Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

samedi 29 avril 2017

Tarn : des habitants bloquent le chantier d'un nouveau projet éolien

Mise à jour du 10 mai 2017

http://www.letarnlibre.com/2017/05/10/5935-rialet-les-habitants-mobilises-contre-encerclement-eolien-leur-commune.html

Le Rialet : Les habitants mobilisés contre "l'encerclement éolien" de leur commune
Le collectif Nostra Montanha manifeste son opposition aux éoliennes pacifiquement mais avec détermination.

Mobilisation anti éolienne

Les habitants du Rialet contre "l'encerclement éolien"

Les habitants du Rialet ne veulent pas d'éoliennes sur leur territoire et pourtant ils vont bel et bien être encerclés par des machines implantées sur les communes voisines. D'où leur mobilisation contre ces projets qui nuisent à leur bien-être.

56 habitants, près de 800 hectares, la commune du Rialet ne veut pas d'éoliennes sur son territoire et pourtant ses habitant vont avoir sous les yeux les éoliennes que prévoit d'installer la société Valorem sur un terrain qui appartient à la commune de Boissezon et situé à 500 m de la mairie. Mais ils militent également contre un premier projet relatif à l'implantation de 7 aérogénérateurs que projette d'installer EDF Energies nouvelles qui a installé un deuxième mat de mesure sur un terrain situé sur la commune de Cambounes, mais juste en limite de la commune du Rialet. C'est pour protester contre ce qu'ils considèrent comme "un encerclement éolien" que les membres de l'association Nostra Montanha ont décidé de faire entendre leur voix. En avril ils ont donc décidé de se rassembler sur le chantier d'implantation de ce deuxième mat de mesure situé à 800 m du premier. "Les nuisances se sont les habitants du Rialet qui vont les subir vu que la commune est située sous le vents dominants. Notre commune est très boisée, c'est plus facile d'implanter des éoliennes sur des terrains privés dont certains propriétaires forestiers ne sont pas du coin mais habitent la Belgique," précise Jacques Biau le représentant de l'association.

Une proximité inadmissible

Et ce dernier de rajouter, "on est dans un Parc naturel, les paysages sont fragiles. Nous avons beaucoup d'handicaps naturels. En plus ont veut nous imposer une contrainte supplémentaire qui constitue une menace pour l'environnement, la biodiversité et pour les habitants. Cette proximité des éoliennes et des habitants est inadmissible," rajoute Jacques Biau. La pilule est d'autant plus amère à avaler que ce sont les communes voisines (Boissezon et Cambounes) qui profiteront de la manne financière des éoliennes sans qu'elles en subissent les nuisances (dépréciation économique du patrimoine, des ondes et des flashs lumineux sur la santé, pollution visuelle et une atteinte au bien vivre du villages». Le 27 avril les anti-éolien ont manifesté sur le chantier du mat de mesure installé par Valorem. Mais ils ne comptent pas en rester là puisqu'à travers les collectifs "Toutes nos énergies" ils souhaitent porter le débat devant les instances régionales. Nous ne nous inscrivons pas dans la lutte violente. Mais nous devons manifester notre opposition, alerter les autorités et mettre la pression pour que les choses changent," conclut Jacques Biau qui déplore qu'au nom des énergies renouvelables ont fasse n'importe quoi. Pour mémoire l'association avait déposé une motion contre le projet éolien de Cambounes "un schéma régional énergétique basé sur les économies d'énergies et sur les énergies renouvelables d'intérêt écologique et économique local, élaboré en concertation avec les citoyens. " Une revendication toujours d'actualité.

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http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn/albi/habitants-du-rialet-tarn-bloquent-chantier-nouveau-projet-eolien-1242285.html

Par Fabrice Valery, publié le 27/04/2017
Des habitants du Rialet (Tarn) bloquent le chantier d'un nouveau projet éolien


Des habitants de la commune du Rialet, dans la montagne noire, ont manifesté ce jeudi contre le projet d'implantation d'un parc éolien à proximité des hameaux où ils habitent, bien que situé... sur la commune voisine. 

Ils ne veulent pas d'éoliennes sur les hauteurs de leur village. Des habitants de la commune du Rialet, dans le Tarn, se sont réunis au petit matin ce jeudi 27 avril pour bloquer l'installation d'un mât de mesure par la société Valorem. 

"C'est l'encerclement éolien du village du Rialet qui continue" s'exclament-ils. Car le projet de Valorem est situé sur la commune voisine de Boissezon dont le centre se trouve à... 18 kms. Un terrain, en revanche, situé à 500 mètres de la mairie du Rialet ! Il est prévu d'y construire 7 éoliennes. 

Ce nouveau mât de mesure est situé à un kilomètre de celui déjà implanté par EDF, cette fois sur la commune de Cambounès. D'où le sentiment au Rialet et dans les hameaux environnants de cet "encerclement éolien". 

Régulièrement, les projets d'implantations d'éoliennes sont contestés par des riverains ou des collectifs locaux qui dénoncent la mise à disposition de terrains aux "promoteurs éoliens" au nom du développement des énergies renouvelables. 

Voir le reportage de Nicolas Bonduelle et Matthieu Chouvellon, de France Tarn : http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn/albi/habitants-du-rialet-tarn-bloquent-chantier-nouveau-projet-eolien-1242285.html


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BOISSEZON
Ils manifestent contre le projet éolien
jeudi 27 avril 2017


Ce jeudi 27 avril au matin, une manifestation était organisée par l'association Nostra Montanha au lieu-dit « Frescuret » 500 m après la mairie du Rialet sur la route départementale d’Augmontel.
Les opposants ont décidé de bloquer les accès au chantier éolien du nouveau projet de Valorem situé sur la commune de Boissezon. La société a installé un mât de mesure sur lequel se sont symboliquement enchaînés les manifestants à quelques centaines de mètres de celui implanté par EDF EN sur la commune de Cambounès.
Les opposants dénoncent la proximité du projet de leur village : "Le mât est à 500m du Rialet et à 18 km de la mairie de Boissezon !", déclare le président de l'association Jacques Biau. "Les nuisances sont déportées chez les voisins... Nous continuons les actions sur le terrain et sommes en train d'interpeller les politiques."
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Publié le 27/04/2017
Manifestation contre l'implantation d'éoliennes

Une trentaine de personnes, des habitants du village du Rialet et des hameaux voisins, ont manifesté, ce jeudi matin, leur opposition à un projet éolien sur la commune limitrophe de Boissezon. Ils ont bloqué l’accès au chantier où un mât de mesure vient d’être installé.

