Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

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23/06/17Éolien: des habitants de Lahérie inquiets aussi
Jeudi, nous vous relations la séance d’information qui s’est tenue mardi soir à Massul, à propos du complément d’études réalisé par Electrabel dans le cadre du projet de dix éoliennes situées de part et d’autre de l’échangeur E 411/E 25.
Gil Huart, un lecteur de Lahérie nous a fait part ce jeudi par courriel de sa déception quant à la tenue de cette séance et de son inquiétude quant au projet éolien.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170622_01022435/eolien-des-habitants-de-laherie-inquiets-aussi
 22/06/174 éoliennes à Ville Pommeroeul d’ici 2020
A l’horizon 2020, 4 éoliennes devraient voir le jour à Ville Pommeroeul, le long de l’autoroute E42
A l’horizon 2020, 4 éoliennes devraient voir le jour à Ville Pommeroeul, le long de l’autoroute E42. Le parc éolien le plus proche se situe à une dizaine de kilomètres de là, à Dour mais la l’’entité de Bernissart n’en comptait pas encore. Avant de déposer une demande de permis à la région wallonne, le développeur de projet, la société Engie Electrabel est à l’écoute des remarques, questions ou inquiétudes que les riverains pourraient formuler.
http://www.vivreici.be/article/detail_4-eoliennes-a-ville-pommeroeul-d-ici-2020?id=125073

22/06/17 : Modave : Plus de 150 000€ citoyens injectés dans l’éolienne 😡😡
Eole, la coopérative créée par la Commune pour gérer une éolienne citoyenne, se porte bien. Grâce à la participation de 40 citoyens.
En janvier dernier, la Commune de Modave avait décidé de prendre à sa charge une des cinq éoliennes qui seront construites au lieu-dit ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170621_01022009/plus-de-150-000eur-citoyens-injectes-dans-l-eolienne

22/06/17 : NEUFCHÂTEAU ET LÉGLISE - Ils veulent gommer quatre éoliennes
Les riverains veulent supprimer quatre éoliennes. Ils sont déçus qu’Electrabel n’ait pas revu sa copie, pour la réunion citoyenne.
«Je trouve dommage la manière dont la soirée s’est déroulée. Je trouve ça nul. J’aurais souhaité entendre aujourd’hui que trois ou quatre ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170621_01021766/ils-veulent-gommer-quatre-eoliennes

21/06/17A Neufchâteau et Léglise le projet de parc éolien a du plomb dans l'aile
Porté par Eneco et Electrabel, il prévoit l’implantation de dix éoliennes autour des autoroutes E411 et E25 sur les communes de Léglise et Neufchâteau. En octobre 2015, le Ministre wallon Di Antonio avait annulé le permis octroyé aux promoteurs. Mais suite à un recours, en avril dernier, le Conseil d’Etat a cassé l’arrêté du ministre.
Hier soir, lors d’une réunion d’information à Neufchâteau, Electrabel et Eneco ont donc présenté un complément d’étude et une nouvelle enquête publique. Ils ont déclaré vouloir créer un dialogue avec les citoyens et les ont sensibilisés à rejoindre un comité de concertation pour faire évoluer le projet; mais peu de convaincus au bout du compte précise Marie-Christine, habitante de Léglise :
"Nous avons fait des pétitions, je suis fort sceptique, on nous incite à participer financièrement, comme une coopérative, mais où allons-nous ? Donc je suis fixée et pour moi c'est non."
Et du côté des pouvoirs communaux, on a reproché aux promoteurs de ne pas avoir tenu compte de la remarque du Conseil d’Etat. Un halo lumineux nuisible pour l’Observatoire Centre-Ardenne dont l'impact n’a pas encore été mesuré. Pour les Bourgmestres de Léglise et Neufchâteau, cette nouvelle étude ne résout pas le problème et doit être complétée. Réaction d’Arnaud Janvier, responsable du développement éolien pour Eneco :
"On a fourni une étude qui nous semblait complète, si l'observatoire arrive à avoir un avis définitif sur la chose, ça pourrait apaiser les riverains. On est prêt à supprimer des éoliennes s'il le faut, et à respecter des distances plus importantes par rapport aux habitations, s'il le faut. J'imagine que le ministre sera sensible aux informations fournies par l'observatoire Centre-Ardenne, et après on avisera."
https://www.rtbf.be/info/regions/luxembourg/detail_a-neufchateau-et-leglise-le-projet-de-parc-eolien-a-du-plomb-dans-l-aile?id=9639770

16/06/17Ville-Pommeroeul: accueil favorable aux éoliennes de l’autoroute
Mercredi soir, Engie Electrabel présentait à la population de Bernissart et de Hensies son projet d’implantation de quatre éoliennes le long de l’autoroute E42, au nord de la ligne de chemin de fer. Présidée par l’échevine Annette Cornelis (PS), la réunion a attiré environ une centaine de personnes dans la salle Jean Demols à Pommeroeul. Pas de levée de boucliers contre le projet, si on en croit l’élue de Bernissart : «les gens se sont montrés vraiment accueillants. Ils étaient très concernés et attentifs. Ils semblent adhérer au projet, à l’exception d’un couple qui craint le bruit. Il lui a été proposé de poser une sorte de sonomètre pour mesurer le bruit près de leur maison. Le couple subit déjà le bruit de l’autoroute».
Les quatre éoliennes ne devraient pas poser de problèmes dans la mesure où ils se situent dans un endroit relativement isolé. « Il n’y a pas beaucoup de maisons », fait remarquer Annette Cornelis qui se dit personnellement « très favorable » au projet. Le premier village impacté est Ville-Pommeroeul, mais à une distance raisonnable....
http://tournai.nordeclair.be/93216/article/2017-06-16/ville-pommeroeul-accueil-favorable-aux-eoliennes-de-lautoroute

14/06/17
Tournai: Ventis récupère ses permis
Le parc éolien Tournai-Antoing-Brunehaut composé de septéoliennes sera agrandi
Serait -ce la fin de la saga administrative du parc éolien Tournai-Antoing-Brunehaut (parc TAB) ? La société Ventis l’espère.
La société avait perdu ses permis pour ses sept éoliennes installées sur les villages deSaint-Maur , Bruyelle et Jollain-Merlin , le parc TAB ayant été inauguré en mars 2011, et pour le projet d’ extension de trois mâts sur les villages d’Ere et de Jollain-Merlin.
Les permis ont été annulés par le Conseil d’État à cause d’une erreur de la Régionwallonne qui n’a pas respecté un aspect procédural. "Nous avons alors demandé le regroupement de toutes les décisions , pour les dix éoliennes donc, et nous venons d’obtenir le permis" , explique Benoît Mat, cofondateur de la société Ventis.
"Parallèlement à cela, les deux permis existants ont été confirmés" , poursuit Benoît Mat. "Pour les sept éoliennes, nous avons repris la décision de première instance de l’administration wallonne à Mons. Mais le permis n’était initialement accordé que pourcinq éoliennes. L’administration a alors régularisé la situation, pour les sept éoliennes."
Le Conseil d’État avait cassé le permis accordé par le ministre wallon de l’ Environnement Di Antonio (CDH) pour les trois éoliennes supplémentaires.
"Mais, là aussi, on retombait sur la décision de première instance de l’administration wallonne à Mons, qui octroyait pour les trois éoliennes. Je suis soulagé. Le risque zéro n’existe pas. Nous étions confiants, compte tenu du contexte du réchauffementclimatique et de l’importance de l’énergie verte, parce que nous n’avons pas de plainte par rapport au parc éolien existant." Il restera cependant bien quelques irréductibles de l’ anti-éolien pour attaquer les trois nouveaux permis.
"Je m’y attends en effet. Nous allons attendre un éventuel recours auprès du ministre wallon Di Antonio et sa décision avant d’ériger les trois nouvelles éoliennes. Tant pis s’il y a un recours devant le Conseil d’État."
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/tournai-ventis-recupere-ses-permis-59402607cd7002254365ddc0

10/06/17Des éoliennes à Ostiches ?
La SA Eoly a déposé une demande de permis pour un parc de quatre machines
La SA Eoly, une filiale de Colruyt , a introduit une demande de permis unique de classe1 pour la construction et l’exploitation d’un parc de quatre éoliennes sur le territoire d’Ath, sur les villages de Bouvignies, Rebaix et Ostiches, de part et d’autre de la route de Flobecq.
Ce projet n’est pas conforme à la destination du plan de secteur qui établit là une zoneagricole et nécessite une modification du plan de secteur. L’enquête publique pour cette demande de permis unique est lancée et est conjointe aux communes d’Ath, d’Ellezelles, de Frasnes-lez-Anvaing et de Lessines puisque l’impact , notamment visuel,pourrait se faire ressentir sur ces quatre entités.
Sur son site internet, la SA Eoly présente le projet. "Le long de l’ autoroute A8, Eoly prévoit de créer deux parcs éoliens, dont un à Rebaix/Bouvignies. Nous avons demandé un permis de bâtir pour quatre éoliennes sur le terrain agricole à côté de l’autoroute. L’ emplacement est exposé au vent et répond à toutes les conditions de la législation wallonne."
Le choix de l’A8 est loin d’être un hasard. "L’A8 est une autoroute importante pour Colruyt Group car les centres de distribution de Hal, Ghislenghien et Ath/Lessines sont situés à proximité . Il s’agit donc d’une étape logique pour Colruyt Group d’ investir dans une production d’énergie durable et régionale par le biais d’Eoly."
Les quatre éoliennes devraient avoir une puissance de près de 3,4 mégawatts. "Leur hauteur maximale ne dépassera en aucun cas les 150 mètres, hélices comprises" , souligne la SA Eoly.
Colruyt entend bien étendre son réseau d’éoliennes dans la région , elle qui a déjà déposé de nombreux projets en Wallonie picarde, dont peu ont pour le moment abouti.
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/des-eoliennes-a-ostiches-593ac58fcd70022543527f2b

08/06/17Le défi énergétique belge en questions
Engagée à sortir du nucléaire dès 2025, la Belgique entrevoit une tendance de plus en plus favorable aux énergies renouvelables. Mais l'équation du futur pacte énergétique belge comporte encore d'importantes incertitudes en cas d'abandon effectif de l'atome.
Depuis l'adoption de la Loi de sortie du nucléaire le 31 janvier 2003, la Belgique a rejoint l'Autriche, la Suède, l'Italie, l'Allemagne et la province du Québec, pays qui ont eux aussi décidé de mettre un terme à leur dépendance à l’atome. Mais comme ses voisins étrangers, le chemin est encore long avant que le royaume belge ne réussisse à se passer de ses centrales nucléaires. Il a d'ailleurs repoussé leur fermeture de 10 ans pour viser une sortie définitive en 2025. 14 ans après le vote de la loi, le gouvernement est encore au stade de la consultation des trois régions fédérales, avant celle de la population qui se tiendra en octobre ou novembre 2017. D'après Marie-Christine Marghem, sa ministre de l'énergie et de l'environnement, "nous faisons tout dans le cadre du pacte énergétique, avec les régions, pour prévoir les solutions qui permettent de substituer la production d'électricité par le nucléaire par d'autres voies."
La décision du gouvernement belge est pourtant largement remise en question depuis ces dernières années. En 2016, l'Agence internationale de l'énergie a ainsi recommandé à la Belgique de prolonger le nucléaire. Les sept réacteurs des deux centrales belges assurent en effet une capacité de 6 GW d'électricité, soit près de la moitié du mix énergétique du pays. "Il ne faut pas se leurrer, il est déjà trop tard maintenant pour se passer des 6000 mégawatts de nucléaire en 2025. À moins vraiment d'avoir une politique volontariste que je ne vois pas venir en termes d'investissements, on n'y arrivera pas", affirme Damien Ernst, professeur en électromécanique à l'Université de Liège, qui prédit un « problème de sécurité d'approvisionnement » et des « prix trop élevés sur les marchés de gros qui menaceront la prospérité d'un tissu économique ». L'argument environnemental est également mis à mal par une récente étude de l'agence PwC Enterprise Advisory prévoyant que le maintien du nucléaire à l'état actuel sera source d'un taux d'émission de CO2 beaucoup moins élevé (48 % en 2050) qu'en cas de réduction de moitié (78 %) et de suppression totale (117 %).
EnR : une production triplée en 10 ans
Reposant à 46,6 % sur le nucléaire, à 20,3 % sur les combustibles fossiles et à 17,4 % sur l'électricité importée, le mix énergétique belge affiche toutefois un taux en net progrès de recours aux énergies renouvelables, qui représentaient 15,7 % en 2016. À l'échelle nationale, la part des EnR dans la consommation finale brute croît de 10 à 15 % par an (8 % en 2014 contre à peine plus de 2,3 % en 2005). La production d'énergies vertes a quasiment triplé en 10 ans, passant de 11,9 TWh en 2005 à 31,2 TWh en 2014, principalement grâce à la biomasse, au photovoltaïque et à l'éolien, d'après l'Observatoire belge des énergies renouvelables. Mais il semble pour l'instant impossible d'envisager de pourvoir à 100 % des besoins en électricité du pays via ces sources intermittentes. "La Belgique n'est pas une île. Elle est interconnectée avec ses voisins, explique Michel Huard, conseiller scientifique à l'APERE (Association de promotion pour les énergies renouvelables). Il faut imaginer ce scénario à l'échelle européenne pour qu'il soit viable. La transition durera quelques décennies."
Pour espérer y parvenir, il faudrait, selon lui, "minimiser le caractère variable de la production renouvelable" en mutualisant la production avec les pays voisins, mais aussi changer les modes de consommation avec une industrie plus flexible, des bâtiments moins énergivores et des investissements massifs. La société belge est-elle prête à cette évolution globale ? "Avant tout, [les consommateurs] souhaitent disposer d'offres compétitives, souligne Grégoire Dallemagne, PDG de Luminus, la filiale belge d'EDF. Ensuite, la qualité de service est un atout indispensable. Enfin, nos clients accordent une importance croissante à acheter de l'énergie d'origine renouvelable."
Les acteurs de la transition énergétique belge
Fort d'1,8 million de clients, le deuxième acteur du marché belge de l'énergie affirme vouloir résoudre l'équation en aidant ses usagers à consommer moins et en produisant un maximum d'électricité d'origine renouvelable. Depuis 2015, EDF Luminus est ainsi devenu leader de l'éolien terrestre en Belgique avec 31 parcs et une capacité totale de 300 MW en Wallonie et en Flandre qu'il espère doubler d'ici à 2023. L'opérateur multiplie d'ailleurs les actions à la hauteur de son ambition : il a fait du stade du KRC Genke le premier stade neutre en CO2 du pays, signé un contrat avec Decathlon pour installer des bornes de recharge pour voitures électriques sur tous les sites du groupe et racheté 65 % des parts de Newelec, PME spécialisée dans l'électrotechnique.
Pour opérer sa transition énergétique, la Belgique doit donc aussi compter sur Electrabel, numéro un de l'énergie belge. La filiale d'Engie exploite l'ensemble du parc nucléaire du Royaume et alimente en électricité et en gaz naturel plus de 6 millions de clients du Benelux.
D'autres acteurs pèsent également sur le marché comme Ecopower, une société coopérative qui produit de l'électricité uniquement à partir d'énergies renouvelables. Son modèle repose sur la participation des usagers, qui deviennent propriétaires des installations éoliennes et photovoltaïques par l'achat d'actions et donc décisionnaires de la politique de l'entreprise. Une tendance qui se développe, comme le montre l'essor des plateformes de financement participatifs dans le domaine des EnR. En 2016, 11,5 millions d'euros ont ainsi été collectés pour financer 66 projets, avec des intérêts pour les contributeurs pouvant aller jusqu'à 8 % bruts.
http://www.environnement-magazine.fr/blog/137-defi-energetique-belge-en-questions/
08/06/17 : L' électricité quasiment gratuite grâce aux éoliennes ... et au grand vent de ces derniers jours 😕😕
Le prix de l’électricité sur la bourse belge Epex était, mercredi, de 1,74 euro/MWh, soit presque gratuit. La cause de ce faible prix s’explique le vent soutenu de ces derniers jours.
Il s’agit de prix à court terme dont seuls les clients directs ou fournisseurs peuvent profiter. Le consommateur lambda ne ressentira pas immédiatement cette électricité presque gratuite. A long terme, un prix meilleur marché devrait se ressentir dans les tarifs de l’électricité.
Ces prix très bas sont la conséquence de l’ offre importante d’ énergie éolienne et solaire de ces derniers jours, selon Bram Claeys, directeur général de l’organisation des énergies renouvelables ODE. Le vent soutenu qui a touché le pays récemment a eu pour une conséquence une offre importante d’électricité en provenance des éoliennes.
http://www.sudinfo.be/1859612/article/2017-06-08/l-electricite-quasiment-gratuite-grace-aux-eoliennes-et-au-grand-vent-de-ces-der

08/06/17 : Hélécine : les éoliennes tournent à plein régime
Elles permettent de faire roulerprès de 170 " trains à voile" par jour
Ce mardi, Engie-Electrabel et Infrabel ont inauguré neuf nouvelles éoliennes installées le long de la E40 , sur les communes brabançonnes d’Orp-Jauche et d’Hélécine, mais aussi à Lincent et Hannut . Ces mâts s’ajoutent aux sept précédemment construites à Gigelom, en Flandre.
Ensemble , ces éoliennes forment le projet Greensky, un concept unique en son genre. "La particularité est que l’ électricité produite est directement injectée sur le réseau ferroviaire grâce à sa proximité avec le poste haute tension d’Infrabel" , explique Engie-Electrabel.
Cela permet donc à 170 TGV, rebaptisés "trains à voile" pour l’ occasion , d’être partiellement alimentés sur la ligne TGV Louvain -Liège et sur les lignes classiques Louvain-Liège et Landen-Hasselt. Le surplus de production est, lui, utilisé pour l’approvisionnement des ménages de la région. "Ces neuf nouvelles éoliennes d’une capacité de 2 MW chacune, produiront chaque année 58.000 MW/h, soit la consommation annuelle de 16.000 ménages" , détaille le fournisseur d’énergie.
Après l’inauguration officielle en présence du ministre de la Mobilité et des Transports , François Bellot, la population était conviée à venir découvrir le fonctionnement de cette technologie et même à visiter une des éoliennes. "Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’ opportunité d’en visiter une" , se réjouit un Hélécinois participant à l’événement.
Après une présentation des caractéristiques générales d’un de ces moulins à vent modernes ( "100 mètres de haut pour 50 mètres de diamètre pour les pales" ) et d’un bref historique du projet, les visiteurs ont eu l’opportunité de rentrer à l’ intérieur d’un des engins.
Si la montée au sommet du mât n’est pas prévue, on y découvre la longue échelle et l’ascenseur , mais aussi les batteries et les appareils de mesure du vent et de la production. À terme, le projet Greensky deviendra un des plus grands parcs éoliens de Belgique , comprenant au total 25 éoliennes.http://www.dhnet.be/regions/brabant/helecine-les-eoliennes-tournent-a-plein-regime-593864decd702b5fbf0702ff

08/06/17 : Deux mâts de plus en Brabant wallon
Un investissement de 30 millions d’euros, rentable dans 7 ans. 26.000 tonnes de CO2 ne seront ainsi pas rejetées dans l’air. Hélécine pourrait encore voir venir d’autres mâts, près du zoning.
Nous avons été invités à visiter, ce mardi, les éoliennes à Lincent, mais comme on les a vues grandir de jour en jour pas très loin de chez nous, cela ne nous intéresse pas. Certains trouvent cela beau et indiquent que cela leur fait penser à Don Quichotte devant ses moulins, mais avouez qu’ici, dans le paysage, ce n’est pas vraiment cela… »
Des promeneurs entre Linsmeau et Libertange. Ils haussent les épaules et s’en repartent main dans la main. Dans leur regard, un serpentin de neuf mâts qui remontent jusqu’à Lincent. Et plus loin, encore sept machines qui tournent déjà depuis 2015 à Gingelom.
Nous sommes face au parc éolien de Greensky, fruit d’un partenariat entre Engie Electrabel, la ville de Saint-Trond, l’intercommunale IBE et Infrabel, à cheval sur plusieurs provinces et communes.
« La particularité de ce parc est que l’électricité qui sera produite sera directement injectée sur le réseau ferroviaire, nous explique François Thoumsin, le patron de Greensky, qui imaginait autrefois lancer son parc en 2010. De quoi alimenter la ligne TGV le long de l’autoroute E40, mais aussi la ligne 36 Louvain-Liège ou la L21 Landen-Hasselt. Et quand aucun train ne roule, l’électricité servira évidemment pour la consommation des ménages. »
Cent septante trains passent par là tous les jours. Les neuf nouvelles éoliennes inaugurées ce mardi, dont deux en Brabant wallon, ont une capacité de 18 MW et pointent à 150 mètres de haut. Ensemble, elles produiront 58.000 MWh par an, soit la consommation de 16.000 ménages.
Ce résultat est possible grâce à un nouvel investissement de l’ordre de 30 millions d’euros. Il va surtout permettre d’éviter l’émission dans l’atmosphère de 26.000 tonnes de CO2 par an.
Des éoliennes qui ne sont cependant rentables que grâce aux certificats verts de 65 euros à raison d’une unité par MWh produit. De quoi amortir l’investissement dans une durée variant entre cinq et sept ans, selon l’intensité du vent qui soufflera sur ce plateau, considéré comme très venteux, de la Hesbaye. Et même de gagner de l’argent ensuite puisque la durée de vie d’un mât varie entre vingt et vingt-cinq ans.
Ceux qui suivent le dossier depuis 2007 se rappelleront que la société projetait un total de vingt-cinq éoliennes le long de la E40, entre Louvain et Liège. « Le projet n’est pas abandonné, selon François Thoumsin. Nous allons, en effet, déposer de nouvelles demandes de permis. »
Hélécine: sur le territoire de chasse du busard
Par Jean-Philippe De Vogelaere
C’est dès 2007 que le promoteur a fait ses premières démarches pour installer son parc éolien. Au départ, sur Hélécine, ce sont ainsi six éoliennes qui étaient programmées, quatre du côté droit, en allant vers Liège, de la E40 et deux du côté gauche. Sur Orp-Jauche, le projet n’a jamais varié avec un mât du côté de Libertange.
« C’est principalement le côté visuel des éoliennes, pouvant défigurer le paysage, qui l’a emporté, explique Rudi Cloots (UC, CDH), le bourgmestre de Hélécine. Et puis, nous nous trouvions aussi en plein dans la zone de chasse du busard. Finalement, c’est un seul mât qui a été construit sur Linsmeau. »
Mais cela n’empêche pas Greensky de poursuivre sur son idée. Le bourgmestre confirme : « Mais l’intention serait cette fois d’implanter les mâts sur la partie gauche de la E40, à hauteur du zoning où l’Intercommunale du Brabant wallon (IBW) nous annonce un premier permis pour la fin de cette année. Exactement là, où nous avions proposé de les disposer… »
http://www.lesoir.be/98499/article/2017-06-07/deux-mats-de-plus-en-brabant-wallon

07/06/17 : LINCENT, HANNUT, ORP-JAUCHE, HÉLÉCINE - Les neuf éoliennes entrent en service
Neuf éoliennes situées le long de l’autoroute E40 dans les communes de Lincent, Hannut (Liège), Orp-Jauche et Hélécine (Brabant wallon) ont été mises en service mardi en présence du ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot.
«Ces neuf éoliennes sont capables d’approvisionner le réseau électrique mais sont aussi raccordées aux installations électriques d'Infrabel, ce qui permet d'alimenter directement le réseau ferroviaire....
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170606_01015261/les-neuf-eoliennes-entrent-en-service

07/06/17 : OLLIGNIES - Éolienne (s): au tour de Storm
Une enquête publique est ouverte pour un autreprojet éolien à Ollignies, porté cette fois par Storm qui veut ériger une turbine.
Ce n’est pas neuf: la société Storm (surtout active en Flandre ) veut aussi sa part du gâteau dans le gisement venteux détecté aux confins d’Ollignies,Ghislenghien ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170606_01014942/eolienne-s-au-tour-de-storm

06/06/17 : Un des plus grands parcs éoliens de Belgique le long de l'E40
Neuf éoliennes situées le long de l'autoroute E40 dans les communes de Lincent, Hannut (Liège), Orp-Jauche et Hélécine (Brabant wallon) ont été mises en service mardi en présence du ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot.
De quoi faire roule 170 trains par jour
"Ces neuf éoliennes sont capables d'approvisionner le réseau électrique mais sont aussi raccordées aux installations électriques d'Infrabel, ce qui permet d'alimenter directement le réseau ferroviaire local. L'électricité produite pourrait faire rouler 170 trains par jour", explique Philippe Van Troeye, directeur général d'Engie Benelux.
Elles s'ajoutent aux sept éoliennes installées il y a deux ans au Limbourg, à Gingelom, pour former le parc Greensky. "Le projet Greensky consiste en un partenariat entre Engie, la ville de Saint-Trond, l'Intercommunale bruxelloise d'électricité (IBE) et Infrabel qui comprendra à terme 25 éoliennes réparties sur six communes, quatre provinces et deux régions. Il s'agira un des plus grands parcs éoliens en Belgique", poursuit M. Van Troeye.
Les neuf nouvelles éoliennes d'une capacité de 18 MW et d'une hauteur de 150 mètres produiront chaque année 58.000 MW/h, soit la consommation annuelle de 16.000 ménages et éviteront l'émission dans l'atmosphère de 26.000 tonnes de CO2 par an.
"Ce projet ambitieux illustre le soutien qu'Infrabel porte à l'énergie renouvelable qui aidera à atteindre les objectifs de la COP 21: 13% d'énergie verte en 2020", a souligné François Bellot, ministre de tutelle de la SNCB.
https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_le-ministre-de-la-mobilite-francois-bellot-inaugure-neuf-eoliennes-en-region-wallonne?id=9626698

06/06/17Des éoliennes pour faire rouler les trains
Le parc éolien Greensky alimente le réseau ferré belge. Grâce aux neuf éoliennes inaugurées hier, c’est désormais plus de 8% du réseau ferroviaire belge qui fonctionnent aux énergies renouvelables.
Infrabel et Engie Electrabel ont inauguré neuf nouvelles éoliennes installées le long de la E40 et de la ligne à grande vitesse Louvain-Liège. Elles viennent s’ajouter aux sept mâts déjà installés. Ensemble, ils disposent d’une capacité de production de 32 MW. L’électricité produite alimentera 26.000 ménages, et le reste sera réinjecté dans le réseau d’Infrabel. Cela permettra de faire rouler 170 trains par jour, soit quelque 60.000 par an.
Le ministre de la mobilité, François Bellot (MR), qualifie ces trains de «trains à voile». Il y voit un outil important, tant pour relever le défi de la mobilité que celui de contenir le changement climatique. «Alors que Donald Trump vient de retirer son pays de l’accord de Paris, il est primordial de renouveler notre engagement à lutter contre le changement climatique», souligne le ministre. Alimenter le réseau ferroviaire y contribue doublement. «Avec le train, nous offrons une alternative à la voiture, ce qui est une première façon de limiter nos émissions de CO2. Et en plus, ce train roule grâce à une énergie propre. On est deux fois gagnant», se félicite-t-il.
Infrabel cherche des énergies renouvelables
Chaque année, Infrabel consomme 1.200 GW/h d’électricité. Les 16 éoliennes du parc Greensky en fournissent 94.000. À Anvers, le «tunnel solaire» produit 3,6 GW/h. En comptant d’autres projets de moindre envergure, 8,2% de l’électricité utilisée par Infrabel pour faire rouler les trains provient d’énergies renouvelables.
À Lincent, le parc éolien à l’avantage d’être situé près d’une cabine de traction d’Infrabel (qui convertit le courant électrique pour le réseau ferroviaire). Cette proximité, qui facilite la connexion, a convaincu Infrabel de se lancer dans le projet. «Nous cherchons d’autres sites potentiellement intéressants pour le développement d’énergies renouvelables, à proximité de notre réseau», explique Frédéric Petit, porte-parole d’Infrabel. Un projet de panneaux solaires est ainsi à l’étude dans la région de Bierbeek, près de Louvain.
https://fr.metrotime.be/2017/06/06/actualite/eoliennes-faire-rouler-trains/

02/06/17 : Visiter les 9 nouvelles éoliennes du- parc E40 👿👿👿

Neuf nouvelles éoliennes, construites le long de l’autoroute E40, voient le jour à Lincent, Hannut, Orp-Jauche et Hélécine.
Si les deux communes brabançonnes accueillent chacune un mât, Lincent et Hannut en comptent respectivement cinq et deux.
Greensky, un partenariat entre Engie Electrabel, Saint-Trond, IBE et Infrabel, va inaugurer ce nouveau site ce mardi 6 juin en compagnie des autorités locales et avec Carlo Di Antonio, ministre de l’environnement au gouvernement de la Région wallonne, et François Bellot, ministre fédéral de la mobilité et du transport. L’inauguration officielle se fera en présence des élèves de l’école de Lincent.
Si la partie protocolaire a lieu dans l’après-midi, au pied de l’éolienne numéro 9 accessible via la rue de Racour à Lincent, le site sera également accessible au public de 17 à 21 heures. « Les riverains auront l’occasion de découvrir les nouvelles installations et de visiter le …
http://hannut.blogs.sudinfo.be/archive/2017/06/02/visiter-les-9-nouvelles-eoliennes-du-parc-e40-226466.html

02/06/17 : Un souffle, des ombres projetées
Il pensait avoir trouvé la ferme de ses rêves, en pleine campagne, à l’écart de toute nuisance, dans le hameau de Baudecet.
Quelques mois après avoir emménagé, Christophe, son épouse et sa fille Aliénor ont vu se dresser six éoliennes au fond de leur jardin . La plus proche se trouve à un peu moins de 600 m de leur propriété.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170601_01013251/un-souffle-des-ombres-projetees

02/06/17
: GEMBLOUX - Un vent contraire a soufflé sur Eole

À Ernage, le tapis rouge n’a pas été déroulé sous les pieds du promoteur éolien Alternative Green.Chats échaudés…
Elles sont six et elles ont pris place dans le paysage, entre Ernage et Walhain. Six éoliennes qui pourraient être rejointes par sept autres si le projet d’extension du parc éolien introduit par la société ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170601_01013248/un-vent-contraire-a-souffle-sur-eole

02/06/17Walhain : vent de contestation contre sept éoliennes
Mercredi, riverains et promoteur ont pu exposer leurs points de vue sur l’ extension du parc éolien actuel
Une septantaine d’habitants de Walhain et d’Ernage (Gembloux ) se sont réunis , mercredi soir, dans la salle de l’école d’Ernage pour écouter le promoteur, la société Alternative Green, présenter son nouveau projet éolien lors d’une réunion d’ information au public préalable à l’étude d’incidence .
Le parc existant compterait en effet sept éoliennes de plus : trois sur le territoire de Walhain, quatre sur la commune de Gembloux. "Nous envisageons d’étendre le parc éolien vers l’est, vers le village de Sart-Lez-Walhain" , a précisé Luc van Marcke, administrateur chez Alternative Green.
La hauteur des mâts des éoliennes ne devrait pas dépasser les 122 mètres , comme celle de leurs petites sœurs bientôt en ordre de marche , le long de la E411.
Selon le décret wallon, inchangé pour l’ instant, la distance entre les zones habitables et la première éolienne du parc ne peut pas être inférieure à quatre fois la hauteur de l’édifice, soit 500 mètres.
Les arguments d’Alternative Green n’ont toutefois pas semblé convaincre les personnes présentes. "Nous sommes ici une septantaine pour subir votre choix, vos éoliennes, votre projet ", a ainsi lancé un riverain. "Vous nous l’imposez alors que vous êtes inconscients des inconvénients visuels et sonores que cela procure."
Ce à quoi le promoteur répondra : "Je suis là pour vous proposer un projet, pas pour vous l’imposer."
Un autre riverain a enchaîné sur la biodiversité. "Que faites-vous pour la faune et la flore lorsque vous construisez vos éoliennes ?" Réponse du promoteur : "La législation est très stricte : lorsque vous implantez des éoliennes, vous êtes obligés de respecter un cahier des charges pour préserver les biotopes, les animaux ou les oiseaux par exemple . C’est la loi, ce n’est pas de mon ressort."
Selon certains, des enfants feraient "des cauchemars la nuit depuis que la première phase du projet a débuté" .
D’autres par contre se sont montrés inquiets sur la possible dévaluation du prix de leur maison suite à l’implantation du nouveau parc éolien.
Toutes ces remarques ont été soigneusement répertoriées avant d’être transmises aux auteurs de l’étude d’incidence. Notons que les éoliennes en cours de construction seront opérationnelles en septembre et non en juin, comme initialement prévu.
http://www.dhnet.be/regions/brabant/walhain-vent-de-contestation-contre-sept-eoliennes-593079a2cd700225432c2ab7#.WTEvJU8zrQI.facebook

01/06/17Le permis pour le projet de deux éoliennes refusé à Remicourt !
La pétition lancée le 6 janvier par Benoît Bustin (conseiller communal membre de l’Entente Citoyenne apparenté cdH) a finalement joué dans la balance. Le projet d’installation de 2 éoliennes de 90m de haut et munies de pales de 45m rue des Blés à Remicourt (entre les ruisseaux de L’Yerne et de Lantremange) tombe à l’eau. Et pour cause, le permis d’environnement relatif au projet a été refusé ! Le département des Permis et Autorisations du SPW a rendu un avis défavorable la semaine dernière.
Pétition de 104 signatures
Pour rappel, ce projet d’EDF Luminus inquiétait les citoyens de Pousset, Hodeige et des communes aux alentours. La pétition lancée le lendemain de l’enquête publique avait récolté auprès de 120 voix contre (10 lettres de réclamations et une pétition de 104 signatures). Le CCATM (Commission Consultative d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité) de Remicourt avait, quant à elle, émis un avis réservé.
Ce qui a motivé cet avis négatif ? Entre autres, l’étude d’incidences sur l’environnement. Il démontre, entre autres, que l’impact visuel sera important sur les villages proches. Le principe de regroupement n’est pas respecté, il s’agit de 2 éoliennes isolées d’où le risque de destruction du paysage. Or, la Région souhaite des groupes de 5 éoliennes. De plus, le lieu de construction se situe dans une zone utilisée pour l’entraînement des hélicoptères de l’armée. S’ajoute à cela l’impact négatif sur le cycle des oiseaux. Ensuite, la seconde éolienne se situe à 15m d’un axe de ruissellement dont le drainage des eaux est déjà perturbé ce qui risque de poser problème avec le remblai. Mais surtout, la distance avec les premières maisons (520m) est limite.
http://oreye.blogs.sudinfo.be/archive/2017/06/01/le-permis-pour-le-projet-de-deux-eoliennes-refuse-a-remicour-226300.html

31/05/17 : Six éoliennes le long de la Via Nova à Trois-Ponts
Cela faisait des années que le projet était à l’étude, il est désormais sur le point d’aboutir. Ce mercredi une demande de permis a été déposée par Engie Electrabel à la Région Wallonne pour pouvoir entreprendre un chantier de 6 éoliennes le long de la Via Nova, à Trois-Ponts, sur la ligne de crête qui mène aux bassins de la centrale hydroélectrique de Coo.
Si tout se passe bien, dans le courant de l’année 2018 un nouveau chantier devrait démarrer sur les hauteurs de Trois-Ponts, à proximité des bassins de la centrale électrique de Coo. Ce mercredi, le fournisseur d’électricité Engie Electrabel a déposé une demande de permis à la Région Wallonne pour le placement de 6 éoliennes le long de la Via Nova.
http://verviers.lameuse.be/88368/article/2017-05-31/six-eoliennes-le-long-de-la-nova-trois-ponts

31/05/17
Chaumont-Gistoux/Walhain : le vent tourne pour le projet éolien
La demande de permis unique a été refusée par le gouvernement wallon😊
Au moment de l’enquête publique qui s’était déroulée en février, le bourgmestre Luc Decorte, s’exprimant au nom du groupe Arc, n’avait guère laissé de doute sur la position que prendrait le collège communal de Chaumont-Gistoux sur le projet éolien entre Corroy-le-Grand et Libersart (Walhain). Et de fait : quelques jours plus tard, le collège communal rendait un avis défavorable sur le projet.
Luc Decorte et consorts avaient alors sorti plusieurs arguments de leurs chapeaux. Dont le fait que le cadre éolien de la Région ne prévoyait pas d’éoliennes à Chaumont, qu’il manquait l’avis de la Défense sur les conséquences que le projet aurait sur la base militaire de Beauvechain ou encore qu’aucune étude d’incidences n’avait été réalisée sur l’impact sanitaire potentiel pour l’être humain et notamment en raison de la proximité avec l’école de Corroy. "Le principe de précaution doit primer", confiait, en février, le bourgmestre chaumontois.
À l’inverse, la coopérative citoyenne Hesbénergie, impliquée dans le projet puisque deux éoliennes lui appartiendraient, était parvenue à récolter 430 courriers favorables au projet.
Il y a quelques jours, les édiles chaumontois et les riverains opposés au projet ont pu savourer une petite victoire : les fonctionnaires technique et délégué de la Région wallonne ont décidé de refuser le permis unique à Engie-Electrabel.
Ce qui ne signifie pas pour autant que le projet est définitivement recalé. Un recours par le promoteur éolien peut toujours être tenté auprès du ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du Territoire, Carlo Di Antonio.
Pour rappel, le projet consistait en l’érection d’éoliennes en deux rangées de cinq mâts à l’ouest de l’autoroute E411, pour un montant total estimé à près de 40 millions d’euros. Des engins s’élevant jusqu’à 130 mètres de haut qui devraient produire la consommation annuelle de 16.000 ménages. Soit bien plus que les communes de Chaumont-Gistoux et Walhain réunies.
http://www.dhnet.be/regions/brabant/chaumont-gistouxwalhain-le-vent-tourne-pour-le-projet-eolien-592dd71acd7002254322690d

