Stop à l'éolien industriel

Stop à l'éolien industriel
Un fléau d'une ampleur internationale s'abat, depuis quelques années, sur notre pays. Aidés par nos élus, les promoteurs éoliens se sont accaparés nos territoires et nos vies. Devant le massacre de notre patrimoine, un vent de colère s'élève partout sur l'hexagone. Il est grand temps de dire "STOP" à ce carnage.

mercredi 30 novembre 2016

Les fausses concessions d’ENGIE pour limiter l’impact du projet éolien Dieppe-Le Tréport sur la pêche artisanale

http://epaw.org/documents/eolien-offshore-treport.pdf
26 Quai Galliéni – 76200 DIEPPE / Téléphone : 02.32.90.15.88 – Télécopie : 02.32.90.15.91
E-mail : crpmem.hn@wanadoo.fr


Communiqué de Presse
Les fausses concessions d’ENGIE pour limiter l’impact du projet éolien Dieppe-Le Tréport sur la pêche artisanale
- le 25 novembre 2016 à Dieppe -

Le mercredi 19 octobre 2016 s’est tenue à la Préfecture de la Région Normandie la deuxième réunion plénière de l’Instance de Concertation et de Suivi (ICS) du projet de parc éolien off-shore Dieppe-Le Tréport. Les représentants de la pêche professionnelle de Haute-Normandie sont consternés d’être de nouveau face à l’obstination irresponsable du promoteur et sont désormais persuadés que cette instance n’a de « concertation » que le nom !

Dès l’ouverture de l’ICS, les représentants de l’Etat ont exposé à l’assemblée la position tranchée et sans appel du Ministère : « l’Etat s’engage à ce que la zone ne soit pas changée ».
Rappelons que cette zone de 91 km² avait été désignée au beau milieu de la meilleure zone de pêche de Manche-Est. Cela en dépit des résultats négatifs des deux débats publics, à l’encontre des bligations de la Directive Européenne relative à la planification de l’espace maritime (1) et
sans même avoir demandé, au préalable, l’avis des usagers historiques.

Prenant soin d’omettre ces éléments, le consortium privé a donc présenté un nouveau schéma d’implantation des éoliennes censé éliminer les impacts sur l’activité de pêche professionnelle. Prétendument basé sur les conclusions de l’étude que nous avons réalisée, celui-ci n’a pas fait l’objet de la moindre validation de notre part. 

Le consortium se dispense d’ailleurs de diffuser l’étude socio-économique en question.
Et pour cause : elle montre que 100 navires des Hauts de France et de Haute-Normandie ont
pêché dans le périmètre du projet en 2013 (auxquels viennent s’ajouter les navires bas normands
et étrangers). La majorité des navires fréquentant cette zone sont de petites unités chalutières de moins de 12 mètres de long, ralliées aux ports du Tréport et de Dieppe. Ces navires ne pourront pas se reporter vers d’autres zones de pêche plus au large.

Pourquoi nous restons opposés à ce projet ? 
Car, aujourd’hui, ne sont pas pris en compte :

- l’intérêt géographique de la zone : située à proximité de la côte, à l’abri en cas de
conditions météorologiques défavorables ; 

- l’intérêt énergétique : la zone étant aux abords des côtes, le coût énergétique
(consommation de gasoil) est moindre pour les navires ;

- l’intérêt écologique : on y trouve une grande diversité de fonds marins (ridens et
grands fonds) et la présence de mammifères et d’oiseaux marins à forts enjeux y est avérée (on
peut citer le grand dauphin, le marsouin commun, le phoque gris, le phoque veau marin, le
fulmar boréal ou encore la mouette trydactite). Ceux-ci cohabitent harmonieusement avec la
pêche puisqu’ils suivent les navires pour se nourrir des poissons s’échappant des filets ;

- l’intérêt halieutique : il s’agit d’une zone importante de migration pour de
nombreuses espèces (notamment pour le hareng, le maquereau et la seiche). On note également
le plus gros gisement classé d’amandes de mer de la Manche, ainsi qu’une forte concentration
de lançons (poisson à la base de la chaine alimentaire dans le milieu marin) ;

- l’intérêt économique : c’est aussi à cet endroit que sont pêchées des espèces à forte
valeur ajoutée comme la sole, le rouget barbet, la seiche et la coquille Saint-Jacques.

A cause des travaux (battage des pieux, enfouissement des câbles, perforations de 30
mètres dans les fonds marins pour l’installation des fondations etc.), les pêcheurs s’attendent
au minimum à 4 ans de pénurie de poisson ! Les emplois de marins-pêcheurs et la filière à
terre qui en dépend sont donc menacés !

Si l’on conçoit ce drame écologique, il n’est absolument pas garanti que la pêche puisse
être maintenue pendant les décennies que recouvre la période d’exploitation des éoliennes.
Qu’en sera-t-il de l’avenir des ports du Tréport et de Dieppe dans ces conditions ? Pourquoi ne
tenons-nous pas compte ni des résultats des deux débats publics, ni des conclusions de la
Commission de Régulation de l’Energie lors du 1er appel d’offres sur la zone ? Sommes-nous
prêts à spolier une zone, de pêche majeure, à détruire un site remarquable au nom d’un projet
industriel non concerté ? Conscients des risques, les mairies de Dieppe et du Tréport sont
également opposées au projet éolien. Les emplois promis par le promoteur ne compenseront
pas le volume d’emplois perdus dans la filière pêche sur le littoral.

