Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

vendredi 26 mai 2017

Vosges : Le chantier éolien de Belfays

Mise à jour du 26 mai 2017


LA GRANDE-FOSSE
La première pale éolienne sur le site de Belfays
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2017/05/26/la-premiere-pale-eolienne-sur-le-site-de-belfays

Le passage du premier convoi transportant une pale d’éolienne, mercredi à 10 h, n’est pas passé inaperçu, en bout de vallée du Rabodeau. Après avoir franchi à vitesse réduite le col du Hantz, l’ensemble routier de plus de 60 m de long, en provenance d’Espagne, a traversé le village de Belval avant de monter en direction du site d’implantation du parc éolien du bois de Belfays.
Le convoi acheminant la première pale d’éolienne est arrivé mercredi sur le plateau de Belfays.
Sur notre photo, il traverse le village de Belval. Photo J.-L. Malaisé
Un recours au préfet

Comme elles l’avaient annoncé lors d’une conférence de presse le 23 mars dernier, les associations SOS massif des Vosges, la SPPEF (Protection du patrimoine et paysage de France), Paysage et nature de la montagne vosgienne, Arppege (Association pour le respect et la protection des paysages et de l’environnement de Grendelbruch et environs) ont déposé, par courrier envoyé le 23 mai, un recours auprès du préfet des Vosges pour demander l’arrêt du chantier. La demande est motivée principalement « par le défrichement sans autorisation d’une parcelle - notamment la parcelle forestière 1667 à Grandrupt - ayant permis la construction illégale d’une base logistique au milieu de la forêt… » Les associations demandent « l’arrêt du chantier à titre conservatoire, la remise en état des milieux et le cas échéant des zones défrichées sans autorisation, la mise en conformité préalable à toute reprise éventuelle des travaux ».
« Tout a été engagé dans le respect de la réglementation, tout sera remis en état, notamment pour ce qui est des routes, des sources privées et du centre de logistique », précisait le 23 mars Bernard Maetz, le maire de La Grande-Fosse.
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SAINT-DIÉ-DES-VOSGES Environnement

http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2017/03/23/vent-de-colere-sur-l-eolien-de-belfays

Vent de colère sur l’éolien de Belfays

Le chantier éolien de Belfays fait sortir du bois trois associations naturalistes qui parlent de désastre écologique provoqué, entre autres, par la destruction massive de la forêt.

Le chantier d’installation de dix éoliennes - 5 à Châtas et 3 à La Grande-Fosse, sur le versant lorrain ; 2 à Saâles dans le Bas-Rhin - a commencé sur le plateau de Belfays.

Alors que les engins tournent à plein régime et que les fondations de la première éolienne sont déjà bien avancées, trois associations naturalistes : Paysage nature et patrimoine de la montagne vosgienne présidée par Antoine Chonion, Biodiversit’Haies 88 avec Dominique Humbert par ailleurs président de SOS Massif des Vosges, Pierre Picardat, président d’Arppège à Grendelbruch (67), sont montées ce jeudi au créneau « pour attirer l’attention sur la question ».

DESTRUCTION ET POLLUTION


« On constate l’industrialisation d’une vaste zone naturelle et forestière et la destruction massive de la forêt et de son biotope », dit Dominique Humbert, citant le percement de routes rectilignes de 10 m de large et l’apport de milliers de tonnes de matériaux pour assurer une bande de roulement résistante…

Les intervenants parlent de « non-respect des règles élémentaires de sécurité » en montrant des câbles électriques courant sur le sol. Egalement de pollution des sources alimentant les habitations à proximité de la zone (l’eau, qu’ils feront analyser, sort du robinet avec une couleur rouge, comme chez Ariel et Maurice Unbekandt, propriétaires de la ferme sise au 20, route de Belfays) ; de défrichements intempestifs et illégaux sur des parcelles privées lors de l’installation du centre de logistique et de la création des routes ; de vestiges archéologiques, mis en danger par les engins de chantier.

DES ACTIONS


« Afin de stopper ces destructions, nous allons envoyer des courriers aux préfets des deux départements et à la Direction régionale des Affaires culturelles. Et engager des actions en justice devant les tribunaux compétents », indiquent les représentants des associations.