26/05/17
Chaumont-Gistoux et Walhain: permis refusé pour les éoliennes 😊
Engie-Electrabel et HesbÉnergie voulaient développer un parc de 10 mâts le long de l’E 411, entre Corroy et Libersart. Mais ils n’ont pas obtenu le permis.
Engie-Electrabel souhaitait développer, en collaboration avec la coopérative HesbÉnergie, un parc de dix éoliennes le long de l’autoroute E 411, à cheval sur Chaumont-Gistoux ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170525_01010139/permis-refuse-pour-les-eoliennes

23/05/17Plaine de Boneffe: un quatrième recours contre les éoliennes
Le plus grand parc éolien terrestre de Belgique devrait être construit dans la plaine de Boneffe. Mais les opposants veillent.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170522_01008152/plaine-de-boneffe-un-quatrieme-recours-contre-les-eoliennes

23/05/17 : Orp-Jauche : un quatrième recours contre les éoliennes
Brabant Wallon : Plaine de Vie et Natagora se battront pour sauvegarder la plaine de Boneffe
Pour les opposants, défenseurs de la plaine de Boneffe, il s’agit d’un combat permettant de préserver le biotope, le paysage et le patrimoine uniques de cette "terre inconnue". Dès lors, ils n’ont pas beaucoup hésité avant d’adresser un 4e recours devant le Conseil d’État malgré le coût que cela engendre…
Les arguments évoqués pour lutter contre l’implantation de neuf éoliennes par Eneco sont, à nouveau, multiples.
Pour Plaine de Vie et Natagora, qui intentent ce nouveau recours, la plaine de Boneffe est un biotope protégé à épargner. "Permettre un parc éolien dans la plaine, c’est sacrifier une superficie de plus de 11 km² vierge de tout élément déstructurant alors que tout prouve qu’elle attire une avifaune riche composée d’espèces d’oiseaux d’intérêt communautaire."
Autre argument : il s’agirait d’un paysage unique à conserver. "Permettre un parc éolien dans la plaine de Boneffe, c’est détruire un openfield Hesbignon devenu rare et exceptionnel, c’est détruire un espace classé en zone de haute sensibilité paysagère !"
C’est aussi un patrimoine du passé à respecter. "C’est accepter d’oublier le cadre paysager du champ de la bataille de Ramilles."
Le bras de fer entre Eneco, les riverains et les défenseurs de la biodiversité est donc loin d’être terminé. Un bras de fer depuis neuf ans et qui risque de se prolonger de nombreux mois encore ! "La pertinence environnementale du projet éolien dans la plaine de Boneffe n’est pas avérée et n’est certainement pas démontrée !"
Au point que l’association environnementale Natagora, qui se positionne invariablement en faveur du développement des énergies renouvelables (y compris l’éolien), s’oppose énergiquement, et depuis plusieurs années, au projet éolien dans la plaine de Boneffe, en raison des dommages attendus sur la biodiversité. "Nous sommes convaincus que la défense de la plaine doit être poursuivie et qu’un nouveau combat juridique est inéluctable : notre avocat a déposé un dossier largement argumenté au Conseil d’État ce 17 mai 2017. Notre quatrième recours en neuf ans."
http://www.dhnet.be/regions/brabant/orp-jauche-un-quatrieme-recours-contre-les-eoliennes-59234788cd702b5fbebb49ee

20/05/17Nouveau parc éolien à Frameries: Eneco Wind est venue informer
Les confins venteux de Noirchain sont convoités. EDF Luminus avait déjà exposé son projet de parc éolien, voici maintenant Eneco Wind qui débarque. La société a présenté son propre projet ce jeudi soir, lors d’une réunion d’information publique.
http://mons.laprovince.be/84429/article/2017-05-20/nouveau-parc-eolien-frameries-eneco-wind-est-venue-informer

18/05/17
Obstacle juridique pour le projet d'éoliennes à Courcelles et Pont-à-Celles
Le Conseil d'Etat a annulé le permis unique visant à construire et à exploiter huit éoliennes sur des terrains situés à Courcelles et Pont-à-Celles. Pour remédier aux manquements soulevés par la juridiction, le promoteur du parc éolien, la société Ventis, doit produire un complément d'étude d'incidences.
Dans l'arrêt rendu, le Conseil d'Etat justifie notamment sa décision d'annuler le permis unique par l'absence d'examen concernant des sites alternatifs. Selon la juridiction, l'auteur de l'acte attaqué n'a pas pu statuer en pleine connaissance de cause étant donné l'absence "d'explications, même sommaires, sur les raisons pour lesquelles ces sites n'engendreraient pas moins d'incidences sur l'environnement".
L'entreprise Ventis réalisera dans les prochains mois un complément d'étude d'incidences. A ce sujet, une enquête publique commencera prochainement.
https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_obstacle-juridique-pour-le-projet-d-eoliennes-a-courcelles-et-pont-a-celles?id=9608540

11/05/17
10 éoliennes à proximité de l'échangeur autoroutier E411/E25? Le refus wallon est annulé
Ce projet, à cheval sur les communes de Neufchâteau et Léglise, est porté par Electrabel. Alors que le ministre wallon Carlo Di Antonio (cdH) avait refusé le permis, le Conseil d’État vient d'annuler ce refus du ministre suite à un recours introduit par Electrabel.
Le Conseil d’État s'est appuyé sur deux éléments pour annuler la décision du ministre. Tout d'abord, concernant l'enquête publique : si le ministre estimait qu'elle aurait dû avoir lieu dans un périmètre de 15 kilomètres, le Conseil d’État estime lui que 3 kilomètres était suffisant. Deuxièmement, concernant la proximité de deux ou trois maisons à moins de 450 mètres, le Conseil d’État a jugé que ce n'était pas suffisant pour rejeter le permis.
Par contre, le Conseil d’État estime que les éoliennes causeraient bel et bien des nuisances à l'Observatoire Centre Ardenne avec les éclairages la nuit. Le promoteur doit donc trouver une alternative à ces éclairages nocturnes pour maintenir son projet. Une nouvelle enquête publique va devoir avoir lieu sur ce point particulier.
"Quoi qu’il en soit, le promoteur devra impérativement apporter des solutions aux nuisances que le parc éolien va occasionner à l’Observatoire Centre Ardenne, déclare Dimitri Fourny, député -bourgmestre de Neufchâteau. Le promoteur devra impérativement trouver des moyens pour éteindre ces lampes, à défaut de quoi il y a une impossibilité de pouvoir maintenir le projet."
Le ministre Di Antonio dispose désormais d’une période de 100 jours pour se faire remettre un dossier complet. Il va y avoir aussi une nouvelle enquête publique sur un complément d’information sollicité par le promoteur, qui devra apporter la preuve, interrogé le public sur la problématique des nuisances à l’égard de l’Observatoire Centre Ardenne, poursuit Dimitri Fourny. Et puis, dans les 100 jours, le ministre devra décider s’il prend une nouvelle décision qui autorise ou non le permis de parc éolien.
Si jamais le permis était finalement octroyé par le ministre, les deux communes ont bien rappelé qu'elles étaient toujours contre ce projet éolien et qu'elles introduiraient un recours.
https://www.rtbf.be/info/regions/luxembourg/detail_10-eoliennes-a-proximite-de-l-echangeur-autoroutier-e411-e25-le-refus-wallon-est-annule?id=9603103

10/05/17
Neufchâteau et Léglise restent opposées au projet éolien près de l’échangeur E411/E25
Les bourgmestres de Neufchâteau et Léglise ont réaffirmé leur opposition au projet visant à construire 10 éoliennes près de l’échangeur E411/E25.
Les bourgmestres de Neufchâteau et Léglise, Dimitri Fourny (cdH) et Francis Demasy (cdH), ont réaffirmé, mercredi, lors d’une conférence de presse, leur opposition au projet porté par Electrabel visant à construire 10 éoliennes près de l’échangeur E411/E25, à cheval sur le territoire des deux communes. Cette déclaration fait suite à un arrêt du Conseil d’État du 14 avril qui a annulé un arrêté du ministre wallon de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire, Carlo Di Antonio (cdH), refusant le 19 octobre 2015, un permis au projet. Le projet avait pourtant reçu 19 recours (dont celui des communes).
Le Conseil d’État avait été saisi par Electrabel et trois moyens, déjà soulevés par le ministre, ont été évoqués. Tout d’abord une absence de consultation dans un rayon de 16,8 km puisque la consultation avait été limitée à un rayon de 3 km (seules Neufchâteau, Léglise ainsi que Vaux-sur-Sûre avaient été consultées). Ensuite, l’absence de prise en compte de la présence d’habitations dans un rayon de moins de 450 mètres (soit trois fois la hauteur d’un mat). Et enfin de possibles nuisances lumineuses pour l’Observatoire Centre Ardenne de Grapfontaine (Neufchâteau) pour l’observation du ciel avec la présence de lumières sur les éoliennes.
Les deux premiers arguments ont été balayés et le troisième jugé valable. En conséquence, le dossier revient chez le ministre et une enquête publique, prenant en compte les nuisances lumineuses, devra être organisée. Le ministre dispose d’un délai de 100 jours suivant l’arrêt pour se positionner. «Il y a des arguments contestables et qui peuvent être contournés par le ministre», a indiqué Dimitri Fourny. Les bourgmestres n’excluent pas un recours aussi un Conseil d’État.

09/05/17Quels projets éoliens près de chez vous? Notre carte interactive du Hainaut
D’Estaimpuis à Chimay, peu de zones de notre province échappent à la pression des développeurs éoliens. Le Hainaut compte aujourd’hui 107 éoliennes, réparties dans une quinzaine de parcs. C’est un tiers de ce que compte la Wallonie. Mais ce sont encore une trentaine de projets hennuyers qui se trouvent dans les cartons des opérateurs : certains n’en sont encore qu’au stade de l’étude d’incidence, mais d’autres sont déjà en cours de concrétisation. La Wallonie doit en fait répondre à des objectifs européens en matière d’énergie éolienne : elle s’est engagée à en produire 1250 Mégawatts d’ici 2020, 2000 d’ici 2030, alors qu’elle en produit aujourd’hui 750. Nous vous avons recensé les différents parcs éoliens hennuyers sur une carte interactive, en fonction de leur état d’avancement: en bleu, les projets existants; en jaune, les projets soumis à une étude d'incidence; en violet, les projets en demande de permis; en rouge, les projets qui font l'objet d'un recours; en vert, les projets autorisés ou en construction. (source: Facilitateur énergies renouvelables). Cette liste est arrêtée au 31 décembre 2016, et n'est donc pas exhaustive. Elle ne comprend pas non plus les projets frontaliers, côté flamand (Herne, Avelgem...) ou côté français.
5 questions à Bruno Claessens, responsable du service Facilitateur énergies renouvelables
1. L’éolien reste-t-il la source d’énergie renouvelable privilégiée, par rapport au photovoltaïque, à la cogénération ou à l’hydroélectrique?
Elles sont toutes privilégiées, car la solution au défi auquel nous devons faire face réside dans un mix de solutions renouvelables. Mais il est vrai que l’éolien, du fait de sa faible emprise au sol, soit quatre ares par éolienne, et de sa facilité de mise en place et d’installation, est une technologie privilégiée.
2. Pourquoi les opérateurs jettent-ils leur dévolu sur la province de Hainaut?
On ne peut pas toujours implanter là où on le souhaiterait. L’implantation des parcs éoliens doit répondre à toute une série de critères, dont le gisement venteux, les contraintes aéronautiques, tant civiles que militaires, les distances avec les habitations... Le Hainaut est la région la plus venteuse de Wallonie, c’est donc celle que les développeurs éoliens privilégient en général. En Hainaut, nous bénéficions des courants qui viennent directement des zones maritimes. Ce sont des vents qui n’ont pas encore connu trop de rugosités et qui ont donc une stabilité et une force intéressantes. D’autres régions de Wallonie sont aussi intéressantes, mais cela nécessite des études de vents au cas par cas. Pour ce qui est des subsides, ils existent encore mais uniquement pour tout projet inférieur à 1 Mw. Le Hainaut bénéficie d’un régime plus avantageux, du fait de l’Europe. Mais pour le grand éolien, il n’y a plus de primes à l’investissement. Ce critère n’impose donc pas de deadline particulier dans la mise en œuvre des projets.
3. Y a-t-il encore de la place en Hainaut pour d’autres projets que ceux qui sont déjà en route?
Je pense qu’il en reste. On est dans une province avec une densité de population peu élevée, ce qui fait qu’il reste certainement des sites à exploiter. Mais je ne vous cache pas que les meilleurs sites sont déjà exploités ou réservés. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a plus rien à faire : il reste des extensions de parcs à aménager. Vu l’évolution de la réglementation, on privilégie aussi les installations le long des autoroutes, avec un appel d’offre lancé l’an dernier par la Sofico. Les nuisances sonores et l’impact visuel sont plus réduits, mais ce n’est pas pour autant que le gisement venteux sera intéressant. Il reste aussi peut-être des zones d’activité économique qu’on n’a pas encore exploitées. Je pense qu’on n’a pas fini d’installer des éoliennes en Hainaut.
4. Mettent-il plus de temps à se concrétiser que les premiers parcs éoliens implantés chez nous?
Sans aucun doute, les délais se rallongent. Non pas parce que la réglementation le prévoit, mais parce que le nombre de contestations et donc de recours est plus important qu’avant, de la part d’associations de riverains ou parfois de communes, qui les renvoient devant le Conseil Etat. Cela a pour effet de rallonger les délais d’obtention de permis de trois, quatre, voire parfois cinq ans. On est aujourd’hui dans un délai moyen de sept à huit ans. Mais les projets ne sont pas tous enterrés pour autant. Ils le sont parfois quand on sent que les autorités sont fermement opposées au projet, qu’on avait sous-estimé une grosse contrainte ou lorsque des espèces rares sont présentes dans les environs. Mais ce qu’on observe aussi souvent, c’est une adaptation des projets, voire une réintroduction de demande de permis en repartant de zéro, avec un parc peut être réduit de deux éoliennes ou avec une nouvelle configuration qui provoque moins de nuisances d’un point de vue environnemental.
5. A quoi va ressembler le paysage de la province? Verra-t-on des éoliennes à chaque coin de rue?
On va certainement voir quelques parcs encore émerger en province de Hainaut, on ne va pas dire le contraire. Mais de là à ce qu’on arrive à une saturation d’éoliennes dans le paysage, la réponse est clairement non. D’une part parce que le délai est trop court, mais surtout parce que la réglementation vise à empêcher cette saturation et à préserver des paysages où on n’éprouvera pas une impression d’encerclement. Il ne faut cela dit pas nier que la Wallonie s’est fixé des objectifs ambitieux et que l’on va voir le nombre de parcs éoliens se développer : pour 2020, on devrait atteindre une puissance installée de 1250 Mw en Wallonie, on est à 750 aujourd’hui. Pour 2030, on vise un peu moins de 2000 Mw. Mais n’oublions pas qu’il reste de vastes zones non exploitées en Wallonie, comme les zones d’exclusion militaire, toujours interdite aujourd’hui mais des pourparlers sont en cours pour en libérer certaines. Le Hainaut n’est pas concerné pour l’instant.

05/05/17Bientôt quatre éoliennes à Nivelles, le chantier vient d'être lancé 👿👿
La cité aclote verra bientôt quatre éoliennes s'élever le long de l'échangeur autoroutier de Nivelles-Sud. Le chantier a été officiellement inauguré jeudi.
Le promoteur Ventis va y construire quatre machines d'une hauteur, pales comprises, de 150 mètres. Le tout, pour un investissement de 17 millions d'euros.
Les éoliennes devraient être mises en service au mois d'octobre. Et devraient produire de l'électricité pour l'équivalent de la consommation de 14 000 ménages.
https://www.rtbf.be/info/regions/brabant-wallon/detail_bientot-quatre-eoliennes-a-nivelles-le-chantier-vient-d-etre-lance?id=9598206

05/05/17Nivelles: Quatre éoliennes tourneront en octobre
Travaux officiellement lancés à Nivelles Sud pour le parc éolien “Les Vents d’Arpes”.
Sur le terrain, les engins sont à l’œuvre depuis le début du mois d’avril mais la semaine prochaine, on entre dans une nouvelle phase : les fondations destinées à accueillir quatre éoliennes seront réalisées, de part et d’autre du nœud autoroutier entre la E19 et la A54 Nivelles Sud.
Les autorités communales et le promoteur éolien Ventis (Tournai) en ont donc profité pour inaugurer officiellement le chantier. Symbole un peu fun : ce n’est pas une première pierre qui a été posée. Les parties ont appuyé ensemble sur un bouton déclenchant le gonflement d’une petite éolienne en toile. Laquelle ne tenait guère debout pour cause de… grand vent.
Plutôt de bon augure, donc. Il est vrai que pour une fois, il s’agit d’un dossier éolien qui n’a pas provoqué des milliers de protestations. Il y en a eu, certes. Mais le projet de Ventis étant aussi porté par la Ville et par la coopérative citoyenne Vent +, il bénéficiait de pas mal de soutien et une fois le permis unique délivré par la Région, aucun recours n’a été introduit au Conseil d’État.
Notamment parce que Vent + a fait un important effort de promotion et de communication, le montage financier du projet permettant aux citoyens de prendre 15 % des parts dans les Vents d’Arpes, le nom donné au futur parc éolien. Et les autorités publiques pouvaient également prendre 15 % de leur côté. C’est ce qui a été fait : un crédit d’environ 95.000 euros a été prévu pour cela dans le budget 2017 de la ville de Nivelles.
L’Intercommunale du Brabant wallon (IBW) et Énergie BW interviennent dans les mêmes proportions. L’investissement global est de 17 millions d’euros. Concrètement, les quatre éoliennes mesureront 150 mètres de hauteur : les mats font 93 mètres, et les pales 57 mètres. Elles fourniront de l’électricité à l’équivalent de 14.000 habitants. Les machines arriveront d’Allemagne en juillet, et devraient être toutes les quatre opérationnelles au mois d’octobre prochain.
http://www.dhnet.be/regions/brabant/nivelles-quatre-eoliennes-tourneront-en-octobre-590b605acd700225429eafa3
04/05/17 : MOURCOURT/RUMILLIES - L’une des six éoliennes sera citoyenne 😡
La coopérative leuzoise Clef s’est associée avec le promoteur Storm avec l’ambition d’ériger une éolienne citoyenne le long de l’autoroute.
Ce n’est (plus) un secret pour personne, la société anversoise Storm ambitionne de développer deux parcs éoliens le long de l’autoroute A8/E429.
Deux lignes de trois éoliennes pourraient ainsi sortir de ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170504_00999219/l-une-des-six-eoliennes-sera-citoyenne

04/05/1717 millions et 150m de haut: le chantier de quatre éoliennes lancé à Nivelles
C’est un investissement de 17 millions: les autorités communales de Nivelles et le promoteur éolien Ventis (Tournai) ont symboliquement lancé le chantier de construction d’un parc de quatre éoliennes.
Les autorités communales de Nivelles et le promoteur éolien Ventis (Tournai) ont lancé symboliquement ce jeudi le chantier de construction d’un parc de quatre éoliennes. Le projet représente un investissement global de 17 millions d’euros. Les quatre machines, d’une hauteur de 150 mètres pales comprises, seront implantées de chaque côté du nœud autoroutier A54-E19, à Nivelles Sud. Le nouveau parc sera géré par la société Les Vents d’Arpes. Le montage financier prévoit une participation citoyenne pour 15%, et également 15% des parts prises par les autorités publiques.
Ces parts «publiques» sont réparties comme suit: 5% pour la ville de Nivelles (environ 95.000 euros), 5% pour l’Intercommunale du Brabant wallon (IBW) et 5% pour Energie BW. Les parts «citoyennes», elles, sont prises par les particuliers au travers de la coopérative Vent +.
Le permis unique délivré en mars 2016 par la Région wallonne n’a fait l’objet d’aucun recours. Si les travaux ont été inaugurés symboliquement jeudi, ils ont débuté en avril. La réalisation des fondations qui accueilleront les éoliennes commencera la semaine prochaine. Les éoliennes arriveront d’Allemagne cet été et seront mises en service au mois d’octobre.
Lorsqu’elles seront opérationnelles, ces éoliennes produiront de l’électricité pour l’équivalent de la consommation de 14.000 ménages. Chaque mat fera l’objet d’une taxation de 12.500 euros par an par la Ville, et deux éoliennes implantées sur des terrains du CPAS permettront à celui-ci d’engranger une location annuelle de deux fois 5.000 euros.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170504_00999226/17-millions-et-150m-de-haut-le-chantier-de-quatre-eoliennes-lance-a-nivelles

04/05/17
Éolien: «Les objectifs seront respectés»
L’éolien wallon au point mort? Carlo Di Antonio ne saisit pas bien la sortie de l’écolo Philippe Henry. Le ministre fait son rapport ce matin au gouvernement.
C’est vrai qu’il n’y a eu que 19 éoliennes installées en 2016 sur le territoire wallon, comme le rapporte le député Ecolo Philippe Henry (nos précédentes....
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170503_00998918/eolien-les-objectifs-seront-respectes

03/05/17 : Éolien: «On est au point mort», estime Philippe Henry
Dix-neuf éoliennes installées en Wallonie en 2016: l’ex-ministre Philippe Henry se demande si le plan éolien n’a pas été carrément… ventilé.
«On n’en est nulle part. Le dossier éolien est au point mort. On est dans le minimalisme des objectifs européens et dans l’incapacité de respecter les accords de ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170502_00998438/eolien-on-est-au-point-mort

29/04/17 : HABAY - Le projet éolien divise à Houdemont
Une cinquantaine de personnes a assisté à la réunion d’information publique. La construction de quatre éoliennes est diversement appréciée.
Il y avait du monde, jeudi soir, au Foyer à Habay-la-Vieille. Pas de film projeté, mais une réunion d’information publique sur le nouveau projet éolien lancé par ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170428_00996770/le-projet-eolien-divise-a-houdemont

28/04/17 : Vigilance citoyenne face au projet d’éoliennes à Florinchamps
La salle de Gozée Là-haut était sous tension mercredi soir lors de la séance d’information sur le projet éolien. Mais personne n’a disjoncté.
Dès l’entrée de la salle de Gozée Là-Haut, le ton était donné. Un comité d’accueil «Vent de Bons Sens» affichait son opposition à l’éolien et distribuait force tracts à la soixantaine de citoyens venus ...http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170427_00995959/vigilance-citoyenne-face-au-projet-d-eoliennes-a-florinchamps

27/04/17 : Frameries - Mons: un deuxième projet de parc éolien
Les confins venteux de Noirchain sont très convoités! EDF Luminus a déjà exposé son projet de parc éolien, voici maintenant Eneco Wind qui débarque.
Des éoliennes le long du R5, à cheval sur le territoire de Frameries et celui de Mons (limite Noirchain, Frameries, Ciply, Cuesmes, plus précisément), il y en aura vraisemblablement tôt ou tard. Mais combien et qui les installera ? Deux sociétés lorgnent sur le même site, à peu de choses près.
http://mons.laprovince.be/75170/article/2017-04-27/frameries-mons-un-deuxieme-projet-de-parc-eolien

27/04/17 : Projet d'éoliennes à Habay: réunion d'information surveillée
Jeudi soir avait lieu à Habay-la-Vieille, la réunion d’information publique (RIP), dans le cadre du deuxième projet d’implantation de quatre éoliennes, au nord de la commune de Habay. Une étape très surveillée par les membres des comités d’opposants au projet : le groupe « Ventdhabay » et le collectif d’Houdemont.
Pour « Ventdhabay », Marc Ancion, déplore le peu de publicité faite à cette réunion : « Cela pour ne pas trop déranger les quatre promoteurs avec la complicité du pouvoir communal ». Argument contesté par l’échevine, Nathalie Monfort. Elle rappelle que la réunion a été annoncée en toutes-boîtes dans le bulletin communal et dans la presse.
http://www.sudinfo.be/1833986/article/2017-04-27/projet-d-eoliennes-a-habay-reunion-d-information-surveillee

26/04/17 : Le projet éolien habaysien présenté jeudi
Le nouveau projet de parc éolien sera présenté aux Habaysiens ce jeudi soir. Il est réduit à quatre éoliennes, plus grandes.
Retour à la case départ pour le projet éolien habaysien. Pour rappel, après le «non» du Conseil d’État sur le précédent projet, les quatre promoteurs ont revu leur copie. Ils proposent cette fois un parc ....
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170425_00995186/le-projet-eolien-habaysien-presente-jeudi

21/04/17A son tour, Enghien dit "non" aux éoliennes de Colruyt
Après la commune flamande de Herne, cette fois c'est la commune d'Enghien qui dit "non" au projet d'éoliennes (trois mâts de 150 mètres de haut) du groupe Colruyt-Eoly.
La commune d’Enghien a reçu plus de 2500 courriers d'opposition dans ce dossier, du jamais vu dans une enquête publique dans cette commune. Au total, plus de 12 000 personnes se sont opposées à ce projet dans deux pétitions.
La société Eoly a envoyé un courrier à la commune pour lui proposer de retravailler le projet en profondeur. La commune de Herne et les riverains seront aussi invités autour de la table pour en discuter.
https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_a-son-tour-enghien-dit-non-aux-eoliennes-de-colruyt?id=9586101
18/04/17Permis unique – Projet éolien Silly
Le présent avis concerne la demande de permis unique de classe 1 de la SA ELECTRABEL, boulevard Simon Bolivar, 34 à 1000 BRUXELLES, pour la construction et l’exploitation de 3 éoliennes d’une puissance unitaire maximum de 2,75 MW.
Ce projet concerne le territoire de Silly, village d'Hellebecq, entre le chemin Royal et l'autoroute A8-E429, au nord du Hameau de Stocquoy. Pour plus d'informations concernant cet avis d'enquête publique, nous vous invitons à cliquer ici.
 Le dossier complet est téléchargeable via le lien suivant :
http://www.vivreici.be/article/detail_permis-unique-projet-eolien-silly?id=113464


17/04/17 : ÉNERGIES RENOUVELABLES : LA SCIENCE S’EXPRIME
Un éminent scientifique français spécialisé dans les questions énergétiques, Bernard Durand[1], à publié récemment une étude sur les énergies renouvelables intermittentes (éolien et photovoltaïque) en Europe. Chiffres à l’appui, il démontre que les énergies renouvelables ne tiennent aucune de leurs promesses, qu’elles soient climatiques, économiques ou géostratégiques. En effet, elles ne diminuent pas (ou peu) les émissions de CO2, elles augmentent fortement la facture électrique et elles renforcent la dépendance vis-à-vis des importations d’énergies fossiles.
Les points clefs de cette étude
Depuis environ 15 ans, la plupart des pays d’Europe s’efforcent à des degrés divers d’augmenter la part des énergies renouvelables intermittentes (EnRI), essentiellement l’éolien et le photovoltaïque, dans leur production d’électricité. Les raisons invoquées sont de réduire les émissions de CO2 et d’accroître l’indépendance énergétique.
L’étude d’un groupe de 15 pays d’Europe de l’Ouest, à peu près homogène sociologiquement, technologiquement et économiquement, montre que les résultats de cette politique sont lamentables :
1 - Lorsque dans certains pays, les émissions de CO2 de la production électrique ont diminué, c’est avant tout grâce au remplacement de vielles centrales au charbon par des centrales au charbon ou à gaz modernes qui produisent moins de CO2 – pas grâce aux EnRI. En réalité, les seuls pays à avoir des émissions faibles sont ceux dont le mix électrique repose principalement sur l’hydraulique ou sur le nucléaire ; ceux-ci n’ont pas besoin d’EnRI pour abaisser leurs émissions.
2 - Le prix de l’électricité payé par les ménages a augmenté de façon directement proportionnelle aux capacités installées d’EnRI. Comme le démontre le graphique ci-contre, l’augmentation de la facture d’électricité est deux fois plus élevée pour un pays ayant deux fois plus d’énergies renouvelables intermittentes.
3 - Sauf dans les pays ayant beaucoup d’hydroélectricité ou de nucléaire, le développement des EnRI nécessite, pour gérer leur intermittence, d’avoir en soutien (« back-up ») de grandes capacités de centrales à charbon et/ou à gaz. Afin de balancer les fluctuations imprévisibles des EnRI, ces centrales thermiques doivent fonctionner à des régimes réduits où leur rendement est mauvais ; cela génère d’importantes émissions de CO2.
4 - Mais cela lie aussi le développement des EnRI à la disponibilité des combustibles fossiles. Or en Europe, leur production est en déclin rapide. En augmentant les EnRI, la production électrique devient donc encore plus dépendante des importations de charbon et de gaz.
 Si le Danemark a pu diminuer ses émissions de CO2 avec des éoliennes, ce n’est que grâce à ses voisins. En effet, ceux-ci lui achètent (à bas prix) les excédents de sa production éolienne par vent fort, et lui fournissent de l’électricité (au prix fort) quand le vent est insuffisant.
La Suède et la Norvège utilisent l’électricité danoise pour conserver dans leurs barrages l’eau avec laquelle ils génèrent l’électricité qu’ils lui revendent par faible vent. Quant à l’Allemagne, elle arrête des centrales au charbon quand le Danemark lui fournit de l’électricité, et les rallume quand il est demandeur : ainsi la consommation électrique danoise génère beaucoup plus de CO2 que sa production !
Par contre, dans des pays électriquement isolés comme l’Irlande et l’Ile d’El Hierro (voir notre article), l’éolien ne peut que faiblement diminuer les émissions de CO2 au prix de stockages ruineux.
Une catastrophe pour la France… et pour la Belgique !
Si la politique de développement intensif des EnRI est guidée par des motivations climatiques, comme le prétendent les milieux politiques et les médias, c’est une grave erreur : elle ne réduira pas les émissions de CO2. Qui plus est, en France où les émissions sont déjà de loin les plus faibles de tous les grands pays industrialisés, elle les fera même augmenter. Elle y fera aussi exploser le prix de l’électricité pour les ménages et rendra le pays beaucoup plus dépendant de ses importations de charbon et de gaz.
Cette politique énergétique anéantira également l’avantage qu’a la France de pouvoir, grâce à ses centrales nucléaires, mettre en place une mobilité électrique peu émettrice de CO2. Or cet acquis est précieux, étant donnée les incertitudes sur la disponibilité future du pétrole et la diminution de la production pétrolière européenne (baisse de 50 % depuis 2000).
Ces conclusions sont tout aussi vraies pour la Belgique, où les écolos veulent remplacer l’énergie nucléaire par de l’énergie doctrinaire – éoliennes et des panneaux photovoltaïques !
Bref, une arnaque ruineuse !
Dans son étude détaillée, Bernard Durand apporte, au moyen de données tirées de sources reconnues, les preuves irréfutables que les énergies renouvelables intermittentes (EnRI) sont une arnaque ruineuse : elles n’ont que peu ou prou d’impact sur les émissions de CO2, elles font exploser la facture électrique et elles renforcent la dépendance vis-à-vis des importations de charbon et de gaz.
Et comme le montre notre précédent article, ces EnRI ne se peuvent se développer qu’au prix d’infâmes magouilles. Quand donc nos nigauds de politiciens et journalistes bien-pensants arrêteront-ils de soutenir ces énergies calamiteuses ?
Pour plus d’informations, lire l’excellente étude de Bernard Durand.
[1] Bernard Durand, l’auteur de cette étude, est un ancien directeur de la division Géologie-Géochimie de l’IFPEN, puis de l’ENS de Géologie, et ancien président du Comité Scientifique de l’European Association of Geoscientists and Engineers. Il est l’auteur de plusieurs livres sur les questions énergétiques.

15/04/17 : Enghien: Le collège de Herne dit niet !

Quand l’intérêt collectif est en jeu, force est de constater que Wallons et Flamands parviennent encore à accorder leurs violons. L’avis défavorable que viennent de rendre les responsables politiques de Herne contre le projet éolien du groupe Colruyt en est le plus bel exemple.
Suite à la demande de permis introduite par Eoly, filiale verte du géant belge de la grande distribution, et suite à l’enquête publique, le collège des bourgmestre et échevins siégeant dans cette commune du Brabant flamand vient de remettre un avis négatif par rapport à l’implantation de trois gigantesques éoliennes et ce, malgré le fait que la hauteur initiale des mâts (200 m) soit revue à la baisse (150 m).
Quelle que soit celle-ci, les nuisances visuelles et sonores demeurent aux yeux des mandataires hernois qui, de surcroît, désirent rester en bons termes avec leurs voisins enghiennois. De quoi réjouir les milliers de riverains francophones mobilisés contre ce projet au sein du comité Vents de changement dont la pétition a battu des records puisque celle-ci a récolté pas moins de 4.653 signatures ! En additionnant celles du Komitee Solidair de Herne, on arrive à un total de 8.713 signatures.
"À notre connaissance, il s’agit d’un chiffre jamais atteint lors d’une enquête publique puisqu’un habitant sur quatre s’est exprimé contre ce projet initié en Flandre, mais qui impacte cette partie de la Wallonie sans tenir compte des normes éoliennes en vigueur au sud du pays", confie David Baudrez, porte-parole du comité Vents de changement.
Jeudi, on connaîtra la position du collège enghiennois. Tout indique que la majorité Ecolo-MR-PS rejettera ce projet dans sa configuration actuelle.
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/enghien-le-college-de-herne-dit-niet-58f10b69cd70e80512d8f5ad

14/04/17Orp-Jauche: Eneco a un nouveau permis
Le dossier des neuf éoliennes de la Plaine de Boneffe refait surface.
Alors que l’on s’attendait à une longue attente et donc, une période de répit pour les riverains et autres défenseurs de la Plaine de Boneffe, qui refusent de voir érigées neuf éoliennes par la société Eneco, c’est un coup de tonnerre qui vient de retentir. Depuis quelques jours, des pancartes jaunes sont à nouveau visibles sur le site annonçant un nouveau permis accordé par la Région wallonne à Eneco.
Surprenant dans le sens où un recours suspensif est toujours pendant au Conseil d’État. Visiblement, Eneco a trouvé la faille puisqu’un nouveau permis a été délivré.
Nous avons tenté de joindre en vain la responsable du projet chez Eneco. Pour seule réponse, il nous est confirmé que le permis est bien octroyé mais que la société attend encore quelques documents…
Du côté de Plaine de Vie, l’association de défense de la plaine de Boneffe, on se dit un peu étonnés de la décision et, dans l’état actuel, sans connaître les motivations, on entend rester prudents dans les déclarations : "Le comité prend acte de la délivrance de ce nouveau permis octroyé à Eneco par la Région wallonne. Notre comité va examiner le dossier minutieusement. C’est le quatrième permis délivré depuis la fin de l’étude d’incidences en 2010. Notre partenaire en tant que requérant au Conseil d’État, Natagora, a également été informé par nos soins, de la délivrance de ce nouveau permis. Un entretien avec notre avocat est prévu afin de décider de la marche à suivre."
Inutile de dire que les prochaines semaines vont mobiliser une nouvelle fois beaucoup d’énergie pour Plaine de Vie mais aussi Natagora qui était solidaire dans le recours, tout comme la commune de Ramillies.
À noter aussi que les deux premières éoliennes à construire sont situées en Brabant wallon (la plaine s’étend jusque dans le Namurois avec Eghezée) et sont situées sur Orp-Jauche. C’est d’ailleurs là que les premiers coups de pelles avaient été donnés l’an dernier avant que le recours suspensif n’intervienne et mette le projet au frigo.
http://www.dhnet.be/regions/brabant/orp-jauche-eneco-a-un-nouveau-permis-58efb036cd70812a656a2d51

14/04/17Plaine de Boneffe: nouveau permis pour les éoliennes…
Un nouveau permis a été délivré à Eneco. Les neuf éoliennes de la plaine de Boneffe font à nouveau l’actualité en ce congé de Printemps.
C’est le printemps, et… des panneaux jaunes fleurissent partout depuis la fin de la semaine dernière autour de la plaine de Boneffe (qui s’étend sur les territoires d’Éghezée, ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170413_00989545/plaine-de-boneffe-nouveau-permis-pour-les-eoliennes

13/04/17Eoly: Herne dit NON!
Les collectives «Vents de Changement» et «Komitee Solidair» sont aux anges: le conseil communal de Herne vient de remettre un avis négatif à l’encontre du projet éolien d’Eoly, filiale de Colruyt. Leurs actions continuent toutefois avec notamment un boycott des magasins Colruyt.
« Nous venons de gagner une bataille, mais la guerre n’est pas finie, » se réjouit David Baudrez, du comité « Vents de changement » qui lutte contre l’implantation de trois mégas éoliennes à quelques mètres des....
http://centre.lanouvellegazette.be/70162/article/2017-04-13/eoly-herne-dit-non

10/04/1711 éoliennes en projet à Ster-Francorchamps
11 éoliennes devraient prochainement être installées à Ster Francorchamps. Une demande de permis devrait être déposée par la société Green Tech Wind. C'est une petite société basée à Dalhem; elle possède déjà, en partenariat avec Ventis, une vingtaine d'éoliennes en Région wallonne.
Les futures éoliennes pour ce nouveau projet devraient trouver place le long de l'autoroute E40, entre les sorties Francorchamps et Malmedy. Il s'agit d'une zone forestière. Le nouveau code de développement territorial permet dorénavant d'implanter des éoliennes en forêt, mais moyennant des conditions très strictes, par exemple, s'implanter le long des infrastructures existantes; c'est le cas ici avec l'autoroute. Cela dépend aussi de la qualité biologique de la forêt, de l'importance du déboisement prévu. Et ça c'est l'étude d'incidence qui devra le déterminer
Des chauves-souris au coeur de l'étude d'incidence
L' étude d'incidence s'occupera particulièrement des chauve souris. En forêt, les chauves-souris sont plus fragiles, plus encore que les oiseaux. L'entrepreneur va donc installer prochainement un mat haubané, bardé de matériel de détection, une station météo et des micros. Il permettra d'enregistrer les passages de chauves-souris, leurs conversations en quelque sorte, puisque chaque espèce a un cri spécifique.
Le projet n'en est qu'à ses début. Une réunion d'information au public est prévue le 26 avril (à 19h30, salle de l'Aurore, route du Moulin à Francorchamps).
Elle sera suivie de l'étude d'incidence pour laquelle il faut compter une année.
https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_11-eoliennes-en-projet-a-ster-francorchamps?id=9577295

10/04/17 : Nouveau projet éolien sur les communes de Thuin et d'Ham-sur-Heure
L'entreprise EDF Luminus a introduit une demande de permis unique pour la construction d'un parc de neuf éoliennes à cheval sur les communes de Thuin et d'Ham-sur-Heure, a confirmé lundi matin le porte-parole de l'entreprise. Pour élaborer son projet, l'entreprise a selon lui tenu compte des remarques qui lui avaient été adressées par le conseil d'Etat dans le cadre d'un précédent projet.
Le projet initial porté par l'entreprise prévoyait la construction d'un parc de 12 éoliennes. Les neuf éoliennes qui pourraient composer le futur parc auraient chacune selon le porte-parole d'EDF Luminus une puissance de 3,6 mégawattheures. L'énergie qu'elles produiraient serait capable de couvrir la consommation annuelle de 19.000 ménages.
Avertie du nouveau projet par l'avis d'enquête publique, l'association de riverains "Vent de bon sens" a déjà prévu d'être présente lors de la réunion d'information, programmée le 26 avril prochain.
http://www.7sur7.be/7s7/fr/2765/Environnement/article/detail/3129046/2017/04/10/Nouveau-projet-eolien-sur-les-communes-de-Thuin-et-d-Ham-sur-Heure.dhtml

05/04/17 : Projet éolien: les citoyens passent à l’action !

