Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

mardi 25 avril 2017

Eolien dans le Cantal (15)

Six projets éoliens à l'étude dans l'ouest du Cantal 

http://www.lamontagne.fr/aurillac/environnement/cantal/2017/04/24/un-vent-d-ouest-sur-l-eolien-cantalien_12368334.html

Publié le 24/04/2017 - Arthur Cesbron

Un vrai déséquilibre : 42 des 46 éoliennes en service dans le Cantal sont situées dans la partie est du département. Mais six projets sont actuellement à l’étude… à l’ouest.

Après l’est, place à la conquête de l’ouest ? Jusqu’ici, l’arrondissement de Saint-Flour portait à lui seul la production cantalienne d’énergie éolienne. Mais un vent d’ouest se lève sur le département.

En 2016, ce nouveau souffle s’était traduit par l’implantation de quatre éoliennes à Saint-Saury. Et en 2017, des études de faisabilité du côté de Parlan/Roumégoux/Saint-Saury et Drugeac livreront leur verdict.

À la préfecture, la tendance n’est d’ailleurs pas passée inaperçue, puisque « depuis 2014, une vingtaine de demandes de renseignements ont été recensées par les services de l’État pour des zones d’études situées principalement sur l’ouest du département ».

« Depuis un an, ça bouillonne, ça sort de partout », note aussi Claude Anseaume, de Vent des Crêtes. Cette association s’était mobilisée il y a quelques années contre le projet de parc éolien à Velzic et Polminhac, finalement refusé par le préfet.

Désormais, ses membres parcourent le département pour apporter leurs conseils aux opposants, de Parlan à Trizac, et informer les élus municipaux. « On n’est pas près de baisser les bras, quand on voit tous les projets qui sortent, prévient Claude Anseaume. On est là pour aider et informer. Les gens ne savent pas ce qu’est l’éolien, et les élus non plus : ils votent sans savoir ! »


Zizanie
Reste que dans les communes concernées, les réunions publiques et les délibérations se succèdent depuis quelques semaines. Non sans créer une certaine zizanie entre opposants et adeptes de l’éolien, notamment sur les communes de Trizac (sept à quinze éoliennes envisagées) et Drugeac (quatre éoliennes envisagées). A chaque fois, une association d'opposants a vu le jour. Et à chaque fois, les municipalités ont émis des avis défavorables aux projets, après avoir pourtant laissé les promoteurs éoliens travailler.

"En 2008, le projet de création d'une carrière d'argile avait divisé la commune, explique le maire de Drugeac Marie-Hélène Chastre. Ca a laissé des traces. On ne veut pas revivre ça..." Même sentiment du côté de Trizac :


"C'est assez difficile à vivre. On entend tellement de sons de cloche et de choses invraisemblables, c'est n'importe quoi. Ca me dépasse un peu car ce n'est même pas un projet communal. Nous n'avons qu'un pouvoir consultatif, c'est la préfecture qui décidera !"
ALICE MALGA Maire de Trizac

Les banderoles ont fleuri à l'entrée de Trizac et au col de la Besseyre.
A l'autre bout du département, à Mentières, la situation a même conduit à l’annulation d’un projet, en février. « Ces quatre éoliennes auraient rapporté plus d’argent à la commune que les impôts locaux, regrette le maire, Michel Amarger. C’est dommage pour la commune, mais on ne pouvait pas indemniser ceux qui étaient les plus impactés, donc le projet a été abandonné. »

"Neuf ans pour qu'un projet entre en service"
Doté aujourd’hui de 46 éoliennes pour une puissance globale de 107 MW, le Cantal pourrait donc voir son paysage évoluer… à long terme, puisqu’entre les études de faisabilité et l’enquête publique, « il faut en moyenne neuf ans pour qu’un projet éolien entre en service », note Yannis Fouqueré, de la société Abo Wind, porteuse de deux projets dans le Cantal.

S’il ne cache pas son intérêt pour le département, le promoteur relève aussi deux freins : à l’est, « des contraintes liées à l’aviation civile et militaire » qui se durcissent en dehors des projets d’extension de parcs éoliens ; et à l’ouest, « un territoire où les habitations sont très dispersées et morcelées. On a donc un patchwork de petites zones potentiellement intéressantes, mais ce n’est pas envisageable d’implanter une ou deux éoliennes par ci par là. »

Les éoliennes en service dans le Cantal
> Allanche : quatre éoliennes sur le parc d'Allanche (puissance de 12 MW) et quatre éoliennes sur le parc de Bruyère Grande (12 MW).
> Coren : cinq éoliennes sur les parcs Col de la Fageole 1 et 2 (15 MW).
> Rageade : treize éoliennes sur les parcs de Rageade I, II et III (26 MW).
> Talizat-Rézentières : neuf éoliennes sur les parcs Montlouby 1 et 2 (18 MW).
> Rézentières-Vieilleperse : quatre éoliennes sur le parc de Rézentières (10 MW).
> La Chapelle-Laurent : trois éoliennes sur le parc de La Chapelle-Laurent (6 MW).
> Saint-Saury : quatre éoliennes sur le parc de la Luzette (8 MW) + trois sur la commune de Sousceyrac dans le Lot.

