné la somme de son choix (au-delà de 50 euros), l'investisseur récupèrera des intérêts à la fin de chaque année. Après trois à cinq ans, il aura donc récupéré son capital de départ, et gagné de l'argent.
Pour la ferme éolienne de Fond Saint-Clément, l'entreprise espère récolter 200 000 euros.
D'autres projets de ce type existe déjà dans les Hauts-de-France, et ce type de placement attire de plus en plus d'investisseurs particuliers. "Des lois ont été mises en place fin 2016 pour fixer le cadre du financement participatif dans le domaine de l'énergie renouvelable, et ça a ouvert un vrai marché.", explique Jérôme Blanc, chef de projet à Enerfip. "L'année dernière, sur toute la France, on a collecté quelques millions d'euros. Cette année on sera autour de 10 millions, et on table sur plus de 20 millions en 2018."
Agir pour l'environnement
Pour convaincre les particuliers d'investir dans les projets de transition énergétique, Enerfip les démarche directement dans les villes concernées, en organisant des permanences et des tournées d'information. "Il faut changer les comportements, aller à la rencontre des gens pour leur expliquer. Certains ont une certaine appréhension, mais en discutant, ils comprennent les enjeux et sont vite convaincus qu'il faut agir, qu'on ne peut pas rester dans le monde dans lequel on est.", raconte Jérôme Blanc. "Ce n'est pas une juste un placement financier, c'est un geste éco-citoyen." ....
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/investir-eolien-pari-gagnant-particuliers-1344107.html

10/10/17 : Oise : Visitez le parc éolien du chemin du Bois-Hubert 😠

Etendu sur les communes de Lieuvillers, Angivillers, Valescourt et Le Plessier-sur-Saint-Just, le parc éolien du chemin du Bois-Hubert est à visiter ce samedi. La compagnie du Vent, filiale du groupe Engie, organise deux visites guidées, à 10 heures et à 14h30, pour découvrir l’installation en service depuis 2015. Le parc se compose de douze éoliennes développant une puissance totale de 27,6 mégawatts. Chaque année, 60 M de kilowattheures, soit la consommation électrique annuelle d’environ 27 000 personnes, l’équivalent de la moitié de la population de Beauvais, est produite au chemin du Bois-Hubert.Samedi 14 octobre, à 10 heures et 14h30. Gratuit. Réservation : 06.24.86.49.85, visites@compagnieduvent.com
http://www.leparisien.fr/valescourt-60130/visitez-le-parc-eolien-du-chemin-du-bois-hubert-10-10-2017-7321341.php

10/10/17 :  Les riverains invités à financer un nouveau parc éolien dans la Somme😠😵
Un financement participatif est ouvert pour un nouveau parc éolien au Sud de Picquigny et d'Airaines. Les financeurs peuvent s'attendre à des retombées économiques.
Un parc éolien est en construction au Sud de Picquigny et Airaines, sur les communes Caulières, Eplessier, Lamaronde et Thieulloy-l’Abbaye.
10 éoliennes en construction
Les 10 éoliennes seront mises en service en décembre prochain.
Les constructeurs lancent une opération de financement participatif, avec l’objectif de réunir la somme de 200 000 euros.
D’abord les riverains, puis les habitants de la Somme
Cette collecte ouvre officiellement mardi 17 octobre, mais il est d’ores et déjà possible de se préinscrire sur la plateforme de crowdfunding ENERFIP (associée à EmergieTEAM).
Dans un premier temps, cette participation est réservée aux riverains des communes concernées (Caulières, Eplessier, Lamaronde et Thieulloy-l’Abbaye).
A partir du 26 octobre, l’opération sera étendue aux habitants du Département de la Somme, puis à ceux de la Région des Hauts-de-France le 2 novembre, et enfin à tous le 9 novembre.
Des retombées financières
Quant aux retombées que peuvent attendre les financeurs, la chargée de communication n’avance pas de chiffre précis, précisant simplement :
Les financeurs auront des retombées économiques puisque ce type de projet apporte des intérêts plus attractifs qu’un produit d’épargne classique. »
Permanence organisée par ENERFIP et EnergieTeam le mardi 17 octobre de 8h à 18h à Poix de Picardie (Place de la République), pour répondre aux questions des personnes intéressées par le projet et les accompagner dans leur investissement.
https://actu.fr/hauts-de-france/thieulloy-labbaye_80754/les-riverains-invites-financer-nouveau-parc-eolien-dans-somme_12932121.html

09/10/17 : Somme : Un parc de 18 éoliennes a été inauguré dans le canton d’Arguël

Un parc composé de 18 éoliennes a été inauguré le 6 octobre dernier en présence des élus et des entreprises qui ont participé au chantier finalisant un projet débuté en 2003.
Le 6 octobre dernier, Didier Lhuillier, directeur général de la compagnie nationale du Rhône, et l’entreprise Énergie Team ont inauguré un parc de 18 éoliennes pour une puissance de 42,2 mégawatts en présence des élus des communes d’Andainville, Arguël, Fresnoy-Andainville et Saint-Maulvis, d’Alain Desfosses, président de la communauté de communes Somme Sud Ouest, du sénateur Jérôme Bignon et du député Jean-Claude Leclebert :
Le parc produit environ 87 GWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique de plus de 36 000 habitants. Il s’agit du parc le plus puissant développé par Énergie Team qui l’a construit et l’exploite pour le compte de CNR. Le parc d’Arguël représente un investissement d’environ 52 millions d’euros. CNR a fait appel à l’entreprise Enercon, dont la filiale française se situe dans l’Oise, pour la fabrication des 18 éoliennes. Voirie, génie civil, câblage électrique, création de chemins… Le parc a bénéficié de l’expertise des entreprises locales pour achever sa réalisation. La réussite du projet s’accompagne de retombées fiscales de 400 000 € par an en direction des collectivités territoriales : communes, intercommunalité et département. Les taxes reversées permettront de financer des projets de développement des communes concernées et ainsi de renforcer leur attractivité.
Philippe Dallery, maire de Andainville a détaillé le parcours du projet :
Cela remonte à plus de 10 ans. Nous avons été contactés par une société dont le projet de forêt d’éoliennes ne paraissait pas sérieux et nous l’avons refusé. Nous avons eu ensuite un contact avec la société Oswind. Les autorisations ont évolué et Énergie Team a fini par remporter le marché. Nous avons créé une zone de développement de l’éolien et un plan départemental de l’éolien a été mis en place. Le chantier a réellement pu démarrer une fois que les législations se sont stabilisées, à la fin de l’année 2014.
Les éoliennes ont été installées en septembre 2016 et sont entrées en phase de test avant d’être mises en service cette année et officialisée le 6 octobre dernier.
https://actu.fr/hauts-de-france/arguel_80026/un-parc-18-eoliennes-ete-inaugure-dans-canton-darguel_12920411.html

09/10/17 : Nord : FLESQUIÈRES - Au cœur du chantier des fondations d’éoliennes

Fin septembre, c’était une étape importante pour le parc éolien des Portes du Cambrésis : la première des six fondations a été coulée pour ce projet situé sur les communes de Flesquières et Cantaing-sur-Escaut. Une phase qui demande bien plus que simplement déverser du béton.
À la sortie de la commune, en direction de Cambrai, les camions défilent sur la route D 92 avant de s’engager sur un chemin communal. Tellement étroit que deux poids lourds ne peuvent s’y croiser. Quand l’un sort de cette voie exiguë, un autre y rentre juste derrière. La coulée d’une fondation ...
http://www.lavoixdunord.fr/236729/article/2017-10-09/au-coeur-du-chantier-des-fondations-d-eoliennes

09/10/17 : Oise : la communauté de communes du Pays de Bray contre le projet d'éoliennes
Huit à dix éoliennes de plus de 100 m de haut pourraient être installées à Eragny-sur-Epte.
Le combat des élus voisins d’Eragny-sur-Epte continue. Après que plusieurs réunions d’opposition au projet de parc éolien d’Eragny-sur-Epte ont été organisées fin septembre, c’est maintenant le conseil communautaire du Pays de Bray (Lachapelle-aux-Pots, Sérifontaine) qui s’inquiète.
Le projet complet doit être présenté ce mois-ci. Il pourrait compter 8 à 10 éoliennes de plus de 100 m de haut. Les élus du Pays de Bray ont donc voté une motion pour « s’opposer au projet qui nous a surpris puisque nous ne sommes pas en zone favorable selon le schéma régional », résume, sceptique, la présidente (LR) Nadège Lefebvre.
Ces éoliennes pourraient être vues depuis de nombreux villages voisins, dont Sérifontaine, où le maire (SE) Patrick Thibaut mène la fronde. Le conseil communautaire de conclure : « Nous ne sommes pas opposés à l’éolien, mais pas comme ça ».
http://www.leparisien.fr/oise-60/pays-de-bray-la-communaute-de-communes-vote-une-motion-contre-le-projet-eolien-09-10-2017-7318956.php


08/10/17 : Somme : Le vent de la colère s’est déplacé
Si Vent de colère a gagné l’an dernier son combat contre le projet de huit éoliennes à Villers-Saint-Christophe, elle se mobilise contre celui, voisin, de Douilly et Matigny.
Vendredi 6 octobre, lors de son assemblée générale à Villers-Saint-Christophe, les membres de l’association Vent de colère sont apparus toujours aussi motivés.
http://www.courrier-picard.fr/62342/article/2017-10-08/le-vent-de-la-colere-sest-deplace

08/10/17 : Eoliennes : elles sont de plus en plus contestées
À force de voir tournoyer les éoliennes, nos régions vont finir par décoller ! Championnes de France, Champagne-Ardenne et Picardie en comptent à elles deux près de 2000, les Ardennes et l’Aisne environ 500. Et c’est loin d’être terminé… Les riverains se taisent de moins en moins.
Les Ardennes sont-elles en passe de devenir l’un des tout premiers secteurs éoliens de France ? Ça en prend le chemin. Du Porcien à Vouziers, quelque 200 mâts parsèment déjà le sud du département. Onze projets de parcs sont à l’instruction, mais une centaine de nouveaux mâts, autorisés eux, se dresseront bientôt dans la campagne ardennaise à l’image des 63 géants (200 mètres de haut, pale comprise) du futur parc éolien du Mont-des-Quatre-Faux, près de Machault.
Porté par Énergies nouvelles, l’opérateur d’EDF, ce sera l’un des plus grands de l’Hexagone. Investissement total : environ 470 millions d’euros.
http://www.lunion.fr/53815/article/2017-10-08/eoliennes-elles-sont-de-plus-en-plus-contestees#

06/10/17 : Nord : LOUVIGNIES-ENGLEFONTAINE - Les éoliennes montées, leur mise en service prévue en fin d’année
Le montage de cinq éoliennes du parc Le Louveng s’est effectué sans accrocs. L’opération consiste actuellement à effectuer le montage électrique et mécanique intérieur. Le chantier touche à sa fin. La mise en service est prévue pour la fin de l’année.
Elles font désormais partie du paysage, visibles du CD 934 entre Louvignies-Quesnoy et Englefontaine. On peut les apercevoir même du contournement du Quesnoy. Le projet de développer un parc éolien Le louveng, porté par la société lilloise RP Global, est devenu chose .....
http://www.lavoixdunord.fr/235563/article/2017-10-06/les-eoliennes-montees-leur-mise-en-service-prevue-en-fin-d-annee

06/10/17 : Somme : L’argent des éoliennes suscite appétits et zizanie entre les élus locaux à Arguël
Comment doit se répartir la fiscalité des éoliennes entre communes, intercommunalité et département ? Le sujet a fait débat, hier, en marge de l’inauguration du parc d’Arguël.
http://www.courrier-picard.fr/62029/article/2017-10-06/largent-des-eoliennes-suscite-appetits-et-zizanie-entre-les-elus-locaux-arguel

05/10/17 : Aisne : Le cimetière de Le Sourd enfin protégé
Le cimetière militaire a été inscrit au titre des Monuments historiques, avec de nombreux autres lieux de mémoire de la Grande Guerre. Cette nouvelle protection relance le débat sur le projet éolien voisin.
Il était temps. Le centenaire de la Grande Guerre a été l’occasion pour la Direction régionale des Affaires culturelles (Drac) de Hauts-de-France d’inscrire au titre des Monuments historiques 32 sites funéraires et mémoriels de la Première Guerre mondiale, au premier rang desquels le cimetière franco-allemand de Le Sourd à Lemé.
Une protection très attendue par le maire du village depuis 1983, Marc Leclère, qui y avait relancé les cérémonies commémoratives lors de son premier mandat. Chaque dernier samedi du mois d’août, une quarantaine de porte-drapeaux se replongent .....
http://www.lunion.fr/53208/article/2017-10-05/le-cimetiere-enfin-protege

02/10/17Montloué (02) : les habitants veulent profiter de l’éolien😡
La société EDPR aidée de la société Alter Ego a organisé un atelier public auquel ont participé les habitants de Montloué et des environs. L’objectif est d’associer les habitants sur l’utilisation des ressources qu’engendreront les éoliennes (au-delà des retombées fiscales). Cette démarche participative est novatrice dans le domaine de l’éolien. Quelles sont leurs idées pour profiter de l’éolien ? Réponse : le local et le patrimoine.
Plusieurs pistes ont été évoquées pour utiliser les ressources financières générées par le nouveau parc éolien. Un lieu d...
http://www.lunion.fr/52646/article/2017-10-02/montloue-les-habitants-veulent-profiter-de-l-eolien

28/09/17
Plateau picard : découvrez les coulisses des éoliennes 😡⛔
La Compagnie du Vent, Groupe ENGIE organise des visites du parc éolien de Chemin du Bois Hubert (communes Lieuvillers / Angivillers / Valescourt / Plessier-sur-St-Just – Oise) à destination du Grand Public Samedi 14 octobre 2017 (deux départs : 10h et 14h30).
Le Grand Public est invité à découvrir ou redécouvrir l’énergie éolienne, ses atouts, son fonctionnement ainsi que les grandes étapes de la construction d’un parc éolien. Un buffet de l’amitié sera offert aux participants le samedi 14 octobre, de 12h30 à 14h.
Visites gratuites sur réservation uniquement auprès de Julien COULON au 06 24 86 49 85 ou par mail visites@compagnieduvent.com
Le parc éolien de Chemin du Bois Hubert est composé de douze éoliennes, situées sur les communes de Lieuvillers, d’Angivillers, de Valescourt et du Plessier-sur-St-Just, pour une puissance totale de 27,6 mégawatts. Mis en service en 2015, ce parc produit chaque année 60 millions de kilowattheures, soit la consommation électrique annuelle d’environ 27 000 personnes, soit près de la moitié de la population de Beauvais. Il représente un investissement de près de 34 millions d’euros.
https://www.lebonhommepicard.fr/2017/09/28/plateau-picard-decouvrez-coulisses-eoliennes/

27/09/17 : Oise : Eragny-sur-Epte : les éoliennes de la discorde

La volonté de la commune d’installer des éoliennes ne plaît pas à ses voisins, qui tentent de s’unir pour faire annuler le projet.
Un contre tous et tous contre un. Voilà un résumé des réunions qui vont se tenir ces jeudi et vendredi en mairie de Sérifontaine. Au programme, des discussions entre élus au sujet de l’installation d’éoliennes à Eragny-sur-Epte. « L’objectif, c’est d’informer tout le monde et de montrer aux instances de l’Etat que nous y sommes opposés », présente Xavier Hue, maire (SE) de Flavacourt, très remonté contre le projet de son voisin.
En mars 2016, le conseil municipal d’Eragny-sur-Epte a autorisé un promoteur à mener des études pour l’installation d’un parc éolien. « Cela concernerait six éoliennes, précise Didier Masurier, le maire (SE) d’Eragny. Les élus des communes proches se plaignent sans même savoir ce que nous prévoyons exactement… » Reste que la volonté d’Eragny ne passe pas dans les environs. « Nous avons appris cela un an après la délibération, regrette Xavier Hue. Ce qui prouve bien leur volonté de passer outre notre avis. »
Un projet complet en octobre
Ces dernières semaines, les conseils municipaux de Flavacourt, Sérifontaine, Talmontiers et Le Vaumain ont donc voté contre ce projet. D’autant que « les éoliennes seront visibles de ma commune, mais pas d’Eragny-sur-Epte », dénonce Patrick Thibaut, le maire (SE) de Sérifontaine. « Ils installent, vont gagner de l’argent, mais c’est nous qui allons subir la vue de ces éoliennes dont on ne connaît même pas encore la taille, poursuit Xavier Hue. A part Eragny, personne n’y est favorable. »
De son côté, Didier Masurier entend bien convaincre. Il présentera un projet complet en octobre. « Là, ils pourront juger. » Mais l’édile entend tenir bon, certain d’« être dans le sens de l’histoire. Des éoliennes, il y en aura forcément dans notre secteur. Mon ambition, c’est que notre commune en profite aussi. » « Nous ne sommes pas contre les énergies renouvelables, rétorque Patrick Thibaut. Nous avons même prévu, à Sérifontaine, l’arrivée d’un parc photovoltaïque. Mais on n’impose pas des éoliennes à ses voisins sans discussion. »
http://www.leparisien.fr/flavacourt-60590/eragny-sur-epte-les-eoliennes-de-la-discorde-27-09-2017-7290435.php

26/09/17 : Les douze éoliennes de Buire-le-sec (62) sont prêtes à tourner
Initié en 2017, le projet éolien de Buire-le-Sec porté par InnoVent est entré dans sa phase de concrétisation. Les machines sont en cours de construction. Elles devraient commencer à produire de l’énergie au début du mois d’octobre.
http://www.lavoixdunord.fr/223691/article/2017-09-26/les-douze-eoliennes-de-buire-le-sec-sont-pretes-tourner

26/09/17 : BÉHAGNIES (62) - Un convoi éolien bloqué par les travaux sur la RD 917

Le chantier entre Ervillers et Boyelles, sur l’axe à grand gabarit Bapaume - Arras, a causé l’arrêt forcé d’un convoi exceptionnel, ce mardi matin. Les pâles d’une éolienne devraient arriver à leur destination à Ablainzevelle avec une journée de retard.
Trois camions d’un convoi exceptionnel sont stationnés sur des parkings le long de la RD 917, dans la traversée de Béhagnies. Ils transportent chacun une pâle d’éolienne de 44 m de long.
http://www.lavoixdunord.fr/223833/article/2017-09-26/un-convoi-eolien-bloque-par-les-travaux-sur-la-rd-917

26/09/17 : AISNE - Éolien: un vœu, des doutes

La pression de la filière éolienne continue de s’exercer sur le territoire.
Filière d'avenir d'un côté, paysage défiguré de l'autre, les arguments et contre-arguments de l'éolien s'entrechoquent depuis des années. Surtout en Picardie, l’une des régions de France les plus prospères en mâts géants, au grand dam du président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, qui répète publiquement sa répulsion pour les éoliennes qui coiffent notamment la basilique de Saint-Quentin. Dans l’Aisne, les élus départementaux ont plutôt adopté une position de principe opposée à la prolifération, en votant fin 2016 à l’unanimité un voeu de moratoire de l’éolien industriel. Dans leur esprit, le stade de la saturation était en quelque sorte atteint.
Malgré l’avis contraire du commissaire-enquêteur
C’est plutôt un « voeu pieux » pour l’arrêt des éoliennes, a réagi publiquement lundi 25 sep-tembre en séance, le conseiller départemental Pascal Tordeux. L’élu du canton de Soissons, éti-queté Parti radical, a tenu à raconter par le menu sa présence au sein de la commission départe-mentale site et paysage en juillet dernier. « La séance était présidée par un sous-préfet. Un expo-sé a été fait sur les projets de cinq nouveaux sites éoliens. Le rapporteur public était contre. L’architecte des Bâtiments de France était contre. Mais la Dreal (la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) était à chaque fois pour. » « Et le préfet a fini par signer un arrêté favorable », a regretté l’élu soissonnais. Il se dit pour le moins surpris, avoue même douter sérieusement du juste équilibre des commissions et autres instructions. Et s’il monte au créneau avec autant de vigueur, c’est que le 5e vice-président du Conseil départemental de l’Aisne sait trop bien que le Soissonnais longtemps épargné, est actuellement assiégé par les promoteurs privés, comme ce fut le cas par le passé dans le Saint-Quentinois et la Thiérache. « La centrale éolienne de Perles, sur la commune des Septvallons, est en cours de construction. Le village de Vauxcéré est défiguré, énumère Pascal Tordeux. Le préfet a signé le 28 août quatre arrêtés autorisant des centrales éoliennes, dont deux dans le Sud Aisne. L’avis des populations est bafoué : le projet de Chouy avait reçu un avis défavorable du commissaire-enquêteur lors de l’enquête publique ».
À se demander pour l’élu, si les consultations des populations concernées ont encore un sens, si, plus prosaïquement, les dés ne sont pas pipés d’avance. « Sur mon territoire (canton de Rozoy-sur-Serre), la Drac (la Direction régionale des affaires culturelles) a fait retirer trois éoliennes », a tenu à nuancer le président du département Nicolas Fricoteaux, en séance publique. Ce petit pas en arrière en Thiérache ne suffit pas à consoler les opposants aux éoliennes dans l’Aisne. Selon un rapport de la Région de début 2017, 240 éoliennes étaient en production dans l’Aisne au 31 décembre 2016 et 478 étaient au total autorisées. « Il est plus que temps que le conseil départemental se prononce à nouveau et en fasse part au préfet, insiste Pascal Tordeux. Ce n’est pas en plantant des éoliennes géantes derrière chaque village que l’on renforcera l’attractivité de notre territoire qui pourtant en a bien besoin ».
http://www.courrier-picard.fr/59563/article/2017-09-26/eolien-un-voeu-des-doutes

26/09/17 : Pas-de-Calais : BUIRE-LE-SEC - Les douze éoliennes de Buire-le-sec prêtes à tourner
Initié en 2017, le projet éolien de Buire-le-Sec porté par InnoVent est entré dans sa phase de concrétisation. Les machines sont en cours de construction. Elles devraient commencer à produire de l’énergie en novembre.
Entre les premières signatures et le montage des machines, dix ans se sont écoulés, émaillés de péripéties. Initié par InnoVent et soutenu par le maire de Buire-le-Sec de l’époque, ce projet de champ éolien de douze machines s’était d’abord confronté à l’hostilité de Pascal Deray, le président de la communauté de communes du Val d’Authie (fusionnée depuis avec la communauté de communes de l’Hesdinois pour former 7 Vallées com). Un comité de riverains avait aussi déposé un recours. Ils ont été déboutés en cour d’appel du tribunal administratif.
Aujourd’hui, la plupart des obstacles sont levés et la construction des éoliennes a débuté il y a quelques semaines. Le montage est bientôt terminé et les 12 éoliennes de 156 m vont produire de l’énergie à partir du mois de novembre. Chacune d’entre elles développera une puissance de 36 mégawatts. Les douze machines auront une capacité capable d’alimenter 16 000 foyers. Les retombées pour les collectivités ne seront pas négligeables puisque la commune de Buire-le-Sec touchera un revenu annuel de 24 000 €. Quant à 7 Vallées com, elle pourra encaisser chaque année la somme de 200 000 €.
http://www.lavoixdunord.fr/223691/article/2017-09-26/les-douze-eoliennes-de-buire-le-sec-pretes-tourner

25/09/17 : Nord : ENGLEFONTAINE - Une réunion pour tout comprendre des éoliennes
Une deuxième réunion publique a été organisée à Englefontaine autour du projet de parc éolien du Louveng.
http://www.lavoixdunord.fr/222931/article/2017-09-24/une-reunion-pour-tout-comprendre-des-eoliennes

23/09/17 : Aisne : Laon : 
Les éoliennes et leur impact écologique
Alors que les éoliennes fleurissent dans le paysage, peu s’intéressent à leur impact sur la faune locale. Pourtant, il est réel et induit des compensations.
Le râle des genêts. C’est ainsi que se nomme le petit volatile qui a donné des sueurs froides à Arnaud Michel. En charge de développer le parc éolien d’Anguilcourt-le-Sart, quelle ne fut sa surprise quand il a découvert par hasard qu’une quinzaine d’individus de cette espèce en voie d’extinction avaient décidé de nicher sur son site. Obligée de revoir sa copie, la société Enertrag a dû diminuer de moitié le nombre de turbines, passant de 11 à 6. Un sacré coup de frein qui n’a pas empêché ce projet de voir le jour puisqu’il a été inauguré. On le sait peu mais en matière d’éolien, ....
http://www.lunion.fr/51221/article/2017-09-23/les-eoliennes-et-leur-impact-ecologique

22/09/17 : Nord : CAMBRAI - L’électricité des éoliennes passera sous le canal de l’Escaut

Un drôle d’engin est intervenu, pendant plusieurs semaines, sur les bords du canal de l’Escaut. Il s’agissait d’une foreuse, chargée de poser des gaines pour le réseau électrique… sous l’eau.
La société Coquart & Fils, basée à Saint-Michel-sur-Ternoise (Pas-de-Calais), intervient dans Cambrai dans le cadre du projet éolien qui va être développé du côté de Cantaing-sur-Escaut (mise en service à ...http://www.lavoixdunord.fr/221866/article/2017-09-22/l-electricite-des-eoliennes-passera-sous-le-canal-de-l-escaut

21/09/17 : Enercon conforte sa présence dans l’Oise 😠
Siège social, usine de mâts d’éoliennes et maintenant centres de formation. Enercon investit près de 4M d’euros pour rester compétitif sur le marché des énergies renouvelables.
Enercon et l’Oise, une histoire d’amour qui semble partie pour durer. Le fabricant allemand d’éoliennes a fait du département sa base arrière en France. Installé dans le Compiégnois, il y a ouvert une usine de mâts en béton en 2012, à Longueil-Sainte-Marie, ainsi que son siège social. Pour 150 salariés au total. Depuis, l’usine a produit plus de 390 mâts. Et voilà qu’une nouvelle étape vient d’être franchie avec l’inauguration, ce jeudi, d’un centre de formation national au Meux.
Pour rester avant-gardiste dans un marché toujours plus concurrentiel et afin de répondre aux multiples normes, Enercon mise en effet sur la formation de ses collaborateurs et de ses nouveaux salariés. « En France, 486 de nos 750 salariés ont suivi des formations », souligne le directeur d’Enercon France, Peter Schuster.600 personnes formées par an
La structure a coûté 1 M d’euros. Elle a vocation à accueillir plus de 600 personnes par an, lors de sessions de cinq semaines. « A chaque fois qu’un parc éolien se construit, nous avons besoin de techniciens, d’ingénieurs, de chefs de projet. Ils doivent être experts en leur domaine. Ici, ils seront formés en électricité, en mécanique, en sécurité, en langues étrangères ou encore en informatique », explique le responsable du centre, Jean-Marc Foritano. « Nous embauchons entre 80 et 100 personnes chaque année en France », ajoute Peter Schuster.
Un second centre, estimé à 3,5 M d’euros, devrait sortir de terre fin 2018. Cette fois à quelques pas de l’usine de Longueil. « Celui-ci aura une vocation internationale. Nous recevrons, chaque année, 350 stagiaires d’Amérique latine, d’Allemagne, du Japon, de Belgique… Il sera principalement dédié aux techniciens d’installation et leur permettra de monter des machines en conditions réelles, sur le terrain », détaille Stéphane Birnbaum, son responsable.
Mais c’est plus généralement avec les Hauts-de-France qu’Enercon vit une idylle. L’entreprise y emploie 400 personnes. Et elle y poursuit ses investissements. Elle va ainsi ouvrir deux bases de maintenance supplémentaires dans la Somme, en plus des quatre existantes.
http://www.leparisien.fr/compiegne-60200/enercon-conforte-sa-presence-dans-l-oise-21-09-2017-7276437.php

21/09/17 : Pas-de-Calais : Arrageois: des éoliennes sur un champ de bataille, ils n’en veulent pas
Des éoliennes à l’endroit où a eu lieu la bataille de Bullecourt, des habitants disent non.
Enquête Le 27 septembre début de l’enquête publique sur l’implantation d’un parc de six éoliennes sur le territoire de la commune de Riencourt-lès-Cagnicourt, à 20 km à l’est d’Arras.
Mémoire Ce parc est situé sur le champ de la bataille de Bullecourt, où les combats ont fait rage en 1917. Des milliers de corps de soldats seraient encore enfouis à cet endroit. L’association Les 7 Clochers s’oppose donc à cette implantation.
Encerclement Gisement de vent, le secteur possède déjà des éoliennes. Deux autres projets sont par ailleurs en cours. Les habitants et les élus craignent d’être encerclés par les mâts. Ils pourraient être une trentaine à l’horizon 2020.
Retrouvez le projet, les questions sur l’enquête publique, l’interview du maire de Riencourt-lès-Cagnicourt, la liste des projets éoliens dans ce secteur et un reportage complet dans notre journal du mercredi 13 septembre dans tous les kiosques ou sur liseuse numérique http://www.lejournaldemontreuil.fr/arras/arrageois-des-eoliennes-sur-un-champ-de-bataille-ils-ia692b0n221725

20/09/17 : Aisne : Montloué: Un atelier pour que les habitants profitent de l’éolien 😠
Un développeur éolien organise un atelier pour que les habitants proposent des projets locaux.
C’est une première dans le département. La société EDPR organise un atelier public pour que les habitants puissent soumettre des projets qui pourraient voir le jour grâce au futur parc éolien à Montloué. En clair, comment l’éolien peut profiter au territoire ? Les exploitants s’acquittent déjà de ponctions fiscales qui reviennent aux collectivités et compensent l’impact des travaux et du parc en lui-même. Là, il s’agit d’aller au-delà.
Créer des espaces numériques, refaire des chemins de randonnée… Les habitants devront...
http://www.lunion.fr/50714/article/2017-09-20/montloue-un-atelier-pour-que-les-habitants-profitent-de-l-eolien

17/09/17 : À Anguilcourt-le-Sart (02), les éoliennes cohabitent avec des oiseaux protégés😡😡😠
Un parc écoresponsable a été inauguré samedi 16 septembre à Anguilcourt-le-Sart, dans l'Aisne. La société Enertrag, qui a installé les six éoliennes, a collaboré avec une association environnementale pour protéger l'espèce menacée qui y vivait/
Des éoliennes écoresponsables ont été inaugurées samedi à Anguilcourt-le-Sart, dans l'Aisne. Si la plupart des parcs éoliens n'ont du parc que le nom, celui-ci s'est construit avec une collaboration avec le Conservatoire d'espaces naturels de Picardie.
Car le site abrite une espèce protégée : le râle des genêts, un oiseau inscrit sur la liste rouge des espèces en voie de disparition.
"Tous les projets sont particuliers" explique Arnaud Michel, chef de projet éolien de la société Enertrag. "Parfois il y a des enjeux paysagers, parfois il y a des enjeux écologiques, parfois il y a d'autres enjeux touristiques."
Pour ce projet-ci, il a donc été décidé de créer un parc écoresponsable pour préserver l'habitat naturel du râle des jeunets. "Ce qui nous intéresse c'est du concret" assure David Frimin, responsable de l'antenne axonaise du Conservatoire d'espaces naturels de Picardie. "On préserve la nature, on fait des actions pour le râle des jeunets, la restauration de milieu, l'acquisition, les études..."
Il a fallu dix ans pour faire sortir de terre ces six éoliennes de 150 mètres de haut. Au total, le projet a coûté 18 millions d'euros.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/anguilcourt-sart-eoliennes-coexistent-oiseaux-proteges-1329639.html

16/09/17 : Aisne : Anguilcourt-le-Sart : éoliennes, inauguration d’un parc écoresponsable 😡😡😠
On a inauguré ce samedi à Anguilcourt un parc de 6 éoliennes exploité par la société Enertrag.
Ce samedi a eu lieu l’inauguration d’un parc éolien sur le territoire de la commune d’Anguilcourt. C’est un ensemble exploité par la société Enertrag qui a ainsi été mis en avant, constitué de 6 machines de 2 mégawatts, avec des mâts de 100 m et des pâles de 50 m. Le parc a été mis en fonction en avril 2016. C’est un projet qui était né en 2007, pour 5 machines sur le territoire de l’actuelle communauté d’agglomération de Chauny-Tergnier-La Fère et une à Brissay sur le territoire de la communauté de communes Val de l’Oise.
Le parc d’Anguilcourt représente un investissement d’environ 18 millions d’euros, sachant que les machines installées le sont pour 25 ou 30 ans, avant démontage et remise en état des terres aux frais de l’exploitant éolien (une prolongation de présence d’éoliennes dépendra de la naissance d’un nouveau projet).
Comme on pouvait le voir dans le barnum dressé pour cette journée d’inauguration, c’est un long processus que le développement d’un parc éolien, de l’identification d’un site à la mise en service, en passant par la présentation aux élus concernés, les rencontres avec les propriétaires fonciers et exploitants agricoles, les montages de dossiers d’études sur les impacts sur l’écologie, l’impact acoustique, par l’enquête publique, la sélection des éoliennes les mieux adaptées au site, la préparation du plan de financement, le raccordement électrique (avec le poste source de Ribemont pour Anguilcourt), et par les phases de tests.
Le râle des genêts au cœur du projet
Il y avait également un stand du conservatoire d’espaces naturels de Picardie, puisque la société Enertrag a signé une convention avec cette structure.« Ce projet a une particularité »expliquaient à ce propos Arnaud Michel et Franck Baudin, responsable pour le territoire et responsable du développement pour la France.« Nous sommes en partenariat avec le conservatoire des espaces naturels sur le sujet de la protection du râle des genêts. C’est lancé depuis 2008 et les études écologiques menées dans le cadre de ce projet. En contrepartie de notre installation ici, nous réhabilitons 5 hectares dans la vallée. Une ancienne peupleraie va être défrichée et transformée en prairie exploitée par des agriculteurs pour être propice à la nidification… »
Avec une année d’expérience sur le site, les responsables de la société Enertrag peuvent dire que les résultats sont conformes aux espérances : « En faisant tourner les machines, on est dans les prévisions, avec 40 millions de kW/h produits en 1 an, ce qui correspond à la consommation en électricité d’environ 16.000 personnes. »
À chacun son dû
Ce parc éolien représente 120.00 euros de recettes fiscales par an, somme qui se partage entre la région, le département, la communauté d’agglomération de Chauny-Tergnier-La Fère et la communauté de communes Val de l’Oise. Sur ce point, Bernard Lemire, maire d’Anguilcourt, nota qu’il jugeait que sa commune était l’oubliée dans le rapport financier. Vice-président de la com’ d’agglo, Bruno Cocu, maire de Charmes, esquiva, expliquant que l’intercommunalité allait bel et bien reventiler les compensations comme il se doit vers les communes concernées. Paroles qui ne sont pas parties dans le vent…
http://www.lunion.fr/50007/article/2017-09-16/anguilcourt-le-sart-eoliennes-inauguration-d-un-parc-ecoresponsable

16/09/17 : Pas-de-Calais : METZ-EN-COUTURE : Le chantier du futur parc de dix éoliennes va durer jusqu’à l’automne 2018 ! 😡
Depuis lundi, les travaux de construction du futur parc éolien de « l’inter deux bos » (entre deux bois) ont commencé avec l’aménagement du dépôt du chantier et les renforcement et élargissement des chemins d’accès aux sites.
Situé entre les limites de Neuville-Bourjonval et Gouzeaucourt, de part et d’autre de la RD 17 (Metz - Fins), à plus de sept cents mètres des premières habitations, ce parc accueillera dix éoliennes d’une puissance ....
http://www.lavoixdunord.fr/218937/article/2017-09-16/le-chantier-du-futur-parc-de-dix-eoliennes-va-durer-jusqu-l-automne-2018

12/09/17 : Oise : Vent de colère autour du projet d’implantation d’éoliennes d’Eragny-sur-Epte
Les projets d'implantation d'éoliennes ne font jamais l'unanimité. La règle se vérifie à nouveau autour d'Eragny-sur-Epte qui fait grincer les dents des riverains.
Depuis que la municipalité d’Eragny-sur-Epte a évoqué la possibilité de voir s’implanter sur sa commune des aérogénérateurs, dont le nombre exact ne semble pas encore déterminé, les communes voisines se sont liguées contre elle.
Car ces nouvelles éoliennes pourraient être à portée de vue des villages voisins de Flavacourt, Le Vaumain, Sérifontaine et Villers-sur-Trie pour l’Oise mais aussi de Bazincourt-sur-Epte dans l’Eure. Ce projet conduit par l’agence parisienne Eole-Res SA, une société avignonnaise spécialisée dans la construction, la conception et l’exploitation d’éoliennes et de panneaux solaires, préoccupe les élus comme les riverains des communes voisines de la cité de Pissaro qui ont eu connaissance, très récemment, de ce dossier les touchant directement dans leur environnement.
Banderoles et réunions d’urgence
À Flavacourt, des habitants craignant le bruit des turbines, les infrasons et la gêne visuelle occasionnée par la mise en place de cette dotation n’ont pas hésité à faire connaître leurs mécontentements en apposant des banderoles.
C’est sur les bases de ce vent de colère qu’a été fondé, le mois dernier, un collectif de sauvegarde. Les responsables de cette association, bien que sensibles à la notion de développement durable, dénonce « une décision prise en catimini » et se posent une question :
"Comment une municipalité peut-elle prendre la décision, seule, d’ouvrir son territoire à des promoteurs et impacter d’autres localités dans leur environnement ?"
De l’autre côté de l’Epte, Béatrice Dumontier, la maire de Bazincourt-sur-Epte, a moyennement apprécié la décision de ses homologues isariens. Les maisons du Clos des Mésanges dans le hameau de Thierceville se situeraient en effet à un petit kilomètre des infrastructures.
Même si la loi préconise une distance de 500 mètres (la législation en vigueur date de l’époque où les éoliennes culminaient à 50 m, aujourd’hui les mâts atteignent les 180 m), l’édile, inquiète, a convoqué son conseil municipal, mardi soir, en mairie.
Une assemblée locale qui a voté un avis négatif à la mise en place du parc à la majorité absolue.
https://actu.fr/hauts-de-france/eragny-sur-epte_60211/vent-colere-autour-projet-dimplantation-deoliennes-deragny-sur-epte_11797653.html

11/09/17 : Aisne : Ils ne veulent pas des éoliennes près du monument de Chaudun
L’association du 18-Juillet 1918 a organisé le déplacement du monument de la Victoire de la RN2. Elle ne veut pas du projet éolien qui est prévu en face.
Le préfet devrait se prononcer ce mois-ci. S’il signe l’autorisation, cinq éoliennes vont être érigées sur la commune de Chaudun, sur le plateau du Soissonnais, « de part et d’autre de la RN2 » selon le plan du promoteur éolien, WPD Énergie 21. C’est un vieux projet. Dans cette zone, le monument de la Victoire du 18-Juillet 1918 est en cours d’assemblage dans un champ au bord de la route D 172, près de la ferme de Cravançon. Sur ces grandes plaines s’est jouée une bataille-clé en juillet 1918. Une bataille qui a fait reculer les Allemands et permis d’avancer vers la victoire de la France....
http://www.lunion.fr/49164/article/2017-09-11/ils-ne-veulent-pas-des-eoliennes-pres-du-monument-de-chaudun

10/09/17 : Nord : ENGLEFONTAINE-LOUVIGNIES - Les éoliennes du parc Le Louveng bientôt en cours de montage
À partir de ce lundi, les convois exceptionnels vont se succéder pour acheminer sur le site les éléments qui composeront les cinq éoliennes. D’ores et déjà, les nacelles arrivent sur site. Le montage des éoliennes doit s’enchaîner pour une mise en service prévue en fin d’année.
Tout est fin prêt pour que le jeu de construction et d’empilement grandeur nature ne débute. Depuis le mois de mars, période du début du chantier, les choses se sont précipitées sur les communes de Louvignies-Quesnoy et d’Englefontaine, où seront érigés très prochainement respectivement trois et deux aérogénérateurs. Les voies d’accès aux différentes plateformes ont été réalisées, les fondations coulées (420 m3 de béton) sur les impressionnantes cages d’ancrage, permettant de supporter le poids des machines. Les câbles sont invisibles, enterrés, soit près de 8 kilomètres étirés sous chaussée, prêts à relier les éoliennes les unes aux autres, connectées au poste de livraison. Ce dernier, situé le long de la RD 934, au lieu-dit de la Maison-Rouge, est construit. C’est de là que seront pilotées, en quelque sorte à distance, les cinq futures éoliennes qu’exploitera la société lilloise RP Global. Selon Arnauld Ponche, responsable de développement chez RP Global, le chantier n’a pas pris de retard et reste « pile dans le timing ». Reste cela dit un élément essentiel, les éoliennes.
Des Convois de 60 mètres de long
Celles-ci, construites par une société danoise Vespas, doivent être montées dans les prochains jours sur le site. Mais avant qu’elles ne prennent forme dans le paysage, s’alignant au parc existant du Quercitain, les mâts doivent encore être acheminés en pièce détachée. Les éléments qui composent le mât arriveront en trois parties, par convois exceptionnels. Convois très exceptionnels même pour les pales, mesurant tout de même 50 mètres chacune. Des convois de 60 mètres de long donc qui ne passeront pas inaperçus et ce dès demain. Le transporteur hollandais Ter Linden, spécialisé dans les convois exceptionnels d’éoliennes, sera chargé de l’acheminement de ces pièces, du port d’Anvers, où elles seront débarquées jusqu’au parc Le Louveng. Les convois exceptionnels doivent traverser la Belgique, avant de gagner leur point de chute en passant par Le Cateau pour aboutir sur Englefontaine. Une étape toujours délicate.
Le premier élément est arrivé jeudi sur le site. Il s’agit d’une nacelle, un élément « essentiel », de 71 tonnes tout de même, disposant de composants électriques, et où seront « emboîtées » les pales. Les éoliennes seront montées une à la fois, en un voire deux jours, et leur raccordement au réseau se fera en parallèle.
Prochaines visites sur site
La société RP Global a souhaité mettre en place des visites publiques au fur et à mesure de l’évolution du chantier. En juillet, des premières visites (sur inscription), avaient été organisées sur site lors des travaux de fondation.
Le parc Le Louveng rentrant désormais dans sa phase de montage des éoliennes, les prochaines visites permettront de suivre cette étape. Des invitations (sur inscriptions), ont d’ores et déjà été distribuées auprès des riverains du parc Le Louveng. Les visites auront lieu le 20 septembre, au départ de Louvignies-Quesnoy, et le 22 septembre, au départ cette fois de la salle polyvalente d’Englefontaine.
En chiffres
- 125
en mètres, c’est la distance que mesure une éolienne, de sa base au bout de la pale.
- 2,2
en MW, c’est la puissance de production d’électricité de chaque éolienne. Etant au nombre de cinq, elles produiront donc en moyenne un peu plus de 10 MW.
http://www.lavoixdunord.fr/216038/article/2017-09-10/les-eoliennes-du-parc-le-louveng-bientot-en-cours-de-montage

09/09/17 : Six nouvelles éoliennes érigées de Soissonnais (02)

Perles - Entre Braine et Fismes, de nouveaux mâts sont en train d’être érigés. Le point sur les projets dans le Soissonnais.
Captureeolienne
Il y avait les quatre éoliennes de Leury, sur le plateau, au-dessus de Soissons. L’arrondissement en comptera bientôt six de plus. Les mâts et les pâles ont été livrés et une grue est en train d’ériger la première structure du parc éolien de Perles, une petite commune de l’Aisne qui surplombe la marnaise Fismes, à deux pas de la RN31.
Construites et exploitées par la société Global EcoPower, elles seront mises en service dès le mois d’octobre et devraient permettre de couvrir bien plus que la consommation de la population de la commune nouvelle des Septvallons qui compte ...
http://www.lunion.fr/48787/article/2017-09-09/six-nouvelleseolienneserigees-de-soissonnais

08/09/17 : Pas-de-Calais: Quand un projet d'éoliennes empiète sur un lieu de mémoire de la Guerre 14-18
POLEMIQUE  - La mairie d’une petite commune du Pas-de-Calais s’insurge contre l’installation d’éoliennes sur un ancien champ de bataille devenu lieu de mémoire pour les Australiens…
Un projet d’implantation de six éoliennes doit voir le jour près d’Arras, sur un lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale.
Un Mémorial australien se trouve près du futur parc d’éoliennes.
Cet ancien champ de bataille abrite encore entre 3 et 4.000 corps de soldats qui n’ont jamais été retrouvés.
Drôle de manière de commémorer les morts de la Grand Guerre. Une polémique inédite entoure un projet d’implantation d’éoliennes dans le Pas-de-Calais. Le maire de Riencourt-lez-Cagnicourt, un village près d’Arras, voit d’un mauvais œil l’arrivée de ces six nouvelles ailes géantes sur sa commune et la commune voisine, Noreuil.
Un lieu de mémoire
D’abord parce que son village est « déjà encerclé » par les parcs éoliens, note Gérard Crutel. Mais surtout parce que le site d’implantation choisi est un lieu de mémoire : des milliers d’Australiens ont combattu sur cet ancien champ de bataille, en 1917, il y a tout juste cent ans.
Le projet, porté cette fois par la société Eolis-Les quatre chemins, filiale d’Engie Green, avait déjà été rejeté par la municipalité en juillet 2015. A l’époque, un article était même paru dans la presse australienne pour dénoncer cette « profanation de sépultures », sans que l’ambassade d’Australie à Paris, toutefois, ne s’émeuve.
Pourtant, à 600 mètres du futur parc éolien se dresse un Mémorial australien dédié aux quelque 10.000 victimes de la bataille de Bullecourt, le village voisin. Depuis plus de 30 ans, des cérémonies ont lieu chaque année avec la visite de centaines de familles venues du bout du monde pour honorer la mémoire de leurs morts tombés sur le sol français.
Un vaste cimetière
« La préservation du patrimoine et les enjeux paysagers étant essentiels pour les porteurs du projet, l’implantation a été définie de telle sorte que l’impact paysager soit minime par rapport au Mémorial. Nous sommes aussi en contact régulier et permanent avec l’ambassade d’Australie », se défend Engie Green.
Par ailleurs, le lieu est un vaste cimetière : environ 3 à 4.000 corps de soldats allemands, anglais ou australiens portés disparus durant cette bataille de 1917 n’ont jamais été retrouvés et gisent encore sous terre. L’existence de plusieurs fosses communes -comme celles découvertes à Fromelles, près de Lille, en 2008- est avérée mais la localisation reste difficile à cerner.
Inscription au Patrimoine mondiale de l’unesco ?
« Aux premiers coups de pioche, ils vont tomber sur des corps, c’est certain, témoigne un agriculteur du village. Combien de cadavres risquent d’être broyés par les bulldozers ? C’est triste, alors qu’on n’arrête pas de commémorer le sacrifice de tous ces soldats avec les cérémonies du centenaire. »
Ce projet d’éolienne s’inscrit aussi dans un contexte où les sites funéraires et mémoriels de la Première Guerre mondiale font l’objet d’une demande d’inscription auPatrimoine mondial de l’Unesco. « La prochaine étape sera la présentation du projet auprès de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites, en présence de défenseurs du patrimoine, d’architectes des Bâtiments de France », explique Engie Green.
En attendant, la présentation au public du projet doit avoir lieu, vendredi soir à Noreuil, puis lundi à Riencourt. L’enquête publique doit se tenir du 27 septembre à la fin du mois d’octobre. Et les morts ne s’expriment pas.

08/09/17 : Pas-de-Calais : Des éoliennes menacent le champ de bataille australien de Bullecourt
Voilà un projet éolien qui ne passe pas : six "moulins à vent" doivent être installés sur le site du champ de bataille australien de Bullecourt, près d'Arras. C'est un lieu de mémoire, où entre 3 et 4.000 soldats australiens, anglais et aussi allemands ont été tués et n'ont jamais été retrouvés.
« Aux premiers coups de pioche, ils vont tomber sur des corps, c’est certain, rapporte au journal 20 Minutes, un agriculteur du village voisin de Riencourt-lez-Cagnicourt.Combien de cadavres risquent d’être broyés par les bulldozers ? C’est triste, alors qu’on n’arrête pas de commémorer le sacrifice de tous ces soldats. »
Le projet d'ailes géantes est porté par la société Eolis-Les quatre chemins, filiale d’Engie Green, dans un village "déjà encerclé par les parcs éoliens", dénonce le maire Gérard Crutel. Une première mouture avait déjà été rejetée par la municipalité en juillet 2015.
La presse australienne s'en était émue à l’époque, un article avait dénoncé cette "profanation de sépultures", sans que l’ambassade d’Australie à Paris, toutefois, ne réagisse, apprend t-on dans l'article du quotidien. "La prochaine étape sera la présentation du projet auprès de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites, en présence de défenseurs du patrimoine, d’architectes des Bâtiments de France", explique Engie Green.
A l'heure du Centenaire, des centaines de familles débarquent chaque année d'Australie pour se recueillir à Bullecourt, venus honorer la mémoire de leurs morts tombés sur le sol français. Sur le lieu de la bataille se trouve un Mémorial, à 600 mètres du futur parc éolien. Il est dédié aux 10.000 victimes de la bataille, des cérémonies s'y tiennent depuis 30 ans.
Dans la région, le sujet australien va bientôt revêtir un caractère d'actualité prononcé, puisque le président de la République ira inaugurer le 25 avril prochain, le nouveau centre de mémoire australien Sir John Monash à Villers-Bretonneux dans la Somme à une cinquantaine de kilomètres au sud du projet éolien.
http://www.rfgenealogie.com/s-informer/infos/1914-18/des-eoliennes-menacent-un-champ-de-bataille-australien

04/09/17 : Aisne : Cinq nouvelles éoliennes à Moncornet/Lislet
Montcornet/Lislet : Avec 32 avis consignés, l’enquête publique ouverte sur le projet d’implantation de nouvelles éoliennes a peu mobilisé. Un avis favorable a néanmoins été donné.
Cinq nouvelles éoliennes sur le territoire des Portes de la Thiérache, ce n’est pas fait mais c’est en bonne voie. Une étape décisive vient d’être franchie après la publication, un peu plus d’un mois après la fin de l’enquête publique le 19 juillet, du rapport du commissaire enquêteur Jorda. Il sera suivi, à moins d’une contestation portée en bonne et due forme, d’une décision du préfet de région probablement dans les trois mois qui viennent.
Une consultation à l’eau
Cinq nouveaux aéro...
http://www.lunion.fr/47887/article/2017-09-04/cinq-nouvelles-eoliennes-moncornetlislet

04/09/17 : Pas-de-Calais : Bientôt deux nouvelles éoliennes dans le parc de la Vallée de l’Aa
La préfecture du Pas-de-Calais a validé fin août l’autorisation d’exploitation d’un nouveau parc éolien, celui de la Vallée de l’Aa II Est. Deux machines compléteront un parc déjà existant.
La commune de Dohem et celle de Saint-Martin d’Hardighem ont déjà accueilli un parc de quatre machines de 2 mégawatts (MW) chacune mises en service en juillet 2013. Les quatre éoliennes de 125 mètres chacune ont été développées par la société Wind Power. Ce parc dit de la Vallée de l’Aa sera complété par deux nouvelles machines, sur la commune de Dohem, aux lieux-dits le Campigneul et Terre Peuchon. La préfecture a donné son autorisation d’exploitation la semaine dernière.
Le projet d’extension prévoyait trois aérogénérateurs, ainsi qu’un poste de livraison. Mais le troisième a dû être sacrifié, les études estimant qu’il représentait un impact paysager trop important sur le village, voire aussi sur celui de Coyecques. De plus, elle se situait sur une zone de « très forte activité de chasse »… et de transit des rapaces.
Les deux éoliennes rescapées ont dû être déplacées de 150 et de 300 mètres. La première pour être éloignée du ravin Marka, « zone d’enjeux pour la biodiversité » ; quant à la seconde, elle sera tenue à l’écart d’une zone de nidification du vanneau huppé. Par ailleurs, l’autorisation d’exploitation a également été conditionnée à une hauteur limitée à 125 mètres. Leur puissance sera de 3,6 MW chacune.
Pihem et Audincthun
D’ici le mois prochain a priori, la préfecture devrait également rendre sa décision quant au projet de cinq éoliennes à Pihem. En mars dernier, l’enquête publique avait émis un avis défavorable au projet qui avait soulevé une forte vague de protestation dans le village et chez les voisins.
Enfin, en juillet, une enquête publique s’est déroulée pour étudier la faisabilité d’un autre projet, au sud de Dohem cette fois, à Audincthun. Le parc du Mont de Maisnil a déjà obtenu l’autorisation pour quatre machines fin 2015. L’enquête publique de cet été concerne trois machines en complément.
http://www.lavoixdunord.fr/213078/article/2017-09-04/bientot-deux-nouvelles-eoliennes-dans-le-parc-de-la-vallee-de-l-aa

29/08/17 : Aisne : Feu vert pour les éoliennes de Montgru Saint-Hilaire/Latilly et Chouy
Le préfet de l’Aisne a signé une autorisation unique d’exploiter pour le parc éolien de Montgru Saint-Hilaire/Latilly (quatre éoliennes) et une autre pour celui de Chouy (six éoliennes).
Une enquête publique avait été menée fin 2016. À la suite du rapport du commissaire-enquêteur, la préfecture a estimé qu’il n’y aurait pas d’atteinte à l’environnement avec ce projet.
Le promoteur du projet de Montgru est la société Parc éolien de Montelu et à Chouy, c’est WPD Énergie 21 N16.
Les opposants vont-ils contre-attaquer ? « L’Association pour la promotion et la préservation des paysages et de l’environnement du Soissonnais (A3PES) et les riverains impactés vont se concerter pour voir la suite à donner à ces décisions préfectorales », indique l’A3PES dans un communiqué.
http://www.lardennais.fr/46927/article/2017-08-29/feu-vert-pour-les-eoliennes-de-montgru-saint-hilairelatilly-et-chouy

25/08/17 : Nord : ANNEUX - Nordex ne veut pas négocier le passage des câbles éoliens
Alors que les élus anneusiens demandaient des compensations à Nordex, la société d’exploitation du parc éolien de Graincourt rappelle qu’elle ne pouvait pas connaître le tracé de raccordement et renvoie vers Enedis.
« Nous ne sommes absolument pas concernés par la phase de raccordement du parc éolien [au poste source] », a-t-on tenu à faire savoir chez Nordex, société d’exploitation des quatre futures éoliennes de Graincourt-lès-Havrincourt. Une réaction qui fait suite aux propos tenus par le 1er adjoint anneusien Alfred Cleuet dans nos colonnes le 9 août dernier : « Il faut qu’ils [Nordex]paient. S’ils paient, on veut bien que les câbles [de raccordement] passent dans la commune », en avançant le chiffre de 500 000 €.
« Quand on a un projet éolien, on ne peut pas connaître le poste source auquel on sera rattaché. »
« Quand on a un projet éolien, on ne peut pas connaître le poste source auquel on sera rattaché », explique Firas Saade, responsable raccordement chez Nordex. En effet, la société d’exploitation a fait sa demande de raccordement à Enedis une fois toutes les autorisations en main, soit à la fin 2015. Ce n’est qu’à ce moment-là que l’ex-ERDF a travaillé à un tracé de raccordement.
C’est le poste de Prémy, au lieu-dit Petite-Fontaine, à Fontaine-Notre-Dame qui a été arrêté quand le premier tracé prévisionnel a été accepté par Nordex, en mai 2016. Mais, après le refus des élus de Fontaine-Notre-Dame, c’est ceux d’Anneux qui ont dit «non» au passage des câbles de raccordement par leur commune, en mai dernier. Deux communes qu’Enedis pensait pouvoir traverser.
Or, l’ex-ERDF est légalement obligée de raccorder le parc éolien de Nordex. « Nous sommes dans le tracé définitif, mètre par mètre, explique Jean-Michel Jausseme, adjoint au directeur territorial chez Enedis. On est encore dans une phase de discussion et de résolution à l’amiable. »
Avis consultatif
C’est pour cette raison que les communes et les particuliers qui sont sur le tracé sont actuellement consultés par Enedis. Mais concernant les communes, ce n’est qu’un avis consultatif. Sauf qu’il y a un hic : pour effectuer des travaux dans une commune, Enedis doit se voir délivrer un arrêté de circulation par… le maire de la commune.
« Ils n’en auront pas, c’est certain, lance le maire Thierry Lévêque. C’est une décision qui n’a pas été prise à la légère, mais à l’unanimité du conseil ; et les habitants nous soutiennent ».
« On va trouver un compromis acceptable pour tout le monde », assure Jean-Michel Jausseme d’Enedis, qui va devoir se glisser dans la peau d’un négociateur chevronné.
http://www.lavoixdunord.fr/208508/article/2017-08-25/nordex-ne-veut-pas-negocier-le-passage-des-cables-eoliens

24/08/17 : Aisne : Les éoliennes à l’arrêt dans le sud de l’Aisne
Priez : La Dreal a ordonné l’arrêt de sécurité pour six éoliennes après l’accident.
Après qu’une pâle d’éolienne s’est brisée dans la nuit du 2 au 3 août, les autres éoliennes du parc de l’Osière ont été mises à l’arrêt par mesure de sécurité. « On a eu un arrêt forcé décidé par la Dreal, comme cela se fait quand un incident de cette ampleur se produit », livre un responsable du chantier. Pourtant, lors d’une expertise précédente réalisée sur les engins juste après l’incident, « rien d’anormal » n’avait été détecté. D’autres expertises devaient être menées lors d’une visite de chantier ce mardi. Hier, une grue était sur place pour démonter la pâle défectueuse et pour approfondir les analyses. Après des informations distillées au compte-gouttes, la préfecture s’est saisie du dossier. « On a dû batailler pour obtenir des réponses », livre Franck Briffaut, conseiller départemental. « Il faut maintenant déterminer d’où vient le problème : du constructeur, du transporteur ou de la mise en œuvre. En cela, des expertises plus approfondies sont nécessaires. » Chose qui semble certaine, la pale s’est brisée alors qu’elle était en bas, « sinon il y aurait eu des débris plus loin dans les champs », indique l’élu. Une autre question a été soulevée, celle de l’aplomb. « Il se peut que l’éolienne était mal ancrée dans le sol et a dû donc supporter des mouvements pour lesquels elle n’était pas étudiée », poursuit Franck Briffaut. Les 6 éoliennes du parc de l’Osière à l’arrêt, est-ce que d’autres éoliennes similaires dans d’autres parcs sont menacées ? « Si on applique le principe de précaution, elles le devraient », soutiennent les partisans de l’anti-éolien. Une seconde visite doit être menée dans les prochains jours, pour un début de réponse la semaine prochaine. « On n’a que trop attendu », martèle le conseiller départemental.
http://www.lunion.fr/46186/article/2017-08-24/les-eoliennes-l-arret-dans-le-sud-de-l-aisne

23/08/17 : Aisne : La 4e éolienne de Leury est toujours inactive

Les pales du plus petit des quatre mâts implantés en janvier sont toujours immobiles.
Vous êtes nombreux à me poser la question, mais je n’en sais pas plus que vous… », sourit Jean-Walkowiak, maire de Leury. L’élu ne sait toujours pas quand la fameuse quatrième éolienne du parc installé sur sa commune tournera (lire notre édition du 28 mars). « C’est sûr, des techniciens travaillent dessus parce que j’ai vu trois véhicules utilitaires il y a deux semaines. Mais je ne peux pas dire où ils en sont. Et je ne peux pas répondre aux administrés qui m’interrogent sur la mise en route de cette machine. » Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé...
http://www.lunion.fr/46012/article/2017-08-23/la-4e-eolienne-de-leury-est-toujours-inactive

23/08/17 : Aisne : Une nouvelle passerelle grâce aux éoliennes à Pierrepont😠😠
Une nouvelle passerelle piétonne a été mise en place hier dans le village. Sa pose ainsi que son entretien sont entièrement financés par le parc éolien voisin.
C’est ce qui s’appelle une bonne opération. Une nouvelle passerelle a été installée ce mercredi à Pierrepont. Un chantier entièrement pris en charge par EDF Energies nouvelles qui construit en parallèle le parc éolien de la Champagne picarde. « C’est une compensation qui a été négociée avec le parc, explique Cédric Méreau, le maire. Nous avons signé le contrat qui fait bail pendant quarante ans. C’est-à-dire que s’il faut démonter, ce sera à leur charge pendant ce laps de temps. » Enjambant, la rivière de la Buze, elle doit permettre aux piétons et personnes à mobilité réduite...
http://www.lunion.fr/46006/article/2017-08-23/une-nouvelle-passerelle-grace-aux-eoliennes-pierrepont

23/08/17 : Aisne : En Thiérache, cigognes contre éoliennes
Le Hérie-la-Viéville/Puisieux-et-Clanlieux - Contre l’implantation d’éoliennes et d’une centrale électrique, une habitante, Valérie Bernardeau, proteste, arguant le passage de cigognes.
Il y a quelques jours, une militante anti-éolien a eu vent d’un fait intéressant. Des cigognes ont fait une longue halte au Hérie-la-Viéville, à quelques kilomètres du lieu d’implantation des futures éoliennes, se posant dans les champs à la tombée du jour, par dizaines. Elles y ont même passé la nuit. « Mon mari les a vues à 5 h 30 du matin mercredi 16 août, raconte une habitante du Hérie. Elles étaient tellement nombreuses, une cinquantaine, que les gens s’arrêtaient sur le bord de la route, faisaient des photos. Un Belge les a filmées. » Cette militante anti...
http://www.lunion.fr/45977/article/2017-08-23/en-thierache-cigognes-contre-eoliennes

17/08/17 : Faits divers : Oise : Clermont : un véhicule exceptionnel bloqué l’accès à la RN 31
Attention, ce jeudi 17 août, depuis 15 heures environ, l’accès à la RN 31 dans le sens Beauvais-Compiègne est bloqué depuis la RD 916 à Clermont. Un imposant convoi exceptionnel transportant un moteur d’éolienne est confronté à un problème technique : la remorque a cédé sous le poids de l’équipement. Le long véhicule est donc bloqué à l’entrée du virage qui permet d’accéder à la 2 x 2 voies. Les gendarmes sont sur place. On ignore quand la voie pourra être dégagée.https://www.lobservateurdebeauvais.fr/2017/08/17/clermont-un-vehicule-exceptionnel-bloque-lacces-a-la-rn-31/

17/08/17 : Le projet d’éolien en mer suspendu à Boulogne
Défendu par l’ex ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, le projet d’appel d’offres pour la construction d’un parc éolien en mer au large de Berck-Boulogne (Pas de Calais) est finalement suspendu par son successeur, Nicolas Hulot.
Dans un courrier, en date du 27 juillet, (ci-dessous) le préfet des Hauts-de-France, Michel Lalande, et le préfet maritime, Pascal Ausseur, annoncent en effet la « décision de suspension du projet ». Suite à la consultation des parties prenantes, demandée par l’ancienne ministre de l’Écologie, les deux hommes sont arrivés à la conclusion que « les conditions favorables au lancement d’un appel d’offres sur la zone de Bassure de Baas n’étaient pas réunies à ce stade. […] Dans ces conditions, le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire a décidé de suspendre la consultation sur cette zone, afin de favoriser l’émergence dans des conditions favorables des autres projets en cours et de poursuivre les réflexions sur les impacts cumulés des parcs éoliens en mer ».
Projet trop politique
La décision, prise peu avant l’élection présidentielle, de lancer un appel d’offres sur cette zone a rapidement pris

17/08/17 : BERCK (62) - Les écologistes déplorent la suspension du projet éolien offshore😛
Dans un communiqué, les membres d’Europe écologie les verts expriment leur déception à la suite de la décision du gouvernement de suspendre le projet éolien offshore sur le banc de sable de la Bassure de Baas et demandent un ré-examen de ce projet.
C’est la déception dans les rangs des écologistes EELV.