Une vingtaine de personnes s'est réunie cet après-midi sur le parking du magasin Colruyt à Enghien. 
Les citoyens ont décidé de passer à l’action et de montrer leur désaccord par rapport au projet méga-éolien du groupe Colruyt/Eoly dans la commune de Herne, à quelques centaines de mètres de la ville d’Enghien. Ce mercredi, à la clôture des 30 jours d’enquête publique, 8.500 personnes ont signé la pétition initiée par le comité Vents de changement. 

29/03/17L'industrie belge de l'éolien en mer pourrait créer 16.000 emplois 😠
Un développement de l'industrie de l'éolien offshore en Belgique pourrait créer à terme 16.000 emplois directs et indirects, selon une étude de la Belgian Offshore Platform (BOP) présentée mercredi à Ostende.
La Belgique est et reste un des pays pionniers en matière d'éolien en mer. Notre pays occupe actuellement la sixième place mondiale en terme de capacité et même le quatrième rang en matière de capacité installée par habitant.
Jusqu'à présent, le secteur a permis de créer 5.000 emplois directs et indirects en Belgique, principalement pour la construction des parcs éoliens déjà installés. D'autres éoliennes seront construites à terme et, plus important encore au niveau de l'emploi, les éoliennes installées devront être suivies pour leur entretien.
L'étude publiée mercredi estime en outre la valeur ajoutée de l'éolien offshore à 1 milliard d'euros par an à partir de 2017. La BOP souligne toutefois que le soutien public reste nécessaire. Celui-ci atteindra un montant cumulé d'un milliard d'euros entre 2010 et 2020 mais la BOP rappelle les effets retours positifs pour les pouvoirs publics au niveau de l'emploi, des recettes fiscales, etc.
De plus, l'énergie éolienne pourrait avoir un impact à la baisse sur les prix de l'ordre de 3 à 23 euros par MWh et permettra d'éviter l'émission de 6 millions de tonnes de CO2 d'ici 2030, selon des projections de l'étude. Autant de chiffres qui se basent sur une capacité de 4.000 MW d'éoliennes offshore installées d'ici 2030. Or, les projets actuellement dans les cartons en mer du Nord laissent entrevoir une capacité installée de 2.292 MW.
Le secrétaire d'Etat à la Mer du Nord, Philippe De Backer, présent mercredi à Ostende, a rappelé la nécessité de continuer à soutenir le secteur "mais d'une manière conforme au marché". Le secrétaire d'Etat veut continuer à miser sur l'éolien en mer et ainsi préserver le rang de la Belgique dans ce secteur. Il a également fait part de sa volonté d'examiner si l'espace dévolu aux neuf concessions ne peut pas être utilisé de manière plus intelligente, en regardant notamment si la pêche est possible dans les parcs éoliens.
http://www.dhnet.be/conso/travail/l-industrie-belge-de-l-eolien-en-mer-pourrait-creer-16-000-emplois-58dbbf0acd70eeb617237a94

27/03/17
Projets éoliens à Juprelle – Réponses aux préoccupations des riverains
Suite à une rencontre organisée par Patricia Poulet, conseillère communale à Juprelle,
avec des citoyens juprellois, j’ai relayé au Parlement wallon leurs préoccupationsconcernant plusieurs projets éoliens dans les villages alentours. Cliquez ici pour en savoir davantage sur les projets les concernant (lien vers le site de leur asbl).
Voici les éléments de réponses obtenus via ces questions parlementaires aux différents Ministres compétents :
➤Concernant une possibilité d’indemnisation des riverains d’un parc éolien, le ministre m’a indiqué qu’il n’existe aucune disposition prévoyant une telle indemnité ni une éventuelle réduction du revenu cadastral.
➤Au sujet des participants à une enquête publique, le Code de l’environnement définit le public comme « une ou plusieurs personnes physiques ou morales, ainsi que les associations, organisations et groupes rassemblant ces personnes ». La définition large de ce public a pour conséquence que chaque réclamation nécessite une réponse et ce, peu importe la proximité géographique du réclamant.
➤Une étude d’incidences sur l’environnement doit être réalisée. Tous les risques relatifs à l’implantation d’un projet éolien sont pris en compte, en ce compris ceux sur la santé physique et mentale des riverains. L’auteur de l’étude doit également prendre en compte les risques pesant sur l’intégrité physique et sur le fonctionnement des grandes infrastructures telles que les voies ferrées, les lignes à haute tension ou encore les canalisations de gaz. Des zones de risque d’accident sont ainsi délimitées sur base de la distance de dommage maximal en cas de rupture d’une pale.
➤Lorsque l’implantation d’un parc éolien flamand pourrait avoir un impact sur la Région wallonne ou inversement, une concertation doit avoir lieu. La Région où le projet pourrait être implanté doit transmettre l’étude d’incidences à l’autre Région avant l’organisation de l’enquête publique. De plus, cette autre Région doit organiser une enquête publique à destination de ses propres habitants et leur communiquer les résultats de l’étude d’incidences. Les habitants de la Région susceptible d’être impactée peuvent aussi participer à l’enquête publique de la Région où le projet serait implanté et user des différentes voies de recours existantes.
➤Par ailleurs, les éoliennes ont une durée de vie estimée entre 20 et 30 ans. Dès lors, leur démantèlement doit être prévu dès l’octroi des permis. Les conditions sectorielles relatives aux parcs d’éoliennes d’une puissance totale supérieure à 0,5MW en précisent les modalités. En effet, en cas d’arrêt définitif, les installations doivent être démantelées et les fondations détruites sur une profondeur d’au moins deux mètres. L’exploitant doit également constituer une réserve pour pallier à ses défaillances éventuelles. Celle-ci est estimée entre 80.000 et 100.000 euros pour une éolienne d’une puissance de 3MW et de 150 mètres de haut.
➤Enfin, concernant les impacts d’un projet d’implantation d’éoliennes à proximité d’un aéroport, le Ministre m’a répondu que Belgocontrol avait défini des zones d’exclusion et d’autres soumises à étude autour de chaque aéroport civil. Dès lors, la présence d’éoliennes peut être soumise à plusieurs conditions comme une hauteur limitée, un balisage nocturne et diurne ou encore une prise en charge du coût d’un nouveau programme informatique indispensable pour les radars.http://www.virginiedefrangfirket.be/2017/03/27/projets-eoliens-a-juprelle-reponses-aux-preoccupations-des-riverains/

27/03/17 : Reportage : le parc éolien belge de Thorntonbank en inspection
Photographe spécialisé dans le milieu maritime, Nicolas Job nous propose d’embarquer avec lui pour un reportage réalisé lors d’une visite d’inspection sur le parc de Thorntonbank, construit en 2013.
Le parc éolien offshore de Thorntonbank est situé à 28,7 km des côtes belges. La construction s’est déroulée en deux phases : une première phase pilote comprenant la construction de six éoliennes de 5 MW sur fondation de type gravitaire, ainsi que la mise en place du premier câble d’atterrage de 150 000 volts.
Lors de la seconde phase, 48 éoliennes de 6,15 MW sur fondation de type jacket ont été rajoutées, la mise en place du transformateur électrique du parc (OTS pour offshore transformer station) et du second câble d’atterrage de 150 000 volts ont également été effectuée.
Au total, les 54 éoliennes du parc de Thorntonbank, réparties sur une superficie de 20 km2, produisent une capacité de 325 MW, ce qui permet d’alimenter 300 000 foyers belges.
La Belgique s’est lancée dans l’éolien offshore en 2009. Aujourd’hui, elle compte plus de 192 éoliennes réparties dans trois parcs : Thorntonbank, Northwind et Belwind. Le déploiement des parcs éoliens offshore continue outre-Quiévrain : la construction de 218 à 272 éoliennes supplémentaires est prévue dans les deux prochaines années pour les parcs de Seastar, Nobelwind, Rentel ou encore Norther. Celui-ci sera en 2019 le parc éolien offshore belge le plus important en termes de production électrique.
La production annuelle du parc de Thorntonbank est de 1 050 GWh, ce qui représente 7 % de l’objectif belge de 2020 en termes de production d’énergie renouvelable.

26/03/17Siemens remporte un contrat pour deux projets éoliens belges
EDF Luminus, deuxième acteur sur le marché belge de l'énergie, a commandé à Siemens des éoliennes pour deux projets situés en Belgique.
Siemens renforce sa présence en Belgique
Les neuf turbines D3 de 3,2 MW de Siemens seront déployées dans les communes belges de Dessel et Mol, ainsi qu'à Beveren, via les projets éoliens Sibelco et Katoen Natie. EDF Luminus, compagnie principalement détenue par EDF avec une participation de 63,5% a également offert via cette commande un accord de service et d'entretien d'une période de 15 ans.
« Le nouveau contrat avec EDF Luminus est une étape importante pour nous », a déclaré Thomas Richterich, PDG pour l'éolien onshore chez Siemens Wind Power. « Cet accord consolide la perspective d'une collaboration à long terme avec EDF Luminus, tout en renforçant notre position sur le marché belge. »
Les deux centrales éoliennes disposent d'une capacité de production combinée de 28,8 MW. Le parc éolien de 19,2 MW de Katoen Natie se situe dans le port d'Anvers, sur la commune de Beveren. Le parc éolien Sibelco de 9,6 MW est quant à lui situé à Dessel et Mol.
Les deux projets seront équipés de la turbine éolienne SWT-3.2-113 de Siemens, d'un diamètre de rotor de 113 mètres et d'une puissance de 3,2 MW. Les éoliennes seront montées par nacelle sur des tours disposant respectivement de hauteurs de moyeu de 127,5 mètres et 99,5 mètres.
L'installation des turbines débutera en octobre 2017.
La Belgique était en 2015 le 11e producteur d’électricité éolienne d'Europe et le 14e pour la puissance installée. La même année, elle se situait au 12e rang européen pour la puissance installée par habitant. La part de l'éolien dans la production d'électrique belge atteignait 6,5 % en 2014, taux qui classait le pays au 11e rang européen. Le développement de l'éolien se fait en grande partie en mer, avec 32 % de la puissance installée fin 2015.
http://www.les-smartgrids.fr/emplois-industries-et-marches/26032017,siemens-remporte-un-contrat-pour-deux-projets-eoliens-belges,2104.html

24/03/17Estaimpuis: Les éoliennes arrivent !
D’ici moins d’1 an, 5 éoliennes devraient tourner à Estaimpuis
Depuis de nombreuses années déjà, le projet éolien d’Estaimpuis faisait parler de lui. Le permis avait d’ailleurs été introduit en 2012 par la société Windvision. À l’époque, le permis initial concernait l’implantation de 6 éoliennes au sein de la commune.
De l’eau a depuis coulé sous les ponts et le projet est donc enfin en passe de voir le jour. Pour rappel, ce sont donc finalement 5 éoliennes qui seront installées, dont 2 publiques qui seront quant à elles gérées par l’intercommunale Ipalle.
"Le coût total se situait bien au-delà de notre capacité annuelle d’emprunt. C’est dans ce sens qu’un accord a donc été trouvé avec Ipalle. Cela permettra donc à Estampuis de bénéficier d’une somme de 350.000 € pour débuter et puis de 62.500 € par an comme retour. Avec cette somme, nous mènerons des actions pour l’environnement et la réduction des coûts de l’énergie pour nos concitoyens, notamment grâce à la pose de panneaux photovoltaïques dans des bâtiments communaux", explique le maïeur, Daniel Senesael (PS).
Les travaux débuteront donc très prochainement, à savoir dès ce mois d’avril, avec la phase très importante des fondations. "Les différentes phases s’enchaîneront ainsi jusqu’à une fin des travaux programmée pour le début de l’année 2018. Peu avant cela, les éoliennes seront déjà mises en route et commenceront leur production d’électricité", ajoute le bourgmestre.
Ce dernier et ses collaborateurs expliquent aussi avoir mis en place un petit comité d’accompagnement, composé de riverains, qui se réunira toutes les 3 semaines approximativement.
"Le but est d’écouter les remarques constructives des uns et des autres, tout au long du chantier. Nous voulons surtout travailler en collaboration avec les agriculteurs qui seront les principaux concernés par ces importants travaux", conclut le bourgmestre estaimpuisien.
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/estaimpuis-les-eoliennes-arrivent-58d4355ccd702eb4bb9e95ac
21/03/17
Ath: Trois éoliennes de plus ?
La société Eoly veut étendre son parc éolien autour de son parc logistique
Depuis le mois de décembre dernier, une nouvelle éolienne s’est installée dans le zoning d’Ollignies, sur le site du parc logistique du groupe Colruyt. Il s’agit d’une éolienne de classe 2 d’une hauteur de 130 m.
Le groupe Eoly, la filiale de Colruyt qui gère le développement durable, ne compte pas en rester là. Pour rappel, elle possède déjà une éolienne sur le site de Waldico à Ghislenghien. "Cette région est réputée pour être particulièrement venteuse", souligne Olivier Massin (Eoly). "Quand on regarde la cartographie wallonne, on se rend compte qu’elle est très intéressante."
Ce projet consiste à implanter trois éoliennes de classe 1 et d’une hauteur de 150 m. Deux seront construites sur le territoire de Lessines (Ollignies) et une sur Ath (Ghislenghien). "C’est la première fois que nous tentons un projet plus conséquent de ce côté-là de l’autoroute."
D’autres, par contre , se sont déjà cassé les dents le long de l’A8. C’est le cas notamment d’Elsa, la filiale d’Ideta, ou encore d’Electrabel. Sur ce projet-ci, Olivier Massin est confiant. "Dès qu’on projette un parc éolien, on respecte les législations en vigueur, notamment en matière de distance entre les éoliennes et les habitations les plus proches. Dans ce projet-ci, c’est une ferme au nord du projet qui est la plus proche des éoliennes, mais elle est de toute façon à plus de 400 m des mâts."
Une réunion d’information aura lieu le mardi 28 mars à 18 h 30 au théâtre Jean-Claude-Drouot à Lessines. Eoly présentera son projet et répondra aux questions des riverains. À noter que ce projet est présenté quelques semaines après qu’un autre projet d’Eoly dans la région (Frasnes) a été refusé.
Et la même société a encore un autre projet sur le territoire d’Ath (Rebaix - Bouvignies)
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/ath-trois-eoliennes-de-plus-58d03068cd70a15c9a43f32a

21/03/17
: Voici pourquoi 130 projets d’éoliennes sont bloqués en Wallonie😊
L’an passé, seulement 42 mégawatts ont été installés dans le Sud du pays.
L’éolien wallon n’a pas connu une année 2016 resplendissante. Au contraire même. Au 31 décembre dernier, seuls 42 megawatts avaient été installés dans le Sud du pays, contre 135 en Flandre - région pourtant moins propice au développement de ce type d’énergie renouvelable - onshore - de part la densité de son territoire. La capacité éolienne installée en Flandre reste d’ailleurs largement supérieure : 924 MW au Nord contre 750 au Sud.
Pour le secteur éolien actif en Belgique, représenté entre autres par la Fédération des énergies renouvelables (Edora), le principal problème wallon réside dans l’existence d’un groupe d’opposants particulièrement actifs et motivés.
http://www.dhnet.be/actu/belgique/voici-pourquoi-130-projets-d-eoliennes-sont-bloques-en-wallonie-infographie-58d01346cd70a15c9a43a8af

17/03/17Le point sur l’impact environnemental des parcs éoliens en eaux belges
Dans les eaux belges, trois parcs éoliens sont à présent opérationnels, un autre est en construction et cinq autres le seront dans un avenir proche. D’ici 2019, le nombre d’éoliennes aura doublé, suite à la réalisation des projets Nobelwind, Rentel et Norther dont les turbines seront à chaque fois les plus puissantes et les plus élevées de nos eaux (jusqu’à 8,4 MW – et à 187 m au-dessus du niveau moyen de la mer). La Direction opérationnelle Milieux naturels (DO Nature) de l’IRScNB coordonne le suivi de l’impact environnemental de ces éoliennes sur l’environnement marin. Le programme de suivi se concentre sur les aspects physiques, biologiques et socioéconomiques de l’environnement marin. Le Rapport de suivi 2016 présente les nouveaux résultats de la recherche.
Résultats : ÉMISSIONS ACOUSTIQUES SOUS-MARINES LIÉES À L’EXPLOITATION
De précédents rapports avaient déjà analysé les bruits impulsionnels sous-marins générés par les activités de construction. Le nouveau rapport mesure le bruit sous-marin émis en continu par les turbines éoliennes à fondation métallique de type « enveloppe » (« jacket ») ou à structure monopile. Le bruit sous-marin augmente avec la vitesse du vent à un taux dépendant du type de fondation. Pour une vitesse du vent moyenne de 10 m/s, une monopile en acier émettra environ 10 dB re 1 µPa de plus qu’une fondation de type enveloppe.
Résultats : DES CHANGEMENTS DANS LA COMMUNAUTÉ MACROBENTHIQUE
Des changements hydrodynamiques, la présence d’une couverture épifaunique le long de la turbine et l’imposition d’une zone d’interdiction de pêche devraient être les principaux facteurs influençant la communauté macrobenthique à l’intérieur d’un parc éolien. Nous avons examiné si les changements observés précédemment au niveau des caractéristiques sédimentaires et de la communauté macrobenthique pouvaient également être observés à plus grande distance des turbines. À cette fin, des stations situées à proximité immédiate des turbines (à une distance de 50 m) et plus distantes (350-500 m) ont été échantillonnées. Cet échantillonnage n’a mis en avant aucune différence importante au niveau des facteurs abiotiques pour ces deux distances : tous les échantillons se caractérisent par la présence de sédiments grossiers contenant de faibles quantités de boues et de matières organiques totales. En revanche, les densités macrobenthiques sont très différentes pour ces deux distances : les densités étaient plus élevées et les espèces plus nombreuses dans les échantillons « éloignés » que dans les échantillons « proches ». Il reste à déterminer quels sont les processus écologiques sous-jacents qui sont responsables de la différence de structure communautaire entre ces deux distances étant donné que ces nouveaux résultats ne vont pas dans le sens de ceux obtenus dans le cadre des précédentes études.
Résultats : IMPACT SUR L’ÉPIBENTHOS ET LES POISSONS DES SÉDIMENTS MOUS
Si de nombreuses études ont mis en avant l’« effet de récif » sur l’épibenthos et les poissons à proximité immédiate des fondations de la turbine, l’influence sur les poissons démersaux dans un plus large périmètre autour du parc éolien est moins claire. S’agissant des parcs éoliens belges, certains éléments ont indiqué plusieurs impacts sur une zone élargie, une augmentation de l’épibenthos et un possible « effet refuge ». Les effets positifs observés précédemment semblent avoir disparu et doivent être considérés comme une réaction à court terme d’espèces opportunistes se produisant immédiatement après la construction. Ces signes d’effet refuge signalés précédemment ne sont plus observés. Les espèces ayant une longue durée de vie ont disparu mais il se pourrait qu’elles s’établissent et se reconstituent lorsque l’extension de la zone du parc éolien va jusqu’à une vaste zone ininterrompue de non-pêche.
Pour déterminer l’impact des parcs éoliens sur le comportement alimentaire des poissons démersaux, le contenu gastrique d’individus des espèces Echiichthys vipera (petite vive) et Limanda limanda (limande) présents dans le parc éolien C-Power ou à proximité a été analysé. Aucune différence majeure en termes de contenu gastrique n’a été observée chez ces deux espèces, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du parc éolien. Toutefois, en raison de la présence de fondations d’éoliennes, les deux espèces consomment davantage d’espèces « proie » directement associées aux substrats durs, tant à l’intérieur du parc que dans son voisinage direct. Ce qui précède prouve que l’effet de récif s’étend aux sédiments mous voisins.
Résultats : L’IMPACT DU SON SUR LES JUVÉNILES DE SEBASTE COMMUN EUROPÉEN
Le battage de pieux génère un fort bruit impulsionnel susceptible d’affecter la santé et le bien-être de la faune aquatique. L’impact du battage de pieux sur le juvénile de sébaste commun européen (Dicentrarchus labrax), en particulier la mortalité aiguë et retardée, les réactions physiologiques au stress – chronique et aigu – et l’impact des bruits impulsionnels de plus faible intensité sur le comportement du sébaste ont été évalués à l’aide d’expériences réalisées sur le terrain et en laboratoire. Sur le terrain, une expérience effectuée à 45 m de l’activité de battage n’a pas mis en évidence une augmentation de la mortalité aiguë ou retardée. Toutefois, les poissons manifestaient de fortes réactions aigües au stress secondaire, présentaient une diminution de 50 % du taux de consommation d’oxygène, en plus des réponses de type comportemental qui ont pu être observées en laboratoire. Les juvéniles limitaient leur activité natatoire et cessaient tout comportement agressif envers leurs congénères au début de l’exposition aux bruits impulsionnels, mais retrouvaient leur comportement habituel dans les 25 minutes. Les résultats ont également mis en évidence des changements au niveau de la réponse initiale en cas d’expositions répétées.
Résultats : SUIVI DES OISEAUX MARINS
Le programme de suivi des oiseaux marins a mis en évidence un évitement marqué chez le fou de Bassan (Morus bassanus) et le guillemot de Troïl (Uria aalge) et un comportement d’attraction chez le goéland marin (Larus marinus) au niveau des deux premiers parcs éoliens belge. Un nombre moins élevé de goélands bruns (Larus fuscus), de goélands argentés (Larus argentatus) et de sternes Cauget (Thalasseus sandvicensis) semblent attirés par un seul parc éolien. Si le comportement d’évitement du guillemot de Troïl et du fou de Bassan semble être facile à interpréter comme étant lié à une perturbation, l’augmentation observée du nombre d’oiseaux marins est plus difficile à expliquer.
Résultats : SCHEMA DE LA PRESENCE DES MARSOUINS COMMUNS DANS LES EAUX BELGES
Les données de suivi acoustique passif relatives aux marsouins communs entre 2010 et 2015 révèlent d’importantes tendances saisonnières en termes de détection, avec des pics à la fin de l’hiver, au début du printemps et à la fin de l’été, qui concordent à la fois avec les résultats des relevés aériens et les données relatives aux échouages.
ANTICIPER L’ÉVOLUTION FUTURE :
RÉGLEMENTATION RELATIVE AU BRUIT SOUS-MARIN POUR LES BRUITS DE BATTAGE
À partir de 2017, de nouvelles réglementations relatives au bruit sous-marin imposeront la mise en œuvre de mesures d’atténuation du bruit pendant les activités de battage dans les zones éoliennes belges (et hollandaises). Les concepteurs de parcs éoliens développent déjà des stratégies de réduction du bruit de battage d’un bon rapport coût-efficacité mais il reste à déterminer plus précisément le niveau des bruits sous-marins générés par cette activité et l’efficacité des mesures d’atténuation du bruit appliquées
PÊCHEURS AMATEURS ET PARCS ÉOLIENS
L’interdiction de la pêche commerciale dans les parcs éoliens offshore associée à l’installation de substrats durs artificiels a eu un impact favorable sur les poissons des zones éoliennes et pourrait, en théorie, offrir des possibilités aux pêcheurs amateurs. Toutefois, en Belgique, les pêcheurs amateurs ne sont pas autorisés à pêcher dans les parcs éoliens et doivent rester à au moins 500 mètres des turbines. Dès lors, moins de 2 % des pêcheurs amateurs belges ont déclaré pêcher dans la zone éolienne élargie, même si 30 à 40 % des répondants s’attendaient à trouver davantage de poissons, des poissons plus grands ou d’autres espèces dans le parc éolien. Quarante pour cent des répondants envisageraient d’y aller pêcher s’ils y étaient autorisés. Ces chiffres montrent clairement que l’application de l’interdiction de la pêche et de la navigation est essentielle pour la création et le rétablissement des habitats d’alevinage dans ces zones.
IMPACT SUR LA PRÉSENCE D’ICHTYOPLANCTON ET DE LARVES DE CALMAR
L’augmentation à grande échelle des éoliennes devrait avoir une influence sur la ponte des poissons et des céphalopodes en raison de la modification du fond marin et de nouvelles possibilités de ponte. Nous nous attendions à des densités plus élevées d’œufs et à la présence de poissons plus jeunes au niveau des substrats durs ainsi qu’à la présence de larves dans la colonne d’eau des éoliennes. Cette hypothèse a été étudiée dans le parc éolien du banc de Thornton par un échantillonnage sur les stations impactées et les stations de référence entre 2010 et 2013. Les résultats ne mettent en avant aucun impact majeur des éoliennes sur les œufs de poissons et sur les larves de poissons et de calmars. Les données obtenues fournissent toutefois de bonnes informations de référence sur l’ichtyoplancton et les larves de calmars au niveau des stations offshore qui pourront être utilisées pour le suivi futur.
LES ÉOLIENNES FAVORISENT-ELLES LES ESPÈCES INTRODUITES DANS LES SUBSTRATS DURS
Les parcs éoliens offshore et d’autres structures artificielles en mer pourraient, selon les hypothèses, favoriser les espèces introduites et constituer ainsi une menace pour la faune native. De précédents rapports ont décrit la colonisation de ce nouvel habitat et la nouvelle prédominance des espèces introduites dans la zone intertidale. Notre étude a porté sur les espèces introduites dans les parcs éoliens offshore belges. Dans la zone subtidale, les éoliennes offshore ne contribueront que de manière marginale à la propagation à plus grande échelle des espèces introduites en raison de l’importante quantité de substrats durs – naturels et artificiels – existant déjà en mer du Nord. Toutefois, en ce qui concerne la zone intertidale, les éoliennes pourraient augmenter de manière substantielle le risque de propagation des espèces introduites. L’on s’attend toutefois à ce que les parcs offshore ne favorisent vraiment que la propagation d’espèces introduites au niveau intertidal en eaux limpides, ce qui vient nuancer le risque d’introduction et d’invasion que posent les parcs offshore.
ÉTUDE PAR RADAR À OISEAUX
Les études ornithologiques utilisent des radars à oiseaux dédiés ; ceux-ci fournissent des données continues et à grande échelle pendant de nombreuses années. Toutefois, les données enregistrées présentent une faible résolution taxonomique et incluent de nombreuses données « parasites », c’est-à-dire des enregistrements d’objets autres que des oiseaux (par ex. surface de la mer, bateaux, pluie). Pour y remédier, un filtre a été conçu et sera affiné. Les flux enregistrés seront donc plus précis et les résultats des modèles de collision entre oiseaux améliorés.
CHAUVES-SOURIS
Pour évaluer et quantifier le risque des éoliennes offshore pour les populations de chauves-souris, nous devons commencer par déterminer la répartition des chauves-souris dans les eaux belges. Pendant deux saisons complètes de migration, un enregistreur acoustique automatisé a été installé sur le navire belge de recherche, le « Belgica » en vue d’enregistrer les chauves-souris la nuit, en mer. Plus de 100 séquences de cris émis par quatre espèces différentes ont été enregistrés, même si ces cris ne concernaient que quelques nuits seulement. En 2015 et 2016, un réseau étendu de neuf Batcorders ont recueilli des données dans la partie hollandaise et belge de la mer du Nord, ainsi que sur la côte. Ces détecteurs amélioreront notre connaissance de l’impact des éoliennes sur les chauves-souris.
Plus d'informations concernant les parcs éoliens dans les eaux belges.
Categories: DO Milieux Naturels, Actualités scientifiques
https://www.naturalsciences.be/fr/news/item/6688
15/03/17Les Enghiennois ne veulent pas des éoliennes de Colruyt à Herne, même ramenées à 150 mètres de haut
Un bras de fer s'est engagé entre Colruyt et une série de riverains. Des habitants qui ne veulent pas du projet d'éoliennes de Colruyt. Du moins comme il est présenté. Des éoliennes de 200 mètres de haut (aussi hautes que celles d'Estinnes) que le groupe veut installer à Herne, en Flandre. Juste à côté d'Enghien.
Les habitants se sont rassemblés en association: "Vents de changement". Et hier, face à leur mobilisation, Colruyt a annoncé qu'il allait réduire la taille des éoliennes. Colruyt propose toujours 3 éoliennes mais de 150 mètres de haut, et non plus 200. Toujours au même endroit.
En fait, Colruyt se dit surpris par les réactions assez virulentes des riverains. Ils sont assez déchaînés contre ce projet. Ce week-end, ils ont, par exemple, fait flotter des ballons à l'emplacement des éoliennes. Des ballons à 200 mètres de haut pour que chacun aux alentours se rende compte de la hauteur des futurs mâts.
Mais malgré l'annonce de Colruyt, les opposants estiment que "ce n'est pas une victoire, c'est de la poudre aux yeux". "Il n'y a pas de respect par rapport à la population", estime le comité de riverains, qui précise que "même avec des éoliennes de 150 mètres, elles ne se trouvent pas à la distance légale des maisons".
Le comité "Vents de changement" est convaincu que Colruyt pense avant tout à soigner son image. "A moins que Colruyt ne nous sorte un autre lapin de son chapeau et nous dise, on recule les éoliennes de 300 ou 400 mètres, nous restons totalement contre ce projet", souligne David Baudrez, porte-parole du comité de riverains.
http://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_les-enghiennois-ne-veulent-pas-des-eoliennes-de-colruyt-a-herne-meme-ramenees-a-150-metres-de-haut?id=9554783

14/03/17 : Un mât de 120 m pour étudier les chauves-souris: permis refusé à Rumillies Il n’y aura pas de mât à Rumillies pour étudier les chauves-souris…
La société Storm Management avait introduit une demande de permis d’urbanismerelative à un bien sis Bois de Breuze à Rumillies, ayant pour objet l’implantation temporaire (deux ans) d’un mât de mesure de vent et de l’activité chiroptérologique d’une hauteur de 120 m.
Un mât qui avait surpris les riverains qui s’étaient mobilisés pour dire tout le bien qu’ils pensaient de pareil procédé.
Ils seront ravis d’apprendre que le permis d’urbanisme a été refusé, le projet étant inscrit en zone agricole et la Ville de Tournai s’y étant, par ailleurs, opposé.

La société Storm a deux projets à l’étude, l’un sur Rumillies (4 éoliennes) et l’autre sur Mourcourt (3 éoliennes).
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170314_00974063/un-mat-de-120-m-pour-etudier-les-chauves-souris-permis-refuse-a-rumillies

14/03/17 : Colruyt accepte de raboter ses éoliennes à Herne
Le projet de Colruyt est raboté: les trois éoliennes de Herne ne feront que 150 m au lieu des 200 m imaginés.
Colruyt, à travers sa filiale Eoly, souhaitait ériger trois éoliennes hautes de 200 mètres, à Herne, à proximité de la Heyselstraat (au nord de la ligne ferroviaire Tournai-Bruxelles). Les terrains sont situés à quelques centaines de mètres de la frontière linguistique. Et donc aussi à proximité immédiate du village de Marcq et de la cité enghiennoise dont le joyau essentiel est le parc.
La société a annoncé cet après-midi revoir sa copie: elle accepte de raboter ses trois éoliennes de 50 m.
Par ailleurs, on a appris que Colruyt allait en recours auprès du ministre Di Antonio (cdH) concernant le dossier de Frasnes qui avait été refusé
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170314_00974066/colruyt-accepte-de-raboter-ses-eoliennes-a-herne

14/03/17Enghien - Herne: le groupe Colruyt entend revoir à la baisse la hauteur de ses éoliennes
Devant la fronde que suscite son projet éolien auprès des riverains, le groupe Colruyt envisage de renoncer à mettre en service des machines culminant à 200m.
Alors que le nouveau projet éolien vivement contesté d'Eoly, filiale énergétique du groupe Colruyt, est actuellement soumis à plusieurs enquêtes publiques sur le territoire de Herne, en Brabant flamand, mais aussi du côté wallon, ses responsables ont manifesté leur souhait de mener un dialogue constructif avec les riverains lors d'une conférence de presse qui s'est tenue ce mardi après-midi, à Halle, au siège du géant belge de la grande distribution.
En concertation avec les responsables des communes qui seraient visuellement impactées de part et d'autre de la frontière linguistique - dont la ville d'Enghien sur le versant francophone - l'investisseur a fait part de sa volonté de revoir à la baisse la taille des trois éoliennes prévue dans sa demande de permis initiale. Celles-ci ne rivaliseraient plus avec celles d'Estinnes dont la hauteur avoisine les 200m mais seraient limitées à 150m.
Le groupe Colruyt espère ainsi mettre fin à la polémique que son projet éolien suscite auprès de la population qui, en plus du préjudice paysager, craint de devoir subir d'importantes nuisances sonores en raison de la puissance des machines. Ce vent de protestation citoyen s'est traduit par une pétition qui, à ce jour, a déjà récolté près de 700 signatures!

14/03/17Un projet de 4 nouvelles éoliennes sur la commune de Tournai
EDF Luminus, et Elsa, filiale énergétique de l’Agence de Développement territorial Ideta, organisent ce mardi soir une réunion d’information participative sur le projet de 4 éoliennes sur la commune de Tournai. Les 4 éoliennes en projet doivent couvrir chaque année la consommation électrique de 6.500 ménages, soit produire 26.000.000 kWh d’ énergie renouvelable.
Ce soir, EDF Luminus et Elsa informent les riverains et les instances communales de son intention de construire 4 éoliennes sur le territoire de la commune de Tournai, au niveau de l’échangeur de l’ autoroute E42, à hauteur de Gaurain-Ramecroix et à la limite de la commune d’ Antoing . Lors de cette réunion, la population sera informée sur le projet prévu et sur la méthodologie de l’ étude d’incidences.
«D’une capacité maximale de 3,5 MW chacune, ces machines produiront 26.000.000 kWh chaque année et couvriront les besoins en électricité de 6.500 familles. L’ installation de ces 4 machines permettra d’économiser chaque année 19.000 tonnes de CO2 par rapport aux émissions d’une centrale thermique au charbon . Cette économie est comparable aux émissions d’environ 8.000 voitures (1) ou 3.100 habitations (2). En période non venteuse, les centrales de pointe permettent de répondre à la demande d’électricité.»
«Ce projet de parc éolien est en ligne avec le “Projet de Territoire Wallonie picarde 2025” dont l’un des objectifs est de faire de la Wallonie picarde une région d’excellence sur le plan environnemental. Il s’inscrit dans le cadre de la politique régionale wallonne actuelle qui vise à stimuler les développements éoliens le long d’infrastructures autoroutières et en zone d’ activité économique»
«EDF Luminus et Elsa travaillaient main dans la main dans le cadre du parc éolien de Tourpes-Thumaide et ce, dans la logique des synergies avec les promoteurs privés du secteur éolien prônée par Ideta, depuis 2008, à travers sa filiale énergétique Elsa. Les deux entreprises ont souhaité concrétiser durablement leur association par la mise sur pied d’e-NosVents, détenue à 60% par EDF Luminus et à 40% par Elsa. La volonté commune d’EDF Luminus et d’Elsa est de réaliser des projets d’ énergies renouvelables en associant les riverains proches, et ceci pour atteindre les objectifs belges de production : 13% d’énergie renouvelable dans la consommation finale brute d’énergie pour 2020.»
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170314_00974042/un-projet-de-4-nouvelles-eoliennes-sur-la-commune-de-tournai

12/03/17 : Meuse : Lobbes/ Merbes-le-Chateau: nouveau recours contre les éoliennes
Les communes de Lobbes et de Merbes-le-Château ont introduit, à nouveau, un recours en annulation devant le conseil d’état contre le projet de construction de 10 éoliennes au lieu-dit du Grand Fayi. Un combat mené par ces deux entités depuis janvier 2012. «Nous ne sommes pas contre le fait de produire de l’électricité via des énergies renouvelables mais il y a d’autres endroits pour installer des éoliennes comme dans la mer ou dans des grandes plaines », précise le bourgmestre merbien Philippe Lejeune.
Non, non et non ! La commune de Lobbes ne veut visiblement pas entendre parler d’éoliennes sur son territoire.