Présent sur le site, le maire de La Grande-Fosse, Bernard Maetz, l’un des principaux artisans du projet avec Jean Vogel, le maire de Saâles, affirme « que tout a été engagé dans le respect de la réglementation. Tout sera remis en état, notamment pour ce qui est des routes, des sources privées et du centre de logistique ».
https://www.vosgestelevision.tv/
Lire aussi : 

LA GRANDE-FOSSE - Eolien : les 1ers éléments arrivent sur le site (4 mai 2017)👿😡
Des éléments de la première des dix éoliennes composant le champ éolien du plateau de Belfays arrivent ce jeudi et cela se poursuivra ces prochains jours jusqu’à l’arrivée des pales prévue vers le 22 mai.
Initié par 6 communes du massif vosgien, le chantier d’installation de dix éoliennes de 2 MW chacune - 5 à Châtas, 3 à La Grande-Fosse sur le versant lorrain, 2 à Saâles en Alsace - passe à une nouvelle phase de son déroulement après le coulage des deux derniers socles de béton sur le territoire de Châtas. En effet, 450 à 500 m³ de béton sont nécessaires pour chacune des fondations des dix convertisseurs d’énergie.
Initié par 6 communes du massif vosgien, le chantier d’installation de dix éoliennes de 2 MW chacune - 5 à Châtas, 3 à La Grande-Fosse sur le versant lorrain, 2 à Saâles en Alsace - passe à une nouvelle phase de son déroulement après le coulage des deux derniers socles de béton sur le territoire de Châtas. En effet, 450 à 500 m³ de béton sont nécessaires pour chacune des fondations des dix convertisseurs d’énergie.
Arrivée des premiers éléments ce jeudi
Le levage de la première éolienne est prévu pour la fin de la première quinzaine de juin, mais sur la commune de la Grande-Fosse.
Auparavant, les pièces des éoliennes fabriquées en Espagne seront acheminées par route jusqu’au plateau boisé de Belfays, suivant une logistique savamment calculée. Pour arriver à destination, le convoi exceptionnel empruntera le col du Hantz en direction de la vallée du Rabodeau, puis le chemin dit du Tramway afin d’atteindre l’entrée principale du site.
Ce premier convoi transportera trois gros tubes de 30 m de long formant le corps d’un mât de 4 m de diamètre au sol et d’une hauteur de 90 m. L’acheminent ensuite des pales de 40 m de long promet d’être plus spectaculaire encore.
Il est également prévu de faire venir sur place une grue de 100 m pour le dressage des éoliennes. Cette grosse grue sera à chaque fois montée puis démontée.
Heureux d’arriver au bout
« Le chantier s’est bien passé, les conditions météorologiques ont été idéales, il n’y a pas eu beaucoup de neige ni de pluie », dit le maire Bernard Maetz. Il attend le premier branchement sur sa commune au mois d’octobre.
Porté par EDF Energies nouvelles France au travers de sa filiale la SAS du Parc éolien du Bois de Belfays, le projet a été autorisé en février 2012, la construction du parc a commencé en 2016 alors que le point de départ du projet remonte à 2003.
« Je suis très heureux d’arriver à la concrétisation de ce champ éolien innovant en milieu forestier, cela fait 14 ans que l’on se bat. Malgré des lenteurs administratives et les recours d’une association anti-écologique, on a réussi à construire un projet de 30 millions d’euros. Il sera un plus parce qu’il donne l’image d’un territoire qui se bouge pour mettre en œuvre la transition énergétique. Avec Jean Vogel, mon collègue de Saâles, nous étions déterminés à aller jusqu’au bout. D’autant plus que les populations des six communes, associées au projet dès le départ, nous ont soutenues. Ce projet, qui scelle une solidarité des six communes, a été mené en toute transparence », ajoute Bernard Maetz.
Le maire de la Grande-Fosse souligne par ailleurs les retombées économiques pour les entreprises locales dont les ouvriers ont travaillé sur le chantier.