Les représentants élus des pêcheurs professionnels sont formels, compte-tenu des
courants dans la zone, les manoeuvres avec un chalut à l’eau seront délicates, sinon dangereuses,
dans les couloirs de 1100 m de large. Les données d’accidentologie dans les parcs éoliens des
pays du nord de l’Europe sont d’ailleurs alarmantes. A l’instar des études d’impacts sur
l’environnement marin, elles doivent pouvoir être analysées en détail et dévoilées au grand jour.

Les pêcheurs professionnels tiennent à rappeler qu’ils ne sont pas opposés à tous les
projets éoliens, sacrifiant de fait certaines zones de pêches, comme le démontre l’avis favorable
rendu pour le projet éolien de Fécamp.

Il faut qu’une vraie discussion s’engage quant au choix d’une zone de moindre impact
écologique et halieutique. A la veille de l’enquête publique, nous espérons que les populations
et l’Etat prennent finalement en compte l’intégralité des études réalisées, et que ce dernier ne
signe pas l’arrêt de mort de nos pêcheurs, de nos ports !

(1) DIRECTIVE 2014/89/UE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 23 juillet 2014 établissant un cadre pour la planification de l’espace maritime.




👍 http://www.soshorizon.fr/

Sur Les Ailes Des Oiseaux : L'Europe

Très beau reportage d'ARTE.

L'horreur commence à 34mn09s ........ mais à regarder en entier bien sûr !





Un tour du monde à vol d'oiseau : Film doc.(source Arte) : https://youtu.be/Fj9ywbuZ-JA

L'éolien dans la tourmente

2013

La solution éolienne pour les zones cycloniques


Des éoliennes "culbuto"





Protégeons nos barrages, "l’or bleu" de la France


http://www.marianne.net/agora-face-bruxelles-protegeons-nos-barrages-bleu-france-100247888.html

Marianne,16 novembre 2016
Par Nicolas Dupont-Aignan,


« Alors que la production électrique française était la moins polluante du monde, on a forcé EDF et les consommateurs à financer à outrance des nouvelles énergies dont notre pays n’avait pas besoin. »

La France a été une nouvelle fois mise en demeure par la commissaire européenne à la Concurrence de retirer la gestion de 50 barrages hydro-électriques à EDF et à GDF-Suez, au nom de « la libéralisation du marché électrique européen ». La Commission Européenne continue d’assurer la tyrannie des multinationales et des banques contre les consommateurs et l’intérêt général…