10/03/17LEUZE-EN-HAINAUT - Ideta invitée à entendre raison sur l’éolien
Dans une lettre envoyée au siège d’Ideta, le député bourgmestre de Leuze exhorte ses dirigeants à renoncer à leur projet éolien sur Tourpes.
La Ville de Leuze, par le biais de son bourgmestre, a récemment exprimé son soulagement suite au refus de la Région wallonne d’ accorder le permisunique à EDF-Luminus et Elsa, filiale d’Ideta.
Pour rappel, les deux partenaires ambitionnaient d’édifier quatre éoliennes supplémentaires sur le territoire de Tourpes, qui compte déjà cinqmachines en activité sur un champ de neuf mâts. Dans un courrier adressé ce jeudi à Pierre Wacquier, le président de l’intercommunale dedéveloppement économique , Christian Brotcorne en appelle à la raison. « J’ose espérer qu’Ideta, dont les communes sont copropriétaires (!) , n’irapas au- delà de cette décision fondée sur l’aval unanime du conseil communal de Leuze ».
Pour le député bourgmestre, la coupe est pleine. Trop is te veel, résume-t-il. « Notre position ne tient pas ici à un phénomène Nimby primaire ou à un refus d’adhérer au nécessaire développement de sources d’énergies alternatives et respectueuses de l’ environnement , bien au contraire . Notre entité, avec 15 éoliennes en fonctionnement et une 16e à venir (NDLR: dans le zoning de Leuze-Europe), mais aussi l’ installation prochaine de plus de 1 000 panneaux photovoltaïques à Blicquy, s’est montrée ouverte et réceptive à l’effort demandé ».
Sans présager des suites données à ce dossier d’extension du parc de Tourpes-Thumaide, lequelpourrait donner lieu à un recours, M. Brotcorne demande aux promoteurs d’abandonner leur projet.
« Nous espérons que la position des Leuzois et de leurs élus sera respectée et qu’Ideta n’ira pas à l’encontre de la décision rendue par les fonctionnaires technique et délégué (...). Notre entité a en suffisance et volontairement consenti l’effort d’accueillir deux champs éoliens.
D’ailleurs, les riverains de Tourpes ont particulièrement exprimé leur sentiment de saturation, qui nous paraît légitime. D’autant plus légitime que l’ aménagement de mâts supplémentaires frôlerait toutes les limites des valeurs seuils en vigueur (sonores, covisibilité, interdistance…), nécessitant bridages et aménagements ».http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170310_00971762/ideta-invitee-a-entendre-raison-sur-l-eolien

09/03/17Merbes-le- Château /Lobbes : Le recours contre le parc éolien est relancé
La Thudinie est décidément la terre promise pour les entreprisesénergétiques, n’en déplaise aux communes qui se verront imposer un parc éolien sur leur territoire.
À Lobbes, les élus viennent de voter un nouveau recours devant le Conseil d’État pour faire annuler le permis unique accordé par le ministre Philippe Henry il y a 5 ans,soutien réitéré par le ministre Di Antonio il y a deux ans. "Les ministres sont pour des projets éoliens en Wallonie, là où c’ est possible , parce qu’il y a des enjeux européens et des engagements à respecter en matière d’énergie durable. Nous, les communes, nous sommes contre" , explique le bourgmestre de Lobbes, Marcel Basile (cdH).
C’est avec Merbes-le-Château et plusieurs riverains qu’ils s’ étaient lancés dans un recours en suspension et annulation auprès de la justice administrative. La suspension a été déboutée par le Conseil d’État : il n’y a pas, d’après le Conseil, de "risque irréparable" . Mais les Merbiens et Lobbains réitèrent leur opposition au projet en envoyant cette fois un recours en annulation.
http://www.dhnet.be/regions/charleroi-centre/merbes-le-chateaulobbes-le-recours-contre-le-parc-eolien-est-relance-58c06618cd704dd7c0d031f1

07/03/17Lobbes dit «non» au projet d’installation de 10 éoliennes
L’absence d’un cadre wallon restrictif d’implantation des éoliennes coûte une énergie folle en va-et-vient au Conseil d’État.
Ce mardi, le conseil communal de Lobbes votera la poursuite de la procédure en annulation introduite contre le permis unique, accordé par le ministre de l’environnement à Electrabel, pour la construction ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170306_00969999/lobbes-dit-non-au-projet-d-installation-de-10-eoliennes

07/03/17Les opposants aux éoliennes de Lambiester subissent une sévère défaite
Des éoliennes en zone forestière, c'est plutôt inhabituel. C'est pourtant le projet du groupe Luminus, sur les hauteurs de la commune de Lierneux, au lieudit Lambiester. Il faut dire qu'à cet endroit, un couloir, large de trois cents mètres, percé entre les sapins, permet le passage d'une ligne à haute tension. Il s'agirait d'implanter les mâts en deux rangées, sur deux parallèles à l'alignement des pylônes rouge et blanc. La Région wallonne voit dans ce "regroupement d'infrastructures" une manière d'économiser l'espace rural, et le ministre de l'Aménagement du territoire a donc octroyé un permis. .
Mais, pour plusieurs habitants, c'est inacceptable. C'est une atteinte au paysage. Plusieurs commissions techniques ont d'ailleurs rendu des avis négatifs. La ligne à haute tension, en effet, est perpendiculaire à la crête de la colline qui domine les alentours, entre deux vallées. L'impact visuel, renforcé par le mouvement des pales, heurte brutalement l'apparence "naturelle" des lieux. Ils sont donc quelques-uns, avec l'appui d'une société immobilière qui gère un château du voisinage, à avoir sais le conseil d'état d'une demande de suspension. Mais ils viennent d'être déboutés.
Pour les magistrats, une ligne à haute tension, certes "artificielle", peut constituer un élément majeur de la structure d'un paysage. Un élément peut-être pas de premier ordre, mais important. Il n'est pas interdit de renforcer ce trait...
Tous les autres arguments des opposants sont balayés. Ils n'ont pas définitivement perdu la bataille: ils peuvent poursuivre leur requête en annulation; mais ça risque de prendre plusieurs années.
http://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_les-opposants-aux-eoliennes-de-lambiester-subissent-une-severe-defaite?id=9547904

06/03/17 : 4 éoliennes de plus à Tourpes? C'est non !

Les habitants de Tourpes viennent d'obtenir gain de cause dans leur combat contre l'implantation de 4 éoliennes supplémentaires dans leur village situé dans l'entité de Leuze. Le projet initié par EDF Luminus et l’intercommunale Ideta a été recalé par la Région Wallonne.
Les autorités communales estiment avoir déjà suffisamment contribué au développement des énergies renouvelables puisque la commune de Leuze compte déjà 16 éoliennes sur son territoire. "Je me réjouis de cette décision qui rejoint ainsi l'avis unanime du Conseil communal et des riverains de Tourpes" commente le bourgmestre Christian Brotcorne sur Facebook.
https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_4-eoliennes-de-plus-a-tourpes-c-est-non?id=9546490
04/03/17Réunion autour de l’éolien pour éviter un vent de contestation à Frameries
La société EDF Luminus est allée à la rencontre des citoyens pour les rassurer quant à l’implantation de six éoliennes
"L’éolien oui, mais pas près de chez moi." C’est, en substance, ce que bon nombre de citoyens pensent. Pour aller à contre-courant de cette tendance, la société EDF Luminus était présente à Frameries jeudi soir, afin de présenter à la population son projet d’installation de six éoliennes sur les entités de Mons et de Frameries.
Le processus sera long avant que le projet ne voit le jour. Mais s’il aboutit, ce sont quelque 36 millions de kWh d’énergie renouvelable qui seront produits, permettant de couvrir, chaque année, la consommation électrique de 9.000 ménages. Le jeu en vaudrait donc la chandelle mais la société a souhaité donner la possibilité aux riverains de donner leur avis.
Ils étaient une septantaine à avoir saisi l’occasion. "Nous avons eu le sentiment que cette réunion a été positive et constructive", souligne Morgane Tock, chef de projet. "Les gens étaient présents avec de nombreuses questions très variées, auxquelles il nous semble avoir répondu. Nous étions étonnamment surpris de ne voir aucun détracteur dans la salle. Personne n’a crié haut et fort être contre ce projet."
C’est donc l’échange qui a prédominé durant l’heure et demie de rencontre. "Ce sont surtout les gens de Frameries que nous avons rencontrés. C’était pour nous l’occasion de leur présenter nos ambitions et de les rassurer puisque toutes les remarques seront prises en compte lors de l’étude d’incidences." Les riverains, qu’ils aient participé ou non à l’assemblée, ont désormais la possibilité d’adresser leurs commentaires, par écrit, au collège communal de Frameries jusqu’au 20 mars.
"Nous nous sommes engagés à venir présenter les résultats de l’étude d’incidences à la population dès que celle-ci sera clôturée. Une demande de permis sera alors introduite et une enquête publique lancée. Ce sera un second moment de parole pour les citoyens. Nous sommes persuadés que plus nous répondons à leurs interrogations, plus ils dédramatisent une situation qu’ils ne s’étaient jusqu’ici qu’imaginée", complète encore Morgane Tock.
Pour l’heure, le projet n’en est donc qu’à ses balbutiements, même si EDF Luminus a déjà obtenu les accords des agriculteurs, propriétaires des terrains convoités pour l’implantation des éoliennes. "Il reste énormément à faire, nous en sommes conscients. C’est un projet complexe, il reste de nombreux points à étudier et nous savons que l’obtention du permis prendra du temps." Ce n’est donc pas encore demain que les éoliennes - une à Mons et cinq à Frameries - sortiront de terre.
http://www.dhnet.be/regions/mons-centre/reunion-autour-de-l-eolien-pour-eviter-un-vent-de-contestation-a-frameries-58b9b0f7cd708ea6c0f640a5

03/03/17Un projet d’extension éolien refusé à Tourpes
Celui-ci prévoyait la mise en service de quatre mâts supplémentaires. Bénéficiant du soutien des élus leuzois, les riverains ont obtenu gain de cause auprès de la Région Wallonne.
Bonne nouvelle pour les habitants de Tourpes (Leuze) qui s’opposaient à l’implantation de quatre éoliennes supplémentaires autour de leur petit village tout en bénéficiant du soutien des autorités locales. Initié par EDF Luminus et l’intercommunale Ideta au travers de sa filiale verte Elsa, ce nouveau projet éolien vient d’être recalé par la Région Wallonne.
De quoi réjouir les riverains à l’origine d’une pétition mais également les trois familles politiques siégeant dans la cité bonnetière. A l’unanimité, celles-ci avaient pris position contre l’extension du parc éolien existant. Il faut dire qu’avec bientôt 16 machines opérationnelles sur ce territoire d’un peu moins de 14.000 habitants, l’entité leuzoise estime avoir suffisamment contribué ces dernières années au développement des énergies renouvelables. « Il ne s’agit pas de mener un combat contre l’éolien mais l’effort à consentir en faveur du développement durable ne doit pas toujours venir des mêmes communes », considère Christian Brotcorne, député-bourgmestre de Leuze.
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/un-projet-d-extension-eolien-refuse-a-tourpes-58b9abaccd708ea6c0f6407c

01/03/17 : VALLÉE DE LA LYS - Un front franco-belge contre les éoliennes
Jusque-là, chacun bataillait dans son coin contre les éoliennes implantées sur le zoning industriel de Menin. Les riverains français et belges se sont rencontrés et réfléchissent à des actions communes.

01/03/17L'éolien wallon, c'est peine perdue?
Après une année 2016 morose pour l'éolien, la Wallonie court après ses engagements en matière d'énergie renouvelable : il faut encore 150 nouvelles éoliennes pour 2020 et 430 unités d'ici à 2030.
Dix-neuf nouveaux mâts, pour une puissance installée d'à peine 42 mégawatts (MW). Tel est le maigre bilan de l'éolien wallon en 2016. Le parc du sud du pays compte désormais 330 unités (750 MW). C'est loin d'être suffisant au regard du chemin qu'il reste à parcourir pour atteindre les objectifs fixés par l'Europe. Pour 2020, la Wallonie devra couvrir 13 % de sa consommation finale brute d'énergie via des sources renouvelables - elle était à 10,8 % en 2014, selon les derniers chiffres disponibles. Elle ambitionne un ratio de 20 % à l'horizon 2030. Si la Commission européenne ne prévoit pas de sanctions en cas d'objectifs non atteints, elle peut lancer une procédure d'infraction à l'encontre des Etats qui n'auraient pas transposé adéquatement sa directive sur les énergies renouvelables. ....
http://www.levif.be/actualite/belgique/l-eolien-wallon-c-est-peine-perdue/article-normal-615021.html

26/02/17
Enghien: éoliennes et polémique communautaire dans l'air ?
Les éoliennes sont de plus en plus nombreuses sur le territoire. Et une société est particulièrement active sur ce marché éolien : Eoly. C’est une filiale du groupe Colruyt. Le groupe possède déjà 12 éoliennes. Et Eoly pourrait encore en construire trois nouvelles, les plus hautes en Belgique. Trois méga-éoliennes de 200 mètres de haut. Ce qui équivaut presque à deux fois la hauteur de l’Atomium.
Le problème, c’est qu’elles seront implantées à Herne, en Flandre, à quelques mètres seulement du petit village de Marcq, en Wallonie. La législation wallonne veut que, comme à Estinnes pour une hauteur de 200 mètres, l'éolienne soit placée à au moins 800 mètres des premières habitations. Mais en Flandre, la distance de précaution n'existe pas.
Mouvement citoyen
Résultat : dans les alentours, les citoyens s’organisent. Wallons et Flamands se sont même regroupés. Un collectif a été créé. En moins de deux semaines, 600 personnes ont rejoint le mouvement et un avocat a été mandaté. "Nous sommes dans un vide juridique car la majorité des nuisances de ce projet flamand impacte les citoyens wallons. Et nous n’avons que très peu de recours par rapport à l’autorité flamande", explique David Baudrez, porte-parole du collectif "Vents de changement".
Pour son nouveau projet, les responsables d’Eoly ont organisé une présentation à la population. "On est dans la Région flamande mais à côté de la Région wallonne. On doit donc tenir compte du cadre législatif applicable en Région flamande. Mais nous avons étudié les effets selon les normes en vigueur en Wallonie", assure Stephan Windels, Business Unit Manager chez Eoly.
A 200 mètres à peine de la première éolienne, Christophe de Brabanter est le voisin le plus proche. Il est Wallon, habite en Flandre et, comme au moins 3000 habitants, il pourrait subir les nuisances sonores et visuelles. "Nous avons peur. Je n’ose pas imaginer vivre dans ce cadre de vie-là. J’ai construit ma maison moi-même. Et puis, on vient me mettre ce genre de choses alors que je n’ai rien demandé. C’est inacceptable."
Projet refusé à Frasnes
Autre projet, autre opposition. Eoly avait pour ambitions d’implanter des éoliennes à Frasnes, le long de la chaussée de Renaix. Mais la commune s’y est opposée et le fonctionnaire technique et le fonctionnaire délégué du SPW qui avaient été consultés pour l’obtention du permis unique visant la construction de ce nouveau parc éolien également. Le permis unique a été refusé. L’un des points qui pose problème concernait la présence du château d’Anvaing. L’impact visuel et paysager a été pris en compte. C’est également l’espoir du collectif "Vents de changement" : "Le parc d’Enghien serait impacté par la présence de ces trois giga-éoliennes. Or, le parc est reconnu patrimoine majeur de la Région Wallonne. C’est un levier que nous allons utiliser pour empêcher ce projet de voir le jour", termine David Baudrez.
Au total, près de 3000 personnes pourraient être concernées. A Enghien, l'enquête publique commencera mercredi. Le dossier sera évoqué devant le Parlement wallon dans les prochaines semaines.
https://www.rtbf.be/info/societe/detail_enghien-eoliennes-et-polemique-communautaire-dans-l-air?id=9540353

25/02/17 : LA BRUYÈRE - Éoliennes: on va au Conseil d’État
Les éoliennes ont aussi occupé le débat, jeudi soir, lors du conseil communal. Le gouvernement wallon a récemment confirmé le permis de construction et d'exploitation de trois éoliennes par EDF Luminus, le long de l’E42, à Émines.
Le collège communal a sollicité l'autorisation d'introduire un recours au Conseil d'État contre cette décision. Une demande qui a interpellé Philippe Soutmans...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170224_00965118/eoliennes-on-va-au-conseil-d-etat

24/02/17Tinlot éoliennes : le recours de la commune face au projet éolien annulé !
Nouvel épisode dans la saga des éoliennes à Tinlot. Pour rappel, il était question d’installer cinq éoliennes de part et d’autre de la route du Condroz, à hauteur des villages d’Abée et de Ramelot.
«Avant cela, quatre autres projets ont été annulés, dont un au Conseil d’État», indique Pascal Lejeune, échevin en charge des finances (photo). En septembre 2014, la commune a alors déposé un recours contre le dernier projet en date, suite à un arrêté du ministre Di Antonio qui accordait le permis unique à SPE Luminus pour celui-ci. «Un groupe de riverains a lui aussi déposé un recours contre ce projet éolien», précise-t-il. Ces recours en suspension ont été rejetés. «Cela signifie qu’on ne peut pas suspendre en urgence le permis», continue l’échevin.
Le 8 février, le recours en annulation de la commune a été rejeté par le Conseil d’État. «L’auditeur du travail avait rendu un avis favorable à l’annulation de ce projet. Dans 95% des cas, le Conseil d’État suit l’avis de cet auditeur, qui est bien souvent un magistrat de haut vol.Ici, le Conseil n’a pas suivi son avis.» Mais le recours en annulation du groupe de riverain doit encore être étudié. «La grosse majorité de leurs arguments était semblable à ceux de la commune. Mais certains différaient toutefois», indique Paul Lejeune. Quels étaient les arguments de la commune? «Ce qui nous gênait,c’était surtout que les implantations des mâts ne respectaient pas essentiellement le cadre éolien. Les éoliennes étaient tantôt trop proches d’habitations, tantôt trop proches d’une crête ou d’un vallon», continue-t-il. «Cela dénaturerait les particularités de notre Condroz hutois.» Selon l’échevin, il faudra attendre au moins six mois pour être fixé sur le recours en annulation du groupe de riverains. Il confie craindre une «épidémie d’éoliennes»si le projet passe. «Les conditions pour une extension de parc éolien sont beaucoup moins nombreuses», dit-il.
UN SIXIÈME PROJET INTRODUIT
Selon Pascal Lejeune, Luminus a d’ores et déjà introduit un nouveau projet de cinq éoliennes. «Cette fois, il est question d’en mettre trois à Tinlot et deux à Clavier», indique-t-il. «Une réunion d’information devrait avoir lieu fin mars.» Selon l’échevin, l’entreprise anticipe en réalité l’annulation éventuelle de leur projet encours. «La distance entre le projet actuel et celui-ci est beaucoup trop courte. Ils ne pourront pas faire les deux ensemble», conclut-il.
http://tinlot.blogs.sudinfo.be/archive/2017/02/23/tinlot-eoliennes-le-recours-de-lacommune-face-au-projet-eoli-217130.html

23/02/17 : Hannut - Wasseiges - Eoliennes - c'est un encerclement
Plus de 150 personnes présentent mardi à la réunion citoyenne
Mardi soir se tenait la réunion d’information citoyenne concernant le projet de construction d’un parc éolien par la société Elicio à Hannut et Wasseiges.
Quatre ans après le premier refus, la société remet le couvert, moyennant quelques modifications au passage. Les citoyens se sont réunis en masse. Leur plus grande crainte ? Que ces communes se voient encerclées par les éoliennes et qu’elles nuisent à leur confort de vie et au paysage.
Dix éoliennes d’une hauteur de 180m et d’une puissance de 2 à 3.6 MW chacune implantées dans les villages de Wansin, Thisnes, Crehen et Merdorp. Tel est le projet pensé et proposé aux citoyens de Hannut et de Wasseiges ce mardi soir par la société Elicio, une filiale de Nethys. Plus de 150 citoyens étaient présents dans la salle afin de prendre connaissance du projet et d’exprimer leurs craintes et mécontentements quant à celui-ci. « Ce projet a déjà été refusé il y a 4 ans. Pourquoi revenir encore avec cette même proposition » , réagit un citoyen, déconcerté. « Nous avons fait quelques modifications, en prenant en compte les remarques qui avaient été faites la dernière fois, en espérant que celles-ci satisferont pour l’obtention du permis.
Je crois profondément en l’éolien et j’invite tous les citoyens à se mettre à 400m de l’une d’elle pour écouter le bruit que cela fait. Tout ce qu’on entend c’est le vent ! » , se défend Marie Descamps, en charge du projet. Le bureau d’études d’incidences a été mandaté pour réaliser l’étude d’impact du projet sur l’environnement. « On prend en compte deux critères en priorité lors de l’étude d’incidences.
Il y a d’une part le critère inter-parcs qui doit être de 6km puisqu’on est dans un paysage en vue longue. D’autre part, le critère encerclement, qui stipule qu’on ne doit pas avoir deux parcs proches l’un de l’autre à 4km à vol d’oiseau ni de vue sur une éolienne à 130º sur 360 » explique le chargé de l’étude. Néanmoins, ces critères ne constituent que des recommandations et ne sont nullement restrictifs ; la société pouvant aller outre.
Encerclement d’éoliennes
Les élus des deux communes concernées sont contre l’aboutissement de ce projet et ont rendu un avis défavorable.

23/02/17 : Tournai Ouest III, parc éolien: un jugement favorable à Ideta
Par un jugement du 15 février dernier, le tribunal de première instance de Tournai a donné raison à l’intercommunale Ideta et débouté les plaignants qui réclamaient l’annulation des expropriations de terrains acquis à l’amiable à Blandain.
«Une bonne nouvelle pour la Wallonie picarde qui peut poursuivre la mise en œuvre du futur parc d’activité économique et du parc éolien développé en partenariat avec EDF Luminus» écrit Ideta dans un communiqué diffusé ce jeudi.
La révision du plan de secteur adoptée par le Gouvernement wallon en 2004 prévoit l’extension du parc d’activité de Tournai Ouest sur 104 hectares.
En parallèle, la société e-NosVents, fruit du partenariat entre EDF Luminus et Elsa, la filiale énergétique d’Ideta, a prévu de développer un parc éolien de huit machines sur Tournai-Ouest III, avec une mise en service à l’automne 2017.
En 2007, Ideta a obtenu un arrêté d’expropriation indispensable à la mise en œuvre du parc d’activité et a entamé la procédure d’acquisition des terrains. Une grande partie des terres a été acquise à l’amiable, le solde par voie d’expropriation judiciaire. L’arrêté d’expropriation a toutefois été cassé par le Conseil d’État en 2010, une décision qui a stoppé la procédure d’expropriation des parcelles restantes.
Face au démarrage des travaux sur les terrains acquis par Ideta, les plaignants qui ont cédé leurs terres à l’amiable ont intenté une action en justice contre Ideta. Ils contestent la propriété de l’intercommunale, en invoquant l’annulation de l’arrêté d’expropriation. Mais le tribunal vient donc de donner raison à Ideta et motive sa décision en faisant référence à la révision du plan de secteur de 2004 et au fait qu’Ideta n’a jamais caché son intention de mettre à exécution la mise en œuvre du parc d’activité. «Une bonne nouvelle pour nous, qui nous voyons confirmer la propriété des parcelles acquises à l’amiable et qui pouvons poursuivre non seulement les travaux de terrassement entamés pour le futur parc éolien, mais aussi la mise en œuvre de Tournai Ouest III» conclut Ideta dans son communiqué.
«Le combat continue»
«Ideta peut se réjouir d’avoir remporté une bataille mais il n’a pas encore gagné la guerre» réagit Xavier Delbecq, président de l’Association pour l’intégrité des campagnes.
Et de rappeler que d’autres actions sont pendantes, notamment devant le Conseil d’État: recours en annulation contre les éoliennes (l’arrêt est attendu en mai-juin), recours sur la nouvelle route, recours sur la réalisation du zoning lui-même…
Le prochain Printemps de l’Apic aura lieu le 12 mars. M. Delbecq pense qu’il continuera à y recevoir le soutien de la population «dans la poursuite du combat».
En collaboration avec le Port autonome de Liège, le producteur et fournisseur d'énergie Luminus a réalisé une étude de faisabilité en vue d'implanter des éoliennes sur le site de l'île Monsin. Cette étude a démontré que deux à trois mâts peuvent y être installés. C'est ce qu'a précisé Michel Firket, échevin de l'Urbanisme à Liège, en réponse à l'interpellation de Michel De Lamotte (cdH) qui l'a interrogé au conseil communal de Liège lundi soir sur la possibilité de mener des projets d'éoliennes citoyennes dans des zones d'activités économiques.
Ile Monsin et triologiport
En tant qu'administrateur-délégué du Port autonome de Liège, l'échevin a ajouté qu'une réflexion similaire pourra s'envisager sur le site de la plate-forme multimodale Trilogiport à Hermalle-sous-Argenteau, "...sachant que le Code de développement territorial encourage l'installation d'éoliennes dans des zones d'activités économiques...Nous attendons donc de la société Luminus qu'elle propose une étude de faisabilité pour le Trilogiport ainsi qu'un projet d'implantation de deux à trois éoliennes à l'île Monsin. Celles-ci seront destinées à alimenter les entreprises qui y sont installées", explique-t-il.
"Il faut passer à la vitesse supérieure si l'on veut amorcer la transition énergétique d'ici 2025. D'autres sites à Liège pourraient accueillir des éoliennes comme le zoning de Renory ou le centre Mercury à Wandre", a répondu le conseiller communal Michel De Lamotte.

21/02/17 : Encore 10 éoliennes prévues à Peissant : la commune dit non !
Il est bien évident que les pouvoirs politiques estinnois ne sont pas contre les éoliennes, bien au contraire. Un grand parc éolien de 11 mâts est en effet installé depuis quelques années et ne pose plus de problème.......
http://sambre-meuse.lanouvellegazette.be/47865/article/2017-02-21/encore-10-eoliennes-prevues-peissant-la-commune-dit-non

20/02/17 : Frasnes-lez-Anvaing: Les éoliennes recalées
La société Eoly avait pour projet de construire quatre éoliennes sur le territoire de Frasnes-lez-Anvaing. Ces machines étaient projetées le long de la chaussée de Renaix. Rapidement, la commune s’était prononcée contre ce projet.
Elle estimait avoir déjà donné à ce niveau-là avec les éoliennes présentes à Moustier le long de l’autoroute et ne voulait pas ressembler à la commune voisine de Leuze-en-Hainaut où les mats se sont multipliés ces dernières années. Encore fallait-il que l’avis de la commune soit suivi par le fonctionnaire technique et le fonctionnaire délégué du SPW qui avaient été consultés pour l’obtention du permis unique visant la construction de ce nouveau parc éolien.
La commune a été rassurée puisqu’en fin de semaine, elle a eu la confirmation que le permis unique avait été refusé. Et l’avis de la commune a pesé lourd dans la balance puisque dans les motivations, on peut y lire que "l’avis défavorable du Collège communal qui maintient que quatre éoliennes sont suffisantes pour couvrir la consommation électrique privée de la commune de Frasnes et qu’il existe déjà un parc de quatre éoliennes sur le territoire de la commune", et que "la connaissance plus directe des lieux et de son environnement confère au Collège communal une position déterminante dans la bonne appréciation de l’opportunité de telles installations."
Ces deux points ont été suivis d’autres, plus techniques. Mais on notera tout de même que les deux fonctionnaires ont reconnu que la présence du château d’Anvaing a aussi joué un rôle. "Le balisage continu prévu, de jour et de nuit, sur les machines, risque de porter atteinte au site classé du château." Et évidemment, l’impact paysager a été tenu en compte..

18/02/17 : HACQUEGNIES/FRASNES/MONTRŒUL-AU-BOIS
Éoliennes d’Eoly: le permis a été refusé
Le permis d’implantation de quatre éoliennes le long de l’A8 a été refusé. L’avis de la Commune a été suivi par le fonctionnaire technique et le délégué du SPW. La Commune de Frasnes-lez-Anvaing avait estimé, pour rappel, être bien desservie en matière d’énergie éolienne avec le parc de Moustier: le collège avait émis un avis négatif sur cette demande.
De leur côté, les opposants aux projets éoliens autour de Frasnes-lez-Anvaing, réunis sous la bannière «Non merci», s’étaient remobilisés.


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Les quatre éoliennes de 150 mètres auraient dû se placer le long et au sud de l’A8, de part et d’autre de la N60, entre les hameaux de Caluyères (Frasnes-lez-Buissenal), Les Fermes (Montrœul-au-Bois) et Le Fécheux (Anvaing, Hacquegnies et Montrœul-au-Bois) et la Ferme de Rochard (Montrœul-au-Bois).
L’argumentation des fonctionnaires délégués et techniques s’inspire notamment:
- du cadre de référence pour l’implantation d’éoliennes en Région wallonne qui privilégie les parcs comptant au moins 5 éoliennes;
- de ce qu’il est souhaitable de respecter une distance égale à trois fois la hauteur de l’éolienne (à savoir 450 m minimum) vis-à-vis des riverains afin d’éviter une trop grande rupture d’échelle et une sensation d’écrasement vis-à-vis des habitations;
- de ce que six habitations sont concernées par la zone d’intrusion visuelle;
- de ce que l’avis défavorable du Collège communal qui maintient que quatre éoliennes sont suffisantes pour couvrir la consommation électrique privée de la Commune de Frasnes-lez-Anvaing, et qu’il existe déjà un parc de quatre éoliennes sur le territoire de la Commune, à Moustier;
- de ce que sa connaissance plus directe et de son environnement confère au Collège communal une position déterminante dans la bonne appréciation de l’opportunité de telles installations;
- de ce qu’un balisage continu prévu, de jour et de nuit, sur les machines, risque de porter atteinte au site classé du château d’Anvaing;
Le permis sollicité par la SA Eoly est donc refusé.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170217_00961801/eoliennes-d-eoly-le-permis-a-ete-refuse


18/02/17 : HALLUIN ET MENIN - On reparle d’une troisième éolienne sur le zoning de Menin
Malgré les avis négatifs des riverains belges et français, des villes d’Halluin et de Menin, un accord a tout de même été donné pour l’implantation d’une troisième éolienne à Menin. Un recours au conseil d’État belge a été engagé par la ville de Menin.
La dernière éolienne d’un ensemble de cinq unités est en cours de montage à Lincent (province de Liège), a constaté vendredi l’Agence Belga sur le chantier qui borde l’autoroute E40. Celles-ci intègrent Greensky, l’un des plus grands projets de parcs éoliens du pays.
L’aménagement de la cinquième et dernière éolienne de 2 mégawatts installée à Lincent par le consortium Greensky est en cours.
Greensky est un partenariat entre Electrabel (50%), Infrabel (10%), la Ville de Saint-Trond (23%) et l’Intercommunale bruxelloise de l’Energie (17%). Le chantier lincentois s’inscrit dans la deuxième phase d’un projet qui vise la construction de neuf éoliennes en Wallonie, dans les communes de Lincent, Orp-Jauche, Hélécine et Hannut. Leur mise en service est programmée en avril prochain.
Elles viennent en complément de 16 éoliennes implantées en Flandre, dont neuf restent à construire dans la proche commune brabançonne de Landen. L’ensemble de ces 25 éoliennes est destiné à alimenter le réseau électrique ferroviaire d’Infrabel, soit quelque 170 trains qui circulent quotidiennement sur la ligne à grande vitesse entre Louvain et Liège (LGV2), ainsi que sur les lignes classiques Louvain-Liège (L36) et Landen-Hasselt (L21).
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170217_00961457/greensky-plante-une-cinquieme-eolienne-a-lincent

16/02/17Le Collège de Chaumont-Gistoux dit non au projet éolien le long de l'E411
Hier, le Collège de Chaumont-Gistoux a pris officiellement position concernant le projet éolien Electrabel SA, portant sur 10 mâts éoliens répartis sur les communes de Chaumont-Gistoux Corroy-le-Grand et de Walhain Libersart. À la majorité moins une voix, le Collège a émis un avis défavorable.
Voici les raisons de leur avis :
1. le Collège a pris en compte les réactions d'opposition émises par les habitants de Chaumont-Gistoux et de Corroy-le-Grand.
2. Il a pris en compte l'avis défavorable de la CCATM.
3. il déplore la non-prise en compte de la requête émise par l'Union des Villes et Communes en 2013.
4. le Collège déplore également que des informations confidentielles, remises dans une enveloppe scellée adressée au Fonctionnaire Technique, soient soustraites à l'enquête publique et donc cachées au Collège et à la population.
5. il déplore aussi que de l'aveu même d'Electrabel SA, l'avis de la Défense n'était pas connu par rapport au survol des éoliennes qui se trouveraient à proximité de la base aérienne de Beauvechain.
6. le Collège a pointé le fait que le cadre éolien établi par le Gouvernement wallon ne prévoit pas de parc éolien sur le territoire communal.
7. Enfin, le Collège précise que l'étude d'incidence ne permet pas d'établir de façon suffisante l'impact sur la santé publique. 
http://www.tvcom.be/article/info/societe/le-college-de-chaumont-gistoux-dit-non-au-projet-eolien-le-long-de-l-e411_19276_89.html

16/02/17Des Brainois critiquent le ministre Di Antonio à propos d'un projet éolien... en chanson (vidéo et paroles)
Ce n’est pas nouveau, les éoliennes ne font pas l’unanimité. Beaucoup de projets sont à l’étude en Wallonie et portent souvent à débat. Braine-l’Alleud ne manque pas à la règle et des riverains le font savoir en chanson. Sans manquer de tacler le ministre de l’Environnement Carlo Di Antonio.
Les sources d’énergie se diversifient, cela ne fait aucun doute. En Belgique, on parle depuis une vingtaine d’années des éoliennes, mais beaucoup de voix n’ont pas tardé à s’y opposer. C’est notamment le cas à Ophain-Bois-Seigneur-Isaac où un comité de quartier se bat depuis plusieurs années pour empêcher la construction d’un parc éolien dans la campagne paisible.
Un comité composé d’habitants de Braine-l’Alleud, agacé par la décision du ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio concernant un projet éolien, a décidé d’écrire et interpréter une chanson à ce sujet...
http://www.lacapitale.be/1790316/article/2017-02-16/des-brainois-critiquent-le-ministre-di-antonio-a-propos-d-un-projet-eolien-en-ch

14/02/17Wallonie picarde: le torchon brûle entre Véronique Waroux et Ideta
L’intercommunale Ideta répond aux critiques émanant de la députée wallonne Véronique Waroux (cdH), également conseillère communale à Péruwelz.
La députée déplore, pêle-mêle, "la création de filiales privées pour des investissements à risques, l’absence de représentation des mandataires publics dans des structures en poupées russes, le manque de transparence des documents soumis au vote des mandataires communaux, l’épuisement des réserves financières…"
La députée souligne aussi que l’intercommunale joue sur le terrain du privé. Ce qui en agace plus d’un. "Des chefs d’entreprise locaux de premier plan considèrent qu'il s’agit de concurrence, déloyale dans certains cas, puisque l’acteur public bénéficie d'argent public, de relais communaux puissants, et n’a pas les mêmes contraintes de rentabilité que le privé. Ils considèrent que le principe de subsidiarité, qui s’oppose à la prise en charge par le pouvoir public de besoins correctement assurés par les initiatives des particuliers, n'est pas respecté".
En déséquilibre financier suite au ralentissement de la commercialisation des terrains industriels, l’intercommunale s’est notamment tournée vers le développement des énergies renouvelables. Elle a créé des filiales pour construire des parcs éoliens et mener un projet de centrale de biométhanisation en Belgique, ou encore pour participer à un projet hydrolien en Ecosse. "Ces sociétés, privées, ont été constituées sur base de capital public. Elles sont représentées par les mêmes administrateurs délégués, des directeurs d’Ideta, et non par des administrateurs publics".
"Je ne prétends pas accuser les dirigeants d’Ideta d’actes illégaux. Je souhaite par contre que ces derniers jouent le jeu des explications publiques et de la totale transparence", insiste Véronique Waroux. "Et ces questions, je les ai posées avant l’affaire Publifin."