- Quand la forêt devient une zone industrielle
A propos du chantier éolien du Col de Saales-Belfays (3 avril 2017)
Destruction de la forêt et de son biotope… Percement de routes rectilignes de 10 m de large sur plusieurs kilomètres et pouvant accueillir des camions semi-remorques transportant des éléments de 50 m de long. Apport de milliers de tonnes de matériaux (concassé, sable, terre…) pour assurer une bande de roulement suffisamment résistante. Ces routes qui défigurent la forêt sont destinées à alimenter le chantier de construction des éoliennes, et à assurer par la suite la maintenance et la réparation des machines. Elles verront passer dans un premier temps les innombrables camions de béton, puis les semi-remorques transportant les éléments des machines, ensuite la maintenance de celles-ci implique la possibilité de changer des pièces comme les pâles en cas d’incident grave, sans parler du démontage en fin de vie à moins que l’on envisage de les laisser rouiller sur place ! Ces routes n’ont donc rien de provisoire et seront encore là dans 20 ans. Il s’agit donc bien de l’industrialisation d’une vaste zone naturelle et forestière. Le paysage forestier s’en trouve totalement corrompu.
Ce chantier éolien en forêt doit faire prendre conscience de l’inanité de telles opérations. Évoquer le développement durable dans ce cas est une escroquerie intellectuelle qui n’est pas sans rappeler les efforts produits par certains hommes politiques pour faire croire à leur honnêteté irrémédiablement perdue !
Non respect des règles élémentaires de sécurité sur le chantier
Câbles électriques courant sur le sol sur plusieurs kilomètres en violation des règles de sécurité des chantiers et présentant un risque important pour les utilisateurs de la forêt. Poteaux de soutien constitués de simples planches clouées passant au-dessus des chaussées
Pollution des sources et des nappes
Pollution de l’eau des sources alimentant les habitations à proximité de la zone. Eau sortant du robinet avec une couleur rouge prononcée et chargée de particules fines en suspension. Pollution probable des ruisseaux et des rivières avec des boues et des particules en suspension. Conséquences sur la faune et la flore aquatique.
Défrichements intempestifs et illégaux sur des parcelles privées
La réalisation des routes, qui s’est faite en partie par l’élargissement de chemins existants, a nécessité le défrichement des abords de ces derniers. A plusieurs endroits ces défrichements ont débordé sur des parcelles privées sans que le propriétaire n’ait été sollicité ni même prévenu.
Bungalows de chantier et un centre logistique au cœur de la forêt et sans autorisation
La société EDF Energies Nouvelles a installé son centre logistique, avec bungalows, stockage de matériaux, base d’assemblage, parking des engins sur une parcelle au cœur de la forêt. De cette base s’étale un vaste chantier en étoile sur plusieurs km s. Cette parcelle de forêt, autrefois paisible à été défrichée sans aucune autorisation.
Des vestiges archéologiques mis en danger
Cette zone du Col des Broques, lieux de passage dominant le Col de Saales est reconnu comme particulièrement riche en vestiges archéologiques. Au lieu dit les quatre Bornes se situe un groupe de bornes anciennes, dont une antique qui marquerait la limites de frontières gallo-romaines entre les Triboques, et sans doute les Leuques. Trois autres bornes marquent les limites de la Principauté de Salm. Ces bornes sont actuellement mises en danger par les engins du chantier.
Un peu plus bas, ont été identifiés des fours gallo romains, attestant d’un habitat et d’une présence antique sur le site. Aucunes mesures d’anticipation et à fortiori de conservation, n’ont été prises. Toujours au Col des Broques, figurait un poteau frontière de 1870. Celui-ci semble avoir disparu depuis la mise en place du chantier.
Plusieurs actions vont être menées afin de stopper ces destructions : courriers recommandés aux Préfets des deux départements. Courrier à la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC). Engagement d’actions en justice devant les tribunaux compétents. Paysage nature et patrimoine de la montagne vosgienne et Biodiversit’Haies 88.
http://saintdieinfo.fr/2017/04/foret-devient-zone-industrielle/
Nouvelle action en justice contre le chantier éolien de Belfays (24 mars 2017)