12/08/17L'espoir des opposants picards après la suspension du projet éolien offshore au Touquet
Le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot a suspendu le projet d'éoliennes offshores au Touquet. Cette décision donne espoir aux opposants de celui du Tréport.
Quelques kilomètres seulement séparent les deux projets d'éoliennes offshores. Si celui du Touquet est suspensu, celui du Tréport est toujours d'actualité, mais la décision du ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot, réjouit les opposants du parc éolien picard.
Depuis plus de dix ans, ils se battent contre l'éolien offshore. Ce projet aurait, selon eux, un impact négatif sur la ville, ses habitants et son économie.
Les pêcheurs ne voient pas non plus l'installation de ces éoliennes d'un bon oeil. Ils craignent qu'elles ne perturbent la reproduction des poissons et l'écosystème marin, comme sur les côtes anglaises : "Aujourd’hui, on est d’autant plus remonté que quand on va se pencher sur un parc éolien qui est en Manche du côté du bord anglais, la qualité des fonds, c’est la même que chez nous. La hauteur d’eau, c’est pareil. Les espèces, c’était les mêmes. Maintenant, il n'y a plus rien", rapporte Olivier Becqué, gérant de la coopérative des pêcheurs.
Une enquête publique aura lieu de décembre à mars 2018 pour décider du destin des premières éoliennes maritimes picardes.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/espoir-opposants-picards-apres-suspension-du-projet-eolien-offshore-au-touquet-1310847.html

11/08/17 : Il n'y aura pas d'éoliennes au large du Touquet (62)
Le parc éolien maritime au large de la Côte d'Opale ne devrait pas voir le jour, selon France 3 régions. Le projet prévoyait l'installation de 40 éoliennes en pleine mer, sur le banc de sable entre le Touquet et Berck. Il avait été amorcé par Ségolène Royal, ministre de l'écologie sous François Hollande.
Un courrier publié sur la page Facenook de Thibaut Guilluy, signé notamment par le préfet des Hauts-de-France, annonce la suspension du projet sur décision de Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique.
Quand Daniel Fasquelle collait des affichettes jaunes électoralistes "non aux éoliennes", nous avons préféré prendre le temps d'expliquer à Ministre Nicolas Hulot pourquoi ce projet d'éoliennes en mer sur le banc de Bassure de Baas ne devait pas se poursuivre tant pour des raisons économiques qu'écologiques. Heureux d'avoir obtenu gain de cause pour notre territoire et ses habitants.
Le courrier explique qu'après consultation des parties prenantes, le ministre de l’écologie, a décidé de suspendre la consultation sur cette zone. Il précise vouloir tout de même poursuivre la réflexion sur ce sujet.
Les opposants au projet sont satisfaits. Selon eux, l'installation de ces éoliennes aurait constitué un obstacle pour la pêche, un gâchis du potentiel touristique du site, et un danger écologique, notamment pour les oiseaux migrateurs. 
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/08/11/97001-20170811FILWWW00104-l-etat-suspend-le-projet-d-eoliennes-en-mer.php

10/08/17 : Aisne : L’éolienne se brise en vol
Priez - Une pale d’éolienne s’est cassée en plein vol. Des débris s’étendent dans les champs.
De la route, impossible de la rater. L’éolienne à la pale manquante se dresse au milieu des autres du parc éolien de l’Osière, sur la commune de Priez. C’est dans la nuit du 2 au 3 août dernier (voir notre édition du 4 août), qu’une des pales de l’éolienne E5 s’est détachée en plein vol, réveillant en sursaut des habitants de la commune, dont les premières maisons se situent pourtant à plus d’un kilomètre. Que s’est-il passé ? Difficile de le savoir à l’heure actuelle d’autant que la nuit était sans vent. Le maire de Priez n’est pas tenu au courant. « On ne m’a averti de rien, ...
http://www.lardennais.fr/44241/article/2017-08-10/l-eolienne-se-brise-en-vol

10/08/17 : Pas d’éoliennes au large de Fort-Mahon et du Touquet
LE TOUQUET Un projet de 40 éoliennes en mer, entre Berck et Le Touquet, dans la zone de la Bassure de Baas, est officiellement suspendu sur ordre de Nicolas Hulot. Un courrier conjoint du préfet des Hauts-de-France et du préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord a été rédigé le 27 juillet.
http://www.courrier-picard.fr/49006/article/2017-08-10/pas-deoliennes-au-large-de-fort-mahon-et-du-touquet

10/08/17 : Pas-de-Calais: L'Etat suspend le projet d'éoliennes au large du Touquet
Le ministère de la Transition énergétique estime que les conditions ne sont pas favorables...
Il avait du plomb dans l’aile. C’est désormais officiel : le parc éolien maritime au large de la Côte d’Opale ne devrait pas voir le jour. Dans un courrier adressé aux élus locaux, e préfet des Hauts-de-France a en en effet annoncé la suspension du projet sur décision de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, rapporte La Voix du Nord.
Quelque 40 éoliennes off-shore étaient envisagées ur le banc de sable de Bassure de Baas, à 12 km de la côte, entre Le Touquet et Berck. Leur implantation, soutenue par Frédéric Cuvillier, maire de Boulogne-sur-mer, et l’ex-ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, était contestée par de nombreux habitants et professionnels du secteur, notamment en raison de l’impact prétendu sur le milieu marin et la pêche.
Les conditions ne sont pas réunies, selon l’Etat
Dans le courrier préfectoral, l’Etat justifie cette suspension par l’absence d’un consensus suite à une consultation menée fin avril. « Les conditions favorables ne sont pas réunies à ce stade », indique-t-il.
L’Etat souhaite désormais « favoriser l’émergence des autres projets en cours » tout en poursuivant « les réflexions sur les impacts cumulés des parcs éoliens en mer ».
http://www.20minutes.fr/lille/2115731-20170810-calais-etat-suspend-projet-eoliennes-large-touquet

08/08/17 : Nord : ANNEUX - 500 000 euros contre le passage des câbles éoliens dans le village
Les discussions entre les élus d’Anneux et Enedis continuent concernant le passage dans le village des câbles du projet éolien de Graincourt. Les élus souhaitent que la société d’exploitation Nordex mette la main à la poche.
Depuis que le conseil municipal a refusé à l’unanimité le passage dans le village des câbles de raccordement des futures éoliennes de Graincourt-lès-Havrincourt, Enedis tente de dessiner un tracé qui conviendrait aux .....
http://www.lavoixdunord.fr/201873/article/2017-08-08/500-000-euros-contre-le-passage-des-cables-eoliens-dans-le-village

07/08/17 : Mise en service commerciale des parcs éoliens de Voie des Monts et de Mont de Bagny en France
MONTRÉAL, August 7, 2017 /PRNewswire/ -- Boralex inc. (« Boralex » ou la « Société ») (TSX: BLX) est heureuse d'annoncer la mise en service commerciale des parcs éoliens de Voie des Monts et de Mont de Bagny, respectivement situés dans le département de l'Aisne et dans le département du Nord, en France. Les parcs éoliens de Voie des Monts (10 MW) et de Mont de Bagny (24 MW) viennent s'ajouter aux 549 MW déjà exploités par Boralex en France. « Voie des Monts et Mont de Bagny, sont les premières belles réalisations issues du portefeuille de projets d'Ecotera Développement (environ 350 MW) acquis par Boralex en décembre 2015 », a mentionné Patrick Decostre, vice-président et directeur général de Boralex Europe. « Ces deux mises en services nous rapprochent de nos ambitieux objectifs, lesquels sont supportés par un environnement politique et économique particulièrement favorables au développement de la filière éolienne française. » Voie des Monts comprend 5 éoliennes de type Vestas V100 d'une puissance unitaire de 2 MW (pour un total de 10 MW de puissance installée). Mont de Bagny comprend 8 éoliennes de type Siemens SWT113 d'une puissance unitaire de 3 MW (pour un total de 24 MW de puissance installée). Ils sont dotés d'un contrat d'achat d'électricité à prix indexé avec électricité de France (EDF) pour une durée de 15 ans, respectivement entré en vigueur le 10 juillet 2017 pour Voie des Monts et le 2 août 2017 pour Mont de Bagny. À eux deux, ils permettront d'alimenter plus de 30 000 foyers par an et d'éviter l'émission d'environ 11 000 tonnes de CO2 par an. À propos de Boralex Boralex développe, construit et exploite des sites de production d'énergie renouvelable au Canada, en France et aux États-Unis. Un des leaders du marché canadien et premier acteur indépendant de l'éolien terrestre en France, la Société se distingue par sa solide expérience d'optimisation de sa base d'actifs dans quatre types de production d'énergie - éolienne, hydroélectrique, thermique et solaire. Boralex s'assure d'une croissance soutenue grâce à son expertise et sa diversification acquises depuis vingt-cinq ans. Les actions et les débentures convertibles de Boralex se négocient à la Bourse de Toronto sous les symboles BLX, et BLX.DB.A respectivement. Pour de plus amples renseignements, visitez http://www.boralex.com ou http://www.sedar.com. Suivez-nous sur Facebook, LinkedIn et Twitter. Médias: Mathieu Richard, Chargé de communication, Affaires publiques et communications, Boralex Inc. (France), (011 33)4-78-92-68-73, mathieu.richard@boralex.com ; Relations avec les investisseurs: Marc Jasmin, Directeur, Relations avec les investisseurs, Boralex Inc., (514)284-9868, marc.jasmin@boralex.com
http://www.lelezard.com/communique-14346232.html

04/08/17 : Aisne : GLOBAL ECOPOWER CÈDE UNE ÉOLIENNE À LHI
Le groupe français Global EcoPower, spécialisé dans la construction de centrales autonomes de production d'électricité, annonce avoir cédé une éolienne basée dans l'Aisne au groupe allemand d'investissements LHI.
Montant de l'opération non divulgué
La société française Global EcoPower (GEP) a fait savoir hier soir qu'elle cédait, sous conditions suspensives, une centrale éolienne au groupe allemand d'investissements LHI. Basée à Perles, dans l'Aisne, du côté d'Arles, la centrale en question, de 12,3 mégawatts (MW), est composée de « 6 turbines SENVION d'une capacité de production unitaire de 2,05 MW. Les travaux de génie civil et d'électricité sont en cours et les turbines doivent être livrées sur le site en septembre. Le raccordement de la centrale éolienne au réseau Enedis est prévu, lui, en novembre », a expliqué le communiqué diffusé hier soir.
L'accord entre les deux entreprises, signé le 1er août et dont le montant n'a pas été dévoilé, porte sur la cession de l'intégralité des actions de la SAS MSE Le Haut des Epinettes, dont le transfert définitif est prévu pour décembre 2017.
Une exploitation assurée pour 15 ans
Plus précisément, le contrat signé hier prévoit que la firme basée à Aix-en-Provence et spécialisée dans la construction de centrales de production d'électricité à partir des énergies renouvelables assurera l'exploitation de la centrale de Perles sur une période de 15 ans, ce qui générera des revenus récurrents pour le groupe allemand.
Dans le communiqué diffusé, Jean-Marie Santander, PDG de Global EcoPower, précise que cette opération réalisée avec la firme allemande basée à Munich représente « la troisième transaction de ce type dans l'éolien en France entre GEP et le Groupe LHI. Elle porte le total de puissance installée de nos réalisations éoliennes à 106 MW ». Cette cession s'inscrit parfaitement dans la stratégie de l'entreprise française, à savoir « acquisition des droits, financement, construction, mise en service, raccordement et exploitation de la centrale, avant de procéder à sa cession ».
https://www.societe.com/actualites/global_ecopower_cede_une_eolienne_a_lhi-19990.html

03/08/17 : Somme : LEUR PREMIER MANDAT - L’éolien au secours d’HesbecourtPour ce bourg de 63 habitants, le maire considère que l’installation de pales serait une manne financière bienvenue.
Après deux mandats de conseiller municipal, Louis Cazier, 73 ans, est devenu maire d’Hesbecourt où il a grandi et où il est revenu une fois la retraite arrivée.
Difficile d’imaginer de gros projets dans un village de 63 habitants. Celui qui a néanmoins tout de suite germé dans la tête du nouvel édile, c’est d’autoriser l’installation d’un parc éolien sur le territoire de sa commune. « Outre le fait que je suis partisan de cette énergie nouvelle, c’est surtout l’occasion pour une toute petite commune comme la mienne de bénéficier de ressources pérennes, qui nous permettraient d’envisager quelques travaux. Le projet est sur de bons rails et avance », sourit Louis Cazier.
« Il ne faut pas avoir beaucoup d’administrés pour être confronté à des situations burlesques »
Côté réalisations à mi-mandat, le maire retient l’informatisation de la mairie et des travaux de clôture au cimetière. À noter qu’un radar pédagogique va être installé dans quelques jours en haut du village.
Au cours de ces trois prochaines années, la municipalité prévoit de rendre plus praticable le chemin rural qui dessert La Boîte à cailloux, en direction d’Hargicourt. Cet endroit qui fut un haut-lieu du protestantisme a été classé aux Monuments historiques en 2008 ; on peut y voir une stèle commémorative des assemblées protestantes clandestines.
En faveur d’une fusion
Des travaux de rénovation à l’intérieur de l’église devront aussi être engagés pour sauvegarder l’édifice. L’embellissement du village grâce à la participation bénévole de quelques riverains se poursuivra aussi.
Par contre, le projet d’assainissement pluvial en bas du village, pour notamment mieux gérer les pluies d’orage, est compromis du fait de l’hostilité de certains riverains. « Il ne faut pas avoir beaucoup d’administrés pour être confrontés à des situations burlesques dignes de clochemerle », ironise l’élu qui, pour l’avenir, ne serait pas opposé à la fusion de sa commune avec des bourgs voisins, comme Hervilly ou Roisel.
http://www.courrier-picard.fr/47547/article/2017-08-03/leolien-au-secours-dhesbecourt

31/07/17 : Pas-de-Calais : CAMBLAIN-CHÂTELAIN : Quatre éoliennes devraient tourner à l’horizon 2019

http://www.labeilledelaternoise.fr/2017/07/31/camblain-chatelain-quatre-eoliennes-devraient-tourner-a-lhorizon-2019/

28/07/17 : Aisne : SISSY-REGNY - Éolien: «Il est temps de mettre un terme à cette mascarade»
Alors qu’un nouveau projet éolien est à l’étude sur la commune de Sissy, un habitant de Regny s’insurge et cherche à mobiliser d’autres opposants.
Yves Dessailly utilise toute son énergie pour stopper les projets éoliens du secteur. Cet habitant de Regny monte une nouvelle fois au créneau pour un nouveau projet à l’étude. Le deuxième sur la commune de Sissy, qui impacterait fortement les communes de Mesnil-Saint-Laurent et la sienne notamment. « Il est temps de mettre un terme à cette mascarade grotesque sans débat national préalable. J’invite donc toutes les personnes de bonne volonté et conscience à se mobiliser pour sauver ce qui peut encore l’être », s’exclame ce dernier.
Lui et d’autres opposants aux parcs éoliens sont actuellement en litige avec un promoteur concernant un projet lancé depuis de longues années sur la commune de Regny. « On en est devant le conseil d’État. Pour le moment, le promoteur doit répondre à nos questions avant qu’une décision finale ne soit prise. Ça peut durer encore pas mal de temps », explique Yves Dessailly.
L’efficacité des éoliennes remise en cause
Pour lui, l’élément qui prédomine à l’installation de nouvelles machines reste l’argent. « Il n’y a que cela qui compte pour nos politiques. Pourtant sur un aspect technique, l’éolien est loin d’être performant. Il faut savoir que ça ne produit pas assez d’énergie pour subvenir à nos besoins. Il faut une alternative pour compenser les trous. Si on pense que l’éolien va nous permettre de produire assez d’énergie pour être suffisant, ce n’est pas vrai. »
« En plus, ça dénature nos paysages », poursuit le Regniaquois, qui ne voit que des aspects négatifs avec cette énergie renouvelable. « Pourquoi quitter le nucléaire dans ce cas, on perd bien plus que si on y restait. »
Yves Dessailly souhaite privilégier le photovoltaïque
Mais la solution préconisée par l’opposant reste différente. Son objectif est de produire de l’énergie via les panneaux photovoltaïques. « Le but est d’auto-produire et d’auto-consommer l’énergie. Dans les zones rurales, il est possible d’installer plusieurs panneaux photovoltaïques sur un hangar agricole, que l’on trouve dans chaque commune, et de subvenir aux besoins de l’ensemble des habitants. Je sais aussi qu’il y a des inconvénients, notamment l’hiver, où l’énergie produite sera insuffisante. Mais on pourra compenser autrement que par des centaines d’éoliennes », conclut celui qui va encore, durant de longues années, consacrer son énergie à mettre des bâtons dans les roues aux partisans de l’éolien.
http://www.aisnenouvelle.fr/33750/article/2017-07-28/eolien-il-est-temps-de-mettre-un-terme-cette-mascarade

26/07/17 : Somme : Miraumont veut que toutes les indemnités lui reviennent
La mairie remet en question la construction d’une éolienne, jugeant injuste la répartition des indemnités.
L’ambiance était électrique lors du conseil municipal de Miraumont, mardi 25 juillet. Pour le maire René Delattre et ses conseillers, il est hors de question d’accorder à la société Ecotera le bail qu’ils lui avaient promis pour construire une éolienne sur une parcelle de la commune. Dans ce dossier, ce qui gène ce n’est pas tant la construction de ladite éolienne que le montant des indemnités que la commune touchera en échange.
« Il est impensable de signer un bail qui ne serait pas dans l’intérêt général »
« Je ne comprends pas pourquoi Jean-Marie Legrand(l’agriculteur locataire de la parcelle, NDLR) et la commune se partageraient les indemnités pendant 40 ans », explique le maire de Miraumont. Pourquoi une telle incompréhension ? Parce que « ce monsieur a 67 ans et qu’il va cesser d’être locataire de la parcelle ». Pour René Delattre, « il est impensable de signer un bail qui ne serait pas dans l’intérêt général, celui de la commune ».
Julien Pezzetta, le directeur de la société Ecotera, a, lui, un point de vue tout autre. Face aux élus, il rappelle que « les termes du contrat sont connus de tous depuis 2008 (date de la signature d’une promesse de bail par la mairie, NDLR). Je m’étonne que la mairie parle de ses réserves neuf ans après, à quelques semaines de la signature du bail ».
« Impensable de renégocier le contrat »
Pour la société Ecotera, il est « impensable de renégocier un contrat qui a été signé ».
D’autant que la promesse de bail signée en 2008 est une épée de Damoclès qui menace la mairie de poursuite judiciaire si elle décide de ne rien signer finalement. C’est ce qu’a affirmé Julien Pezzetta au conseil municipal ; une information confirmée par l’avant-contrat datant de 2008 que le Courrier picard s’est procuré.
Si la municipalité ne signe pas, elle risque de devoir payer des indemnités ainsi que des dommages et intérêts sur le retard du projet. Un risque assumé par le maire de Miraumont : « Nous avons une assurance s’ils vont jusqu’au procès. » Certains élus ont même évoqué l’idée d’annuler purement et simplement le chantier de cette éolienne prévu à la rentrée. Finalement, le conseil a décidé d’engager des négociations avec l’agriculteur locataire et Ecotera. La municipalité veut que Jean-Marie Legrand promette de remettre sa part des indemnités à la commune dès son départ à la retraite.
Des incompréhensions
Contacté, Jean-Marie Legrand ne cache pas son incompréhension. « C’est évident que je rendrais la parcelle et les indemnités qui vont avec, confie l’agriculteur, étonné qu’on lui fixe cet ultimatum. Avec le maire de Miraumont, nous avions déjà passé cet accord oralement en 2008. »
« Il y a un mois, quand René Delattre a commencé à remettre en question l’accord avec Ecotera, je l’ai appelé pour lui dire qu’on pouvait écrire noir sur blanc cet accord oral. Je n’ai pas eu de réponse. »
Pour Jean-Marie Legrand, l’édile n’a aucune raison de créer une polémique sur cette éolienne, qui est pour l’agriculteur « une gène plus qu’autre chose».
9 900 €
C’est, par an, le montant des indemnités que la commune espère toucher après avoir récupéré la part perçue par l’agriculteur, Jean-Marie Legrand. Cette part représente 4 900 €, soit la moitié des indemnités versées par la société Ecotera.
http://www.courrier-picard.fr/45990/article/2017-07-26/miraumont-veut-que-toutes-les-indemnites-lui-reviennent

22/07/17 : BERCK (62) - Le projet de parc éolien offshore a-t-il du plomb dans l’aile ?
D’un tweet laconique et dépité, le maire de Boulogne-sur-Mer Frédéric Cuvillier laisse entendre que le projet d’implantation d’éoliennes offshore sur le banc de sable de la Bassure de baas, à 12 km devant Berck, serait suspendu.
« Après la terrible remise en cause du Canal Seine Nord, maintenant la suspension de l'éolien en mer Côte d'Opale. Quel ravage ! » a t-il twitté vendredi soir....
http://www.lavoixdunord.fr/195318/article/2017-07-22/le-projet-de-parc-eolien-offshore-t-il-du-plomb-dans-l-aile

18/07/17 : Faits Divers : Marigny-en-Orxois (02) deux employés blessés par la chute d’un mât de mesure éolienne
Deux employés ont été blessés ce mardi midi, à la suite de la chute d’un mât de mesure de potentiel éolien. L’accident s’est produit à Marigny-en-Orxois, au lieu-dit La voie du Châtel. Lors de son opération de montage, ce mât est donc tombé de 12 mètres de hauteur pour des raisons qu’il convient encore de définir. Deux prestataires de la société Quénéa, entreprise missionnée par la société Boralex pour cette intervention technique, ont été blessés. Ils étaient présents sur la structure lors de sa chute. L’un des deux était toujours inconscient au moment de son évacuation par les services de secours vers le CHU d’Amiens. La gendarmerie a ouvert une enquête.
http://www.lunion.fr/40965/article/2017-07-18/marigny-en-orxois-deux-employes-blesses-par-la-chute-d-un-mat-de-mesure-eolienne

18/07/17 : Les éoliennes ne passeront pas par Friville-Escarbotin
Les élus frivillois ont dû se prononcer sur le passage d'éoliennes dans Friville-Escarbotin pour rallier Nibas. Problème : pour ce faire la voirie nécessite d'être aménagée.
Le maire de Friville-Escarbotin, David Lefèvre, et son conseil municipal ont déjà fait entendre leur désaccord sur l’implantation de deux éoliennes à Nibas-Saucourt. Lors de l’enquête publique, ils avaient émis un avis défavorable… en vain. Le sujet est revenu sur la table lors du conseil municipal du lundi 10 juillet. Le premier magistrat a expliqué :
Les responsables d’Energie Team qui pilote le projet, sont venus me voir à l’une de mes permanences. Ils souhaiteraient aménager la voirie pour faire passer les éoliennes sur Nibas.
Casser le giratoire
En effet, dans l’optique de rallier la zone d’implantation sur Nibas, ces structures imposantes transportées sur des camions buteront sur le rond-point situé à proximité de Viméo. La solution : casser le giratoire et agrandir la chaussée. Bien entendu, la voirie sera refaite à l’identique après leur passage.
Mais cela n’est pas le problème, il s’agit davantage d’une question de principe. Car la position de David Lefèvre n’a pas évolué sur ce projet, les griefs étant similaires. A commencer par une proximité avec les habitations du lotissement frivillois de la Rose des vents :
Je n’ai pas de soucis avec la commune de Nibas mais les premières maisons à Nibas sont à 1 015 mètres des éoliennes, alors que les nôtres sont à 600 mètres. Et on n’a aucune compensation financière.
Et d’ajouter :
Je regrette aussi le non-respect de certains engagements dont le fait que les nouvelles éoliennes ne soient pas alignées par rapport au parc existant.
« Pas un éolien 100 % privé »
Les conseillers municipaux voient donc d’un mauvais œil le fait de favoriser le transit des éoliennes, d’autant plus que le rond-point concerné a été conçu il y a quelques mois seulement. Une partie de la haie sur le côté devrait également être retirée. Thierry Vansevenant, élu d’opposition, a poussé dans ce sens :
Il faut être cohérent et suivre la première idée qu’on a eue.
David Lefèvre concluant :
Oui pour l’éolien mais pas à n’importe quel prix, à n’importe quelle condition et pas un éolien 100 % privé.
Résultat des votes : les élus rejettent la sollicitation d’Energie Team à une large majorité. Les éoliennes devront emprunter un autre chemin pour arriver à bon port.
https://actu.fr/hauts-de-france/friville-escarbotin_80368/les-eoliennes-ne-passeront-pas-par-friville-escarbotin_11256345.html

18/07/17 : Somme : VIMEU - La route est barrée pour les éoliennes à Friville-Escarbotin

Le convoi transportant les machines installées à Nibas ne pourra pas passer avenue de la Libération.
Non, c’est non ! La semaine dernière, lors du conseil municipal de Friville-Escarbotin, le dossier de l’éolien a fait son retour sur le devant de la scène. Mais la position des élus ne bouge pas, ils sont toujours hostiles à l’implantation de nouvelles machines dans le paysage du Vimeu. « L’entreprise Energie Team nous sollicite pour un aménagement de voirie qui permettrait de transporter deux éoliennes jusqu’à Nibas », a indiqué le maire, David Lefèvre. Actuellement, le giratoire situé au pied du centre aquatique Viméo, qui permet de rejoindre l’avenue de la Libération, est trop petit. Un avis défavorable il y a quelques mois Il y a quelques mois, le conseil municipal avait donné un avis défavorable au projet d’extension du parc éolien de la commune voisine. « Notre refus était motivé par la proximité des éoliennes avec le lotissement de la Rose des vents. Elles ont été déplacées par rapport au projet initial à cause du radar de Météo France », a rappelé le maire. Il a aussi déploré de n’avoir « jamais eu de retour de l’enquêteur public », après les remarques mentionnées par la commune lors de l’élaboration du projet.
«« Bien sûr, tout ce qui sera démonté sur le giratoire sera remis à neuf après le passage des convois, a rappelé David Lefèvre. Mais je regrette que l’on soit mis devant le fait accompli. Je ne suis pas pour l’éolien à n’importe quel prix et à n’importe quelle condition », a poursuivi l’élu. « Si on dit non, les éoliennes seront-elles quand même implantées ? », interroge Thierry Vansevenant. Sans doute, mais il faudra que l’entreprise Energie Team trouve un autre chemin pour acheminer les géants d’acier jusqu’à leur lieu d’implantation (lire ci-dessous). Avant de se prononcer, les élus avaient deux possibilités : suivre leur premier avis, défavorable, ou revenir dessus et permettre la bonne poursuite du projet d’extension du parc éolien. « Je ne suis pas là pour négocier un droit de passage comme au Moyen Âge », conclut David Lefèvre, avant de passer au vote. Vingt élus sont contre le passage des convois par l’avenue de la Libération, deux sont favorables. Pour Energie Team, le feu vient de passer au rouge. Pour Energie Team « personne n’est gagnant » « Je suis surpris de l’attitude de la commune, a réagi Rémy Blanchet, coresponsable d’agence pour Energie Team. Nous savons que le maire soutient les associations qui s’opposent aux éoliennes, s’il faisait en sorte publiquement de faciliter un projet, cela irait à l’encontre de ses idées. Mais il ne faut pas oublier que nous apportons de la fiscalité locale et des mesures compensatoires. » À la question de savoir si l’extension du parc aura tout de même lieu, la réponse est positive, « mais on va devoir dépenser plus d’argent pour le même résultat. Personne n’est gagnant. »
http://www.courrier-picard.fr/43986/article/2017-07-17/la-route-est-barree-pour-les-eoliennes-friville-escarbotin

16/07/17 : Pas-de-Calais : FLÉCHIN - LAIRES - FEBVIN-PALFART - Voisin de la Carnoye, un projet de cinq éoliennes en préparation

À Fléchin et Febvin-Palfart, un projet éolien en cache un autre. Tandis qu’EDF Énergies nouvelles vient de finir la Carnoye, une autre société planche sur cinq machines sur les mêmes communes et celle de Laires.
Le parc du Pays à part est un nouveau projet éolien… à part de celui qui est en train de voir le jour sur les communes d’Enquin-les-Mines, Febvin-Palfart et Fléchin où six machines viennent d’être érigées.
http://www.lavoixdunord.fr/192742/article/2017-07-16/voisin-de-la-carnoye-un-projet-de-cinq-eoliennes-en-preparation

15/07/17 : Nord : SAULZOIR - Le parc éolien des Saules sera opérationnel en 2019

Lors du conseil municipal, Vincent Sordel de la société WPD est venu présenter le projet éolien retenu par la municipalité en 2014 après une consultation de la population qui en a accepté le principe à 73 %.
Ce projet comportera cinq aérogénérateurs dont la hauteur des mâts culminera à 120 mètres. La puissance totale sera de 15 MW, ce qui correspond à la consommation d’une ville de 17 000 habitants tout en évitant la production de 4 240 tonnes de CO2 ....
http://www.lavoixdunord.fr/192592/article/2017-07-15/le-parc-eolien-des-saules-sera-operationnel-en-2019

14/07/17 : Le parc de la Sablière se lance dans le financement participatif

Si le parc éolien de la Sablière, situé sur les communes de Contoire-Hamel et Davenescourt (au sud-est d’Amiens) est bientôt terminé, son financement se poursuit et passe par un surprenant crowdfunding. Une première dans le département.
Un nouveau parc éolien est en passe de voir le jour sur les communes de Contoire-Hamel et Davenescourt. Neuf géantes de fer, dont la mise en service est prévue en septembre, vont bientôt se dresser et fournir de l’électricité à quelque 10.000 foyers. Ce n’est pas une nouveauté dans la Somme direz-vous, pourtant c’est la première fois dans le département que les habitants des villages concernés par cette installation peuvent investir directement dans le projet et en percevoir les retombées. Et pas uniquement en termes de nuisances sonores ou visuelles.
« C’est une façon d’investir différemment, en circuit court »
Le projet est porté par EnergieTEAM, qui compte déjà 47 parcs éoliens dans la région. L’entreprise, désireuse de renouveler sa façon de travailler, a fait appel à une plateforme de financement participatif montpelliéraine spécialisée dans les énergies renouvelables, Enerfip. Par elle, les habitants de Contoire-Hamel et Davenescourt ont la possibilité de placer de 50 à 10.000 euros maximum dans les éoliennes du parc de la Sablière. Au bout de 5 ans, leur mise de départ leur sera remboursée et, durant ce laps de temps, ils perçoivent des intérêts de 5 %.
Une ouverture aux habitants du département
La carotte est belle. D’ailleurs, lorsque l’on interroge les particuliers qui ont tenté l’aventure, c’est surtout l’aspect financier, plus que l’environnemental, qui les intéresse. « J’ai une toute petite retraite, donc cet investissement est un bon complément. L’éolien est une valeur sûre, sinon vous n’auriez pas vu mes sous », explique une ancienne agricultrice de Contoire-Hamel. Jérôme Blanc, chef de projet chez Enerfip vend bien la nouveauté : « C’est une façon d’investir différemment, en circuit court, dans quelque chose que l’on voit. On sait où va l’argent ». Aucun risque, c’est sûr, de se retrouver sur une liste panaméenne en investissant dans les éoliennes de la Sablière.
200.000 euros à collecter
Enerfip s’est donné l’objectif de collecter 200.000 euros d’ici le mois de septembre. La campagne de financement participatif, commencée le 3 juillet pour les habitants des communes, est depuis le 13 juillet ouverte à ceux du reste du département. Un élargissement progressif avant de permettre aux habitants de la région d’investir également. Puis ce sera le tour de l’élargissement à l’échelle nationale.
Mais que représentent 200.000 euros par rapport au coût total d’un tel projet ? Une goutte d’eau. À elle seule, une éolienne de grande taille vaut quatre millions d’euros. Mais pour Jérôme Blanc, « si on mobilise 1 % d’une commune, c’est satisfaisant ». Il vaut mieux commencer petit, alors que le financement participatif dans les énergies renouvelables est récent en France et en retard sur l’Allemagne, où les habitants sont actionnaires de leurs éoliennes et fonctionnent de manière autonome. À Contoire-Hamel, une dizaine de personnes a déjà investi dans le projet.
Faire passer la pilule
Sans se faire d’illusions, le retour sur investissement très avantageux proposé aux habitants permet aussi d’obtenir plus d’acceptabilité de leur part. Les porteurs de tels projets n’ont pas besoin du financement participatif pour planter des éoliennes. Mais c’est une manière de partager le gâteau et de limiter l’opposition à une dynamique en pleine ascension. 300 éoliennes doivent être érigées chaque année en France pour atteindre les objectifs fixés par la transition énergétique. Or, dans la Somme, il y a ceux qui sont favorables à l’éolien, mais aussi ceux qui sont contre. Encore récemment, le tribunal administratif d’Amiens a rendu un arrêt enterrant un projet éolien du côté de Villers-Bretonneux.
La mairie, premier soutien
Joël Suin, le maire de Contoire-Hamel, était à l’origine dubitatif sur le succès de la campagne de financement participatif pour le parc éolien de la Sablière. « C’est nouveau comme investissement. Cela se passe sur internet et à la mairie, où les potentiels investisseurs peuvent rencontrer les porteurs du projet, mais pas dans une banque comme traditionnellement. Certains auraient pu être surpris, mais finalement le projet marche bien », explique le premier élu de la commune de 450 habitants.
Selon lui, une fois passé la barrière de la nouveauté, c’est un placement qui suscite de l’intérêt car « moins imagé qu’un placement dans une banque où l’argent circule on ne sait où. Investir dans une éolienne est quelque chose de cohérent, de concret ». La durée de vie d’une éolienne rassure également, comptez « au moins 25 ans ». Un investissement plus stable qu’un placement immobilier par exemple.
Preuve du soutien de la commune au projet d’EnergieTEAM, la mairie a investi le plafond maximal, soit 10 000 euros, qu’elle se verra rembourser dans cinq ans.
http://www.courrier-picard.fr/43415/article/2017-07-14/le-parc-de-la-sabliere-se-lance-dans-le-financement-participatif

14/07/17 : Picardie : Parc éolien du Moulin blanc : la justice donne raison à ses opposants
Le parc éolien du Moulin blanc ne verra pas le jour : le tribunal administratif (TA) d’Amiens a donné gain de cause, hier, à ses opposants en délivrant un certificat de non-recours.
C'est la fin de deux années de lutte. La justice a donné raison aux citoyens, élus et à la Communauté de communes du Val de Somme qui s'opposaient au projet de parc éolien du Moulin Blanc, qui devait s'étaler sur les communes de Bayonvillers, Guillaucourt, Lamotte-Warfusée, Marcelcave et Wiencourt-l’Equipée.
Le préfet de la Somme avait donné un avis défavorable à ce parc Le porteur de projet, Ecotera, avait deux mois pour déposer un recours devant le tribunal administratif, ce qu’il n’a pas fait.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/somme/amiens/parc-eolien-du-moulin-blanc-justice-donne-raison-ses-opposants-1297769.html

13/07/17 : FLÉCHIN (62) - La centrale de la Carnoye, sur pied, sera mise en service cet automne
EDF Énergies nouvelles est en train de finir l’installation de sa centrale de la Carnoye, sur les communes d’Enquin-les-Mines, Fléchin et Febvin-Palfart. La dernière éolienne a été dotée de ses pales jeudi 13 juillet. Les six machines de 150 mètres en bout de pale devraient tourner cet automne.
Le projet n’est pas passé inaperçu autour de Thérouanne puisque les dix-huit pales d’une cinquantaine de mètres sont arrivées au printemps par le miracle d’une drôle de machine, le « blade lifter », transportant ses charges à 5 km/h à travers le bourg-centre et les alentours.
Le dernier mât a été doté de sa nacelle et de son moyeu, puis de ses trois pales
Depuis, ces grandes plumes de sept tonnes, selon nos informations, ont été montées au fur et à mesure que les six éoliennes (deux dans l’ancienne commune d’Enquin-les-Mines, autant à Febvin-Plafart et à Fléchin) s’élevaient dans le ciel de la Carnoye.
Le dernier mât de la centrale mise sur pied par EDF Énergies nouvelles a été doté jeudi matin de sa nacelle et de son moyeu, puis de ses trois pales, montées une à une, dans l’après-midi. Des manœuvres d’une heure à chaque fois, réalisées grâce à un bec « gripper », sorte de mâchoire qui épouse la forme de la pale, au bout d’une énorme grue.
Le temps des finitions
Le chantier aura nécessité jusqu’à 40 personnes à son pic. Les six éoliennes produiront de façon optimale 19,8 mégawatts (6 fois 3,3 MW), soit l’équivalent de la consommation annuelle de 25 000 foyers hors chauffage.
Démarré en novembre, le projet entre dans sa phase de finition et réglage pour être mis en service cet automne.
http://www.lavoixdunord.fr/191740/article/2017-07-13/la-centrale-de-la-carnoye-sur-pied-sera-mise-en-service-cet-automne

13/07/17 : Victoire définitive pour les opposants au parc du Moulin blanc
Le tribunal administratif d’Amiens a délivré, jeudi 13 juillet, un certificat de non-recours mettant un point final à la bataille juridique autour du parc éolien du Moulin blanc.
Ludovic Kusnierak, le président de l’association Contre vents et marché, opposée à la réalisation du parc éolien du Moulin blanc est soulagé. Le tribunal administratif (TA) d’Amiens vient de donner gain de cause aux opposants en délivrant un certificat de non-recours.
Suite à l’avis défavorable du préfet de la Somme en avril 2017, le porteur du projet, Ecotera, avait deux mois pour déposer un recours devant le tribunal administratif, chose qu’il n’a pas faite. Désormais hors délai, le TA a mis un terme définitif au projet de parc éolien prévu sur les communes de Bayonvillers, Guillaucourt, Lamotte-Warfusée, Marcelcave et Wiencourt-l’Equipée (sud est de la Somme).
Soutien de l’Australie
Après deux ans de combat, la fronde anti-éolienne a eu le dernier mot. Citoyens, élus et Communauté de communes du Val de Somme s’étaient prononcés contre ce projet, mais également le gouvernement australien par la voix de son ambassade en France. Objectif : protéger le Mémorial australien de Villers-Bretonneux, situé à 6,5 km du futur parc éolien. « Le projet porte atteinte au mémorial australien du fait que les éoliennes sont extrêmement visibles et prégnantes depuis la tour du mémorial », décrit l’arrêté préfectoral en date du 7 avril 2017. La voie diplomatique a sûrement pesé dans la décision, confirmée jeudi 13 juillet par le tribunal administratif d’Amiens.
Pour Ludovic Kusnierak, « c’est un message important » envoyé à tous les opposants des éoliennes qui n’obtiennent pas souvent gain de cause dans ces dossiers, « face aux gros moyens des porteurs de projet ».
http://www.courrier-picard.fr/43173/article/2017-07-13/victoire-definitive-pour-les-opposants-au-parc-du-moulin-blanc

13/07/17 : AUDINCTHUN (62) Quatre éoliennes sont autorisées, le parc s’agrandira-t-il ?Le projet de parc éolien du Mont de Maisnil comptait, à l’origine, neuf éoliennes. Quatre ont été autorisées fin 2015, et une enquête publique est en cours pour trois autres machines.
Prévu à l’origine pour neuf machines, le parc éolien du Mont de Maisnil pourrait finalement en compter sept. En 2015, l’État a donné à la société Valeco, basée à Montpellier, l’autorisation d’implanter quatre des neuf éoliennes – dans le même temps, une autre était validée dans la commune, pour le parc de la Vallée de l’Aa II avec trois autres à Dohem et une à Saint-Martin-d’Hardinghem.
« Les machines seront du même type que celles du parc du Mont de Maisnil I, pour une certaine harmonie »
Deux ans plus tard, Valeco dépose une nouvelle demande pour trois machines. Une enquête publique est en cours : les citoyens peuvent consulter le dossier technique à la mairie d’Audincthun. Ensuite, c’est au préfet que reviendra la décision d’autoriser ou non la construction du parc.
« Les machines seront du même type que celles du parc du Mont de Maisnil I, pour une certaine harmonie. Elles seront d’une hauteur maximale en bout de pale de 125 mètres », explique l’ingénieur chargé du projet Baptiste Darcel.
La construction de la première partie du parc (pour une puissance totale de 8 MW), en phase d’étude, ne sera pas liée à la deuxième moitié, dont l’instruction commence à peine.
Les arguments de la préfecture
Dans son arrêté du 17 décembre 2015, la préfecture avait indiqué que sur les cinq éoliennes refusées, trois étaient « à moins de 250 mètres de bosquets, elles auront un impact très important sur les zones de chasse des rapaces et des chiroptères », une autre se situait dans une zone de nidification du vanneau huppé, et aurait entraîné « une forte perte d’habitat pour cette espèce en déclin ». Enfin, la dernière a été jugée « trop proche de la vallée de la Lys vis-à-vis de Coyecques » et donc écartée pour améliorer « l’insertion paysagère du parc dans le paysage ».
« Plus éloignées des boisements »
Dans son nouveau dossier, la société a donc déplacé ses trois nouvelles machines, « elles seront plus éloignées des boisements ».
Entre-temps, une autre donnée a également changé. Audincthun est entré dans la communauté d’agglomération du pays de Saint-Omer qui a dit stop au développement éolien sur son territoire. Mais « la date du dépôt du projet est antérieure » à cette décision, remarque Valeco, confiant.
L’enquête publique se déroule jusqu’au 20 juillet. Le commissaire enquêteur tiendra une permanence le 20 juillet de 14 h à 17 h à la mairie d’Audincthun. Les citoyens peuvent également consulter le dossier sur le site Internet de la préfecture et rédiger en ligne leurs remarques.

13/07/17 : Les pêcheurs portent plainte contre le projet d'éolien au large du Tréport
Les pêcheurs et associations se tournent cette fois vers la Commission européenne. 
La plainte a été déposée pour infraction au droit communautaire le 13 juin 2017.
En effet, selon les pêcheurs et associations, les projets d'éolien s’effectueraient au plus près des côtes dans des sites protégés, au mépris de leur activité et de l’économie touristique.
Cela fait 10 ans qu’ils luttent pour se faire entendre. Au total 9 projets sont ciblés sur toute la façade Manche-Atlantique. 

11/07/17 : Somme : DEVELOPPEMENT EOLIEN : Quatre nouvelles pâles en vue à Hombleux?
Les élus ont pu compter sur les doigts de leurs mains les personnes venues poser des questions à Delphine Rossignol, chargée d’affaires de Valorem, samedi 8 juillet, lors d’une réunion d’information sur le projet d’extension du parc éolien. Elle a présenté sur une carte les lieux d’implantation des quatre futures éoliennes et du poste de livraison, près de la ligne de chemin de fer en direction de Voyennes, à l’arrière du parc existant (neuf éoliennes) et à 1,9 km de l’habitation la plus proche.
Une enquête publique doit encore être lancée, fin 2017. Et si le projet est validé, les demandes d’autorisation d’installation devraient être lancées en 2020.
Bernard Bassinot, un habitant du hameau de Bacquencourt, s’oppose à cette extension. « Au départ, je n’étais pas contre les éoliennes. Mais là, trop c’est trop. De chez moi, je vois celles d’Hombleux et de Voyennes. Je suis sûr que lorsque je voudrai vendre ma maison, elle perdra de la valeur à cause des éoliennes. » Près de lui, Christian Hiernard voulait en savoir un peu plus sur ce projet. « Je ne suis pas contre les éoliennes, mais la nuit, le bruit me dérange », avoue le retraité.
Le maire d’Hombleux, Christian Avy, et son adjoint Michel Urbaniak expliquent que le conseil municipal s’est dit favorable à cette extension mais que seuls les accords des propriétaires terriens et de l’État permettent l’installation, in fine, de ces pâles. L’édile avance également que les neuf éoliennes existantes apportent au budget communal environ 55 000€ par an.
http://www.courrier-picard.fr/42710/article/2017-07-11/quatre-nouvelles-pales-en-vue-hombleux

10/07/17 : 3000 MW d’électricité supplémentaires prévus: tenez-vous au courant
Une concertation publique est ouverte jusqu’au 13 juillet autour d’un schéma régional de raccordement au réseau des énergies renouvelables (S3REnR). Réactualisé, il prévoit le transport, demain, de 3000 MW supplémentaires dans les Hauts-de-France.
Produire toujours plus d’électricité, c’est bien. Être capable de la transporter derrière, c’est encore mieux. Alors que le réseau d’électricité se trouve depuis fin 2015 à saturation en Picardie, l’État a confié au Réseau de transport de l’électricité (RTE) le soin de réactualiser le Schéma régional de raccordement au réseau des énergies renouvelables (S3REnR) à l’échelle des Hauts-de-France.Ce schéma doit permettre de faire la soudure, en attendant la publication par la Région à mi-2019 d’un autre Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET). Un tiers des projets d’éoliennes sont refusés Voulu en concertation publique, le nouveau « S3REnR » a pris la forme d’une carte dressée par RTE, le gestionnaire des autoroutes de l’électricité (plus de 63 000 volts), complémentaires des axes secondaires assurés par Enedis et les autres distributeurs locaux. Son plan intègre la montée en puissance des énergies renouvelables. Et singulièrement de la foisonnante production éolienne picarde. Jusqu’au 13 juillet prochain, « tous les habitants des Hauts-de-France peuvent participer à l’élaboration du S3REnR Hauts-de-France en formulant leurs observations ou propositions », l’a rappelé RTE lors d’une réunion publique, organisée jeudi à Amiens-Mégacité devant, il faut le dire, un très maigre auditoire, composé entre autres d’associatifs en lutte contre des projets locaux de parcs éoliens. « Ce n’est pas ce schéma qui déterminera, demain, où devront s’implanter les projets de production d’énergie », l’ont rappelé les animateurs de la réunion, tandis qu’un représentant de l’État (DREAL) a soutenu qu’un tiers des projets d’éoliennes étaient refusés par ses services depuis l’an 2000. Comme pour mieux désamorcer un sujet… électrique.
Le préfet a fixé pour les Hauts-de-France l’objectif à 3000 MW supplémentaires de « capacité réservées ». Ce volume doit permettre d’alimenter jusqu’à 3 millions de foyers. Si l’objectif est « d’optimiser les réseaux existants et de limiter la création de nouveaux ouvrages électriques », quelques travaux d’envergure sont néanmoins envisagés. Dont deux nouvelles lignes, souterraines, de 15 km, attendue sous 5 ans. L’une depuis Salouël (Somme) et l’autre depuis Beautor (Aisne). RTE compte également créer et renforcer des postes de transformation. Et augmenter « la capacité de transit » sur deux lignes existantes.
220 millions d’euros d’investissement Avec une augmentation de 17 % en un an (2016 par rapport à 2015), « le parc des énergies renouvelables poursuit son développement en Hauts-de-France à un rythme plus élevé qu’au niveau national », analyse RTE. Au décompte de mars 2017, la Picardie comptait environ 1800 MW de puissance éolienne déjà en service et autant en projet dans la file d’attente. Soit une perspective de 3600 MW au total. À comparer avec les 3000 MW de raccordement supplémentaires planifiés par le transporteur pour l’ensemble de la grande région. En principe, le schéma S3EnR devrait être approuvé par le préfet des Hauts-de-France au premier trimestre 2018. Pour les Hauts-de-France, les investissements chiffreront à de 220 millions d’euros, dont 215 millions payés par les producteurs par le biais du paiement une quote-part. « Et donc derrière par le consommateur final », ne l’a pas caché RTE. Pour mémoire, la loi de transition énergétique pour la croissance verte prévoit de porter la part des énergies renouvelables à 40 % de la production électrique française d’ici 2030. Dans les Hauts-de-France, si la tendance devait se confirmer, la part de l’éolien dans la consommation électrique pourrait, en toute hypothèse, passer de 10 à 30 % grâce aux 3000 MW prévus en plus.
http://www.courrier-picard.fr/42346/article/2017-07-10/3000-mw-delectricite-supplementaires-prevus-tenez-vous-au-courant

09/07/17Urvillers, première étape des vacances
En période estivale, l’aire de repos d’Urvillers, sur l’A26, est l’un des sites les plus fréquentés du département. Ambiance pendant le premier gros week-end de départ.
N’en déplaise aux habitants d’Urvillers, ce n’est pas le charme bucolique de ce village près de Saint-Quentin qui attire chaque week-end de l’été 15 000 visiteurs en moyenne. La principale raison de cette déferlante de touristes est résumée par Nicole, une habitante du Pas-de-Calais. « On s’est arrêté pour faire pipi, je ne tenais plus », lance cette sexagénaire dans un grand éclat de rire. Claude, son mari, est un peu moins enjoué qu’elle. Le retraité ne cache pas le peu d’affection qu’il a pour les aires d’autoroute. D’autant que celle-là, il ne l’avait pas coché sur son plan de route. « On vient à peine de démarrer. Si ça ne tenait qu’à moi, on ne s’arrêterait même pas. » Au volant de sa Mercedes, il aurait préféré filer sans s’arrêter jusqu’à Dijon où le couple va passer le week-end chez leur fils. Ils remonteront lundi matin avec leur petit-fils pour les vacances.
« On a l’impression qu’il n’y a que des éoliennes ici »
En ce premier grand week-end estival, la plupart des automobilistes font cap au sud. L’aire de repos, la seule du département où on peut trouver de l’essence et se restaurer, accueille pourtant les automobilistes allant aussi bien vers Reims que vers Calais. Sur cette « autoroute des Anglais », on trouve évidemment des Britanniques mais pas seulement. Un œil sur les plaques minéralogiques permet de donner un aperçu du melting-pot. La France entière s’arrête ici même si les Nordistes, les Belges et les Néerlandais semblent les plus nombreux.
Sur la terrasse, Estelle et Nicolas Coville, café à la main, surveillent du coin de l’œil leurs deux enfants qui jouent dans les attractions. « On avait besoin de mettre de l’essence mais on se serait arrêté quand même. C’est parfois compliqué la route avec deux gamins », souffle la jeune femme. Le couple arrive de Rouen et va passer une semaine en Alsace. Ils n’avaient jamais mis les pieds sur l’aire d’Urvillers, ni même dans l’Aisne. « On a l’impression qu’il n’y a que des éoliennes ici. Depuis Amiens, on ne voit que ça. » Pour contrer ces premières impressions, des dépliants, des ouvrages d’histoire locale et des cadeaux souvenirs ont été mis en évidence dans la supérette. Une sorte de fourre-tout pour vacancier. On y trouve pêle-mêle des boissons, des sandwichs, des livres, des magazines, quelques équipements pour la voiture. Aux deux caisses, ça ne désemplit pas.
La zone Auchan comme concurrente ?
Trois-quarts des automobilistes s’arrêtant sur l’aire rentrent dans ce bâtiment, où se côtoient les machines à café dernier cri, une boulangerie et un restaurant. « Il me fallait mon petit café mais en général, je n’achète jamais rien dans ce type d’endroit », raconte Cristina, une mère de famille de la région de Bruxelles qui met cap vers le Vaucluse. « Même l’essence est plus chère qu’ailleurs sur l’autoroute. Quand on veut se restaurer, on préfère sortir dans une ville et on mange en périphérie. Il y a toujours une zone avec un Mc Do et un supermarché pour y mettre de l’essence. »
Les commerces du centre-ville de Saint-Quentin ne sont donc pas les seuls à être en concurrence avec des ZAC. Urvillers doit-elle craindre pour autant la zone Auchan située à deux sorties de là ? Visiblement non, à en croire l’énorme fréquentation de ce premier week-end. La longue file de camions stationnés sur l’autre parking vient rappeler que l’aire d’autoroute reste un lieu de vie et de business tout le reste de l’année.
http://www.aisnenouvelle.fr/30587/article/2017-07-09/urvillers-premiere-etape-des-vacances

08/07/17 : NORD : ENGLEFONTAINE - LOUVIGNIES-QUESNOY : Le parc éolien Le Louveng prend racine avant de gagner le ciel
Le chantier bat son plein à Englefontaine et Louvignies-Quesnoy, où sera érigé le parc éolien Le Louveng. Avant le levage des cinq mâts, prévu vraisemblablement à l’automne, les fondations sont en train de prendre forme, des plateformes, censées supporter le poids des cinq aérogénérateurs.
Si le projet a pris près de neuf ans pour se concrétiser, il faudra au parc éolien Le Louveng à peine une année pour prendre forme. Preuve en est, dans le courant du mois de mars, la zone censée accueillir les cinq éoliennes, n’était qu’à sa phase préparatoire. ....
http://www.lavoixdunord.fr/189147/article/2017-07-08/le-parc-eolien-le-louveng-prend-racine-avant-de-gagner-le-ciel

08/07/17 : Somme : Cinq éoliennes vont s‘élever dans le val de Nièvre
C’était le premier coup de pelle symbolique hier pour le projet éolien du Val de Nièvre situé sur les communes de Bettencourt -Saint -Ouen et Saint-Ouen.
Commencé à la mi- mai et programmé pour se terminer en janvier, le chantier de construction de cinq éoliennes du parcéolien du Val de Nièvre et environs a été lancé officiellement, hier matin, chaussée Brunehaut , par des coups de pelle symboliques des élus concernés et des dirigeants de la société Ostwindqui porte le projet....
http://www.courrier-picard.fr/41906/article/2017-07-07/cinq-eoliennes-vont-selever-dans-le-val-de-nievre

06/07/17 : Pas-de-Calais : DELETTES - Le parc éolien du mont d’Erny et ses neuf machines inauguré à son tour
Neuf éoliennes sont sorties de terre l’an dernier puis en début de cette année sur les communes de Delettes, Erny-Saint-Julien et l’ancienne commune d’Enguinegatte. Nordex et Engie Green (autrefois Maïa Eolis), leurs développeurs, les inauguraient jeudi 6 juillet.
http://www.lavoixdunord.fr/188279/article/2017-07-06/le-parc-eolien-du-mont-d-erny-et-ses-neuf-machines-inaugure-son-tour

06/07/17 : Nord : ONNAING - Les pales de l’ éolienne d’Onnaing sont de retour le long de l’A2
Une semaine tout juste que les pales de l’éolienne ont été remontées sur le mât situé dans la zone d’activités du parc de l’Escaut. Autrement dit, la zone Toyota. La génératrice de l’éolienne va subir de nouvelles qualifications pour supporter peut-être un jour le climat chaud de l’Inde.
Ça faisait longtemps (depuis deux ans déjà) que les trois pales de l’éolienne d’Onnaing (50 mètres de haut et 60 mètres de diamètre ) n’avaient pas tourné le long de l’A2. Mercredi dernier, la société DDIS ( Direct drive systems) a procédé à ce remontage pour de nouveaux essais de qualification . Depuis lundi, elle est à nouveau « sur le réseau » mais faute de vent (5 km/h en moyenne ces derniers jours), elle n’a pas encore beaucoup tourné.
En juin 2015, ces pales avaient été démontées pour qualifier de nouveaux systèmes : le logiciel de contrôle et le convertisseur de puissance notamment. Les huit machines situées à Ortoncourt, près d’ Épinal , ont donc été mises à niveau après ces essais. « Elles sont opérationnelles depuis un an », observe Jean -MarcCanini, le patron de DDIS. L’éolienne d’Onnaing n’a pas été remontée depuis deux ans car Jean-Marc Canini avait choisi de faire évoluer la génératrice, « pour améliorer ses performances » et l’ adapter au climat chaud de l’Inde, marché qu’il souhaiterait conquérir. La génératrice ayant été revue, les pales ont été remplacées et elles peuvent à nouveau tourner pour qualifier le nouveau système , « elle est partie pour rester un bout de temps ». L’Inde est pour la société un nouveau « pas » à franchir. Le PDG veut donc « prendre son temps ».
La société DDIS, basée à Anzin, c’était sept personnes jusqu’à il y a peu mais deux contrats se terminent avec la fin du chantier de développement d’Ortoncourt. Cinq salariés continuent de travailler dans cette société d’ingénierie électrotechnique .
http://www.lavoixdunord.fr/187944/article/2017-07-06/les-pales-de-l-eolienne-d-onnaing-sont-de-retour-le-long-de-l-a2

06/07/17 : BRUAYSIS (62) - Pourquoi les maires sont-ils favorables aux projets éoliens ?
Au-delà des éventuelles considérations écologiques, les maires des communes où s’implantent des aérogénérateurs s’y retrouvent sur le plan comptable. Chacune des éoliennes rapporte 8 000 €/an à la commune.
Les maires ont bien conscience que leurs administrés n’applaudissent pas tous des deux mains . Mais comme le dit fort justement Claudine Vincent,maire d’ Auchy-au-Bois , tant qu’à avoir les nuisances, autant profiter des retombées financières, surtout lorsque les dotations de l’État ...
http://www.lavoixdunord.fr/187964/article/2017-07-06/pourquoi-les-maires-sont-ils-favorables-aux-projets-eoliens

06/07/17 : BRUAYSIS (62) - Six projets éoliens en passe d’être déposés en préfecture
Au moins quatre investisseurs travaillent d’arrache-pied à l’implantation d’aérogénérateurs de part et d’autre de la chaussée Brunehaut (D341). Le long de cet axe, sur une distance de 15 km, les automobilistes verront peut-être passer le nombre d’éoliennes de 10 à 45 d’ici quatre à cinq ans.
Hormis quatre aérogénérateurs installés en 2010 sur les communes de Linghem et Rely, l’horizon était relativement dégagé en matière d’éoliennes dans le Bruaysis, entre la sortie de la rocade minière et Thérouanne. Le clignotement des lumières rouges, de plus en plus nombreuses à la nuit tombée, indique cependant que les champs éoliens se développent rapidement dans les environs.
Les porteurs de projets éoliens s’intéressent depuis 2009 au secteur compris entre Thérouanne et Camblain-Châtelain. Six projets se précisent, deux seront déposés en préfecture cet été, un troisième au second semestre 2017.
Nouvergies dépose deux permis de construire fin juillet, Ostwind en dépose un d’ici la fin de l’année
Pour commencer, la société Nouvergies vient d’organiser à l’attention des habitants de Blessy, Estrée-Blanche, Ligny-lès-Aire et Westrehem quatre demi-journées d’information pour présenter ses deux projets de parc éolien les plus avancés : Brunehaut à Estrée-Blanche (3) et Blessy (2) ; du Moulinet à Ligny-lès-Aire (6) et Westrehem (2). Elle déposera ses deux permis de construire en juillet. Le chantier pourrait débuter en 2020. Le calendrier est à peu près le même pour la société Ostwind qui a choisi de planter ses mâts à Camblain-Châtelain (4), entre La Ferté et Ourton (D86E2).
Deux mâts de mesure à Amettes et Linghem
Nouvergies travaille sur deux autres projets. Le premier concerne Amettes (8) et Auchy-au-Bois (2). Un mat de mesure a d’ailleurs fait son apparition entre Amettes et Ferfay. La société travaille encore son projet car des contraintes techniques sont apparues dans le secteur nord (remembrement en cours, présence des deux gazoducs et réseau hertzien). Le deuxième concerne Linghem (5), comme l’a précisé le maire Xavier Courouble. Un mat de mesure a là aussi été installé.
Les projets éoliens de Ventis à Rely et Norrent-Fontes
Enfin, Ventis, une troisième société, a approché la commune de Norrent-Fontes en 2016. « Nous sommes en attente d’information. Le conseil municipal ne s’est pas encore positionné », glisse Bertrand Cocq, maire. Le projet de cette société concerne aussi la commune de Rely. Le maire Jean-Marie Macke parle de trois éoliennes supplémentaires.
Ces machines ne seront pas installées à court terme, contrairement aux six aérogénérateurs du parc éolien de la Carnoye en cours de construction sur les communes d’Enquin-les-Mines, Febvin-Palfart et Fléchin. Ici, c’est la société EDF Energies nouvelles qui a investi pour une mise en service de ses 6 éoliennes à la fin de l’année 2017.
Les éoliennes en chiffres
150
En mètres la hauteur en bout de pale des éoliennes qui vont pousser dans le Bruaysis. À Camblain-Châtelain, le rotor sera placé à 94 mètres et les pâles mesureront 56 mètres. À Ligny-lès-Aire et Westrehem, les 8 éoliennes mesureront également 150 mètres avec des pales lègerement plus petites de 50 mètres.
2,2
En MégaWatts la puissance nominale de chacune des 8 éoliennes du parc éolien du Moulinet (Ligny-lès-Aire/Westrehem). Une production électrique totale correspondant à la consommation de 22 000 foyers (hors chauffage). Celles du parc éolien de Brunehaut (Blessy/Estrée-Blanche) auront une puissance de 2,35 MW.
À titre de comparaison, un réacteur nucléaire a une capacité de 900 MW. La production des 6 réacteurs de la centrale nucléaire de Gravelines correspond donc à la production de 2 400 éoliennes.
Une pétition en ligne contre les éoliennes
L’association Auchy environnement milite depuis 2015 contre l’implantation des éoliennes à moins de 1 000 mètres des habitations. Son président vient de publier une pétition en ligne pour contrer les projets qui se multiplient dans les Hauts-de-France.
Quelle est l’objet de votre association et quand l’avez-vous créée ?
« Notre association existe depuis septembre 2015. Nous l’avons créée pour lutter contre les projets d’installations qui vont à l’encontre des intérêts des gens et de l’environnement, du patrimoine paysager et bâti. Nous luttons pour l’arrêt de l’exploitation des éoliennes et leur démantèlement. D’autres associations ou collectifs mènent ce combat dans le secteur. ... (Voir article précédent)
http://www.lavoixdunord.fr/187921/article/2017-07-06/six-projets-eoliens-en-passe-d-etre-deposes-en-prefecture

06/07/17 : Pas-de-Calais : AUCHY-AU-BOIS - Une pétition en ligne contre les éoliennes
L’association Auchy environnement milite depuis 2015 contre l’implantation des éoliennes à moins de 1 000 mètres des habitations . Son président vient de publier une pétition en ligne pour contrer les projets qui se multiplient dans les Hauts-de- France.
Quelle est l’objet de votre association et quand l’avez-vous créée ?
« Notre association existe depuis septembre 2015. Nous l’avons créée pour lutter contre les projets d’installations qui vont à l’encontre des intérêts des gens et de l’environnement, du patrimoine paysager et bâti. Nous luttons pour l’ arrêt de l’exploitation des éoliennes et leur démantèlement. D’autres associations ou collectifs mènent ce combat dans le secteur.
Quelles sont vos motivations ?
« Tant que les éoliennes ne sont pas montées, les gens ne se rendent pas compte de l’impact visuel . Mais lorsque le permis est accordé, c’ est trop tard. Y a-t-il encore des gens qui veulent acheter votre maison au milieu d’un parc éolien ? Moi j’en doute. J’invite tout le monde à regarder les vidéos qui montrent l’effet stroboscopique d’une pâle d’ éolienne qui passe devant le soleil levant ou couchant. Ça donne à réfléchir. »
À votre niveau , quelle action entendez-vous entreprendre ?
« Nous venons de lancer une pétition sur Internet intitulée « De l’éolien dans les Hauts de France oui, mais de façon raisonnable et pas au détriment de la santé et du cadre de vie ». Nous invitons les personnes qui refusent l’implantation des éoliennes à moins de 1 000 m des habitations à la signer. Nous la remettrons au Président de la République , au Premier ministre, aux députés... »
http://www.lavoixdunord.fr/187948/article/2017-07-06/une-petition-en-ligne-contre-les-eoliennes
  04/07/17 : PERNES (62) - Circulation alternée cet été
Au même titre que Saint -Pol, la commune verra son flux de circulation légèrement contrarié en juillet par un chantier . Ces travaux, qui concernent l’ alimentation d’une ferme éolienne , Enedis (anciennement ErDF) les a présentés il y a un an. Ils consisteront à passer des câbles à haute tension notamment dans la rue de la Gare et la rue Nationale. « Nous leur avons donné certaines conditions de réfection de voirie , signale l’adjointe Pascale Afanasjew, et nous allons signer une convention pour les autoriser à passer » en direction d’Aumerval, au niveau d’un accotement.Conséquence ? Il faudra se préparer à une probable circulation alternée ; les travaux devraient démarrer la dernière semaine de juillet.
http://www.lavoixdunord.fr/186982/article/2017-07-04/circulation-alternee-cet-ete

02/07/17 : Somme : Bettencourt-Saint-Ouen : Cinq éoliennes de plus sortent de terre entre 
Un nouveau parc éolien est en construction dans les hauteurs de Saint-Ouen, cette fois vers Bettencourt-Saint-Ouen.
Alors qu’un second parc éolien est en cours de construction sur le territoire de Domart-en-Ponthieu, cinq autres éoliennes vont être construites de l’autre côté de Saint-Ouen. Les travaux ont commencé depuis quelques jours.
Le long de la Chaussée Brunehaut
Le parc du Val de Nièvre se situe de part et d’autre de la partie Sud de La Chaussée Brunehaut, sur les communes de Saint-Ouen et Bettencourt-Saint-Ouen
Dix mois de travaux
Les travaux de voiries et de terrassement ont lieu jusqu’en juillet. Suivront les fondations (juilet-septembre), le câblage interne (septembre-octobre), la mise en place du poste de livraison (octobre), la livraison et le montage des éoliennes (novembre-janvier), et une phase d’essais et de contrôles (février-mars) avant la mise en service du parc en mars 2018.
La consommation de 10 000 personnes
Les cinq éoliennes produiront l’équivalent de la consommation électrique de 10 000 personnes, soit le tiers de la population de la communauté de communes Nièvre et Somme.
150 mètres de haut
Le moyeu de chaque éolienne se situera à 105 mètres de hauteur, et son rotor aura un diamètre de 90 mètres. Soit une hauteur, en bout de pale, à 150 mètres.
Des entreprises locales
La société Ostwind a fait appel à plusieurs entreprises régionales pour ce chantier : la STPA (Abbeville), Euclyd Eurotop (Saint-Valéry-sur-Somme), Socotec (Dury), Gecitec (Rouvroy), SEL (Bailleul)…
http://www.lejournaldabbeville.fr/2017/07/02/cinq-eoliennes-de-plus-sortent-de-terre-entre-saint-ouen-et-bettencourt-saint-ouen/

29/06/17DANS LA SOMME, LES HABITANTS D’UN PETIT VILLAGE S’OPPOSENT À L'IMPLANTATION D'ÉOLIENNES
Dans un village de Picardie, les habitants sont mécontents. Le parc de 50 éoliennes, construit près de chez eux, pourrait s’agrandir et en accueillir… une centaine supplémentaires. A cause du bruit, ils ne peuvent plus dormir et redoutent la perte de la valeur de leur maison.
Ce reportage est issu du journal télévisé de 13h du jeudi 29 juin 2017 présenté par Jean-Pierre Pernaut sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 13h du 29/06/2017 des sujets sur l’actualité, un point sur la météo du jour, des reportages en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.
http://www.lci.fr/societe/dans-la-somme-les-habitants-d-un-petit-village-s-opposent-a-l-implantation-d-eoliennes-2057067.html

29/06/17 : Dix éoliennes dans un vent de fronde - Lislet
L’implantation d’éoliennes est toujours en projet malgré un vote contre. L’enquête est en cours.
La fronde soulevée en début d’année par les riverains hostiles aux nouveaux projets de constructions d’éoliennes dans le montcornetois s’est calmée à la faveur du printemps. Il pourrait reprendre de la vigueur cet été au détour de l’enquête publique ouverte depuis le 19 juin dans le cadre de l’implantation de dix nouveaux aérogénérateurs sur le territoire de Lislet.
Une centaine de machines
La petite commune, administrée par Jean Lécuyer a accueilli en 2006 les six premières machines implant...
http://www.lunion.fr/37935/article/2017-06-29/dix-eoliennes-dans-un-vent-de-fronde

27/06/17 : Hangest-sur-Somme - Les éoliennes d'Hangest-sur-Somme : une manne financière pour l'environnementLa société qui a construit et exploite les éoliennes d'Hangest-sur-Somme consacre d'importantes sommes d'argent pour soutenir des projets liés à l'environnement.
Ce n’est pas le cas de tous les parcs éoliens, loin de là, mais celui d’Hangest-sur-Somme a permis de mettre en place de nombreuses mesures environnementales.
250 000 € pour des projets locaux
La société Engie Green s’est ainsi engagée à consacrer 1 % de son investissement à des projets locaux liés à l’environnement. L’association « La Source des Moulins » a été créée par quelques habitants d’Hangest pour proposer et développer toute une série de projets avec les 250 000 € que représente ce « 1 % ».
Les premières réalisations ont été une action menée contre le gaspillage alimentaire à l’école, et l’installation de panneaux de signalisation solaires aux entrées des écoles.
100 000 € pour des projets à Hangest, Fontaine, Bourdon et Lanches
Outre les 250 000 € à disposition de l’association locale, Engie Green consacre environ 100 000 € à différentes mesures d’accompagnement environnemental, dont la société est l’initiatrice. C’est le cas de gîtes pour chauves-souris qui viennent d’être aménagés dans le clocher de l’église d’Hangest, avec l’association Picardie Nature.
C’est aussi le cas de trois autres projets en partenariat cette fois avec le conservatoire d’espaces naturels de Picardie : l’ouverture d’une grotte à Lanches-Saint-Hilaire, un débroussaillage du marais de Bourdon, et surtout la pose d’une clôture complète autour du larris de Fontaine-sur-Somme, qui doit permettre l’introduction de moutons dans les mois qui viennent.
http://www.lejournaldabbeville.fr/2017/06/27/les-eoliennes-d-hangest-sur-somme-une-manne-financiere-pour-l-environnement/


27/06/17Ils ne veulent pas des éoliennes de 190 mètres dans le sud de l’Aisne
Marigny-en-Orxois
Une nouvelle association vient de se créer contre l’implantation d’éoliennes dans l’ensemble du sud de l’Aisne. Plusieurs projets inquiètent ses fondateurs.
Le projet éolien de Marigny-en-Orxois, Lucy-le-Bocage, Bussiares et Coupru semble être la goutte qui a fait déborder le vase des sud Axonais opposés à l’implantation intensive de mâts et de pales. On peut le penser en apprenant la création très récente d’une association, spécifiquement consacrée au sud de l’Aisne. L’Association pour la protection du paysage contre l’éolien industriel dans le Sud de l’Aisne (Appeisa) organisait sa première réunion publique ce mardi soir à Marigny-en-Orxoix, l’une des communes où il serait question d’installer des éoliennes de 190 mètres de haut, selon le tract de ...
http://www.lunion.fr/37679/article/2017-06-27/ils-ne-veulent-pas-des-eoliennes-de-190-metres

23/06/17 : BONNIÈRES - «Il y a des plaines agricoles propices à l’éolien, il y a encore de la place» 😠😡😠😡
Boralex, qui gère un parc de huit éoliennes sur Bonnières, Fortel et Villers-l’Hôpital, organisait une journée portes ouvertes au pied d’une de ses machines. L’occasion d’en savoir plus sur les énergies renouvelables et un secteur d’activité qui continue de se développer.
http://www.lavoixdunord.fr/182433/article/2017-06-23/il-y-des-plaines-agricoles-propices-l-eolien-il-y-encore-de-la-place

21/06/17 : La mare de Flers-sur-Noye réhabilitée grâce au parc éolien 😡😠😟
Les mesures compensatoires versées par la société Elicio ont permis de réaliser de gros travaux d’entretien...
http://www.courrier-picard.fr/39033/article/2017-06-21/la-mare-de-flers-sur-noye-rehabilitee-grace-au-parc-eolien

18/06/17 : HAUSSY (59) - Au conseil municipal: travaux, éoliennes et projets divers 😠😠
Henri Soumillon, maire, a présidé ce conseil municipal où de très nombreuses questions étaient à l’ordre du jour. Parmi celles-ci, les subventions aux associations.
Après avoir, par seize voix pour et une abstention, donner son aval pour le projet éolien « du Beau Gui » (six éoliennes) concernant les communes de Saint-Vaast et Saint-Aubert , le maire a rappelé les futurs projets des communes environnantes : Solesmes : 8, Saulzoir : 5, Saint-Python – Saint-Hilaire – Quiévy : 9 ; il a annoncé que, pour les futurs projets éoliens, ce sera la CCPS qui sera maître d’ ouvrage. En outre, il a informé que la société de chasse toucherait une indemnité de 1 500€ environ pour les nuisances occasionnées par les éoliennes.
http://www.lavoixdunord.fr/179863/article/2017-06-18/au-conseil-municipal-travaux-eoliennes-et-projets-divers

15/06/17 : Aisne : Landouzy-la-ville : le permis pour les éoliennes sera revu
Landouzy-la-villeLe permis de construire des éoliennes va être réexaminé. Ainsi en a décidé la justice.
Comme pour l’affaire opposant la préfecture à la société MSE Les Dunes à Grand-Rozoy, près de Soissons, le tribunal administratif d’Amiens vient d’ordonner l’annulation de la décision implicite de refus de permis de construire et le réexamen de la demande dans un délai de trois mois à partir de la notification du jugement dans le dossier des éoliennes de Landouzy-la-ville. Une décision qui suit parfaitement les préconisations du rapporteur public, lues lors de l’audience du 23 mai dernier.
http://www.lunion.fr/35907/article/2017-06-15/landouzy-la-ville-le-permis-pour-les-eoliennes-sera-revu

12/06/17 : SAINT-PYTHON (NORD) - Le conseil municipal des jeunes au menu de celui des grands
Le maire informe l'assemblée du projet de parc éolien comprenant six machines sur les communes de Saint-Vaast et Saint-Aubert. L'enquête publique aura lieu ...
Le maire Georges Flamengt a présidé la dernière séance du conseil municipal, au cours de laquelle différents sujets ont été abordés, notamment la baisse de dotation ou la création d’un conseil des jeunes.
L’approbation du transfert du siège de la Communauté de communes du Pays solesmois (CCPS) a été approuvée ainsi que le transfert de compétences concernant la lutte contre l’érosion des ....
http://www.lavoixdunord.fr/176961/article/2017-06-12/le-conseil-municipal-des-jeunes-au-menu-de-celui-des-grands#

10/06/17 : 200 personnes manifestent contre l’éolien au Tréport
Organisée par un collectif d’associations, la marche dénonçait la prolifération de ces machines.
En réunissant près de 200 manifestants, le collectif des associations normandes et picardes opposées à l’éolien, terrestre comme maritime, a déjà réussi un joli coup, samedi 10 juin. ... 
http://www.courrier-picard.fr/36411/article/2017-06-10/200-personnes-manifestent-contre-leolien-au-treport

10/06/17 : Somme et Seine-Maritime : Les anti-éoliens manifestent au Tréport
Une marche rassemblant plusieurs associations a eu lieu ce samedi pour dénoncer à la fois les projets offshore et les projets dans les terres.
Cette après midi, une centaine de manifestants venus de toute la Picardie se sont retrouvés au Tréport afin de manifester contre le projet d'implantation d'un parc maritime en Baie de Somme et contre la prolifération d'éoliennes dans la campagne picarde. Brandissant leurs pancartes, ils ont marché jusqu'à Mers-les-Bains.
La Picardie est la première région de France en matière d'énergie éolienne. En moins de 15 ans, plus de 500 appareils ont été installés. Un rapide développement qui inquiète, entre autres, les pêcheurs sur la côte. Selon eux, le projet de parc en Baie de Somme pourrait avoir des conséquences dramatiques sur le littoral.
Les détracteurs de l'éolienne ne manquent pas d'arguments... Mais difficile de faire obstacle à la transition sur la loi énergétique, qui prévoit 40% d'énergie renouvelable d'ici 2030.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/anti-eoliens-manifestent-au-treport-1271145.html

10/06/17 : VIDEO. "A vendre. Cause : éolienne" : le ras-le-bol des habitants de Montagne-Fayel face aux nuisances (Somme)
Cela ressemble à une petite annonce, et pourtant, c'est un cri de protestation : dans la Somme, le village de Montagne-Fayel est à vendre.
A Montagne-Fayel (Somme), les panonceaux fleurissent sur les façades des maisons : "A vendre. Cause : éoliennes". Une façon pour les habitants d'afficher leur ras-le-bol. L'extrême proximité des éoliennes, à 600 mètres des riverains, provoque depuis deux ans des nuisances parfois inattendues.
"On ne peut pas utiliser à 100% les outils qu'on possède, avec des nouvelles technologies, à cause de l'orientation des champs magnétiques ou l'orientation des pals. C'est un sujet que les constructeurs découvrent, et il n'y a aucune solution apportée", explique Thierry Pouret, agriculteur à Montagne-Fayel.
20 000 euros pour la commune
Jean-Marie Bachelet, lui, a une grande véranda, qui fait caisse de résonance : "Il est impossible de se parler à un mètre de distance". Autour du village, les projets et les parcs éoliens se multiplient. 50 mâts, déjà implantés dans un rayon de 7 kilomètres autour de Montagne-Fayel, et une soixantaine en prévision. Le maire, lui, ne comprend pas cette levée de boucliers : en 2018, sa commune percevra 20 000 euros grâce à son parc éolien.