La réplique d’Ideta

"De manière générale, Ideta déplore les amalgames, approximations et affirmations erronées qui portent atteinte à l’image de l’Agence, de ses travailleurs et de tous les mandataires publics qui s’y investissent", lancent son directeur général Pierre Vandewattyne et son président Pierre Wacquier (PS). "Ils discréditent également l’ensemble des élus communaux de Wallonie picarde – toutes familles politiques confondues – qui participent aux débats et valident les orientations stratégiques prises par Ideta. La mise à mal de la réputation de probité et de dynamisme véhiculée par Ideta peut avoir des conséquences néfastes sur le bon fonctionnement des outils supracommunaux que sont les intercommunales de Wallonie picarde et sur le développement futur du territoire".
En matière de bonne gouvernance et de transparence, Pierre Wacquier glisse ceci: "Nous avons toujours été clairs. Aucune décision n’a jamais été avalisée sans une bonne information et un mandat clair des communes. Notamment pour la création de la filiale Elsa en matière d’investissements énergétiques. La création de ces filiales a été mise en œuvre dans un but de séparation des activités d’Ideta et de transparence. Les informations de ces filiales remontent jusqu’au conseil d’administration d’Ideta où se trouvent toutes les familles politiques…"
Concernant une éventuelle concurrence déloyale entre le public – subsidié – et le privé dans des secteurs où le privé pourrait se développer, Pierre Vandewattyne met les points sur le i. "Nous ne perturbons pas le marché avec nos activités. Nous ne sommes pas dans une logique de concurrence avec le privé. Le crématorium? C’est un décret wallon de 2009 qui dit qu’il doit être de gestion publique. La promotion immobilière? Oui, nous réalisons des bureaux, des halls-relais. C’est dans nos missions. C’est lié au développement des parcs d’activité économique et des start-ups. Puis, en matière de développement des énergies renouvelables, à part l’éolien où il y a un meilleur rendement, je ne vois pas le privé être actif dans les autres domaines. Or, nous investissons aussi notamment dans l’installation de bornes de recharge pour les véhicules roulant au gaz naturel compressé ou les véhicules électriques. Et l’éolien, nous le développons principalement dans nos zonings, avec des partenaires, comme des privés ou l’intercommunale Ipalle, et nous sommes aussi impliqués dans des éoliennes citoyennes pour le compte des communes".
Et Pierre Wacquier de conclure: "Nous sommes toujours prêts à répondre à toutes les questions. Nous ne les éludons pas. Nous allons à la rencontre des communes, nous organisons des séances d’information… Mais à vrai dire, les motivations politiques de Véronique Waroux, son acharnement, nous échappent. Tournai n’est pas Liège. Nous sommes dans un autre monde".
https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_wallonie-picarde-le-torchon-brule-entre-veronique-waroux-et-ideta?id=9529925

13/02/17 : Electrabel veut installer plus d'éoliennes
Engie Electrabel revoit ses prévisions à la hausse dans l'éolien. D'ici 2020, le producteur d'électricité entend désormais disposer de 500 MW d'éoliennes dans le pays (onshore). L'entreprise tablait jusqu'ici sur une capacité de 400 MW. Le groupe va injecter 300 millions d'euros dans ce segment.
L'objectif initial, posé en 2014, était de doubler la capacité de l'éolien onshore d'ici 2020, pour passer de 200 à 400 MW, soit la capacité d'une petite centrale nucléaire. Mais Electrabel atteindra ce cap dès la fin 2018, principalement en raison d'une croissance plus rapide que prévu en Flandre, selon un porte-parole. La possibilité d'augmenter la capacité à 500 MW est avancée, en tenant compte de ce contexte favorable au nord du pays. "Le cadre légal nous permet d'installer plus facilement des éoliennes en Flandre", a ajouté le porte-parole.
A l'heure actuelle, Electrabel dispose de 256 MW dans l'éolien terrestre en Belgique.
http://www.rtl.be/info/belgique/economie/electrabel-veut-installer-plus-d-eoliennes-891062.aspx

13/02/17 : Enghien: Un projet éolien flamand qui chagrine la Wallonie
Les éoliennes géantes que Colruyt envisage d’implanter en Brabant flamand risque d’impacter davantage la population située sur le versant francophone.
Dans le secteur de l’éolien aussi, la législation peut être très différente selon que l’on se trouve au nord ou au sud de la Belgique. Contrairement au cadre légal fixé en Wallonie, la réglementation en Flandre est beaucoup moins stricte sur les limitations de distance par rapport à l’habitat.
Voilà pourquoi le nouveau projet éolien que dévoile ce soir, à Herne, la filiale verte du groupe Colruyt (Eoly), risque de compliquer les possibilités de recours envisagés par les nombreux riverains francophones qui s’y opposent, par crainte de subir d’importantes nuisances visuelles et sonores. En effet, les parcelles où Eoly, la filiale verte de Colruyt, projette d’installer trois éoliennes géantes de 198m de hauteur, se trouvent en bordure de la frontière linguistique, à moins de 1000m des premières maisons situées sur le territoire de la ville d’Enghien.
Dans un communiqué, les responsables du projet dont pourra prendre connaissance la population ce lundi soir, à Herne, se veulent pourtant rassurants alors qu’une pétition en ligne a déjà recueilli plusieurs centaines de signatures. « L’impact sur l’environnement a été étudié en profondeur et répond aux normes flamandes en matière de bruit et d’ombre portée. Les normes wallonnes ont elles aussi été prises en compte », affirme le promoteur.
Ce dernier précise encore que le futur parc éolien sera relié à la ligne de chemin de fer existante Halle – Froyennes. « Cette zone agricole et venteuse répond aux critères de la circulaire flamande en ce qui concerne l’implantation d’éoliennes. Le projet est conforme à la convention des bourgmestres et à la politique de la province du Brabant flamand »
La production d’électricité devrait correspondre à la consommation annuelle d’environ 8 000 familles et contribuera au plan de la province du Brabant flamand de devenir climatiquement neutre d’ici 2040.
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/enghien-un-projet-eolien-flamand-qui-chagrine-la-wallonie-58a1f791cd702bc3192addf1

12/02/17 : Frameries: un parc éolien en projet près du zoning
EDF Luminus a comme projet d’implanter un parc d’éoliennes sur les communes de Mons et de Frameries, le long de la route de Bavay, à proximité du zoning et du R5. Une réunion d’information est prévue le 2 mars prochain. Mais le bourgmestre de Frameries, Jean-Marc Dupont, reste prudent : « Nous sommes au tout début du projet. »
L’entreprise EDF Luminus, producteur d’énergie en Belgique, a lancé un avis à la population des communes de Mons et de Frameries. La multinationale souhaite introduire une demande de permis relative à l’implantation d’un parc d’éoliennes sur ces deux entités, le long de la route de Bavay, à proximité du zoning et du R5.
http://www.laprovince.be/1786757/article/2017-02-12/frameries-un-parc-eolien-en-projet-pres-du-zoning

11/02/17 : Vent d’unanimité contre le projet éolien à Enghien
En marge de l’ordre du jour du conseil communal, les mandataires de la cité d’Arenberg ont abordé, jeudi soir, la question problématique des éoliennes pressenties à Herne. À l’unanimité, majorité et opposition désapprouvent ce méga projet éolien jugé démesuré. Ils ont voté une motion contre ce projet.
"La taille des trois machines qui seraient érigées à cet endroit est beaucoup trop grande (200 m de hauteur) et la distance avec les premières maisons bien trop courte (350 m)", considère le bourgmestre Olivier Saint-Amand (Ecolo). Le maïeur enghiennois n’est pas le seul à s’être réjoui du consensus politique dégagé autour de la table.
Dans la salle des mariages de l’hôtel de ville, la satisfaction était également perceptible parmi la délégation de riverains susceptibles d’être impactés de part et d’autre de la frontière linguistique. Les opposants savent désormais qu’ils pourront compter sur le soutien des élus locaux dans leur combat contre ce projet initié par Eoly, la filiale verte du groupe Colruyt.
Alors qu’une première réunion d’information se déroulera lundi soir, à Herne, en présence de l’investisseur, la mobilisation citoyenne n’a pas tardé à s’organiser sur les réseaux sociaux. Sous l’impulsion du comité Vents de changement, une pétition est désormais en ligne et à déjà recueilli près de 200 signatures en moins de 48h.
"Environ deux tiers des ménages habitant sur Enghien et Marcq se trouvent à moins de 1000m de la zone où ces monstrueuses éoliennes sortiraient de terre", insistent les protestataires, bien décidés à ne pas se laisser faire. "Nous ne voulons pas vivre ces vingt prochaines années avec un bruit de lave-linge au-dessus de nos têtes !"
Outre les nuisances sonores, les riverains n’entendent pas subir une pollution visuelle qui s’étendrait jusqu’au parc communal et en affecterait les attraits paysagers. Pour les Enghiennois, le seul point positif est qu’une des éoliennes serait exploitée par une coopérative citoyenne au sein de laquelle ils pourraient devenir actionnaires.
Le conseil communal réaffirme, par contre, son soutien à l’ancien projet éolien qui verrait le jour le long de l’autoroute A8, entre Marcq et Bassilly, sur le site du Moulin Duquesne identifié en son temps par la Région Wallonne.
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/vent-d-unanimite-contre-le-projet-eolien-a-enghien-589df97fcd703b981523cf92

09/02/17 : Herne-Enghien: Vent de panique autour d’un méga projet éolien !
Initié par le groupe Colruyt, celui-ci prévoit la construction de trois machines de 200m de hauteur. De part et d’autre de la frontière linguistique, la mobilisation s’organise et une pétition circule déjà.
A peine lancée sur le Web par le comité Vents de changement, une pétition a déjà recueilli plus d’une centaine de signatures contre un nouveau projet éolien pressenti en bordure de la frontière linguistique. Celui-ci est porté par Eoly, la filiale verte du groupe Colruyt qui a introduit une demande de permis auprès de la Région flamande en vue de construire trois méga-éoliennes de 200m de hauteur sur le territoire de Herne, à quelques kilomètres de la ville d’Enghien.
Si du côté néerlandophone, les premières maisons se trouvent à moins de 350m de la zone convoitée, de nombreux riverains situés sur le versant francophone, à Marcq, risquent aussi d’être impactés visuellement en raison de la proximité du futur parc éolien (- de 1000m) et de subir des nuisances sonores compte-tenu de la puissance des machines.
Figurant parmi les plus élevées de Belgique, voire d’Europe, de telles éoliennes comparables à celles d’Estinnes, près de Binche, seraient également visibles depuis le parc communal d’Enghien et dévaluerait, selon les autorités locales, le caractère paysager de ce joyau du patrimoine exceptionnel de Wallonie. L’ancien domaine d’Arenberg s’étend sur 182 hectares et couvre près de 400 ans d’histoire.
Force est de constater qu’avant même le coup d’envoi de l’enquête publique, ce projet pourtant profitable au développement durable suscite déjà un fort vent de contestation en raison de sa démesure.
http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/herne-enghien-vent-de-panique-autour-d-un-mega-projet-eolien-589ccde3cd702bc31918404c

09/02/17 : Marghem devra réduire les subsides aux éoliennes en mer du Nord
Le régulateur de l’énergie estime que le soutien accordé aux trois prochains parcs offshore pourrait être divisé par deux.
La délicate question du soutien public accordé aux éoliennes en mer du Nord a fait l’objet d’un débat tendu, ce mardi, en commission Economie de la Chambre. Au centre de l’attention, une étude de la Creg, le régulateur fédéral de l’Energie, qui estime que les subsides fédéraux devraient être drastiquement revus à la baisse en tenant compte du soutien récemment accordé par les Pays-Bas. Retour sur ce dossier en quatre questions.
1 La Belgique octroie-t-elle trop de subsides ?
Suite à une renégociation avec les actionnaires de Norther et Rentel, la ministre de l’Energie, Marie-Christine Marghem (MR), avait revu à la baisse les subsides octroyés à ces deux parcs. Le premier bénéficiera d’un prix garanti de 124 euros par MWh pendant 19 ans, contre 129,8 euros pour le second. A l’époque, certains observateurs avaient salué cette réduction du soutien fédéral qui doit faire économiser 1,1 milliard d’euros aux consommateurs d’électricité en 19 ans. Mais dans la foulée de cet accord, plusieurs pays ont obtenu des conditions nettement plus avantageuses. Le 5 juillet 2016, la société danoise Dong Energy a remporté les parcs néerlandais Borssele 1 et 2 contre un soutien de 72,70 euros par MWh pendant quinze ans. Quelques mois plus tard, un consortium mené par Shell a obtenu Borssele 3 et 4 pour un prix garanti de 54,5 euros. Avec un soutien de 124 euros par MWh pour Norther, la Belgique subsidie-t-elle deux fois plus les éoliennes en mer du Nord que les Pays-Bas ? La Creg répond qu’il existe des différences objectives entre Norther et Rentel d’un côté et Borssele de l’autre. Cela rend les coûts d’investissement et opérationnels plus élevés chez nous. Il n’empêche, ces différences n’expliquent pas l’écart de soutien offert par les deux pays. Une étude de la Creg a transposé le résultat de l’appel d’offres de Borssele 3 et 4 aux trois parcs belges (Northwester 2, Mermaid et Seastar) qui doivent encore négocier leur soutien. Résultat : le régulateur estime que ces trois parcs devraient pouvoir s’en tirer avec un soutien de 64 euros par MWh, la moitié du montant accordé à Norther et Rentel.
Trois "giga-éoliennes", les plus grandes de Belgique, pourraient être installées à deux pas du village de Marcq. L'enquête publique devrait débuter dans une dizaine de jours. A Enghien, on s'inquiète. Quel impact visuel auront ces éoliennes de 200 mètres de haut? On pourrait les apercevoir depuis le Parc d'Arenberg...
C'est la société Eoly, filiale du groupe Colruyt, qui est à la base du projet. Il prévoit l'installation de trois éoliennes de 10 MGW, dans la campagne de Sint-Pieters-Kapelle. Ce village fait partie de l'entité d'Hérinnes (Herne) en Brabant Flamand. Juste de l'autre côté de la frontière linguistique, donc..."Enghien est à quelques kilomètres. Et ce projet d'éoliennes, encore plus grandes que celles que l'on trouve à Estinnes, suscite des inquiétudes à Marcq, le village le plus proche", nous explique Olivier Saint-Amand, bourgmestre d'Enghien (Ecolo). "Les photo-montages ne sont pas très rassurants. Ces éoliennes culminent à 200 mètres. C'est comme si on les avait dans le fond de son jardin!" Verra-t-on ces trois éoliennes dans le parc d'Arenberg? "C'est possible! Et le parc est reconnu patrimoine majeur de la Région Wallonne. On vient de refuser le permis pour une antenne-relais de 40 mètres de haut, parce qu'elle était visible depuis le parc".
La ville d'Enghien ne s'est pas encore positionnée officiellement. L'enquête publique n'a d'ailleurs pas encore démarré. "Le dossier se trouve pour l'instant à la Province du Brabant Flamand", nous explique Kris Poelaert, le bourgmestre de Herne (CD&V). "D'ici une dizaine de jours nous devrions pouvoir lancer l'enquête publique. Les habitants auront 30 jours pour donner leur avis". Les citoyens d'Enghien pourront émettre leurs doléances. "C'est un geste d'ouverture de la part de la commune de Herne et du promoteur", précise Olivier Saint-Amand, "car légalement, vu que le projet est introduit en Région Flamande, ils ne sont pas obligés de consulter les habitants de la Région Wallonne!" Le bourgmestre de Herne a promis de transmettre toutes les informations relatives au dossier. "L'atmosphère n'est pas conflictuelle, nous sommes vraiment dans l'échange d'informations entre nos deux communes", conclut Olivier Saint-Amand.

08/02/17Le gouvernement devra décider du soutien à l’éolien offshore
La Commission de Régulation de l’Électricité et du Gaz (CREG) a remis au gouvernement, qui devra se prononcer, les résultats encore confidentiels d’une étude qui recommande le soutien futur à apporter à la production d’électricité en mer à la lumière de changements intervenus aux Pays-Bas, a annoncé ce mardi la présidente du régulateur indépendant du secteur de l’énergie en Belgique, Marie-Pierre Fauconnier.
Le parc éolien en mer du Nord comprend neuf concessions domaniales au large de Zeebrugge, dont la moitié est opérationnelle. Pour 2016, le mécanisme de soutien prévoyait un cadre fixe pour un montant de 5,724 milliards d’euros sur vingt ans, compte non tenu du prix de l’électricité. Trois autres parcs offshore sont en projet, pour lesquels les mesures de soutien doivent encore être décidées par le gouvernement fédéral.
Mais les Pays-Bas ont brouillé les cartes en concluant en juillet dernier, à l’issue d’un appel d’offres un accord pour la construction de deux parcs à proximité de la frontière belgo-néerlandaise, avec la société danoise DONG Energy. Un prix de 72,70 euros par mégawatt-heure (MWh) produit, hors coûts de connexion, a été garanti par les autorités pour une durée de quinze ans.
Pour 2018, de nouveaux parcs opérationnels bénéficieront d’un nouveau mécanisme de soutien. Il doit assurer un rendement stable aux investisseurs, mais en requérant moins d’intervention publique. Le prix garanti est-il la réponse?
http://www.lavenir.net/cnt/DMF20170207_00956435

08/02/17 : Eoliennes à Chaumont-Gistoux : Ecolo dit oui… à conditions !
La locale défend le principe de l’éolien mais n’acceptera pas tout
Voici un bon bout de temps que la commune de Chaumont-Gistoux est visée par un projet éolien émanant de Engie et HesbEnergie. Plusieurs fois revu, c’est désormais question de 10 éoliennes du côté de Corroy, à proximité de l’E411 (Lire DH de mardi).
Alors que le groupe Arc avec qui les verts partagent la majorité politique vient de dévoiler qu’il s’opposait au projet tel que présenté, Ecolo Chaumont-Gistoux, quant à lui, défend le principe de l’éolien et dit oui. Avec, toutefois, une série de conditions.
Luc Mertens , échevin, précise les motivations des Verts : "Nous avons donc remis notre avis et si nous sommes favorables sur le principe, il y a des choses sur lesquelles nous souhaitons être insistants. Tout d’abord le fait que nous souhaitons un comité de suivi. Ensuite, il y a une voire deux éoliennes sur les dix que comporte encore le projet, qui doivent être supprimées ou éloignées. Nous estimons également qu’un mur anti-buit s’impose !"
Luc Mertens évoque également l’effet stroboscopique qui doit être limité à maximum 8 heures par an, par la mise en place d’un shadow module (bridage durant la nuit afin de respecter les normes acoustiques et contrôle par organisme compétent).
D’autres points sont également relevés par Ecolo Chaumont-Gistoux. Dans ceux-ci, on retrouve la hauteur maximale des mâts à 122 m, mais aussi, de manière à réduire les nuisances visuelles paysagères, l’imposition d’un programme de plantations d’arbres à haute tige face aux endroits les plus impactés. Il est en outre question d’exiger que les taxes sur les éoliennes soient utilisées en priorité (ou exclusivement) au développement d’autres sources d’énergies renouvelables dans la commune.
Il n'y a plus de conflit d'intérêt !
Ces derniers jours, les oreilles de l’échevin Ecolo Luc Mertens ont sifflé. L’homme est en effet mis en cause dans un conflit d’intérêt concernant le dossier du parc éolien à Corroy. Dans les statuts que l’on peut consulter au Moniteur belge, on retrouve son nom au sein de l’asbl HesbEnergie qui est un des deux demandeurs. Il n’en fallait pas plus pour que des opposants au projet soulignent la situation conflictuelle. "Je ne suis plus du tout concerné par HesbEnergie, indique l’échevin. J’ai été placé d’office dans l’asbl car j’étais fondateur d’Atout vents. Voici deux ans, j’ai revendu mes parts à mon épouse et récemment, on a préféré vendre toutes les parts pour éviter tout malentendu. Et je précise n’avoir aucune place au sein du conseil d’administration !"

07/02/17 : Les plus grandes éoliennes de Belgique près d’Enghien?
L’enquête publique n’a pas encore commencé.Eoly/Colruyt projette la construction de trois éoliennes sur le territoire de l’entité d’Herne à Sint-Pieters-Kapelle. Elles seraient situées à Heyselstraat, à proximité du village de Marcq et près du Centre-Ville d’Enghien.
Du haut vol! Eoly continue sa logique d’implantation le long de l’axe autoroutier E 429 Halle-Froyennes. Le projet a été introduit auprès de la province du Brabant Flamand. S’il passe tel quel, les trois turbines de 10 mégawatts seront perchées à 200 mètres de hauteur. Pour comparaison, les 4 éoliennes de Frasnes-lez-Anvaing, proposées par les mêmes Eoly/Colruyt, mesureraient 150 mètres et produiraient entre 2 et 3,4 mégawatts/heure.
Olivier Saint-Amand, bourgmestre écolo d’Enghien : “Tout d’abord, le bourgmestre d’Herne (Kris Poelart CD&V) collabore avec Enghien et a joué la transparence avant même que la procédure ne commence. C’est positif. Ensuite, le problème, c’est que ces éoliennes seront plus visibles d’ici que du centre d’Herne car elles seraient très proches de la frontière. On les verrait même depuis le Parc. Il me semble qu’une hauteur de 200 mètres est disproportionnée par rapport à la proximité de notre Centre-Ville et du village de Marcq.”
L’enquête publique n’a pas encore commencé. Une soirée d’information a lieu le 13 février de 17h à 21h, Dominicanessenklosster à Herne. Les responsables d’Eoly seront présents pour répondre à vos questions.
http://www.notele.be/list14-l-info-en-continu-media48135-les-plus-grandes-eoliennes-de-belgique-pres-d-enghien.html

07/02/17 : Dix éoliennes le long de la E411 entre Walhain et Corroy? Le projet divise
C’est ce mardi que s’achève l’enquête publique concernant l’implantation de dix éoliennes le long de l’autoroute E411, entre les villages de Libersart (Walhain) et Corroy-le-Grand (Chaumont-Gistoux). Ce projet est porté par Electrabel et par la coopérative citoyenne HesbEnergie, en association avec deux autres coopératives.
Concrètement, HesbEnergie financerait la construction de deux éoliennes pour un montant avoisinant les six millions d’euros. Electrabel conserverait les huit autres. La durée d’exploitation serait de 25 ans, et si le parc est construit, il fournirait de l’énergie à quelque 13 000 foyers.
Mais ce projet suscite des remous à Corroy-le-Grand et le fossé qui sépare opposants et partisans semble déjà bien profond. Un exemple? Il y a quelques jours, un panneau placé dans son champ par un agriculteur opposé aux éoliennes a été arraché en plein jour par un membre de la coopérative HesbEnergie. La scène a été filmée et l’agriculteur a déposé plainte à la police. Un administrateur d’HesbEnergie résidant à Corroy-le-Grand affirme de son côté que des œufs ont été lancés sur sa voiture.
Aujourd’hui, quelque peu embarrassée par l’arrachage du panneau, HesbEnergie tente de calmer le jeu. "La coopérative désapprouve totalement ce type de procédé, explique Emmanuel Mertens, administrateur. Au contraire, nous avons toujours voulu être éthiques et transparents, et communiquer. Nous voulons que les gens soient informés le plus possible et puissent s’exprimer".
La coopérative prône donc le dialogue et invite les personnes qui redoutent les nuisances des éoliennes à mesurer elles-mêmes leur impact réel. "Pour dépassionner les choses, on a proposé que les gens aillent voir sur un site à Perwez, qui est un cas de figure identique, pour qu’ils puissent écouter les habitants de Perwez et voir la situation pour dédramatiser la chose. Parce qu’il est toujours facile de provoquer ainsi des peurs et une angoisse chez les gens. Mais il est important de réaliser que ces éoliennes seront nettement moins bruyantes que l’autoroute et que toutes les précautions ont été prises pour minimiser au maximum les nuisances".
Appliquer le principe de précaution?
Ce discours ne convainc cependant pas le noyau dur des opposants aux éoliennes. Ils en redoutent le bruit, l’ombre portée et les flashs lumineux durant la nuit. Ils estiment également que la distance entre les premières éoliennes et le village de Corroy est trop courte.
Et le bourgmestre de Chaumont-Gistoux partage leurs craintes. "Si on regarde les études, il y en a qui sont catastrophiques, d’autres qui minimisent très fort les impacts, constate Luc Decorte. Et donc dans ce cadre-là, la meilleure façon d’agir est d’appliquer un principe de précaution. C’est-à-dire implanter les éoliennes plus loin des habitations, au minimum à un kilomètre ou un kilomètre et demi, ce qui est apparemment la règle dans les pays voisins". Ici, moins de 500 mètres séparent la première éolienne de la première habitation concernée, la ferme des Noyers.
Pour le bourgmestre, c’est la santé des habitants de Corroy-le-Grand qui sera prioritaire dans ce dossier. Et de son point de vue, à l’heure actuelle, les promoteurs n’ont pas apporté tous les apaisements sur les nuisances éventuelles.
Il y a donc fort à parier que la commune de Chaumont-Gistoux transmettra prochainement un avis négatif sur le projet aux fonctionnaires de la Région wallonne qui devront se prononcer sur la demande de permis. Car outre les nuisances, le dossier déposé par Electrabel et HesbEnergie présenterait certaines lacunes. Fin 2015, les autorités communales avaient demandé que l’étude d’incidence mesure les retombées éventuelles des éoliennes sur l’école de Corroy, ce qui n’a pas été fait. Elles avaient également exprimé leur souhait qu’Electrabel se concerte avec la société Wind Forever qui veut aussi implanter une dizaine d’éoliennes à proximité (mais de l’autre côté de l’autoroute), afin d’évaluer l’impact global de ces deux projets, mais cette demande n’aurait pas non plus été rencontrée. La proximité d'une zone Natura 2000 serait également une source d'inquiétudes.
HesbEnergie veut malgré tout croire que ce projet aboutira. La coopérative vient de transmettre à la commune plus 430 lettres et courriels de soutien aux éoliennes. "Ceux qui répondent généralement aux enquêtes publiques sont les gens qui sont contre, explique Jean-Paul Halloy, président de la coopérative. Les autorités communales et de la Région wallonne ont donc souvent un écho négatif par rapport aux champs éoliens. Donc avec ces signatures, ils pourront se rendre compte qu’une partie de la population est favorable à ces projets".
Il faut enfin rappeler que l’enquête publique ne concernait pas uniquement les communes de Chaumont-Gistoux et Walhain, sur lesquelles les dix éoliennes seraient implantées. Les habitants d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, Mont-Saint-Guibert, Incourt et Perwez étaient également invités à se prononcer.

07/02/17 : L’éolien se trouve des voix positives
Un projet de dix moulins le long de la E411, dont deux « citoyens ». Le permis d’environnement sera du ressort de la Région.
Les opposants seront certainement nombreux, mais la coopérative HesbEnergie a trouvé la parade. Ce lundi matin, elle a déposé au service de l’Urbanisme de Chaumont-Gistoux une lettre signée par 330 citoyens favorables – une pétition électronique a, elle, recueilli une centaine d’adhésions – au projet de dix éoliennes qu’Engie-Electrabel souhaite implanter le long de la E411, entre Libersart et Corroy-le-Grand. Deux de ces moulins seraient gérés par la coopérative dont l’objectif est de promouvoir une consommation rationnelle et responsable de l’énergie.
Depuis le dépôt du projet en 2015, le nombre de moulins a diminué de treize à dix unités. Les promoteurs ont répondu à la demande de la Région wallonne de supprimer une implantation trop proche d’un site Natura 2000. Un deuxième a été supprimé afin de respecter l’alignement du projet, tandis que le dernier l’a été pour des soucis d’ordre financier.
« En déposant ces lettres, notre intention n’est pas de faire pression sur la décision à venir, nous expliquent Jean-Paul Halloy, le président d’HesbEnergie, domicilié à Incourt, et Emmanuel Mertens, un administrateur doublement concerné puisqu’il vit à Corroy-le-Grand. Nous souhaitons seulement rétablir l’équilibre de la perception. Oui, il existe aussi des riverains qui sont convaincus de la nécessité de produire de l’électricité à partir de sources renouvelables. Et oui, ils sont heureux de voir la présence d’une coopérative citoyenne qui va gérer deux moulins et leur permettre de profiter des retombées financières directes et indirectes. »
La coopérative compte pour l’instant 500 coopérateurs, détenteurs de part à 125 euros. Le retour sur investissement est fixé à un maximum de 6 %, mais la coopérative doit proposer des services ou ristournes au bénéfice de ses membres.
« Le projet le long de la E411 doit permettre d’éclairer entre 10.000 et 12.000 foyers, soit plus que le nombre recensé sur Chaumont-Gistoux et Walhain, précisent les deux membres HesbEnergie. La demande de permis d’environnement répond à tous les critères de distance, soit 440 m au lieu de 400 m de la ferme la plus proche, et de quatre fois la hauteur du mât, soit 488 m, des habitations les plus proches, lesquelles sont à 600 m. Nous sommes sur un site venteux, proche de l’autoroute qui va couvrir les bruits des éoliennes. Nous sommes également proches d’une cabine électrique sur laquelle se raccorder. Enfin, la proximité de Louvain-la-Neuve nous donne de l’espoir pour la consommation de l’électricité qui sera produite. ».
«L’aspect santé n’a pas été étudié»
Il ne répond pas comme bourgmestre car le collège n’a pas livré son avis, mais comme membre du groupe ARC (Avenir et Rassemblement Communal qui rassemble MR et PS) dont il est le leader. Entretien avec Luc Decorte.
Quelle est votre position ?
Il ne s’agit pas pour nous d’être contre l’éolien. Par contre, nous sommes opposés au projet qu’on nous soumet. Nous voulons que l’on ne nous exonère pas de l’application du principe de précaution.
Des craintes ?
Peut-être. Peut-être pas. Dans l’étude d’incidences, l’aspect santé n’a pas été étudié. Rien n’a été fait par exemple pour savoir ce qu’il va advenir de l’école de Corroy. On l’avait pourtant demandé.
Vous n’aurez qu’un avis…
Comme il s’agit d’un permis d’environnement déposé sur deux communes, ce sont les fonctionnaires technique et délégué de la Région wallonne qui vont accorder ou non le permis. Je constate que toute la procédure nous échappe. C’est même en voyant une demande de location de la salle Peres que j’ai découvert qu’HesbEnergie voulait préserver les résultats. Et nous ? Pas de nouvelle non plus d’une concertation avec le projet concurrent de 9 mâts déposé par la SPRL Wind Forever de l’autre côté de la E411, ni même de la position de la Défense vu la proximité de la base de Beauvechain. Enfin, le site n’est pas repris dans le cadre de référence éolien wallon…

07/02/17 : Le Collège de Chaumont-Gistoux rejette les éoliennes
Le projet de la construction de dix éoliennes a été déposé en décembre dernier par Electrabel et par la coopérative citoyenne HesbEnergie, en partenariat avec deux autres coopératives. Mais l’issue de la réunion est déjà connue, puisqu’Arc, le parti du bourgmestre Luc Decorte, détient la majorité absolue, à l’exception d’un seul échevin Écolo.
http://brabant-wallon.lacapitale.be/41822/article/2017-02-07/le-college-de-chaumont-gistoux-rejette-les-eoliennes

07/02/17 : Le projet éolien a aussi ses défenseurs à Chaumont-Gistoux
Près de 430 lettres de soutien au projet de dix éoliennes ont été remises aux autorités.
A chaque projet éolien, la rengaine est la même : de nombreuses voix s’élèvent contre le projet, mettant notamment en avant l’impact sur la faune sur l’être humain et sur le paysage. Le projet porté par Engie-Electrabel le long de l’autoroute E411 entre Chaumont-Gistoux et Walhain ne déroge pas à la règle. Et ce sont principalement les habitants de Corroy-le-Grand qui se font entendre des autorités communales.
Pour rappel, le projet consiste en l’érection de dix éoliennes entre le village chaumontois et celui de Libersart, à Walhain. Le tout en deux rangées de cinq éoliennes à l’ouest de l’autoroute E411, pour un montant total estimé à près de 40 millions d’euros. Des engins s’élevant jusqu’à 130 mètres de haut qui devraient produire la consommation annuelle de 16 000 ménages. Soit bien plus que les communes de Chaumont-Gistoux et Walhain réunies.
Mais si le projet entraîne une levée de boucliers, il suscite aussi des réactions enthousiastes de la part de certains habitants.
Impliquée dans le projet - deux des dix éoliennes lui appartiendront -, la coopérative citoyenne Hesbénergie est ainsi parvenue à récolter 430 courriers favorables au projet. Lesquels ont été remis aux autorités communales chaumontoises, hier matin.
"Généralement, ce sont les personnes qui s’opposent au projet qui émettent des remarques lors des enquêtes publiques", confient Emmanuel Mertens et Jean-Paul Halloy, deux membres d’Hesbénergie. "Nous voulions démontrer qu’il y avait aussi des personnes qui y étaient favorables de manière à ce que les fonctionnaires technique et délégué puissent statuer en toute connaissance de cause. C’est une majorité silencieuse qui ne prend généralement pas le temps de s’exprimer."
"Respect des prescrits de la Région"
Les deux hommes précisent aussi que le projet "respecte les prescrits de la Région wallonne". Dont une distance avec les habitations les plus proches supérieure aux normes légales. "Ce projet compte quatre points forts", poursuit Emmanuel Mertens. "D’abord, le site est très venteux et idéal pour y établir des éoliennes. Ensuite, le bruit sera couvert par celui, beaucoup plus important, de l’autoroute. Troisièmement, un raccordement électrique facile. Et enfin, une consommation électrique importante du côté de Louvain-la-Neuve qui justifie la production d’électricité à proximité."
Initié en 2008, le projet comptait à la base treize éoliennes. Mais trois ont été supprimées suite, notamment, à des avis du département de la nature et des forêts (DNF) de la Région wallonne.
3 Questions à Luc Decorte, bourgmestre de Chaumont-Gistoux
Quelle est la position de la commune sur le projet ?
Le collège ne se positionnera que mercredi sur le sujet. C’est donc le point de vue du groupe ARC que j’exprime ici. Notre premier constat est que le cadre éolien de la Région ne prévoit pas d’éoliennes à Chaumont. Ensuite, il manque l’avis de la Défense sur l’impact que le projet aurait sur la base militaire de Beauvechain.
Sur la forme, il y aurait un manque de transparence…
La procédure ne permet pas une transparence et une objectivité parfaites. Engie a commandité l’étude d’incidences et choisi le bureau qui l’a réalisée. Vu que c’est la Région qui tranchera, il aurait été préférable de déposer la demande de permis auprès de la Région (NdlR : plutôt qu’à Chaumont et Walhain) et de laisser cette dernière réaliser l’étude d’incidences.
Et sur le fond, quelle est la position du groupe ARC ?
Une étude d’incidences a été réalisée concernant l’impact sur la faune et la flore. Pourquoi pas sur l’impact sanitaire pour l’être humain et notamment en raison de la proximité de l’école de Corroy ? Pour rappel, on autorise la construction d’éoliennes en Région wallonne à 400 m des habitations alors que la distance minimale est d’1 km voire 1,5 dans d’autres pays européens. Le bien-être des citoyens prime sur les rentrées financières potentielles. A partir du moment où la clarté n’est pas faite sur les incidences sur la santé, le principe de précaution prévaut. De plus, les modélisations des nuisances auraient été générées à partir d’éoliennes qui n’existent pas encore. Comment peut-on dès lors être sûr des répercussions réelles sur la santé des citoyens ? Enfin, il semblerait qu’Engie privilégie la construction d’éoliennes à Chaumont pour une question de coût. Un km de câbles coûterait un million d’euros. Et il faudrait en poster 10 km en hesbaye - qui dispose d’un gisement venteux plus important et se situerait loin des zones urbaines - contre un seul à Chaumont-Gistoux…
http://www.lalibre.be/regions/brabant/le-projet-eolien-a-aussi-ses-defenseurs-a-chaumont-gistoux-5898e617cd70ff671e083548

06/02/17 : Ces opposants ne veulent pas du projet éolien à Chaumont-Gistoux
Le projet d'implantation de 10 éoliennes le long de l'E411 à Chaumont-Gistoux et Walhain lancé par ENGIE Electrabel et la coopérative HesbEnergie recueille une adhésion record, puisque 430 personnes ont signé une pétition favorable au dossier, ce lundi, à la commune de Chaumont-Gistoux. Mais il existe aussi des opposants au projet.Plusieurs arguments défavorablesNous avons rencontré Anne Jacobs, l'administratrice du comité de vigilance de Chaumont-Gistoux. "Le rapport d'incidences analyse toutes les conséquences que ce parc éolien aura sur la faune mais qu'en est-il des habitants ?", se demande-t-elle.La Chaumontoise pointe aussi d'autres arguments en défaveur du projet, comme les nuisances sonores, les effets stroboscopiques ou encore la détérioration du paysage. "Beaucoup de personnes disent que nous ne remarquerons pas le bruit du moteur de l'éolienne car l'autoroute est à côté et fait du bruit nuit et jour, mais ça ne marche pas comme ça...c'est une nuisance sonore supplémentaire et différente", rétorque Anne Jacobs.D'après Anne Jacobs, un autre argument doit prévaloir également : malgré les recommandations de la Région wallonne sur la distance qui doit séparer les éoliennes et les habitations, le projet prévoit d'installer des mâts près des maisons. L'habitation la plus proche, la ferme des Noyers, se trouverait à 475 mètres de la première éolienne prévue, alors que la distance devrait correspondre, au minimum, à quatre fois la hauteur du mât installé (soit 122 mètres pour certaines éoliennes). Les membres d'HesbEnergie, favorable au projet, parlent, eux, d'une distance de 600 mètres séparant la première maison et les éoliennes.La commune de Chaumont-Gistoux s'est, elle aussi, positionnée contre le projet.François Namur - Reportage : Florence Gusbin et Patrick Lemmens 
http://www.vivreici.be/article/detail_ces-opposants-ne-veulent-pas-du-projet-eolien-a-chaumont-gistoux?id=104179

03/02/17 : Nouveau projet de quatre éoliennes, entre Houdemont et Habay-la-Vieille