Voici quelques jours, la France a été une nouvelle fois mise en demeure par la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, de retirer la gestion de 50 barrages hydro-électriques à EDF et à GDF-Suez (devenue depuis Engie) au profit de leurs concurrents afin de parfaire « la libéralisation du marché électrique européen ». 150 autres barrages devront subir le même sort d’ici 2023. 
Pire encore, la Commission Européenne veut interdire à des groupes français, dont EDF, de postuler à leur propre succession pour garantir la « concurrence libre et non faussée » ! Les multinationales auraient-elles peur de l’excellence du champion français ?
Ces ouvrages, construits avec les impôts et les factures des Français, sont amortis financièrement depuis des décennies. Ils produisent une énergie peu chère dans des conditions de sécurité optimales. Autrement dit, ils sont une proie de choix pour des financiers avides de profits sans risque !
Alors que la privatisation des autoroutes s’est révélée, d’après la Cours des Comptes elle-même, un pillage des contribuables et usagers français, la Commission Européenne continue d’assurer la tyrannie des multinationales et des banques contre les consommateurs et l’intérêt général.
Les barrages français fonctionnent parfaitement et sont bien gérés. Ils sont la meilleure source d’électricité renouvelable disponible, dont le coût et la production sont maîtrisés. Contrairement aux éoliennes et au solaire, la production hydro-électrique module son rendement selon les besoins réels du réseau national. Mieux encore, la retenue d’eau est le seul moyen actuel de stocker de l’électricité au jour le jour ! Quand le réseau a besoin de courant, on peut lâcher « l’or bleu » et intensifier la production ; quand le réseau dispose de trop d’électricité, les pompes renvoient de l’eau dans la retenue pour être utilisée plus tard.
Un barrage n’est pas un ouvrage comme un autre. Le lac artificiel qui est créé joue un rôle clé dans l’écosystème et l’économie locale. C’est une ressource rare et précieuse qu’il faut gérer de manière collective et raisonnable. C’est aussi un risque et un danger potentiel. Derrière la retenue d’eau paisible et la solidité du béton, ce sont des millions de litres d’eau qui, faute d’un entretien sérieux et d’une gestion désintéressée, peuvent dévaster une vallée. En 1963, la barrage italien de Bajont, mal conçu, a laissé échapper deux vagues qui ont emporté près de 2000 innocents.
Depuis maintenant 20 ans, la privatisation des marchés électriques européens est le symptôme de l’idéologie absurde et destructrice qui anime les technocrates de Bruxelles. La France a été sa cible principale et les dégâts sont terribles.
En 1996, quand l’Union Européenne décide de libéraliser la production et la distribution de l’électricité dans tous les états-membres, EDF-GDF était un fleuron national qui remplissait à merveille les missions que lui avaient confiées les gouvernements de l’Après-Guerre.
L’électricité française était l’une des moins chères et les plus propres du monde grâce à l’alliance de la production nucléaire et des barrages hydroélectriques. On ne le dit jamais, mais la France est le seul pays au monde à avoir respecté les engagements du protocole de Kyoto en baissant ses émissions de CO2 uniquement grâce à son modèle électrique. 
EDF disposait également d’un réseau de distribution fiable, d’une connaissance parfaite du terrain et assurait une qualité de service homogène sur tout le territoire. L’entreprise n’était pas parfaite et devait améliorer la rigueur de sa gestion opérationnelle, notamment certains abus catégoriels, mais son modèle était le bon.
Plutôt que de s’inspirer ou au moins, de respecter, ce modèle français, la Commission Européenne l’a cassé avec la complicité des dirigeants français, droite et gauche confondues.
Ainsi en 2002, je suis l’un des seuls députés français à mettre frontalement opposé au traité de Barcelone en 2002, qui a marqué une nouvelle étape du fanatisme de Bruxelles, à savoir la privatisation systématique des services publics en faveur des multinationales.
EDF a été l’une des premières cibles. On l’a privatisée pour la couper en morceaux, en séparant la production d’électricité (les centrales électriques), le réseau de transport électrique (les lignes Haute Tensions), la distribution de l’électricité (le réseau qui amène le courant chez le consommateur) et la distribution d’électricité.
Les nouveaux concurrents d’EDF, Poweo ou Direct Energie, n’ont jamais souhaité investir dans des nouveaux moyens de production. Alors l’Union Européenne a obligé EDF à vendre  à ses concurrents à prix coûtant 25% de l’électricité qu’elle produisait avec ses centrales nucléaires ! Ainsi, ce sont les impôts et les factures des Français investis dans les centrales nucléaires et les barrages hydroélectriques qui ont financé la fourniture au rabais de l’électricité que des entreprises privées pouvaient ensuite revendre avec leur marge ! Il ne s’agit ni plus ni moins d’un pillage organisé d'un bien public au bénéfice d’intérêts privés.
Ces pseudo-réformes n’ont pas rapporté un centime aux consommateurs. La multiplication des structures, la surenchère publicitaire pour attirer des nouveaux clients et bien sûr la recherche du profit ont engendré des coûts nouveaux sans jamais permettre d’économies. Bien au contraire, la libéralisation du marché électrique a supprimé les économies d’échelle du monopole historique.
Depuis 1996, le résultat est sans appel, la facture électrique des ménages français a augmenté de plus de 25% alors que l’augmentation annuelle n’était que de 5% sur la décennie précédente !
Considérablement affaiblie par le fanatisme de Bruxelles, EDF a également dû financer les subventions délirantes attribuées au développement des éoliennes et des panneaux solaires en France. Alors que la production électrique française était la moins polluante du monde, on a forcé EDF et les consommateurs à financer à outrance des nouvelles énergies dont notre pays n’avait pas besoin.
Au bout de 20 ans, le groupe EDF a été si fragilisé qu’on s’interroge aujourd’hui sur sa capacité financière pour investir dans le renouvellement et la création de nouvelles centrales ! Conscient du scandale à venir, le gouvernement socialiste a proposé une demi-mesure à la Commission Européenne : offrir à bas prix 25% de l’électricité produite par les barrages aux concurrents d’EDF et d’Engie ! Une nouvelle soumission qui en dit long sur ceux qui nous gouvernent.
L’incompétence de nos dirigeants et la corruption qui gangrène la Commission de Bruxelles ont fragilisé ce que des générations de Français avaient réussi à construire. Ils menacent aussi l’avenir car ce sont les profits assurés par les investissements réussis du passé qui peuvent financer les dépenses indispensables de l’avenir.
 Il n’y a rien à négocier avec les barrages français. Ils ont été payés par les Français, ils appartiendront aux Français. Point final.
Président de la République, je prendrai des mesures simples et fortes pour remettre le marché de l’électricité au service de l’intérêt général :
-        Sanctuariser les biens publics payés par les Français et utiliser les bénéfices qu’ils produisent pour les investissements d’avenir.
-        Consolider un nouveau champion français de l’électricité, par une association étroite entre EDF et Engie (ancien GDF Suez).
-        Supprimer les taxes qui pèsent sur le consommateur pour financer les énergies non rentables (160 euros par foyer en moyenne).
-        Utiliser l’excellence électrique français pour baisser notre dépendance au pétrole et au gaz (entre 40 et 60 milliards d’euros de facture par an), notamment par la voiture électrique.
-        Renégocier de fond en comble les traités européens pour cesser l’ingérence de la Commission Européenne dans les affaires des Nations ou rompre unilatéralement avec cette politique
-        Faire une Europe des projets qui permettent d’avancer dans le développement de nouvelles formes d’énergies (énergies maritimes, nucléaire propre,  biocarburant, panneau solaire à haut rendement, filière hydrogène etc)
http://www.marianne.net/agora-face-bruxelles-protegeons-nos-barrages-bleu-france-100247888.html