Les installations en cours dans le Cantal

> Peyrusse : huit éoliennes (16 MW), permis de construire toujours valide.
> La Chapelle-Laurent : cinq éoliennes en construction.

Les projets à l'étude dans le Cantal
> Drugeac/Salins : quatre éoliennes envisagées sur le parc éolien des Bruyères (étude de faisabilité en cours).
> Parlan/Roumégoux/Saint-Saury : six éoliennes envisagées sur le parc éolien de l'Algoux (étude de faisabilité en cours).
> Siran/Saint-Gérons : huit éoliennes envisagées.
> Trizac : sept à quinze éoliennes ? (étude de faisabilité en cours).
> Rageade : extension du parc existant avec trois éoliennes.
> Allanche : extension du parc existant avec sept éoliennes.

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De nouvelles éoliennes en Châtaigneraie cantalienne ?

http://www.lamontagne.fr/aurillac/environnement/cantal/2017/04/24/de-nouvelles-eoliennes-en-chataigneraie-cantalienne_12368347.html

Publié le 24/04/2017 - Arthur Cesbron

Après Saint-Saury, deux nouveaux projets d’implantation d’éoliennes sont à l’étude en Châtaigneraie. Entre transition énergétique et ressources fiscales, les élus semblent favorables. 
Mais un vent de contestation se lève à Parlan.

Du haut de ses 103 mètres, le mât de mesures trône depuis août dernier dans le ciel de Parlan. Au milieu des bois, l’installation attire les regards. À commencer par celui, contrarié, de Jean-Claude Montillet. « Pourtant, il y a sept mois, je n’avais aucun a priori sur l’éolien », souffle l’ébéniste parlanais, depuis le lieu-dit « Enfour ».
Il y a sept mois, la société Abo Wind lançait des études (paysagères, acoustiques, de mesure du vent…) pour affiner son projet de parc éolien dit de l’Algoux. Si les résultats sont attendus cet été, « on s’oriente vers six éoliennes », chiffre Yannis Fouqueré, responsable du projet pour Abo Wind. Trois pour Parlan, une pour Roumégoux, deux pour Saint-Saury, pour une production totale « équivalente à la consommation de 25.000 habitants », selon Abo Wind.

Sauf que depuis l’installation du mât de mesures, l’entreprise rencontre l’opposition de l’association « Stop Eole Parlan », menée par Jean-Claude Montillet. « C’est le pot de terre contre le pot de fer. On a une petite carte à jouer, mais on la jouera », prévient ce dernier.

"C'est obscur"

Si elle dénonce « l’impact sur le paysage » et les conséquences en terme de « dévaluation immobilière », l’association cristallise surtout son mécontentement sur deux points :

« Le manque de transparence et d’informations, c’est obscur », et « la distance entre les habitations et les éoliennes : l’État dit 500 mètres minimum mais l’Organisation mondiale de la santé préconise 1,5 km, ce que nous demandons. »
JEAN-CLAUDE MONTILLET 
Stop Eole Parlan

« Il y a beaucoup de craintes infondées », répond Yannis Fouqueré, qui assure avoir « tenu compte des remarques. Pour le lieu-dit “Enfour”, on a fait un effort particulier d’éloignement, on sera à 1,3 km. Et sur le projet de parc, l’habitation la plus proche d’une éolienne sera à 660 mètres, mais c’est un cas isolé. Le bourg de Roumégoux sera à 3 km, celui de Parlan à 2 km, celui de Saint-Saury à 1,4 km… »
Quatre éoliennes sont en service depuis juin 2016,
à quelques kilomètres du bourg de Saint-Saury.

Du côté des élus, même si leurs avis ne sont que consultatifs, la tendance est plutôt favorable à Abo Wind. Seul le maire de Saint-Saury, Roger Condamine, exprime « des réserves » : « Ce serait dans la continuité du parc existant à Saint-Saury, pourquoi pas, mais là, ça va nous entourer d’éoliennes », relève-t-il, notant déjà l’opposition d’habitants du bourg.

À Roumégoux, « le conseil est favorable, affirme le maire Christian Lacarrière. Il y a certainement des inconvénients mais il faut prendre en compte la transition énergétique et les ressources fiscales. » Car ce parc de six éoliennes rapporterait « 147.000 € aux collectivités concernées (intercommunalité, communes, Département et Région) », affirme Yannis Fouqueré. Plus de la moitié de ce montant reviendrait à la communauté de communes de la Châtaigneraie cantalienne dont le président, Michel Teyssedou, est aussi maire de Parlan.