09/06/17 : Pas-de-Calais : MARESQUEL-ECQUEMICOURT
Nicolas Hulot « pour les éoliennes en mer mais pas n’importe comment »

Le ministre de la Transition écologique et solidaire a visité une ferme, ce vendredi matin, en compagnie de Thibaut Guilluy candidat de la République en marche dans la quatrième circonscription du Pas-de-Calais. Il s’est entre autres exprimé sur la chasse et le projet des éoliennes en mer au large de Berck.
Le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot a fait une étape d’une heure à Maresquel-Ecquemicourt, ce vendredi matin, où il a visité la ferme de Roger Houzel, maire d’Offin. Dans cette ferme familiale, on cultive céréales et betteraves ...
http://www.lavoixdunord.fr/175222/article/2017-06-09/nicolas-hulot-pour-les-eoliennes-en-mer-mais-pas-n-importe-comment

09/06/17 : PICARDIE - SOMMELe village de Montagne-Fayel à vendre pour cause d'éoliennes
Une association d'habitants de Montagne-Fayel dans la Somme et de communes alentours a décidé de mettre symboliquement le village à vendre : la construction de 8 parcs éoliens, soit 58 éoliennes, dans un rayon de 10 km les inquiète.
Ils veulent défendre leur qualité de vie et leur tranquillité. Les habitants de Montagne-Fayel dans la Somme, regroupés au sein de l'association SOS de nos campagnes 80, ont décidé de mettre symboliquement leur village de 160 habitants à vendre.
Ils entendent ainsi protester contre les projets de parcs éoliens envisagés dans leur secteur : 8 parcs, soit 58 éoliennes, devraient voir le jour dans les prochains mois dans un rayon de 10 km autour de la commune. Les dossiers sont actuellement en cours d'instruction et des enquêtes publiques sont menées. Et cela alors que 50 éoliennes sont déjà en fonction sur le secteur.
"Nous avions choisi de vivre et avons investi à la campagne pour son calme, sa nature, offrir un cadre de vie sain à nos enfants. (...)L’invasion éolienne dans notre département nous impose désormais de renoncer à ce choix de vie.", explique l'association.
Les adhérents de l'association dénoncent la pollution visuelle mais aussi le bruit que font les éoliennes. Ils estiment que la valeur de leur bien a également largement diminué et se sentent déposséder de l'habitat dans lequel ils ont choisi de vivre : "c'est pour cela que nous mettons le village en vente. Nous le vendrons au promoteur d'éoliennes le plus offrant", comme le font les autorités, selon eux.
Le maire de Montagne-Fayel est en effet pour la construction de ces parcs. "Nous comprenons la transition énergétique. Mais pas cette absence de maîtrise du développement éolien…"
Ils réclament un moratoire pendant lequel un bilan et une étude de l’ensemble des parcs éoliens existants dans la Somme soient réalisés. Un moratoire qui permettrait la suspension des projets en cours d'instruction.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/somme/village-montagne-fayel-vendre-cause-eoliennes-1269915.html

06/06/17 : AIRON-SAINT-VAAST - Le conseil municipal se prononce contre l’implantation des éoliennes
Sept éoliennes doivent se déployer le long de l’A16, trois à Campigneulles-les-Grandes et quatre à Airon-Saint-Vaast. Dans cette dernière commune, cette implantation est contestée.
La semaine dernière Sébastien Bethouard, le maire, a organisé une réunion de conseil municipal afin que les élus du village se prononcent sur l’implantation d’éoliennes sur le territoire de la communauté d’agglomération et celui de la commune. Il a tout d’abord rappelé que les élus communautaires ont voté contre la création de nouveaux parcs éoliens sur le territoire tant sur terre qu’en mer. Il a également informé ses conseillers que la société Ventis, à l’ origine du projet aironnois, a répondu au courrier où il demandait des précisions. Les conclusions des études environnementales réalisées y figurent, l’étude acoustique est en cours et les conclusions devraient être rendues à l’automne, tout comme le choix des machines et leur emplacement définitif. Le dépôt du dossier en préfecture serait prévu pour la fin de l’année.
Sébastien Béthouard a ensuite donné la parole à Ingrid Duporge, présidente de l’ASPAC (Association de sauvegarde du plateau d’Airon et Campigneulles) et Jean Watel, un Aironnois contre ce projet, invités au conseil pour l’ occasion. Durant près d’une heure et demi, ils ont expliqué les contraintes, les enjeux économiques, environnementaux et médicaux, ainsi que la procédure légale à respecter. Ingrid Duporge a également précisé qu’au cas où le préfet donnerait son accord, l’association qu’elle préside irait en contentieux car elle estime que ce projet va dénaturer le village et craint une porte ouverte à l’implantation d’autres éoliennes.
Les conseillers ont ensuite voté, à bulletin secret, à tour de rôle dans l’isoloir. Trois d’entre eux, agriculteurs exploitants directement concernés par le projet, Sébastien Béthouard, Rémi Delattre et Romain Leclercq n’ont pas pris part au vote. Pour les deux questions, six élus sur sept se sont prononcés contre l’implantation d’éoliennes sur la commune et sur la communauté d’agglomération, le septième conseiller s’est abstenu.
http://www.lavoixdunord.fr/173847/article/2017-06-06/le-conseil-municipal-se-prononce-contre-l-implantation-des-eoliennes

05/06/17 : Somme : Pour eux, la qualité de vie à Montagne-Fayel , c’est devenu du vent
Des habitants exténués par la pression éolienne ont posé ce week-end des panneaux annonçant la vente des maisons du village ... cerné par 50 machines tandis que 60 autres sont à l’étude.
La transition énergétique , les énergies renouvelables. Ils y croient et les appellent même de leurs vœux. Mais l’éolien, tel qu’il se développe dans la Somme , et plus particulièrement sur leur petit bout de territoire, niché dans le Sud-Ouest amiénois, ils le rejettent. « Notre département concentre 10 % de l’éolien national. Et l’ex-communauté de communes du Sud- Ouest amiénois (aujourd’hui CC2SO, ndlr) en possède à elle seule près de 4 %. Ce qu’on nous dit aujourd’hui, c’est que puisqu’on estdéjà encerclés, eh bien, on va nous en rajouter », relate Julie Sandri, présidente de SOS de nos campagnes 80, elle-même Montagnarde.
Le pot de terre contre l’usine de pots de fer
Pointant le vide juridique faisant subir à ce village de 165 âmes la saturation de son environnement , cette soigneuse animalière a initié en ce long week-end de Pentecôte , une action symbolique qui a fait fleurir sur les façades d’une quinzaine de maisons, des panneaux « À vendre , cause éoliennes ».
C’est en préparant une réunion publique d’ information sur le nouveau parc de L’Hommelet (parc de 12 mâts) pressenti sur Montagne,Riencourt et Quesnoy-sur-Airaines que l’association découvre le pot aux roses : sept autres sociétés différentes ont également des projets de parcs.
Ce qui monte à 58 le nombre d’éoliennes en instruction en ce début 2017 dans un rayon de 7 km autour de Montagne-Fayel.
« Mois après mois, un nouveau parc apparaît. C’est un véritable harcèlement de la part des promoteurs éoliens, car une fois que les enquêtes publiques débutent, nous n’avons que très peu de temps pour consulter les dossiers constitués de centaines de pages et émettre notre avis », expose la jeune femme, fatiguée de se battre contre « l’usine de pots de fer ».
Car les questions sont nombreuses pour ceux qui subissent les éoliennes au quotidien : quel impact réel sur la santé, « sachant que des troubles du sommeil apparaissent chez les riverains, de par les nuisances sonores et visuelles. Il faut voir ici la nuit, le plafond lumineux au-dessus des bois ! C’est aberrant . » Question aussi sur l’ acheminement de l’électricité produite, « sachant que le poste source d’Airaines est déjà saturé, et qu’il faudra de nouveaux travaux pour faire quelque chose de l’électricité. »
La trentaine d’adhérents de SOS des campagnes 80 comptent bien obtenir des réponses.
http://www.courrier-picard.fr/35154/article/2017-06-05/pour-eux-la-qualite-de-vie-montagne-fayel-cest-devenu-du-vent#

04/06/17 : L’Oise produit peu d’énergie, mais elle est verte
Sur les près de 770 GWh fournis par le département, 85 % est issue d’une source d’énergie renouvelable. Ce qui peut alimenter, par exemple, l’équivalent des 70 000 habitants du Bassin creillois.
La production est faible à l’échelle des Hauts-de-France. L’Oise fournit en effet 1,6 % de l’électricité régionale. Mais son énergie est de source renouvelable à plus de 85 %. C’est en tout cas ce que l’on retient du bilan énergétique du département pour l’année passée, que vient d’établir Réseau de transport d’électricité (RTE).
« Le département de l’Oise est l’un des acteurs marqués et bien inscrit dans la transition écologique », confirme Christian Aucourt, délégué régional chez RTE Hauts-de-France. Et sur les 769 gigawatts heure (GWh) produits dans l’Oise en 2016, la grande majorité est issue de l’éolien. Au total, le vent permet de produire 557 GWh à l’année. Assez pour alimenter pendant un an en électricité les plus de 70 000 habitants du Bassin creillois. Ou pour fournir la moitié de l’énergie électrique annuelle que nécessite le centre hospitalier de Compiègne-Noyon.
LP/Infographie
Grâce à ses près de 250 mâts éoliens, combinés aux panneaux solaires et à ses usines à biomasse (notamment la combustion de déchets agricoles), le département réalise 13 % de la production verte de la région. Laquelle a pourtant le deuxième plus grand parc éolien de France, derrière le Grand-Est.
L’Oise a du potentiel dans l’éolien
Et 1 000 nouveaux mats sont en projet en Hauts-de-France. « Il y a un gisement de vent qui amène à cette économie de l’éolien », observe Mathieu Gondolo, responsable système électrique au Syndicat des énergies renouvelables (SER). A noter que les éoliennes ne fonctionnent qu’un jour sur quatre. « La politique régionale semble vouloir mettre l’accent sur la biomasse même si cela reste moins rentable », observe Christian Aucourt. Un projet de centrale électrique par combustion de matière agricole doit d’ailleurs entrer en fonctionnement dans les prochains jours à Senlis.
Quant aux énergies fossiles, elles se limitent dans l’Oise à cinq sites qui produisent 15 % de l’énergie oisienne.
Plus de 5 600 GWh consommés par les Oisiens en 2016
Il faut aussi noter que le département produit trop peu pour être autosuffisant. En effet, seuls 13 % de l’électricité qui alimente les foyers oisiens viennent de l’Oise. « Il n’y a pas de quoi s’inquiéter », précise le SER. « On a très peu de pertes avec notre réseau. Maximum 2 %, ajoute-t-on chez RTE. Dans tous les cas, l’énergie peut venir d’autres régions ou de pays voisins. »
L’année dernière, les Oisiens ont consommé au total 5 626,5 GWh, soit 1,4 % de plus qu’en 2015. Cela représente 11 % de la consommation des Hauts-de-France. Le tout avec un pic de consommation atteint le 20 janvier, « en raison d’une période de grands froids ainsi que par une reprise de l’activité industrielle », précise RTE.
http://www.leparisien.fr/oise-60/l-oise-produit-peu-d-energie-mais-elle-est-verte-04-06-2017-7017168.php

03/06/17 : Aisne : Gros travaux pour enfouir les câbles du parc éolien à Pierrepont
Pierrepont - L’enfouissement des câbles du futur parc éolien donne lieu à de gros travaux sur la RD 51.
Les voitures bas de caisse, passez votre chemin ! Pour rouler à Pierrepont en ce moment, il faut s’accrocher. Circulation alternée, feux rouges et chaussée décaissée… au moins la vitesse est réduite. La RD 51, la route qui traverse le village, fait l’objet de travaux. Une partie du bitume a été enlevée pour pouvoir enfouir des câbles, mais pas n’importe lesquels. Le chantier consiste à enfouir les quatre câbles du futur parc éolien jusqu’au poste électrique d’Athies-sous-Laon.
Des travaux qui ont été déjà eus lieu à Monceau-le-Waast et Mâchecourt. À Pierrepont, ...
http://www.lunion.fr/33850/article/2017-06-03/gros-travaux-pour-enfouir-les-cables-du-parc-eolien-pierrepont

02/06/17 : TRANSITION ÉNERGÉTIQUE - Les Hauts-de-France se raccordent aux énergies vertes, donnez votre avis
D’ici 2030, 40 % de notre électricité devra provenir d’énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique, bioénergie). Mais pour cela, il faut que nos réseaux soient bien raccordés. Une grande concertation publique est lancée en région jusqu’au 13 juillet pour comprendre les enjeux.
En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des énergies vertes… et du nucléaire. Ce dernier représente encore 68 % de la production annuelle d’électricité en Hauts-de-France, pour 18 % d’énergie thermique fossile. D’ici 2030, comme l’exige la loi de transition énergétique, nous devrons passer à 40 % d’énergies renouvelables. Actuellement, en Hauts-de-France, l’éolien, le solaire, l’hydraulique et les bioénergies participent à peine à 14 % de l’électricité produite. C’est déjà pas mal (la moyenne française est à 19 %), mais il y a encore de la marge.
Et surtout, il va falloir adapter et raccorder tous les réseaux électriques à ces nouvelles ressources d’énergies. Le vent pour les fermes éoliennes, le soleil pour les panneaux solaires, la chaleur de la terre pour la géothermie ou encore les déchets pour la bioénergie. Un défi pour les gestionnaires de réseaux électriques.
Un schéma à 220 millions d’euros
C’est pour cela que jusqu’au 13 juillet, RTE (Réseau transport d’électricité), le gestionnaire du réseau électrique haute et très haute tension, invite tous les habitants de la région à participer à l’élaboration du Schéma régional de raccordement au réseau des énergies renouvelables (S3REnR de son petit nom).
« Cela va nécessiter en Hauts-de-France 220 millions d’euros d’investissement, dont 215 millions pris en charge par les producteurs », explique Laurent Cantat-Lampin, directeur du développement et ingénierie chez RTE. Renforcements de lignes et postes existants, création de 6 nouveaux postes électriques et de quatre lignes électriques souterraines (notamment dans les secteurs de Bapaume-Chevalet et Cambrai-Valenciennes) sont nécessaires. « Ce sont 3 000 MW supplémentaires d’électricité issue des énergies renouvelables que nous devons intégrer, de quoi alimenter 3 millions de foyers ».
Les enjeux sont importants, les coûts aussi. Les habitants sont invités à consulter le Schéma sur le site de RTE France et à participer à la réunion publique qui aura lieu le 5 juillet à 18h30 à Lille Grand Palais.
http://www.lavoixdunord.fr/171833/article/2017-06-02/les-hauts-de-france-se-raccordent-aux-energies-vertes-donnez-votre-avis

31/05/17 : LÉGISLATIVES 2017 - Mickaël Decottignies, candidat du Parti chrétien-démocrate dans la 1re circonscriptionPremière campagne pour Mickaël Decottignies du Parti chrétien démocrate. Cet habitant de Savy-Berlette sait qu’il ne fera pas un gros score, mais il a décidé de se porter candidat dans la 1re circonscription « pour ne rien avoir à regretter ».
C’est durant la primaire de la droite que Mickaël Decottignies a eu envie de se présenter à ces législatives. Ce chargé d’expansion de 48 ans a été séduit par le discours Jean-Frédéric Poisson du parti chrétien démocrate. « J’ai adhéré à sa philosophie, à sa loyauté. Il est resté fidèle à ses engagements. Et puis, c’est quelqu’un de couillu » Alors lui aussi a décidé d’être couillu et de se présenter aux législatives dans la première circonscription (Arrageois-Ternois) et de porter quelques idées défendues par Jean-Frédéric Poisson comme l’universalité des allocations familiales, la liberté scolaire en relevant le ratio privé-public, l’affirmation des racines chrétiennes de la France dans la constitution ou encore le recentrage de l’État sur ses missions régaliennes.
Relancer l’A1 bis
Sur la première circonscription, le candidat Decottignies veut aider les petites communes à conserver un lien social et commercial. Comprenez par là le développement des commerces dans les villages, le maintien des écoles et des services publics. « On est en train de créer des pôles gigantesques en regroupant tout alors qu’en faisant un étalement sur tout le territoire, on serait plus cohérent. »
« Il y a beaucoup trop d’éoliennes dans l’Arrageois-Ternois qui dénaturent le paysage »
Pour la pratiquer quotidiennement pour son travail, Mickaël Decottignies milite pour qu’on relance l’A1 bis qui pourrait passer d’Abbeville à la Belgique en transitant par le bassin minier, le Ternois et l’Arrageois. « Je ne suis pas pour le tout autoroute, mais je pense qu’une voiture dans les bouchons pollue plus qu’un véhicule qui roule à 130 km/h. Cette autoroute A1 bis pourrait être réservée aux poids lourds qui occupent plus du tiers du trafic sur l’A1. Et puis, ça permettrait de désenclaver le territoire et de créer des emplois avec des zones d’activités. »
Enfin, le candidat du parti chrétien démocrate souhaite que l’éolien soit canalisé. « Il y a beaucoup trop d’éoliennes dans l’Arrageois-Ternois qui dénaturent le paysage. Ça ne produit rien, ça ne rapporte rien hormis pour les propriétaires de terrains. L’éolien, ce n’est pas de l’écologie, c’est du paraître. On devrait davantage développer le solaire. »
Pour ces élections législatives, la suppléante de Mickaël Decottignies n’est autre que sa filleule Clotilde Le Hot, une étudiante de 20 ans.
http://www.lavoixdunord.fr/170652/article/2017-05-31/mickael-decottignies-candidat-du-parti-chretien-democrate-dans-la-1re
30/05/17 : Enedis fait du transport d'éoliennes un jeu d'enfant
Le 22 mai dernier, Enedis a permis l’arrivée à bon port d’une première pale d’éolienne à Febvin-Palfart (62), transportée au moyen d’un "blade lifter", une monstrueuse remorque.
Dans le cadre de l’implantation de nouvelles éoliennes au sein du parc de la Carnoye à Febvin-Palfart, Enedis (ex ERDF) est parvenu à faire disparaître tout élément du réseau électrique susceptible d’entrâver la progression du "blade lifter", l’énorme remorque à 16 essieux capable de transporter une pale de plus de 57 m de long et de la hisser à la verticale grâce à un bras hydraulique afin de la faire passer au-dessus des habitations dans les virages.
Pour éviter tout risque d’accrochage avec le réseau électrique, Enedis a procédé à l’enfouissement des réseaux électriques dans tous les virages sur le parcours. Au total, 1 km de lignes et 27 branchements ont disparu sous terre. Le distributeur a aussi rehaussé 29 branchements aériens et repris l’éclairage public. Ces précautions ont permis le transport sans encombre de la première pale à travers Thérouanne, Enguinegatte, Enquin-les-mines, Cuhem (Flechin) jusqu’au hameau de Pippemont.

26/05/17 : Somme - Les éoliennes sèment la zizanie à Thézy-Glimont
Ils ont fait bâtir dans un nouveau lotissement et ont découvert ensuite qu’ils auraient des éoliennes à proximité. Les habitants se sentent trahis. Le maire, mis en cause, est en colère.
Ah ! Vous venez pour les éoliennes ? Vous voulez qu’on sorte les fusils ! » Olivier Bouvet, 46 ans, s’est installé en septembre 2016 dans le lotissement Les Vergnes sur un terrain qu’il a acheté en 2015.
« C’est simple, ici, on s’est tous fait arnaquer. Je viens du Quesnel, dans le Santerre, où c’est devenu infernal avec les éoliennes. Je suis venu ici pour être mieux et tranquille. Et ça recommence ! » Et d’ajouter : « Dans le lotissement, certains pensent que le maire était au courant et qu’il ne nous a rien dit. Moi, je pense plutôt que c’est l’aménageur et le notaire qui auraient dû être au courant. »
Un projet privé, une décision du préfet 
Dans le lotissement, c’est le même sentiment de colère et de trahison qui domine. La même phrase revient de jardin en jardin : « Si on avait su qu’il y aurait des éoliennes, on n’aurait jamais acheté ici. » Et les mêmes soupçons : « Qui savaient ? Qui nous a caché le projet ? »
Interrogé hier par téléphone, le promoteur, Jean-François Denis, de Cachy, est formel : « Je n’ai jamais été informé du deuxième projet éolien. J’ai eu des soucis et du retard à cause des fouilles archéologiques. Jamais à cause des éoliennes. » Quant au maire, Patrick Desseaux, vice-président d’Amiens-Métropole chargé du développement durable, il ne décolère plus. « Je reçois des coups de fils anonymes et des insultes à cause de ce projet. On me soupçonne d’avoir touché des avantages personnels. Mais moi aussi j’ai été roulé. En 2012, j’ai voté avec le conseil municipal, une autorisation d’étude de faisabilité pour le premier projet, celui qui était éloigné du village. Et c’était pour faire plaisir au maire de Gentelles qui voulait des éoliennes. Ce projet a été refusé par l’Aviation civile mais c’est sur la base de notre vote de 2012, que le promoteur a lancé son second projet. » Il précise : « Et lorsque H2air a fait déposer une caisse de documents à la mairie (NDLR : il s’agissait de l’étude d’impact et des demandes de permis de construire), j’ai refusé de signer le récépissé car nous étions opposés à ce second projet. »
Il précise : « Et lorsque H2air a fait déposer une caisse de documents à la mairie (NDLR : il s’agissait de l’étude d’impact et des demandes de permis de construire), j’ai refusé de signer le récépissé car nous étions opposés à ce second projet. » Du côté d’H2air, on « déplore » sans difficulté un « raté » dans la communication de ce projet (lire ci-dessous). Mais on rappelle aussi le principe de base de l’implantation des éoliennes : une affaire privée entre un promoteur et des propriétaires fonciers, une enquête d’utilité publique supposée informer la population et, à la fin, le préfet qui décide. Une procédure qui fait bondir Patrick Desseaux : « Si le préfet accorde l’autorisation alors que le village est contre, que le conseil municipal est contre, alors le préfet viendra lui-même s’occuper des élections dans la commune et il devra modifier lui-même notre PLU. » Benoît Delespierre L’enquête publique se termine ce mercredi 31 mai où se tiendra la dernière permanence du commissaire-enquêteur, de 16 à 19 heures, en mairie.
«Il y a eu un raté que nous déplorons»
Responsable communication de H2air 
Qui aurait dû informer la population ? Le maire ? Le préfet ? Les promoteurs ? 
Sur ce parc, il y a eu un raté que nous déplorons entre notre projet, qui est ancien, et les nouveaux habitants. Nous avons pourtant, pour notre part, organisé des réunions publiques en 2013, 2016 et 2017.
Mais comment expliquez-vous qu’il y a tant de projets éoliens qui sèment la zizanie dans les villages ? 
À la base, un projet éolien est une affaire privée entre un promoteur et des propriétaires fonciers. Et à la fin, c’est le préfet qui décide. Mais nous, à H2air – tous les promoteurs ne le font pas –, nous nous obligeons à informer la population en amont car nous estimons qu’un projet est d’autant mieux accepté que les riverains sont bien informés.
Une éolienne, c’est un chiffre d’affaires d’environ 700 000 € par an. Est-ce une grosse perte pour vous, si ce projet n’aboutit pas ? 
Nous avons dix-sept projets en cours dans les Hauts-de-France. Ce projet est un investissement de 32 M€. Je n’en connais pas les recettes estimées mais il faut d’abord en voir les bénéfices pour l’environnement.
Deux projets parallèles
2012 : un permis d’aménager est accordé en février pour construire 53 logements, la résidence Les Vergnes, sur les hauteurs du village. Dans le courant de la même année, un premier projet éolien est déposé par H2air le long de la RD 934 (la 2x2 voies Amiens-Roye). Ce projet est refusé en 2013 par l’Aviation civile en raison de sa proximité avec l’aérodrome de Glisy. 
2013-2014 : le promoteur commercialise les lots du lotissement. 
2014 : H2air présente un second projet, plus près du village mais comportant moins d’éoliennes. Les premiers habitants s’installent et découvrent qu’ils habiteront à proximité de six éoliennes hautes de 150 m, situées à 600 m de la première habitation.
http://www.courrier-picard.fr/32948/article/2017-05-26/les-eoliennes-sement-la-zizanie-thezy-glimont

26/05/17 : Nord : BUSIGNY - Dans les coulisses d’un chantier éolien, ou de l’art d’ériger des moulins à vent

Le chantier du parc éolien du Mont de Bagny s’achève à Busigny. Six des huit machines y ont déjà poussé. Ce mercredi, élus et exploitants sont allés voir sur le terrain comment naissent les éoliennes. On les a accompagnés.
Cent cinquante-six mètres « en bout de pale ...
http://www.lavoixdunord.fr/168475/article/2017-05-26/dans-les-coulisses-d-un-chantier-eolien-ou-de-l-art-d-eriger-des-moulins-vent

24/05/17 :Aisne : 
Bataille administrative autour des éoliennes
LANDOUZY-LA-VILLE
La préfecture et la société MET la Linière s’opposent. L’affaire était étudiée lundi.
Le 5 juillet 2013, la société MET la Linière déposait une demande de permis de construire auprès de la préfecture de l’Aisne pour six éoliennes et un poste de livraison à Landouzy-la-ville.
Fin juillet, l’administration fait savoir par courrier que le dossier n’est pas complet. L’entreprise fournit alors de nouvelles pièces, mais la préfecture, toujours par courrier, pointe cette fois-ci l’incomplétude de l’étude d’impact. Un manque qui a entraîné le rejet implicite du permis de construire par l’administration en septembre 2014. Une décision contestée par la société...
http://www.lunion.fr/32344/article/2017-05-24/bataille-administrative-autour-des-eoliennes

23/05/17 : Quand le FN s’emmêle dans l’éolienne
Alors que le Front national a tenté, lors de la dernière session du conseil régional, de mettre en doute l’opposition de Xavier Bertrand aux éoliennes terrestres dans les Hauts-de-France, le président de la Région a ressorti une délibération de la ville d’Hénin-Beaumont plutôt embarrassante pour le FN.
Le Front national n’aime pas l’hyper-développement des éoliennes. Xavier Bertrand non plus. Au conseil régional des Hauts-de-France, majorité et opposition auraient pu s’entendre au moins sur ce sujet-là. Las. Au contraire, elles ont réussi à en faire un motif d’affrontement, le 18 mai dernier, en session plénière de la collectivité à Lille.
http://www.courrier-picard.fr/32181/article/2017-05-23/quand-le-fn-semmele-dans-leolienne

23/05/17 : Oise : Les anti-éoliennes gagnent une bataille dans le Noyonnais
L’autorisation d’exploiter le parc prévu à Guiscard a été annulée. D’autres projets peinent à s’imposer, au nord de Noyon.
http://www.courrier-picard.fr/32045/article/2017-05-22/les-anti-eoliennes-gagnent-une-bataille-dans-le-noyonnais

22/05/17 : THEROUANNE (62) - Haute voltige avec le passage d’une pale d’éolienne de 60 mètres
La première des dix-huit pales d’éoliennes de soixante mètres de long qui doivent transiter par la commune jusqu’à la fin du mois de juin a assuré un spectacle impressionnant devant des dizaines de curieux, ce lundi soir.
Cette fois c’était la bonne ! Après le rendez-vous manqué de la semaine dernière, les dizaines de Thérouannais qui sont descendus dans la rue pour regarder passer la première pale d’éolienne de 60 m...
http://www.lavoixdunord.fr/166858/article/2017-05-22/haute-voltige-avec-le-passage-d-une-pale-d-eolienne-de-60-metres

22/05/17 : Aisne : Les éoliennes s’invitent dans la campagne des législatives
De Rozoy-sur-Serre à Vervins, elles poussent comme des champignons. Terre d’éoliennes, l’Aisne en accueille actuellement près de 250 dont la moitié en Thiérache. D’autres projets sont dans les tiroirs qui pourraient d’ici quelques années en planter 400 à 500 autres sur le secteur. Depuis deux ans, des riverains, des agriculteurs ruent dans les brancards et demandent aux principaux candidats sur la circonscription de se positionner. Même le Vert Christophe Parent (EELV) admet que « la façon d’implanter les éoliennes demande réflexion », même s’il continue naturellement d’en soutenir le principe. Mais aux yeux de certains pétitionnaires, la co...
http://www.lunion.fr/32030/article/2017-05-22/les-eoliennes-s-invitent-dans-la-campagne-des-legislatives

22/05/17 : Le Hamel (80) : les habitants invités à financer l’installation d’éoliennes
Une entreprise propose aux habitants des Hauts-de-France de financer l’installation d’éoliennes à proximité de Grandvilliers.
L’installation d’éoliennes fait rarement l’unanimité. Pour tenter d’éviter une vague de protestations, Enertrag, qui souhaite réaliser un parc au sud-est de Grandvilliers, entend intéresser les habitants sur le plan financier. « Sur ce type de projets, on entend toujours les opposants, mais pas les personnes neutres ou favorables », note Laure Verhaeghe, directrice générale de Lendosphère, qui pilote la campagne de financement participatif. A noter que ce projet éolien, retoqué par le Préfet, est actuellement devant le tribunal administratif.
Dès le 1er juin prochain, les habitants des Hauts-de-France pourront prêter de l’argent à l’entreprise, afin d’installer un mât de mesure du vent de 80 m de haut. Cet outil permettant de réaliser des mesures est obligatoire avant l’implantation d’éoliennes. Un projet, estimé à 100 000 €, qu’Enertrag pourrait très bien réaliser sans l’aide des particuliers. « Mais l’ambition est d’impliquer les gens favorables aux éoliennes, et de leur permettre de gagner de l’argent », explique Laure Verhaeghe. Ils pourront ainsi prêter entre 50 et 2 000 € (jusqu’à 5 000 € pour les habitants de l’Oise picarde ou de la Picardie verte), avec un taux d’intérêt d’au moins 5 %. « Les remboursements commenceront le 6 octobre prochain, peu importe l’avancée du projet. »
Susciter l’adhésion de la population
Novateur dans l’Oise, ce principe a déjà fonctionné ailleurs. « On constate un intérêt des habitants, explique Laure Verhaeghe. Des gens veulent aider à la transition énergétique, et nos campagnes permettent de les entendre. » « Si cela peut faire prendre conscience aux opposants que les habitants du Hamel sont favorables au projet, c’est une très bonne chose, espère Jean-Jacques Adoux, le maire (SE) de la commune. J’espère que cela va fonctionner. » Un engouement local pourrait par ailleurs offrir à Enertrag un argument de poids à présenter au tribunal administratif.
Une réunion d’information est organisée ce mardi, à 19 heures, à la salle des fêtes de Grez.
http://www.leparisien.fr/le-hamel-60210/le-hamel-les-habitants-invites-a-financer-l-installation-d-eoliennes-22-05-2017-6973443.php

21/05/17 : CANTAING-SUR-ESCAUT – FLESQUIÈRES (59) - Début des travaux pour le parc éolien des Portes du Cambrésis
Dans les communes de Cantaing-sur-Escaut et Flesquières, les travaux concernant l’implantation de six éoliennes de 3,6 mégawatts vont commencer à la fin mai. Les mâts des aérogénérateurs pourraient être posés d’ici huit mois, pour une mise en service à l’été 2018.
http://www.lavoixdunord.fr/166106/article/2017-05-21/debut-des-travaux-pour-le-parc-eolien-des-portes-du-cambresis#

19/05/17 : Aisne : L'éolien, énergie de la discorde
Confrontés à une opposition très organisée, les programmes mettent des années à sortir, compromettant les engagements environnementaux de la France.
C'était il y a quatorze ans. Ce jour d'avril 2003, Yves Menu, maire du petit village de Vauxcéré (Aisne), apprend que la commune voisine prévoit de construire un parc de six éoliennes à quelques centaines de mètres de l'église romane qui jouxte sa ferme. Depuis ce jour, l'agriculteur a fait de son opposition à l'éolien une quasi-religion. Pendant plus de dix ans, il s'est battu comme un beau diable pour que les mâts ne sortent jamais de terre, décortiquant le permis de construire pour l'attaquer sur le moindre détail. Dans une salle à manger dénudée, carrelages au sol dépareillés et rideaux fleuris, Yves Menu, accoudé à une table en bois massif, raconte son combat, les tensions qu'il a pu créer chez les habitants du coin, entre, d'un côté, ceux qui défendaient le projet et les recettes fiscales allant avec, et, de l'autre, ceux qui craignaient comme lui qu'il ne défigure les paysages de carte postale de la vallée de l'Aisne...
http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/l-eolien-energie-de-la-discorde_1909070.html
 18/05/17 : Marne : Bergère-lès-Vertus. Les éoliennes inquiètent
Bergères-lès-VertusDifférents projets éoliens sont à l’étude autour du Mont-Aimé, site touristique de la commune. La situation préoccupe les élus et l’association qui œuvrent pour sa préservation.
Quand on sera en haut de la table d’orientation, on verra les pâles dépasser des arbres ! », regrette Gervais Perrot. Le maire de Bergères-lès-Vertus et président des Amis du Mont-Aimé est inquiet pour l’avenir du site touristique phare de sa commune. Plusieurs projets éoliens sont à l’étude dans un rayon de 15 km autour du mont. Dont un à Pierre-Morains, « à environ 2 km », précise l’élu. « C’est dommage, d’un côté, l’association met en valeur le site pour que ses visiteurs profitent d’un beau panorama à 360º sur le vignoble...
http://www.lunion.fr/31477/article/2017-05-18/bergere-les-vertus-les-eoliennes-inquietent

17/05/17 : Lorsqu'on dit non aux éoliennes, ce n'est pas qu'on a mal compris, c'est que c'est non !
Le syndicat mixte baie de Somme - Grand littoral picard s'oppose à un nouveau projet d'éoliennes en mer imaginé entre Fort-Mahon Plage et Berck...
« Lorsqu’on dit non aux éoliennes, ce n’est pas qu’on a mal compris, c’est que c’est non  ! » martelait le président du syndicat mixte Baie de Somme – Grand littoral picard, Emmanuel Macquet lors du dernier conseil syndical. Ce dernier, aussi maire de Mers-les-Bains, commence à maîtriser parfaitement le sujet de l’éolien en mer dont le premier parc sur les côtes françaises est prévu au large du Tréport et de Mers-les-Bains.
De réunions publiques houleuses en mots malheureux des promoteurs de l’éolien en mer – qui semblaient considérer il y a peu qu’il n’y avait de toute façon pas grand-chose à dénaturer sur cette partie du littoral – l’opposition est naturellement toujours très vive à ce sujet. Mais force est de constater que cela n’arrête en rien les choix du ministère de l’Écologie et du Développement durable qui, tout dernièrement, contactaient en urgence les élus locaux du secteur Le Touquet, Berck et Fort-Mahon Plage à propos d’un nouveau projet sur la zone dite de « Bassure de Baas ».
Une levée de boucliers s’en est suivie, que la préfecture à tenter de contenir par une réunion de « concertation » il y a quelques jours… En vain. Le projet « Bassure de Baas » est mené par EMDT, la filiale d’éolien en mer d’Engie. Ce projet inclus entre 60 et 80 éoliennes (minimum 500 mégawatts) à environ 18 kilomètres de la côte, sur une zone maritime à environ 18 kilomètres des côtes…
Dans notre édition de ce mercredi 17 mai 2017, retrouvez la mobilisation des élus du littoral contre le nouveau projet d’éolien en mer au large de Le Touquet, Berck et Fort-Mahon Plage (ou cliquez ici)
http://www.lejournaldabbeville.fr/2017/05/17/lorsqu-on-dit-non-aux-eoliennes-ce-n-est-pas-qu-on-a-mal-compris-c-est-que-c-est-non/

16/05/17 : Dix-huit convois «très exceptionnels» doivent traverser Thérouanne (62) d’ici fin juin
Les habitants attendaient, lundi soir, le passage d’une pâle de 50 mètres…
Lundi 15 mai, en début de soirée, les habitants, plusieurs dizaines, notamment sur la place de l’ancienne mairie, attendaient le premier passage d’un convoi très exceptionnel. Ils étaient sortis pour scruter ces convois transportant les éléments d’éoliennes se rendant à Pippemont, hameau de Fléchin, où s’élèveront les six futures éoliennes… En vain. Reporté. Ce devait être le premier des dix-huit traversées de Thérouanne programmées.
Les Thérouannais, et les automobilistes empruntant les abords de la cité, doivent s’attendre à un nouveau convoi de ce type, jusqu’au 30 juin.
La Municipalité a demandé que ces mouvements s’effectuent entre 6h et 7h30 ou entre 20h et 21h30. À raison d’une vitesse de 3 km/heure, le convoi met une heure pour traverser Thérouanne.
Ce sont les conditions météorologiques, notamment la force des vents, qui conditionneront ces opérations.
Le convoi fait 75 mètres de long, et 5,51 mètres de haut lorsque la pâle est horizontale, voire 50 mètres de haut en pâle verticale. Car le passage des pâles d’éoliennes s’est effectué en position verticale, en raison des virages prononcés. Des travaux avaient été conduits par Enedis (ex-ERDF) pour l’effacement des réseaux aériens rue de Boulogne, et place de l’ancienne Mairie : 16 branchements revus et 8 traversées de route.
http://www.lereveildeberck.fr/airois/dix-huit-convois-tres-exceptionnels-doivent-traverser-ia704b0n209708

15/05/17 : THÉROUANNE (62) - Convoi exceptionnel et spectaculaire pour des éoliennes

La circulation s’annonce compliquée lundi 15 mai vers 20 heures aux abords de Thérouanne pour le passage d’une pale d’éolienne de 60 mètres.
Attention convoi exceptionnel. La circulation s’annonce difficile aux abords de Thérouanne, ce lundi soir dès 20 heures. Des déviations seront mises en place pour permettre le premier passage d’une ...

14/05/17 : Contre un nouveau parc éolien en mer, au nord de la baie de Somme
Le syndicat mixte s’oppose à un nouveau projet de parc éolien en mer, cette fois au nord de nos côtes.
http://www.courrier-picard.fr/30229/article/2017-05-14/contre-un-nouveau-parc-eolien-en-mer-au-nord-de-la-baie-de-somme

13/05/17 : Souffle des éoliennes en Champagne picarde 👿👿

La Malmaison . Un parc éolien a été inauguré hier au Blanc Mont. Dix mois de travaux et des retombées.
Six éoliennes qui alimentent plus de 17000 personnes en électricité. C’est ce qui vient d’être inauguré hier au Blanc mont sur le territoire de la Malmaison. Représentants de la Champagne picarde et de l’entreprise WPD en charge du projet étaient sur place pour découvrir les engins qui produisent à eux six, 13, 8 mégawatts.
Le dossier avait été lancé en 2008 par la Champagne picarde, qui venait de déposer un projet de développement éolien sur les secteurs d’Amifontaine, Prouvais, la Malmaison, Proviseux-et-Plesnoy, le projet de la Malmaison étant le seul à avoir été retenu ...
http://www.lunion.fr/30627/article/2017-05-13/souffle-des-eoliennes-en-champagne-picarde

13/05/17 : ANNEUX (59) - Non aux passages des câbles éoliens de Graincourt 😊😊
Mercredi, le conseil municipal d’Anneux a émis un avis défavorable concernant le passage, chemin de Cantaing et Grande-Rue, des câbles de raccordement des futures éoliennes de Graincourt.
En quinze minutes, le conseil municipal de mercredi était plié : convoqués en urgence suite à un courrier d’Enedis [ex-ERDF] reçu le 4 mai dernier, les élus anneusiens se sont opposés à l’unanimité au passage dans la ....
http://www.lavoixdunord.fr/161930/article/2017-05-13/non-aux-passages-des-cables-eoliens-de-graincourt

12/05/17 : GRAINCOURT-LÈS-HAVRINCOURT (62) - Quatre éoliennes prévues fin 2018

Initié en septembre 2010, le projet de parc éolien sur la commune de Graincourt-lès-Havrincourt est porté par la société Nordex. Il comprend la pose de quatre éoliennes, chacune d’une puissance de ...
http://www.lavoixdunord.fr/161628/article/2017-05-12/quatre-eoliennes-prevues-fin-2018

12/05/17 : Des machines plus hautes et plus puissantes en 2020 à Bougainville
Une fois démantelées, les six éoliennes présentes sur la commune seront remplacées par six nouveaux mâts.

En vue du remplacement du parc des six éoliennes implantées sur la commune depuis 2005, une équipe de cadres de la société Kalista Energie est venue se mettre à la disposition de la population mercredi 10 mai après-midi dans la salle de réunion de la mairie. .....
http://www.courrier-picard.fr/29485/article/2017-05-11/des-machines-plus-hautes-et-plus-puissantes-en-2020-bougainville


10/05/17 : Pas-de-Calais : Eoliennes de Widehem : démantèlement en vue
Un nouveau projet éolien devrait voir le jour sur les communes de Widehem et Camiers. Mais il faudra dans un premier temps procéder au démontage du parc installée en 2000.
Les projets éoliens sont légions et le Montreuillois n’y échappe pas. Dernièrement, les communes de Widehem et Camiers ont été sollicitées par la société Renvico France. Les élus de la CA2BM en ont débattu lors du dernier conseil qui a eu lieu à Montreuil. Au cours des années 2000, un parc éolien composé de six éoliennes s’est respectivement implanté à l’est et à l’ouest des communes de Camiers et Widehem, au niveau de l’autoroute A16 et de l’aire de repos dite « des Falaises de Widehem ». « Le projet éolien proposé par la société Renvico France et la SAS Parc éolien de Widhem consiste en une refonte de ce parc éolien déjà existant, pour le transformer en un nouveau parc », a expliqué le président Bruno Cousein. Pour voir le jour, le projet implique un démantèlement d’un parc éolien existant qui « s’avère inefficace notamment par la vétusté de leurs technologies », a dit Bruno Cousein. Ce parc existant de six éoliennes a pour ambition d’être remplacé par l’aménagement d’une zone de huit éoliennes, en plus d’un poste de livraison, de voies d’accès aux éoliennes et du câblage intra-éolien. Ce projet a également pour finalité de modifier le parc existant en matière d’implantation spatiales puisque l’on retrouverait les nouvelles éoliennes autour des éoliennes existantes, dans une zone légèrement plus large, engendrant une emprise foncière plus conséquente au sein des parcelles agricoles de productions céréalières. La modification du parc existant existe également en termes de technologie car il est prévu que la production électrique soit de 6, 4 MW contre 3, 5 aujourd’hui. Un permis a été déposé pour six éoliennes sur la commune de Widehem et deux sur celle de Camiers. Les élus ont donné leur accord pour ce nouveau projet. En revanche, les élus de la CA2BM ont émis un avis négatif sur le développement de l’éolien en mer sur le territoire de la communauté d’agglomération.
http://www.lejournaldemontreuil.fr/montreuil/eoliennes-de-widehem-demantelement-en-vue-ia723b0n209153?xtor=RSS-2

09/05/17 : THÉROUANNE : CONVOIS EXCEPTIONNELS D’ÉOLIENNES DÈS LE 15 MAI
Le maire a averti les Thérouannais, lundi 8 mai 2017, qu’entre le 15 mai et le 30 juin 2017, la circulation allait être perturbée. Des éoliennes vont devoir passer par Thérouanne pour rejoindre leur parc éolien situé à Fléchin et Enquin-les-Mines. « Ça va être un sacré spectacle ! », note Alain Chevalier. En effet, les pales d’éoliennes font 60 mètres de long. Les convois passeront entre…
http://www.lindependant.net/therouanne-convois-exceptionnels-deoliennes-des-le-15-mai/

08/05/17 : Un nouveau parc éolien marin en projet de Fort-Mahon jusqu’au Touquet
Entre 40 à 80 machines pourraient être installées à environ 18 km des côtes. Les élus de la côte picarde s’y opposent.
Élus et acteurs du littoral picard et côte d’Opale ne décolèrent pas devant une initiative prise à la hussarde par Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, de l’énergie et de la mer, de les consulter sur un projet éolien offshore d’une capacité minimale de 500 mégawatts sur la zone appelée « de Bassure de Baas », face à Fort-Mahon-Plage, Berck-sur-Mer et Le Touquet. À la mi-avril, contactés de manière parfois folklorique (par téléphone, par exemple), ces responsables ont exprimé à la fois leur surprise et leur impression d’être sommés de se prononcer sur un dossier épais comme une feuille à cigarette et en quelques jours seulement. Convoquée de manière expresse, une réunion s’est déroulée à la sous-préfecture d’Abbeville, dernièrement, pour éclairer les élus du secteur concerné sur ce programme, qui n’est toutefois pas sorti du chapeau ce printemps.
Cuvillier pour, Fasquelle contre
La ministre s’était en effet rendue à Boulogne-sur-Mer, le 26 février, et avait évoqué ce projet avec Frédéric Cuvillier, maire socialiste de Boulogne et partisan de cette initiative, à l’inverse de son collègue du Touquet, Le Républicain, Daniel Fasquelle, qui en est un farouche opposant. Lequel Daniel Fasquelle a eu l’occasion de réaffirmer sa position, lors du dernier conseil de gestion du Parc naturel marin des estuaires picards et mer d’Opale, réuni la semaine dernière, jeudi 4 mai.
« J’ai proposé à Ségolène de venir ici à Boulogne discuter transition énergétique et croissance verte autour du projet d’hydrolienne d’Eel Énergie », expliquait le maire de Boulogne à nos confrères de la Voix du Nord, en février. Ségolène Royal avait chargé le préfet de Région de poursuivre les consultations pour un parc dans la zone de Bassure de Baas.
Le parc éolien – on parle de 40 à 80 machines – pourrait se trouver à environ 18 km des côtes. Pour l’instant, ce projet attire des critiques unanimes côté picard, comme le confirme le maire de Fort-Mahon-Plage, Alain Baillet. « Il y a une volonté de passer en force, mais pour nous, c’est niet. » Les réactions sont vives aussi dans le Pas-de-Calais.
À l’image de celle du premier vice-président du Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale, Jean-François Rapin. « Le Ministère demande un avis de principe au Parc, en dehors de tout respect des procédures et avec un dossier creux », considère le conseiller régional des Hauts-de-France, ancien maire de Merlimont. « Ces dernières années, les réflexions sur l’éolien offshore ont évolué, tout comme les projets. L’éolien est et restera dans les années à venir, une source d’énergie renouvelable et décarbonée importante et son développement doit être considéré intelligemment », ajoute-t-il. Le Parc naturel marin a donc décidé de ne rien décider sur ce dossier flou, lui qui doit d’abord émettre un avis sur le programme de la société Éoliennes en mer Dieppe Le Tréport (EMDT), filiale d’Engie (ex GDF-Suez), qui déposera, ce mercredi 10 mai, à la préfecture de Seine-Maritime, les demandes d’autorisation pour son projet de parc éolien au large des côtes picarde et normande : 62 éoliennes de 8 mégawatts, soit une puissance installée de 496 MW.
http://www.courrier-picard.fr/28737/article/2017-05-08/un-nouveau-parc-eolien-marin-en-projet-de-fort-mahon-jusquau-touquet

06/05/17 : AUDOMAROIS - Éoliennes: l’agglomération défavorable à tout nouveau projet chez elle
La majorité des élus estiment qu’il y en a assez. Et qu’en installer plus nuierait à la qualité des paysages.
Le pays de Saint-Omer se dit l’un des « territoires précurseurs en France du développement éolien terrestre. » Surtout avec l’apport de la communauté de communes du canton de Fauquembergues et sa bonne vingtaine de machines qui a fait tomber des barrières il y a une dizaine d’années. L’agglomération compte aujourd’hui 26 aérogénérateurs – on pourrait presque ajouter les cinq de Remilly-Wirquin, sur le pays de Lumbres mais en bordure de territoire – tandis que 25 permis de construire supplémentaires ont été accordés. Or, plusieurs communes ont récemment été sollicitées par des développeurs.
Conscient que c’est bien le préfet qui a le dernier mot en la matière, la communauté d’agglomération du pays de Saint-Omer (CAPSO) a tenu à « adopter une position commune à opposer, le cas échéant, aux développeurs. »
Toute l’année 2016, trois réunions de représentants des intercommunalités fusionnées ont eu lieu avec l’Agence d’urbanisme et de développement. Plusieurs constats ont été mis en avant. D’abord celui que « le territoire est bien engagé dans la transition énergétique et climatique », prenant pour exemples la réduction de la consommation, l’existence de nouveaux gisements : récupération de la chaleur d’industries, méthanisation, géothermie, bois énergie, photovoltaïque… Autant d’axes à privilégier par rapport à l’éolien « qui a permis de couvrir une part importante des besoins de notre territoire », reconnaît la CAPSO.
Aussi, pour « préserver (son) cadre de vie remarquable », l’agglomération préfère mettre le holà : « effet barrière et saturation visuelle » en cas d’extension du pôle de la Haute-Lys, « lecture du paysage brouillée » en cas d’installation à Helfaut, « écrasement » des bâtiments d’Aire-sur-la-Lys, Enguinegatte « encerclé » en cas d’extension… La CAPSO ne manque pas d’arguments. Et estime avoir déjà donné : « le groupe de travail a préféré ne pas poursuivre le développement de la filière au-delà des permis déjà accordés. »
Le hasard veut que la délibération soit portée par Alain Méquignon, précurseur de l’éolien à Fauquembergues. La délibération a fait l’objet de cinq abstentions. Dont celle de Francis Marquant, maire d’Helfaut, concerné par un projet de Boralex, société basée à Blendecques, et de Caroline Saudemont, qui a justement demandé combien cette société comptait d’employés.

04/05/17 : Des anti-éoliens du Soissonnais appellent à voter Le Pen
soissonnais : Les Fortes têtes d’Acy distribuent un tract proposant de s’engager aux côtés de la candidate du FN. La démarche ne fait pas l’unanimité parmi les autres opposants à l’éolien.
Lors d’une manifestation anti-éoliennes à Péronne, le 1er avril, ils avaient déjà sous entendu leur position en dévoilant une banderole « Faites comme Nous votez », avec les lettres F et N beaucoup plus grandes que les autres. La photo s’était retrouvée le jour même sur la page Facebook du FN de l’Aisne.
Tout en faisant la promotion de son documentaire « L’éolien, un ami qui vous fait du mal » (12 400 vues sur Youtube), le c...
http://www.lardennais.fr/28958/article/2017-05-03/des-anti-eoliens-du-soissonnais-appellent-voter-le-pen

03/05/17 : Aisne : Une pale d’éolienne bloque la voie

Viry-Noureuil - Un convoi est resté en travers du rond-point Auchan, mercredi, durant quatre heures.
Une pale d’éolienne immense s’est retrouvée à l’arrêt au milieu du rond-point d’Auchan, à Viry-Noureuil, sur la RD 1032, hier vers 6 heures du matin, à l’heure où les automobilistes se pressent sur cet axe pour rejoindre leur lieu de travail. Deux remorques extensibles transportaient des pales d’éoliennes. C’est le premier camion, en tête du convoi, qui est tombé en panne au milieu du giratoire.
Quatre heures à l’arrêt
« Il s’agit d’une panne au niveau du flexible hydraulique. Les roues arrières ne peuvent plus tourner », explique Laurent Marchand, du Garage Meca Poids Lourds (GMPL), arrivé de l’Oise pour dépanner l’engin. Durant quatre heures le convoi est resté à l’arrêt bloquant la circulation. Très vite les gendarmes ont mis en place des déviations permettant aux automobilistes de contourner le convoi. Les camions n’ont pu reprendre la route que vers 10 heures. D’autres convois de pales d’éolienne sont attendus dans la semaine sur ce même axe.
http://www.courrier-picard.fr/27854/article/2017-05-03/une-pale-deolienne-bloque-la-voie

03/05/17 : Deux pales d'éoliennes bloquent la circulation à Viry-Noureuil (02)
Un convoi exceptionnel transportant deux pales d’éolienne d’une cinquantaine de mètres jusqu’à Haudivillers (Oise) a bloqué la circulation pendant environ une heure ce matin à Viry-Noreuil, dans l'Aisne.
Vers 6h ce matin, la circulation a été bloquée par un poids lourd en panne transportant deux pales d'éolienne.
Le poids lourd a pu être dépanné vers 10h20. La circulation revient progressivement à la normale.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/aisne/deux-pales-eoliennes-bloquent-circulation-viry-noureuil-1245465.html

28/04/17 : Oise : Le Frestoy-Vaux pourrait accueillir onze éoliennes 😡😠
Une éolienne pour 25 habitants. C’est le ratio que pourrait afficher le village du Frestoy-Vaux, dans le nord du département. En effet, après qu’un premier projet de trois éoliennes, mené par la société Nordex France, a reçu un avis favorable de la précédente majorité, deux nouveaux projets viennent s’ajouter.
La proposition de trois nouveaux appareils par Energie Team, tout comme celle des quatre à cinq éoliennes que souhaite installer le groupe français et exploitant Valeco, ont en effet été validées. « On va être entouré d’éoliennes au nord, à l’est et à l’ouest de la commune, regrette une retraitée du village. Mais j’attends quand même de voir ce que nous dirons les études préliminaires. »
Ces engins, qui peuvent atteindre les 150 m de hauteur en bout de pale, ne seraient pas installés à moins de 700 m des habitations, sur une demande de la municipalité. Des élus qui ont dû échanger face à un public remonté. Les débats ont eu lieu sans le maire (SE) Thierry Plasmans ni son premier adjoint, Patrick Degraeve. La raison ? Ils sont propriétaire de champs sur lesquels sont prévues les installations.
Une baisse de la valeur des maisons à prévoir ?
« Il y a des endroits où ça peut être gênant pour les ondes, voire pour la valeur des habitations », s’inquiète Arlette, une autre habitante. « Les devis des études visant à rassurer tous ces gens sont en cours de validation, annonce Gauthier Ossart, coordinateur du groupe Valeco à Amiens (Somme). On ne peut pas affirmer qu’il y aura ou non une baisse immobilière », rétorque-t-il.
En attendant les études d’impact et les enquêtes publiques qui s’annoncent animées, Thierry Plasmans voit les avantages financiers. « Pour les 5 éoliennes Valeco, le village recevrait 48 000 €/an et 225 000 € de financement dans des projets du village », imagine-t-il alors que le budget de fonctionnement annuel du Frestoy-Vaux est de 160 000 € pour 271 âmes… Les 11 géants des airs ne devraient pas voir le jour avant six ans.

26/04/17 : Nord : BUSIGNY - Les éoliennes sortent de terre
Le calendrier est respecté : le printemps venu, comme annoncé, sur le territoire de la 4C, les premières éoliennes commencent à pousser.
C’est le printemps, et dans les jardins, on commence à voir sortir de terre… des éoliennes. Bon d’accord, en fait de jardins, il s’agit de champs, situés là, autour de Busigny.