En 2011 : Eoliennes : trois nouveaux arrêtés précisent le cadre juridique

ARCHIVES


Après la publication de deux décrets jeudi organisant le classement ICPE des éoliennes, trois textes sont parus au JO ce week-end afin de préciser les dispositions générales liées au fonctionnement et à la cessation d'activité de ces installations.
La semaine dernière, deux décrets relatifs au classement ICPE des éoliennes, très attendus par la profession, étaient publiés au Journal officiel. Dans la foulée, samedi 27 août, trois arrêtés ont été publiés, venant préciser les dispositions générales relatives au fonctionnement et à la fin d'activité des éoliennes.
Classement ICPE : rappelL'exploitation d'un parc éolien regroupant un ou plusieurs aérogénérateurs est désormais soumise à :
• Autorisation lorsque l'installation comprend au moins un aérogénérateur d'une hauteur supérieure à 50 mètres ou lorsque cette installation comprend uniquement des aérogénérateurs dont le mât est compris entre 50 m et 12 m et pour une puissance installée supérieure à 20 MW,
• Déclaration lorsque l'installation comprend uniquement des aérogénérateurs d'une hauteur comprise entre 12 et 50 mètres et pour une puissance installée inférieure à 20 MW.
''Le dispositif juridique constitutif du nouveau cadre juridique applicable à la production d'énergie éolienne est, désormais, presque complet, analyse Arnaud Gossement sur son blog. Cependant, selon lui, ces arrêtés ''appellent sans doute d'autres textes - circulaires, instructions etc... - pour combler les zones d'ombre et imprécisions qui subsistent'' et qui ''ne contribuent pas à la sécurité juridique des projets''.


Prescriptions générales pour les éoliennes soumises à autorisation
L'arrêté du 26 août 2011 vient préciser les dispositions générales relatives aux fermes éoliennes soumises à autorisation.
Tout d'abord, il fixe des distances minimales d'implantation : 500 mètres de toute construction à usage d'habitation, de tout immeuble habité ou de toute zone destinée à l'habitation et 300 mètres d'une installation nucléaire de base ou d'une ICPE. Cette distance est mesurée à partir de la base du mât de chaque aérogénérateur. ''Afin de limiter l'impact sanitaire lié aux effets stroboscopiques, lorsqu'un aérogénérateur est implanté à moins de 250 mètres d'un bâtiment à usage de bureaux, l'exploitant réalise une étude démontrant que l'ombre projetée de l'aérogénérateur n'impacte pas plus de trente heures par an et une demi-heure par jour le bâtiment''. Une disposition qui interpelle Arnaud Gossement, qui s'interroge sur son fondement scientifique et sur son application aux immeubles de bureaux et non aux écoles, hôpitaux et bâtiments d'habitation.
L'installation doit également être implantée de telle sorte que les habitations ne sont pas exposées à un champ magnétique émanant des aérogénérateurs supérieur à 100 microteslas à 50-60 Hz.
Ensuite, ''l'installation est implantée de façon à ne pas perturber de manière significative le fonctionnement des radars et des aides à la navigation utilisés dans le cadre des missions de sécurité de la navigation aérienne et de sécurité météorologique des personnes et des biens''. Sont fixées des distances minimales d'éloignement (de 10 à 30 kilomètres selon le type de radar concerné). Une clause de revoyure de ces distances minimales est prévue prenant en compte les avancées technologiques ''dans un délai n'excédant pas dix-huit mois''. Cependant, l'exploitant peut demander une dérogation (''accord écrit'') auprès du ministère en charge de l'aviation civile, de l'établissement public chargé des missions de l'Etat en matière de sécurité météorologique des personnes et des biens ou de l'autorité portuaire en charge de l'exploitation du radar. Ce qui confère à ces différentes autorités un ''surprenant'' pouvoir de police des ICPE, estime Arnaud Gossement qui relève par ailleurs qu' ''aucun délai maximal n'est imparti aux autorités ainsi consultées pour émettre ledit accord écrit''. Ainsi, selon lui, ''de nombreuses questions restent sans réponse : que se passe-t-il en cas d'absence d'accord écrit ? Un accord tacite est-il alors possible ? Et que faire en cas de "désaccord écrit" ? Celui-ci est-il susceptible d'être contesté ?''.
L'arrêté fixe également des dispositions relatives à la sécurité de l'installation (essais d'arrêts, contrôle du matériel, entretien et maintenance, compétences du personnel, conditions d'accès au site et affichage des consignes de sécurité).
Enfin, sont définies des valeurs d'émissions sonores maximales et une obligation, au cours des trois premières années de fonctionnement de l'installation puis tous les dix ans, de mettre en place un suivi environnemental permettant notamment d'estimer la mortalité de l'avifaune et des chiroptères due à la présence des aérogénérateurs.
L'ensemble de ces dispositions s'applique aux installations pour lesquelles une demande d'autorisation est déposée à compter du 28 août 2011 ainsi qu'aux extensions ou modifications d'installations existantes régulièrement mises en service nécessitant le dépôt d'une nouvelle demande d'autorisation au-delà de cette même date.
Les installations ayant fait l'objet d'une mise en service industrielle avant le 13 juillet 2011, celles ayant obtenu un permis de construire avant cette même date ainsi que celles pour lesquelles l'arrêté d'ouverture d'enquête publique a été pris avant cette même date sont concernées par les dispositions relatives au bruit, aux consignes de sécurité et à l'exploitation (suivi environnemental, essais d'arrêts, contrôle...).
Par ailleurs, les dispositions relatives aux parcs éoliens soumis à déclaration sont renvoyées à la publication d'annexes au Bulletin officiel du ministère de l'Ecologie.