« L’encerclement éolien du village du Rialet et d’hameaux limitrophes se poursuit, indique Jacques Biau, le président de l’association Nostra Montanha. Après celle de Cambounès, la commune de...

jeudi 27 avril 2017

Le syndicat des vignerons d’Irancy se bat contre le futur parc éolien (Yonne)

http://www.lyonne.fr/irancy/economie/viticulture/2017/04/25/le-syndicat-des-vignerons-dirancy-se-bat-contre-le-futur-parc-eolien_12378490.html


Publié le 25/04/2017, Véronique Sellès

Le syndicat des vignerons d’Irancy vient de se déclarer contre le futur parc éolien. Et d’adhérer à l’association Vents contraires, qui s’était constituée pour dénoncer le projet de centrale d’enrobé à Saint-Cyr-les-Colons.

Dans l’Auxerrois, la multiplication des éoliennes exaspère. Derniers en date : les vignerons d’Irancy qui voient d’un très mauvais œil l’implantation de neuf à onze éoliennes entre Cravant et Irancy. Un projet porté par la société Eolfi et qui vient renchérir encore la présence déjà marquée dans le paysage des grandes machines.

Implantés en double rang parallèle du côté de Cheuilly à proximité de l’autoroute A 6, les mâts devraient épargner le paysage qui a fait la réputation du vignoble d’Irancy, disposé en amphithéâtre.

Un paysage qualifié de « remarquable »

N’empêche, le syndicat des vignerons, en dépit du vote favorable du conseil municipal d’Irancy, a décidé de contre-attaquer. Et de se rapprocher de Vents contraires, l’association qui s’était créée pour dénoncer le projet de la société d’autoroute APRR d’implanter une centrale d’enrobé à Saint-Cyr-les-Colons, à proximité des vignes du Chablisien.

Dernièrement, les vignerons ont approuvé l’adhésion de leur syndicat à la structure associative qui, suite à l’abandon du projet de l’APRR dans l’Auxerrois (pour une installation plus au sud, vers Sainte-Magnance, dans l’Avallonnais), a élargi son champ de compétences.


« Il nous semble essentiel de nous battre pour le protéger tout comme l’activité œnotouristique, qui attire chaque année dans notre village et dans nos caves de nombreux touristes »

À la tête du syndicat des vignerons d’Irancy, Christophe Ferrari a proposé d’accorder une subvention de 500 € pour faciliter le fonctionnement de Vents contraires. « Dans L’Atlas des paysages de l’Yonne, un document de la DIREN Bourgogne, il était indiqué que le paysage d’Irancy était remarquable et qu’il nécessitait d’être préservé et valorisé. Il nous semble donc essentiel de nous battre pour le protéger tout comme l’activité œnotouristique, qui attire chaque année dans notre village et dans nos caves de nombreux touristes », a réagi le viticulteur.
« Par ailleurs, j’ai rencontré la maire de Saint-Bris-le-Vineux, Rachel Debreuve, favorable à ce qu’une étude soit engagée pour travailler sur les paysages remarquables du sud-Auxerrois. Mais une telle étude a un coût. Je me suis donc rapproché du BIVB (Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne) afin de savoir dans quelle mesure un groupe de syndicats de vignerons pourrait solliciter une subvention. »

Déterminés à contrer le projet d’Eolfi, les vignerons d’Irancy le savent : il leur faudra de l’argent pour démontrer que de nouvelles éoliennes pourraient constituer un frein à l’essor de l’économie viticole.

Carte | Le point sur l'évolution du parc éolien de l'Yonne

Voir aussi article paru le 18/02/2017 sur ce blog : "Yonne (89) : Où en sont les projets éoliens dans l'Avallonnais ?"

mercredi 26 avril 2017

Exploitation des EnR à proximité des captages d'eau : quels impacts sanitaires ?

ARCHIVES

http:/www.actu-environnement.com/ae/news/risques-captage-eau-energie-perimetre-impacts-recommandations-13770.php4

07 octobre 2011, Clément Cygler

L'Anses a pointé les risques sanitaires liés à la mise en place de dispositifs solaire, éolien et géothermique dans les périmètres de protection des captages d'eau. Impacts et recommandations sont ainsi détaillés.

Saisie par la Direction générale de la santé (DGS), l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a mené une étude d'évaluation des risques sanitaires liés à l'installation, l'exploitation, la maintenance et l'abandon de ces systèmes dans les périmètres de protection des captages (PPC). En effet, les Agences régionales de santé sont de plus en plus sollicitées par des promoteurs et collectivités pour mettre en place ce genre de dispositifs dans les PPC d'eau destinée à la consommation humaine. Cette recherche de secteurs favorables à l'implantation de systèmes de récupération d'EnR prenant de plus en plus d'ampleur actuellement, notamment pour atteindre les objectifs fixés par le Grenelle de l'environnement.

Une expertise ciblée sur les ressources souterraines

Dans son étude rendue publique début octobre, l'Anses s'est limitée à évaluer les risques uniquement sur les ressources souterraines car "les terrains inclus dans les PPC jouent un rôle déterminant dans la protection de la qualité de l'eau en permettant la rétention voire la dégradation des polluants", souligne le rapport. Selon la législation, trois types de périmètres existent : le périmètre de protection immédiate (PPI) qui empêche la détérioration des ouvrages de prélèvement et évite les déversements de substances polluantes ; le périmètre de protection rapprochée (PPR) qui protège efficacement le captage vis-à-vis de la migration souterraine de substances polluantes et le périmètre de protection éloignée (PPE), envisageable dans le cas où certaines activités peuvent être à l'origine de pollutions importantes.

L'Anses a également restreint son étude aux trois types d'énergies renouvelables, susceptibles de présenter le plus de risque pour les ressources en eaux destinées à la consommation humaine (EDCH) : l'éolien, le solaire et la géothermie. Par ailleurs, pour avoir le plus de données, le syndicat des énergies renouvelables, le BRGM et quelques entreprises comme EDF Energies renouvelables ou Eole-Res ont été auditionnés.

Impact des dispositifs d'exploitation des ENR

Parmi les impacts recensés : les fondations des éoliennes dont la profondeur dépend des caractéristiques du terrain, peuvent éventuellement atteindre la nappe phréatique ce qui nécessite la mise en place préalable d'études géotechniques. D'après l'agence, ces dernières sont pourtant rarement réalisées avant l'ouverture du chantier.

En ce qui concerne la géothermie, les risques dépendent essentiellement du type de système mis en œuvre. Dans le cas d'un système horizontal, le rapport souligne que "la fragilisation du milieu due à la réalisation des travaux est limitée en raison de leur faible ampleur et de leur courte durée". A l'inverse, les opérations de forage pour les systèmes verticaux peuvent fréquemment rencontrer la nappe sous-jacente et aboutir à une pollution des eaux par les boues et hydrocarbures employés. Quant aux centrales photovoltaïques, la modification de la topographie du terrain, la création de bâtiments abritant les équipements électriques ainsi que la surface couverte par les panneaux pourraient diminuer la perméabilité des sols et donc perturber l'écoulement des eaux de pluie.