25/04/17 : Pas-de-Calais : BULLECOURT - Des éoliennes sur les champs de bataille ?
Journaliste, Gilles Durand publie ces jours-ci un livre dédié à la bataille de Bullecourt d’avril 1917. Un bouquin au gré duquel il rend hommage à ses parents, et notamment son père, Claude, disparu l’an passé, et à qui l’on doit le fait d’avoir il y a maintenant quarante ans ravivé le souvenir de ces milliers de jeunes Australiens venus offrir leur sacrifice pour la paix. Une enquête qui révèle également, derrière le faste des commémorations du centenaire, une réalité moins glorieuse. Et notamment le fait que soit envisagée l’implantation d’éoliennes sur ces champs de bataille dont les entrailles renferment pourtant encore des dépouilles de soldats…
http://www.lavoixdunord.fr/153446/article/2017-04-25/des-eoliennes-sur-les-champs-de-bataille

25/04/17 : Hauts-de-France: Les dossiers d’avenir de l’électricité

Dans la région, trois gros chantiers se profilent à plus ou moins longue échéance pour RTE, le Réseau de transport d’électricité…
*Le doublement de la ligne Avelin-Gavrelle terminé à l’horizon 2021
*Les Hauts-de-France, deuxième parc éolien de France
*Un poste électrique intelligent en test dans la région
Du nouveau dans les tuyaux. RTE, c’est l’entreprise en charge de transporter l’électricité entre les sites de production et les consommateurs. Ce mardi, l’exploitant du réseau de haute et très haute tension a dressé un bilan de l’année écoulée dans les Hauts-de-France et évoqué les perspectives pour les années à venir. Sur ce dernier point, 20 Minutes a retenu trois « chantiers » emblématiques.
La ligne Avelin-Gavrelle
Le doublement de la ligne à très haute tension (THT) entre Avelin et Gavrelle est un dossier qui traîne depuis 2012. Le projet a pris un nouveau tournant en décembre 2016 avec la déclaration d’utilité publique accordée par Ségolène Royal, ministre de l’Energie. « C’était un maillon faible du réseau presque toujours en saturation », explique Christian Aucourt de RTE. Le transporteur se donne encore un an pour finaliser le tracé d’une longueur de 30km. Les travaux débuteront en 2019 pour une mise en service en 2021.
Les propriétaires de 40 maisons proches de la future ligne se verront proposer un rachat de leur bien ou une indemnisation pour le préjudice visuel. Il sera aussi proposé un suivi médical, « même s’il n’existe pas de danger identifié dans la réglementation actuelle », assure Laurent Cantat-Lampin, directeur ingénierie chez RTE.
Les énergies renouvelables
Même si ça ne plaît pas à Xavier Bertrand, président de région, les éoliennes se multiplient dans les Hauts-de-France (25 % de la capacité de production installée). Comme pour les autres sources d’énergies renouvelables (EnR), il faut bien les raccorder au réseau. Le développement des EnR est si rapide que le schéma de raccordement doit être modifié pour prendre en compte 3.000 MW de nouvelles capacités. Dans cette perspective, RTE étudie déjà comment relier au réseau le futur parc éolien offshore qui sera construit au large de Dunkerque.
Vers un réseau intelligent
Depuis 2016, RTE expérimente, notamment à Blocaux, près d’Amiens, un poste électrique intelligent. « Il s’agit d’utiliser le numérique pour optimiser l’utilisation du réseau », explique Laurent Cantat-Lampin. Le but étant d’augmenter le rendement du réseau existant plutôt que de construire de nouvelles infrastructures.
L’application smartphones éCO2mix fournit aux consommateurs une large palette de données sur le réseau national et régional électrique. Début mai, ces données seront disponibles à l’échelle de la métropole européenne de Lille.
http://www.20minutes.fr/lille/2056447-20170425-hauts-france-dossiers-avenir-electricite

24/04/17 : Oise : Noyonnais : journée décisive ce mardi pour les opposants au projet éolien

Le tribunal administratif d’Amiens (Somme) mettra-t-il un point final ce mardi à un débat qui agite Guiscard et ses communes voisines depuis maintenant dix ans ? Ce mardi matin, il doit statuer sur les deux recours émis contre l’implantation d’éoliennes dans cette commune du Noyonnais. Depuis 2007, et l’adoption du projet par l’ancienne majorité municipale de Guiscard, l’aménageur Maïa Eolis, une filiale d’Engie, tente d’y installer cinq éoliennes et un poste de livraison.
Une autorisation d’exploiter le parc lui avait été délivrée en 2014. Mais c’était sans compter sur l’opposition de la nouvelle majorité de la commune, ainsi que celles de Beaugies-sous-Bois, Berlancourt, Guivry, Maucourt et Quesmy qui contestent le permis de construire. Une opposition à laquelle se sont associés seize habitants ainsi que deux associations, dont le Roso (regroupement des organismes de sauvegarde de l’Oise). Dans leur viseur : les nombreuses nuisances qui seraient inhérentes à ce projet, notamment sonores et visuelles.
« Nous ne sommes pas fondamentalement opposés à l’éolien. Mais aujourd’hui, il y a un vrai problème de densification, insiste Didier Malé, le président du Roso. Entre les mâts déjà installés, les projets en cours et ceux à venir, on s’y perd. On est en train de dépasser les seuils d’acceptabilité. Il faut désormais fixer des limites à ne pas dépasser. »
Parmi les maires en tête de la fronde, il y a notamment Joël Cottart (SE), de Berlancourt. L’agriculteur, président du collectif Mirage éolien, est vent debout contre le projet depuis le début. « On s’y est opposé tout de suite, raconte l’élu. Ici, on est sur un site emblématique du Noyonnais, qu’on a même appelé La petite suisse du Noyonnais. Ces éoliennes seraient aussi source de nuisances sonores pour quatre habitations qui se trouveraient à 700 m. »
Comme Didier Malé, l’édile redoute aussi la multiplication des projets à venir. « De chez moi, par temps clair, je vois jusqu’à 50 éoliennes. On va finir par être envahi. Nos paysages, ce sont nos seules richesses, et on est en train de nous les bousiller gentiment. »

22/04/17 : BEAUMETZ-LÈS-AIRE (62) - Deux éoliennes bientôt mises en service
Deux nouvelles éoliennes viennent d’être érigées sur l’ancienne communauté de communes du canton de Fauquembergues, à Beaumetz-lès-Aire. Elles seront mises en service d’ici l’été.
La société Ostwind est en train de terminer l’installation du projet éolien de Beaumetz-lès-Aire qui comporte deux éoliennes, d’une puissance totale de 4,6 MW. Deux machines « seulement », alors que beaucoup de parcs ...
http://www.lavoixdunord.fr/151994/article/2017-04-23/deux-eoliennes-bientot-mises-en-service

21/04/17 : Pas-de-Calais : HELFAUT - Boralex reporte une réunion sur l’implantation des éoliennes
Boralex a annulé son atelier de travail, jeudi 20 avril à Helfaut. Raison officielle, en ces vacances, des participants ne pouvaient pas être présents. Le coup de colère de François Decoster sur les réseaux sociaux ne serait pas en cause.
Drôle de réunion sur le parvis de la mairie, jeudi soir. Les représentants de Boralex accueillent une poignée d’arrivants et expliquent que l’atelier de travail sur le projet de parc éolien a été annulé. « Les participants ont été prévenus ce matin. Avec les ...
http://www.lavoixdunord.fr/151360/article/2017-04-21/boralex-reporte-une-reunion-sur-l-implantation-des-eoliennes

20/04/17 : AUDOMAROIS - François Decoster s’emporte contre un projet éolien, Boralex répond
La société Boralex, qui étudie un projet éolien du côté d’Helfaut, a invité des élus, riverains et opposants à un « atelier de travail », jeudi 20 avril. Ce qui irrite le président de la communauté d’agglomération du pays de Saint-Omer, opposé à la multiplication de projets sur son territoire.

19/04/17 : Somme : Le poste électrique du futur se prépare à Blocaux pour transporter le courant éolien
RTE, le transporteur d’électricité haute et très haute tension, développe dans la Somme
« le poste électrique intelligent ». Un projet unique au monde pour répondre aux pics éoliens.
Premier département éolien de France, la Somme est aussi le théâtre d’un programme de recherche unique au monde pour mieux introduire dans les réseaux haute et très haute tension, l’électricité d’origine éolienne.
http://www.courrier-picard.fr/24878/article/2017-04-19/le-poste-electrique-du-futur-se-prepare-blocaux-pour-transporter-le-courant

19/04/17 : LE TOUQUET (62) - Résolument contre les éoliennes en mer, le collectif Horizon se renforce
Le collectif Horizon, opposé aux éoliennes en mer, se transforme en association pour mieux combattre ce projet.
« Non, c’est non. » Les opposants au projet de parc éolien au large de Berck et du Touquet (sur le banc de Bassure de Baas) n’ont pas changé d’avis. Hier, ils se sont une nouvelle fois réunis à l’hôtel de ...

18/04/17 : AIRON-SAINT-VAAST (62) - Le projet d’éoliennes au bord de l’A16 crée des remous
Sept éoliennes vont être installées à Airon-Saint-Vaast et Campigneulles-les-Grandes. Pour lutter contre ce projet l’association de sauvegarde du plateau d’Airon et Campigneulles (ASPAC) s’est créée avec le soutien de deux élues qui ont dénoncé la démarche du maire lors du dernier conseil municipal.
Le projet
La société belge Ventis a proposé aux maires des deux communes un projet d’implantation de sept éoliennes, trois à Campigneulles-les-Grandes et quatre à Airon-Saint-Vaast. Elles seraient situées sur des terres exploitées par des agriculteurs en bordure de l’autoroute A16.
http://www.lavoixdunord.fr/150122/article/2017-04-18/le-projet-d-eoliennes-au-bord-de-l-a16-cree-des-remous

18/04/17 : « Soit, on a des éoliennes soit, on augmente les impôts »

Le torchon brûle entre Fanny Petitcunot, conseillère municipale et le maire, Sébastien Béthouart. La conseillère municipale confie son inquiétude quant à la possibilité qu’une des quatre éoliennes qui pourraient être implantées sur la commune le soit sur le terrain exploité par le maire.
http://www.lavoixdunord.fr/150117/article/2017-04-18/soit-des-eoliennes-soit-augmente-les-impots#

16/04/17 : Nord : HALLUIN - Les éoliennes de Menin altèrent-elles la santé des Halluinois?
La ville d’Halluin accompagne désormais les Halluinois qui se battent depuis des années contre les éoliennes installées de l’autre côté de la frontière à Menin. Les personnes qui ont constaté des problèmes de santé liées aux éoliennes sont invitées à témoigner.
Vous habitez dans le secteur de la rue de la Lys, et vous avez peut-être reçu il y a quelques jours un courrier au sujet des nuisances des éoliennes, vous demandant les éventuels impacts des éoliennes sur ...
http://www.lavoixdunord.fr/149070/article/2017-04-16/les-eoliennes-de-menin-alterent-elles-la-sante-des-halluinois

13/04/17 : Le projet de parc éolien du Santerre, dans la Somme, refusé par la préfecture
Le projet de parc éolien du Moulin Blanc ne verra pas le jour. Un arrêté préfectoral interdit l'implantation de huit éoliennes sur la commune de Villers-Bretonneux, notamment pour protéger le mémorial australien de la Première Guerre mondiale.
Le 7 avril dernier, la préfecture refuse par arrêté le projet de parc éolien du Moulin Blanc mené la société Ecotéra. Une victoire pour les habitants et les élus des cinq communes impactées.
"C'est un soulagement vis-à-vis du tourisme et de l'avenir" réagit Patrick Simon, maire de Villers-Bretonneux. "Les Australiens représentent 80 000 visiteurs chaque année" détaille-t-il.
Pourquoi les Australiens ? Car le mémorial national australien de Villers-Bretonneux, site en lice pour une inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO, était directement concerné par ce projet de parc.
Autre argument contre le projet, la proximité des habitations, comme l'explique France Chlon-David, maire de Bayonvilliers.
"Ce projet était irrespectueux pour les populations, car les éoliennes étaient implantées à 550 m des habitations. Irrespectueux aussi pour l'environnement, vis à vis des zones paysagères" affirme Ludovic Kosnierak de l'association « contre vents et marchés".
La société Ecotéra n'a pas souhaité s'exprimer publiquement mais déplore une décision fondée sur l'émotion.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/somme/projet-parc-eolien-du-santerre-somme-refuse-prefecture-1233189.html

13/04/17 : Pas-de-Calais : Éoliennes: François Decoster s’énerve contre «les pirates du vent»
Il n’y a pas que la réception de son avis d’imposition qui peut gâcher une journée, les entreprises spécialisées dans l’implantation d’éoliennes ont également ce pouvoir. François Decoster, le président de la Communauté d’agglomération du Pays de Saint-Omer, vient d’en faire l’amère expérience en recevant un courrier de l’entreprise Boralex, notamment implantée à Blendecques.
Dans ce courrier, le fournisseur d’électricité invite le maire de Saint-Omer à un atelier de travail le 20 avril en mairie d’Helfaut « pour poursuivre les échanges sur la trame d’implantation (ndlr : d’un projet éolien au sud de Saint-Omer), les retombées pour le territoire et l’information de la population. »
Or, les élus de la Capso ont clairement dit non à toute nouvelle implantation d’éoliennes sur leur territoire. « Les quatre intercommunalités fondatrices de la Capso ont clairement fait connaître, fin 2016, dans un document envoyé aux opérateurs éoliens, qu’elles ne souhaitaient pas plus d’éoliennes sur notre territoire que celles déjà implantées ou ayant un permis de construire au 31 décembre dernier », écrivait ce jeudi matin François Decoster sur sa page Facebook.
« Pilleurs de paysages, » « pirates du vent »
Et l’élu audomarois de tirer à boulets rouges sur « ces pirates du vent » : « Mais il faut leur dire dans quelle langue pour qu’ils comprennent enfin ? Alors je dis STOP à ces démarchages, marchandages, fausses concertations menées par ces pilleurs de paysages qui font comme si les habitants de notre territoire et leurs élus comptaient pour du beurre ! Quand notre territoire sera couvert d’éoliennes, ces opérateurs seront partis mettre à sac d’autres paysages et il ne nous restera que les yeux pour pleurer ! Alors non, je ne les laisserai pas faire sans rien dire. J’aime trop notre territoire et notre cadre de vie pour laisser ces pirates du vent nous voler ce bien commun que constitue notre belle ruralité ! » Il y en a qui doivent avoir les oreilles qui sifflent en ce moment.
http://www.lechodelalys.fr/airois/eoliennes-francois-decoster-s-enerve-contre-les-ia704b0n205576

12/04/17 : Le projet du Moulin blanc retoqué dans le Santerre
L’arrêté préfectoral du 7 avril 2017 met un terme au projet de parc éolien du Moulin blanc. Une décision qui s’appuie notamment sur le patrimoine… et l’Australie.

10/04/17 : Aisne : Avis défavorable sur le projet de six éoliennes à Grand-Rozoy 😊😊
Grand-Rozoy - Le commissaire enquêteur vient de rendre son avis sur le projet modifié de parc éolien.
Christian Origal, commissaire enquêteur, vient de rendre son avis après l’enquête publique complémentaire sur le projet de parc éolien à Grand Rozoy. Il émet un nouvel avis défavorable – après celui sur le projet éolien de Chaudun – sur le projet modifié depuis 2015. Il ne s’agit plus d’implanter dix éoliennes à Grand-Rozoy mais six, dont les plus proches se situeraient à 570 mètres de premières habitations. Les six aérogénérateurs mesureraient 126,25 de haut. Le maire, Patrick Manscourt, soutient ce projet qui apporterait des revenus à la commune.
http://www.lunion.fr/25259/article/2017-04-10/avis-defavorable-sur-le-projet-de-six-eoliennes-grand-rozoy


04/04/17 : CAMPIGNEULLES-LES-GRANDES (62)
Sept éoliennes pourraient être implantées au bord de l’A16 d’ici 2020

Lors d’une réunion publique lundi, la mairie de Campigneulles-les-Grandes et la société belge Ventis ont détaillé le projet qui consiste à implanter trois éoliennes près de l’autoroute. Quatre autres se situeraient sur le village d’Airon-Saint-Vaast.
1 Où seront situées ces éoliennes ?
Selon le maire de Campigneulles-les-Grandes, Hubert Douay « les trois éoliennes seront le long de l’autoroute ». Les engins, malgré leur éloignement seront tout de même « visibles du cœur du village », précise l’élu.
Les habitations les plus proches des éoliennes se situeront à « 900 mètres ». Mais rien n’est définitif. Selon les employés de Ventis, leur lieu de construction ainsi que leur nombre peut changer.
2 Quand vont-elles être implantées ?
D’après Emmanuel Fourmaux, chef de projet chez Ventis, « ce ne sera pas avant 2020 au mieux car aucun dossier n’a encore été déposé en préfecture ». Seule une partie des études nécessaires à l’implantation des éoliennes a été réalisée.
3 Combien cela pourrait rapporter à la commune ?
Pas grand-chose si l’on en croit Hubert Douay, le maire de la commune. « Cela dépend de la force du vent et de tout un tas de critères », explique le maire. Mais il tient à modérer les ardeurs des administrés qui verraient déjà dans cette implantation des recettes substantielles pour le village. Hubert Douay livre tout de même un chiffre, « ça pourrait rapporter 3 000 euros par éolienne chaque année ». Sachant qu’il y aurait trois éoliennes sur le territoire, 9 000 euros annuels pourraient atterrir dans les caisses communales.
4 Quelle est l’opinion de la municipalité ?
L’enthousiasme n’est pas débordant, d’autant que seul le préfet est décisionnaire dans ce type de dossier. « La commune est informée mais ne décide pas », rappelle le maire.
Hubert Douay avait déjà reçu des prestataires pour ce genre des travaux, il y a cinq ans. Une réunion avait été organisée puis aucune nouvelle. Écœuré par cette expérience, le maire se dit « peu favorable » à ce nouveau projet.

03/04/17 : Les anti-éoliens de l’Aisne mobilisés dans la Somme
Plusieurs dizaines d’habitants du Sud de l’Aisne et du Soissonnais ont pris part ce samedi 1er avril à une manifestation contre « l’invasion des campagnes par les éoliennes industrielles » qui était organisée à Péronne dans la Somme. Plus de 300 personnes (430 selon les organisateurs) ont répondu à l’appel.
Les responsables des différentes associations à l’origine du mouvement ont été reçus en sous-préfecture.

Dans l’Aisne, ce sont notamment les membres de l’association pour la Promotion et la Préservation des Paysages et de l’Environnement du Soissonnais (A3PES) qui sont mobilisés contre les projets de parcs éoliens.
http://www.lunion.fr/24007/article/2017-04-03/les-anti-eoliens-de-l-aisne-mobilises-dans-la-somme#

03/04/17 : Éoliennes de Guiscard: audiences le 25 avril devant le tribunal administratif d’Amiens
C’est la fin d’un feuilleton qui agite depuis 10 ans Guiscard et les villages voisins : le 25 avril, le tribunal administratif d’Amiens doit statuer sur les deux recours exprimés contre le projet d’implantation de cinq éoliennes entre les hameaux de Buchoire et Beines.
Cinq communes, dont l’ancien chef-lieu de canton, et deux associations contestent le permis de construire, accordé à l’aménageur Maïa Éolis, tandis que 16 habitants se sont joints à ces deux parties pour attaquer l’autorisation d’exploitation (signée en 2014 par le préfet de région) des futurs mâts.

En face, Maïa Éolis, propriété d’Engie (ex-GDF Suez), se base sur le vote du conseil municipal magnien favorable au projet, en février 2007, sous le dernier mandat du précédent maire, Jean-Louis Coqset. L’association Mirage éolien, qui fédère les opposants, oppose quant à elle ses craintes de nuisances sonores et l’impact visuel.
http://www.courrier-picard.fr/21508/article/2017-04-03/eoliennes-de-guiscard-audiences-le-25-avril-devant-le-tribunal-administratif#

03/04/17 : Martigny (02) : du forum au débat sur l’éolien
Un forum d’information était organisé sur le projet éolien. Pro et anti étaient présents…😡😡😡
Un forum s’est tenu dans la salle des fêtes de Martigny mardi dernier, à propos de l’installation d’un parc de 14 éoliennes dans la vallée du Ton. À cette occasion, les opposants au projet ont fait connaître leurs arguments.
Les sociétés Quadran et Alter & go concertation ont organisé un forum dans la salle des fêtes du village, commune concernée par le projet de parc éolien de la vallée du Ton, qui devrait voir l’implantation de 14 éoliennes sur trois communes : six à Martigny, deux à Leuze et six pour Any-Martin-Rieux, où la contestation semble la plus forte. Les ...
http://www.lunion.fr/23988/article/2017-04-03/martigny-du-forum-au-debat-sur-l-eolien#

01/04/17Manifestation anti-éoliennes à Péronne 💙💙
C'est la première mobilisation de la sorte à Péronne, dans la Somme. Alors que plusieurs projets éoliens sont à l'étude dans l'Est du département, des centaines de personnes ont défilé dans les rues de la commune pour alerter les pouvoirs publics sur une "prolifération" des éoliennes.
C'est à l'appel de l'Association pour la sauvegarde de l'espace naturel en pays hamois que cette manifestation s'est tenue ce samedi matin dans les rues de Péronne. Parmi les 400 personnes présentes, plusieurs élus, scindés de leur écharpe officiel. Les manifestants entendent faire pression sur les autorités publiques pour ralentir, voire stopper, ce qu'ils estiment une "prolifération" des éoliennes dans le paysage samarien.
Il faut dire que la Somme détient le plus grand nombre d'éoliennes en France : 464 sont implantées dans le département. Un chiffre qui pourrait tripler dans les années à venir, une quinzaine de nouveaux projets étant actuellement à l'étude.
Les opposants dénoncent "le massacre du paysage" mais aussi la perte de valeur des biens immobiliers. Ce matin, une rencontre avec la sous-préfète du département devait avoir lieu pour la rédaction d'un moratoire à destination du ministère de l'environnement sur l'éolien dans la Somme.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/somme/peronne/manifestation-anti-eoliennes-peronne-80-1225973.html

01/04/17Plus de 300 personnes à la manifestation anti-éoliennes à Péronne 💜💜
Ce samedi matin, un rassemblement anti-éoliennes était organisé à Péronne. Plus de 300 personnes ont répondu à l’appel. Un projet de parc éolien de la Voie-Corette à Douilly-Matigny est en cours. Il a même reçu un avis favorable alors qu’une grande partie de la population y est hostile.
Une délégation va être reçue par la sous-préfète.
http://www.courrier-picard.fr/21038/article/2017-04-01/plus-de-300-personnes-la-manifestation-anti-eoliennes-peronne

01/04/17: Somme : 300 manifestants anti-éoliennes 💗💗
Une manifestation pour réclamer la fin de la prolifération des éoliennes a rassemblé samedi matin 350 personnes selon la police et 430 personnes selon les organisateurs, à Péronne (Somme). "Il y a deux ans, nous étions 100 à manifester, aujourd'hui nous sommes plus de 400, cela veut dire que la mobilisation prend de l'ampleur", a déclaré à un correspondant de l'AFP Christophe Grizart, président de l'Association pour la sauvegarde de l'espace naturel (Asen), une des principales associations à l'origine de la mobilisation.
Les manifestants, ainsi qu'une douzaine d'élus locaux, ont brandi des pancartes "halte au massacre", "respectons l'environnement!" ou "alerte invasion, 3 fois plus d'éoliennes". Une délégation de protestataires a été reçue par la sous-préfète à Péronne. Selon le conseil régional des Hauts-de-France, il existe dans ce département agricole 464 éoliennes construites, 352 en construction et 298 en instruction.
"Les éoliennes font désormais partie intégrante du paysage en France et en particulier en région Hauts-de-France. En effet, au 1er décembre 2016, elles sont 1.201 à être en production et 31% du territoire régional, où habite 20% de la population, est à moins de 5 km d'une éolienne", peut-on lire dans un rapport de janvier concernant l'éolien terrestre dans les Hauts-de-France sur le site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal)
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/04/01/97002-20170401FILWWW00087-somme-300-manifestants-anti-eoliennes.php

31/03/17 : Éoliennes: stop ou encore ?
Les projets de parcs se multiplient sur le territoire. La résistance s’organise.
Les faits
Samedi 1er avril à 10 heures, une manifestation anti-éoliennes a lieu place du Château à Péronne. C’est la première fois qu’un tel rassemblement a lieu dans la sous-préfecture de la Somme.
Le projet de parc éolien de la Voie-Corette à Douilly-Matigny a reçu un avis favorable malgré l’hostilité d’une grande partie de la population des communes avoisinantes.
Le député-maire d’Albert Stéphane Demilly demande un moratoire dans une lettre adressée au ministre de l’Environnement Ségolène Royal
Alerte i nvasion. Trois fois plus d’éoliennes prévues dans la Somme. Stop. » En lettres rouges, comme celles rappelant les alertes enlèvement lancées par le gouvernement, le tract illustré par des éoliennes encerclant un village et son clocher appelle à manifester, aujourd’hui samedi 1er avril à Péronne.
C’est la première fois qu’une telle manifestation est organisée dans cette sous-préfecture de la Somme à l’appel de plusieurs associations anti-éoliennes majoritairement situées dans l’est du département. Le lieu du rassemblement n’a pas été choisi au hasard.
« Nous habitons en milieu rural. Nous avons donc choisi d’organiser cette manifestation dans la ville sous-préfecture de notre secteur. C’est la première fois que nous en organisons une d’une telle ampleur dans la région. Si nous rassemblons au moins 300 personnes, on pourra parler de succès » explique Christophe Grizard, président de l’Asen ou Association pour la sauvegarde de l’espace naturel de nos villages en Pays hamois, (lire ci-contre) qui n’a également pas choisi cette date au hasard. « On a décidé de faire ça le 1er avril pour dénoncer la farce et le poison de l’éolien. »
Une « farce » qui ne fait cependant pas rire de nombreux habitants et élus du département voyant avec crainte l’étalement de plus en plus visible de ces mâts gigantesques dans le paysage, pouvant mesurer jusqu’à 200 mètres de haut.
Triplement des éoliennes
« L’objectif affiché par la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) des Hauts-de-France est de tripler le nombre d’éoliennes dans notre département. On passerait de 464 actuellement à 1 114 machines dans les prochaines années », alerte Christophe Grizart tenant ces données publiques de la préfecture des Hauts-de-France. La concentration serait même encore plus forte dans la région de Péronne avec environ 300 éoliennes prévues.
« Il y a une multiplication hallucinante d’éoliennes dans tout l’est de la Somme »
Stéphane Demilly, député
Effectivement, le territoire de l’est de la Somme est particulièrement attractif pour le développement de cette énergie ayant le vent en poupe. Terrains plats, bien ouverts aux vents, une faible urbanisation et surtout l’absence de patrimoines classés – comme la cathédrale d’Amiens – dont la grande partie a été détruite pendant la Grande Guerre, ou remarquables, comme la Baie de Somme. Un argument qui fait bondir de colère cet agriculteur de père en fils très attaché à sa « sainte terre » du Santerre.
« Il est faux de dire que nous n’avons pas de patrimoine. Il y a déjà celui de la reconstruction d’après-guerre, les petits oratoires et chapelles et surtout notre paysage ! Nous vivons dans un horizon plat avec de grandes étendues. C’est cette richesse qu’on veut nous enlever ! »
À cette richesse patrimoniale, s’ajoutent des richesses naturelles. Il faut aller à Moreuil, avec l’association Vent debout, pour en entendre parler. « Nous avons fait constater par huissier la présence de deux espèces protégées d’oiseaux le busard saint-martin et l’oedicnème criard. Or ces deux espèces ne figurent pas dans l’enquête environnementale officielle », regrette Jean-François Maquigny, le secrétaire de l’association anti-éolien. Il ajoute que Vent debout a sollicité la secrétaire d’État en charge de la biodiversité, Barbara Pompili sur le sujet. Sans réponse à ce jour.
Cette prolifération d’éoliennes dans le département est aussi remontée jusque dans l’enceinte parisienne du Palais Bourbon, à l’Assemblée nationale.
Pourtant soutien de la première heure du Grenelle de l’environnement, le député-maire d’Albert Stéphane Demilly (UDI) a fait part de son inquiétude au ministre de l’Environnement Ségolène Royal en demandant un « moratoire ».
« Je suis favorable aux énergies renouvelables, mais pas à l’émiettement de ces mâts sur le territoire. Aujourd’hui, on assiste à une multiplication hallucinante dans tout l’est de la Somme », souligne le député qui a reçu au début du mois une réponse de la ministre rejetant sa proposition.
Un apport financier pour les collectivités
Malgré tout, certains vivant aussi sur le territoire voient d’un bon œil l’arrivée de ces mâts à hélice, moulins à vent des temps modernes. La maire de Douilly, Aline Josseaux-Sprysch, attend avec espoir l’implantation d’un nouveau parc de neuf éoliennes dans sa commune.
« J’y suis favorable pour deux raisons. Écologique, en favorisant l’essor des énergies à développement durable et économique, car cela représente un coût non négligeable pour nos communes et communautés de communes (10 500 euros par mât, ndlr). À l’heure où nous avons de moins en moins de dotations, notamment dans nos zones rurales, c’est un atout non négligeable ! »
La bataille du vent ne fait que commencer !
Une forte disparité régionale face à l’éolien
Sur la carte de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) Hauts-de-France, concernant le développement éolien dans la région, les disparités sautent aux yeux. Le département de la Somme est le premier équipé en mâts en production dans toute la région : 464 contre 325 dans le Pas-de-Calais, 240 dans l’Aisne, 156 dans l’Oise et 16 dans le Nord !
De même, l’intégration des éoliennes dans le paysage est nettement plus forte dans la Somme que dans le Nord. 58 % du département de la Somme est à moins de 5 km d’une éolienne contre 8 % du département du Nord. Également 42 % de la population de la Somme vit à moins de 5 km d’une éolienne.
À ces disparités, plusieurs raisons : urbanisation, patrimoine classé, industries, aéroports...
(Source DREAL Hauts-de-France)
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« Il faut un moratoire sur le développement de l’éolien »
« Aujourd’hui, nous assistons à un véritable mitage du territoire notamment dans l’est de la Somme. Il existe une multiplication hallucinante et anarchique. C’est pour cette raison que j’ai écrit au ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, pour lui demander un moratoire. »
Député-maire de la 5e circonscription, Stéphane Demilly (UDI) a pris le problème à bras le corps. Pourtant, il est peu suspect d’être un opposant farouche à cette énergie « propre ». « Je reste très attaché au Grenelle de l’Environnement. Au Pays du Coquelicot, on a opté pour regrouper les éoliennes en bouquets ce qui permet d’éviter ce mitage du territoire. » La réponse apportée par la ministre au Journal officiel du 7 mars lui laisse cependant un goût amer. Si elle rappelle les objectifs fixés par le gouvernement en matière de développement des énergies durables, devant représenter 40 % du mix électrique à l’horizon 2030, elle souligne que toutes les dispositions concernant les nuisances paysagères et l’éloignement par rapport aux habitations (au moins 500 mètres) sont actuellement prises en compte par les préfets.
http://www.courrier-picard.fr/20968/article/2017-03-31/eoliennes-stop-ou-encore

31/03/17 : On industrialise nos campagnes
Président de l’Asen, Christophe Grizart mène depuis deux ans le combat contre les éoliennes.
Il sera à la tête du cortège de la manifestation à Péronne, samedi 1er avril. Christophe Grizart, agriculteur céréalier à Quivières, dans le canton de Ham, est surtout connu pour être le président de l’Association pour la sauvegarde de l’espace naturel de nos villages en Pays hamois (Asen), depuis sa création en janvier 2015.
À la base, cet exploitant agricole dont la famille travaille dans ce secteur d’activité de génération en génération est plutôt favorable à cette énergie durable et à tout ce qui contribue à la préservation de l’environnement. Mais une rencontre avec deux promoteurs d’une société commercialisant cette énergie ayant le vent en poupe dans le département a radicalement fait changer sa position.
« J’ai prévenu les promoteurs que je serai leur pire cauchemar »
« Un ami agriculteur avait été approché. Il m’avait proposé de les rencontrer car ils cherchaient des terrains dans la région. Nous avons mangé ensemble et bu quelques bières (rires). En confiance, ils ont commencé à tenir un discours assez différent de ce qu’ils tiennent habituellement. J’ai de suite flairé l’arnaque et je leur ai répondu que c’était un refus catégorique et que même je serai leur pire cauchemar ! » confie avec un petit sourire Christophe Grizart qui a donc tenu parole en prenant la tête de la fronde contre la prolifération des éoliennes dans l’est de la Somme.
« On assiste à une industrialisation de nos campagnes. On dénature l’aspect de notre territoire rural en le verticalisant ! Nous avons la chance d’avoir un espace vierge avec un horizon plat. C’est notre seule richesse qu’on veut nous enlever », tonne le président de l’Asen, qui a réussi à fédérer de nombreux collectifs, habitants et élus dans ce combat faisant penser à celui du pot de terre contre le pot de fer. « Il y a une forte pression de l’État et des sociétés d’éoliennes qui ne respectent pas la démocratie. Ainsi, lors de l’enquête publique pour le parc éolien de Douilly-Matigny, 90 % des habitants ont refusé le projet et 28 communes sur 31 ont délibéré contre. Cela n’a pas empêché le commissaire enquêteur d’émettre un avis favorable ! »
Cependant, ce dernier ne veut pas être considéré comme un anti-éolien primaire. « Je trouve même que sur un plan esthétique ces mâts avec leurs grandes hélices sont majestueux. Mais on ne dit pas assez que ce n’est pas une énergie 100 % propre », assure-t-il.
« On veut bétonner le Santerre, la sainte-terre, la meilleure terre de France »
Christophe Grizart, céréalier
« Il y a 600 litres d’huile dans les rotors qui peuvent s’échapper à tout moment et 2 600 tonnes de béton armé au pied des mâts. Le jour où ceux-ci seront démontés, il restera ces trous énormes sur lesquels plus rien ne pourra repousser. En fait, si on laisse faire, c’est la terre du Santerre (sainte terre) qui sera bétonisée. Pour un gain à court terme, doit-on accepter ce prix à payer pour les générations futures ? » lance ce Don Quichotte de la Somme qui, contrairement à celui de la Manche, espère trouver une meilleure issue dans son combat contre ces moulins à vent des temps modernes.
http://www.courrier-picard.fr/20970/article/2017-03-31/industrialise-nos-campagnes

29/03/17 : Somme : les antiéoliennes s'organisent
En réaction à un projet d'installation d'éoliennes dans la Somme, les opposants manifestent samedi.
Àl'appel de plusieurs collectifs et associations, plus de 300 antiéoliennes sont attendus ce samedi à Péronne (Somme). Dans les Hauts-de- France, deuxième région qui compte le plus d'éoliennes (il y en aurait 860), la grogne prend de l'ampleur car de gros projets arrivent. Dans la Somme, il y aurait 464 éoliennes qui tourneraient. 352 seraient en construction et 298 en instruction. « Nous allons vers une catastrophe sanitaire, prédit Valérie Bernardeau, présidente du collectif Stop éolien 02. Les personnes électrosensibles souffrent de migraine, d'acouphènes, de vertiges, de problèmes cardiaques. »
Energie Team, un installateur implanté à Oust-Marest (Somme), joue la transparence : « Elles font peu de bruit, affirme Vincent Quenot, responsable de l'agence Nord. Des études disent que les infrasons n'ont pas de conséquences sur la santé. Le champ magnétique est semblable à un rasoir ou une télé. Une éolienne coûte 1 M€, son démontage 50 000. Les communes touchent environ 10 000 € par éolienne et par an. Quand elles ne tournent pas, c'est par manque de vent ou par ce qu'elles sont en maintenance. »
Pas sûr que ces arguments convainquent leurs farouches opposants.
http://www.leparisien.fr/picardie/somme-les-antieoliennes-s-organisent-29-03-2017-6805224.php

29/03/17 Les éoliennes, un appel d’air aux projets au Pays du coquelicot😠😡😠😡
Quinze des 66 communes du Pays du coquelicot pourront profiter des revenus des éoliennes pour financer, partiellement, leurs projets d’investissements. C’est acté pour Miraumont.
Quinze maires du Pays du coquelicot se frottent les mains. Ils vont pouvoir concrétiser leurs rêves. Pour René Delattre, édile miraumontois, il prend la forme d’une supérette. Les revenus des éoliennes allégeront considérablement la facture.
http://www.courrier-picard.fr/20195/article/2017-03-28/les-eoliennes-un-appel-dair-aux-projets-au-pays-du-coquelicot

26/03/17En Thiérache, les éoliennes de la discorde
Environ 80 personnes se sont rassemblées, samedi, devant la mairie de Rocquigny, près de Rethel. Elles demandaient l'arrêt des constructions d'éoliennes en Thiérache, car les machines causeraient trop de nuisances pour les habitants.
Quelque 80 personnes se sont retrouvées, samedi 25 mars, devant la mairie de Rocquigny, dans les Ardennes. Il s'agissait d'un rassemblement pacifique, sans cris ni violences. Pour se faire entendre, les manifestants ont installé une éolienne en bois factice sur la place, mais leur colère, elle, est bien réelle. Dans son mégaphone, Grégory Ferlier, porte-parole de l'association Trop d'éoliennes en Thiérache expose les raisons de leur présence. "Il y a déjà beaucoup trop d'éoliennes et ils veulent en installer encore plus, cela défigure le paysage de la Thiérache", argumente-t-il. Plusieurs projets de parcs éoliens sont en cours dans la région, mais certains habitants ne comptent pas se laisser faire.
Un impact sur la santé
Mais au-delà de la problématique du paysage, c'est l'impact des éoliennes sur la santé qui est au centre des conversations. "Les éoliennes produisent des infra-sons dont l'impact n'est pas encore bien connu, sans compter les acouphènes, les insomnies et la pollution lumineuse", explique Jean-Marc Lamotte, porte-parole du collectif SOS Thiérache. Il craint un "scandale sanitaire" dans les "vingt prochaines années". Egalement agriculteur, il a refusé la constructions d'éoliennes sur ses terres, ce qui lui aurait pourtant rapporté 9 000 euros par an. Quant à l'argument écologique, la plupart des manifestants le rejette. Nathalie pointe les liquides contenus dans les éoliennes : "chacune contient plusieurs centaines de litres d'huile, en plus, elles sont construites au-dessus de nappes phréatiques", expose-t-elle, après avoir signé la pétition mise à disposition des personnes présentes. Les organisateurs déplorent que les enquêtes publiques, actuelles ou passées, dans les communes concernées n'aient pas connu le même succès que cette pétition. "De toute façon, il n'est pas certain que notre avis soit suivi", déplore une des personnes présentes. Une autre manifestation anti-éoliennes est prévue à Péronne, en Picardie, le week-end suivant.
https://www.francebleu.fr/infos/societe/en-thierache-les-eoliennes-de-la-discorde-1490516861

26/03/17 : Pas-de-Calais : Pihem : Éoliennes : avis défavorable après enquête publique
Après une vive protestation des élus et riverains, le projet de cinq éoliennes à Pihem a fait l’objet d’un avis défavorable à l’issue de l’enquête publique. Le préfet devrait rendre sa décision d’ici l’été prochain.

24/03/17 : Somme : Quelle suite pour le refus tacite du préfet sur le projet du Moulin blanc? 
Le parc éolien envisagé sur les communes de Bayonvillers, Lamotte-Warfusée, Marcelcave et Wiencourt-l’Équipée a fait l’objet d’un refus tacite du préfet, le 2 février dernier. Une commission s’est réunie jeudi 23 mars pour statuer sur ce projet.
Une commission s’est tenue jeudi 23 mars en préfecture pour donner le feu vert – ou brandir un stop – au projet éolien du Moulin blanc qui prévoit des éoliennes sur les territoires des communes de Bayonvillers, Wiencourt-l’Équipée, Lamotte-Warfusée et Marcelcave.
«  Ce n’est pas gagné. Ce n’est pas perdu non plus  », résumait le maire de Bayonvillers, France David, en fin de journée. Le préfet ne donnera certainement sa conclusion et son accord ou son refus du projet que «  d’ici à quinze jours, voir trois semaines  », note l’édile.

Si la préfecture confirme la réunion de la Commission départementale de la nature, des sites et des paysages (CDNPS) au sujet du projet éolien du Moulin blanc, elle précise que «  la décision du préfet n’est pas encore rendue. Il n’y a pas de date fixée pour que celle-ci soit prise  ». Les promoteurs du projet et les opposants devront peut-être attendre plus de 15 jours à trois semaines.
http://www.courrier-picard.fr/19423/article/2017-03-24/quelle-suite-pour-le-refus-tacite-du-prefet-sur-le-projet-du-moulin-blanc

23/03/17 : ARRAGEOIS : Un parc de huit éoliennes entre Inchy-en-Artois, Buissy et Quéant
Les villages d’Inchy-en-Artois, Buissy et Quéant auront leur parc éolien en 2018. Huit machines qui seront gérées par la société Eurowatt. Une manne financière pour ces petites communes d’Osartis-Marquion.
La vue est trompeuse quand on arrive de Baralle vers Inchy-en-Artois. Des éoliennes donnent vraiment l’impression d’être installées au cœur du village. 

20/03/17 : Deux ou trois éoliennes à Dohem (62) : le préfet tranchera
Le projet du parc de la vallée de l’Aa II Est prévoit l’implantation de trois éoliennes et d’un poste de livraison à Dohem. Le commissaire enquêteur a rendu un avis favorable, mais à la condition que le projet soit redimensionné à deux machines. La balle est désormais dans le camp de la préfecture.http://www.lavoixdunord.fr/135325/article/2017-03-20/deux-ou-trois-eoliennes-dohem-le-prefet-tranchera

20/03/17 : Oise : Le Frestoy-Vaux : Les élus votent pour sept éoliennes

http://oise.pcf.fr/97812


18/03/17 : Aisne : Quatre nouvelles éoliennes installées à Sissy et Mézières-sur-Oise
Quatre éoliennes vont être assemblées dans les prochains jours près de Sissy,
sur son territoire et celui de Mézières-sur-Oise. Deux autres aérogénérateurs ont été refusés.
C'est le cinquième parc éolien dans l’Aisne pour Enertrag. Quatre machines de 2,5 MW (des mâts de 100 mètres de haut et des pâles de 50 mètres de long) vont être installées dans les prochaines semaines entre Mesnil-Saint-Laurent et Sissy, le long de la D 12, à plus d’un kilomètre et demi des premières habitations.
Au moins huit agriculteurs sont concernés par ce nouveau parc.
« Il y a une très bonne acceptabilité sur le secteur, même si la préfecture a refusé deux autres éoliennes à Châtillon-sur-Oise », précise Arnaud Michel, responsable territoire Est pour le promoteur allemand Enertrag.
« Plus les éoliennes se multiplient et plus des emplois sont créés au plus proche. »Arnaud Michel,
responsable territoire Est d’Enertrag
Le chantier le long de la D 12 comprend trois entrées, surveillées nuit et jour par une entreprise de sécurité de Marle.
Les éléments de fabrication allemande sont acheminés progressivement. Les automobilistes circulant sur la D 12 devront être très prudents lors de l’arrivée des volumineux éléments des éoliennes.
Le chantier est bien marqué entre Mesnil-Saint-Laurent et Sissy, mais la route est sinueuse et les automobilistes ont tendance à rouler vite.
Déjà sur place, une nacelle de la taille d’un camping-car pèse pas moins de 90 tonnes. Une entreprise belge est chargée du levage et des techniciens portugais s’occupent du montage.
Une PME de la Somme s’occupe du raccordement interne de la quatrième éolienne, ce qui lui apporte un mois d’activité.
« Notre centre de maintenance à Laon compte 20 salariés. Plus les éoliennes se multiplient et plus des emplois sont créés au plus proche », affirme Arnaud Michel. responsable territoire Est pour le promoteur allemand Enertrag.
L’électricité produite par ces quatre éoliennes rejoindra le poste externe de Gauchy. « Nous avons l’obligation de la vendre à ERDF et l’électricité sera distribuée localement », précise Xavier Viviana, chef de projet Nordex, le constructeur. Selon l’Ademe, un parc de 10 MW peut répondre à la consommation électrique de 10 000 personnes à l’année.

17/03/17 : Polémique sur les éoliennes en Thiérache
Une habitante s’oppose farouchement à l’installation d’éoliennes en Thiérache.
C’est la pasionaria des anti-éoliennes. Valérie Bernardeau, de Puisieux-et-Clanlieu, voit partout des mâts se dresser en Thiérache. Elle rugit, tempête, et déplore «  Il y en a plein en prévision. »
Si vous lui demandez où ?, elle cite une liste interminable de lieux, Puisieux, Landifay, Le Hérie, Audigny, Monceau-le-Neuf, La Ferté-Chevresis, Sons-et-Ronchères, Housset, La Neuville-Housset, Sains-Richaumont, Iron, Lesquielles, Tupigny, Noyales, Hauteville, Macquigny, Chevresis-Monceau… 
http://www.lunion.fr/21181/article/2017-03-17/polemique-sur-les-eoliennes-en-thierache

17/03/17 : Aisne : éoliennes contre cigognes noires

Un parc éolien pourrait voir le jour sur les commune de Martigny, Leuze et Any-Martin-Rieux dans l'Aisne, à proximité de la forêt de Saint-Michel. Classée Natura 2000, des cigognes noires y nichent. La société à l'origine du projet promet un impact zéro. Les ornithologues locaux sont sceptiques.
14 éoliennes doivent être construites sur le territoire des commune de Martigny, Leuze et Any-Martin-Rieux dans l'Ainse. Mais à quelques kilomètres nichent des cigognes noires. En 2015, le dossier avait été refusé par la Préfecture à cause de leur présence et de l'impact éventuel des éoliennes sur cette population d'oiseaux. La société a confié leur observation à un bureau d'études et revu son projet en fonction des résultats.
Elle promet désormais que la construction des éoliennes ne perturbera pas la vie des cigognes noires de la forêt Saint-Michel. Mais les ornithologues locaux ne sont pas de cet avis : la cigogne noire est un oiseau farouche qui change d'habitat si celui-ci est perturbé.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/aisne/watigny-02-eoliennes-contre-cigognes-noires-1216799.html

16/03/17 : Les éoliennes : stop ou encore?
Porté par une politique en faveur de la transition énergétique, l’éolien a le vent en poupe, notamment en Picardie. Jusqu’à la saturation ?
Porté par l’esprit de la Cop 21, le président François Hollande et ses gouvernements composés d’écologistes, ont poussé à la transition énergétique, en faveur d’une réduction des gaz à effet de serre et d’une baisse du poids du nucléaire dans la production d’électricité. Dans ce contexte, l’éolien est favorisé par les pouvoirs publics. Les mâts et leurs pâles poussent comme des champignons en Picardie, il suffit de compter la nuit les clignotants rouge ou blanc en sillonnant la région. Des chantiers de construction et des dossiers en instruction ne manquent pas. Les chiffres donnent d’ailleurs le tournis avec 1500 mâts autorisés pour les trois départements picards et une éventualité à près de 2000, à terme, si aucune éolienne n’était refusée par l’autorité préfectorale.
« Tyrannie et moulins à vent inutiles » pour ses détracteurs, belles machines en faveur d’une énergie verte pour ses partisans, l’éolienne ne laisse personne indifférent. « L’éolien, ça occupe en ce moment, c’est dingue. Chaque semaine, j’ai des coups de fil de promoteurs », glisse Alain Baudlot, le maire de Nurlu (Somme) au nord de Péronne. Sa commune de 435 habitants dispose « d’un bon couloir de vent » à 153 mètres d’altitude.
Une décote pour les prix des habitations
Un chantier de sept éoliennes est en cours sur son territoire, après quatre premières déjà construites en 2010. « La grande majorité des habitants n’y est pas hostile. Grâce aux indemnités compensatoires, nous avons pu investir dans des travaux pour la salle des fêtes, pour isoler des bâtiments. Et nous n’avons pas augmenté les impôts locaux depuis vingt-cinq ans », développe le maire. Alain Baudlot égraine les éoliennes sur Équancourt, Étricourt-Manancourt, Moislains et les projets de nouveaux parcs sur Liramont, Eudicourt, Roisel et Berne. Mais il l’avoue quand même : « soixante à soixante-dix éoliennes sur un rayon de dix kilomètres, je considère que c’est un grand maximum et qu’il ne faut pas aller au-delà. Sinon ça défigure ». Même son de cloche auprès de la conseillère départementale de Roye, Catherine Quignon, audacieuse avec les énergies vertes lorsqu’elle était maire de Montdidier. « Il faut limiter le nombre de mâts, attention à la saturation », prévient-elle aujourd’hui. Un trop-plein d’éoliennes dans un secteur entraîne aussi une décote des habitations, d’environ 25 %, selon une agence immobilière de Rosières-en-Santerre. La saturation du paysage et l’overdose des habitants, c’est une partie de l’argumentaire de Christophe Grizard, président de l’association « pour la sauvegarde de l’espace naturel de nos villages en pays hamois » (Asen). L’agriculteur basé à Quivières annonce une manifestation anti-éolienne le 1er avril à Péronne, pour dénoncer « la farce de l’éolien, un poisson d’avril qui dure toute l’année ». L’opposant est rivé devant la carte de carmen.fr sur le site du ministère du développement durable qui montre une Picardie mitée par des projets éoliens.
« Je suis un paysan écolo qui par nature respecte sa population et ses paysages, énonce-t-il, la filière éolienne n’est qu’une bulle financière qui phagocyte tout le reste, géothermie, biomasse, solaire et méthanisation ». Christophe Grizard cite encore treize éoliennes en instruction sur les territoires de Douilly et Matigny, toujours en Haute-Somme. « Trop, c’est trop et pourquoi n’y-a-t-il pas plus de turbines sur le fleuve Somme pour produire de l’énergie, plutôt que de multiplier les éoliennes ? », s’interroge encore le président de l’Asen.
Au nord de Nesle à Potte, six éoliennes plus à l’ouest du village, coiffent les toitures des maisons. « C’est une nuisance visuelle et ce qui me gêne c’est que ça ne profite pas aux riverains, ma facture d’électricité continue à augmenter », regrette Jonathan, père de famille de 30 ans. « Je ne peux pas profiter de mon jardin exposé au soleil. J’ai un bruit infernal », peste Jeanne, 77 ans. Les six imposantes machines devant sa maison sont là depuis 7 ans, à quelques centaines de mètres. La distance minimale est seulement de 500 mètres en France quand elle doit dépasser le kilomètre dans d’autres pays européens.
À proximité, les géantes d’acier semblent dégager un sentiment d’oppression. « On ne m’a pas demandé mon avis. Pour ou contre, ça ne change rien. Et j’en ai plus rien à faire », lâche Jeanne, à la fois amère et résignée. « Nous n’avons pas assez fait de pédagogie sur les atouts des éoliennes, analyse dans le camp des tenants, Roy Mahfouz, président de H2air, développeur-exploitant installé à Amiens. L’éolien terrestre produit l’énergie la moins cher. Nous répondons à un vrai besoin. Il faut mener les projets de façon propre pour l’acceptabilité ».
Trop bruyant pour les riverains
Dans la Somme toujours, au sud d’Amiens, une retraitée de l’Éducation nationale, sujette aux infrasons (des sons de basse fréquence provoqués par les vibrations de l’air) accuse les douze éoliennes plantées à quelques centaines de mètres de chez elle.
« J’ai mal aux yeux, à la tête, j’ai des problèmes de concentration et je souffre d’acouphène ». Le promoteur éolien a fait isoler sa chambre, mais cela n’a pas mis fin aux nuisances de la retraitée. « Je n’arrive pas à dormir. J’ai toujours le bruit dans les oreilles et c’est pire la nuit ». Chaque soir, le couple déserte sa résidence principale pour dormir au sous-sol d’une maison modeste transformée en gîte dans un village voisin, à cinq kilomètres de distance.
Ces cas particuliers, et discutés, n’émeuvent pas les professionnels de la filière qui préfèrent communiquer sur l’intérêt économique et énergétique. Ainsi les quatre machines de 100 mètres de haut et de 2,5 Mégawatts chacune, qui vont être installées dans les prochains jours sur les territoires de Sissy et de Mézières-sur-Oise (Aisne), fourniront le poste ERDF de Gauchy, pour une consommation électrique annuelle estimée, selon l’Ademe, à 10 000 personnes.
http://www.courrier-picard.fr/17635/article/2017-03-16/les-eoliennesstop-ou-encore#


10/03/17 : Pas-de-Calais : RANG-DU-FLIERS
Les élus se divisent au sujet des éoliennes offshore


09/03/17 : Enercon gênée aux entournures 
Lors du dernier conseil d’agglomération de la région de Compiègne et de la Basse-Automne (ARCBA), les élus ont voté une motion contre un projet de « showroom d’éoliennes », porté par l’entreprise Enercon, qui serait installé sur le plateau surplombant Verberie. «  Nous avons vu un article dans la presse, et certains maires de la Basse-Automne ont été contactés par un bureau d’études. Nous ne connaissons pas l’importance du projet mais nous votons une motion par précaution  », a lancé Michel Arnould, maire de Verberie, au conseil.
Contactée, la société se dit étonnée d’une telle motion, «  puisqu’il n’y a pas de réel projet, nous en sommes à une étape de prospection. Nous n’avons pas de projet de showroom  », assure le service de communication, qui préfère parler de «  site test  ». Elle assure que rien n’est encore défini, ni en nombre d’éolienne - la motion parle de six machines pouvant aller jusqu’à 200 mètres de hauteur –, ni sur l’aspect final du projet. Philippe Marini, président de l’ARCBA refuse «  qu’un projet qui n’a pas de finalité énergétique voie le jour à cet endroit  ». Enercon précise que les éoliennes en question pourraient être en fonction. «  Cette motion a été prise sur un sujet qui n’est pas du tout abouti. Nous allons désormais tenter de contacter les élus, pour discuter  », poursuit le service communication.

Le sujet aurait déjà été évoqué lors d’une visite de l’entreprise, basée à Longueil-Sainte-Marie, organisée pour les maires du secteur : «  Personne ne nous a parlé franchement de ce sujet. Pour moi, il s’agissait juste d’une invitation pour mieux connaître une entreprise du secteur  », poursuit le maire de Verberie, qui craint «  une pollution visuelle particulièrement insupportable  » sur ce site qui devait autrefois accueillir une centrale électrique.
http://www.courrier-picard.fr/15990/article/2017-03-09/enercon-genee-aux-entournures

09/03/17 : Une exposition sur la cigogne noire et l’éolien
SAINT-MICHELLaurent Larzilliére évoque cet oiseau des forêts dans une exposition qui démarre samedi.
C’est un projet qui lui tient à cœur. Laurent Larzilliére, le président de la Société pour l’étude et la protection de la nature en Thiérache (Sepronat), organise une exposition sur le thème : «La biologie de la cigogne noire avec l’éolien ou pas ?» Elle sera présentée dès samedi et jusqu’au 24 mars, dans la salle capitulaire de l’abbaye de Saint-Michel. L’inauguration est prévue samedi à 10 h 30.
« Des éoliennes sont prévues en plein dans le couloir de migration des cigognes noires. Il leur permet d’accéder à leur...
http://www.lunion.fr/19581/article/2017-03-08/une-exposition-sur-la-cigogne-noire-et-l-eolien

08/03/17 : AISNE : Le maire de Grand-Rozoy dans l'Aisne veut un parc éolien dans sa commune 😡😡
Le maire de Grand-Rozoy dans l'Aisne est allé solliciter les promoteurs pour l'implantation d'un parc éolien sur le territoire de sa commune. Avec cette installation la commune pourrait toucher 40 000 euros par an.
A Grand-Rozoy, l'enquête publique concernant l'implantation d'un parc de six éoliennes est en cours. Même si le projet suscite de nombreuses protestations, il s'agit pour le maire de la petite commune de 300 habitants de trouver de nouvelles sources de financement. La mairie évoque la somme de 48 000 euros par an.
Le maire a besoin de retombées économiques pour la commune et notamment pour financer l'assainissement collectif cout de l'équipement 1,5 million d'euros la facture d'assainissement d'eau pèse sur les foyers avec le parc éolien, c'est la perspective de rembourser rapidement cette facture.
A quelques kilomètres de là, une autre commune, un autre maire et une vision de l'éolien totalement opposée. Droizy 70 habitants, le village est résolument hostile aux éoliennes. 

06/03/17 : CAMIERS (62) - Désabusés, les pêcheurs lancent un SOS aux politiques
Les pêcheurs amateurs et professionnels ont invité les politiques de l’arrondissement à un débat sur la situation de leur secteur économique, en pleine souffrance. Ils mettent en cause le Brexit et les éoliennes.
Le ton était donné dès le début du débat qui s’est déroulé vendredi dernier. Fabrice Gosselin, du collectif contre la prolifération des phoques le dit clairement : «  On est abandonnés par les politiques, on est mis au rebut.  »
Son collègue, Olivier Leprêtre, le président du comité régional des pêches dans les Hauts-de-France et représentant des professionnels exprime aussi le ras-le-bol de la profession.
« On est abandonnés par les politiques, on est mis au rebut »
Trois sujets ont été longuement abordés devant les représentants de plusieurs partis politiques : le Brexit, les réglementations européennes et les éoliennes en mer. Des représentants du Front National, d’En Marche, de Debout la France étaient présents. Le député-maire Daniel Fasquelle était représenté mais le sénateur Jean-François Rapin avait fait le déplacement.

Le projet de parc éolien au large de Berck n’est pas du goût des pêcheurs. «  Des tonnes de béton vont se retrouver en mer et ça prendra beaucoup de temps pour que les espèces reviennent  », s’inquiète Fabrice Gosselin. C’est surtout la manière dont sont considérés les fonds marins qui choque la profession : «  Aujourd’hui, on privilégie les industries au détriment des pêcheurs. La mer est considérée comme de l’or bleu, mais plus en tant que lieu d’habitat des poissons  », constate le président du comité régional des pêches en Normandie, Daniel Lefèvre.
« La sortie de l’Union Européenne des Britanniques couperait la Manche en deux »

Autre sujet de préoccupation pour les professionnels, le Brexit. La sortie de l’Union Européenne des Britanniques «  couperait la Manche en deux  » selon Olivier Leprêtre. Le souci, c’est que les Français travaillent énormément dans les eaux britanniques et si leur territoire se ferme aux pêcheurs, l’activité économique pourrait s’en ressentir même si le montant des pertes n’est pas encore chiffré par les représentants de la profession.
Toutefois, Olivier Leprêtre a exprimé son attachement à l’Union Européenne même s’il fustige la «  technocratie  » de Bruxelles et le trop grand nombre de réglementations.

Au niveau de la politique française, les critiques ont également fusé, tous voudraient que la pêche ne soit plus incluse dans le ministère de l’Écologie. Une idée soutenue par le sénateur des Républicains, Jean-François Rapin. Finalement, pêcheurs et politiciens se sont trouvé des points communs.
http://www.lavoixdunord.fr/127883/article/2017-03-06/desabuses-les-pecheurs-lancent-un-sos-aux-politiques

05/03/17 : CÔTE D’OPALE - Éoliennes en mer : des simulations visuelles à découvrir sur Internet
En pleine polémique sur l’appel d’offres du parc éolien au large de Berck, annoncé par Ségolène Royal, le promoteur WPD a diffusé sur son site des simulations visuelles. Une première.
Elles sont passées inaperçues lorsqu’elles ont été publiées en novembre. On les regarde avec intérêt aujourd’hui, alors que la ministre Ségolène Royal a assuré le 26 février à Boulogne : « Quand on me dit que l’on verra les éoliennes au large, c’est faux ! ....

http://www.lavoixdunord.fr/127628/article/2017-03-05/eoliennes-en-mer-des-simulations-visuelles-decouvrir-sur-internet

05/03/17 : Nord : LOUVIGNIES – ENGLEFONTAINE
Le parc éolien rentre dès lundi dans sa phase active
Le parc éolien Le Louveng situé entre Louvignies-Quesnoy et Englefontaine accueillera dès septembre cinq aérogénérateurs dans l’alignement du parc existant dans le Quercitain. Le chantier rentre dans sa phase concrète dès lundi.
Cinq éoliennes viendront compléter le parc éolien déjà existant entre Beaudignies et Sepmeries, sur une zone plus à l’est, qu’exploitera la société RP Global, une société lilloise, spécialisée dans les énergies renouvelables. Il aura toutefois fallu plus de neuf ans pour que le parc .........
http://www.lavoixdunord.fr/127570/article/2017-03-05/le-parc-eolien-rentre-des-lundi-dans-sa-phase-active

01/03/17 : VALLÉE DE LA LYS - Un front franco-belge contre les éoliennes
Jusque-là, chacun bataillait dans son coin contre les éoliennes implantées sur le zoning industriel de Menin. Les riverains français et belges se sont rencontrés et réfléchissent à des actions communes.