Démantèlement et garanties financières
Les opérations de démantèlement et de remise en état des installations éoliennes sont détaillées dans un troisième arrêté. Elles comprennent le démantèlement des installations de production d'électricité, y compris le système de raccordement au réseau, l'excavation des fondations et le remplacement par des terres de caractéristiques comparables aux terres en place à proximité de l'installation sur une profondeur minimale :
  • de 30 centimètres lorsque les terrains ne sont pas utilisés pour un usage agricole et que la présence de roche massive ne permet pas une excavation plus importante,
  • de 2 mètres dans les terrains à usage forestier,
  • de 1 mètre dans les autres cas.
Enfin, la remise en état consiste au décaissement des aires de grutage et des chemins d'accès sur une profondeur de 40 centimètres et le remplacement par des terres de caractéristiques comparables aux terres à proximité de l'installation, sauf si le propriétaire du terrain sur lequel est sise l'installation souhaite leur maintien en l'état.
Les déchets de démolition et de démantèlement sont valorisés ou éliminés dans les filières dûment autorisées à cet effet, sans autres précisions sur lesdites filières.
Le montant des garanties financières est fixé à 50.000 euros par aérogénérateur (coût unitaire forfaitaire correspondant au démantèlement, à la remise en état des terrains, à l'élimination ou à la valorisation des déchets générés). L'exploitant devra réactualiser chaque année le montant de la garantie financière.

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mardi 29 novembre 2016

Le projet éolien de Baignes Sainte-Radegonde refusé

Charente , le 28 novembre 2016 

Projets de parcs éoliens : le sud Vienne à saturation


27/11/2016
Propos recueillis par Sébastien Kerouanton

La multiplication de projets éoliens alarme dans le Montmorillonnais. Les élus cherchent à reprendre la main, explique Gisèle Jean.
A Adriers, pionnière de l'éolien en Montmorillonnais
Combien de projets de parcs éoliens sont connus sur le territoire de la communauté de communes ?

Gisèle Jean, maire de Queaux, vice-présidente de la Communauté de communes du Montmorillonnais (CCM). « Nous avons 38 projets recensés, dont onze abandonnés ou refusés à ce jour. Tout n'a pas vocation à aboutir, mais tout a vocation à inquiéter : les développeurs partent tous azimuts, provoquant un sentiment général de rejet chez les habitants. On n'est plus dans le pour ou contre, mais dans le massacre global des paysages. Nous sommes arrivés à un tournant de ces crispations : d'un côté le pic de pression des développeurs, qui déposent des dossiers et bloquent du foncier, apparemment dans l'intention de valoriser leurs sociétés. De l'autre, l'impuissance des élus à organiser ce développement. »

La CCM avait pourtant établi un plan, la Zone de développement éolien.
« La ZDE créée par les communautés de communes est aujourd'hui dans un vide juridique. En principe, nous devons respecter le Schéma régional mais il n'est pas aussi précis. En fait, on a redonné tout le pouvoir aux propriétaires et aux communes. Nous avons aussi la situation de communes qui ont changé d'avis après les élections municipales, qui disent aujourd'hui non à l'éolien, mais ça ne suffit plus à bloquer le processus d'instruction, les projets continuent. C'est notamment le cas au Vigeant. Les développeurs sont plus ou moins respectueux de l'éthique de leur profession. Ils font un forcing face auquel on n'a pas d'autre texte que l'arbitrage de la préfecture. On a besoin d'une aide du législateur. »
" Dans sept ou huit ans ces taxes existeront-elles toujours ? "Les éoliennes sont une source de recettes fiscales importantes pour les communes et plus encore pour la communauté de communes.
« Lucratif ? Oui, ça l'est aujourd'hui. Mais dans sept ou huit ans, ces taxes existeront-elles toujours ? On tire des plans sur la comète et certains élus ont du mal à le comprendre. On veut engager notre communauté de communes vers le tourisme : est-ce compatible avec le développement de l'éolien ? »
Peut-on organiser le développement éolien à l'échelle du sud Vienne ?
« Nous travaillons sur les critères d'implantation avec les cônes de visibilité et des zones d'exclusion ferme et définitive : vallées de la Vienne et de la Gartempe, autour de l'abbaye de Saint-Savin, zones de bocages, sites Natura 2000, etc. On va créer des zones de refus total, autrement dit créer des parcs pour éviter le mitage. La commission éolienne du Scot (Schéma de cohérence territoriale, de Civray à Montmorillon) doit nous donner, j'espère, cette politique cohérente en bloquant les projets via le Plan local d'urbanisme intercommunal. »
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2016/11/27/Projets-de-parcs-eoliens-le-sud-Vienne-a-saturation-2916965#