« La forêt est devenue une zone industrielle », déplorent Antoine Chonion de Paysage nature et patrimoine de la montagne vosgienne et Dominique Humbert de Biodiversit’Haies 88. En plus de défigurer la forêt, les 2 associations pointent les dégâts et l’insécurité que le chantier fait courir aux habitants et aux sites historiques. Ils entament une action en justice.
Ces routes desservent le chantier de construction des éoliennes et assureront par la suite la maintenance des machines. Elles verront donc passer d’innombrables camions de béton, les semi-remorques qui transporteront les éléments des machines, puis la maintenance des éoliennes.
Pas des routes provisoires !
« Ces routes n’ont donc rien de provisoire et seront encore là dans 20 ans. Il faut prévoir la possibilité de changer des pièces comme les pâles en cas d’incident grave, sans parler du démontage en fin de vie à moins que l’on envisage de les laisser rouiller sur place ! Il s’agit donc bien de l’industrialisation d’une vaste zone naturelle et forestière. Le paysage forestier s’en trouve totalement corrompu« , insistent les défenseurs de l’environnement.
Développement durable ou saccage routier ?
Pour ces amoureux de la nature, le chantier éolien en forêt doit faire prendre conscience « de l’inanité » de telles opérations. Peut-on parler de développement durable quand on saccage la forêt pour y tracer des routes ? Pour eux, c’est clair, c’est non ! « Évoquer le développement durable dans ce cas est une escroquerie intellectuelle qui n’est pas sans rappeler les efforts produits par certains hommes politiques pour faire croire à leur honnêteté irrémédiablement perdue !« , s’insurgent-ils.
Danger électrique
Ils pointent également le non respect des règles de sécurité sur le chantier. « Les câbles électriques courent sur le sol sur plusieurs km et les poteaux de soutien sont constitués de simples planches clouées, qui passent au-dessus des chaussées. Ces installations font courir un danger aux usagers de la forêt« , dénoncent encore les 2 associations.
Une eau troublée
L’eau qui sort du robinet a une couleur rouge prononcée et elle est chargée de particules fines en suspension. Ce qui semble dû à une pollution probable des ruisseaux et des rivières par des boues de chantier. « Quelles seront les conséquences sur la faune et la flore aquatique ? », interrogent-elles.
Défrichements qui débordent
La réalisation des routes, qui s’est faite en partie par l’élargissement de chemins existants, a nécessité le défrichement des abords. « A plusieurs endroits, ces défrichements ont débordé sur des parcelles privées sans que les propriétaires n’aient été sollicités, ni même prévenus« , dénoncent encore les 2 militants accompagnés des 2 frères victimes de ces débordements.
Un centre logistique sans autorisation
Autre entorse à la réglementation, d’après la direction des territoires, la société EDF Énergies Nouvelles aurait installé son centre logistique avec bungalows, stockage de matériaux, base d’assemblage, parking des engins sur une parcelle au cœur de la forêt, sans aucune autorisation. « De cette base, s’étale un vaste chantier en étoile sur plusieurs km », remarquent les militants.
Des vestiges archéologiques mis en danger
Cette zone du Col des Broques, lieux de passage dominant le Col de Saales, est reconnu comme particulièrement riche en vestiges archéologiques. Au lieu dit les 4 Bornes se situe un groupe de bornes anciennes, dont une antique qui marquerait la limites de frontières gallo-romaines entre les Triboques, et sans doute les Leuques. 3 autres bornes marquent les limites de la Principauté de Salm. Les 2 associations estiment que ces bornes sont actuellement mises en danger par les engins du chantier.
Une action en justice
Un peu plus bas, des fours gallo romains ont été identifiés, attestant d’un habitat et d’une présence antique sur le site. « Aucune mesure d’anticipation et à fortiori de conservation, ne semble avoir été prises. Toujours au Col des Broques, figurait un poteau frontière de 1870. Celui-ci semble avoir disparu depuis la mise en place du chantier« . Les 2 associations annoncent qu’ils saisissent le préfet, la direction régionale des affaires culturelles et engagent une action en justice.
http://www.actu88.fr/nouvelle-action-en-justice-contre-le-chantier-eolien-de-belfays/