28/02/17 : Somme : Vent de fronde en vue contre les éoliennes à Péronne
Le 1er avril, une manifestation aura lieu dans la sous-préfecture de Péronne contre la prolifération d’éoliennes.
http://www.courrier-picard.fr/13847/article/2017-02-28/vent-de-fronde-en-vue-contre-les-eoliennes-peronne

28/02/17 : Bataille politique autour des éoliennes offshore au large de la Côte d'Opale
Le parc éolien au large de Berck-sur-mer (Pas-de-Calais), défendu par la ministre de l'Environnement Ségolène Royal, suscite une vive opposition de la part de certains maires de la Côte d'Opale.
L'appel d'offres est imminent. Le parc éolien au large de Berck-sur-mer (Pas-de-Calais) a été largement évoqué dimanche lors de la visite de la ministre de l'Environnement à Boulogne-sur-mer. Ségolène Royal soutient ce projet porteur d'emplois, selon elle, sur le futur site de maintenance prévu localement. "C'est un projet qui a été mûrement réfléchi, qui est dans une zone absolument propice, qui complète aussi le projet sur Dunkerque", a déclaré la ministre aux côtés du maire socialiste de Boulogne, Frédéric Cuvillier. "Il y a une cohérence qui débouche sur des filières industrielles, parce que ces éoliennes, il va falloir les construire, il va falloir les installer, il va falloir les entretenir, donc ce sont aussi des nouveaux emplois et des nouveaux métiers pour les gens de mer, au sens large".
Mais ce projet est loin de faire l'unanimité auprès des élus de la Côte d'Opale. Le député-maire LR du Touquet, Daniel Fasquelle, mène la fronde. "Quand on dit que ce sont 40 éoliennes, on sait que le projet véritable c'est en fait 200 éoliennes", affirme-t-il. "On nous dit qu'on ne les verra pas à 15km des plages, c'est une blague, puisque les falaises de Douvres (en Angleterre NDR) sont à 100m de hauteur et on les voit à 35 km. Et des éoliennes qui font 200m de hauteur (les plus grandes éoliennes peuvent atteindre 180m de haut NDR) et qui vont clignoter le soir, à 15 km, on ne les verra ? Il ne faut pas nous prendre pour des imbéciles."
Un collectif baptisé Horizon est né dimanche pour dire non aux éoliennes offshore et une pétition a été lancée. Lundi soir, les élus du conseil municipal de Berck ont également voté, à l'unanimité, une motion contre ce projet
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-pas-calais/pas-calais/bataille-politique-autour-eoliennes-offshore-au-large-cote-opale-1204731.html

28/02/17 : Pas-de-Calais : FRUGES - Le projet d’extension du plus grand parc éolien de France rabotéDix des vingt-sept éoliennes que comptait accueillir la communauté de communes de Fruges ne verront pas le jour d’ici 2018. Un manque à gagner de 300 000 euros pour la collectivité, qui a multiplié son budget par quatre grâce à toute l’énergie renouvelable dégagée depuis 2004.
Plus grand parc éolien de France, avec 76 machines et 140 mégawatts de puissance (ce qui représente l’alimentation de la ville de Lille), la communauté de communes de Fruges aspirait à un projet encore plus grand : celui d’instaurer 27 nouvelles machines sur le territoire, d’ici 2018, pour une puissance de 74 mégawatts et 110 millions d’euros ....
http://www.lavoixdunord.fr/125055/article/2017-02-28/le-projet-d-extension-du-parc-eolien-est-rabote-de-dix-eoliennes

27/02/17 : Bettencourt-Rivière (80)
Un parc éolien pour 2019, "si tout va bien"
Depuis le 6 février, une enquête publique a été lancée dans les mairies de Bettencourt-Rivière et de Condé-Folie. Elle concerne l'autorisation d'implanter un parc éolien de sept machines sur les deux communes.
Le projet est dans les cartons depuis 2011. Rien de très surprenant dans un territoire où 165 éoliennes ont poussé ces dernières années. L’implantation d’un parc de sept éoliennes a été votée en conseil municipal par l’ancien maire de Bettencourt-Rivière, Hugues Dufetelle. Son successeur, Michel Deforceville, est également « favorable à ce projet. Mais l’enquête administrative est encore en cours. Nous espérons qu’il se fera. » Dans la ville voisine de Condé-Folie, le projet a aussi été adopté par l’équipe municipale.
Enquête publique jusqu’au 10 mars
Depuis le 6 février à Condé-Folie et le 20 février à Bettencourt-Rivière, jusqu’au 3 et 10 mars, les habitants sont invités à se présenter en mairie pour donner leur avis sur le parc éolien. Lorenzo Bressan, responsable du développement de projets dans le grand nord pour la société Ostwind, est en charge du dossier le depuis le début. L’entreprise internationale s’occupe de la création, de la construction et de la gestion des parcs éoliens. « Depuis l’ouverture de l’enquête publique, nous avons reçu beaucoup d’habitants. Ils sont favorables dans l’ensemble, certains ont des inquiétudes liées à l’écologie ou d’autres liées au gibier car ils sont chasseurs, explique-t-il. Mais, le maire de Bettencourt-Rivière étant lui-même chasseur, il peut les rassurer. »

27/02/17 : CÔTE D’OPALE - La résistance au projet d’éoliennes au large de Berck s’organise
Élus, représentants des pêcheurs, des chasseurs, des commerçants et des propriétaires ont organisé en urgence une réunion ce lundi soir au Touquet. Pour dire tout le mal qu’ils pensaient de ce projet d’éoliennes offshore et surtout pour organiser la résistance. Morceaux choisis.
Scandalisés par la « méthode ». « Ce n’est pas aux élus boulonnais de décider à la place du Montreuillois, enrage Daniel Fasquelle. Le député-maire avance qu’en réalité, le parc ne compterait pas 40 mais 200 éoliennes à terme. S’il y a un projet, c’est à nous de décider si nous en voulons ou non. Que les élus du Boulonnais s’occupent donc de leur territoire, nous du nôtre et ça ira bien. » Bruno Cousein n’y va pas de main morte lui aussi : « Qu’une ministre vienne sur le territoire d’à côté prendre des nouvelles de décisions qui nous concernent, sans qu’on soit consultés, c’est invraisemblable. »
Une manœuvre politique ? Bruno Cousein a fait savoir que le groupe socialiste a déposé ce lundi une motion en faveur de ce projet en séance plénière au conseil départemental : « C’est un coup monté à la veille des échéances électorales. »
Interloqués sur la forme. Daniel Fasquelle s’interroge. « Où avez-vous vu qu’on annonce le lancement d’un appel d’offres avec un acteur privé qui a rédigé le cahier des charges et qui, bien évidemment, va être retenu ? Cuvillier fait ça à Boulogne, tout le monde trouve ça normal, la ministre vient, WPD présente son projet et hop, en avant ! »
Inquiets sur « le fond ». Pour le maire du Touquet, outre l’impact sur la pêche, l’implantation d’éoliennes en mer pose un problème de « sécurité maritime : avec ces blocs de béton, on va créer des récifs dangereux. Qui dit qu’un bateau ne quittera pas le rail un jour de tempête pour s’échouer contre les éoliennes ? »
L’aspect touristique et ses conséquences sur la dévaluation des prix de l’immobilier sont des préoccupations : « Nous avons la chance d’avoir des paysages merveilleux et on va les gâcher, s’insurge Bruno Cousein. Il ne viendrait à l’idée de personne d’implanter des éoliennes offshore au large du site des deux caps ou dans la baie du mont Saint-Michel. »
Les chasseurs s’inquiètent de possibles ravages sur les populations d’oiseaux migrateurs : « Entre 9 000 et 13 000 oiseaux passent par ce couloir au moment de la migration, de juillet jusqu’en automne », expose Thierry Forestier, président de l’association maritime des chasseurs.
Enfin, les questions du coût et du stockage de l’énergie produite en mer, de la problématique de la régularité de la production et du démontage des éoliennes arrivées en fin de vie ont été évoquées.
Les retombées financières en question. Pierre-Georges Dachicourt s’est chargé de décortiquer leur répartition. « 50 % ira aux territoires, 15 % aux ports de plaisance et 35 % à la pêche. Mais cet argent n’arriverait dans les caisses du comité national des pêches que deux ans près la fin du chantier. Si WPD pose 199 éoliennes au lieu de 200, le chantier ne sera jamais clos. »
Des actions
Une pétition sera mise en ligne ce mardi matin sur le site petition-publique.org. Des pétitions seront également à disposition dans les mairies et chez les commerçants.
Un apéritif géant sera organisé sur les plages à midi le 17 avril, soit le lundi de Pâques. Tous les habitants opposés au projet y sont invités.
Le Collectif Horizon fondé par Patrick Gonet il y a quelques années sera transformé en association. « Elle pourra exercer des recours devant les tribunaux, nous allons multiplier toutes les procédures à notre portée » prévient Daniel Fasquelle. Les personnes souhaitant rejoindre le collectif peuvent envoyer leurs coordonnées à : collectifhorizon@gmail.com
Des motions : Daniel Fasquelle en appelle aux élus locaux : « Il est important que les maires délibèrent et s’engagent à ne pas autoriser le lien terrestre entre nos communes et les éoliennes : ce projet n’aura nulle part pour faire arriver les câbles électriques. »
http://www.lavoixdunord.fr/124764/article/2017-02-27/la-resistance-au-projet-d-eoliennes-au-large-de-berck-s-organise

27/02/17 : Appel d’offres éolien en mer de Dunkerque : la clôture des candidatures repoussée
Demain mardi 28 février aurait dû marquer la fin de la première étape du dialogue concurrentiel pour l’installation d’un parc éolien en mer au large de Dunkerque dans le cadre du round 3. Mais la Commission de régulation de l’énergie (CRE) vient d’officialiser, sur son site, le report de la date limite de candidature au 6 mars à 14 heures.
La raison avancée par certains concurrents est la suivante : un délai de 15 jours doit nécessairement être respecté entre le moment où la CRE répond publiquement aux questions des candidats et la clôture des candidatures. Dans le calendrier initial, ce délai n’était pas respecté puisque la CRE a publié le Q&R le 15 février. Le temps de notifier le report au Journal officiel de l’Union européenne, la nouvelle date a été fixée au 6 mars.
« Pour les candidats qui auraient déjà déposé une offre […], il est possible de procéder à un nouveau dépôt », précise la CRE sur son site internet.
https://www.greenunivers.com/2017/02/appel-doffres-eolien-en-mer-de-dunkerque-la-cloture-des-candidatures-repoussee-158320/

27/02/17 : Ségolène Royal s’engage pour un parc éolien au large de Berck-sur-Mer
En visite au port de Boulogne le dimanche 26 février, la ministre de l’Environnement Ségolène Royal a annoncé le lancement « imminent » de l’appel d’offres des éoliennes offshore à 15 kilomètres au large de Berck-sur-Mer.
Accueillie par celui qui fut son secrétaire d’État délégué au Transport, Frédéric Cuvillier, député-maire de Boulogne, Ségolène Royal a d’abord visité l’Arpège, bateau hybride moins polluant construit par la Socarenam, avant de se rendre au bassin d’essais de l’Ifremer rencontrer les responsables de la start-up Eel Energy qui mettent au point une innovante hydrolienne à ondulation. Elle a alors annoncé que le projet éolien Boulogne grand large allait être intégré de façon imminente au prochain appel d’offres lancé par l’État.
La ministre a en effet apprécié que la zone de Bassure de Baas, non classée en zone Natura 2000 mais partie intégrante du parc marin des Estuaires picards et de la mer d’Opale, ait fait l’objet d’une concertation approfondie, confirmant sa pertinence au regard des contraintes de sécurité notamment. Elle a réfuté les oppositions des pêcheurs – « ils ne pêchent que trois semaines par an dans cette zone » – et celle des élus des stations touristiques qui redoutent la pollution visuelle – « à 15 km de la côte, il faudra une bonne vue pour apercevoir les éoliennes ».
Port de construction et de maintenance, Boulogne pourrait alors offrir une plateforme portuaire dotée d’une ingénierie industrielle au savoir-faire maritime reconnu. Pour les élus de son agglomération, « ce projet, qui bénéficiera prochainement de la signature et de la garantie de l’État, favorisera ainsi la diversification économique et énergétique en cours du port de Boulogne ».
http://www.lemarin.fr/secteurs-activites/energies-marines/27855-segolene-royal-sengage-pour-un-parc-eolien-au-large-de

26/02/17 : BOULOGNE-SUR-MER
Ségolène Royal annonce l’appel d’offres imminent des éoliennes offshore
La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, a fait un passage éclair à Boulogne-sur-Mer ce dimanche après-midi avant de rejoindre le carnaval de Dunkerque. Elle a annoncé que l’appel d’offres du projet d’éoliennes offshore à 17 km au large de Berck-sur-Mer est « imminent ». Elle en a profité pour répondre à ses détracteurs.http://www.lavoixdunord.fr/124142/article/2017-02-26/segolene-royal-annonce-l-appel-d-offres-imminent-des-eoliennes-offshore

26/02/17 : Ségolène Royal envisage des éoliennes au large de Berck et du Touquet : «L’appel d’offres est imminent» (vidéo)
Ségolène Royal, en visite à Boulogne-sur-Mer, a apporté son soutien à l’installation d’éoliennes marines au large du Touquet-Paris-Plage et de Berck-sur-Mer. Pour la ministre, le projet n’est pas contradictoire avec la pêche
Depuis le début de l’année, il ne se passe pas une semaine sans que le projet d’éoliennes offshore au sud de la Côte d’Opale ne soit abordé. Ses supporters, à l’image de Frédéric Cuvillier, député-maire de Boulogne-sur-Mer, font le forcing pour qu’il puisse voir le jour. À l’inverse, ses opposants, Daniel Fasquelle en tête, député-maire du Touquet-Paris-Plage, répètent qu’ils n’en veulent pas.
Décidée à accélérer le dossier
Ce dimanche 26 février, Ségolène Royal est venue apporter un soutien de poids au maire de Boulogne-sur-Mer. En visite dans la cité portuaire, la ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a réaffirmé sa volonté de voir le projet aboutir. «C’est un très beau projet qui doit voir le jour, a-t-elle déclaré après une rapide présentation du lieu d’implantation (au large du Touquet-Paris-Plage et de Berck-sur-Mer, plus précisément au niveau de la Bassure de Baas). Je vais prendre les décisions dans ce sens. »
La représentante du gouvernement s’est montrée véritablement conquise par l’implantation de ces éoliennes offshore. « C’est un projet mûrement réfléchi, a ajouté Ségolène Royal. La zone envisagée est absolument propice et elle doit compléter celle qui doit voir le jour au large de Dunkerque. »
Pas contradictoire avec la pêche
La ministre a été invitée à s’exprimer sur l’avis négatif des pêcheurs par rapport à ce projet. « Ces éoliennes ne sont pas contradictoires avec la pêche, a souligné Ségolène Royal. Il va falloir les installer et les entretenir. Ce sont donc de nouvelles débouchés qui vont voir le jour pour les gens de mer. »
Voilà une visite qui ragaillardit Frédéric Cuvillier qui croit en ce projet d’éoliennes offshore.
http://www.lejournaldemontreuil.fr/a-la-une/segolene-royal-envisage-des-eoliennes-au-large-de-berck-ia674b0n199862

25/02/17 : 62 - HÉRICOURT-ÉCOIVRES

Le Conseil d’État retoque un projet de quatre éoliennes
Le Conseil d’État a rejeté le pourvoi de la société Enertrag Ternois Quatre qui avait un projet de quatre éoliennes sur les communes d’Héricourt et d’Écoivres.
http://www.lavoixdunord.fr/123654/article/2017-02-25/le-conseil-d-etat-retoque-un-projet-de-quatre-eoliennes

24/02/17 : Compiégnois : une motion votée contre l’installation du showroom éolien

Les élus de l’Agglomération de la région de Compiègne ont voté jeudi soir, à l’initiative de Michel Arnould, le maire (SE) de Verberie, une motion contre l’implantation d’un showroom éolien envisagé par le constructeur Enercon sur un plateau de la Basse automne. « Il s’agirait d’exposer les modèles produits dans la région et de les mettre en situation pour de potentiels clients, a souligné l’élu. Certaines de ces éoliennes approchent les 200 m de haut. » La motion insiste sur « la pollution visuelle » que cela engendrerait pour les communes et les habitants en entrée d’agglomération. « En conséquence, nous nous opposons fermement à ce que ce projet absolument inopportun voie le jour dans ce lieu. » Les élus ont souligné ne pas être opposés à l’éolien. Mais pas sur le territoire de leurs communes.
http://l.leparisien.fr/s/16Ib


24/02/17 : Pas-de-Calais - BERCK
La menace d’un retour des éoliennes offshore fait réagir le comité des pêches
Le comité des pêches par la voix de son président regrette d’être pris en tenaille entre le maire de Boulogne et le maire du Touquet. Mais pas seulement.
La semaine dernière, la Communauté d’agglomération du Boulonnais (CAB) a voté une motion en faveur de l’élargissement du troisième appel d’offres à la zone de la Bassure de Baas. Le site désigne l’endroit où, au large de Berck, un projet d’éoliennes offshore pourrait voir le jour. Il a récemment été écarté par le ministère de l’Environnement mais pourrait de nouveau être d’actualité.
Cette prise de position politique a fait réagir Olivier Leprêtre, président du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins et Hauts-de-France (CRPMEM). Peu de temps après le vote de la mention, le responsable du CRPMEM a rédigé un communiqué de presse s’insurgeant, en substance, contre la divulgation de sommes par Frédéric Cuvillier, président de la CAB. « Le comité ne comprend pas d’où sort le chiffre de 1,3 million pour la pêche (…). Tout cela n’est que du vent et des dires de promoteurs ayant des projets dans le secteur », écrit le patron des pêcheurs du littoral. Cette somme a pourtant été confirmée par l’élu boulonnais lors de la réunion de la CAB. « Cet apport est indispensable pour le renouvellement des navires. Après, si l’on rejette l’argent privé, il n’y aura aucune raison qu’on vienne me réclamer de l’argent public », avait martelé Frédéric Cuvillier. « On ne veut pas d’argent, on veut travailler, résume Olivier Leprêtre. Actuellement, le projet de parc éolien dunkerquois, s’il aboutit en l’état, correspond à la disparition totale des surfaces de pêche pour la flotte dunkerquoise. Nous ne sommes pas du tout opposés aux projets d’éoliennes en milieu marin. Le gros souci c’est qu’à chaque fois, nous sommes associés aux réunions, notre avis semble pris en compte et en dernier ressort tout ce que nous préconisons est rarement pris en compte. Alors, aujourd’hui, nous sommes plus que méfiants. »
Méfiance également en raison du risque de politisation de cette affaire : « Le comité ne souhaite pas être pris à partie au sein de bisbilles opposant Messieurs Fasquelle (maire du Touquet), Cuvillier ou quiconque. » Car le projet du banc de Baas a de quoi froisser certains. Il laisse les nuisances visuelles aux habitants de la Côte d’Opale Sud tout en réservant les bénéfices économiques à Boulogne-sur-Mer, où une centaine d’emplois liés à la maintenance des engins est prévue. Mais avant cela, encore faut-il que le projet refasse surface.
http://www.lavoixdunord.fr/123326/article/2017-02-24/la-menace-d-un-retour-des-eoliennes-offshore-fait-reagir-le-comite-des-peches

24/02/17 : Pas-de-Calais - Grogne des pêcheurs contre le projet éolien
Les dernières déclarations de Frédéric Cuvillier, concernant un futur parc éolien au large du Touquet, ne sont pas du goût du comité régional des pêches.
Les informations présentées dans La Semaine dans le Boulonnais de ces dernières semaines (8 et 15 février), concernant le projet d’un parc éolien au large du sud de la Côte d’Opale, ont fait réagir les professionnels de la pêche. Par la voix de son président, le Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins des Hauts-de-France (CRPMEM) tient à apporter quelques précisions. Un organisme qui donne son point de vue notamment par rapport aux aides qui pourraient être accordées aux pêcheurs.
Pas opposé mais…
Le Comité rappelle que le monde de la pêche n’est pas opposé au développement des énergies marines renouvelables. « À condition que cela soit fait en bonne concertation, met en avant Olivier Leprêtre, le président du CRPMEM. Surtout si les projets ne nuisent pas au maintien des activités de pêche. »
Rappelons qu’à ce jour, deux projets ont réellement été lancés par l’État. Il s’agit de ceux au large de Dieppe-Le Tréport et de Dunkerque. « Les professionnels de la pêche sont opposés à ces projets en raison de leurs impacts directs sur la filière, souligne le président du Comité régional. Toutefois, nous sommes en discussion avec le promoteur concerné par le parc éolien envisagé au large de Dieppe - Le Tréport. Et d’ajouter, aucune indemnisation n’a été précisée pour le moment. »
Concernant le projet dunkerquois, Olivier Leprêtre pense « qu’il est prématuré de parler d’éoliennes dans cette zone tant que les conditions de l’appel d’offres ne sont pas encore définies. »
De la « pure spéculation »
Enfin, concernant l’éventuel projet qui pourrait voir le jour au large du Touquet, le président du Comité régional ne mâche pas ses mots. « Il n’y a, à ce jour, aucun appel d’offres lancé par l’État sur une autre zone au large des côtes des Hauts-de-France, précise Olivier Leprêtre. Tout ce qui circule à ce sujet n’est donc que pure spéculation. » Le Comité se réfugie derrière l’absence d’appel d’offres pour montrer son incompréhension. « D’où sort le chiffre de 1,3 million d’euros pour la pêche (somme présentée par Frédéric Cuvillier, ndlr) concernant un éventuel projet au large du Touquet ?, questionne le responsable. Tout cela n’est que du vent et des dires de promoteurs. » Le vent ne souffle pas encore dans le bon sens pour ce projet de parc éolien au large de la Côte d’Opale.
http://www.lepharedunkerquois.fr/boulogne-sur-mer/grogne-des-pecheurs-contre-le-projet-eolien-ia678b0n199404

22/02/17 : Les mâts du sud de l’Aisne ont du plomb dans l’aile 
Chouy - Malgré l’avis défavorable, les opposants aux éoliennes ne baissent pas les bras.Martine Beaumont et son époux ne peuvent que se féliciter de l’avis défavorable rendu par le commissaire enquêteur pour le projet de six éoliennes à Chouy. Habitants de Villers-Petit, le hameau de Chouy qui se trouverait juste en face des mâts envisagés, ils ont été parmi les opposants les plus virulents. Ils ne baissent cependant ni la garde ni les bras même après avoir pris connaissance de cet avis.
Car, certes le commissaire enquêteur a sans doute entendu les arguments des nombreux participants à l’enquête publique mais la décision finale n’est pas encore .............
http://www.lunion.fr/17249/article/2017-02-22/les-mats-du-sud-de-l-aisne-ont-du-plomb-dans-l-aile

18/02/17 : HALLUIN ET MENIN - On reparle d’une troisième éolienne sur le zoning de Menin
Malgré les avis négatifs des riverains belges et français, des villes d’Halluin et de Menin, un accord a tout de même été donné pour l’implantation d’une troisième éolienne à Menin. Un recours au conseil d’État belge a été engagé par la ville de Menin.

17/02/17 : EOLIENNES au CIMETIERE MILITAIRE DE LE SOURD: La France crache sur « La Mémoire »
Alain CHANTRELLE Président Cantonal des PORTE-DRAPEAUX de GUISE, WASSIGNY et SAINS RICHAUMONT donne son avis quant à l’implantation d’EOLIENNES sur le SITE DE LA TERRE DU SANG, où sont tombés des milliers de jeunes SOLDATS, FRANCAIS et ALLEMAND en 1914-1918 . Ces sur TERRE LA que Le CIMETIERE HISTORIQUE DE LE SOURD-LEME, est le théâtre chaque année d’une GRAND CEREMONIE PATRIOTIQUE . Dans le carré allemand organisé selon les unités engagées dans la bataille, ont été élevées des stèles à la mémoire des membres de la noblesse impériale tombés dans ce secteur le 29 août 1914 : Witzleben, Plettenberg et Bismarck (Friedrich von Bismarck, petit-fils d’Otto, fondateur de l’unité allemande).
https://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/eoliennes-au-cimetiere-militaire-de-le-sourd-la-france-crache-sur-la-memoire_178425.html

17/02/17 : DELETTES (62) Un chantier colossal sur les hauteurs, les éoliennes s’élèvent

Une nouvelle éolienne est totalement montée depuis vendredi 17 février au matin, au-dessus du bourg. Les cinq aérogénérateurs, que construit la société spécialisée Nordex dans le parc du Mont-d’Erny, seront opérationnels mi-mars à l’issue d’un chantier de haute voltige.
http://www.lavoixdunord.fr/120235/article/2017-02-17/un-chantier-colossal-sur-les-hauteurs-les-eoliennes-s-elevent

17/02/17 : DUNKERQUE - Le parc éolien offshore en service en 2022 : faut-il y croire ?

Alors qu’aucune date n’avait été avancée lors de la venue de Ségolène Royal à Dunkerque en décembre, la direction générale de l’énergie et du climat de son ministère annonce les premiers tours de pales pour 2022. Réaliste ?
http://www.lavoixdunord.fr/120299/article/2017-02-17/le-parc-eolien-offshore-en-service-en-2022-faut-il-y-croire

16/02/17 : Un vent de colère contre un projet éolien

Airon-Saint-Vaast.(62)  Des éoliennes à deux pas de leur village. Trois dames ont créé une association pour s’opposer au projet. Des Don Quichotte au féminin.
Elles ont été les premières surprises. Élues au sein du conseil municipal du charmant village d’Airon-Saint-Vaast, Jeanne-Marie Pruvot et Fanny Petitcunot ont découvert, au hasard d’une réunion en mairie, l’existence d’un projet éolien, porté par la société Ventis. C’était en juin dernier. « Nous avons été très surprises de découvrir cette présentation par un représentant de la société concernée. C’était dans les questions diverses à la fin du conseil. Le maire a voulu que nous délibérions une fois l’exposé terminé. Mais nous avons refusé, estimant que la population n’avait pas été informée » raconte Fanny Petitcunot. Il fut alors décidé de la tenue d’une réunion d’information. Cette dernière eut lieu en septembre et à Airon-Notre-Dame.« La salle des fêtes de notre vilage était en travaux et sur l’invitation, le nom de la commune voisine était plus visible qu’ Airon-Saint-Vaast » souligne Jeanne-Marie Pruvot, laquelle ajoute « Cela a certainement dû induire les habitants en erreur croyant que le projet concernait l’autre village ». Et du fait il ne furent que sept à assister à cette réunion, dont quatre élus.
Tel Don Quichotte, les deux dames son,t parties en guerre contre ces éoliennes qui pourraient, demain, venir pousser dans les champs aironnois. « Nous avons lancé une pétition. Plus de cinquante, pour ne pas dire 70 % des réponses étaient contre le projet » insiste Fanny. Deux dames qui ne sont donc pas restées les bras croisés depuis qu’elles ont eu vent de ce projet . Plus que décidées à ne pas laisser tourner les pales dans leur « jardin », les deux élues ont motivé autour d’elles au point de mettre en place une association pour la sauvegarde du plateau d’Airon-Saint-Vaast et de Campigneulles-les-Grandes. Ingrid Duporge-Parent en a pris les rênes. Une association bien décidée à se faire entendre et à faire valoir des arguments. Pollution visuelle « les éoliennes sont visibles à plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde « la présidente. « Ce projet est en contradiction avec la préservation et la sauvegarde de nos paysages tout comme il est incompatible avec la volonté locale de la mise en œuvre du label pays d’Art et d’Histoire » sur le territoire de la nouvelle communauté d’agglomération » ajoute Marie-Jeanne. « N’oublions la proximité immédiate du château, bâtiment inscrit au patrimoine historique » met également en avant la présidente de l’association.
Informer la population de ce projet est la première volonté de la jeune association. La lutte risque de prendre du temps. Elles ont de l’énergie. Si le vent continuera toujours de souffler à Airon-Saint-Vaast, elles ne veulent pas que ce soit dans les pâles des éoliennes. a suivre.
contacts aspac62@gmail.com06 20 92 82 03 ou 06 22 21 81 84
«Le conseil municipal aura à se prononcer»
Un projet éolien serait d'actualité sur votre village. Qu'en est-il ?
« Oui c'est vrai mais ce n'est pas le premier. Depuis que je suis maire ( ndlr:2008) c'est bien la sixième ou septième fois que je suis contacté par des sociétés. Nous sommes dans le schéma régional éolien, et notre commune comme d'autres sur le secteur sont sollicitées
Pouvez-vous nous dire où en est le dossier ?
« Il y a eu une présentation au conseil municipal, puis une réunion publique d'information, laquelle n'a réuni que sept personnes. Pour le moment, la société Ventis est uniquement au stade des études pour savoir si le site envisagé est intéressant. »
Des retombées économiques pour la commune sont-elles à espérer ?
« 90 % des retombées iraient à la communauté d'agglomération. De toute façon, le conseil municipal aura à se prononcer. Mais nous n'en sommes pas encore là. »
http://www.lepharedunkerquois.fr/berck/un-vent-de-colere-contre-un-projet-eolien-ia718b0n198627

15/02/17 : Parpeville (02) : le maire valide un projet d'éolien, le conseil municipal dénonce un conflit d'intérêt
Les projets éoliens suscitent de plus en plus d'opposition dans les campagnes.... À Parpeville, dans l'Aisne, le maire et son conseil municipal sont en désaccord quant à un projet envisagé sur le territoire de la commune.
En Picardie, on fait pousser des betteraves et des éoliennes... Or ces équipement suscitent de plus en plus d'aigreur dans nos campagnes. Des collectifs se montent, des municipalités se divisent... C'est le cas à Parpeville, dans l'Aisne, où le maire et son conseil sont à couteaux tirés.
Le conseil municipal s'oppose à l'unanimité à un projet d'éolienne proposé par un promoteur allemand. Le maire, lui, aurait signé en son nom et sur ses terres personnelles une autorisation de bail sans en parler à son conseil municipal.
Conflit d'intérêt"
Le problème aujourd'hui se situe au niveau de l'intérêt d'installer autant de parcs éoliens autour de la ville au détriment de la population et ce pour le bénéfice d'un ou deux grands propriétaires terriens. Il y a confusion entre ses intérêts personnels et l'intérêt général", s'indigne Jean-Louis Doucy, membre de l'association "Vent de folie".
Le mairie, elle, n'a pas souhaité s'expliquer. La seule information que nous avons obtenue est un message téléphonique du maire Eric Marchand : "Le conseil municipal a refusé la réunion publique d'information et a refusé de débattre. Je n'ai rien à ajouter". 
Dans l'Aisne, près de 600 mâts sont déjà construits ou à l'étude. C'est un des départements où l'éolien est le plus développé, après la Somme, la Marne, le Pas-de-Calais et l'Aube. 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/aisne/parpeville-maire-valide-projet-eolien-conseil-municipal-denonce-conflit-interet-1197435.html

14/02/17 : SAINT-SOUPLET (59) - Parc éolien: le comité de liaison continue de plancher
Une deuxième réunion de concertation pour le projet d’implantation d’éoliennes à Saint-Souplet a été organisée, un projet étudié avec les habitants. Un comité dit de liaison devant veiller au bon développement de ce projet.
http://www.lavoixdunord.fr/118446/article/2017-02-14/parc-eolien-le-comite-de-liaison-continue-de-plancher

12/02/17 : Parpeville (02) : les éoliennes isolent le maire face à son conseil

Dans le petit village du canton de Ribemont, rien ne va plus au conseil municipal. Le maire se retrouve seul face à un front anti-éolien. Chronique d’un projet qui ne passe pas.
À Parpeville, on ne rigole pas avec les éoliennes. Au point que le maire, Éric Marchand, semble aujourd’hui le seul à les défendre face à son conseil municipal entièrement opposé à tout projet.
L’histoire remonte à plusieurs mois déjà. « Un soir d’avril-mai, la veille d’une réunion de conseil, il me dit qu’il avait signé [avec un promoteur] », relate Jean-Louis Doucy. Or, dans le petit village du canton de Ribemont, les éoliennes font quasi l’unanimité contre. Une association, Vent de folie, s’est même créée en 2010. Plusieurs de ses membres actifs – dont Jean-Louis Doucy – avaient rejoint la liste d’Éric Marchand quand il s’est présenté aux municipales de 2014.
Une prise illégale d’intérêt ?
Difficile donc de désormais défendre l’installation de mâts connaissant la position de ses colistiers. D’autant qu’il s’est lui-même opposé en 2013 à l’un des parcs voisins. Lors de l’enquête publique pour une implantation sur Mont-d’Origny et Origny-Sainte-Benoite, il évoquait les « différentes nuisances : visuel, bruits, flashs nocturnes, perturbations TV »…
Cette fois, le nouveau projet concernerait les propres terres du premier magistrat, relèvent des membres de son conseil. Soit un loyer de plusieurs milliers d’euros par éolienne installée. Une manne financière pour l’agriculteur, mais qui peut conduire à s’exposer à une « prise illégale d’intérêts ». L’homme se serait toutefois mis en retrait depuis le début de la polémique. « Il ne prend plus trop part aux discussions sur les projets, parce que lui a signé », temporise une élue.
« Tout le monde a voté contre, sauf lui »
L’édile, lui, refuse désormais de s’exprimer. « Je n’ai plus d’explication à donner, nous répond-il. Je n’ai pas envie de revenir dessus. » Mais dans son petit village de 200 habitants, c’est l’incompréhension. « J’ai assisté une fois à la réunion [du conseil, ndlr.], relate une des administrées. Je venais pour autre chose. Tout le monde a voté contre les éoliennes sauf lui. Et c’était très chaud. »
Petit à petit, l’ambiance s’est délitée. Des courriers et informations n’auraient pas été transmis au conseil. La majorité des élus décident de boycotter les vœux du premier magistrat. La goutte d’eau fut d’ailleurs cette cérémonie, fin janvier. « Il a fait cinq pages sur les éoliennes, résume la retraitée. C’était beaucoup trop long. » Au point qu’un des élus, excédés, a présenté sa démission. « Suite à cette journée, j’ai rédigé ma lettre, confirme ce dernier, préférant garder l’anonymat. Je n’approuve pas cette façon de faire. »
« Lui dit que ça va aider la commune »
Les habitants, eux, se tiennent à distance de la polémique. « Je ne suis pas plus que ça en colère contre le maire, défend un de ses administrés. Lui dit que ça va aider la commune. Le problème est là. » Car, à l’heure des baisses de dotations d’État, les municipalités cherchent toute aide financière. « L’argument du maire, c’est qu’on va avoir des éoliennes tout autour de Parpeville et que nous, on n’en aura même pas, on n’en profitera pas. »
Mais l’homme, qui réside dans le village depuis 65 ans, ne croit guère aux retombées. Il voit surtout la multiplication des projets. « La première fois, ça m’a presque amusé. Là, c’est de la folie ! »
« C’est une histoire de fric », s’agace un autre habitant. Ce retraité d’EDF est arrivé il y a 5 ans dans la commune. Il ne sait rien des dissensions internes au conseil municipal. Toutefois, dès qu’on parle d’éoliennes, il le dit net : « Je suis contre. » Une réponse qui revient souvent dans la bouche des habitants. Pour eux, trop de parcs ont « poussé » autour de Parpeville.
En attendant, la situation est bloquée au conseil municipal. Une réunion doit se tenir prochainement. Une motion de défiance n’est pas exclue.
Deux projets en débat
Quand on parle d’éoliennes autour de Parpeville, difficile de s’y retrouver entre les projets simplement évoqués, ceux en route et ceux effectivement en phase de construction. Les opposants du village avancent surtout la crainte d’un « encerclement ».
Mais il y a aussi ceux qu’ils pensaient enterrés et qui reviennent : en 2008, la société RES envisageait ainsi l’implantation de 5 mâts à Parpeville, dans le cadre du parc dit de « Vieille carrière ». Le préfet de l’époque n’avait alors pas accordé de permis de construire. L’affaire a été conduite devant le tribunal administratif pour aboutir finalement à une annulation de la décision. Retour du dossier donc entre les mains du représentant de l’État.
« Les opposants ont leurs raisons. Mais.... »
Malgré ces huit années de combat, le promoteur refuse de faire machine arrière, malgré le vent contre au conseil municipal. « Les opposants ont leurs raisons, explique Serge Derotus, responsable régional chez RES. On est en démocratie. Mais nous pensons que le projet est faisable et que les opposants ont une lecture biaisée. »
En attendant, le dossier est en cours d’instruction à la préfecture de l’Aisne. Et cette dernière assure qu’aucun autre n’a été déposé pour le village du canton de Ribemont. Mais une autre société, WPD, a bien montré le bout de son nez. « Aujourd’hui, on est en réflexion/concertation avec les habitants, avec des élus, des riverains », confirme cette dernière. Le parc concerne en fait la commune voisine de Pleine-Selve. « Et on pensait à une extension », comprenant deux mâts « maximum » sur Parpeville. Mais le promoteur envisagerait déjà de se retirer, « en raison du climat » actuel au sein de la municipalité.
Prise illégale d’intérêts
En 2015, plus de 20 dossiers ont été déposés auprès des procureurs de Laon et Saint-Quentin par des opposants aux éoliennes. Chacun concerne ce qu’ils estiment être des « prises illégales d’intérêt ». Elles visent notamment les élus qui négocient des mâts sur leurs propres terres.
Ces derniers sont susceptibles d’être poursuivis en justice s’ils « particip[ent] à une séance du conseil municipal au cours de laquelle un débat, en dehors de tout vote, aurait lieu sur le projet d’ensemble d’implantation d’éoliennes sur le territoire de la commune ». Les dossiers déposés sont toujours entre les mains de la justice.

11/02/17 : Pas-de-Calais : MONTREUILLOIS - Où en sont les cinq projets d’éoliennes ?
Dans tout le Montreuillois, les communes sont sollicitées par les promoteurs d’éolien. Une manne financière pour les élus, qui ouvrent de plus en plus leurs territoires à cette énergie verte. Mais gardent un œil vigilant sur les lieux d’implantation et le nombre des machines.
À Brimeux, c’est parti pour six éoliennes maximum


10/02/17Mortagne-au-Perche -61-  Le éoliennes vont-elles pousser dans le Perche ?
http://www.le-perche.fr/53833/le-eoliennes-vont-elles-pousser-dans-le-perche/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-eoliennes-vont-elles-pousser-dans-le-perche

10/02/17Prêter pour le développement de l’éolien en Picardie 😡😡😡😡
L'entreprise Valorem lance une opération de financement participatif en prêts rémunérés pour ceux qui souhaitent contribuer à son projet éolien sur la plaine du Santerre, dans la Somme.
Huit éoliennes verront bientôt le jour sur la plaine du Santerre dans la Somme. Elles seront réparties sur trois communes : Mézières-en-Santerre, Hangest-en-Santerre et Le Plessier-Rozainvillers.
Le projet
Le permis de construire a été accordé à la société Valorem l'année dernière. Mais l'entreprise doit encore effectuer des études de sol en mars et avril prochain, sélectionner les entreprises qui participeront au chantier ou encore effectuer le raccordement du parc au réseau électrique national. La mise en service ne devrait pas s'effectuer avant la fin de l'année 2016.
L'emprunt
Pour ces dernières phases de développement du projet, l'entreprise lance une opération de financement participatif à hauteur de 60 000 € sur la plateforme Lendosphere. Le prêt, remboursable en deux ans, propose un taux d’intérêt annuel de 5%, bonifié à 6% pour les Picards, avec des remboursements trimestriels.
Pour Jean-Yves Grandidier, président fondateur de Valorem, "si, en plus de leurs bénéfices environnementaux, les éoliennes peuvent représenter un produit d'épargne intéressant, alors tout le monde est gagnant !"
Les particuliers peuvent prêter jusqu’à 1 000 € à ce projet. Avec cette somme ils reçoivent huit remboursements trimestriels de 132,13 € bruts, soit un total de 1 057,06 € bruts en huit échéances. A 6%, les remboursements trimestriels s’élèvent à 133,58 € bruts, soit 1 068,67 € en huit échéances.
L'opération dure jusqu'au 11 mars.
Les éoliennes ne font pas l'unanimité dans la Somme
Dans le Bernavillois, un collectif de riverains s'est formé contre l'installations de 13 éoliennes. Ils s’inquiètent de voir les plaines picardes envahies par des « arbres métalliques ».
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/preter-developpement-eolien-picardie-651523.html

10/02/17 : Les éoliennes de Villers-Saint-Christophe (02) ont un coup dans l'aile
Les opposants au projet de parc éolien de Villers-Saint-Christophe dans l'Aisne se félicitent : un avis défavorable au projet vient de tomber. 
Le commissaire enquêteur a pointé de possibles pollutions des nappes phréatiques lors de la construction de huit éoliennes dans ces champs de l'Aisne et une trop grande proximité avec les habitations. Les habitants de Villers-Saint-Chirstophe estiment que leurs inquiétudes ont été entendues.
Cet avis est consultatif. À terme, c'est la préfète qui tranchera. Elle devrait rendre sa décision avant la fin de l'année.
Le promoteur du projet n'est pas surpris, habitué de voir ses éoliennes causer des réticences en amont des chantiers.
Avec 500 éoliennes, la Picardie est la deuxième région de française qui en compte le plus après la Champagne-Ardennes.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/picardie/aisne/eoliennes-villers-saint-christophe-02-ont-coup-aile-773801.html

09/02/17 : Pas-de-Calais : Château contre éoliennes : le juge administratif compétent
Tout avait pourtant bien commencé pour Erik et Ingrid Wallecan, Belges propriétaires du château de Flers, à Villeneuve d’Ascq (Pas-de-Calais). En 2013, un tribunal de grande instance avait condamné la Compagnie du Vent, filiale de GDF-Suez devenu Engie, à démonter des éoliennes proches de leur propriété.
La Compagnie du Vent ayant son siège dans l’Hérault, c’est le tribunal de grande instance de Montpellier qui avait statué : il avait condamné la société à démonter dix de ses éoliennes – cinq se trouvent au beau milieu de la perspective qui s’ouvre depuis le porche d’entrée, et les cinq autres sont visibles depuis une aile du château.
Les Wallecan avaient expliqué qu’il avaient acheté le château en 1993 pour en faire une résidence hôtelière de luxe, mais qu’il s’était déprécié, du fait de la mise en service de ces éoliennes, en juillet 2007.
Le tribunal avait admis que les époux subissent « en premier lieu un préjudice esthétique de dégradation de l’environnement résultant d’une dénaturation totale d’un paysage bucolique et champêtre (….) en second lieu un préjudice auditif dû au ronronnement et sifflement des éoliennes (…) en troisième lieu et surtout un préjudice d’atteinte à la vue dû au clignotement de flashes blancs ou rouges toutes les deux secondes, de jour et de nuit ».
Cet ensemble de nuisances, «de caractère tout à fait inhabituel, permanent et rapidement insupportable, crée un préjudice dépassant les inconvénients normaux de voisinage, constituant une violation du droit de propriété des époux », avait-il jugé, condamnant de plus la société à leur verser 37 500 euros de dommages et intérêts.
La Compagnie du vent avait fait appel, avec effet suspensif, et gagné: la cour d’appel de Montpellier s’était déclarée incompétente, au profit du juge administratif, le 28 juillet 2015, et les Wallecan s’étaient pourvus en cassation.
La Cour de cassation a rejeté leur pourvoi, le 25 janvier. « Il résulte de l’article L. 553-1 du code de l’environnement que les installations terrestres de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent ayant fait l’objet de l’étude d’impact et de l’enquête publique prévues à l’article L. 553-2 (…) et bénéficiant d’un permis de construire, sont soumises au régime des installations classées pour la protection de l’environnement institué par les articles L. 511-1 et suivants du même code ».
Dès lors, les tribunaux judiciaires n’ont compétence pour se prononcer tant sur les dommages-intérêts à allouer aux tiers lésés par le voisinage que sur les mesures propres à faire cesser le préjudice qu’« à condition que ces mesures ne contrarient pas les prescriptions édictées par l’administration en vertu des pouvoirs de police spéciale qu’elle détient ».
En effet, « le principe de la séparation des autorités administratives et judiciaires s’oppose à ce que le juge judiciaire substitue sa propre appréciation à celle que l’autorité administrative a portée sur les dangers ou inconvénients que peuvent présenter ces installations, soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité, la salubrité publiques, soit pour l’agriculture, soit pour la protection de la nature, de l’environnement et des paysages, soit pour l’utilisation rationnelle de l’énergie, soit pour la conservation des sites et des monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique ».
C’est donc « à bon droit » que la cour d’appel a retenu que la demande d’enlèvement des éoliennes « impliquait une immixtion du juge judiciaire dans l’exercice de cette police administrative spéciale et qu’elle a, en conséquence, relevé d’office, en application de l’article 92 du code de procédure civile, l’incompétence de la juridiction judiciaire pour en connaître ».
http://sosconso.blog.lemonde.fr/2017/02/09/chateau-contre-eoliennes-le-juge-administratif-competent/

09/02/17 : L'éolien cartonne dans l'Aisne 😡😡😡
L'entreprise InnoVent a lancé une opération de financement participatif le 11 janvier dernier pour un projet de parc éolien situé dans la communauté d'agglomération du Soissonnais. 350 personnes ont répondu pour un montant de 530 000 euros.
En 2015, Les régions Nord Pas-de-Calais Picardie et Alsace Champagne-Ardenne Lorraine ont produit à elles seules 48% de l'électricité d'origine éolienne en France métropolitaine. Elles disposent chacune d'une puissance éolienne installée supérieure à 2 000 MW.
Après L'entreprise Valorem qui a lancé une opération de financement participatif en prêts rémunérés pour ceux qui souhaitent contribuer à son projet éolien sur la plaine du Santerre, dans la Somme. Dans l'Aisne, la société InnoVent souhaite lever un million d'euros pour son projet de parc éolien dans le Soissonnais. quatre éoliennes, qui produiront 27.000 MWh par an, soit la consommation électrique annuelle de tous les foyers de la Communauté d’agglomération du Soissonnais.
Un projet qui selon l'entreprise rapporte 5% d’intérêts annuels bruts, et même 6% pour les riverains du parc.
345 prêteurs ont participé à cette opération et investi entre 50 et 100.000 euros, avec un prêt moyen de 1 522€. Avec un objectif de 1.000.000 euros, cette opération est une première dans l’Aisne.
Encore quinze jours pour investir dans le projet
La campagne, lancée le 11 janvier pour 2 mois, se terminera le 10 mars 2016. Il reste encore deux semaines pour atteindre l’objectif d’un million d’euros. Mais si le million d’euros n’était pas atteint, les prêts seraient validés. En effet, la dette bancaire pour ce projet est obtenue auprès de BPI France et du Crédit Coopératif et InnoVent apportera les fonds propres nécessaires pour boucler le financement du projet.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord/picardie/eolien-cartonne-aisne-937658.html

09/02/17 : Aisne : Le projet de parc éolien du Mont Benhaut (02) sème la discorde
L'Aisne est un département très prisé des promoteurs éoliens... Hier, c'était le dernier jour de l'enquête publique sur le projet d'un nouveau parc de 13 éoliennes dans la campagne entre Saint-Quentin et Laon... Les tensions entre les défenseurs et les opposants restent inchangées.
rnier jour d'enquête pour le projet de parc éolien du Mont Benhaut. Le projet d'implantation d'éoliennes sur 3 communes entre la Vallée de l'Oise et la Vallée de la Serre sème la discorde dans cette partie nord du pays de la Serre.
Dévalorisation des territoires, craintes pour la tranquilité et la santédes habitants contre nécessité économique et démarche écologique : en attendant la décision du préfet, partisans et opposants à l'éolien s'affrontent.
L'association Stop Eolienne 02 dénonce une politique de séduction de la part des promoteurs. "Pour le village de Hauteville par exemple, ils ont assuré qu'il n'y aura aucun impact sur le centre du village. Or, une fois le parc éolien construit, on voit qu'il y a une éolienne en tout premier plan juste derrière le clocher de l'Eglise", déplore Jean-Louis Doucy, membre de l'association.
Les partisans de ces éoliennes, eux, font valoir l'aspect économique pour les villes à faibles revenus. Les éoliennes permettent de booster leur économies, avec 70 000 euros par an pour la Ferté-Chevresissi elle obtient ces 7 éoliennes. Pour la commune voisine de Montigny-sur-Crécy, le montant s'éleverait à 20 000 euros annuels avec 3 machines.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord/picardie/aisne/projet-parc-eolien-du-mont-benhaut-02-seme-discorde-1173279.html

09/02/17 : Vervins (Aisne) Pour lui, les éoliennes sont dangereuses
De nombreux habitants ont assisté à la conférence animée par Alain Belime, vendredi à la salle des fêtes de Miallet, en présence de la maire Dominique Marceteau. Cet expert, auteur d’un rapport sur les risques sanitaires générés par les éoliennes en septembre 2014 (1). Il s’appuie sur de nombreux travaux de chercheurs dans plusieurs pays.
Le conférencier a mis en avant les « risques considérables » que fait peser l’industrie éolienne sur la santé. Les arguments de ce spécialiste ont suscité de très nombreuses interrogations dans l’assemblée sensibilisée par un projet éolien envisagé à proximité immédiate du bourg de Miallet et soutenu par certains élus de communes limitrophes, dont certains regrettaient l’absence vendredi. Ainsi, Alain Belime a évoqué le danger que présenteraient les infrasons. Certes, ils sont inaudibles mais « génèrent des troubles sur tous les êtres vivants jusqu’à 10 kilomètres », selon lui. Des témoignages de riverains de parcs éoliens qui ont dit leurs souffrances au quotidien à ces chercheurs ont suscité « colère et ressentiment à l’égard des promoteurs qui, sous couvert d’écologie, sont en train de sacrifier nos territoires… ».
(1) Le rapport est à consulter en PDF sur Internet en tapant dans le moteur de recherche « Alain Belime, rapport 2016 sur les risques sanitaires générés par l’éolien ».
http://www.sudouest.fr/2017/02/09/pour-lui-les-eoliennes-sont-dangereuses-3182011-1933.php

08/02/17 : Boulogne-sur-Mer (62) : Éoliennes,vent de discorde
Frédéric Cuvillier ne désespère pas de voir se concrétiser le projet éolien au large de Berck-Le Touquet
Il nous semble opportun de revenir sur ce projet d’éolienne off-shore, qui fait couler beaucoup d’encre.
1 Le projet en question Il s’agit de construire des éoliennes en mer (suite à un appel d’offres lancé par l’État) sur le banc de sable de la Bassure de baas. Très poissonneux, prisé des marins-pêcheurs, ce site naturel se situe au large entre Le Touquet et Berck. Il est question d’y installer une trentaine d’éoliennes. La plus proche se situerait à plus de 15 km de Berck et 20 km du Touquet. Pour vous faire une idée plus précise du projet, vous pouvez aller sur le site http://www.parc-eolien-en-mer-boulogne.fr/.
2 Ceux qui sont Pour Les élus boulonnais, Frédéric Cuvillier en tête, sont pour ce chantier qui serait pourvoyeur d’emplois, notamment grâce à la création d’un centre de maintenance dans le port de Boulogne. On parle d’une centaine d’emplois au total.
3 Ceux qui sont contre Le maire du Touquet est vent debout contre ce projet. Daniel Fasquelle ne souhaite pas froisser la corporation des pêcheurs étaplois, certains ne cachant pas leur opposition. Il évoque également une forte pollution visuelle et un projet qui va à l’encontre des intérêts touristiques de la station balnéaire et plus largement de la façade littorale.
4 Dunkerque tient la corde En avril dernier, la ministre de l’Écologie Ségolène Royal, dans le cadre du 3e appel d’offres, choisit le large de Dunkerque pour l’implantation d’un parc éolien off-shore, ce qui met, de prime abord, du plomb dans l’aile au projet berckois-boulonnais.
5 Cuvillier relance le débat Récemment, le député-maire s’est fendu d’un courrier auprès de la ministre de l’Écologie pour lui demander « l’élargissement du périmètre du troisième appel d’offres à la Bassure de Baas au large de Boulogne-sur-Mer ». Le courrier est signé de plusieurs élus de l’agglomération boulonnaise, mais aussi de parlementaires. Les élus du Montreuillois n’ont, en revanche, pas été sollicités. Selon lui, de nombreuses communes de ce secteur auraient pourtant tout à y gagner, financièrement parlant.
6 Et maintenant ? Tout n’est pas perdu pour Boulogne. Dans le cadre du lancement de la nouvelle procédure de dialogue concurrentiel pour l’appel d’offres éolien en mer au large de Dunkerque, il est précisé que « les consultations vont ainsi se poursuivre sur d’autres zones
http://www.lasemainedansleboulonnais.fr/boulogne-sur-mer/eoliennes-vent-de-discorde-ia678b0n197922

07/02/17 : Mortagne-au-Perche (61) Le Perche ornais va-t-il accueillir ses premières éoliennes ?
Deux projets sont à l'étude à Moussonvilliers. Saint-Maurice-lès-Charencey est également concerné (Orne). D'autres communes ont été approchées.
Ce ne sont pas de graines ni d’une terre fertile dont elles ont besoin mais de vents et de grands espaces… Les éoliennes sont à nouveau sous le feu de l’actualité dans le Perche avec deux projets qui, s’ils ne suscitent pas moult débats, inquiètent cependant riverains et défenseurs de l’environnement.
Compensations financières
Un premier projet, de trois grandes éoliennes (sur Moussonvilliers et Saint-Maurice-lès-Charencey en bordure de RN12) a vu le jour voilà déjà 10 ans. Acté par la préfecture, il est actuellement sous le coup d’un recours juridique. Les défenseurs de l’environnement, dont l’association Lavre se fait le porte-parole, n’ont pas dit leur dernier mot.
Aujourd’hui, un second projet est soumis à enquête publique (implantation de quatre éoliennes à Moussonvilliers). Ce qui porterait à sept le nombre de grandes éoliennes industrielles positionnées dans le Haut-Perche. Maire de Moussonvilliers, Pascal Houlle n’a pas dit non au projet :
« il n’y a pas encore d’éoliennes installées dans le Perche, alors forcément on essuie les plâtres… C’est compliqué : d’un côté on est favorable au développement durable, l’énergie verte, mais de l’autre on a conscience des nuisances. On s’est renseigné auprès d’autres communes mais il y a encore peu de recul. Sur le principe, on a décidé de ne pas s’opposer fermement. Mais il fallait des compensations financières. On a négocié avec la communauté de communes qui percevra 55 % des recettes et Moussonvilliers 45 %. Cela représente pour la commune environ 40 000 euros par an. Pour un seul projet… Ce n’est pas négligeable pour une petite commune comme la nôtre car une éolienne a une durée de vie de 20 ans ».
Hameau encerclé
Mais il comprend tout à fait l’inquiétude des riverains, surtout depuis l’annonce du second projet : « ça m’étonnerait beaucoup que les deux soient actés. Ces secondes éoliennes seraient installées plus près du bourg et un hameau risque même de se trouver pris entre les deux zones… Mais au final notre avis compte peu : c’est la préfecture, donc l’État, qui donne la décision finale ».
Différentes étapes sont à respecter : après les délibérations en conseil municipal et l’enquête publique, le dossier sera soumis à la préfecture. Puis à la commission départementale pour revenir enfin sur le bureau du préfet. « On verra si un recours sera alors déposé comme pour le premier projet… » souligne le maire.
Population divisée
Des habitants ont aussitôt réagi à l’annonce de ce second projet. Surtout que d’autres communes du bassin de vie de Longny-au-Perche auraient été démarchées à leur tour… Une nouvelle association a été créée en juin dernier : association de défense de l’environnement et des habitants du Perche (Adehp).
Sophie de Longcamp, installée à Moulicent, en est la présidente :
« ce projet nous inquiète beaucoup. Écologiquement et économiquement, ce n’est pas du tout intéressant. Je défends l’écologie : ici à la Grande Noë, sous sommes au bio depuis le début. L’écologie est au cœur de mes passions. Mais l’éolien n’est pas une énergie verte, au contraire. Et les nuisances, sonores et visuelles, sont réelles. De telles éoliennes ne sont pas compatibles avec le Perche ».
L’association, par le biais de son avocat, vient d’écrire aux maires du territoire de Longny pour « leur faire connaître notre opposition à ce projet  
». Elle évoque, entre autres arguments, la distance minimale de 500 mètres des habitations, « d’autres pays ont exigé 1,5 kilomètre minimum ». Ainsi que l’aspect social : « la population est divisée, entre les propriétaires qui souhaitent accueillir une éolienne sur leur terrain contre compensation financière et ceux qui vont subir les nuisances »
Charte éolienne de l’OrneLe Perche n’en a pas fini avec les éoliennes. Depuis la présentation du Schéma régional éolien de Basse-Normandie qui indiquait que 43 communes ornaises (dont plusieurs du Perche) présentaient toutes les conditions pour accueillir des éoliennes, les élus ont été sollicités à plusieurs reprises. Condé-sur-Huisne avait à l’époque fermement dit non. À La Perrière et Sérigny, des voix protestataires s’étaient également faites entendre. Beaucoup font référence à la Charte éolienne de l’Orne qui estime que « le territoire du Perche est peu opportun à l’éolien ». Le dossier est loin d’être clos…
À L’Hôme-Chamondot : le maire dit non
Patrice Michel-Flandin est catégorique : pas d’éolienne à l’Hôme-Chamondot. « En mairie, je suis démarché régulièrement par des porteurs de projets éoliens. Ca ne m’intéresse pas. Nous avons un environnement de qualité, propre au tourisme. Il faut le préserver ».
Il évoque une réunion (avec les autres communes de la CdC) au cours de laquelle un porteur de projet danois avait exposé son dossier.
« C’était du vrai lobbying, avec un discours affûté. J’avais fait venir quelqu’un pour faire le contrepoids, avec des arguments contre. Car des nuisances, il y en a. Il ne faut pas se laisser aveugler par des compensations financières ».
Surtout, il redoute l’effet boule de neige : « Si on ouvre la porte à un porteur de projets, c’est fini, d’autres arriveront aussitôt. C’est ce qui se passe à Moussonvilliers : un premier projet hier, un second aujourd’hui… Notre territoire sera bouffé par les éoliennes ».
Mais il sait aussi que le maire d’une commune n’a pas toutes les cartes en main pour agir. « L’État choisit mais des associations peuvent se mobiliser. Des enquêtes publiques ont lieu et la population peut donc encore donner son avis ».
Quant à évoquer l’aspect énergie renouvelable, le maire la balaie d’un revers de la main : « c’est une illusion. L’éolien n’est pas une énergie propre pour moi. La route solaire de Tourouvre, oui. Une belle initiative qui ne dénature pas le territoire. J’ai beaucoup de crainte au sujet de l’éolien car certains peuvent se laisser convaincre, pour de l’argent. Ce lobbying détruit la paix sociale d’un territoire en divisant la population. Cela n’apporte rien de bon ».
Lire également : l’association LAVRE se mobilise contre les éoliennes
Critères d’exigence au ParcLe Perche : Quelle est la position du Parc au sujet de l’implantation d’éoliennes sur son territoire ?
Jean-Michel Bouvier, président : « Avant même l’apparition des premiers projets éoliens dans le Perche, les élus du Parc ont souhaité définir une stratégie dépassionnée. Pour ce faire, une commission a été créée pour établir une grille de critères. Chaque projet est analysé afin de savoir s’il répond aux exigences d’une bonne intégration environnementale et paysagère. Par exemple, le Parc s’oppose à toute proposition de projet éolien sur le périmètre strict des zones humides et des pelouses calcicoles. Il n’est pas non plus favorable à l’implantation d’éolienne dans les cônes de visibilité des Monuments historiques. »
Entre énergie renouvelable et préservation de l’environnement, quel est le choix du Parc ?
« Les deux ! Labellisé pour son environnement préservé, le Parc est aussi depuis l’an dernier lauréat de l’appel à projets Territoire à énergie positive pour la croissance verte. Le développement durable repose sur ces deux piliers qui ne peuvent être opposés. L’éolien est une possibilité, mais le Parc accompagne la création d’une filière d’approvisionnement locale en bois de haie déchiqueté. Il recrute cette année un chargé de mission énergie qui va pouvoir accompagner les collectivités et les particuliers dans leurs projets de méthanisation, d’énergies solaires… »
Dans quelle mesure peut-il intervenir ?
« Il faut tout d’abord rappeler que l’avis du Parc, en tant que personne publique associée, est sollicité pour chaque projet. Mais il ne s’agit que d’un avis consultatif. En revanche, grâce à la grille de critères mise en place, le Parc est en mesure d’être force de proposition afin d’améliorer les projets pour lesquels son avis viendrait à être sollicité. »
Avez-vous connaissance de projets d’implantation d’éoliennes sur d’autres communes ?
« Aucun autre projet n’a encore été soumis officiellement au Parc. »
http://www.le-perche.fr/53745/le-perche-ornais-va-t-il-accueillir-ses-premieres-eoliennes/

07/02/17 : L’économie de l’éolien est-elle la girouette des Hauts-de-France ?
N’en déplaise à Xavier Bertrand, le secteur de l’éolien créé des emplois dans les Hauts de France. Le président de région milite pour une nouvelle centrale nucléaire, minimisant volontairement le poids économique de l'éolien dans la région. Bilan des réels enjeux se cachant derrière la bataille de chiffres . . .http://dailynord.fr/2017/02/eoliens-hauts-de-france/

04/02/17 : Oise : Verberie : un « showroom » d’éoliennes unique en France 😡

L’Oise pourrait bientôt être la vitrine de l’éolien en France. Littéralement. Un « showroom » très particulier est en effet en projet sur le plateau agricole surplombant Verberie. Il serait consacré… aux éoliennes. Une « première en France », selon le syndicat des énergies renouvelables. « Habituellement, ce sont les parcs existant qui servent de vitrine. On n’a encore jamais vu un concept de ce type », assure Daniel Steinback, président de la fédération nationale Vent de Colère.
Le projet est porté par la société allemande Enercon, qui emploie 310 personnes dans le département. Celui-ci a d’ailleurs ouvert à Longueil-Sainte-Marie, en 2012, une usine de mats d’éoliennes, dont certains sont hauts de près de 200 m. « Il s’agirait d’exposer les modèles qu’ils produisent, de les mettre en situation pour de potentiels clients, explique Franck Deboise, vice-président du Roso, le Regroupement des organismes de sauvegarde de l’Oise. Même si on en est encore à la phase d’étude, il est important que les habitants le sachent car après, ce sera trop tard. Les mats se verraient de loin. Il faut étudier l’impact sur le paysage et la qualité de vie des riverains. »
Un cabinet d’étude a sondé les propriétaires terriens et les mairies concernées. « Dans un premier temps, on m’a parlé d’une éolienne témoin, puis à terme de six, témoigne Claude Picard le maire (SE) de Néry. On a également visité l’usine. Néanmoins, les propriétaires des terres agricoles ne sont pas très enthousiastes » A l’image de Bruno d’Estrée, agriculteur à Saintines, qui a donné une fin de non-recevoir au prospecteur venu le voir. « Je suis contre ces forêts métalliques. Ce type d’équipement ne fait que dévaluer nos terres. »
« J’ai peur qu’une pale d’éolienne tombe sur la route »
Dans un courrier adressé à une commune, Enercon explique vouloir marquer sa présence sur le territoire « avec la construction de quelques éoliennes. »Contacté, le constructeur allemand confirme qu’un projet existe mais qu’il est « encore prématuré d’en parler, rien n’étant sûr à 100 %. »
Ni pour ni contre, Jacky, la soixantaine, a été surpris en apprenant la nouvelle. « J’habite Saint-Vaast-de-Longmont depuis vingt-cinq ans. Ça me perturbe moins que le projet de centrale à gaz pour lequel on s’est battu pendant sept ans. Les éoliennes, c’est écolo, mais je ne suis pas favorable à l’idée d’en avoir sous mes fenêtres. »
Lucie, habitante de Verberie, s’inquiète pour sa sécurité. « Une pale d’éolienne s’est décrochée le mois dernier dans la Somme, ce qui prouve que les accidents n’arrivent pas qu’aux autres. Je fais du vélo tous les jours et j’ai peur qu’un jour, une pale tombe sur la route. »
Le plateau agricole est ouvert aux quatre vents, ce qui en fait un lieu très convoité. « Il y avait un premier projet de parc éolien, porté par un groupe espagnol, il y a quatre ou cinq ans, se rappelle Jean-Pierre Desmoulins, maire (SE) de Saintines. Il est tombé à l’eau à cause de la proximité de la ligne TGV, de l’autoroute mais surtout du couloir aérien de la base militaire de Creil. » Mais avec la fermeture du site militaire l’an passé, la question est plus que jamais d’actualité.
http://www.leparisien.fr/verberie-60410/verberie-un-showroom-d-eoliennes-unique-en-france-03-02-2017-6653517.php

03/02/17 : Parpeville : des conseillers municipaux se rebellent contre le maire
Le sujet de la discorde : le projet éolien auquel certains conseillers sont opposés. Un élu aurait donné sa démission. « D’autres devraient suivre. »
Jean-Louis Doucy, élu à Parpeville, souhaite donner sa version des faits. Les propos tenus par le maire Éric Marchand lors de la cérémonie des vœux ne passent pas. Le premier magistrat avait regretté que le conseil ait refusé de discuter avec certains promoteurs au sujet du projet éolien. L’un d’eux s’en explique.
« Au cours de la cérémonie des vœux, Monsieur le maire de Parpeville a cru bon de dire tout le bien qu’il pensait de l’éolien et tout le mal qu’il pensait de ses conseillers municipaux au motif que ceux-ci sont fermement opposés à l’implantation d’un nouveau parc éolien dans la commune. Cette attitude est regrettable et elle met en exergue les conséquences dévastatrices de l’industrie du vent sur nos territoires et nos communes rurales. En effet, l’éolien industriel ne se contente pas de détériorer notre environnement et de menacer notre santé, il génère la corruption et participe à la désintégration du tissu social », a fait savoir Jean-Louis Doucy dans un communiqué.
Ce dernier indique également que les conseillers municipaux ont été pris au dépourvu : « Jusqu’à l’annonce, voici huit mois, d’un projet d’implantation d’éoliennes dont notre premier magistrat avait malencontreusement oublié de préciser qu’il se situait sur ses propres terres et celles de son grand ami, maire de Pleine-Selve, le conseil municipal de Parpeville fonctionnait dans la plus parfaite sérénité. Lorsque Monsieur le maire a jugé bon d’informer ses collègues, il avait signé les promesses de bail avec le promoteur depuis six mois. Depuis, il se refuse à tenir informé le conseil et la population de la teneur du projet, du nombre d’éoliennes qu’il est prévu d’installer, lesquelles viendront s’ajouter aux centaines de machines déjà prévues aux alentours du village. »
Jean-Louis Doucy explique aussi que lors de la cérémonie, « Monsieur le maire a aussi omis de préciser que son appétence pour l’éolien était à géométrie variable et qu’il continuait de s’opposer à l’implantation d’un autre parc sur les terres d’autres familles d’agriculteurs ».
Conséquences : « L’un des rares conseillers municipaux présents à cette cérémonie a immédiatement remis sa démission au premier magistrat de la commune ». « D’autres pourraient survenir prochainement », selon Jean-Louis Doucy.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/parpeville-des-conseillers-municipaux-se-rebellent-contre-jna16b108n444683

02/02/17 : Hirson (02) : Ce que dit l’avis d’enquête publique
Un avis d’enquête publique du 19 janvier émanant de la préfecture l’annonce : une enquête publique sera ouverte du 13 février au 17 mars, à Fontaine-lès-Vervins et Laigny. Le dossier sera consultable en mairie. Cette enquête correspond à la demande présentée par la société MSE La Monjoie, dont le siège est à Lille, en vue d’« obtenir l’autorisation unique d’exploiter une installation terrestre de production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent, et regroupant un ou plusieurs aérogénérateurs de plus de 50 mètres de hauteur, sur le territoire des communes de Fontaine-lès-Vervins et Laigny. » ...
http://www.lunion.fr/14203/article/2017-02-02/ce-que-dit-l-avis-d-enquete-publique

02/02/17 : Aisne : Thiérache: ils contestent l’éolien
Un nouveau projet de parc éolien est annoncé du côté de Fontaine-lès-Vervins et Laigny. Les anti-éoliens sont toujours vent debout contre les aérogénérateurs.
Ils n’ont pas fini de s’indigner. Alors qu’un avis d’enquête publique a été annoncé à Fontaine-lès-Vervins et Laigny dans le cadre d’un nouveau projet de parc éolien (lire ci-dessous), une conférence intitulée «Le danger des éoliennes», plus précisément « pour la santé à cause des infrasons imputés aux éoliennes et des ondes électromagnétiques émises par les postes d’alimentation et de raccordement », avait lieu samedi dernier à 14 heures en salle polyvalente de Vervins. La conférence était donnée par Alain Bélime, spécialiste de la question, qui a rédigé un rapport consultable sur internet.
http://www.lunion.fr/14205/article/2017-02-02/thierache-ils-contestent-l-eolien

01/02/17 : REUMONT (59) - Des «feux intelligents» pousseront en 2017… avant les éoliennes ?
Éolien et sécurité routière pourraient être les deux maîtres mots de l’année qui s’ouvre à Reumont, avec une étude et une enquête publique d’une part, et l’implantation de « feux intelligents » d’autre part.
Samedi, dans une salle du foyer rural comble, Jean-Pierre Richez, maire de Reumont, recevait la population pour la cérémonie des vœux. Après la présentation des vœux du premier adjoint, Alain Vaucelle, c’est Jean-Pierre Richez qui a fait le bilan de l’année écoulée.
Le maire a énuméré les réalisations de l’année 2016, terminées ou en cours, qui se situent dans le maintien des actions courantes.
Une enquête publique sur le projet éolien
Il a signalé l’existence d’une étude d’implantation d’éoliennes sur les territoires de Reumont et Troisvilles. Une enquête publique aura lieu en 2017.
http://www.lavoixdunord.fr/112566/article/2017-02-01/des-feux-intelligents-pousseront-en-2017-avant-les-eoliennes

30/01/17 : Aisne : Un nouveau projet de onze éoliennes autour de Neuilly-Saint-Front
La commune est de plus en plus encerclée par les éoliennes. Les élus réagissent.
Il existe des secteurs où l’éolien se porte bien. Le secteur de Neuilly-Saint-Front est de ceux-là. Présidente de l’A3PES (Association pour la promotion et la préservation des paysages et de l’environnement du Soissonnais), Régine Le Nivart lançait en fin de semaine dernière une alerte : « Je viens d’apprendre par Stop-éolien 02 qu’un nouveau projet de centrale éolienne vient d’être déposé en préfecture, avec 11 éoliennes sur les communes de Bonnesvalyn, Monthiers et Sommelans, là où se trouve déjà depuis plusieurs mois un mât de mesure des vents. »
http://www.lunion.fr/13694/article/2017-01-30/un-nouveau-projet-de-onze-eoliennes-autour-de-neuilly-saint-front