Les problèmes d'ordre technique liés à l'exploitation des EnR font aussi peser des risques sur les ressources en eaux. L'incendie d'équipements électriques peut ainsi conduire à la formation de sous-produits de combustion mal connus. "En cas de fuites ou de déversement de fluides caloporteurs, le volume déversé sera faible, mais la dégradation de la fraction glycolée du fluide sera difficile, voire nulle, en l'absence d'une épaisseur suffisante de terrain non saturé", détaillent les travaux de l'Anses. Avec l'utilisation de volumes importants d'huile, l'exploitation des éoliennes est également montrée du doigt lorsque la nacelle ne joue pas bien son rôle de bac de rétention.

En outre, la contamination des ressources souterraines en eaux dépend également de la nature de la nappe. La couverture imperméable de cette dernière assurant une réelle protection vis-à-vis de l'infiltration de la plupart des contaminants. Cette protection sera d'autant plus efficace que cette couverture est épaisse. L'existence ou non d'une fracturation des terrains déterminera aussi l'aptitude de la zone à retenir les polluants.

Recommandations en fonction du périmètre

"Les risques de dégradation de la qualité des eaux souterraines, liés à l'installation de dispositifs d'exploitation d'énergies renouvelables dans les PPC découlent du croisement des dangers inhérents aux différentes phases des projets (étude, installation, exploitation, maintenance, abandon) et de l'existence ou non de moyens de maîtrise avec la vulnérabilité intrinsèque de la nappe exploitée", précise l'avis de l'Anses.

L'agence recommande donc, en fonction des risques de contaminations liés aux différents PPC, l'instauration ou non de dispositifs d'exploitation des EnR. Ainsi, l'installation de tous ces systèmes dans les PPI devrait être interdite en raison notamment de leur très grande proximité avec les ouvrages de captages.

Pour les PPR, le risque lié à l'installation de systèmes géothermiques horizontaux est jugé négligeable, faible ou modéré en fonction de la vulnérabilité de la nappe, ces systèmes étant peu profonds. L'autorisation de mettre en place des dispositifs géothermiques verticaux dépend avant tout des caractéristiques de la nappe. Le risque est jugé négligeable en présence d'une nappe captive, mais élevé dans le cas d'une nappe libre. Cette dernière ne garantissant pas une étanchéité suffisante entre la sonde et le sol. Pour les installations éoliennes, le risque passe de négligeable à élevé en fonction de l'épaisseur de la zone comprise entre la nappe et les fondations.

"Dans les PPE et si pour tous les dangers identifiés des mesures de maîtrise sont mises en oeuvre, les risques seront plus faibles que dans le PPR en raison de l'éloignement du dispositif vis-à-vis du captage d'eau", conclut l'Anses.

mardi 25 avril 2017

Eolien dans le Cantal (15)

Six projets éoliens à l'étude dans l'ouest du Cantal 

http://www.lamontagne.fr/aurillac/environnement/cantal/2017/04/24/un-vent-d-ouest-sur-l-eolien-cantalien_12368334.html

Publié le 24/04/2017 - Arthur Cesbron

Un vrai déséquilibre : 42 des 46 éoliennes en service dans le Cantal sont situées dans la partie est du département. Mais six projets sont actuellement à l’étude… à l’ouest.

Après l’est, place à la conquête de l’ouest ? Jusqu’ici, l’arrondissement de Saint-Flour portait à lui seul la production cantalienne d’énergie éolienne. Mais un vent d’ouest se lève sur le département.

En 2016, ce nouveau souffle s’était traduit par l’implantation de quatre éoliennes à Saint-Saury. Et en 2017, des études de faisabilité du côté de Parlan/Roumégoux/Saint-Saury et Drugeac livreront leur verdict.

À la préfecture, la tendance n’est d’ailleurs pas passée inaperçue, puisque « depuis 2014, une vingtaine de demandes de renseignements ont été recensées par les services de l’État pour des zones d’études situées principalement sur l’ouest du département ».

« Depuis un an, ça bouillonne, ça sort de partout », note aussi Claude Anseaume, de Vent des Crêtes. Cette association s’était mobilisée il y a quelques années contre le projet de parc éolien à Velzic et Polminhac, finalement refusé par le préfet.

Désormais, ses membres parcourent le département pour apporter leurs conseils aux opposants, de Parlan à Trizac, et informer les élus municipaux. « On n’est pas près de baisser les bras, quand on voit tous les projets qui sortent, prévient Claude Anseaume. On est là pour aider et informer. Les gens ne savent pas ce qu’est l’éolien, et les élus non plus : ils votent sans savoir ! »


Zizanie
Reste que dans les communes concernées, les réunions publiques et les délibérations se succèdent depuis quelques semaines. Non sans créer une certaine zizanie entre opposants et adeptes de l’éolien, notamment sur les communes de Trizac (sept à quinze éoliennes envisagées) et Drugeac (quatre éoliennes envisagées). A chaque fois, une association d'opposants a vu le jour. Et à chaque fois, les municipalités ont émis des avis défavorables aux projets, après avoir pourtant laissé les promoteurs éoliens travailler.

"En 2008, le projet de création d'une carrière d'argile avait divisé la commune, explique le maire de Drugeac Marie-Hélène Chastre. Ca a laissé des traces. On ne veut pas revivre ça..." Même sentiment du côté de Trizac :


"C'est assez difficile à vivre. On entend tellement de sons de cloche et de choses invraisemblables, c'est n'importe quoi. Ca me dépasse un peu car ce n'est même pas un projet communal. Nous n'avons qu'un pouvoir consultatif, c'est la préfecture qui décidera !"
ALICE MALGA Maire de Trizac

Les banderoles ont fleuri à l'entrée de Trizac et au col de la Besseyre.
A l'autre bout du département, à Mentières, la situation a même conduit à l’annulation d’un projet, en février. « Ces quatre éoliennes auraient rapporté plus d’argent à la commune que les impôts locaux, regrette le maire, Michel Amarger. C’est dommage pour la commune, mais on ne pouvait pas indemniser ceux qui étaient les plus impactés, donc le projet a été abandonné. »

"Neuf ans pour qu'un projet entre en service"
Doté aujourd’hui de 46 éoliennes pour une puissance globale de 107 MW, le Cantal pourrait donc voir son paysage évoluer… à long terme, puisqu’entre les études de faisabilité et l’enquête publique, « il faut en moyenne neuf ans pour qu’un projet éolien entre en service », note Yannis Fouqueré, de la société Abo Wind, porteuse de deux projets dans le Cantal.