Tableau de bord : éolien - Troisième trimestre 2016

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-tableau-de-bord-eolien.html


Le tableau de bord éolien
28 novembre 2016


La puissance du parc éolien français atteint 11,2 GW fin septembre 2016. La puissance raccordée au cours des trois premiers trimestres 2016, estimée à 804 MW, est supérieure de 18 % à celle raccordée durant la même période de l’année précédente. Le rythme de raccordement des nouvelles installations demeure soutenu au troisième trimestre 2016, après un deuxième trimestre record. Malgré des conditions de vent défavorables pendant l’été, la production d’électricité éolienne s’élève à 15 TWh depuis le début de l’année 2016, en progression de 7 % par rapport à la même période en 2015. Elle représente ainsi 4,3 % de la consommation électrique française en moyenne depuis le début de l’année.

PRINCIPAUX RÉSULTATS

ÉOLIEN : LA FILIÈRE CONTINUE DE SE DÉVELOPPER, AVEC UNE PUISSANCE INSTALLÉE DÉPASSANT LES 11 GW

Fin septembre 2016, le parc éolien français atteint une puissance de 11 166 MW, suite au raccordement de 85 nouvelles installations depuis le début de l’année. Ces dernières, dont près d’un tiers ont été raccordées durant le troisième trimestre, représentent une puissance cumulée de 804 MW. Le rythme de développement de la filière s’est accéléré depuis 2014, comparé à celui de la période 2011-2013. Au cours des trois premiers trimestres 2016, la production d’électricité d’origine éolienne atteint 15 TWh, soit une hausse de 7 % par rapport à la période équivalente de 2015. Les éoliennes ont au final fourni 4,3 % de la consommation électrique nationale depuis le début de l’année 2016, contre 4,0 % sur la même période de l’année précédente. La production sur le seul troisième trimestre est toutefois en recul en glissement annuel, en raison de conditions de vent particulièrement défavorables pendant l’été. Les projets d’éolien terrestre en file d’attente représentent, fin septembre 2016, une puissance totale de 7,7 GW. La puissance des projets avec une convention de raccordement signée, amenés à être raccordés dans les trimestres à venir, est en légère hausse, de 5,6 % entre fin juin et fin septembre 2016. Concernant l’éolien en mer, la puissance des projets en file d’attente s’établit à 3,3 GW. Le démarrage de la production ne devrait cependant pas intervenir avant la fin de la décennie.



RÉSULTATS RÉGIONAUX 
Depuis le début de l’année 2016, le rythme des raccordements a été particulièrement dynamique dans les Hauts-de-France, avec 246 MW raccordés. Les raccordements ont également été nombreux en Occitanie (+ 95 MW) ainsi que dans les régions Grand Est (+ 91 MW), Pays de la Loire (+ 90 MW), Normandie (+ 66 MW) et Nouvelle-Aquitaine (+ 63 MW). La région Grand Est demeure celle disposant du parc éolien le plus important, avec une puissance installée de 2 672 MW, soit presque le quart de la puissance totale installée sur le territoire français. Les régions Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Corse et les départements d’outre-mer représentent a contrario seulement 1 % de la puissance installée en France. Aucune nouvelle installation n’a été raccordée dans les DOM depuis plus de cinq ans. 