30/01/17 : Nord : Dechy : Le dossier des éoliennes se règlera au tribunal
Cela fait plusieurs années qu’on en parle, mais pour l’instant, les six éoliennes qui devaient s’implanter entre Dechy, Roucourt et Cantin n’ont pas encore pointé le bout de leur nez. Alors où en est le projet ? L’Observateur fait le point.
Quel est exactement ce projet ?
On parlait de huit éoliennes à la base, aujourd’hui, le promoteur a réduit leur nombre à six. Elles devraient être installées sur une parcelle entre Dechy, Roucourt et Cantin.
Quel est le problème pour les opposants ?
Des riverains, des associations locales et même des élus se sont élevés contre ce projet. Il y a plusieurs inquiétudes qui font surface : pour l’environnement, le paysage et le patrimoine architectural. L’emplacement des éoliennes serait situé en plein couloir migratoire pour les oiseaux, et à proximité du bois de Lewarde, où sont recensées sept espèces de chauve-souris protégées. Ensuite, pour les riverains, avoir des éoliennes sous ses fenêtres n’a rien d’enchanteur : ils craignent les nuisances sonores, auditives, et la perte de valeur de leurs maisons. Et puis il ne faut pas oublier que le périmètre comprend des bâtiments classés au patrimoine mondial de l’Unesco, comme le Beffroi de Douai. Voilà les arguments avancés par les opposants au projet.
Où en est le projet ?
Le projet d’implantation de ces éoliennes suit une voie légale : une enquête publique a été ouverte entre décembre 2015 et janvier 2016. Le commissaire enquêteur avait reçu sur son bureau 2 225 signatures opposées à ce projet, plus une pétition en ligne de 600 signatures. Et le dossier consultable dans les mairies avait récolté 201 interrogations écrites. Malgré cette forte opposition, le commissaire enquêteur a fait suivre le projet au préfet, qui a signé un arrêté le 31 août 2016 autorisant l’exploitation et le permis de construire.
Et maintenant ?
Deux municipalités, Lewarde et Guesnain, deux associations, SOS Nature Douaisis et les Huttiers de la Sensée, ainsi que 14 particuliers, sont montés au créneau et ont déposé une requête au tribunal administratif de Lille. Mais cette requête n’est pas suspensive : cela veut dire que les promoteurs peuvent commencer les travaux, au risque de devoir tout défaire si cette requête aboutit. Si c’est le cas, cela pourrait casser la décision du préfet, qui avait donné son feu vert au projet. Mais l’affaire pourrait ensuite se régler devant la cour d’appel. Il ne reste plus qu’à attendre : cette requête peut prendre plus d’un an à être tranchée.
http://www.lobservateur.fr/douaisis/2017/01/30/dechy-dossier-eoliennes-se-reglera-tribunal/

30/01/17 : À Hervilly-Montigny, une pétition pour alerter sur les nuisances dues aux éoliennes
Les habitants de Hervilly-Montigny sont vent debout contre le parc éolien de l'épivent. Depuis juillet dernier, il y a six éoliennes sur la commune. 29 foyers sur 32 ont signé une pétition pour alerter sur les nuisances dues aux éoliennes.
"Vroum ! Vroum ! C'est un vrombissement incessant". Sur sa terrasse, sous sa tonnelle, Maurice Roger est agacé. Depuis Juillet dernier, Engie Green et Maia Eolis ont installé 6 éoliennes, dont une est à 700 mètres derrière son jardin. "On ne peut même plus ouvrir les fenêtres, sinon on les entend. Toute la journée, c'est pénible !".
Dans le hameau de Montigny, à Hervilly, les nuisances s'accumulent. "On a des problèmes de signal TV, la télé se coupe, on est obligé de changer de chaîne tout le temps" peste Christeen Bernart, qui a fait installé une parabole sur son toit, sans résultat.
"Moi je crains pour ma maison, on a fait bâtir il y a 5 ans, il n'y avait pas d'éoliennes" en face, Emmanuel Sarrazin aperçoit les éoliennes sur son pas-de-porte, sa maison perdrait 20 à 30% de sa valeur selon plusieurs études "impossible de revendre !".
Le projet d'extension du parc éolien ? "Nous sommes contre"
29 foyers sur les 32 du hameau de Montigny, à Hervilly, ont signé une pétition. Ils veulent alerter sur les nuisances : sonores, visuelles. "Et même sur la santé, les effets seront futurs" croit savoir Gaétan Dodré, le 1er adjoint au maire de Hervilly, lui aussi signataire. Une pétition qui fait réagir Engie Green.
L'opérateur, contacté par France Bleu Picardie, confirme qu'un sonomètre va être installé pour mesurer les décibels dans certains jardins très exposés et qu'un réparateur va régler les problèmes de signal TV.
Un projet d'extension du parc éolien de l'épivent (6 éoliennes) va être présenté : l'enquête publique démarre ce lundi avec la visite du commissaire-enquêteur en mairie de Bernes. 7 éoliennes supplémentaires devraient être construites. "Nous sommes contre ce projet, on déplace le problème, on multiplie les nuisances" s'indigne Gaétan Dodré, auprès de France Bleu Picardie.
Si les nuisances ne sont pas réglées dans les prochaines semaines, les signataires de la pétition ont prévu de saisir leur député Stéphane Demilly.
https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/hervilly-montigny-une-petition-pour-alerter-sur-les-nuisances-dues-aux-eoliennes-1485705391

29/01/17 : NORD : Six éoliennes en prévision à Oisy
http://www.lunion.fr/13446/article/2017-01-29/six-eoliennes-en-prevision-oisy


28/01/17 : Aisne : Thiérache : les anti-éoliens sont vent debout
Ils se disent victimes de la présence d'éoliennes et souffrent de maux de tête et de vertiges. Un sujet qui inquiète visiblement, cet après-midi à Vervins, près de 300 personnes sont venues écouter un expert en prévention des risques des éoliennes.
Un projet de grand parc éolien en Thiérache du côté de La Hérie-la-Viéville fait des vagues. Entre 250 à 450 machines seraient implantées près du Hérie-la-Viéville, ce qui déplaît aux habitants.
La résistance s'organise. A Vervins, une réunion d'information a regroupé près de 300 personnes, un succès pour les organisateurs. Elles sont venues écouter l'exposé d'un expert en prévention des risques, dont les travaux font autorité sur la question.
Certains riverains se disent malades : vertiges, maux de tête... Ils ressentiraient les effets nocifs des infrasons, des ondes sonores imperceptibles provoqués par le passage des pales devant le mât.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/aisne/thierache-anti-eoliens-sont-vent-debout-1185541.html

27/01/17 : Aisne : Nouvelle enquête publique sur les éoliennes à Grand-Rozoy
Une enquête publique aura lieu à Grand-Rozoy du 20 février au 24 mars pour un projet de 6 éoliennes. Le projet est identique à celui qui comportait 10 éoliennes et qui avait été présenté en enquête publique début 2015. La différence réside dans la suppression de 2 éoliennes à chaque extrémité du parc. Les moulins conservés sont les plus proches des habitations. Les distances ne changent ni du côté Grand-Rozoy (680 mètres) ni du côté du hameau de Courdoux (590 mètres). Le surplomb du village par les éoliennes est donc inchangé. Pour rappel, le premier projet avait fait l’objet d’un avis défavorable du commissaire enquêteur.
L’Association pour la promotion et la préservation des paysages et de l’environnement du Soissonnais, qui lutte avec ténacité contre l’implantation des aérogénérateurs, dénonce la « covisibilité avec la Butte Chalmont et le monument des fantômes de Landowski, à un an des commémorations du centenaire de la seconde bataille de la Marne » alors que ces monuments se trouvent sur la liste des sites et paysages de la Grande Guerre qui pourraient être classés au patrimoine mondial de l’Unesco.
http://www.lunion.fr/13216/article/2017-01-27/nouvelle-enquete-publique-sur-les-eoliennes-grand-rozoy

27/01/17 : L’enquête publique pour les éoliennes de Pihem, prolongée jusqu’au 15 février.
Pour les besoins du projet éolien à Pihem (voir notre édition papier du 26 janvier), le commissaire-enquêteur Christian Majcherek a fait savoir qu’il prolongeait l’enquête publique jusqu’au 15 février. Il sera également présent en mairie le samedi 11 février, de 9h à 12h, et le vendredi 15 février, de 16h à 19h. En plus du vendredi 3 février, de 14h à 17h, déjà annoncé.
Le dossier d’enquête peut toujours être consulté, et les remarques déposées, du lundi au vendredi, aux heures d’ouverture de la mairie.
http://www.lindependant.net/lenquete-publique-pour-les-eoliennes-de-pihem-prolongee-jusquau-15-fevrier/

26/01/17 : Un projet d’éoliennes à 300 m d’un cimetière franco-allemand de la Première Guerre mondiale
La guerre ne semble pas terminée… Des éoliennes devraient faire de l’ombre aux 729 sépultures des soldats allemands reposant là… 
Dans le carré allemand, ont été élevées des stèles à la mémoire des membres de la fine fleur de la noblesse impériale tombés dans ce secteur le 29 août 1914 : Witzleben, Plettenberg et Bismarck (Friedrich von Bismarck, petit-fils d’Otto, fondateur de l’unité allemande).
La nécropole nationale du Sourd a été d’abord aménagé en 1916 par l’armée allemande pour en faire son cimetière militaire. Après la guerre, l’État français décide de regrouper dans le cimetière militaire allemand entre 1934 et 1936, tous les soldats morts installés dans de nombreux carrés militaires communaux de l’Aisne, tombés lors de la bataille de Guise et bataille de la ligne Hindenburg.
La nécropole nationale rassemble, sur une superficie de 0,766 ha, les corps de 1 386 soldats dont 1 383 combattants tués pendant la Grande Guerre et 3 combattants tués au cours de la Seconde Guerre mondiale862 reposent dans des sépultures individuelles et 571 dans des sépultures collectives ou ossuaires pour la Grande Guerre.
La nécropole nationale regroupe également les corps de soldats de trois nationalité différentes: 25 russes, 2 italiens et 1 roumain. Elle compte également 2 victimes civiles françaises

25/01/17 : Aisne : De l’électricité dans l’air depuis lundi à Leury
Leury - Camille Courtin, responsable France pour la société Innovent, le promoteur du parc éolien, revient sur l’installation des quatre « moulins » au nord de Soissons.
Les quatre éoliennes sont implantées depuis janvier. C’est Innovent, votre société, qui a promu le projet en 2004. L’aventure a été longue...
Effectivement, tout a commencé en février 2004 avec un projet de neuf éoliennes, quatre à Leury et cinq à Cuffies. On avait travaillé avec les maires de l’époque qui sont toujours les mêmes. Jean-Pierre Corneille (Cuffies) et Jean Walkowiak (Leury) étaient favorables et ils le sont toujours. Ce dernier n’a pas accepté pour son intérêt personnel, mais bien parce qu’il est convaincu du bienfait écologique.
http://www.lunion.fr/12823/article/2017-01-25/de-l-electricite-dans-l-air-depuis-lundi-leury

25/01/17 : Audomarois: «Non aux éoliennes dans notre jardin!»
Mobilisation générale des habitants de Pihem, Bellinghem et Cléty contre le projet d’implantation de cinq éoliennes de 200 mètres de haut dans le hameau de Bientques
http://www.lechodelalys.fr/airois/audomarois-non-aux-eoliennes-dans-notre-jardin-ia704b0n196367

24/01/17 : NORD : Busigny : Les éoliennes seront assemblées au printemps
Vendredi dernier, c’est en présence des nombreux habitants, responsables d’associations et d’élus départementaux, régionaux et locaux, que se déroula la cérémonie des vœux à Busigny.
Après les vœux de sa première adjointe, Brigitte Roland, le maire Christian Pecqueux est revenu sur les projets pour sa commune en 2017.
En septembre ont commencé les travaux d’implantation de 8 éoliennes sur le territoire, création des chemins d’accès, réalisation des futures plates-formes et implantation de pieux. Cette année, ferraillage suivi du coulage d’environ 800 tonnes de béton pour chacune d’elles. Au printemps, ces éoliennes seront assemblées.
2017 verra aussi la poursuite et l’achèvement de 2 chantiers très importants…
http://www.lobservateur.fr/cambresis/2017/01/24/busigny-eoliennes-seront-assemblees-printemps/

24/01/17 : Des éoliennes bienvenues à Davenescourt 😡😡😡😡😡
Une nouvelle fois, Jean-Claude Pradheiles, maire de Davenescourt, privé de salle des fêtes, a dû « squatter » celle d’Etelfay pour présenter ses vœux à la population. Et, une fois encore, celui qui est aussi le vice-président de l’Association des maires de France pour la Somme, n’a pas mâché ses mots pour dire les problèmes que causent les désengagements financiers de l’État et les obligations nouvelles imposées aux communes. « Cette année, ce seront encore 10 000 € qui manqueront au budget, quand on nous impose les Temps d’activités périscolaires, la dématérialisation, l’augmentation des charges salariales et l’accessibilité aux équipements publics ».
Une nouvelle source de revenus
Quelques nouvelles sont toutefois de nature à redonner des couleurs aux finances locales : l’augmentation de la population communale, l’étude fine de quelques exonérations fiscales obsolètes et l’arrivée d’un parc éolien en 2018.
Après 14 années d’attente, les travaux du parc ont débuté en septembre. « Ce sera, pour la commune, une nouvelle source de revenus non négligeable de 55 000 € », s’est félicité le maire.
En attendant cette manne, 2017 verra des travaux dans le logement de la mairie et la sécurisation des abords de l’école.
http://www.courrier-picard.fr/region/des-eoliennes-bienvenues-a-davenescourt-jna184b0n923756

24/01/17 : Ils lancent une pétition contre les éoliennes de Bernes
Exaspérés par les nuisances, les habitants du hameau de Montigny, à Hervilly, ont lancé une pétition.
Depuis l’été dernier, les six éoliennes du parc de L’Épivent, situées sur le territoire des communes de Bernes et Hervilly-Montigny, déploient leurs grandes pâles. C’est le début des problèmes pour les riverains les plus proches, notamment ceux du hameau de Montigny, à Hervilly.
Ces derniers ont rédigé une pétition adressée à l’opérateur du parc, la société Engie Green. « 29 des 32 foyers de Montigny ont signé ladite pétition », précise Maurice Roger, un habitant à l’origine de la fronde, avec Gaëtan Dodré, premier adjoint de la commune.
Premier problème soulevé par les habitants, la mauvaise réception TV, notamment pour les foyers avec une antenne. Heureusement, il est en cours de résolution pour les riverains qui se sont manifestés. « Mais il a quand même fallu attendre six mois pour que l’opérateur daigne prendre en charge le remplacement des antennes par des paraboles », s’exaspère Maurice Roger.
Second problème, celui des nuisances sonores. Même si aucune éolienne n’est située à moins de 700 mètres d’une habitation, le vrombissement des machines serait perceptible, de jour comme de nuit. « L’été dernier, impossible d’être sur sa terrasse sans être perturbé par ce bruit. Et impossible aussi de dormir les fenêtres ouvertes sans entendre ce ronronnement permanent. »
La pétition semble avoir fait réagir l’opérateur puisque, ces prochains jours, un sonomètre devrait être installé au domicile de Maurice Roger. Cela permettra de vérifier le niveau sonore, en vue d’adapter le fonctionnement des éoliennes aux normes réglementaires. Le bruit de ces dernières ne doit pas être supérieur à 5 décibels pour la période 7-22 heures et à 3 décibels entre 22 et 7 heures.
Sept nouvelles éoliennes en vue
Troisième inquiétude soulevée par la population, la dévaluation immobilière pour les immeubles les plus proches du parc, chiffrée selon certaines études entre 20 % et 30 %.
Les riverains vont encore devoir redoubler de vigilance puisque le parc éolien de l’Epivent va s’agrandir, avec sept nouvelles éoliennes qui vont être implantées entre Bernes et le hameau de Nobécourt. Des machines encore plus hautes (150 mètres au maximum) et plus puissantes (de l’ordre de 3 mégawatts). Une enquête publique va d’ailleurs s’ouvrir en mairie de Bernes.
Malgré nos sollicitations, nous n’avons pu joindre la société.
Enquête publique sur l’implantation de sept nouvelles éoliennes, en mairie. Permanence du commissaire-enquêteur lundi 30 janvier, de 9 à 12 heures, mardi 7 février de 14 à 17 heures, mercredi 15 février de 14 à 17 heures, samedi 25 février de 9 à 12 heures et vendredi 3 mars de 14 à 17 heures.
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Plus de 50 éoliennes à venir dans l’ex-canton de Roisel
En plus de cette extension à Bernes, le montage des six générateurs du parc éolien de Marquaix-Hamelet/Longavesnes est imminent (les accès et réseaux sont créés). D’autres projets vont aboutir et ce, dès cette année pour certains, comme le parc du Douiche ; avec 20 éoliennes, 8 sur le territoire d’Heudicourt, 8 à Fins et 4 à Sorel-le-Grand.
Dix éoliennes sont aussi prévues dans le secteur de Liéramont (6 à Liéramont, 3 à Sorel et 1 à Heudicourt). Au Ronssoy, en direction du département de l’Aisne, ce sont 6 à 8 éoliennes qui devraient sortir de terre. Et l’on parle aussi d’extension du parc de la Montagne Gaillard qui compte déjà 8 éoliennes entre Epehy, Sainte-Emilie et Guyencourt-Saulcourt.
http://www.courrier-picard.fr/region/ils-lancent-une-petition-contre-les-eoliennes-de-bernes-jna181b0n923642

24/01/17 : Aisne : Huit éoliennes implantées à Prémont
Il s’agit de l’un des gros chantiers de l’année.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/huit-eoliennes-implanteesa-premont-jna16b108n442318

24/01/17 : L’éolien divise Parpeville  (02)
À l’occasion de la cérémonie des vœux, le maire Éric Marchand a regretté que le conseil ait refusé de discuter avec certains promoteurs. 
Après avoir présenté ses vœux et ceux du conseil municipal à ses administrés, Éric Marchand, maire, a évoqué le grand sujet d’actualité : l’éolien. Après bien des errements, «aujourd’hui, nous nous retrouvons avec une industrie du vent qui peut apporter des retombées fiscales non négligeables pour les communes (…), alors qu’[elles] voient leurs recettes fiscales baissées ainsi que les dotations, l’éolien peut être une opportunité ». Le maire a regretté que le conseil municipal ait refusé le débat avec certains promoteurs alors que la commune voisine de La Ferté-Chevresis va toucher 70 000 € grâce aux éoliennes.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/l-eolien-divise-parpeville-jna16b108n442315

23/01/17 : Quéant (62) Le village ne trouve pas de médecin, mais aura des éoliennes ! 😡😡
La cérémonie des vœux a réuni de nombreux Quéantois à la salle des fêtes.
Projet éolien : L’installation des éoliennes devrait vraisemblablement avoir lieu au second semestre 2017, « les travaux de bornage ayant débuté tout récemment, le début de fonctionnement étant prévu au cours du premier semestre 2018. »
http://www.lavoixdunord.fr/107711/article/2017-01-23/le-village-ne-trouve-pas-de-medecin-mais-aura-des-eoliennes

22/01/17 : HALLUIN (59) - Le cri d’alarme d’une Halluinoise face aux nuisances des éoliennes belges
La vie d’Oumelkhier Kherzane est devenue un supplice depuis l’implantation de deux éoliennes de l’autre côté de la frontière à Menin. Des problèmes de santé qui se sont accentués, au point de faire un AVC en 2015. Elle a écrit au maire pour qu’il réagisse. Enfin.
« Nous, on est prisonnier ». Oumelkhier Kherzane, 76 ans, habite rue de la Lys et vit un enfer depuis que de l’autre côté de la Lys, deux éoliennes ont été installées par les Belges sur le zoning industriel. « On doit subir ça, ce n’est vraiment pas juste », déplore celle qui ne trouve plus le sommeil depuis l’implantation des éoliennes fin 2012. « La nuit, ça résonne dans la tête, ce sont des « bzzzz » incessants, raconte celle dont le lit médicalisé a du être installé dans le salon depuis son AVC en 2015. Si j’arrive à dormir deux heures par nuit… »
Avec sa fille Djamina, elle a donc voulu alerter le maire Gustave Dassonville des conséquences des éoliennes sur sa santé. Un agent de la ville - trop ou pas assez zélé - a répondu que le maire ne pouvait rien faire et a donné les coordonnées de Mme Losfeld qui se bat depuis le début contre ces éoliennes avec deux ou trois autres personnes. « C’est quand même fort alors que le maire en avait fait l’une de ses priorités », réagit Valérie Losfeld.
Pas question en tout cas pour Mme Kherzane d’en rester là et a pris sa plus belle plume pour écrire au maire Gustave Dassonville. Une lettre poignante d’une femme qui n’en peut plus, « un cri d’alarme d’une citoyenne », installée depuis trente ans rue de la Lys. « Depuis l’implantation des éoliennes, ma santé s’est fragilisée, écrit-elle. L’activité permanente jour et nuit des éoliennes émettent des vibrations insupportables ».
Sa santé, déjà fragile, ne va pas aller en s’améliorant alors qu’elle a besoin de repos et de calme. « Ma santé, depuis, est perturbée, dit-elle encore. Cette grande fatigue affecte ma tension, provoquant nausées, vertiges, migraines, stress… ». Et de lier tous ces facteurs et les nuisances des deux éoliennes à son accident vasculaire cérébral survenu en 2015. Difficile de le prouver scientifiquement, certes, mais Djamina nous assure que pendant un mois, où sa maman est partie se reposer en Algérie, elle avait dormi normalement et avait retrouvé des forces.
Le poids et la force de ce témoignage ne font que confirmer ce que subissent tant d’autres Halluinois face aux nuisances des éoliennes installées de l’autre côté de la frontière. Jusque-là, il était pourtant difficile de mettre en lumière les risques qu’elles pouvaient faire porter sur la santé des habitants. « L’assurance d’une protection sur notre santé doit être réalisée au plus tôt », écrit-elle encore au maire avant de conclure : « vous êtes le seul recours à ce problème qui nous rend la vie pénible ».
http://www.lavoixdunord.fr/107261/article/2017-01-22/le-cri-d-alarme-d-une-halluinoise-face-aux-nuisances-des-eoliennes-belges

22/01/17 : Pihem (62) : manifestation contre le projet éolien (vidéo)
Environ 200 personnes se sont rassemblées samedi 22 janvier au matin pour dire non au projet éolien tel qu’il est prévu
Ils ont bravé le froid pour faire entendre leur mécontentement. Ils, ce sont les opposants au projet d’implantation d’un parc de cinq éoliennes à Pihem. La plupart habitent à proximité du site concerné, et ne comprennent pas pourquoi un autre terrain n’a pas été retenu : « On n’est pas contre l’éolien, mais pourquoi construire des machines à notre porte, à quelques centaines de mètres de nos maisons ? », s’interroge un retraité.
Pour cette habitante de Bientques, c’est aussi l’incompréhension : « Est-ce que les gens se rendent compte de la hauteur de ces éoliennes ? ! Elles vont culminer à 200 mètres de haut, soit le double par rapport à celles qui tournent déjà dans le coin ! »
Samedi 21 janvier, toutes les générations, emmenées par des élus des communes environnantes également impactées par le projet, se sont rassemblées sur la place de Pihem. Une délégation est allée à la rencontre du commissaire-enquêteur chargé de recueillir les avis de la population locale. Les opposants affirment qu’ils n’ont pas dit leur dernier mot.
http://www.lechodelalys.fr/airois/pihem-manifestation-contre-le-projet-eolien-video-ia704b0n196080

21/01/17 : Audomarois: l’éolien à notre porte 
Alors qu’à Pihem les habitants demandent l’abandon du projet d’implantation de 5 éoliennes d’ici 2020, d’autres projets sont en cours à Dohem, Delettes, Enquin lez Guinegatte, Fléchin, Febvin-Palfart et Laires.
Même si elles ne sont plus forcément les bienvenues sur le territoire intercommunal, dans l’Audomarois les éoliennes continuent à pousser comme des champignons. Avant même sa naissance le 1er janvier dernier, la Capso (Communauté d’agglomération du pays de Saint-Omer) a fait savoir qu’elle ne souhaitait plus accueillir de nouveau projet éolien sur sont territoire. Ce qui n’empêche pas ceux déjà engagés de se concrétiser...
Enquin lez Guinegatte, Fléchin et Febvin
Le parc éolien de la Carnoye sort actuellement de terre dans le hameau de Fléchinelle, s’implantant sur les communes d’Enquin lez Guinegatte, Fléchin et Febvin-Palfart. Six éoliennes de 3,3 mégawatts (MW) chacune sont en cours de construction. Soit un potentiel de près de 20 MW. Leur mise en service est annoncée par EDF Énergies nouvelles pour l’automne 2017.
Laires, Febvin-Palfart et Fléchin
La société Epuron porte un projet éolien à cheval sur trois communes, à savoir Laires, Febvin-Palfart et Fléchin, très exactement entre le lieu-dit « le Chemin de Livossart », à Laires, et les lieux-dits « Le Moury », à Febvin-Palfart, et « Le Mont à Bruin », sur Fléchin, en passant par « Le Pays à part » à Laires. 5 à 9 éoliennes sont envisagées, pour une puissance totale pouvant aller de 15 à 29 MW. Après avoir rencontré élus, propriétaires fonciers concernés et la population locale, Epuron attend le résultat des études au printemps. S’ensuivront une nouvelle consultation du public (en juin), le dépôt du dossier final, l’enquête publique (fin 2017), l’obtention des autorisations au second semestre 2018, puis la construction et l’exploitation du parc éolien en 2019-2020.
Dohem
À Dohem, quatre éoliennes sont déjà exploitées depuis 2011. Un projet d’extension a été approuvé fin 2015, aboutissant sur le parc éolien « La Vallée de l’Aa II ». Trois des huit éoliennes envisagées ont été déplacées de l’ouest vers l’est car elles étaient jugées trop visibles depuis l’église classée de Merck-Saint-Liévin. Résultat: six éoliennes seront implantées à Dohem (au lieu de 3), une autre à Saint-Martin d’Hardinghem (alors que 3 étaient initialement prévues), et une dernière à Audincthun, Avroult n’en aura pas. Concernant Dohem, trois éoliennes sont déjà autorisées, trois autres sont en cours d’instruction.
Elles sont plus puissantes que les premières qui y sont déjà installées, avec plus de 3 MW chacune. Leur mise en service est prévue en 2018.

21/01/17 : PIHEM (62) : 200 PERSONNES RASSEMBLÉES POUR DIRE NON AUX ÉOLIENNES 😊😊
« Non aux éoliennes à moins d’un kilomètre des maisons. Nos paysages ne sont pas à vendre ! Pour que la transition écologique soit acceptée, il faut la rendre acceptable… » Malgré les températures négatives, les pancartes de protestation contre le projet éolien à Pihem ont fleuri, samedi matin, sur la place du village. À l’appel des trois collectifs anti-éoliens de Cléty, Bellinghem et Pihem, plus de 200 personnes se sont rassemblées pour manifester dans le calme leur opposition, mais aussi exprimer leurs doléances et leurs questions auprès du commissaire-enquêteur.
Le commissaire-enquêteur sera également présent en mairie de Pihem le mercredi 25 janvier 2017 et le vendredi 3 février 2017 de 14h à 17h. Le dossier d’enquête publique peut être consulté, du lundi au vendredi, aux heures d’ouverture de la mairie, et les remarques déposées.

21/01/17 : Environ 200 manifestants contre le projet de cinq éoliennes 😊😊
Ce samedi 21 janvier au matin, 150 à 200 riverains ont profité d’une permanence du commissaire-enquêteur pour manifester leur opposition au projet de cinq éoliennes à Pihem (62).
Ils étaient 150 à 200 à s’être donné rendez-vous sur la petite place de Pihem ce samedi matin, à deux pas de la mairie où le commissaire-enquêteur tenait une permanence dans le cadre de l’enquête publique ...
http://www.lavoixdunord.fr/106853/article/2017-01-21/environ-200-manifestants-contre-le-projet-de-cinq-eoliennes

20/01/17 : HÉRICOURT-ÉCOIVRES-FLERS 
Vent mauvais au conseil d’État pour le projet d’éoliennes d’Héricourt
Le rapporteur public de la haute juridiction a examiné le dossier jeudi, et estimé que la construction de quatre éoliennes sur le plateau du Saint-Polois « participerait à la dégradation du paysage naturel ».
Comme les magistrats du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d’appel de Douai, le rapporteur public du conseil d’État estime lui aussi que la construction d’éoliennes sur le plateau du Saint-Polois est incompatible avec le respect du patrimoine. Hier à Paris, la société Enertrag Ternois Quatre a défendu son pourvoi en cassation, en vue d’obtenir l’annulation de deux arrêtés du préfet de région, qui en 2011, leur a refusé de construire trois éoliennes à Héricourt et une autre à Écoivres. Des refus justement fondés sur l’incompatibilité du projet avec l’environnement patrimonial et paysager. Au centre des débats, le château de Flers, inscrit au titre des monuments historiques qui, s’il n’est pas protégé au titre des « paysages sensibles ou très sensibles », conserve les caractéristiques « d’un paysage naturel non dépourvu d’intérêt ». Ce château se situe en environ 2,5 kilomètres du projet de parc éolien. «  À cette distance, les machines d’une hauteur de 150 mètres en bout de pâles, sont visibles. En dépit de la végétation, le château et les aérogénérateurs seront en situation de covisibilité depuis la route départementale 102. L’impact est certes marginal et faible, mais il est bien réel  », a rappelé jeudi le rapporteur public. Et en matière de droit, la covisibilité est une notion défavorable à tout projet éolien.
Cette apparente banalisation des installations s’est retournée jeudi contre le projet de Enertrag Ternois Quatre.
Un avis contesté par l’avocat de la société Enertrag Ternois Quatre, Me Nicolaï, qui insiste au contraire sur le fait «  que le château est caché par un bois. Il n’y a pas de perspective. J’ajoute que ce projet est conforme au schéma régional éolien  ». Certes, ce projet de quatre aérogénérateurs supplémentaires à Héricourt et Écoivres ne ferait que concrétiser la richesse de l’emplacement pour produire cette énergie, 32 éoliennes étant déjà implantées dans un périmètre de 15 kilomètres et 88 autres ayant obtenu une autorisation de construction.
Justement, cette apparente banalisation des installations s’est retournée jeudi contre le projet de Enertrag Ternois Quatre. «  Dans ce contexte, le projet, quoique de taille réduite est de nature à contribuer, compte tenu des interférences visuelles avec certains parcs voisins, au phénomène de saturation notamment dénoncé par la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Le projet en cause est de nature à participer à la dégradation du paysage naturel  », a conclu le rapporteur public de la haute juridiction en demandant le rejet du pourvoi.

Décision définitive dans les semaines à venir.
http://www.lavoixdunord.fr/106211/article/2017-01-20/vent-mauvais-au-conseil-d-etat-pour-le-projet-d-eoliennes-d-hericourt

19/01/17 : Vaulx-Vraucourt  (62) - Poursuite de l’assainissement et abandon du cabinet médical

19/01/17 : Cléty – Pihem – Bellinghem (62) : l’opposition s’organise contre les éoliennes
De Cléty à Pihem en passant par Bellinghem, la colère monte depuis l’annonce du projet éolien. Si c’est sur le territoire de Pihem que cinq machines doivent être installées, c’est sur les trois communes que l’on craint les nuisances.
Partout où un projet éolien a vu le jour, des voix se sont levées pour crier leur désapprobation. Rarement elles ont été entendues. Cette fois, les opposants espèrent faire pencher la décision du préfet en leur faveur. Ils peaufinent leurs arguments et tentent d’organiser la résistance…
http://www.lindependant.net/clety-pihem-bellinghem-lopposition-sorganise-contre-les-eoliennes/

19/01/17 : PIHEM (62) - Un appel à rassemblement contre les éoliennes
Le projet de cinq éoliennes en gestation à Pihem fait grincer des dents. Des opposants s’étaient déjà fait entendre. Ils appellent à un rassemblement à la mairie, samedi 21 janvier.
Un projet de cinq éoliennes est en gestation à Pihem, mais près des territoires de Cléty et de l’ancienne commune d’Herbelles devenue Bellinghem après la fusion avec Inghem. La colère des habitants s’est déjà concrétisée par la distribution de tracts en porte-à-porte à Herbelles, Cléty, mais aussi le 6 janvier lors des vœux de Pihem, où le conseil municipal s’est prononcé favorablement.
Les collectifs opposés appellent à un rendez-vous devant la mairie samedi 21 janvier à 10 h 30, lors de la permanence du commissaire enquêteur. Leur but sera de verser au dossier (l’enquête prendra fin le 3 février) un maximum de signatures de riverains.
« Nous ne sommes pas contre l’éolien » 👿
« Nous ne sommes pas contre l’éolien, mais ce projet est très mal placé, argue Dominique Prud’homme, maire délégué de la commune d’Herbelles. Le stade est à 350 mètres d’une éolienne et les premières habitations à 600 à peine. Nous avons fusionné pour peser davantage, lancer des projets, mais si les maisons ne se vendent plus… » Deux centaines de signatures auraient été recueillies à ce jour rien qu’à Bellinghem.
http://www.lavoixdunord.fr/105648/article/2017-01-19/un-appel-rassemblement-contre-les-eoliennes

18/01/17 : Une pale d’une éolienne s’arrache et se brise au sol à Nurlu (80) 💛😊
Selon un chasseur, un incident majeur se serait produit ce mercredi matin dans le parc éolien de Nurlu : une pale s’est arrachée du rotor et elle a terminé déchiquetée et en plusieurs morceaux au sol.
L’homme affirme que l’éolienne tournait le matin et qu’en fin de matinée, il a observé le problème, appelant immédiatement le numéro d’astreinte de l’exploitant, EDF Énergies renouvelables, qui aurait coupé tout le parc en activité (plus aucune éolienne de ce parc ne fonctionne). Aucun blessé n’est à déplorer mais les dégâts sont impressionnants.
Vers 13 heures, personne n’avait été alerté, ni les pompiers, ni les gendarmes, ni la communauté de communes. Des équipes vont se rendre sur place pour constater les dégâts et sécuriser le site.
http://www.courrier-picard.fr/region/une-pale-d-une-eolienne-s-arrache-et-se-brise-au-sol-ia201b0n918452

18/01/17 : Neuf éoliennes à Cugny, Sommette et Ollezy (02)
http://www.aisnenouvelle.fr/region/neuf-eoliennes-a-cugny-sommette-et-ollezy-ia16b108n440520

18/01/17 : Somme : De l’éolien à transformer
Que l’on y soit favorable ou non, l’électricité d’origine éolienne est bien là. Enedis (ex-Erdf) construit un poste de transformation à 20 km au nord d’Amiens pour l’intégrer dans le réseau.
C’est un beau jouet que construit Enedis (ex-Erdf) au bord de la N 25. Précisément à la Vicogne, à 20 km au nord d’Amiens. Les travaux ont débuté en octobre 2016 pour bâtir un poste source qui entrera en service en décembre prochain. Enedis est chargée de la gestion et de la distribution de l’électricité (30 000 km de réseau électrique basse et moyenne tension 220 et 20 000 volts). Il investit ici 4,5 millions d’euros. C’est du gros. « Pour se faire une idée cela ressemble au poste d’Amiens Nord ou Amiens Sud », présente Frédéric Lajoux, directeur territorial.
Cet outil de transformation installé sur 1,5 ha est capable d’absorber de la très haute (THT) et de la haute tension (HTA) de 63 000 à 225 000 volts. Son rôle est de l’abaisser en moyenne tension (15 000 ou 20 000 volts) pour l’envoyer sur le réseau public. Après passage en postes de distributions, cette électricité alimente entreprises et particuliers en 220 volts.
Une énergie venue des centrales nucléaires de Gravelines et Penly et qui emprunte la ligne aérienne de 225 000 volts (Avesnes-le-Comte/Amiens) qui passe au-dessus de la N 25. D’où le choix d’implantation du poste source, collé à cette ligne haute tension. Car s’il peut recevoir, transformer et renvoyer de l’électricité, le poste va aussi en donner en retour. « Il répond au besoin d’intégrer l’électricité produite par les éoliennes, dont beaucoup de projets sont sur liste d’attente tant le réseau est saturé », explique Frédéric Lajoux. Il n’entre pas dans le débat anti/pro-éolien (lire par ailleurs), « Ce n’est pas mon rôle. Notre travail est de faire face aux besoins. Le schéma régional éolien (de l’ex-Picardie) vise les 3 000 MW à l’horizon 2020. Ce poste source va permettre de connecter au réseau les projets éoliens en attente. Il pourra aussi permettre de tenir les prochains objectifs annoncés à 6 000 MW (en ex-Picardie) en cours de négociations. Bref, nous devons être prêts pour distribuer une énergie toujours plus présente », explique le directeur territorial.
Ce nouveau poste doit notamment intégrer une production future de 356 MW éolien au nord-est d’Amiens et 40 MW déjà existants du Doullennais. Il vise aussi à soulager le réseau. Des éoliennes en milieu rural se raccordent en effet à des lignes de moyenne tension qui saturent et risquent l’incident technique. Car la production éolienne est dépendante des conditions météorologiques. Elle peut être minime comme présenter de sérieux pics. Il faut donc des transformateurs adaptés à gérer en direct ces flux qui alimentent un réseau lui-même soumis aux variations de consommation.
Les équipes d’Enedis et d’Edf auront à assurer la gestion et la maintenance d’un site dont la transformation peut être connue quasiment en temps réel et contrôlée à distance. DAVID VANDEVOORDE
Justice et politique contre
« Chaque fois qu'il y aura un projet éolien, la région y sera défavorable. Parce qu'il n'y a pas les myriades d'emplois qu'on nous promet derrière », voilà comment l'exécutif régional des Hauts-de-France a appuyé les propos « anti-éolien » de son président Xavier Bertrand. Le tout alors que le premier schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie vise les 3 000 MW (1 100 éoliennes) à l’horizon 2020 pour aider à atteindre l’objectif national de 23 % d’énergie renouvelable. Surtout, des négociations entre l’État et la Région avaient débuté pour atteindre les 6 000 MW, car la loi de transition énergétique prévoit d’atteindre... 40 % d’énergies renouvelables d’ici 2030. La Région a une solution : faire du renouvelable autrement qu’avec des éoliennes. Autre coup porté au schéma : une association de villageois du Plateau picard dans l’Oise (Ferowel) a obtenu l’annulation du schéma régional éolien le 16 juin 2016 par la cour administrative d’appel de Douai, 12 autres schémas régionaux ont été annulés en France (les préfectures font appel).
http://www.courrier-picard.fr/region/de-l-eolien-a-transformer-ia173b0n918272

17/01/17 : Noyales (02) : quatre nouvelles éoliennes construites en 2017 👿
Avec un budget excédentaire en 2015 et 2016, le maire et le conseil municipal ont programmé de nombreux travaux cette année.
Le maire Joël Wateau vient d’adresser ses vœux aux habitants de la commune. Des « vœux de bonheur et d’espoir », car malgré la crise, l’équipe municipale entend bien investir en 2017. « Le résultat du budget 2015 est en excédant de 174 197,71 €. Notre budget 2016 devrait en être proche. 2017 nous laisse donc de beaux jours à venir », a commenté le maire, avant d’énumérer les nombreux projets qui attentent ses administrés.
De nombreux projets de voirie
À la suite des violents orages des mois de mai et juin, le conseil a en effet décidé de reprendre le terrassement de la fosse de rétention d’eau et d’en creuser une seconde dans la partie supérieure de la rue de la Cavée, sur la propriété de Jean- Charles Lefebvre.
La rue d’Hauteville et Saint-Martin ayant été transformées à maintes reprises en torrent, le conseil a décidé de faire creuser des merlons dans le chemin de la Sablière, sur sa partie basse, afin de retenir les écoulements venant du secteur des éoliennes. Une partie de l’ancien terrain de football sera également aménagée pour accueillir l’Eurovélo 3.
Les autres projections pour 2017 seront axées sur cinq gros chantiers : l’enfouissement des réseaux de la rue de Longchamp, réalisable pour fin 2017 ou début 2018 ; l’étude et la rénovation du clocher de l’église communale ; la rénovation des trottoirs de la commune ; l’achat de mobiliers, tables et chaises pour la salle du foyer rural. A cela s’ajoutera la mise en conformité de l’accessibilité des lieux publics aux personnes à mobilité réduite.
Un projet de parc éolien dans la commune voisine d’Aisonville va permettre d’augmenter celui de Noyales de quatre nouvelles éoliennes. « Ce nouveau parc, nommé Ferme éolienne de la région de Guise, a été voté à l’unanimité par notre conseil municipal. Il engendrera des finances nouvelles, non négligeables pour notre commune. Il permettra aussi de restaurer les voiries communales pour accéder à ce chantier. Ce projet avance à grands pas et vient d’être déposé en préfecture de l’Aisne », a conclu Joël Wateau.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/noyales-quatre-nouvelles-eoliennes-construites-en-2017-ia16b109n440240

17/07/17 : Le projet éolien à Hallu (80) est validé 👿
Le préfet de la Somme a donné le feu vert pour la construction du parc éolien dit de la Haute Borne sur la commune d’Hallu.
Comme prévu, quatre éoliennes seront prochainement installées sur le territoire d’Hallu par la société Parc Éolien de la Haute Borne S.A.S., basée à Paris.
http://www.courrier-picard.fr/region/le-projet-eolien-a-hallu-80-est-valide-ia184b0n917624

17/01/17 : NICEY-SUR-AIRE (55) - PARC ÉOLIEN : LES HABITANTS VOTENT « OUI » 👿
Dimanche matin, la population était invitée à voter pour l’implantation d’un parc éolien. Depuis une dizaine d’années déjà, le sujet a été évoqué. ...
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/01/17/parc-eolien-les-habitants-votent-oui

16/01/17 : Les projets de 2016 se poursuivent
Assainissement non collectif, accessibilité pour tous et l’éolien qui revient sur le devant de la scène… L’année 2017 s’annonce chargée au Quesnel.
L’année 2017 du Quesnel s’articulera autour de quatre axes. Certains projets, comme l’assainissement non collectif, ont été commencés en 2016 et se poursuivront cette année. «  C’est coûteux et chronophage  », souligne le maire, Isabelle Wu (LR), lors de ses vœux, vendredi 13 janvier. Les résultats des études menées pour mettre ce réseau en assainissement seront connus en février. «  Puis, viendra le temps des recherches de financements  ». Un souci que connaissent d’autres communes : la capacité du budget communal.
« Nous allons demander la DETR (Dotation d’équipement des territoires ruraux, ndlr) et nous devrions obtenir une subvention de l’Agence de l’eau, possiblement à hauteur de 30 % du coût total du projet », poursuit l’édile. L’étude est aussi subventionnée par l’Agence de l’eau. « Une réunion publique sur ce chantier sera à prévoir ».
L’accessibilité à tous des bâtiments publics est aussi en attente… de financements. « Nous avons dû réaliser des travaux de mise en conformité sur certains bâtiments publics. Le budget pour l’accès aux personnes à mobilité réduite a donc diminué ».
L’éolien au secours du budget 😡😡
Isabelle Wu a tout de même annoncé une bonne nouvelle : « Valéco est venue me voir pour reprendre le dossier du parc éolien auquel une autre entreprise avait renoncé il y a un an ». Et d’ajouter : « Il y a beaucoup d’opposants à l’éolien, mais ce parc nous permettrait d’avoir 90 000 euros de plus dans notre budget communal, chaque année ». De quoi financer les chantiers de l’accessibilité des bâtiments publics aux personnes à mobilité réduite, « tout en contenant la pression fiscale » sur les habitants, assure le maire.
http://www.courrier-picard.fr/region/les-projets-de-2016-se-poursuivent-ia184b0n916908

16/01/17 : Halluin: Les riverains des éoliennes belges souffrent (presque) en silence
Une habitante de la commune française attribue son accident vasculaire cérébral aux nuisances provoquées par les turbines…
Des habitants de la ville française d’Halluin n’en peuvent plus des nuisances provoquées par deux éoliennes installées à Menin, en Belgique, juste de l’autre côté de la frontière. Suite à l’installation des engins, en 2013, de nombreuses actions ont été menées pour demander leur démantèlement et, notamment, une pétition déposée au Parlement européen. Mais depuis rien ne bouge.
Les nuisances, elles varient selon les personnes. Chez l’une, ce sont des problèmes de réception du téléphone ou de la télé. Chez un autre, ce sont des poussières métalliques qui se déposent dans son jardin. Beaucoup se plaignent du bruit que font les turbines.
La dernière plainte en date vient d’Oumelkhier Kherzane, une femme de 76 ans qui habite aussi à Halluin, dans la rue qui longe le canal de la Lys, frontière naturelle avec la Belgique à cet endroit. Début janvier, la vieille dame a écrit une lettre déchirante au maire de sa commune pour lui confesser son désarroi.
« Je ne dors presque plus »
« L’activité permanente, jour et nuit, des éoliennes qui émettent des vibrations, est insupportable (…) je ne dors presque plus ». La vieille dame est fatiguée, stressée, et cela joue sur sa tension à tel point qu’en 2015, elle est victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) qu’elle attribue en majeure partie aux éoliennes.
« Nous avons bien reçu la lettre de cette dame, mais nous ne pouvons rien faire pour elle, explique une source à la maire d’Halluin. Nous l’avons orientée vers le collectif qui traite ce dossier ».
Mais de collectif, il n’y a point. Juste une dame et son mari, habitant eux aussi rue de la Lys, qui se battent contre les turbines belges avec leurs petits moyens. « J’ai été abasourdie d’apprendre que la mairie se déchargeait en renvoyant cette dame vers moi, s’indigne Valérie Losfeld. Mais c’est peut-être l’occasion de relancer le dossier ».
Une troisième éolienne doit arriver
Son « dossier », c’est une pétition de 1.500 signatures envoyée, fin 2013, au Parlement européen. En 2015, la Commission des pétitions a émis une notice où elle concluait que l’implantation de ces éoliennes n’enfreignait pas les lois environnementales européennes.
A ce jour, aucune date n’a été fixée pour un passage en commission. Et les choses pourraient même s’envenimer, une source en mairie d’Halluin ayant assuré à 20 Minutesqu’ une troisième éolienne allait bientôt être installée. Nous avons aussi tenté de contacter, en vain, la mairie de Menin.
http://www.20minutes.fr/lille/1995863-20170116-halluin-riverains-eoliennes-belges-souffrent-presque-silence


15/01/17 : Aisne : La Ferté-Chevresis/Chevresis-Monceau : ces habitants qui ne veulent plus d’éoliennes    Une délégation de Chevresis-Monceau est allée à la rencontre du commissaire enquêteur pour lui remettre une motion contre les éoliennes.
Mercredi après-midi, lors de la dernière permanence du commissaire enquêteur menant l’enquête publique pour l’installation d’un parc éolien de treize machines sur les communes de La Ferté-Chevresis, Pargny-les-Bois et Montigny-sur-Crécy, une délégation d’une vingtaine de personnes emmenée par Sébastien Solari, maire de Chevresis-Monceau, a remis une motion contre les éoliennes.
On pouvait notamment y lire : « La municipalité de Chevresis-Monceau et certains habitants ont rencontré M. Lejeune, commissaire enquêteur du projet éolien Mont Benhaut, pour lui remettre un dossier contenant des omissions et des erreurs relevées dans le dossier de 1 400 pages déposé en préfecture pour la demande du permis de construire. Le village de Chevresis-Monceau, ses habitants et sa maison de retraite, refusent d’être encerclés par des parcs éoliens. Le seuil d’alerte est déjà franchi pour les villages de Chevresis-Monceau et La Ferté-Chevresis. »
Ce nouveau projet, bien qu’il soit implanté sur les communes de La Ferté-Chevresis, Montigny-sur-Crécy et Pargny-les-Bois, impacte plus le village de Chevresis-Monceau, puisque la majeure partie des éoliennes sera installée parallèlement au village. Les habitants espèrent que ce dossier sera examiné attentivement par le commissaire enquêteur et Nicolas Basselier, préfet de l’Aisne.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/la-ferte-chevresischevresis-monceau-ces-habitants-qui-ia16b108n439605

15/01/17 : Aisne : Lislet: les habitants disent «non» au projet éolien 😊
Une consultation citoyenne a eu lieu dimanche sur le projet éolien. Le « non » l’emporte.
Il n’y a pas eu foule, mais suffisamment pour que le résultat du vote soit entendu par certains élus. Dimanche, de 9 à 17 heures, les Lislétois ont été conviés à donner leur avis sur le projet éolien. Dans une consultation citoyenne, agréée par la préfecture de l’Aisne, cette question posée leur était posée : « Souhaitez-vous la densification éolienne sur le territoire de Lislet ? » En effet, deux sociétés Eurowatt et Kallista prévoient d’installer 10 nouvelles éoliennes dans un parc qui en compte déjà autant. Sur 276 inscrits, dans la commune, 91 bulletins ont été déposés dans l’urne....
http://www.lunion.fr/11126/article/2017-01-15/lislet-les-habitants-ont-dit-non-au-projet-eolien#

14/01/17 : MÉNIL-LA-HORGNE (55) : UNE ANOMALIE DANS L’ACIER À L’ORIGINE DE L’ACCIDENT D’ÉOLIENNELe parc éolien de Ménil-la-Horgne a repris du service le 24 octobre 2016. Moins d’un an après la chute d’un rotor et de trois pales d’un mât toujours inerte. En cause : un défaut dans l’arbre primaire.
Il aura fallu du temps et plusieurs expertises pour comprendre les causes de la chute d’un rotor et de trois pales d’un mât, partie prenante du parc éolien de Ménil-la-Horgne, implanté en bordure de la RN4, à une dizaine de kilomètres au Sud-Ouest de Commercy. Ce 10 novembre 2015, vers 22 h 30, un bruit assourdissant résonnait au cœur du village. Sans la moindre explication. Ce n’est que le lendemain matin que des chasseurs ont constaté l’impensable sur le plateau dit « Le Signal ». Un accident spectaculaire et unique en France.
Alertée de ce fait hors norme, les services de la Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (Dreal) de Lorraine ont procédé à une visite d’inspection sur le terrain le 16 novembre. Sollicitant la mise en sécurité des installations et l’arrêt immédiat des 6 autres éoliennes jusqu’à la remise d’un rapport d’incident par l’exploitant du parc, Éoliennes Suroit SNC, basé à Colmar. Une demande validée par un arrêté préfectoral du 23 novembre.
« Il y a eu une très bonne coopération entre l’exploitant et le constructeur des éoliennes, Senvion, pour faire évoluer la situation », indique Denis Maire, responsable de l’unité territoriale de la Meuse à la nouvelle Dreal Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. Il faut dire que le dossier a aussitôt été pris en main par le ministère de l’Environnement, étant donné le caractère exceptionnel de l’événement.
Deux arbres changés
Établi à partir d’une étude réalisée par la société allemande GCS, un rapport d’expertise du 3 mars 2016, adressé par Suroit SNC, fait état d’une « anomalie dans l’acier », d’un « défaut dans l’arbre primaire à l’origine de la rupture » du rotor et des pales. « On parle d’une hétérogénéité dans l’acier, un phénomène connu dans l’industrie et la mécanique », observe Denis Maire.
Par mesure de sécurité, des investigations ont été menées sur les 6 autres éoliennes du parc. Mandatée par l’exploitant, la société allemande WPT a utilisé des méthodes à ultrasons. Bilan : 2 arbres lents présentent des anomalies nécessitant la mise hors service des 2 éoliennes concernées, 3 arbres lents doivent faire l’objet d’un contrôle avant 60 mois, un arbre lent d’ici 1 an.
Parallèlement, le ministère de l’Environnement a demandé au Centre technique des industries mécaniques (Cetim) de contrôler ces mêmes installations avec des méthodes plus sophistiquées (ultrasons à multi-éléments). Le rapport a été adressé à la Dreal le 21 juin 2016. Avec des conclusions corroborant les précédentes. « Une étude réalisée par la société ITW, vérifiée par le Cetim, a permis de travailler sur les durées de vie des arbres, par modélisation. En prenant un maximum de garanties, elles ont été estimées entre 3,9 mois et 31,4 mois », dévoile Denis Maire.
Face à ce diagnostic, l’exploitant alsacien a décidé de remplacer les arbres défaillants de 2 éoliennes. Ce qui a conduit la préfecture de la Meuse à autoriser la remise en service du parc le 24 octobre 2016. À l’exception du mât accidenté, toujours inerte. « Nous sommes à ce jour dans l’attente d’éléments de l’exploitant pour s’assurer que les structures n’ont pas bougé et que la partie endommagée du mât sera changée », conclut Denis Maire.
85 En mètres, la hauteur de la chute du rotor et des pales qui ont écrasé un poste de livraison privé permettant d’alimenter le réseau public d’électricité.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/01/14/menil-la-horgne-(55)-une-anomalie-dans-l-acier-a-l-origine-de-l-accident-d-eolienne

14/01/17 : SOLESMES (59) - Parc éolien «Le Grand Arbre»: un mois d’enquête publique
Le projet de construction de huit aérogénérateurs ou éoliennes de plus de 75 mètres de hauteur et de plus de 2,85 mégawatts de puissance voit le jour.
Une enquête publique sera ouverte à partir du 30 janvier, à 9h, au 1er mars, uniquement en mairie de Solesmes et lors de seulement cinq dates.
De nombreuses communes vont être impactées si ce projet venait à voir le jour. Pour preuve, les six éoliennes construites cet été sur la commune de Haussy sont visibles de bien loin.
Serge Gérard, commissaire-enquêteur et directeur d’école retraité, et Hubert Derieux, commissaire-enquêteur suppléant et géomètre expert retraité, se tiendront à la disposition du public en mairie de Solesmes.
En mairie de Solesmes
Pendant la durée de l’enquête, les observations du public peuvent être consignées sur les registres d’enquête tenus à sa disposition en mairie de Solesmes.
Les observations peuvent également être adressées par écrit, pendant toute la durée de l’enquête au commissaire-enquêteur, ou à défaut son suppléant, en mairie de Solesmes (59730) place Jean-Jaurès, désignée en tant que siège d’enquête.
http://www.lavoixdunord.fr/103148/article/2017-01-14/parc-eolien-le-grand-arbre-un-mois-d-enquete-publique

13/01/17 : TENEUR (62) Les éoliennes se font désirer mais les poteaux électriques changés
La semaine dernière se déroulait la cérémonie de vœux du maire. Serge Magniez a exposé le bilan des investissements effectués et les projets 2017. Sans trop de surprises, la commune entreprend essentiellement des travaux de voirie. Un bémol à tout cela : ERDF va changer les poteaux électriques – en très mauvais état – après dix ans d’attente. Quant au projet éolien, démarré en 2014, il faudra être patient ; il ne sera finalisé qu’en 2021-2022. Ce projet mettra donc sept ans pour se réaliser du fait des nombreuses études et réglages indispensables au bon déroulement des choses. Cette semaine était d’ailleurs consacrée à une étude acoustique avec pose de micros dans les habitations.
Concernant les routes et la circulation, le maire s’est aussi inquiété du nombre croissant d’accidents depuis que l’hiver a durci le ton. Il y a eu en effet six embardées en quinze jours. Enfin, la nouveauté de l’année sera l’installation d’un abri de bus offert par le conseil départemental.
Les travaux effectués et à venir
– Réalisés en 2016 : renforcement de la montée de Cavin rue de Maisnil, tubage du fossé prés du 1 rue des Prés et ruelle Saint-Augustin. Grattage du chemin d’Équirre et mise en place d’un guet ; pose d’un détecteur de décibels à la salle des fêtes.
– Travaux prévus en 2017 : poursuivre l’entretien des voieries communautaires et des chemins ruraux –gravillonnage CD 97 ; ligne ERDF au stop à la sortie vers Anvin, étude sur l’érosion et les inondations par la com de com et le Symcéa, avance du projet éolien, étude de la question du chemin d’Ambricourt et renforcement du bas-côté entre Teneur et Tilly-Capelle.
http://www.lavoixdunord.fr/102892/article/2017-01-13/les-eoliennes-se-font-desirer-mais-les-poteaux-electriques-changes

12/01/17 : Les deux éoliennes de la discorde - Aisne
Saint-Pierremont Le tribunal administratif a examiné le refus d’implantation de deux éoliennes.
En 2012, la société MET les Grands Bois avait déposé auprès de la préfecture une demande de permis de construire et d’exploitation pour 6 éoliennes. L’autorisation n’ayant été délivrée que pour 4 mâts, l’entreprise a donc décidé de saisir le tribunal administratif d’Amiens....
http://www.lunion.fr/10584/article/2017-01-12/les-deux-eoliennes-de-la-discorde#

12/01/17 : Le projet de parc éolien du Mont Benhaut (02) sème la discorde
L'Aisne est un département très prisé des promoteurs éoliens... Hier, c'était le dernier jour de l'enquête publique sur le projet d'un nouveau parc de 13 éoliennes dans la campagne entre Saint-Quentin et Laon... Les tensions entre les défenseurs et les opposants restent inchangées.
Dernier jour d'enquête pour le projet de parc éolien du Mont Benhaut. Le projet d'implantation d'éoliennes sur 3 communes entre la Vallée de l'Oise et la Vallée de la Serre sème la discorde dans cette partie nord du pays de la Serre.
Dévalorisation des territoires, craintes pour la tranquilité et la santé des habitants contre nécessité économique et démarche écologique : en attendant la décision du préfet, partisans et opposants à l'éolien s'affrontent.
L'association Stop Eolienne 02 dénonce une politique de séduction de la part des promoteurs. "Pour le village de Hauteville par exemple, ils ont assuré qu'il n'y aura aucun impact sur le centre du village. Or, une fois le parc éolien construit, on voit qu'il y a une éolienne en tout premier plan juste derrière le clocher de l'Eglise", déplore Jean-Louis Doucy, membre de l'association.
Les partisans de ces éoliennes, eux, font valoir l'aspect économique pour les villes à faibles revenus. Les éoliennes permettent de booster leur économies, avec 70 000 euros par an pour la Ferté-Chevresis si elle obtient ces 7 éoliennes. Pour la commune voisine de Montigny-sur-Crécy, le montant s'éleverait à 20 000 euros annuels avec 3 machines.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/aisne/projet-parc-eolien-du-mont-benhaut-02-seme-discorde-1173279.html

11/01/17 : Les pro-éoliens de Chaudun et Chouy (02) se rebiffent
Alors que les opposants aux projets éoliens du Soissonnais mobilisent, font circuler des pétitions et prennent part aux enquêtes publiques, les pro-éoliens de Chaudun et Chouy se rebiffent.
Le téléphone de la rédaction sonne. Au bout du fil : Clément Heirwegh, chef de projet chez WPD, propose un rendez-vous en mairie de Chaudun pour parler des projets éoliens à Chaudun et à Chouy.« Les anti-éoliens ont beaucoup fait parler. Nous voulons aussi donner notre version », explique-t-il. En décembre, plusieurs collectivités ont voté des vœux ou délibéré contre les projets éoliens .....
http://www.lunion.fr/10454/article/2017-01-11/les-pro-eoliens-de-chaudun-et-chouy-se-rebiffent

11/01/17 : Le mairee Montigny-sous-Crécy (02) en militant de l’éolien
Montigny-sous-Crécy - Jean-Michel Wattier est favorable à l’éolien. Un élu qui revendique de fortes convictions.
Il est probablement dans le Laonnois l’élu qui s’exprime le plus ouvertement quand il s’agit de se positionner sur le développement de l’éolien dans le département. Dans l’Aisne en général et sur son territoire communal en particulier. Jean-Michel Wattier, le maire de Montigny-sous-Crécy suit avec attention l’avancée du dossier porté par la société du mont Behaut (notre édition d’hier). http://www.lunion.fr/10386/article/2017-01-11/le-mairede-montigny-sous-crecy-en-militant-de-l-eolien

11/01/17 : Nord : Huit éoliennes devraient voir leurs pâles tourner avant la fin de l’année
Les projets sont nombreux à Busigny et la cérémonie des vœux a permis de le constater. Plus en projet mais en chantier, 2017 devrait être marquée par l’arrivée de huit éoliennes implantées tout autour de la commune. Une source de revenus nouvelle pour la commune.
http://www.lavoixdunord.fr/101525/article/2017-01-11/huit-eoliennes-devraient-voir-leurs-pales-tourner-avant-la-fin-de-l-annee

11/01/17 : Des habitants s’estiment victimes collatérales du projet éolien (62)
Le projet éolien de Pihem fait beaucoup causer. Y compris à Cléty, commune qui n’accueillerait aucune machine mais où l’on se considère un peu comme victime collatérale. Un collectif se met d’ailleurs en place.
Il n’y a pas qu’à Pihem qu’on s’inquiète d’un projet de cinq éoliennes de 200 mètres, en haut de pale. À Cléty aussi, cela fait causer.
http://www.lavoixdunord.fr/101507/article/2017-01-11/des-habitants-s-estiment-victimes-collaterales-du-projet-eolien

10/01/17 : À Chevrésis-Monceau (02), la municipalité vent debout contre un encerclement d’éoliennes
Chevrésis-MonceauLe territoire de la commune n’accueillera aucune éolienne. Mais si le dernier dossier abouti, il sera probablement encerclé. Un contre projet est présenté aujourd’hui.
Du café, elle en boit très peu, ce n’est pas ça qui l’énerve, Edwige Marchand. La première adjointe de Chevrésis-Monceau est pourtant tendue depuis qu’une société de l’Oise a décidé de poser ses pales à quelques mètres de la rue principale. Neuf éoliennes pourraient débarquer dans le paysage d’ici une paire d’années. Neuf visibles sur les treize sollicitées par l’investisseur, la société du mon...
Janvier est le temps pour les élus de la vallée de l’Oise de mettre sur la table leurs projets.
Les éoliennes vont bientôt sortir de terre et venir s’installer dans le paysage de la vallée de l’Oise. Huit nouvelles machines sont en effet attendues en 2017 sur les communes d’Essigny le Grand et d’Urvillers. Les premières installations sont prévues pour la fin janvier.
http://www.courrier-picard.fr/region/eoliennes-fibre-et-lotissements-pour-2017-ia196b0n912170

10/01/17 : éoliennes, cérémonies et espoir de réfection de l’église contestée
Dimanche midi, il y avait beaucoup de monde pour entendre Annie Sauron, adjointe, et Michel Rousseau, maire, évoquer la vie communale.
Inchy-en-Artois (62)
C’est prévu en 2017
Éoliennes : Trois devraient se dresser entre Pronville et Buissy, « voilà qui devrait aider financièrement la commune à passer les années difficiles de baisse de dotation de l’État ».
http://www.lavoixdunord.fr/101044/article/2017-01-10/eoliennes-ceremonies-et-espoir-de-refection-de-l-eglise-contestee

10/01/17 : Une maison médicale, oui, des éoliennes, peut-être
À l’occasion de la cérémonie des vœux, Henri Quoniou, maire, profita du moment pour inciter les électeurs à voter lors de prochaines échéances électorales.
« L’année 2017 sera décisive au plan national pour l’avenir dans les choix que nous ferons… Il faut voter car l’abstention donne la victoire à celui qui l’emporte par la voix que vous ne donnez pas à l’autre....
http://www.lavoixdunord.fr/100918/article/2017-01-10/une-maison-medicale-oui-des-eoliennes-peut-etre

10/01/17 : Cinq éoliennes vont fleurir dans la commune cet été à Grugies (02)
Travaux de voirie, réfection de la mairie, fibre optique, éoliennes…Le programme qui attend les Grugeois est chargé en 2017.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/cinq-eoliennes-vont-fleurir-dans-la-commune-cet-ete-a-grugies-ia16b108n438229

10/01/17 : Nouvelle mairie, c’est bientôt et pour les éoliennes, on réfléchit
La cérémonie des vœux a permis au maire, Pascal Lévêque, de rendre compte de son action, de celle du conseil municipal et de parler des projets en cours et à venir car « qui ne rend pas de comptes, ne se rend pas compte. »
Durant cette cérémonie, ont ainsi évoqué les économies, près de 100 000 € par an, sur les dépenses de fonctionnement, les brigades de la 4C ayant été un véritable atout. La rénovation du patrimoine...
http://www.lavoixdunord.fr/100925/article/2017-01-10/nouvelle-mairie-c-est-bientot-et-pour-les-eoliennes-reflechit

09/01/17 : Culture et environnement : le bilan du Conseil régional des Hauts-de-France
La culture et l'environnement sont des compétences régionales. Un an après la fusion des régions et l'installation du nouvel exécutif régional.
Candidat anti-éoliennes, Xavier Bertrand estime qu'il y en a assez. La région se situe en 2ème position en France en puissance installée derrière le Grand Est :"chaque fois qu'il y aura un projet éolien, la région sera défavorable. Parce qu'il n'y a pas les myriades d'emplois qu'on nous promet derrière", selon l'exécutif régional.
Le problème, c'est qu'Amiens a inauguré le 31 janvier 2014 Windlab, un vaste centre de formation aux métiers de l'éolien. En 2 ans, 70 stagiaires ont été formés dont 81% travaillent dans les Hauts-de-France. L'avenir de centre de formation dédié est en question : "si un jour les emplois sont ailleurs, on n'aura pas besoin de cette formation-là et on organisera d'autres formations", a expliqué Philippe Rappeneau, vice-président du Conseil régional à propos de Windlab.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/culture-environnement-bilan-du-conseil-regional-hauts-france-1170815.html