"Opportunité fiscale"

Pour l’heure, ce dernier explique que la commune « n’a pas arrêté de position car le projet est encore à l’étude ». Et s’il appelle à « prendre en compte les réticences des riverains sur les critères réglementaires de distance », Michel Teyssedou note lui aussi que le projet est « une opportunité fiscale ».

« Au moment où l’État a resserré les dotations, tout produit fiscal est le bienvenue. On ne veut pas avoir des éoliennes partout, mais ça ne veut pas dire qu’on n’en veut pas du tout. »
MICHEL TEYSSEDOU 
Président de la Châtaigneraie cantalienne et maire de Parlan

Alors qu’un projet sort de terre à Siran et Saint-Gérons, où il serait question d'implanter huit éoliennes, la réflexion se joue désormais à l’échelle intercommunale, où une commission énergie a été créée pour « recenser tous les projets d’énergies renouvelables (méthanisation, éolien, solaire…) et voir quelle attitude les élus veulent adopter à ce sujet », détaille Michel Teyssedou. Pour l’heure, les installations liées à ces énergies (champ solaire à Marcolès, éoliennes de Saint-Saury, microcentrale hydroélectrique à Saint-Mamet) rapportent 150.000 € à la Châtaigneraie cantalienne.

Un an après... Quel bilan à Saint-Saury ?

Un an après leurs installations, les sept éoliennes du parc de la Luzette, entre Saint-Saury et Sousceyrac (Lot), seront inaugurées le 30 juin. Un an après, l’heure est aussi au premier bilan. « Et il est très bon, considère le maire de Saint-Saury Roger Condamine. On n’a pas de reproche de la part des habitants et elles tournent bien. » L’une des éoliennes a bien connu une panne mécanique, « mais tout est rentré dans l’ordre ». Principal point positif pour le maire : les éoliennes rapportent en taxes, par an, 12.000 € à la commune, 52.000 € à l’intercommunalité, 27.000 € au Département, 1.500 € à la CCI et 63 € à la Région. Et 12.000 € supplémentaires pour Saint-Saury, du fait de l’installation de trois éoliennes sur des biens sectionnaux. « C’est de l’argent qui tombe du ciel, ça nous évite d’emprunter », poursuit Roger Condamine, qui explique aussi voir « davantage de promeneurs, des curieux attirés par les éoliennes, dans ces bois où il n’y avait que des chasseurs. Il y a une petite attractivité touristique. »


Reste que si la majorité des habitants n’y voit rien à redire, certains ne cachent pas leur mécontentement. Sur les hauteurs de Lecides, Henri Asfaux est « en première ligne, et j’y ai perdu à tous les points de vue. J’avais un magnifique paysage depuis mon balcon, maintenant j’ai ça. Ca a aussi perturbé la réception de la télévision, il a fallu qu’ils nous installent des paraboles. Et puis pour la chasse, le grand gibier, on ne le voit plus là-bas, ça le perturbe. » Mais le principal problème, « c’est le bruit : ça dépend du vent, mais je l’entends régulièrement, affirme-t-il. On s’y habitue, mais ce n’est pas par plaisir. »

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Pétition 
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NON A L'IMPLANTATION D'EOLIENNES A PARLAN, ROUMEGOUX, SAINT-SAURY

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ARCHIVES
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Publié le 16/08/2016


Mobilisation contre un projet d'éoliennes. Une réunion d'informations de l'association « Vent de Salers » s'est déroulé, vendredi, devant une centaine de personnes. Cette réunion sur le projet d'implantation d'un parc éolien entre Drugeac et Salers.

« L'enjeu est important. On commence par six éoliennes puis des dizaines. Face au projet, on ne peut pas exister seul d'où cette association créée en mai », a introduit Patrick Adam, président. 

« Il y a urgence de vous exprimer »

Claude Anseaume, co-présidente de l'association Vent des crêtes (opposée à l'implantation d'éolienne sur le plateau du Coyan) est venue en voisine présenter la partie technique. « Il faut que vous vous rendiez compte de ce que cela fera. Plus de 800 m³ de béton, l'acier, 210 mètres de haut, le bruit… ». Enfin, l'association est entrée dans le vif du sujet en donnant les informations portées à sa connaissance sur le projet. Implantation de six éoliennes, entre Drugeac et Salins, au lieu-dit « Fageolles ». Impact visuel notamment sur Salers, Saint-Bonnet-de-Salers et Anglards-de-Salers. « Nous sommes en limite du parc des Volcans. Salins est un site protégé pour les chauves-souris », ajoute le président.