MÉTHODOLOGIE
Le tableau de bord éolien porte, d’une part, sur le suivi trimestriel du parc raccordé au réseau électrique, et d’autre part, sur les projets en cours d’instruction pour lesquels une demande de raccordement a été déposée auprès d’un opérateur. 
Source 
Ces informations sont fournies par différents opérateurs : 
– le réseau de transport : RTE ; 
– les réseaux de distribution : Enedis, EDF-SEI (pour la Corse et les DOM hors Mayotte), ainsi que les quatre principales entreprises locales de distribution (ELD) : Électricité de Strasbourg réseaux, la Coopérative d’électricité de SaintMartin-de-Londres, Gérédis et SRD ; 
– pour les autres ELD et Mayotte, les données sont complétées une fois par an, sur la base du fichier des obligations d’achat, transmis par la Commission de régulation de l’énergie (CRE). 
Champ 
Le champ est l’ensemble du territoire français (métropole et DOM). Mayotte, devenu le 101e département français depuis le 31 mars 2011, est inclus dans le champ. Seules les installations raccordées au réseau électrique sont prises en compte (la capacité des sites isolés, c’est-à- dire non raccordés, est marginale). Pour Mayotte et les ELD, autres que les quatre principales citées ci-dessus, seules les installations ayant bénéficié des obligations d’achat en 2015 ou antérieurement sont comptabilisées. Les nouvelles installations ayant bénéficié des obligations d’achat en 2016 seront intégrées au tableau de bord du second trimestre 2017. 
Définitions 
Parc raccordé : les installations sont comptabilisées dès l’entrée en vigueur du contrat de raccordement, c’est-à-dire au moment où elles peuvent être mises en service. Ces installations peuvent aller d’une micro-éolienne à une ferme constituée d’un nombre important de mâts. Les puissances considérées sont les puissances maximales délivrées au réseau souscrites dans le contrat de raccordement. 
Les projets en cours d’instruction : la procédure de raccordement comporte pour simplifier quatre étapes : 
• dépôt de la demande complète (ou qualifiée) de raccordement auprès d’un opérateur ; 
• signature d’une proposition technique et financière (PTF), premier devis établi par l’opérateur ; 
• signature d’une convention de raccordement, qui comporte un devis détaillé déclenchant la réalisation des travaux ; 
• signature du contrat de raccordement (ou convention d’exploitation) préalable au raccordement. Selon la taille des projets, les différentes étapes peuvent s’étaler sur des laps de temps plus ou moins longs, ce qui implique un traitement différent selon que l’installation est raccordée au réseau de transport ou à un réseau de distribution. 
Deux étapes ont été retenues dans ce document : 
• l’une au début de la procédure intitulée « installations entrées en file d’attente » correspondant à la dépose de la demande complète de raccordement pour les réseaux de distribution et à la signature de la PTF pour RTE ; 
• la seconde à une phase avancée de la procédure correspondant à la signature de la convention de raccordement. Le délai pour le raccordement peut alors varier de quelques semaines à plusieurs trimestres. Au niveau du suivi statistique, un décalage de quelques mois peut intervenir entre la sortie de la file d’attente et le raccordement effectif. 
Révisions des résultats 
Les résultats d’un trimestre sont encore provisoires lors de leur première publication. Ils sont amenés à être révisés à la hausse le trimestre suivant et ne seront définitifs que lors des trimestres postérieurs. Puissance des installations raccordées au cours du troisième trimestre depuis 2011 En MW 
Diffusion de données départementales 
Des tableaux Excel détaillés, par département et région, sont disponibles sur le site du SOeS 
http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr, rubrique Énergies et climat/ Les différentes énergies/Énergies renouvelables/ L’essentiel en chiffres/L’énergie éolienne. 

Implantation d’éoliennes sur votre territoire ? Transparence et vigilance





Article créé le 22/11/2016

En collaboration avec les différents acteurs de l’éolien, les services de l’Etat vous propose une notice d’information (dépliant) sur les baux fonciers signés, dans le cadre de l’implantation d’éoliennes.
Si les services de l’État s’attachent à répondre aux attentes nationales, ils veillent, localement, à maîtriser le développement de ces nouvelles énergies en considérant tous les enjeux.
Les préfets successifs mènent, depuis 2014, une démarche d’information et de sensibilisation en étroite concertation avec les différents acteurs concernés (associations de protection de l’environnement, chambre d’agriculture, élus locaux, syndicat départemental de la propriété privée rurale, représentants des syndicats éoliens, collectifs d’opposants, opérateurs, etc.)
Plusieurs rencontres ont ainsi permis à chacun de s’exprimer dans le cadre de réunions thématiques et d’élaborer ensemble un dépliant (format pdf - 982.3 ko - 15/11/2016) à l’attention des propriétaires fonciers. Ce document, non exhaustif, vise à sensibiliser les propriétaires terriens sur les principaux points de vigilance à observer en vue d’une implantation.


Issarlès (07) – Promesse de bail EDF EN – Baux ruraux

Issarlès est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

http://www.defense-plateau-issarles.fr/video-cm-181116-promesse-de-bail-edf-baux-ruraux/