S’il ne cache pas son intérêt pour le département, le promoteur relève aussi deux freins : à l’est, « des contraintes liées à l’aviation civile et militaire » qui se durcissent en dehors des projets d’extension de parcs éoliens ; et à l’ouest, « un territoire où les habitations sont très dispersées et morcelées. On a donc un patchwork de petites zones potentiellement intéressantes, mais ce n’est pas envisageable d’implanter une ou deux éoliennes par ci par là. »

Les éoliennes en service dans le Cantal
> Allanche : quatre éoliennes sur le parc d'Allanche (puissance de 12 MW) et quatre éoliennes sur le parc de Bruyère Grande (12 MW).
> Coren : cinq éoliennes sur les parcs Col de la Fageole 1 et 2 (15 MW).
> Rageade : treize éoliennes sur les parcs de Rageade I, II et III (26 MW).
> Talizat-Rézentières : neuf éoliennes sur les parcs Montlouby 1 et 2 (18 MW).
> Rézentières-Vieilleperse : quatre éoliennes sur le parc de Rézentières (10 MW).
> La Chapelle-Laurent : trois éoliennes sur le parc de La Chapelle-Laurent (6 MW).
> Saint-Saury : quatre éoliennes sur le parc de la Luzette (8 MW) + trois sur la commune de Sousceyrac dans le Lot.

Les installations en cours dans le Cantal

> Peyrusse : huit éoliennes (16 MW), permis de construire toujours valide.
> La Chapelle-Laurent : cinq éoliennes en construction.

Les projets à l'étude dans le Cantal
> Drugeac/Salins : quatre éoliennes envisagées sur le parc éolien des Bruyères (étude de faisabilité en cours).
> Parlan/Roumégoux/Saint-Saury : six éoliennes envisagées sur le parc éolien de l'Algoux (étude de faisabilité en cours).
> Siran/Saint-Gérons : huit éoliennes envisagées.
> Trizac : sept à quinze éoliennes ? (étude de faisabilité en cours).
> Rageade : extension du parc existant avec trois éoliennes.
> Allanche : extension du parc existant avec sept éoliennes.

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De nouvelles éoliennes en Châtaigneraie cantalienne ?

http://www.lamontagne.fr/aurillac/environnement/cantal/2017/04/24/de-nouvelles-eoliennes-en-chataigneraie-cantalienne_12368347.html

Publié le 24/04/2017 - Arthur Cesbron

Après Saint-Saury, deux nouveaux projets d’implantation d’éoliennes sont à l’étude en Châtaigneraie. Entre transition énergétique et ressources fiscales, les élus semblent favorables. 
Mais un vent de contestation se lève à Parlan.

Du haut de ses 103 mètres, le mât de mesures trône depuis août dernier dans le ciel de Parlan. Au milieu des bois, l’installation attire les regards. À commencer par celui, contrarié, de Jean-Claude Montillet. « Pourtant, il y a sept mois, je n’avais aucun a priori sur l’éolien », souffle l’ébéniste parlanais, depuis le lieu-dit « Enfour ».
Il y a sept mois, la société Abo Wind lançait des études (paysagères, acoustiques, de mesure du vent…) pour affiner son projet de parc éolien dit de l’Algoux. Si les résultats sont attendus cet été, « on s’oriente vers six éoliennes », chiffre Yannis Fouqueré, responsable du projet pour Abo Wind. Trois pour Parlan, une pour Roumégoux, deux pour Saint-Saury, pour une production totale « équivalente à la consommation de 25.000 habitants », selon Abo Wind.

Sauf que depuis l’installation du mât de mesures, l’entreprise rencontre l’opposition de l’association « Stop Eole Parlan », menée par Jean-Claude Montillet. « C’est le pot de terre contre le pot de fer. On a une petite carte à jouer, mais on la jouera », prévient ce dernier.

"C'est obscur"

Si elle dénonce « l’impact sur le paysage » et les conséquences en terme de « dévaluation immobilière », l’association cristallise surtout son mécontentement sur deux points :

« Le manque de transparence et d’informations, c’est obscur », et « la distance entre les habitations et les éoliennes : l’État dit 500 mètres minimum mais l’Organisation mondiale de la santé préconise 1,5 km, ce que nous demandons. »
JEAN-CLAUDE MONTILLET 
Stop Eole Parlan

« Il y a beaucoup de craintes infondées », répond Yannis Fouqueré, qui assure avoir « tenu compte des remarques. Pour le lieu-dit “Enfour”, on a fait un effort particulier d’éloignement, on sera à 1,3 km. Et sur le projet de parc, l’habitation la plus proche d’une éolienne sera à 660 mètres, mais c’est un cas isolé. Le bourg de Roumégoux sera à 3 km, celui de Parlan à 2 km, celui de Saint-Saury à 1,4 km… »
Quatre éoliennes sont en service depuis juin 2016,
à quelques kilomètres du bourg de Saint-Saury.

Du côté des élus, même si leurs avis ne sont que consultatifs, la tendance est plutôt favorable à Abo Wind. Seul le maire de Saint-Saury, Roger Condamine, exprime « des réserves » : « Ce serait dans la continuité du parc existant à Saint-Saury, pourquoi pas, mais là, ça va nous entourer d’éoliennes », relève-t-il, notant déjà l’opposition d’habitants du bourg.

À Roumégoux, « le conseil est favorable, affirme le maire Christian Lacarrière. Il y a certainement des inconvénients mais il faut prendre en compte la transition énergétique et les ressources fiscales. » Car ce parc de six éoliennes rapporterait « 147.000 € aux collectivités concernées (intercommunalité, communes, Département et Région) », affirme Yannis Fouqueré. Plus de la moitié de ce montant reviendrait à la communauté de communes de la Châtaigneraie cantalienne dont le président, Michel Teyssedou, est aussi maire de Parlan.

"Opportunité fiscale"

Pour l’heure, ce dernier explique que la commune « n’a pas arrêté de position car le projet est encore à l’étude ». Et s’il appelle à « prendre en compte les réticences des riverains sur les critères réglementaires de distance », Michel Teyssedou note lui aussi que le projet est « une opportunité fiscale ».

« Au moment où l’État a resserré les dotations, tout produit fiscal est le bienvenue. On ne veut pas avoir des éoliennes partout, mais ça ne veut pas dire qu’on n’en veut pas du tout. »
MICHEL TEYSSEDOU 
Président de la Châtaigneraie cantalienne et maire de Parlan

Alors qu’un projet sort de terre à Siran et Saint-Gérons, où il serait question d'implanter huit éoliennes, la réflexion se joue désormais à l’échelle intercommunale, où une commission énergie a été créée pour « recenser tous les projets d’énergies renouvelables (méthanisation, éolien, solaire…) et voir quelle attitude les élus veulent adopter à ce sujet », détaille Michel Teyssedou. Pour l’heure, les installations liées à ces énergies (champ solaire à Marcolès, éoliennes de Saint-Saury, microcentrale hydroélectrique à Saint-Mamet) rapportent 150.000 € à la Châtaigneraie cantalienne.

Un an après... Quel bilan à Saint-Saury ?