Le maire de Salins a donné son accord en date du 15 avril dernier, et un mât de mesure de vent est installé depuis juin dernier. L'étude d'impact et des dangers a commencé et d'ici six mois pourrait avoir lieu l'enquête publique. Des propriétaires privés auraient déjà accepté de participer au projet. « L'enjeu de Drugeac est très important et stratégique notamment via les chemins donnant accès au site. Et Drugeac n'a pas encore clairement dit non… », souligne l'association.

« Il y a urgence de vous exprimer. Vous connaissez maintenant le projet. Soyez ambassadeur de l'association, de votre territoire », ajoute le président. Quel impact sur la navigation aérienne militaire ? Est-ce que réduire le projet uniquement sur Salins serait possible pour le promoteur si Drugeac s'y oppose ? Quelques questions avant de lever la réunion.

Par ailleurs, un habitant de Fageolles (Salins) a annoncé s'être déjà mobilisé contre le projet, via les habitants du lieu-dit par une pétition, qui sera remise en mairie dans les prochains jours. Le vent ne fait que commencer à souffler sur le projet, mais ce ne sera pas sans turbulence au vu de la motivation de l'association.

Contact : association Vent de Salers, le bourg, 15140 Drugeac ; ventdesalers.asso@free.fr.

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Le préfet dit non au parc éolien de Salvaque

http://www.lamontagne.fr/marmanhac/environnement/2015/07/01/le-prefet-dit-non-au-parc-eolien-de-salvaque_11503384.html

Publié le 01/07/2015 - Chemcha Rabhi

Déception chez les porteurs du projet, satisfaction chez les opposants. Le préfet du Cantal n’accorde pas l’autorisation d’exploiter un parc de neuf éoliennes sur le plateau du Coyan.

C'est non pour les éoliennes sur le plateau du Coyan entre Polminhac et Velzic. EDF Energies nouvelles n'a pas obtenu l'autorisation d'exploiter ce parc au lieu-dit Salvaque (*). Par ce refus, Richard Vignon, préfet du Cantal, vient de clore un projet qui avait tenu en haleine et ému le territoire.

Une décision qui s'inscrit dans la suite logique des dernières positions et avis rendus durant la procédure d'instruction.


« La décision préfectorale est courageuse »

Après le préfet de Région et ses observations mitigées sur le bien-fondé du projet, c'est le commissaire enquêteur qui avait, « à titre personnel », émis un avis défavorable en janvier dernier, suivi par la commission départementale des sites, en mai (lire nos éditions du 10 novembre, 27 janvier et 28 mai).

C'est donc un grand « ouf » de soulagement que vient de pousser l'association d'opposants, Vent des crêtes, via un communiqué de presse : « La décision préfectorale est courageuse dans le contexte actuel et fait preuve d'une vision à long terme par rapport à l'avenir du département. » Richard Vignon avait justifié sa décision par le fait que « l'éolien doit être en symbiose avec l'économie du territoire et notamment ses attraits touristiques ».

Ce qui n'était pas du tout le cas pour les opposants, qui n'ont eu de cesse de mobiliser contre « le massacre paysager du Grand site Puy Mary ». Pour l'association, ce projet allait à contre-courant des « efforts déployés par les structures du Parc des volcans et du Grand site pour protéger notre paysage d'exception et pour développer le tourisme ».

Vent des crêtes espère désormais que les autres projets éoliens dans le Cantal seront examinés à l'aune de ces mêmes arguments.

(*) C'est en 2011 qu'EDF Energies nouvelles initie ce projet de Salvaque. En 2013, elle organise une série de réunions publiques « pour jouer la transparence et la concertation ». L'entreprrise prévoyait d'installer neuf éoliennes (six sur Polminhac et 3 sur Velzic) d'une puissance de 21,15 mégawatts (MW), pour une production de 36.500 MWh, soit l'équivalent des besoins énergétiques annuels de 16.043 personnes.


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Lire aussi


➤ Le Cantal : premier producteur d'électricité d'origine éolienne en Auvergne😭 (28 avril 2016)
Le Cantal montré en exemple ! Plusieurs projets d'installation d'éoliennes sont à l'étude. S'ils aboutissent, le département sera le premier producteur d'Auvergne en électricité éolienne. Un chantier est déjà en cours : celui de Saint-Saury, où sept aérogénérateurs vont être installés.

➤ Un parc éolien en construction à Saint-Saury (30 nov. 2015)

➤ Vent des crêtes vent debout (10 nov. 2014)
http://www.lamontagne.fr/velzic/environnement/2014/11/10/vent-des-cretes-vent-debout_11213609.html

➤ Lettre d'information sur le projet de parc éolien de La Luzette - Siant-Saury/Sousceyrac (janvier 2014)


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