09/01/17 : Aisne: le village remonté contre le nouveau projet d’éoliennes
L’enquête publique se termine mercredi 11 janvier. Le projet de construction de treize éoliennes par la société Vent du Nord, entre la Ferté-Chevrésis, Montigny-sur-Crécy et Pargny-les-Bois au mont Benhaut, ne ravit personne ou presque à Chevrésis-Monceau. « Je n’ai rencontré qu’une personne qui était favorable », assure la première adjointe, Edwige Marchand. Mercredi, elle ira rencontrer l’enquêteur public et lui dira tout le mal qu’elle pense de cet énième projet de construction d’éoliennes dans un secteur qui n’en manque pas.
« C’est un projet parallèle à notre rue principale. C’est quand même aberrant », souligne-t-elle. D’autant plus qu’elle a consulté avec vigilance le dossier monté par le porteur du projet. « Il y a un château d’eau qui est considéré comme un réservoir agricole alors qu’il dessert les deux villages », explique-t-elle. Et un point de captage se trouve à la limite de la zone de la zone de danger, à quelques mètres du pied d’une éolienne. « Quand il y aura un orage, l’eau va dégringoler en bas, sur le captage. Est-ce qu’on peut accepter des choses pareilles ? »
http://www.courrier-picard.fr/region/aisne-le-village-remonte-contre-le-nouveau-projet-ia9442b0n911551

08/01/17 : PIHEM (62) Le vent frondeur des éoliennes s’invite à la cérémonie des vœux
Des opposants au projet d’éoliennes à Pihem ont « accueilli » les invités à la cérémonie des vœux, samedi soir, en distribuant des tracts.😊
Samedi en fin d’après-midi, à la salle des fêtes, lors de la cérémonie des voeux communaux, l’ambiance est un peu sortie des sentiers battus. Ce n’était pas prévu, peut-être un peu redouté si on en croit les confidences au buffet. Toujours est-il qu’un comité d’accueil émanant d’un collectif opposé aux éoliennes attendait les invités avec un tract à l’entrée. Un recto déplorant les nuisances attendues pour des machines atteignant 200 mètres de haut. Et un verso en images pour montrer que c’est quatre fois plus haut que la cathédrale de Saint-Omer.
Pas de quoi réjouir les officiels. Mais heureusement pour eux, ils n’ont pas été obligés d’improviser une réplique. Les discours préparés abordant prudemment le sujet en termes assez élégants.
Après l’introduction de Michel Wavrant, premier adjoint, Jean-Claude Coyot, maire, débuta sur un trait d’humour en ne voyant pas la gendarmerie. « On n’en a pas besoin, à Pihem, tout est calme ! »
« Rien n’est décidé »
Sitôt annoncé le programme 2017, dont la construction de quatre logements locatifs de plain pied, type béguinage, pour les personnes âgées, il aborda sans détour le sujet des éoliennes « qui a créé de vives tensions en cette fin d’année. » Reprenant l’historique du dossier, Claude Coyot a affirmé : « La municipalité précédente avait délibéré favorablement en 2007 (...) une nouvelle délibération favorable a été prise en 2008. Les propriétaires qui ont donné leur accord ne sont pas de Pihem. »
Enfin, le premier magistrat a lancé : « À celles et ceux qui sont opposés, je réponds qu’à ce jour rien n’est décidé. Que vous êtes invités à vous exprimer jusqu’au 3 février en mairie lors des permanences avec le commissaire enquêteur. Je rappelle que c’est le préfet qui décide seul, au final au regard de l’enquête publique. »
Un gain de 39 000 € par an
Le maire précise enfin l’intérêt financier pour la commune à raison de 39 000 euros par an.
Christian Leroy, président de la CCPL suscitera quelques applaudissements en observant d’un sourire une image incorrecte sur le tract. Mais comprenant les inquiétudes qui s’expriment, il tint à apaiser les esprits dans une logique de respect.
http://www.lavoixdunord.fr/100125/article/2017-01-08/le-vent-frondeur-des-eoliennes-s-invite-la-ceremonie-des-voeux

07/01/17 : Neuvillette (02): des éoliennes pour donner de l’air à la commune 😡▭
Daniel Wallet, maire, a présenté au nom du conseil municipal la traditionnelle cérémonie d’échange de vœux.
En 2016, faute de financement, aucun investissement n’avait été réalisé dans la commune. En 2017, les travaux de réfection des trottoirs de la rue Saint-Claude, d’abord prévus en 2016 et subventionnés, seront exécutés en début de cette année et financés, pour la part communale, sur les réserves.
« Les baisses de dotation de l’État, -30 %, depuis 2013, ont réduit à zéro notre capacité d’autofinancement », a précisé le maire, Daniel Wallet.
Une bouffée d’oxygène
Une lueur d’espoir toutefois avec le permis de construire et l’autorisation d’exploiter 6 éoliennes, délivrés par le préfet en juin.
Les rentrées fiscales induites apporteront une bouffée d’oxygène et permettront d’investir à nouveau pour l’amélioration du cadre de vie des habitants. Les projets ne manquent pas.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/neuvillette-des-eoliennes-pour-donner-de-l-air-a-la-commune-ia16b108n437558

06/01/17 : A Nizy-le-Comte (02), le maire voulait un hectare de panneaux photovoltaïques, il aura six éoliennes
Nizy-le-ComteAux confins de l’Aisne et des Ardennes, la commune se prépare à accueillir six éoliennes. Le maire en a déjà compté déjà 150 alentour. Son constat et son analyse.
« N’allez surtout pas écrire que je suis contre les éoliennes ! ».
Voilà, on ne l’écrit pas, Hubert Renard, maire de Nizy-le-Comte n’est pas l’un de ceux qui militent contre l’éolien. Il a pourtant des choses à dire et ne s’en est pas privé lorsqu’il a présenté ses vœux à la population. Car quelques arpents des 3000 hectares de sa paisible commune vont accueillir, probablement en 2018, quelques-uns de ces aérogénérateurs qui fouettent déjà l’air du côté de Lislet, Montcornet ou Dizy. « Ce n’est pas compliqué », explique Hubert Renard, « moi, quand je monte sur le plateau entre Dizy et Nizy, par temps clair, si je fais un 360º degré, des éoliennes, à dix près, j’en vois150. Cela commence à faire beaucoup… », confesse l’élu. Pas « contre », mais un peu crispé, Hubert Renard.
Le cas de Nizy est particulier, et pour deux raisons. Ce dossier date de 2004, année au cours de laquelle l’enquêteur public a validé l’implantation souhaitée par un promoteur et un particulier de six éoliennes sur le territoire communal. La commission départementale des sites et paysages s’y est opposée, un bras de fer judiciaire s’est engagé qui a conduit le dossier jusqu’en cour d’appel. Laquelle a permis au préfet de région de signer les permis de construire des éoliennes. Ce fut chose faite en mai 2015.
Dossier particulier enfin et surtout parce que la commune est proche de Le Thour et des Ardennes où des projets fleurissent comme les primevères chaque année. Le contexte y est clairement différent puisque La région Grand Est est dirigée par Philippe Richert dont les positions sur le développement de l’éolien dans la région sont loin d’être aussi tranchées et hostiles que celle de son homologue Les Républicains, président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand.
« Depuis la signature des permis, on attend », souffle le maire. Une attente raisonnée puisqu’en raison de la physionomie en creux de la commune, « on ne devrait voir aucune de ces éoliennes de chez nous ! », tempère Hubert Renard. Cela ne sera pas le cas de son collègue Alain Lorain, maire de La Selve et président de la communauté de communes de la Champagne picarde. Alain Lorain, à portée de regard lui de Montigny-la-Cour, le lieu-dit qui accueillera les six prochains mâts…
« Ça n’empêche », objecte néanmoins Hubert Renard, « maintenant, des éoliennes, sur notre territoire, il y en a trop. Ce ne sont pas ces machines en tant que telles qui me dérangent mais leur concentration. Qui sait si à la manière dont les autoroutes peuvent déclencher des orages, les éoliennes ne peuvent pas perturber le climat ? Et puis », ajoute l’élu, « cela draine de l’argent à tous les niveaux. Il faudrait que tout cela soit mieux réparti, entre les communes qui accueillent des éoliennes et les autres ».
L’argent… Tout confondu, les deux budgets de Nizy-le-Comte, c’est 400 000 euros par an. Dont beaucoup proviennent du foncier non bâti et des logements communaux.« Vingt ans que je suis là et je n’ai jamais augmenté les impôts », signale M. Renard.« Avant de créer quoi que ce soit, il faut se poser la question des besoins », plaide-t-il encore. Nizy va toucher quelque chose de l’éolien. En somme, la commune n’en avait pas même besoin.
En attendant, il se murmure qu’avec les éoliennes déjà implantées alentour, la réception du téléphone, « alors qu’il y a des antennes-relais partout », et de la télévision, ce n’est plus tout à fait ça. Une remarque qui n’aurait pas filtré si le projet de site photovoltaïque mené l’année dernière par le maire avant abouti. Hubert Renard s’était dit que sur l’ancien stade, un hectare de panneaux, c’était une belle idée. Aucun promoteur n’a suivi.
http://www.lunion.fr/node/9602

05/01/17 : Eoliennes: mais où va-t-on les installer?
Dans l’Oise, le courant ne passe plus en matière de développement éolien. Dans le Nord, des villages s’estiment saturés. Les promoteurs frappent désormais autour du Compiégnois.
Un vent de colère souffle dans le nord de l’Oise. Depuis plusieurs mois, les communes, déjà entourées par les nombreux mâts implantés ces dix dernières années, se montrent de plus en plus frileuses à l’idée d’accueillir de nouveaux projets sur leur territoire.
La dernière en date, Grandvilliers. Lors de son conseil municipal de décembre, Jacques Larcher a demandé à ses collègues élus de se positionner. Onze d’entre eux ne veulent plus voir une éolienne supplémentaire, contre trois pour et une abstention.
« J’estime que l’on n’a pas le droit de laisser Grandvilliers être entouré d’éoliennes. On en a déjà douze et on veut en remettre trois en limite de notre commune », estime le maire Jacques Larcher, qui était pourtant favorable à ce type d’installation il y a 8 ans. « N ous étions loin de penser, en 2007, qu’il y aurait autant d’éoliennes dans le secteur. À Crèvecœur-le-Grand aujourd’hui, il y en a partout, visuellement ce n’est pas très beau », ajoute ce dernier, loin d’être le seul à se sentir encerclé au nord de Beauvais.
Partagés entre la rentabilité financière et l’impopularité de ces installations, certains élus ruraux ont du mal à se décider. À Sommereux, l’enquête publique menée pour l’extension du parc (mentionné par Jacques Larcher précédemment) n’a réuni que trois opposants et deux partisans ! « Jusqu’en 2020, chaque année, nous recevrons 24 000 euros de mesures compensatoires », rappelle Jean-Claude Mercier, le maire, qui s’apprête à refaire l’assainissement dans son village.
Le préfet a rejeté deux projets, le tribunal administratif tranchera
À quelques kilomètres de Grandvilliers, Puits-la-Vallée dit stop. Le village accueille actuellement ses trois dernières éoliennes, dans un parc de 16 mâts qui s’étale sur quatre communes voisines (Le Crocq, La Chaussée-du-Bois-d’Écu, Hardivillers, Maisoncelle-Saint-Pierre), visibles de l’A 16. En novembre, le conseil municipal a décidé qu’il s’opposerait à toute nouvelle implantation le long de la route départementale qui relit Crèvecœur-le-Grand à Froissy. Mais cet avis reste consultatif.
En la matière, c’est le préfet qui a le dernier mot. « Le nombre d’éoliennes déjà en place dans l’entourage compte dans tout nouveau projet à l’étude. Globalement, le degré d’acceptabilité est de moins en moins fort dans le nord du département », analyse Blaise Gourtay, secrétaire générale de la préfecture. En octobre et novembre derniers, le représentant de l’État dans le département a d’ailleurs refusé deux projets à Catheux/Lavacquerie et Grez/Le Hamel, dans un paysage déjà saturé en éoliennes.
Une contrainte levée dans le Sud de l’Oise
Où donc installer les futurs mâts ? Un objectif national reste à atteindre : 23 % d’électricité issue de l’éolien par région. Les Hauts-de-France ont d’ailleurs 18 mois pour rédiger un nouveau schéma d’implantation. Des villages du Compiégnois, qui s’étaient déjà opposés à des projets il y a une dizaine d’années, craignent le retour de certains constructeurs.
Comme Grandfresnoy, auparavant protégé par sa proximité avec le radar météorologique de la base aérienne de Creil, d’où plus aucun avion ne décolle depuis le 31 août dernier. Cette contrainte levée, une entreprise s’est empressée de remonter un dossier, pour lequel le conseil municipal s’est déjà opposé en septembre dernier.
« Il y a dix ans, nous avions du mal à mobiliser les habitants. On ignorait l’impact sur notre environnement local. Aujourd’hui, les maires sont refroidis et les installations à venir sont loin de satisfaire la population. La stratégie des constructeurs : demander des extensions de parc éolien, une procédure moins astreignante », selon Arthur Lepeu, président de l’Oise dans le vent. Une association d’opposants, jusqu’alors en sommeil, qui compte reprendre du service.
http://www.courrier-picard.fr/region/eoliennes-mais-ou-va-t-on-les-installer-ia186b0n908449

05/01/17 : Un projet d' éoliennes en mer, au large de Dunkerque
La ministre de l'Energie, Ségolène Royal, a annoncé lundi que le troisième appel d'offres français pour la pose d'éoliennes en mer concernerait une zone au large de Dunkerque. ce qui serait une première dans la région.
Mme Royal n'a toutefois pas précisé dans son communiqué le calendrier de cet appel d'offres ni la capacité de production électrique visée. Selon la ministre, l'appel d'offres se caractérisera par "plusieurs nouveautés, visant à réduire les coûts et à simplifier les procédures".
Ainsi, une procédure de "dialogue concurrentiel" permettra d'échanger avec les candidats afin de préciser le cahier des charges et de leur permettre d'améliorer leurs offres en cours de procédure. La concession d'occupation du domaine public maritime sera aussi attribuée au lauréat en même temps que l'appel d'offres. Le Nord-Pas-de-Calais compte actuellement une vingtaine de parcs éoliens, mais aucun en mer.
SIX PARCS OFFSHORE EN FRANCE
Un premier appel d'offres avait attribué en 2012 à EDF trois parcs éoliens de 500 mégawatts chacun à Courseulles-sur-mer (Calvados), Fécamp (Seine-Maritime) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), et un quatrième parc de même capacité à l'espagnol Iberdrola à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor).
Le deuxième appel d'offres avait été remporté en mai 2014 par un consortium mené par Engie (ex-GDF Suez) pour la construction de deux parcs éoliens d'une capacité totale de 1.000 MW, l'un au large du Tréport (Seine-Maritime), l'autre au large des îles d'Yeu et de Noirmoutier (Vendée)
En mer du Nord, 29 parcs éoliens sont actuellement en cours d'exploitation. Trois sont situés en Belgique, au large de Zeebruges et d'Ostende.
Ce nouveau projet est un pas de plus vers la production d'énergie renouvelable. La nouvelle est bien accueillie à Dunkerque, sauf par les pêcheurs.
Une récente décision du conseil d’Etat empêche l’installation d’éoliennes dans un secteur déjà bien équipé sur la Côte d’Opale…
Un coup d’arrêt dans les projets d’éoliennes dans la région ? Le Conseil d’Etat vient de débouter la société nordiste Innovent, promoteur d’un projet de parc sur la Côte d’Opale, à Widehem et Frencq, entre Boulogne-sur-Mer et Le Touquet, selon La Voix du Nord.
En général, les dossiers sont très longs à instruire, mais il est rare que les recours administratifs aboutissent à un retrait pur et simple d’un projet.
« Saturation visuelle du paysage »
La décision du Conseil d’Etat s’appuie sur le risque de « saturation visuelle du paysage ». Cet argument avait déjà été opposé par la préfecture du Pas-de-Calais, laquelle avait refusé de donner son accord pour l’implantation de six nouvelles éoliennes dans un secteur très prisé et fourni.
En novembre, le tribunal administratif de Lille avait déjà confirmé un autre refus préfectoral d’installer des éoliennes dans le sud de l’Artois, au motif, cette fois, de la proximité d’un radar militaire.
Xavier Bertrand est contre
S’ajoute à ces décisions, une déclaration lapidaire du président (LR) des Hauts de France, Xavier Bertrand, qui avait fait part, en juin, de son peu d’entrain envers l’énergie éolienne. « Chaque fois qu’il y aura un projet d’éoliennes, la Région sera défavorable », avait-il déclaré, estimant que la filière ne créait pas assez d’emplois.
Sauf que les autorisations sont bien délivrées par la préfecture et non par la Région. « Les subventions régionales ne sont pas prévues dans le modèle économique de développement des énergies renouvelables, sauf innovation particulière », confirme le Syndicat des énergies renouvelables (SER). D'ailleurs, les anciennes régions Picardie et Nord-Pas-de-Calais n'ont jamais fourni la moindre aide direct à un projet éolien.
Une centaine de contentieux
Faut-il y voir, néanmoins, un changement d’orientation vis-à-vis de la production de ces énergies renouvelables ? Pas vraiment, selon Paul Elfassi, avocat et administrateur du SER. « Il y a, en permanence, une centaine de contentieux en cours concernant l’installation d’éoliennes. Et des dizaines de décisions judiciaires évoquent le phénomène de saturation », explique-t-il.
Seule nouveauté, « c’est peut-être la première fois que le Conseil d’Etat confirme l’argument de la saturation visuelle », avoue l’avocat.
Aucune norme de concentration n’existe
Mais, selon lui, le débat reste ouvert car jusqu’alors, « la jurisprudence évoquait plutôt un raisonnement inverse, à savoir que la mise en place de grands bassins d’éoliennes était préférable à la multiplication de petites unités dispersées ». Quoi qu’il en soit, il n’existe aucune norme pour juger d’une saturation d’éoliennes sur un secteur.
Enfin, les chiffres le confirment, la région n’est pas encore prête à faire une croix sur ses projets d’éolien. Les départements du Pas-de-Calais et de la Somme sont parmi les plus dynamiques en termes de production d’électricité et en 2016, les Hauts-de-France sont la région qui a accueilli le plus de nouvelles installations.
http://m.20minutes.fr/lille/1988807-20170104-nord-eolien-arrive-saturation-region?ref=http%3A%2F%2Fm.facebook.com%2F

02/01/17 : Éoliennes : deux projets devant le Conseil d’État
Le Conseil d’État a examiné deux dossiers concernant des implantations d’éoliennes : six sur les communes de Widehem et Frencq (Côte d’Opale) et cinq à Bazuel et Catillon-sur-Sambre (près du Cateau-Cambrésis).
Le Conseil d’État a examiné deux dossiers concernant des implantations d’éoliennes. Pour le premier, six éoliennes concernant les communes de Widehem et Frencq (Côte d’Opale), il a débouté Innovent, la société promotrice du projet qui espérait faire annuler une décision de la cour administrative d’appel de Douai reposant sur une « atteinte au caractère des lieux avoisinants ». Le Conseil d’État est allé dans le même sens en y ajoutant le risque de « saturation visuelle du paysage », susceptible de « banaliser, appauvrir et dénaturer les paysages de la Côte d’Opale ».
Sur demande du ministère
Le second dossier, un projet de cinq éoliennes à Bazuel et Catillon-sur-Sambre (près du Cateau-Cambrésis), la haute autorité l’a examiné sur demande du ministère de l’Environnement. Il en ressort que la cour administrative d’appel, qui a remis en selle en novembre 2015 un projet retoqué deux fois, a sous-estimé l’impact des éoliennes sur le radar météorologique d’Avesnes-sur-Helpe. La décision de la cour administrative d’appel est cassée. L’affaire devra être rejugée sur le fond.
http://www.lavoixdunord.fr/97697/article/2017-01-02/eoliennes-deux-projets-devant-le-conseil-d-etat

02/01/17 : Projet de parc éolien en mer : simulation visuelle
L'installation de 62 éoliennes au large de Dieppe et du Tréport est en projet. La zone d'implantation, située à 15 kilomètres des côtes, a été définie par l'Etat, dans le cadre d'un appel d'offre. La société retenue, Eoliennes en mer Dieppe-Le Tréport, envisage la construction des premiers éléments du parc à partir de 2019 pour une mise en exploitation en 2022.
Dans le cadre de la concertation mise en place sur le littoral aussi bien en Normandie que sur la côte picarde, la société Eoliennes en mer Dieppe-Le Tréport propose au public des outils de simulation visuelle pour appréhender l’impact de ce projet dans le paysage.
La société qui porte le projet met à disposition du public un ensemble de photomontages simulant depuis six points de vue (la jetée du Tréport, Mers-les-Bains ou encore depuis le belvédère du Marquenterre) l'impact visuel prévisible du parc.
Les photomontages sont disponibles à cette adresse :
http://dieppe-le-treport.eoliennes-mer.fr/photomontages/carte.html
Les simulations ont été réalisée par Geophom, entreprise spécialisée dans la réalisation de photomontages éoliens ou solaires. La procédure utilisée pour réaliser ces images virtuelles est détaillée ici .
Le porteur de projet éolien au large du Tréport organise régulièrement des réunions d'information à destination du grand public. L'une d'entre elles s'est tenue le 18 octobre 2016 à Cayeux-sur-Mer, il y était question de l'état initial de l'environnement, avant projet, de la zone définie. Les compte-rendus de l'ensemble des réunions d'information et de concertations sont disponibles sur le site de la société Eoliennes-en-Mer-Dieppe-Le Tréport.
La prochaine réunion ouverte au public se tiendra le mercredi 11 janvier 2017, à 18h30 à la salle des congrès de Dieppe, Boulevard de Verdun.
http://www.cayeux-sur-mer.fr/projet-de-parc-eolien-mer-simulation-visuelle/

02/01/17 : Éoliennes de Bazuel et Catillon-sur-Sambre (59) : nouveau rebondissement
Le Conseil d’État a finalement annulé la décision de la cour d’appel de Douai, qui avait remis en selle le permis de construire accordé aux cinq éoliennes. Explications d’un feuilleton qui n’en finit plus.
Nouveau rebondissement dans le feuilleton des éoliennes de Bazuel et Catillon-sur-Sambre. Depuis 2011, en effet, l’avenir de ce projet éolien, constitué de cinq aérogénérateurs d’une hauteur de 150 mètres, fluctue au gré des autorisations et autres décisions de justice.
D’abord refusé par le préfet du Pas-de-Calais puis, une deuxième fois, par le tribunal administratif de Lille, le permis de construire avait été remis en selle par une décision de la cour administrative d’appel de Douai. C’était en novembre 2015.
Au cœur de ce maelström juridique se trouve le radar météorologique d’Avesnes-sur-Helpe, dont la mission « d’identification des phénomènes naturels dangereux et des risques résultant des sites industriels de type SEVESO », pourrait être perturbé par les éoliennes.
Le Conseil d’État, sur demande du gouvernement, à savoir du ministère de l’Environnement, a donc de nouveau étudié ce dossier, c’était le 14 décembre dernier.
Et pour les juges, la cour d’appel a fait preuve de légèreté en estimant que les perturbations en question n’étaient pas de nature à remettre en cause le fonctionnement dudit radar.
« La cour administrative d’appel a regardé le risque (…) comme temporaire et momentané », indiquent les juges du Palais-Royal. Or, pour les magistrats, « ce risque de perturbation sur la qualité des données relevées par le radar météorologique, induit par l’implantation physique des éoliennes, revêt un caractère permanent. »
Cette divergence d’appréciation a été suffisante pour amener le Conseil d’État à annuler la décision de la cour administrative d’appel de Douai, qui devra rejuger l’affaire sur le fond. Le feuilleton n’est donc pas terminé…
http://www.lavoixdunord.fr/97428/article/2017-01-02/eoliennes-de-bazuel-et-catillon-sur-sambre-nouveau-rebondissement

02/01/17 Nouveau coup dur pour les éoliennes de Widehem et Frencq (62)
Le Conseil d’État a débouté les promoteurs du projet qui devait s’implanter sur les territoires des deux communes. Ça ressemble à un coup d’arrêt définitif pour le parc éolien « Mer et terres d’Opale ». La société Innovent, initiatrice du projet, avait tenté, le 14 décembre dernier, de remettre en selle son projet en allant plaider sa cause devant le Conseil d’État.
Innovent espérait faire annuler une décision de la cour administrative d’appel de Douai, qui estimait que les six éoliennes, d’une hauteur de 125 m, portaient « atteinte au caractère des lieux avoisinants ». Or, la société promotrice du parc éolien considérait que l’atteinte alléguée concernait des lieux non pas « avoisinants » mais situés à plusieurs kilomètres du parc. Une liberté dans l’appréciation portée par la cour qui justifiait, selon Innovent, une annulation de la décision de la cour d’appel de Douai.
« Saturation visuelle »
Les juges du Conseil d’État n’ont pas retenu cet argument, suivant en cela le raisonnement du rapporteur public, qui avait estimé lors de l’audience du 14 décembre dernier, que le parc éolien « Mer et terres d’Opale » faisait bel et bien courir un risque de « saturation visuelle du paysage », susceptible de « banaliser, appauvrir et dénaturer les paysages de la Côte d’Opale ».
Le Conseil d’État a donc débouté Innovent. Une décision qui satisfera le groupement de défense de l’environnement l’arrondissement de Montreuil (GDEAM), adversaire résolu du projet depuis l’origine.

29/12/16 : Budget tenu pour le sentier des éoliennes
Les panneaux du futur chemin pédagogique ne coûteront pas plus de 20 000 €.
Avec l’installation du parc éolien « Cômes de l’Arce », la communauté de communes de l’Arce et de l’Ource avait touché une somme de 20 000 € de la part de l’opérateur Boralex, afin de créer un chemin de randonnée pédagogique de 12 kilomètres entre Buxières-sur-Arce et Éguilly-sous-Bois.
http://www.lest-eclair.fr/7558/article/2016-12-29/budget-tenu-pour-le-sentier-des-eoliennes

28/12/16 : Un projet d' éoliennes en mer, au large de Dunkerque
La ministre de l'Energie, Ségolène Royal, a annoncé lundi que le troisième appel d'offres français pour la pose d'éoliennes en mer concernerait une zone au large de Dunkerque. ce qui serait une première dans la région.
Mme Royal n'a toutefois pas précisé dans son communiqué le calendrier de cet appel d'offres ni la capacité de production électrique visée. Selon la ministre, l'appel d'offres se caractérisera par "plusieurs nouveautés, visant à réduire les coûts et à simplifier les procédures".
Ainsi, une procédure de "dialogue concurrentiel" permettra d'échanger avec les candidats afin de préciser le cahier des charges et de leur permettre d'améliorer leurs offres en cours de procédure. La concession d'occupation du domaine public maritime sera aussi attribuée au lauréat en même temps que l'appel d'offres. Le Nord-Pas-de-Calais compte actuellement une vingtaine de parcs éoliens, mais aucun en mer.
SIX PARCS OFFSHORE EN FRANCE
Un premier appel d'offres avait attribué en 2012 à EDF trois parcs éoliens de 500 mégawatts chacun à Courseulles-sur-mer (Calvados), Fécamp (Seine-Maritime) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), et un quatrième parc de même capacité à l'espagnol Iberdrola à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor).
Le deuxième appel d'offres avait été remporté en mai 2014 par un consortium mené par Engie (ex-GDF Suez) pour la construction de deux parcs éoliens d'une capacité totale de 1.000 MW, l'un au large du Tréport (Seine-Maritime), l'autre au large des îles d'Yeu et de Noirmoutier (Vendée)
En mer du Nord, 29 parcs éoliens sont actuellement en cours d'exploitation. Trois sont situés en Belgique, au large de Zeebruges et d'Ostende.
Ce nouveau projet est un pas de plus vers la production d'énergie renouvelable. La nouvelle est bien accueillie à Dunkerque, sauf par les pêcheurs.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/cote-opale/nord/dunkerque/projet-eoliennes-mer-au-large-dunkerque-967999.html

28/12/16 : Prêter pour le développement de l’éolien en Picardie
L'entreprise Valorem lance une opération de financement participatif en prêts rémunérés pour ceux qui souhaitent contribuer à son projet éolien sur la plaine du Santerre, dans la Somme.
Huit éoliennes verront bientôt le jour sur la plaine du Santerre dans la Somme. Elles seront réparties sur trois communes : Mézières-en-Santerre, Hangest-en-Santerre et Le Plessier-Rozainvillers.
LE PROJET
Le permis de construire a été accordé à la société Valorem l'année dernière. Mais l'entreprise doit encore effectuer des études de sol en mars et avril prochain, sélectionner les entreprises qui participeront au chantier ou encore effectuer le raccordement du parc au réseau électrique national. La mise en service ne devrait pas s'effectuer avant la fin de l'année 2016.
L'EMPRUNT Pour ces dernières phases de développement du projet, l'entreprise lance une opération de financement participatif à hauteur de 60 000 € sur la plateforme Lendosphere. Le prêt, remboursable en deux ans, propose un taux d’intérêt annuel de 5%, bonifié à 6% pour les Picards, avec des remboursements trimestriels.
Pour Jean-Yves Grandidier, président fondateur de Valorem, "si, en plus de leurs bénéfices environnementaux, les éoliennes peuvent représenter un produit d'épargne intéressant, alors tout le monde est gagnant !"
Les particuliers peuvent prêter jusqu’à 1 000 € à ce projet. Avec cette somme ils reçoivent huit remboursements trimestriels de 132,13 € bruts, soit un total de 1 057,06 € bruts en huit échéances. A 6%, les remboursements trimestriels s’élèvent à 133,58 € bruts, soit 1 068,67 € en huit échéances.
L'opération dure jusqu'au 11 mars.














LES ÉOLIENNES NE FONT PAS L'UNANIMITÉ DANS LA SOMME
Dans le Bernavillois, un collectif de riverains s'est formé contre l'installations de 13 éoliennes. Ils s’inquiètent de voir les plaines picardes envahies par des « arbres métalliques ».
Un nouveau cadre juridique
Depuis le 1er octobre 2014, un décret permet aux particuliers de financer directement les entreprises en leur accordant des crédits. Les projets peuvent être présentés sur une plateforme Internet de prêt agréée, qui a le statut « d’intermédiaire en financement participatif ». Ce statut doit garantir la protection des intérêts du prêteur et de l’emprunteur. Plus d'informations sur le site du Service public.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/preter-developpement-eolien-picardie-651523.html

27/12/16 : D’où peut-on voir les éoliennes de Leury? (02)
Soissons -  Lorsqu’on s’arrête sur le parking de Jardiland, près du rond-point de la zone commerciale des Moulins, on voit les trois éoliennes au troisième plan derrière l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes et la cathédrale.
http://www.lunion.fr/8435/article/2016-12-27/d-ou-peut-voir-les-eoliennes-de-leury

26/12/16 : PIHEM (62) : LES RIVERAINS ONT DU MAL À DIGÉRER LES ÉOLIENNES XL
Jeudi 22 décembre 2016, la société Intervent, qui a pour projet d’implanter cinq nouvelles éoliennes sur la commune de Pihem, organisait une réunion d’information publique. La présentation a vite tourné en relent de colère et d’indignation.
« On s’en fiche », « ce qui nous intéresse c’est ici », « c’est idiot ! ». Le directeur général de la société Intervent, Fabrice Gourat, avait bien du mal à présenter le contexte qui a poussé son entreprise à sélectionner Pihem pour implanter cinq nouvelles éoliennes, jeudi soir. Dans la salle, une bonne part de la centaine de personnes présente comptait faire entendre son indignation face au projet…
http://www.lindependant.net/pihem-les-riverains-ont-du-mal-a-digerer-les-eoliennes-xl/

26/12/16 : PARC ÉOLIEN DU MONT D’ERNY : LA POPULATION ASSOCIÉE FINANCIÈREMENT
Sur le Mont d’Erny (Delettes-Enguinegatte-Erny-Saint-Julien), le promoteur Nordex, qui installera 5 des 9 éoliennes* prévues sur ces communes et il propose un principe novateur.
Les habitants pourront participer financièrement, à hauteur de 300.000 €. « Cela ne représente que 2% du coût des 5 éoliennes, mais ça permet d’associer les habitants au succès du projet », explique Julien Madon, ingénieur développement chez Nordex. C’est en effet un moyen pour les habitants de bénéficier directement d’une partie des retombées financières.
*Les quatre autres éoliennes, d’une puissance de 2,05 mWh, sont installées par Engie Green.
http://www.lindependant.net/parc-eolien-du-mont-derny-la-population-associee-financierement/

23/12/16 : Découverte: on vous emmène au sommet d’une éolienne
Eux, c’est leur quotidien. Moi, certainement pas le genre de reportage que je fais tous les jours. Grâce à Richard Gras et Kevin Pecquerie, de l’entreprise Senvion qui dispose d’un centre de maintenance à Lislet (sud de l’Aisne), on vous emmène au sommet d’une éolienne.
Pour moi, ça ne changeait pas grand-chose. Pour Christian Lantenois, le photographe qui m’accompagnait ce jour-là, ce n’était pas la joie : un épais brouillard recouvrait le parc éolien de Chaourse, où nous avions rendez-vous avec Richard Gras et Kevin Pecquerie. L’idée : monter en haut de l’une de ces impressionnantes structures d’acier. « Ça va se lever… j’espère », soufflait mon collègue. Les deux techniciens, eux, sourient. On le découvrira plus tard mais ils savaient pertinemment que brouillard ou pas, Christian aurait largement de quoi faire des photos à couper le souffle.
Pas d’écho dans une éolienne, mais tout de même un mot qui nous est répété maintes fois et on le comprend, « sécurité ».
D’abord, on a signé un papier « au cas où ». Ambiance. Puis, à peine sortis de la voiture, nous voilà équipés d’un casque et de chaussures de sécurité. Pas très esthétiques mais confortables, c’est déjà ça ! Ce n’est que le début puisque nous sommes alors chacun nantis d’un gros sac : il contient tout ce que nous allons devoir mettre avant d’envisager la moindre ascension. Dans une caisse qui sera emmenée en haut grâce à un palan, je mets mon cahier et mon stylo car il ne faut rien avoir dans les poches. Nos accompagnateurs placent quant à eux deux autres sacs. « Il y a ce qu’il faut en haut mais on emmène quand même du matériel pour les premiers secours, des cordes aussi si jamais on doit descendre en rappel. On sait faire, on réalise tous les ans un exercice d’évacuation. » On va éviter de le faire aujourd’hui si vous voulez bien les gars.
Échelle et monte-charge
Ça y est, nous sommes dans l’antre de la bête. « Beaucoup de gens pensent que nous utilisons un escalier en colimaçon pour aller jusqu’en haut, commente le chef du centre de maintenance, Richard Gras. Ce n’est pas tout à fait ça. Chacun notre tour, on va faire une dizaine de mètres à l’échelle droite, puis on prendra un monte-charge, et on terminera par encore une dizaine de mètres à l’échelle. »
Avant, il va falloir s’équiper. J’enfile un baudrier intégral, qui me tient des cuisses aux épaules. Richard Gras y attache des mousquetons d’une taille démesurée, vérifie que tout est bien serré. Je suis prête pour l’ascension de l’Everest. Tom Cruise dans Mission impossible, c’est moi. Allez, on y va. « Il faut encore s’attacher à l’échelle, rectifie Richard Gras. C’est un peu contraignant car il va falloir se pencher vers l’arrière, sinon vous ne pourrez pas monter. » Je ne m’en sors pas trop mal finalement. Rythme lent mais régulier. Direction le monte-charge, deux personnes pas plus. Il faut entre trois et quatre minutes pour faire 80 mètres. « Si le moteur tombe en panne, il y a un frein-moteur qui nous permettra de redescendre manuellement », commente Kevin Pecquerie. Cool.
Une vue à couper le souffle
Encore un dernier effort, une petite trappe à passer et j’y suis. Mon collègue va pouvoir monter à son tour. Pendant ce temps-là, je découvre la pièce maîtresse de l’éolienne, la nacelle. À l’intérieur se trouvent notamment une imposante boîte de vitesses et un frein, qui laissent peu de place pour circuler. « Le sol est incliné à 20 % environ, pour compenser les 43 tonnes du rotor, qui comprend les trois pales et le moyeu », indique Kevin Pecquerie. À peine si je m’en étais rendu compte.
Certains ressentent ici une impression de mal de mer et tout ce qui va avec. Ouf, ce n’est pas mon cas. Puis le technicien ouvre une petite lucarne et je comprends alors pourquoi je me suis donné tout ce mal. Je passe la tête. Kate Winslet dans Titanic, c’est moi aussi. Une vue à couper le souffle. Le brouillard s’est dissipé. J’en connais un – je l’entends monter d’ailleurs – qui va être content !
En bons pédagogues, Kevin Pecquerie et Richard Gras nous expliquent comment le vent devient électricité. Encore quelques clichés avant de faire le chemin en sens inverse. « J’aurais bien aimé une vue d’ensemble avec un alignement d’éoliennes mais on est mal positionnés, tant pis », regrette le photographe. Qu’à cela ne tienne. Quelques manipulations plus tard, les deux techniciens arrêtent l’éolienne et font tourner la nacelle pour que l’angle de vue soit parfait. Puis il est temps de redescendre, avec la même gymnastique.
Une fois revenue sur le plancher des vaches et débarrassée de tous mes équipements de sécurité, sauf le casque, je me sens plus légère, avec la sensation d’avoir eu un privilège rare. Ce n’est pas tous les jours qu’on monte en haut d’une éolienne. « Nous si », répondent de concert nos accompagnateurs, à qui l’on emprunterait bien de temps en temps leur bureau.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/decouverte-on-vous-emmene-au-sommet-d-une-eolienne-ia16b0n435592

23/12/16 : « Vous prenez la population en otage avec vos éoliennes ! » 
Vives protestations, jeudi 22 décembre soir, lors de la réunion publique organisée à la salle polyvalente de Pihem (62).  Une centaine d’habitants, du village et des alentours (Bellinghem, Cléty…) ont exprimé leur colère et leur incompréhension, après l’annonce du projet d’installation de cinq éoliennes.

22/12/16 : Financement des éoliennes du Mont-d’Erny par les habitants, c’est partiNordex France propose aux habitants d’investir dans le parc éolien qui s’élève au-dessus d’Erny-Saint-Julien, Enguinegatte et Delettes. La campagne de financement participatif vient de commencer. Elle va durer quatre mois.
Nordex France propose aux habitants de participer financièrement à la construction du parc éolien du Mont-d’Erny. La société éolienne s’est associée avec Lumo, une plateforme de financement .....
http://www.lavoixdunord.fr/93837/article/2016-12-22/financement-des-eoliennes-du-mont-d-erny-par-les-habitants-c-est-parti

22/12/16 : Global EcoPower : confirme l'acquisition d'un nouveau projet éolien
Global EcoPower a fait l'acquisition auprès d'Engie Green de 100% des parts de la SNC MSE Le Haut des Epinettes, portant l'ensemble des droits et autorisations pour la construction d'un parc éolien de 12,3 MW dans le département de l'Aisne.
C'est sa filiale GEP-ASSETS, détenue à 100%, qui a conclu en date du 20 décembre l'acquisition de ce nouveau projet éolien, constitué de 6 turbines SENVION d'une capacité unitaire de 2,05 MW.
Ce parc sera construit par le Groupe GEP lors de l'exercice 2017, avec un raccordement au réseau électrique d'ERDF prévu en octobre 2017.
http://www.boursier.com/actions/actualites/news/global-ecopower-confirme-l-acquisition-d-un-nouveau-projet-eolien-711093.html?fil2

21/12/16 : Cuvillier relance le dossier, 25 M€ promis aux pêcheurs si les éoliennes arrivent
Dans le cadre du futur appel d’offre éolien en mer, il attire à nouveau l’attention de Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, sur l’intérêt d’une zone au large de Berck. Il se justifie.
http://www.lavoixdunord.fr/92573/article/2016-12-19/cuvillier-relance-le-dossier-25-meu-promis-aux-pecheurs-si-les-eolienne

19/12/16 : Cuvillier relance le dossier, 25 M€ promis aux pêcheurs si les éoliennes arrivent
Dans le cadre du futur appel d’offre éolien en mer, il attire à nouveau l’attention de Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, sur l’intérêt d’une zone au large de Berck. Il se justifie.
http://www.lavoixdunord.fr/92573/article/2016-12-19/cuvillier-relance-le-dossier-25-meu-promis-aux-pecheurs-si-les-eoliennes

19/12/16 : Trois éoliennes en plus à Dohem ? (62)
Le projet du parc éolien de la vallée de l’Aa II Est, porté par Global Wind Power, prévoit l’implantation de trois éoliennes et d’un poste de livraison à Dohem.
Les trois machines en projet, hautes de 140 mètres (84 m au moyeu), « complètent des lignes proposées dans deux projets déjà acceptés....
http://www.lavoixdunord.fr/92310/article/2016-12-19/trois-eoliennes-en-plus-dohem

19/12/16 : Cinq éoliennes à Pihem (62) : les habitants peuvent s’exprimer
La société Intervent souhaite implanter un champ éolien de cinq machines à Pihem, à la limite avec Herbelles. Pour présenter le projet, une réunion publique est programmée jeudi 22 décembre. Ensuite les habitants pourront étudier le dossier et consigner leurs remarques dans le registre ouvert à la mairie en janvier.
Depuis 2012, le projet se construit. Il franchit une nouvelle étape en janvier. Intervent, basé à Mulhouse, envisage d’installer cinq éoliennes à Pihem. Dans ce but, elle a créé la société d’exploitation de parc éolien Zéphir.

17/12/16 : La Ville de Soissons ne veut pas d’éoliennes à ChaudunLe conseil municipal a voté contre ce projet et l’implantation d’éoliennes à 20 km aux alentours.
Cette délibération votée vendredi soir au conseil municipal va dans le même sens que celle du conseil d’agglomération le 24 novembre. La Ville s’oppose au projet d’implanter cinq éoliennes à Chaudun pour lequel l’enquête publique s’est terminée le même jour. Pour Alain Crémont, le maire, « l’implantation de ces éoliennes à Chaudun aura un impact très fort. Cela peut nuire au projet de l’a...
http://www.lunion.fr/7046/article/2016-12-17/la-ville-de-soissons-ne-veut-pas-d-eoliennes-chaudun

16/12/16Thiérache : un nouveau projet de parc éolien est déposé
La société Quadran le présentait lors d’un deuxième forum d’exposition mercredi.
Quatorze éoliennes à Any-Martin-Rieux, Leuze et Martigny, c’est le projet qu’exposait mercredi, en salle des fêtes d’Any-Martin-Rieux, la société Quadran. Le précédent forum avait eu lieu en octobre à Martigny.
Entre-temps, le dossier du « projet éolien de la vallée du Ton » a été déposé, pour demande d’autorisation, auprès de la Direction département...
http://www.lunion.fr/6915/article/2016-12-16/thierache-un-nouveau-projet-de-parc-eolien-est-depose

16/12/16 : CAMBRAI : Les éoliennes de Bazuel et Catillon devant le Conseil d’État : pour un nouveau rebondissement ?
Alors que les éoliennes sortent ici et là de terre désormais dans le Cambrésis, celles de Bazuel et Catillon non. En effet, le ministère de l’Environnement conteste la décision de la cour d’appel de Douai, qui a remis en selle le permis de construire pourtant refusé par le préfet de région aux cinq éoliennes.
Pas facile d’implanter un parc d’éoliennes dans le périmètre d’un radar météo. C’est ce que doivent se dire les promoteurs du projet d’un parc éolien, constitué de cinq unités sur les territoires ....
http://www.lavoixdunord.fr/90800/article/2016-12-16/les-eoliennes-de-bazuel-et-catillon-devant-le-conseil-d-etat-pour-un-nouveau

16/12/16 : Montreuil (62) Éoliennes en mer : un nouvel avis de tempête avec les Boulonnais !On le sait, le Montreuillois ne veut pas d’éoliennes au large de ses côtes. On pensait l’affaire classée, mais le maire de Boulogne vient de réécrire à Ségolène Royal pour lui demander de revenir sur sa décision.....
Le grand public connaît surtout son mobilier bon marché et facile à monter. Mais Ikea ne fabrique pas seulement des meubles au nom imprononçable. La preuve : la célèbre marque suédoise vient d’acquérir, auprès des groupes Nordex et TTR Enérgy, les éoliennes des extensions des parcs de Lihus et Hetomesnil, autrement appelés Lihus II et Hetomesnil II. Cette opération permet à Ikea, déjà propriétaire de trois parcs éoliens dans l’Indre et l’Aisne, de démontrer sa volonté d’exemplarité et l’engagement de la marque en matière d’énergies renouvelables. Les fabricants d’éoliennes, eux, profitent de ce type de vente pour récupérer de l’argent frais et réinvestir dans d’autres territoires.

14/12/16 : Montreuil (62) - Les éoliennes sont poussées vers la sortie
Les promoteurs du parc éolien « Mer et Terres d’Opale » ont tenté de remettre leur projet sur les rails devant le Conseil d’État, mercredi. Une démarche qui a peu de chances d’aboutir.
Le parc éolien « Mer et Terres d’Opale » a décidément du plomb dans l’aile. La société Innovent, à l’origine de ce projet d’implantation de six éoliennes d’une hauteur de 125 m sur les territoires des communes de Widehem....
http://www.lavoixdunord.fr/89937/article/2016-12-14/les-eoliennes-sont-poussees-vers-la-sortie

14/12/16 : Les opposants au parc éolien des Moulins attaquent en justice
Un collectif de dix-huit requérants a déposé un recours contre l’autorisation préfectorale d’installer
six éoliennes de 145 mètres de haut à la lisière des territoires des communes de Dechy, Roucourt
et Cantin. Ses porte-parole de SOS Nature Douaisis expliquent pourquoi.
http://www.lavoixdunord.fr/89923/article/2016-12-14/les-opposants-au-parc-eolien-des-moulins-attaquent-en-justice

10/12/16
: Ségolène Royal accélère le 3ème appel d’offres éolien devant Dunkerque
La ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer Ségolène Royal a ouvert le vendredi 9 décembre la procédure de dialogue concurrentiel de l’appel d’offres à la construction d’un parc éolien en mer au large de Dunkerque. Avec la ferme volonté d’aboutir.
« Ce projet doit se faire », a-t-elle martelé, car il s’inscrit dans « un retour à des objectifs ambitieux », la réalisation d’ici à 2023 de 6 000 mégawatts (MW) d’éolien posé au large des côtes françaises, « en plus des 3 000 MW déjà attribués ». « Il est très important que la France garde de la visibilité sur cette filière », a-t-elle précisé, répondant ainsi aux critiques de lenteur et d’hésitation adressées au gouvernement.
Des oppositions demeurent
S’agissant de Dunkerque, les oppositions sont vives, qu’il s’agisse des pêcheurs ou des dockers, curieusement appuyés par le président du conseil régional Xavier Bertrand. De son côté, le préfet maritime Pascal Ausseur avait réaffirmé l’obligation de se tenir à au moins 5 milles du DST (dispositif de séparation de trafic) du pas de Calais. « C’est justement le rôle de cette nouvelle procédure de dialogue compétitif de soulever les objections avant que le projet ne soit arrêté », répond Ségolène Royal, rappelant en outre que les procédures de recours judiciaire sont désormais centralisées à Nantes.
Une première carte du projet avait été publiée début juillet, couvrant un très vaste territoire de 180 km2, qui avait causé le scandale au port de Dunkerque, car il mettait en jeu les accès au port. Une nouvelle carte sera bientôt publiée. De bonnes sources, le nouveau territoire serait limité à 78 km2, ne s’approcherait pas à moins de 10 km des côtes, ni à moins de 5 milles du DST. La zone de pêche étant concernée, des compensations seraient proposées aux pêcheurs. Une telle surface pourrait permettre l’implantation d’un parc d’une puissance proche de 500 MW, suffisante pour intéresser les développeurs.
http://www.lemarin.fr/secteurs-activites/energies-marines/27126-segolene-royal-accelere-le-3eme-appel-doffres-eolien

07/12/16 : De zéro à douze éoliennes (ou plus) : la révolution en marche à Lisbourg (62)
Il aura fallu attendre des conditions plus favorables – comme une com de com attachée aux éoliennes –, faute de remembrement, pour nourrir un projet à Lisbourg. Commune qui se rattrape désormais en visant le gros lot, ce qui ne semble pas déranger les riverains mais davantage les voisins.

07/12/16 : SAINT-POL-SUR-TERNOISE (62) Les nouvelles éoliennes d’Eurowatt en cours de montage
Le groupe Eurowatt continue de développer l’énergie éolienne dans le Ternois. Dix-huit nouvelles machines sont ainsi en cours de construction à Canteleux, Grand-Rullecourt, Beaufort-Blavincourt et Sus-Saint-Léger. Elles devraient entrer en fonction entre mars et mai.
Les grandes manœuvres ont commencé, dans les secteurs de Grand-Rullecourt, Sus-Saint-Léger, Beaufort-Blavincourt ou Canteleux. De nouvelles éoliennes sont en effet en train de.....
http://www.lavoixdunord.fr/86135/article/2016-12-07/les-nouvelles-eoliennes-d-eurowatt-en-cours-de-montage

03/12/16 : LEVAL (59) Un petit parc éolien pourrait voir le jour dans les champs au sud de la commune
Le conseil municipal a assisté jeudi soir à la présentation d’un projet d’installation d’un parc éolien sur le territoire de la commune. Rien n’est fait pour l’instant, les élus seront les premiers à donner leur avis, en janvier.
D’ici quelques années 2 voire 3 éoliennes pourraient dominer les champs au sud de Leval. La société VSB Énergie Nouvelles a en effet détecté une petite zone intéressante sur le territoire de la commune. Intéressante puisque le vent y souffle assez fort mais aussi à cause de l’absence de contraintes comme par exemple la présence d’habitations à moins de 500 m. Cette zone est à cheval sur les communes de Leval et de Monceau-Saint-Waast. Il est possible d’y implanter 3 éoliennes en ligne droite – (dans ce cas 2 serait construites à Leval et 1 à Monceau) – ou en arc de cercle (trois sur Leval). Elles produiraient 3 mégawatts (MW) chacune. Côté retombées économiques, si la commune ne touche pas de taxes – puisqu’elles partiraient dans la caisse de l’AMVS (1) – une convention chemin rapporterait 2 500 €/MW et le propriétaire du terrain toucherait un loyer annuel de 3 000 €/MW. Trois éoliennes d’une puissance de 3MW chacune rapporteraient donc la coquette somme de 27 000 € par an.
Études, avis de l’État…
Mais il reste encore beaucoup d’obstacles à franchir. D’abord, la parole est au conseil municipal. « On délibérera fin janvier » a promis le maire, Jacques Thurette, jeudi soir. Dans le cas d’un avis favorable des élus levallois, une série d’études (acoustique, d’impact sur le milieu…) devront être menées. Si les propriétaires des terrains acceptent, il restera encore le feu vert final et décisif des services de l’État.
(1) Pour 2 éoliennes le montant de la taxe intercommunale serait de 44 000 €. La commune peut demander le reversement d’une partie de cette somme.
http://www.lavoixdunord.fr/83738/article/2016-12-03/un-petit-parc-eolien-pourrait-voir-le-jour-dans-les-champs-au-sud-de-la-commune

01/12/16 : De grands intelligents pour l’éolien
Le secrétaire d’État à l’industrie et le président de RTE visitent le poste source de Blocaux à Gauville (Somme) vendredi 2 décembre. Et son premier prototype mondial qui aide à insérer l’éolien dans les réseaux.
c’est très joli de recouvrir le territoire d’éoliennes pour augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique. Mais comment fait-on lorsque le vent souffle parfaitement sur la Picardie et que les éoliennes produisent à plein régime un courant… dont personne n’a besoin en telle quantité localement ? C’est le talon d’Achille de l’éolien : son intermittence qui oblige à renforcer et transformer considérablement le réseau de transport de l’électricité.
Concrètement, aujourd’hui le courant ne circule plus dans un seul sens sur les réseaux haute tensions : depuis les centrales nucléaires ou thermiques vers les lieux de consommation. Désormais, il faut aussi « remonter » le courant des éoliennes vers un réseau haute tension, lorsque ces grands moulins à vent produisent une énergie qui n’est pas consommée localement. Et c’est RTE, Réseau de transports de l’électricité, filiale indépendante d’EDF, qui doit affronter ce défi.
systèmes électriques intelligentsComment ? Une des pistes consiste à ajouter de « l’intelligence » dans les systèmes électriques ; en clair, à coupler les postes sources (où arrivent du courant d’origine nucléaire, thermique ou éolien) à des outils numériques afin de les rendre plus opérationnels.
C’est ce que Christophe Sirugue, secrétaire d’État chargé de l’industrie et François Brottes, président du directoire de RTE, – deux responsables au parcours très politique et bien peu scientifique –, vont se faire expliquer aujourd’hui à Blocaux par les ingénieurs de RTE. Car la Somme abrite le premier prototype mondial de poste électrique intelligent, capable d’optimiser les capacités du réseau électrique en fonction… des conditions météorologiques.
Explication : lorsque toutes les éoliennes produisent à plein régime, les lignes à haute tension s’échauffent et se dilatent au risque de devenir dangereuses pour le réseau et pour les personnes à proximité. Mais à l’inverse, le vent refroidit ces mêmes lignes. En combinant ces deux phénomènes inverses, grâce à une station météorologique intégrée et divers outils optiques et numériques, RTE « estime pouvoir accueillir jusqu’à 30 % d’électricité supplémentaire avec le même réseau  ».
Ce projet de postes électriques intelligents est développé depuis 2013 par RTE avec l’Ademe, Général Electric, Nokia, ERDF pour un coût de 32 millions d’euros. C’est le consommateur final qui paie la facture par le biais d’une petite taxe, le Turpe (tarif unique d’utilisation des réseaux d’électricité), qui figure sur la facture d’électricité.
L’ouest de la Somme en tensionLa forêt d’éoliennes qui s’est élevée dans le sud-ouest de la Somme a également mis à rude épreuve les deux lignes de 225 000 volts qui desservent ce territoire depuis le poste d’Argœuves (près d’Amiens), l’une vers Huppy-Hallencourt puis Beauchamps ; l’autre vers Blocaux-Aumale. Ces deux lignes étaient saturées lorsqu’il faisait bon vent pour les éoliennes menaçant la sécurité du réseau et des riverains. Qu’à cela ne tienne, RTE a construit une ligne souterraine de 225 000 volts entre Hallencourt et Blocaux pour un coût de 50 millions d’euros, là encore financé par le TURPE et donc le consommateur final.
http://www.courrier-picard.fr/region/de-grands-intelligents-pour-l-eolien-ia168b0n890875

29/11/16 : Des éoliennes bientôt aux portes de Ham (80)
Neuf nouvelles éoliennes vont bientôt sortir de terre aux portes de Ham. Déjà bien pourvu en aérogénérateurs, le paysage hamois va bientôt les voir pousser à sa porte sud-est, le long de la D937 reliant la ville à la commune à Chauny.
Bien que ces éoliennes soient installées dans l’Aisne, sur les territoires de Cugny, Sommette-Eaucourt et Ollezy, elles feront néanmoins partie du paysage hamois, à la croisée entre les deux départements.
Réunion d’information lundi 9 janvier
Le projet voguait depuis plusieurs années dans les méandres de la paperasserie administrative. Mais depuis quelques jours, le chantier de construction a débuté, à raison de trois postes de livraison bien distincts. Un lieu baptisé Les Tournevents du COS, du nom de la société en charge de l’installation. Les neuf aérogénérateurs culmineront à 150 mètres de hauteur.
Les éoliennes devraient être opérationnelles en 2017. Une réunion avec les trois conseils municipaux axonais et la commission locale d’information est prévue, pour le public, lundi 9 janvier 2017, à Cugny.
http://www.courrier-picard.fr/region/des-eoliennes-bientot-aux-portes-de-ham-ia183b0n888939

29/11/16 : FRUGES (62) - Ces deux étudiantes enquêtent sur l’impact des éoliennes dans le paysage
Durant les prochaines semaines, des étudiantes de l’École nationale de paysage de Versailles iront à la rencontre des habitants. Objectif : évaluer et prévoir l’impact des énergies renouvelables dans le Frugeois.
Que n’a-t-on pas entendu sur les éoliennes ? Qu’elles enlaidissent le paysage, qu’elles font baisser le prix des terrains, qu’elles incitent les habitants à fuir les terres où elles sont implantées… Il y a peut-être du vrai dans ces assertions, mais tout cela reste à démontrer.
En partenariat avec Enedis (ex-ERDF), la communauté de communes de Fruges a donc accueilli favorablement la proposition de l’École nationale supérieure de paysage.
Cette institution, basée à Versailles, forme des étudiants aux métiers en lien avec l’aménagement du paysage. Et quoi de mieux que les éoliennes pour faire travailler deux d’entre eux, Mathilde Bourrat et Justine Noël. Les deux jeunes femmes vont travailler sur l’impact des moulins à vent mais aussi des possibles futures structures d’énergie renouvelable (unité de méthanisation, photovoltaïque…). « C’est intéressant car le secteur a été reconnu comme Territoire à énergie positive pour la croissance verte, rappelle le président de l’intercommunalité Jean-Jacques Hilmoine. Nous sommes autonomes en énergie et ça va continuer. » Mathilde et Justine vont dresser une cartographie « sociale » de la communauté de communes, en l’alimentant notamment avec les entretiens menés auprès des habitants.
Un concours photo
Pour motiver la population, un concours photo sera organisé ainsi qu’une exposition. « Il est possible d’envoyer des jolies photos de paysage mais aussi des clichés où des problèmes sont visibles », expliquent les étudiantes présentes toute cette semaine dans le pays frugeois.
Le fruit de leur travail sera présenté en mars et s’annonce d’ores et déjà instructif. C’est clair, à entendre leur motivation et leur enthousiasme, les deux jeunes femmes ne sont pas venues à Fruges pour brasser du vent.
Envoyez vos photos du paysage frugeois jusqu’au 12 février 2017 à concours.frugescape@gmail.com
http://www.lavoixdunord.fr/81970/article/2016-11-29/ces-deux-etudiantes-enquetent-sur-l-impact-des-eoliennes-dans-le-paysage

27/11/16 : Une bourrasque éolienne dans l’Aisne
La bourrasque contre l’éolien fait boule de neige du nord au sud du département :
Trois projets éoliens dans le Soissonnais, 3 dans le sud de l'Aisne, un autre en Thiérache, ... l'opposition à ces projets fédére de nombreux élus, citoyens et associations qui contestent et se serrent les coudes.
Un vent de protestations contre l'éolien est en marche, pas seulement contre la chantier de Leury en cours de réalisation, ou celui de Chaudun dont l'enquête publique est en cours, ou encore celui de Serche-Couvrelles mais aussi contre le permis de construire du poste source de RTE de Le Hérie en Thiérache ou encore le rapport et l'avis favorable du parc éolien de Montgru-Saint-Hilaire et Latilly...
Quel que soit le stade d'avancement, partout les projets sont contestés !
Dans le Soissonnais, le débat prévu à l'agglomération a été reporté à plusieurs reprises faute d'arriver à réunir les protagonistes qui ont un emploi du temps excessivement chargé. Les élus de l'agglo du Soissonnais étaient réunis jeudi 24 novembre en conseil d'agglomération : ils devaient entre-autres voter une délibération autorisant la société Innovent à utiliser un terrain de l'Agglo pour raccorder électriquement les éoliennes. Le vote à bulletins secrets a donné 33 contre ; 26 pour. Jean-Marie Carré de conclure « La balle est dans le camp du préfet ».
Concernant le parc éolien de Montgru-Saint-Hilaire et Latilly ; le commissaire enquêteur a donné un avis favorable assorti de quelques préconisations. Voici les liens vers les différents rapports et l'avis du commissaire enquêteur suite à l'enquête publique pour (disponibles sur le site de la préfecture).
Un peu plus loin mais pas si loin de nous...
L'association « Thiérache à Contrevent » fait un appel au soutien moral de tous mais aussi financier afin de saisir le tribunal administratif. Décision pour laquelle il va leur falloir engager des avocats qu'ils n'ont - pour le moment - pas les moyens de payer !  Ils cherchent donc des appuis financiers pour pouvoir poursuivre leurs démarches et aller au bout de leur engagement et comptent également sur les dons privés si minimes soient-ils. Pour autant, ils tapent à toutes les portes...
Jean-Louis Doucy secrétaire de l'association « Vent de folie », rédacteur d'articles sur « stop éolien 02 » et les membres de « Thiérache à Contrevent » comptent aussi demander l'aide du Conseil Régional, Xavier Bertrand ayant évoqué la possibilité de subventionner les associations qui luttent contre l'éolien...
« Nous ne pourrons pas, c'est une évidence, mener à terme ce projet contre le poste source du Hérie en Thiérache, sans votre aide. Si cet équipement se construit, ce sera au total plus de 200 éoliennes géantes dans un rayon de 15 km dans le secteur de la Thiérache, du Marlois et tout le secteur de Crécy sur Serre, jusqu'à Origny Ste Benoîte. Soit environ 25 éoliennes visibles sur toutes les orientations ! » dit-il.
Association « Vent de folie » - Président : Christian de Gayfsier - Secrétaire : Jean-Louis Doucy - jean-louis.doucy@nordnet.fr
 « Thiérache à Contrevent » Président : Guy Froissart
A3PES : Présidente Régine le Courtois-Nivart  (Association pour la Promotion et la Préservation des Paysages et de l'Environnement du Soissonnais) - Mobile : 06 82 01 58 76
http://www.vuduchateau.com/ext-3530-une-bourrasque-eolienne-dans-l-aisne.html#.WDyo5-QzUdV

27/11/16 : Une délibération sur le raccordement des éoliennes de Leury met au jour une fracture dans l'agglomération du Soissonnais
Une majorité d’élus a décidé que les éoliennes de Leury ne pourraient pas être raccordées au transformateur électrique. Au terme d’un vote sous haute tension.
Un vote à bulletin secret. C’était la demande de Bernadette Kasprzak, le maire de Serches, jeudi soir, en conseil d’agglo. Ce n’était pas prévu. À tel point qu’il a fallu improviser. Une pochette cartonnée pour urne ; la salle du casse-croûte en guise d’isoloir. Les élus ont voté sur un coin de table, entre les verres et les tartines. La soupe à la grimace pour certains, les grands sourires pour d’autres : les pros et les anti-éoliens.
Il s’agissait de voter pour ou contre accorder une servitude de passage à la société Innovent, qui va exploiter les éoliennes de Leury, pour installer des câbles sous un terrain appartenant à l’Agglo (Sous-Clémencins), à Crouy. Innovent, qui a démarré les travaux à Leury, a besoin de raccorder ses éoliennes au transformateur électrique de Crouy.
« Tu plaisantes là ? »
Voici quelques mois, les élus communautaires ne s’étaient pas opposés à l’installation dudit transformateur. D’où l’étonnement du président Jean-Marie Carré. « Et il n'y a pas eu d’opposition en bureau communautaire », témoigne de son côté le maire d’Osly-Courtil. Ça leur est tombé dessus, comme une OPA hostile. Les anti-éoliens ont mis la pression sur le président d’entrée. Au premier rang desquels Pascal Tordeux, l’élu soissonnais UDI, également conseiller départemental. Il a imposé un secrétaire de séance, ce qui ne s’était jamais fait en conseil d’agglo. Jusqu’à interrompre :« Il y a un problème dans cette délibération… Vous avez mis un « s » à cession ». Jean-Marie Carré : « Tu plaisantes là ? » Quelques minutes plus tard, un élu a même demandé s’il ne fallait pas faire sortir Laurent Caudron, le maire de Mercin-et-Vaux, car une délibération concernait sa commune.
Telle a été l’ambiance toute la soirée, jusqu’à la fameuse délibération 19. « Je voudrais intervenir », a embrayé Alain Crémont, le maire de Soissons. S’exprimant au nom des élus de la majorité de Soissons, il a expliqué : « Les élus de Soissons ne sont pas contre les énergies renouvelables mais voteront contre toutes les délibérations relatives aux éoliennes tant que qu’il n’y aura pas de périmètre de préservation de nos paysages et de notre patrimoine. » Il estime que les éoliennes prévues sont incompatibles avec son projet touristique dans le Soissonnais.
De son côté le maire de Crouy a expliqué que cette solution était la moins mauvaise pour lui car Innovent voulait traverser tout le village pour passer les câbles.
« Il faut arrêter de penser que l’opérateur a tous les droits ! Je propose un vote à bulletins secrets. »
Bernadette Kasprzak, maire de Serches
« Sur un projet aussi avancé, lui a répondu le maire de Leury, Jean Walkowiak, je ne vois pas comment on peut renoncer. »
Voilà comment. On s’en doutait à voir la mine réjouie de certains, la délibération a été retoquée par 33 voix contre 26. « Maintenant, la balle est dans le camp du préfet », a seulement dit Jean-Marie Carré.
http://www.lunion.fr/846220/article/2016-11-27/une-deliberation-sur-le-raccordement-des-eoliennes-de-leury-met-au-jour-une-frac

26/11/16 : Une enquête publique pour un projet de parc éolien offshore… face aux Pays-Bas
Ce vendredi matin à Oye-Plage (62), l’après-midi à Calais, un commissaire-enquêteur était présent dans le cadre d’une enquête publique sur un projet de parc éolien en mer. Projet britannique, qui se trouvera à plus de 200 km de Calais.
http://www.lavoixdunord.fr/80228/article/2016-11-26/une-enquete-publique-pour-un-projet-de-parc-eolien-offshore-face-aux-pays-bas

25/11/16 : Le président de la Namibie va découvrir le parc éolien de Roye (80)
Hage Geingob, le président de la République de Namibie, découvrira le parc éolien de Roye, dans l’est de la Somme, lundi 28 novembre.
Ce pays composé d’environ deux millions d’habitants situé au nord-ouest de l’Afrique du Sud développe actuellement l’utilisation des énergies non fossiles, tels que le solaire et l’éolien.
La société française InnoVent, présentera au chef d’état les 16 éoliennes qu’elle a mises sur pied autour de Roye, notamment sur le territoire de la commune de Damery.
Le tout, en vue d’un projet de ferme éolienne en Namibie, porté par l’entreprise, « 10 fois plus important » selon elle, en termes d’énergie produite, que le parc royen.
http://www.courrier-picard.fr/region/le-president-de-la-namibie-va-decouvrir-le-parc-eolien-ia201b0n887699

24/11/16 : Blocage des élus contre les éoliennes de Leury (02)
Les élus du Soissonnais ont opté pour un bras de fer avec la société Innovent, qui exploitera les éoliennes de Leury, en cours d’aménagement. Il s’agissait, lors du conseil d’agglomération du jeudi 24 novembre, de voter une délibération autorisant la société Innovent à utiliser un terrain de l’Agglo pour raccorder électriquement les éoliennes. Une élue a demandé un vote à bulletin secret. Résultat : 33 votes contre ; 26 pour. « La balle est dans le camp du préfet », a conclu le président Jean-Marie Carré, manifestement agacé.
http://www.lunion.fr/845006/article/2016-11-25/blocage-des-elus-contre-les-eoliennes-de-leury

24/11/16 : Le commissaire-enquêteur favorable à l'implantation des éoliennes de Montgru-Saint-Hilaire
Le commissaire-enquêteur vient de rendre ses conclusions au sujet du projet de parc éolien de Montelu (à Montgru-Saint-Hilaire et Latilly). Il vient de donner un avis favorable après l’enquête publique menée entre le 5 septembre et le 6 octobre.
Le commissaire-enquêteur vient de rendre ses conclusions au sujet du projet de parc éolien de Montelu (à Montgru-Saint-Hilaire et Latilly). Il vient de donner un avis favorable après l’enquête publique menée entre le 5 septembre et le 6 octobre. Le parc qui devrait être composé de quatre éoliennes de 149,85 mètres de hauteur a été fortement contesté par des habitants qui ont transmis une pétition signée par 554 personnes. Dans le même temps, neuf municipalités des communes concernées par le projet (Bonnesvalyn, Nanteuil-Notre-Dame, Grisolles, Breny, La Croix-sur-Ourcq, Montgru-Saint-Hilaire, Brecy, Monthiers et Rocourt-Saint-Martin) se sont prononcées par vote. Sept ont rendu un avis favorable, une autre y était opposée et la dernière s’est abstenue. Les aérogénérateurs produiraient l’équivalent de la consommation d’électricité annuelle (hors chauffage) pour 4 100 personnes.
http://www.lunion.fr/844533/article/2016-11-24/le-commissaire-enqueteur-favorable-a-l-implantation-des-eoliennes-de-montgru-sai

24/11/16 : Aisne : Château-Thierry: perturbations maximales à cause d'éoliennes
Le passage de pales d’éoliennes ce jeudi en fin d’après-midi à Château-Thierry a provoqué de très fortes perturbations sur la contournante (CD1) et notamment aux abords des giratoires.
Au niveau du rond-point d’Essômes, ce sont des panneaux vantant les charmes de la Champagne et de Jean de La Fontaine qui ont entravé le passage d’un convoi. Des panneaux qui avaient été enlevés mardi dernier, lors du passage d’un précédent convoi.
Les automobilistes devront faire preuve de patience, car un nouveau convoi est prévu ce vendredi. Ces pales sont destinées à un parc éolien situé à Coole, dans la Marne.
http://www.lunion.fr/844672/article/2016-11-24/chateau-thierry-perturbations-maximales-a-cause-d-eoliennes

24/11/16 : Oise : on n’a pas fini de voir pousser des éoliennes
C'est ici qu’ont tourné les premières éoliennes dans l’Oise, à Lihus et à Hétomesnil. C’était en 2006. Il y en avait dix à l’époque, 25 aujourd’hui. L’extension de ce parc a été inaugurée il y a quelques jours. Celui-ci alimente près de 38 000 foyers à Beauvais et dans le secteur de Grandvilliers. Dans le département, on en compte actuellement 133, réparties en 21 parcs éoliens, presque essentiellement dans sa partie nord. Et ce n’est qu’un début, le développement des énergies renouvelables étant encouragé par les accords de Paris sur le climat, entrés en vigueur le 4 novembre dernier.
D’ailleurs, 94 nouvelles machines ont reçu une autorisation d’installation et 53 demandes sont en cours d’instruction. « L’Oise fait partie des départements qui contribuent fortement au déploiement de l’éolien », souligne Blaise Gourtay, secrétaire général de la préfecture.
Il n’est pas dit que le vent sera favorable pour tous ces projets, parfois cibles de la mobilisation virulente d’associations citoyennes, à l’instar d’Eolienne 60, basée à Choqueuses-les-Bénard et qui revendique plus de 400 sympathisants pour dire « stop à la densification éolienne », à l’impact visuel et aux nuisances sonores dénoncés. « C’est une industrie mortifère pour les campagnes et la ruralité », affirme Nicolas Lefranc, le président d’Eolienne 60.