Un an après leurs installations, les sept éoliennes du parc de la Luzette, entre Saint-Saury et Sousceyrac (Lot), seront inaugurées le 30 juin. Un an après, l’heure est aussi au premier bilan. « Et il est très bon, considère le maire de Saint-Saury Roger Condamine. On n’a pas de reproche de la part des habitants et elles tournent bien. » L’une des éoliennes a bien connu une panne mécanique, « mais tout est rentré dans l’ordre ». Principal point positif pour le maire : les éoliennes rapportent en taxes, par an, 12.000 € à la commune, 52.000 € à l’intercommunalité, 27.000 € au Département, 1.500 € à la CCI et 63 € à la Région. Et 12.000 € supplémentaires pour Saint-Saury, du fait de l’installation de trois éoliennes sur des biens sectionnaux. « C’est de l’argent qui tombe du ciel, ça nous évite d’emprunter », poursuit Roger Condamine, qui explique aussi voir « davantage de promeneurs, des curieux attirés par les éoliennes, dans ces bois où il n’y avait que des chasseurs. Il y a une petite attractivité touristique. »


Reste que si la majorité des habitants n’y voit rien à redire, certains ne cachent pas leur mécontentement. Sur les hauteurs de Lecides, Henri Asfaux est « en première ligne, et j’y ai perdu à tous les points de vue. J’avais un magnifique paysage depuis mon balcon, maintenant j’ai ça. Ca a aussi perturbé la réception de la télévision, il a fallu qu’ils nous installent des paraboles. Et puis pour la chasse, le grand gibier, on ne le voit plus là-bas, ça le perturbe. » Mais le principal problème, « c’est le bruit : ça dépend du vent, mais je l’entends régulièrement, affirme-t-il. On s’y habitue, mais ce n’est pas par plaisir. »

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Pétition 
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NON A L'IMPLANTATION D'EOLIENNES A PARLAN, ROUMEGOUX, SAINT-SAURY

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ARCHIVES
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Publié le 16/08/2016


Mobilisation contre un projet d'éoliennes. Une réunion d'informations de l'association « Vent de Salers » s'est déroulé, vendredi, devant une centaine de personnes. Cette réunion sur le projet d'implantation d'un parc éolien entre Drugeac et Salers.

« L'enjeu est important. On commence par six éoliennes puis des dizaines. Face au projet, on ne peut pas exister seul d'où cette association créée en mai », a introduit Patrick Adam, président. 

« Il y a urgence de vous exprimer »

Claude Anseaume, co-présidente de l'association Vent des crêtes (opposée à l'implantation d'éolienne sur le plateau du Coyan) est venue en voisine présenter la partie technique. « Il faut que vous vous rendiez compte de ce que cela fera. Plus de 800 m³ de béton, l'acier, 210 mètres de haut, le bruit… ». Enfin, l'association est entrée dans le vif du sujet en donnant les informations portées à sa connaissance sur le projet. Implantation de six éoliennes, entre Drugeac et Salins, au lieu-dit « Fageolles ». Impact visuel notamment sur Salers, Saint-Bonnet-de-Salers et Anglards-de-Salers. « Nous sommes en limite du parc des Volcans. Salins est un site protégé pour les chauves-souris », ajoute le président.

Le maire de Salins a donné son accord en date du 15 avril dernier, et un mât de mesure de vent est installé depuis juin dernier. L'étude d'impact et des dangers a commencé et d'ici six mois pourrait avoir lieu l'enquête publique. Des propriétaires privés auraient déjà accepté de participer au projet. « L'enjeu de Drugeac est très important et stratégique notamment via les chemins donnant accès au site. Et Drugeac n'a pas encore clairement dit non… », souligne l'association.

« Il y a urgence de vous exprimer. Vous connaissez maintenant le projet. Soyez ambassadeur de l'association, de votre territoire », ajoute le président. Quel impact sur la navigation aérienne militaire ? Est-ce que réduire le projet uniquement sur Salins serait possible pour le promoteur si Drugeac s'y oppose ? Quelques questions avant de lever la réunion.

Par ailleurs, un habitant de Fageolles (Salins) a annoncé s'être déjà mobilisé contre le projet, via les habitants du lieu-dit par une pétition, qui sera remise en mairie dans les prochains jours. Le vent ne fait que commencer à souffler sur le projet, mais ce ne sera pas sans turbulence au vu de la motivation de l'association.

Contact : association Vent de Salers, le bourg, 15140 Drugeac ; ventdesalers.asso@free.fr.

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Le préfet dit non au parc éolien de Salvaque

http://www.lamontagne.fr/marmanhac/environnement/2015/07/01/le-prefet-dit-non-au-parc-eolien-de-salvaque_11503384.html

Publié le 01/07/2015 - Chemcha Rabhi

Déception chez les porteurs du projet, satisfaction chez les opposants. Le préfet du Cantal n’accorde pas l’autorisation d’exploiter un parc de neuf éoliennes sur le plateau du Coyan.

C'est non pour les éoliennes sur le plateau du Coyan entre Polminhac et Velzic. EDF Energies nouvelles n'a pas obtenu l'autorisation d'exploiter ce parc au lieu-dit Salvaque (*). Par ce refus, Richard Vignon, préfet du Cantal, vient de clore un projet qui avait tenu en haleine et ému le territoire.

Une décision qui s'inscrit dans la suite logique des dernières positions et avis rendus durant la procédure d'instruction.


« La décision préfectorale est courageuse »

Après le préfet de Région et ses observations mitigées sur le bien-fondé du projet, c'est le commissaire enquêteur qui avait, « à titre personnel », émis un avis défavorable en janvier dernier, suivi par la commission départementale des sites, en mai (lire nos éditions du 10 novembre, 27 janvier et 28 mai).

C'est donc un grand « ouf » de soulagement que vient de pousser l'association d'opposants, Vent des crêtes, via un communiqué de presse : « La décision préfectorale est courageuse dans le contexte actuel et fait preuve d'une vision à long terme par rapport à l'avenir du département. » Richard Vignon avait justifié sa décision par le fait que « l'éolien doit être en symbiose avec l'économie du territoire et notamment ses attraits touristiques ».

Ce qui n'était pas du tout le cas pour les opposants, qui n'ont eu de cesse de mobiliser contre « le massacre paysager du Grand site Puy Mary ». Pour l'association, ce projet allait à contre-courant des « efforts déployés par les structures du Parc des volcans et du Grand site pour protéger notre paysage d'exception et pour développer le tourisme ».

Vent des crêtes espère désormais que les autres projets éoliens dans le Cantal seront examinés à l'aune de ces mêmes arguments.

(*) C'est en 2011 qu'EDF Energies nouvelles initie ce projet de Salvaque. En 2013, elle organise une série de réunions publiques « pour jouer la transparence et la concertation ». L'entreprrise prévoyait d'installer neuf éoliennes (six sur Polminhac et 3 sur Velzic) d'une puissance de 21,15 mégawatts (MW), pour une production de 36.500 MWh, soit l'équivalent des besoins énergétiques annuels de 16.043 personnes.


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Lire aussi


➤ Le Cantal : premier producteur d'électricité d'origine éolienne en Auvergne😭 (28 avril 2016)
Le Cantal montré en exemple ! Plusieurs projets d'installation d'éoliennes sont à l'étude. S'ils aboutissent, le département sera le premier producteur d'Auvergne en électricité éolienne. Un chantier est déjà en cours : celui de Saint-Saury, où sept aérogénérateurs vont être installés.