Après des mois sans réunion de Conseil Municipal, la mairie prévient les habitants que le Conseil s’apprête à voter entre autres la signature de la promesse de bail pour EDF Energies Nouvelles, remettre à la location des terrains exploités, prendre un avocat, un huissier, un géomètre et engager des affaires contre des habitants opposés au projet éolien sur des motifs discutables.
3 jours plus tard, le 18 novembre 2016, plus de trente personnes viennent assister à un conseil municipal sous haute tensionl’absence de réunion publique, de concertation ou même de transparence par rapport au projet éolien que la mairie d’Issarlès veut imposer au plateau mobilisent la population, pourtant le public est calme et écoute attentivement, personne ne voudrait offrir de casus beli pour un huis-clos.
Nous avons filmé la séance dans sa presque intégralité (quelques coupures techniques), c’était surnaturel : le secrétaire de Mairie semble narrer la séance, il énonce des choses qui ne se produisent pas : les exposés du maire, les délibérés du conseil, puis les mains se lèvent, tout s’exécute comme une bonne récolte, si ce n’est Aline FARGIER qui vient forcer le débat face à ses collègues qui ont déjà tout décidé et n’attendent que de voter et officialiser les choses.
On s’en tient au strict minimum légal, l’essentiel c’est d’avoir l’argent à la fin, de se donner de l’aise pour gérer la commune, et pour ça il faut voter, signer. On n’étudie pas les faits, on n’échange pas d’idées, on ne s’inquiète pas des risques, on ne veut d’ailleurs même pas les connaitre, ceux qui les énoncent ne sont que des obstacles à écarter. Puis on fait confiance au promoteur, après tout il sait ce qu’il fait, c’est quand même EDF, il ne ferait pas de mal à nos habitants.
Pour la suite, un peu de conscience collective pousse à la remise en question du bien fondé d’expulser un agriculteur d’un terrain qu’il exploite depuis des années, qui fut bien de section, et communalisé en juillet dernier, parce qu’il est contre le passage d’engins et l’installation d’éoliennes dans ses pâturages, mais la majorité absolue étant alignée sur les propositions du maire, les débats restent limités. « C’est moi qui commande », « Le conseil c’est vite réglé ». On ne se soucie même plus du coût de telles procédures pour une commune de 160 âmes puisqu’on vient de voter d’y mettre des éoliennes, l’argent va probablement arriver demain…
N’ayant pas le droit d’intervenir pendant le conseil (seul le maire peut donner la parole à quelqu’un de l’assistance), nous avons humblement essayer d’enrichir le débat dans cette vidéo.
Oh, encore une chose, la vidéo fait environ 1h15, si vous deviez ne pas la finir parce qu’elle est trop longue.. sachez que les plus belles images sont à la fin.




Pétition : Contre le projet industriel éolien à Issarlès en Ardèche
https://www.change.org/p/conseil-municipal-d-issarl%C3%A8s-pr%C3%A9fet-de-l-ard%C3%A8che-contre-le-projet-industriel-%C3%A9olien-%C3%A0-issarl%C3%A8s-en-ard%C3%A8che







Voir aussi article de presse du 26 novembre 2016 : 
Projet d'éoliennes à Issarlès : la colère monte chez les opposants
http://www.lacommere43.fr/actualites/item/4496-projet-d-eoliennes-a-issarles-la-colere-monte-chez-les-opposants.html

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Vidéomontage du Plateau d'Issarlès avec des éoliennes de 120m :
Ajoutée le 10 janv. 2017
Suite au vote du 18 novembre du Conseil Municipal, nous savons désormais quelles parcelles sont concernées par le projet. Afin d'obtenir un maximum de précision sur les photomontages, nous avons estimé qu'il fallait utiliser des outils modernes comme Google Earth.
En rouge, les parcelles concernées, dessus nous avons placé 8 éoliennes de 120m au mat, la vidéo fait le tour de quelques hameaux et sites exceptionnels afin de voir en quelle mesure les éoliennes seront présentes dans le bassin visuel.
Vous pouvez nous envoyer vos photos afin que nous réalisions un photomontage, contactez-nous sur Facebook, le blog ou par email (voir vidéo).


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Association de Défense du Plateau d'Issarlès

Association pour protéger les paysages, forêts, la faune et la flore, et les habitants contre les projets industriels, éoliens ou de déboisement.

La Tribune – Le Progrès du 23 mars 2017

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👉 Association pour la Préservation des Paysages Exceptionnels du Mézenc :
DÉROULEMENT DU PROJET ÉOLIEN À ISSARLÈS

lundi 28 novembre 2016

Fuite d'huile sur une éolienne à Leuze-en-Hainaut (Belgique)

13 janvier 2012


Pollution à Leuze-en-Hainaut (Belgique) suite à une fuite d'huile sur une éolienne?


Des riverains de Leuze-Hainaut se plaignent à nouveau des éoliennes qui, selon eux, provoqueraient une pollution suite à une fuite d'huile.

Le 5 janvier 2012, une avarie d’apparence bénigne s’est produite dans le système de transmission de l’éolienne n°8 du parc Leuze-Europe (qui en comprend dix). Simple rupture d’un tuyau de circulation d’huile, a-t-on appris. Mais les conséquences pour l’environnement sont importantes, en effet :
La nacelle n’a rien retenu des centaines de litres d’huile (400 litres ?) servant à lubrifier la transmission.
Cette huile a dégouliné tout au long du mât (environ 100 mètres de hauteur) et s’est, en partie, perdue dans le sol. Or, le parc de Leuze-Europe est situé sur une nappe phréatique et est voisin de deux points de captage d’eau alimentaire.
L’analyse révèle que cette huile est un produit synthétique, non-biodégradable et composé de différents composants toxiques (métaux lourds, composants sulfurés,…)




Les boîtes de vitesses des éoliennes sont leur point faible, et les fuites d’huile ne sont pas rares. L’âge et l’usure n’arrangent rien.






👍 http://www.eoliennesatoutprix.be/




voir aussi : 
http://www.queduvent.ch/risques-et-menaces/sources-et-pollution/
et