On ne le répétera jamais assez, il y a urgence climatique et il faut absolument produire davantage d'énergies renouvelables. Et si la Belgique veut atteindre ses objectifs en 2020, il faut évidemment que des projets concrets se réalisent. Des initiatives locales existent. Il faut maintenant qu'elles aboutissent sans blocage politique ou recours.
On se souvient de la saga du projet de parc éolien à Habay, porté en partie par la coopérative citoyenne Lucéole. Le projet le long de l'E411 à Habay avait vu son permis accordé par l'administration, puis refusé par le ministre Di Antonio, et recalé par le Conseil d'Etat.
Il y a un an, Lucéole avait laissé entendre qu'elle n'en resterait pas là, puisqu'elle compte plus de 500 coopérateurs. Aujourd'hui, elle planche sur un nouveau projet avec Elicio, Engie Electrabel et Ecopex, toujours entre Habay-la-Vieille et Houdemont, un peu plus au nord. On ne parle plus de sept éoliennes mais de quatre. Elle seront plus hautes, 180 mètres au lieu de 150. Cela présente plusieurs avantages.
"Réduire l'impact visuel"
"En prenant un peu de hauteur, on gagne en qualité de vent et en régularité. Donc chaque machine peut produire de 20 à 30 % de plus qu'une machine à 150 mètres. Et au niveau des contraintes urbanistiques, le fait de passer à 180 mètres, oblige à les éloigner davantage des zones d'habitat. Le fait qu'elles soient moins nombreuses et toutes rassemblées, cela va réduire l'impact visuel."
Tout cela Lucéole l'a pensé en concertation avec le collège communal de Habay et d'autres administrations :
"Le collège de Habay a tout de suite saisi la balle pour travailler à cette nouvelle implantation, et ensuite ce travail a été testé auprès des deux administrations, amenées à rendre des avis contraignants dans le cadre de ces permis uniques pour les projets éoliens. Donc le DNF pour la partie environnementale, et l'urbanisme également."
Prochaine étape : une réunion d'information à la population.https://www.rtbf.be/info/regions/luxembourg/detail_nouveau-projet-de-quatre-eoliennes-entre-houdemont-et-habay-la-vieille?id=9520552

03/02/17 : Plus de 400 signatures en faveur d'un projet éolien à Bassenge et Juprelle 😡😡 👎
Plus de 400 signatures en faveur d'un projet éolien ... Voilà qui n'est pas courant! C'est pourtant ce qu'a réuni la coopérative citoyenne Hesbenergie. Ces lettres de soutien ont été remises hier aux autorités communales de Juprelle. Elles le seront aussi aujourd'hui à Bassenge.
A Juprelle, c'est aujourd'hui justement que s'achève l'enquête publique sur le projet de 5 éoliennes présenté par EDF Luminus. Un autre projet concerne, lui, 7 éoliennes à Bassenge.
Hesbenergie compte environ 500 coopérateurs de la région. Cette coopérative à finalité sociale a signé une convention avec EDF Luminus: si les deux permis sont accordés, la coopérative pourra construire, gérer et exploiter une éolienne dans chaque commune.
Mais pourquoi avoir organisé cette mobilisation citoyenne? Bernard Deboyser, administrateur-délégué d'Hesbenergie: "En général, lorsqu'il y a une enquête publique comme cela ou lorsqu'il y a un projet, on entend souvent certaines personnes qui ont un petit peu peur de ce qui va se passer, du bruit, et qui le manifestent et le disent. Mais en fait, ce qu'on sait, c'est que 80% de la population, en tout cas en Wallonie, est pour le développement des éoliennes et des énergies renouvelables en général. Ce qui se passe, c'est que ceux qui sont pour, en général, ils ne trouvent pas nécessaire de le manifester. Et donc ici nous avons voulu prouver, en apportant ces 400 lettres, qu'effectivement, il y a aussi beaucoup de gens qui sont pour, et que si la commune reçoit quelques dizaines ou même peut-être quelques centaines de lettres de gens opposés, il y a aussi beaucoup de gens qui sont pour".
Cette coopérative, n'est-ce pas parfois aussi un alibi pour les grands groupes énergétiques comme ici EDF-Luminus pour avoir ces permis puisqu'ils leur cèdent une éolienne par commune? "Évidemment, on n'est pas d'accord avec leur politique nucléaire, mais à partir du moment où ils font ce qu'on aimerait bien qu'on fasse encore plus, c'est-à-dire développer les énergies renouvelables, on ne voit pas pourquoi on ne les aiderait pas à le faire".
A noter qu'à Juprelle, le collège communal rendra son avis le 13 février prochain.
https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_plus-de-400-signatures-en-faveur-d-un-projet-eolien-a-bassenge-et-juprelle?id=9520488

02/02/17 : Leuze : Le permis pour le parc éolien annulé !
Le Conseil d'Etat vient d'annuler, dans une décision prise ce 25 janvier, l'arrêté du ministre wallon de l'Environnement et de l'Aménagement du territoire pris le 8 septembre 2014 octroyant à la société PELZ (parc éolien de Leuze-Europe) un permis unique visant à construire et à exploiter dix éoliennes et une cabine de tête.
Le parc, aujourd'hui érigé, est situé à Leuze et à Chapelle-Oie. Il est la propriété d'Engie, d'Elsa (filiale de l'intercommunale Ideta) et de la coopérative CLEF.
Le recours avait été introduit par l'ASBL Eoliennes à tout prix.
Pour la deuxième fois, le Conseil d’État a décidé d’annuler le permis d’exploitation du parc de Leuze-Europe, en activité depuis 2011! L’ASBL «Éoliennes à tout prix» vient de remporter une nouvelle victoire dans son combat mené depuis plusieurs années contre le parc éolien de Leuze-Europe.
Dans un arrêt rendu le 25 janvier, le Conseil d’État a décidé de casser le permis unique qui avait été octroyé aux promoteurs de l’installation.
Ce n’est pas la première fois qu’un vent défavorable souffle sur les dix éoliennes mises en service en 2011 dans le zoning industriel.
On se souviendra en effet qu’en avril 2014, l’auditeur du Conseil d’État avait jugé les machines illégales, ce qui avait déjà valu une annulation du permis délivré en 2009 pour la construction et la mise en fonctionnement du parc.
Mais entre-temps, le ministre compétent de l’Aménagement du territoire, Philippe Henry, avait cédé sa place à Carlo Di Antonio, qui avait tranché en accordant un nouveau permis.
Plus de deux ans et demi plus tard, l’histoire repasse les plats à la suite d’un nouveau recours introduit.
Et voilà que le champ éolien exploité par Ideta, via sa filiale Elsa, Electrabel et la coopérative Clef se retrouve sans permis.
Dans sa délibération, le Conseil d’État a notamment pointé des problèmes en matière de normes acoustiques.
«Nous avons pris connaissance de cette décision et nous allons réaliser un complément d’étude d’incidence, indiquait la porte-parole d’Electrabel, Anne-Sophie Hugé à nos confrères du journal Le Soir. Ce qui impliquera nécessairement l’ouverture d’une enquête publique préalable à l’octroi éventuel d’un nouveau permis.
En attendant, les éoliennes continuent de tourner en périphérie de Leuze, presque comme si de rien n’était puisque l’arrêt du Conseil d’État n’est pas de nature à suspendre l’activité.
http://www.lavenir.net/cnt/DMF20170202_00953841

02/02/17 : Permis refusé pour le parc éolien Leuze-Europe 
Suite au recours introduit par des riverains, le conseil d'état a rendu un avis négatif sur le permis accordé au parc éolien situé dans le zoning de Leuze-Europe.
Le parc, propriété d'Ideta, Electrabel et la coopérative citoyenne Clef, est constitué de 10 machines.
Le premier permis, accordé en 2009 avait déjà été refusé parle conseil d'état en 2014. Un nouveau permis avait alors été introduit et octroyé par le ministre mais suite à un nouveau recours, ce deuxième permis est aujourd'hui annulé lui aussi.
En cause cette fois, des problèmes au niveau des normes acoustiques. Les promoteurs du parc vont donc devoir réaliser un complément d'enquête d'incidence, suivi d'une nouvelle enquête publique pour réintroduire une nouvelle demande de permis qui devra apporter des solutions aux problèmes soulevés par le conseil d'état. Cela pourra se faire par des nouvelles conditions d'exploitation ou par la mise ne place de solutions techniques.
A noter également que ce nouveau permis sera sans doute un peu différent du précédent afin d'être conforme aux exigences actuelles d'une législation sur les éoliennes en constante évolution.
http://www.notele.be/list14-l-info-en-continu-media48016-permis-refuse-pour-le-parc-eolien-leuze-europe.html

02/02/17 : Perwez: la première éolienne "historique" sera démantelée en 2017
En panne depuis plus d'un an, la première éolienne installée en 2000 à Perwez va disparaître du paysage brabançon. Les coûts d'entretien et de réparation sont devenus trop importants. Le propriétaire, la PBE (Provinciale brabançonne d'énergie), va introduire une demande de permis de démolir, dans les prochaines semaines, auprès de la Région wallonne. Le démantèlement doit intervenir avant la fin de l'année.
La deuxième en Wallonie... après Saint-Vith
Inaugurée en décembre 2000, l'éolienne de Perwez est souvent présentée, à tort, comme la première de Wallonie. C'est sans compter sur le moulin à vent de Saint-Vith (Cantons de l'Est), érigé en juin 1998. Mais la turbine brabançonne était la plus puissante, 600kW contre 500kW pour sa "voisine" liégeoise. Montant de l'investissement à l'époque? 30 millions de francs belges (750.000 euros) pour fournir de l'électricité à environ 450 ménages. "La réparer coûterait 50.000 euros", explique le bourgmestre ff de Perwez, Carl Cambron. "Le coût de la maintenance est devenu trop élevé pour des performances complètement dépassées aujourd'hui. Dire que la commune a failli la racheter il y a deux ans...Heureusement, on ne l'a pas fait!"
"Un laboratoire"
Comment expliquer que l'outil soit devenu obsolète en 15 ans? En 2000, le fabricant (la société Turbowinds) présentait l'éolienne de Perwez comme "ce qui se faisait de mieux dans le domaine". C'était en 2000. Aujourd'hui, avec un peu de recul, les discours sont plus nuancés. "Disons que c'était un laboratoire", admet Dimitri Nisen, de la PBE. "Il s'agit d'une éolienne de la première génération, plus bruyante, plus chère et moins fiable que celles construites aujourd'hui. La technologie a considérablement évolué en 15 ans. Ce n'est pas anormal si les premières ne sont plus rentables. Le coût de l'entretien est devenu trop élevé par rapport à une productivité médiocre. En Flandre, la société Aspiravi a déjà démantelé plusieurs éoliennes du même modèle."
Et le coût d'une telle démolition? "Environ 25.000 euros", poursuit Dimitri Nisen. "Une tour de 60 mètres de haut, des pales de plus de 20 mètres, ça ne se démonte pas et ça ne se transporte pas facilement. Ce qui explique le montant de la facture."
Il sera par contre beaucoup plus aisé de susciter l'adhésion autour du démantèlement que de la construction de l'éolienne. Propriétaire, riverains, commune et région sont unanimes sur sa démolition. L'affaire et le mat seront donc pliés en 2017.
http://www.rtbf.be/info/regions/detail_perwez-la-premiere-eolienne-historique-sera-demantelee-en-2017?id=9519771

02/02/17La Région wallonne citée en justice en rapport avec le parc éolien de Pessoux
La Région wallonne et l'entreprise Eneco devraient bientôt être citées à comparaître au tribunal, à la suite d'une action lancée par une riveraine en lien avec le parc éolien de Pessoux, près de Ciney, rapporte Le Soir jeudi. Cécile Cornet d'Elzius, responsable du comité local du collectif "Vent de Raison" et riveraine du parc où sont exploitées six éoliennes, compte réclamer la mise à l'arrêt de ces dernières. La citation, dont Le Soir a pu prendre connaissance, sera transmise dès qu'elle sera traduite en néerlandais, indique le journal. L'avocate de Cécile Cornet d'Elzius précise que sa cliente reproche à la Région et à l'opérateur du parc éolien des "nuisances sonores" qui "dépassent largement les normes autorisées". "Ces dépassements sont illégaux, tant au niveau des normes de l'Organisation mondiale de la santé que des normes wallonnes", assure-t-elle.
Le cabinet du ministre wallon de l'Aménagement du territoire Carlo Di Antonio indique ne pas avoir été informé d'une telle action en justice. Le son de cloche est identique chez Eneco, où l'on précise être "déçu que les riverains n'aient pas choisi la voie de la concertation".
http://www.lalibre.be/actu/belgique/la-region-wallonne-citee-en-justice-en-rapport-avec-le-parc-eolien-de-pessoux-5892c393cd70e747fb7817d8

30/01/17 : Le coût de l'électricité doublera d'ici 2030
Une sortie du nucléaire au profit d'une production d'énergie renouvelable fera doubler le coût de l'électricité d'ici 2030, selon une enquête de EnergyVille réalisée à la demande de Febeliec, la fédération des consommateurs industriels d'électricité. Le maintien de deux centrales nucléaires plus longtemps que prévu pourrait un peu adoucir ce coût.
"L'électricité deviendra très chère", clame Febeliec. La transition énergétique aura un surcoût annuel de 4,38 milliards d'euros ou 50 euros de frais supplémentaire par MWh d'ici 2030. Au prix actuel de 40 à 50 euros le MWh, le prix doublera. Si deux centrales nucléaires sont maintenues jusqu'en 2030, le surcoût sera réduit de 700 millions d'euros.
Un doublement du prix de l'électricité ne signifie pas forcément que la facture des particuliers et entreprises doublera aussi. EnergyVille a calculé le prix de revient de l'électricité en tant que matière première. Le prix peut naturellement différer de celui du marché. Enfin, le prix de l'électricité s'accompagne aussi des diverses taxes et contributions.
Ces coûts supplémentaires s'expliquent par de nouveaux investissements nécessaires dans l'éolien et le solaire, plus d'importation d'électricité et de gaz naturel. En cas d'impossibilité de produire via l'éolien et le solaire, des centrales au gaz devront alors être actionnées. EnergyVille table sur une production à base de combustibles fossiles en hausse passant de 24,4 TWh aujourd'hui à 35,1 Twh en 2030 en raison d'une utilisation plus importante des centrales au gaz. Le gaz sera par ailleurs plus cher: 27 euros/MWh en 2030 contre 13 euros actuellement.
https://www.rtbf.be/info/economie/detail_le-cout-de-l-electricite-doublera-d-ici-2030?id=9517142

30/01/17 : Dix éoliennes en projet en Hesbaye
Elicio veut construire un parc éolien dans la campagne entre Hannut et Wasseiges.
Alors que les travaux du parc éolien de la chaussée Romaine à Hannut devraient bientôt débuter, la commune est à nouveau confrontée au dépôt d’un nouveau dossier éolien.
Cette fois, c’est la société Elicio, une société basée à Ostende, qui désire profiter des vents de Hesbaye pour implanter et exploiter un parc éolien.
Le site choisi par Elicio se trouve dans la campagne entre les villages de Wansin, Thisnes, Crehen et Merdorp. Il n’y a donc pas que les Hannutois qui sont concernés par le projet. Les habitants de la commune de Wasseiges seront aussi amenés à faire part de leurs remarques et doléances quand le dossier en sera au stade de l’enquête publique. On n’en est pas encore là. Le dossier n’en est encore qu’à ses prémices. Les deux communes ont uniquement été averties que la société prévoit d’introduire une demande de permis unique.
Une réunion d’information préalable à l’étude d’incidence est d’ailleurs prévue le mardi 21 février dès 20h à l’école communale de Merdorp. À cette occasion, les personnes intéressées par le projet pourront en prendre connaissance mais aussi poser des questions ou formuler des remarques qui pourront être prises en compte dans l’étude d’incidence.
Reste que ce n’est pas la première fois qu’un promoteur éolien est intéressé par ce site. Il y a plusieurs années, la société Tecteo avait elle aussi introduit une demande de permis unique pour y construire neuf éoliennes.
Le projet avait été très mal perçu par les habitants : il avait suscité une véritable levée de boucliers à Hannut et Wasseiges. Le permis n’avait finalement pas été accordé.
La région hannutoise est à nouveau approchée par des promoteurs éoliens.
La société Eliciod’Ostende envisage de déposer une demande de permis pour un parc éolien de 10 mâts entre les villages de Wansin, Thisnes, Crehen et Merdorp.
Comme l’impose la loi, préalablement à cette demande de permis, une réunion d’information aura lieu le mardi 21 février, à 20h, à l’école communale de Merdorp (10, rue du Marquat).
Cette réunion permettra au promoteur de présenter son projet. Mais aussi au public de poser les questions ou d’émettre des suggestions.
A l’issue de la réunion, toute personne aura alors 15 jours, soit jusqu’au 8 mars, pour émettre son avis. Lequel devra être adressé par écrit au Collège communal de Hannut (rue de Landen, 23).
D’ici là, plus de renseignements peuvent aussi être obtenus auprès des promoteurs au 04/254.46.41 ou àmarie.descamps@elicio.be
La société Elicio S.A., dont le siège social se situe à Ostende, a pour ambition de construire dix éoliennes d’une puissance totale de 20 à 33 MW sur le territoire communal de Hannut et de Wasseiges, entre les villages de Wansin, Thisnes, Crehen et Merdorp. Le promoteur prévoit donc d’introduire une demande de permis unique relative à l’implantation de ce parc éolien. Une réunion d’information préalable à l’étude d’incidences sur l’environnement relative au projet se tiendra le mardi 21 février 2017 à 20h à l’école communale de Merdorp (10, rue du Marquat).
Il y a quelques années, la société Tecteo souhaitait y construire neuf éoliennes dans les campagnes hannutoises. Le ministre avait décidé de refuser d’octroyer le permis. L’enquête publique avait soulevé la colère des villageois. Les autorités communales de Wasseiges et de Hannut avaient, quant à elles, émis un avis défavorable de même que toute une série d’organismes (CWED, Défense, Aves…) ainsi que le fonctionnaire technique de la Région wallonne.
http://www.lavenir.net/cnt/DMF20170126_00950432

27/01/17 : Éoliennes à Nivelles : WindVision provoque la déception…
La moitié de la salle a quitté la réunion d’information mercredi soir à Baulers
Alors qu’un projet de parc éolien imaginé par Ventis en est au stade de la finalisation du côté de Nivelles Sud, un autre promoteur s’intéresse aux vents qui soufflent aux alentours de Nivelles. En juin dernier, WindVision (Heverlée) avait organisé une réunion à Nivelles et à Genappe pour exposer son intention de faire sortir de terre six éoliennes à la limite des deux communes. Trois machines sur chaque commune, en réalité.
Mais l’accueil tant de la population que des collèges communaux avait été très réservé. Et les réunions, vu le peu de renseignements communiqués par le promoteur flamand, ne s’étaient pas très bien passées.
WindVision en a organisé une deuxième, mercredi soir à Baulers. Et la même est programmée à Loupoigne à la mi-février. Mais là encore, les choses n’ont pas tourné comme le souhaitait l’organisateur. Alors que l’invitation était ambiguë et laissait supposer que des infos seraient données sur le projet en cours, il est apparu clairement que ce ne serait pas le cas après 40 minutes de généralités sur les énergies fossiles, l’importance de l’énergie éolienne, les possibilités de participation citoyenne…
Plusieurs invités ont demandé du concret sur les six éoliennes en projet, et il leur a été répondu que ce n’était pas le sujet du jour. Joël Fery, de l’asbl baulersoise Du côté des Champs, a alors protesté en initiant le mouvement : il s’est levé et est parti, suivi par la moitié de la salle. "Il y a toujours un manque total de transparence, nous n’avons aucune réponse à nos questions sur le projet de WindVision, confirmait-il hier matin. Une de nos craintes, c’est qu’ils veuillent juste monter un projet pour le revendre. Ce ne serait pas une première…"
Pascal Rigot, l’échevin nivellois du développement durable, explique qu’il était présent pour écouter. "La participation citoyenne, ce n’est pas seulement l’argent qui peut être mis dans le projet, rappelle-t-il. C’est aussi écouter et tenir compte de l’avis des gens. À ce niveau, c’est très mal parti, et je l’ai dit au promoteur…"
http://www.dhnet.be/regions/brabant/eoliennes-a-nivelles-windvision-provoque-la-deception-588a7ad6cd70ff671dd17f5a

24/01/17 : LES ÉOLIENNES DE PAUL FURLAN
Les projets éoliens continuent de détruire rapidement la Wallonie. Même le Brabant wallon est touché avec plusieurs projets, dont le dernier en date à Corroy le Grand. Le projet de parc éolien de Thuin / Ham-sur-Heure est révélateur de la manière dont les promoteurs éoliens tentent de truander les riverains et de la lâcheté ou du courage des mandataires communaux.
Pour mémoire, il y a des années que les promoteurs éoliens tentent d’installer un parc de 9 éoliennes (le nombre a varié) sur la plaine de Thuillies – Florenchamp. L’opposition des riverains (Comité Vent de Bon Sens, membre de VentdeRaison) est très forte. Ils sont soutenus par Natagora, l’association de protection de la nature, qui veut défendre la présence de nombreuses espèces rares comme le busard Saint-Martin ou le busard pâle en hivernage, sur la plaine de Florenchamp.
Le bourgmestre d’Ham-sur-Heure, Yves Binon (MR) est un homme courageux. C’est un électricien de profession et il comprend très bien l’inutilité totale de l’éolien, source d’énergie intermittente, qui augmente indirectement les émissions de CO2. Il a donc dit NON aux projets successifs des promoteurs éoliens sur sa commune, menaçant d’interdire tout trafic des installateurs d’éoliennes sur le territoire de sa commune et ses voiries, si le projet était accepté.
Le bourgmestre de Thuin, par contre, c’est le brillant hypocrite du PS, Paul Furlan. A l’époque du premier projet, il avait d’abord dit oui aux éoliennes, avant de se rendre compte de l’opposition farouche des Thudiniens et de faire marche arrière lors d’une houleuse réunion publique, disant (chanson connue en ce qui le concerne) qu’il « ne savait pas que les éoliennes pouvaient être source de nuisances » et qu’il allait s’y opposer.
Depuis il est devenu ministre de l’Energie et ministre des Pouvoirs locaux, chargé visiblement par le PS de ne pas toucher aux corrompus de son parti qui peuplent les Conseils d’administration des intercommunales, notamment dans le secteur électrique. Il est sous le coup d’une motion de défiance du MR et d’Ecolo, puisqu’il « ne savait pas » que ses petits camarades mettent les intercommunales en coupe réglée pour s’en mettre plein les poches. « Il ne savait pas non plus » que sa propre maîtresse, engagée dans son cabinet ministériel comme « conseillère spéciale », cumulait 4 mandats rémunérés.
Comme Ministre de l’Energie, Paul Furlan est en-dessous de tout et continue la politique des Ecolos et de son prédécesseur Jean-Marc Nollet.
Les riverains se sont saignés aux quatre veines (5.000 EUR par recours), pour aller en recours au Conseil d’Etat contre le projet. Ils en sont à leur 5e recours contre les promoteurs! EDF Luminus est engagé dans une guerre d’usure avec les riverains. Ils finiront bien par se résigner, pense l’électricien… Nous ne sommes plus en démocratie depuis longtemps.
Alors que le Conseil d’État a rejeté définitivement le 9 janvier son projet éolien, EDF Luminus a déposé une nouvelle demande de permis d’urbanisme pour installer au même endroit un mât de mesure des vents et de l’activité des chauves-souris. Le préliminaire à un nouveau projet de 9 éoliennes sur cette plaine à la biodiversité remarquable.
Le Comité Vent de Bon Sens crie avec raison au harcèlement et au déni de démocratie et s’oppose à l’installation de ce mât. Que va dire le bourgmestre de Thuin, ministre de l’Energie Furlan (s’il n’a pas démissionné d’ici là): qu’il ne « savait pas »?
http://lepeuple.be/eoliennes-de-paul-furlan/76996

 24/01/17 : Éoliennes : un recours en suspension
La commune de Braives qui a déjà introduit un recours en annulation devant le conseil d’État dans le dossier des neuf éoliennes de la campagne hannutoise vient d’introduire un nouveau recours !
La commune de Braives qui se trouve à proximité directe du site de la chaussée Romaine ne veut pas de ce parc éolien.
"C’est un recours en suspension ordinaire devant le Conseil d’État", explique Pol Guillaume le bourgmestre de Braives qui ne veut pas voir le chantier débuter comme le prévoit la société Gestamp. "Il y a déjà un recours en annulation mais on ignore encore quand il sera étudié. Nous avons appris que la société ne va pas attendre la finalité du recours pour commencer les travaux. Elle compte le faire en ce mois de janvier. Un petit mât qui doit sans doute servir à mesurer le vent a déjà été placé sur le site. On ne veut pas que le chantier débute car si un moment donné la société doit démanteler, ça risque d’être très compliqué. C’est pourquoi on a consulté notre avocat qui nous a conseillé ce recours en suspension", poursuit Pol Guillaume.
Le fait d’introduire un recours au conseil d’état n’a rien de suspensif. C’est ce qui explique que les travaux peuvent être lancés alors que le dossier n’a pas encore été étudié.
La commune de Braives espère que le recours en suspension permettra d’éviter la construction du parc avant que le Conseil d’État se penche sur l’éventuelle annulation du permis. Il peut, en effet, s’écouler deux à trois avant que l’annulation soit étudiée par le Conseil d’État.

24/01/17 : Wallonie picarde: pour Ideta, l’éolien, c’est plus que du vent ▭
Une fois les 8 éoliennes de Tournai-Ouest érigées, le parc éolien dans lequel l’intercommunale Ideta a une participation financière s’élèvera à 38 unités (dont 16 sont déjà en exploitation). C’est pour l’agence de développement territorial bien plus qu’une lubie environnementale : sa filière énergétique Elsa est un secteur clef de son plan stratégique. Le but : compenser la perte liée à la vente de terrains et permettre aux communes de garder le même niveau de dividendes, à savoir 6 millions par an.
Le chantier du parc éolien de Tournai-Ouest a débuté le lundi 9 janvier sur le territoire de Blandain, le long de l’autoroute A17-E403. Les 8 mâts seront opérationnels au plus tôt à la fin de l’été 2017. Partenaire d’EDF-Luminus, avec lequel il a créé la société eNosVents à hauteur de 40 %, Ideta est déterminée à mener le projet à son terme en dépit des recours (voir ci-dessous). « Le parc éolien est un projet articulé à la mise en oeuvre du parc d’activités économiques Tournai-Ouest III qui accueillera quatre mâts », explique Pierre Vandewattyne, le directeur de l’intercommunale. « L’opposition est d’ailleurs davantage une opposition de fond au parc d’activités qu’aux éoliennes elles-mêmes. C’est un combat d’arrière-garde qui pénalise le développement de Tournai et de la Wallonie picarde. Avec le retard, on est, par exemple, passé à côté de l’installation du centre de logisque de Décathlon ».
« On ne pouvait plus laisser le temps filer »
L’agence de développement territorial avance encore le réchauffement climatique, les obligations européennes (20 % d’énergie renouvelables et 20 % de réduction d’émission de CO2) et le retard accumulé par la Wallonie en matière d’éoliennes pour expliquer son jusqu’au boutisme. « On ne pouvait plus laisser le temps filer par rapport aux enjeux et pour un permis valable 20 ans », précise le patron d’Ideta. Il faut ajouter l’aspect financier. L’éolien est devenu un secteur stratégique traduit par la création de la filière Elsa. Ideta possède des participations, qui varient de 7 à 100 % selon les partenariats (avec EDF, Ipalle, Engie, Colruyt, Eneco) dans 16 éoliennes en cours d’exploitation en Wallonie (Leuze, Tournai mais aussi Dour, Sterpenich). Elle intervient aussi dans les 22 mâts (dont les 8 de Blandain) qui ont obtenu un permis mais qui ne sont pas encore opérationnelles. 10 autres sont encore à l’étude.
400.000 euros grâce à deux éoliennes
La rentabilité des machines existantes ? « Ce qui provient de la gestion du secteur ‘participations et énergies renouvelables’, c’est 6 millions d’euros distribués par an aux communes. De ses 6 millions, 400.000 proviennent des deux éoliennes de Leuze qui appartiennent 100 % à Ideta », avance Pierre Vandewattyne. Le tournant énergétique pour l’intercommunale, c’est 2004 avec l’absorption de l’Intercommunale de Financement du Hainaut Occidental (IFHO) et des parcs naturels qui la pousse à faire non seulement du développement économique mais aussi du développement durable et énergétique. Et 2008 après la vente du réseau câblo-distributeur à Voo (Tecteo) via l’IFHO : « les communes décident alors de garder ces moyens chez Ideta pour produire de l’énergie renouvelable (via Elsa, NDLR) et générer des dividendes », précise le directeur. « C’est un choix politique mais qui n’est pas pris en catimini. Il a été soumis à l’ensemble des conseils communaux avec débat ».
6 millions de dividendes
« Il y a dix ans, les dividendes provenaient pour l’essentiel de la distribution de l’énergie », argumente Pierre Vandewattyne. « C’est de moins en moins important. La vente de terrains industriels n’est plus la seule source d’alimentation d’Ideta - c’était 90 % des recettes autrefois. Il a fallu compenser par le développement de services, la location de bâtiments, l’évolution des cotisations communales mais aussi par le développement durable qui permet de garder, dans le plan stratégique 2017-2019, la distribution des dividendes à hauteur de 6 millions ».
La filière «énergie» n’enrichit pas les administrateurs
En pleine affaire Publifin, le grand public est tenté de croire que l’intercommunale Ideta est une nébuleuse où les mandataires touchent le pactole. « L’évolution des cotisations communales (qui passe de 2,5 euros par habitant à 6,5, NDLR), le financement structurel d’Ideta se sont faits après un an de discussion avec les communes. Quand j’entends qu’on parle de démocratie confisquée, je fais des bonds », s’indigne le directeur Pierre Vandewattyne.
La création de la filiale énergétique Elsa n’est pas une source supplémentaire de revenus pour ses représentants. « Les seuls jetons de présence sont le fait du conseil d’administration d’Ideta, soit 200 euros bruts avec 35% de précompte pour 11 séances par an », assure-t-il. « Le président est, avec 25.000 euros bruts par an, à 80% du plafond et les vice-présidents, avec 18.666 euros bruts, à 75% du plafond. C’est pour un travail effectif à Ideta et toutes ses filiales ».
Même en Écosse, Ideta investit dans l’éolien
L’intercommunale Ideta a investi 1,8 million d’euros dans un projet hydrolien (des éoliennes en mer) au large de l’Écosse. « Cela nous est apparu comme une opportunité de diversification, notamment en termes de revenus, qui ne générera pas d’opposition de riverains », explique Pierre Vandewattyne. « On jugera des effets à partir de juin, lorsque le parc entrera en activités ». Ideta s’attend à entre 8 et 10% de rentabilité, ce qui permettrait l’amortissement de l’investissement en dix années.
L’autre projet qui fait débat est le centre de bio-méthanisation à Leuze-en-Hainaut. « Il faut un mix énergétique », argumente le directeur d’Ideta. « Tout cela a été discuté en conseil d’administration. L’équipe technique propose, mais le feu vert sera donné par les 30 administrateurs. Ce ne sont pas des décisions prises en catimini. Ce sont des stratégies globalement exposées aux communes ».
Un recours suspensif contre l’éolien
Les travaux du parc éolien de Tournai-Ouest III (18 millions d’euros investis) ont débuté en dépit d’un recours introduit par l’Association Pour l’Intégrité des Campagnes (APIC) et un propriétaire terrien devant le conseil d’État. « Ce n’est pas un recours suspensif », explique Pierre Vandewattyne. « Mais depuis le début du chantier, les riverains ont introduit un nouveau recours qui l’est cette fois ». Le Conseil d’État a 40 jours pour se prononcer et s’il émet un avis négatif, le chantier pourrait très bien être suspendu. Ideta garde bon espoir : « toutes les prescriptions légales sont respectées : localisation près d’une autoroute, distance par rapport aux habitations, etc ».
Pour le directeur de l’intercommunale, les opposants cherchent à travers les éoliennes à retarder la création du parc d’activités économiques Tournai-Ouest III (100 ha d’activités et 10 ha de zone tampon) qui fait lui aussi l’objet de recours : un premier recours a été favorable à Ideta qui a eu son permis d’urbanisme, mais un deuxième lui a été défavorable suite à une expropriation liée à l’étude karstique. D’où les retards.
Enfin, une autre polémique empoisonne le dossier : des propriétaires terriens qui avaient accepté une expropriation à l’amiable la contestent à présent devant la justice qui sera amenée à se pencher sur la question au cours de cette semaine.
http://tournai.nordeclair.be/35674/article/2017-01-24/wallonie-picarde-pour-ideta-leolien-cest-plus-que-du-vent

23/01/17 : Thuin / Ham-sur-heure: un sixième projet éolien sur la plaine de Florenchamp
Alors que le Conseil d’État a rejeté définitivement le 9 janvier son projet éolien sur la plaine de Florenchamp, à cheval sur Thuillies et Ham-sur-Heure/Nalinnes, EDF Luminus a déposé une nouvelle demande de permis d’urbanisme pour installer au même endroit un mât de mesure des vents et de l’activité des chauves-souris. Le préliminaire à un nouveau projet de 9 éoliennes sur cette plaine à la biodiversité remarquable. Le Comité Vent de Bon Sens crie au harcèlement et au déni de démocratie et s’oppose à l’installation de ce mât.
Le 9 janvier dernier, le Conseil d’État a définitivement débouté EDF Luminus de son recours contre le refus du ministre Di Antonio de son projet d’implantation de 13 éoliennes sur la plaine de Florenchamp. Or, début décembre 2016, EDF Luminus a introduit une nouvelle demande de permis d’urbanisme pour ériger sur ladite plaine un mât de 50 mètres pour mesurer pendant un an les vents et les mouvements des chauves-souris. Les prémices d’une nouvelle demande de permis d’urbanisme pour un parc de 9 éoliennes (6 sur Thuin et 3 sur Ham-sur-Heure) pouvant produire de l’énergie verte pour environ 19.000 ménages.
De quoi faire bondir les riverains et le comité Vent de Bon Sens qui luttent depuis plus de 10 ans contre l’implantation d’éoliennes sur cette vaste plaine à la biodiversité remarquable.
150 personnes étaient présentes à la réunion d’information à l’école de Corroy-le-Grand
Elle était attendue avec impatience par les habitants, les responsables de Engie ainsi que le bureau d’étude et les autorités communales ne se sont pas débinées. La réunion d’information pour le projet éolien de Corroy s’est donc tenue devant une assistance d’environ 150 personnes. “ Je m’attendais à un peu plus de monde , confie le bourgmestre Luc Decorte qui ressort satisfait de la soirée. Pas de moments houleux même si les débats ont été assez animés vu le contexte. ”
Les discussions ont mené au code éolien envisagé mais jamais approuvé par le gouvernement wallon. “Il n’est donc pas contraignant”, précise le bourgmestre. Pas faux, mais voilà, il est utilisé (ou pas) en fonction de ce qui arrange l’une ou l’autre partie qui, vous l’aurez deviné, n’est pas sur la même longueur d’ondes !
Ainsi, lors du débat sur les nuisances sonores, le bureau d’étude se base sur la norme de 40 alors que de nombreuses études tendent à prouver que 35 seraient plus acceptables. “Le code éolien prévoit 40,” rétorque-t-on du côté du bureau d’étude… Cette donne ne plaît absolument pas aux riverains.
Pour tenter de se justifier , du côté du bureau d’étude, on évoque le fait que l’autoroute E411 voisine génère plus de bruit, ce qui n’a pas l’air de plaire aux habitants. Une donnée importante qui semble-t-il a échappé à tous les interlocuteurs est le dossier d’extension des sablières dont une des compensations prévoit un mur anti-bruit le long de l’autoroute à cet endroit. “S’il est construit, il est certain que le bruit des éoliennes prendra le pas sur celui de l’E411...” déplore Luc Decorte.
Pour rappel, Engie, plus connue chez nous sous le nom d’Electrabel, propose un projet éolien initial de 13 mâts qui a été réduit à 10 (5+5); la troisième rangée, la plus proche de la zone Natura 2000, ayant été supprimée.
http://www.dhnet.be/regions/brabant/corroy-le-grand-l-eolien-fait-toujours-debat-588240f9cd70e747fb4e5899

20/01/17 : CHAUMONT-GISTOUX - Éolien: chacun campe sur ses positions
Environ 150 personnes ont participé mardi soir à l’école de Corroy-le-Grand à la réunion d’information sur le projet éolien de la société Engie.
Globalement, on ne peut pas dire que la réunion a été houleuse. Néanmoins la présentation du dossier a eu lieu dans une atmosphère agitée et avec des débats ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170119_00947390/eolien-chacun-campe-sur-ses-positions

19/01/17 : En 2016, 19 éoliennes ajoutées en Wallonie contre 52 en Flandre
En 2016, 19 éoliennes sont venues s'ajouter en Wallonie, pour 42 mégawatts, contre 52 nouvelles éoliennes en territoire flamand, révèle Le Soir jeudi. La croissance du parc éolien wallon s'est ainsi ralentie par rapport à 2015, où un total de 65MW avait été installé.
L'objectif de production fixé par le gouvernement wallon en avril dernier étant de 2.437 GWh (gigawatts/heure) pour 2020 et 4.134 GWh pour 2030, il faudrait que 400MW viennent s'y ajouter dans les quatre prochaines années pour que le premier délai soit rencontré, soit 100MW/an de 2017 à 2020. Le rythme actuel en est loin.
Edora, la fédération des entreprises actives dans les énergies renouvelables, regrette l'insécurité juridique qui inquiète le secteur. La plupart des éoliennes en construction ou ayant reçu une autorisation font l'objet de recours, devant le ministre ou le Conseil d'Etat. Les entreprises du secteur craignent par ailleurs une éventuelle annulation par le Conseil d'Etat des "conditions sectorielles" d'implantation des éoliennes en Wallonie, avec notamment un durcissement de la limite de bruit.
On a dressé 19 éoliennes supplémentaires en 2016, selon les derniers chiffres officiels dont « Le Soir » a pris connaissance.