- Parc éolien de Belfays : le vent l'emportera 
(24 mars 2017)
Même si les écologistes bataillent ferme depuis près de 15 ans contre le projet d'éoliennes de Belfaï, sur le col de Saales dans les Vosges, c'est fait le chantier a démarré.
C'est une grande victoire pour les partisans de l'éolien dans les Vosges. Le projet d'installation de dix éoliennes à Saales, Grande-Fosse et Châtas a donc demarré après une longue attente de près de 15 ans.
Mais sur place les écologistes protestent toujours contre ce projet d'implantation d'éoliennes.
Quelques chiffres :
Le projet de parc éolien au bois de Belfays, dans les Vosges a vu le jour, grâce en partie, à sa collecte en financement participatif : 130.000€ atteints au lieu de 100.000€. Plus de 190 contributeurs pour l'implantation de dix éoliennes. En tout, 193 contributeurs privés ont mis la main à la poche pour faciliter l'arrivée des éoliennes de 2 Mégawatts à Belfays, à la frontière entre les Vosges et l'Alsace.


- « On constate la destruction massive de la forêt et de son biotope 
(24 mars 2017)
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2017/03/24/on-constate-la-destruction-massive-de-la-foret-et-de-son-biotope
« On constate la destruction massive de la forêt et de son biotope. Dominique Humbert, de Biodiversit’Haies 88....

Vosges : projet d'éoliennes bien engagé, les opposants n'en veulent plus (23 mars 2017)
http://www.magnumlaradio.com/economie-societe/article/8531-vosges.html
Dans les Hautes-Vosges, l’implantation d’une ligne de 10 éoliennes du col de Saâles au plateau de Belfays, continue de cristalliser les positions.
Le projet porté par 5 communes dont la Grande Fosse et Ban de Sapt est bien engagé.
Il avait reçu le soutien d’une partie de la population locale : 192 contributeurs ont prêté 130 000€.
Les 10 éoliennes sont en cours de construction. Le défrichage en forêt est réalisé ainsi que la création de voies d’accès.
C’est justement ce que dénonce aujourd’hui l’association Biodiversi’haies 88, qui souhaite que cet exemple serve à refuser d’autres projets de ce type en forêt.


Saint-Dié-des-Vosges : Chantier éolien de Belfays : "Une destruction massive de la forêt" pour les anti-éoliens (23 mars 2017)
Conférence de presse ce jeudi après-midi au 20, route de Belfays à Grandrupt où, entre autres, Antoine Chonion de Paysage nature et patrimoine de la montagne vosgienne et Dominique Humbert de Biodiversit'Haies 88 ont mis l'accent sur " l'inanité du chantier éolien en forêt ". Ce que conteste le maire de la Grande-Fosse, Bernard Maetz..

- Parc éolien de Belfays : Les opposants mobilisés (23 mars 2017)
Les travaux d'implantation de 10 éoliennes sur le plateau de Belfays, au nord-est du département, ont débuté. Certaines associations au sein du collectif "SOS Massif des Vosges" tentent malgré tout de stopper l'implantation définitive. Pollution de l'eau, destructions illégales de zones forestières, patrimoine en danger... Les opposants aux chantiers ont de nouveaux arguments. Plus d'informations dans notre journal, la semaine prochaine.

- SENONES - Éoliennes : les sentiers modifiés
(17 février 2017)
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2017/02/17/eoliennes-les-sentiers-modifies
Durant les travaux de construction des éoliennes, un balisage a été mis en place. Avant de s’élancer dans le secteur, mieux vaut connaître les chemins concernés.
Sur le plateau de Belfays, aux confins du département, les travaux de construction des éoliennes sont très largement commencés, les routes d’accès sont notamment terminées. Pour des raisons évidentes de sécurité, le chantier est interdit au public.
Des arrêtés d’interdiction d’accès ont été promulgués par chaque municipalité concernée. Ces interdictions sont limitées à la durée du chantier, vraisemblablement jusqu’au début novembre 2017. Une équipe du Club vosgien de Senones et du Pays des Abbayes a rencontré M. Galcet de la société Elys, responsable du chantier, pour vérifier, de visu, quels sentiers sont impactés par les travaux. Chaque point d’intersection d’un sentier ou d’un chemin avec les routes du chantier est marqué par une pancarte d’interdiction rouge « chantier interdit au public ». Ce balisage a été mis en place par les responsables du chantier. Toutefois, pour éviter des déconvenues aux promeneurs éventuels, voici la liste des sentiers concernés par les travaux.
Repère 1 : circuit n° 12, de Grandrupt, balisé anneaux rouges, fermé sur tout le parcours.
Repère 2 : circuit n° 21, du Hure, disque rouge, dévié après la croix Feultier et ne passe plus aux Quatre Bornes, ni à Châtas.
Repère 3 : circuit n° 19, sentier entre la chapelle de Pitié à Senones et les Quatre Bornes, triangle rouge, s’arrête à la D45 à proximité de Châtas.
Repère 4 : sentier de Grandrupt à La Grande-Fosse, disque vert, fermé de Grandrupt aux Quatre Bornes.
Repère 5 : sentier du Pays d’Accueil du Donon, losange bleu, fermé de Saint-Stail aux Quatre Bornes.