Pour contourner les difficultés rencontrées, les promoteurs éoliens, comme Nordex France (l’un des principaux dans l’Oise), privilégient les extensions de parcs existants, comme à Hétomesnil et Lihus justement. « Le conseil municipal a dit non à un nouveau projet il y a quelques années », rappelle Pascal Verbeke, le maire (SE) d’Hétomesnil, qui estime que la ville « a déjà fait sa part du travail ». Et ce, même si les éoliennes rapportent, malgré un prix variant entre 2,6 et 4,2 M€ par machine. On estime en effet qu’un terrain peut faire gagner environ 4 000 € de loyer par engin au propriétaire de la parcelle, selon le Syndicat des énergies renouvelables. Sans parler des retombées fiscales qui, pour Hétomesnil par exemple, représentaient 45 000 € pour son premier parc de cinq éoliennes. Soit 18 % du budget municipal.

23/11/16 : L'aérodrome de Soissons-Courmelles est-il menacé par les éoliennes de Chaudun?
Le président des Ailes soissonnaises est hostile au parc éolien de Chaudun.
Jean-Paul Loublier estime que la force des vents dans le secteur est trop insuffisante pour faire tourner les pales des éoliennes de Chaudun.
http://www.lunion.fr/844054/article/2016-11-23/l-aerodrome-de-soissons-courmelles-est-il-menace-par-les-eoliennes-de-chaudun

21/11/16 : Somme : Matigny/Douilly : Moins d’éoliennes mais plus puissantes
Cet été, le commissaire chargé d’enquêter sur le projet de parc éolien prévu entre Matigny et Douilly a conclu pour le projet mais avec moins d’éoliennes. En effet, dans son premier projet, Nordex prévoyait 13 éoliennes.
L’entreprise annonce prendre en compte cette demande et réduit son projet à neuf éoliennes : 6 sur Douilly et 3 sur Matigny. Pour compenser, la puissance des neuf éoliennes a été augmentée de 3 à 3,6MW.
La préfecture de la Somme doit se prononcer sur le projet de parc éolien entre Matigny et Douilly, sans doute d’ici la fin de l’année.
http://www.lejournaldeham.fr/2016/11/21/matignydouilly-moins-deoliennes-mais-plus-puissantes/

21/11/16 : Dans l'Aisne, le département veut une pause dans le développement éolien
Stop au développement anarchique d'éoliennes dans le département ! C'est ce que réclament les élus de l'Aisne qui ont examiné aujourd'hui une motion pour demander un moratoire sur le développement éolien.
Dans l'Aisne, le département veut une pause dans le développement éolien. Interpellé par les protestations d'habitants et d'élus qui se multiplient autour de projets d'implantations d'éoliennes, le Conseil départemental de l'Aisne examinait aujourd'hui et devrait adopter en fin d'après-midi une motion pour demander un moratoire sur le développement des éoliennes dans l'Aisne.
De nombreux élus estiment que celui-ci devient trop important et n'est plus maîtrisé. Ils mettent en avant un risque de destruction des paysages.
"On a le sentiment que le développement éolien se fait de façon anarchique avec un mitage, avec des prosptecteurs qui profitent du fait que les communes ont besoin de ces ressources. Nous souhaiterions un outil de planification", explique Nicolas Fricoteaux, président UDI du Conseil départemental de l'Aisne.
Dans l'Aisne, près de 600 mâts sont déjà construits ou à l'étude. Une voie d'avenir, pour la seule élue écologiste au département : "il ne faut certes pas en implanter partout, mais c'est une richesse. On aura beau faire un moratoire, la géographie fait que nous sommes dans un gisement éolien", estime Brigitte Fournié-Turquin, Conseillère départementale (EELV) dans le Canton de Laon 2. 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/aisne/aisne-departement-veut-pause-developpement-eolien-1137099.html

21/11/16 : Dernière permanence autour d’un projet éolien du Grand Roye (80)
L’enquête publique concernant le projet éolien sur les communes d’Armancourt, Dancourt-Popincourt, L’Echelle-Saint-Aurin et Marquivillers (près de Roye, dans l’est de la Somme), touche à sa fin. Elle sera close vendredi 24 novembre. Le dossier de ce projet qui prévoit d’installer dix éoliennes sur ces quatre communes, ainsi que le registre de requête sont accessibles dans les mairies citées précédemment.
Le commissaire enquêteur assurera une dernière fois sa permanence vendredi 25 novembre de 16 à 19 heures. C’est l’occasion pour les citoyens de ces communes ou des communes alentours de poser toutes leurs questions.
http://www.courrier-picard.fr/region/derniere-permanence-autour-d-un-projet-eolien-du-grand-ia184b0n885358#

18/11/16 : Aisne : Éoliennes à Lislet: les habitants consultés
À Lislet, dans le nord du Laonnois, une consultation citoyenne sera organisée le 15 janvier prochain afin de connaître l’avis de la population sur deux projets d’éoliennes sur le territoire communal, l’un de cinq machines, l’autre de six. Le préfet de l’Aisne a donné son feu vert à cette consultation. Les habitants devront répondre par oui ou par non à une seule question : « Souhaitez-vous la densification éolienne sur le territoire de Lislet ? » Après cet avis, c’est le conseil municipal qui tranchera.
http://www.lunion.fr/840672/article/2016-11-18/eoliennes-a-lislet-les-habitants-consultes

17/11/16 : Les premières pales sont arrivées ce matin à Leury (02)
Les premières éoliennes du Soissonnais vont bientôt sortir de terre. Les trois premières pales ont débarqué dans le champ en bordure de D1, sur le territoire de la commune de Leury. D’autres pales vont arriver sur le site. Les travaux de terrassement qui ont commencé en août vont bientôt se terminer. Les quatre éoliennes devraient fonctionner à partir de janvier 2017.
http://www.lunion.fr/840323/article/2016-11-17/les-premieres-pales-sont-arrivees-ce-matin-a-leury

17/11/16 : Pas-de-Calais : Dans l’Audomarois, l’éolien a toujours le vent en poupe
Quand tous les projets seront sortis de terre, le territoire comptera une cinquantaine de machines. Actuellement, Delettes et Enguinegatte en accueillent cinq nouvelles. Un nouveau projet vient d’être présenté à la population de Fléchin, Febvin-Palfart et Laires. Enquin-les-Mines et Bomy auront aussi leurs éoliennes
La future agglomération a clairement exprimé son refus de voir de nouveaux projets d’implantation d’éoliennes sortir des cartons. Ce qui n’empêche pas les projets déjà engagés – pour certains depuis plus de dix ans ! – d’être menés à terme. Ainsi, dans l’Audomarois, on recense déjà 26 machines en service, et 25 permis de construire accordés. Ce qui représente, à terme, une cinquantaine d’éoliennes qui tourneront aux quatre coins du territoire.
Mercredi 9 novembre, l’entreprise Epuron est venue à la rencontre des habitants pour leur présenter le projet éolien situé entre trois lieux-dits, à savoir le Chemin de Livossart à Laires, le Moury à Febvin-Palfart et le Mont à Bruin sur Fléchin en passant par le Pays à Part sur Laires. Ces « permanences publiques d’information » ont permis de répondre aux questions d’une centaine de riverains.
Lilian Tronche, chef de projets chez Epuron, précise qu’un mât de mesure du vent a déjà été posé, « on connaîtra les résultats des études au printemps ». De là seront définis le nombre (6 sans doute) et la puissance (3 MW environ) des machines. Avant l’été, Epuron consultera à nouveau la population, y compris les élus locaux – favorables au projet – et les propriétaires des terrains agricoles concernés.
Puis il faut compter 12 à 18 mois de procédure administrative pour obtenir le feu vert définitif de la Préfecture. Les trois communes ne verront donc pas d’éoliennes se construire avant fin 2018. « Ici, le projet, engagé il y a quatre ans environ, avance plutôt vite. Un vrai plus pour l’environnement et pour le développement économique du territoire », estime Lilian Tronche. Transparent dans les chiffres : « Il faut savoir que cinq éoliennes permettent d’alimenter en électricité 11 000 foyers ».
Au lendemain de la mise en service de quatre nouvelles éoliennes à Erny-Saint-Julien et Enguinegatte par l’entreprise Maïa Eolys, le parc éolien du Mont d’Erny s’étoffe de cinq nouvelles machines installées sur les communes de Delettes et Enguinegatte par la société Nordex France. Julien Madon, ingénieur développement de projet chez Nordex, rappelle que ce projet, freiné notamment par des recours engagés par des opposants finalement déboutés, remonte à plus de dix ans.
« Au départ, la demande de permis de construire concernait dix éoliennes, à savoir quatre à Delettes, trois à Enguinegatte et trois à Erny-Saint-Julien. Pour des raisons paysagères, la Préfecture a refusé une des éoliennes d’Erny avant de finalement délivrer le permis dans un second temps, on ne sait pas encore quand ni même si elle se fera. »
Le chantier en cours concerne donc neuf machines : deux à Erny et deux à Enguinegatte viennent d’être mises en service par Maïa Eolys et produisent donc déjà de l’électricité, Nordex gère les cinq autres (4 à Delettes et 1 à Enguinegatte, d’une puissance de 2,5 MW chacune) après avoir partagé les études avec Maïa. Pour Nordex, qui attendait d’avoir le feu vert administratif et de savoir quand les raccordements électriques étaient possibles, le projet s’accélère : « Les accès sont réalisés, les infrastructures créées, les fondations creusées et en cours de bétonisation – il faut compter environ 28 jours de séchage – avant d’être recouvertes de terre », confie Julien Madon.
Si tout se passe comme prévu, les premiers éléments des futures éoliennes seront livrés fin janvier, « le rythme de montage est d’une éolienne par semaine en moyenne, tout dépend de la météo. On arrive donc déjà en mars ». Ensuite, il faut encore consacrer du temps aux raccordements et aux tests. « Notre objectif est une mise en service à partir de juin ». Nordex travaille à la mise en place d’une solution locale de développement participatif à destination des particuliers.
http://www.lechodelalys.fr/fait-divers/dans-l-audomarois-l-eolien-a-toujours-le-vent-en-poupe-ia705b0n189420

14/11/16Senvion livrera 24 éoliennes dans les Hauts-de-France
Le fabricant d'éoliennes Senvion a signé des contrats pour la fourniture de 24 machines pour plusieurs parcs situés en région Hauts-de-France. Leur production annuelle couvrira les besoins électriques de plus de 18.600 foyers.
Senvion, producteur allemand d'éoliennes, va augmenter la puissance du parc éolien français de plus de 56 MW. C'est l'opérateur Eurowatt qui a choisi ses machines de la gamme des 2-3 MW pour équiper plusieurs de ses projets en région Hauts-de-France. Il s'agit des fermes éoliennes de Champ de la Grand-Mère, Terres Noires et Croix Noire 1 et 2
Le premier sera doté de six éoliennes modèle MM92 de 2 MW de puissance unitaire. Il est prévu que leur installation débute avant la fin de l'année 2016, pour une mise en service au mois de mars 2017. Le parc des Terres Noires, ensuite, sera équipé de six éoliennes plus puissantes, des M114 de 3,2 MW chacune. Leur déploiement se fera au mois de mai suivant, avec une entrée en service prévue au troisième trimestre de 2017. Enfin, les deux tranches de Croix Noire se répartiront comme suit : six éoliennes MM92 pour Croix Noire 1 et cinq MM92 plus une MM82 pour Croix Noire 2. L'installation débutera d'ici à la fin de l'année, avec une mise en service au premier trimestre de l'an prochain.

Un centre de maintenance dédié ouvert en novembre

La société allemande précise : "Les quatre parcs seront livrés clés en main, Senvion prenant en charge les fondations, les travaux de génie civil et les travaux électriques qui ont début simultanément sur les trois parcs Champ de la Grand-Mère ainsi que Croix Noire 1 & 2 en juin dernier". L'entreprise assurera la maintenance des parcs pendant 15 ans. Olivier Perot, le directeur général de Senvion pour l'Europe du Sud-Ouest explique : "Ces nouveaux parcs éoliens permettent la création d'emplois locaux hautement qualifiés grâce à l'ouverture du centre de maintenance à Frévent (Pas-de-Calais), le quatrième dans la région des Hauts-de-France".
En tout, le fabricant d'éoliennes, originaire de Hambourg, annonce avoir dépassé les 2 GW de puissance installée en France, avec plus de 1.000 machines en fonctionnement depuis 2002.
http://www.batiactu.com/edito/senvion-livrera-24-eoliennes-dans-hauts-france-46954.php

14/11/16 : Nord : Cambrai :
Urbanisme, parc éolien et château d’eau occupent le conseil municipal
Point par point les délibérations à l’ordre du jour du dernier conseil municipal.
http://www.lavoixdunord.fr/74023/article/2016-11-14/urbanisme-parc-eolien-et-chateau-d-eau-occupent-le-conseil-municipal

13/11/16AUCHY-LES-MINES (62)
Même si les éoliennes ont du plomb dans l’aile, les opposants toujours mobilisés


12/11/16 : AISNE : Bientôt sept éoliennes de plus à Beaurevoir
L’ordre du jour du conseil municipal de lundi a permis de débattre de nombreux sujets.
Projet éolien. Le territoire en est déjà très alimenté, mais un nouveau permis de construire pour sept éoliennes a été accepté et autorisé ....
http://www.aisnenouvelle.fr/region/bientot-sept-eoliennes-de-plus-a-beaurevoir-ia16b108n430205

11/11/16 : Pour ou contre les éoliennes dans le sud de l'Aisne ?
Régine Le Courtois-Nivart mène un combat contre les différents projets éoliens dans le sud de l’Aisne. Simone Conrad se revendique comme pro-éolienne. Les deux femmes s’opposent.
CONTRE. L’électricité ne peut être produite que lorsque le vent souffle
Régine Le Courtois-Nivart mène depuis des mois un combat contre les différents projets éoliens dans la partie sud du département. Son combat date de fin 2012, alors qu’elle et son mari venaient de s’installer à Grand-Rozoy, dans le Soissonnais, dans une zone limitrophe avec le sud de l’Aisne. « Nous avons appris que dix éoliennes pourraient prendre place derrière chez nous, à 800 mètres », raconte cette ingénieure spécialisée en informatique.
À l’association, tout le monde n’est pas contre
Dans le passé « nous n’étions pas forcément défavorables aux éoliennes », rappelle celle qui est désormais à la tête de l’Association pour la promotion et la préservation des paysages et de l’environnement du Soissonnais (A3PES), elle est de tous les combats. Notamment contre les projets, actuellement à l’étude, de quatre éoliennes, dont deux à Latilly, et de six autres sur la commune de Chouy.
« Pour produire de l’électricité, ce dispositif n’est pas pilotable. » Voilà le principal argument de Mme Nivart, c’est-à-dire que « à l’heure actuelle, on ne sait pas stocker l’énergie, les batteries ne sont pas suffisamment grosses pour cela et on ne peut donc en produire que lorsqu’il y a du vent ». Cette scientifique est donc personnellement opposée aux éoliennes en général. « Mais ce n’est pas le cas de tout le monde dans l’association », précise-t-elle néanmoins. Les autres déplorent les emplacements.
Une « bulle financière », voilà ce que sont les éoliennes pour Régine Le Courtois-Nivart car « Les exploitants sont sûrs d’être payés c’est une énergie prioritaire » et il ne faut pas lui dire que c’est meilleur pour l’environnement car « en Allemagne, ils sont obligés de rouvrir des centrales à charbon », pour faire face aux besoins, en l’absence de stockage.
POUR. « Il faut absolument arrêter toutes les énergies fossiles»
Simone Conrad compte parmi les principaux défenseurs de la nature du sud de l’Aisne. Membre de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), elle se revendique comme pro-éolienne. « Toutes les énergies fossiles, il faut arrêter », s’insurge cette habitante de Villeneuve-sur-Fère, dans le sud de l’Aisne. Elle craint non seulement pour la nature, bien entendu mais « c’est fauteur de guerre », affirme-t-elle également. Elle en veut pour preuve les conflits
qui éclatent autour des terres riches en pétrole, mais pas seulement : « le nucléaire, c’est fossile, le carburant nécessaire est extrait de la terre ».
Le vent, le soleil et l’eau, voilà ce qu’il faut utiliser
L’énergie nucléaire est en effet dans le collimateur de Simone Conrad : « Il y a tous les risques. Regardez la centrale de Nogent-sur-Seine, ça va coûter une fortune quand il faudra l’arrêter et on ne saura pas quoi faire des déchets. »
Pour elle, c’est clair, les seules énergies à utiliser sont « le vent, le soleil et l’eau, avec les centrales hydrauliques et les centrales hydroélectriques. Au lieu de ça, on les arrête ».
Mais pourtant, les détracteurs disent que les éoliennes tuent les oiseaux et les chauves-souris ? Cette protectrice de la nature et des oiseaux en particulier est bien renseignée : « Il y a quelques années, j’étais allée à un colloque franco-allemand mis en place par la LPO sur le sujet. Il n’y a pas les hécatombes qu’on veut nous faire croire. » Et la lumière ? « Il paraît qu’elle est très forte, effectivement, mais la distance minimum entre les éoliennes et les habitations s’allonge. Elle est quand même de plusieurs centaines de mètres au moins. » Et si un morceau de glace était projeté par les pales et tombait sur quelqu’un ? Certes. « On peut aussi se prendre de la glace qui tombe d’un câble électrique, j’en ai déjà vue et ça me fait peur. »
Depuis ce colloque, la sud-axonaise reçoit toujours des informations et elle reste formelle : « Je préfère vivre à côté d’une ou plusieurs éoliennes qu’à côté d’une centrale nucléaire . »
http://www.lunion.fr/837127/article/2016-11-11/pour-ou-contre-les-eoliennes-dans-le-sud-de-l-aisne

10/11/16 : Senvion signe des contrats pour 56 mégawatts pour le projet éolien Antilope en France
Hambourg/Paris: Senvion, l'un des principaux fabricants mondiaux d'éoliennes, a récemment signé des contrats d’une puissance totale de 56,1 mégawatts (MW) pour le projet éolien Antilope situé dans la région Hauts de France et dont l’opérateur est Eurowatt le producteur indépendant d’électricité renouvelable . Senvion équipera les parcs éoliens Champ de la Grand-Mère, Terres Noires ainsi que Croix Noire 1 et 2 de 24 éoliennes issues de sa gamme de 2 et 3 mégawatts. La production annuelle de ces parcs éoliens approvisionnera en électricité plus 18 600 foyers en France.
Le parc éolien du Champ de la Grand-Mère sera doté de six éoliennes MM92 d’une puissance nominale totale de 12,3 MW. L’installation commencera avant la fin de cette année, la mise en service étant prévue pour mars 2017. Le parc éolien de Terres Noires sera équipé de six éoliennes 3.2M114 d’une puissance nominale totale de 19,2 MW. L’installation est prévue pour mai 2017 et la mise en service pour le troisième trimestre 2017.
Au mois de mai de cette année, Senvion a conclu avec Eurowatt des contrats pour les parcs éoliens de Croix Noire 1 et 2. Croix Noire 1 disposera de six éoliennes MM92 et Croix Noire 2 se composera d’une éolienne MM82 et de cinq éoliennes MM92, pour une puissance nominale totale de 24,6 MW. L’installation des éoliennes pour ces deux parcs débutera d’ici la fin de l’année avec une mise en service prévue au premier trimestre 2017.
Les quatre parcs éoliens seront livrés clés en main, Senvion prenant en charge les fondations, les travaux de génie civil et les travaux électriques qui ont débuté simultanément sur les trois parcs Champ de la Grand-Mère ainsi que Croix Noire 1 et 2 en juin dernier. Senvion assurera également la totalité des services de maintenance pour les quatre parcs éoliens sur une période de 15 ans. Dans ce cadre, un centre de maintenance Senvion supplémentaire a été ouvert à Frévent, dans le département du Pas de Calais au début du mois.
« Nous remercions notre client Eurowatt de nous renouveler sa confiance. En 2014, Eurowatt avait fait appel à Senvion pour l’installation de 20 éoliennes Senvion. Les contrats Antilope, entièrement clés en main, démontrent la capacité de Senvion à fournir des solutions éoliennes complètes », indique Olivier Perot, Directeur Général de Senvion Europe du Sud-Ouest. « Ces nouveaux parcs éoliens permettent la création d’emplois locaux hautement qualifiés grâce à l’ouverture du centre de maintenance Senvion à Frévent, le quatrième dans la région Hauts de France. »
« Ces quatre contrats signés avec Senvion témoignent de notre confiance dans sa technologie et dans son équipe », indique Dominique Darne, PDG du groupe Eurowatt. « Nous remercions Senvion pour son soutien au cours des quatre derniers mois pour sécuriser le financement des projets dans un environnement complexe, du fait de la pression à laquelle est actuellement soumis le mécanisme de soutien français. Eurowatt se réjouit également de l’ouverture d’un centre de maintenance à proximité de ses parcs éoliens existants et futurs, ce qui favorisera la performance et contribuera à la création d’emplois locaux ».
Le mois dernier, Senvion a annoncé avoir atteint une puissance installée de 2 000 mégawatts en France. L'entreprise Senvion est présente en France depuis 2002 et dispose de plus de 1 000 éoliennes en fonctionnement, incluant l'ancienne gamme MD et les gammes actuelles MM et 3.XM.

10/11/16 : Bientôt 200 éoliennes dans l'Oise
Une centaine d’éoliennes répertoriées dans l’Oise et autant sont autorisées à sortir de terre.
http://www.courrier-picard.fr/region/bientot-200-eoliennes-dans-l-oise-ia190b0n878691

09/11/16 : Compiègne et environs
Bientôt 200 éoliennes dans le département
Une centaine d’éoliennes répertoriées dans l’Oise et autant sont autorisées à sortir de terre.
http://www.courrier-picard.fr/region/bientot-200-eoliennes-dans-le-departement-ia190b0n878691

08/11/16 : Aisne : HARLY: La chute de l’éolien essouffle Méca’Elec
L’entreprise Méca’Elec a été placée en redressement judiciaire. Le marché des énergies renouvelables s’est effondré et a entraîné le sous-traitant qui cherche un second souffle.
http://www.courrier-picard.fr/region/harly-la-chute-de-l-eolien-essouffle-meca-elec-ia195b0n878068

08/11/16 : Comme si des dizaines d’éoliennes tournaient dans le vide
Des habitants du sud-ouest de l’Amiénois se plaignent de la multiplication des éoliennes dans leur secteur et s’étonnent que certaines ne produisent pas d’électricité. Rumeur vite démentie.
http://www.courrier-picard.fr/region/comme-si-des-dizaines-d-eoliennestournaient-dans-le-vide-ia168b0n878006

07/11/16 : MONTIGNY-EN-CAMBRÉSIS (59)
Les élus créent deux commissions pour la sécurité routière et l’éolien
Voici les principaux points abordés par les élus de Montigny au cours de la dernière réunion du conseil municipal, le 11 octobre.
... Création d’une commission « énergies renouvelables »
Le 21 juin dernier, le conseil municipal avait autorisé les études techniques et environnementales du projet éolien sur la commune. Plusieurs réunions ont eu lieu ; la dernière en date, le 17octobre, a permis, en présence des propriétaires et exploitants, d’évoquer la mutualisation du foncier. Afin de suivre ce projet important, le conseil municipal a décidé de créer une commission « Énergies renouvelables », présidée par Frédérique Vasseur et composée de Francis Gouraud, Michel Gouvart, Gérard Despres, Daniel Hannecart et Danielle Carlier....
http://www.lavoixdunord.fr/70474/article/2016-11-07/les-elus-creent-deux-commissions-pour-la-securite-routiere-et-l-eolien

06/11/16 : Aisne : Thiérache : onze éoliennes en projet, l’enquête publique lancée
Elles pourraient être mises en service en 2020, sur les communes de Sons-et-Ronchères, Housset et Monceau-le-Neuf-et-Faucouzy. Le projet en est à la phase d’enquête publique.
Elles pourraient produire 120 millions de kilowatts/heure par an, soit la consommation électrique, chauffage et eau chaude inclus, de 40000 personnes. Le chiffre est avancé par Rodolphe Huguet, le chef du projet de parc éolien mené par la société Énergie des Ronchères, filiale de l’entreprise WPD.
Il prévoit onze éoliennes, implantées sur les communes d’Housset, Monceau-le-Neuf-et-Faucouzy et Sons-et-Ronchères. Hautes de 180 mètres en bout de pâle, elles auraient chacune une puissance de 3,3mégawatts. Une enquête publique est en cours.
Une zone de densification de l’éolien
Son instruction devrait s’achever au printemps 2017. Il faut ensuite compter entre un an et un an et demi pour préparer le chantier et le même temps pour la construction. La mise en service pourrait donc se faire en 2020. Ces éoliennes ont une durée de vie de 20 ans en moyenne.
« L’éolien, aujourd’hui, se développe dans des zones définies par un schéma régional, explique Rodolphe Huguet. Là, il s’agit d’une zone favorable au développement et de densification. » Il y qualifie la vitesse du vent d’« importante », comme de manière globale en Picardie.
Selon lui, les enjeux paysagers sont faibles, la butte de Laon étant située à une vingtaine de kilomètres et les églises fortifiées plus à l’est. Il estime que le site, entouré par les routes départementales, n’est pas visible depuis le centre des communes concernées. Les habitations les plus proches seraient celles du hameau de Faucouzy, à environ 1200 mètres et il n’y aurait alentour qu’un « petit axe [de visibilité], depuis une rue de Sains-Richaumont ».
210 éoliennes à 15 km du projet
Des mesures compensatoires sont tout de même prévues. « Si les éoliennes sont visibles depuis l’entrée des villages, nous prenons le parti de compenser par l’effacement de quelque chose de disgracieux », reprend le responsable du projet, en enfouissant les lignes électriques par exemple. La société propose aussi de contribuer au fleurissement, ou d’installer des haies à quelques kilomètres du parc pour y attirer les oiseaux.
« On recense au total 210 éoliennes construites, accordées ou en instruction dans un rayon d’environ 15kilomètres autour du projet », est-il écrit dans l’avis de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal).
« Je suis encerclée »
C’est ce qui ne passe pas pour Valérie Bernardeau, habitante de Puisieux-et-Clanlieu et présidente du collectif axonais SOS danger éolien. « C’est le nombre qu’ils veulent nous mettre ici que je dénonce, lance-t-elle. Tout autour, je suis encerclée. »
Elle assure que cette prolifération dévaluera le prix des maisons, ce qui fera perdre aux propriétaires beaucoup plus d’argent que les communes n’en gagneront. En plus de n’être « pas rentable » et de n’avoir « aucun intérêt », elle reproche aux aérogénérateurs de produire des infrasons, entraînant des problèmes de réception de la télévision et nocifs pour la santé. Elle soulève aussi des risques d’accidents nocturnes sur les routes, dus à l’éblouissement que leur lumière provoque. « On sent bien qu’on est dans un truc où l’on n’a rien à dire », soupire-t-elle, prévoyant déjà d’attaquer le projet au tribunal administratif.
Qu’en pensent les maires des communes concernées?
Jean van Isacker, Monceau-le-Neuf-et-Faucouzy : «Le conseil municipal est favorable au projet. Pour une raison économique, car il y a peu d’activité qui ramènent de l’argent dans nos communes. Et personnellement, cela ne me gêne absolument pas. Je préfère avoir une éolienne qu’une centrale nucléaire au pied de ma maison.»
René Lefevre, de Sons-et-Ronchères : « Moi, je suis contre, mais nous ne sommes pas assez nombreux. Parce que ce n’est pas beau les éoliennes, cela ne me plaît pas et ce n’est qu’une question d’argent. Le conseil municipal a donné un avis défavorable. Les trois éoliennes seront à la limite du territoire, à plus de deux kilomètres du village. De toute façon, ce sont les exploitants qui signent, après c’est foutu.»
Béatrice Doucy, Housset : «Mon avis est celui du conseil municipal, qui est favorable au projet car il va se faire à l’extérieur du village, de l’autre côté de la route départementale. Nous nous sommes dit que de toute façon des éoliennes arriveraient sur notre terroir, autant en profiter. Je ne suis pas fan à 100% pour autant. Nous avons été vigilants.»
À savoir
L’enquête publique se clôturera le 30 novembre. Le commissaire enquêteur est Michel Jorda, ingénieur à la retraite.
Il siégera dans les mairies de Sons-et-Ronchères le 30 novembre, de 16 à 19heures, d’Housset le 12 novembre, de 9 à 12heures, et de Monceau-le-Neuf-et-Faucouzy le 21 novembre, de 15 à 18 heures.
Toute personne intéressée peut aussi consulter le dossier dans l’une des trois mairies ou formuler ses remarques et contre-propositions en mairie de Monceau-le-Neuf-et-Faucouzy
http://www.aisnenouvelle.fr/region/thierache-onze-eoliennes-en-projet-l-enquete-ia16b109n429443

06/11/16 : Nord : LOUVIGNIES-QUESNOY – ENGLEFONTAINE
Le parc éolien Le Louveng sortira de terre en 2017
Tous les feux sont désormais au vert pour le parc éolien Le Louveng, porté par la société RP Global, spécialisée dans les énergies renouvelables. RP Global a obtenu l’autorisation d’exploiter le parc de cinq éoliennes. Le chantier doit démarrer en mars, les éoliennes sortiront de terre dans un peu moins d’un an.
Il aura fallu attendre près de neuf longues années pour que le projet de parc éolien à Louvignies-Quesnoy et Englefontaine (d’où le Louveng) entrevoit le bout du tunnel. Le projet initial a été modifié, retoquant finalement l’installation d’éoliennes près de la forêt de Mormal, précisément à Raucourt-au-Bois. Il finira par se concentrer sur une zone allant d’Englefontaine à Louvignies-Quesnoy, où seront installés les cinq futurs aérogénérateurs. Pourtant, le projet de parc éolien, Le Louveng, a dû se heurter à la présence d’un radar météorologique, installé à Taisnières-en-Thiérache. Mais un nouveau décret à la fin de l’année 2015 a assoupli les contraintes réglementaires. Finalement, le projet de parc éolien a donc obtenu les autorisations nécessaires.
Au total, elles produiront approximativement une production électrique pour 10 000 habitants.
Ce parc comportera donc cinq machines, « d’une hauteur chacune d’environ 125 mètres au bout de pales », note Arnaud Ponche, responsable construction chez RP Global. Trois à Louvignies-Quesnoy et deux à Englefontaine, « d’une puissance de 2 à 2,5 MW. Les puissances ne sont pas encore définies, en cours de réflexion. Au total, elles produiront 29 000 MWh par an, soit approximativement une production électrique pour 10 000 habitants », souligne Arnaud Ponche. RP Global devrait investir dans ce parc entre 12 et 15 millions d’euros. « L’appel d’offres est en cours pour la fabrication des machines, précise-t-il. Nous travaillons à la préparation de la construction. Le chantier devrait démarrer dans le courant du mois de février, voire mars, une fois le marché passé pour la construction des aérogénérateurs. Il s’en suivra, le chantier pour le réseau enterré, le chemin d’accès aux éoliennes et les travaux de génie civil pour les fondations. Le montage des machines est prévu pour septembre 2017 », avance-t-il.
L’électricité produite sera raccordée à un poste source, situé le long de la D 934, puis relié par câbles enterrés au poste de distribution, situé au nord-est du Quesnoy, sur la commune de Villereau. L’électricité produite sera réinjectée dans le réseau public, rachetée par ErDF.
Ce sera le deuxième parc éolien qu’exploitera la société RP Global, qui vient d’inaugurer dans le Cambrésis un parc de quinze éoliennes à Boursies, Moeuvres, et Doignies. Le parc du Louveng sera aussi le deuxième à pousser dans le Quercitain, après celui qui avait vu le jour en 2010, installé à Sepmeries, Salesches, Beaudignies et Louvignies-Quesnoy. Il était à l’époque le premier parc éolien dans le sud du département.
http://www.lavoixdunord.fr/70142/article/2016-11-06/le-parc-eolien-le-louveng-sortira-de-terre-en-2017

02/11/16 : LIANCOURT-FOSSE (80) 
Trois éoliennes… au service des citoyens?
Le chantier des mâts éoliens de Liancourt-Fosse touche à sa fin. Le dernier retors a été mis le 31 octobre.
Les faits
>2005. Présentation du projet en mairie.
>2006-2007. Les études écologiques et d’impacts sont conduites.
>Du 31 mars au 30 avril 2009. Une enquête publique est conduite.
>26 avril 2010. Le permis de construire est refusé.
>24 novembre 2012. Un recours en justice donne un résultat favorable au projet.
>23 mai 2013. Le permis de construire est accordé.
>2014-2015. Après les mesures du vent, le prédiagnostic archéologique, et les études de sols, le chantier est préparé avant de débuter en 2016.
Le ciel est éclairé par le soleil d’automne. Trois chevreuils se promènent dans les champs. Pourtant en début de matinée, lundi 31 octobre, quelques curieux se dirigent vers le chantier des éoliennes. Équipés de casques et de blousons réfléchissants, ils viennent assister au montage du dernier retors, de 92 mètres, sur la troisième éolienne Enercon, installée par la société Enertag.
Une grue est positionnée près de l’éolienne. La nacelle – le moteur qui permet d’orienter les pales dans le sens du vent et sert d’attache au retors – est installée depuis vendredi 28 octobre. Elle attendait l’arrivée du retors et des pales. Celui-ci est posé sur le sol, lundi, et équilibré par des câbles qui vont servir, le temps de l’arrimage, à le maintenir dans la bonne position. « L’opération se déroule lorsqu’il n’y a pas de vent ou très peu. Il faut moins de 50 mètres par seconde de vent », explique Lorraine Delacote, le chef de projet.
« Ce projet est ancien puisqu’il a été initié en 2005. D’ailleurs, lorsque je suis allée à la mairie le présenter au maire de l’époque, il ne savait même pas que ce projet de parc éolien existait », continue la jeune femme.
L’éolien pourrait réduire les impôts locaux du village
« Je n’étais pas particulièrement pour l’éolien. Et ce projet avait vu le jour lors du mandat de mon prédécesseur », répond Frédérick Boquet, le maire actuel de Liancourt-Fosse. Mais après quelques calculs, la commune, et ses administrés, pourraient y trouver leurs comptes sur le long terme. Frédérick Boquet aimerait pouvoir réduire au maximum les taux d’imposition locaux. L’équilibre financier serait retrouvé grâce aux revenus éoliens (lire ci-dessous). Il ne s’agit, pour l’heure, que d’une volonté, le conseil municipal n’a encore rien voté sur le sujet.
Toujours est-il que ce projet de parc éolien est revenu en grâce à Liancourt-Fosse. « Il n’était pas ressorti des cartons depuis ce temps. Lorraine Delacote est venue me présenter le projet remis au goût du jour. La société a juste demandé de faciliter le transit du matériel », continue l’élu.
À deux pas du chantier, la vie s’organise. « Nous installons une cantine pour que les employés puissent déjeuner au chaud, des toilettes, un bureau pour le chef de chantier. Il faut aussi que les voiries puissent accueillir des convois longs et lourds pour accéder à la plate-forme », ajoute Lorraine Delacote.
La grue se met en route. Le retors s’élève petit à petit et se redresse. Il monte lentement pour trouver sa place. « Le plus périlleux est de le mettre en place et de le connecter à la nacelle. Deux hommes sont en haut du mât pour donner des indications – à droite, à gauche, plus haut, plus bas – pour la mise en place », ajoute-t-elle.
« C’est très intéressant d’assister au montage des éoliennes qui font partie de notre paysage », commente une habitante venue assister au montage. Maintenant, les 300 heures de test vont commencer. L’électricité produite est envoyée au transformateur de Roye. Les éoliennes devraient fonctionner en fin d’année.
Ce que rapportent les éoliennes
La redevance payée par la société Enertrag est destinée à 30 % à la commune de Liancourt-Fosse, à 50 % à la Communauté de communes du Grand Roye et à 20 % à la Région.
http://www.courrier-picard.fr/region/liancourt-fosse-trois-eoliennes-au-service-des-ia184b0n874878

01/11/16 : ARRAS (62)
Supermarché, éoliennes: des projets pour l’activité économique du territoire.
Dans un secteur post-industriel qui a perdu des centaines d’emplois, les élus tablent sur des projets diversifiés pour maintenir une attractivité au territoire, à la frontière du Douaisis, qui est animé par la même ambition.
http://www.lavoixdunord.fr/67942/article/2016-11-01/supermarche-eoliennes-des-projets-pour-l-activite-economique-du-territoire

01/11/16 : Nord : Bientôt cinq éoliennes de plus dans le Catésis
Cinq nouvelles éoliennes vont être installées sur le territoire du Catésis. En effet, les permis de construire ont été acceptés et elles sortiront vraisemblablement de terre début 2018. Le projet avait été initié en… 2007.
C’est en 2007 que le projet d’un parc éolien autour de Bazuel et Catillon a été initié par la communauté de communes de Haute Sambre et Bois-l’Évêque Une communauté aujourd’hui disparue puisqu’elle a ensuite intégré la communauté de communes du Caudrésis-Catésis.
http://www.lavoixdunord.fr/67783/article/2016-11-01/bientot-cinq-eoliennes-de-plus-dans-le-catesis

29/10/16 : Oise : BEAUVAISIS - Éolien : ça cloche
La préfecture rejette un projet de dix mâts.
http://www.courrier-picard.fr/region/beauvaisis-eolienca-cloche-ia186b0n872659

28/10/16 : POIX-DE-PICARDIE (80) -  Opposé à l’installation des éoliennes
Jean-Marie Desachy souhaite faire annuler un permis de construire pour des éoliennes.
http://www.courrier-picard.fr/region/poix-de-picardie-oppose-a-l-installation-des-eoliennes-ia9429b0n872063

27/10/16SOMME : GRIVESNES – COULLEMELLE – VILLERS-TOURNELLE Vers un parc d’une dizaine d’éoliennes
Le projet, accepté, est sur les rails. Maire de Grivesnes, Anne-Marie Prevost, explique son intérêt
http://www.courrier-picard.fr/region/grivesnes-coullemelle-villers-tournelle-vers-un-ia184b0n872050

26/10/16Dans l'Aisne les éoliennes ne sont plus les bienvenues
Un vent de colère contre les éoliennes souffle dans le département de l'Aisne. Déjà présentes en Thiérache et dans le Saint-Quentinois, le bassin soissonnais était jusqu'à présent préservé, mais avec l'arrivée de nouveau projet sur le territoire, riverains et élus locaux manifestent leur opposition.
Dans l'Aisne les éoliennes suscitent de plus en plus d'opposition déjà très présentes en Thiérache et dans le Saint-Quentinois, le bassin soissonnais était préservé, mais dans les années à venir près de 50 mats pourraient être construits. Certains seront de très grandes dimensions, du coup la fronde monte et certains élus comme le maire de Soissons s'engage désormais publiquement contre les projets éoliens.
Si le maire de Soissons ne s'oppose pas aux énergies vertes, il souhaite avant tout protéger les paysages et le patrimoine pour sauvegarder le tourisme sur le territoire.

24/10/16Cayeux-sur-Mer (Somme)
De l'écoute mais pas d'entente pour le parc éolien en mer Dieppe - Le Tréport
Nouvelle étape franchie ce mardi 18 octobre sur le projet du parc éolien en mer Dieppe-Le Tréport. Plusieurs experts ont fait un état des lieux sur l'état initial de l'environnement du parc... sans vraiment convaincre le public.....
http://www.linformateur-leclaireur.fr/projet-du-parc-eolien-en-mer-dieppe-le-treport-de-l-ecoute-mais-pas-d-entente_27074/

23/10/16 : ÉOLIEN « En Nord- Pas-de-Calais- Picardie, on n’a pas de pétrole mais on a du vent »
Chiffres de l’emploi à l’appui, les entreprises de l’éolien en Hauts-de-France défendent cette filière. Du côté de la Région, on estime qu’il y a assez d’éoliennes.
http://www.courrier-picard.fr/economie/eolien-en-nord-pas-de-calais-picardie-on-n-a-pas-ia10751b0n869374

22/10/16 : Dans l'Aisne les éoliennes ne sont plus les bienvenues
Un vent de colère contre les éoliennes souffle dans le département de l'Aisne. Déjà présentes en Thiérache et dans le Saint-Quentinois, le bassin soissonnais était jusqu'à présent préservé, mais avec l'arrivée de nouveau projet sur le territoire, riverains et élus locaux manifestent leur opposition.
Dans l'Aisne les éoliennes suscitent de plus en plus d'opposition déjà très présentes en Thiérache et dans le Saint-Quentinois, le bassin soissonnais était préservé, mais dans les années à venir près de 50 mats pourraient être construits. Certains seront de très grandes dimensions, du coup la fronde monte et certains élus comme le maire de Soissons s'engage désormais publiquement contre les projets éoliens.
Si le maire de Soissons ne s'oppose pas aux énergies vertes, il souhaite avant tout protéger les paysages et le patrimoine pour sauvegarder le tourisme sur le territoire.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/aisne/aisne-eoliennes-ne-sont-plus-bienvenues-1116835.html

13/10/16 : Villes d'Oyse : une Ferme dans le vent, les éoliennes inaugurées
On a inauguré la Ferme éolienne de la communauté de communes des Villes d’Oyse, sur les territoires d’Achery, Anguilcourt et Mayot.
http://www.lunion.fr/820731/article/2016-10-13/villes-d-oyse-une-ferme-dans-le-vent-les-eoliennes-inaugurees

13/10/16 : Nord (59) : Les éoliennes, une poule aux œufs d’or pour les trois villages
Les quinze éoliennes de l’Enclave produisent enfin de l’électricité. Une bonne nouvelle pour les communes de Mœuvres, Boursies et Doignies, car le projet pourrait leur rapporter 45 000 euros chacune par an. Un accord en ce sens doit encore être trouvé avec la communauté d’agglomération de Cambrai.
« Je vois les éoliennes depuis la fenêtre de ma chambre et je m’imagine que c’est Noël tous les soirs avec leurs balises rouges qui clignotent. » 
http://www.lavoixdunord.fr/59035/article/2016-10-13/les-eoliennes-une-poule-aux-oeufs-d-or-pour-les-trois-village

12/10/16 : DOUAISIS
Feu vert pour le projet de six éoliennes au parc des Moulins
Malgré l’avis réservé de la commune d’Arleux, les avis défavorables de Guesnain et Lewarde, la contestation de l’association SOS Nature Douaisis, le préfet vient d’autoriser l’exploitation par la société Énergie 08 de six éoliennes au parc des Moulins sur le territoire des communes de Dechy, Roucourt et Cantin.
Moyennant la prise en compte par l’exploitant de quelques aménagements d’ordre environnemental au projet initial et de mesures compensatoires en faveur des trois communes impactées, le préfet a donné son accord au projet de parc éolien.
En effet, l’exploitant s’engage à compenser les nuisances paysagères et du cadre de vie par la plantation d’une haie à Roucourt afin d’atténuer l’impact visuel du parc éolien tout proche et en créant une zone de transition naturelle entre les habitations et les éoliennes sur la future zone pavillonnaire, une fois celle-ci réalisée.
Sont aussi prévus l’enterrement des lignes électriques et téléphoniques aériennes des rues de Cantin et d’Erchin à Cantin, la restauration de milieux humides d’une surface d’environ 1,5 ha dans les marais de Dechy et, pour finir, l’aménagement d’une aire de jeux pour les enfants en face de l’école de la Longue-Borne à Dechy. Cet espace comprendra un parking, une aire de jeux et des haies paysagères permettant de créer une transition douce entre la ville et les champs où s’implante le parc éolien.
Des mesures pour préserver la biodiversité et le paysage
Afin de répondre aux objections des opposants de SOS nature Douaisis, la société Énergie 08 prendra en outre des mesures spécifiques liées à la préservation de la biodiversité et du paysage : protection des chiroptères et de l’avifaune par des dispositifs de protection au niveau des interstices des nacelles et des tours (grilles, brosses ou autre dispositif plus adapté), non-déclenchement automatique d’éclairage au passage des animaux, arrêt préventif des machines sur les périodes à risque pour les populations de laridés, par exemple les mouettes (de mi-septembre à mi-mars), notamment lors des pics de passage ou pendant les épisodes de brouillard dense.
Sont aussi obtenus l’élévation du seuil de déclenchement à 5,5 m/s des éoliennes en période de moisson sur les parcelles moissonnées et au cours des deux nuits suivantes, la réduction de l’impact des balises lumineuses par leur synchronisation, sur une fréquence minimale acceptable (20 flashs par minute) et l’utilisation de feux d’obstacles nouvelle génération à LED, minimisant ainsi les impacts vers le sol.
Maigre consolation pour les opposants au projet, qui ne vont pas manquer de s’exprimer sur cette décision préfectorale.

09/10/16 : Montreuil (62) : Vingt-sept éoliennes de plus, l’enquête publique débute ce lundi
La communauté de communes de Fruges et la société Ostwind comptent installer 27 nouvelles éoliennes sur plusieurs communes du canton. Auparavant, il faut en passer par l’étape de l’enquête publique.
Vingt-sept éoliennes, soit une puissance de 74 mégawatts au total, devraient rejoindre la soixantaine déjà implantées dans le canton de Fruges.
http://www.lavoixdunord.fr/56671/article/2016-10-09/vingt-sept-eoliennes-de-plus-l-enquete-publique-debute-ce-lundi

07/10/16 : Lignières-Châtelain (80)
Projet éolien. Le maire Hubert Avet en colère contre le préfet
Un projet de dix éoliennes était envisagé sur les communes de Lignières-Châtelain, Offignies et Bettembos. Finalement, les Ligniérois n'auront qu'une éolienne sur leur territoire.
Un projet de dix éoliennes était envisagé sur les communes de Lignières-Châtelain, Offignies et Bettembos. Finalement, les Ligniérois tout comme leurs homologues d’Offignies n’auront qu’une éolienne sur leur territoire. Le maire Hubert Avet est en colère contre la décision du préfet de la Somme.
Le projet initial présenté par la société Energie Team prévoyait quatre machines à Lignières-Châtelain, trois à Offignies et trois à Bettembos. « Le préfet a estimé qu’il y avait trop d’éoliennes et en a retiré trois à Lignières et deux à Offignies. Je ne comprends pas. D’un côté, on vous dit qu’on ne peut pas construire des maisons sur des grands terrains, parce qu’on prend du terrain agricole. De l’autre, on autorise des éoliennes avec des chemins ».
L’enquête publique s’est pourtant bien déroulée malgré la présence d’opposants éoliens. « Nous avons eu l’accord il y a cinq mois. On nous fait tourner en bourrique. La préfecture tranche selon son bon vouloir », confie le premier magistrat de Lignières-Châtelain.
Hubert Avet a su qu’il aurait une machine sur une parcelle lui appartenant après le dépôt du permis de construire de la ferme éolienne. « J’aurais préféré qu’elle soit chez le voisin. Je n’ai pas assisté ni pris position lors des débats au conseil municipal. Ce projet éolien n’aura presque pas de retombées pour le village », certifie l’agriculteur.
Les élus avaient envisagé des projets avec l’argent des éoliennes. « Nous aurions pu faire la voirie, l’aménagement paysager et les bordures. Nous pouvions attendre autour de 30 000 euros », signale Hubert Avet.
Coup de tonnerre dans le ciel des Hauts de France. Le cadre réglementaire qui organisait l’implantation d’éoliennes dans la région vient d’être invalidé par la coup administrative d’appel de Douai.
Le 16 juin, la cour administrative d’appel de Douai décidé d’annuler l’arrêté préfectoral qui avait approuvé le Schéma régional qui conditionne l’implantation de toutes les éoliennes dans la région Haut de France. La nouvelle préfecture de région peut encore saisir le Conseil d’État. « Cette victoire va donner des arguments aux associations qui luttent contre les projets», reconnaît Me Antoine de Lombardon, le défenseur de l’association qui bataillait dans l’Oise contre l’arrivée de 14 nouvelles machines. En novembre 2014, le tribunal administratif d’Amiens avait rejeté la requête de l’avocat. « Aujourd’hui, avec cette décision, on peut estimer que les territoires classés zones favorables pour l’éolien ne le sont plus », explique l’avocat. L’annulation va contraindre le préfet de région a prendre un arrêté conforme aux prescriptions, notamment environnementales, des juges administratifs.
http://www.lunion.fr/756822/article/2016-06-29/le-schema-regional-eolien-annule

23/06/16 : Les juges de Douai annulent le schéma régional éolien
Une association de villageois du plateau picard dans l’Oise (Ferowel) obtient l’annulation du schéma régional éolien.
Dans un arrêt du 19 avril dernier, le tribunal administratif de Lille a annulé le schéma régional éolien (SRE) du Nord-Pas-de-Calais. Cette décision fait suite à dix autres annulations dont deux qui ont touché récemment les Pays-de-la-Loire et l'Auvergne.
Encore une fois, le SRE a été invalidé pour défaut d'évaluation environnementale préalable et donc violation du droit communautaire, rendant sa procédure d'adoption irrégulière. Le juge administratif a retenu que ce manquement était "susceptible d'avoir exercé une influence sur le sens de la décision attaquée et privé tant le public que les collectivités concernées d'une garantie".
Cette jurisprudence est appliquée systématiquement par les juridictions administratives depuis le 7 mai 2014. Le Conseil constitutionnel avait alors déclaré inconstitutionnelles les dispositions relatives aux schémas SRCAE/SRE de la loi Grenelle II.
http://www.actu-environnement.com/ae/news/eolien-nord-pas-de-calais-schema-regional-annule-26865.php4

25/09/15 : PICARDIE Des éoliennes tueuses de vaches?
Les éoliennes peuvent-elles avoir un impact négatif sur la santé des vaches ? Oui, selon une expertise et cet éleveur de la Somme, contraint d’envoyer son cheptel à l’abattoir.
D’ici quelques mois, Yann Joly devra faire une croix sur son métier d’éleveur laitier. Pourtant, ni les quotas, ni le diktat de la grande distribution ne sont à l’origine de ce drame personnel. Non, si cet éleveur du Boisle, petit village situé une vingtaine de kilomètres au nord d’Abbeville, envoie ses vaches à l’abattoir, c’est tout bêtement, selon lui, à cause des éoliennes. Situé à cheval sur les communes voisines de Gueschart, Noyelles-en-Chaussée et Brailly-Cornehotte, à environ 1,8 kilomètre de son exploitation, ce parc de 24 machines mis en service en 2011 serait à l’origine de son malheur.
Contraint, à 44 ans, de licencier son employé et de prendre un boulot à mi-temps, l’éleveur vient d’assigner en justice l’opérateur de ce parc éolien pour obtenir réparation. Il réclame le remboursement d’une partie du manque à gagner, soit 356 900 euros. « Je n’ai plus rien à perdre, et j’irai jusqu’au bout », prévient Yann Joly, déterminé et sûr de son fait. Sa conviction, acquise au fil du temps, est aujourd’hui appuyée par une expertise qui pourrait faire date.
Malades du jour au lendemain
Réalisée à la demande de l’éleveur par Christiane Nansot, ingénieur en agriculture et expert agricole et foncier près la cour d’appel d’Amiens, ce document établit pour la première fois le lien de causalité entre la présence des éoliennes et la dégradation de l’état de santé de son cheptel. C’est en 2011 en effet, date de l’installation de ces monstres d’acier de 120 mètres de hauteur, que ses vaches ont commencé à présenter de curieux symptômes. Du jour au lendemain, les ruminants refusent de s’abreuver et la production de lait s’effondre. Comme en atteste le rapport d’expert, les bovins affichent également des retards de croissance, et le troupeau est marqué par une augmentation des mammites, une affection courante des mamelles des vaches laitières, et « une qualité bactérienne du lait qui se dégrade ».
Appelés à la rescousse, ni le technicien du contrôle laitier, ni le vétérinaire ou le marchand d’aliments ne trouvent d’explications rationnelles. « Du jour au lendemain, aux yeux du banquier ou de l’entourage, on me fait passer pour un farfelu et un éleveur qui fait mal son travail. C’est très dur à supporter. »
Une rivière en cause ?
C’est donc en désespoir de cause qu’il commande cette expertise qui finira par asseoir sa conviction. « Ce rapport montre clairement la concomitance entre les faits, l’installation de ces éoliennes, et les conséquences, la dégradation de l’état sanitaire des vaches, note son avocat Philippe Bodereau. Cette expertise n’est probablement pas suffisante pour faire condamner la société, mais c’est un élément très important qui nous met devant des réalités préoccupantes. »
Contacté, le promoteur de ce parc (CSO Energy), n’a pas souhaité répondre à nos questions. Pour l’éleveur, la difficulté dans ce dossier sera aussi de démontrer pourquoi son troupeau, et uniquement le sien, est affecté. La réponse se trouve peut-être dans un autre rapport réalisé par Alexandre Rusanof, ingénieur géologue renommé qui a détecté la présence d’une rivière souterraine située sous l’exploitation, susceptible de servir de conducteur aux ondes. Le même phénomène aurait été recensé par le chercheur dans un village de Loire-Atlantique, où plusieurs élevages situés à proximité d’un parc présenteraient les mêmes symptômes.
http://www.courrier-picard.fr/archive/recup%3A/region/picardie-des-eoliennes-tueuses-de-vaches-ia0b0n643642

11/09/15 : Les éoliennes s'invitent dans la campagne pour les élections régionales
La Picardie est en pointe pour le développement de l'énergie éolienne. Avec les projets en cours, 1100 éoliennes devraient être en place dans la région à l'horizon 2020. Une chance pour le territoire pour certains, mais cet engouement ne fait pas l'unanimité.
LES ÉOLIENNES, ENGAGEMENT DE CAMPAGNE ?
Le thème s'invite même dans la campagne pour les prochaines élections régionales (6 et 13 décembre 2015). Nicolas Dupont-Aignan, président de "Debout la France", était ce jeudi en déplacement à Mers-les-Bains (80) et au Tréport (76), en visite de soutien à des pêcheurs et riverains opposés à un projet d'éoliennes dans la baie. Jean-Philippe Tanguy, tête de liste du parti pour la région Nord-Pas-de-Calais - Picardie en décembre prochain, en a profité pour affirmer son opposition "à des projets qui seraient imposés aux citoyens".
Du côté d'Europe Ecologie - Les Verts, Christophe Porquier, vice-président d'EELV en la région Picardie, préfère voir le développement permis par cette activité, notamment en terme d'emploi, de formations pour les jeunes, de retombées fiscales et de nouveaux marchés.
Le développement de l'éolien en Picardie prend une tournure politique à l'approches des élections régionales. Certains partis ont décidé d'en faire un thème de campagne. Les différents projets dans la région sont souvent contesté par des riverains ou des associations.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/les-eoliennes-s-invitent-dans-la-campagne-pour-les-elections-regionales-805341.html

02/03/15 : Le collectif contre les éoliennes de Bayonvillers va naître le 3 mars
Mardi 3 mars, les opposants au projet éolien sur trois communes du Santerre se réunissent pour créer un collectif. À cette réunion qui concerne surtout les habitants de Bayonvillers, Guillaucourt et Wiencourt-l’Équipée, un collectif anti-éolien départemental s’invite. Ce n’est pas sa seule action : il demande aux candidats au scrutin de mars de se prononcer sur le sujet.
La naissance du collectif contre le projet éolien sur les communes de Bayonvillers, Guillaucourt et Wiencourt-l’Équipée est prévue pour ce soir, mardi 3 mars, à Bayonvillers. Une réunion publique aux allures d’assemblée constituante qui se tient à 20 h 30 dans la salle des fêtes du village.
Les membres de ce probable collectif ont un objectif bien défini : faire capoter le projet d’implantation d’éoliennes sur ces communes du Santerre.
La position des candidats aux départementales sur l’éolien
Un autre collectif, Stop éoliennes Somme, a promis de venir en masse à ce rendez-vous. Une venue annoncée dans un communiqué de presse dans lequel il précise : « L’éolien est une énergie insultante pour la démocratie locale : les élus n’ont pas voix au chapitre ». La démarche du conseil municipal de Bayonvillers, qui a organisé le 22 février une consultation participative, semble avoir reçu tout l’intérêt de ce groupe départemental.
D’autant plus qu’il indique avoir « adressé un courrier à 181 candidats aux élections départementales de la Somme ainsi qu’aux parlementaires ». Dans ce courrier, il demande aux élus et aspirant aux sièges départementaux de prendre position sur l’éolien. Leur réponse est attendue car, au goût de ce collectif, les candidats, sortant ou non, ne parlent pas assez de l’éolien dans la Somme. Ce, « alors que le phénomène éolien provoque un rejet grandissant dans les territoires concernés », précise le Collectif Stop éoliennes Somme.
De leur côté, les membres de la future association de « défense de nos territoires », comme l’avait souligné Ludovic Kusnierak dans notre édition du 26 février, invitent tous les habitants de Bayonvillers, Guillaucourt et Wiencourt-l’Équipée à venir à cette réunion, via un tract qu’ils ont distribué dans les boîtes aux lettres de ces communes.
Suite à un article des anti-éolien qui met en garde les agriculteurs, le promoteur Nordex contre-attaque et dénonce les propos tenus.
L’article paru lundi 26 mai dernier donne la parole aux anti-éoliens qui mettent en garde les agriculteurs vis-à-vis des contraintes d’implantations de mats. Nordex France, réagit et voit dans ces propos « des affirmations totalement fausses et calomnieuses prononcées par MM. Henrelle et Froissart. »
Le promoteur est en charge du projet éolien du Plateau de Haution qui regroupe les communes de la Vallée-au-Blé, Voulpaix et du Vilpion (Saint-Gobert). Pour le chargé de mission, Clément Lainé, certains propos vis-à-vis des éoliennes sont faux comme dire qu’une « une éolienne ne peut être exploitée au-delà de 15 ans ». C’est faux explique Clément Lainé, « Il s’agit de la durée du contrat d’achat d’électricité éolienne avec EDF. Au-delà de cette durée, les investissements étant amortis, l’électricité pourra être revendue sur le marché libre de l’électricité. En tout état de cause, aucune législation n’empêche l’exploitation du parc au-delà de cette durée. »
Nordex veut aussi revenir sur les baux établis entre agriculteurs et promoteurs. Thiérache a contrevents explique qu’à la fin du bail, l’éolienne devient propriété de l’agriculteur « qui est responsable du démantèlement et de la remise en état du site pour un coût approximatif de 70 000 euros ». « Il s’agit d’un pur mensonge lance Clément Lainé, les baux signés avec les propriétaires terriens sont justement des baux emphytéotiques qui confèrent au preneur (l’exploitant éolien) un droit de propriété inaliénable sur le bien construit sur le terrain (l’éolienne). Ainsi c’est bien à l’exploitant éolien que revient la propriété de l’éolienne, même en fin de bail, et donc la responsabilité de son démantèlement. Le démantèlement des parcs par l’exploitant éolien est une obligation réglementaire (décret du 27 août 2011). Avant la mise en service du parc, celui-ci doit constituer une garantie bancaire (sous l’autorité des Préfets), qui constitue un « fond départemental » permettant au préfet, en cas de défaillance à cette obligation par l’exploitant, d’avoir les fonds nécessaires au démantèlement. Le législateur a logiquement prévu toutes les dispositions pour éviter que la France se voit couverte d’éoliennes à l’abandon. »

08/04/14 : Nord : Halluin : les éoliennes de la colère
Depuis deux ans, la colère des habitants d'Halluin ne cessent de croître. Ils ont vu s'installer au bout de leurs jardins deux éoliennes. Seulement, elles sont du côté belge où les normes différent...


Une éolienne belge s'est construite au bout du jardin de ces habitants d'Halluin sans consultation
Halluin, ses petites maisons calmes et depuis deux ans, ses éoliennes. Située juste à coté de la frontière, la ville a vu s'installer deux éoliennes côté belge où la réglementation est très différente de la nôtre. Pas de consultation, en amont ,des riverains français, qui ont découvert un jour ces constructions à quelques mètres seulement de leur maison.
Les 700 habitants concernés ont monté un collectif. Ils se plaignent du bruit incessant des hélices et auraient aimé qu'on leur demande leur avis sur la proximité de l'implantation. Mais comme c'est une usine belge situé en territoire belge qui est à l'origine du projet, la législation ne leur impose pas les mêmes contraintes.
Depuis deux ans, le collectif se bat donc à un niveau européen pour faire bouger les choses. Le nouveau maire fraîchement élu est bien décidé à reprendre le dossier qui était monté jusqu' au ministères des affaires étrangères. Dans quelques semaines, les habitants iront au parlement européen plaider leur cause devant les députés.