19/01/17 : L’éolien wallon loin du rythme de croissance poursuivi ▭
La croissance du parc éolien wallon s’est ralentie en 2016. La reprise du secteur semble s’annoncer pour 2017.
En 2016, 19 éoliennes sont venues s’ajouter en Wallonie, pour 42 mégawatts, contre 52 nouvelles éoliennes en territoire flamand, révèle Le Soir jeudi. La croissance du parc éolien wallon s’est ainsi ralentie par rapport à 2015, où un total de 65MW avait été installé. Le parc éolien wallon compte toutefois 151 MW en construction et 100 MW autorisés définitivement, complète l’Association pour la promotion des énergies renouvelables (Apere), selon laquelle la reprise du secteur semble s’annoncer pour 2017.
L’objectif de production fixé par le gouvernement wallon en avril dernier étant de 2.437 GWh (gigawatts/heure) pour 2020 et 4.134 GWh pour 2030, il faudrait que 400MW viennent s’y ajouter dans les quatre prochaines années pour que le premier délai soit rencontré, soit 100MW/an de 2017 à 2020. Le rythme actuel en est loin.
La réalisation – ou non – de l’objectif éolien wallon affectera également la capacité de la Belgique d’atteindre ses objectifs européens de production d’énergie renouvelable à l’horizon 2020, relève l’Apere.
De son côté, Edora, la fédération des entreprises actives dans les énergies renouvelables, regrette l’insécurité juridique qui inquiète le secteur. La plupart des éoliennes en construction ou ayant reçu une autorisation font l’objet de recours, devant le ministre ou le Conseil d’État. Les entreprises du secteur craignent par ailleurs une éventuelle annulation par le Conseil d’État des «conditions sectorielles» d’implantation des éoliennes en Wallonie, avec notamment un durcissement de la limite de bruit.
Selon l’Apere, la Wallonie atteint désormais une puissance installée de 750 MW qui permet de produire plus de 1.543 GWh/an, soit l’équivalent de la consommation de plus de 440.000 ménages. Si la croissance en la matière n’a été que de 6% l’an dernier, le nombre de recours au Conseil d’État, qui peut expliquer cette baisse, est toutefois en diminution (23 dossiers actuellement contre 35 l’année précédente), constate-t-elle.
De nombreux projets éoliens sont actuellement en développement: en étude d’incidences (953 MW), en demande de permis (150 MW) et en recours (392 MW). Il faut cependant tenir compte du fait que de nombreux projets sont mutuellement exclusifs et que seuls les meilleurs seront retenus, note l’association.
La Flandre a, quant à elle, installé 52 éoliennes l’an dernier, pour une capacité de 135 MW, ce qui porte la puissance totale en Flandre à 924MW. La Flandre poursuit ainsi une croissance dynamique, nettement supérieure à celle de la Wallonie, constate encore l’Apere.
Au large des côtes belges, le parc offshore se stabilise à 182 éoliennes, totalisant 712 MW. La construction du parc Nobelwind (50 éoliennes totalisant 165 MW) est sur le point d’être achevée mais le parc ne commencera à injecter sur le réseau qu’à la mi-2017.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170119_00946885/l-eolien-wallon-loin-du-rythme-de-croissance-poursuivi

17/01/17 : ATTERT - Vœux communaux - Un parc éolien sur les hauteurs de Grendel
Un premier parc éolien sera construit en val d’Attert, à Grendel. La Commune attend le rapport final d’incidences sur l’environnement.
Cette traditionnelle soirée de présentation des vœux au personnel communal et aux représentants des cinquante associations a été une nouvelle fois vendredi soir un moment de convivialité partagée.....

16/01/17 : Projet éolien : Engie rencontrera la population de Chaumont-Gistoux
Le Collège a obtenu de Engie une séance d’information ce mardi 17 janvier. Après avoir appris que le projet initial de Engie de 13 mâts pour le projet éolien à Corroy, a été réduit à 10 (5+5), le Collège a pris connaissance des avancées dans le projet.
"La troisième rangée, la plus proche de la zone Natura 2000, a été supprimée, explique Patrick Lambert, échevin de la communication. De même il apparaît que la hauteur des mâts (pale verticale comprise) serait limitée à 122 mètres, contrainte imposée par la DGTA et la Défense Nationale de par la proximité de la base aérienne de Beauvechain."
Deux des 10 mâts seraient laissés en gestion à HesbEnergie suivant un modèle d’éoliennes "citoyennes".
"Par ailleurs, un dossier dormant ces six dernières années, revient à la surface. Il y bien la volonté de la part de la société Windforever, associée à l’opérateur Storm, de ressusciter le projet de 5 mâts éoliens côté sud de la E411, à nouveau à cheval sur Chaumont-Gistoux et Walhain. Bien que ce projet soit étranger à celui d’Engie, il ne manquera pas d’avoir des incidences. Malgré le silence actuel, la procédure devra être également lancée par l’auteur de projet".
C’est donc avec l’objectif d’être le plus transparent envers la population que le Collège de Chaumont-Gistoux a demandé et obtenu de Engie - ce malgré qu’elle n’y soit pas tenue - que le nouveau projet, adapté aux résultats de l’étude d’incidence puisse être présenté à la population.
Cette date a été arrêtée pour Chaumont-Gistoux : il s’agit de ce mardi 17 janvier à 19h30 à l’école de Corroy-le-Grand
Ces éléments d’information permettront aux participants de compléter leur connaissance du dossier lors de l’enquête publique qui sera clôturée le 7 février 2017.
http://www.dhnet.be/regions/brabant/projet-eolien-engie-rencontrera-la-population-de-chaumont-gistoux-587bee84cd70717f88f73214

12/01/17 : Les parcs éoliens offshore belges coûtent (trop) cher aux consommateurs
Les deux nouveaux parcs éoliens belges en Mer du Nord coûtent deux milliards d’euros de plus aux consommateurs que des installations similaires aux Pays-Bas, d’après une évaluation de la VRT, réalisée sur base d’une étude du régulateur fédéral pour l’énergie (CREG).
Outre-Moerdijk, le gouvernement a conclu un accord en 2016 pour la construction des parcs éoliens de Borssele 1 et 2, à proximité de la frontière belgo-néerlandaise, avec la société danoise DONG Energy. Un prix de 72,70 euros par mégawatt-heure (MWh) produit a été garanti par les autorités pour une durée de 15 ans.
Un montant qui semble bon marché, alors que la Belgique a conclu des accords garantissant entre 124 et 130 euros par kilowatt-heure (kWh) pour 19 ans aux consortiums Rentel et Norther, qui exploitent les parcs éoliens dans la partie belge de la Mer du Nord.
D’après les données disponibles, la VRT estime que les installations belges coûteront donc sur près de 20 ans deux milliards de plus que les néerlandaises. Les modes de construction différents de ces parcs pourraient constituer un élément d’explication.

12/01/17 : Les deux nouveaux parcs éoliens installés en Mer du Nord coûtent très cher… Trop cher?
Les deux nouveaux parcs éoliens installés en Mer du Nord coûtent cher aux belges. Selon la VRT, ces deux parcs coûtent deux milliards d'euros de plus aux consommateurs que des installations similaires aux Pays-Bas. Une somme calculée sur 20 ans. La VRT base son constat sur une étude de la CREG, le régulateur fédéral pour l'énergie. C'est notamment le mode de construction différent de ces parcs qui expliquerait cette différence de coût.
Le parti d'opposition Groen exige que la ministre de l'Energie Marie Christine Marghem (MR) mette à disposition du parlement l'étude de la CREG dont les résultats laissent entendre que les parcs éoliens offshore belges, Rentel et Norther, sont trop subsidiés. "La sursubsidiation ne peut pas avoir lieu, pas même pour des éoliennes", a indiqué le chef de file du groupe Ecolo-Groen à la Chambre, Kristof Calvo.
La conséquence de cette "sursubsidiation" est que la facture énergétique va à nouveau augmenter, selon Groen. "Le consommateur a déjà été confronté à plusieurs reprises à une hausse. Cette taxe va venir en plus. La sursubsidiation n'est pas une politique énergétique durable", estime M. Calvo.
http://www.rtl.be/info/belgique/politique/les-deux-nouveaux-parcs-eoliens-installes-en-mer-du-nord-coutent-tres-cher-trop-cher--882223.aspx

11/01/17 : CHAUMONT-GISTOUX & WALHAIN - Electrabel veut faire tourner dix éoliennes
Electrabel compte implanter 10 éoliennes le long de l’E 411. Le projet est à l’enquête publique dans six communes.
C'est une vaste enquête publique qui a débuté lundi dans six communes de la province (Chaumont-Gistoux, Walhain, Incourt, Perwez, Mont-Saint-Guibert et Ottignies-Louvain-la-Neuve): elle concerne le projet ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170110_00942861/electrabel-veut-faire-tourner-dix-eoliennes

11/01/17 : Magnette: "Nous avions tout pour être de grands producteurs d'éoliennes"
Une permanence en présence, notamment, d’EDF Luminus s’est tenue ce jeudi soir à la salle Pousset Loisirs. L’occasion pour tous les Remicourtois de trouver des réponses à leurs inquiétudes suite à la mise en place d’une enquête publique pour une demande de permis unique d’EDF pour la construction de deux éoliennes Route des Blés. Compte-rendu.
Après une demande explicite de la commune de Remicourt, une permanence a été mise en place ce jeudi soir concernant l’enquête publique suite à la demande d’EDF Luminus d’un permis unique pour la construction de deux éoliennes route des Blés (entre Pousset et Hodeige). Celle-ci a permis aux citoyens de Remicourt de trouver question à leur réponse. Et pour cause, le promoteur EDF Luminus, le bureau d’étude ayant rédigé l’étude d’incidence sur l’environnement et l’administration communale, représentée par le premier échevin Jérôme de Neuville et le conseiller en environnement Julien Mols, étaient présents. « Une première présentation au public avait déjà été effectuée mais l’on trouvait cela insensé que les citoyens restent dans le flou de l’interprétation du promoteur », explique Jérôme de Neuville.
En tout, ce sont une trentaine de personnes qui se sont présentées afin de trouver réponse à leurs inquiétudes. « Les questions les plus fréquentes avaient à trait à la localisation exact des mats, la puissance et la dimension des éoliennes, la dévaluation et les nuisances sonores », lance Julien Mols. « Un débat constructif a notamment pu s’établir entre les citoyens et le promoteur », poursuit le conseiller en environnement. En effet, alors que certaines personnes sont contre le projet d’implantation des éoliennes, certaines n’y voient pas d’inconvénient. « Il y avait de toutes les convictions, les avis sont partagés. » Du côté du Collège, celui-ci n’est pas vraiment emballé par la situation. « Il n’y a aucun attrait pour le citoyen », lance Jérôme de Neuville. L’enquête publique se clôture le 18 janvier. Il est encore temps d’écrire à la commune. « Nous devrions être fixés fin avril 2017 si le permis est octroyé ou non », conclut Julien Mols.

06/01/17 : Procédure de marché public pour l'établissement d'éoliennes ▭Le développement éolien dans les zones d’activité économique
Question à M. Paul Furlan, Ministre des Pouvoirs locaux, de la Ville, du Logement et de l’Energie, sur « le développement éolien dans les zonings » parVéronique Waroux, députée et sénatrice
"Monsieur le Ministre, a travers le CoDT, nous encourageons les développeurs de parcs éoliens a privilégier les implantations en zones d’activités économiques ou en zones agricoles proches de ces zones d’activités économiques.
Le message est très bien passé et nous constatons que nombre d’intercommunales de développement économique se lancent dans la construction d’éoliennes, via des filiales ou en s’associant avec un grand partenaire spécialisé dans l’énergie, EDF Luminus ou Engie Electrabel.
Ces partenariats peuvent même mener à la création de nouvelles sociétés, comme c’est le cas depuis peu dans ma région avec e-NosVents. Je m’interroge sur l’équité de ces associations envers les autres développeurs de parcs éoliens. Lorsque ces plus petites structures prennent contact avec les intercommunales pour envisager l’implantation d’éoliennes dans les zonings qu’elles gèrent, il leur est rétorqué que l’exclusivité est réservée à EDF ou Engie.
Pour assurer une concurrence loyale, les intercommunales, lorsqu’elles envisagent d’implanter des éoliennes, ne devraient-elles pas ouvrir un appel d’offres afin de sélectionner le meilleur projet ou du moins attendre qu’un développeur vienne proposer un projet réfléchi, adapté et abouti, avant de lui accorder un terrain ?
On a effectivement, dans notre région, une coopérative qui travaille sur le développement d’éoliennes citoyennes. Visiblement, il y a blocage au niveau collaboration avec l’intercommunale".
Réponse de M. Paul Furlan, Ministre des Pouvoirs locaux, de la Ville, du Logement et de l’Énergie.
"Madame la Députée, votre question a retenu toute mon attention. D’après les éléments que vous mentionnez, je ne vois pas de prime abord quelle exclusivité pourrait être invoquée par n’importe quelle intercommunale. Toujours en fonction des mêmes éléments, il semble que les prestations décrites rentrent dans la définition du marché public prévue par l’article 3,1° de la Loi du 15 juin 2006 relative aux marchés publics et a certains marchés de travaux, de fournitures et de services, et par conséquent, dans le champ d’application de la législation.
Elles rentrent même dans la définition d’un marché de travaux – c’est l’article 3,2° de la même Loi, qui consiste a faire réaliser par quelque moyen que ce soit un ouvrage répondant au besoin du pouvoir adjudicateur. Il semble donc que non seulement il n’y ait pas de possibilité d’exclusivité, mais que, de plus, ce type d’appel à projets doive faire l’objet d’une procédure de marché public en bonne et due forme, avec mise en concurrence".
http://tournai.blogs.sudinfo.be/archive/2017/01/07/procedure-de-marche-public-pour-l-etablissement-d-eoliennes-212561.html

03/01/17 : Dix nouvelles éoliennes le long de la E411 entre Libersart et Corroy?
L'autoroute E411 est décidément un lieu très prisé par les promoteurs de projets éoliens. En collaboration avec la coopérative citoyenne HesbEnergie, la société Electrabel veut construire dix nouvelles éoliennes entre les villages de Libersart (Walhain) et Corroy-le-Grand (Chaumont-Gistoux). La puissance maximale des engins sera de 2,85 MW.
L'enquête publique aura lieu du lundi 9 janvier au mardi 7 février. Le projet initial prévoyait 13 éoliennes mais il a déjà été raboté après consultation de la population.
Un parc éolien a récemment vu le jour à proximité de la Nationale 4, sur le territoire des villages de Walhain en Brabant wallon et Ernage (Gembloux) en province de Namur. Ce projet a longtemps été au cœur d’un conflit juridique entre le promoteur et la commune de Walhain, mais les différends ont été mis de côté l’an dernier. Les feux sont passés au vert et les six éoliennes sont sorties de terre fin 2016, elles entreront bientôt en service.
La concrétisation du projet a notamment été rendue possible par la mise en place d’un comité d’accompagnement, composé des communes concernées, de riverains, du promoteur et d’une société coopérative. Une première en Wallonie.
"Puisque nous avons eu plusieurs années de conflit avec le promoteur, nous voulions avoir des garanties que ce qui était dans le permis et ce qui était promis par le promoteur serait bien effectif sur le terrain, explique Jean-Marie Gillet, l’échevin en charge de l’environnement à Walhain. Et donc une manière de le faire a été de créer ce comité qui peut se réunir rapidement pour dire ce qui ne va pas et trouver des solutions".
Bruit, ombre et lumière
Durant la phase de construction des éoliennes, le comité a veillé à ce que les nuisances occasionnées par le chantier ne soient pas trop importantes. Pendant la phase d’exploitation qui commencera prochainement, le comité sera attentif aux problèmes éventuels que les éoliennes pourraient causer: bruit, ombres portées et flashs nocturnes essentiellement.
"Nous avons des outils pour vérifier que les normes sont bien respectées, rassure l’échevin. Et si elles ne sont pas respectées, les éoliennes seront arrêtées temporairement". Un exemple concret ? "Lorsque l’effet stroboscopique dure trop longtemps, l’idée est d’arrêter l’éolienne durant la période où le soleil est rasant vers une habitation en particulier".
Pascal Jaspart, Walhinois de souche, ne voulait pas des éoliennes. Aujourd’hui, il en voit quatre depuis sa maison. "Il faut bien vivre avec", dit-il. Lorsqu’il a appris la mise en place du comité d’accompagnement, il s’est porté candidat pour s’assurer que les éoliennes seraient bien gérées. "Ce que je redoute le plus, c’est le flash des éoliennes pendant la nuit. Mais le promoteur nous a déjà dit qu’il allait se renseigner pour trouver une solution technique, nous attendons".
La solution arrivera peut-être bientôt, le comité d’accompagnement se réunira pour la deuxième fois ce mercredi.
Il concerne la construction et l'exploitation de 5 éoliennes par EDF-Luminus.
L'enquête publique démarre ce jeudi et les dossiers sont consultables dans les administrations communales de Juprelle, Ans, Awans et Bassenge.
https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_un-nouveau-projet-d-eoliennes-sur-la-commune-de-juprelle?id=9492985

30/12/16 : Bassenge et Juprelle: double demande de permis pour des éoliennes
Alors que le projet éolien d’Elicio est en recours (voir ci-contre), une double demande de permis unique vient d’être déposée sur la table des autorités communales. 
La Belgique a produit en 2016 un peu moins d’énergie éolienne que l’année passée, ressort-il des derniers chiffres du gestionnaire du réseau de transport d’électricité Elia. Elia estime la production totale d’énergie éolienne en 2016 à 4,6 millions de mégawattheures, alors que près de cinq millions de MWh avaient été produits l’an dernier. Selon Elia, c’est l’année 2015 qui a été exceptionnelle et 2016 la normale.
http://www.sudinfo.be/1752849/article/2016-12-30/moins-d-energie-eolienne-fabriquee-en-belgique-en-2016

30/12/16 : Moins d'électricité consommée, mais moins d'éolien produit
Près de 85,7 millions de mégawattheure d'électricité ont été consommés en Belgique en 2016, selon une estimation du gestionnaire du réseau électrique Elia. L'année précédente, 86,9 millions l'avaient été, et 88,3 millions en 2014. Par ailleurs, la production éolienne a de son côté baissé.
Cette baisse peut être expliquée par une meilleure efficacité énergétique ou une variation de l'activité économique, note Elia. Environ deux tiers de la consommation d'électricité est attribuée à l'industrie.
Par ailleurs, la Belgique a produit en 2016 un peu moins d'énergie éolienne que l'année passée, ressort-il des derniers chiffres du gestionnaire du réseau de transport d'électricité Elia.
Elia estime la production totale d'énergie éolienne en 2016 à 4,6 millions de mégawattheure, alors que près de cinq millions de MWh avaient été produits l'an dernier. Selon Elia, c'est l'année 2015 qui a été exceptionnelle et 2016 la normale.
http://www.7sur7.be/7s7/fr/2765/Environnement/article/detail/3043378/2016/12/30/Moins-d-electricite-consommee-mais-moins-d-eolien-produit.dhtml

28/12/16 : Les éoliennes flamandes produisent autant d'électricité qu'un réacteur nucléaire
Cette année, 52 éoliennes supplémentaires ont été installées en Flandre. Au total, le parc éolien flamand atteint une capacité de 920 MW ce qui est presque équivalent à un grand réacteur nucléaire. De plus une dizaine d’éoliennes sont encore en construction, elles seront reliées au réseau électrique l’an prochain.
Bizarrement, avec un total de 81 turbines, la Flandre occidentale, avec la Côte donc, est loin derrière la Flandre orientale qui en compte 117.
"Il faut trouver une solution aux restrictions inutiles imposées par les radars de Coxyde, Ostende et Jabbeke" affirme Bart Bode, le directeur de l'association flamande de l'énergie éolienne. "Le port de Zeebrugge doit lui aussi se lancer d’urgence dans un programme d’éolienne ambitieux".

28/12/16Une alternative au nucléaire chez nos voisins flamands ? : L'éolien en Flandre produit presqu’autant d’énergie qu’une centrale nucléaireCette année, 52 turbines supplémentaires ont été installées en Flandre. Au total, le parc éolien flamand atteint une capacité de 920 MW ce qui est presque équivalent à une grande centrale nucléaire. De plus une dizaine d’éoliennes sont encore en construction, elles seront reliées au réseau électrique l’an prochain.
A noter que plus de 90% des nouvelles éoliennes sont installées dans des ports ou des terrains industriels. " Cela signifie que de nombreuses entreprises reconnaissent la nécessité de l’énergie éolienne pour leur approvisionnement en électricité » estime Bart Bode, le directeur de l'Association de l'énergie éolienne flamande (de VWEA)."
La Flandre occidentale a beau être la province la plus venteuse du pays, en 2016 la province côtière n’a installé que 5 turbines supplémentaires dont 2 sont en fait des remplacements d’anciennes turbines plus petites.
Avec un total de 81 turbines, la Flandre occidentale est loin derrière la Flandre orientale qui en compte 117. Seul le Brabant flamand fait moins bien avec seulement 26 turbines.
"Il faut trouver une solution aux restrictions inutiles imposées par les radars de Coxyde, Ostende et Jabbeke" affirme Bart Bode. "Le port de Zeebrugge doit lui aussi se lancer d’urgence dans un programme d’éolienne ambitieux".
http://mouscron.blogs.sudinfo.be/archive/2016/12/28/une-alternative-au-nucleaire-chez-nos-voisins-flamands-l-eol-211736.html

25/12/16 : Walhain/Chaumont : 10 éoliennes le long de l’E411
Elles devraient être implantées sur le territoire de Walhain et Chaumont-Gistoux
Porté depuis plusieurs années déjà par le groupe Engie-Electrabel, un vaste projet éolien pourrait voir le jour prochainement sur le territoire de Chaumont-Gistoux et de Walhain. Au départ, pas moins de 13 éoliennes étaient envisagées entre les villages de Corroy-le-Grand et Libersart, à cheval sur les deux communes.
Mais la demande de permis, introduite le 30 novembre dernier, fait finalement état de la construction de dix éoliennes. Lesquelles devraient voir le jour le long de l’autoroute E411, à hauteur de l’aire de repos de Nil-Saint-Vincent. Une enquête publique démarrera à la fin de ces congés scolaires - soit le lundi 9 janvier - pour se terminer un mois plus tard. Et cela tant dans les communes principalement intéressées que d’autres comme Perwez, Incourt, Ottignies-LLN ou Mont-Saint-Guibert, en raison de l’impact visuel que la présence de ces 10 nouvelles éoliennes pourra impliquer.
Une enquête publique qui sera notamment l’occasion pour les riverains du site de faire par de leurs remarques. Positives comme négatives.
Concrètement, le projet prévoit donc la création de 10 éoliennes en zone agricole pour un montant total estimé à près de 40 millions d’euros.
Des engins s’élevant jusqu’à 130 mètres de haut qui sont prévus pour durer une vingtaine d’années et qui devraient produire 2,85 MW chacune. Soit un total annuel de 57 millions de kilowattheures. Soit l’équivalent de 16.286 ménages.
"Ces éoliennes permettront également de réduire la production de gaz à effet de serre d’environ 26.000 tonnes de CO2 par an", avaient expliqué les responsables du projet lors de la réunion d’information préalable à l’étude d’incidences, en décembre 2015.
Par ailleurs, il est à noter que les éoliennes les trois éoliennes les plus proches des habitations ont finalement été retirées du projet. Les maisons les plus proches se situant à près de 600 mètres des futures éoliennes, là où la norme légale est de 500 mètres. Quant à la proximité avec la base aérienne de Beauvechain- située à 11 km à vol d’oiseau -, elle ne poserait pas de problème, la Défense ayant validé le projet.
Parmi les dix éoliennes qui pourraient s’ériger entre Corroy-le-Grand et Walhain, deux devraient être citoyennes. Comprenez que leur gestion sera dédiée à l’asbl Hesbénergie, en collaboration avec deux autres coopératives citoyennes : Allons en Vent et Nosse Moulin.
Concrètement, cela signifie que des citoyens peuvent acheter des parts de ces deux éoliennes, et recevront un dividende chaque année. De plus, l’énergie devrait aller du producteur au consommateur, sans passer par un intermédiaire. De quoi drastiquement réduire les coûts.
À noter, enfin, que les nuisances liées au chantier de construction des futures (?) éoliennes devraient être relativement limitées. Il est en effet prévu que les poids lourds passent par une sortie créée pour l’occasion sur l’autoroute E411, au niveau du parking de Nil-Saint-Vincent. Résultat : cela devrait permettre d’éviter un important charroi traversant les deux entités.
À noter que deux réunions d’information publique seront organisées le 17 janvier à Chaumont-Gistoux et le lendemain à Walhain.
Elles devraient être implantées sur le territoire de Walhain et Chaumont-Gistoux.
Porté depuis plusieurs années déjà par le groupe Engie-Electrabel, un vaste projet éolien pourrait voir le jour prochainement sur le territoire de Chaumont-Gistoux et de Walhain. Au départ, pas moins de 13 éoliennes étaient envisagées entre les villages de Corroy-le-Grand et Libersart, à cheval sur les deux communes.
Mais la demande de permis, introduite le 30 novembre dernier, fait finalement état de la construction de dix éoliennes. Lesquelles devraient voir le jour le long de l’autoroute E411, à hauteur de l’aire de repos de Nil-Saint-Vincent. Une enquête publique démarrera à la fin de ces congés scolaires - soit le lundi 9 janvier - pour se terminer un mois plus tard. Et cela tant dans les communes principalement intéressées que d’autres comme Perwez, Incourt, Ottignies-LLN ou Mont-Saint-Guibert, en raison de l’impact visuel que la présence de ces 10 nouvelles éoliennes pourra impliquer.
Une enquête publique qui sera notamment l’occasion pour les riverains du site de faire par de leurs remarques. Positives comme négatives.
Concrètement, le projet prévoit donc la création de 10 éoliennes en zone agricole pour un montant total estimé à près de 40 millions d’euros.
Des engins s’élevant jusqu’à 130 mètres de haut qui sont prévus pour durer une vingtaine d’années et qui devraient produire 2,85 MW chacune. Soit un total annuel de 57 millions de kilowattheures. Soit l’équivalent de 16 286 ménages.
"Ces éoliennes permettront également de réduire la production de gaz à effet de serre d’environ 26 000 tonnes de CO2 par an", avaient expliqué les responsables du projet lors de la réunion d’information préalable à l’étude d’incidences, en décembre 2015.
Par ailleurs, il est à noter que les trois éoliennes les plus proches des habitations ont finalement été retirées du projet. Les maisons les plus proches se situant à près de 600 mètres des futures éoliennes, là où la norme légale est de 500 mètres. Quant à la proximité avec la base aérienne de Beauvechain - située à 11 km à vol d’oiseau -, elle ne poserait pas de problème, la Défense ayant validé le projet.
A noter que deux réunions d’information publiques seront organisées le 17 janvier à Chaumont-Gistoux et le lendemain à Walhain.
Nouvel épisode dans la saga des éoliennes de Tinlot. Ce jeudi 22 décembre, le Conseil d’État étudiera le recours en annulation introduit par la commune de Tinlot contre le projet d’éoliennes d’Electrabel-Luminus, le long de la N63, à hauteur d’Abée et Ramelot. 
La ministre flamande de l'Environnement Joke Schauvliege (CD&V) a introduit un recours contre un projet éolien dans la commune wallonne de Bassenge (province de Liège), juste à côté de la frontière linguistique. Les communes de Heers et Tongres avaient déjà intenté une action au Conseil d'Etat contre un autre projet à Oreye, a indiqué Mme Schauvliege dans une réponse à une question parlementaire de Jan Peumans (N-VA).
Au cours de l'année, des demandes de permis pour plusieurs parcs éoliens le long du côté wallon de la frontière linguistique ont été introduites.
Le gouvernement wallon a notamment accordé un permis pour un projet à Oreye, qui a été contesté par les localités de Heers et Tongres devant le Conseil d'Etat.
L'autorisation demandée par Windvision pour cinq éoliennes à Bassenge a par contre été refusée. Un autre permis pour un projet d'Elicio qui prévoit neuf éoliennes, également à Bassenge, a quant à lui été approuvé le 9 novembre 2016. Un recours a donc été introduit le 2 décembre par la ministre flamande contre celui-ci.
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/3036803/2016/12/21/Recours-flamand-contre-un-projet-eolien-a-Bassenge.dhtml

21/12/16 : Siemens: 42 éoliennes offshore pour la Belgique.
Siemens a signé son premier contrat d'éoliennes offshore en Belgique auprès de l'opérateur Rentel, filiale du consortium local Otary. L'affaire porte sur 42 aérogénérateurs de type SWT-7.0-154 dont la capacité cumulée est de 309 mégawatts (MW). Aucun montant n'a été précisé.
Le conglomérat industriel allemand sera chargé de la fabrication et de l'installation des éoliennes dans une ferme offshore située à 40 km des côtes belges de la Mer du nord. Sans oublier un contrat de maintenance d'une durée de 17 ans.
Les premiers appareils entreront en production mi-2018, l'ensemble de la ferme devant être opérationnel d'ici la fin de cette même année.
https://www.abcbourse.com/marches/siemens-42-eoliennes-offshore-pour-la-belgique_383245_SIEf.aspx

16/12/16 : Le plus grand parc éolien belge en mer dans les starting-blocks
C’est le soulagement pour les actionnaires de Norther, à savoir l’énergéticien néerlandais Eneco, le japonais Mitsubishi et l’intercommunale wallonne Nethys. Après bien des péripéties, ils viennent de boucler le financement nécessaire à la construction du plus grand parc éolien belge en mer. 
C’est le soulagement pour les actionnaires de Norther, à savoir l’énergéticien néerlandais Eneco, le japonais Mitsubishi et l’intercommunale wallonne Nethys. Après bien des péripéties, ils viennent de boucler le financement nécessaire à la construction du plus grand parc éolien belge en mer.
"Pour un projet de cette importance, cela tient toujours du demi-miracle", réagit Miguel de Schaetzen, directeur général d’Eneco Wind Belgium
http://www.lecho.be/entreprises/energie/Le_plus_grand_parc_eolien_belge_en_mer_dans_les_starting_blocks.9842767-3020.art?ckc=1&ts=1481911723

16/12/16 : Un groupe de travail franco-belge en vue du parc éolien au large de Dunkerque
(Belga) La ministre française de l'Environnement, Ségolène Royal, a répondu positivement à la demande belge de créer un groupe technique dans la perspective de la construction d'un parc éolien offshore au large de Dunkerque, a annoncé vendredi la ministre fédérale de l'Energie et de l'Environnement, Marie Christine Marghem.
Le 9 décembre, la France a décidé de lancer un appel d'offres en vue de construire ce nouveau parc éolien en Mer du Nord, dans une zone qui "réunit des conditions technico-économiques particulièrement favorables", selon les mots de Mme Royal. Un espace marin de 180 km2, s'étendant jusqu'à 5 km du littoral, et visible aussi depuis la Côte belge, a été désigné. Cette initiative suscite des craintes en Belgique, particulièrement dans la commune de la Panne, frontalière de la France. Le secrétaire d'Etat à la Mer du Nord, Philippe De Backer, avait demandé au mois de juillet des clarifications à la ministre française. Mme Marghem a écrit quant à elle à son homologue française. Si Mme Royal a répondu positivement, il n'est pas fait mention des craintes environnementales de la Belgique mais des aspects techniques du projet. "Ce groupe de travail technique sera, sans nul doute, de par les compétences respectives de ses membres et l'expérience d'ores et déjà acquise dans les premiers parcs déjà en fonctionnement, comme dans ceux en construction, un moteur pour les développements futurs dans ce domaine. Il sera de nature à renforcer la visibilité de l'éolien offshore", a expliqué la ministre belge.
http://www.rtl.be/info/monde/france/un-groupe-de-travail-franco-belge-en-vue-du-parc-eolien-au-large-de-dunkerque-875790.aspx

16/12/16 : HANNUT, BRAIVES : Début du chantier des 9 éoliennes en janvier
Malgré un recours de Braives, le promoteur prend le risque de se lancer dans l’implantation de 9 éoliennes le long de la chaussée Romaine.
Certains croyaient le projet éolien Gestamp aux oubliettes; il n’en est rien. Que du contraire même puisque le promoteur a annoncé son intention de débuter les travaux ...
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20161215_00931318/debut-du-chantier-des-9-eoliennes-en-janvier

13/12/16 : Spie: développe ses activités en Belgique.
Spie Belgium souhaite devenir la référence dans le secteur des énergies renouvelables en Belgique.
Depuis la fin 2015, le groupe a pris en charge le raccordement au réseau et le câblage complet de quatre nouveaux parcs éoliens. Il a également investit dans un nombre croissant de projets dans le secteur des énergies renouvelables.
Le premier contrat, réalisé pour le compte de Siemens Wind Power, a consisté en l'installation des câbles basse tension du parc éolien de Rieme et leur raccordement au niveau des éoliennes et des transformateurs.
Une première mission rapidement suivie par une deuxième pour Aspiravi, un acteur clé dans les énergies renouvelables en Belgique. Dans le parc éolien d'Assenede, Spie Belgium a raccordé six éoliennes au réseau d'Elia.
La filiale a ensuite enchaîné avec un contrat de câblage dans le parc éolien de Meer et une rénovation complète du parc éolien de la centrale électrique d'Herdersbrug près de Bruges.
http://www.abcbourse.com/marches/spie-developpe-ses-activites-en-belgique_382249_SPIEp.aspx

09/12/16 : Le parc de Perwez va passer de 16 à 18 éoliennes
Le parc éolien de Perwez devrait passer en 2017 de seize à dix-huit moulins. La société Aspiravi, qui possède cinq éoliennes à Perwez, a demandé à pouvoir en installer deux de plus. L’enquête publique vient de s’achever et une réunion de clôture s’est bien passée, dit-on à la Commune. An Schaubroeck, d’Aspiravi: «Ces éoliennes seront d’une puissance équivalente aux dernières qui ont été implantées, soit 2 à 3,4 mégawatts, elles seront hautes de 105 m et leurs pales feront 90 m de diamètre.» Le permis devrait être octroyé et les travaux réalisés en 2017. Ce seront sans doute les dernières car André Antoine confie: «Nous avons dit oui pour deux, pas plus.»
Perwez est déjà la commune qui compte le plus grand nombre d’éoliennes. La première, celle de la PBE, a été installée en 2000. Sitôt maïeur, et allié à Écolo, André Antoine ouvrait grand la porte à l’éolien. Dans la foulée, quinze engins ont été installés le long de l’E411. Mais il a fallu réduire l’appétit des candidats qui voulaient envahir les campagnes de Malèves et Thorembais-les-Béguines, voire Orbais. Réponse des autorités locales: «Le seul endroit possible, c’est près de l’E411.»
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20161208_00927998/passer-de-16-a-18-eoliennes


06/12/16 : Ventis ouvert à une participation communale et citoyenne dans son futur parc éolien
La société Ventis, qui exploite en Wallonie cinq parcs éoliens, ouvrira à une participation communale et citoyenne la coentreprise qu'elle pourrait créer pour l'exploitation d'un nouveau parc éolien envisagé à Courcelles, ont indiqué lundi lors de la séance d'information deux de ses responsables, Benoit et Pierre Mat.
Trois éoliennes
Le projet pour lequel Ventis devrait déposer une demande de permis dans les prochains mois comprend trois éoliennes d'une puissance de deux à quatre mégawatts. La société espère pouvoir les construire sur un terrain situé à Courcelles à hauteur de l'échangeur entre la E42 et la R3, une localisation qui correspond selon Benoit et Pierre Mat à l'exigence wallonne en la matière.
La commune de Courcelles et Ventis ont déjà signé une convention voici quelques années pour l'exploitation d'un parc de huit éoliennes. La participation communale est fixée dans celle-ci à 20 % des parts de la coentreprise, dont une partie devrait permettre de concrétiser une participation citoyenne. La société Ventis a défendu l'idée d'un montage similaire pour le nouveau parc éolien.
https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_ventis-ouvert-a-une-participation-communale-et-citoyenne-dans-son-futur-parc-eolien?id=9473085

03/12/16 : Beho : le nouveau projet de parc éolien déjà contesté
NAMUR-LUXEMBOURG Moins d’éoliennes, quatre au lieu de six, mais la même levée de boucliers à Beho, près de Gouvy
Le projet d’implantation de six éoliennes à Beho, près de Gouvy, avait suscité, il y a trois ans, un mouvement de protestation. Des affiches "Non aux éoliennes" avaient fleuri dans le village et une pétition avait été signée par 500 personnes. Le permis avait été refusé. Ces "aléas" n’ont pas fait renoncer EDF Luminus. La société a modifié le projet initial et installé un mât temporaire, à 800 mètres du rond-point, en direction de Gouvy, afin d’évaluer le potentiel venteux et mesurer l’activité des chiroptères.
Le nouveau projet , qui porte sur quatre éoliennes, trois décalées vers le Sud, et une dans la commune de Burg-Reuland, vient de faire l’objet d’une enquête publique. Les villageois, qui se plaignent déjà des nuisances liées aux parcs éoliens d’Halconreux et du plateau de Weiler (GDL), restent mobilisés.
"Nous ne voulons pas de ce parc éolien !", tonne l’un d’eux. "La nouvelle localisation reporte le problème vers Ourthe, Deiffelt et Aldringen. Les riverains seront inévitablement incommodés par le bruit et les effets stroboscopiques."
Les opposants mettent à nouveau l’accent sur l’aspect environnemental. Ils refusent que "ce site exceptionnel d’un point de vue écologique" soit détruit.
L’avis du collège communal ? "Nous ne devons pas émettre d’avis actuellement", précise Guy Schmitz, 1er échevin. "Le collège se positionnera dans un an lorsque l’étude d’incidence sera clôturée. Tous les courriers rentrés dans le cadre de l’enquête publique ne sont pas défavorables au projet. L’ASBL Courant d’air le soutient et suggère une participation citoyenne de 25 %."
L’échevin Armand Bock rappelle que la politique communale en la matière n’a pas changé. "Le collège a décidé d’investir dans les énergies renouvelables mais pas dans l’éolien, dont la population ne veut pas. Une taxe annuelle de 12.500 euros par mât a d’ailleurs été levée. Notre refusons de soutenir des projets contestés par une majorité de citoyens."