➤ Un parc éolien en construction à Saint-Saury (30 nov. 2015)

➤ Vent des crêtes vent debout (10 nov. 2014)
http://www.lamontagne.fr/velzic/environnement/2014/11/10/vent-des-cretes-vent-debout_11213609.html

➤ Lettre d'information sur le projet de parc éolien de La Luzette - Siant-Saury/Sousceyrac (janvier 2014)


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👉 http://ventdesalers.free.fr/

dimanche 23 avril 2017

SUISSE : La stratégie énergétique touche aux intérêts de près de 80 parlementaires


https://www.rts.ch/info/suisse/8539184-la-strategie-energetique-touche-aux-interets-de-pres-de-80-parlementaires.html
publié le 13 avril 2017, Feriel Mestiri, Pauline Turuban


Près du tiers des parlementaires occupent un ou plusieurs mandats dans les secteurs de l'énergie et du bâtiment, qui seraient les premiers impactés par la stratégie énergétique 2050. Les élus contactés rejettent toute idée de conflit d'intérêt.

Entre le Conseil national et le Conseil des Etats, 77 parlementaires (plus de 31%) ont déclaré dans le registre du Parlement un ou plusieurs liens d'intérêt avec les secteurs de l'énergie et du bâtiment. Ces branches seront en première ligne si la stratégie énergétique 2050, en votation le 21 mai prochain, est adoptée (voir encadré).

Ce que recouvre la sobre dénomination "liens d’intérêt", ce sont ces mandats -rémunérés ou non- que les parlementaires assurent parallèlement à leur activité politique, que ce soit dans des associations, des fondations ou des entreprises.


Les 184 liens d'intérêt qui figurent dans le graphique ci-dessous sont de natures très diverses, et peuvent renvoyer aussi bien au fait d'être membre d'une association anti-nucléaire que de présider le conseil d'administration d'une centrale électrique.

Voir le tableau en ligne

Prépondérance des lobbies favorables à la stratégie énergétique

Les lobbies qui sont, a priori, les plus menacés par la transition énergétique sont nettement moins représentés que ceux qui auraient le plus à y gagner. On ne décompte ainsi qu'une vingtaine de mandats déclarés dans les secteurs des énergies fossile et nucléaire, tandis qu'une septantaine de liens d'intérêt ont été déclarés dans les secteurs des énergies alternatives, de l'hydraulique et des technologies propres ("cleantech").

>> Lire aussi: Les intérêts économiques au cœur de la votation sur la stratégie énergétique

Roger Nordmann (PS/VD) a justement déclaré plusieurs liens d'intérêt dans ces branches. La plupart sont bénévoles, à l'exception de son mandat de président du comité de l'association Swissolar (qui fait la promotion de l'énergie solaire) pour lequel il perçoit 10'000 francs par année. Il admet volontiers qu'il lui est impossible d'être neutre sur les questions de transition énergétique: "si j'ai accepté ces mandats, c'est parce que j'y crois, j'ai toujours été engagé là-dedans."

Pour le socialiste, tant que les parlementaires respectent les règles de transparence et déclarent leurs intérêts, ils n'ont pas de raison de se mettre en retrait.

Quelques PLR ont voté contre

A l'exception de l'UDC, toutes les formations ont recommandé le "oui" à la stratégie énergétique 2050. Lors des votes aux chambres le 30 septembre dernier, seuls six parlementaires sur les 77 n'ont pas suivi la majorité de leur parti. Et ils se retrouvent quasiment tous au sein du groupe libéral-radical (si l'on excepte l'abstention du PDC Isidor Baumann). Le PLR est, après les Verts'Libéraux, le parti où la proportion de mandats énergétiques par rapport au nombre de parlementaires est la plus élevée.

Voir tableau en ligne 

Les libéraux-radicaux Corina Eichenberger-Walther (AG), Kurt Fluri (SO) et Bruno Pezzatti (ZG) ont ainsi voté non. Thomas Hefti (GL) et Philippe Bauer (NE) se sont abstenus.

"Totale indépendance d'opinion"

Contactée par la RTS, Corina Eichenberger-Walther insiste sur sa totale "indépendance d'opinion" et assure ne recevoir aucune consigne de vote de la part des organismes dans lesquels elle officie. Si elle a voté non, insiste la conseillère nationale, c'est parce qu'elle pense que la stratégie ne permettra pas de garantir l'indépendance énergétique du pays.

Sans communiquer sa rémunération pour ces diverses missions, elle ajoute que l'issue de la votation n'aura "aucun impact" financier pour elle. L'Argovienne estime que ses mandats dans les secteurs énergétique et nucléaire, en particulier à la présidence du conseil d'administration de la NAGRA (qui touche au stockage des déchets radioactifs), n'ont qu'un lien très indirect avec l'issue de la stratégie énergétique. Elle ne voit pas pourquoi elle devrait s'abstenir de voter sur ces questions.

Le peuple tranchera

De son côté, le Neuchâtelois Philippe Bauer s'est abstenu lors du vote par "conviction personnelle". "Je suis plutôt favorable à l'assainissement des bâtiments et à l'efficacité énergétique, donc je n'étais pas disposé à voter "non" mais une taxe sur les barrages, ajoutée à la fin des débats, lui est "restée en travers de la gorge".

C'est, selon lui, la preuve de l'indépendance totale des parlementaires, puisque l'association des métiers du bâtiment Suissetec, pour qui il occupe un mandat rémunéré d'avocat conseil, a pris position en faveur de la stratégie énergétique. Et d'ajouter, sur le ton de la boutade, qu'on ne demande pas aux élus de gauche qui ont des liens d'intérêt avec des syndicats de s'abstenir lors des votes relatifs au droit du travail.

Reste que, quelle que soit l'influence qu'aient pu avoir ou non ces mandats sur le travail parlementaire, c'est le peuple qui tranchera le 21 mai.

Les principales mesures prévues par la stratégie énergétique 2050
La stratégie énergétique 2050 prévoit l'abandon progressif du nucléaire, le développement des énergies renouvelables et l'encouragement à la production d’électricité issue d’énergies renouvelables, l’efficience énergétique et l’assainissement des bâtiments, ou encore la limitation des émissions de CO2 pour les véhicules.

samedi 22 avril 2017

Chantonnay (Vendée) : le projet de parc éolien suscite de la colère

http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/vendee/chantonnay-projet-parc-eolien-suscite-colere-1221321.html

Par Willy Colin - Ahlam NoussairPublié le 25/03/2017
Près de 200 personnes ont rejoint l'association "Vent de révolte". Elles dénoncent les futurs impacts d'un parc éolien situé à l'entrée de la ville de Chantonnay et veulent préserver un site touristique constitué notamment d'un petit château du 15e siècle.