Des risques
Le Club Vosgien recommande de bien respecter ces limitations temporaires pendant toute la durée des travaux et de ne pas prendre de risques inutiles face aux engins de travaux. Sur la commune de Grandrupt des panneaux d’information seront posés au départ des sentiers.

Vosges : le parc éolien de Belfays prend son envol (Avril 2016)
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2016/04/15/vosges-le-parc-eolien-de-belfays-prend-son-envol
Au terme de treize ans d’instruction du dossier, le projet d’installation de dix éoliennes à Châtas, la Grande-Fosse et Saâles, va démarrer au début de l’été pour une mise en route en 2017.
LA GRANDE-FOSSE
Il aura fallu près de 13 ans aux promoteurs du projet pour voir enfin le bout, toucher au but. Et se préparer à voir, d’ici quelques mois, d’immenses grues hisser au-dessus du plateau de Belfays dix éoliennes.
Cinq à Châtas, trois à La Grande-Fosse et deux à Saâles. Les travaux, prévus pour de longs mois, devraient en toute théorie débuter au début de l’été, pour s’achever au printemps 2017. Il s’agit dans un premier temps de procéder à des terrassements, puis de couler les socles de béton, si possible avant les frimas du prochain hiver. Le montage des éoliennes interviendra alors début 2017.
Plus rien, en tout cas, ne s’oppose à leur installation, les permis de construire respectifs étant installés sur les différents sites. Il en a pourtant fallu de l’énergie et de l’obstination pour que ces moulins à vent des temps modernes puissent produire leur premier kw/h.
Le maire de la Grande-Fosse, Bernard Maetz, l’un des principaux artisans de ce projet avec Jean Vogel, son collègue de Saâles dans le Bas-Rhin, se souvient encore de la première rencontre avec les sous-préfets de Saint-Dié et de Molsheim. L’élu avait promis d’aller jusqu’au bout de sa démarche. Son opiniâtreté lui a donné raison. Le dernier recours engagé par les membres de « Rabodeau environnement » levé, le projet, porté solidairement par les communes de Ban-de-Sapt, la Grande-Fosse, Châtas, Grandrupt, Saint-Stail dans les Vosges et leur voisine de Saâles dans le Bas-Rhin, est entré dans sa phase décisive. Ce projet consiste en la mise en place de 10 éoliennes de 2MW, soit 20 MW pour l’ensemble du parc éolien. De quoi alimenter en électricité près de 15 000 foyers.
Les élus voient dans la réussite de ce projet, « initié avec le soutien massif de la population en toute transparence et dans un souci d’exemplarité en matière de concertation et de prise en compte des enjeux » , les vertus « d’une solidarité sans faille des six communes, solidarité allant au-delà des limites administratives, ne voyant que l’intérêt général d’un territoire rural sinistré. »
Preuve que le projet est partagé par la population : le volet d’actionnariat populaire, engagé avec la création d’une société d’économie mixte alliant collectivités et habitants du territoire en partenariat avec Energie Partagée, a parfaitement démarré. Sans plus aucun vent contraire.

- Parc éolien du Bois de Belfays (88) : le projet a trouvé son financement participatif 😡😠
(16 juillet 2015)
http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/vosges/parc-eolien-du-bois-de-belfays-88-le-projet-trouve-son-financement-participatif-771191.html
Le projet de parc éolien au bois de Belfays, dans les Vosges, vient de réussir sa collecte en financement participatif : 130.000€ atteints au lieu de 100.000€. Plus de 190 contributeurs permettent le lancement d'études géotechniques pour l'implantation de dix éoliennes en 2016.......

- Les éoliennes du plateau de Belfays 😠
http://mairie-saales.fr/?page_id=604