01/12/16 : Gouvy: l'enquête publique pour les éoliennes se termine le 2 décembre
Un nouveau projet éolien secoue la commune de Gouvy avec une enquête publique qui se termine ce vendredi 2 décembre. Et ce n'est pas la première fois que ce dossier est abordé. En 2013 , EDF Luminus avait déjà déposé une demande de permis. Mais l'opposition de la population était vive et le dossier n'a pas abouti. Les dossiers se ressemblent mais ne sont pas identiques, la société ayant diminué le nombre de machines et changé de quelques mètres leur localisation. Armand Bock, échevin des finances et des travaux publics à Gouvy, fait le point :
"Le nombre d'éoliennes passe de six à quatre et les machines sont déplacées de 700 mètres. Elles seront plus puissantes. Il s'agit de 7 000 ménages donc c'est important, mais l'opposition du village est telle, que la position de la commune restera la même, et nous nous y opposons, puisque le projet ne rencontre pas les souhaits de la population entière."
L'enquête publique se termine demain vendredi 2 décembre, il reste donc un jour pour émettre des remarques.
Une nouvelle enquête publique est ouverte depuis quelques jours à Gouvy. Un autre projet éolien secoue à nouveau la commune.
Un nouveau projet éolien a récemment été présenté aux citoyens ainsi qu’aux autorités communales de Gouvy. Le promoteur, EDF Luminus, ne lâche donc pas l’affaire puisqu’un premier dossier avait été déposé courant 2013 pour l’implantation de six éoliennes, à Beho plus exactement.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20161129_00922752/des-eoliennes-le-projet-est-relance

22/11/16 : La commune de Modave va créer son parc éolien
Un permis octroyé par la Région wallonne va permettre la construction de cinq nouvelles éoliennes à Modave (Huy), dont l'une sera exploitée par la commune et ses riverains. Les quatre autres seront proposées à la société Wind4Wallonia, un partenariat entre des intercommunales wallonnes et Engie Electrabel. Il s'agit de cinq éoliennes de 3,2 MW, produisant chacune environ 5700 MWh par an.
Production pour 10 000 ménages
D'un diamètre de 114 mètres, ces éoliennes seront installées au lieu-dit "Les Trinitaires". Le projet a été présenté pour la première fois aux riverains en février 2014. Le permis est maintenant libre de recours. Le début de la construction avec les travaux de génie civil est prévu pour juin 2017 et la mise en service un an après.
La production du parc permettra de couvrir la consommation de près de 10 000 ménages, soit près de dix fois les foyers de la commune de Modave, et permettra une économie de plus de 15 tonnes de CO2.
"L'opération s'inscrit parfaitement dans la volonté de la Région wallonne de respecter les objectifs de la COP 21 et de la COP 22 visant à atténuer le réchauffement climatique", se réjouit Stéphane Finet de la société Engie Electrabel.
Une éolienne coopérative
Une des cinq éoliennes sera la propriété de la commune de Modave qui l'exploitera sous la forme d'une société coopérative à responsabilité limitée appelée EOLE MODAVE. La commune investira 300.000 euros et ouvrira son capital aux personnes physiques habitant dans un rayon de 5 kilomètres de Modave ainsi qu'aux sociétés privées dont le siège social est situé sur son territoire. Elle gardera toutefois la majorité des parts, chacune valant 250 euros. Le coût de l'opération est estimé à près de 4 millions d'euros, à charge de la commune de trouver l'argent auprès des banques.
Le plan financier prévoit un chiffre d'affaires annuel d'environ 550 000 euros, explique l'échevin Éric Thomas, également expert-comptable. Le collège communal invite les riverains mercredi 23 novembre à 20h00 à une soirée d'information sur le sujet en la salle communale rue du Bois Rosine à Modave.

22/11/16 : Chaumont: les éoliennes font encore débat
Brabant : L’opposition nuance alors que l’étude d’incidences est en cours.
Sur la plaine agricole de Corroy-le-Grand, un projet éolien est en cours depuis quelque temps. Actuellement, une étude d’incidences a lieu. Moment choisi par Villages 1325, le groupe d’opposition à Chaumont-Gistoux, pour se positionner sur le projet.
"Treize éoliennes sont envisagées, deux rangées de cinq éoliennes et une autre rangée de trois, sur un site de quelques dizaines d’hectares. Tout cela dans un paysage remarquable. Ce projet affectera fortement la vue depuis les points culminants du village en direction des campagnes."
Pour Villages, ce projet à cet endroit est en contradiction avec les recommandations du schéma de structure communal (SSC) qui a été adopté en octobre 2015. "Il préconise entre autres le respect et le maintien du caractère paysager et du cadre de vie des habitants… Nous déplorons que rien n’ait été mentionné dans ce SSC en ce qui concerne l’implantation d’éoliennes sur le territoire de la commune alors que le collège était au courant des études en cours."
Autre grief pour Villages, le fait que ces éoliennes ne seront "d’aucun avantage pour les citoyens. Aucune compensation n’est prévue comme dédommagement pour la commune. Il nous semble que les autorités devraient négocier avec l’exploitant pour obtenir, par exemple, une redevance annuelle qui profiterait à toute la commune, ou une baisse du prix de l’électricité pour ses habitants comme cela se fait dans d’autres pays."
http://www.lalibre.be/regions/brabant/chaumont-les-eoliennes-font-encore-debat-58335e50cd70d913edcf7fc0

17/11/16 : Quatre nouvelles éoliennes en projet à Gouvy et Burg-Reuland
4 nouvelles éoliennes devraient prochainement être construites à Gouvy et Burg Reuland.
C'est EDF-Luminus qui est à la manoeuvre et qui en a informé hier, les communes et les riverains. Une étude d'incidence vient de démarrer et les remarques peuvent être déposées jusqu'au 2 décembre.
Selon EDF, ces éoliennes produiront 28 millions de kilowatts/heure et devraient couvrir les besoins de 7.000 familles.
Un projet précédent de 6 éoliennes n'avaient pas abouti. Celui-ci est donc revu à la baisse, avec un éloignement plus important par rapport aux habitations.
https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_4-nouvelles-eoliennes-en-projet-a-gouvy-et-burg-reuland?id=9457569

17/11/16 : Un nouveau parc éolien verra-t-il bientôt le jour à Courcelles?
La société Ventis souhaite construire un nouveau parc éolien sur le territoire de la commune de Courcelles. Les trois éoliennes qu'elle veut y ériger pourraient prendre place sur un terrain situé en bordure de l'E42 et du ring 3 de Charleroi.
Selon Benoit Mat, un des responsables de la société Ventis, "Cette localisation correspond aux exigences de la Région wallonne en la matière. Le terrain situé à proximité de grands axes est en outre éloigné d'au moins un kilomètre des premières habitations."
La société Ventis est derrière un autre projet éolien à cheval sur les territoires des communes de Courcelles et de Pont-à-Celles. Pour ce dernier, l'entreprise s'est vue octroyer un permis unique. La commune de Pont-à-Celles le conteste. Elle a introduit, contre l'autorisation, des recours en annulation et en suspension auprès du Conseil d'Etat.
Concernant son nouveau projet, la société Ventis a indiqué qu'il correspondait à la volonté de construire de plus petites infrastructures. Elle souhaite introduire une demande de permis unique dans le courant de l'année 2017.
http://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_un-nouveau-parc-eolien-verra-t-il-bientot-le-jour-a-courcelles?id=9457517

15/11/16 : Finnevaux: l’éolienne des Enfants menacée
La commune réclame 12.500 € de taxes par an. De quoi mettre en péril l’activité
Les responsables de la SCRL Allons en Vent, une coopérative constituée en 2001 et qui regroupe 950 coopérateurs, dont 65 % d’enfants, sont furieux. Depuis 2006, elle gère l’Éolienne des Enfants à Finnevaux, financée grâce aux parts offertes par des parents, grands-parents, tantes, oncles, marraines et parrains à des enfants.
Cette initiative pourtant citoyenne n’échappe pas à la règle et est taxée par la commune. Ils ont reçu la note voici quelques jours et celle-ci est salée : 12.500€. Limite, quand on sait que la revente de l’électricité produite par cette éolienne au réseau atteint difficilement les 13.000 euros.
"La coopérative Allons en Vent risque de fermer ses portes à terme si rien ne bouge. Ses 950 coopérateurs, ainsi que leurs marraines et parrains qui leur avaient offert une part de la coopérative, se sentent floués. La commune réclame une taxe égale au taux maximal d’imposition prévu pour des éoliennes qui produisent 5 fois plus", regrette le président du conseil d’administration Lionel Van Rillaer.
En 2015, la commune de Houyet avait déjà réclamé le même montant à cette coopérative. En deux ans, 25.000 € ont donc été réclamés à la société augmentant ainsi les coûts opérationnels de 40 %. Les responsables de la coopérative s’insurgent d’autant plus que le ministre de tutelle, Paul Furlan (PS), avait reconnu le problème et invitait les communes, dans sa circulaire budgétaire 2016, à prévoir des taux inférieurs aux montants recommandés pour les éoliennes de faible puissance à vocation citoyenne ou éducative. "Il appelait encore en décembre dernier le conseil communal de Houyet (majorité PS-CDH) à modifier son règlement taxe. Sourd à cet appel, insensible aux conséquences désastreuses de son choix, le collège communal de Houyet persiste dans sa rage taxatoire sur l’Éolienne des Enfants."
En 2015 déjà , les coopérateurs ont introduit une procédure de contestation devant le tribunal civil de Dinant. Ils pourraient à nouveau pratiquer de la sorte. Le hic est que les premières plaidoiries ne sont prévues qu’en 2019. Du côté de la commune, vu la procédure judiciaire en cours, on ne discute plus. Et on attend.
http://www.dhnet.be/regions/namur-luxembourg/finnevaux-l-eolienne-des-enfants-menacee-5829d16ccd70958a9d6173ba

14/11/16 : Houyet
La taxe communale plombe l'éolienne citoyenne.
Elle a beau être «citoyenne», l’éolienne des enfants d’Houyet ne bénéficie pas d’une taxation communale de faveur. C’est pourtant possible.
Les responsables de la société coopérative «Allons en vent» ont reçu la «douloureuse» 2016: 12 500 euros de taxe communale pour leur éolienne des enfants de Finnevaux (Houyet). Une initiative citoyenne qui rassemble 950 coopérateurs, dont environ 65% de mineurs d’âge, dixit Lionel Van Rillaer, président du conseil d'administration de la SCRL.....
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20161113_00914109/houyet-vent-de-colere-autour-de-l-eolienne-des-enfants

09/11/16 : HAMOIS - Conseil communal
Au Conseil d’État contre une éolienne
Un recours communal au Conseil d’État pour un projet d’éoliennes risque de faire du bruit, à Assesse.
La société PolyOne, à Assesse, une société qui emploie 170 personnes, veut implanter quatre éoliennes sur sa propriété, au zoning de La Fagne, à Assesse, pour assurer sa propre consommation électrique. Le projet date de 2012 et il a vu un commencement de concrétisation, il y a deux ans.
C’est un projet éolien original, porté par la société PolyOne au zoning de La Fagne. Avec le concours de Belgian Eco Energy (de Malines), l’entreprise assessoise envisage d'implanter quatre éoliennes .....
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20161108_00912237/au-conseil-d-etat-contre-une-eolienne

08/11/16 : Hamois-Assesse: l'éolienne de la discorde
Va-t-on vers une guerre des éoliennes entre Hamois et Assesse ? La première va introduire un recours contre le permis délivré par la Wallonie pour une des éoliennes d'un parc de quatre au zoning de la Fagne.
Les habitants de Natoye bientôt cernés par des éoliennes ? C'est la crainte du Collège hamoisien qui conteste l'érection d'un mât d'une centaine de mètres juste sur la frontière avec Assesse. L'éolienne litigieuse fait partie d'un parc de 4 turbines que la société PolyOne -une société appartenant à un groupe américain active dans la production de colorants- veut ériger à proximité de son usine de La Fagne pour couvrir ses besoins en électricité.
Poly One, c'est environ 200 emplois, et ça compte dans la balance. Mais voilà, la 4ème éolienne sera située sur un terrain agricole; et là, pour Hamois, ça ne va plus... Car il faut alors déroger au plan de secteur et cdela n'est possible que pour des motifs d'utilité publique. Or, explique le bourgmestre de Hamois Luc Jadot, les éoliennes en question ne serviront qu'à alimenter l'entreprise. On ne pouvait donc pas déroger. Oui mais il y a tout de même une part de l'électricité qui sera remise sur le réseau et cela se fera par le biais d'une coopérative citoyenne, explique-t-on à Assesse.
Et le climat ?Mais Hamois développe aussi d'autres arguments pour contester devant le Conseil d'Etat le permis délivré par le ministre Carlo Di Antonio, malgré plusieurs avis négatifs. Notamment l'absence d'étude d'incidences.
Le point était débattu au Conseil communal lundi soir. Le Collège y sollicitait l'aval du conseil pour déposer le recours. Pour le bourgmestre Luc Jadot il s'agit d'une question de principe. Pas vraiment l'avis de l'opposition écolo, qui s'étonne de ce choix. "Tout le monde sait qu'il faut protéger le climat, et en plein COP22, on refuse une éolienne à Hamois?" s'étonne Alan Watterman, conseiller écolo.
Finalement le Collège recevra le mandat d'introduire le recours au Conseil d'Etat, majorité contre opposition. A noter que le président du Conseil communal, Jean-Claude Goetynck s'est lui abstenu.
http://www.matele.be/hamois-assesse-l-eolienne-de-la-discorde_fr

08/11/16 : Éoliennes en Wallonie: vers une étude d’incidence et une consultation des communes
Le ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio est disposé à faire réaliser une étude d’incidence sur les éoliennes et une enquête publique dans toutes les communes de Wallonie si le Conseil d’État lui laisse le temps de répondre à un récent arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CUEJ).
Saisi par une association et des particuliers, le Conseil d’État avait interrogé la CUEJ pour savoir si l’arrêté wallon de 2013 fixant les conditions sectorielles des parcs éoliens n’aurait pas dû être précédé d’une étude d’incidence et d’une consultation. La juridiction européenne a récemment répondu par l’affirmative, au regard d’une directive «Plans et programmes», ce qui devrait pousser le Conseil d’État à annuler ce «cadre éolien».
Interrogé lundi soir au parlement wallon par Olivier Maroy (MR), le ministre Di Antonio (cdH) a estimé que la réfection des conditions sectorielles pour se conformer à la procédure plans et programmes serait «longue et coûteuse», puisqu’elle nécessite une évaluation des incidences sur l’environnement et la réalisation d’une enquête publique dans l’ensemble des communes.
«Si c’est cela, on a besoin de temps, et j’espère que le Conseil d’État nous en donnera un peu», a commenté le ministre. Le Conseil d’État pourrait en effet annuler l’arrêté wallon tout en décidant du maintien provisoire de ses dispositions, le temps de corriger le cadre éolien.
Quant à l’impact d’une annulation sur l’atteinte des objectifs wallons de production d’énergie renouvelable, le ministre estime qu’elle n’est pas en danger. Certes, elle pourrait amener à brider les éoliennes pour qu’elles ne dépassent plus 40 décibels (au lieu de 43 aujourd’hui dans certains cas), ce qui conduirait à une perte de productivité de 5% selon Edora. Mais cette perte serait temporaire – «peut-être une année» – soit un impact «limité» à ses yeux.
Répondant au ministre, M. Maroy s’est montré satisfait de voir le ministre anticiper une probable annulation, mais il s’est dit très inquiet de cette situation pour le développement éolien et a déploré que le gouvernement wallon ne se soit pas montré plus prudent à l’époque.http://www.lavenir.net/cnt/dmf20161108_00912025/eoliennes-en-wallonie-vers-une-etude-d-incidence-et-une-consultation-des-communes

05/11/16 : La Cour de justice européenne met une sourdine à l’éolien wallon
Alors qu’un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne risque de raboter les pales des éoliennes wallonnes, la Région se prépare à lancer une enquête publique pour bétonner ses conditions d’implantation.
Un arrêté de la Cour européenne de justice risque de faire tourner le secteur éolien wallon au ralenti. Répondant à une question du Conseil d’Etat, l’institution luxembourgeoise a décrété que l’arrêté wallon qui règle depuis 2013 l’implantation des éoliennes relève de la directive européenne « Plans et programmes » et aurait dû faire l’objet d’une étude d’incidence et d’une enquête publique, ce qui n’est pas le cas.
Conséquence sur le bruit nocturne
S’il suit l’avis européen, le Conseil d’Etat devrait annuler les conditions sectorielles appliquées aux parcs éoliens. Conséquence ? Le bruit nocturne autorisé actuellement pour les éoliennes serait réduit de quelques décibels, ce qui entraînerait une perte de production de 5 % pour l’ensemble du parc wallon.
Le ministre de l’Environnement Carlo Di Antonio, « surpris » par la décision européenne, veut lancer rapidement une enquête publique basée sur l’arrêté controversé pour en signer un nouveau, conforme au précédent, qui respecte la procédure européenne.
http://www.lesoir.be/1360139/article/economie/2016-11-05/cour-justice-europeenne-met-une-sourdine-l-eolien-wallon

04/11/16 : Pont-à-Celles : Nouveau recours contre le parc éolien
La société Ventis prend actuellement les dispositions utiles pour lancer son projet.
La société Ventis a introduit il y a quelques années un permis pour la construction et l’exploitation d’un parc de huit éoliennes à cheval sur les communes de Pont-à-Celles et de Courcelles. Les autorités de Pont-à-Celles ont effectué un recours devant le conseil d’État. Malgré cela, la société Ventis prend actuellement les dispositions utiles pour mettre en œuvre son permis octroyé par le ministre wallon Di Antonio. Pont-à-Celles a donc décidé d’introduire un nouveau recours.
Le projet du parc éolien qui touche les communes de Courcelles et de Pont-à-Celles refait parler de lui. De fait, la commune de Pont-à-Celles va introduire un nouveau recours devant le conseil d’État.
Pour rappel, la société Ventis avait introduit un permis unique pour pouvoir construire et exploiter un parc de 8 éoliennes de puissance nominale unitaire de maximum 3,4 MW rue de la Fontaine de la Justice à Gouy-lez-Piéton. Selon le permis introduit, il est prévu de construire sept éoliennes sur le territoire de Courcelles et une sur celui de Pont-à-Celles. La demande de permis avait été acceptée par le ministre wallon de l’Aménagement du Territoire Carlo Di Antonio (cdH). Cela malgré les avis défavorables des fonctionnaires délégué et technique de la Région wallonne.
De fait, l’implantation de ces huit éoliennes causerait quelques perturbations sur un radar de contrôle aérien de l’aéroport de Gosselies.
http://pont-a-celles.blogs.sudinfo.be/archive/2016/11/04/pont-a-celles-nouveau-recours-contre-le-parc-eolien-206489.html

01/11/16 : COUR EUROPÉENNE DE JUSTICE: LA WALLONIE HORS LA LOI SUR L’ÉOLIEN !
Grande victoire des opposants à l’éolien qui est en train de détruire toutes les campagnes wallonnes: ce 27 octobre, la Cour européenne de Justice a tranché: le gouvernement wallon a agi illégalement en créant une « norme sectorielle » pour faciliter l’installation de centrales éoliennes en Wallonie, sans en informer correctement le public.
Le gouvernement wallon, s’apercevant notamment que le bruit des éoliennes est nettement plus élevé que la norme existante de 40 dB, a modifié cette norme pour passer à une tolérance de 45 dB. La santé des riverains, le ministre Carlo Di Antonio (CDH) n’est à rien à cirer ! Quant à la problématique des infra-sons, en-dessous de 30 Hz, n’en parlons surtout pas. Ce n’est qu’un exemple du chipotage auquel se sont livrés les politiques wallons et leurs amis, les riches promoteurs éoliens.
Le lobby de l’éolien EDORA se plaint évidemment du combat souvent désespéré des riverains face aux promoteurs et à leur grand ami Di Antonio (CDH). Ils veulent 5% d’éoliennes en plus pour atteindre leur objectif de « productible », freiné par l’application des lois de ce pays. Les « Réunions d’Information Préalable » dans les villages, sont des séances de propagande (RIP) et les enquêtes publiques ne sont que des simulacres de consultation: jamais l’administration ou le pouvoir politique ne tiennent compte des avis émis, sous prétexte de « non agréation ». Ce serait tellement plus simple si les citoyens n’avaient aucun recours !
Les comités d’opposants vont en recours au Conseil d’Etat et gagnent très souvent face au promoteur, qui revient ensuite à la charge, avec l’aide du ministre. Les exemples de Boneffe, Thuillies et autres lieux où les recours s’enchaînent sont parlants.
En tout cas, l’arrêt de la Cour européenne est une gifle à Di Antonio et aux gouvernements wallons successifs. C’est un succès majeur pour ceux qui s’opposent aux « parcs » éoliens terrestres dans la mesure où la décision de la CEJ est immédiatement applicable à toutes les législations similaires dans tous les États membres de l’Union européenne. Cela va aider d’autres groupes d’opposants, membres d’EPAW (European Platform Against Windfarms – www.epaw.org) dans le combat mené partout en Europe contre les requins de l’éolien.
Ces promoteurs et leurs alliés, Greenpeace et les partis écologistes, sont soutenus par les gouvernements de gauche et centre-gauche, qui tous font de l’alarmisme climatique leur politique principale en matière d’énergie; qu’il s’agisse d’Obama aux USA, de Ségolène Royal et de son ex, Hollande en France, de Merkel et des socialistes en Allemagne ou de Magnette et Di Antonio dans notre petite Wallonie pré-communiste. Le résultat, c’est une hausse astronomique des coûts de l’électricité. Tant pis pour les consommateurs, tant pis pour les riverains, tant pis pour la nature « mitée » par les éoliennes.
Le plus amusant, c’est que tout ça n’a strictement aucune influence sur le climat.
http://lepeuple.be/eolien-cour-europeenne-de-justice-declare-region-wallonne-loi/73584?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=SocialWarfare

31/10/16 : Fauvillers. Eneco relance son projet éolien
C'est le retour du projet éolien à Fauvillers. Vendredi, la population a reçu un toutes-boîtes annonçant une nouvelle enquête publique sur le projet d'implantation de six éoliennes le long de la N4. Le promoteur Eneco souhaite compléter son dossier récemment recalé par le conseil d'Etat.
http://www.tvlux.be/video/info/societe/fauvillers-eneco-relance-son-projet-eolien_24426.html

28/10/16Chassez-les par la porte, ils rentrent par la fenêtre !! Grrrrr......
Engie S A : L’éolien connaît un nouveau souffle en Belgique grâce à la participation citoyenne
Le partenariat public privé Wind4Flanders* a inauguré un parc éolien sur les sites d'Umicore et Aurubis Belgium à Olen, dans la région de Campine le 20 octobre 2016. L'une des particularités de ce parc ? Permettre aux riverains d'investir dans l'éolien local et de contribuer au développement d'une énergie verte dans leur région.
Les plus grandes éoliennes sur site industriel de Belgique ont été mises sur pied à Olen… pour le plus grand bonheur des riverains. Outre le fait que qu'ils pourront bénéficier d'une énergie «propre», les habitants d'Olen, Herentals, Morkhoven, Noorderwijk et Geel ont la possibilité d'investir dans ce nouveau parc éolien. Jusqu'au 31 octrobre 2016, la société coopérative Electrabel CoGreen, créée par ENGIE Electrabel, leur propose d'acquérir jusqu'à 20 actions d'une valeur de 125 euros, pour un rendement annuel visé de 3,5 %.
« Ces éoliennes sont une étape importante vers un futur avec plus d'énergie renouvelable. La coopération entre ENGIE Electrabel, Umicore et Aurubis Belgium est un modèle pour les autres entreprises qui souhaitent développer une énergie durable. Je ne peux également qu'applaudir le fait que les riverains puissent participer au projet. », s'est enthousiasmé Bart Tommelein, ministre flamand de l'Energie, lors de l'inauguration.
Dix-sept parc éoliens ouverts à la participation citoyenne
Depuis sa création en mars 2013, Electrabel CoGreen donne la possibilité aux riverains d'investir dans des parcs éoliens locaux et ainsi de contribuer ensemble à la lutte contre le réchaufffement climatique.
En 2013, 495 riverains vivant à proximité des parcs éoliens de Poperinge, Frasnes-Lez-Anvaing, Lochristi-Zele, Sint-Gillis-Waas et Zwevegem-Harelbeke ont pu souscrire des actions d'Electrabel CoGreen pour un montant total de 925 000 euros.
L'année dernière, ce sont les riverains vivant à proximité des parcs de Wuustwezel, Westerlo, Gingelom, Genk Zuid, Haven Gent Darsen et Haven Gent Belgicastraat qui ont eu l'opportunité de souscrire des actions. L'offre a été souscrite par 500 personnes pour un montant total de 999 000 euros. Des réunions d'information sont organisées pour cerner au mieux les enjeux de chaque parc et agir en toute transparence.
* Wind4Flanders est un partenariat public privé entre ENGIE Electrabel et les associations de financement FIGGA, FINGEM, FINILEK, IKA et l'Intercommunale bruxelloise de l'électricité (IBE).
Le parc éolien d'Olen en chiffres
4éoliennes
200mètres de haut
3,45MW de puissance chacune
14MW de puissance totale
28 millions de kWh de production annuelle
12 768tonnes de CO rejetées en moins par an
20 millions d'euros d'investissements
http://www.zonebourse.com/ENGIE-S-A-4995/actualite/Engie-S-A-L-rsquo-eolien-connait-un-nouveau-souffle-en-Belgique-grace-a-la-participation-citoyenne-23295168/

28/10/16 : La Cour de Justice européenne donne raison au mouvement anti-éolien
Les parcs éoliens devront respecter la norme de bruit générale, plus sévère, et donc tourner plus lentement à certains moments.
La Cour de Justice européenne donne raison au mouvement anti-éolien, qui contestait les normes de bruit fixées par la Région wallonne, avec l’argument que le gouvernement wallon aurait dû mener une étude d’incidences avant d’adopter l’arrêté pour le secteur éolien. Un arrêté qui sera vraisemblablement annulé par le Conseil d’État, selon une information de nos confrères de L’Echo. Les parcs devront respecter la norme de bruit générale, plus sévère, et donc tourner plus lentement à certains moments.
«Nous en sommes très heureux: nous disons depuis des années que les sources d’énergies renouvelables en Wallonie doivent faire l’objet d’études bien plus scientifiques et objectives», a indiqué Didier Arts, de l’ASBL Vent de raison, à L’Echo.
La Cour européenne répondait à une question préjudicielle du Conseil d’État, qui lui demandait en substance quels étaient les cas où la directive européenne sur les études d’incidences imposait une évaluation environnementale avec participation du public. C’est le cas de l’arrêté wallon qui fixe les conditions sectorielles pour l’éolien, selon la Cour.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20161028_00906821/la-cour-de-justice-europeenne-donne-raison-au-mouvement-anti-eolien

28/10/16 : Une victoire des anti-éoliens qui risque de secouer
La Cour de Justice européenne donne raison au mouvement anti-éolien, qui contestait les normes de bruit fixées par la Région wallonne. Les parcs devront respecter la norme de bruit générale, plus sévère, et donc tourner plus lentement à certains moments.
La Cour de Justice européenne donne raison au mouvement anti-éolien, qui contestait les normes de bruit fixées par la Région wallonne, avec l’argument que le gouvernement wallon aurait dû mener une étude d’incidences avant d’adopter l’arrêté pour le secteur éolien. Un arrêté qui sera vraisemblablement annulé par le Conseil d’Etat. "Nous en sommes très heureux: nous disons depuis des années que les sources d’énergies renouvelables en Wallonie doivent faire l’objet d’études bien plus scientifiques et objectives", réagit Didier Arts, de l’ASBL Vent de raison.
"Cela veut dire que certains parcs ne seront plus rentables, mais aussi qu’il faudra installer davantage de turbines pour atteindre les objectifs européens." Fawaz Al Bitar Conseiller éolien chez Edora
La Cour européenne répondait en fait à une question préjudicielle du Conseil d’Etat, qui lui demandait en substance quels étaient les cas où la directive européenne sur les études d’incidences imposait une évaluation environnementale avec participation du public. C’est le cas de l’arrêté wallon qui fixe les conditions sectorielles pour l’éolien, répond la Cour.
Sauf surprise, cet arrêté devrait donc être annulé par le Conseil d’Etat. Les parcs devront alors respecter la norme de bruit générale, plus sévère, et donc tourner plus lentement à certains moments.
"En attendant que le gouvernement adopte un nouvel arrêté sectoriel, les parcs vont devoir réduire leur production de 5% en moyenne. Cela veut dire que certains parcs ne seront plus rentables, mais aussi qu’il faudra installer davantage de turbines pour atteindre les objectifs européens", réagit Fawaz Al Bitar, conseiller éolien chez Edora, la fédération des énergies renouvelables.
Mais l’arrêt de la Cour européenne va avoir un impact beaucoup plus large. "Il ouvre une boîte de Pandore, en donnant à la directive européenne un spectre d’application très large, analyse Ivan-Serge Brouhns, avocat chez CMS. Il pourrait s’appliquer au plus petit acte réglementaire, par exemple un règlement communal d’urbanisme, comme aux législations générales, en passant par la centaine de conditions sectorielles ou intégrales qui règlent des sujets aussi divers que les rejets d’eau dans la pétrochimie ou l’élevage des animaux en batterie. Et cela, pas seulement en Wallonie, mais dans toute Union européenne."
Passé un délai de recours, ces actes sont en principe devenus définitifs. "Mais il est toujours possible de demander à un juge d’en écarter l’application sur la base de l’article 159 de la Constitution. Une véritable épée de Damoclès pend au-dessus de tous ces décrets, normes et lois", juge Ivan-Serge Brouhns.
http://www.lecho.be/entreprises/energie/Une_victoire_des_anti_eoliens_qui_risque_de_secouer.9825354-3020.art?ckc=1&ts=1477642330

28/10/16 : Victoire pour le mouvement anti-éolien: un décret wallon invalidé par la Cour de justice de l’UE
C’est une victoire pour l’ASBL "Eoliennes à tout prix". La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a invalidé l’arrêté wallon de 2014 fixant les conditions sectorielles relatives à l’implantation d’éoliennes en Wallonie.
Ces conditions sectorielles ont notamment assoupli la norme générale de bruit afin de faciliter l’obtention de permis par les parcs éoliens. Cette norme générale limite les émissions à 40 décibels durant la nuit, contre 43 décibels dans le secteur éolien. Cette souplesse s’explique notamment par le fait qu’une éolienne n’émet pas de bruit en continu.
Pourquoi cet arrêté wallon a-t-il été invalidé ? "La Cour de justice de l’Union européenne estime que le gouvernement wallon aurait dû mener une étude d’incidence avant d’adopter ces conditions sectorielles", explique Ivan-Serge Brouhns, avocat chez CMS. Selon Edora, la fédération des énergies renouvelables, la CJUE met en péril les parcs existants et ceux en attente de permis. "Le Conseil d’Etat belge va probablement suivre la Cour de justice de l’UE, explique Fawaz Al Bitar, conseiller éolien. Cela signifie que les parcs existants devront respecter la norme de 40 décibels pendant la nuit. Avec une perte de production estimée à 5 %, le business plan de certains parcs est en danger."
Objectifs climatiques menacés
Et en ce qui concerne les parcs en attente de permis, leurs promoteurs ne pourront plus se référer aux conditions sectorielles de 2014. "Cela met en danger la réalisation des objectifs wallons de production d’énergies renouvelables, ajoute Fawaz Al Bitar . Les parcs existants produiront moins, et il sera plus compliqué d’obtenir un permis pour les futurs parcs."
Le gouvernement wallon pourrait résoudre ce problème en revotant un arrêté soumis, cette fois-ci, à une étude d’incidence. "Mais cela devrait prendre une année en tout, déplore Fawaz Al Bitar. En outre, un nouveau recours contre ce nouvel arrêté n’est pas exclu."
"L’ironie dans tout cela est qu’on pourrait obtenir quasiment les mêmes conditions sectorielles après l’étude d’incidence, note Ivan-Serge Brouhns. C’est une question de pure procédure."
Portée européenne
Selon cet avocat, l’arrêt de la CJUE est historique et ses conséquences pourraient déborder largement des frontières de la Belgique. "L’arrêt dit que des conditions sectorielles doivent être adoptées après une étude d’incidence, précise-t-il. Or, il en existe une septantaine rien qu’en Wallonie. Cet arrêt pourrait être utilisé partout en Europe pour invalider des conditions sectorielles."
Précisons que le cas du secteur éolien est particulier. Comme le recours au Conseil d’Etat, qui a engendré la question préjudicielle à la CJUE, a été déposé dans le délai de 60 jours suivant l’adoption des conditions sectorielles, ces dernières seront automatiquement invalidées. "Pour les autres conditions sectorielles, qui n’ont pas été attaquées dans le délai de soixante jours, cela se passe autrement , explique Ivan-Serge Brouhns. Si un riverain s’oppose à un projet, il pourra l’attaquer en justice sur base du fait que les conditions sectorielles ne sont pas valables et que c’est la norme générale qui doit être respectée."
http://www.lalibre.be/economie/conjoncture/victoire-pour-le-mouvement-anti-eolien-un-decret-wallon-invalide-par-la-cour-de-justice-de-l-ue-58124c37cd70fb896a615ffa

27/10/16 : Construction et l’exploitation d’un parc de six éoliennes à Fauvillers 
Construction et l’exploitation d’un parc de six éoliennes à Fauvillers, et la construction d’une cabine de tête, le long de la Nationale 4 entre Warnach et Strainchamps.
AVIS à la POPULATION- ENQUETE PUBLIQUE

26/10/16 : WALLONIE PICARDE
EDF Luminus et Ideta créent la structure e-NosVents
http://www.lavenir.net/cnt/DMF20161025_00905209

25/10/16Les citoyens investissent dans l’éolien à Nivelles
Le projet de quatre mâts à Nivelles-Sud, qui pourrait être opérationnel d’ici un an, sera porté à hauteur de 15% par une participation citoyenne.
Doté de son permis depuis mars 2016, le projet éolien porté par la SA Ventis (pour l’installation de quatre mâts à Nivelles-Sud) est passé à l’étape du financement. ....

12/10/16 : Unique en Wallonie: création d’un comité d’accompagnement autour des éoliennes
Un comité d’accompagnement permettant d’établir un lien entre riverains et exploitants s’est créé dans la commune de Wahlain dans le but d’informer la population sur la question des éoliennes, mais aussi d’assurer une vigilance sur des points sensibles tels que le bruit et l’ombrage.
Au total, six éoliennes devraient être construites et effectives avant l’hiver dans un parc situé à cheval entre les communes de Gembloux et de Wahlain. Deux d’entre elles sont la propriété des citoyens.
Composé de six représentants (communes de Gembloux et de Wahlain, exploitants, riverains, «Nosse Moulin»), le comité fait figure de lien entre les citoyens et les exploitants afin d’obtenir une réaction la plus efficace et rapide possible en cas de plaintes ou de problèmes comme, par exemple, une panne ou encore des nuisances sonores.
Le chantier, qui a démarré en mars 2016, est l’aboutissement d’un projet lancé en 2010 par le promoteur privé Alternative Green SA ayant pour objectif de construire un parc éolien de six éoliennes dont trois sont situées dans la commune de Gembloux et trois autres dans la commune voisine de Wahlain. En 2014, l’acteur éolien «Vents d’Houyet» rachète un tiers du parc pour huit millions d’euros et dans la foulée cède 45% de ses parts à la coopérative citoyenne de soutien «Courant d’air» et 5% à la coopérative citoyenne locale «Nosse Moulin». Cette dernière est composée de 200 membres, rassemble un capital de 240 000 euros de fonds et a pour objectif la promotion des énergies renouvelables, la participation citoyenne ainsi que le financement de projets locaux.
Ainsi, elle propose des participations de minimum 250 euros aux habitants de la zone de Gembloux et Wahlain, dont les bénéfices seront réinvestis dans des projets locaux. «On peut par exemple mettre des panneaux photovoltaïques sur une école ou encore isoler des bâtiments sociaux», explique Fabrice Adam, président de Nosse Moulin.
Le parc produira 30 000 MWh par an, alimentera l’équivalent de la consommation annuelle de 8 500 ménages en électricité renouvelable et permettra d’éviter le rejet de 12 600 tonnes de CO2. Selon Bernard Delville, fondateur de Vents d’Houyet, «ce projet préfigure la participation citoyenne dans l’éolien wallon de demain: une mutualisation de moyens financiers entre des coopératives wallonnes».