Les opposants au projet parlent de "monstres" qui s'inviteraient en face de chez eux. Le projet d'implantation est actuellement à l'étude.

Reportage. Par ordre d'apparition : Regis de Lambilly, vice-président de l'association "Vent de Folie", Sylvie et Robert de Lépinay propriétaires du "Donjon de Sigournais", May Prat présidente de la fédération "Vendée Tempête".
https://www.facebook.com/france3pdl/videos/1597230683639563/

👉 Non aux éoliennes dans le Pays de Chantonnay
Lutte contre l'implantation des éoliennes sur le Pays de Chantonnay en Vendée et la destruction de notre patrimoine local paysagé

👉 Bournezeau éoliennes commune 85480
Bournezeau - information sur l'implantation des éoliennes contre le mitage et la destruction des paysages - Vent de l'Injustice -
👉 Chateau-Guibert, Les Pineaux ,Thorigny NON aux éoliennes
Association "VENT de FURIE" CONTRE L'implantation des éoliennes dans NOS communes

http://chateau.guibert-les.pineaux-thorigny-eoliennes-non.over-blog.com/

👉 Fédération "Vendée Tempêtes"

👉 https://www.facebook.com/ventdefoliechantonnay/


Vidéo : 

Archives :
- Chantonnay. Un vent de colère souffle sur les éoliennes (19 décembre 2016)
Le mât de mesures des futures éoliennes, entre Chantonnay et Saint-Mars-des-Prés, vient juste d’être installé et les membres de Vent de folie sont vent debout. Ils ne comprennent toujours pas pourquoi la municipalité s’entête à soutenir ce projet.
Le sujet qui fâche ? L’installation de quatre à six éoliennes entre Chantonnay et Saint-Mars-des-Prés. Gérard Villette, le maire de Chantonnay, l’avait promis lors de la campagne de son équipe pour les municipales. Dans le cadre de la transition énergétique, la municipalité veut faire preuve de citoyenneté en multipliant les initiatives en matière d’énergies renouvelables.
Une hérésie sans nom subventionnée
Pour Sophie Orizet-Vieillefond, May Prate, Robert de Lépinay et Régis de Lambily, les membres actifs du collectif Vent de folie, l’éolien à terre ou en mer est une hérésie sans nom. Ils dénoncent une énergie intermittente et largement subventionnée avec l’argent des contribuables et des abonnés EDF (le prix de rachat du kWh éolien, 82 €, est fixé par l’état).
Selon eux, les éoliennes ne génèrent qu’un rendement de 23 % pour une durée de vie de 15 ans, avec un coût de démantèlement de 400 000 € par appareil en plus du prix de l’installation. L’aspect sanitaire les inquiète aussi. « Nous regrettons que les infrasons ne soient pas mesurés, c’est un problème sanitaire majeur. Le principe de précaution devrait s’appliquer. »

- L’IMPOSTURE ÉOLIENNE EN VENDÉE ET EN FRANCE ! (01 février 2016)
Face à la multiplication des projets éoliens en cours dans notre département, CPNT Vendée - Le Mouvement de la ruralité lance une campagne d’information sur les dangers de l’éolien par la voix de Sophie Orizet Vieillefond (lire l'artice de Ouest France), sa déléguée en charge de l’éolien, pour sensibiliser les élus, les habitants de nos communes rurales et pour manifester notre désapprobation dans le cadre des enquêtes publiques.
La France défigurée, la Vendée massacrée
Sur le plan national, plus de 1.060 associations luttent contre des projets éoliens industriels, la qualité de vie en milieu rural EST EN DANGER et oui c’est bien les citoyens vivants dans les zones rurales qui sont touchés par ces sites industriels d’aérogénérateurs à 500 mètres de chez eux. Madame la ministre Ségolène Royal et Madame la Ministre de la Santé, Marisol Touraine ont reçu des milliers de messages, pour les l’alerter du mal-être que les Français vivent.
Le silence de la Ministre sur ce sujet est inadmissible, car il s’agit d’un mépris inacceptable des victimes de ces machines de la part d’une ministre qui a fait sa carrière politique sur « l’écoute des citoyens ».
Actuellement, nous sommes moins bien protégés que les autres pays européens et nous allons devenir des cobayes humains de l’éolien industriel.
CPNT Vendée, attaché à la qualité de vie en milieu rural, à son environnement et à sa situation économique et paysagère, attire votre attention au sujet des risques de l'envahissement anarchique des parcs éoliens dans notre département, fondé sur de fausses données environnementales diffusées à des fins purement idéologiques ou mercantiles, la Vendée compte plus d’une dizaine de projets éoliens industriels à l’exemple : Château-Guibert, Thorigny, Les Pineaux, Mareuil-sur-Lay, Saint-Cyr-en-Talmondais, Bournezeau, Saint-Martin-des-Noyers, Chantonnay, Beaulieu-sur-la-Roche, Landeronde, Martinet , La Chapelle-Thémer, La Chapelle-Hermier
Une vraie programmation d’un mitage vendéen !!!
La liste n’est malheureusement pas exhaustive. De plus en plus d’associations se créent, car les Vendéens ne veulent pas de cette folie ! Si tous les projets se font en Vendée, notre territoire ressemblera à un immense hérisson.
Massacre des territoires, massacre des paysages, massacre environnemental, massacre de la qualité de vie, massacres des biens privés, et mise en danger de la vie d’autrui !
Témoignage
« Je suis au voisinage d'éoliennes près de chez vous à Pamproux (Deux-Sèvres) à 700 mètres de la première éolienne. Battez-vous pour la non-implantation des éoliennes, les nuisances sonores sont insupportables en fonction des conditions météorologiques. Mon habitation a perdu 25 % de sa valeur ». Les seuls qui y gagnent dans cette fumisterie énorme sont les propriétaires fonciers qui souvent sont des conseillers municipaux (voir l'exemple de Blanzay dans la Vienne ).
Conseil pratique
Dans toute la France les maisons et les terrains à construire situés trop près des éoliens perdent des valeurs (20 à 40%) ou même dans certains cas extrêmes deviennent invendables. Vérifiez que votre assurance habitation a bien une clause de « protection juridique » qui sera très utile si un jour vous avez à porter plainte devant un tribunal pour des nuisances causées par des éoliennes ou une perte de la valeur de vos biens . Dans ce cas vous bénéficierez de l’ «assistance juridique» de votre compagnie d’assurance.
Depuis très longtemps CPNT Vendée, dénonce également, sur le terrain et dans la presse départementale et cynégétique, le danger des éoliennes dans la cadre de la migration des oiseaux, et particulièrement dans notre département, suite aux implantations d’éoliennes réalisées dans le secteur de Longeville-sur-mer, Le Bernard (haut lieu de la migration des oiseaux!), avec la complicité financière à l’époque des supposés écologistes de la LPO, dans le cadre des études impacts !
Curieusement, les dirigeants des grandes associations environnementales qui ont participé au Grenelle de l’environnement multiplient les prises de position contre les installations d’éoliennes dans les zones naturelles où sont présentes certaines espèces d’oiseaux. À côté de cela, ils soutiennent les éoliennes dans les secteurs d’occupation humaine !
Cherchez l’erreur !!!
L'ARNAQUE CITOYENNE
Soupçons d'arnaque : le placement miracle vire à la déroute (extraits article leparisien.fr)
Lire l'article complet leparisien.fr - 21 janvier 2016
En faisant miroiter rendements records et défiscalisation, FSB Holding a englouti des millions d'euros d'épargne. La justice soupçonne une gigantesque arnaque.
Ce sont les pigeons de l'éolien. Chômeurs, retraités, employés... ils sont de toutes les classes sociales, de toutes les régions françaises, de tous les niveaux d'études. Tous ont placé, les yeux fermés, leurs économies dans des produits financiers alléchants, censés faire pousser des champs d'éoliennes et de panneaux solaires.
Croyant préparer l'avenir, ils hypothéquaient leur futur. « On compte plusieurs milliers de clients floués », assure Hélène Féron-Poloni, l'une des avocates des victimes. Car, oui, il s'agit de victimes. Victimes de leur propre crédulité, peut-être. Les ressemblances avec d'autres grandes escroqueries financières (Madoff, Aristophil, etc.) sont troublantes : rendements promis mirobolants, des millions d'euros (40 M€ précisément) évaporés, des montages opaques, une multitude de sociétés imbriquées les unes dans les autres... Il reste que ces épargnants sont avant tout victimes de financiers sans scrupules.
Du cadre au chômeur, ils se sentent floués.
Où sont donc passés les 40 M€ des épargnants séduits par les produits du groupe FSB Holding et sa filiale France Energies Finance (FEF) ? Ce sera à lajustice de l'établir. Selon nos informations, une enquête préliminaire est ouverte au parquet de Paris. La brigade financière tente d'éclaircir cette affaire tentaculaire aux ramifications internationales. Les enquêteurs s'appuient sur plusieurs signalements de l'Autorité des marchés financiers (AMF) et de Tracfin, la cellule antiblanchiment de Bercy
(…) Retour de bâton pour le Girardin industriel
Pour inciter les investisseurs à financer le développement économique des départements d'outre-mer, l'Etat a mis en place un dispositif fiscal particulier. Appelé Girardin industriel, il offre d'énormes ristournes fiscales aux particuliers plaçant leur argent dans des sociétés chargées d'investir sur place, notamment dans la construction de centrales électriques. Par le biais d'une de ses filiales — France Energies Finance (FEF) —, FSB Holding a ainsi mené en 2010 et 2011 deux campagnes de défiscalisation. Selon le rapport de l'administrateur judiciaire, quelque 12 M€ ont été récoltés auprès de 840 contribuables. Leur réduction d'impôt n'est validée par le fisc que si les centrales produisent bel et bien du courant. Problème, « les éoliennes n'étant toujours pas à ce jour en l'état productif, note l'administrateur, la défiscalisation opérée par les investisseurs semble pouvoir être contestée par l'administration fiscale ». Pis, il « s'interroge sur la réalité du montage».
CPNT Vendée s’interroge : s’il s’agit vraiment d’intérêt général, pourquoi monnayer l’accord des conseils municipaux ? Le fait de dédommager systématiquement les communes, tout en contribuant à leur paupérisation, est un aveu des dégâts et nuisances causés par l’éolien industriel et une preuve de l’absurdité technique et économique des éoliennes.
CPNT n’est pas hostile à une nouvelle politique énergétique renouvelable complémentaire, comme la géothermie ou l’utilisation de la biomasse voire les marées, la méthanisation, le développement de la filière bois, le solaire… Mais pas n’importe comment avec l’éolien !
CPNT Vendée demande à tout mettre en œuvre pour que les territoires ruraux ne soient pas couverts de champs d’éoliennes. La Vendée est belle et riche de ses paysages remarquables, conservons cette qualité de vie pour les générations futures et pour le développement du tourisme dans notre département !



- À Chantonnay, les détails du projet de parc éolien (16 décembre 2015)
Il pourrait accueillir une demi-douzaine d’éoliennes sur un terrain qui longe le boulevard Voeckler. Vendée énergie est en charge de ce nouveau dossier.
Le conseil municipal du 24 octobre avait validé un projet d’étude « éolien » dans la commune de Chantonnay. « On a déjà du photovoltaïque aux ateliers municipaux, bientôt de la méthanisation, des bornes pour les voitures électriques, zéro phyto sur les espaces verts », se réjouit Gérard Villette, le maire, faisant remarquer que le projet arrive « juste après la COP 21 ».
Les élus municipaux veulent un projet « exemplaire et parfaitement intégré au territoire, du point de vue technique, environnemental mais aussi et surtout social ». Des entreprises locales participeront à la construction. « Concertation et information de la population accompagneront cette initiative », promet-on.
Éolien et méthanisation
Le projet de Chantonnay sera implanté dans la zone qui longe le boulevard Voeckler, au-delà de la zone industrielle des Pierres-Brunes. Quatre à six machines pourraient y être installées. Un autre projet est d’ailleurs programmé au même endroit : le centre de méthanisation, dont les études préalables se terminent. Les premiers KW de ce futur parc pourraient être produits en 2019. 

😊et aussi 😊
- La Roche-sur-Yon : 300 personnes contre les projets éoliens en Vendée
A La Roche-sur-Yon, près de 300 personnes ont manifesté, samedi 25 mars, contre les projets éoliens prévus sur la Vendée.
Environ 300 personnes se sont réunies, samedi 25 mars, pour une manifestation contre les plans éoliens prévus sur le département et au-delà. Sifflets et casseroles étaient au rendez-vous, tout comme des drapeaux bretons et une cornemuse.
Le siège du Sydev (syndicat d’énergie de la Vendée), en bas de la rue du Maréchal Juin, la préfecture, le kiosque de la place Napoléon, la permanence d’Alain Leboeuf, président du Sydev et le conseil départemental ont reçu la visite du cortège d’anti-éoliens.
La circulation a été momentanément déviée et des tracts ont été distribués à tous les carrefours. « La Vendée n’est pas à vendre », « Oui à la plaine, non aux éoliennes », « Oui au bocage, non au carnage », « la Vendée n’est pas à vendre », « Touche pas à mon paysage », tels sont les slogans qui ont été proférés, en plus d’attaques virulentes contre des élus départementaux.
La manifestation a eu une suite autour d’un repas à l’Hôtel Ibis, situé près du Vendéspace. Deux avocats angevins étaient présents, Maîtres Echézar et Isabelle de Bodinat. Cette dernière, avocate spécialisée en droit de l’environnement appliqué aux projets éoliens industriels, a plaidé (et parfois gagné) pour de nombreuses associations sur l’ensemble du territoire français.
Les deux avocats ont fait un point sur l’état du droit en la matière et ont répondu aux questions des participants.